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RAP01189.pdf (LIVRÉ-SUR-CHANGEON (35). Saint-Mathurin. rapport de sondage)
  • LIVRÉ-SUR-CHANGEON (35). Saint-Mathurin. rapport de sondage
  • Archéologique" sous couvert de Monsieur BOUVET Maire de Livré sur changeon Rapport des travaux effectués La Chapelle de Saint Mathurin En Juin 1972, Marcel THEBAULT, avec l'accord de Monsieur BOUVET (Maire de Livré) et Monsieur MARTIN (propriétaire du terrain) Les jeunes sè lancent sur
  • renseignements aux archives d'I et V. nous désirons reprendre les fouilles La. Chapelle Saint Mathurin feuillet n° I À m Feuillet n° 2 Le Groupe Le Rôle Archéologique des Anita rieurs L"Archéologue ne doit pas creuser dans le seul f but de "voir ce qui est sous terre". Il doit
  • ~ ""1 FOYER RURAL DE LIVRE SUR CHANGEON onsieur TKEBAULT Marcel esponsable au f"Groupe Archéologique" sous couvert de Monsieur BOUVET Maire de Livré sur chmgeon Rapport des travaux effectués La Chapelle de Saint Mathurin En Juin 1972, Marcel THEBAULT, avec l'accord de
  • , quelques morceaux de pots . .. Pour les travaux et la discipline, nous établissons un règlement - Ci joint feuillet n° 2 - n° 3 Le 28 août 1972» on découvre à II mètres de la Chapelle un croisillon en bois à 77 cms de profondeur Le ES 1er octobre 1972, on découvre quelques morceaux de
  • éviter d e 1 " e x t r a i r e d© la terre sans a c c o r d et décision du bureau du groupe arc héoligiaue... Il est responsable des recherches et toute personne participant aux fouilles doit suivre div-ectives qui sont celles du bureau* Nos recherches devraient noue permettre de
  • Monsieur BOUVET (Maire de Livré) et Monsieur MARTIN (propriétaire du terrain) Les jeunes se lancent sur l'histoire de la Chapelle de St Mathurin» Le II juillet 1972, Première réunion sur les lieux. Il est décidé de commencer par les fossés. Voir plan (feuillet n° i) On trouve une grosse
  • pierre à 30cms de profondeur Le 13 juillet 1972, dans lq, chapelle on trouve une piece de bronze, q u e l q u p s ^ o £ g e a . ^ x a d | ^ o t | ¿ i B c i p l i n e ( n o u o établissons un règlement - Ci joint feuillet n° 2 - n° 3 Le 28 août 1972, on découvre à II mètres de la
  • Chapelle u n croisillon en bois à 77 cros de profondeur Le Xïï. 1er octobre 1972, on découvre quelques morceaux de briques rouges et une statuette et I pièce Le 3 octobre 1972, nous trouvons 5 pièces dont une plus petite et un pied en terre cuite - ci joint photos Ensy.ite nous cessons
  • nos recherches v u le mauvais temps, ïïyant rencontré M. DUVAL Michel de Rennes èt M. MAIGNAN Vitré et pris des renseignements aux archives d'I et V. nous désirons reprendre les fouilles FOYER RURAL DE LIVRE SUR CHANGEON THEBAULT Marcel Sonsieur esponsable au "Groupe
  • l'histoire de la Chapelle de St Mathurin. Le II juillet 1972, Première réunion sur les lieux. Il est décidé de commencer par les fossés. Voir plan (feuillet n° i) On trouve une grosse pierre à 30cms de profondeur Le 13 juillet 1972» dans lq, chapelle on trouve une ... pièce de bronze
  • briques rouges et une statuette et I pièce Le 3 octobre 1972, nous trouvons 5 pièces dont une plus petite et un pied en terre cuite - ci joint photos Ensuite nous cessons nos recherches vu le mauvais temps. lyant rencontré M. DUVAL Michel de Rennes èè M. MAIGNAN Vitré et pris des
  • u r s pour* nue notre secrétaire ait un travail facilité et ou'il ne lui reste plus au'à faire les enregistrements qui sont nécessaires pour un travail méthodique. tën cpis de trouvailles 1 animateur devrai en avertir les membres du bureau« Si l'objet est important il devra
  • reconstituer l'ancien environnement«, feuillet n° 3 haie Q3 I cistoire de livré sur wnan^eou Le Groupe archéologue tie gisaient I o l e s f o u i l l e s a u r o n t l i e u l e s samedis, e t mardis après midi à p a r t i r de 1? heures., dimanches, avec 1* participation de l
  • r r a i n devra localisé aux être e t r e m i s au r e s p o n s a b l e daBs 1"heurec Chaque personne sur l e t e r r a i n est responsable de s o i * Jain cas d " a c c i d e n t l e s f r a i s sont;, à l a c h a r g e de chacune Le Comité se r é s e r v e l e d r o i t
  • d ' i n t e r d i r e éu t e r r a i n à t o u t e s l e s règlement. I l les personnes qui ne s u i v r a i e n t pas c e e s t en d r o i t pereQones aux 1"accès également d " a c c e p t e r ou de r e f u s e r fouilles* 6° Le m a t é r i e l devra ê t r e r a n r é e
  • .lisiSiDJiiT La SLdiiai'^iiid et vous
  • être capable de prouver qu'il creuse pour résoudre un problème convenablement posée Savoir que chaque fouille est une destruction,, C'est p o u r q u o i 1 0 animateur devra : » Noter « Mesurer « Photographier - R e p r o d u i r e tsur plan. - d o n n e r le noms des f o u i l l e
  • ' u n des 3 r e s p o n s a b l e s ¡ionsteur j»b¿L41M - h o ñ s i e u r ifOUCH¡Sri - u r n s i e u r FKniriûl ¿ ° T o u t e s l e s personnes qui p a r t i c i p e r o n t s e r o n t p r i é s de s u i v r e l e s fouilles directives. 5° Tout o b j e t t r o u v é dans l e t e
  • p r e s chaque r e c h e r c h e « Le Comité vous r e m e r c i e de v o t r e c o l l a b o r a t i o n r.fpeile qua c e s r e c h e r c h e s ont pour but de f a i r e L i v r é sur c o s t e o n une p e t i t e v i l l e ¿fiche en de loisirs, l o u r l e Comité Le I
RAP00615.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherche
  • de la Haute-Bretagne sur une bande large de 25 km, allant de la baie de SAINT-BRIEUC à la région de FOUGERES. L'inventaire de ces données inespérées nous permet d'ores et déjà d'élaborer un programme de prospection rais.onné, obéissant à des choix que peuvent justifier sur une
  • . (céramique onctueuse), de SAINT-JEAN-la-POTERIE ou de la région de LAMBALLE présenteront dès cette date de fortes ressemblances les distinguant des formes produites essentiellement en Ille-et-Vilaine ; cette dernière région produisant une céramique proche à celle recueillie en Normandie
  • d'ERGUE-GABERIC, dont des textes subsistent aux Archives Départementales du Finistère et à celles de la Loire-Atlantique, et pour SAINTJEAN-la-POTERIE . Les documents mentionnant ce dernier centre sont surtout conservés aux Archives Nationales ; entre autre l'aveu de 1420, les comptes
  • ont reconnu et confessé, reconnaissent et confessentà messire JAN MARIE de TREVELLEC , chevallierseigneur du dit lieu et autres cy-devant conseiller du Roy en son parlement de Bretagne démeurant en sonhotel place Saint Pierre à Nantes en la personne du noble maitre JEAN BAPTISTE
  • ses sucsesseurs pour le conduire en cette ville d' Herbignac ou au dit lieu de Saint Lyphard au jour de Saint Barnabê à ouir et entendre la messe que les dits pottiers feront dire, payeront chacun d'eux au dit seigneur de Trévellec la parcelle de cinq sols monnoie et en défaut de
  • DAVID, RENE CRUSSON et FRANÇOIS HOUGARD fils MICHEL, lesquels prendront pour assistants tels autres qu'ils voiront et lesquels seront tenus à la prochaine feste de Saint Barnabé faire leur rapports des contraventions à ce que dessus la tenue du plaid que les dits pottiers tiendront
  • SIECLES Situé à l'Est de LAMBALLE dans le département des Côtes-du-Nord, le "villaige de La Poterie" ou "poterie de Saint-Yrieuc" est mentionné dès 1411 (1) et est resté en activité jusqu'au premier tiers du XXe siècle (2). Au XVe siècle, le centre potier fait partie du fief de Saint
  • -Robin qui dépend de la seigneurie de LAMBALLE (3). Ses productions médiévales demeurent assez mal connues et les ramassages de surface effectués sur le site même ou à Saint-Aaron ont livré, associés à d'abondantes productions des périodes modernes et contemporaines, des tessons
  • ateliers de CHARTRES-de-BRETAGNE ( Ille-et-Vilaine) ou de MALANSAC (Morbihan) (5). Pour la période médiévale et le Xl/Ie siècle, les sources lorsqu'elles existent, demeurent extrêmement maigres ; ainsi pour Saint-Jean-La-Poterie (anciennement Saint-Jean des Marais à RIEUX dans le
  • , l'exploitation de son domaine direct, et entre autre, celle de ses landes et forêts. La "forest de Maroe", qui s'étendait au Sud et à l'Est de LAMBALLE, et les Landes de Saint-Robin ont fourni aux potiers, du XVe siècle au début du XXe siècle, le bois et l'argile indispensable à leur
  • typologiques et physico-chimiques, ...) que sur la fouille elle-même. Cette dernière étant conduite dans les cas les plus favorables et soutenue par l'apport indispensable de méthodes physiques et chimiques mises à la disposition de l'ensemble des participants. Pour 1986, l'utilisation
  • microtoponymes est ainsi à- la base d'une véritable prospection thématique des ateliers de potiers et nous permet de disposer d'un stock quantitatif de plus de 230 communes sur lesquelles peut être recensée une activité potière ; un grand nombre d'entre elles se con- centrant dans le Nord
  • commune la coexistence des mêmes microtoponymes de type poterie-poderez et potier-poder. En 1987, les communes de VILDE GUIGALEN et de PLENEE- JUGON (Côtes-du-Nord) seront ainsi l'objet d'une étude destinée bien sûr à localiser la présence d'éventuels ateliers' mais aussi à confronter
  • d'être achevée et ne propose le plus souvent que de simples constats : elle intéresse ce- pendant l'évolution des ménages au sein des centres potiers (niveau de vie, endogamie professionnelle, ...) ou l'évolution de l'activité qui à La Poterie semble être plus liée à une
  • organisation du travail (existence pro bable d'un contrat oral dont les modalités se rapprochent des règlements définissant une confrérie professionnelle) qu'à la conjoncture économique. Il reste à développer l'analyse des textes sur d'autres sites, en particulier pour SAINT-JEAN-la-POTERIE
  • la Seigneurie de RIEUX dont dépendaient les potiers de SAINT-JEAN-la-POTERIE (anciennement SAINTJEAN des MARAIS) nécessitera une subvention justifiée autant par un travail de recherche et de transcription que par un long séjour sur place aux Archives Nationales. - Depuis 1977
  • , on constate, en Bretagne, une multiplication des recherches consacrées à la production de céramiques au Haut Moyen-Age et il n'est guère étonnant que le rapport présente uniquement des études menées sur ce sujet. L'étude des fours de MEUDON et la caractérisation typologique et
