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RAP01434.pdf (ROMAGNÉ (35). prospections archéologiques sur la villa de la Fromière pour la mise au point d'un radar subsurface. rapport de prospection inventaire)
  • Professeur à l'Université de Rennes I Nous tenons à exprimer nos remerciements les plus sincères à Monsieur le Professeur Louis Bertel pour nous avoir accueillis au sein de son laboratoire et pour avoir mis à notre disposition tous les moyens nécessaires à la réalisation de ce projet
  • . Nous adressons également notre profonde reconnaissance et nos plus vifs remerciements à Monsieur le Professeur Alain Bourdillon qui a dirigé nos travaux. Nous souhaitons aussi remercier Monsieur le Professeur Loïc Langouèt et Madame le Conservateur Anne Villard pour leur
  • été obtenus dès 1926 par Hulsenbeck et la technologie fut beaucoup développée durant les années cinquante. De nos jours, le radar subsurface présente le double avantage d'être sensible, en théorie, à n'importe quelle interface et d'être relativement simple à mettre en oeuvre (grâce
  • notamment aux progrès des techniques numériques). Les domaines d'applications de ce type de radar sont donc d'une part nombreux et sont d'autre part aussi variés que l'archéologie, la prospection minière (dans une certaine mesure) ou le génie civil. Néanmoins il convient de relativiser
  • en oeuvre (elle permet notamment une lecture en temps réel des données sur l'oscilloscope) et de nécessiter des puissances plus faibles que les systèmes à porteuse modulée ou à modulation de fréquence. Par contre, l'emploi de fréquences assez basses nous limitera quant à la
  • résolution des signaux obtenus (la résolution étant sensiblement égale à la longueur d'onde de la fréquence centrale du spectre utilisé, elle sera finalement pour ce système d'environ 30 cm). 1.1.2. Réalisation Le générateur réalisé exploite la faculté de certains transistors à passer
  • très rapidement d'un mode bloqué vers un mode saturé. Ce montage nécessite une tension d'alimentation de 160 V et produit une impulsion d'environ 75 V pour une largeur à mi-amplitude d'environ 4 ns. De plus, son spectre s'étendant jusqu'à 195 MHz. ce générateur vérifie bien les
  • spécifications souhaitées (cf. figures 3-a et 3-b). 1.1.3. Inconvénient lié à la technologie En fait, la technologie employée présente un inconvénient majeur dont les effets seront très perceptibles : Comme le montre la figure 2-a et 2-b, les antennes, bien que large bande, vont se
  • : Correction des effets d'antennes par traitement du signal 4 Chapitre 1 : Présentation générale du radar subsurface 1.2. Les antennes 1.2.1. Spécifications du système Dans un premier temps, les antennes se doivent d'être large bande afin de pouvoir émettre et réceptionner une
  • impulsion courte. Dans notre cas, elles devront être efficaces au moins dans la bande allant de 0 à 250 MHz. Ensuite, la majorité de la puissance rayonnée doit, évidemment, l'être dans le sol et elles doivent, de plus, être suffisamment directives pour permettre la localisation précise
  • d'un objet. Enfin elles doivent être portables. 1.2.2. Réalisation La technologie choisie est celle des dipôles chargés suivant les équations proposées par M.Sverrisson. /E.Johannesson et H.Bjôrnsson (1980). Ce type d'antennes est caractérisé par un gain faible et. par conséquent
  • permettant de réaliser une commutation dans les délais impartis). En effet le radar que nous avons étudié ne dispose pas de système d'isolation contre les ondes aériennes. L'impulsion émise est donc propagée par l'air et la très forte amplitude (environ 2 V crête à crête) du signal reçu
  • ces signaux. Pour cela, il apparaît utile de rappeler le rôle des différents paramètres diélectriques dans la propagation et la réflexion des ondes électromagnétiques. Les courbes qui suivent fournissent un aperçu des fluctuations de ces paramètres en fonction des milieux et des
  • réaliser toutes les mesures sur un site le même jour afin que toutes restent comparables.). Les deux courbes suivantes mettent en évidence cet effet : Seulement trois jours et quelques averses séparent en effet ces deux mesures réalisées pourtant sur un même site. Plan de coupe réalisé
  • 8 Chapitre 1 : Présentation générale du radar subsurface Cependant contrairement à ce qui a été vu pour la conductivité, la présence d'eau est ici plutôt un atout. En effet, un sol humide a une permittivité grande et donc une vitesse de propagation plus faible. Le signal reçu
  • étant échantillonné à une cadence constante, la définition sera meilleure dans le cas des sols humides. Enfin, il convient de rappeler que le rapport entre les amplitudes de l'onde incidente et de l'onde réfléchie au niveau d'une interface est fonction des angles d'incidence et de
  • complexe s = -a + yl.n.î, où a représente l'atténuation du sol, f la fréquence de résonance, et a le coefficient d'excitation. Dans le domaine temporel, le signal reçu peut être ainsi approché par une somme de sinusoïdes amorties : s(t) = 2 ai .e( s i t> Dont la transformée en Z est de
  • la forme : S(z) = N(z)/D(z) Si zl et zl* correspondent aux pôles complexes conjugués de la résonance à supprimer, S(z) s'écrit alors : S(z) = N(z)/[(1- z'ï.zlXl- z- 1 .zl*)D'(z)] Nous allons donc filtrer ce signal afin de supprimer ces pôles. Le signal résultant de ce filtrage est
  • signal correspondant à la somme de deux sinusoïdes amorties et nous allons essayer d'extraire l'une des sinusoïdes. Les 2 paires de pôles complexes (SI, SI*) et (S2,S2*) caractérisent les sinusoïdes : S1,S1*= -6.10" 3 Np/ns ±j.2.:r.l5.10- 3 rad/ns et S2,S2*= -6.10" 3 Np/ns ± j
  • .2.7t20.10" 3 rad/ns Ce qui équivaut à une atténuation de 6. 10" 3 Np/ns et des fréquences de 15 et 20 MHz. Dans le domaine temporel, la somme de ces signaux s'écrit : r(t) = exp(-6.10- 3 -t).cos(30.7i.lCr 3 f) + exp(-6.10" 3 t).cos(40.7t.l0" 3 t) 1 / \ /\ A A A 0 -, -1 0 100 200
RAP01679.pdf (VANNES (56). 10-12 avenue Favrel et Lincy. rapport de sauvetage urgent)
  • VANNES (56). 10-12 avenue Favrel et Lincy. rapport de sauvetage urgent
  • a remarqué la présence d'un puits dans le fond de la parcelle et en a aussitôt averti le Service Régional de l'Archéologie qui a mis en place cette opération sur des crédits Etat. L'opération présentée ici a été menée par Marie-Armelle Paulet-Locard, aidée sur le terrain de Fabrice, Luc
  • , et Christophe Le Pennée. Une journée de terrain a permis de vider le puits dont il ne restait que le fond, et de faire les relevés nécessaires à son calage topographique. 2 - Observations et relevés Lors de cette intervention, le décaissement était commencé et avait atteint, dans
  • toute la partie sud du terrain, une profondeur de trois mètres, soit 14,50m NGF. Les murs et les constructions avaient été détruits. Dans ces conditions, la topographie n'a pu être établie qu'à partir du trottoir et des extrémités du terrain, et n'offre pas une précision
