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RAP03322.pdf (PLURIEN (22). La Caillibotière : relevé microtopographique. Rapport de PT 2016)
  • PLURIEN (22). La Caillibotière : relevé microtopographique. Rapport de PT 2016
  • en Bretagne. 3 Notice scientifique Le relevé microtopographique de La Caillibotière1 a été réalisé par l'association ArValES et sous la direction d'Alexandre Morel, dans le cadre de son mémoire de Master 2 à l'Université Rennes 22. Du 1er au 8 juillet 2016, cette opération aura
  • microtopographique de ce site permettra sans doutes de proposer une étude archéologique sous la forme de sondages, dans l'optique d'appréhender la nature et l'état de conservation des vestiges. L'étude de cet établissement, se présente comme l'un des premiers jalons d'une approche archéologique
  • , suivi par M. Pierre-Yves Laffont. Mon sujet de recherche porte sur l'étude de la commanderie templière, puis hospitalière, de La Caillibotière, située à Plurien dans les Côtes-d'Armor. Le relevé s'inscrit dans le cadre universitaire, mais également associatif. Je souhaite activement
  • participer à l’apport de nouvelles données sur les ordres religieux militaires en Bretagne par ce relevé de la commanderie de La Caillibotière à Plurien. Les études archéologiques portant sur l'Ordre du Temple et de l'Hôpital sont très pauvres dans notre région et peu nombreuses en France
  • Plurien, dans le département des Côtes-d'Armor. Implanté sur la rive sud d'une retenue d'eau, au sud-est de la commune. Il se situe à la zone de confluence de deux cours d'eau, qui se jettent ensuite dans le Frémur. En milieu boisé, les ruines sont connues et indiquées sur la carte IGN
  • au 25 000 e. Le site s'inscrit dans un programme touristique tourné autour de l'Ordre du Temple dans la baie de la Fresnaye et doté d'une pancarte de renseignement. Aucun mobilier issu de la parcelle n’a été mentionné et le site est daté de l'Antiquité sous le nom de « Basse
  • Caillibotière » (1989) dans la base de données PATRIARCHE du Service Régional de l’Archéologie de Bretagne. Le relevé microtopographique du site s'est inscrit dans l'agenda des opérations annuelles de l'association ArValES. Il s'est déroulé du 1 au 8 juillet 2016 avec une équipe de quatre
  • rejoignaient auparavant au pied de la chapelle Saint-Sébastien, elle-même située à 200 mètres au nord de La Caillibotière, avant de se jeter à 500 mètres vers l'est, dans le Frémur. Celui- ci s'ouvre 1,5 km au nord dans la baie de la Fresnaye à Port-à-la-Duc et est navigable par marrée
  • de La Caillibotière. Les vestiges datent pour les plus anciens de la préhistoire, et les plus récents de l'époque moderne. L'occupation néolithique et protohistorique est importante dans ce secteur, elle se caractérise par quelques éléments mégalithiques et d'importants dépôts
  • moulins. En plus du patrimoine terrestre, en lien avec la proximité de la mer, il existe des vestiges maritimes4. Dans l’environnement immédiat de l’enceinte nous relevons la présence du manoir du Papeu dans lequel le commandeur de la commanderie de La Caillibotière résidait au XVIIe
  • tour est un édifice inscrit à l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis le 28 mars 1994, sous la référence : PA22132548. Elle est également mentionnée dans la liste de 1840. Elle devient une propriété privée en 1780, date à laquelle elle tombe à l'abandon. Le
  • plage des Sables-d'Or, au port de la Bouche. Cette épave fut fouillée par la DRASM. 16 La commune de Plurien abrite une église paroissiale consacré à Saint-Pierre, édifiée sur des ruines gallo-romaines, avec de nombreuses phases de reconstructions et restaurations durant la
  • période médiévale. La commune possède de nombreux manoirs médiévaux et modernes, accompagnés de petites chapelles, telles que Notre-Dame de la Victoire de Lehen qui dépendait autrefois du château de Léhen incendié en 1895 . Le nom de « Plurien » se retrouve dès 1167 dans un acte de
  • répertoriées dans les années 1980-1990 et référencées comme « Antiquité ». Cependant, ce sont principalement des découvertes de quelques tegulae, comme pour le cas du site de La Caillibotière. Chronologie Chronologie Haute Basse Moyen Âge Moyen Âge Occupation Antiquité Antiquité
  • archéologiques aux alentours du site de La Caillibotière (source : Patriarche) 17 1.4. Cadre historique La première mention connue de la Caillibotière que nous avons à disposition se trouve dans un procès-verbal datant de 13135. Elle y est mentionnée en la désignant comme une commanderie
  • que nous avons à disposition7. Dans les chartes du duc Conan IV, le site de la Caillibotière n'est pas présent. Toutefois nous pouvons y voir mentionner les villages de Coëtbily et de Trevallay, qui en sont des dépendances8. Le site de la Caillibotière était très souvent mentionné
  • comme chef-lieu de la commanderie. Toutefois, dans l'aveu de 1499, la Caillibotière est désigné comme un Temple, une dépendance, qu'accompagne l'Hôpital Saint-Jean et « d'autres », constituant un même ensemble au sein de cette commanderie. Nous voyons en ces « autres », Coëtbily et
  • constater une séparation dans les sources manuscrites entre Basse et Haute Caillibotière. Début XVII e siècle, le « Manoir de La Caillibotière érigée par Templiers » est en ruine, l'enclos des ruines est nommé « la Templerie » et il appartient au commandeur de Lanouée10. Il est possible
  • qu'au cours du XVIe siècle, le « manoir » cesse d'être utilisé et tombe en ruine. C'est à ce moment qu’apparaissent les toponymes de Basse et Haute Caillibotière. Une similitude est à noter entre l'historique de la commanderie et le site de la Caillibotière. À l'image de son chef
  • évoque également la possibilité que le porche sud de l'église de Plurien, puisse provenir de la Caillibotière 13. Néanmoins, les sources soutenant les affirmations ne sont pas renseignées. Les vestiges de la Caillibotière suscitent l'intérêt, s'intégrant dans un programme touristique
RAP01950.pdf (LIGNOL (56). "le Jardin du château du Coscro". étude archéologique)
  • méandres d'environ 13 mètres ( 121 m N.G.F.) 1 (fig. 2 et 3). Bien qu'ayant été très remanié dans les années 1976-1978, le Coscro présente encore de nombreuses traces relatives à ses anciens aménagements (fig. 4 à 8). On accède actuellement à la propriété, bâtie majoritairement selon
  • jours de cet ensemble que le logis Sud, de plan rectangulaire et auquel sont accolées deux ailes à l'Est et à l'Ouest. La majeure partie de la façade de ce dernier édifice, datable stylistiquement du début du XVIIe siècle, est traitée de manière régulière, dans un style classique
  • grand jardin clos situé au Sud du château et de la cour d'honneur se compose de deux entités séparées par des douves. La parcelle Nord, formant un quadrilatère irrégulier, sert actuellement de passage aux engins nécessaires dans le cadre de la restauration des lieux. Un "cerne" situé
  • cave ouvert sur les douves par une porte (fig. 15), un rez-dechaussée surélevé et un niveau de comble. Tout comme dans le pavillon Est, le 4 bâtiment comporte certains éléments de récupération d'origine sans doute médiévale, au titre desquels on citera le linteau de la porte de
  • aménagement, aujourd'hui impossible à distinguer au sein de la végétation. Au titre des structures aménagées se trouve également un puits, situés au sein de la basse-cour (fig. 9). La tradition retient la présence d'un édifice similaire dans la cour d'honneur, dont là encore ne reste de
  • un petit ruisseau. Ce dernier passe sous la levée, longe une parcelle boisée, alimente probablement une pièce d'eau colonisée par des végétaux hygrophiles puis se jette ensuite dans le Scorff par le biais d'un fossé de traverse. 6 Concernant la végétation présente sur le site
  • , une prospection ethnobotanique a été réalisée par Stéphane Crozat lors de la campagne de fouille de septembreoctobre 2002. Les résultats de cette étude considérable, mis en liaison avec ceux de l'étude historique sont développés dans un chapitre à part entière ci-dessous. 3. Les
  • tenues situées dans les villages ou lieux dits de Kerliguinic, Kerenezen, Kervengael, SaintEon, Lagadec, Saint-Connet, Kergoallen, Kerdanid, Castellgallec, Kersegalec, Le Stum, Pentrifor et Kerheon. Il semblerait donc que la seigneurie du Coscro ait été dotée de biens supplémentaires
  • données sur la vie de Guyon Le Gouvello. Tout au plus sait-on qu'il réside dans son manoir pour lequel il rend hommage le 18 2 Armes des Séguelien : une fleur de lys accompagnée de trois quintefeuilles. 3 Armes des Le Gouvello : un fer de mule et trois molettes d'éperon. 8 janvier
  • sur l'extérieur (au Sud). Reconnue comme la pièce à vivre de l'habitat, cette "salle basse" tient un rôle majeur dans la vie du manoir. L'étage supérieur de la maison étant dévolu aux chambres à coucher, peu de logis semblent avoir possédé une "salle haute". Cette dernière, de par
  • escalier horsœuvre placé dans l'angle Sud-Est des bâtiments. La porte basse encore visible dans l'escalier actuel (premier palier) pourrait être considérée comme un héritage de cet ancien axe de circulation. Il s'agirait de l'accès à la mansarde située au-dessus de l'arrière-cuisine et
  • de là à la chambre placée au-dessus de la cuisine. D'après les schémas reconnus pour d'autres manoirs de la même époque, la porte d'accès à la salle haute se situerait quant à elle dans l'angle Sud-Est de la pièce, à côté de la cheminée ; la communication entre la salle haute et
  • la seconde salle (chambres ?) étant assurée par la double porte encore visible sur la façade Nord actuelle. On accèderait dès lors aux latrines par une porte placée dans l'angle Nord-Est de cette salle. 7 MIGNOT (C.) et CHATENET (M.) (dir.), Le manoir en Bretagne, 1380-1600
  • apparemment assez spectaculaire. Si l'on se réfère en effet au plan actuel des lieux, ainsi qu'à ses axes structurants, on se rend compte en effet que le site dans sa quasi-totalité est organisé sur la base d'un même tracé directeur (fig. 25). Un certain nombre d'hypothèses peuvent être
  • . Au titre des réemplois les plus visibles se 12 trouvent la cheminée et la fenêtre Nord du pavillon Sud-Est ainsi que la porte Nord et les deux meurtrières du pavillon Sud-Ouest (fig. 15 et 16). L'emplacement de ces deux meurtrières n'est sans doute pas anodin, le pavillon dans