  • . L'ensemble du chargement devait reposer directement sur le fond incliné du four". Un autre apport de ces recherches révèle l'existence de deux types de production différente essentiellement par leurs formes et appartenant chacune à une région différente de la Bretagne. L'existence à
  • que la partie bretonnante se singularise nettement avec les formes de Créac'h Gwen ou celles recueillies sur la motte castrale de LESKELEN-PLABENNEC . Ces différences au sein de la Bretagne semblent du reste s'être accentuées à partir du Xle siècle et les productions de BODEREZ
  • médiéval 4 daté du XlIIe ou XlVe siècle et dont la céramique comprend des formes éton- namment proches de celles lavalloises. Les efforts qui ont été consacrés à ce site -prospection magnétique, étude des textes, caractérisation typologique et pétrographique des pâtes- nous
RAP02357.pdf (SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive)
  • SAINT-MARCEL
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive
  • d'opération 3- Contexte archéologique 3.1. L'environnement archéologique et l'occupation du sol autour de SaintMarcel à Pépoque antique (P. Naas) (Figure 3) Situé près de 1 ' Oust qui marque la frontière entre les Vénètes et les Coriosolites, le territoire de la commune de Saint-Marcel
  • impossible à prélever, entourait la cheville gauche. Une plaque-boucle a été mise au jour au niveau de la ceinture. La coupe en verre et la plaque en bronze (Figure 4) rappellent des objets mis au jour dans des sépultures à Saint-Marcel. Ensuite à Pléhérel (Côtes d'Armor) (Bardel 1977
  • général de la fouille. SAINT MARCEL « LE BOURG « (56 ) 2008 30 Rapport Final d'opération SAINT MARCEL « LE BOURG « (56 ) 2008 Rapport Final d'opération Phase 1 : des structures protohistoriques Elles se localisent à l'extrême^e-st de l'emprise et ont été très difficiles à
  • d'autorisation dans le cas d'une opération de fouille. 8 Rapport Final d Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 Localisation du site sur la carte IGN au l/25000e. 9 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA
  • Rpusselière, BP 3, 44801 SAINT-HERBLAIN, représentant le maître d'ouvrage SNC DLA Aménagement et à la Direction départementale de l'Equipement SUAL, 113, rue du Commerce, 56019 VANNES. Fait à Rennes, le 2 8 FEV. 2006 Pour la Préfète de la région Bretagne Le Directeur régional des
  • affaires culturelles Pour le Directeur Régional Des Afîai—« Culturelles Stéphane DËSCHAMPS 11 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 SAINT-MARCEL « LE BOURG » Rapport Final d'Opération 2008 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION
  • PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE Prescriptions de fouille archéologique préventive Annexées à l'arrêté préfectoral numéro 2006 019 région : BRETAGNE département : Morbihan commune : SAINT MARCEL lieu-dit : la Sente Verte cadastre : section : AC parcelles : 183 Dropriétaire : Emprise
  • de la fouille archéologique : environ 20 i25m2 m2 (Cf. plan annexé) Contexte : Le projet de lotissement est situé à l'est du bouig de Saint-Marcel, à quelques kilomètres à l'ouest de Malestroit. Le projet s'étend sur l'ensemble de la parcelle qui recèle un enclos fossoyé reconnu
  • bronze, hache en fer. .\,qoi souligne le caractère privilégié de ces sépultures Ce mobilier pourrait être 13 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 j caractéristique d'une équipement militaire de la fin de la période antique (entre la fin du IVe et le début du
  • région Bretagne, Préfète d'Ille et Vilaine Le Directeur régional des affaires culturelles Pour le Directeur Régional DesAràir--< iS ituralles Le Cons. ■ vangi de I, e DESCHAMPS 14 SAINT-MARCEL « LE BOURG » Rapport Final d'Opération 2008 REPUBLIQUE FRANÇAISE Ml STERE DE LA
  • : Commune : Lieu-dit Surface à fouiller : Références cadastrales : Nom ou raison sociale : Adresse : Morbihan Saint-Marcel « le bourg » 20 1 25 m2 Section AC, n° 183 SNC DLA AMENAGEMENT Rue du Moulin de la Rousselière BP 3 44801 SaintHerblain 12 Opération Arrêté préfectoral n° 2006-019
  • l'évolution chronologique de chaque grand ensemble de structures sont aussi à déterminer. 2- Cadres géographique et géomorphologique (Figures l et 2) Le site se situe à proximité du village actuel de Saint-Marcel, vers l'est. Il se développe sur le versant sud-est d'une petite éminence
  • occupe la plus grande part du quart nord-ouest de l'emprise. La taille des blocs peut être importante. Ici, le décapage et la lecture 1 : les objets en métal de cette sépulture ont été nettoyés, stabilisés et restaurés pour étude par le laboratoire Utica. 21 SAINT MARCEL « LE BOURG
  • travaux agricoles (labours). Figure 2 : confrontation des plans du diagnostic archéologique et de la fouille préventive sur le fond cadastral actuel. 2 : un soc de charrue cassé d'époque actuelle y a d'ailleurs été retrouvé. 22 SAINT MARCEL « LE BOURG « (56 ) 2008 Rapport Final
  • le couvert forestier qui caractérisent Saint-Marcel à l'extrémité orientale des Landes de Lanvaux ne facilitent pas la détection aérienne, ces quelques découvertes démontrent a contrario que la zone n'est pas un désert archéologique. vers Carhaix Groix Belle-Ile : gisement de
  • lieu à une occupation particulièrement dense autour de Bermagouët (Missiriac) qui se prolonge au nord-ouest, le long de l'Oust, sur les communes de Caro (Belle Alouette, Gajal, la Bourzaie) et de Saint-Abraham (Pérué, Rochefort, Cado). La densité des vestiges observés entre
  • densification de l'occupation aux abords de l'agglomération, selon un schéma polynucléaire classique (cf. Sulim, Bieuzy - Castennec, Morbihan)4. De ce point de vue, bien que située sur la rive opposée, en territoire vénète, le site du Bourg à Saint-Marcel se trouve dans la zone d'attraction
  • Rapport Final d'opération 3.2. Bilan des découvertes de sépultures de l'Antiquité tardive en Bretagne La découverte de la nécropole de Saint Marcel, composée de 45 inhumations, et utilisée e au cours du V siècle est importante au niveau régional. Jusque-là en effet, cette période
  • soldats de Rhénanie à la fin du IVe siècle » (Pape 1995, p.78). Une céramique leur est associée. Enfin, en 1968, au lieu-dit L'Hérupée en Guer (Morbihan), à quelques kilomètres au NE de Saint-Marcel (Petit 1970 ; Petit 1978) (Figure 4), trois sépultures du Bas-Empire se rapprochent de
  • jours ouvrés. La pelle mécanique est revenue une journée pour sonder le puits. 27 SAINT MARCEL « LE BOURG « (56 j 2008 Rapport Final d'opération De manière générale, la sécheresse du sol a beaucoup gêné la lecture des strates et la perception des contours des structures. A cela
RAP02969.pdf ( Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2013)
  • projet collectif de recherches
  • Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2013
  •  l’Angleterre.  Sorbonne »). Tutorat : S. Blanchet et T. Nicolas (INRAP)  Master  2  en  cours : Quentin  Favrel.  La  céramique  Direction :  S.  Boulud (Université  de  Nantes).  Tutorat :  T.  d’accompagnement campaniforme en Pays de La Loire.  Nicolas (INRAP)  Master  1  en  cours
  •  prédominent les  récipients biconiques en céramiques fines, dont certains portent une engobe rouge, parfois associés à  de la céramique campaniformeet des récipients en céramique grossière à profil en « S » où les décors  plastiques prévalent (cordon sub‐oral, languette horizontale
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  •  d’ensembles suffisamment  importants et nombreux pour proposer un premier séquençage des productions sur la base des formes  et  des  thèmes  décoratifs.  Des  datations  14C  sur  les  suies  ou  les  caramels  de  cuisson  présents  à  la  surface des vases viennent préciser cette
  •  chronologie. La tranche chronologique couverte par le projet  se situe entre la seconde moitié du IIIe millénaire et le premier quart du Ier millénaire av. J.C.. Sachant  que  les  périodes  de  transition  sont  les  plus  difficiles  à  caractériser,  on  notera  par  exemple  que  la
  •   séquence Bronze final/Hallstatt C reste particulièrement délicate à appréhender.     Concernant  le  mobilier  lithique,  les  travaux  sont  pour  le  moment  moins  avancés  que  pour  la  céramique.  Cependant,  les  découvertes  récentes  de  macro‐outillage  et  d’industrie
  •  la région – sont nombreuses et permettent surtout d’aborder la question des formes, des  rythmes de l’habitat et plus largement la question de l’occupation du sol et des espaces de production.  Les  éléments  actuellement  exploitables  comprennent  à  la  fois  des  architectures
  •   (constructions  sur  poteaux, sur tranchées de fondation), des enceintes, des enclos, des structures agraires.   Afin d’aborder la question des territoires et comme nous le verrons dans les chapitres qui suivent, les  espaces funéraires sont eux aussi intégrés à la réflexion.     Il faut
  •  enfin souligner que les dépôts d’objets métalliques devront eux aussi être rapidement intégrés à  l’analyse  des  données,  tant  du  point  de  vue  de  la  chronologie  que  des  formes  de  l’habitat  et  de  l’occupation du sol.             5 Eléments pour une nouvelle
  •  permettent de dégager du temps pour les salariés de l’INRAP participant  au  projet.  Ils  constituent  de  fait  un  élément  essentiel  au  fonctionnement  et  à  la  poursuite  des  recherches  engagées.  On  rappellera  que  ce  projet  rentre  dans  les  axes  thématiques  défendus
  •   par  la  DST et s’inscrit parfaitement dans la programmation actuelle. Il faut par ailleurs rappeler qu’il s’agit  d’un prolongement tout à fait naturel de l’enquête nationale sur l’âge du Bronze pilotée par M. Talon,  C. Marcigny et L. Carrozza mais aussi d’autres travaux (PCR
  •  Bronze en Normandie, PCR Bronze Pays  de La Loire…).     A  l’instar  des  années  précédentes,  nous  avons  essayé  de  planifier  au  plus  tôt  l’activité  2013.  Malgré  tout  et  en  particulier  pour  les  agents  de  l’INRAP,  l’engagement  des  travaux  et  de  l’essentiel
  • et des données   Comme  pour  bon  nombre  de  PCR,  l’inventaire  de  la  documentation  disponible  et  le  récolement  des  données  constituaient  un  préalable  à  la  réussite  du  projet.  Conformément  à  ce  qui  avait  été  prévu,  l’année 2013 a été principalement
