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RAP02518.pdf (rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011))
  • rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011)
  • DE ^ RENNES 1 Penn Âr Bed Rennes Novembre 2009 Les industries humaines témoignent de tout temps de la volonté de transformer et « améliorer » leur état d'être. Introduction L'opération archéologique de fouille de la grotte effondrée de Menez-Dregan I arrive cette année à
  • par les galets aménagés, est apparue au début des années 80, avec la fouille du gisement de Saint-Colomban à Carnac. Ce groupe de gisements, dénommé « colombanien », est caractérisé par l'identité de ses caractères typologiques et de ses conditions géologiques, chronologiques et
  • . La fouille, menée dans des conditions difficiles, au-dessous du niveau des plus hautes mers actuelles, n'a pas permis de mettre en évidence de façon claire des structures d'habitat, mais un amas de blocs a été interprété comme un foyer probable. L'industrie de Saint-Colomban, la
  • gisements de ce type, sur la côte sud armoricaine, a attiré l'attention sur ce groupe (Monnier, 1989; Monnier & Molines, 1993 ; Molines, 1996), notamment sur ceux localisés au sud de la Pointe du Raz, où une succession de couloirs d'érosion marine et de grottes effondrées a été occupée
  • aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l'état actuel et compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons état ici que des datations RPE. La falaise « morte » Gwen-Drez (P'agë) I P p t ^ H Ë ^ Les dépôts pléistocènes en falaise _. La grotte effondcée V
  • important et central. 14 LE CONTEXTE GÉOLOGIQUE ET LA FORMATION DE LA GROTTE Le substrat de la partie orientale du littoral de Plouhinec correspond à l'orthogneiss oeillé de Pors Poulhan (carte géologique de la France au 1/50000, feuille Pont-Croix, 1981). Il s'agit d'un granité
  • et le creusement de grottes profondes dans la falaise de la pointe du Souc'h. La forme des grottes et le dessin de la falaise dépendent beaucoup de ces structures. La formation de la grotte, due à l'érosion marine, a été favorisée par l'existence d'un réseau de failles affectant
  • \'Orthogneiss oeillé de Pors-Poulhan qui constitue le substrat. Ces failles ont largement induit la morphologie et l'orientation de cette grotte. La figure ci-dessous montre les orientations principales mesurées sur les plans de failles du site. 15 Equal Area Explanation LINES SCATTER
  • PLOT (n = 65): • Un système de plateformes d'abrasion marine et de grottes se répète selon trois niveaux superposés : au niveau actuel où l'érosion est active dans la zone de balancement des marées ; sous le niveau des plus basses mers où les plongeurs ont reconnu une falaise
  • fossile et des grottes : au niveau de la plateforme de Menez-Dregan, laquelle se suit aisément sur tout le littoral sud du Cap Sizun. Chaque niveau a pu être actif à de nombreuses reprises, comme en témoigne le remplissage de la grotte de Menez-Dregan 1. Le dépôt littoral (galets
  • marins) le plus ancien retrouvé sur la plateforme de MenezDregan 1 est daté de 110 MA (RPE). Il est important de noter que le remplissage d'une grotte comme celle de MenezDregan 1 traduit une succession de phases de remplissage et d'érosion intense. Il est évident que les couches
  • observées ne représentent qu'une faible partie des dépôts qui ont colmaté la grotte et qu'il y a donc des hiatus stratigraphiques importants, ce qui plaide en faveur de l'ancienneté du gisement 16 Ci-dessus : Vue du gisement de Menez-Dregan 1 en 1991 après premier dérochage du versant
  • © S. Hinguant Menez-Dregan 1 en 2002. La stratigraphie est bien visible. De nombreux grands blocs effondrés ont été enlevés et le sommet du cul de grotte a été à nouveau déroché © J.L. Monnier 17 Menez-Dregan. Vues générales de la fouille et cul de grotte (clichés S. Hinguant
  • fouille des niveaux inférieurs et surtout le dégagement des blocs effondrés ont permis de visualiser le platier rocheux et la morphologie de la plate-forme. A l'emplacement de l'entrée originelle de la grotte, par devant le site, un pilier central effondré, a probablement existé. Il
  • sud, une faille rectiligne d'orientation nord-ouest/sud-est, pour laquelle un net rejet vertical a été observé (Monnier et al.,1998). Ce pilier central pouvait soutenir la voûte à l'entrée de la grotte, à un endroit où la portée, compte tenu de la fragilité de la roche, était