  • centimétrique. Localisation Le puits se situe presque au centre de la parcelle. Si on le reporte sur le plan d'ensemble de M. Baillieu, on remarque qu'il est situé à proximité et au nord de la tranchée T4, et qu'il ne pouvait être vu pendant le diagnostic. Le creusement réalisé par des
  • , dont les modules s'apparentaient à ceux de moellons de construction, mêlés à des tessons et à des fragments de tuiles gallo-romaines. Compte tenu de la présence d'eau pendant le vidage de la structure, les observations étaient difficiles ; il a été notamment impossible de relever
  • précisément les nuances du remplissage et les éventuelles ruptures stratigraphiques. 2 Forme La consistance boueuse du remplissage contrastait avec la résistance et avec la couleur des parois de telle manière que, une fois vidé de son remplissage, les limites de la structure étaient
  • bien nettes : Le fond du puits est relativement irrégulier ; il est creusé dans un granité sain, jaune, à granulation assez homogène. Les parois présentent localement une casi-verticalité, mais peuvent aussi être inclinées : les parois est et ouest sont relativement droites et à pic
  • , alors que dans le sens nord-sud, la dissymétrie est nette : pente moyenne vers le sud et très douce vers le nord. le fond du puits se trouve à 14.04m NGF ; il a donc été creusé jusqu'à 3.50m sous le sommet du granité. Rien ne nous permet de le rattacher à un sol ni à aucun
  • Rapport d'opération archéologique 10-12, avenue Favrel et Lincy à VANNES N° DRACAR : 56 260 074 cadastre AO 59 et 360 Arrêté d'autorisation au nom de Marie-Armelle Paulet-Locard du 7 octobre 1994 Contenu du rapport : 1. Circonstances de l'opération 2. Observations et relevés 3
  • . Conclusions 1 - Circonstances de l'opération Dans le cadre d'une demande de permis de construire déposée par la société Allians promotion, une opération de diagnostic archéologique a été réalisée sur le terrain sus-cité (responsable Michel Baillieu, mai 1994, rapport n°1091). Les
  • résultats très limités de cette intervention ont conduit le conservateur régional de l'archéologie à émettre un avis favorable sur la demande de permis de construire. Alors que se déroulaient les travaux de creusement du sous-sol de l'immeuble projeté, Monsieur Christophe le Pennée
  • engins de fort tonnage sur ce terrain granitique où les infiltrations d'eau étaient nombreuses rendait la lecture du terrain impossible. Il a fallu le passage, un dimanche, d'amateurs attentifs pour deviner sa présence. Remplissage Le remplissage était constitué de blocs de granité
RAP01398.pdf (PLOUHINEC (29). menez drégan I. rapport de fouille programmée)
  • recensés dans le niveau 5c. Tableau 8.131 : Décompte du petit outillage dans le niveau 5c. Tableau 8.132 : Nature pétrographique des différents types d'outils dans le niveau 5c. Tableau 8.133 : Mode des retouches pour les denticulés, encoches et racloirs dans le niveau 5c. Tableau 8.134
  • : Orientation des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5c. Tableau 8.135 : Position des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5c. Tableau 8.136 : Forme des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs
  • pour les denticulés, encoches et racloirs dans le niveau 5c'. Tableau 8.151 : Orientation des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5c'. Tableau 8.152 : Position des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5c
  • '. Tableau 8.153 : Forme des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5c'. Tableau 8.154 : Nature pétrographique des éclats non retouchés dans le niveau 4c. Tableau 8.155 : Morphologie du talon pour les éclats non retouchés dans le niveau 5d. Tableau
  • recensés dans le niveau 5d. Tableau 8.163 : Décompte du petit outillage dans le niveau 5d. Tableau 8.164 : Nature pétrographique des différents types d'outils dans le niveau 5d. Tableau 8.165 : Mode des retouches pour les denticulés, encoches et racloirs dans le niveau 5d. Tableau 8.166
  • : Orientation des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5d. Tableau 8.167 : Position des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5d. Tableau 8.168 : Forme des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs
  • denticulés, encoches et racloirs dans le niveau 5d'. Tableau 8.183 : Orientation des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5d'. Tableau 8.184 : Position des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5d'. Tableau 8.185
  • : Forme des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5d'. Tableau 8.186 : Nature pétrographique des éclats non retouchés dans le niveau 5e. Tableau 8.187 : Morphologie du talon pour les éclats non retouchés dans le niveau 5e. Tableau 8.188 : Analyse de
  • niveau 5e. Tableau 8.195 : Décompte du petit outillage dans le niveau 5e. Tableau 8.196 : Nature pétrographique des différents types d'outils dans le niveau 5e. Tableau 8.197 : Mode des retouches pour les denticulés, encoches et racloirs dans le niveau 5e. Tableau 8.198 : Orientation
  • des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5e. Tableau 8.199 : Position des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5e. Tableau 8.200 : Forme des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans
  • , encoches et racloirs dans le niveau 6. Tableau 8.215 : Orientation des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 6. Tableau 8.216 : Position des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 6. Tableau 8.217 : Forme des
  • retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 6. Tableau 8.218 : Types de choppers recensés dans le niveau 6. Tableau 8.219 : Forme des tranchants pour les choppers recensés dans le niveau 6. Tableau 8.220 : Nature pétrographique des éclats non retouchés dans
  • 8.231 : Mode des retouches pour les denticulés, encoches et racloirs dans le niveau 7. Tableau 8.232 : Orientation des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 7. Tableau 8.233 : Position des retouches pour les denticulés, les encoches et les
  • racloirs dans le niveau 7. Tableau 8.234 : Forme des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 7. Tableau 8.235 : Types de choppers recensés dans le niveau 7. Tableau 8.236 : Forme des tranchants pour les choppers recensés dans le niveau 7. Tableau 8.237
  • différents types d'outils dans le niveau 8. Tableau 8.248 : Mode des retouches pour les denticulés, encoches et racloirs dans le niveau 8. Tableau 8.249 : Orientation des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 8. Tableau 8.250 : Position des retouches
  • pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 8. Tableau 8.251 : Forme des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 8. Tableau 8.252 : Nature pétrographique des éclats non retouchés dans le niveau 9. Tableau 8.253 : Morphologie du
