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RAP01679.pdf (VANNES (56). 10-12 avenue Favrel et Lincy. rapport de sauvetage urgent)
  • VANNES (56). 10-12 avenue Favrel et Lincy. rapport de sauvetage urgent
  • a remarqué la présence d'un puits dans le fond de la parcelle et en a aussitôt averti le Service Régional de l'Archéologie qui a mis en place cette opération sur des crédits Etat. L'opération présentée ici a été menée par Marie-Armelle Paulet-Locard, aidée sur le terrain de Fabrice, Luc
  • Rapport d'opération archéologique 10-12, avenue Favrel et Lincy à VANNES N° DRACAR : 56 260 074 cadastre AO 59 et 360 Arrêté d'autorisation au nom de Marie-Armelle Paulet-Locard du 7 octobre 1994 Contenu du rapport : 1. Circonstances de l'opération 2. Observations et relevés 3
  • résultats très limités de cette intervention ont conduit le conservateur régional de l'archéologie à émettre un avis favorable sur la demande de permis de construire. Alors que se déroulaient les travaux de creusement du sous-sol de l'immeuble projeté, Monsieur Christophe le Pennée
  • , et Christophe Le Pennée. Une journée de terrain a permis de vider le puits dont il ne restait que le fond, et de faire les relevés nécessaires à son calage topographique. 2 - Observations et relevés Lors de cette intervention, le décaissement était commencé et avait atteint, dans
  • toute la partie sud du terrain, une profondeur de trois mètres, soit 14,50m NGF. Les murs et les constructions avaient été détruits. Dans ces conditions, la topographie n'a pu être établie qu'à partir du trottoir et des extrémités du terrain, et n'offre pas une précision
  • centimétrique. Localisation Le puits se situe presque au centre de la parcelle. Si on le reporte sur le plan d'ensemble de M. Baillieu, on remarque qu'il est situé à proximité et au nord de la tranchée T4, et qu'il ne pouvait être vu pendant le diagnostic. Le creusement réalisé par des
  • , dont les modules s'apparentaient à ceux de moellons de construction, mêlés à des tessons et à des fragments de tuiles gallo-romaines. Compte tenu de la présence d'eau pendant le vidage de la structure, les observations étaient difficiles ; il a été notamment impossible de relever
  • précisément les nuances du remplissage et les éventuelles ruptures stratigraphiques. 2 Forme La consistance boueuse du remplissage contrastait avec la résistance et avec la couleur des parois de telle manière que, une fois vidé de son remplissage, les limites de la structure étaient
  • bien nettes : Le fond du puits est relativement irrégulier ; il est creusé dans un granité sain, jaune, à granulation assez homogène. Les parois présentent localement une casi-verticalité, mais peuvent aussi être inclinées : les parois est et ouest sont relativement droites et à pic
  • , alors que dans le sens nord-sud, la dissymétrie est nette : pente moyenne vers le sud et très douce vers le nord. le fond du puits se trouve à 14.04m NGF ; il a donc été creusé jusqu'à 3.50m sous le sommet du granité. Rien ne nous permet de le rattacher à un sol ni à aucun
  • environnement archéologique. Matériel archéologique voir Fabrice. 3 - Conclusions Ce sauvetage urgent, réalisé dans des conditions difficiles, ne nous apporte que des éléments partiels peu à même de nous aider dans la compréhension de l'histoire de la ville. En effet, non seulement ce puits
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • n'était connu en 1980 livre actuellement dix sites différents. En résumé Quimper est une ville possédant un patrimoine archéologique d'une grande richesse et d'une très grande diversité, sans doute exemplaire pour la région. L'histoire ancienne de cette commune a fait l'objet d'une
  • particulières. La nature et la dispersion d'une telle documentation la rendent donc très difficilement accessible tant aux chercheurs qu'aux gestionnaires de l'archéologie et au public. 1.1.2.2. Une documentation menacée de disparition La dispersion de la documentation accroît naturellement
  • hypothèques archéologiques pesant sur tel ou tel secteur de la commune. En outre, l'histoire ancienne de la ville de Quimper demeure très mal connue des enseignants et du grand public. Bien des idées anciennes relevant du fantasme et de l'imagination ont libre cours et sont véhiculées, en
  • auprès du Service de l'Urbanisme de la Ville de Quimper et du Service Régional de l'Archéologie pour la gestion commune du patrimoine archéologique de Quimper. La carte archéologique est évolutive. Elle permet donc d'affiner, en l'augmentant ou en le réduisant, le zonage archéologique
  • sollicitant des permis de construire. Elle est un document très utile lors des transactions foncières. 1.2.2.3. Document de référence pour l'histoire locale. - Pour les enseignants à tous niveaux, de l'enseignement primaire à l'enseignement supérieur. - Pour les élèves et étudiants dans le
  • cadre de travaux de recherche : de l'exposé de classe de sixième à la maîtrise et au D.E.A. , etc. 5 - Pour les chercheurs et pour les amateurs intéressés par l'histoire de Quimper. Son accessibilité et sa consultation ne posent pas de problème. Il est aisé de proposer une
  • programmation du travail Un tel programme est très ambitieux. Mis en place à l'initiative de Monsieur le Conservateur du service régional de l'Archéologie et du Service archéologique de la Ville de Quimper, il ne peut être réalisé qu'en trois années. Bien que le financement et 6
  • Circonscription des Antiquités de Bretagne. - Mise au point, par l'équipe attachée à ce programme et travaillant en relation avec le Service régional de l'Archéologie, avec le Centre de recherche archéologique du Finistère et le Centre d'étude et de recherche archéologiques de Quimper, des
  • des ouvrages traitant des vestiges archéologiques et de l'histoire ancienne et moderne de Quimper est présentée sous trois rubriques : . Les ouvrages ou articles généraux, traitant globalement du patrimoine archéologique de Quimper ou y faisant allusion sans distinction de période
  • cartes et textes de synthèse restent à dessiner et à écrire. 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE Le rassemblement de la documentation archéologique ancienne et récente porte ses fruits en ce qui concerne la connaissance de l'histoire antique de la commune. Quelques exemples
  • chacun d'entre eux ; localisation précise et plan d'ensemble, identification des vestiges mobiliers et immobiliers mis au jour, bibliographie. - Une plaquette présentant l'état des connaissances à propos de l'histoire ancienne. Reprenant l'esprit de l'ouvrage éditée en 1996 "Aux
  • DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 caqra95 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 2. MISE EN PLACE 2.1. LES
  • MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers 2.1.2. Moyens humains 2.1.3. Moyens matériels 2.2. LE CHOIX DES DOCUMENTS A REALISER 2.2.1. 2.2.2. 2.2.3. 2.2.4. Introduction Les types de fiches Cartographie des sites et "fiche topographique" Cartographie des sites et représentation en
  • trois dimensions 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : le travail effectué en 1993 et 1994 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dossiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE ET PERSPECTIVES 2 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROTET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et l'importance du
  • site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXe siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Chatellier, P. Galliou, J.-P. Le Bihan, R.-F. Le Men
  • , L. Pape). Soixante opérations de fouille réalisées sur la commune entre 1971 et 1993 concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du nombre
  • des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine et gauloise, depuis 1980 avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de' recherche, fondée sur l'analyse
  • diachronique et synchronique, permet une approche fine d'un territoire rural gaulois évoluant, durant l'Antiquité, vers un espace plus complexe: une ville naît d'une conjoncture économique et politique favorable et se développe au coeur d'un terroir rural fortement peuplé de villae et
  • découvertes de sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'âge du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat, des débuts de l'âge du Bronze de Penancreac'h participent de celte évolution. Le Moyen Age n'est pas oublié avec la fouille d'habitats ruraux carolingiens et
RAP03136.pdf (QUIMPER (29). La carte archéologique de Quimper. Rapport de FP)
  • de Quimper demeure, pour ses auteurs, une base documentaire pédagogie et de large diffusion autant qu'un instrument de gestion équilibrée du patrimoine de la commune. En ce sens elle est un point de départ vers le triple objectif permanent : écrire et mettre en forme l'Histoire à
  • n'était connu en 1980 livre actuellement dix sites différents. En résumé Quimper est richesse et d'une très une ville possédant un patrimoine archéologique d'une grande grande diversité, sans doute exemplaire pour la région. L'histoire ancienne de cette commune a déjà fait
  • particulières. La nature et la accessible tant réparti entre les laboratoires, les dépôts de fouilles, les musées et aux dispersion d'une telle documentation la rendent donc très difficilement qu'aux gestionnaires de l'archéologie et au public. chercheurs 1.1.2.2. Une documentation
  • responsables de la gestion du patrimoine. aménageurs de Quimper souhaitant avoir des renseignements précis risques et hypothèques archéologiques pesant sur tel ou tel secteur de la commune. - sur de nombreux sites n'ont les urbanistes et En outre, l'histoire ancienne de la ville de