  •  recueillies pour la Bretagne dans le cadre de l’enquête nationale sur l’habitat de l’âge du Bronze  ont bien sûr été intégrées à l’inventaire. Enfin, quelques travaux universitaires et de la documentation  issue de prospections aériennes notamment sont venus compléter les données
  •   concerne  l’étude  de  l’habitat  et  de  la  chronologie.  Par  contre,  elles  semblent  plus  intéressantes à exploiter dans le cadre de travaux comme, par exemple, ceux réalisés par M. Fily, C.  Nicolas  et  Y.  Pailler  sur  les  tumulus  du  Finistère  et  plus  largement  dans
  •   la  masse  et  la  qualité  des  données  à  intégrer  pour  ce  département,  ces  travaux  seront  poursuivis  en  2014.  A  terme,  le  corpus  devrait  rassembler environ 2000 sépultures.    On doit aussi noter que le traitement des données contenues dans les dossiers
  •  déposées à l’UMR 6566 CReAAH. Cependant, la  documentation  n’est  pas  encore  indexée  et  n’a  pu  être  dépouillée.  La  masse  de  documents  étant  relativement  importante  et  apparemment  riche  en  données,  nous  essayons  de  voir  comment  il  est  possible  de  l’exploiter
RAP03534 (LA TRINITE-SUR-MER (56). Kerdro-Vihan. Rapport de diagnostic)
  • LA TRINITE-SUR-MER
  • opération préventive de diagnostic
  • LA TRINITE-SUR-MER (56). Kerdro-Vihan. Rapport de diagnostic
  • d’accompagnement mises en évidence en contexte funéraire mais aussi au sein des rares assemblages d’habitats campaniformes armoricains comme celui de la Place des Frère Lammenais à Saint Malo (Hinguant et al., 2007), à Beg ar Loued à Molène (Pailler et al., 2001) ou dans les nombreuses
  • « stations littorales » vendéennes (La République à Talmont-Saint-Hilaire notamment, Joussaume, 1986). Cet assemblage de l’US 009, ainsi que le fragment de bord de l’US 008, peuvent être attribués à l’étape 2 du Campaniforme atlantique, se positionnant entre 2450 et 2100 av. J.-C
  • céramique, provenant principalement dans la tranchée TR03 du diagnostic. Ce petit lot céramique est attribué à l’étape 2 du Campaniforme atlantique, entre 2450 et 2100 av. J.-C. Le mobilier n’apparait pas en place dans des niveaux de sol mais parait issu d’un colluvionnement depuis le
  • Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » Figure 23 : Kerdro Vihan, La Trinité-sur-Mer (56) : mobilier céramique campaniforme 32 II-Résultats 2.2.3. Synthèse L’étude du lot de l’US 009 montre une prépondérance de fragments rouges à brun rouge et une présence plus discrète de
  • proximité géographique de la découverte de ces deux types de décor. Le reste des éléments typologiques tels que les bords débordants ou épaissis, associés ou non à des cordons préoraux lisses ou triangulaires, sont également courants au Campaniforme et renvoient aux céramiques lisses
  • proximité des tumulus de KerdroVihan et de la Vigie, à l’ouest et l’est. Néanmoins, si aucune structure archéologique n’a été découverte, un petit lot de céramique a été trouvé (principalement dans la tranchée TR03) et attribué à l’étape 2 du Campaniforme atlantique, entre 2450 et 2100
  • la France, 27). Cartographie du patrimoine Géobretagne Adresse internet : http://géobretagne.fr JOUSSAUME 1986 Joussaume R. 1986 — Les sites campaniformes du littoral atlantique entre Loire et Gironde, in : Les cultures campaniformes dans le Centre-Ouest de la France, Groupe
  • présente des inclusions très fines à fines de quartz et de muscovite TR Poids (en g) Attribution chronologique TR 3 15,04 Campaniforme TR 3 19,01 Campaniforme TR 3 6,01 Campaniforme TR 3 23,26 Campaniforme TR 3 64,39 Campaniforme TR 3 16,45 Campaniforme 39 La
  • tous ceux qui ont facilité le déroulement de cette opération ou y ont participé d’une manière ou d’une autre : - 6 Christine Boujot (DRAC - Bretagne SRA) Frédéric Marquet (DST - Mairie de La Trinité-sur-Mer) Jean-Marc Diamedo (adjoint à la Culture et aux Sports Mairie de La
  • scientifique 15 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » II. Résultats 16 II-Résultats 1. Présentation de l’opération 1.1. Contexte de l’intervention En préalable à la construction d’une salle de spectacle et d’équipements culturels par la commune
  • , Service régional de l’Archéologie Bretagne a prescrit un diagnostic archéologique. Le projet porte sur une surface de 5000 m², située à l’ouest de la commune de la Trinité-sur-Mer sur les parcelles n°23--25 et 26, et partiellement la 24, cadastrées dans la section OA. Devant la
  • tranchée et unité stratigraphique. Figure 2 : Vue de la parcelle avant l’intervention archéologique : le chemin (à gauche), la parcelle et le talus (à droite) 17 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » Figure 3 : Implantation des tranchées de diagnostic
  • sur fond cadastral au 1/1000, Lever Nicolas associés ; DAO A Suaud-Préault (SDAM). 1.3. Contexte géographique, géologique et topographique La commune de La Trinité-sur-Mer est située au sud du département du Morbihan, au nord de la baie de Quiberon, à l’est de la rivière de
  • nette de la pente naturelle du terrain depuis le nord-ouest vers le sud-est. Le substrat géologique (fig. 6) est composé de granites d’anatexie à deux micas, à grain fin, hétérogènes et à zones porphyriques (Cogné 1960). Figure 4 : Vues du terrain diagnostiqué :à gauche, extrémité
  • nord-ouest de la parcelle / à droite : sud –est de la parcelle La zone est bordée à l’ouest et au nord par une haie, au sud par un terrain de multisport et à l’est par une voie. (fig. 4). L’emprise, très plane, se développe à une altitude comprise entre 22.6 et 22.3 m NGF sur les
  • parcelles AO 23, 24p, 25 et 26. 18 II-Résultats Figure 5: Schéma géomorphologique du littoral et de l’arrière-pays de la Baie de Quiberon (d’après Sellier 1991 et Fromont 2011) Figure 6 : Cadre géologique du site de « Kerdro-Vihan » à la Trinité-sur-Mer (d’après BRGM carte
  • , sept sont classés au titre des Monuments Historiques, dont celui de Kerdro-Vihan / Mané Roc’h, situé à proximité immédiate de l’emprise (à une centaine de mètre vers l’est). Ce tumulus situé à l’ouest du bourg de la Trinité sur Mer est fouillé et décrit en 1866 par L. de Cussé et L
  • 22 II-Résultats Un autre tumulus, aujourd’hui disparu se situait également à proximité de l’emprise. En 1902, Z. Le Rouzic le décrit comme « depuis longtemps nivelé et sous pâture » (Le Rouzic 1902). Il s’agit du tumulus de la Vigie (Er Hourich), qui est « exploré » en 1866 par
  • probable de ce tumulus disparu. Il se situerait à environs 200 m au nord-ouest de la parcelle diagnostiquée dans l’actuelle rue de la Vigie, au niveau des parcelles AI- 371-374 et 761. Le mur parcellaire délimitant la parcelle 761 présente d’ailleurs de nombreuses dalles ayant pu
  • de sable, de gravier et de bitume. Il a été observé et relevé au niveau des logs de la tranchée TR05, la tranchée TR08 (fig. 14) et vu au sud de la tranchée TR03 et au nord de la tranchée TR01. Ce niveau de remblai beige mesure 10 à 30 cm d’épaisseur. Il correspond au chemin
RAP03455 (Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016)
  • projet collectif de recherches
  • Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016
  • : première approche par V. Guitton p. 33 2.4 Les tumuli de l'âge du Bronze dans le nord-ouest des Côtes-d'Armor par M. Le Maire p. 43 2.5 Les Formes de l’habitat et l’occupation du sol en Bretagne par S. Blanchet, M.Levan, S. Sicard, S. Toron p. 53 2.6 Le Campaniforme et la genèse de
  • base des formes et des thèmes décoratifs. Des datations 14 C sur les suies ou les caramels de cuisson présents à la surface des vases viennent préciser cette chronologie. La tranche chronologique couverte par le projet se situe entre la seconde moitié du IIIe millénaire et le
  • des espaces de production. Les éléments actuellement exploitables comprennent à la fois des architectures (constructions sur poteaux, sur tranchées de fondation), des enceintes, des enclos, des structures agraires. Si ces deux axes restent prioritaires et constituent l’ossature du
  • mobiliers (caramels alimentaires…), sur des sépultures (ossements…). Cependant, dans la mesure où le rapport d’activité 2015 a été rendu très tardivement, nous n’avons pas utilisé ces moyens financiers et les avons libérés afin qu’ils puissent bénéficier à d’autres programmes ou projets
  • au projet. Ils constituent de fait un élément essentiel au fonctionnement et à la poursuite des recherches engagées. On rappellera que ce projet rentre notamment dans les axes thématiques soutenus par la DST et s’inscrit parfaitement dans la programmation actuelle. A l’instar des
  • a été largement consacrée à l’exploitation des données collectées entre 2011 et 2013. Les travaux et articles de synthèse présentés dans ce rapport témoignent une nouvelle fois de cette activité. Nous devons cependant souligner qu’un certain nombre d’objectifs annoncés pour la fin
  • d’année 2016, à savoir la finalisation de la BD architectures ainsi que la finalisation de la typo-chronologie céramique pour le Bronze ancien et le Bronze final, n’ont pas été totalement atteints. Concernant la BD architectures, l’activité 2016 a en partie été consacrée à son
  • enrichissement. En effet, à la faveur des fouilles préventives récentes, le rythme des découvertes d’habitats et de constructions est toujours assez soutenu. La base de données est donc en permanence complétée et enrichie. Dans le même temps, suite du Colloque 2e Rencontres NordSud de
  • Préhistoire Récente : Habitations et habitat du Néolithique à l’âge du Bronze en France et ses marges) où nous avions proposé un premier bilan sur les formes de l’habitat en Bretagne, un premier article de synthèse typo-chronologique a été effectué et proposé (cf. infra). Dans la
  • occupations de la fin du IIIe millénaire au 2nd millénaire en Bretagne fait partie des enjeux de recherche importants pour mieux aborder les changements sociaux et économiques majeurs de cette période en particulier sur la façade atlantique. Cependant, elle demeure une question complexe à
  • , notamment les moules et le macro-outillage. De récents travaux, en particulier en tracéologie, ont démontré l’importance de l’outillage macrolithique dans la production métallurgique à différents niveaux de la chaine opératoire (extraction, production, façonnage et entretien des outils
