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RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche
  • posés par le Mésolithique de Basse-Bretagne ; les moyens de les résoudre, in Mésolithique et Néolithisation. Actes du 113° Congrès national des Sociétés savantes, 5-9 Avril 1988, Strasbourg, p. 177-196. 11 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Les
  • par conséquent à l'abri des fluctuations de l'actualité. L'archéologie de la seconde moitié du 20° siècle s'est probablement fourvoyée en prenant comme modèle et comme objectif la ressemblance avec les sciences de la matière. Ce faisant, elle s'est orgueilleusement coupée de
  • demeure de leurs inventeurs les squelettes n° 18, 19 et 21 de Téviec, ont disparu pendant l'occupation de cette ville, au cours de la guerre 1939-1945. Les documents de fouille. L'exploitation du fond photographique et des archives cinématographiques, réalisés par les Péquart lors de
  • A MELGVEN (GREGOR MARCHAND) 16 4. LE PROJET CORNOUAILLE : JOURNÉE D'ÉTUDE DU MATÉRIEL LITHIQUE (ESTELLE YVEN) 23 5. LE PROJET CORNOUAILLE : UN SÉMINAIRE DE TERRAIN EN NOVEMBRE 2002 (YANN BOUGIO) 38 43 IV. DE NOUVELLES SYNTHESES SUR LE MESOLITHIQUE ET LA NEOLITHISATION 1 DE TEMPS
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Autonome Hiérarchisation du corpus de sites en Finistère P. Gouletquer
  • Activités L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes-d'Armor et Illeet-Vilaine Les systèmes techniques Les fondements archéologiques Gestion et exploitation des ressources animales et marines
  • Mésolithique en Bretagne », en 2002. Dans le cadre du programme de prospections thématique « Les sites mésolithiques en Finistère : Chronologie et Stratigraphie », Grégor Marchand a dirigé la fouille du site de la Trinité à Melgven (Finistère). La collection, attribuée au Mésolithique moyen
  • et de la nécropole, grâce à ces images d'archivé encore inédite. Pour ce faire, il faut transférer les images du support actuel vers un DVD-Rom. Jean-Dominique Lajoux, qui avait monté le film actuellement disponible en format VHS, est prêt à assurer cette partie fort technique du
  • travail. A l'issue de ce travail global sur les quatre niveaux coquilliers du Mésolithique final breton, une publication sera proposée (fin 2003). Officiants Travaux Marchand Sondages sur le site de la Trinité-Goarem-Lann en Finistère Bougio-Marchand-Pailler-Perry—Yven Classement et
  • malgré la proximité des côtes. Des datations sont attendues pour cet automne sur les sites du Bilou (le Conquet, Finistère), de Quillien (Le Cloître-Saint-Thégonnec, Finistère), de Kerliézoc (Plouvien, Finistère), de la Croix Audran (Carnac, Morbihan) et de Beg-er-Vil (Morbihan). Les
  • pierre attribués aux premières phases du Néolithique breton. Jean-René Darboux, géologue à l'Université de Brest, a effectué une dizaine de lames minces sur des objets provenant de la région de Laniscat et de Pontivy (prospections Gérard Tournay et séminaire Estelle Yven). Leur examen
  • ponctuels donnent une autre vision du site, ni supérieure, ni inférieure ; ils contribuent à rendre plus complexe l'image que l'on se fait d'un site et par un effet de ricochet, l'image que l'on se fait d'un territoire. Il faut noter que les proportions de matériaux restent identiques
  • Hoëdic la moule, l'huître et la patelle, à Beg-er-Vil, la patelle, la coque et l'huître. Les hommes ont pratiqué la pêche sur tous les territoires accessibles à proximité du site et sur tous les niveaux de l'estran. Yves Gruet s'attache à l'étude des crabes récoltés sur les sites
  • travaux de tracéologue sur certains sites du sud de la France, attribués au Montclusien (Mésolithique moyen). Elle constate en général une faible exploitation des supports et une utilisation brève et peu intensive des outils. Les spectres fonctionnels sont dominés par la chasse et la
  • -cueilleurs aient adopté un système de mobilité logistique avec des stations spécialisées complémentaires de camps de base. Sylvie Philibert souhaiterait étudier quelques collections du Mésolithique moyen breton afin de compléter ses données et vérifier la signification de certaines
  • la vallée de la Vilaine, Yves Gueguen, celle de la Presqu'île de Crozon, Erwan Castel accompagné de Stéphane Chaumont, celle du Léon et Jakès Quiniou, celle du pays Bigouden. Objectifs - Désirs La deuxième partie de la journée s'est organisée autour de projets de travaux communs
  • l'extérieur. Le manuscrit concernant la planigraphie et les sondages réalisés à Kerliézoc (Plouvien, Finistère) devraient être prêt courant 2002 : outre les aspects archéographiques, il permettra de proposer un bilan sur le Mésolithique terminal du Léon. Beg-er-Vil, La Presqu'île à
  • Brennilis et La Villeneuve à Locunolé seront également traités en 2002. L'étude du site de Kervilien est achevée et fera l'objet d'une publication. Plusieurs rendez-vous doivent être signalés, auxquels vous êtes évidemment conviés : - lundi 1 1 mars 2002, séminaire archéologique de
  • techniques de communautés nomades sur diverses aires géographiques. 2. ENTRE L'ECORCE ET L'ARBRE: REFLEXIONS SUR LES PRATIQUES DE L'ARCHEOLOGIE (PIERRE GOULETQUER) L'arbre, c'est la masse noueuse et compacte de l'archéologie de sauvetage, qui plonge ses racines dans le bouleversement du
  • l'archéologie, les mfirmiers du patrimoine, les médecins de la connaissance du passé, et nos interventions mobilisaient davantage de militantisme et de conviction que de moyens matériels et financiers. Là aussi, certaines familles ont payé cher notre sacerdoce. L'écorce, c'est le maigre
RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de
  • spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par
  • monographies (Raguénez, Kerliézoc, Kerhuellan, Kervilien, la Presqu'île, ...). -Synthèses sur les industries du MésoUthique ancien et moyen du Massif Armoricain. -Synthèses sur le MésoUthique final de Bretagne et sur les processus de Néolithisation. -Synthèse sur l'Epipaléolithique. PCR
  • : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques ACTIVITES Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes d'Armor et Illeet
  • individus, structuration du substrat géographique, navigation et colonisation des milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), -les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsules, adaptations au milieu, évaluation du potentiel
  • la modicité des activités sur le terrain entreprises en 2003, l'accent a été mis sur les synthèses. En revanche, les études de matériel lithique et faunique en laboratoire et les rencontres entre les membres du PCR n'ont pas faibli. Dans le domaine faunique et malacologique, le
  • d'ultramylonite de Trémeven le long des grands systèmes de failles. A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès
  • également attelée à l'étude de la collection du site du Crann, jamais étudiée auparavant et Grégor Marchand réalise celle des sondages de Ty-Nancien, inédits depuis 1971. Toutes ces entreprises devraient contribuer à améliorer la lisibilité du Mésolithique breton. Le Programme Collectif
  • , le Bilou (Le Conquet, Finistère). Les caractères du matériel lithique permettent de distinguer une occupation mésolithique et une occupation néolithique moins marquée, localisées dans deux secteurs géographiques différents. Les coquilles de noisette prélevées dans la couche
  • des groupes concernés » et celle d'Estelle Yven intitulée « Approche spatiale et territoriale des industries lithiques - Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne ». Yvan Pailler
  • A., 2003 - Kerliézoc en Plouvien (Finistère). Regards croisés sur un habitat du Mésolithique final. Revue Archéologique de l'Ouest, n°20, p. 53-85. -KAYSER, O et BLANCHET, S., 1999 - Le Bilou (Feunteun Dost) - Le Conquet (Finistère). Rapport de sondage, Service régional de l'Archéologie
  • : Stéphane Blanchet, Yann Bougio, Bernard Ginet, Jérémie Josselin, Pierre Léopold, Valérie Leroux, Grégor Marchand, Yvan Pailler, John Perry, Gérard Tournay, Jean-Pierre Toularastel, Rudi Van Thielen et Estelle Yven. La troisième réunion du Programme Collectif de Recherche sur le
  • « Mésolithique en Bretagne » s'est tenue le 20 septembre 2003 à Pontivy, patrie de Gérard Tournay. Cette troisième réunion devait rassembler les différents membres du PCR afin de discuter des résultats obtenus, de définir les nouveaux axes de recherche et de réfléchir à l'avenir de ce
  • programme commun. La réunion a débuté par un tour de table suivi d'une présentation des résultats obtenus par les différents membres du PCR qui n'ont pu se déplacer. Les travaux de Catherine Dupont ont montré que les coquillages avaient des dimensions plus imposantes au Mésolithique et
  • Blanchet a annoncé l'envoi pour analyse d'échantillons de charbons provenant du site mésolithique de la Croix Audran sur la commune de Carnac. L'homogénéité et l'abondance du matériel collecté devrait permettre de mieux comprendre le Mésolithique ancien/moyen hors de « l'aire Bertheaume
  • a observé l'existence de placages tertiaires dans la région de Merdrignac mais sans reconnaître de véritables traces d'exploitation. Il compte également organiser une planigraphie sur le site du Cap Fréhel et étudier les sites découverts dans la région de Saint-Malo par Catherine Bizien
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • 20 septembre 2003 à Pontivy, patrie de Gérard Tournay. Cette troisième réunion devait rassembler les différents membres du PCR afin de discuter des résultats obtenus, de définir les nouveaux axes de recherche et de réfléchir à l'avenir de ce programme commun. La réunion a débuté
  • , Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade atlantique de l'Europe, (par Grégor Marchand et Anne Tresset). B) Les niveaux coquilliers du
  • malacofaune des sites mésolithiques et néolithiques de la façade atlantique Contribution à l'économie et à l'identité culturelle des groupes concernés, (par Catherine Dupont). B) Approche spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du
  • substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives
  • (par Grégor Marchand et Estelle Yven). 1 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Principaux acquis du programme « le Mésolithique en Bretagne » - 2001/2003. -Organisation chronologique et culturelle de la base de données constituée par Pierre Gouletquer sur des critères
  • typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère, choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer
  • du MésoUthique ancien et moyen du Massif Armoricain. -Synthèses sur le MésoUthique final de Bretagne et sur les processus de Néolithisation. -Synthèse sur l'Epipaléolithique. PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 I) Rappel de la problématique (Estelle Yven et Grégor Marchand
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Tableau 1 : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du
  • milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), -les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsules, adaptations au milieu, évaluation du potentiel géologique de certaines régions), -territoires et identités (intégration/réaction face
  • rapport de PCR millésime 2001 et l'analyse des poissons du millésime 2002. Par ailleurs, les travaux sur l'effet de réservoir océanique effectués sur certains prélèvements de ce site sont également arrivés à leur terme. Le PCR a pris en charge la date sur charbon (tableau 2), tandis
  • pour le Mésolithique final (Téviecien à Kerliézoc, Kerdunvel et à la Presqu'île). Une méthode de terrain a été proposée, associant tamisage systématique de la totalité des strates et tranchées à la pelle mécanique. Enfin, une première analyse à partir du Système d'Informations
  • . A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès sélectionné par les tailleurs de pierre n'est pas répandu sur l'ensemble
  • collection du site du Crann, jamais étudiée auparavant et Grégor Marchand réalise celle des sondages de Ty-Nancien, inédits depuis 1971. Toutes ces entreprises devraient contribuer à améliorer la lisibilité du Mésolithique breton. Le Programme Collectif de recherche a également permis de
  • caractères du matériel lithique permettent de distinguer une occupation mésolithique et une occupation néolithique moins marquée, localisées dans deux secteurs géographiques différents. Les coquilles de noisette prélevées dans la couche archéologique ont donné une date sensiblement
  • retouchée et s'insère dans un assemblage constitué de plusieurs milliers de pierres taillées. -La réalisation d'une datation par le radiocarbone sur le site de Kerliézoc (Plouvien) visait à apporter d'autres éléments de réponse à la question de l'intégrité du niveau sous le labour. Un
  • Yven intitulée « Approche spatiale et territoriale des industries lithiques - Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne ». Yvan Pailler devrait quant à lui terminer la sienne au cours
  • , Yven, Marchand Blanchet, Marchand, Yven Blanchet, Marchand, Tsobgou, Yven Ces différents travaux seront développés dans le rapport qui suit. 6 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Bibliographie du chapitre : Rappel de la problématique. -GOULETQUER, P. et LEOPOLD, P., 1991
  • (Finistère). Regards croisés sur un habitat du Mésolithique final. Revue Archéologique de l'Ouest, n°20, p. 53-85. -KAYSER, O et BLANCHET, S., 1999 - Le Bilou (Feunteun Dost) - Le Conquet (Finistère). Rapport de sondage, Service régional de l'Archéologie, Région Bretagne, Inédit
  • Dating Evidence from the Breton Mesolithic Cemeteries of Téviec and Hoëdic. Journal ofAnthropological Archaeology, p. 1-31. YVEN, E et LEOPOLD, P., 2003 - Nouvelle date du Mésolithique moyen breton. Le site de Quillien (Le Cloître-Saint-Thégonnec, Finistère). Livret de la journée
  • Ginet, Jérémie Josselin, Pierre Léopold, Valérie Leroux, Grégor Marchand, Yvan Pailler, John Perry, Gérard Tournay, Jean-Pierre Toularastel, Rudi Van Thielen et Estelle Yven. La troisième réunion du Programme Collectif de Recherche sur le « Mésolithique en Bretagne » s'est tenue le
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • proposition de restitution des barres Bl et B2. (Jocelyn Martineau, INRAP, 2006) La porte P3 est la première ouverture du couloir A, a être fermée par un vantail (fig.08, p.20). Le gond encore visible à la base du mur M10 et la position des feuillures us 1498 (M10) et us 1450 ( M i l
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • propositions d'interprétation 31 B I L A N E T PERSPECTIVES D E R E C H E R C H E 33 BIBLIOGRAPHIE 35 ANNEXES 36 L'analyse de la stratigraphie en sondage et l'étude du bâti démontre la présence d'au moins cinq phases de construction successives ponctuées par la démolition
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • - 2006 24 Naissance, évolution et fonctions du château médiéval Jocelyn MARTINEAU I.N.R.A.P. Type d'opération : Maître d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat : Localisation de l'étude de bâti et de la fouille
  • -Age et moderne Matériaux de construction Portes SRA Rennes Dépôt archéologique du Faou (29) GENERIQUE DE L'OPERATION PARTENAIRES MINISTERE DE LA CULTURE DRAC Bretagne Service Régional de l'Archéologie M. Stéphane DESCHAMP, M. Jean-Yves TINEVEZ Avenue Charles Foulon 35 700
  • BAYEUX 37, rue du Bignon, CS 67737, 35 577 CESSON-SEVIGNE tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 COMMUNE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Maire Jean-François JAOUANET M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
  • campagne était donc de vérifier par sondage l'existence de cette porte, en vue d'une éventuelle fouille du donjon. Le deuxième objectif de l'opération était d'achever l'exploration de la fosse située au sud-ouest du logis seigneurial, et plus largement, la fouille du logis situé au nord
  • face à l'angle sud-ouest de la tour (fig.03). Les remblais ont pu ainsi être évacués mécaniquement sur des bandes roulantes puis par une goulotte, jusqu'au pied du château. Les niveaux de remblais situés sur l'emmarchement ont été fouillés et nettoyés manuellement, afin de ne pas
  • Le plan topographique et la modélisation numérique des structures maçonnées dégagées en 2006 ont été réalisés par Pierrick Leblanc (INRAP). La durée totale du relevé de terrain et de la réalisation des plans des vestiges a été de 5 jours. Le relevé général a été recalé en Lambert
  • zone 1 et en IGN 69. La modélisation numérique et la restitution de la porterie ont été réalisées pendant la post-fouille sur une durée de cinq jours. 2.2 - Les m é t h o d e s de datation 2.2.1 - La chronologie relative L'analyse archéologique du bâti et de la stratigraphie
  • . La chronologie relative (avant, après) est exprimée quant à elle, par un trait plein vertical, en partant de la phase d'occupation la plus ancienne en bas de page pour remonter à la phase la plus récente en haut de page. La construction et la lecture du diagramme stratigraphique
  • ancien. Cette campagne de fouille 2006 n'a pas livré de mobilier céramique en quantité suffisante pour offrir des éléments de datation absolue. La chronologie relative restera donc soit non datée, soit datée indirectement par la fouille du logis seigneurial réalisée entre 2002 et 2005
  • (Martineau, 2007). I I I - L E S RESULTATS 3.1 - L e contexte topographique et a r c h é o l o g i q u e La fouille a mis au jour un système d'entrée composé de trois galeries jointes devant l'angle sud-ouest du donjon. Ces accès fixent trois axes de circulation majeurs (fig.04) : - Le
  • couloit A est orienté vers le bourg au sud. - Le couloir B, découvert par Michel Le Goffic en 1993, est orienté vers la basse-cour à l'ouest. - Le couloir C partiellement détruit et non fouillé, se rattache à la salle située au nord du donjon (zone de fouille 2002-2005), en longeant
RAP01656.pdf (CORSEUL (22) la céramique gallo-romaine du site de Monterfil II à Corseul)
  • CORSEUL (22) la céramique gallo-romaine du site de Monterfil II à Corseul
  • secondaires, c'est-à-dire que ceuxci peuvent avoir été déplacés plusieurs fois et provenir de différents secteurs ; que le mobilier est bien souvent antérieur à la date de formation du dépôt (Desbat, 1991a). Rue n° B 0 0 o 0 0 0 0 0 0 13 14 15 16 17 18 19 20 21 Remblais du : Bâtiment
  • - Ensemble - Ensemble 16 17 18 19 20 21 81 83 85 87 89 91 l'us. 1992/200 l'us. 1992/108 l'us. 1992/114 l'us. 1992/7 les us. 1992/66 et 90 les us. 1992/106, 148 et 151 4 - EVOLUTION DU MOBILIER CERAMIQUE AU COURS DES CINQ HORIZONS 4. 1 - Evolution des différentes catégories 4.1.1
  • jouxtant la cave du bâtiment 2), on peut estimer qu'une partie des céramiques découvertes correspond en fait à un dépotoir domestique, passé inaperçu au moment de la fouille en raison peut-être de son éparpillement lors de la démolition de l'édifice. Ensemble 13 14 15 16 17 18 19 20 21
  • LA CERAMIQUE GALLO-ROMAINE DU SITE DE MONTERFIL II A CORSEUL (CÔTES D'ARMOR). ETUDE D'ENSEMBLES DES PREMIERES OCCUPATIONS A L'ABANDON DU SITE par Romuald Ferrette avec la collaboration de Hervé Kerébel MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION CONSEIL GENERAL DES COTES
  • ensembles céramiques 2. 2 - Localisation générale des ensembles et nature des dépôts 2. 2. 1. - Localisation 2.2.2- Nature et spécificité des dépôts 2. 3 - La chronologie 2. 3. 1 - Méthode 2. 3. 2 - Distribution des ensembles par horizon 2. 3. 3 - L'apport du mobilier associé dans