  • Quimper et du Service Régional de l'Archéologie pour la gestion commune du patrimoine archéologique de Quimper. La carte archéologique est évolutive. Elle permet donc d'affiner, en l'augmentant ou en réduisant, le zonage archéologique au fil des découvertes. Des sites nouveaux peuvent
  • très utile lors des transactions foncières. 1.2.2.3. Document de référence pour Pour les - l'histoire locale. enseignants à tous niveaux, de l'enseignement primaire à l'enseignement supérieur. Pour les élèves et étudiants dans le cadre de travaux de recherche - classe de
  • données pour La mise à de l'histoire de Quimper. consultation de la municipales : D.E.A., etc. Pour les chercheurs et pour - une au que les Archives la documentation pédagogique disposition du fichier auprès d'organismes dépendant de l'Education nationale peut être
  • vestiges archéologiques. 1.3.3. La programmation du travail Un tel programme est très ambitieux. Sa réalisation est prévue sur trois années. Mise en place à l'initiative de Monsieur le Conservateur du service régional de l'Archéologie et de la Ville de Quimper elle est confiée au
  • Circonscription des Antiquités de Bretagne. Mise point, par l'équipe attachée à ce programme et travaillant en relation avec le régional de l'Archéologie, avec le Centre de recherche archéologique du Finistère et le Centre d'étude et de recherche archéologiques de Quimper, des outils
  • nationale. Nous y ajoutons une série de documents. - Une bibliographie générale des ouvrages traitant des vestiges archéologiques Quimper est présentée sous trois rubriques : et de . l'histoire ancienne et moderne de Les ouvrages archéologique de Quimper ou y ou articles
  • autour des fouilles de la place Laennec (Le Bihan, Villard, D.F.S. L'enjeu en est tout cours). simplement la compréhension de la genèse et de l'histoire médiévales de la ville. 16 3.5.2. Analyse critique du plan de Gilles André (1764) Le plan de la ville de Quimper
  • mobiliers et immobiliers mis au jour, bibliographie. - des monographies synchroniques et thématiques à caractère scientifique. Une plaquette présentant l'état des connaissances à propos de l'histoire ancienne. Reprenant l'esprit de l'ouvrage éditée en 1996 "Aux origines de Quimper
  • une documentation matérielle iconographique et matérielle extrêmement complète. Avec des pièces exceptionnelles. 4 2. BILAN ARCHEOLOGIQUE (fie, là 111 La collection des données archéologiques permet de faire un état intéressant de l'archéologie quimpéroise. L'analyse des
  • différents tableaux et graphiques permet comprendre comment s'est développée l'acquisition des connaissances au cours des deux l'histoire de de derniers siècles. 4.2.1. D'un point de vue historique 4.2.1.1. Evolution globale L'histoire de la recherche 1840 et 1970 d'une
  • ses activités professionnelles, est conduit à se pencher sur le sort de l'archéologie quimpéroise. Des temps forts ou des événement marquants pourront sceller l'histoire de cette archéologie : c'est La première est caractérisée quelles par une se trouve l'activité du
  • en tenant compte de la semiprofessionnalisation de l'archéologie municipale en 1983 et de la création du C.R.A.F en 1990, structure associative à structure professionnelle autant que bénévole. Enfin, il est possible d'analyser les effets de la mise archéologique de la commune
  • : on reconnaît bien la tuile et les monnaies romaines. On a même sites tendance à penser que toute tuile est romaine. Cela aura des conséquences catastrophiques l'écriture de l'histoire de Quimper. R.-F. le Men, qui pourtant connaissait bien les archives dont il avait la charge, attribua
  • , L. Pape, 1993). pour L'archéologie du XIXe siècle, active autour des tumulus et des nécropoles protohistoriques ainsi que le repérage des dépôts métalliques, porta ses fruits à Quimper où des sites de l'âge du Bronze furent mis au jour. En revanche point de découvertes
  • Néolithique à l'âge du Fer ; Hormis les sites fortifiés (Kercaradec) rien ne fut découvert dans ce domaine. 19 L'archéologie récente n'échappe pas à l'intégration de ses pratiquants dans leur tissu Archéologie éminemment séculière et en prise directe avec les contingences sociales
  • , elle résultera de la conjugaison de l'évolution des problématiques, des méthodes, de la prise de conscience politique nationale à l'égard de la société et, enfin, de l'histoire du développement urbain. L'équipe de Quimper ne se contentera pas de s'adapter à ce schéma nouveau. Elle
RAP00892.pdf (BUBRY (56). église du bourg. rapport de fouille préventive)
  • PERIODES : parement d'un mur antérieur à l'église actuelle ieu de dépôt pour étude : 3rvice Régional de l'Archéologie lieu de conservation : Collection publique départementale AISONS DE L'URGENCE : installation d'une cuve à gaz - relevé de la stratigraphie apparente •RIGINE ET
  • 1 s m. Le Préfet de La Région Bretagne Pour Je Pif f-t et par dâégatkm, Lfi chargé de mission, Déclaration de découverte archéologique Ar.ioumwou Annexe Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 6. rue du Chapitra. 35044 Rennes Cedex. 1 Première menti on Données
  • , son importance et sa place dans l'histoire de Bubry. BIBLIOGRAPHIE BARRAL I ALTET, X., 1984 - Cimetières disparus du Morbihan, in Arts de l'ouest, études et documents (XIXème-XXème siècle), Centre de Recherches sur les Arts anciens et modernes de l'Ouest de la. France, Rennes
  • Autorisation (N°, date) DATES Intervention (début et fin) Années antérieures d'intervention... Responsable INTERVENTION Motif d'intervention Surface fouillée Estimation de l'étendue du gisement S*w» \^L£;v-c a-
  • effectuées... Périodes chronologiques OBSERVATIONS CONTENU DU DOSSIER Rapport scientifique Plans et coupes Planches et dessins Photographies légendées 5 Z t MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA KRAN (JOJPHUIN l& PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE RECTION REGIONALE DES AFFAIRES
  • CULTURELLES Service Régional de l'Archéologie JTORISATION TEMPORAIRE DE SAUVETAGE N° 93-116 ilabledu 15 au 30 novembre 1993 Préfet de la Région Bretagne confie à . GAUME prénom : Eric imeurant à : Keropert - 56310 MELRAND Organisme : AFAN réalisation d'un sauvetage archéologique
  • ;partement : Morbihan commune : BUBRY eu-dit : Eglise du bourg N° de site : 56 026 004 îdastre année : Section, parcelles : AB, 2 02 1933 ordonnées Lambert : bscisse : 188,800 Zone : I Ordonnée : 1343,750 ir un terrain appartenant à la commune de BUBRY ATURE DU GISEMENT ET
  • MONTANT DES CREDITS EVENTUELLEMENT ATTRIBUES : 'rédits de sauvetages urgents ESTINAT AIRES : .F.A.N. lteressé ous Direction de l'Archéologie \ refecture \ lairie' rendarmerie •irecteur Régional des Affaires Culturelles irchives du Service Régional de l'Archéologie Fait à Rennes, le
  • *dtnn
  • Modification [ J_ REMERCIEMENTS Je tiens à remercier la secrétariat de le. Mairie de Bubrjr et Mr Y. Le Carrer, Bubryates, pour leur aide précieuse. Le •changement de chaudière de l'église paroissiale de Bubry en Novembre 1993 a nécessité le remplacement de la cuve de fuel par une
  • cuve de gaz et l'élargissement au tracto-pelle du trou destiné à. recevoir ce réservoir. La présence d'ossements dans le tas de déblais au NE de l'église a a.ttiré mon attention et j'ai profité de ce sondage inopiné situé entre les encoignures de la nef, du transept et d'une petite
  • chapelle greffée sur la nef (Pl.l) pour relever les coupes (autorisation de sauvetage n=93-116). La stratigraphie du sondage (P1.II, III, IY et V) Les coupes montrent que le substrat granitique, diaclasé et altéré en terre argileuse ocre (couche 1), était recouvert d'un horizon humique
  • équarris et liés par une terre grise argileuse (b). La maçonnerie, qui semble avoir été parementée, a également, de manière simultanée ou non (3, 4, 5), été renforcée par un ou des massifs de gros moellons plats occultant ce parement (trait gras Pl.III et Y). C'est ensuite que furent
  • déposer les débris de construction ou de destruction (7 et 9) dans lesquels s'intercalent une couche d'ossements (8) sans doute en relation avec la fssse commune repérée en plan (Pl.II). L'arasement du mur (11) paraît scellé par des gravats (10) car, au dire des Bubryates, les
  • ossements affleuraient encore à cet endroit voici quelques décennies pour la plus grande joie des enfants. L'apport de terre pour les plantations a depuis camouflé le tout et rehaussé le niveau du sol autour de l'église. On serait tenté d'attribuer les derniers remaniements de terres et
  • d'ossements à la désaffectation du cimetière, mesure de salubrité et de développement économique qui, dans les années 1930-1950, a en effet touché de nombreuses communes morbihannaises (Barrai I Altet, 19S4)• les archives municipales et paroissiales nous apprennent que Bubry fit figure de
  • bourg deux églises en ruine, Notre Dame des Neiges et Ste Véronique, dont les pierres servirent à construire une nouvelle église dédiée à St Paul et à 3t Pierre. Les travaux durèrent de 1804 à 1806 (Livre de paroisse). La tour donna ensuite des signes de faiblesse (DCM, 13/5/1864
  • ), puis la vétusté et l'exiguité du cimetière environnant l'église amenèrent les autorité locales à demander sa désaffectation dès 1874 (DCM, 14/2) qui ne fut effective que 20 ans après (DCM, 27/5/1394). En 1895 s'achevaient l'agrandissement de l'église et Ira reconstruction du
  • clocher que l'on peut encore admirer. Essais d'interprétation Malgré la petitesse du sondage, le manque de référencer archéologiques sur ce site religieux et l'absence de mobilier, l'aspect des vestiges architecturaux et les archives permettent d'avancer certaines hypothèses. Le
  • tronçon de maçonnerie assez fruste, dont le parement a malheureusement disparu sous les dents du tracto-pelle, est situé avec un léger débord parallèlement au mur de la nef actuelle. Il est conservé sur 7 assises et le niveau de sa base correspond à peu près à celui de la place voisine
