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RAP00592.pdf (ERDEVEN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ERDEVEN (56). rapport de prospection inventaire
  • ouvragé (une lame sur éclat). CHAPITRE IV - CONCLUSION Au total, en 1978, vint-six visites totalisant 55h20, contre 50 visites en 1977 totalisant 105 hU5 . L'incertitude continue à planer sur le sort futur de la zone de Kerminihy (action de l'homme, urbanisme, actions dites de
  • l'Equipement - Etablissement d'un plan d'ensemble - reports des zones sur ce plan. - A l'automne 1978, reprères de ciment placés à l'extrémité sud de la carrière pour parer à l'éventualité d'une disparition du repère principal actuel qui est le garage hémicylindrique . B) - Le paragraphe
  • A) ci-dessus est l'expression d'un souci de consigner les observations avec plus d'exactitude. Depuis l'automne 1977, toutes les observations font l'objet d'un repérage en azimut et en distance à partir d'un ou de deux points remarquables (repérés en ciment). C) - Durant l'année
  • 1978, les observations sont conduites en fonction des possibilités offertes par le dispositif de repérage mis en place et décrit au paragraphe A) . Les observations visent la recherche d'indices de foyers à partir du dénombrement des moellons rubéfiés rendus de plus en plus visibles
  • . Durant l'été 1978 des moellons au nord du tas Nord, qui auraient mérité un lever de plan, ont été extraits et emportés : Motocyclistes, tracteurs , et même autos à la recherche de parcours tous terrains, menacent enpermanence le site. E) - A noter la parenté étroite entre les
  • produits de débitage de la zone Trémie et ceux du dolmen du PERCHO en Portivy. CHAPITRE II - SUR LA ZONE DITE "ZONE FOYER" Moins spectaculaire que la zone Trémie , la zone foyer est néanmoins très intéressante. - Il s'agit d'un ensemble de plusieurs foyers concentrés à proximité d'un
  • déchets de taille, sauf de très nombreux très petits éclats de retouche, et surtout des nucleus à dos réservé à allure de chopping tool. -3- Le raz de marée de la mi-décembre 1978 a offert très fugitivement un spectacle extraordinaire. L'eau de mer agitée par le vent a décapé le sol
  • sur cinq à dix centimètres d'épaisseur et fait apparaître sur une vingtaine de mètres de long et deux de large, le sol noir rigoureusement propre, avec quelques nucleus jauve-rouge se détachant sur ce fond noir, les moellons rouges et un petit percuteur. La poterie est remarquable
  • et permet d'observation. CHAPITRE III - AUTRES SITES L'expérience acquise en matière d'effet de l'érosion m'a conduit à observer une microfalaise au Courégant en Ploemeur (56) après la tempête de la mi-décembre 1978. Au-dessus d'un niveau périglaciaire , découverte d'un silex
  • préservation, ou de remodelage, moto-cross, ou action des éléments : érosion, raz de marée). La suite des observations est à condure au jour le jour en fonction de cette incertitude. Ml 44
  • CIRCONSCRIPTION ARCHEOLOGIQUE DE BRETAGNE DIRECTION DES ANTIQUITES PREHISTORIQUES Date d'envoi RAPPORT DE . FyWtWHflW &P&*9%p&Ê LIEU i DATES INTERVENTION 1 I Département Commune Lieudit Cadastre " Sections Wf et ÏA 2i £ézu_aax±e J&2h&lû&im iJtt.tjfiLffM.00L
  • Photographies légendées. 3 pages 3 11 de texte Vv 2* W Les Sondai çoot o/primeea en Méiras
  • - SUR LA ZONE DITE "ZONE TREMIE" A) - Les repères au ciment ont été placés sur les têtes de roche (toutes entamées par bulldozer) en automne 1 977 • - Début 1978, opérations de mensuration des distances entre les têtes de roche ainsi repérées. - Etablissement d'un plan situant ces
  • repères. - Tentative avortée de levée d'un plan général de la carrière (au printemps). - Tentative non encore couronnée de succès de faire prendre des photos aériennes par les services de la Marine. - A l'automne 1978, obtention d'une première photo aérienne par les services de
  • par l'érosion éolienne. (la conjonction gel-dégel suivie de pluie abondante provoque une forte érosion) . -2- Ces observations sont menées de pair avec la collecte des matériaux dégagés par l'érosion. Cette collecte vise tous les matériaux: - Déchets de dêbitage de silex
  • , outillage lithique, Echantillons de suie, ou similaire. Fragments de poterie. Débris de coquillages (patelles, langues rouges, huîtes plates ) . - Absence d'ossements (sol acide) en 1 978 . D) - La zone Trémie reste très exposée. En 1978, il n'y a pas eu de remblayage intempestif
  • exutoire naturel de l'étang qui les surplombait (étang-tourbière), - Le matériel lithique recueilli est 1rès différent de celui rencontré sur la zone trémie. L'hypothèse de foyers mésolithiques est avancée. Pour la vérifier, deux échantillons de débris de coquillages (amas ne dépassant
  • pas un décimètre cube) apparus dans des canons de ravinement sont expédiés à M. LE ROUX au printemps 1978. Résultat inconnu à ce jour. Depuis lors, les amas ont disparu, emportés par le ravinement . - Le matériel lithique comporte des flèches tranchantes ou similaires, très peu de
  • par sa rareté. Elle est quasiinexistante . Le foyer dit "foyer principal" a fait l'objet de nombreuses photos depuis plusieurs années. Un canon de ravinement profond d'une vingtaine de centimètres en décembre 1978 passe à toucher le bord extérieur du moellon le plus Nord du foyer
  • Autorisation (n°, date) Intervention (début et fin) Années antérieures d'intervention * 70-03 * SWM ' Aerrdu&hy du 1er mra 1§78 * permanente depuis 1373 : m| CHAHIY et iNH Exploitât ion ù« sablières néant noie surveillance générale du site svee récoltes de surface Plusieurs Km" sn
RAP00386.pdf (SAINT-PIERRE-DE-PLESGUEN (35). l'homme mort. rapport de sauvetage urgent.)
  • SAINT-PIERRE-DE-PLESGUEN
  • SAINT-PIERRE-DE-PLESGUEN (35). l'homme mort. rapport de sauvetage urgent.
  • plateau couvert de landes et inondable pendant la saison des pluies. Il est d'ailleurs possible, à l'examen des clichés aériens, de les interprêter comme l'aménagement d'une zone de culture en planches ou billons (photo 3). Figure 1 : Localisation régionale du site gaulois de l'Homme
  • poterie retrouvée au fond du fossé. CONCLUSION Le but essentiel de cette opération de sauvetage était d'évaluer la valeur du gisement archéologique de l'Homme-Mort. Il a été atteint : on sait maintenant que les vestiges collectés à la surface des champs labourés appartiennent à un
  • LE SITE GAULOIS DE L'HOMME-MORT, St-PIERRE-DE-PLESGUEN (ILLE-ET-VILAINE) La fouille d'un bâtiment rectangulaire Juillet-Août 1988 Vue d'ensemble de l'essai de reconstitution de l'ossature en bois du bâtiment gaulois de l'Homme-Mort Gilles LEROUX SOMMAIRE INTRODUCTION 1
  • - Motivations 2 - Préliminaires à la fouille LA FOUILLE ET SES MOYENS 1 - Les moyens humains 2 - Les moyens matériels LES RÉSULTATS ARCHÉOLOGIQUES de / architecture. 1 - Description et interprétation ¿in plan architectural du bâtiment rectangulaire 2 - L'aménagement intérieur de la
  • cabane L'entrée du bâtiment L'aire de chauffe Le silo Les trous destinés à stabiliser des récipients 3 - La galerie de façade 4 - Le fossé CONCLUSION ANNEXE Tentative de reconstitution de l'ossature en bois du bâtiment rectangulaire INTRODUCTION Cette découverte constitue le
  • occupent la partie centrale d'un vaste plateau situé à l'est de la forêt de Coëtquen et au nord du bourg de St-Pierre-de-Plesguen (figure 1, photo 1). Les références cadastrales en sont les suivantes : section D l , parcelle n° 200 (figure 2). L'agriculteur exploitant de la parcelle
  • concernée, M. Jean-Pierre Daniel, a pour sa part largement contribué au succès de l'opération. 1 - Motivations de la fouille Localisé depuis quelques années par les prospecteurs du Centre Régional d'Archéologie d'Alet, le site gaulois de l'Homme-Mort a fait l'objet, au début de l'année
  • 1988, d'un déboisement qui est directement à l'origine de la mise au jour d'un réseau de fossés aménagés, que l'on a d'abord cru être en relation chronologique avec les vestiges de surface (LANGOUËT, 1988, p. 87). C'est justement pour prévenir une trop forte dégradation du site
  • qu'une petite opération de sauvetage a été envisagée. 2 - Préliminaires à la fouille Dans le but de circonscrire une zone recèlant des structures associées à du mobilier archéologique - ce que ne permettait pas un simple examen des vestiges de surface - , nous avons effectué une série
  • de sondages devant nous permettre d'élucider la nature du réseau de fossés convergents (photo 2), détecté par les soins de Loïc Langouët à l'occasion d'une prospection aérienne de mai 1988. Les résultats furent assez convaincants puisque l'on peut affirmer que ces fossés, par
  • à la Ferme-Auberge de la Tiolais, St-Pierre-dePlesguen, toute proche du chantier. Enfin, les travaux importants de terrassement ont été réalisés au tracto-pelle par l'entreprise locale de travaux publics DUCLOS (St-Pierre-de-Plesguen). LES RÉSULTATS ARCHÉOLOGIQUES 1
  • - Description et interprétation du plan du bâtiment rectangulaire C'est donc à l'emplacement d'une concentration de céramiques gauloises que nous avons réalisé, au tracto-pelle, le décapage de la couche d'humus recouvrant le sol argileux, sur une surface d'environ 200 m^ (figure 3). Un
  • reconstitution hypothétique du bâtiment (AUDOUZE, BUCHSENSCHUTZ, 1989, p. 68-80). Il appartient à la catégorie des constructions possédant une seule nef : la faîtière n'a pas eu de rôle porteur puisque les poteaux axiaux n'existent pas, quant aux chevrons, ils devaient reposer sur le sommet
  • viennent reposer sur un sédiment plus résistant. 2 - L'aménagement intérieur de la cabane Son espace recouvre environ 32 m^. Il est occupé successivement par un foyer ou aire de chauffe, un silo, trois trous vraisembablement destinés à asseoir des pots et deux autres trous de poteaux
  • participant à une meilleure stabilité de la maison. L'entrée du bâtiment (figure 5, photos 5 et 6) Elle est orientée à l'est et fait face au fossé d'enceinte (?) dégagé sur une faible longueur. On peut estimer sa largeur à 0,90 m ; aucun seuil n'est apparent ; toute trace de porte
  • , vraisemblablement à l'origine en matières périssables, a disparu. Ce passage est souligné par les traces en négatif de deux portions de sablières basses (L = 0,70 m ; p : 0,20 m ; 1 : 0,15 m). Chacune des parois qui s'y appuyaient, avait la particularité d'être soutenue par un groupe de quatre