  • l'office que son mari défunt possédait au parlement de Bretagne. La famille pourrait alors avoir rejoint Françoise Guyomar au manoir du Coscro comme le souligne un acte du 2 mai 1669. Ce même mois, un inventaire du Coscro est effectué dans le cadre d'une estimation des biens du défunt
  • du Coscro dans le cadre d'un acte de tutelle effectué au profit de ses cousins. Le titre de seigneur du Coscro lui est transmis par sa mère, dont un texte daté de janvier 1683 souligne la qualité de dame douairière du Coscro ; qualité que porta sa belle-mère Françoise Guyomar
  • semble pas avoir jamais porté le titre de comtesse, sa belle-fille en revanche est citée comme telle dans un acte daté de 1701. Ses enfants ayant été mis sous la tutelle de leur grand-mère à la mort de son mari Claude-François, Anne-Christine l'Evesque n'assurera la gestion douairière
  • de Lorraine. Sa mère Florimonde-Renée de Rougé, née de Lantivy, décède un an plus tard dans son château de Rostrenen. Le domaine du Coscro est alors bien loin des préoccupations de son héritière dont la vie s'organise plutôt autour de son hôtel parisien d'Elbeuf, de sa baronnie de
  • ouvrages en plusieurs tomes retraçant l'histoire de la Bretagne10, une Histoire d'Angleterre 11, une Histoire de la Suède, une Histoire des Indes12, une Histoire de l'Empire 13, une Histoire du concile de Trente14 , une Histoire des juifs, une Histoire de Louis XIV ainsi qu'un ouvrage
RAP03607 (CARHAIX-PLOUGUER (29). Kergorvo-Kerconan zone 6 : site d'extraction pluriséculaire et occupation funéraire antique. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). Kergorvo-Kerconan zone 6 : site d'extraction pluriséculaire et occupation funéraire antique. Rapport de fouille
  • dans ces excavations ont montré qu’il s’agissait de carrières à ciel ouvert des excavations. Numéro de l'entité archéologique 29.024.0438 de celle découverte lors du diagnostic – dans le comblement supérieur de l’une 29024 antique est attestée par la découverte de cinq
  • sépultures à incinérations – en plus Code INSEE de la commune romain de Vorgium-Carhaix doit être écartée, une fréquentation du site à l’époque SEPTEMBRE 2018 Si l'hypothèse de carrières ouvertes à l'occasion de la construction de l'aqueduc SRA Bretagne avec sans doute des
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela
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  • exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • la parcelle B 33, les carrières ont fait l’objet d’une prospection géophysique dont les résultats ont permis d’identifier plusieurs anomalies dans le sous-sol. Trois fenêtres de fouille ont été ouvertes autour des principales, sur une superficie totale d'environ 6 000 m². Le
  • décapage a révélé de vastes excavations, de forme oblongue ou pseudo-circulaire, dont la plus grande atteint près de 40 m de long pour une dizaine de mètres de large. Les sondages mécaniques pratiqués dans ces excavations ont confirmé qu’il s’agissait bien de carrières à ciel ouvert. Si
  • résolue. La présence, dans l'environnement immédiat du site, d'un monument mégalithique néolithique (détruit) ainsi que de plusieurs ensembles de tombes à coffres de l'âge du Bronze, fournit des pistes de réflexion qui peuvent difficilement être explorées en l'absence d'éléments
  • restitution en trois dimensions des principales excavations. La poursuite des investigations archéologiques dans les mois à venir, devrait par ailleurs éclairer la nature des occupations anciennes dans ce secteur du centre-ouest de la Bretagne et permettre de préciser le rôle du site de
  • associé à ce versant se situe à 400 m au sud de l'emprise. Il est occupé par un petit cours d'eau (ru) non pérenne et canalisé, appartenant au plus vaste bassin versant de l'Aulne (via le canal de Nantes à Brest). L'intégralité de la zone fouillée s'implante dans la Formation
  • limons superficiels sont presque totalement absents, le rocher apparaissant généralement directement sous la semelle de labour. 1.2 Le contexte historique et archéologique Située à environ 2 km de Vorgium-Carhaix, chef-lieu des Osismes à l'époque romaine, l'emprise fouillée s'implante
  • Boulanger 2007). La période romaine est mieux documentée. Les aqueducs qui alimentèrent en eau le chef-lieu de cité durant l'Antiquité ont fait l'objet d'une synthèse récente (Provost et al. 2013), que sont venues compléter plusieurs opérations de fouilles préventives en 2014, 2015 et
  • , dont 42 sur la parcelle B 33 (fig. 5). Dans cette dernière, trois grandes catégories de vestiges ont été mises au jour. La première concerne les aqueducs, dont les tracés respectifs ont été plus ou moins bien perçus selon les conduites. Le grand aqueduc maçonné a été reconnu dans
  • de cailloutis a été mise en évidence le long de l'aqueduc dans les tranchées 85, 75, 96 et 100. Situées à l'aval topographique du grand aqueduc maçonné, les conduites antérieures n'ont été repérées qu'à l'extrémité ouest de la parcelle, dans la tranchée 85, encore que de manière
  • visite n° 1 à 3, présentés dans la partie administrative du présent rapport). En raison de la profondeur des excavations et de l'instabilité de leur comblement, la réalisation de paliers de sécurité s'est avérée partout nécessaire. En dépit de ces précautions, les interventions
  • manuelles ont été aussi limitées que possible dans les sondages les plus profonds (nettoyage rapide des coupes, pose de clous pour photo-redressement : cf. infra) ; jugé trop dangereux, un sondage n'a été traité que sommairement (ST 05, SD 36). D'une manière générale, la méthode de
  • fouille a été adaptée à chaque structure, et ajustée au fur et à mesure des découvertes ; c'est la raison pour laquelle elle sera précisée pour chaque structure dans la suite du rapport. 2.5 Méthodes d'enregistrement et de traitement des données de terrain Nonobstant les questions de
  • des unités stratigraphiques qui intègre non seulement le numéro de structure, mais encore celui du sondage, auquel elles appartiennent, selon le schéma ST.SD.US . Ainsi, l'US 10 du sondage 25 pratiqué dans la carrière ST 4 est noté : US 04.25.10. L'ensemble des structures, axes de
RAP01892.pdf (PLOUER-SUR-RANCE (22). dfs de sauvegarde par l'étude)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PLOUER-SUR-RANCE (22). dfs de sauvegarde par l'étude
  • : 2.2.7 - Une salle occidentale ? La pièce 5 : 2.2.8 - Synthèse sur la phase 1 : 2.2.8.1 - Une première phase mal conservée : 2.2.9 - La conception de l'édifice : l'identification d'un module de base : 2.3 - Les données de la phase 2 : 2.3.1 2.3.2 2.3.3 2.3.4 2.3.5 2.3.6 2.3.7 2.3.8
  • , tegulae, imbrice, tubuli, dalle). Eléments de décoration (nombreuses plaques de schiste dont une est gravée), poignée de récipient en bronze, céramique, monnaie. notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultat de l'opération archéologique : Bâtiment gallo-romain
  • conception de l'édifice : l'identification d'un module de base (fig. x) 2.3 - Les données de la phase 2 : 2.3.1 -La pièce 6 : 2.3.2 - La canalisation 2023 : 2.3.3 - Les maçonneries 2009 et 2010 : 2.3.4 - Le canal de circulation de l'eau : 2.3.5 - Les creusements 1028 et 1070 : 2.3.6
  • la commune de Plouër-sur-Rance (Côtes d'Armor), ont permis de mettre au jour les vestiges d'un bâtiment gallo-romain non répertorié à la carte archéologique A la demande du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne et en accord avec le Conseil Général des Côtes d'Armor, il
  • environ, la parcelle a livrée le plan quasi-complet d'un édifice arasé, de forme rectangulaire avoisinant les 180 m2 dans son extension maximale. Malgré les dommages occasionnés aux maçonneries par les engins de chantier sur la partie basse du bâtiment, il nous a été possible
  • des mains indélicates. Il faut préciser que le laps de temps entre la découverte du site et le démarrage de cette fouille a été d'environ 2 mois. L'état de destruction avancé dans lequel se trouvait une partie du bâtiment a également posé des problèmes scientifique tout au long de
  • d'interprétations quand à la nature primitive de cette construction. Néanmoins, la fouille des vestiges conservés nous a permis d'appréhender une certaine chronologie relative dans l'évolution du bâtiment antique de sa construction à son abandon définitif. 1.1.2 - Circonstance de la découverte
  • , Dinan). 1.2 - L'environnement naturel du site : 1.2 1- Le cadre géographique : Le site archéologique de "La Mézeray" est situé sur la commune de Plouër-sur-Rance dans le département des Côtes-d'Armor. Il est plus précisément localisé à 400 m au Nord de la D 366 et à environ 1,7 km
  • limite Sud de la parcelle et à une vingtaine de mètres au sud/ouest de l'édifice gallo-romain. Aucun aménagement n'a été retrouvé sur place si ce n'est quelques blocs de quartzite et de très nombreux fragments de tegulae provenant logiquement du bâtiment antique. Selon un certain
  • formations naturelles sont quant à elles très variables. Les schistes briovériens plus ou moins altérés sont présents sur la partie haute de la parcelle ZA 86. Au contact du site, les schistes disparaissent et laissent place à un pseudo-glay gris-orangé feuilleté dans lequel la plupart
  • des structures archéologiques ont été creusées. Les nombreuses traces d'oxydation observées en coupe trahissent de fréquentes remontées de la nappe phréatique. Dans la partie basse du site (moitié sud-est) et plus précisément sur le secteur II, cette couche argileuse devient
  • l'époque gallo-romaine. Il est fort probable que l'omniprésence de l'eau (ruisseaux, sources) associé à d'autres facteurs écologiques (qualité des terres agricole par exemple), ait joué à elle seule un rôle déterminant dans le choix des populations anciennes à se fixer sur place. 1.4
  • implanté au contact d'une zone très humide et dans son point bas. Ce contexte particulier a nécessité la mise en place de techniques adaptées à ce type d ' environnement. Notre premier souci a été de mettre hors d'eau l'emprise de la zone d'étude pour pouvoir entreprendre la fouille des
  • était estimé à 600 m2. La fouille proprement dite, consistait en l'étude exhaustive d'un bassin gallo-romain ainsi que des structures qui s'y rattachaient (caniveaux périphériques, drain, fossé..) Elle devait également tenter de déterminer la nature et la chronologie des vestiges
  • l'INRAP 6 dépêchée sur place le 24 et 25 septembre 2002 à la demande du SRA. La stratégie de fouille que nous avons adoptée sur ce site est tout à fait classique. Dans un premier temps nous avons entrepris de dégager les vestiges de la partie haute (zone à l'ouest des murs 2003 et 2014