RAP01709_2.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille
  • vers L'étude générale des cimetières a montré que l'aménagement des dernières tombes peut parfaitement s'inscrire dans l'histoire de la fin du XHIe siècle. Il faut rappeler que l'énorme chantier de construction du flanc nord et de la voûte du chœur de la cathédrale gothique se
  • service du sol Us.37 - 68 correspond à un double tournant de l'histoire du site : l'abandon du cimetière et la mise en chantier de la cathédrale, plus précisément la fin de la construction du flanc nord de son choeur. Le manque de date précise interdit d'établir avec certitude des
  • CH.4. DU XlVe AU XVe SIECLE : LE TEMPS DE LA PLACE PUBLIQUE I. INTRODUCTION 1.1 UNE PRESENTATION CHRONOLOGIQUE DE LA PLACE Fig. 38 à 52. l'abandon des cimetières et son recouvrement par une grande esplanade Us.37-68, la partie septentrionale du Tour du Chastel s'organisait
  • en fonction d'un axe central nord-sud représenté par les prolongements de la rue Obscure, c'est-à-dire ses états successifs US.24, 61, 40 et 30. Cette étude mit également au jour des sols médiévaux, précédant des destructions et aménagements très récents déjà évoqués (cf. supra
  • , chapitre 1). Des monuments ou constructions particulières agrémentèrent ces sols découverts en bon état ou en lambeaux. Il s'agit d'un calvaire, d'un pilori et d'un caniveau. A l'ouest de la place Laennec, dans la zone de fouille ou dans les sondages E et G, des fosses et des dépôts
  • du site et sa présentation parfois assez délicate. Nous essaierons d'exposer les faits archéologiques en respectant l'ordre chronologique ; l'écoulement du temps. Quelques digressions pourront se révéler nécessaires dans la mesure où quelques structures ou accumulations rebelles
  • , car déconnectées des structures centrales, échappèrent à l'analyse synchronique du site. La 1.2 QUELQUES DIFFICULTES D'INTERPRETATION dégradations et réfections partielles des sols posèrent, parfois, des problèmes d'interprétation, par suite du compactage des pierres et des
  • graviers accumulés et de l'allure de lambeaux que pouvait prendre ce type de vestiges. Une couche de pierres bien individualisée ne représente pas forcément un sol complet. De la même manière, un sol nouveau peut réutiliser partiellement une partie assez bien conservée du précédent. Les
  • importe, par exemple, de se poser la question des relations entre le sol Us.69 et ceux qui, par la fouille et la stratigraphie, lui semblent très proches, sinon identiques. Il partie orientale de la fouille montre nettement que, bien souvent, le degré de conservation du site, le
  • niveau topographique des sols et l'identité de structure que ces derniers présentent, interdisent de les différencier et de les identifier avec certitude. Seules des accumulations locales particulières, des inclusions ponctuelles ou des absences de sédiments communs sous-jacents (Us
  • .26) permettent, au coup par coup, de distinguer et d'identifier ces La sols. difficile de distinguer les sols Us.69, Us.68 et Us.58 les uns des autres sur certaines parties de la place. Même s'il est certain qu'ils ont existé et ont fonctionné dans un ordre chronologique
  • d'empierrements ou de damages antérieurs. - que un niveau atteint afin de le ramener à vaudront pour des périodes plus tardives et, en dépit d'indices et de signaux stratigraphiques significatifs, il sera parfois difficile de différencier les sols Us.3 7, Ces remarques U.39 et Us.25. 2
  • . LE RECOUVREMENT DU CIMETIERE ET LE SOL US.37-US.68 C'est à la fin du XHIe siècle que le cimetière en place abandonné. D'importantes transformations se produisent alors. depuis la fin du Xle siècle est 2 1. LA FOSSE Us. 17 ET L'ABANDON DU CIMETIERE Fig.31, 56 eî 70. grande
  • verticale orientale fut mise jour et nous ignorions les dimensions réelles de cette dépression certainement très vaste et très profonde. La lecture de la coupe stratigraphique septentrionale du sondage B mettait en évidence la limite occidentale de la fosse et de son remplissage. Cela se
  • vaste zone dépressive et polylobée de plusieurs dizaines de m' comblée d'un seul jet. En conséquence, nous pouvons attribuer une l'on s'en tient à la lecture de la coupe et du plan En tout cas, avec une profondeur minimum de 1 m, contiguës Us. 17, a pu engloutir plusieurs centaines
  • de tonnes 2.1.2. L'affaissement des sols et des niveaux 129 la fosse ou l'ensemble de fosses de remblais et de gravats. plus récents stratigraphique est-ouest met en évidence une rupture des sols Us 37-68 Us.58 et Us.07 qui recouvraient le remplissage de la fosse. Un
  • affaissement de ces sols dans les remblais de la grande excavation Us. 17 peut parfaitement expliquer une telle situation. La forme de la couche S.65 (argile grise et sable) montre qu'elle fut déposée sur ces sols effondrés. Il est impossible de savoir si cela accompagna un effondrement
  • gravats - S.30 : terre et petites pierres, la couche de gravats S.31 : abondantes que dans la couche S.30, - la couche de gravats - Le Toutefois trois terre et petites pierres. Les pierres sont un peu plus S.32 : identique à S.30 (terre et petites pierres). plancher de la
  • fosse est constitué par la couche S.29 déjà décrite Le comblement livre un mobilier pauvre avec quelques d'ossements humains et quelques tessons de poterie onctueuse. fragments de briques et 2.1.3.2. Deux inhumations Deux inhumations d'adultes T.3 et T.47 (cf. supra, chapitre 3
  • crâne est endommagé. Le sujet, adulte, est couché sur le dos, avant-bras et mains croisés sur le pubis. Aucune trace de bois n'apparaît dans son environnement. Cela ne suffit pas pour affirmer qu'il s'agissait d'une inhumation en linceul. Le niveau du plancher de la tombe se situe à
RAP00780.pdf (PLOËRDUT (56). Locuon. rapport de sondage archéologique)
  • notre région du Centre Bretagne pour en reconstituer l'histoire depuis les origines. Ce travail de recherche a été présenté dans des publications universitaires ^\ on ne peut prétendre présenter une histoire totale en raison de la destruction de nombreux sites au cours des âges et
  • GROUPE D'ETUDES ET DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES HISTORIQUES ET CULTURELLES DE LA CORNOUAILLE ET DU PAYS POURLET SONDAGE SITE DE 10CÏÏON;:56 163 005AH| Bourg de LOCUON•K3ommunec.de Ploëdut 56 160 GUEMENE^sur-S CORFE Respons f le : M1* Marcel TUARZE *8o FOUILLES
  • ARCHEOLOGIQUES A LOCUON Site archéologique n° : 56 163 005 AH (28 au 31 Mars 1989 inclus) Ces travaux ont pu être entrepris grâce à l'octroi d'un crédit par le Syndicat Intercommunal de Pays et la participation de bénévoles. Le chantier s'est déroulé sous le contrôle de Mr Marcel TUARZE
  • , Ingénieur enseignant à l'Université de Rennes et Chercheur associé au Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I; La commune de Ploërdut était représentée par Mr René LE COZ, Conseiller municipal de Locuon et Directeur d'Ecole en retraite. Les travaux ont été menés sous la
  • direction de Mr Jean-Paul ELUDUT, Instituteur à Ploërdut, l'intendance était assurée par MMmes LE COZ et TUARZE. Statut régissant le bien foncier : la zone concernée relève de la codification particulière aux "communs". Depuis 1983 une prospection archéologique a été entreprise dans
  • des pratiques productivistes. Les fouilles et les analyses à partir des vestiges repérés nous permettent de remonter jusqu'au néolithique. En raison de la réfection prochaine des escaliers du site romanesque de Locuon, il était nécessaire de procéder préalablement à un sondage pour
  • découvrir d'éventuelles structures apportant de nouvelles informations. Cette opération s'est révélée positive en permettant la mise à jour du prolongement du soubassement des escaliers actuels en direction de la chapelle édifiée à l'emplacement d'un monument plus ancien (Fig.I et 2
  • ). Cette chapelle présente une facture hétérogène, en raison de l'utilisation d'éléments sculptés, • • * /• • • (I) Marcel TUARZE - Peuplement ancien et croyances dans le Haut Pays de Locuon aux sources de l'Ellé et du Scorff Université de Haute Bretagne - Rennes - I987 - provenant
  • , un tesson de poterie et un éclat de silex. Une statue devait couronner la partie terminale du muret, j'en donne une description dans le chapitre consacré aux croyances de mon ouvrage cité précédemment. Le couronnement du muret par des chaperons est-il un choix fortuit ou une
  • une école de formation à la fouille pour les adolescents présents, la pédagogie pratiquée s'est appuyée sur ces travaux de terrain complétés par des visites de découverte (voie gallo-romaine, enceintes, pierres à cupules, etc..) et une soirée de projection vidéo. Nous citerons les
  • , Vous connaissez certainement le charmant village de LOCUON en PLOËRDUT. Les "Amis de Locuon" oeuvrent pour la sauvegarde, la protection, la restauration du patrimoine. Nous organisons chaque été des manifestations culturelles et sportives. La commune, économiquement sinistrée ne
  • électrification permettant son anima-c tion. C'est pour ces raisons que nous nous permettons de faire appel à vous pour que cette opération soit prise en charge par des organismes relevant des ministères, du Conseil Régional et Général. Locuon doit être sauvé avant qu'il ne soit trop tard
  • ! Nous vous prions de croire, Monsieur le Préfet, à notre profond respect. Mme SAVEAN Plougastel-Daoulas Mr TUARZE Rennes -( + ) Document annexe» -P.J* Etude de l'exode et de l'émigration dans la paroisse de Locuon depuis 1950,(M. Tuarze). MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DE LA
  • COMMUNICATION Sons-Direction de l'Archéologie CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITÉS HISTORIQUES DE BRETAGNE -AUTORISATION TEMPORAIRE DE SONDAGE/PRQSPECTJON n* 89-05 AH (Rayer la mention inutile) valable du Le Directeur des Antiquités demeurant à 20 Mars au de Bretagne 20 avril 1989 TUARZE