  • rubéfiée, épaisse de 3 à 4 cm. Figure 4 : Plan d'ensemble du bâtiment rectangulaire et de ses structures associées. Figure 5 : Plan de l'aménagement de l'entrée du bâtiment. Figure 6 : Plan de l'aire de chauffe. Photo 6 : Détail du côté sud de la paroi du pignon d'entrée
  • : petite sablière basse et trous de poteaux. Photo 8 : Le silo creusé à l'est du foyer. Le silo (photos 8 et 9) Le rapport de ses dimensions ne laisse aucun doute sur la nature de ce trou (d = 0,50 m ; p = 0,35 m). De plus, sa position à proximité de l'aire de chauffe lui confère un
  • rôle particulier, peut-être de stockage d'éléments destinés à être passés au feu. Son vidage, lors de la fouille, a permis d'y relever quelques petits blocs de pierre et surtout un petit récipient en terre cuite. Les trous destinés à stabiliser des récipients (photo 10) Au nombre de
  • . Le troisième est décalé vers l'angle nord-ouest de la cabane ; son relatif éloigement du centre s'explique assez bien par le fait qu'il était nécessaire, aussi, de laisser quelque espace libre sur au moins un des côtés du foyer. Leur diamètre ne dépasse pas 0,30 m, quant à leur
RAP00564.pdf ((56). l'arrondissement de Vannes. rapport de prospection inventaire)
  • (56). l'arrondissement de Vannes. rapport de prospection inventaire
  • bassin versant de l'Oust et de la Vilaine (Cf. Figure 1). L'objet de notre étude est de déterminer .dans la mesure du possible, la relation de l'homme avec son environnement ainsi que les changements intervenus dans cette relation, à l'intérieur d'une partie de l'Europe qui fut
  • des communautés villageoises ainsi que l'effet de l'exploitation agricole sur les paysages et, à l'inverse, sur la taille et la nature des groupes sociaux des campagnes. Il est donc évident que notre projet porte autant sur les effets du paysage sur l'homme que sur ceux de l'homme
  • sur le paysage. Nos techniques de prospection ont donc été mises au point afin qu'elles puissent s'appliquer à ces fins; elles ne constituent d'ailleurs qu'une partie d'un programme de recherche intégrant d'autres techniques d'investigation. Le paysage de cette partie de la
  • Bretagne est constitué par une pénéplaine doucement ondulée, dont les plis courent d'ouest en est. La plupart des roches de cette région sont des schistes et des ardoises, mais il arrive que des filons de quartz, plus résistants, aient donné naissance , ici et là, à des pointements
  • environnement qui.au cours des deux derniers millénaires, a connu de profondes mutations. Nous pensons ainsi mettre au point une technique nous permettant d'établir la nature des découvertes de surface dans cette région particulière, sans recourie à la fouille, et nous espérons également
  • terrain dans l'est de la Bretagne" , Archéologie en Bretagne, XXXV , 1982 , 29-42 ;id. , "Recherche sur le terrain dans l'est de la Bretagne (EBS) ,1983", ibid. ,1903, à paraître. (2). Cf. P.R.GIOT,J.L.MONNIER,"Caractérisation des céramiques de Saint-Jean-la-Poterie" , Bulletin
  • 251 PROSPECTIONS ARCHEOLOGIQUES DANS L'EST DE LA BRETAGNE: LE BASSIN DE L'OUST ET DE LA VILAINE par Grenville ASTILL* et Wendy DAVIES** * Department of Archaeology .University of Reading. ** Department of History .University Collège, London Le programme de prospections en
  • cours dans l'est de la Bretagne se différencie des autres études par son approche plus ample et multi-disciplinaire du développement et des inter-relations du paysage.de l'utilisation du sol et de l'habitat au cours des deux mille dernières années. Il porte sur les communes
  • des communes) et environ 350 haneaux et fermes; les villes de marché les plus proches sont Malestroit.à dix kilomètres à l'ouest, et Redon, à vingt-cinq kilomètres au sud-est, sur le cours, navigable à cet endroit, de la Vilaine. En termes humains, nous avons ici un paysage
  • qu'ils constituent un remarquable élément de contrôle du processus d'évolution du paysage. - par ailleurs, cette partie de la Bretagne ayant été, comme la plupart des régions françaises .cadastrée au début du XIXème siècle, nous avons ici la possibilité de reconstituer la répartition
  • * / | A o 0 Q pottibl* sitvs * Roman ittt* • m«di«val sittt ■ po*t mcditval litis Figure 1 253 - on ajoutera enfin que.de nombreuses enquêtes similaires ayant été entamées dans d'autres parties de la Bretagne au cours des dernières années, le matériel de comparaison est abondant, et
  • différentes étapes et les différentes méthodes de l'enquête contribue par ailleurs de façon cruciale à la mise en place et à l'avance du processus d'investigation. C'est ainsi que, par exemple, les renseignements que nous livre le cadastre nous indiquent des zones où la recherche
  • essentielles en ce qu'elles suggèrent les fonctions anciennes de l'habitat ou des parcelles;c'est le cas, par exemple, des champs cultivés au XIXème et XXème siècles et qui portent le nom "La Prairie" ou des habitats dénommés "Les Landiers".Il est évident, si l'on se réfère à ces
  • indications complémentaires, qu'il conviendra d'examiner avec unè attention soutenue les concentrations de fragments de céramiques médiévales à la surface de champs qui.au XIXème siècle , servaient de pâtures; il est en effet peu probable que la présence de telles concentrations s'explique
  • centrale de l'étude ont été prospectées à intervalles de 50 mètres, les unités de ramassage étant de 100 mètres; ainsi.au moins 20% de la surface de ce secteur devraient être couverts en cinq saisons. La prospection est organisée à l'intérieur de bandes de 2 kilomètres de large, et les
  • fixé. On remarquera enfin que les termes définis ci-dessus sont purement conventionnels et qu'ils ne dénotent pas nécessairement la position d'anciens habitats. Le second moment de la prospection de terrain est destiné à recueillir une proportion plus élevée de témoignages
  • basées sur le site proprement dit. L'établissement d'une chronologie relative des dépôts de matériel et, par suite, des sites eux-mêmes, repose sur la mise au point d'une datation des céramiques recueillies lors des prospections. Nous avons ainsi établi, en nous fondant sur la
  • céramique ramassée lors de la première saison de prospection, un catalogue provisoire des pâtes; un programme d'étude sur lames minces touche par ailleurs à son terme. Nous avons pu identifier neuf types principaux de pâtes ,qui contiennent toutes, en proportions variables, du quartz, du
  • visant pas de façon spécifique à interpréter les concentrations de mobilier en surface, est elle aussi essentielle si nous voulons mener à bien la totalité de notre projet. Cette étude nécessite qu'une attention particulière soit portée aux sols .visibles ou enfouis, dans toutes les
  • parties des quatre communes, et qu'on s'intéresse de très près aux zones qui.au début du XIXème siècle, étaient répertoriées comme landes. Nous avons pu montrer, à l'aide de simples sondages à la tarière, que certaines des plus grandes landes n'avaient jamais été cultivées par le passé
RAP00096.pdf (QUIMPER (29). ty-nevez. rapport de sondage.)
  • QUIMPER (29). ty-nevez. rapport de sondage.
  • à l'est-sud-est de Quimper et 3 0 0 m à l'ouest du rond-point de Ty-Nevez nouvellement créé pour raccorder la nouvelle voie à la R . N . 165 et à l'échangeur de Troyalac'h. Les coordonnées Lambert Zone 11 sont les suivantes : - x = 125,87 y = 2 350,15 altitude : 90 m. La
  • endroit inculte. CONCLUSION La butte pierreuse est un affleurement de granité gneissoi'de leucocrate et ne correspond pas à un cairn pouvant contenir un ou plusieurs dolmens comme il avait été envisagé. Cependant cet affleurement aspecté au sud a été fréquenté par l'homme
  • F D U SONDAGE Lors des acquisitions foncières nécessaires à la construction de la rocade sud de Quimper, Monsieur Marcel T I L L Y , Inspecteur des Domaines m'a signalé l'existence d'une butte pierreuse sur l'emprise de la bretelle du périphérique sud, près de l'échangeur de
  • Antiquités. Le terrain comprenant la butte pierreuse a été acquis et une route à deux voies a été réalisée laissant intacte la butte en question en bordure sud de la voie. Une visite du site a eu lieu le 06 Février 1991. L'état de la végétation (lande à Pteridium aquilinum et Ulex
  • europaeus) ne permettait pas une vision globale du site. L'existence d'une dalle de granité inclinée pratiquement au sommet de l'éminence laissait penser à un pilier ou un élément de couverture basculé d'un dolmen. La prescription d'une étude de Z . P . P . A . U . pour la ville de
  • Quimper d'une part, un projet de doublement de la rocade dans cette partie de trajet d'autre part, sont les raisons qui ont conduit Monsieur le Directeur des Antiquités à me demander de procéder à un sondage de diagnostic sur ce site. - 2 - LOCALISATION La butte se trouve à 5 km
  • butte se trouvait dans la parcelle n° 261 section"! du cadastre (aujourd'hui subdivisée). LE SONDAGE Après débroussaillage d'un accès et d'une surface d'environ 2 2 0 0 m autour de la dalle inclinée, un carroyage a été mis en place de façon à ce que cette dalle inclinée soit
  • à 15 cm. Les formes les plus fréquentes sont des plaquettes. Cette couche s'est révélée stérile au plan archéologique. Elle a été évacuée laissant apparaître la roche en place, diaclasée, fracturée, certains blocs de dimensions décimétriques ( 1 0 à 60 cm) ayant été quelque peu
  • déplacés suite à des phénomènes de gélifraction en climat périglaciaire (durant le Weichsel notamment). Des racines d'arbres ou arbustes ont aussi contribué à des déplacements sensibles. Toutefois l'aspect général de la roche affleurante est bien reconnaissable sur les planches
  • photographiques. - 3 - Sur la quasi-totalité de la surface fouillée le sol rencontré est un ranker de type A-C dont l'épaisseur varie de 5 à 20 cm selon les irrégularités de la roche (un des plans de diaclase est subhorizontal avec un léger pendage est. Ce réseau de diaclase est par
  • trois éclats de grès ladère. Quant à la dalle, elle repose sur les horizons L - F - H , comme cela est visible sur les photos 2 et 3 et manifestement elle a été déplacée il y a quelques années pour faciliter les pratiques culturales de la parcelle voisine et entreposée dans un