  • , encoches et racloirs dans le niveau 9. Tableau 8.264 : Orientation des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 9. Tableau 8.265 : Position des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 9. Tableau 8.266 : Forme des
  • retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 4c. Tableau 8.267 : Etude pétrographique des galets aménagés recensés dans les différentes couches. Tableau 8.268 : Décompte des catégories de galets à enlèvement(s) isolé(s). Tableau 8.269 : Répartition des
  • 4a-9. Tableau 8.273 : Décompte des catégories de galets à fracture simple. Tableau 8.274 : Nature pétrographique pour les galets fracturés, les choppers et les galets à enlèvement isolé. Tableau 8.275 : Données métriques, valeurs minimales, maximales et moyennes pour les galets
  • fracturés. Tableau 8.276 : Données métriques moyennes pour les éclats et l'outillage sur éclats. Tableau 8.277 : Données métriques, valeurs moyennes pour les racloirs, les denticulés et les encoches. Tableau 8.278 : Données métriques, valeurs moyennes pour les nucléus selon leur type de
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 caqra95 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 2. MISE EN PLACE 2.1. LES
  • MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers 2.1.2. Moyens humains 2.1.3. Moyens matériels 2.2. LE CHOIX DES DOCUMENTS A REALISER 2.2.1. 2.2.2. 2.2.3. 2.2.4. Introduction Les types de fiches Cartographie des sites et "fiche topographique" Cartographie des sites et représentation en
  • trois dimensions 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : le travail effectué en 1993 et 1994 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dossiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE ET PERSPECTIVES 2 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROTET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et l'importance du
  • site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXe siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Chatellier, P. Galliou, J.-P. Le Bihan, R.-F. Le Men
  • , L. Pape). Soixante opérations de fouille réalisées sur la commune entre 1971 et 1993 concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du nombre
  • des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine et gauloise, depuis 1980 avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de' recherche, fondée sur l'analyse
  • découvertes de sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'âge du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat, des débuts de l'âge du Bronze de Penancreac'h participent de celte évolution. Le Moyen Age n'est pas oublié avec la fouille d'habitats ruraux carolingiens et
  • les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il convient d'ajouter la découverte d'habitats, d'édifices et de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont
  • également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore enfoui dans le sous- sol. Elle ne peuvent toutefois prétendre à l'exhaustivité. A titre d'exemple, la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige
  • étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes 3 Les vestiges évoqués précédemment sont essentiellement
  • vulgarisation, anciennes ou récentes. - archives publiques ou privées antérieures à la législation sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de
  • collectivités territoriales et les archives personnelles des chercheurs. - documentation iconographique (plans, clichés noir et blanc, diapositives) dispersée selon les mêmes critères. - mobilier de fouille réparti entre les laboratoires, les dépôts de fouilles, les musées et les collections
  • connus des animateurs de l'activité archéologique quimpéroise seront menacés de disparition lors de la cessation d'activité de ces chercheurs. Tous les sites ne sont pas publiés et une grande partie de la documentation iconographie relève des archives personnelles de ces chercheurs ou
  • de fonds publics pour lesquels aucune véritable structure d'accueil n'a existé avant 1990. Cette menace pèse en particulier sur les résultats des fouilles exécutées depuis une vingtaine d'années, donc des travaux les plus nombreux et les plus précis. 1.1.3. Les conséquences Il est
  • vrai que certaines publications ou synthèses aisément consultables existent. Ainsi, le Bulletin annuel de la Société archéologique du Finistère, jouissant d'une bonne audience, publie régulièrement les principaux résultats des fouilles et localise les chantiers d'une manière
  • satisfaisante. Par ailleurs, une plaquette réalisée par l'archéologue municipal et financée par la Ville de Quimper et le Ministère de la Culture permet de faire le point sur ces questions ("Aux origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, une "Histoire de Quimper" complète
  • celte première synthèse (Edit. Privai, 1994). Il apparaît toutefois que, en dépit de l'existence de ces écrits et des recherches nombreuses et importantes menées depuis deux décennies sur le territoire de la commune, il est difficile de répondre clairement et rapidement aux questions
  • posées par : 4 - les chercheurs ; notamment parce que de nombreux sites n'ont pas encore fait l'objet d'études complètes. - les responsables de la gestion du patrimoine. - les urbanistes et aménageurs de Quimper souhaitant avoir des renseignements précis sur les risques et
  • particulier par les médias. 1.2. LES OBJECTIFS 1.2.1. Les quatre objectifs de la carte archéologique - Porter sur un document clair et accessible, toutes les données concernant les sites archéologiques de la commune. - Réaliser une documentation cartographique de référence. - Organiser
RAP01229.pdf (PLOGOFF et CLÉDEN-CAP-SIZUN (29). emplacement de la future cité commerciale de la Pointe du Raz et des aménagements de voirie et de parkings à la pointe du van. rapport de sauvetage urgent)
  • PLOGOFF et CLÉDEN-CAP-SIZUN (29). emplacement de la future cité commerciale de la Pointe du Raz et des aménagements de voirie et de parkings à la pointe du van. rapport de sauvetage urgent
  • PLOGOFF/CLEDEN-CAP-SIZUN (29 FINISTERE) Bestrée - Pointe du Raz Trouguer - Pointe du Van D.F.S de diagnostic 22/07/94 - 19/08/94 et 01/12/94 - 15/12/94 Sous la direction de Stéphan HINGUANT Avec la collaboration de Maud LE CLAINCHE Ministère de la Culture et de la
  • d'opération : Stéphan HINGUANT (contractuel AFAN). Archéologue Fouilleur Qualifié : Maud LE CLAINCHE (contractuelle AFAN). REMERCIEMENTS Nous remercions le Syndicat Mixte pour l'Aménagement et la Protection de la Pointe du Raz et du Cap-Sizun, maître d'ouvrage et financeur de l'opération