  • le décapage terminé. Dans un second temps, nous nous sommes attachés a explorer le secteur situé à l'Est des murs 2003 et 2014 par des sondages de reconnaissance parallèles à une tranchée7 déjà existante. Son implantation malencontreuse à rendu délicate la reconnaissance d'une
  • menée jusqu'au bout. 6 7 M. Eddy ROY et Éric NICOLAS (archéologues à L'INRAP) Tranchée de sondage réalisée par M. Yves Menez durant la journée du 23 septembre 2002. 2 - Présentation des données archéologiques 2.1 - Données générales L'édifice dans son extension maximale s'inscrit
  • -romaine. L'existence à l'emplacement du site d'un bois peut éclairer quelques creusements, certains plus ou moins circulaires pouvant correspondre à des chablis. Un drain, matérialisé par une ligne de blocs de quartz blancs, est aussi postérieur à la période antique puisqu'il recoupe
  • semble donc conservé dans son intégralité. Malgré une destruction partielle de la zone nord-est consécutive aux travaux de terrassements, il est en effet peu probable que des maçonneries se développent au delà du canal 2044. Au nord, le mur 2015 semble aussi marquer l'extension
  • maximale du bâti (fig. 5). La canalisation 2023 et plus précisément les murs 2009, 2010 et 2038 semble enfin constituer une limite assurée. Par contre, le développement dans son environnement immédiat de structures plus légères, totalement érodées, n'est pas à écarter. L'établissement
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • ., BSPM 1966, Provenance du marbre gallo-romain du Lodo, PV p. 3 ANDRE P., BSPM 1974, Rapport de l'intervention du 9 Sept. 1974 dans l'église paroissiale d'Arradon, mise au jour d'un caveau, 3 pages + plan et photos. ANDRE P., BSPM 1976, La sépulture de l'ancienne église d'Arradon, PV
  • dans la commune d'Arradon, p.77-79 GALLES L., BSPM 1857, Monument gallo-romain de Saint-Galles en Arradon , p. 50 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan Arradon, p. 73-75 GALLES L., BSPM 1867, Notice sur une sépulture trouvée sous un
  • -er-men. Un troisième partant du N. de Locqueltas pouvait se diriger vers le viaduc de Kerdrech. MARSILLE L., 1972, p. 19 FOUQUET A., BSPM 1859, Des voies romaines dans la commune d'Arradon, p. 77-79 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer. nouveau tracé, p
  • -romaine du Lodo, en Arradon vient de s 'abattre sur la plage ANDRE J., BSPM, PV, du 14 avril 1960, p. 42 ARRADON, Le Lodo parcelles 149, 208, 210 et 219, section AC, villa gallo-romaine au plan partiellement connu. Présence de murs dans la falaise et de tegulae dans la grève. LANGOUÉT
  • Dossiers du CeRAA n° 16, p. 87-88 KERHERN - 56 003 007 Cadastre: ZC n° 50b Gallo-romain - Gisement de surface "A Kerhern, à l 'est du petit-Molac, dans la lande et le bois de châtaigniers, près de la petite maison neuve dite Ti-Kerhern, et surtout dans la lande au sud nommée Park-Tor
  • le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 LANNIC - 56 003 010 Cadastre: ZK n° 56b, 58 Gallo-romain - Gisement de surface "Les parcelles n° 109 et 110, 169 à 173 de la Section II du Moustoir portent le nom de Mangourden Dans les landes n° 169 et
  • ° 191, 192, 193, 251 Gallo-romain - Gisement de surface "Dans la lande de la Salette, à 150m sud du moulin à vent de Pont-Ster, dans le n° 193, section B de Boloré, nombreuses briques à rebord, et décombres qui en sont remplis ainsi que de pierres brûlées. Dans un pré contigu au nord
  • , p.50 ANDRE J. 1961, OGAM, Tome XDT, P.248 et poteries romaines dans la chambre du tumulus de Crubelz GALLIOU P., 1989, DAF n°17 p.151 LE TREH - Pointe d'Arradon - 56 003 018 Cadastre: AE Néolithique - Dolmen "des dolmens situés à la pointe du Téh, fouillés en 1867, " LE MENE Jh
  • dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XlXè siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires
  • 3 1 8 4 12 10 3 23 4 9 13 6 19 21 8 total 62 103 LIOQRÀPHI: OUVRAGES GENERAUX SUR LE MORBIHAN ANDRE P. 1963, La cité gallo-romaine des Vénètes, DES de lettres, Université de Rennes. ANDRE P. 1971, La cité gallo-romaine des Vénètes, B.S.P.M., p. 3-48. ANDRE P., TRISTE
  • A., 1992, Quand Vannes s'appelait Darioritum, Catalogue de l'expo., 1 10p. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, 560 p. FOUQUET A., 1853, Des monuments celtiques et des ruines romaines dans le Morbihan, 1 17p. FOUQUET A., 1873, Guide des Touristes et des
  • archéologues dans le Morbihan, 197p. GALLIOU P., 1989, Les tombes romaines d'Armorique, DAF n°17, 204p. MARSUXE L., BSPM 1929, Les voies romaines du département du Morbihan, p. 3-58 MARSILLE L., 1972, Répertoire archéologique du Morbihan gallo-romain, 52p., LE FLOHIC 1996, Le Patrimoine des
  • E. de 1886 à 1892, Découvertes archéologiques faites dans le Morb.,SPM 1924, 42p. ROSENZWEIG M., 1863, Répertoire archéologique du département du Morbihan, 238p., ROLLANDO Y., 1961, La préhistoire du Morbihan, Le Vannetais littoral, BSPM 1961, p. 1-141 m ARRADON ANDRE J., 1960
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  • l'Acheuléen à la Pointe de Quirion en Arradon, Tome 1 18, p. 80-81 CLEMENT M. et GALLIOU P., 1981, La céramique romano-britannique dans le morbihan, Mané-Bourgerel, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 39-43 COPPENS Y., BSPM 1953-54, Découvertes archéologiques, Commune d'Arradon, PV p. 108
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  • lech bas à Arradon, p. 4 GALLIOU P., 1974, Le plan des villas romaines en armorique, Archéologia n° 74, p. 27-33 GALLIOU P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville V, La villa de Mané-Bourgerel, Arradon, 2ème partie: le mobilier archéologique, Archéologie en Bretagne n° 31, p
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RAP02490.pdf (PLOUFRAGAN (22). rue des Bosses (parcelles 151, 154, 155, 156, section az). rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PLOUFRAGAN (22). rue des Bosses (parcelles 151, 154, 155, 156, section az). rapport de fouille
  • matériau a été utilisé au Néolithique pour ériger plusieurs monuments mégalithiques et a aussi été employé lors de la construction de la villa gallo-romaine. Les formations granitiques en décomposition sont affleurantes dans la partie supérieure de la zone décapée, tandis qu'une couche
  • résultats seront exploités dans le chapitre de synthèse. Afin de répondre à certaines interrogations concernant la villa (étendue du bâti, organisation de la construction, localisation d'espaces particuliers à l'image des bains), une prospection géophysique, financée par l'Inrap, a été
  • aménagements tardifs ? 4-1-3-2 L'environnement de la villa 4-1-4 Quatrième phase : la période post-antique s 4-1-5 Conclusion : un processus évolutif inédit en Bretagne 4-2 La villa de la rue des Bosses dans le cadre régional 4-2-1 Organisation générale et extension supposées de
  • 2008 au 13 juin 2008 PRINCIPAUX RESULTATS Côte d'apparition des vestiges : 0,25 m à 0,60 m sous la surface actuelle Chronologie : protohistoire, gallo-romain Nature des vestiges immobiliers : murs, fossés, fosses, trous de poteaux. Nature des vestiges mobiliers : céramique
  • , quincaillerie, lithiques, verre, bronze. RESUME La fouille conduite sur la commune de Ploufragan (22), en amont de la construction de la rocade d'agglomération briochine, a permis d'aborder une partie d'une villa gallo-romaine repérée lors d'un diagnostic au printemps 2007. Malgré un état
  • de conservation médiocre, l'intérêt du site réside bord dans l'ampleur du bâtiment, sa construction a priori tardive et son organisation assez particulière au regard d'ensembles similaires. L'analyse et la confrontation des différents types de vestiges ont conduit à isoler 4
  • fossés et de la réalisation d'enclos successifs. La possibilité d'une ferme gallo-romaine, qui semble exister au moins jusque à la fin du premier siècle, est très envisageable. Elle est ensuite remplacée par une construction aux soubassements en dur, qui peut être qualifiée de villa
  • Ploufragan (22) - Rue des Bosses avril-juin 2008 Le mobilier est peu abondant et sa rareté est un handicap dans la compréhension du site puisqu'il est impossible de saisir de manière satisfaisante son évolution chronologique. La céramique permet juste de prétendre que le début de
  • l'occupation remonte avant le 1er siècle de notre ère, même si les témoins restent ténus, et qu'elle se poursuit au moins jusqu'à la fin du Ille. Lieu de dépôt du mobilier : dépôt temporaire dans les locaux de l'Inrap à Cesson-Sévigné (35). Localisation du site en rouge sur fond de carte
  • Bosses avril-juin 2008 1-1 CADRES HISTORIQUE ET NATUREL 1-1-1 Découverte et évaluation du site L'opération d'archéologie préventive conduite rue des Bosses, sur la commune de Ploufragan, s'inscrit dans le cadre de la réalisation de la rocade d'agglomération de Saint-Brieuc sous la
  • entre le rond point de la Crarée (commune de Trégeux) et le giratoire du Sabot (commune de Ploufragan), a été diagnostiquée au printemps 2007 par l'Inrap (fig. 1, Leroux 2007). Les principaux résultats consistent en 3 indices d'occupation, dont un site gallo-romain sur la commune de
  • pierres, qui sont surtout présents dans la parcelle AZ 154. Celle-ci étant dévolue au pacage de moutons, l'absence de labours profonds à l'emplacement du bâtiment a préservé ce dernier d'une disparition totale avant l'intervention des archéologues. Il faut néanmoins pointer une érosion
  • sans doute ancienne des sols, puisque l'opération a concerné des radiers de fondation de maçonneries. Par contre, dans les trois autres parcelles concernées par les travaux d'aménagement (AZ 155, 156 et 151), la perception des structures archéologiques en creux s'est faite plus
  • d'infiltration lors de la réalisation d'un sondage dans le fossé F. 1061 situé dans la partie supérieure du site (cliché R. Ferrette - Inrap, inv. 03 06 2008 2). 1-2 DESCRIPTIF TECHNIQUE ET SCIENTIFIQUE DE L 'OPERA TION 1-2-1 Objectif de l'opération L'arrêté de prescription émis par le
  • l'emprise du tracé a été dégagé dans son intégralité. Son décapage a d'ailleurs démontré sa poursuite dans un terrain contigu qui n'est pas affecté par les aménagements routiers. 10 Ploufragan (22) - Rue des Bosses Les principes méthodologiques décrits dans la prescription de fouille