  • -PROPOS Ce présent travail est le fruit d'une réflexion engagée ces dernières années dans le cadre universitaire. Elle n'aurait pu toutefois être menée à son terme sans l'appui financier du Ministère de la Culture et de la Communication, du Conseil Général des Côtes d'Armor. Mes
  • connaissances sur l'ancien chef-lieu de la cité des Coriosolites. Après l'arrêt en 1971 des fouilles du Champ Mulon, dirigées successivement par Guy Guennou et par Bertrand Chiché, il fallut attendre la fin des années soixante-dix pour que Corseul connaisse un nouvel essor archéologique à la
  • son patrimoine aboutit, avec le soutien de l'Etat et du Conseil Général, à la création d'une réserve archéologique, qui a autorisé l'élaboration d'une fouille programmée avec à terme une perspective de mise en valeur. L'opération de Monterfil II, engagée depuis 1986, a ainsi permis
  • sont surtout consacrer à la définition de la céramique du premier siècle. Elle constitue aussi un prolongement du congrès de la SFECAG qui s'est déroulé au Mans en 1997, et dont le thème régional portait sur les ensembles augustéens et libériens de l'Ouest de la Gaule. Les trois
  • lots de Monterfil II, présentés alors, sont repris et intégrés à cette synthèse. Afin de répondre à la problématique de départ, il est nécessaire de s'intéresser d'abord au contexte général de l'étude. C'est l'ambition du premier chapitre qui se veut être une présentation succincte
  • du site urbain de Monterfil II et des transformations qu'il connaît au cours des cinq horizons. L'une de ses particularités est qu'il combine à la fois les fonctions économiques et artisanales, illustrées par des boutiques ou encore par l'abondance des amphores de Lipari, mais
  • catégories céramiques et la question des méthodes de comptage. Une partie aborde le problème de la chronologie et traite des modalités de la distribution des ensembles entre les cinq horizons à partir de la céramique tout en examinant l'apport du mobilier associé. Le troisième chapitre
  • constitue le cœur de l'étude puisqu'il est réservé à la présentation détaillée du mobilier de chacun des ensembles répartis entre les différents horizons. Le quatrième et dernier chapitre dresse le bilan de l'étude. Une première partie insiste sur les grandes évolutions de chacune des
  • difficultés d'une telle construction. Un troisième volet essaie de replacer la céramique de Monterfil II dans une perspective culturelle et économique plus large. 11 1- LE SITE DE MONTERFIL n Le bourg de Corseul est situé dans la partie nord de la Bretagne actuelle, à l'est du
  • attacher à se constituer des collections d'objets (Guennou, 1981), aujourd'hui d'accès difficile. Les premières fouilles autorisées dans le bourg se déroulèrent sur la parcelle communale du Champ Mulon entre 1966 et 1971(fig. 3). Dirigées par B. Chiché et G. Guennou, elles permirent
  • connaissances sur Corseul antique et, de part son importance, y tient une place particulière. 12 1. 2 - LE SITE DE MONTERFIL II 1.2.1- PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE La réserve de Monterfil, acquise en 1986 par la municipalité de Corseul, se situe à proximité du centre bourg actuel et
  • s'étend sur plus d'un hectare (fig. 3). Elle offrait l'opportunité d'aborder un secteur de la ville antique sur une étendue très importante, susceptible de préciser et de renouveler les connaissances sur l'urbanisme, l'historique du développement de l'agglomération. Le site semble de
  • sites du Clos Julio et du Courtil Saint-Antoine où les plus anciens niveaux d'occupation avaient été mis au jour avant 1986 (Fichet de Clairfontaine et Kerébel, 1989). Au terme d'une dizaine d'années de travaux, ce sont environ 5 000 m2 de vestiges comprenant deux quartiers de la
  • ville antique qui ont été abordés (fig. 4). L'essentiel des réflexions engagées depuis 1987, porte sur leurs constructions et sur l'évolution interne de ces deux îlots qui se situent de part et d'autre d'une des principales rues de la ville antique (rue n° 1). La partie préservée du
  • l'espace et du développement du site. Elle semble influer sur la disposition des structures avoisinantes. La majorité d'entre elles dispose en effet d'une orientation est-ouest similaire à celle de ce grand axe central (fig. 5). Ceci est bien sûr le cas pour les fossés qui, au nord et
RAP01483.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997
  • élévations intérieures 3.2.2 EVOLUTION DE LA ZONE 10 3.2.2.1 Phase 1 : Les premières installations (XlVe s.) 3.2.2.2 La phase 2 : Une restructuration totale du front sud (fin XTVe s.) 3.2.2.2.1 Datation 1 1 1 1 2 3 3 5 6 7 14 14 15 15 16 16 17 18 18 18 19 20 21 21 22 22 23 25 26 27
  • apparaît comme témoin dans de nombreux actes ducaux dès 138115 II ne semble plus manquer de soutenir le duc, notamment dans le différend qui oppose celui-ci à Olivier de Clisson à propos du Penthièvre de 1387 à 1395, et qui manque bien de faire à nouveau basculer la Bretagne dans la
  • ° 985 et n° 988. 20 AN, 2997/2, dossier 141. 21 La succession de Charles est réglée en 1411, plusieurs années avant sa mort en 1419 (Blanchard 1889, T.5 p. 144-145). 22 Kerviler 1886, p. 185 ; Touche 1984, p. 11. 23 AD 44, 107J344. 24 Argentré 1588, Bouchait 1986, Le Baud 1638
  • , puis à Jean. Celui-ci est seigneur du Guildo en 1510. La seigneurie s'étend alors sur les paroisses de Créhen, Trégon et Pluduno31. On ne connaît pas le total de ses revenus. Un acte cité par De la Touche, mais non retrouvé, atteste qu'un devoir de guet sur l'Arguenon était dû au
  • fourni du pain et des munitions aux armées de Brissac40. 33 De la Touche 1984, p. 20. AD22, E173. 35 Duval 1992, p. 290. 36 Miquel 1980, p. 330-390. 37 La Borderie 1894. 38 Geslin de Bourgogne, 2, p. 67. 39 Habasque 1836, 3, 29. 40 "...Dieu nous a beniz de la paix dès le mois de
  • . Les aveux rendus en 1694 et 1721 respectivement par René de Pontual et Sébastien-François de Pontual n'apportent rien de plus. Dans chacun, la description du château reprend mot pour mot celle de 168048 Un corps de garde y est établi en 1703. 323 hommes répartis en 20 escouades y
  • BEUCHET avec la collaboration de Stéphane Jean, Christèle Picault et Cécilia Rapine ASSOCIATION POUR LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES NATIOF /m N° de site : 22 049 006 AH Programme H 17 : Naissance, évolution et fonctions du château médiéval. Autorisation de fouille programmée
  • 51 51 52 53 55 56 57 57 59 61 62 5. CONCLUSION 63 6 BIBLIOGRAPHIE 67 7. ANNEXES 70 1. INTRODUCTION 1.1 PRESENTATION DU SITE ET DU PROGRAMME TRIENNAL 1.1.1 Présentation du site, situation. Le château du Guildo est situé sur la commune de Créhen (Côtes-d'Armor), aux
  • confins de communes de Saint-Jacut-de-la-Mer et de Trégon. Il surplombe de 20 m l'Arguenon au fond de l'estuaire duquel il est installé. Il occupe un éperon rocheux constitué de micaschistes et traversé par un banc de dolérite, bordé au nord et à l'ouest par l'Arguenon et à l'est par
  • 1984 par Hugues de la Touche, à la demande du Conseil Général1. Cette étude comprend une recherche historique succincte, essentiellement basée sur la bibliographie et une étude architecturale. Deux sondages ont également été pratiqués. Il semble qu'ils n'aient pas fait l'objet d'une
  • autorisation et qu'ils aient été effectués sans contrôle scientifique. Cette étude aboutit à la proposition d'un calendrier d'interventions de consolidations. Entre 1986 et 1993, le château a fait l'objet de très importants travaux de dégagement, essentiellement à l'extérieur du monument
  • fouille en 1989 pour le dégagement du fossé sud. Un rapport de fouille a été remis au service régional de l'archéologie à l'issue de cette intervention . 1 2 De la Touche 1984. Ladouce 1990. Devant l'intérêt et la complexité du site, et dans le but de présenter le monument au public
  • juin à décembre 1994 par Laurent Beuchet et Fanny Tournier, archéologues salariés de l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales à qui était confiée la gestion de l'opération. 1.1.3 L'opération triennale 1995-1997 A l'issue de cette étude, le riche potentiel du
  • château a été mis en évidence et un premier programme d'étude de trois ans a été proposé. Celui-ci prévoyait l'étude de l'angle nord-est du château dans le but de définir la chronologie de ce secteur présumé le plus ancien du site, de définir son évolution et son articulation avec le
  • francs a été alloué par le Conseil Général pour l'étude archéologique du château. Cette somme, dont la gestion a été confiée à l'A.F.A.N. devait permettre de financer trois mois de fouille par an et cinq mois d'études post-fouille pour un archéologue. A ces cinq mois s'ajoutaient
  • correspond pas exactement à une perte nette (du fait de la part dite déductible), la part de T.V.A. dite non déductible s'applique aux principaux postes budgétaires (salaires, locations d'hébergement et nourriture des fouilleurs). On peut estimer à environ 60 000 francs la perte de
  • réalisée et est présentée en s'appuyant sur des clichés photographiques. C'est l'étude du mobilier qui a le plus souffert de l'amputation budgétaire. L'étude du matériel métallique de la forge est restée en souffrance, au profit de lots de céramiques dont l'étude non aboutie, figure
  • dans le présent rapport. 1.1.5 Les contraintes techniques et la sécurité La nature des vestiges entraîne souvent lors de la fouille d'un château-fort de fortes contraintes techniques et une vigilance accrue concernant la sécurité tant des personnels que du public. Les mesures de