  • sondages et son intérêt pour nos recherches. Monsieur Jean-Yves TINEVEZ, préhistorien, Ingénieur au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, a supervisé les opérations et a bien voulu nous confier la réalisation du chantier et du rapport. Sur le terrain, les avis très appréciés de
  • Messieurs Josick PEUZIAT et Roger GARGADENNEC nous ont guidé dans notre interprétation sur les structures mises au jour. Nous remercions également Monsieur Michel HUE, Conservateur du Musée du Bateau (PortRhu, Douarnenez), pour son accueil et ses conseils. INTRODUCTION Dans le cadre
  • de l'opération "Grand Site National", trois projets de réhabilitation de sites classés en Cap-Sizun (Finistère) ont été retenus (figure 1). Il s'agit de la Pointe du Raz, de la Baie des Trépassés et de la Pointe du Van dont les aménagements touristiques actuels vont être
  • ), l'actuel parking et les baraquements des commerçants vont être déplacés, de même que la voirie pour accéder au site. Quant à la Baie des Trépassés, le projet n'est pas tout à fait arrêté et notre intervention sur ce site n'est pas encore justifiée. Sur les deux sites concernés, il
  • s'agissait pour nous d'effectuer des sondages dans le but de fournir un diagnostic archéologique au Syndicat Mixte pour l'Aménagement et la Protection de la Pointe du Raz et du Cap-Sizun, maître d'ouvrage des opérations. La configuration des lieux et la présence de lignes de blockhaus de
  • Régional de l'Archéologie en relation avec la D.D.E 29. Elle concerne essentiellement la partie orientale de l'emprise des parkings de l'unité foncière. L'autre moitié des parkings et l'emprise des bâtiments concernent de toute façon des endroits très remaniés par les aménagements
  • lisse. L'emplacement des sondages occupe en fait le fond de la dépression topographique de Bestrée ainsi que son versant oriental (figure 4). Ils sont limités au nord par la route (n°784) et au sud par une ligne de murets de pierres sèches, construction carastéristique du "méjou
  • capiste" dont le cadastre ancien montre toute la complexité du parcellaire (figure 5 et 2). C'est sur le replat du fond de la dépression que nous avons mis au jour un ensemble de 17 petites tranchées parallèles, seul vestige archéologique reconnu en dehors de deux fossés de parcellaire
  • modernes dans les sondages II et DT. A la Pointe du Van, le projet, guère éloigné des aménagements touristiques actuels, ne concerne qu'une bande étroite de terrains retenus pour la voirie d'accès (parcelles 7, 8 et 9) et une toute petite partie de la parcelle 7 prévue pour la
  • construction d'un bâtiment (en pointillé sur la figure 1 bis). Sur le reste du projet, conçu pour des parkings et le reste de la voirie, aucun décaissement n'est prévu et il n'y a donc pas eu lieu d'intervenir. Cependant, et malgré l'étroitesse des aménagements, il fallait opérer un
  • les sondages indiquait la villa toute proche. Afin de ne pas alourdir ce rapport, et du fait de leur intérêt restreint, nous ne présentons des sondages de la Pointe du Van que leur emplacement sur le cadastre récent par rapport à l'emprise du projet (figure 1 bis). La position de
  • l'établissement romain de Trouguer sur le cadastre ancien d'après les plans de Pierre MERLAT (figure 1 ter) permet par ailleurs d'en apprécier la proximité *. Ces sondages ne faisaient que 30 à 40 cm de profondeur à l'emplacement de la voirie et ont mis en évidence une stratigraphie homogène
  • a été décelé. * MERLAT Pierre, 1955 ; Cléden-Cap-Sizun. Informations Archéologiques. Gallia, t XIII, pp. 154- 156. H POINTE DU RAZ - Bestrée STRATIGRAPHIE La réalisation des sondages sur le versant oriental et le replat de la dépression topographique à tout d'abord permis
  • et climatique (PL. I, photo du haut). La roche mère, un leucogranite à biotite et muscovite à grain fin, est effectivement apparue très rapidement à l'endroit ou ne poussent qu'ajoncs, genêts et ronciers, c'est-à-dire sur les versants de la dépression. Le sol brun-noir typique de
  • ces landes avoisine les 30 cm d'épaisseur et repose directement sur la roche, dont le toit est d'ailleurs peu altéré. Le godet de l'engin mécanique butait régulièrement sur des chicots rocheux entre lesquels les racines tentent de s'accrocher. Les conditions de sondages n'étaient
  • donc guère engageantes et les parcelles concernées ayant fait l'objet de labours (certes peu profonds !), on ne pouvait espérer mettre au jour que des structures en creux. Les sondages IV à VII, correspondant au versant oriental de la dépression, ont respectivement les profondeurs
  • et III ont effectivement montré une stratigraphie d'environ 70 cm de puissance (Pl. III, photo du haut et figure 6) comprenant, de haut en bas, 20 cm d'humus (horizon Ao), puis 25 cm d'un horizon anthropique Api (labour). Le limon correspondant à une sédimentation naturelle non
  • remaniée apparaît vers 40 cm de profondeur. Il s'agit d'un horizon d'illuviation Bt argilo-sableux, sans matériaux hétérométriques, de coloration brunjaune et se distinguant par l'absence totale d'éléments organiques. C'est à la transition Apl/Bt que les premières structures conservées
RAP01747.pdf ((29). processus de néolithisation et néolithique dans le Finistère. rapport de prospection thématique. deuxième et troisième rapports sur l'archipel de Molène)
  • (29). processus de néolithisation et néolithique dans le Finistère. rapport de prospection thématique. deuxième et troisième rapports sur l'archipel de Molène
RAP02643.pdf ((29) inventaire des monuments du néolithique et de l'âge du bronze dans le finistère. arrondissements de morlaix, chateaulin et quimper)
  • (29) inventaire des monuments du néolithique et de l'âge du bronze dans le finistère. arrondissements de morlaix, chateaulin et quimper
RAP02457.pdf (VITRÉ, ÉTRELLES, POCÉ-LES-BOIS, TORCÉ (35). rd777, aménagement entre Vitré et la rn157. rapport de diagnostic)
  • VITRÉ ÉTRELLES POCÉ-LES-BOIS TORCÉ
  • VITRÉ, ÉTRELLES, POCÉ-LES-BOIS, TORCÉ (35). rd777, aménagement entre Vitré et la rn157. rapport de diagnostic
RAP02715.pdf ((35). rapport annuel de prospection inventaire. rapport de pi)
  • l’activité du CERAPAR est le pays de Rennes, également territoire du SCOT, bien identifié pour ses contours. La cohérence des opérations de recherche impose cependant de prendre en compte les réalités géologiques d’un bassin de Rennes sans limite franche à l’ouest (Pays de Brocéliande) et
  • à l’est (pays de Vitré et Fougères). Ceci est particulièrement vrai pour le pays de Brocéliande, essentiellement secteur de Montfort et de Montauban de Bretagne, qui a depuis longtemps été intégré dans le travail de terrain du CERAPAR. Le bassin de Rennes forme une entité
  • géologique identifiable par son relief peu marqué né de l’affaiblissement des schistes briovériens qui en composent le socle. Le réseau hydrographique qui le draine est composé de plusieurs cours d’eau qui convergent vers les environs de Rennes et la Vilaine, cette dernière quittant le