  • traversait d'est en ouest la zone nord de l'emprise d'étude. Cette piste compacte de 8 m de large environ a été aménagée dans le cadre du tracé autoroutier afin de desservir le chantier de construction d'un ouvrage d'art situé à l'est de la zone de fouille, au niveau de la rue de la Porte
  • sous forme de tas dans un secteur sans risque pour la pelle qui les chargeait alors dans les camions bennes. Compte tenu de l'épaisseur et de la compacité de la piste, un second tractopelle a été nécessaire durant 3 jours afin d'avancer le décapage de cette seconde bande large de 20
  • terrain définie dans la 11 avril-juin 2008 Ploufragan (22) - Rue des Bosses convention signée entre l'INRAP intervenait au plus tard le 27 juin également injecté à l'opération moyens qui a permis d'aborder et l'aménageur 2008. L'Inrap a un surplus de l'intégralité du bâtiment
  • découvert. Au final, la phase terrain de l'opération de Ploufragan a nécessité plus de 340 jours hommes au lieu des 224 prévus dans le devis de fouille. e m p i i s e l e la rocade a agglomération briochinl 0 10 50 100 150 200 m Fig. 3 : Emprise de la fouille avec la
  • quelques indices chronologiques recueillis lors du décapage invitaient à placer cet ensemble de fossés dans le courant de l'époque gallo-romaine. Cette seconde 13 avril-juin 2008 Ploufragan (22) - Rue des Bosses plusieurs enclos, peut-être à partition interne, desservis au moins à
RAP01297.pdf (QUIMPER (29). parc ar groas. 3 rue de la Tourelle. rapport de fouille préventive)
  • QUIMPER (29). parc ar groas. 3 rue de la Tourelle. rapport de fouille préventive
  • O N G E N E R A L E Les vestiges sont très arasés lors de notre intervention. Les sols d'occupation ont totalement disparu. La partie orientale du terrain est occupée par des vestiges creusés dans le sol (fossés et fosses) ou par des vestiges très dégradés (voie gallo-romaine
  • . 1.3. LE MOBILIER Un fragment de tuile gallo-romaine. 1.4. D A T A T I O N - INTERPRETATION D'époque gallo-romaine, cette structure semble donc se prolonger dans la parcelle voisine sur une longueur de 7 m. Une reprise de l'alignement de pierres T.6 vers le sud, après une
  • finale. L'extrémité orientale du fossé T.10-T.1 semble recouper T. 13, tranchée dans laquelle des fragments de tuiles et quelques tessons gallo-romains assez précoces sont mis au jour. En revanche T. 10 est recouvert par la base du mur S.53, sans doute moderne et il est recoupé par le
  • T.10-T.1. En cas de contemporanéité cela pourrait signifier que nous sommes dans un angle d'enclos de l'extrême fin de l ' A g e du Fer ou des débuts de l'époque romaine (nous avons déjà discuté de la date de celle-ci). 10. L E FOSSE T . 19 10.1. L O C A L I S A T I O N ET D E S
  • réfection totale de la voie. Ce tracé recouvre le fossé T. 14. 2. LE MOBILIER Des fragments de tuiles gallo-romaines sont mises en évidence parmi les pierres et dans la terre interstitielle. 3. DATATION - INTERPRETATION 3.1. L A F O N C T I O N DE L A V O I E L'interprétation de la
  • chemin antique. Faut-il aller plus loin et voir dans cette évolution un passage d'une civilisation à une autre : de la culture des Gaulois à celle des Gallo-romains par exemple. C'est sans doute aller bien vite en raisonnement mais cela pose tout de môme le problème de l'importance de
  • , comme pour T.9, l'empierrement S. 13 reprend un tracé de fossé plus ancien ; celui-ci, gallo-romain, est difficile à dater très précisément. 3.3.3. La place de S. 13. dans l'ensemble du site Il est peut-être nécessaire de relier le bourrelet de pierres S. 13 aux alignements mis au
  • immobiliers) I - sur la chronologie : Tène finale, époque gallo-romaine - sur la nature des vestiges immobiliers : Sanctuaire, murs, fossés, fosses, voie - sur la nature des vestiges mobiliers : Poteries, monnaies, fibules, coquillages, s s g g ossements animaux Notice sur la
  • problématique de la recherche et les principaux résultais de l'opération archéologique : - Fouille intégrale des vestiges du sanctuaire de Parc-ar-Groas inclus dans la parcelle. La mise au jour des vestiges de fondations de bâtiments, de fossés et de voie permettent de retracer l'évolution
  • de l'organisation de ce sanctuaire. Des analyses précises de mobilier gallo-romain précoce sont possibles. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper - 3 - CHAPITRE 1. INTRODUCTION La construction d'un immeuble sur la parcelle cadastrale CE. 246
  • - 1982 nécessite la réalisation de sondages archéologiques préalables. Situé au sommet du plateau du Frugy, le terrain concerné se trouve dans la zone archéologique sensible de la commune de Quimper. Les sondages sont confiés par Monsieur le Conservateur du Service régional de
  • au 19ème siècle a été interprété par cet auteur comme un poste fortifié gallo-romain (Le Men, 1876). Les archéologues de la seconde moitié du 20ème siècle ont révisé ce jugement en interprétant le site comme une villa romaine ceinte d'un mur de clôture et incluant un petit fanum
  • dans son espace enclos (L. Pape, 1975, P. Galliou, 1983, J.P. Le Bihan, 1986). Les fouilles que nous avons menées en 1990 sur la parcelle voisine de celle touchée par le projet actuel ont mis en évidence des vestiges d'époque gauloise. Les fossés chargés de véritables dépôts rituels
  • et leurs réaménagements successifs ont permis de suggérer une nouvelle explication. Ce site serait un sanctuaire du second Age du Fer perdurant durant l'Antiquité (Le Bihan, 1990). En outre, la voie romaine quittant Quimper en direction de Carhaix et de Vannes longe le sanctuaire
  • deux cents mètres de l'espace réservé au projet se trouve également le site archéologique de La Tourelle sur lequel des vestiges gaulois et gallo-romains ont été découverts au 19ème siècle : souterrain de la Tène ancienne et dépôt de statuettes votives en terre blanche d'époque
  • romaine (Le Men). A l'ouest, également à près de deux cents mètres, sur les pentes du plateau, la nécropole de Creac'h-Maria assure la liaison entre la ville antique et le lieu de culte de Parc-ar-Groas. L'intérêt archéologique apparait donc aisément ; d'autant que la situation de la
  • parcelle étudiée garantit la mise au jour des prolongements de fossés ou de bâtiments déjà découverts en 1990. Comme lors de cette campagne récente il est certain qu'une partie des vestiges découverts par Le Men sera remise en lumière tandis que d'autres, plus profondément enfouis dans
  • lisse. Ainsi, le sol naturel et les vestiges sont mis au jour sur une superficie de 350 m2. Cette opération est conduite dans des conditions météorologiques exécrables ; la pluie et le sol détrempé interdisent une évacuation satisfaisante des terres dans la partie la plus orientale
  • ). A l'ouest, sous la maison encore en place, des fondations de bâtiments antiques subsistent. Elles surplombent des fossés gallo-romains plus anciens. L'orientation dominante des vestiges est l'axe nord-sud. - 8 - CHAPITRE 2. LES VESTIGES DE FOSSES ET STRUCTURES LINEAIRES 1. LE FOSSE T
  • du sol naturel dans cette direction, le fond de la tranchée étant pratiquement horizontal. En outre, au nord, le sol naturel est constitué d'argile sableuse tandis que plus au sud un filon de granit broyé apparaît ponctuellement. La plus grande dureté du sol a pu jouer un rôle. Le
RAP02167.pdf (BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). le nymphée antique de la ville Allée. rapport intermédiaire de fp 2 2005-2006)
  • BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). le nymphée antique de la ville Allée. rapport intermédiaire de fp 2 2005-2006
  • conséquents dans la péninsule italique ou en Afrique du Nord, ils sont rares dans les régions septentrionales de l'Empire, notamment en Gaule. A propos des vestiges exhumés à Bazouges, le premier point indispensable à l'identification du nymphée, tel que cité précédemment est à l'évidence
  • dans l'habitat en Bretagne à l'époque romaine". Mémoire de DEA. Université de Rennes II. Frédérick Béguin. 1999. 11 Cf. JP Adam, 1984 : "La construction romaine". Paris 12 Cf. C.Dugué; 2003: "Les sectilia pavimenta bichromes de la Gaule romaine ou le luxe en noir et blanc". Histoire
  • d'illustrer le savoir faire romain et sa prédominance sur la nature. Ce type de principe symbolique notable dans les édifices les plus en vue est particulièrement répandu au cours du deuxième siècle, période considérée par la plupart comme étant l'apogée du monde romain impérial et de son
  • ultérieurement dans le cadre de l'analyse des éléments mis au jour, l'essentiel du bassin composant la partie basse du site étant comblé de remblais hétérogènes, nous nous sommes contentés d'y effectuer un sondage mécanique afin d'en estimer la profondeur et d'en observer les différents
  • phénomènes dépositionnels. A ce stade, nous nous devons d'évoquer à nouveau la destination des vestiges afin de justifier le caractère non-destructif de notre intervention. Le monument est effectivement situé sur un terrain privé et, dans le cadre d'une convention tripartite en cours de
  • préparation une série de points remarquables localisés autour desquels nous avons essentiellement concentré notre activité de fouille, la concentration de l'activité autour de ces points remarquables nous permettait d'appréhender les limites fixées dans le cadre de la problématique
  • qui nous ont amené à analyser puis interpréter le monument. Dans un premier temps la lecture en plan : elle permet en effet une analyse spatiale du monument. Au travers des dimensions globales et de la disposition des lieux et des espaces circonscrits ou ouverts. Egalement grâce
  • , dans son acceptation commune, nécessite ou plutôt impose deux conditions . La première d'entre elles est la présence d'une fontaine, quelque soit la nature du système de captation. En règle générale, les différents aménagements qui lui confèrent un aspect monumental permettent
  • incontestable. Quant à la présence d'une cavité, si elle n'est pas encore attestée, la disposition des lieux et les quelques reconnaissances déjà menées, notamment dans le cadre d'une surveillance de travaux récente9tendent à témoigner d'une brusque interruption hypsométrique au profit d'un
  • Bazouges comme étant un nymphée. 8 le, comme ailleurs, notre référence la plus actuelle fut l'un des derniers numéros spéciaux des dossiers de l'archéologie, intégralement consacré aux nymphées, sources et fontaines. 9 Surveillance de travaux menées par JP Bardel, dans le cadre d'un