  • : Ordonnée: 365.3 180. 7 o ^73 n 2 sur un terrain appartenant à M( Commune de PL0ERDU~Pemeurant à * Cette autorisation est délivrée à la demande : de l'intéressé — dHXIXX^^K&MXHK^KMKK^ (Rayer la mention inutile) NATURE DU GISEMENT ET PERIODES : Site médiêval/post-médiéval Lieu de
  • l'autorisation écrite du ou des propriétaires du terrain ou de ses ayants droit, qui devra préciser en particulier la dévolution du mobilier éventuellement découvert. Le titulaire tiendra régulièrement au courant la direction des Antiquités de ses travaux et découvertes. En fin de travaux, un
  • rapport en deux exemplaires devra être remis à la direction, comprenant plans de situation, photos, ect. *Le ministère de la Culture et de la Communication décline toute reponsabilité en cas d'accident pour toutes les interventions autorisées à la demande de l'intéressé. Origine et
  • montants des crédits éventuellement attribués: DESTINATAIRES "^Intéressé * Sous-Direction de l'Archéologie Préfecture Mairie Gendarmerie Directeur Régional des Affaires Culturelles Archives de la circonscription Fait à HENNES , le 17...Maxs...l989 Le Directeur-, _ luites
RAP00272.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • sauvetage avait essentiellement comme objet d'étudier le terrain supportant le carrelage et, dans la mesure du possible, de mieux appréhender l'histoire de ce curieux édifice, en affinant la chronologie de sa construction. Malgré des conditions atmosphériques très difficiles, cette
  • d'inter- section de ces diagonales (0
  • ... »•••*•, PLANCHE 3E ZONC FoOituéE AYAAJT suproArtf Le ZONE PAVCHEWT et- Mise CW ftAce £>u cAAAoyAfrC ï 2°) Les données de l'archéologie. # Sondage M 15 (planche III) Après décapage du sable et enlèvement du plastique qui avaient protégé le carrelage avant sa dépose, le sol qui le
  • utilisée jusque fort avant dans le XlVème siècle, rien n'empêche plus d'établir un lien entre la "brèche de Du Guosclin" (percée en 137?) et la destruction de l'édifice. En résumé, trois phases peuvent être distinguées dans l'histoire de la chapelle et du pavement de Suscinio: 1ère
  • peu près cohérente de l'histoire du pavement médiéval de Suscinio. Michel CLEMENT, à ARRADON, le 25 Juin 197'' i SUSCINIO Ancienne Abbaye PROTECTION ET DU VISITE C a rrelage ETUDE NJ 4 ECHELLE 001 pm 13 10 1977 r' _4__ :_i n 1 1 i ii T i! Lr M _ i r i ; n
  • chapelle médiévale, dont le sol était recouvert d'un pavement de carreaux de terre cuite émaillée, d'une richesse et d'une étendue exceptionnelles (l). Le démontage du pavement et son transport à Périgueux ayant été réalisés par l'entreprise SOCRA (directeur: M. Bassier) en vue de sa
  • restauration, à l'automne 1976, et le projet de creuser in situ une crypte pour l'abriter quand il serait restauré prenant corps peu à peu, il fut décidé d'entreprendre des fouilles à son emplacement avant une inévitable destruction des ruines si le projet était réalisé. Cette campagne de
  • conclusions historiques qui en sont déduites N.B. Le texte et les dessins sont de M. Clément, à l'exception des coupes stratigraphiques réalisées par H. Garrec. Les photos sont de G. Chapuy.Les monnaies ont été expertisées par M. Dhénin. (l) Patrick André, Sauvetages archéologiques au
  • . pIlhdjeSl^IT Dans l'hypothèse de fouilles ultérieures, un carroyage général du site a été prévu (planche i). Le quadrillage est constitué de carrés de 5 m. de côté, dont chacun est situé dans le plan par deux coordonnées, alphabétique (A,B,C.) et numérique (1,2,3«««)« Le carroyage est
  • orienté à 45° par rapport aux ruines de l'édifice: l'ensemble est établi autour du carré M 15 dont les diagonales sont constituées par la paroi interne du mur du choeur (E - W) et la paroi interne du mur de la nef (N - s) qui se rejoignent perpendiculairement au point o( • Le point
  • devant les marches qui permettent de gagner le choeur proprement dit (N 15 et H 14), où un curieux et profond affaissement du pavement avait intrigué les fouilleurs en 1975 (planche II). Un piquetage fut disposé, pour marquer au sol la position du quadrillage du terrain: ON ON ON MN
  • MN LM LM 13-14 14-15 15-16 14-15 15-16 15-16 14-15 / Les piquets ON 15-16 et LM 15-16 servirent de piquets de référence pour les plans et pour la position des pièces du matériel découvert. Far rapport au plan, général du site, ils sont situés comme suit: ON 15-16: - 17»89 m
  • campagne précédente. m- + 9,36 m^NGF Trois zones furent fouillées: - le sondage M 15, carré de 4 x 4 m., - une zone polygonale à partir des carrés N 15 et N 14» - un rectangle à l'extérieur du choeur, au point de jonction du vestibule et du choeur. t M MO* m l.i
  • supportait est mis au jour. Il apparaît rapidement que le mur du choeur se poursuit dans la nef, sous le carrelage, comme soutènement des piliers. Il n'y a pas discontinuité entre les fondations des murs du choeur et celles de la nef: elles sont contemporaines les unes des autres. Le sol
  • supportant le carrelage est composé d'un lit de cailloux mêlé de terre jaune. Dans l'angle ouest, ou un caniveau avait été remarqué dans le carrelage . entre le pavement de la nef et celui de 11 avant-choeur (aux motifs différents), un petit muretiii retenait ce lit de cailloux sur le
  • bord occidental du caniveau (planche III de A à B, photographie n° 2). Le décapage de cette couche de pierres et de terre jaune laisse apparaître un sol d'aspect différent, très régulier, de terre très noire, très tassée, sans cailloux, à 0,54 m./ NR en E. Cette couche de terre
  • stratigraphie et l'organisation des vestiges dans ce sondage apparaissent donc simples: la roche-mère supporte une couche de terre noire (nous discuterons plus loin de sa nature exacte) qui a été creusée pour l'installation du mur du choeur et du mur qui porte les piliers. Un lit de
  • caillouai a été déposé ensuite (et un mur de soutènement le long du caniveau) pour supporter le carrelage. Aucun mobilier ne fut découvert dans ce sondage. pte^ci*. ) \ poU M^- toute!» cU W «^.t^
  • : la partie ouest du sondage N 14,' la partie est du N 15. Ultérieurement, la moitié de la berme entre N 14 et N 15 était arasée. Enfin la diagonale du carré N 15 fut poursuivie de A jusqu'à B, point situé à la perpendiculaire du point C, extrémité est du sondage N 14» afin
  • d'obtenir une coupe stratigraphique continue, parallèle à l'axe de la chapelle (planche IV). Dans N 15, après décapage de la couche de chaux qui supportait le pavement et, auprès du mur, des ardoises tombées directement sur le sol non carrelé, fut rais au jour un lit de cailleoux et
RAP02596.pdf (OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011)
  • . LES TROUS DE POTEAUX ET LEURS CALAGES 2.3.1. Les trous de poteaux 2.3.2. Le mobilier 2.4. CONCLUSION 3. L'HISTOIRE DU VILLAGE DU P R E M I E R ÂGE DU F E R 3.1. ÉTAT DE LA QUESTION EN 2008 3.2. DE NOUVELLES PERSPECTIVES 3.2.1. Des approches nouvelles 3.2.2. Une autre lecture et
  • petit édifice (Us.279) et un réseau de poteaux de palissade ont permis de suggérer l'existence d'un vaste espace réservé à ces activités rituelles, ceci à l'ouest de la zone d'habitat groupé (Le Bihan, 2005, D.F.S.). La méconnaissance de l'Histoire et des vestiges du Premier âge du
  • bien aux tous débuts de l'histoire du village du Premier âge du Fer, voire à sa fondation, cela donnerait une image encore plus forte et plus exceptionnelle de cet établissement. 2.1.5. Des vestiges de sanctuaire du Second âge du Fer Le bouleversement, sans doute à la fin du V e
  • la route atlantique, de l'âge du Bronze (1800 B.-C.) à la fin de l'Antiquité romaine (500 A.-D.) - Visite commentée - Exposition Ouessant au vent de l'Histoire, 20 ans de recherches archéologiques Mez-Notariou à , au Centre d'Interprétation des Phares et Balises 4. ÉTAT DES
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles
  • sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple
  • par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la
  • reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son
  • utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr
  • : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU NATUREL ET INSULARITÉ 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. L E P R O J E T TRISANNUEL DE F O U I L L E PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DÉBUT 2010 2.1.1. Un établissement néolithique ? 2.1.2. Un établissement entre Bronze ancien et Bronze final
  • fouille 2.2.2. Programme de publication 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE F O U I L L E 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.2.1 L'encadrement 3.2.2. Les bénévoles 3.2.3. La publication et les programmes annexes 3.3. LA DURÉE DU CHANTIER 3.4. LES
  • RELATIONS PUBLIQUES 4. ÉTAT DES CONNAISSANCES E T STRATÉGIE DE F O U I L L E 4.1. ÉTAT DES CONNAISSANCES 4.2. STRATÉGIE DE FOUILLE ET TRAVAIL RÉALISÉ 4.2.1. Les décapages 4.2.2. Le travail réalisé CHAPITRE 2 : L E S VESTIGES DÉCOUVERTS 1. L E S VESTIGES DE LA ZONE ORIENTALE 1.1. 1.2
  • . 1.3. 1.4. LES VESTIGES DU SECTEUR 9 LES VESTIGES DU SECTEUR 10 LES VESTIGES DU SECTEUR 11 CONCLUSION 2. L E S VESTIGES DU S E C T E U R 1 2.1. LE SOL NATUREL ET LES DESTRUCTIONS RÉCENTES 2.2. LES LIMONS Us. 355 2.2.1. L a couche Us. 355 2.2.2. L e mobilier de la couche Us.355 2.3
  • IMMOBILIERS 1.3. UNE NOUVELLE LECTURE DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER 2. PERSPECTIVES, MODIFICATION DE PROGRAMME 4 BIBLIOGRAPHIE LISTE DES CLICHES LISTE DES PLANCHES LISTE DES FIGURES PLANS E T COUPES CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION Fig.l et 2 Département : Finistère Commune