  • effectuées par le CERAPAR en dehors de cette zone, mais toujours à l’intérieur du département d’Ille et Vilaine, sur renseignement obtenu ou pour répondre à des sollicitations d’associations ou de collectivités et cela uniquement en l’absence d’autres structures de type associatif en
  • capacité de répondre à la demande. Exceptionnellement, en 2011, un relevé a été effectué dans le département du Morbihan en limite du département d’Ille-et-Vilaine, sur la commune de Quelneuc, ceci en plein accord avec le CERAM de Vannes. Il s’agit d’un relevé de probable alignement
  • inédit à proximité du menhir de la Saude déjà répertorié. Liste, n° INSEE des communes et lieux-dits prospectés en Ille-et-Vilaine en 2011 : Goven : 129 - Les Mille Fossés Grand-Fougeray : 124 - Brandeneuf, ruisseau de Gras, la Poupardaie Lassy : 149 - La Chapinais Médréac : 171 - La
  • Saint-Malon-sur-Mel : 290 - La Ville Guichais Saint-Séglin : 311 - Le Jarossay 2° La problématique archéologique et les résultats : Le travail de prospection s’inscrit dans le cadre des opérations menées depuis 1977 et qui ont considérablement modifié l’approche de l’évolution du
  • milieu rural du bassin de Rennes, surtout en ce qui concerne les âges des métaux et l’antiquité. L’apport conjoint des ramassages de surface et des résultats des survols aériens a permis de révéler une mise en valeur précoce des terroirs agricoles et des formes d’occupation de
  • l’espace très diverses, surtout pour la fin de l’âge du Fer et pour l’époque gallo-romaine. La connaissance de l’histoire des paysages est toutefois encore incomplète, et des périodes comme l’âge du Bronze ou le haut Moyen-Âge donnent peu d’éléments d’identification. La compréhension
  • des phénomènes de peuplement, de mise en valeur des terroirs au cours des âges, et la nécessité de répertorier le plus finement possible les sites archéologiques dans le cadre d’une urbanisation en fort développement sur l’agglomération rennaise et se répercutant sur l’ensemble du
  • sans reconnaissance préalable. Par ailleurs de vastes secteurs du bassin de Rennes et de ses abords sont encore mal connus en ce qui concerne leur potentiel archéologique. C’est en particulier le cas des couverts forestiers, du fait des difficultés de reconnaissance des sites
  • . Or les travaux forestiers de dessouchage et de reboisement, souvent effectués avec des moyens mécaniques lourds, peuvent s’avérer très destructeurs pour des sites archéologiques en sous-bois. Afin d’éviter la destruction accidentelle de sites, surtout ceux identifiables en élévation
  • , l’ONF a autorisé par une opération spécifique de cartographie des sites archéologiques repérables en forêts de Rennes, Liffré, Saint-Aubin-du-Cormier et Montauban-de-Bretagne. Le travail effectué doit permettre précisément la protection des sites identifiables qui seront donc
  • soustraits aux travaux potentiellement destructifs. Après avoir centré les efforts sur la forêt de Rennes en 2005 et 2006, la forêt de Liffré en 2007 et 2008, la forêt de Saint-Aubin-du-Cormier en 2009, et le massif domanial de Montauban-de-Bretagne en 2010, une opération concerne
  • les communes de Saint-Just et Médréac, un talus et un puit isolés dans le bois du Buisson à Montfort et un beau talus, probable limite du domaine de Boutavent, en Iffendic. Ce dernier sera déclaré dans le prochain rapport. Un bois privé de Lassy recèle une motte castrale avec des
  • restes de mur sur la plate-forme sommitale et plusieurs bâtiments à l’extérieur des fossés entourant la motte. Au mois de mars et avril, des recherches ont été entreprises dans le couvert forestier de Goven suite à la découverte fortuite d’un sesterce César Auguste autel de Lyon
  • et même les billons sont nombreux et parfaitement décelables sous ce couvert forestier. Par ailleurs une veille est entretenue dans les forêts domaniales sur la base de renseignements fournis par les personnels de l’ONF lorsqu’ils remarquent des anomalies de terrain. Après
  • Four Sarrazin et l’enceinte du Tribunal. Les plans inédits réalisés sont présentés dans ce rapport. L’année 2011 a fait l’objet d’une recherche approfondie sur les sites métallurgiques de la commune de Saint-Ganton qui se traduit par la déclaration de nombreux sites inédits. Cette
  • recherche a été effectuée avec l’aide des prospecteurs locaux de l’association « Racines » et en parfaite collaboration avec Cécile Le Carlier de l’UMR 6566. Ses premiers résultats sur l’environnement géologique et la description des scories ont été édités dans son rapport de prospection
  • thématique intitulé : « Les métallurgies anciennes en Bretagne : Reconnaissance diachronique des zones d’exploitation et de traitement des minerais ». La recherche sur le tracé des itinéraires anciens s’est poursuivie sur l’axe Rennes Nantes. Trois sites ont ainsi été déclarés et une
RAP02127.pdf (PAULE (22). les enclos de Saint-Éloy. métallurgie du fer, grange seigneuriale et cimetière familial)
  • PAULE (22). les enclos de Saint-Éloy. métallurgie du fer, grange seigneuriale et cimetière familial
RAP01356.pdf (LE THEIL-DE-BRETAGNE (35). les Brégeons. rd 41/94. rapport de diagnostic)
  • LE THEIL-DE-BRETAGNE
  • LE THEIL-DE-BRETAGNE (35). les Brégeons. rd 41/94. rapport de diagnostic
  • LE THEIL-DE-BRETAGNE "Les Brégeons" (35 333 06) (Ille-et-Vilaine) DFS DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE (16/02/96 - 12/03/96) Sous la direction de Stéphane BLANCHET Avec la collaboration de Eric NICOLAS et de Servanne JOVIN DEVIATION DE RETIERS (R.D. 41 - R.D. 94) AFAN - GRAND-OUEST
  • Avec le concours du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine Ministère de la Culture et de la Francophonie Rennes : S.R.A. de Bretagne 1996 REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier vivement : - Le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine, financeur du diagnostic archéologique. - Anne VTLLARD
  • , Conservateur au S.R.A. de Bretagne, pour la mise en place, le suivi de l'opération et les conseils qu'elle nous a prodigués. ORGANISATION DE L'OPERATION Responsable d'opération : Stéphane BLANCHET (A.F.A.N.) Archéologues Fouilleurs Qualifiés : Eric NICOLAS (A.F.A.N.) Servanne JOVIN
  • .) Photographies : Stéphane BLANCHET Rédaction, frappe et mise en page du D.F.S. : Stéphane BLANCHET INTRODUCTION A)- Les circonstances de la découverte du site des Brégeons Le site des Brégeons, commune du Theil-de-Bretagne (ille-et-Vilaine), a été mis au jour à l'occasion de prospections
  • aériennes menées sur le secteur par Gilles LEROUX en 1989. Deux enclos avaient alors été identifiés au niveau des parcelles ZN 32 et ZW 2 : un premier de forme carrée et mesurant 30 mètres de côté ainsi qu'un second présentant une forme rectangulaire (30 m x 45 m) et une cloison interne