  • égard ? Le premier matériau employé et déjà cité dans le cadre du rapport de sondage préliminaire de 2004 est la brique à encoche qualifiée de type "lydien" et mentionnée dans les Dix Livres d'Architecture de Vitruve. Ce matériau, surtout utilisé dans le cadre de programmes
  • : descriptif et analyse raisonnée (Cf. : Plan métré avec conversion romaine) Je présenterai les vestiges sous leur aspect architectural en partant de l'élément majeur du site: la fontaine. Cette campagne de fouille n'ayant pas eu pour objet l'analyse de cette partie du site, aucun élément
  • récupération, et destinées à "barrer" l'espace circonscrit. Les limites latérales, situées dans le strict prolongement de celles observées pour la partie haute du monument, sont de natures opposées. La berge Est du bassin est constituée d'un système de blocage de moellons comparable à
  • observées en contrebas. La berge opposée est, pour sa part, composée d'un affleurement d'argile plastique homogène dont la provenance est encore discutée et dans laquelle sont disposées des planches et poutres permettant l'adduction ou la canalisation des eaux. Cette mise en œuvre se
  • limite peu ou prou en contrebas à hauteur des limites nord du bassin maçonné. Au-delà, vers le bas, la berge est exclusivement constituée du creusement effectué dans l'affleurement granitique naturel et laissé visible. Le troisième et dernier bassin, le plus bas, est limité par un
  • bardages a été relevé sur la partie orientale du barrage. En revanche, la dernière section occidentale nous a permis d'identifier de façon assez précise la nature de ce dispositif. Nous avons en effet dégagé deux parois de planches emboîtées dans un système de mortaises prévu dans les
  • était recouvert d'un lit de cailloutis damés nous permettant de déduire de par sa présence l'affleurement du barrage. Dans la mesure ou nous avons effectué un sondage profond au centre du bassin, donc reconnu sa profondeur maximale, nous sommes en mesure d'avancer une profondeur
  • autre usage en aval. 14 Cf. Vitruve . VIII- 6 ; opus cité La métrologie de l'édifice: Le témoignage d'une disposition réfléchie. (Cf.: Plan métré avec conversion romaine) Les dimensions du monument sont à prendre en compte afin de saisir l'esprit ayant présidé à son édification
  • , à l'instar de l'ensemble des constructions antiques et selon les connaissances aujourd'hui multipliées à propos de la métrologie romaine. Il est ainsi possible d'observer que la largeur maximaie atteinte par l'emprise des vestiges bâtis est de 12,3 m ; soit quelques 40 pieds. Que
  • travail de l'ouvrage Vraisemblablement en vue de son maintien dans le temps et sous la pression. Une hypothèse maximaliste pour une restitution des superstructures. Si l'on s'en tient aux hypothèses de travail maintes fois émises par divers chercheurs à propos des rapports de
RAP02526.pdf (GUER (56) la chapelle Saint-Étienne en Guer)
  • GUER (56) la chapelle Saint-Étienne en Guer
  • la Bretagne stagnant dans un épisode de régression des connaissances techniques des bâtisseurs : une telle perte des savoirs serait due non seulement à la chute de l'Empire romain mais aussi, et surtout, aux invasions normandes ayant tout « balayé » sur leur passage. Pour lui, il
  • romaine pour unique modèle de référence. Ces bulletins sont de bons guides pour qui voudrait débuter une recherche sur un édifice disparu, ou même encore en élévation, comme la chapelle Saint-Étienne de Guer, traitée à deux reprises dans les Bulletins de la Société Polymathique du
  • comme déplacés, voire inappropriés, dans les années 1960, à l'image du mot « races ». Du début de sa recherche jusqu'à la publication de son travail une connotation plus négative s'est développée pour ce terme aussi un jugement hâtif pourrait quelque peu décrédibiliser son travail
  • trois « épisodes » l'évolution entre la fin de la période romaine et l'art roman pour la Bretagne. La première période s'étendrait du Ve au IXe siècle, environ, avec une architecture simple, de manière générale, mais aussi un remploi des matériaux ou une réoccupation, dans certains
  • , étaient, semble-t-il, repris non pour de la décoration mais pour la structure même du bâtiment. Parallèlement à la christianisation des lieux, apparaissent les premiers groupes épiscopaux s'installant près des enceintes romaines. Les monuments religieux s'installent dans les suburbia
  • l'idée d'une production architecturale homogène dans toute la Gaule avec une prise en compte des nouvelles recherches effectuées 20 cf.supra 1.1.1 19/106 dans ce domaine à l'image de Landévennec et de son cloître carolingien. L'étude de cas envisagée ici fait ainsi partie des
  • . Pour m'avoir permis d'étudier cet intéressant et singulier édifice dans le cadre du Service Régional d'Archéologie et de mon master. Je tiens à saluer le soutien matériel et humain de la Communauté de Commune de Guer qui a mis à ma disposition un échafaudage mais aussi un logement
  • mais toujours présente dans les bons et mauvais moments, disponible et encourageante, tu m'as permis d'aller au bout de ce premier travail de recherche et je t'en remercie. Sommaire Introduction 3 Première partie : état de la question, pour en finir avec la Bretagne « retardée
  • construction d'un édifice, ce protocole offre la possibilité d'aller plus loin dans la connaissance des populations passées. En effet, grâce à une analyse minutieuse des relevés pierre à pierre qu'elle nécessite, l'archéologie du bâti se donne pour but d'appréhender le chantier à chaque
  • monuments considérés comme majeurs ou importants par leur taille, leur hiérarchie au sein de l'Église, délaissant ainsi l'architecture plus simple désignée sous l'appellation « mineure » ou localisée dans le monde rural. La chapelle Saint-Étienne de Guer appartient à cette classe. En
  • la Bretagne mais également Nantes et cela depuis au moins le Xe siècle (CHEDEVILLE & GUILLOTEL, 1984). En plus de cette approche du haut Moyen-Age en Bretagne, il sera également vu comment la présence de terres cuites dans les maçonneries a été abordée par les chercheurs
  • méthodologie appliquée tant pour la campagne de relevé de bâti effectuée en août 2008 que pour l'analyse des données obtenues. Dans le but de montrer l'apport d'une approche archéologique sur de tels édifices, une présentation des résultats et des hypothèses concernant la chronologie
  • principalement sur les lithographies présentant, généralement, la pénétration et la mise en place du christianisme en Armorique. Ce n'est qu'à partir de la seconde moitié du XIXe siècle que les vestiges matériels ont été pris en compte et étudiés1, non seulement dans le but de poursuivre les
  • , vue comme un domaine dans lequel la Bretagne a réussi à se démarquer tout en participant aux mouvements artistiques de son époque. Deux points de recherches sont communs aux auteurs du XIXe siècle : le renouveau de la construction en pierre grâce à une stabilité apportée par le
  • de Langon, dans la séance du 2 décembre 1839. Rennes (extrait du Bulletin des Sciences et des Arts de Rennes) in, (1998) tome 1, p 24-25 5/106 obtient des moines de Fleury-sur-Loire (58) leur participation au relèvement des abbayes de Rhuys et Redon (fig.3)2. De nombreux
  • la mer, ne laissant que les côtes aux habitants de la péninsule pour vivre et s'installer (LA BORDERIE, 1899). Il a fallu du temps et le développement de sociétés savantes dans cette région pour mettre fin à ce paradigme trop bien installé dans les esprits et la recherche. Les
  • premiers documents ayant fait office d'inventaires ont été publiés dans les bulletins des sociétés savantes. Ceux qui ont été consultés et étudiés à l'occasion de cette recherche ont été, pour la grande majorité, ceux de la Société Polymathique du Morbihan. Cette dernière, créée en 1826
  • après sa création que les premières publications ont débuté, en 1874, sous la présidence de Louis Rosenzweig, archiviste du Morbihan. 2 Ces derniers en ont profité pour installer leurs ordres dans les monastères, ce qui n'a pas été sans poser quelques conflits d'intérêt par la
  • suite. 3 Issu de l'École des Chartes, ses nombreux travaux sur la Bretagne et son histoire l'ont fait reconnaître comme historien de la Nation Bretonne. 6/106 De nombreuses descriptions d'édifices ont été présentées dans ces ouvrages; sans pour autant offrir un essai de datation
  • sur le terrain que dans les archives, pour un seul chercheur, les sociétés savantes ont servi, en plus de relais d'informations, de moyen de communication entre les chercheurs et les amateurs parcourant le territoire. La « systématique » d'Arcisse de Caumont a donc été
RAP01877.pdf (Un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve arhéologique. rapport final de synthèse de fouille programmée triennale (2000-2002))
  • Un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve arhéologique. rapport final de synthèse de fouille programmée triennale (2000-2002)
  • qui peuvent être intégralement bâties. Deux constructions imposantes sont incluses dans l'emprise de la fouille. Elles présentent des plans rigoureux de conception très similaire. Des portiques de façade y bordent de probables commerces et donnent accès à un vaste corridor central
  • National de Recherches Archéologiques Préventives se sont associés pour mener à bien ce projet dans le cadre du Xlle contrat de plan Etat-Région. Fig. 2 : le site dans la ville de Carhaix-Plouguer (D.A.O. G. Le Cloirec /Inrap) Les seuls témoignages visibles de l'origine gallo-romaine
  • reste du territoire présente la particularité, unique en Gaule, d'être entouré d'eau à 70 %. 2 La prééminence de Carhaix dans la cité des Osismes a été démontrée par les travaux de Louis Pape . Elle occupe effectivement une place majeure dans un réseau très dense de voies romaines
  • témoignent la qualité des équipements de chauffage, la richesse de la décoration ou la finesse de certains objets. De plus, l'étude architecturale de l'ensemble démontre le maintien des modes de vie gallo-romains tels qu'ils existent au même moment dans le reste de la Gaule. La ville ne
  • profond vallée de l'Hyères. Un petit ruisseau marque peut-être une limite du côté sud. Une grande nécropole a été partiellement fouillée par P. Du Chatellier à la fin du XIXe siècle. Elle se trouvait dans le quartier actuel de Kerampest en périphérie nord-est de la ville gallo-romaine