  • : Ouessant Lieu-dit : Mez-Notariou Programme : H. 15 Inventaire : 29 155 002 AP Carte I.G.N. :l/25 000 e , F. 11 7-8 Ouessant Cadastre : 1974, Section E, parcelles 2125 à 2134, 2202 à 2233, 2245 à 2247, 2310 à 2334, 2345 à 2414. 1.1. MILIEU NATUREL ET INSULARITÉ (fig. 3) Située à la
  • pointe nord-ouest de la Bretagne, l'île d'Ouessant occupe une position exceptionnelle. Terre la plus occidentale de la métropole, elle émerge à la rencontre des eaux de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il
  • faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La distance effective entre les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît un climat
  • océanique particulièrement marqué. En ce qui concerne la végétation, et dans l'état des connaissances actuelles (Le Bihan, Villard, 2001), la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas
RAP02567.pdf (REDON (35). carte archéologique communale. rapport d'étude)
  • Ministère de la Culture, prévoit - La communication des rapports de fouilles s'effectue dans les locaux du service régional de l'Archéologie. La législation relative à la propriété littéraire et artistique doit impérativement être respectée, notamment lorsque l'auteur du rapport de
  • des illustrations. INVENTAIRES DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON INTRODUCTION La réalisation d'un stage administratif de trois mois au Service Régional de l'Archéologie de Rennes, dans le cadre de la deuxième année de Maîtrise des Sciences et Techniques d'Archéologie préventive
  • nouvelle logique, avec toutefois des coupures dans l'espace urbain, génératrices de nombreuses difficultés pour l'avenir. /. /. 2. Topographie des lieux L'histoire de la commune de Redon, la création et le développement même de la ville sont étroitement liés à l'environnement naturel
  • création au IXe siècle du monastère. Des siècles antérieurs, il ne reste que bien peu de traces et il est difficile d'en déduire l'histoire de ce territoire avant la venue de Saint Cornwoïon. Quelques éléments viennent, ici ou là, attester une occupation humaine sans que l'on puisse
  • majorité des ouvrages édités sur l'histoire de Redon et de l'abbaye apparait, lors de la consultation de la bibliographie (annexe 1), comme des études savantes menées à la fin du XIXe et au début du XXe. Cette période correspond d'abord à une grande richesse générale des sociétés
  • savantes dans le domaine de l'histoire et du patrimoine. Elle est à rattacher à des noms comme R. de Laigue ou A. de la Borderie qui ont publié de nombreux travaux sur l'histoire de la Bretagne. La multiplication de guides indiquant les différents monuments et curiosités locales montre
  • bien cet intérêt pour le patrimoine passé. Ces différents guides et histoires de Redon s'attachent à l'histoire de l'abbaye et au vécu des principaux monuments de la ville, et tout particulièrement à l'église abbatiale avec un certain goût pour l'anecdote... La réflexion historique
  • et mal datées. On voit ainsi que l'abbatiale a seule fait l'objet de recherches archéologiques mais il est à regretter que les travaux effectués n'aient finalement fourni que des éclairages très ponctuels. - Les travaux récents Depuis la mise en place de l'archéologie préventive
  • nationale, et une volonté régionale, de gestion du patrmoine archéologique, devraient, à l'avenir, permettre d'envisager de façon plus globale la compréhension de l'histoire de la commune. 12 C. COURBOT INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON II. METHODOLOGIE ET OUTILS DE
  • TRAVAIL Le travail a été accompli en plusieurs temps, avec de nombreux retours et croisements d'informations. Cependant, la première étape a été l'établissement d'une bibliographie, générale et spécifique. Après ce premier aperçu de l'histoire de Redon, les principaux fonds d'archives
  • les indications fournies par le terrain. 2. 1. La bibliographie La constitution de cette bibliographie (Annexe 1) a été sous-tendue par plusieurs motivations. D'une part, l'histoire de Redon et de la ville devait être intégrée à un contexte plus global de connaissances historiques
  • , grâce à des études générales sur la Bretagne, qu'ils s'agissent de synthèses historiques ou d'outils de références. D'autre part, il fallait aussi mener une recherche bibliographique afin de retrouver l'ensemble des publications, anciennes et récentes, ayant pour thème l'histoire et
  • archéologique de Redon. Bien qu'anciennes, l'étude de P. Banéat sur le département d'Illeet-Vilaine (1929), celle d'A. Orain (1882) et celle de G. de Corson sur l'arrondissement de Redon (1886) constituent une introduction nécessaire pour appréhender l'histoire redonnaise. Enfin, des études
  • copiage de données d'un livre à l'autre qui vient encore compliquer la tâche. Ainsi, Le guide de l'excursionniste pour Redon de N. Dondel du Faouëdic (1901) compile sans les mentionner explicitement le Guide du voyageur de J. Desmars (1869) et l'Histoire abrégée de la ville et de
  • analyser. A cet égard, J. Trevedy -(1893) et (1903)- est particulièrement intéressant car il cite systématiquement les références de ses sources. Son travail sur l'histoire militaire et le port de Redon est, ainsi, un outil de travail, même si certaines de ses analyses restent
  • politique ou économique et n'ayant pas de répercussion sur le bâti ni sur l'histoire générale de la ville, n'ont pas été retenues. Les documents sélectionnés ont ensuite étaient classés par thème, un même document concernant différents thèmes faisant l'objet d'une mention dans chaque
  • Borderie, sur l'histoire de Redon et sur des archives. Il s'agit principalement de documents concernant le cartulaire, mais certains pourraient concerner aussi des écrits dont on a aujourd'hui perdus la trace. L'ensemble des séries pouvant contenir des plans anciens a ainsi été
  • , les impôts et la comptabilité depuis 1657, contient un procès verbal des droits perçus au port de Redon du temps des Ducs de Bretagne effectué en 1657 qui pourrait se révéler intéressant pour l'histoire du port. On y trouve aussi la mention d'un document concernant les travaux de
  • divers informations recueillies sur la commune. Il se compose d'un dossier de presse et de différentes notes sur l'architecture et l'histoire de quelques monuments redonnais, comme l'église, l'hôtel du Plessis, le n°50 de la Grande Rue... Ce centre de documentation possède, en outre
  • . L'Office de Tourisme Mr Latour, président de l'Office de Tourisme, a bien voulu me recevoir et me faire part de ses connaissances sur la ville de Redon. Cela a permis de compléter la vision de l'histoire de la ville qu'apportaient Mr Tressel et Mlle Mottais. La guide de l'Office, Mme
RAP01652.pdf (QUIMPER (29). les vestiges archéologiques médiévaux de Kerbabic. rapport de diagnostic)
  • structures d'habitat et de petits silos. Des éléments de forges et de fours à sécher les grains complétaient la panoplie des vestiges d'un site dont l'histoire s'était prolongée au bas Moyen Age (Menez, 1986). - Des fosses à combustions médiévales furent mises au jour à Kemenez. Peut-être
  • l'histoire du double fossé T.6-T.7 également (cf infra). 4.8.2. LE FOSSE T.6-T.7 Fig.22. 4.8.2.1. Allure générale Orientée nord-ouest - sud-est, la tranchée T.6-T.7 fut découverte sur une longueur de 18 et fouillée, dans deux sondages, sur une longueur de 7,5 m. Deux états du fossé se
  • l'histoire du site proches de celle des grandes fosses et de l'établissement médiéval tardif révélé par celles-ci. Que T.6-T-T7 fiit perpendiculaire à T.l et présentât une histoire assez semblable ne pouvait que renforcer une telle hypothèse. 4.8.3. LE FOSSE T.19-T.20 Deux tronçons du
  • conforme aux données fournies par l'enquête générale ; sans doute le témoignage de la durée et des mouvements de l'histoire du site. 4.9. CONCLUSIONS L'ensemble des vestiges mis en évidence dans la parcelle 29 laissèrent l'archéologue perplexe. Leur nature demeurait bien difficile à
  • identité et d'un certain rapprochement dans le temps prévalut ; sans qu'il fiit possible d'entrer dans le détail du déroulement de l'histoire. La présence de matériaux de construction identiques (ardoises, argile rubéfiées, moellons) au sein de différentes structures (fosses, fossés
  • Bretagne FICHE SIGNALETIQUE Site : 2 9 Département : s Q FINISTERE Commune : QUIMPER Lieu-dit ou adresse : Kerbabic Cadastre : QUIMPER Année : g I Section et parcelle : DK 29, 183, 187, 190, 383 Coordonnées Lambert : Zone : Il Abcisse : 119 . 6 0 0 Ordonnée : 2 3 5 0 . 6 0
  • E R Raison de l'urgence : Projet immobilier Maître d'ouvrage des travaux : V I L L E D E Q U I M P E R Surface fouillée : 2000 m 2 ^ Surface estimée du site : 7 0 0 0 m 2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour Ja chronologie et le vestiges immobiliers) : - sur la c h r o n o l o g i e
  • : Moyen-âge, Epoque moderne, Epoque contemporaine - s u r l a n a t u r e d e s v e s t i g e s i m m o b i l i e r s : Fossés, fosses, trous de poteaux - sur la nature des vestiges mobiliers : Poteries S s co tti Notice sur la problématique de la recherche et les principaux
  • résultats de l'opération archéologique : - Diagnostic en zone archéologique sensible préalable à une opération immobilière. - Un ensemble cohérent de vestiges médiévaux furent découvert, vraisemblablement en liaison avec des activités agricoles de traitement et de stockage des récoltes
  • D'INTERVENTION La programmation par la Ville de Quimper d'un vaste projet immobilier au lieu-dit Kerbabic, sur les parcelles 187, 190, 183, 29 et 383 section D.K du cadastre, nécessita la réalisation de sondages préalables dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine
  • archéologique de la commune de Quimper (fig.2). Ce projet couvrait une superficie de 70000 m^. I Les sondages furent confiés par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue de la ville de Quimper. Ce demier fiit assisté de Y L. Goalic