  • protection collective sont assurées par la fermeture du chantier au public et le balisage des secteurs pouvant présenter un danger. Lors de la fouille de la tour nord-est, un garde corps a été scellé sur le périmètre de celle-ci afin de prévenir tout risque de chute. De plus, le port d'un
  • fouille. La mise en sécurité de certaines parties du château peut d'autre part nécessiter la mise en place de dispositifs complexes (tels l'échafaudage complet de la tour nord-est). De tels équipements ne peuvent être fournis et installés que par des entreprises spécialisées. Ces
RAP03438 (BADEN (56). Rue du Lannic : installation funéraire à l’âge du Bronze et occupation domestique de la Tène au début de l’époque romaine. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BADEN (56). Rue du Lannic : installation funéraire à l’âge du Bronze et occupation domestique de la Tène au début de l’époque romaine. Rapport de fouille
  • diagnostic, sous la forme de 3 tranchées, a couvert une superficie d'environ 1 040 m² soit environ 14,3 % de l’emprise du projet. 1.1 Rappel des éléments du diagnostic - Prescription par arrêté n° 2015-048 du 20 janvier 2015 - Réalisé du 18 mai au 26 mai 2015 sous la responsabilité de
  • ) et aux nombreuses différences de niveau d'apparition des structures. L'épaisseur de terre retirée lors de cette phase de décapage est comprise entre 0,25 m au nord du terrain, correspondant au sommet de l'éminence (21 m NGF environ), où les vestiges affleurent directement sous la
  • sur la commune de Baden, au lieu-dit Mériadec (n° 8). 3.2.2 L'âge du Bronze Sur la commune de Baden, le tumulus de Rohello (n° 15) et une sépulture (n° 20) sont à rattacher à l'âge du Bronze. Par ailleurs, l'éperon barré de la Pointe du Blair (n° 19) ainsi que le site de Toulindac
  • en prospection aérienne au Ter (n° 32) pourrait également être daté de la fin de la période gauloise. Contexte maritime oblige, plusieurs sites de production de sel sont répertoriés (n° 09, 27 et 28), parmi lesquels deux sont attribués à l'âge du Fer (n° 27 et 28). L'un d'eux
  • dans un niveau empierré partiellement conservé sur une superficie de 16 m2 environ. Cette circonférence pourrait être le vestige d'un monument de type cairn ou tout du moins la base d'un tertre. Malgré l'absence de restes osseux et de mobiliers contemporains, ces deux tombes sont
  • datées au radiocarbone, pour l'une, de l'âge du Bronze ancien (2120-2090 av. J.-C.) et pour la seconde de la fin de cette période (825-790 av. J.-C.). Code INSEE de la commune 56 008 Le projet d’aménagement du lotissement la Résidence de la Baie se situe à l'extrémité orientale du
  • bourg de Baden (56) sur une pointe avançant dans le Golfe du Morbihan. Ce projet a fait l'objet d'un diagnostic archéologique par l'Inrap en mai 2015, et a donné lieu à la prescription d'une opération de fouille préventive réalisée par le bureau d'études Éveha en septembre 2016
  • PRÉVENTIVE RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE AOÛT 2017 SRA Bretagne BADEN (56), RUE DU LANNIC INSTALLATION FUNÉRAIRE À L'ÂGE DU BRONZE ET OCCUPATION DOMESTIQUE DE LA TÈNE AU DÉBUT DE L'ÉPOQUE ROMAINE Auteurs SÉBASTIEN TORON (DIR.), ANNE-MARIE LOTTON (RS), GUILLAUME BRON, KLET
  • DONNART, MARINE LAFORGE, OCÉANE LIERVILLE Utilisation des données d'un rapport de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute
  • L335-2 du CPI). Pour citer ce document Toron 2017 : TORON S., Baden (56), Rue du Lannic, Installation funéraire à l'âge du Bronze et occupation domestique de La Tène au début de l'époque romaine, Rapport final d'opération archéologique (fouille préventive), Éveha – Études et
  • Localisation du site 1.1.2 Références cadastrales actualisées 29 1.1 Rappel des éléments du diagnostic 30 1.2 Rappel du cahier des charges de la prescription 9 1.2 Opération 31 2 STRATÉGIE ET MÉTHODES DE FOUILLE 9 1.3 Mots clefs 31 2.1 Déroulement de l'opération 10 2 GÉNÉRIQUE
  • -sédimentaire et interprétation lithostratigraphique du contexte géologique 3.1.3 Restitution schématique du paysage 15 7 ANNEXES ADMINISTRATIVES 15 7.1 Arrêté de prescription et cahier des charges de la fouille 41 42 42 42 42 42 3.2 Cadres historique et archéologique 3.2.1 Préhistoire
  • générale du site 45 45 49 51 53 53 4.2 Un espace funéraire de l'âge du Bronze 4.2.1 Le cairn 121 4.2.2 La ciste 122 4.2.3 La ciste 127 4.2.4 Le coffre rectangulaire 120 4.2.5 Synthèse et comparaisons 77 77 77 77 78 80 5.1 Étude du mobilier céramique protohistorique 5.1.1
  • d’intervention sur le terrain du 29/08/2016 au 28/09/2016 1.3 Mots clefs Chronologie Âge du Bronze ancien, âge du Bronze final, La Tène finale, Antiquité, Époque moderne. Sujets, thèmes (interprétation des vestiges immobiliers et des vestiges mobiliers) Cairn, chemin, ciste, enclos, fossé
  • , habitat, sépulture, trou de poteau. Keywords Cairn, path, cist, enclosure, ditch, settlement, posthole. 9 BADEN (56) – Rue du Lannic – 2017 10 2 GÉNÉRIQUE DES INTERVENANTS 2.1 Suivi administratif et scientifique Ministère de la Culture, direction régionale des Affaires
  • l'extrémité orientale du bourg de Baden (56) sur une pointe avançant dans le Golfe du Morbihan. Ce projet a fait l'objet d'un diagnostic archéologique par l'Inrap en mai 2015, et a donné lieu à la prescription d'une opération de fouille préventive réalisée par le bureau d'études Éveha en
  • partiellement conservé sur une superficie de 16 m2 environ. Cette circonférence pourrait être le vestige d'un monument de type cairn ou tout du moins la base d'un tertre. Malgré l'absence de restes osseux et de mobiliers contemporains, ces deux tombes sont datées au radiocarbone, pour l'une
  • , de l'âge du Bronze ancien (2120-2090 av. J.-C.) et pour la seconde de la fin de cette période (825-790 av. J.-C.). Le troisième coffre de forme oblongue (1,60 m par 0,80 m) a quant à lui été mis au jour au sud du monument. Partiellement endommagé, il n'a livré que des éléments
  • chemins ont été remblayés et les parcelles fusionnées. Ainsi la zone de fouille prescrite est aujourd'hui encadrée au nord par la rue du Lannic et au sud par la route de Port Jakez. Directement à l'ouest se trouve le lotissement, amorcé au début des années 2000, tandis qu'à l'est et au
  • ADMINISTRATIVES 7.1 Arrêté de prescription et cahier des charges de la fouille 15 BADEN (56) – Rue du Lannic – 2017 16 DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 17 BADEN (56) – Rue du Lannic – 2017 18 DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 19 BADEN (56
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • . LANGOUET L., 1988 - Les Coriosolites. Un peuple armoricain, de la période gauloise à l'époque gallo-romaine, Ed. du Ce.RAA., 279 pages. LEGROS R., 1966 - Essai d'interprétation d'un paysage agraire : Corseul, Société géomorphologique et d'interprétation de photographies aériennes, n° IV
  • ., 64 fig., dactyl. NAVEAU J., 1988d : Jublains (Mayenne), ville gallo-romaine. Guide du visiteur, Laval : Conseil Général de la Mayenne, 1988, 48 p., 38 fig. NAVEAU J., 1992 : La Mayenne, collection Carte archéologique de la Gaule, Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres
  • . Préhistoire et Histoire, 1987-1988} fasc. 2, p. 139-184 (p. 162-166 : "Jublains (Noiodunum)"). BERTIN D., 1974 : Les temples carrés celto-romains de la Gaule et de la Germanie romaines, thèse de troisième cycle, 3 vol. dactyl., Paris, 1974 (Inventaire 1, n° 105). 20 BOISSEL R., LAVOQUER
  • . AUBIN G., L'HELGOUAC'H J., 1988 : Pays de la Loire, Gallia informations. Préhistoire et Histoire, 1987-1988, fasc. 2, p. 139-184 (p. 162-166 : "Jublains (Noiodunum)"). BOUSQUET J., 1963 : Informations archéologiques, Gallia, t. 21, fasc. 2, 1963, p. 425. DIEHL R., 1984a : Jublains
  • de I. Gabard). REBUFFAT R., 1985 : Jublains : un complexe fortifié dans l'ouest de la Gaule, Revue archéologique, 2, 1985, p. 237-256. REBUFFAT R., BROUQUIER V., 1985 : Les trous de boulins de l'enceinte fortifiée de Jublains, Caesarodunum, actes du colloque Le bois dans la Gaule
  • romaine et les provinces voisines, t. 21, 1985, p. 191-201. REBUFFAT R., 1987 : Monnaies du complexe fortifié de Jublains (Mayenne), Mélanges offerts au docteur J.-B. Colbert de Beaulieu, Paris : Le Léopard d'Or, 1987. TRUFFREAU-LIBRE M., 1984 : La céramique gallo-romaine des fouilles
  • Mayenne, 2e série, t. 22, 1906, p. 305-3 1 1 . GIARD J.-B., 1969 : La monnaie locale en Gaule à la fin du III e s., reflet de la vie économique, Journal des Savants, 1969, p. 5-34, pl. I et II (Jublains : trésors d'imitations). 11° -MOBILIER BIGOT B., 1988 : Quelques céramiques
  • . Il n'est pas question dans le cadre de ce projet d'imposer des modifications de programme. Par contre, il s'avère intéressant de rapprocher les méthodes de travail et dans la mesure du possible de créer des outils communs. Dans cette optique, l'harmonisation des enregistrements
  • réfléchir sur un outil informatisé de gestion du mobilier dans les dépôts de fouille comprenant une liste de termes spécifiques. Ce lexique reste simple et est surtout créé pour une gestion de mobilier datant de la Préhistoire au Moyen-Age. Il peut cependant servir de point de départ à
  • ) Définition de l'espace : Aire Amphithéâtre (15) Annexe (21) Aqueduc (6) Atelier (25) Auberge Baptistère Basilique (12, 21) Bâtiment (18) Boutique (17) Cabane (18) Champ Chapelle (9, 20, 24) Définition de la structure : Bassin (6, 16, 18, 25) Borne Cailloutis (l) Canalisation ((1, 6, 7, 18
  • essayé de regrouper ces termes en quatre catégories différentes. Cette classification est encore au stade de projet et des modifications peuvent y être apportées. La définition du statut n'offre pas beaucoup de possibilités et permet de faire un premier tri dans les données. Ensuite