  • typique d'une cité romaine parfaitement intégrée à l'Empire. 1 Château d'eau Pont-aqueduc Monument funéraire ? Localisation présumée du centre monumental Fig. 9 : organisation présumée de la ville antique de CarhaixAforgium (G. Le Cloirec / Inrap) Site du cent hospitalier
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • Contraintes techniques particulières : Surface fouillée : 2200 m2 Surface estimée du site : 4000 m2 (dans la ou les parcelles concernées par l'opération) Emprise menacée entièrement fouillée : OUI NON - pas de menace Fouille menée jusqu'au substrat : OUI NON Sinon, altitude du fond
  • collaboration de Françoise Labaune et Stéphane Jean I.N.R.A.P. S.R.A. Bretagne 2002 Générique de l'opération Convention graphique Résumé p. 5 p. 6 p. 6 I Le cadre de l'opération p. 7 1.1. LA CREATION DE LA RESERVE ARCHEOLOGIQUE 1.2. LA FOUILLE 1.3. LE SITE DANS LA VILLE ANTIQUE p
  • : mortier : foyer Note sur la désignation des bâtiments Par soucis de clarté, les constructions ont été numérotées de gauche à droite et de haut en bas. Mais, en 2001, la découverte d'un bâtiment supplémentaire dans l'angle nord-ouest du site a remis en question cette logique
  • . Considérant que le rapport triennal constitue le document définitif, nous avons choisi de reprendre la numérotation des bâtiments en fonction des éléments connus en 2002. Il en résulte un décalage par rapport aux numéros attribués dans les rapports intermédiaires (l'ancien bâtiment 1
  • organisé autour d'une rue principale. L'occupation concerne toute la période romaine mais les vestiges du Ille siècle sont, de loin, les plus spectaculaires. La chaussée a fait l'objet d'un dégagement exhaustif sur 70 m de longueur. La fontaine qui est installée sur son emprise et les
  • partiellement. Des structures antérieures restent à étudier dans la partie nord-est. Des vestiges plus importants ont été mis en évidence au sud de la chaussée. Ils révèlent l'existence d'un îlot divisé par quatre ruelles perpendiculaires à l'axe principal. Celles-ci séparent des parcelles
  • endroits. L'ensemble s'organise de part et d'autre d'une large chaussée qui traverse le site dans le sens est-ouest. Des constructions imposantes sont mises en évidence du côté sud de la rue, succédant à des installations dont les traces composent une stratigraphie complexe qui atteint
  • d'éviter un surcoût, la municipalité choisit de construire le centre culturel dans un autre secteur de la commune. L'opportunité de créer une réserve archéologique est ici conservée afin de présenter les vestiges au public . Le Conseil Général du Finistère se porte acquéreur des
  • devenue depuis l'INRAP) sous le contrôle du Service Régional de l'Archéologie. La municipalité de Carhaix devait apporter un soutien logistique dont les dispositions ont été précisées dans une deuxième convention établie entre la ville et le Conseil Général du Finistère. 1 Une
  • déblais. Le passage des engins ne pouvant se faire qu'au sud, il fallait nécessairement commencer dans les parties nord ou ouest. La première solution a été adoptée pour dégager l'ensemble de l'îlot nord ainsi que la voirie dès la première campagne. L'extension s'est ensuite poursuivie
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • inondée (en Lorraine, le mot est synonyme de mare), évoquant un puits. La phonétique historique explique la variation dialectale du terme. Vers les IVème-Vème siècles, dans presque tout l'empire romain, g devant e, que l'on prononçait gue (marguella), se mouille, laissant entendre un
  • . Bien qu'attesté à la fin du Xllème siècle dans le Roman d'Alexandre, le terme appartient à la famille des mots savants, techniques, apparue avec la rénovation lexicale de la Renaissance, lorsqu'on reprend au latin des substantifs, qui étaient déjà passés en français par la voie
  • DOCUMENTS : P-13 LEROUX G., La toponymie confrontée à la prospection des ateliers p. 13 LANGOUET L. et SOUILLET G., Les mardelles, mardrelles ou marzelles dans la microtoponymie de la Bretagne p. 22 COQUET J., Prospections sur Landean p. 27 ANDRE P., Les potiers de Malansac p
  • de séchage. La mise au point de méthodes d'analyse pétrographique a permis de mieux caractériser les productions de Chartres et de Landean. 1 Coordonnateur : F . FICHET DE CLAIRFONTAINE 1988 ETAT DU PROGRAMME FINANCEMENT Les études actuellement en cours s'inscrivent dans un
  • Département d'Ille et Vilaine, dans la mesure où les laboratoires et la Circonscription des Antiquités de Bretagne y sont implantés, est relativement privilégié. En 1988, s'y sont développées la prospection-inventaire et l'étude des sources. Une opération de fouille, suscitée par le
  • de Malansac a été poursuivie. La production des ateliers de Saint Jean la Poterie, au xXVè siècle, est désormais mieux connue grâce à un lot recueilli dans le château de Rieux. Pour le Finistère, seules des analyses pétrographiques ont été menées. Les études réalisées en 1988
  • s'inscrivent dans le cadre du programme de recherche pluriannuel, tel que formulé en 1987. Le programme de travail 1989 ne comporte pas de bouleversements conséquents et doit aboutir, fin 1989, a la rédaction d'un manuscrit de synthèse " . 11 — _ „ -* y I 1 ï ^ ] 1 1 :, . \ \m " J
  • fichier RIVOLI les microtoponymes mardrelles, mardelles ou marzelles. Les premiers résultats, présentés dans le rapport, permettront de programmer pour 1989 une prospection thématique soit dans la région de Fougères soit sur la zone précédemment étudiée par Mr. G. Leroux. On remarquera
  • : ] v I L'examen des sources médiévales est actuellement en cours dans le cadre d'un DEA d'Histoire Médiévale. Pour La Poterie près Lamballe, le seul site d'activité céramique pour lequel nous avons de nombreuses données ( XVè s.), cet examen se porte actuellement sur les baux
  • même sa principale activité. Il nous permet aussi d'entrevoir le rôle joué par un intervenant extérieur, ici la seigneurie de Fontenay. Nous ne savons pas dans quelle mesure cette dernière est intervenue dans la création des activités potières au Xllè siècle. Au XlVe siècle, la mise
  • laditte ville de la potterie procureur spécial desdits julien Cherel et femme nous nous sommes transportés en laditte ville de la potterie ou étant ledit Leveque aux fins du pouvoir luy donné par ledit contrat nous à requis de nous transporter dans deux aistres de maisons ou demeurent
  • construit de murs de pierres et terre, couvertes d'ardoises, cour au devant desdittes maisons dans laquelle est un four a quir pots, une petite quantité de jardin cy devant la cour avec ledit ouveroir dans lequel four lesdits Cherel et femme nous ont déclaré que anne Leveque veuve de
  • programme de recherche, associant très étroitement dans ce domaine archéologues et archéomètres. cette étude, qui ne progresse que lentement, concerne principalement la céramique issue directement de sites de production. Certains lots tels ceux de Crée 'h Gu/en en Quimper ou du château
  • ), coupes, coupelles et bassins qui seront reprises et produites abondamment dans l'atelier II du XlVè siècle. Un premier essai de quantification a été tenté. L'autorise le nombre d'ensembles clos ( dépotoirs ) mis au jour sur le site dans lesquels la céramique rejetée ne semble pas
  • principale activité la production et la vente des ouïes et cruches. La plupart des autres formes se semblent avoir été produites qu'occasionnellement, soit à la demande soit selon la fantaisie du potier. Ce dernier fait a été constaté pour l'atelier II. Dans un drain a été recueillie une
  • formes de Saint-Jean-le-Poterie se retrouvent Outre-Manche, dans des ateliers du Kent, du Sussex. En 1988, P.-R. Giot et H.Morzadec ont poursuivi l'analyse pétrographique des productions de Landean et de Chartres de Bretagne. Pour Landean, la méthode d'analyse mise au point et
  • principalement des marnes sablonneuses qui constituent le niveau superficiel des argiles de la cuvette de Landean. Celles—ci qui contiennent de la kaolinite, de l'illite et de la smectite, contiennent de nombreuses inclusions naturelles, provenant de l'altération du graniodorite . Dans les
  • INTRODUCTION. Dans le cadre du projet collectif d'étude de recherche sur les "Ateliers de potiers médiévaux en Bretagne", nous avons entrepris de localiser la présence d'éventuels ateliers par la prospection systématique au sol des parcelles concernées par l'inventaire des microtoponymes
  • considérés comme étant révélateurs. L'exploitation par l'informatique du fichier RIVOLI, menée par L. Langouët et Ph. Lanos au Laboratoire d'Archéométrie de l'Université de Rennes I, avait en effet mis en évidence un certain nombre de communes, situées dans le nord-est de la Haute
  • négative. b) La reconnaissance de la parcelle nommée le Pré Potier n'a livré aucun vestige caractéristique d'un atelier de potier (Fig.2). L'enquête orale n'a fait que confirmer cette constatation. La parcelle est située dans un endroit humide en bordure de forêt. PLELAN-LE-PET1T
RAP02395.pdf (TADEN (22). ZAC des Alleux. rapport final d'opération)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TADEN (22). ZAC des Alleux. rapport final d'opération
  • du mobilier dans la compréhension de la villa des « Alleux » 2-1-3 Justifications stratigraphiques 2-2 La phase I : Un bâti très incomplet 2-2-1 Les pièces 1 et 2 2-2-2 La pièce 3 2-2-3 Les éléments de datation 2-3 La phase II : Apparition d'un édifice aux soubassements maçonnés 2
  • indices sur la récupération des matériaux 2-6-1-3 Les éléments de datation 2-6-2 Des traces d'occupation ténues 2-6-2-1 L'aile nord 2-6-2-1-1 La création d'un bâtiment sur solins 2-6-2-1-2 L'empreinte d'un pilier 2-6-2-2 L'aile ouest 2-6-2-2-1 Un aménagement sommaire dans l'espace 15 2
  • Conclusion 199 201 203 203 204 205 205 209 VI - ELEMENTS DE SYNTHESE 6-1 Datation relative et datation absolue : une critique du phasage 6-2 Gestion de la topographie : Valtimétrie des sols en fonction des périodes 6-3 Evolution structurelle de l'établissement gallo-romain des « Alleux
  • l'intervention : 4 920 m2 Date de l'intervention sur le terrain : du 11 novembre 2005 au 3 mars 2006 PRINCIPAUX RESULTATS Côte d'apparition des vestiges : 0,20 m à 1 m sous la surface actuelle Chronologie : gallo-romain, médiéval Nature des vestiges immobiliers : murs, sols, radiers, remblais