  • et que l'utilisation de cette roche par l'homme pour fabriquer des outils a duré depuis le Moustérien jusqu'au Néolithique. D 34 vers Bênodet m E x t r a i t de la c a r t e IGN au 1/25000. 126 QUIMPER 3 - 4 . 127 Zone fouillée. Emplacement du sondage par rapport au t e
  • r r a i n acquis par l'Etat pour la confection de la nouvelle rocade sud de Quimper. q 1q PHOTO 1 : V u e , p r i s e d u n o r d d u sondage. C'est dans la b o r d u r e est (à gauche s u r la p h o t o ) que f u r e n t d é c o u v e r t s ¡es éclats de g r è s ladère
  • à la découverte : État actuel : grotte o u abri exceptionnel conservé. • 1 , //2000/ Nature des vestiges immobiliers : LJ I I 2, immergé 1, structuré partiellement conservé : • • 3 / 3 / I !2 , 2 r inorganisé détruit • • 3 / 3 /• (Z H. I //1300/ Nature
  • ANTIQUITES DE BRETAGNE AUTORISATION TEMPORAIRE DE SONDAGE valable du 16 août n 91-03 AP au 31 décembre 1991 Le Directeur des Antiquités autorise M. LE GOFFIC prénom : Michel demeurant à Service départemental d'archéologie - 29142 LE FAOU organisme : COLL. à effectuer un sondage
  • délivrée à la demande : de l'Intéressé - ilu i il i n I uni ilfi I/i i 11 i nn •. • r Ijif fun | h'ajiiu la mention Inutile) NATURE DU GISEMENT ET PERIODES : amas pierreux probable). Lieu de dépôt pour étude : Service départemental d'architecture (cairn mégalithique Lieu de
  • conservation : dépôt de fouilles du Finistère JUSTIFICATION DE L'INTERVENTION: projet de mise à 4 voies de la route limitrophe Superficie du sondage : 50 i2 maximum ORIGINE ET MONTANT DES CREDITS EVENTUELLEMENT ATTRIBUES : CONDITIONS ADMINISTRATIVES COMMUNES ï Cette autorisation est
  • et découvertes. En fin de travaux, un rapport en deux exemplaires devra être remis à la Circonscription, comprenant plans de situation, photos, etc. * Le Ministère de la Culture, de la Communication et des Grands Travaux décline toute responsabilité en cas d'accident pour toutes
  • les Interventions autorisées À la demande de l'Intéressé. DESTINATAIRES : Fait à RENNES, le Le Directeur, ^«^Intéressé Sous-Direction de l'Archéologie Préfecture Mairie Gendarmerie Directeur Jfcégional des Affaires Culturelles Archives de la Circonscription ARCHEOLOGUE
  • Troyalac'h. A cette époque j'ai rédigé une fiche descriptive de site archéologique et ai signalé l'anomalie à Monsieur C . - T . LE ROUX, Direc^ teur Régional des Antiquités, le 28 Octobre 1987. L'affaire a été suivie au niveau régional par Monsieur Yves MENEZ, Conservateur des
RAP01356.pdf (LE THEIL-DE-BRETAGNE (35). les Brégeons. rd 41/94. rapport de diagnostic)
  • LE THEIL-DE-BRETAGNE
  • LE THEIL-DE-BRETAGNE (35). les Brégeons. rd 41/94. rapport de diagnostic
  • Avec le concours du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine Ministère de la Culture et de la Francophonie Rennes : S.R.A. de Bretagne 1996 REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier vivement : - Le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine, financeur du diagnostic archéologique. - Anne VTLLARD
  • .) Photographies : Stéphane BLANCHET Rédaction, frappe et mise en page du D.F.S. : Stéphane BLANCHET INTRODUCTION A)- Les circonstances de la découverte du site des Brégeons Le site des Brégeons, commune du Theil-de-Bretagne (ille-et-Vilaine), a été mis au jour à l'occasion de prospections
  • (photos l et 2). B)- La mise en place du diagnostic Le projet de déviation routière du Theil-de-Bretagne (R.D. 41 et R.D. 94) menaçant directement le premier enclos et passant à proximité du second a conduit à la réalisation d'un diagnostic archéologique sur l'emprise des travaux. Il
  • visait à évaluer l'étendue, la densité, la nature exacte des vestiges et l'impact du projet sur ces derniers. Après accord entre le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine et le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, des sondages archéologiques ont été effectués au niveau du secteur
  • point culminant du site et de 0,50 m à 0,60 m dans la partie inférieure de la zone d'étude. Le niveau de terre arable repose sur un substrat très hétérogène et variable. Il est constitué de filons de grès et de plaquages d'argile qui ont rendu difficiles l'identification et la
  • lecture des structures. Plusieurs critères ont pu participer à l'occupation du site. Il semble évident que les caractéristiques topographiques (point culminant) offrant un vaste panorama sur la région environnante ont concouru à l'implantation des enclos. Par ailleurs, les deux
  • LE THEIL-DE-BRETAGNE "Les Brégeons" (35 333 06) (Ille-et-Vilaine) DFS DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE (16/02/96 - 12/03/96) Sous la direction de Stéphane BLANCHET Avec la collaboration de Eric NICOLAS et de Servanne JOVIN DEVIATION DE RETIERS (R.D. 41 - R.D. 94) AFAN - GRAND-OUEST
  • , Conservateur au S.R.A. de Bretagne, pour la mise en place, le suivi de l'opération et les conseils qu'elle nous a prodigués. ORGANISATION DE L'OPERATION Responsable d'opération : Stéphane BLANCHET (A.F.A.N.) Archéologues Fouilleurs Qualifiés : Eric NICOLAS (A.F.A.N.) Servanne JOVIN
  • . C)- Le cadre géographique et géologique Situés à 1,5 kilomètres à l'est du Theil-de-Bretagne, les deux enclos sont implantés sur une hauteur à une altitude comprise entre 90 et 92 mètres NGF (figure 1 ). Le sol actuel (brun foncé) présente une épaisseur moyenne de 0,30 m sur le
  • . /jHhnrfiHrp1 la lîlputièfe ,Champagné\ Lodtais|S Figure 1 : Implantation du site dans son cadre local. Carte IGN de Retiers, 1319 Ouest - 1990. 2 D)- Méthode d'évaluation mise en oeuvre Le diagnostic archéologique a été effectué à partir d'une série de tranchées linéaires le plus
  • prévision d'une probable fouille, la fenêtre de décapage (décapage n° 1 ) réalisée à l'intérieur de l'enclos carré a volontairement été limitée afin de ne pas livrer la totalité du site aux dégradations naturelles (pluies...). Quant à la fenêtre de décapage n° 2, elle s'est développée
  • autour d'un petit ensemble de fosses (faits 18 à 21 ) et sur une portion de la limite ouest de l'emprise des travaux afin de libérer rapidement ce secteur de toutes contraintes archéologiques. L'ensemble des faits, anciens ou modernes a fait l'objet d'un relevé sur un plan de masse au
  • lessivage ainsi que l'effondrement des parois des tranchées. Vue la largeur du fossé d'enclos (fait 26), une seule coupe y a été réalisée. Le fossé a été vidé (sans entamer les parois) à la pelleteuse par strates de deux centimètres et à la main. Les sondages ont néanmoins permis de
  • l'enclos attnbuable à l'Age du Fer a, par ailleurs, été réalisé. Plusieurs catégories de faits ont été définies : les fossés, les fosses et les écofacts. 1 )- Les fossés La quasi-totalité des fossés reconnus dans les tranchées de diagnostic présente des remplissages brun-gris, plus ou
  • moins terreux et est attribuable à la période moderne. Des éléments de céramique moderne (grès normand...) y sont parfois inclus. Leur correspondance avec le cadastre actuel et/ou ancien (1830) nous a également permis de les discerner (figures 3 et 4). Le seul système fossoyé
  • de céramique attribuables à l'Age du Fer. 3)- Les écofacts Les écofacts se trouvent plutôt sur la partie haute du site (au sud de la voie ferrée). De forme oblongue ou irrégulière, ils semblent correspondre à des chablis liés à des chutes d'arbres. Leur remplissage est gris clair
  • ou très proche du substrat. NB : pour la suite de l'étude, tous les faits d'époque moderne et les écofacts seront exclus. 4 LE THEIL-DE-BRETAGNE LES BREGEONS Implantation des tranchées, des fenêtres de décapage et des faits sur l'emprise du tracé routier Figure 2
  • décapage 1 et de la tranchée k correspond à un enclos de forme carrée orienté nord-sud. Il mesure 30 mètres de côté (face externe des fossés) et délimite un espace d'environ 400 m2 (figure 5). En l'état actuel, seul l'angle sud-ouest a été reconnu (photos 4 et 5). Enfin, on peut
  • remplissage s'est effectué par colluvionnement (US 2602). Les éléments anthropiques y sont absents. L'US 2601 paraît plutôt correspondre à une phase d'arasement du site. On remarque une densité plus importante de tessons de céramique et de charbon de bois à la base de ce niveau (comblement
  • anthropique ?). La fenêtre de décapage et la tranchée effectuées à l'intérieur et sur le pourtour de l'enclos n'ont mis en évidence aucun aménagement secondaire (trous de poteaux, fosses...). Seuls deux lambeaux de fossés probablement d'époque moderne ont été identifiés (faits 27 et 33
RAP00804.pdf (PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport de fouille préventive)
  • PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport de fouille préventive
  • Rennes I Bernard H A L L E G O U E T , Maître de Conférences, Laboratoire de Géographie de la Mer et des Littoraux, Université de Bretagne occidentale (Brest), associé à l'UPR 403 Chef de chantier : Stéphan I I I N G U A N T , vacataire A F A N , associé à l'UPR 403 Décembre 1992
  • Bernard H A L L E G O U E T , Maître de Conférences, Laboratoire de Géographie de la Mer et des Littoraux, Université de Bretagne occidentale (Brest), associé à l'UPR 403 Chef de chantier : Stéphan H I N G U A N T , vacataire A F A N , associé à l'UPR 403 Décembre 1992 -1 - 1. P R
  • identiques répartis le long de cette côte escarpée. La Pointe du Souc'h et le promontoire de MenezDregan limitent au sud-est les grandes plages de Mezperleuch et de Guendrez qui correspondent à des zones déprimées colmatées par les dépôts limoneux pléistocènes et envahies par les dunes
  • post-glaciaires. Plus à l'ouest, au delà de l'embouchure du Goyen, ce sont les hautes falaises du sud du Cap Sizun jusqu'à la Pointe du Raz. Au sud-est et en contrebas du promontoire de Menez-Dregan s'ouvre la crique de Porz-Poulhan. En s'éloignant vers l'est, la côte s'abaisse
  • ; - de compléter notre connaissance des sites d'habitat et de leurs aménagements dus à l'homme préhistorique ; - de préciser la nature des outillages en pierre taillée et leur place dans la préhistoire européenne ; - de préciser la stratigraphie, la succession des présences humaines