  • -dessous) est par ailleurs tout à fait en adéquation avec ce que nous connaissons de certaines grottes marines actives, par exemple sur la péninsule de Crozon (falaises de Morgat) ou encore avec la morphologie et les dimensions de plusieurs grottes du Cap Sizun (Monnier, 1998, p. 59
  • humaine. Les observations ont porté sur le remplissage du couloir d'accès à la grotte et sur les couches supérieures comblant l'entrée de l'abri. On constate que, dans la partie de la grotte dont la voûte s'est conservée, le pendage des dépôts se fait vers le fond de celle-ci, tandis
  • " du couloir et les niveaux supérieurs du remplissage de la grotte. Les dépôts résiduels garnissant la rampe d'érosion du couloir ne semblent pas toujours avoir leur équivalent dans la stratigraphie enregistrée à l'entrée de la grotte. Il en résulte de probables lacunes ou hiatus
  • inexistante. • Couche 2a: grands blocs issus du toit de la grotte, à peine détachés et glissés du rocher dans le secteur de la coupe. • Couche 2b: head à petits éléments anguleux emballés dans une matrice sablo-gravelo-limoneuse de couleur brune (7.5 YR 4/6), épais d'une dizaine de
  • s'agit d'une alternance d'horizons argileux et de passées sablo-graveleuses riches en matières organiques humifères, la présence de blocs partiellement émoussés à la base et au sommet, perturbant la lecture de la stratification; l'industrie lithique est présente sans y être abondante
RAP01311.pdf (PLOUHINEC (29). menez drégan. rapport final de fouille programmée 1993-1995)
  • PLOUHINEC (29). menez drégan. rapport final de fouille programmée 1993-1995
  • gisement. - Déroulement du sondage. Plan général de la plate forme et du gisement. - Position stratigraphique de la couche archéologique. - Présentation des structures en place : le premier foyer. - Présentation de l'industrie. - 1 lp, 6 figures, 4 planches photos hors texte. 1991
  • . - Bibliographie. - 23p, 10 figures, 7 planches photos hors texte. 1993 : - Généralités. Environnement topographique du gisement. - Déroulement de la campagne. Extension du carroyage. - Réflexions sur la typologie de l'industrie lithique. - Découverte et présentation des premiers ossements
  • grotte. L'étude des coupes stratigraphiques et le bilan géochronologique du site se trouve infra, chapitre V (pour la localisation des coupes, voir figure 5). Datations Le bilan des datations objectives ne concerne pour le moment que les interventions de l'Institut de Paléontologie
  • géologiques liés à la mise en place des matériaux (solifluxion, ruissellement, dune ou plage) et à leur remaniement par les agents naturels ou l'homme. L'influence de la structure de la grotte sur le régime hydrique de son colmatage et la pédostratigraphie enregistrée. - 3 - L'influence de
  • la mer (directe ou indirecte) sur la composition des matériaux organiques accumulés dans la grotte par l'homme (litière de fougères, de brindilles ou d'algues). - 4 - L'influence de la structure géologique, hydrologique et géochimique du colmatage pour comprendre la
  • favorisé la préservation des os. La surconsolidation est liée à une mécanique due au déferlement des vagues et, à l'entrée de la grotte, à une silicification modeste des sédiments qui a également favorisé la bonne préservation des os. Le matériel de la couche 9c contient de l'os brûlé
  • Perissodactyla. L'approche génétique pourrait donc permettre la coordination taxonomique de quelques ossements de Menez-Dregan. L'information que l'on pourrait en tirer, au cas où les premières indications se confirmeraient, devrait contribuer à la reconstitution de la faune et de la flore à
  • lequel se sont conservées les traces d'ADN et en même temps de voir si ces traces existent dans les sédiments. Dans l'hypothèse où la grotte se poursuit suffisamment loin au delà de la voûte actuelle, il serait enfin envisageable d'établir un échantillonnage horizontal pour compléter
  • comblement supérieur de la grotte, de sa voûte à la couche 5 a, premier niveau riche en artefacts (figures 7 et 10). L'ultime remplissage de la cavité est constitué par un sable dunaire légèrement graveleux (3a), montrant nettement le litage caractéristique des effets de soufflage du vent
  • UMR153 "CIVILISATIONS ATLANTIQUES ET ARCHEOSCIENCES" CNRS, UNIVERSITE de RENNES I, MINISTERE DE LA CULTURE RAPPORT DE FIN D'OPERATION TRIENNALE SUR LA FOUILLE DU GISEMENT PALEOLITHIQUE INFERIEUR DE MENEZ-DREGANI Campagne 1995 Fouille programmée S.D.A, Service Régional de