  • premiers outils de métallurgistes de l’ouest de la France. La poursuite de ce projet en 2017-2018 permettra donc d’identifier plus précisément quels outils macrolithiques ont été impliqués dans la métallurgie du cuivre/bronze et leur rôle à chaque étape de la chaine opératoire de
  • la datation absolue des sépultures et des mobiliers associés. Il faut, en effet, rappeler que la question de la chronologie des tombes à inhumations, plus largement débattue dans les rapports précédents, 8 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 reste à préciser
  • à l’échelle de la région. Lors du prélèvement des échantillons de bois (manches et fourreaux de poignard…) dans les collections du Musée de Penmarch ou du Musée des Antiquités Nationales, nous nous sommes effectivement rendu compte que bon nombre d’éléments n’avaient jamais été
  • était en partie corrélée à l’intensité des recherches et aux conditions d’acquisition des données. Elles ont aussi montré que la répartition des enclos répondait à d’autres facteurs (culturels, chronologiques…). L’objectif de départ étant d’aborder l’évolution des pratiques
  • travail et nous renvoyons au rapport de prospection (Lemaire 2016) pour avoir un accès complet aux données. A court terme, ces travaux vont pouvoir s’intégrer à des études plus globales. En effet, de larges zones de la Bretagne sont aujourd’hui relativement bien documentées, en
  • circulation présumés, elles devraient rapidement nous permettre de développer, à l’échelle de « zones atelier », les premiers modèles d’occupation du sol. Dès la mise en place du projet, il a été considéré que la diffusion rapide des résultats constituait un élément moteur et fédérateur
  • pour l’équipe. Dans la mesure où nous sommes aujourd’hui passés à une phase active d’exploitation des données, nous essayons de présenter et de publier rapidement les résultats des différents travaux effectués. Les deux dernières contributions de ce rapport d’activités viennent
  • illustrer des travaux de synthèse en cours. L’interrogation de la base « architectures », nous avait permis, dès 2015, de proposer un premier bilan lors des 2e Rencontres Nord-Sud de Préhistoire Récente : Habitations et habitat du Néolithique à l’âge du Bronze en France et ses marges
  • du Néolithique et la genèse du Bronze ancien dans l’Europe du Nord-ouest »), un second article a été réalisé pour les actes du Congrès (cf. 2.6 Le Campaniforme et la genèse de l’âge du Bronze ancien en Bretagne : De nouvelles donnes ?). Il a également été retenu par le comité de
RAP03821 (SAINT-MARCEL (56). Les Quatre Vents, tranche 2. Rapport de diagnostic)
  • SAINT-MARCEL
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-MARCEL (56). Les Quatre Vents, tranche 2. Rapport de diagnostic
  • scientifiques 11 Notice scientifique Le projet d’exploitation d’une sablière sur la commune de Saint-Marcel (56) a conduit le Service Régional d’Archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic archéologique sur près de 6 hectares. Une deuxième tranche au lieu-dit les Quatre Vents a été
  • l’emprise de la zone diagnostiquée ont été rebouchées à l’issue du diagnostic. L’emprise totale des sondages est d’environ 3 125 m² soit 12,3 % de la surface prescrite par le SRA de Bretagne. Inrap · RFO de diagnostic Saint-Marcel, Morbihan, les Quatre Vents-Tranche 2 Localisation de
  • d’exploitation d’une sablière à Saint-Marcel (56) a conduit le Service Régional d’Archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic archéologique préventif sur la surface menacée de destruction. À la demande de l’aménageur, les Matériaux de l’Oust, cette opération a été divisée en plusieurs
  • prendre avant le démarrage des travaux d’exploitation. Fig. 1 : Localisation du diagnostic sur le cadastre actuel II. Résultats 27 1.2 Cadre géographique et géologique Les cultures sujettes au diagnostic se situent à environ 4 km au nord de Saint-Marcel et à environ 3 km au nord
  • quartz roulés. II. Résultats 29 Fig. 4 : Relevés et photos des logs 1.3 Contexte archéologique environnant Quelques indices d’occupations humaines anciennes sont connus autour du lieu-dit «les Quatre Vents» à Saint-Marcel (Fig. 5). Ils se traduisent par une occupation antique à
  •  : Plan général des structures archéologiques superposé au cadastre napoléonien Saint-Marcel, Morbihan, les Quatre Vents-Tranche 2 II. Résultats 31 1.4 Méthodologie et moyens mis en oeuvre Le diagnostic archéologique a été réalisé à l’aide d’une pelle à chenilles de 20 tonnes
  • . 3 125 m2 sur 25 300 m2 ont été décapés, soit 12,3 % de la surface totale. Ce taux d’ouverture est conforme à la prescription émise par le SRA de Bretagne. 32 Inrap · RFO de diagnostic Saint-Marcel, Morbihan, les Quatre Vents-Tranche 2 2. Présentation des résultats Les
  • diagnostic Saint-Marcel, Morbihan, les Quatre Vents-Tranche 2 Fig. 9 : Photo F.108 et F.107 Le fossé F.301 (équivalent à F.102, F.201, F.402) est peu profond et composé d’un limon argileux brun-gris, meuble, homogène avec quelques galets et de rares charbons (Fig. 10). Sa largeur est
  • 0,12 argile limoneuse brune charbonneuse III. Inventaires techniques 41 Morbihan, Saint-Marcel, les Quatre Vents-Tranche 2 Chronologie Temps modernes Epoque contemporaine Sujets et thèmes Fossé Le projet d’exploitation d’une sablière sur la commune de Saint-Marcel (56
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Saint-Marcel, Morbihan Les Quatre Vents Tranche 2 sous la direction de Chloé Pfister Inrap Grand-Ouest Décembre 2019 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Les Quatre Vents Tranche 2 56228 Code INSEE
  • Saint-Marcel, Morbihan sous la direction de avec la collaboration de Maryline Lenouvel Philippe Boulinguiez 2019-330 D130821 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription Entité archéologique Chloé Pfister par Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • Références cadastrales Commune Saint-Marcel section(s) ZD, ZB parcelle(s) 1-32 Inrap Grand-Ouest Responsable scientifique de l’opération Chloé Pfister, Inrap 3125 m², soit 12,3 % de surface ouverte I. Données administratives, techniques et scientifiques 9 Mots-clefs des
  • une structure chauffée ont été découverts. Le mobilier étant absent, une datation présumée du réseau fossoyé a été permise grâce au cadastre napoléonien et à une photographie aérienne prise dans les années 50-65. Etat du site La totalité des tranchées et vignettes réalisées sur
  • 000 10 km 1/250 000 2 km 1/25 000 0 5 © IGN 2019 – www.geoportail.gouv.fr/mentions-legales I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 13 Inrap · RFO de diagnostic Saint-Marcel, Morbihan, les Quatre Vents-Tranche 2 I. Données
  • administratives, techniques et scientifiques 15 Inrap · RFO de diagnostic Saint-Marcel, Morbihan, les Quatre Vents-Tranche 2 I. Données administratives, techniques et scientifiques 17 Inrap · RFO de diagnostic Saint-Marcel, Morbihan, les Quatre Vents-Tranche 2 I. Données
  • administratives, techniques et scientifiques 19 Inrap · RFO de diagnostic Saint-Marcel, Morbihan, les Quatre Vents-Tranche 2 I. Données administratives, techniques et scientifiques Projet scientifique d’intervention 21 Inrap · RFO de diagnostic Saint-Marcel, Morbihan, les Quatre
RAP02342.pdf (LANISCAT (22). Pontdorniol. rapport final d'opération)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • datation envisagée et l'aspect méconnu de l'habitat à l'âge du Bronze en Bretagne ont effectivement conduits la commission à privilégier cet axe de recherche aux dépens de la période médiévale. Au droit des vestiges identifiés au diagnostic, trois grands décapages devaient donc être
  • souvent problématiques quelles que soient les régions concernées. Il est évident que nous avons ici des éléments qui témoignent à la fois de la présence néolithique locale (fragment de fond plat, petite anse) et campaniforme (gobelet décoré). Rappelons par ailleurs que cette dernière
  • Labaune F., 2005 - Sondages systématiques avant l'aménagement à 2X2 voies la RN 164, déviation de Gouarec et Saint-Gelven (Côtes-d'Armor). Rapport diagnostic archéologique, oct. 2004 - avril 2005, Inrap, SRA Bretagne, Rennes, p., 142 fig. P., de de 76 Salanova L., 2000 - La question
  • , période pour laquelle aucune structure n'a été identifiée avec certitude, le corpus mobilier est extrêmement ténu. Aucun élément ne permet d'accréditer quelconque hypothèse sur la nature de ces occupations. Les périodes gallo-romaine et médiévale sont, quant à elles, représentées par
  • supplémentaires en fonction des résultats obtenus lors de la première tranche. Ils ont été nommés « zone 1 », « zone 2 » et « zone 3 » et ont été traités indépendamment (fig. 2). La surface totale réellement ouverte à l'issue des décapages est d'environ 11300m 2 . Fig. 2 - Laniscat
  • structures ou autres vestiges apparaissant par contraste avec l'encaissant. Au droit du bâtiment de la zone 1 l'épaisseur des dépôts superficiels atteint à peine 30cm. Les structures qui avaient été diagnostiquées en 2004, (ROY ET AL., 2005), ont donc été difficilement retrouvées. Sur
  • perspective de la fouille proprement dite. Compte tenu des conditions de terrassements et de l'arasement prononcé des structures excavées, la troisième zone n'a pas été entièrement décapée et l'assiette de la fouille a été réduite. En zone 1, à l'issue du décapage mécanique (7000m 2 ), le
  • conditions. A l'épaisseur moindre des dépôts superficiels recouvrants les excavations se combinent les faibles profondeurs conservées de celles-ci, pour la plupart inférieures à quelques dizaines de centimètres. Le faible nombre relatif de structures et leur dispersion ajoutent alors à
  • visiblement confirmé l'intervention archéologique. 2 - GEOLOGIE ET GEOMORPHOLOGIE Le substrat géologique est constitué d'un schiste dont le toit est fortement altéré. La roche saine n'a pas été atteinte à l'occasion de cette opération, se trouvant sans doute à plus d ' l , 0 0 m de
  • « greniers », souvent construits sur u n e ossature à quatre poteaux, les bâtiments de plan carré sont rares dans la typologie de l'architecture néolithique ou protohistorique (DARWILL ET T H O M A S , 1996 ; COUDART, 1998 ; LEPAUMIER ET AL., 2005). Des habitations de petites dimensions