  • inférieur). Etude typologique et morphométrique des choppers et des chopping-tools. Mém. Maîtrise, Histoire de l'Art, Université de Haute Bretagne, Rennes. MOLINES N., 1992 - Les industries à galets aménagés du littoral armoricain (Paléolithique inférieur). Mise au point d'une méthode
  • - Le gisement paléolithique inférieur de la Pointe de Saint-Colomban, Carnac, Morbihan. Gallia Préhistoire, t. 28, p. 6-36. - 24 - , . oueST- Ff&yjce Plouhmec Paléolithique Abandon temporaire des fouilles à la »ointe du Souch La site de Menez Drégan et les archéologues sur
  • le terrain. La Campagne de fouille de septembre 9 2 vient de s'achever à la pointe du Souch, elle reprendra en 1993. Le gisement de Menez-Dregan (ou la pointe du Souch) appartient au groupe régional colombanien du domaine sud-armoricain: La première campagne de fouilles a mis en
  • travaillent sur le site, pour la plupart des étudiants en archéologie qui mènent un travail de recherche minutieux au pinceau, à la truelle, tamisant la terre enlevée. Interrompues durant une année sur le terrain, les fouilles entreprises à la pointe du Souch ont repris depuis une semaine
  • plupart en archéologie. Ces fouilles vont permettre de comprendre l'histoire du gisement qui appartiendrait au Paléolithique inférieur. Ce site serait vieux de 3 5 0 . 0 0 0 ans. Sont présents à la pointe du Souch dés chercheurs venus de l'Institut de Paléontologie humaine de Paris
  • , qui seront à même, après analyse, de confirmer cette datation. Le site de la pointe du Souch, rappelons-le, est d'accès difficile, en surplomb de la mer, à même la falaise. Il présente l'aspect d'une large excavation. Simijaire au site de Saint-Colomb, dans le Morbihan (même époque
  • UPR 403 DU CNRS, RENNES RAPPORT SUR LA FOUILLE DU GISEMENT PALEOLITHIQUE INFERIEUR DE MENEZ-DREGAN I CAMPAGNE DE SEPTEMBRE 1992 Fouille de sauvetage programmé, Service régional de l'Archéologie, Région Bretagne : autorisation n° 92-20 Département : Finistère, Commune
  • UPR 403 DU CNRS, RENNES RAPPORT SUR LA FOUILLE DU GISEMENT PALEOLITHIQUE INFERIEUR DE MENEZ-DREGAN I CAMPAGNE DE SEPTEMBRE 1992 Fouille de sauvetage programmé, Service régional de l'Archéologie, Région Bretagne : autorisation n° 92-20 Département : Finistère, Commune : Plouhinec
  • E S E N T A T I O N DU SITE E T DES T R A V A U X A N T E R I E U R S Le gisement de Menez-Dregan I est situé sur le littoral sud du Cap Sizun, sur la commune de Plouhinec (Finistère), en bordure de la Pointe du Souc'h et au voisinage du village de Menez-Dregan (fig. 1 & 2). Pour
  • public maritime et hors cadastre, il s'enracine en marge des parcelles n° 366, 370 & 372 (section Z W ) (fig. 3). Le gisement (un habitat du Paléolithique inférieur) est inclu dans la falaise de la Pointe du Souc'h. Il n'est pas isolé, puisqu'il fait partie d'un ensemble de sites
  • progressivement et passe, de Penhors à SaintGuénolé, aux grandes formations dunaires de la Baie d'Audierne. Le substrat géologique correspond à V Orthogneiss oeillé de Porz-Poulhan (Carte géologique de la France au 1/50 OOOème, feuille de Pont-Croix). Ce granité déformé comprend de nombreux
  • ) sont l'apatite, le grenat, le zircon et des minéraux opaques. Dans le secteur de la Pointe du Souc'h, cet orthogneiss est structuré de façon importante selon des plans orientés N 115° E qui plongent d'environ 60° vers le sud ; la linéation par microplissement de filons de quartz
  • . Menez-Dregan I correspond à un ancien couloir d'abrasion marine de 7 à 8 m de largeur, se terminant par une grotte dont le toit s'est progressivement effondré. La présence de ces blocs gisant sur la plateforme a retardé les effets de l'érosion marine. Celle-ci a cependant dégagé tout
  • et d'une évaluation du potentiel archéologique. Cette opération a été complétée en octobre 1989, à l'occasion d'un intervention de même nature sur le site voisin de Menez-Dregan II. Ces travaux ont consisté dans l'enlèvement et le tamisage des matériaux remaniés sur la plate-forme
  • nettement vers le nord, semble également confirmer que nous aurions là un fond de grotte marine conservé sous le surplomb rocheux. Sur le plancher rocheux du couloir, creusé de marmites d'érosion marine, et correspondant à la partie basse d'une ancienne plate-forme d'abrasion, apparaît
RAP00220.pdf (MOUSTOIR-RUMENGOL (56). Kerlagadec. rapport de sauvetage urgent.)
  • MOUSTOIR-RUMENGOL (56). Kerlagadec. rapport de sauvetage urgent.
  • de profondeur, on remarque dans la terre brune un semis charbonneux. Il semble, que. celui-ci doit être mis en relation avec la technique de la culture sur brûlis. B - COUPE EST VE LA ROUTE ENTRE P.10 ET P.11 : A ? m du point P.11 et à 0,40 m de. profondeur, on a pu observer, un
  • foyer qui repose sur le substratum schisteux. C - COUPE EST VE LA ROUTE ENTRE P.11 ET P.11 : A 11 m du point 11 P.11 un fossé de 1,11 de large et profond de 1,10 m [par rapport à la surface) rempli de terre brune avec charbon êpars et argile cuite dispersée, apparaît dans la coupe
  • ). Son remplissage, est identique. E - COUPE EST VE LA ROUTE ENTRE P.33 ET P.34 : A 1,70 m du point P. 33 fut relevé un foyer, et à 4,00 m un niveau d'argile cuite. Le. tout à une profondeur variant de 0,40 à 0,50 m. F - COUPE OUEST VE LA ROUTE ENTRE LES POINTS P.21 ET P.22 C'est
  • l'homme est installé déjà de.puis le néolithique [présence de meule à grain à molette). Le tracé de la route, rectifiée à sectionné du Sud Est au Nord Ouest ce plateau, mettant ainsi au jour non seulement le souterrain [fortuitement) mais aussi de façons systématiques tous les fossés
  • CONTENU DU DOSSIER Rapport scientifique... 4 pages Plans et coupes 4 plans 1 coupe Planches et dessins.... Photographies légendées 5 photos Vurant le pH.ewU.eA semestre 1985 la subdivision de. la Direction Départementale de l'Equipement à LOCMINE (56), effectuait les travaux
  • Nord-Ouest qui se situait à 298° par rapport au Nord. Il se compose de deux salles séparées par un puits d'accès vertical, qui communique avec elles par deux chatières. Seuls la salle Sud-Est a pu être entièrement étudiée. C'est celle-ci qui par V effondrement de sa voûte., a été
  • à V orlglnz de la découverte. Le terrain naturel, où le tout a été creusé est un schiste ardoisier décomposé et peu homogène. ? L'observation des parois montre que. le creusement a été effectué par banc d'une, quinzaine, de. centimètres d'épaisseur. Le puits d'accès situé dans le
  • fossé de la route a pu être entièrement fouillé, excepté dans sa partie Sud Ouest à cause du talutage. Il avait une profondeur de 3,40 m par rapport au champ. Le remplissage se composait comme suit depuis la surface : 1 - Terre végétale [0 à 0,15 m). 2 -Terre brune avec cailloux et
  • charbons êpars (- 0,15 m à - 1,25 m). 3 - Terre jaune avec quartz, pierres brûlées êpars et charbons êpars (- 1,25 m à - 3,30 m). 3a - lentille de charbon épaisse de 4 cm à - 2,40 m. 4 - Charbon et fragments de clayonnage [de - 3,30 ma- 3,40 m). La couche 3 nous a livré quelques
  • morceaux de céramique gauloise, dont la facture ne permet de donner une date précise si ce n'est qu'ils appartiennent à Voccupation gauloise. Un fragment à pâte micacée proche d'un pied appartient à un pot à pense oblique. La couche 4 n'a rien livré si ce n'est une petite, hache en
  • dolérlte. B. Cet objet reposait à plat sur le fond du souterrain. Sa longueur est de 0,066 m, la largeur maximum près du tranchant 0,029 m. Le tranchant fortement êmoussê est arrondi. Sa présence en bas du remblais apparaît indépendante du site. Il est probable qu'il s'agisse d'une
  • d'accès et un gros bloc de quartz provenant du remblais gisait juste à l'entrée au pied du cône d'éboulis. La salle quant à elle, était vide et le seul remblais qu'elle contenait êtaiX celui de l'effondrement de la voûte. Sa forme est grossièrement rectangulaire, et mesure 3,80 m sur
  • 1,80 m. Son fond est légèrement plus bas que celui du puits d'accès puisqu'il se trouve à - 3,55 m de la surface du champ. En face de la chatière qui donne sur la salle que nous venons de voir, une seconde chatière dont la moitié Est seulement a été fouillée, donne au Nord-Oue^^i
  • . Son fond est aplati [0,50 m de. largeur environ). V - COUPE EST VE LA ROUTE ENTRE P.14 ET P.15 : A 7,10 m du point P.14 apparaît en coupe un autre fossé de dimensions identiques au précédent [largeur 1,10 m, profondeur depuis la surface 1,10, fond aplani large, d'environ 0,50 m
  • été observés. Ils appartiennent tous à l'Age du Ter. Conclusion : L'ensemble du site de Uoustoir Remungol occupe un petit plateau repris par la ferme de Kerlagadec. Il est enchâssé dans la courbe du niveau des 100 m et domine à l'Est une petite vallée largement ouverte où
  • et structures se trouvant à la fois sur le plateau et le tracé. Si le mobilier n'apporte aucune connaissance nouvelle, les relevés de coupes nous montrent la dispersion des structures sur un habitat rural de cette époque. La nature des zones ainsi observées permet de reconnaître
  • sur un espace de 4000 m à la fois des habitats [foyers) mais également des zones d'enclos ou de champs [fossés). Ve plus, nous avons Ici une preuve supplémen- taire de la présence d'habitats à proximité d'un souterrain. 56 MOUS TOIR - RUMENGOL 1986 A *n i—i—i—i—i—i
  • de la salle (en arrière plan). Vue du puits d'accès et de chatière ouest la Mue en détail de la chatière ouest. Vue du puits d'accès et de la chatière est donnant accès à la salle est dont la voûte effondrée est à l'origine de la découverte.
  • CIRCONSCRIPTION ™, BRETAGNE HISTORIQUE BORDEREAU RECAPITULATIF Date d'envoi RAPPORT DE.. SAUVETAGE LOCALISATION Département , Morbihan Commune MOUSTOIR REMUNGOL Lieudit : du cadastre ZD 11 Kerlagadec I •G •N• • • • • • Kerlagadec local Kerlagadec N° de Site
  • de rectifications du CD 767 sur la. commune MOUSTOIR RUUENGOL, lorsqu'ils minent au jour fortuitement une cavité souterraine, non loin de la ferme de Kerlagadec dans la paAceJLle IV 11. La Direction des Antiquités immédiatement avertie pan les services de l'Equipement se rendait
RAP01444.pdf ((56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.)
  • (56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.