  • (photos l et 2). B)- La mise en place du diagnostic Le projet de déviation routière du Theil-de-Bretagne (R.D. 41 et R.D. 94) menaçant directement le premier enclos et passant à proximité du second a conduit à la réalisation d'un diagnostic archéologique sur l'emprise des travaux. Il
  • visait à évaluer l'étendue, la densité, la nature exacte des vestiges et l'impact du projet sur ces derniers. Après accord entre le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine et le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, des sondages archéologiques ont été effectués au niveau du secteur
  • sensible (600 mètres de long et 60 mètres de largeur moyenne) situé entre la R.D. 41 et la forêt du Theil. Le diagnostic comprenant deux semaines de sondages et une semaine de postfouille s'est déroulé du 16/02/96 au 12/03/96 et a été mené par trois archéologues contractuels de l'AFAN
  • . C)- Le cadre géographique et géologique Situés à 1,5 kilomètres à l'est du Theil-de-Bretagne, les deux enclos sont implantés sur une hauteur à une altitude comprise entre 90 et 92 mètres NGF (figure 1 ). Le sol actuel (brun foncé) présente une épaisseur moyenne de 0,30 m sur le
  • point culminant du site et de 0,50 m à 0,60 m dans la partie inférieure de la zone d'étude. Le niveau de terre arable repose sur un substrat très hétérogène et variable. Il est constitué de filons de grès et de plaquages d'argile qui ont rendu difficiles l'identification et la
  • souvent parallèles à l'axe du projet routier et espacées de 10 à 15 mètres ainsi que de 2 fenêtres de décapage. Pour cela une pelleteuse à roue remplacée par une pelleteuse à chenille munie d'un godet lisse de 2 mètres de largeur ont été utilisées. Les tranchées ainsi réalisées nous
  • 1/100 eme. Les sondages manuels ont malheureusement été peu nombreux et limités. Nous avons, en effet, rencontré des conditions météorologiques particulièrement mauvaises : enneigement et gel du fond des tranchées puis de fortes pluies qui ont provoqué l'inondation (photo 3), le
  • lessivage ainsi que l'effondrement des parois des tranchées. Vue la largeur du fossé d'enclos (fait 26), une seule coupe y a été réalisée. Le fossé a été vidé (sans entamer les parois) à la pelleteuse par strates de deux centimètres et à la main. Les sondages ont néanmoins permis de
  • recueillir des éléments d'information complémentaires sur la chronologie et l'état de conservation du site. Enfin, des relevés de coupes et de profils ont systématiquement été établis au 1/10eme. LES DIFFERENTS TYPES DE FAITS Plus de 60 faits ont été identifiés. Les plus anciens
  • reconnus sont attribuables à l'Age du Fer et les plus récents sont d'époque contemporaine. Les tranchées de sondage, les fenêtres de décapage ainsi que tous les faits répertoriés ont été numérotés et recalés sur le plan d'implantation des travaux (figure 2). Un plan de détails de
  • l'enclos attnbuable à l'Age du Fer a, par ailleurs, été réalisé. Plusieurs catégories de faits ont été définies : les fossés, les fosses et les écofacts. 1 )- Les fossés La quasi-totalité des fossés reconnus dans les tranchées de diagnostic présente des remplissages brun-gris, plus ou
  • moins terreux et est attribuable à la période moderne. Des éléments de céramique moderne (grès normand...) y sont parfois inclus. Leur correspondance avec le cadastre actuel et/ou ancien (1830) nous a également permis de les discerner (figures 3 et 4). Le seul système fossoyé
  • . Quelques fossés sont restés d'époque indéterminée. Il s'agit le plus souvent de structures peu régulières difficiles à suivre d'une tranchée à l'autre. 2)- Les fosses Seules 6 fosses ont été identifiées (faits 18 à 21, 23 et 24)). Leur remplissage est brungris et contient des éléments
  • ou très proche du substrat. NB : pour la suite de l'étude, tous les faits d'époque moderne et les écofacts seront exclus. 4 LE THEIL-DE-BRETAGNE LES BREGEONS Implantation des tranchées, des fenêtres de décapage et des faits sur l'emprise du tracé routier Figure 2
  • : Implantation des tranchées, des fenêtres de décapage et des faits sur l'emprise du tracé routier. sur le cadastre actuel (1982). 7 LES DONNEES ARCHEOLOGIQUES Hormis des éléments de parcellaire moderne, les tranchées effectuées sur les parcelles ZW 2 et ZW 4 à l'est de l'enclos
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • matériels 2.1.3.1. Organisation générale 2.1.3.2. Bases de données 2.1.3.3. Cartographie et informatique 2.2. LES CHOIX ET METHODES DE TRAVAIL 2.2.1. Introduction 2.2.2. Les types de fiches 2.2.3. Cartographie des sites et "fiche topographique" 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : la
  • méthode et le travail effectué 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.2.1. Bibliographie générale 3.2.2. Bibliographie analytique 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dosiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • l'importance du site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXème siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Châtelier, P. Galliou, J.P. Le Bihan, R.F
  • . Le Men, L. Pape). Soixante opérations de fouilles, réalisées sur la commune depuis 1971, concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
  • peuplé de vil la e et d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à une volonté de pratiquer une archéologie sans exclusive. Ainsi d'excellents résultats
  • sont obtenus avec la multiplication des sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'Age du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat des débuts de l'Age du Bronze de Penancréac'h participent de cette évolution. Par ailleurs, le Moyen Age n'est pas oublié avec
  • urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore inconnu. A titre d'exemple, sur la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige n'était
  • , toute cette documentation est dispersée, soit dans des articles de revues anciennes, soit dans des archives ou notes personnelles inaccessibles. Les quelques synthèses rapides et publications sérieuses dans des ouvrages scientifiques spécialisés ne sont guère accessibles. Des
  • cette commune a fait l'objet d'une étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique 4 - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes Ces atouts sont
  • sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de collectivités territoriales et les archives personnelles des chercheurs. - documentation
  • iconographique (plans, clichés noir et blanc, diapositives) dispersée selon les même critères que les archives. - mobilier de fouille réparti entre les laboratoires, les dépôts de fouilles, les musées et les collections particulières. 1.1.2.2. Une documentation peu accessible La nature et la