  • (22) a permis d'étudier une partie d'une villa gallo-romaine repérée en prospection aérienne en 1987. L'intérêt du site réside tout d'abord dans l'ampleur du bâtiment, plus de 1000 m2 au sol, et dans l'état de conservation de certains secteurs (thermes, triclinium, cuisine) qui ont
  • autorisé une restitution infographique de l'ensemble dégagé. L'analyse stratigraphique a conduit à isoler 8 phases principales dont les six premières sont directement liées à la villa. Celle-ci prend son origine dans une construction sur sablière (phase I) qui est remplacée dès la fin
  • sans doute d'une partie des portiques, c'est-à-dire de plusieurs composantes de la fonction résidentielle (phase V). A l'inverse, le rôle de production de l'établissement ne semble pas entamé par cette dégradation, puisque un grand entrepôt est créé dans le même temps. La dernière
  • des « Alleux », dont l'emplacement est occupé par des champs délimités par des fossés et des talus parfois empierrés. Le mobilier céramique peu abondant est datable surtout du 1er siècle de notre ère. Sa rareté est un handicap dans la compréhension du site puisqu'il est impossible
  • de saisir de manière satisfaisante l'évolution chronologique. La céramique permet juste d'affirmer que le début de l'occupation remonte au milieu du 1er siècle de notre ère et qu'elle se poursuit jusqu' au cours du Ille. L'étude des enduits peints recueillis dans la partie
  • programme architectural rigoureux, utilisant le pied romain classique comme base métrique. La conservation des vestiges et le plan complet de la partie dite résidentielle autorise une restitution des volumes de l'édifice et la réalisation de coupes transversales, tout en esquissant une
  • actuellement disponibles. Les ressources de l'exploitation, certainement issues de la terre, sont une des raisons avancées pour expliquer certains caractères saillants de cet ensemble architectural. Lieu de dépôt du mobilier : dépôt temporaire dans les locaux de l'Inrap à Cesson-Sévigné (35
  • découverte du premier site revient à un membre du Centre régional d'archéologie d'Alet, L. Andlauer. En 1987, le survol aérien de la parcelle 1747 a démontré l'existence d'un bâtiment gallo-romain en dur de type villa, nettement lisible sur le cliché (Langouët et Daire 1989, p. 62 ; site
  • nouvelles occupations. Trois sondages ont intéressé l'établissement gallo-romain (fig. 3)'. Le premier, le numéro 5, a permis la découverte de niveaux de destruction, d'épandages cendreux et de plusieurs tronçons de murs. Une deuxième tranchée (fig. 3, n° 7) a surtout montré l'existence
  • regard des vestiges reconnus dans la tranchée 5. A sa périphérie, plusieurs tronçons de fossés, affichant une orientation conforme au bâti, désignaient semble-til un système parcellaire associé à la villa. Le mobilier, certes peut abondant, a permis de fixer le début de l'occupation
  • dans la seconde moitié du 1er siècle de notre ère. Au nord, dans la parcelle 1752, une série de sondages a mis en exergue des structures fossoyées, principalement des fosses et des fossés, dont l'orientation différait de la trame antique (fig. 3, zone B). Le manque de mobilier n'a
  • l'objet d'une étude En 1993, le projet de la Communauté de Communes de Dinan d'établir une ZAC sur une surface de 15 hectares qui intégrait l'emplacement 1 Nous reprenons dans les lignes suivantes les principaux résultats de l'opération de diagnostic (Le Goff 1993a). avant tout
  • des principaux gisements antiques sur fond de carte IGN; jaune : agglomération secondaire de Taden, cercle rouge : site gallo-romain (source T. Lohro - SRA Bretagne, Dao M. Dupré - Inrap). Fig. 3 : Plan des sondages réalisés en 1993 sur la ZAC des « Alleux » (Dao M. Dupré - Inrap
  • l'existence de deux temples et d'un vaste bâtiment au lieu-dit les « Boissières », assimilé à des entrepôts (Langouët 1985, 2004). Cette densité de sites gallo-romains s'explique par deux facteurs. Tout d'abord, le bourg de Taden est implanté à l'ancien point de rupture de charge de la
  • Rance qui, en se déplaçant au fil des siècles, a fini par donner naissance au Moyen-Age à la ville de Dinan. Fig. 4 : Prinicipales agglomérations et voies dans ce secteur de la cité des Coriosolites (Dao R. Ferrette, d'après Kerébel 2001). Fig. 5 : Plan de l'agglomération
  • 2,7 km à l'ouest de cette agglomération secondaire (infra fig. 2). La consultation de la carte archéologique rend compte d'une densité importante de sites, de toutes périodes, dans ce secteur de la rive gauche de la Rance. Dans le cadre de cette étude, le plus pertinent demeure la
RAP00139.pdf (AMBON (56). église paroissiale. rapport de sondage.)
  • AMBON (56). église paroissiale. rapport de sondage.
  • d'argile cuite, reste d'un foyer, est, à l'ouest, inscrite dans cette couche romaine et s'appuie sur des structures maçonnées sous-jacentes et voisines. Postérieure à ces structures et à la couche romaine, cette galette d'argile cuite n'est pas sans rappeler le four de fondeur mis au
  • jour en 1988 dans la croisée du transept. La présence à ce niveau d'une couche romaine peut surprendre. Elle est de même nature que celle qui a été ultérieurement notée sur le rocher, en fin de fouille. On peut donc supposer que sa présence à ce niveau résulte de rejets ultérieurs
  • mur très ancien, peut-être romain, est repris dans des constructions plus récentes. Il est partiellement rubéfié au contact d'un foyer sans doute lié au four de fondeur trouvé dans la croisée du transept. i21 1 9 Les croix en bronze. La fouille de l'église a livré peu de
  • rocher, avec lacune d'une mètre dans la partie sud. Son raccord avec l'abside principale est en partie recouvert par le blocage de fondation des piles romanes. Au nord, le mur de retour intègre en remploi un imposant fragment de mortier de tuilot, romain, long de 0,90 m., reste
  • la cote 18,65 m. On observe alors la présence de trois fosses taillées dans le rocher, et dont deux contiennent des restes de sépultures: -Photo 10. Retour de l'absidiole nord, un bloc de mortier romain (sous le jalon), en remploi, atteste l'existence d'un proche édifice antique
  • m. Ce mur disparaît sous le mur nord de l'église. Il est dar l'alignement du mur peut-être romain observé en limite du transept et bas-cc sud. Mais sa structure, au moins dans ses parties hautes, l'en distingue nettement. Il n'est toutefois pas exclu que l'on ait réutilisé la
  • se présente sous la forme d'un mur, à la jonction du bras sud photo 8 p. 16 du transept, et du bas-côté sud. JMDOIL 1 (?) flg. 13. Mur romain ( en noir) et ( en 1 et 2) éléments d'architecture romaine en réemploi dans les fondations. De cet édifice romain, la fouille n'a
  • compte ce rapport^ prolongent et terminent les recherches effectuées en 1988 dans le choeur de l'église Ces fouilles paroissiale d1 AMBON. étaient motivées par la dépose et la réfection du sol de cette partie de l'église. Le rapport de la première campagne, transmis en décembre
  • Photo 2. Transept sud. Vue interne de l'absidiole, dont le retour ( à gauche) s'appuie sur un mur plus ancien qui supporte également la retombée de l'arcade (à droite). I 8 2)- Dans le transept sud, une fois les dalles enlevées, on obf 1 g• 2 Photo 3 serve deux constructions
  • liés à des reprises dans l'édifice. Ces rejets provenant d'horizons romains,sans doute proches, auront alors recouvert des structures plus récentes. d)- En fin de fouilles, après décapage de cette couche rapportée le transept sud laisse apparaître les constructions suivantes
  • provenant de la démolition des parties supérieures de ces petites constructions, initialement élevées donc que ce que la fouille sont associés a révélé. A ces pierres plus de démolition des éléments romains, notamment des fragments de céramique commune et une monnaie du 3ème siècle
  • proches couches romaines signalées plus haut invite à y voir peut-être les restes d'une construction romaine, celle-là même d'où on aurait pu extraire les divers blocs de remploi observés depuis 1988 dans les fondations de l'église. Photo 8.Limite du transept sud et du bas-côté. Un
  • leur symbolique etde leur style, un plus grand intérêt. Fig. 6. Croix 1 : Hauteur : 70 mm, largeur : 42 mm La croix est découpée dans une tôle de bronze, épaisse de 1 mm à boiris biseautés. La figure du Christ a été réalisée selon la technique de la cire perdue, avec retouches
  • vierge couronnée, debout sur un croissant de lune, pointes en haut. Les proportions de la croix ( sommet très court, traverse très allongée), la taille du cartouche INRI et l'image même du Christ rappellent le style gothique expressionniste du 15ème siècle ( Ecole rhénane des 15ème et
  • branche verticale inférieure, tête d'angelot encadrée de deux ailes et surmontée d'un motif végétal baroquisant ( symbolisme de l'arbre de vie ?) Datation proposée : 17ème siècle ? Médaille ovale En 1988, une médaille ovale en bronze avait été découverte dans la même couche que les
  • avaient également été notés dans plusieurs murs, notamment dans la fondation de la pile nord-est de la croisée du transept. Au centre de l'absidiole, à la cote 18,87 m., les restes d'une sépulture gisent sur le rocher, non entaillé. Son enfouissement a nécessi- té de creuser une
  • entaille dans l'absidiole. Cette sépulture lui est évidemment postérieure. 2)- Dans le transept nord, près de la croisée, les restes d'un caveau apparaissent au même niveau que ceux notés au transept sud. Sa fig. 12 partie ouest a disparu : il mesure, pour la partie restante, 1,20 m
  • l'extérieur de l'abside principale et de celles dont on a noté la présence dans l'absidiole sud. La fosse creusée dans le rocher mesure 1,90 m. sur 0,55 m. Les ossements ont été prélevés. Il n'y avait aucu mobilier. - A la tête de la sépulture décrite ci-dessus, une petite cavité (0,50 m
  • taillées en fosses dans le rocher appartiennent au même champ funéraire que celles fouillées à l'est de l'abside principale. Leur présence ici indique que l'on se trouve à l'extérieur de la construc- tion qu'entourait ce cimetière primitif. De fait, aucune structure bâtie ne rappelle
  • ici celles observées dans l'absidiole sud. La présence, à côté de ces inhumations, d'un ■fig- vase éclaté sur le rocher n'est pas sans surprendre. Remonté, son profil et son faciès (non 7 tourné, il est monté au colombin), le classent dans la famille des vases protohistoriques