  • postmégalithiques des alignements de Carnac b - J. L'HELGOUAC'H, D. SELLIER et L. VISSET - Sondages dans le Marais de Kerdual (La Trinité sur Mer) Résultats complémentaires. c- L. VISSET, J. L'HELGOUAC'H et J. BERNARD - La tourbière submergée de la pointe de Kerpenhir à Locmariaquer (Morbihan
  • . BERNARD - La tourbière submergée de la pointe de Kerpenhir à Locmariaquer (Morbihan). Etude environnementale. Prospection Thématique (P 16) Autorisation du 31 mars 1994 Les formes d'érosion postmégalithiques caractéristiques des alignements de Carnac (Morbihan) Dominique SELLIER
  • les directions intermédiaires. La proportion de menhirs restaurés parmi les alignements empêchent néanmoins d'accorder à ce critère une influence spécifique. En outre, des relevés effectués ailleurs en Bretagne témoignent de dispositions indépendantes de l'orientation. L'opposition
  • Institut de Géographie de l'Université de Nantes, U.R.A. 1562-C.N.R.S. et U.M.R. 0153-C.N.R.S. Introduction Les surfaces rocheuses granitiques portent des marques d'érosion dont les plus fréquentes sont les vasques et les cannelures. Ces marques sont dues à la météorisation, c'est à
  • dire à l'action directe ou indirecte des agents météoriques à la surface des roches. Les monuments mégalithiques comportent de telles marques, en partie développées depuis la date de leur construction et permettent dans ce cas d'évaluer les effets de la météorisation
  • postmégalithique depuis plusieurs millénaires. Ce travail traite des formes de météorisation présentes à la surface des menhirs des alignements de Carnac, de leur morphologie, de leur répartition et de leur fréquence en fonction de plusieurs paramètres structuraux et microtopographiques. En
  • étendant son champ d'analyse à chacun des trois alignements, il prolonge des recherches qui ont déjà fourni les éléments d'une typologie des formes de météorisation développées à la surface des menhirs et qui ont souligné l'intérêt des mégalithes comme marqueurs de la vitesse de
  • la mer. Ce coteau borde un plateau intérieur, qui culmine vers 30 m et domine au Sud des marais séparés de la mer par des cordons sableux (Marais de Kerdual). La région est entièrement formée de Granités de Carnac, définis comme des granités d'anatexie à deux micas, à grain fin
  • , hétérogènes et à zones porphyroïdes (J. Cogné, 1960). Les menhirs de Carnac sont tous constitués de ce type de roche. Beaucoup se composent de granité à grain fin, quelques-uns de granité porphyroïde à phénocristaux de feldspath. La plupart sont formés de granités de faciès grenus
  • intermédiaires, à grains de 1 à 5 mm et à phénocristaux épars. La roche présente une linéation subhorizontale due à une fluidalité magmatique signalée par une orientation plus ou moins apparente des minéraux. L'espacement des diaclases est d'ordre métrique à plurimétrique. Les conditions
  • leur construction, ou d'éléments chronologiques relatifs à des monuments analogues (Z. Le Rouzic et al., 1923; M. Jacq, 1947; J. Miln, 1947; W. Huile, 1967). Il est généralement admis que l'édification des alignements de Carnac se place vers la fin du Néolithique moyen et date
  • se caractérisent par une fréquence des formes de météorisation beaucoup plus élevée qu'à l'emplacement des alignements environnants, au Petit-Menec (La Trinité-sur-Mer), à Kerzerho (Erdeven) ou à Saint-PierreQuiberon. Caractères des blocs employés comme menhirs Les menhirs les
  • plus grands mesurent actuellement 3,50 à 4,50 m selon les alignements. Toutefois ces dimensions décroissent rapidement vers l'Est à l'intérieur de chacun d'entre eux pour atteindre des valeurs d'ordre métrique, se rapportant à des menhirs sans intérêt morphologique. La forme de
  • d'entre eux proviennent de l'utilisation de rochers enracinés, qui occupaient le site ou ses abords et qui dépassaient du sol de 0,50 à 2 m (D. Sellier, 1995). La proportion de tels blocs est proche de 75% à Kerlescan, mais moindre dans les deux autres alignements. Dès lors, ces blocs
  • présentent souvent deux faces de caractères opposés: une face d'affleurement, longtemps exposée aux agents d'érosion et une face d'arrachement, correspondant à la partie enracinée du rocher exploité. (P. R. Giot ef al., 1962; D. Sellier, 1991). Les faces d'affleurement sont naturellement
  • menhirs de Carnac présentent de nombreuses marques de météorisation, d'origine et de types différents. Certaines sont antérieures à la mise en place des menhirs (formes prémégalithiques), d'autres lui sont postérieures (formes postmégalithiques). Les formes prémégalithiques
  • météorisation prémégalithique à la surface de ces blocs: rainures et vasques. Les rainures proviennent de l'exploitation de plans de lithage magmatique par la désagrégation. Les vasques ont été formées par la météorisation sur la surface supérieure des mêmes blocs rocheux. Il en existe une
  • quarantaine sur 27 des 469 menhirs examinés, toutes redressées à la verticale depuis la mise en place des menhirs. Elles ne subissent qu'une évolution ralentie depuis cette opération. Les formes postmégalithiques sont clairement identifiables comme telles parce qu'elles occupent les faces
  • origine (fig. 1). Les plus banales sont des figures superficielles. Certaines sont dues à l'influence prépondérante de la désagrégation granulaire généralisée et sont développées sur tous les types de surfaces; elles se manifestent par des surfaces désagrégées, des Surfaces
  • désagrégées Dues à la désagrégation granulaire généralisée sur les faces, les côtés et les sommets de menhirs Figures superficielles Phénocristaux déchaussés Filons déchaussés Ecailles élémentaires Dues à des phénomènes de décollement sur les faces et sur les côtés — Plaques de
RAP01689.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2000 de fp 2000-2002)
  • OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2000 de fp 2000-2002
  • Inventaire : 29 155 002 AP Carte I.G.N. : 1/25 000e, F. 11 7-8 Ouessant Cadastre : 1974, Section E, parcelles 2125 à 2134, 2202 à 2233, 2245 à 2247, 2310 à 2334, 2345 à 2414. 1.1 MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ Située à la pointe nord-ouest de la Bretagne, l'île d'Ouessant occupe
  • actes de colloques (A.F.E.A.F., Congrès national des Sociétés savantes), dans des revues régionales spécialisées, (Bilan scientifique annuel du S.R.A. Bretagne, Bulletin de la Société archéologique du Finistère) ou dans des revues à plus large audience (L'Archéologue, Armen
  • programmé (1996-1998). Il a abouti à la rédaction, en 1999, du manuscrit du premier tome de la collection Archéologie d'une île à la pointe de l'Europe : Ouessant. Les corrections et les recherches de financement effectuées en 2000 permettront la parution de cet ouvrage, Le site
  • ancien et moyen jusqu'à la bordure occidentale des zones accessibles aux archéologues. 2.3.2. La publication La préparation du deuxième tome de la collection Archéologie d'une île à la pointe de l'Europe : Ouessant est incluse dans le programme. Elle doit mener à la remise du
  • découvert dans la fosse voisine Us. 166 (Us. 146). - Terra nigra (fig.30) : tessons assez nombreux. - Poterie commune (fig31) : les jattes à bord rentrant, parfois ornées à l'intérieur (décor de croisillons à la pointe douce) et les pots biconiques à décor ondé, en dents de loup et
  • -reliefs de cette partie du site très tôt mise à nu par l'homme, complète l'analyse. Les résultats sont très importants dans la mesure où ils entraînent une nouvelle lecture de l'histoire de Mez-Notariou. 1.1 LES OBSERVATIONS - Les limons Us.07 et Us. 16 sur lesquels repose le village
  • naturellement une position exceptionnelle. Terre la plus occidentale de la métropole, elle émerge à la rencontre des eaux de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et
  • pas. En revanche il faut constater que les défrichements de l'île ont été précoces et très avancés dès le Néolithique. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 1.2.1. La topographie En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest
  • de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg septentrional qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent (fig.3). Le sol du gisement archéologique descend donc en
  • pente douce vers le sud, sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, au pied d'une croupe de roches granitiques. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et
  • de ces épais dépôts sédimentaires périglaciaires. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne nous renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant. - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages
  • caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France et de domaines nettement continentaux. Le caractère exceptionnel et l'intérêt de tels vestiges sont évidents. La fouille d'une vaste dépression à vocation rituelle, creusée
  • à la fin de l'Antiquité romaine (Us. 157) suggère un prolongement des installations du Bronze ancien et moyen au nord-ouest du site (secteur 5). Cela porte la longueur est-ouest de ces aménagements anciens à près de 150 m. 2.1.3. Un village du premier âge du Fer Le 1er âge du Fer
  • situer vers 450 av. J.-C. La fondation, à partir d'un noyau de population assez nombreuse, justifiant d'emblée un aménagement orthogonal et complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du 1er âge du Fer. Le village
  • apparaît comme un des derniers exemples des agglomérations compactes bien connues, à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Depuis 1995 la fouille du secteur 2 découvre, dans la dépression Us. 157, une très vaste lentille de sédiments du 1er
  • chez les mammifères et les oiseaux). Cela donne de la consistance à l'hypothèse d'un sanctuaire ou, tout au moins, d'activités d'abattage rituel. La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du 1 er âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à cette fouille. En fait
  • le mobilier à caractère rituel du 1er âge du Fer évoqué précédemment, ces vestiges sont découverts dans la dépression gallo-romaine Us. 157. Des monnaies et du mobilier métallique accompagnent cet ensemble. L'hypothèse de transferts de dépôts et accumulations de ces mobiliers à
  • . Les vestiges d'époque gallo-romaine Le creusement, sans doute à la fin du IIIe s. ap. J.-C., ou au début du IVe, de la vaste dépression Us. 157, dans laquelle un abondant mobilier osseux, céramique et métallique antique se mêle à celui de périodes plus anciennes déjà citées
  • , traduit une franche occupation galloromaine de Mez-Notariou. Il justifie les découvertes sporadiques, mais constantes, de tessons antiques et celle d'une plate-forme en pierres à fonction jusqu'alors indéterminée (Us.63) dans la partie septentrionale du site. Enfin, la mise au jour, en
  • 1999, d'un tronçon de voie de qualité, se dirigeant vers le port d'Arlan, au sud-est de l'île, confirme l'importance de Mez-Notariou à l'époque romaine. 2.2. LE PROGRAMME DE PUBLICATION Les recherches ont donné lieu à la publication de nombreux articles, notes techniques, dans des
RAP01487.pdf (PLOUDANIEL (29). castel penledan. étude stratigraphique du premier barrage de la fortification gauloise. rapport de sondage)
  • PLOUDANIEL (29). castel penledan. étude stratigraphique du premier barrage de la fortification gauloise. rapport de sondage
  • de terre est beaucoup plus importante aux abords de l'entrée et sur sa moitié nord. La présence d'un mur à double parement frontal est particulièrement intéressante, constituant actuellement un cas unique en Bretagne. A l'issue de ces deux opérations de sondages, un article de