  • dispersion d'une telle documentation la rendent très difficilement accessible tant aux chercheurs qu'aux gestionnaires de l'archéologie et au public. - Une documentation menacée de disparition La dispersion de la documentation accroît naturellement les risques de perte. En outre, si
  • archéologique quimpéroise seront menacés de disparition lors de la cessation d'activité de ces chercheurs. En effet, tous les sites ne sont pas publiés, des lacunes existent au sujet des rapports de fouilles et une grande partie de la documentation iconographie relève des archives
  • personnelles de ces chercheurs ou de fonds publics pour lesquels aucune véritable structure d'accueil n'a existé avant 1990. Cette menace pèse en particulier sur les résultats des fouilles exécutées depuis une vingtaine d'années, donc des travaux les plus nombreux et les plus précis. 1.1.3
  • . Les conséquences Certaines publications ou synthèses aisément consultables existent. Ainsi, le Bulletin annuel de la Société archéologique du Finistère, jouissant d'une bonne audience, publie régulièrement les principaux résultats des fouilles et localise les chantiers d'une
  • manière satisfaisante. Par ailleurs, une plaquette réalisée par l'archéologue municipal et financée par la Ville de Quimper et le Ministère de la Culture permet de faire le point sur ces questions {"Aux origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, une "Histoire de
  • Quimper" complète cette première synthèse (Edit. Privât, 1994). 5 Il apparaît toutefois que, en dépit de l'existence de ces écrits et des recherches nombreuses et importantes menées depuis deux décennies sur le territoire de la commune, il est difficile de répondre clairement et
  • rapidement aux questions posées par : - les chercheurs ; notamment parce que de nombreux sites n'ont pas encore fait l'objet d'études complètes - les responsables de la gestion du patrimoine - les urbanistes et aménageurs de Quimper souhaitant avoir des renseignements précis sur les
  • véhiculées, en particulier par les médias. 1.2. LES OBJECTIFS 1.2.1. Les quatre objectifs de la carte archéologique - Porter sur un document clair et accessible, toutes les données concernant les sites archéologiques de la commune. - Réaliser un document cartographique de référence
RAP01894.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen. zone k, carrés y et z. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen. zone k, carrés y et z. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles
  • constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation
RAP02410.pdf (RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain)
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle
  • ). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à desfins lucratives est interdite en
  • I - Le cadre de l'étude 5 1.1 - L'identité et l'emprise de la paroisse Saint-Germain 1.2 - Les objectifs 5 6 1.3 - La méthodologie et le cadre générale d'intervention 6 II - Les résultats de l'étude 8 II. 1 - Le parcellaire II. 1.1 - Introduction II. 1.2 - Les limites
  • référence Nord référence Nord référence Nord 8 8 8 12 12 12 12 0° 80° 60° 70° 11.2 - Paléo-relief et paysages anciens de la vallée fluviale de Rennes 16 n.2.1 - Les traces fossiles d'un paléo-chenal de la Vilaine II.2.2 - Les indices d'occupations antérieures à la dynamique urbaine
  • et le potentiel archéologique du secteur de Saint-Germain 59 III. 1 L'évolution conjointe de la ville et de son fleuve 111.2 - La topographie antérieure aux aménagements des quais du XIXe siècle 111.3 - Impact des constructions modernes et contemporaines sur les vestiges et la
  • 1444 -1445) (Thomas le Vallays et Guillaumet Jehan) (49 f°) * 806 (chandeleur 1445 v. st. - Chandeleur 1446 v. st.) (Jehan Gourdel et Denis Loaysel) 846 (cahier du conterolleur) 847/1 (compte thomas brullon et georges lize, 2 février 1489 - 1er février 1490 vst) 848/1 (compte
  • secteur largement méconnu concerné par la construction de la future ligne b du métro automatique. Outre l'inventaire et l'étude des sources d'archives, la complexité de l'espace étudié a justifié la mise en place de trois autres méthodes complémentaires fondées sur le même principe
  • d'analyse régressive du paysage urbain : géo-morphologie, morphogénèse et prospection archéologique. La première information inédite qui ressort de l'étude géo-morphologique est la mise en valeur d'un paléo-chenal fossilisé par le tracé de la rue du Vau Saint-Germain et de la rue
  • Toussaint et Saint-Germain. Pour le Moyen Age, l'étude a révélé une occupation altomédiévale associée à la paroisse Saint-Pierre-du-Marché située entre le castrum et le quartier Saint-Germain. Cette paroisse est attestée par les textes au XIe siècle. Corroborée par d'anciennes
  • corrélation entre l'étude du parcellaire, l'étude des sources écrites et la prospection archéologique, est la mise en valeur de deux phases de fortifications médiévales inédites. La première se structure entre le XIe et le XIIe siècle autour de cinq mottes castrales disposées de part et
  • d'autre de l'enceinte urbaine. La seconde phase datable du XIIIe et le XIVe siècle voit la construction d'un château à l'emplacement de la « tour du Comte » dans l'angle nord-ouest du castrum. L'enceinte est alors probablement renforcée par la construction d'une deuxième ligne de
  • défense concentrique implantée sur la contrescarpe du fossé du Bas-Empire. Ces deux phases de fortifications installées à l'intérieur et à l'extérieur de la ville antique posent plus généralement le problème de la reprise partielle ou intégrale du castrum pendant toute la durée du
  • Moyen Age. Endommagée par le siège de la ville en 1356-1357, les deux lignes de défense du front oriental sont détruites et leurs fossés remblayés par les travaux de construction de la « ville Neuve » entre 1418 et 1425. La porte SaintGermain élevée en trois phases très rapprochées
  • s'intègre dès lors dans une nouvelle organisation défensive bien documentée. En conclusion, l'église primitive Saint-Germain, la fortification et le bâti privé qui se développent en bordure de voirie s'inscrivent selon la trame parcellaire antique reconnue dans le cadre de cette étude
  • -nord-est / est-sud-est, parfaitement fossilisée dans le parcellaire actuel, et d'une section sud-sud-ouest détruite par le même parcellaire. Toutefois, difficile à replacer au mètre près sous la chaussée, il faut s'attendre à un décalage entre les restitutions sur plan et la réalité
  • de terrain. 3 ETUDE DOCUMENTAIRE ligne b de Métro automatique Introduction Rennes Métropole et la Semtcar ont attribué en 2008 le marché d'étude documentaire de la place SaintGermain à l'Inrap, dans le cadre de la création de la station de la ligne b de métro automatique
  • , archéologue. Emmanuel de CrouyChanel, historien, a réalisé la transcription d'une partie des comptes des miseurs de la ville de Rennes. Le travail de recherche a été enrichi par la collaboration de Dominique Pouille et Thierry Lohro pour la période antique. Fig.01 : Extrait du plan