  • abrasée. La pièce n'est pas diagnostique mais peut appartenir au Néolithique s.l. La seconde pièce est une lame de hache polie en dolérite, de 11cm de longueur, à la morphologie trapue. Des négatifs d'enlèvements courts marquent le talon et u n resserrement est notable dans le premier
  • , notamment à la période campaniforme. La position de cet objet en association avec le bâtiment est donc intéressante. Du trou 454 proviennent trois pièces, sur des matériaux différents. La première est u n casson cortical issu d'un galet marin de silex gris identique à celui décrit ci
  • lisse et u n profil tors accentué indiquant u n débitage à la percussion directe dure. La dernière pièce est u n petit éclat de quartz blanc. 3 - MOBILIER CERAMIQUE (X. Hénaff) 3 . 1 - PRESENTATION 26 tessons provenant des deux zones de fouille et du Fait 518 (zone 1) ont été
  • niveau de la carène mousse (fïg. 6, n° 1). La paroi, épaisse de 6mm, est de couleur noir au cœur et rouge sombre en surface. De faible densité (5 %) et à granulométrie moyenne (0,5 à 2mm), le dégraissant est constitué principalement d'éléments de quartz anguleux et de plaquettes de
  • mica. La paroi intérieure a subi une déformation lors de l'opération de façonnage. Le vase est orné d'une alternance probable de bandes hachurées obliques encadrées par une ligne simple horizontale pointillée et de bandes lisses - thème décoratif caractéristique du Campaniforme
  • . L'impression simple a probablement été réalisée à l'aide d'une coquille et des traces d'incrustation sont conservées. Fragment de la base d'un vase au profil probablement tronconique (fig. 6, n° 3). Son fond plat mesure 9cm de diamètre. La paroi, épaisse de 8mm, est de couleur noir au cœur
  • et brun-rouge à beige sur la paroi extérieure. Le dégraissant à granulométrie moyenne (0,5 à 3mm) est constitué principalement d'éléments de quartz anguleux et de plaquettes de mica. Le montage est réalisé au colombin et l'on peut remarquer de nombreuses traces liées à u n lissage
  • vase et l'on remarque la trace de l'instrument ayant servi à réaliser la lumière. Fait 518 (Zone 1) Plusieurs fragments d'un vase à lèvre amincie de 16cm de diamètre à l'ouverture mais au profil difficile à déterminer (fig. 6, n° 2). La paroi, épaisse de 6mm, est de couleur brun
  • -beige clair à orangé en surface et au cœur. Le traitement de surface montre u n lissage final plus soigné de la paroi intérieure. De faible densité (10 %) et à granulométrie moyenne (0,5 à 3mm), le dégraissant est constitué principalement d'éléments de quartz anguleux et de
  • plaquettes de mica. Quelques gros grains de quartz (>3mm) étaient probablement visibles en surface. Ramassage de surface en Zone 2 Fragments d'un vase au profil fermé (fig. 6, n° 5). La paroi, épaisse de 9mm, est de couleur beige à orangé en surface et noir au cœur. Le traitement de
RAP00736.pdf (SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). Colledic. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM
  • SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). Colledic. rapport de fouille préventive
  • régulièrement le plateau du C o l l e d i c , correspondant sensiblement à la section A du cadastre de St-Nicolasdu-Pelem. P a r m i les r é c o l t e s , figurent d'assez nombreux tessons de poterie au décor incisé que l'on peut rattacher à la céramique campaniforme et qui ont déjà fait
  • l'objet de publications (Annales de B r e t a g n e , G a l l i a - P r é h i s t o i r e ) . L'une des parcelles prospectées (N° 226 section A ) avait d é j à livré à plusieurs reprises des tessons campaniformes assez remarquables qui paraissaient appartenir à peu de vases
  • différents. La parcelle ayant été m i s e sous h e r b a g e , le problème était resté au point m o r t jusqu'en 1982 où u n nouveau labour fit remonter dans deux mottes des tessons encore en connexion. Grâce à l'amabilité du p r o p r i é t a i r e , M . Gildas S I M O N , nous avons pu
  • entreprendre une petite fouille de sauvetage au mois d'octobre 1982 avec l'autorisation et l'aide de M . LE R O U X , Directeur des Antiquités P r é h i s t o r i q u e s . Le décapage a porté sur une surface de 66 m2 en b o r d u r e Est de la parcelle, sur une surface rectangulaire de 6 x
  • de granité arénisé sous environ 25 cm d'humus arable. Dans la partie n o r d , ont été reconnues d'une part des pierres plates paraissant former encore les résidus de structures complètement dissociées et indéchiffrables e t , d'autre p a r t , u n e grande fosse ovalaire
  • comblée d'argile b r u n e et recoupant u n remplissage antérieur plus vaste et plus c o m p l e x e , le tout étant stérile pour la partie explorée du m o i n s . Des tessons isolés ont été rencontrés un peu partout mais avec u n e très nette concentration autour des pierres citées
  • corps sub-cylindrique s'ouvre de quatre bandes à décor quadrillé incisé à c r u , larges en m o y e n n e de 15 mm et séparées par des blancs d'environ 2 c m . Le bord est uni sur 3 cm et le décor ne semble pas reprendre sous le diamètre m a x i m u m . Le fond est étroit et
  • légèrement cambré. La facture est très belle avec surface rouge ocré clair soigneusement lissé et b r i l l a n t e , bien conservée. La pâte est fine et b i e n c u i t e . L'intérêt de cette poterie recueillie in extremis est essentiellem e n t de confirmer la morphologie de cette
  • céramique qui jusqu'ici n'était connue que par des tessons isolés e t , par là son appartenance au groupe campaniforme. La fouille a également montré que des structures indécelables en surface, car très ténues, pouvaient subsister malgré l'érosion subie par ce lieu très exposé ; leur
  • étude supposerait de gros m o y e n s pour u n décapage extensif ; c'est à cette seule condition qu'elle deviendrait payante ; c'est pourquoi le dégagement de la fosse a été volontairement stoppé en attente d'une occasion favorable à une telle recherche de grande a m p l e u r . ST
  • r r ÌYa/nj /- t f yersnìe A- 3 t t } / J t Ter re /jrznc. Rathe T e r r e io ArjJe. jcuvne, arenacee liZi Arj-Jt brwn clalr compiete Arqlk Drum clcùr nolle F i g . 3 : C o u p e n o r d - s u d de la f o s s e . r ì f r h t 3 /-ou. i., à- ( Ai- ìli
  • 10 m centrée autour du point où avaient été recueillis les tessons ; u n e extension de 2 x 3,5 m vers le Nord s'est révélée indispensable du fait de la dérive des indices de surface par rapport aux vestiges en place. A peu près p a r t o u t , la fouille a rencontré le substratum
  • ~NXCOLAS-DU-PELEM (C.-du-N.) - Colledic . Tessons campaniformes récoltés en surface. . Fragments du v a s e retrouvés en fouille. Fig. 1 : Plan cadastral de situation. Fig. 4 : Reconstitution du vase campaniforme. Fig. 4 : Reconstitution du vase campaniforme. Co u,be * 1 r
  • F. LE PROVOST FOUILLE DE SAUVETAGE SUR LE SITE NEOLITHIQUE DE COLLEDIC ST-NICOLAS-DU-PELEM (COTE S-DU-NORD) F. LE PROVOST FOUILLE DE SUR LE SITE SAUVETAGE NEOLITHIQUE ST-NICOLAS-DU-PELEM DE COLLEDIC (COTES-DU-NORD) Depuis plusieurs années nous prospections
  • plus haut ; deux parties de vases écrasés étaient m i m e encore en connexion au contact de ces pierres. - 2 - Le recollage de ces fragments n'a pu être que très p a r t i e l , mais il a permis de restituer u n grand gobelet au profil en cloche b i e n m a r q u é , dont le
  • ) w'atiV-T^g fE-LÉti H/ 0 \ * y / X- x * •M - x 7í¿ A CAmpa-r ro '1. 9 ' fl- - ^CíJJriS o ryr.es ¿t\ 1 CanC'-n.-ra-C^r. tCiiJni de A^rv-e vrtj« O I»»! 1
RAP03116.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. PCR)
  • projet collectif de recherches
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. PCR
  •   regroupant  l’intégralité  des  sites  à  céramique  commune  campaniforme en Bretagne a été préalablement agrandie, pour ajouter les sites des Pays de la Loire. Nous  avons premièrement réalisé une étude globale de ces données, et une description des différents contextes  de  découvertes
  •   quasiment  absentes  de  la  Mayenne,  du  Maine‐etLoire  et  de  la  Sarthe.  Le  fait  que  des  gobelets  du  standard soient découvert un peu partout sur le littoral montre qu’il n’y à probablement pas un épicentre  pour  l’apparition  du  Campaniforme,  mais  bien  un  territoire
  •  céramiques du Campaniforme et du Bronze ancien   par Q. Favrel        p.13 2.2 Entre Néolithique et âge du Bronze : Ruptures et continuités à la fin  du IIIe Millénaire en Europe atlantique par J. Ripoche         p.23 2.3 La typo‐chronologie de la céramique de l’âge du Bronze final et
  •   chronologique  couvert  par  l’apparition  du  phénomène  campaniforme, sa régionalisation, et sa disparition au cours du Bronze ancien (cf. 2.1 La transition du IIIe au  IIe millénaire en Bretagne et Pays de la Loire au regard des productions céramiques du Campaniforme et du  Bronze ancien
  • ). Mis à part la culture des Tumulus armoricains qui semble apparaitre autour de 2000 avant  notre ère, et dans laquelle J. Briard reconnait des filiations évidentes avec la culture campaniforme (Briard,  1984), le phasage de la transition du Néolithique à l’âge du Bronze reste à
  •   d’étudier  leur  environnement et ce à différentes échelles. Ce travail sera poursuivi sur les pays de La Loire en 2015 en vue  notamment d’aborder la question des dynamiques culturelles.     L’inventaire des tombes de l’âge du Bronze dans le Finistère a bien sûr été poursuivi. Un état
  • La  céramique  Direction :  S.  Boulud (Université  de  Nantes).  Tutorat :  T.  Nicolas  d’accompagnement campaniforme en Pays de La Loire.  (INRAP)  Master  2  en  cours :  Julien  Ripoche.  Entre  Néolithique  et  âge  du  Direction :  P.  Brun  (Université  Paris  I
  •  Travaux 2013 et mémoires universitaires.  12 2.1 La transition du IIIe au IIe millénaire en Bretagne et Pays de la Loire  au  regard  des  productions  céramiques  du  Campaniforme  et  du  Bronze  ancien    Quentin Favrel (Université de Rennes 2)   Directrice : S. Boulud
  •   céramique découvert sur l’intervalle chronologique couvert par l’apparition du phénomène campaniforme,  sa régionalisation, et sa disparition au cours du Bronze ancien. Mis à part la culture des Tumulus armoricains  qui  semble  apparaitre  autour  de  2000  avant  notre  ère,  et  dans