  • , archéologue contractuel auprès de rA.F.A.N. Participèrent également, à titre bénévole, à la fouille et à son exploitation A.-F. Cherel, A. Gentric, Y. Le Bihan, 0. Santré et J.-F. Villard. La Ville de Quimper prit en charge le salaire du contractuel A.F.A.N., le coût des décapages et du
  • l'est, ces terrains sédimentaires, constitués d'argiles tertiaires et livrant de nombreux galets manns issus de plages anciennes, s'abaissent doucement entre 17 m et 10 m d'altitude. Une légère rupture de pente en feston est toutefois discernable Elle marque la différence entre les
  • hautes terres argilo-sableuses, fortement arénisées et les basses terres humides, formées d'argiles à kaolin. Cette rupture, tant morphologique que géologique, fut prise en compte très tôt par 1 homme puisqu'elle fut nettement marquée par tous les cadastres, fussent-ils anciens
  • , Creac'hGwen et Kernenez à l'est, Kerogan au sud. Au sud-ouest, les berges de l'Odet'sont très proches de Kerbabic. Ces positions définissent un périmètre au sein duquel des découvertes archéologiques sigmficativesfiirenteffectuées entre 1986 et 1991 (fig.4). 2.2.1 LES DONNEES DE
  • L'ARCHEOLOGIE Les sites de Creac'h-Gwen et de Kernenez firent l'objet de sondages puis de fouilles archéologiques en 1986 puis 1989 (Le Bihan, D.F.S, 1986 et 1989, Menez étal, 1988). - Des traces de parcellaire de la Tènefiirentmis au jour à l'est, sur la colline résiduelle de Creac'h-Gwen
  • (1986 et 1989). - Un petit enclos carré pouvant avoir accueilli un sépulture gallo-romaine fut découvert sur les terres hames de Kernenez (1989). Il était associé à des fosses de combustion médiévales. - Les archéologues du XIXe siècle (R.-F. Le Men, du Chatellier) font état de la
  • découverte d'urnes fiinéraires à Lanniron, sans plus de précision topographique. Les catalogues et index récents n'en apportent pas davantage (L. Pape et P. Galliou) - A Creac-h-Gwen, un établissement rural d'époque carolingienne livra de la céramique intéressante, mais également des
  • faudrait-il les associer aux uhimes vestiges ruraux de Creac'h-Gwen (Le Bihan, 1989). Plus au sud, des vestiges d'habitat et d'exploitation agricole du bas Moyen Age furent mis au jour sur le site de Kerogan, à l'emplacement de l'actuelle facuhé des Lettres ; au nord de laquelle des
  • tuiles romaines fiirent également aperçues dans les coupes de terrain bordant la voirie. - Enfin, un parcellaire vraisemblablement moderne, absent des cadastres anciens et totalement inédit, flit également découvert à Kernenez (Le Bihan, 1989) Cet ensemble de vestiges disparates
RAP02297.pdf (COURNON (56). vestiges gallo-romains repérés au lieu-dit la Boissière. rapport de diagnostic)
  • archéologique. Les résultats de cette opération de diagnostic sont assez spectaculaires et ils permettent de poser les bases d'une réflexion sur l'histoire de cette partie du territoire, très rarement abordée jusqu'ici par l'archéologie de sauvetage. Situé en bordure de plateau, le site de
  • lieu-dit « La Boissière » à Cournon dans le Morbihan résultent d'une demande volontaire de diagnostic effectuée auprès du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Ces investigations sont liées à l'élaboration du plan d'occupation des sols (fig.l à 3) et à l'implantation d'un
  • réglementation des fouilles VU la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l'archéologie préventive, modifiée ; VU le décret n° 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie préventive ; VU, la saisine par courrier en date du 25
  • Vestiges gallo-romains repérés au lieu-dit "La Boissière" à Cournon dans le Morbihan Sommaire Pages Fiche signalétique Générique de l'opération 1 - Introduction 3 1.1 - Contexte géographique et géologique 3 1.2- Méthodologie 3 2 - Résultats 2.1 - Les traces
  • : Demande volontaire de diagnostic archéologique avant la probable construction d'un lotissement. Dates de l'intervention sur le terrain : le 14/06/2006 (préparation de chantier), du 19/06/2006 au 23/06/2006 et du 03/07/2006 au 05/07/2006. Dates de l'intervention en post-fouille : du 07
  • rustica d'une villa galloromaine. Lieu de dépôt des archives : Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Lieu de dépôt de mobilier : INRAP, Cesson-Sévigné 1 Générique de l'opération Intervenants administratifs : Archéologie : Direction Régionale des Affaires Culturelles de
  • Bretagne, Service Régional de l'Archéologie 6, rue du Chapitre, 35044 Rennes, - Stéphane Deschamps, Conservateur régional de l'Archéologie, - Christine Jabloski, Conservateur du patrimoine. Institut National des Recherches Archéologiques Préventives, antenne Grand-Ouest (37 rue du
  • Bignon CS 67737 - 35577 Cesson-Sévigné cedex), - Gilbert Aguesse, Chef d'Antenne, - Michel Baillieu, adjoint scientifique et technique. Aménageur : M.Maurice Marchetti et Mme Annick Vincent, Etheline, 56200 Cournon. Entreprise de terrassement : Christophe Beaussire BP411 50500 Catz
  • Intervenants scientifiques et techniques durant la phase terrain : Eddie Roy, (assistant d'études), titulaire de l'autorisation de fouille, Eric Nicolas (technicien supérieur) et Pierrick Leblanc (topographe) Intervenant scientifique et technique durant la phase post-fouille : Eddie Roy
  • : rédaction et mise en forme du rapport Eric Nicolas : Dessin Assisté par Ordinateur (DAO), Françoise Labaune : étude de la céramique gallo-romaine Pierrick Leblanc et Vincent Pommier : plan topographique et redressement des photos de terrain 2 1 - Introduction Les recherches menées au
  • rapport de fouille, c'est pourquoi par mesure de simplicité et de compréhension du texte, les numéros en caractère gras concernent exclusivement les structures (ou faits) archéologiques, décrites dans le texte ou représentées sur les différentes figures. 1.1 - Cadre géographique et
  • géologique La parcelle concernée par le diagnostic archéologique se trouve à l'ouest de Cournon à proximité de l'ancien bourg. Le site est implanté en partie en bordure de plateau et sur le flan d'une petite vallée, formant une pente de 8 % dirigée vers le nord. Le substratum est
  • constitué du banc de roche gréseux recouvert par endroit de limon argileux ocre rougeâtre clair. Les couches superficielles de la partie sud du site sont composées de limon brunâtre homogène issue de l'exhaussement naturel des terres végétales, et de pédogénèse. La partie nord de
  • pour une surface de 857 m2, or la parcelle concernée mesure 2550 m2. 4 tranchées de 3 m de large pour une longueur de 27 à 43 m et d'une profondeur comprise entre 0,35 et 0,50 m ont été effectuées au niveau de l'emprise (fig.4). Les tranchées ont été implantées parallèlement sur
  • toute la longueur de la parcelle. La surface totale des tranchées effectuées représente 547 m2 et 21,45 % de l'emprise concernée par les futurs travaux d'aménagement. Selon le cahier des charges les tranchées ont été rebouchées, sans mélanger les terres, après l'intervention
  • archéologique et toutes les structures empierrées ont été recouvertes d'une bâche de plastique noire avant leur enfouissement. 3 20 faits1 archéologiques ont été découverts dans les 4 tranchées de diagnostic et quelques fenêtres ont été effectuées afin de confirmer l'orientation de
  • contraste de couleur. Toutes les fondations empierrées ont été nettoyées manuellement et photographiées en plan (carrés de lxl m) Ces photographies ont été redressées sur ordinateur afin d'obtenir un plan exact des structures2. 2 - Résultats : (fig.4) Les structures archéologiques se
  • superficielles brunâtres foncées, constituant la terre arable, n'excédant pas 20 centimètres. Plusieurs fondations empierrées gallo-romaines appartenant à un petit bâtiment et à un imposant mur de clôture et des fossés dont certains liés à un enclos probablement un peu plus tardif ont été
  • matérialisées par les structures (ou fait archéologique, énumérés de l'ouest vers l'est, fig.5) 3, 4, 5, 17, 6 et 16 (ces éléments sont des entités qui diffèrent par leur orientation mais appartiennent à une seule et même fondation de clôture). Ces éléments forment un plan angulaire à lignes
  • brisées, entourant (ou endiguant) une surface de 680 rm, mais se développent amplement hors emprise vers l'est et très probablement vers le sud. La fondation 3, repérée au sud de la tranchée 2 est axée N/E-S/O, suivie sur une distance de 14 m au niveau de cette tranchée et forme un
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008)
  • sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post-glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. La présence
  • place et parfois en position stratigraphique identifiable. Toutefois, cela ne permet pas de dégager l'histoire claire d'un véritable espace « villageois », histoire étendue de la fin du Bronze ancien aux débuts du Bonze final 1. Dans l'état actuel des recherches, la longueur est
  • .). La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du premier âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à tous ces vestiges. En fait, l'absence de fouille de site de référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision
  • . Mais, si les éléments du Bronze final III évoqués précédemment se rapportaient 8 bien aux tous débuts de l'histoire du village du premier âge du Fer, voire à sa fondation, cela donnerait de cet établissement une image encore plus forte et plus exceptionnelle. 2.1.5. Des vestiges
  • boucle de 9 ceinture en fer et un important fragment de fibule en bronze argenté barbare ont été mis au jour dans ce secteur du site. Il n'est donc pas impossible d'imaginer un scénario peu pacifique pour l'histoire de la fin du site. L'acharnement à consacrer, pendant deux