  • écharpe la ville haute et la ville basse. On peut également se rapporter à la cartographie des paroisses de Rennes établie pour la fin de l'Ancien Régime par G. Perquis (1948) et reprise par J. Meyer (1972). La paroisse Saint-Germain déborde, au nord comme au sud, les limites des
  • enceintes de la ville du XVe siècle. Sa limite septentrionale est le pont Saint-Martin sur l'Ille. En progressant vers le sud-est, elle se développe sur une partie du quartier Sainte-Anne. Après l'interruption marquée par l'emprise des paroisses Saint-Jean et Saint-Aubin, elle occupe le
  • quartier du Parlement puis les abords de l'église Saint-Germain. L'emprise paroissiale s'étend également sur la rive sud de la Vilaine en suivant l'axe des actuelles rues Dreyfus et des Carmes. Elle dépasse ensuite la troisième enceinte pour aboutir au Champ de Mars, au point de
RAP00561.pdf (archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche)
  • archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche
  • LE PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE Le Projet Collectif de Recherche (P.C.R.) intitulé "Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" regroupe tous les chercheurs ou associations de chercheurs qui oeuvrent dans le domaine de la prospection
  • et désirent dépasser le simple stade de la découverte de site. La base de données disponibles par suite d'une mise en commun de toutes les découvertes concernant la période gallo-romaine comprend à ce jour 1487 sites (Fichier INVENT1.DON). Pour apprécier les progrès réalisés en un
  • (Figure N°1). Elle a l'avantage d'inclure complètement les civitates des Coriosolites et des Riedones, tout en abordant des portions significatives des civitates des Vénères et des Namnètes, ce qui peut s'avérer intéressant pour des comparaisons entre différents territoires. Pour faire
  • Archéologiques des Pays de Rennes (C.E.R.A.P.A.R.), - le Groupe des Prospecteurs des Pays de Vilaine, - le Groupe Archéologique de Montfort, - le Ce.R.A.M., - divers prospecteurs-étudiants (P. NAAS et P. OUTIN en particulier), - D. PIRAULT et G. LEROUX, aidés d'E. BEGUIN, vacataires à la
  • Direction des Antiquités Historiques des Pays de Loire. Plusieurs de ces groupes ont obtenu par ailleurs des moyens pour des opérations de prospection-inventaire (A. PROVOST et le C.E.R.A.P.A.R. ; L. LANGOUET et le Ce.R.A.A. ; M. GAUTIER et le Groupe des Prospecteurs des Pays de Vilaine
  • ). Des rapports séparés vont être adressés au Ministère de la Culture, via les Directions des Antiquités ; ils ont en commun de présenter le travail de terrain réalisé et de montrer les efficacités des opérations menées. Ainsi, en 1988 : - le C.E.R.A.P.A.R. a à son actif 95 sites, -le
  • des axes de recherche, - la composisition de la publication de 1990. Trois réunions ont eu lieu en 1988 les samedis 30 Avril, 25 Juin et 19 Novembre. Les moyens accordés en 1988, en baisse par rapport à ceux de 1987, ont été les suivants : 15.000 F de crédits de fonctionnement
  • première réunion du 30 Avril, le programme de 1988 a été affiné et arrêté compte tenu des moyens réellement accordé. Il a compris : - la poursuite de la collecte et de la mise en forme des données à rentrer dans les fichiers informatisés (INVENT1.DON et SIGILLE.DON) du P.C.R., - la mise
  • pédologiques, expertises de céramiques sigillées, datations archéomagnétiques) et de réflexion dans l'optique de la publication. Dans les rapports de 1986 et 1987, nous avions respectivement décrit les possibilités du logiciel ATP et les améliorations apportées à plusieurs logiciels
  • (pédologie dans ATP, augmentation des possibilités cartographiques dans ATP, refonte de SIGILLE). Le présent rapport a pour objectif de décrire les travaux menés cette année et de donner une vue d'ensemble des documents d'exploitation des données mises en commun par les participants au
  • travail des prospecteurs de Haute-Bretagne, doivent être signalées ; elles sont présentées à la fin du rapport. LES ZONES DE PROSPECTION Participent au Projet Collectif de Recherche des chercheurs et des groupes, précités, dont on a cartographié les zones de prospection. Les deux
  • l'Institut Culturel de Bretagne (I.C.B.). Ce dernier a servi de base à deux ouvrages en cours d'impression : - le patrimoine rural gallo-romain de la civitas des Coriosolites (L. LANGOUET et M.Y. DAIRE), - le patrimoine rural gallo-romain de la civitas des Riedones (G. LEROUX), qui sont
  • édités en coédition par l'I.C.B. et le Centre Régional d'Archéologie d'Alet. La date de sortie de ces ouvrages est la mi-décembre 1988. En 1988, un effort particulier a été fait pour les sites gallo-romains du Morbihan. Le P.C.R. ayant pu disposer du fichier bibliographique de J
  • sigillées. Les expertises de tessons de céramiques sigillées, réalisées en 1988 par B. HOFMANN, ont alimenté le fichier SIGILLE. DON. On dispose actuellement de 4399 tessons expertisés provenant des sites ruraux gallo-romains, prospectés par les uns et les autres en Haute-Bretagne. c
  • l'Agriculture (Le Nord du Clos-Poulet, près de SAINT-MALO, et le Penthièvre oriental, autour de LAMBALLE) ont alimenté le fichier INVENT1.DON. Il a pu obtenir des données pédologiques pour 115 sites gallo-romains et leur environnement. En 1989 la prise en compte d'environ 150
  • caractérisations pédologiques est prévue à partir des relevés de G. JUMEL et M. GAUTIER dans la vallée de la Vilaine. On disposera d'un bon échantillonnage pour tenter d'évaluer les environnements pédologiques des édifices gallo-romains en Haute-Bretagne. L'objectif est de remonter aux types de
  • culture à associer à des établissements ruraux. d) Les datations archéomaanétiques. En 1988, P. LANOS a continué à dater des lots de tuiles et briques provenant de sites prospectés. En un an, il a déjà pu obtenir 10 nouvelles datations. Pour 8 autres sites, des désaimantations
  • thermiques s'avèrent nécessaires et sont en cours de réalisation. Ce seront au total 18 sites ruraux galloromains de la Haute-Bretagne qui bénéficieront d'une datation archéomagnétiques en 1988. Il faudrait intensifier ces datations en 1989 et 1990 , au moins les poursuivre au rythme
  • actuel, pour envisager une analyse fine des mutations architecturales au sein de mini-régions ou de terroirs. LES ETUDES PALYNOLOGIQUES M. GAUTIER, dans le cadre du PCR et avec une autorisation de sondage, a réalisé une approche plus fine d'un enclos détecté par voie aérienne à
  • Bout-de-Semnon, en BOURG-DES-COMPTES (35). Un problème important rencontré avec les enclos vus d'avion est celui de leur datation. S'y ajoute la détermination de leur environnement végétal. Un sondage permet de collecter éventuellement du matériel datable et de faire des