  •  modèles déjà existants, et proposer un  séquençage de la fin du IIIe millénaire en Bretagne et Pays de la Loire.  13 Un point sur les contextes de découverte    Les contextes de découverte de la céramique campaniformes sont de plus en plus variés. Si l’on regrettait, il  y  a  de
  • .        Fig. 2 : Répartition des sites associés au phénomène campaniforme en Bretagne et Pays de la Loire.    Concernant  les  types  de  sites,  nous  avons  optés  pour  les  catégories  classiques,  oscillant  entre  sites  funéraires et sites domestiques, auxquelles nous avons ajouté
  • ).        Fig. 3 : Les contextes de découverte de la céramique campaniforme en Bretagne et Pays de la Loire.    Il  faut  bien  souligner  que  ces  catégories  ne  reflètent  pas  forcément  la  grande  variabilité  des  sites  au  sein  d’un  même  ensemble,  on  aurait  tord  de
  • ‐inexistante : le seul cas connu est celui du  gobelet  campaniforme  de  la  sépulture  du  Conguel  à  Quiberon,  en  lien  possible  avec  deux  vases  décrits  comme « Conguel supérieur » et séparé par une dalle de vases du « Conguel inférieur ». Nous retiendrons  donc peu de sites
  •  ne retenir que 21 datations. Le corpus de  sites  sélectionnés  est  principalement  centré  sur  la  Bretagne  et  la  Vendée,  les  autres  départements  de  la  région Pays de la Loire sont assez peu représentés.    L’intégralité de la céramique découverte sur ces sites à fait
  •  du phénomène campaniforme  en Bretagne et Pays de la Loire. Le modèle auquel nous aboutissons est assez proche de ceux qui ont été  proposés  récemment  pour  le  monde  funéraire  (Salanova,  2011),  même  si  plusieurs  différences  existent.  Nous  avons  décalé  quelque  peu
  •  campaniforme et cultures locales du  Néolithique  final  se  mettent  en  place  (2400‐2150).  La  céramique  de  type  pointillé‐géométrique,  et  la  céramique  commune  semblent  apparaitre  à  ce  moment.  Enfin  une  étape  tardive  correspondant  à  un  épicampaniforme  montre  des
  •   ensembles  que  nous  avons  jugés  contemporains  correspondent  à  la  céramique  d’un  ou  de  plusieurs  groupes  culturels  régionaux  du  Campaniforme.  Ils  sont  visiblement  datés  entre 2400 et 200 avant notre ère, et les céramiques sont différentes entre habitats et sépultures
  •   utilisé étant plus ou moins synonyme du terme de campaniforme régional, a savoir une étape qui termine  dans  les  deux  cas  le  Campaniforme.  Cette  étape  est  donc  décalée  par  rapport  à  la  troisième  étape,  dénommée épicampaniforme, qui était placé  entre  2150 et 1900
  • …) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des
  • sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations
RAP01923.pdf ((29). l'archipel de Molène. rapport de prospection thématique 2001 et 2002)
  • (29). l'archipel de Molène. rapport de prospection thématique 2001 et 2002
  • porte à nos recherches lorsqu'il nous a rejoints au cours d'une mission pour visiter le patrimoine néolithique de la commune de Molène. Nos missions sur Molène ont suscité de nombreuses rencontres et discussions avec les résidents. Nous pensons notamment à Marcel Masson, René Masson
  • , Pierre Podeur et Claude Consorti qui nous ont évoqué leurs souvenirs de la vie à Molène, également à Louis Lacaze et Jackie Coquet. Notre excursion sur les îles Trévoc'h (Saint-Pabu) a été possible grâce à la disponibilité de leur conservateur Yann Jacob et Gérard Auffret. Au mois de
  • n'existe pas de rupture entre l'archipel et le continent. Le gneiss de Kerhornou et la granodiorite de la Pointe des Renards constituent le substrat de Béniguet, Kemenez et Trielen. Sur Molène, on assiste à la réapparition du granité de Saint-Renan. De même, le granité de l'Aber Ildut
  • (Plounéour-Trez), un racloir à dos aminci a été ramassé dans un champ. Le site de Beg Pol (Brignogan) a livré des racloirs grossiers. Sur la zone littorale de Kerlouan, des indices ténus ont été récoltés à Saint Egarée, au Lerret, à Poull Feunteun et à Enez Amon ar Ross, les pièces les
  • ). Pour réparer un oubli, nous tenons à préciser que le budget de location du GPS centimétrique entre novembre 2000 et septembre 2001 avait été pris en charge par la Réserve naturelle d'Iroise. La reproduction de ce rapport a été prise en charge par le CRBC (UMR 6038 du CNRS). Nous
  • adressons notre reconnaissance au Comité Consultatif de la Réserve naturelle d'Iroise et à l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) de nous avoir autorisés à poursuivre nos recherches archéologiques sur les îles dont ils assurent la gestion. Notre gratitude va
  • spécialement à Louis Brigand, conservateur de la Réserve d'Iroise, à Louis-Gérard d'Escrienne et à Pierre Yesou, respectivement conservateur et conseiller scientifique de l'île Béniguet. Nous remercions Mme Tassin-Darcque, co-propriétaire de Kemenez et de Ledenez Kemenez, et Mr de Kergariou
  • , propriétaire de Litiri, qui nous ont autorisés à débarquer sur leurs îles. Depuis deux ans, l'intérêt porté à nos recherches par Jean-Yves Le Gall, garde de la Réserve d'Iroise, et son adjoint David Bourles ne s'est jamais démenti. Nous leur en sommes reconnaissant et apprécions
  • la bonne table des gardes de l'ONCFS, Fabrice Bernard, René d'Alessio, Jacques Nisser et Michel Claise. Nous n'oublions pas les conseillers municipaux de Molène que nous avons rencontrés, ni Philippe Richard, secrétaire de mairie, qui nous a apporté son aide à de nombreuses
  • et Anne Tresset ont gentiment accepté de traduire en anglais le texte du poster sur la nécropole de Zoulierou exposé au colloque international de Bougon. Charles-Tanguy Le Roux et Michel Le Gofïic ont bien voulu déterminer la nature pétrographique de certains objets polis. Merci à
  • mai 2002, un groupe de travail et de réflexion sur l'archéologie goémonière s'est mis en place en collaboration avec Marie-Armelle Paulet Locard (SRA de Bretagne). La rencontre organisée à Porspoder a réuni, outre les organisateurs, Pierre Arzel (IFREMER), François Colin, Gérard
  • Fosse (SRA du Nord Pas-de-Calais) et Yves-Marie Paulet (UBO). Enfin, nous devons beaucoup à Pierre Gouletquer pour son soutien, ses conseils et la relecture de certains chapitres de ce rapport. INTRODUCTION (Y. PAILLER, Y. SPARFEL) Les résultats présentés dans ce rapport ont été
  • rassemblés à partir de prospections de surface effectuées entre novembre 2001 et août 2002. Le travail se compose de deux parties : la première consacrée à l'archipel de Molène, la seconde traitant de découvertes, plus diffuses, sur le littoral du nord-ouest du Finistère. A l'extrémité
  • dizaine d'îles et îlots annexes, appelés ledenez, et d'une multitude d'écueils rocheux. La plupart de ces îles ne dépassent pas dix mètres d'altitude, mise à part Molène qui dans sa partie centrale atteint un peut plus de 25 mètres. La superficie totale des terres émergées représente
  • /septembre). Par ailleurs, nos déplacements en mer sont soumis aux conditions météorologiques et aux horaires des marées dont dépendent nos débarquements et embarquements. Avec ces contraintes, la durée de nos visites sur les îles de la Réserve naturelle d'Iroise fut toujours inférieure à
  • des sites de "matériel diffus" soumis à l'érosion pluviale et maritime. Nos prospections ne visent pas à remettre en question l'exhaustivité ni la qualité des inventaires de nos prédécesseurs, mais à les préciser en comblant les zones non inspectées, en réalisant des relevés
  • systématiques de toutes les structures archéologiques reconnues, en décrivant ces dernières et le cas échéant en proposant des interprétations. La portée de nos conclusions est soumise à la prospection de surface, méthode dont les limites sont bien connues. Pour les tumulus, les observations
  • se révèlent souvent insuffisantes pour connaître la nature et l'âge des structures sous-jacentes ; face à des monuments dégradés, les déterminations demeurent des hypothèses ; les pierres taillées et tessons récoltés en micro-falaise n'ont qu'une valeur indicative et sont
  • déconnectés de leur contexte chronologique et de la structure à laquelle ils appartenaient. Malgré ces difficultés, la prospection de surface demeure la seule méthode nous permettant d'avoir une vision globale de l'occupation du plateau molénais durant la Préhistoire. Les auteurs ayant
  • "beniget". Voici ce qu'il en dit : "La plus ancienne mention de l'île de Beniget remonte à 1169 : Hervé de Léon fit don à cette date, à l'abbaye de Saint-Mathieu, de l'insula Benniguet. De même que pour l'Aber-Benoît ou le Port-Béni à Pleubian, beniged ne peut avoir que le sens de "béni
RAP01549.pdf (SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS
  • SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive
  • A 84 Rennes - Avranches Saint-Germain-en-Coglès Le Breii Rîgaud 35 273 2 Site en milieu humide D F S de fouille préventive 17/04/96 au 17/06/96 Stéphanie Hurtin et Arnaud Desfonds avec la collaboration de Dominique Marguerie SRA / Rennes 1998 I }* I ' ' » ss»,, 4 i'ir
  • . Le lit ancien d'une rivière colmaté par un dépôt tourbeux avant permis la conservation de bois gorgés d'eau susceptibles d'appartenir à des structures archéoloqigues. PHASE I PHASE II PHASE III PHASE IV CONCLUSION ET ESSAI D'INTERPRETATION Figure Figure Figure Figure Figure
  • perpendiculairement à l'axe du vallon et dans le prolongement de la structure 1 (cliché: S. Hurtin). Photo 7: Vue sur la phase 1 correspondant à un ensemble de rondins jointifs posés à plat sur l'ancien lit de la rivière (cliché: S. Hurtin). Photo 8: Vue sur la phase 11 correspondant à une
  • écorce d'un tronc d'arbre piégé en zone d'échange entre une couche de pseudo-gley et une couche tourbeuse (cliché: S. Hurtin). Photo 3: Vue sur la phase 111 correspondant à deux demi-troncs parallèles posés sur une couche tourbeuse (cliché: S. Hurtin). Photo 10: Vue sur la phase IV
  • : S. Hurtin). Photo 13: Vue sur la coupe stratigraphique scellant la phase IV. On remarquera que la tête des pieux se trouve à l'interface de la terre végétale ancienne et l'entourbement du vallon (cliché: S. Hurtin}. Liste des figures: Figure 1: Locaiisation du site sur la