  • rapport (Le Bihan, 2005). Il ne s'oppose pas aux données de l'archéologie. Plus que les vestiges de l'arrivée de l'homme saint en Armorique, ne faut-il pas voir dans la destruction du site païen de Mez-Notariou le reflet d'une gestion de ses terres par des institutions et des hommes
  • la fouille du site de Mez-Notariou. - Un colloque International intitulé « Routes du monde et passages obligés ». - Une exposition intitulée « Ouessant au vent de l'Histoire ; 20 ans de fouilles archéologiques à Mez-Notariou ». 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2006 12
  • 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS Outre les subventions de la Sous-Direction de l'Archéologie et du Conseil général du Finistère, le chantier reçoit toujours le soutien logistique et la mise à disposition de matériel de la part du Centre de Recherche Archéologique du Finistère. Ces aides
  • T.F.l (émission « Histoires naturelles »). 3.4.2. Diffusion grand public Le 7 juillet, une journée porte ouverte a été organisée sur le site dans le cadre de la Journée départementale de l'archéologie mise en oeuvre par le Conseil Général du Finistère : visite de site et des
  • l'ensemble de la zone densément habitée du village hallstattien. Il faut rappeler que ces édifices étaient datés de la phase terminale de l'histoire du village. Beaucoup d'entre eux furent découverts à la périphérie du village, hors de la zone du cœur des édifices de type I, Ha et Ilb
  • VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE
  • S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2006 Z 135 VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN
  • CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2006 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITE 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE
  • PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME 2.2 LE PROJET TRISANNUEL 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2003 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.3 LA DUREE DU CHANTIER 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET
  • STRATEGIES DE FOUILLE 4.1. ETAT DES CONNAISSANCES 4.2. STRATEGIE DE FOUILLE 4.3. LE TRAVAIL REALISE CHAPITRE 2 : LES VESTIGES DECOUVERTS 1. SOL NATUREL ET LIMONS ANCIENS 1.1. LE SOL ARENITIQUE Us. 17 1.2. LES LIMONS ANCIENS Us.164-Us.118 2. LES STRUCTURES EN CREUX IMPLANTEES DANS LE SOL
  • NATUREL 2.1. L'ALIGNEMENT Us 285 2.2. LES TROUS DE POTEAUX 2.3. LA TRANCHEE DE FONDATION S.4137 3. LES STRUCTURES EN COUCHES 3.1. LES SEDIMENTS 3.2. LES LITS DE PIERRES 3.3. L'ALIGNEMENT Us.286 4. LA STRUCTURE EN PIERRES Us.125 4.1. STRATEGIE ET METHODE DE FOUILLE 4.2. DESCRIPTION 4.3
  • . POSITION RELATIVE 4.4. DATATION 4.5. INTERPRETATION 5. LES INSTALLATIONS ET DESTRUCTIONS RECENTES 5.1. LA BASE D'UN MUR MODERNE 5.2. LES COUCHES DE TERRE REMANIEE CHAPITRE 3 : LES TRAVAUX ANNEXES 1. LES PUBLICATIONS 2. L'EXPERIMENTATION ET LA PREPARATION D'UNE EXPOSITION 3
  • . PREPARATION DU COLLOQUE 2007 CHAPITRE 4 : CONCLUSIONS 1. LES VESTIGES DECOUVERTS 1.1. DES VESTIGES D'HABITAT 1.2. DES STRUCTURES LINEAIRES 1.3. LA STRUCTURE Us. 125 1.4. UN MOBILIER TRES FRAGMENTE 2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU ENTRE VESTIGES CONSERVES ET HISTOIRE VERITABLE 3. COMMUNICATION
  • ET VALORISATION DU SITE BIBLIOGRAPHIE 4 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION Fig.l, 2 et 3 Département : Finistère Commune : Ouessant Lieu-dit : Mez-Notariou Programme : H. 15 Inventaire : 29 155 002 AP Carte I.G.N. :l/25 000e, F. 11 7-8 Ouessant Cadastre : 1974, Section E
  • , parcelles 2125 à 2134, 2202 à 2233, 2245 à 2247, 2310 à 2334, 2345 à 2414. 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ Située à la pointe nord-ouest de la Bretagne, l'île d'Ouessant occupe une position exceptionnelle. Terre la plus occidentale de la métropole, elle émerge à la rencontre des eaux
RAP02461.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). 9 rue Hervé le Janne, parcelles ap.232p et 234p. rapport de diagnostic)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). 9 rue Hervé le Janne, parcelles ap.232p et 234p. rapport de diagnostic
  • prescription de diagnostic archéologique VU le code du Patrimoine, notamment son livre V ; VU la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l'archéologie préventive, modifiée ; VU le décret n° 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière
  • d'archéologie préventive ; VU, la saisine par courrier en date du 27 mars 2008 par Madame LAGADEC, Marie-Héléne demandant en vertu des articles 10 et 12 du décret 2004-490 pris en application de la loi 2001-44 modifiée relative à l'archéologie préventive, la réalisation d'un diagnostic
  • 2008 pour le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'ille et Vilaine, le directeur régional des affaires culturelles, le conservateur régional de l'archéologie, Stéphane Deschamps destinataires : M H Lagadec iNRAP copie à : mairie de Carhaix-Plouguer préfecture de région Copie
  • le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'ille et Vilaine, le directeur régional des affaires culturelles, le conservateur régional de l'archéologie, Stéphane Deschamps Copie de l'arrêté de prescription 2 Carhaix-Plouguer (Finistère) - 9, Rue Hervé Le Janne Copie de
  • janvier 2001 modifiée, relative à l'archéologie préventive, notamment son article 2; VU le décret n" 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie préventive, notamment son article 13 VU l'arrêté n° 2008-059 du 7 avril 2008
  • national de recherches archéologiques préventives, à la mairie de Carhaix-Plouguer ; Fait à Rennes, le 25 mars 2009 pour le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'Ille et Vilaine, le directeur régional des affaires culturelles, le conservateur régional de l'archéologie, Stéphane
  • prendre contact avec le Service Régional de l'Archéologie car la zone est intégrée au zonage archéologique sensible qui est annexé au Plan Local d'Urbanisme. Une demande volontaire de réalisation de diagnostic a alors été déposée auprès du service de l'état en vertu des articles 10 et
  • ces découvertes voir : Le Cloirec G. - Carhaix antique, la domus du centre hospitalier, contribution à l'histoire de Vorgium, chef-lieu de la cité des Osismes, (documents archéologiques, 2), Rennes : Presses Universitaires de Rennes 2008, p. 227-234, notices 36, 37, 50 et 56. 18
  • CARHAIX-PLOUGUER (Finistère) DRAC SRA " 1 0 JUIL. 2009 rue Hervé Le Janne (parcelles AP. 232p et 234p) rrw IDDICn COURRIER ARRIVEE , D.F.S. de sondages archéologiques 02/06-05/06/2009 (Arrêté de prescription n° 2008-059) Sous la direction de Gaétan Le Cloirec avec la
  • collaboration de Philippe Cocherel, Frédéric Boumier et Françoise Labaune + + + N A T I O N A L I N S T I T U T D E R E C H £ R C H E S A R C H É 0 L 0 G I Q U Î S P R E V E N T I V E S + + + + + + + Rennes : S.R.A. Bretagne ¿ 1 , 6 - 1 Juin 2009 Carhaix-Plouguer (Finistère
  • ) - 9, Rue Hervé Le Janne SOMMAIRE 1 . Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Générique Notice scientifique Fiche d'état du site 2 . Résultats de l'opération p. 3 P- 4 P- 5 P- 6 —P- 7 P 17 2.1. Conditions de réalisation 2.1.1. Motifs de
  • l'opération 2.1.2. Environnement archéologique 2.1.3. Méthodologie et problématiques P- 18 P- 18 p. 18 2.2. Présentation des données 2.2.1. Inventaire des structures 2.2.2. Le mobilier 2.2.3. Interprétation P- 21 P- 22 P- 25 2.3. Conclusion P . Inventaires techniques 26 P- 30 2
  • Carhaix-Plouguer (Finistère) - 9, Rue Hervé Le Jaune Juin 2009 Données administratives, techniques et scientifiques Juin 2009 Carhaix-Plouguer (Finistère) - 9, Rue Hervé Le Janne FICHE SIGNALETIQUE LOCALISA TION DE L 'OPÉRA TION Département : Finistère COMMUNE : Carhaix
  • -Plouguer Lieu dit ou adresse : 9, rue Hervé Le Janne Section(s) et parcelle(s) : AP. 232p et 234p IDENTITE DE L'OPERATION Arrêtés n° 2008/059 Nature : sondages en date du archéologiques 07/04/2008 Date d'intervention : du 02/06/2009 au 05/06/2009 TITULAIRE (nom et prénom) : Le
  • Cloirec Gaétan Organisme de rattachement : I.N.R.A.P. Propriétaire du terrain : Mme Marie-Hélène Lagadec Protection juridique : zonage archéologique Motif de l'opération : saisine en vertu de l'article 10 du décret 2004-490 de la loi 2001-44 modifiée relative à l'archéologie
  • : RÉSULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie : gallo-romain, moderne. - Vestiges immobiliers : puits, mur, fosses. - Vestiges mobiliers : céramiques, fragment de statue en calcaire, meule, fer. COMMENTAIRE : ensemble de fosses gallo-romaines et 2 puits
  • dispersés sur le terrain. Un mur moderne correspondant à l'ancienne limite entre les parcelles AP.232 et 234. LIEU DE DEPOT : du mobilier : dépôt départemental des fonds documentaires : S.R.A. Bretagne N° des 10 à 20 diapos. les plus représentatives, fouille et mobilier) : REFERENCES
  • BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE : 2009 AUTEUR (nom, prénom) : Le Cloirec Gaétan COLLABORATEUR(S) : Philippe Cocherel et Frédéric Boumier TITRE : Carhaix-Plouguer, 9 rue Hervé Le Janne (parcelles AP. 232P et 234p). Sous-titre : DFS de sondages archéologiques Nombre de volumes : 1 nbre de
  • ) Frédéric BOUMIER (I.N.R.A.P., topographe) Françoise LABAUNE (I.N.R.A.P. céramologue) Suivi de l'opération : Stéphane DESCHAMPS (Conservateur Régional de l'Archéologie de Bretagne) Michael BATT (S.R.A. Bretagne, ingénieur d'études) Gilbert AGUESSE (I.N.R.A.P., Directeur Interrégional
  • Grand-Ouest) Michel BAILLIEU (I.N.R.A.P., adjoint scientifique et technique) Thomas ARNOUX (I.N.R.A.P., assistant technique) Marie-Madeleine NOLIER (I.N.R.A.P., commandes matériels) Terrassements : Entreprise CORVEST, Carhaix-Plouguer. 5 Carhaix-Plouguer (Finistère) - 9, Rue
RAP00328.pdf (CHÂTEAUNEUF D'ILLE ET VILAINE (35). le château. rapport de sondage.)
  • CHÂTEAUNEUF D'ILLE ET VILAINE (35). le château. rapport de sondage.