  • S.R.A. Bretagne Rennes 1997 -î- Cadre historique et technique de Vopération archéologique Historique de l'intervention Mentionné pour la première fois par Grossin en 1896, et inventorié en 1994 dans le cadre de travaux de maîtrise et de DEA, ce site a fait l'objet en 1995 de
  • sondages programmés inclus dans une opération de prospection thématique ayant pour thème, "les enceintes fortifiées du second Age du Fer dans le Finistère" (Maguer, 1996). La première intervention effectuée aux mois de juillet-août 1995, limitée à la seconde enceinte (parcelle 419
  • , sans plus de précisions possibles. De même, les aménagements architecturaux découverts au niveau des secteurs 1000 à 4000 se révélèrent peu nombreux, permettant de supposer une organisation du site sous la forme d'un habitat périphérique, localisé le long du rempart, ménageant ainsi
  • une aire centrale sans structure construite. Le secteur 5000, situé immédiatement en arrière du coude de l'entrée sur rebord de promontoire, a par ailleurs permis de déterminer la présence d'une activité artisanale liée au travail du fer, sans doute une forge. Suite à la
  • destruction partielle de l'extrémité sud du premier barrage en avril 1997 (sud-est de la parcelle 425) (cl.l), une demande d'opération de sauvetage urgent a été déposée auprès du SRA de Bretagne au mois de mai de cette même année. Le responsable d'opération ne pouvant se libérer sur
  • semaine, l'autorisation a été accordée pour une durée de 3 mois, incluant une personne, les travaux ne pouvant s'effectuer que durant les week ends des mois de juin à septembre 1997. cl.l : Castel Penledan, Ploudaniel. Vue du premier barrage depuis l'intérieur de la fortification ; à
  • droite la portion détruite par le chemin d'accès. -2Déroulement de l'opération et moyens mis en oeuvre Un budget de 1500F (crédit d'Etat) a été attribué à l'opération afin de pratiquer un relevé de la coupe du barrage dont l'architecture était jusqu'à présent inconnue
  • . L'intervention sur le terrain, d'une durée de 4 jours, a pu s'effectuer du 12/07/97 au 15/07/97. Méthodologie et contraintes techniques Le percement du chemin d'accès à l'aide d'un tracto-pelle avait arraché de nombreuses pierres, déstabilisant ainsi l'extrémité est de la coupe dans laquelle
  • étaient déjà visibles plusieurs gros blocs, ce qui permettait de démentir une première observation concluant à un simple talus de terre (Maguer, 1995). L'ensemble de la coupe était fortement perturbé par les racines des arbres du taillis planté sur la partie sommitale du talus. Un gros
  • travail de rectification de coupe s'est donc révélé nécessaire afin de rendre celle-ci lisible. Un petit sondage a d'autre part été pratiqué au niveau du parement afin de repérer les limites inférieures de la structure. Un relevé stratigraphique a ensuite été réalisé à l'échelle l/10
  • défensif. Le point NGF le plus proche se situant à une distance d'environ 300m à une altitude de 42m (soit 20m en-dessous du site), un point de référence avait été implanté par relais à proximité du secteur 5000 en 1995. Malheureusement, ce point, matérialisé par un piquet en bois peint
  • semble avoir été arraché depuis, rendant impossible le relevé de la coupe en altitude NGF. L'altitude moyenne de la section peut cependant être estimée à environ 60m. De même, le repositonnement des différentes opérations sur le cadastre reste peu précis étant donné l'ancienneté du
  • Léon, à mi-distance de l'estuaire de l'Elorn au sud et de la Côte des Légendes au nord. Il domine deux cours d'eau, dont l'Aber Wrac'h, depuis une hauteur de 25m en moyenne (altitude NGF moyenne : 60m) qui l'isolent sur trois côtés (nord, sud et ouest) alors qu'il s'ouvre à l'est
  • sur un large plateau (fig. 1 et 2). C'est un promontoire rocheux (granité à muscovite (leucogranite), schiste et grès) recouvert par une couche superficielle de terre arénacée provenant de la décomposition des roches métamorphiques sous-jacentes, accumulée en rebord de promontoire
  • non daté à Plouneventer. Signalons aussi la présence de la plus grosse stèle basse cl.2 :Castel Penledan, Ploudaniel. Stèle basse de Castel Penledan (conservée à la ferme de Landivern) -4hémisphérique connue dans la région, celle de Ruat, qui se situe à 2.5km au sud de Castel
  • Penledan, le long du cours de l'Aber Wrac'h. A moins de 1km autour de la fortification, diverses trouvailles dénotent d'une occupation plus ancienne des abords du promontoire, avec la découverte d'une trentaine de haches polies en contrebas du site, et quelques haches à douille (Bronze
  • de 5 à 6m, culmine à une hauteur de 6-7m depuis le fond du fossé. Le remblai de terre composant ce rempart ne dépasse cependant pas 3 m. Alors que le premier barrage possède une entrée centrale permettant l'accès à la première enceinte, le second, plus imposant, forme un coude sur
  • et un fossé et accolé à l'angle nord-est du second barrage (structure non datée, peut-être postérieure). La seconde entrée est située à une dizaine de mètres plus à l'ouest de la précédente, aménageant ainsi une possibilité d'accès direct au coeur du site depuis l'extérieur. Si
  • noté la présence de deux bâtiments, l'un circulaire (10m de diamètre), l'autre quadrangulaire. Suite à une visite effectuée en 1997, un autre bâtiment quadrangulaire a pu être repéré au nord-ouest. L'importance de la végétation dans cette zone n'a pas permis de replacer précisemment
RAP02008.pdf (BELLE-ÎLE-EN-MER (56). rapport de prospection inventaire)
  • BELLE-ÎLE-EN-MER (56). rapport de prospection inventaire
  • nombreuses mémoire de pierres traces de cette évolution, depuis le simple outil de pierre taillée Château de Suscinio 13 mai 2004 - 28 mars 2005 en passant par les grands mégalithes que nous connaissons jusqu'à la découverte de la métallurgie. Un parcours de l'histoire de l'homme à
  • freiné l'implantation des hommes dès les périodes les plus anciennes du paléolithique. Cette année, un petit ensemble de pièces paléo don't une belle pointe -— LEVALLOIS associée à un petit prisme de christal et quelques pièces en silex nous met sur la piste d'un site paléo
  • romaines en plomb (DRASSM Marseille), jas d'ancre en schiste local datant de la protohistoire, ancre lest en granit datant également de la protohistoire (Musée de Bretagne à Rennes) - nous conduisent à étendre nos recherches au domaine sous-marin. Ces activités maritimes
  • révèle en fait bien des particularismes, par exemple le filon de jaspe rouge de la pointe de Kerdonis, dont I Exploitation par l'homme est attestée par des traces archéologiques. Belle île est fortement entaillée de vallons issus de (érosion lors des différentes glaciations. Ce pl
  • de l'Intérieur, le Général Trochu. Des conséquences du naufrage, la plus importante fut certainement la création à Locmaria de la première station de sauvetage de Belle île, le 30 mai 1874. Celle du Palais sera créée en 1882, celle de Sauzon en 1913. POINTE DES POULAINS : : Le
  • flèche avec ailerons et pédoncule - une petite pointe sur lamelle - quelques tessons gallo-romain. 2- La pièce du puits : ZE n°142, angles des voies communales n°9 et 6 Photo jointe. 1ère mention Une grosse roche en quartz a été sortie par les services de la DDE et posée à l'angle
  • de bronze. 3- Bordardoué. La pièce haute. ZK n°329. 1ère mention. Dans cette parcelle quelques nucleus en silex varies et du matériel lithique plus spécifique. - une beau grattoire sub-circulaire à bords abattus - une petite pointe de flèche tranchante - quelques pièces retouches
  • sur l'épave du Neptune ( Cf. Document en conclusion). D'autre part, une partie de l'activité du Président Gérald MUSCH à été la création en tant que scénographe, concepteur et réalisateur avec la collaboration de Michel POLITZER et de Yannick LECERF de l'exposition "Mémoire de
  • pierres" organisée par le Conseil Général du Morbihan au Château de SUSCINIO. Cette exposition met en valeur les sites archéologiques du morbihan du paléotilthique inférieur à l'époque galloromaine. Cette activité se relie tout naturellement au travail de l'Association BIEMA, comme la
  • bronze), Daniel TANGUY (âge du fer). A PROBLÉMATIQUE L'association BIEMA, créée au printemps 2002 à l'initiavive d'un petit groupe de passionnés d'archéologie, a pour vocation la découverte, la prospection, le protection et la mise en valeur du patrimoine insulaire . Son champ
  • d'action s'étend de la préhistoire aux périodes récentes. L'association a pour vocation de traiter la recherche sur l'ensemble de l'Ile, c'està dire sur les quatre communes qui la composent : Le Palais, Sauzon , Bangor et Locmaria. L'approche de la préhistoire à Belle Ile est
  • embryonnaire. Ce territoire fermé depuis la dernière transgression marine à donc conserve l'impact archéologique depuis 8 à 9000 ans. La recherche archéologique n'ayant pas encore fait l'objet d'un cadrage spécifique, l'Association BIEMA, animée par des bénévoles et encadrée par son
  • mais sont mélanges dans le matériel néo don't il faudra les éxtraire lors d'une approche typologique plus fine. A partir de ce moment, on constate à travers de multiples constructions et aménagement, une occupation permanente de l'espace insulaire, parfois marquée par la présence de
  • ;ateau, dont l'altittude varie de 50 à 70 mètres, s'abaisse de 30 à 40 mètres pour la partie nord. L'île allongée du N.O. au S.E. s'étend sur 17 Km de long pour une margeur n'exedant jamais 10 Km. Les vallons partant de la côte se ramifient à l'intérieur de l'île, définissant ainsi
  • une ligne de partage des eaux orientée N.O. -S.E. L'absence du silex et du granit à Belle île nous met en présence de l'activité humaine à travers le temps chaque fois que nous en découvrons. L'importation de ces matières premières liée à l'implantation de l'homme sur l'île fut
  • donc une activitée de première ordre. Est-ce l'insularité des lieux ou l'absence de grands megaliths qui à écarté les prospecteurs en archéologie ? Un fait apparait aujourd'hui de façon évidante, a l'exception de Z. LE ROUZIC et de quelques érudits locaux comme CHASLES DE LA TOUCHE
  • qui signalait à la fin du 19ème siècle et dans le premier quart du 20ème la présence de quelques monuments identifiables par leur structure hors-sol, aucune prospection systématique n'avait été enterprise sur Belle ile. Le travail de prospection commencé par O.KAYSER et M. BATT en
  • lorsque les terrains sont suffisament lavés et les artefacts aisément lisibles. Certaines parcelles très productives peuvent être visitées à plusieurs reprise sur une année en fonction des précipitations. A Belle île, la couche de terre arable sur le plateau est en moyenne de 50 cm
  • » PROBLÉMATIQUE Le 4 février 1870 au matin, le brick goélette le « NEPTUNE », capitaine Pierre GURIEC, armé à Auray, quitte SANTANA (Espagne) chargé de minerai de zinc et fait route pour Anvers. Dans la nuit du 6 au 7 février, le navire de 120 tonneaux, monté de sept hommes est pris dans une
  • violente tempête et fait côte à Pouldon, près de Locmaria, dans le sud-ouest de Belle île. L'équipage fut sauvé par le bateau pilote le « BÉRENGE », à l'exception du mousse qui avait déjà disparu, emporté par la mer. Neuf marins de Locmaria, qui ignoraient la présence du « BÉRENGE
RAP02518.pdf (rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011))
  • rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011)
  • européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Les travaux menés à Menez-Dregan sur les vestiges osseux constituent aussi un avancée dans le domaine de la
  • en œuvre plus importante du quartz dans les couches 9 et 4, ce qui pourrait être l'indice d'une certaine carence en silex (Molines et al., 2005). L'intérêt du site de Menez-Dregan tient aussi à la présence de "structures" attestant des feux entretenus par l'homme, parmi les plus
  • détectée (Geigl, 1998). Nous avons donc la preuve que l'homme préhistorique de Menez-Dregan consommait de grands herbivores (chasse ou charognage). A noter qu'un kyste de parasite fossile (Toxocara canis) a été trouvé en couche 7. Cette découverte est importante au point de vue
  • . carte ci-dessous : couleur vert pâle), au plus près à 40 km de distance au large de la pointe de Penmarch. Leur assèchement ne peut se faire que lors de régressions marines entre -80 et 100m. Ceci n'est pas compatible avec les conditions climatiques mises en évidence par la
  • sédimentologie et la paléobotanique. L'article (Lefort et al., 2007) fait le point sur cette question et défend certaines hypothèses. 12 Eclats de silex (couche 5d') issus de rognons très peu émoussés © J.L. Monnier 13 Si l'on peut parler de faciès régional pour les industries à galets
  • soit fouillé quasi intégralement, en réservant seulement une partie témoin qui pourra être protégée et visible dans une future présentation du site. Le site doit, à terme, s'intégrer dans un réseau de tourisme culturel dont le premier acte est l'acquisition d'une maison à la Pointe
  • feldspath potassique constituent des éléments favorables à la résistance de cette formation par rapport aux agents d'érosion météoriques. Entre ¡a pointe du Souc'h et Pors Poulhan cet orthogneiss est structuré selon des plans orientés N 115° plongeant de 60° vers le sud. Cette foliation
  • et le creusement de grottes profondes dans la falaise de la pointe du Souc'h. La forme des grottes et le dessin de la falaise dépendent beaucoup de ces structures. La formation de la grotte, due à l'érosion marine, a été favorisée par l'existence d'un réseau de failles affectant
  • DE ^ RENNES 1 Penn Âr Bed Rennes Novembre 2009 Les industries humaines témoignent de tout temps de la volonté de transformer et « améliorer » leur état d'être. Introduction L'opération archéologique de fouille de la grotte effondrée de Menez-Dregan I arrive cette année à
  • , en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet d'un pillage intensif par les clandestins. L'opération Menez-Dregan s'intègre à un plus vaste programme que l'on peut intituler «des Prénéandertaliens aux Néandertaliens
  • à l'extrême ouest de l'Eurasie », dans le cadre plus large de l'axe thématique de l'UMR 6566 « Evolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : « les peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte européen » . Elle contribue
  • aux axes transversaux « Paysages, environnements et sociétés », « Occupation et exploitation du littoral » et « L'Homme et le feu », intégrant aussi les géomatériaux (variété des matériaux lithiques mis en œuvre), la technologie lithique, la sédimentologie, la paléo-botanique et
  • forte présence néandertaliennes encore mal connue, que malheureusement l'érosion marine et les aménagements anthropiques font disparaître rapidement. 3 Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de ce type (St-Colomban à
  • par les galets aménagés, est apparue au début des années 80, avec la fouille du gisement de Saint-Colomban à Carnac. Ce groupe de gisements, dénommé « colombanien », est caractérisé par l'identité de ses caractères typologiques et de ses conditions géologiques, chronologiques et
  • paléo-écologiques. Il est essentiellement localisé sur la côte sud-armoricaine. Il contribue à la connaissance de la variabilité du Paléolithique inférieur, variabilité dont les causes (fonctionnelles, environnementales, culturelles) restent à définir. L'habitat de SaintColomban
  • première du genre connue dans le nord-ouest de la France, est caractérisée par des outils à tranchant aménagé sur galets associés à un outillage léger, sur éclats de petites dimensions (encoches, denticulés), et par le caractère « clactonien » du débitage. La multiplication des
  • gisements de ce type, sur la côte sud armoricaine, a attiré l'attention sur ce groupe (Monnier, 1989; Monnier & Molines, 1993 ; Molines, 1996), notamment sur ceux localisés au sud de la Pointe du Raz, où une succession de couloirs d'érosion marine et de grottes effondrées a été occupée
  • témoigne d'un bilan sédimentaire assez faible, dominé par les dépôts littoraux anciens et avec de nombreux hiatus (érosions). Trois unités stratigraphiques (couche 9, couche 7 et couches 5 & 4) séparées par des dépôts littoraux correspondant à des phases d'interruption majeure de la
  • âges beaucoup plus récents (Mercier et al., 2004). Les résultats présentés traduisent manifestement des problèmes sans doute liés à la nature du gisement et/ou à l'adéquation des méthodes et techniques employées. Les 7 dates sur grains de quartz en particulier sont totalement
  • aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l'état actuel et compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons état ici que des datations RPE. La falaise « morte » Gwen-Drez (P'agë) I P p t ^ H Ë ^ Les dépôts pléistocènes en falaise _. La grotte effondcée V
RAP02038.pdf ((35)(56). le bassin oriental de la Vilaine. archéologie aérienne dans les arrondissements de Fougères)
  • (35)(56). le bassin oriental de la Vilaine. archéologie aérienne dans les arrondissements de Fougères
  • satisfaisantes. On peut donc affirmer que la révélation des sites archéologiques s'en est trouvée confortée avec près d'une quarantaine de nouveaux points de découverte. Conformément à ce que constatons régulièrement, le bassin de la Seiche a constitué le principal réservoir en sites. Toutes
  • antique Vannes - Angers dans sa traversée des communes de Rieux et Allaire. REMERCIEMENTS Ces travaux ont bénéficié d'une subvention du Conseil régional de Bretagne, gérée par l'Institut National de Recherches Archéologiques Préventives. Nous tenons à remercier ici : la Commission
  • Interrégionale de la Recherche archéologique (CIRA Grand Ouest) qui a renouvelé sa confiance à notre programme de prospection-inventaire sur le bassin oriental de la Vilaine : Mr Stéphane DESCHAMPS. Conservateur régional de l'archéologie de Bretagne, et Mme Anne VILLARD-LE TIEC. conservatrice
  • . Fougères-Nord. Fougères-Sud. Le Grand-Fougeray. La Guerche-de-Bretagne. Janzé. Louvigné-du-Désert. Redon. Retiers. Saint-Aubin-duCormier. Saint-Brice-en-Coglès. Le Sel-de-Bretagne. Vitré-Est et Vitré-Ouest . D'un point de vue géologique, la partie nord de ce secteur correspond au
  • également plusieurs enclos de plan carré et large fossé (LE THEIL-de-BRETAGNE. le Vallon), c'est-à-dire le plan le plus fréquent dans la bassin de la Seiche, mais que l'on retrouve également dans le bassin de l'Oudon en Mayenne. Une structure de ce type avait fait l'objet d'une fouille
  • révélation des sites archéologiques s"en est trouvée confortée avec près d'une quarantaine de nouveaux points de découverte. Conformément à ce que constatons régulièrement, le bassin de la Seiche a constitué le principal réservoir en sites. Toutes les surfaces cultivées ont été favorables
  • des communes de Rieux et Allaire. REMERCIEMENTS Ces travaux ont bénéficié d'une subvention du Conseil régional de Bretagne, gérée par l'Institut National de Recherches Archéologiques Préventives. Nous tenons à remercier ici : la Commission Interrégionale de la Recherche
  • archéologique (CIRA Grand Ouest) qui a renouvelé sa confiance à notre programme de prospection-inventaire sur le bassin oriental de la Vilaine : Mr Stéphane DESCHAMPS. Conservateur régional de l'archéologie de Bretagne, et Mme Anne VILLARD-LE TIEC. conservatrice du patrimoine, ayant en
  • . Fougères-Sud. Le Grand-Fougeray. La Guerche-de-Bretagne. Janzé. Louvigné-du-Désert. Redon. Retiers. Saint-Aubin-duCormier. Saint-Brice-en-Coglès. Le Sel-de-Bretagne. Vitré-Est et Vitré-Ouest . D"un point de vue géologique, la partie nord de ce secteur correspond au domaine granitique de
  • également plusieurs enclos de plan carré et large fossé (LE THEIL-de-BRETAGNE. le Vallon), c'est-à-dire le plan le plus fréquent dans la bassin de la Seiche, mais que l'on retrouve également dans le bassin de l'Oudon en Mayenne. Une structure de ce type avait fait l'objet d'une fouille
  • : Cadastre 2004 année de dernière mise à jour Sections et parcelles : WR : 6 a Observations Numéro Nom de la feuille 1319 E LA GUERCHE DE BRETAGNE Coordonnées LAMBERT Zone Centre du site Année d'édition 1978 1 1 X : 334,500 Y : 2 330,400 Rayon du site (en mètres) Technique
  • SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE DRAC-SRA - 9 FEV. 2005 COURRiER ARRIVEL PROSPECTION-INVENTAIRE DANS LE BASSIN ORIENTAL DE LA VILAINE Archéologie aérienne Dans les arrondissements de Fougères, Redon, Rennes et Vitré (llle-et-Vilaine) Et communes d'Allaire et Rieux
  • les surfaces cultivées ont été favorables à notre travail : pois fourragers. céréales et prairies. Pour ce qui concerne la nature ou la chrono-typologie des découvertes, on constatera une fois de plus l'omniprésence des structures fossoyées pouvant dater de l'Age du Fer. Cette
  • du patrimoine, ayant en charge la gestion des opérations archéologiques sur le département d'Ille-et-Vilaine. qui ont soutenu notre dossier : L'Aéro-Club de Rennes-Ille-et-Vilaine. auquel nous adhérons et qui met à notre disposition ses avions à ailes hautes de type Cessna 1 72 ou
  • Vilaine elle-même et celles de ses principaux affluents orientaux : la Seiche, le Semnon et la Chère. Cette zone comprend ou touche 18 cantons, appartenant aux arrondissements de Fougères. Redon. Rennes et Vitré : Argentré-du-Plessis. Bain-de-Bretagne. Bruz. Châteaubourg. Châteaugiron
  • domaine granitique de rilIe -et-Vilaine. souvent recouvert d'une couche limoneuse ou loessique importante, conservatrice d'humidité et donc, a priori, peu propice à l'archéologie aérienne. La partie sud est. quant à elle, dominée par des grès ordoviciens et des schistes d'Angers
  • , offrant également des sols peu desséchants et donc peu favorables à notre démarche. Par contre, la partie centrale est marquée par l'omniprésence des schistes briovériens du bassin de Rennes qui favorise le dessèchement rapide des sols et qui. par voie de conséquence, provoque la très
  • finalement lorsqu'il s'agit d'envisager les différences de lisibilité d'un secteur à l'autre. PRESENTATION DES RESULTATS Pour ce qui concerne la présentation proprement dite des découvertes, nous avons suivi scrupuleusement le cahier des charges en établissant, d'une part, un rapport
  • communes. Chaque site sera désigné par le lieu-dit le plus proche et présent sur la carte IGN au 1 /25000 e . l'année de mise à jour du cadastre, la section cadastrale, les numéros de parcelles et les coordonnées Lambert (Lambert II). La nature et l'estimation chronologique des sites
  • chiffre est sensiblement comparable à celui de la campagne précédente. La qualité de révélation des vestiges reste également satisfaisante. La nature des découvertes Une nouvelle fois, les sites fossoyés sont ultra-majoritaires, puisque, à l'exception de la fondation d'une dépendance
RAP00528.pdf (HÉDÉ (35). le Bas Chesnay. rapport de sauvetage urgent.)
  • HÉDÉ (35). le Bas Chesnay. rapport de sauvetage urgent.