  • niveaux postérieurs. Trois de ces possibles structures ont fait l'objet d'une datation C14 révélant leur appartenance respective: - pour la plus ancienne, à la fin de l'âge du Bronze et au début de l'âge du Fer (2720 +/45 BP). - pour celle intermédiaire, au Bas-Empire (1610 40 BP
  • i v e s . C'est la mise en r e l a t i o n des d o n n é e s stratigraphiques et palynologiques qui nous a conduit au fur et à mesure de nos résultats à dater par C14 des restes organiques et à resserrer l'analyse palynologique. Figure 2: Localisation du site sur la carte IGN
  • archéologique et paléoenvironnementate d'un site en milieu humide: aménagements en bois situés dans l'emprise d'une zone humide. * Mots-clefs : -sur la chronologie : fin âge du Bronze à la fin du Moyen-Age. -sur la nature des vestiges immobiliers : bois gorgés d'eau Lieu de dépôt du mobilier
  • -Sauveur et St-James, trois sites en milieu humide ont été décelés ( Le "Breil Rigaud", La "Minette" et Le "TeilleulLouvaquint"). Aussi pour le site du "Breil Rigaud", une fouille de sauvetage d'une durée d'un mois à trois contractuels AFAN a été mise en place après avis de la CIRA
  • fourni quelques orientations de recherche. - toutes les personnes ayant participé à la relecture du rapport ainsi que l'ensemble du personnel du SRA/Rennes pour les orientations bibliographiques. IV. PRESENTATION DU SITE. 1. Le cadre hydrogéomorphologique et géologique (Figure 4
  • et 5). Le Cogíais qui forme la partie occidentale du massif granitique de Fougères est marqué par un paysage tourmenté. Il s'agit de petites collines abruptes, constituées chacune d'un groupe d'énormes boules de granodiorite à biotites, s'opposant au relief plus mou résultant de
  • l'altération d'un faciès à cordiérite 1. Trois facteurs ont favorisé dans cette région la création de zones riches en milieux humides localisées en bas de versant (bas-marais et tourbières) alimentés principalement par des eaux de ruissellements: - un sous-sol granitique donc imperméable
  • . - un climat de type océanique. - un relief accidenté avec des vallons bien marqués et traversés par de petits ruisseaux ayant tendance à la divagation. La formation tourbeuse qui se situe sur le site du "Breil Rigaud" s'apparente à une tourbière de type bas-marais. "Le bas-marais
  • s'élargit légèrement, ce qui a pu généré la divagation du cours d'eau. Il prend naissance au hameau du "Haut Breil" situé à 300 m au S.E. du site. "11 est d'abord orienté E.N.E.W.S.W. dans la première partie de son cours. Dans la deuxième partie de son cours, entre le hameau et le plan
  • pius bas dans le "Vocadieu". il correspond donc à un cours d'eau de tête de bassin, qualifié de cours d'eau de premier ordre (AMOROS (C) et PETTS (G. E.) 1993, p.22). "Le Breil" et "Le Vocadieu" constituent l'arborescence de petits cours d'eau qui convergent vers "La Minette". Nous
  • voisines), non repérées ou postées sur la carte géoiogique."3 La lecture des coupes stratigraphiques transversales au vallon a montré à leur base un dépôt de charriage composé de galets et graviers compris sur une largeur d'une dizaine de mètres, matériel témoignant du parcours d'une
  • . On retiendra qu'au XlXè s. deux anciennes limites cadastrales traversaient le site perpendiculairement au vallon. L'une d'elles, dont celle située plus à l'Est se situe dans le prolongement de la séparation entre la parcelle 674 et 675 de la rive opposée au site (cf. Phases IV). Les limites
  • archéologique (pont en bois effondré, aménagement de type "trackways", gué, pêcherie...) -d'autre part, à déterminer son emprise et son organisation, son mode de construction et sa datation. Nous avons alors envisagé d é l a r g i r la v i g n e t t e réalisée l o r s d u d i a g n o s t i c
  • atteindre les niveaux archéologiques se trouvant sous 1,20 m en moyenne de sédimentation. La présence de ruissellements latéraux en plus de la source inondait chaque jour le site. Nous avons donc conservé une banquette le long du ruisseau actuel de manière à le canaliser et nous avons
  • terrain pour les engins mécaniques avec risque de compression du dépôt tourbeux et des bois gorgés d'eau), à la fouille (les bois gorgés d'eau impliquent une fouille minutieuse avec un arrosage constant, un bâchage obligatoire après étude), à la dépose et au transport. Enfin, nous
RAP03707 (TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille
  • par la mairie de Trémuson et l'intercommunalité de Saint-Brieuc. Le site s'implante en bord de plateau sur une terre en légère pente vers le sud et le sud-est. L'altitude maximum se situe au nord-ouest à environ 150,20 m NGF, le point le plus bas en partie sud étant de 145,20 m NGF
  • géologique, sur extraits de la carte IGN à 1/25 000 et de la carte géologique de France au 1/50 000 (feuille de Saint-Brieuc, n°243, B.R.G.M.) et profil topographique et géologique schématique ouest-nord-ouest – est-sud-est (échelles horizontale et verticale différentes, en vue
  • géologique, l'Unité de Saint-Brieuc, dont l'origine remonte à l'érection de la chaîne cadomienne, à l'aplomb d'une zone de subduction océanique (chaîne de montagne de type Cordillère des Andes). Ces roches volcaniques et sédimentaires (λL et δL) sont intrudées de plutons granitiques, tels
  • première opération, l'Inrap réalise en 2013 et puis en 2017 deux diagnostics au lieu-dit La Colignère. Ces opérations mettent au jour des indices d'occupations datés de la transition entre le Campaniforme et le Bronze Ancien correspondant à une série de trois fosses réparties sur une
  • prescription et d'une fouille préventive (Inrap) au moment de la rédaction du présent rapport. À 2 km plus à l'est, le contournement de la rocade de Saint-Brieuc a motivé un diagnostic intercommunal. Quatre indices de sites ont été repérés sur la portion prenant place sur la commune de
  • diagnostic se trouve également à proximité de mines de plomb argentifère dont l’exploitation a pu débuter dès la période antique. On note également la reconnaissance de la voie liant la baie de Saint-Brieuc à la région de Guéméné-surScorff et qui traverse l'actuelle commune de Trémuson
  • Technopole 87068 Limoges cedex RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Opérateur archéologique : SAS Éveha Vue aérienne du site. Cliché : C. Bizien-Jaglin © Éveha, 2019. 3 place de la Resistance 22000 Saint-Brieuc RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Aménageur : Saint-Brieuc et
  • Néolithique final a concerné l'étude intégrale d'un bâtiment sur tranchée de fondation en amande et de ses abords. Cette tranchée dessine un plan de 16 m de long pour 8 m dans sa plus grande largeur, elle est orientée nord-ouest à sud-est, avec une ouverture à l'est. La très bonne
  • conservation de la tranchée de fondation permet de restituer la présence de poteaux jointifs de différentes sections. À proximité, une autre portion de bâtiment présentant un plan similaire, avec une tranchée moins profonde, pourrait appartenir au début de l'âge du Bronze. Aménageur SAINT
  • contenues ne sont pas considérées comme des informations publiques pouvant être librement réutilisées quand des tiers détiennent sur ce document des droits de propriété intellectuelle (articles 9 et 10 de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à l'amélioration des
  • Sommaire 5 43 4 PRÉSENTATION DES RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 43 4.1 Organisation générale du site 45 45 50 57 4.2 L'occupation du Néolithique moyen 4.2.1 La fosse de captage 186 4.2.2 Les foyers et rejets de combustion 4.2.3 Les fours à fosse d'accès et sole empierrée (243 et 425
  • mobiliers 5.4.1 La terre à bâtir 5.4.2 La métallurgie 5.4.3 La malacologie 167 167 167 169 173 182 5.5 Étude anthracologique 5.5.1 Introduction et objectifs de l'étude 5.5.2 Matériel et méthodes 5.5.3 Résultats 5.5.4 Détail des résultats par structure du Néolithique moyen 5.5.5 Détail
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la
  • reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son
  • utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr
  • datées entre 4700 et 4200 avant notre ère. Dans cette catégorie de structures, les découvertes originales sont celles de deux fours à fosse d'accès à la conservation exceptionnelle. Située vers le centre de l’emprise de fouille, une grande fosse, probablement une citerne, a servi de
  • was discovered nearby and could be dated at first Bronze age. DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 5 ÉTAT DU SITE S'implantant sur la rive gauche du Gouët, Trémuson est une commune du département des Côtes d'Armor située à une dizaine de kilomètres à l'ouest de la baie de
  • Saint-Brieuc, le long de la route nationale 12 reliant Saint-Brieuc à Brest. Le site archéologique faisant l'objet de cette prescription de fouille prend place au lieu-dit du Coin des Petits Clos à l'ouest du bourg de Trémuson. Il donne suite au projet d'aménagement d'un lotissement
  • activités agricoles et arboricoles. Elles ont peu évolué entre le cadastre napoléonien et aujourd'hui. Seul l'est de l'emprise, constitué auparavant de parcelles en lanières, a été regroupé en une parcelle unique à la suite d'un remembrement. Les vestiges de ces anciennes limites ont été
RAP02444.pdf (LANGON (35). la lande du Moulin, la rue des Demoiselles. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANGON (35). la lande du Moulin, la rue des Demoiselles. rapport de fouille
  • sud. La partie sud-orientale de la Bretagne concentre un nombre important de mégalithes voire de complexes mégalithiques et/ou tumulaires. Nombre d'entre eux - comme ceux des Landes de Cojoux à Saint-Just, de la forêt de Brocéliande, des Landes de Lanvaux ou encore de Monteneuf
  • intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte
  • accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que dans le cadre d'une courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la
  • administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. L'exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents
  • l'opération archéologique : 8600 m2 Dates d'intervention sur le terrain : 05/01/2006 au 01/03/2006 Résultats Problématique de recherche et principaux résultats : cette opération fait suite à un diagnostic réalisé par S. Marchand (INRAP) en juin 2005. La fouille a permis de dégager et