  • plan de la ville : Cet axe de recherche a déjà été plus ou moins abordé sur chacun des sites et, plusieurs questions peuvent déjà être posées sur : - son mode de constitution, - son statut, - l'état de connaissance du plan, - sa superficie, - la détermination de ses limites, - ses
  • de la ville. L'étude de la trame, de sa mise en place et de la superficie de la ville nécessite l'utilisation de plans fiables. Bien souvent, ceux-ci restent approximatifs du fait d'échelle inadaptée ou tout simplement de relevés de terrain difficilement replacés sur un plan
  • , nous serons amenés à traiter tant de la création de ces villes que de leur évolution au Haut-Empire et des éléments qui, à partir du IVeme siècle aboutissent à leur disparition presque totale. Malgré la volonté de réaliser un travail en commun, il est plus que probable que chacun
  • entre les quatre villes sont à programmer sur du long terme et, en dehors de certains sujets non directement liés aux opérations de terrain, les travaux communs dépendront le plus souvent de la nature des vestiges dégagés lors des fouilles. Certains sujets ne pourront être en fait
  • et surtout d'élaborer cet outil de travail. La démarche que nous entreprenons dans ce Projet Collectif de Recherche est à envisager sur du long terme. Cette association de chercheurs doit permettre à chacun de progresser dans ses réflexions sur la ville antique qu'il étudie et sur
  • publications) : BARDEL A., 1977 - Urnes funéraires gauloises à Corseul (Côtes du Nord); difficultés de la datation. Annales de Bretagne, fascicule 1, p. 11 1-124. BESNIER M., 1908 - Note sur un plan des ruines de Corseul (Côtes du Nord), Bulletin et mémoires de la Société Nationale des
  • lot de la Salle des Fêtes, Dossiers du Ce.RAA., n° 15, p.39-51. FICHET de CLAIRFONTAINE F. et LE POTIER C, 1987 - Le site de la Salle des Fêtes à Corseul (Côtes d'Armor). Partie I - Evolution résidentielle d'un quartier urbain, Ier - IVe"16 siècles après Jésus-Christ, Dossiers du
  • Ce.RAA., n° 15. FICHET de CLAIRFONTAINE F., 1989 - La nécropole de la salle des fêtes de Corseul (Côtes d'Armor) au Haut Moyen-Age, Dossiers du Ce.RAA., n° 17, p.65-72. FICHET de CLAIRFONTAINE F. et KEREBEL H., 1989 - Corseul (Côtes d'Armor) : les premières étapes du développement de
  • du Haut-Bécherel, en Corseul (1868-1869), Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, VIII, p.2-18. FORMER E., 1891 - Inscriptions gallo-romaines dans les départements d'Ille-et-Vilaine et des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 170
RAP02049.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004))
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004)
  • (1458 -1488), doctorat de troisième cycle en cours à l'université de Poitiers, sous la direction de M. Nicolas Faucherre. ARTILLERIE ET FORTIFICATION, XfflVXV siècles, Projet de colloque de l'équipe castellologie du CESCM (FRE du CNRS), Parthenay (79) ; printemps 2006, Comité
  • l'ensemble du MoyenAge, conséquence indirecte de la pauvreté des fouilles d'habitats médiévaux pour les lieux de consommation ou d'ateliers de potiers pour les lieux de production. Les résultats de la fouille de l'abbaye de Landevennec pour les périodes antérieures au XHIe siècle , et
  • d'identifier un processus de sédimentation historique à l'ouest, le long de la courtine et du mur de refend. La stratigraphie est conservée jusqu'au rocher sur une épaisseur maximum de 0,50 m et sur une surface d'environ 20 m . Les remblais sont venus niveler peu à peu la déclivité
  • - Sources 6.2 -Recueils de sources 6.3 - Bibliographie 6.4 - Catalogue d'exposition , 22 22 21 24 INTRODUCTION Ce rapport intermédiaire se décompose en deux volumes. Le premier volume présente les résultats de la fouille menée au château de la Roche-Maurice par Jocelyn Martineau du
  • 30 août au 1 octobre 2004. La deuxième volume présente quant à lui les résultats de la recherche documentaire réalisée par Patrick Kemevez en 2004. Son objectif était de répertorier les sources d'archives concernant l'histoire du château de la Roche-Maurice et de recenser les
  • V I et X V I I siècles, c'est-à-dire du temps des Rohan. er e e e e FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE DU SITE N° de site : Département : Commune : Lieu-dit : 29 237 002 AH Finistère LA ROCHE-MAURICE Bourg, château de Roc'h Morvan Propriétaire(s) du terrain Protection juridique
  • 76 20 20 - Fax : 02 98 76 20 16 I.N.R.A.P. - Inter-Région Grand Ouest Gilbert A G U E S S E Michel BAYEUX 37, rue du Bignon, C S 67737, 35 577 C E S S O N - S E V I G N E tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 COMMUNE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Maire Jean-François JAOUANET
  • Vaugien Caroline Chauveau Nicolas Lacoste Gwénole Legoff Anne Julliard Fabrice Quinea Julien Camus Caroline Hoerni Remerciements L'association des amis du château de la Roche-Maurice et en particulier, son président M. Roger Braz FINISTERE (29) Fig.01 : Carte de localisation IGN
  • et les fortifications du Léon avant 1350 . Ce travail de recherche a pour origine une maîtrise d'Histoire sur le château de la Roche-Maurice , qui a débouché sur un inventaire exhaustif des fortifications du Finistère en 1994 , inventaire publié en 1997 . Dans ce cas précis et
  • Brest. La vallée suit une bande de schistes tendres bordée par les granits du plateau du Léon au nord et les schistes du plateau de Plougastel au sud. Le versant méridional est découpé par des affleurements de quartzite très durs, de couleur laiteuse. 5 6 7 8 9 10 Le château
  • de Roc'h Morvan est fondé sur un éperon rocheux de ce type, qui émerge à la confluence du Morbic et de l'Elorn. Le site domine ainsi à une hauteur moyenne de 70 m NGF, deux vallées encaissées aux versants boisés. 11 12 Cachés par la végétation, les vestiges des élévations et
  • scientifique sur la fortification médiévale dans l'Ouest de la France dans les années à venir. 15 2.1.3 Loire Les résultats en Bretagne et Pays-de-la- Les châteaux du Guildo (22), de la RocheMaurice (29), de Guingamp (22) et de Châteaubriant (44) restent donc les seuls édifices à faire
  • ), d'Ancenis (44) et de Clisson (44), dont les diagnostics positifs pourraient aboutir à des fouilles importantes dans les années à venir. La tour de Trémazan (29) a récemment été datée par dendrochronologie de lafindu XlVe et du début XVe siècle (1395 à 1411), ce qui l'exclue
  • définitivement du champ chronologique attendu ( 1 moitié du XlVe) . Toutefois, l'étude n'a pas été accompagnée de l'analyse monumentale et de la fouille que l'édifice mérite. Enfin, on peut regretter l'absence de fouilles archéologiques au château des Ducs à Nantes qui fait l'objet de travaux
  • de rénovations importants depuis un an. Les deux archéologues de l'INRAP qui travaillent sur place ont tout de même sorti dans la cour de beaux « morceaux choisis » e r 16 du château primitif, détruit et remblayé lors de la construction du château actuel à la fin du XVe siècle
  • de Tours, sous la direction de M. Alain Salamagne. Gérard Danet a suivi les travaux de restauration de la courtine sud-est du château de Suscinio et réalisé diverses études documentaires en Bretagne comme historien du Patrimoine, pour le compte des Monuments Historiques. 2 3
  • / projectile (« la lutte du boulet contre la cuirasse ») en apportant le regard croisé de plusieurs disciplines neuves, archéologie de la métallurgie, archéologie du siège, enquête iconographique, et en acceptant le fait que le développement de l'artillerie est indépendant de la
  • . 5 11 e 6 KERNEVEZ (P.), La seigneurie du Léon etfortifications du comté du Léon (Xlème siècle - milieu du XWème siècle), mémoire de maîtrise 7 KERNEVEZ (P. ), Châteaux d'Histoire, Brest, 1988 8 KERNEVEZ (P.), Rapports préliminaires de prospection thématique pluri-annuelle
  • , 1992, 1993 , 1994, SRA Bretagne, Rennes. 9 KERNEVEZ (P.), Les fortifications médiévales du Finistère. Mottes, enceintes et châteaux, Institut culturel de Bretagne, Centre régional d'archéologie d'Alet, 1997 MARTTNEAU (J.), Le château de Clisson, mémoire de maîtrise, sous la
  • direction de Madame M.Th. Camus, Poitiers, 1995. 10 11 MARTTNEAU (J.), Le château de Clisson, relevés et analyse des dallages de la cour seigneuriale, SRA Pays-de-la-Loire, INRAP, février 2004 ; Le château de Clisson, étude du cavalier nord, SRA Pays-de-la-Loire, INRAP, mars 2004
RAP01441.pdf (GUICHEN (35). la basse Bouëxière. une occupation de l'âge du bronze en moyenne Vilaine. rapport de fouille préventive)
  • GUICHEN (35). la basse Bouëxière. une occupation de l'âge du bronze en moyenne Vilaine. rapport de fouille préventive
  • . Actes du 113e congrès national des sociétés savantes, Strasbourg, 1988, commission Pré- et Protohistoire. Ed. CTHS, Paris, 603 p. | 79.1 /-Q V^j^ 81.1 82.2 V V L 82.1 J 83.1 1 1 © e « 7 « ® » y "5*1 T) 8 3.2 0 \ 10 cm ^ ^ T! "5 T * / 8 3.3 84.1
  • écrasements de la pâte (Pl. 4, n° 85.4) , ou encore à partir de l'extrémité distale du doigt (Pl. 2, n° 57.3 et 57.2). Tous ces décors semblent spécifiques des productions grossières. Les décors d'impressions à l'aide céramique fine (Pl. 3, n° 83.2) et sur de la n° 84.4, 85.3 et Pl. 5, n
  • , Italie, 8/14 sept. 1996, vol. 11, 201-207. MORDANT, C., et RICHARD, A., (dir.), 1992 : L'habitat et l'occupation du sol à l'âge du Bronze en Europe. Actes du colloque de Lons-le-Saulnier, 1990, Paris, CTHS, Documents Préhistoriques, 4, 480 p. Ouvrages consultés Collectif, 1986
  • GUICHEN (ILLE-ET-VILAINE) LA BASSE BOUËXIÈRE 35-126-037 UNE OCCUPATION DE L'AGE DU BRONZE EN MOYENNE VALLÉE DE VILAINE DFS de fouille préventive 02/06/97 - 05/08/97 sous la direction de Stéphan HINGUANT avec la collaboration de Patrick MAGUER et Elven LE GOFF A.F.A.N. Bretagne