  • DE FOUILLE-! Frédérick BEGUIN Etude céramique : Patrick LEBOUTEILLER et Frédérick BEGUIN. .1 LISTE DES FIGURES Fig. 1 : Carte géologique de la Bretagne avec la position du site./? 3 Fig 2: Carte de l'Ille et Vilaine avec la position du site par rapport à la RN 137./? 4 Fig 3
  • rayonnantes, internes ou externes, tracées au lissoir (630-1; 630-3; 630-7;830-2;830-3). Encoches irrégulièrement dessinées à la pointe, arbitrairement espacées dans un cordon sur un ou plusieurs niveaux ( 235-5; 100/108-1 ), ondes superficiellement marquées (232-2 ). De ces observations
  • ) composent un lot substantiel et homogène dont les caractéristiques permettent de trouver des équivalences sur d'autres sites armoricains tel celui des Ebihens à Saint Jacut de la Mer ( Langouët L. 1989) où celui de l'Homme Mort à Saint Pierre de Plesguen (. Leroux G. 1988).Avec ce
  • à la Guerche de Bretagne (Meuret J.C 1988) permet d'avancer une datation qui recoupe celle proposée pour la catégorie Cl. Le type de bols qui défini la catégorie C4, généralement agrémenté d'une cannelure peu marquée sous la lèvre, est recensé en proportion comparable sur les
  • , la ferme du îjaut' Chesnay apparaît comme étant une illustration de ce que devait être le point de stabilisation ordinaire d'une communauté agricole réduite, à cette époque, dans la région. .30. 4 CONCLUSION. 4.1 La chronologie. La durée de l'occupation du site du ijaût
  • septentrionale. Mémoire de la Société archéologique champennoise. CNRS. COLLECTIF, 1978, Les structures d'habitat à l'âge du fer en Europe tempérée, l'évolution de l'habitat en Berry, Actes du colloque de Châteauroux, Paris. Edition de la Maison des Sciences de l'Homme. ,, COLLIS J., 1984
  • , L'habitat gaulois et gallo-romain de Graibusson sur la future déviation de Corps Nuds. Rapport de fouille de sauvetage ujgent. SRA Bretagne. LEROUX G., 1988, Saint Pierre de Plesguen - L'homme mort - habitat du second âge du fer, fouille de sauvetage. Article in Bulletin d'information
  • , \ /"Yfa Longrais2Q£9 ( lauiei Mfurijnon f'.w- FIG.3 Km .5. foni^rtJ 1 Problématique et moyens mis-en-oeuvre. m Le site du ïjaut Chesnay a été mis au jour sur la commune de Hédé grâce à des sondages menés par le Service Régional de l'Archéologie, préalablement aux travaux
  • antériorité à ce dernier. Sa configuration ainsi que le contenu de ses comblements (céramique datée de la fin de la Tène moyenne) tendrait à voir dans ce fossé un premier aménagement d'enclos, antérieur à l'ensemble découvert. 2.2.3 Le fossé 120 (secteur A1/A2). Situé à l'extrême ouest
  • unique, composé d'une terre de remblai jaunâtre correspondant à une phase de dégradation du substrat. Une seule céramique y fut découverte ( cf. 1090-1; PL.; p. ). Cette dernière fut datée du début de la Tène finale. Ce fossé pouvait être la trace d'un premier enclos, ultérieurement
  • étant d'origine anthropique. Il est à noter que 60 % du mobilier recueilli sur le site le fut dans le comblement des fosses et surtout dans la plus grande : la fosse 630. 2.3.1 La fosse 630 ( secteurs Cl/Dl ). Située en secteurs C et D, elle était de forme oblongue. Son diamètre
  • quelques tessons de céramique, le tout très fortement dégradé. La fosse 552, quant-à elle, se subdivisait en deux parties, dont une étant un trou de poteaux. La fosse en elle-même mesurait lm20 de long sur 80 cm de large. Son comblement, très hétérogène, renfermait quelques traces de
  • , la majeure partie d'entre elles n'était reliée d'une quelconque façon à une autre structure et ne renfermait aucun matériel susceptible de les placer sur une échelle chronologique. Elles pouvaient donc appartenir à n'importeTlaquelle des phases d'occupation du site. 2.4 Les trous
  • d'effectuer des regroupements, tenant compte de la profondeur , de la morphologie et du remplissage de ces structures. Aucun ne s'est révélé pertinent, à l'exception de deux ensembles: le premier constitué de quelques trous de poteaux alignés le long du fossé 1030, en secteur D1 ; le
  • second étant un groupe de six trous de poteaux localisé en C1/C2, entre la fosse 270 et la fosse 630, qui semblait s'organiser de façon cohérente. Ce dernier ensemble, qui dessinait un quadrilatère de 2 mètres sur 4, pourrait correspondre à un grenier surélevé, analogue à ceux connus
  • ANALYSE DU MOBILIER. Il est tout à la fois représentatif des besoins limités d'un établissement rural modeste, de la nature argileuse du substrat, préjudiciable à la conservation des objets métalliques ou d'origine organique ( cuir, tissu, bois...) et de la destruction des couches
  • été trouvés sur le site ou ils avaient probablement été rapportés: -Un éclat retouché dans les remblais de la fosse 630, couche 8; J -Un grattoir qui a pu être retaillé dans un poignard importé du Grand Pressigny ( Indre et Loire ), hypothèse émise par O.Kayser ( SRA de Bretagne
  • se dégage l'impression d'une volonté de production strictement fonctionnelle. 3.2.3 Classification typologique. La céramique recueillie est, dans son ensemble, très fragmentée et partielle: elle regroupe un lot surnuméraire de lèvres au regard des fonds; le rapport est de 1 à 4
  • . Au cours du remontage, aucun collage reunissant un mobilier issu de différentes structures n'a pu être réalisé. A partir des quelques 450 tessons recueillis, nous avons aboutit à la caractérisation de 44 formes individuelles représentatives ( dont 2 archéologiquement complètes
  • lèvres plus ou moins évasées, (pots) Catégorie 4 : formes ouvertes, basses, sans cols (bols) Catégorie 5 : formes globulaires Catégorie 6 : Cas particuliers Conformément à la normalité déduite des contextes similaires, les jattes retrouvées sur l'enclos du îiaut Chesnay (Cl
RAP02088.pdf (TRÉLIVAN (22). "la Clairette". dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • TRÉLIVAN (22). "la Clairette". dfs de diagnostic
  • intervention devait dans un premier temps confirmer le plan dressé à partir du cliché tout en essayant de caractériser de manière plus précise la nature de ces vestiges notamment du point de vue de leur chronologie car aucun indice tangible n'autorisait une datation. L'ancienneté du système
  • abondantes dans les contextes de La Tène finale de l'Ouest. L'établissement gaulois de « L'Homme Mort » (35) à Saint-Pierre-de-Plesguen (Leroux dir. 1991) a fourni des éléments comparables attribuables à La Tène finale. Par ailleurs, cette forme est récurrente, quoique non tournée, dans
  • -Ouest Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Mars 2005 Zo Trélivan - La Clairette Mars 2005 SOMMAIRE Fiche signalétique 2 Générique de l'opération 3 1-LE CADRE DE L'OPERATION 4 1-1 Le cadre géographique et géologique 1-2 L'environnement archéologique 1-3
  • CADRE DE L'OPERATION Située dans les Côtes d'Armor, la localité de Trélivan est implantée à moins de 10 km au sud-ouest de Dinan (fig. 1). A la demande de la municipalité qui envisage de réaliser un lotissement au lieu-dit « L a Clairette», une prescription de diagnostic a été émise
  • être anciennes. 1-1 Le cadre géographique et géologique. Le projet municipal porte sur les parcelles 430 et 437, localisées au nord-est du bourg de Trélivan, le long de la route départementale 61. Elles forment une bande linéaire de 200 m au maximum pour une largeur variant de 60 à
  • 70 m. Elles sont encadrées à l'est et au sud par des lotissements, dont le second est installé pour partie dans la parcelle 430, réduisant de ce fait l'emprise à sonder. L'assiette du projet occupe le versant sud-ouest d'un plateau, qui culmine, au lieu-dit « Bellevue », à 112 m
  • varie de 30 cm dans la partie haute (tranchée 4) à 50 cm au maximum à l'extrémité sud de la tranchée 9. Toutes les structures archéologiques sont apparues après son enlèvement. 1-2 Le cadre archéologique La commune de Trélivan s'inscrit dans une zone activement prospectée par le
  • scories en divers points de la localité (CAG 2002). C'est au cours de l'un de ses survols aériens que L. Andlauer détecta en 1988 un ensemble de vestiges constitués de deux enclos emboîtés, sans doute quadrangulaires, mesurant au maximum 60 m de côté pour le plus grand et d'orientation
  • 1353 et une ancienne ferme dans la numéro 883. Les portions de fossés détectées dans la parcelle 1352 ne sont quant à elles pas affectées par le projet. Par conséquent, seuls les deux angles conservés dans la parcelle 437 étaient clairement susceptibles d'être découverts dans le
  • cadre du diagnostic, les retours sud-ouest étant localisés en limite d'intervention. La photographie aérienne laissait aussi présager de l'existence de fossés d'orientation similaire et pouvant correspondre à des 4 Figure 1 : localisation de l'intervention (en rouge) et de sites
  • connus en périphérie (source : carte IGN 1116 ET au l/25000e). Trélivan - La Clairette Mars 2005 subdivisions ponctuelles (fig. 3, fossés A et B). Au final, un triangle d'une superficie de 2 000 m 2 était sujet à une concentration importante de vestiges archéologiques. Notre
  • en quinconce, ont été réalisées à l'aide d'une pelle à chenille équipée d'un godet lisse de 2 m. Le maillage, ainsi que la longueur et l'orientation, ont été dictés par la nature des vestiges recherchés ou découverts (fig. 3). Ainsi, les tranchées 1 à 4, 7 et 8 ont une longueur
  • avoisinant les 20 m et un intervalle de 15 m. L'absence d'indice archéologique ne justifiait pas une intervention plus poussée. La tranchée 9 s'étire sur une longueur de 80 m afin de localiser les principaux fossés repérés sur la photographie aérienne. Enfin, les tranchées 10 à 12 offrent
  • une orientation similaire à celle de l'enclos afin de repérer des structures parallèles à celui-ci ou orientées nord-sud. A la suite de cette phase d'exploration, deux extensions à la hauteur d'une part de la tranchée 5 et d'autre part des tranchées 6 et 9 ont été réalisées afin de
  • soit 8 % de la surface prescrite. Le relevé des tranchées et des vestiges découverts a été assuré par la cellule topographique de Cesson-Sévigné. Les structures, enregistrées sur des fiches de faits archéologiques, ont été numérotées par tranchée de 1 à n. Une couverture
  • a permis la mise au net des données, l'étude et l'inventaire du mobilier et la rédaction du rapport. 2- LES RESULTATS Les 46 structures inventoriées correspondent toutes à des creusements et aucun niveau de sol n'est conservé. Par ailleurs, en raison de leur nature, principalement des
  • ne pas tester ces creusements et de nous concentrer sur les structures linéaires. Une autre donnée à prendre en considération réside dans l'absence totale de fosses anthropiques identifiées. Quelques taches ou dépressions, à l'instar des structures 4 et 5 de la tranchée 5
  • peut être estimé à 15. 2-1 Le double enclos Les données découvertes dans le cadre du diagnostic ont permis de confirmer le plan dressé à partir de la photographie aérienne. Le plus petit enclos a été observé dans les tranchées 9 et 6 (fig. 4, F. 19 et F. 21) et son angle sud-est
  • Tranchée 9, F. 24 S S i I 1 : limon brun, cailloutis. 2 : arène jaunâtre, cailloutis, blocs. 1 : limon brun homogène et sableux. 2 : arène jaunâtre, cailloutis. 2m Figure 5 : coupes des structures sondées. Trélivan - La Clairette Mars 2005 renvoient à son retour nord-ouest
  • / sud-est, reconnu régulièrement sur une distance équivalente. L'extension de la tranchée 5 a aussi permis de retrouver son angle sud-est de forme plutôt arrondie. Cette observation est toutefois à nuancer eu égard au nombre de tronçons de fossés mis au jour dans cette partie de