  • » L'histoire troublée de cette forteresse au-delà des lacunes qu'il reste à combler, nous offre un certain nombre de certitudes. C'était un château très important avec un châtelst d'entrée» avec pont levis et harbacane, trois tours rondes, deux carrées, un donjon massif de hautes courtines
  • début, donnerait une partie des réponses aux questions posées par la forteresse» De plus, ce sondage se devait d'être idéalement situé, car il serait, pour moi, le départ d'une étude universitaire plus vaste sur l'archéologie du château, dans le cadre d'un DEA et plus tard, d'un
  • de Bretagne nord» Si il y a ou influence Anglo-Normande » comment s'est-elle manifestée et jusqu'à quelle époque ? On a eu peut-être trop souvent tendance» par le passé» à attribuer des faits à des individus ou des peuples qui y étaient totalement étrangers. C'est l'archéologie
  • GRUEAU Patrick Décembre 1981 9 Place Sainte-Anne 35000 « RENNES RAPPORT DE FOUILLES DE SONDAGE AU CHATEAU DE CHATEAUNEUF D»ILLE~et-VILAINE p L A N INTRODUCTION 1ère PARTIE i HISTORIQUE Ilème PARTIE 8 LA FOUILLE Illème PARTIE I CONCLUSION INTERPRETATION
  • INTRODUCTION - CHATEAUNEUF D« ILLE-et-VILAINE est tin. chef-lieu de canton d'environ 1200 habitants» situé à 14 Kms au sud de SAINT-MALO, 12 Kms au Nord-Est de DINAN et 15 Kms à 1*ouest de DOL-DE-BRETAGNE. Deux parties caractérisent ce village, une partie très longue édifiée autour de la
  • nationale 137 (type village - rue) et une autre sur une butte à 1*ouest de cette voie principale et aménagée autour d'une grande place au marché avec 1' le cimetière et la voie d'accès au château. Cet ensemble urbanisé s'agence le long d'un promontoire longiligne orienté nord-sud et
  • entouré à l'ouest et à l'est par des zones marécageuses (voir documents). Ce site» occupé dès l'époque romaine, a vu son rôle et son importance grandir du fait de l'existence d'une voie de passage nord-sud entre le pays de SAINT-MALO et le pays de RENNES. Le château se trouve sur cet
  • Isthme longiligne, à l'emplacement le plus élevé et dominant le paysage d'une quinzaine de mètres à l'est, au sud et à l'ouest. De celui-ci, la vue embrasse un vaste espace partant du marais deDOL à l'est en continuant avec la route de RENNES et ses abords au sud et du côté ouest avec
  • le marais de la Touche jusqu'à la Rance. Il ne reste que peu de choses de l'ancienne forteresse médiévale de CHATEAUNEUF. Une tour ronde et une tour carrée arasée du XVème, la muraille occidentale et un corps de logis très remanié en sont les différents éléments principaux
  • . Néanmoins» quelques traces textuelles» dont nous parlerons dans un historique plus complet, nous donnent la véritable image de ce que devait être ce château. Mais» déjà» il est bon d'émettre une des raisons de l'intérêt archéologique du site. L'histoire du Clos-Poulet brille» en effet
  • , par 1'importance et 1'impact de la cité corsaire, mais la forteresse castelneuvienne, trop longtemps oubliée était, à l'époque médiévale, la clé militaire de la région. Construite là, pour des raisons stratégiques indiscutables» elle vérouillait l'accès par le nord contre une
  • quelconque invasion maritime et défendait cette voie de passage primordiale entre la Ranee et DOL-DE-BRETAGNE (voir documents). Sur le plan juridique» dépendait de ce château ©t de cette seigneurie» un vaste territoire entre SAINT-SERVAN et TINTENIAC, De plus» les seigneurs
  • appartenaient à des familles très puissantes de Bretagne s Les Rochefort et ensuite les M e u x • L'intérêt d'une étude archéologique approfondie est donc d'abord lié à ces éléments historiques et géographiques et aussi au fait que rien n'a encore été entrepris sur le site qui cache» comme
  • nous le verrons plus tard» d'importants vestiges et les réponses aux questions sur les dimensions de la forteresse et la nature de ses défenses. k I,- HISTORIQUE S525SS SS SS £3 £2 £2 22 22 Le château de CHATEAUNEUF a eu une histoire tourmentée qu'il serait long et inutile de
  • résumer totalement ici. Néanmoins» JL3»
  • construit par Henri 1er Beauclère en 1117• Celui-ci, Duc d© Normandie et Roi d'Angleterre, fut un grand bâtisseur de forteresses et surtout de donjons carrés roma/ns, dont ceux de CAEN, VIRE, DOMFRONT, ARQUES la BATAILLE. En 1181, dans une enquête commandée par l'Evêque de DOL, on trouve
  • la mention d'une forteresse dite enlatin "Castellum de Noes" et située à l'entrée des marais formés par les invasions de la mer* Les destructions et les reconstructions sont ensuite nombreuses et ce n'est qu'au milieu du XVè Siècle que le château prendra son apparence définitive
  • puisque 1'ensemble sera remanié et adapté aux armes à feu et aux nouvelles conceptions du monde de la guerre, Plus tard, à la fin du XVIème Siècle, les guerres de la Ligue vont porter un coup fatal au rôle militaire de la forteresse qui verra son donjon être en partie détruit et la
  • et des aménagements intérieurs permettant le logement d'une solide garnison (voir documents), La défense des murailles se complétait par des fossés profonds et des abords très pentus à l'ouest et au sud. h En 1740, 1© Marquis du lieu fait araser les trois quarts des murs de la
  • forteresse, moins la tour nordouest et le grand corps de logis. Il fait abattre plus de la moitié de la hauteur des murs et procède à un comblement systématique de la cour intérieur© avec les déblais de la destruction. Celà entraîna l'ensevellissement des parties basses et des fondations
RAP00800.pdf (PLOULEC'H (22). le Yaudet. site multi-périodes. rapport de fouille programmée)
  • sous la surveillance du Conservateur régional de l'Archéologie, qui pourra imposer toutes prescriptions qu'il jugera utiles pour leur bonne exécution. Le demandeur sera seul responsable de tous les accidents et dégâts qui pourraient se produire lors des travaux conformément aux
  • ternes des articles 2 et 3 de la loi précitée ainsi que de la remise en état des lieux. À la fin de l'année, il devra n'adresser, sous couvert du Conservateur régional de l'Archéologie, un rapport en double exemplaire accompagné de photographies et de plans indiquant avec précision
  • les recherches pratiquées et les résultats obtenus. L'ensemble des documents relatifs au chantier (notes, photographies, relevés, correspondances, etc.) sera déposé, au lieu que désignera le Conservateur régional de l'Archéologie, aussitôt que seront rédigés les rapports, notes ou
  • publications scientifiques sur les recherches effectuées. Toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier sera immédiatement signalée au Conservateur régional de l'Archéologie, et les mesures nécessaires à sa conservation provisoire devront être prises en accord avec lui
  • . Cette autorisation est accompagnée des prescriptions particulières suivantes : l'obtention de l'autorisation de fouilles pour 1992 est subordonnée à la remise préalable par le fouilleur au Service régional de l'Archéologie, d'un document précis concernant les lieux d'implantation et
  • l'échéancier de ses travaux. Paris, le ! ipie à : Demandeur tulaire de l'autorisation opriétaire du terrain Préfecture djairie «ndarmerie TRAC Service régional de l'Archéologie K I 3 0 m Î992 Pour le Ministre et par délégation L'Administrateur Civil, chargé de la Sous-Direction de
  • l'Archéologie Le Yaudet. Carte au I/25000è. Feuille de Lannion. LE YAUDET, PLOULEC'H 0 100 Surveyed 1992 200 Metres Le Yaudet Les principales caractéristiques de l'établissement antique du Yaudet ont été décrites dans le premier rapport (Galliou et Cunliffe, 1991), où nous avons
  • et qu'elle était achevée au onzième siècle, moment où l'on commença d'édifier des maisons sur les bords de la parcelle, alors abandonnée. Nous avons donc ici un rare exemple d'activités agricoles du Haut Moyen Age, mis en évidence par l'archéologie. Phase 5 Au onzième ou douzième
  • autour des parcelles, qui furent cultivées jusqu'au milieu du vingtième siècle. CONCLUSION Nous avons à nouveau, en 1992, mis en évidence le potentiel de ce site, et il est évident que, pour comprendre l'histoire de cette partie du promontoire du Yaudet, une fouille à aire ouverte
  • DIRECTION DES ANTIQUITÉS HISTORIQUES ET PRÉHISTORIQUES DE BRETAGNE PLOULEC'H (22) Le Yaudet Site multi-périodes FOUILLE PROGRAMMÉE P. G A L L I O U et B. C U N L I F F E -1992 - Zoo I MINISTERE DE LÀ CULTURE ET DE LÀ COMMUNICATION t rection du Patrimoine us-Direction de
  • l'Archéologie I , rue de Valois 5042 PARIS CEDEX 01 Ai'itorisation n' : ogramine : H 12 I ÖÖ0788 AUTORISATION DE FOUILLE ARCHEOLOGIQUE (valable pour l'année en cours) Conformément aux dispositions de la loi validée du 27 septembre 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques
  • et après avis du Conseil Supérieur de la Recherche Archéologique. Monsieur Patrick GALLIOU est autorisé à fouiller au lieu-dit : Le Yaudet Commune : PLOULEC'H Département : Côtes-d'Armor N" d'inventaire : 22 224 001 AH Circonscription : Bretagne Les recherches seront effectuées
  • la nature des fouilles archéologiques envisagées cette année ainsi que de l'autorisation écrite du propriétaire du terrain. Il est par ailleurs souhaité que le fouilleur accorde à l'avenir une attention plus grande à la définition de sa problématique et à la présentation de
  • également pris en considération le potentiel archéologique du site. Les premiers sondages de 1991 s'étant avérés fructueux, une fouille de plus grande ampleur fut entreprise par une équipe associant archéologues français et britanniques, du 13 juillet au 1er août 1992. Les autorisations
  • nécessaires à la fouille nous furent accordées par la Direction des Antiquités, le Département des Côtes-d'Armor et la commune de Ploulec'h, le projet étant financé par l'AFAN, le Département des Côtes-d'Armor, la British Academy et la Society of Antiquaries de Londres, instances que nous
  • remercions très vivement. Nous remercions aussi pour l'aide considérable qu'elles nous apportèrent sur le terrain la commune de Ploulec'h et l'Association pour la Recherche et la Sauvegarde des Sites Archéologiques du Trégor. La campagne 1992 fut organisée conjointement par le Centre de
  • recherche bretonne et celtique (UA 374 du CNRS) de l'Université de Bretagne Occidentale et l'Institute of Archaeology de l'Université d'Oxford. Patrick Galliou et Barry Cunliffe assumèrent la direction du chantier. Ils remercient vivement Michael Batt, de la Direction des Antiquités de
  • Bretagne, pour son aide et ses conseils. La fouille de 1992 En 1991, un sondage (Tranchée 1) long de vingt-trois mètres et large de deux avait été fouillé dans la parcelle 20, juste derrière le rempart qui barre le promontoire. Nous pensions, en effet, qu'une épaisseur suffisante de
  • niveaux archéologiques en place se serait conservée en cet endroit bien protégé. Les fouilles nous donnèrent raison en montrant une accumulation stratigraphique dont l'épaisseur atteignait jusqu'à 1,80 m et qui témoignait d'une occupation des lieux de la Préhistoire au XXè siècle. La
  • campagne de 1992 visait à transformer la tranchée 1 en fouille à aire ouverte, afin d'explorer le plus largement possible les divers horizons culturels mis au jour en 1991 et de recueillir le plus grand nombre possible de données sur l'environnement archéologique et le cadre naturel