  • Avec le concours du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine Service Régional de l'archéologie de Bretagne Rennes, 1997 photo de couverture : Ensemble mobilier céramique et lithique de l'Age du Bronze site de la Basse Bouëxière (Cliché H. PAITIER). du Erratum : Page 11. Ajouter la
  • communicables dès leur remise au service régional de l'archéologie, suivant les prescriptions de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour son application
  • photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre de
  • courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents
  • 03/06 au 09/07/97. L'étude du mobilier et la rédaction du présent rapport ont eu lieu du 10/07 au 05/08/97 à la base AFAN de Rennes. L'intervention a mobilisé cinq personnes sur le terrain et trois en post-fouille. Responsable d'opération et titulaire de l'autorisation de fouille
  • effectuée sur le site de La Basse-Bouëxière en Guichen fait suite à la découverte de vestiges attribués à l'Age du Bronze lors du diagnostic archéologique réalisé sur le tracé de la déviation de Bourg-des-Comptes (Hinguant, 1997) (fig. 1 et Pl. 6, photo 1). La période chronologique
  • concernée, relativement mal connue en ce qui concerne l'habitat en Armorique, ainsi que le mobilier céramique mis au jour et la possibilité d'obtenir des datations absolues (C14), ont pleinement justifié l'intervention, même si l'emprise routière ne touche qu'une partie du replat sur
  • direction d'un petit ruisseau émissaire de la Vilaine. Le tracé de la route concerne essentiellement cette inflexion topographique et ne touche donc que la bordure du replat sur lequel nous supposons que subsiste la majeure partie de l'occupation du Bronze concernée. Substrat géologique
  • et géomorphologie Les formations géologiques reconnues dans cette partie de la vallée de la Vilaine correspondent aux sédiments paléozoïques des synclinaux du sud de Rennes, en particulier à la Formation de Traveusot (schistes noirs) et à celle du grès armoricain (Durand, 1977
  • ). Les affleurements rocheux, notamment dans la partie sud-ouest du décapage, montrent la fragmentation en plaquettes épaisses des grès suivant une orientation est-ouest et, localement, de larges diaclases comblées de limon sableux jaune (fig. 4). Les formations superficielles sont à
  • notre secteur d'étude (une coupe stratigraphique montre une belle succession de dépôts alluviaux sur plus de trois mètres de puissance), la présence des galets s'amenuise vers le nord du décapage au profit des limons et sables sous-jacents (altération des grès et apports alluviaux
  • , poudingues, en fait la majorité du cortège des roches traversées par la Vilaine en amont de Bourg-desComptes. Le niveau de terre végétale recouvrant les formations alluviales est de faible puissance, de 20 à 30 cm au plus. Il s'agit d'un limon brun-gris mélé de petits galets issus du
  • Vilaine et la présence de bonnes terres arables sur les moyennes et basses terrasses de cette dernière. METHODOLOGIE ET DEROULEMENT DE L'OPERATION A partir de la vignette de diagnostic dans laquelle avaient été mises en évidence les structures de l'Age du Bronze, un décapage
  • extensif des horizons superficiels a été réalisé sur près de 4000 m2, entre les bornes d'emprises 961 et 965 (Hinguant, 1997) (Pl. 6, photo 2). La nature même du substrat, composé pour l'essentiel des blocs et galets de la terrasse, a rendu l'opération extrêmement complexe et
  • fastidieuse, empêchant ou limitant la lecture des vestiges excavés après le passage du godet. Les conditions climatiques très sèches durant cette phase des travaux n'ont d'ailleurs pas améliorés cette lecture. Ce n'est donc qu'après un nettoyage manuel long mais indispensable, et quelques
  • datations absolues. La topographie du site est réalisée au théodolite. Chaque excavation est repérée par rapport au point de nivellement côté à 25,20 m NGF. Deux mesures sont prises, correspondant à la surface de décapage et au fond de la structure. Les côtes apparaissent en m NGF sur
RAP01333.pdf (RENNES (35). 52 à 56 rue de Dinan. habitat antique. rapport de fouille préventive)
  • RENNES (35). 52 à 56 rue de Dinan. habitat antique. rapport de fouille préventive
  • basée uniquement sur la couche de remplissage du fossé 1151 et le niveau d'occupation 1169 (fourchette chronologique -10 à 20). Les autres structures n'ont pas fourni de mobilier datant. La première occupation du site est vraisemblablement datable de la fin de la période Augustéenne
  • 20 après J. -C. PAROIS FINES - pâte orange. Int. orange. Ext. brun foncé. Dég. fin. Début de décor incisé. TERRA NIGRA - pâte beige. Int. et ext. beige - rose. Dég. fin. tesson brûlé. Décor de baguettes sur la panse. Menez 126 : première moitié du 1er siècle après J. -C. - pâte
  • d'épaisseur en recouvrement des structures de la phase 1 (fourchette de datation:20-40). A partir de ces niveaux, un premier sol de cour, 1129, en plaquettes de schiste, est installé. Il s'étend au nord et à l'ouest en dehors des limites du chantier (fig. 8). Particulièrement érodé dans la
  • , recoupée par les murs 1018 et 1153 (phase 3, séquence 1). Des trous de poteaux placés à intervalle régulier (20 à 30cm) occupent le centre de la structure. Deux fonds de poteaux on également été retrouvés au fond du sondage T5, dans l'alignement de 1130. Une seconde série de poteaux
  • Dég.fin. Menez 125 : première moitié du 1er siècle après J. - C. 6 . pâte beige clair. Int. et ext. noir. Dég. fin. forme 21 : Auguste I première moitié du règne de Tibère. (MENEZ (Y), 1989, pages 122 et 143) 7 pâte beige rose. Int. et ext. noir. Dég. fin. Menez 52 : début de la
  • production en 40 après J. - C. 8. pâte beige rose. Int. et ext. noir. Dég. fin. Menez 89 : Auguste / Tibère (summum du commerce vers 20 / 30 après J. - C). Individu présenté sur la planche Va : SIGILLEE - Production du sud Haltern 16. : 20 à 40 après J. - C. Même individu qu'en 1075 et
  • . Décor incisé. Type Beuvray. TERRA NIGRA 4. pâte beige. Int. et ext. noir. Dég. fin. Menez 22 : début de la production en 10 avant J. -C. 5. pâte gris clair. Int. et ext. gris. Dég. fin. Menez 103 : première moitié du 1er siècle après J. - C. 6. pâte grise. Int. et ext. gris. Dég. fin
  • surface du sol 1147 (planche 7).Le sol de cailloutis 1157 forme un couloir de circulation entre une zone construite à l'est et l'aire de jardin située à l'ouest. Il débouche au U.S. 1025 SIGILLEE - production du sud 1. pâte orange. Int. et ext. rouge. Dég. fin. Hait. 16 : 20 à 40
  • de la France et exportée en Armorique sous les règnes d'Auguste et de Tibère (summum du commerce autour des années 20/30 après J. -C) (MENEZ (Y), 1985. p.66) 5 nord sur un espace de cour plus vaste, matérialisé par un épais sol de cailloutis 1145. cl. 8. Vue de détail des
  • de cailloutis 1081, situé à l'extrémité nord de la fouille, au dessus du sol de schiste 1176 (séquence 1). Les couches d'argile damée 1090 et 1099, (20 cm d'épaisseur) cy^nnnrrq
  • d'argile au moment de l'abandon de la structure. Ce remblai a livré un CD CD O C CD CT "CD 00 CM CD M C0 sz CL CT> i_L 52, 56 rue de Dinan. RENNES. 1995. Planche 12 7 T \ 3 r w A \ 6 5 cm U.S. 1042 SIGILLEE - production du sud 1. pâte rouge. Int. et ext. rouge. Dég
  • owwoi xjoJvs- e n . R«jwaeûp< -i û o û ro Surface estimée du site : * M o t s c l e f s (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : G-oAv^ - 1 û w ^ a [ «vo t W - sur la nature des vestiges immobiliers : Coor , ctvc-oN» s , ijm
  • , restitution. Fig. 16: Phase 3, séquence 1, plan d'ensemble. Fig. 17: Phase 3, séquence 1, restitution. Fig. 18: Phase 3, séquence 2, plan d'ensemble. Fig. 19: Phase 3, séquence 2, restitution. Fig. 20: Plan d'ensemble de l'occupation moderne et localisation des coupes. Fig. 21
  • conclusions sont brièvement reprises dans ce document, ont entraîné la mise en place d'une fouille préventive vouée à étudier les vestiges conservés dans l'emprise du projet. Une convention a été signée entre les parties suivantes: - la Société Rennaise de Rénovation, maître d'ouvrage et
  • Nationales (A.F.A.N), chargée de la gestion et de l'execution des travaux de fouille. 2. Rennes antique, contexte historique et archéologique. Rennes est plus connu sous le nom de Condate dans l'antiquité en tant que capitale des Riedones. Outre quelques mentions datables la plupart du
  • temps du XIXe siècle, nous ne disposons actuellement d'assez peu de données fiables pour dégager l'organisation de la ville antique. De récents travaux de fouille indiquent un resserrement de l'occupation sur les coteaux sud et ouest de la colline Sainte Melaine. L'urbanisation pour
  • la période du haut empire semble concentrée sur ce vallon et ne pas aller au delà des berges des deux rivières. Parmi les fouilles récentes , des sites majeurs permettent l'amorce d'une trame urbaine. Le centre de la ville antique pourrait se situer aux carrefours des rues de
  • Dinan , de saint malo et de la rue de l'échange (1, 3, 4, 7. fig.1) si l'on en croit la densité de l'occupation rencontrée dans ce secteur. La fouille du C.E.S échangé (A. Bardel 1977-1981) a révélé un ensemble de structures et de bâtiments (bassins, hypocaustes, construction à
  • structures légères à été mise au jour:sols d'argile, niveaux d'argile rubéfié, solins, radiers, ainsi que différents niveaux de cour. Située à T'ouest de la fouille, le long de la rue de dinan, elle s'étend du nord au sud sur une bande de 7m de large et 20m de long. Ce secteur est apparu
  • . En l'absence de fouille fine, la datation de ces structures reste approximative. Elle situerait l'abandon des fosses entre le lll° et le IV siècle de notre ère et ce à partir du ramassage de mobilier contenu dans ces fosses (fig. 4). -Les problématiques envisagées à partir du