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • substrat n'a donc pas été atteint. phase 3 : la réutilisation d u tertre comme lieu de culte au début de l'époque gallo-romaine. Le mobilier mis au j o u r dans les limons est rare (Fig. 8) ; il consiste en tessons en général de petite taille et en trois grattoirs ; la forme de trois
  • 512, Broholm 1944, p.58-61, fig.7, 8 et 10) (Fig. 11). Ce type ne présente pas la même conception que celui de Kergroas mais il a été utilisé ailleurs en Bretagne pendant l'âge du Bronze, comme dans les trois tumulus fouillés par Du Châtellier à Plozévet (Finistère) en 1882 (Briard
  • . responsables de l'opération : Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec étude anthropologique : Isabelle Le Goff conception graphique / infographie : Mathilde Dupré détail d'une fresque de la villa d'Oplontis près de Pompeï Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de
  • u tumulus sous la responsabilité d'Anne Villard - Le Tiec, avec la participation d'Isabelle Le Goff, anthropologue de l'INRAP, et celle de Dominique Marguerie de l'UMR 6566 de Rennes, pour le prélèvement d'échantillons. Le site de Kergroas à PAULE, dans les Côtes d'Armor, est
  • des données issues de la fouille de la forteresse. Initié en 2002, ce programme a pris d u retard en 2003, l'Etat de Dans un second temps, il était prévu de mettre au l'Archéologie n'ayant pu, pour des raisons budgétaires jour, sous la responsabilité de Yves Menez, la partie du
  • et malgré les avis favorables de la C.I.R.A. et de la sanctuaire antique incluse dans cette parcelle en commission des publications de la Sous-Direction de examinant son rapport avec la voie antique qui le l'Archéologie, verser la subvention prévue à l'INRAP bordait pour
  • l'année 2003. proposée pour cette extension de la fouille était Le travail s'est néanmoins poursuivi dans le cadre d'une thèse effectuée par Yves Menez à l'université de Paris I, grâce à une subvention versée par le Conseil Général des Côtes d'Armor. Le retard pris dans la mise au
  • vraisemblablement au sud. La superficie Ce programme a été respecté, dans les délais et les coûts initialement prévus. Une superficie d'environ 3 450 m 2 a été décapée, portant la surface d u chantier à 6 300 m 2 . L'achèvement de la fouille d u tumulus s'étant en définitive révélée moins
  • complexe que prévue, nous avons décidé d'effectuer une série de 2 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. L 2003 Kergroas 500m Fig. 2 - Localisation du secteur d'intervention proposé en 2002 pour l'extension de sondages dans la partie est de la
  • parcelle, afin d'évaluer la présence éventuelle de vestiges enfouis et de valider, ou non, la nécessité d'étendre les fouilles dans ce secteur localisé immédiatement au sud de la forteresse (Fig. 3). Les six tranchées réalisées, larges de 2 m, ont permis de décaper une superficie
  • supplémentaire de 750 m 2 , portant à 7 050 m 2 la superficie totale étudiée dans cette parcelle. Durant 5 semaines, du 30 j u i n au 1 er août, la totalité de la superficie a pu être fouillée par une équipe d'une quinzaine de personnes. La documentation recueillie comprend 372 clichés
  • de l'âge du Bronze recelant un ensemble de sépultures, - d'autre part, un sanctuaire d'époque romaine englobant ce tumulus qui, recoupant une voie du second âge du Fer, était bordé au nord et au sud par deux voies antiques. Ces deux ensembles, étudiés respectivement sous la
  • moitié du Bronze moyen d'après la datation radiocarbone, 2 : dans la couche d'argile grise formant le noyau central du tertre (au nord de la sépulture 6) pour tenter de découvrir son lieu de prélèvement, vraisemblablement dans un périmètre assez éloigné du site. phase 2 : le tertre
  • bords identifiables, la présence d'un cordon sous la lèvre de deux grands vases et d'une panse avec un cordon ornée d'impressions trouvent des parallèles dans le mobilier mis au j o u r à Ouessant, daté du Bronze ancien-moyen (Le Bihan 1998, p. 114) et dans celui découvert dans le
  • bien l'extrémité du cercueil. Côté oriental, l'effet d'un arrêt brutal d u couvercle avant l'extrémité de la tombe est très certainement d û à son affaissement, une fois pourri, dans la sépulture ; ce basculement aurait provoqué un relèvement de l'extrémité orientale d u couvercle
  • -ouest (H-l, Fig. 9) dans son extrémité orientale a permis de mieux comprendre sa forme originale : deux couches brunes à noires se superposant nettement ou se confondant par endroits correspondaient à la décomposition d u cercueil et de son couvercle en bois. La plupart des profils
  • ?) ont livré des cercueils monoxyles très bien conservés, réalisés dans des troncs de chêne dont la forme extérieure n'a pas été modifiée : les fûts ont été fendus en deux et les deux moitiés évidées de manière à ménager la place pour un corps allongé sur le dos (Muller-Karpe, tafel
  • l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Fig. 12 - Vues de la sépulture 5. dépôt funéraire est confirmée mais l'identification de ferreux diffus avec de rares plaquettes de schiste cette structure à une tombe ne fait plus de doute, de présentes dans le sédiment
  • . Sur les longs côtés, les parois sont plutôt rectilignes, parois et fond de fosse se raccordant toutefois sans former un angle droit. Aux extrémités, la situation s'avère différente. - une empreinte imprimée dans le fond de la fosse, - une couche organique noire ou brun foncé
  • , on connaît la longueur (1,05 m) et logettes ont été creusées sur 0,20 à 0,25 m de la largeur de l'espace initial disponible pour le défunt. profondeur dans l'encaissant. La logette nord mesure La largeur varie entre 0,35 et 0,38 m en fonction de la 0,18 m au plus large et celle
RAP02172.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. rapport final de synthèse de fp 3 2003-2005)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. rapport final de synthèse de fp 3 2003-2005
  • vestiges du bâtiment 4, elle recoupe le substrat dans la partie basse de la stratigraphie et pourrait, de ce fait, appartenir à une phase d'occupation antérieure à l'établissement du plan d'urbanisme. Dans les villes romaines créées ex-nihilo comme l'est Vorgium, les axes de circulation
  • ° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la
  • limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux
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  • d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale
  • : 143000 ttc sur trois ans Contraintes techniques particulières : Surface fouillée : 3500 m2 Surface estimée du site : 4000 m2 (dans la ou les parcelles concernées par l'opération) Emprise menacée entièrement fouillée : OUI NON - pas de menace Fouille menée jusqu'au substrat
  • autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n 'est possible que dans le cadre du droit de courte
  • chronologiques P 21 P- 21 P- 22 P- 23 2.3. LE QUARTIER APRES LE IIIE SIECLE AP. J.-C. 2.3.1. Des témoignages discrets 2.3.2. Des récupérations méthodiques 2.3.3. Données chronologiques P 24 P- 24 P- 29 P- 31 D -L'agencement du quartier __p 35 3.1. LA CONCEPTION 3.1.1. Principes
  • 3.3.3. Un autel de quartier 3.4. LE SITE DANS LA VILLE ANTIQUE 3.4.1. Les quartiers sud-ouest de Vorgium 3.4.2. Le quartier dans la ville - Les ensembles remarquables p. 47 p. 48 p. 48 p. 50 p. 51 4.1. LE BATIMENT 4 4.1.1. Organisation générale 4.1.2. Espace 1 4.1.3. Espace 2
  • tuiles compactées : radier :terrazzo : argile Résumé La fouille de la Réserve Archéologique de Carhaix est engagée depuis l'été 2000. Elle a permis de dégager 3500 m2 de vestiges gallo-romains au cœur de la ville de Vorgium. Les aménagements les plus significatifs datent du Ille
  • trop importants pour ne pas être fouillés dans le cadre d'une opération préventive ou préservé comme zone de recherche et de valorisation. La seconde solution a été favorisée à la suite d'un accord entre le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, la municipalité de Carhaix et
  • années d'études essentiellement axées sur la détermination des vestiges (nature, organisation, périodes). La surface abordée atteignait alors 2200 m 2 dans la moitié nord-ouest du terrain (fig. Ibis). Cette première tranche a montré que nous étions au cœur d'un quartier très dense de
  • Vorgiwn. Une voie décumane traverse le site sur 70 m de longueur. Son nettoyage intégral, et la réalisation de plusieurs sondages ont permis de comprendre son évolution depuis le premier siècle. L'étude détaillée d'une fontaine publique a également été réalisée dans le cadre de la
  • complète le DFS remis en 2002. Dans la perspective d'une présentation détaillée de données exhaustives, nous avions d'abord fait le point sur l'organisation générale du site et sur l'évolution de la rue. Cette fois, l'avancée des recherches permet de présenter les deux maisons fouillées
  • n'ont jamais bénéficié des indemnités de déplacement auxquelles ils ont droit dans le cadre de l'INRAP. 2 d'informations beaucoup plus précises sur ce point puisque nos efforts se sont d'abord portés sur l'extension du décapage et la recherche du plan d'urbanisme, préalable (à
  • maintenant assez vaste pour autoriser quelques réflexions sur le plan de ce secteur de la ville. Après en avoir défini les grandes lignes nous tenterons donc de le replacer dans la ville antique telle que nous pouvons l'esquisser à ce jour. 1.3.3 L'étude des ensembles majeurs Trois
  • édifices de grandes dimensions ont été mis en évidence dans l'îlot sud. Les vestiges qui les concernent dans l'emprise de la fouille sont intégralement dégagés aujourd'hui. Nous pouvons dès lors en faire une présentation détaillée assortie d'une première réflexion sur leur
  • gallo-romain devait être un préalable à toute investigation approfondie de la stratigraphie. Malgré cette stratégie de fouille, les espoirs d'obtenir des ensembles complets étaient très minimes car les aménagements du dernier état ont profondément lacéré les vestiges (fig. 2). Quatre
  • zones de découvertes avaient été présentées sans pouvoir les relier entre elles ni établir de plan cohérent. La période concernée par ces niveaux archéologiques n ' a pu être déterminée dans la mesure où ils n'ont pas été fouillés. Les remblais qui les recouvrent fournissent du
  • parcellaire est plus difficile à cerner à ce stade des recherches. L'espace semble largement occupé au sud de la rue et la complexité apparente qui émane du plan actuel peut laisser croire à l'enchevêtrement de constructions multiples. Les zones dans lesquelles les vestiges sont plus