  • une réoccupation du monument durant le Néolithique final et le Chalcolithique. Les données recueillies contribuent à une meilleure compréhension du complexe mégalithique et tumulaire de Langon. Ce dernier pourrait, à partir de sa position géographique, de la densité et de la
  • diversité des vestiges qui le composent être comparé à l'ensemble mégalithique de Cojoux à Saint-Just. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : Inrap Grand-Ouest. Base archéologique de Cesson-Sévigné. Informations sur la composition du rapport Nombre de volumes : 1 Nombre de
  • Intervenants techniques : Terrassement mécanique : Entreprise Beaussire Post-fouille X X X X X X X X X X X REMERCIEMENTS Les fouilles menées à Langon ont requis une grande disponibilité de la part des personnes qui ont participé directement ou indirectement à l'élaboration et au
  • préhistorique voisine des Landes de Cojoux à Saint-Just (Ille-etVilaine). Il y a environ un siècle, le dolmen étudié se situait au sein d'une lande rase. A l'époque, un moulin à vent était encore visible au sommet de la structure mégalithique. Au démarrage de la fouille, le dolmen se
  • propriété, ce dernier n'a malheureusement été fouillé que partiellement. Edifié à partir de dalles et de plaquettes de schiste, le cairn qui recouvre la construction mégalithique a pu être en partie dégagé. Celui-ci, de forme pratiquement circulaire, mesure 13 à 15 m de diamètre pour 50
  • site de la Lande du Moulin (Langon, Ille-etVilaine) se trouve dans la moyenne vallée de Vilaine à environ 50 km au sud de Rennes et 20 km au nord-est de Redon (figure 1). Le sud de l'Ille-et-Vilaine comprend une série de crêtes parallèles qui forment un relief de type appalachien
  • et la dépression marécageuse du pays de Redon au sud, la commune de Langon offre un paysage vallonné conditionné par un réseau hydrographique relativement dense. Elle est bordée à l'est et au sud par la Vilaine dont le cours est relativement sinueux (figure 3). Au nord-est de la
  • moins profondément le territoire communal comprend deux ensembles. Le premier prend naissance sur une crête culminant à 101 m et s'oriente vers le sud/sud-ouest en direction du ruisseau du Moulin Neuf et de la Vilaine. Le second s'oriente vers le nord et l'est en direction de la
  • Vilaine. Le site de la Lande du Moulin appartient à un vaste ensemble mégalithique et tumulaire se développant sur un petit replat topographique dont l'altitude moyenne est d'une cinquantaine de mètres. Ce replat - d'axe estouest - couvre un espace de 2,5 km de long pour 1 km de large
  • faciliter la mise en culture de la lande environnante. On peut alors envisager que, sur le secteur, les zones d'affleurements étaient plus nombreuses par le passé et en particulier au Néolithique. Quelques dalles et affleurements sont encore visibles dans les environs, notamment à
  • proximité du village du Bas Montenac (à un kilomètre au nord du site) où un affleurement en partie détruit à la dynamite présente des cupules. Notons aussi que des zones d'approvisionnements potentiels en dalles de poudingue (Figure 4 : bP et o2P) sont répertoriées à trois kilomètres au
  • nord de la Lande du Moulin, dans les environs de Port de Roche et de Saint-Ganton. Sur le secteur de la Lande du Moulin, le substrat schisteux est actuellement recouvert d'une couche de terre végétale qui ne dépasse pas 25 cm. Elle est souvent moins épaisse voire pratiquement
  • la vallée de la Loire ou encore du golfe du Morbihan. Si l'on ne prend que l'exemple des matières premières siliceuses utilisées sur le secteur, on observe ainsi que la grande majorité des roches d'importation sont les mêmes que celles qui sont présentes et/ou utilisées plus au
  • nos connaissances sur le mégalithisme intérieur de la Bretagne. Dans le cadre de ce rapport, le site de SaintJust nous intéresse particulièrement puisqu'il ne se situe qu'à une dizaine de kilomètres à vol d'oiseau du site de Langon (figure 5) et offre plusieurs points de
  • l'Archéologie. La moitié d'entre elles correspondent à des structures mégalithiques et/ou tumulaires. A l'instar du complexe mégalithique de SaintJust, la commune de Langon comprend un ensemble exceptionnel. Les inventaires effectués dès le XIXème siècle signalent plusieurs dizaines de
RAP01334.pdf (CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée)
  • CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée
  • au pied du temple. A 400m à l'est du sanctuaire, la source de Saint-Uriac constitue le point d'eau le plus important du secteur. Aujourd'hui captée et embouteillée, cette source aux vertus minérales et curatives est sanctuarisée depuis des temps très anciens comme le montre son
  • sortie de la ville. L'autre, après un tronçon commun avec la précédente, grimpe sur la colline du Haut-Bécherel pour passer, à l'extrémité de la crête, à 120m au nord du sanctuaire et à 70m au nord de la source de Saint-Uriac. Cette voie était certainement la plus importante
  • rapport mentionne la présence, dans un niveau remanié, de tegulae et de tessons gallo-romains. Toujours à Saint-Uriac, 3 croix monolithes en granité, disposées autour de la source ancienne aménagée en fontaine sous édicule, sont réputées de tradition mérovingienne et considérées
  • pertinentes, ont été localisées par L. Langouet; -des tegulae sont éparses sur l'ensemble de la parcelle YC 38, entre Saint-Uriac et le temple; on a déjà signalé la présence de tegulae et tessons gallo-romains sur le site de la nécropole de la fin du Premier Age du fer; -à Saint-Uriac
  • l'ancienne habitation, de très nombreux remplois: moellons calibrés de petit appareil, briques et éléments moulurés en granité; -à Saint-Uriac d'Ahaut, à peu de distance de la source, un témoignage fait état de substructions en petit appareil découvertes lors de la fondation d'un silo. Ce
  • de Rennes, Département Aude COLLIN et Sylvie DECHARTRE Anne LE GARREC et Louis MARTEL à Michel MARTINAUD, Université de Bordeaux I à Albert HESSE, Centre de Recherches Géophysiques de Garchy à Hervé KEREBEL, Archéologue municipal de Corseul à Marcel VILLALON, ancien maire de
  • 3.3. Le temple dans le contexte coriosolite 132 Illustrations: 44 50 58 96 clichés et 36 plans et planches (Les illustrations de la deuxième partie sont regroupées à la fin de chaque chapitre correspondant) 1 INTRODUCTION Le temple du Haut-Bécherel à Corseul dit "Temple de en
  • référence à l'identification de Corseul avec le Martis de la Table de Peutinger, s'inscrit, sans doute, parmi les témoins les plus remarquables de la lisation gallo-romaine en Bretagne. Mars" Fanum aucun civi- Au sommet d'une colline, à 1,750 km de la ville antique de Corseul et
  • l'ensemble du site par la collectivité locale dans le cadre du Projet archéologique de Corseul, la conjonction des volontés d'assurer la conservation et la valorisation de ce patrimoine monumental et la nécessité de parvenir à la connaissance scientifique du monument ont motivé
  • potentiel archéologique du site par le rassemblement de la documentation existante, la réalisation de sondages ponctuels et de prospections géophysiques ; -en 1996 et 1997, un programme de fouilles visant à la compréhension de l'organisation du monument et de son évolution, l'étude
  • d'une haie de cyprès partageant en deux la cour sacrée. Le remembrement de 1989 a permis de communaliser la cour sacrée et la galerie nord du monument. Un bornage erroné dû à l'absence d'informations précises sur les limites des vestiges a exclu la partie arrière du pavillon d'angle
  • , à l'extrémité de cette galerie! Un retour au patrimoine communal de cette partie est en cours de négociation. La cella et la ferme ont été acquises en 1993. L'ensemble du site, à l'exception de la cella classée M.H. en 1840, vient de bénéficier, en 1995, de l'inscription au titre
  • versant est. La cella est précisément sur la rupture de pente, à la cote 100, tandis que l'entrée du monument est à la cote 95. la pente naturelle (4%) où s'inscrit la cour sacrée ( area) est quelque peu accentuée par l'édification de la terrasse supportant la galerie frontale et la
  • cella du sanctuaire. Celle-ci s'offrait à la vue de tous côtés, depuis les collines à la ronde et depuis le coeur de la cité. A l'est, les voyageurs venant de l'est de l'Armorique et se dirigeant vers Corseul, avaient la cella en point de mire plusieurs kilomètres avant de parvenir
  • patronyme. Le substrat du site est constitué de phyllades de saint-lô de couleur gris-jaune satiné appartenant à la large bande de schistes briovériens développée de Jugon à Cancale. Ces schistes étaient recouverts de limons éoliens tertiaires de couleur jaune. Ceux-ci, non figurés sur
  • la carte géologique au 1/80000 (n° 60, Dinan; éd. BRGM 1964), sont réduits à l'échelle du décimètre sur le site du Haut-Bécherel; ils sont beaucoup plus développés sur le versant nord de la colline. Des filons de quartz gras et de diabase existent à l'entour immédiat du site. 1.3
  • une agglomération pré-romaine promue au rang de chef-lieu de Cité. Outre les voies reliant Corseul à Carhaix, Vannes et Alet pour les principales, deux autres voies se dirigeaient vers le sud-est, en direction du temple. La voie de Rieux (Duretia) bifurque vers le sud 1km après la
  • . Découverte fortuitement lors de travaux réalisés dans l'enceinte de l'atelier d'embouteillage en 1977 puis fouillée par A. Bardel, à 100m à l'est de la source sacralisée, la petite nécropole de Saint-Uriac a livré 5 urnes funéraires datées de la transition Hallstatt/Tène ancienne. Le
  • sol est totalement fantaisiste. Au milieu du XIXème siècle, l'érudit avisé qu'était Bizeul doute de la validité du plan et demande instamment l'exécution de fouilles. L' hypothèse la plus couramment reprise alors quand à l'identification du site, entre autres par F. Liger et M
  • l'époque- les limites ou l'ampleur de ses fouilles, se bornant à préciser qu'il a pratiqué "des tranchées sur différents points de cet espace libre (l'aire sacrée) qui n'ont amené la découverte d'aucune trace de substructions". Les observations, le plan et les conclusions de Fornier ont