RAP01252.pdf (VANNES (56). bastion de Gréguennic. rapport de fouille préventive)
  • VANNES (56). bastion de Gréguennic. rapport de fouille préventive
  • 1988 : ANDRE (P).- Le rempart romain de Vannes et la défense de la ville du Bas-Empire. (Actes du colloque sur les remparts de Vannes), in Les amis de Vannes, n°13, 1988, p.7-19. Barbier 1968 : BARBIER (P) - La France féodale, TI, Saint-Brieuc,1968. Blondiau 1994 : BLONDIAU (L
  • Bretagne au XVI° et XV° siècles . Edition Malouine, Paris, 1981. Leguay 1988 : LEGUAY (GP).-Les fortifications de Vannes au MoyenAge.Un investissement à long terme lourd de signification (Actes du colloque sur les remparts de Vannes), in Les amis de Vannes, n°13, 1988, p.21-57. Mesqui
  • , 2 vol., Paris, 1993. Mussat 1988 : MUSSAT (A).- Les remparts de Vannes et l'architecture militaire bretonne (Actes du colloque sur les remparts de Vannes), in Les amis de Vannes, n°13, 1988, p.61-73. Planiol 1953 : PLANIOL (M) - Histoire des institutions de la Bretagne. - tome 1
  • / '7/ igure 2 : Carte IGN 921 Ouest. Vannes Golfe du Morbihan. Echelle 1/25000 H . FICHE SIGNALETIQUE Site n': 56260 73 Département :_ Morbihan ; ■ta Commune : Y » n n e s Ln°5 place de la poissonnerie Lieu-dit ou adresse :. Cadastre : Année : 1988 8 AH Section et
  • mensuel de la société polymathique du Morbihan, 1942, p.76-9.1. Leguay 1973 : LEGUAY (G-P).- Vannes au XV s. Etude de topographie urbaine, in Annale de Bretagne et des pays de l'Ouest, T.82, n°2 et n°3. Leguay 1988 : LEGUAY (G P) - Un réseau urbain au Moyen-Age : les villes du duché de
  • étude s'est attachée à déterminer le remplissage archéologique de la "tour" ouest et sa relation avec l'élévation intérieure dans la mesure où les conditions techniques et de sécurité permettaient la fouille. 1 Blondiau 1994. 1 L Vue générale du site, (cb'zkjt • L - fb
  • rattachement :_ A FAN Sri fis «*3 QS Raison de l'urgence :_ [ MISE EN VALEUR DE L'EDIFICE Maître d'ouvrage des travaux :- VILLE DE VANNES Surface fouillée : Surface estimée du site :* Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) -sur la chronologie: MED
  • plan général de la tour. Lieu de dépôt du mobilier archéologique :_CoIlection départementale publique — J Extrait du plan cadasti igure 3 : Vannes Plan cadastral. 1988. Section BS 173, 174, 176, 243, 287, 288. Echelle 1/2000 III. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financement
  • L'opération archéologique a été réalisée par l'AFAN sous le contrôle scientifique du Service Régional de l'archéologie et financée en intégralité par des crédits état. La gestion financière a été assurée par l'AFAN. Générique de la fouille L'autorisation de fouille a été délivrée à
  • Stéphanie HURTIN, contractuelle AFAN, recrutée pour une durée de 1 mois en qualité de responsable d'opération et placée sous la responsabilité scientifique du Conservateur Régional de l'Archéologie. Christophe LE PENEC, objecteur de conscience à la ville de Vannes, participa à la fouille
  • et à la post-fouille (étude du mobiler archéologique). Remerciements Nous remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide: -tout particulièrement, la ville de Vannes, représenté par M. Rouzé du Service culturel, qui a répondu à nos demandes de prestations de
  • service. - Cl. Herbot, animatrice du Musée de la Cohue,pour le suivi de l'opération sur le terrain. - L. Beuchet , contractuel AFAN et spécialiste des fortifications en Bretagne, pour ses précieux renseignements. - M-A Paulet-Locard, ingénieur d'étude au SRA/Rennes, pour la
  • coordination de l'intervention. - l'ensemble du personnel scientifique, technique et administratif du SRA/Rennes. Que tous trouvent ici notre reconnaissance. 3 Figure 4 : Vannes Extension de la ville close au XlIIè-XIV è s. d'après P. André igure 5 : Reconstitution XlXè du plan de
  • Vannes et son enceinte en 1585 . (ADM Fi 86) IV. PRESENTATION DU SITE Contexte historique2 (cf.fig. 4) C'est à partir du noyau ancien du groupe cathédral (cathédrale et palais de l'évêque) que s'est opérée l'extension au sud de la ville vraisemblablement au XHIè s. On attribue
  • . Une période de réfection débute alors avec Jean IV qui se préoccupe essentiellement du secteur sud de la ville et de la construction du château de l'Hermine. Ce n'est qu'à partir du XVè s. que les habitations apparaissent aux abords de la porte de Grégu&iic. Au XVIè s. la ville est
  • souvent très lacunaires demandent à être confrontés à une analyse archéologique (notamment par une étude du bâti) et une étude comparative afin de dégager les différentes campagnes de travaux. Le site De nombreux auteurs considèrent que la porte de Gréguinic, datée des XIV/XVIè pour sa
  • , tiré du rapport de L. Blondiau, du dépouillement d'archivé effectué par G.Danet à la demande de la ville: -Il n'y a aucune archive antérieure à 1405. -En 1405-1541, la porte est mentionnée "en la closture de Venues" et entourée de murailles de part et d'autre, un boulevard et un
  • °l). -1576 : avril : -curage des douves et réparation importante de la porte qui menace ruine -réfection de la voûte du passage, des planchers des tours, raccourcissement des chaînes. Emploi de terre détrempée pour le mortier, de moellons et de pierres de taille achetée "aud
  • Travaux importants de réparation et construction de fortification surtout à la porte de Kaer qualifiée de vieille. Débouchage de la porte et démolition des murailles attenantes, réfection du pont dormant et travaux de maçonneries importants (ADM E 1713 cahier n°14ï e -1600 : mention
  • de l'état de délabrement des murailles, fossés et chemin; mauvais état du quai du port et des pertes causées au commerce (ADM E 1713). -1608-1611 : amélioration du quai au vin (ADM E 1713 cahier n°17s). -1611 : Mention de deux éperons entre la porte neuve ou notre-dame et le port
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008)
  • la fouille du site de Mez-Notariou. - Un colloque International intitulé « Routes du monde et passages obligés ». - Une exposition intitulée « Ouessant au vent de l'Histoire ; 20 ans de fouilles archéologiques à Mez-Notariou ». 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2006 12
  • . PREPARATION DU COLLOQUE 2007 CHAPITRE 4 : CONCLUSIONS 1. LES VESTIGES DECOUVERTS 1.1. DES VESTIGES D'HABITAT 1.2. DES STRUCTURES LINEAIRES 1.3. LA STRUCTURE Us. 125 1.4. UN MOBILIER TRES FRAGMENTE 2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU ENTRE VESTIGES CONSERVES ET HISTOIRE VERITABLE 3. COMMUNICATION
  • de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La distance effective entre
  • de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et
  • peut être suggéré, dès à présent, que les aspects rituels et religieux du site seront le fil conducteur de ce tome 3. 2.2.3. Etudes expérimentales production de métal à Ouessant durant la protohistoire (âge du Fer et âge du Bonze) Le programme d'archéologie expérimentale amorcé en
  • chaîne opératoire attestées pour la métallurgie du Bronze (Bronze moyen). Dominique Vuaillat est chargé de mettre en oeuvre ces processus. 2.2.4. Un colloque international et une exposition Bien que ces deux projets ne figurent pas au programme « officiel » de la fouille programmée
  • du secteur 5 découvert jusqu'au mois de septembre 2007, date du colloque international. C'est la seule zone encore visible du chantier. En conséquence, et dans un premier temps, un espace de 250 m2 a été débarrassé des terres végétales. Ensuite, la mise en évidence de l'ensemble
  • : soit à l'est du secteur 2 de fouille, soit au sud du secteur 3. 21 L'Us.287, vue d'ensemble vers le sud S.4153 : structure et fragment d'os mis au jour 2.2.3 La nébuleuse méridionale Nébuleuse de trous de poteaux au sud de la zone septentrionale de fouille Au sud de la zone de
  • VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE
  • CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2006 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITE 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE
  • PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME 2.2 LE PROJET TRISANNUEL 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2003 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.3 LA DUREE DU CHANTIER 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET
  • pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion 5 différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées
  • sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post-glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. La présence
  • l'âge du Bronze. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant. - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages : 10 000 m2 - Le prolongement évident des
  • structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site
  • . Rappelons, brièvement, les principaux éléments archéologiques accumulés au fil du temps et redécouverts par les fouilles (fig.4, 5 et 6) : 2.1.1. Un établissement néolithique ? Un établissement d'époque néolithique apparaît au cœur d'une épaisse couche de limon recouvrant la zone
  • centrale du site (Us. 16, secteur 1) : au fond de cette couche, des plaquettes de granité, à cassures fraîches, évoquent un arrachement de la pierre dans une zone proche du site ; l'existence d'une carrière est envisagée au nord de celui-ci. L'interface entre la couche Us. 16 et la
  • postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du premier âge du Fer a détruit la majeure partie des vestiges les plus précoces, rendant très difficile une étude cohérente du site ancien. 2.1.2. Un établissement du Bronze ancien et
  • moyen 2.1.2.1. Un village 6 L'âge du Bronze ancien et moyen livre des vestiges d'architecture mais aussi d'activités artisanales, notamment métallurgiques. Dans la partie nord du site (secteur 2), la fouille révèle un ensemble de fondations de bâtiments et d'espaces de travail en
  • place et parfois en position stratigraphique identifiable. Toutefois, cela ne permet pas de dégager l'histoire claire d'un véritable espace « villageois », histoire étendue de la fin du Bronze ancien aux débuts du Bonze final 1. Dans l'état actuel des recherches, la longueur est
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • partie menacée. Cette opération, dirigée par M. Claude LE POTIER, s'est déroulée du 15 mars au 15 mai 1988 et a porté sur une superficie de 5.300 m . Le temps imparti étant limité, les moyens mécaniques ont alors été largement utilisés pour la fouille des excavations les plus
  • ). La fouille de sections à l'aide d'un tracto-pelle, fréquemment pratiquée lors du sauvetage de 1988, permet d'obtenir relativement rapidement de nombreuses stratigraphies qui, redressées et nettoyées, autorisent une analyse assez précise du comblement et de l'évolution de ces
  • ce rapport, a été accepté par la revue Gallia et sera publié en 1999. Au-delà du travail d'inventaire régulièrement effectué depuis 1988, un travail d'étude de ce mobilier a donc débuté et devrait faire l'objet de publications dans les années à venir, pour les ensembles dont la
  • souterrain n°3. 21 Fig. 14 Vue du souterrain n° 3, prise depuis le puits d'accès n° 1 en direction de l'est. 22 buste n°2 Le souterrain n° 4 (fig. 15) a été creusé dans un matériau bien plus altéré constitué d'une arène issue de la décomposition des grès dans la partie ouest, et
  • Conseil Général des Côtes d ' A r m o r Service Régional de l'Archéologie de Bretagne U M R 6566 1996- 1998 SOMMAIRE REMERCIEMENTS p. 1-3 PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique du site et historique des recherches. p. 4-6 2
  • : vers une monumentalisation de l'habitat. 4 - La phase III : la forteresse. 5 - La phase IV : modification des défenses et de l'organisation interne du cœur du site, suite à un incendie. 6 - La phase V : modification des lignes de défense à l'ouest du site, et à la périphérie de
  • l'avant-cour. 7 - La phase VI : démantèlement de la fortification, suivi d'une réoccupation du site. TROISIEME PARTIE - L'ENVIRONNEMENT DE L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. 2 - Les voies. 3 - Les tumuli, et leurs environs immédiats. 4 - Données nouvelles sur quelques
  • . 1 : localisation du site N ° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 FORMES ET FONCTIONS DES HABITATS GROUPES PROTOHISTORIQUES Fouille programmée triennale n° 96.64 autorisée le 13 mai 1996 par M. Le Préfet de la région Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine Coordonnées Lambert
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • sur les crédits affectés à l'unité. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. AFAN. Les documents graphiques ont été réalisés par
  • Mathilde DUPRÉ, contractuelle Olivier LAURENT, objecteur de conscience, a élaboré et mis en place, en 1997 et 1998, les infrastructures nécessaires à la réalisation de cette fouille ; il a également modélisé à l'aide de logiciels informatiques le relief des environs du site. Thomas
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • . Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet de disposer d'une
  • quant à elle barrée par une seconde ligne de crêtes parallèle à celle où s'est implanté cet habitat (fig. 2). L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. GIOT, a montré que la fortification recouvrait, pour la partie nord, un niveau à quartzites blancs et grès
  • au nord et qui était autrefois dominée par une vaste chapelle. La première mention connue de l'enceinte est une note manuscrite étudiée par Cécilia RAPINE. Datée du 6 décembre 1682, elle mentionne "au dessus de la chapelle de Saint Symphorien un chasteau nommé Castel Andic dont
  • talus ou remparts partiellement conservés en élévation. Les travaux agricoles effectués entre 1961 et 1968, et les terrassements du remembrement, ont arasé la majeure partie de ces structures, ne laissant subsister que les façades nord et ouest d'un des remparts. Le camp était donc
  • première fouille programmée bisannuelle en 1989 et 1990 sur la partie du camp située au sud de la nouvelle départementale. Ces travaux 4 Fig. 4 : Vues aériennes de la fouille en 1996 et 1997, prises en direction du sud (clichés M. Gautier). 5 J ont porté sur une surface voisine
  • synthétique, l'évolution de cet habitat au cours du second âge du Fer. Ce document constituait l'esquisse d'un article proposé au comité de rédaction de la revue Gallia en 1996, publié dans son numéro de 1997 et dont une copie est annexée à ce rapport. Les perspectives énoncées dans ce
  • des prospecteurs bretons. Ces objectifs ont été globalement atteints, dans les délais et le budget imparti. La superficie décapée a été toutefois limitée à 4.000 m , conformément aux réserves posées dès 1995 et aux propositions transmises à la CIRA lors de la remise du premier
  • l'axe d'une ou des deux excavations et permettant des stratigraphies continues entre les remblais. 2 Le problème méthodologique essentiel rencontré sur la fouille du Camp de SaintSymphorien résulte de la présence d'excavations vastes et profondes (plus de 2 m, et jusqu'à ... 18,30 m
RAP03707 (TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille
  • altération est surtout liée aux climats chauds et humides du début du Cénozoïque (65-50 Ma), analogues aux climats de la zone intertropicale actuelle qui ont provoqué la latérisation de ces roches sur d'importantes profondeurs pouvant atteindre 20 à 40 m d'épaisseur (Wyns 2002 ; Égal et
  • Technopole 87068 Limoges cedex RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Opérateur archéologique : SAS Éveha Vue aérienne du site. Cliché : C. Bizien-Jaglin © Éveha, 2019. 3 place de la Resistance 22000 Saint-Brieuc RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Aménageur : Saint-Brieuc et
  • occupation domestique et artisanale du Néolithique moyen (bâtis sur poteaux, citerne, fours, …), deux bâtiment sur tranchée de fondation datés entre la fin du Néolithique et le début de l'âge du Bronze ainsi qu'un enclos circulaire et des structures en creux d'époques protohistorique (âge
  • du Bronze – âge du Fer) et médiévale. La période la plus représentée est le Néolithique moyen I ; on dénombre une quinzaine de structures de combustion ou de rejets de différents types, Auteurs dont six ont pu être datées entre 4700 et 4200 avant notre ère. Dans cette SÉBASTIEN
  • de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de
  • contenues ne sont pas considérées comme des informations publiques pouvant être librement réutilisées quand des tiers détiennent sur ce document des droits de propriété intellectuelle (articles 9 et 10 de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à l'amélioration des
  • résultats du diagnostic 31 1.2 Rappel du cahier des charges et problématiques de l’intervention 9 1.2 Opération 9 1.3 Mots clefs 33 2 STRATÉGIE ET MÉTHODES DE FOUILLE 33 2.1 Déroulement de l'opération 10 2 GÉNÉRIQUE DES INTERVENANTS 33 2.2 La fouille 10 2.1 Suivi
  • Description pédo-sédimentaire et interprétation lithostratigraphique du contexte géologique 16 7 ANNEXES ADMINISTRATIVES 41 3.3 Le contexte historique et archéologique 16 7.1 Arrêté de prescription et cahier des charges de la fouille 26 7.2 Arrêté d'autorisation et de nomination
  • Sommaire 5 43 4 PRÉSENTATION DES RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 43 4.1 Organisation générale du site 45 45 50 57 4.2 L'occupation du Néolithique moyen 4.2.1 La fosse de captage 186 4.2.2 Les foyers et rejets de combustion 4.2.3 Les fours à fosse d'accès et sole empierrée (243 et 425
  • ) 4.2.4 La fosse 105 : un dépôt volontaire 4.2.5 Les rejets détritiques (fosses et chablis) 4.2.6 Le bâti sur poteaux 67 67 71 75 75 84 88 95 99 4.3 L'occupation de la fin du 3e au début du 2e millénaire avant notre ère 4.3.1 Le bâtiment en amande (UA 1) 4.3.2 Une amorce de second
  • mobiliers 5.4.1 La terre à bâtir 5.4.2 La métallurgie 5.4.3 La malacologie 167 167 167 169 173 182 5.5 Étude anthracologique 5.5.1 Introduction et objectifs de l'étude 5.5.2 Matériel et méthodes 5.5.3 Résultats 5.5.4 Détail des résultats par structure du Néolithique moyen 5.5.5 Détail
  • céramique 3.2.1 Inventaire de la céramique protohistorique 3.2.2 Inventaire de la céramique médiévale et moderne 3.2.3 Inventaire de la céramique du diagnostic 231 6 SYNTHÈSE DES RÉSULTATS 235 SOURCES DOCUMENTAIRES ET RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES 318 235 LISTE DES ABRÉVIATIONS
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles
  • par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la
  • utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr
  • . Nolwenn LE FAOU (médiation) Lucie GARNIER, AI, IRAMAT-CRP2A, UMR 5060 CNRS, Université Bordeaux Montaigne. 2.3 Équipe d'étude post-fouille Gestion et traitement du mobilier Marie GRALL Équipe Éveha de Rennes Étude de la céramique néolithique et protohistorique Quentin FAVREL Étude
  • investigations archéologiques ont permis de mettre au jour une importante occupation domestique et artisanale du Néolithique moyen (bâtis sur poteaux, citerne, fours, …), deux bâtiments sur tranchée de fondation datés entre la fin du Néolithique et le début de l'âge du Bronze ainsi qu'un
  • enclos circulaire et des structures en creux d'époques protohistorique (âge du Bronze – âge du Fer) et médiévale. La période la plus représentée est le Néolithique moyen I ; on dénombre une quinzaine de structures de combustion ou de rejets de différents types, dont six ont pu être