  • l'Archéologie programme P4, autorisation n° 000 795 Département : Finistère. Commune : Plouhinec Cadastre : section ZW n° 366, 370, 372 et hors parcelles Coordonnées Lambert II : x = 92, 200. y = 2353, 800 N° de site : 29 197 015 Responsables scientifiques : Jean-Laurent MONNIER, Directeur
  • zw Section et parcelle :_ Erosion marine Maître d'ouvrage des travaux :- UMR 153 du CNRS Surface fouillée : 80 m2 Surface estimée du site : 130 m2 Mots-Clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : • «UT Ifl chronologie • P PaléolitMque inférieur
  • - sur la nature des vestiges immobiliers : G r o t t e rnarine effondrée - sur la nature des vestiges mobiliers : industrie lithique. ossements 1 3 • Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : F o u i l l e exhaustive de l
  • SCIENTIFIQUE DE MENEZ-DREGAN p.6 m : DONNEES DE LA CAMPAGNE 1995 p8 - 1 - Déroulement des fouilles p.8 - 2 - Principaux résultats Stratigraphie Datations Industrie lithique Restes osseux Foyers p.9 IV : PRELEVEMENTS, ANALYSES EN COURS ET RESULTATS ACQUIS : UN BILAN DES INTERVENTIONS
  • données recueillies sur le site de Menez-Dregan et dans les falaises du Cap-Sizun (par B. HALLEGOUET) p.22 VI : LES STRUCTURES ANTHROPIQUES p 24 - 1 - Les sols d'habitat supposés p.24 - 2 - Description des foyers reconnus La structure de la couche 5c Le foyer de la couche 5e/6 p
  • .25 VH : L'INDUSTRIE DE MENEZ-DREGAN (par N MOLINES) p 26 VH : MENEZ-DREGAN I : BILAN, PROBLEMATIQUE ET PERSPECTIVES p 27 REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES p 31 Im I : PRESENTATION DU SITE ET TRAVAUX ANTERIEURS - 1 - Localisation géographique (figure 1) : Coordonnées Lambert II
  • : X = 92, 200. Y = 353, 800. Z moy. = 10 mN.G.F. Cadastre (figure 2) : section ZW, parcelles 366, 370 et 372 (propriété de Monsieur et Madame Jean HENAFF, que nous remercions pour leur aimable autorisation et hors parcelles (domaine public maritime). Située au nord de la Baie
  • dAudierne, la Pointe du Souc'h forme un promontoire séparant les plages sableuses de Mezpeurleuch et Guendrez au nord, des grandes formations dunaires de la baie, au sud. Cette partie du littoral montre une côte escarpée, annonçant vers l'ouest les hautes falaises du Cap Sizun (figures 3
  • et 4). - 2 - Géologie : Le substrat géologique correspond à l'orthogneiss oeillé de Porz-Poulhan (carte géologique de la France au 1/50 OOOème, feuille Pont-Croix). Ce granité déformé comprend de nombreux phénocristaux feldspathiques {M20.Al203.6Si02}. Dans la mésostase grenue
  • , la muscovite {KAl2[AlSi3Ol0](F,OH)} et la biotite {K(Mg,Fe2)-[AlSi3Ol0](OH,F)2} soulignent la foliation. Les minéraux accessoires sont l'apatite {3Ca3(P04)2.CaF2}, le grenat {Ca3Al2[Si04]3}, le zircon (Zr[Si04]} et des minéraux opaques. Dans le secteur de la Pointe du Souc'h, cet
RAP00726.pdf (SIBIRIL (29). Cornic. rapport de fouille préventive)
  • SIBIRIL (29). Cornic. rapport de fouille préventive
  • , récoltant l'industrie au fur et à mesure de sa mise à jour par les marées et les tempêtes. Un projet d'enrochement imminent nous a amené à effectuer une intervention de contrôle sur le site. II - L'INTERVENTION Elle s'est effectuée du 15 au 19 avril 1985, avec la collaboration de FI. J
  • à 5. Elle est apparue dispersée parmi les matériaux du head. 2. Description de l'industrie Il s'agit d'une industrie sur quartz et silex. La plupart des silex sont gélifractés. A noter aussi que de nombreux éclats sont émoussés. - Pièces provenant du head arénacé (C 3 - C 4
  • vu que certains éclats sont émoussés et paraissent avoir été roulés par la mer. On peut donc supposer que l'industrie était primitivement liée à un cordon littoral. Il semblerait que le site d'habitat soit lié au pointement rocheux qui a pu fournir un abri. Des échantillons ont
  • A SIBIRIL, SUR FINISTERE I - LE SITE Le gisement de C o m i c est situé dans une anse abritée, sur la rive gauche de la rivière "le Guillec", commune de SIBIRIL, Finistère (coordonnées : x = 128,650 à 118,750 ; y = 1129,250 à 1129,375 ; zone Lambert 1) ; parcelle non cadastrée. Le
  • fond de l'anse est colmaté par des dépôts limoneux importants, entaillés en falaise par la mer. Au Nord-Ouest du gisement existe un pointement rocheux ennoyé dans les limons (cote 19, voir carte IGN au 1/25.000e, feuille de SAINT-P0L-de-LE0N 7-8). L'estran est recouvert par un
  • cailloutis provenant du lavage des formations périglaciaires par la mer. Le site a été découvert en 1975 par M. J-C. LE GOFF. L'industrie paléolithique est apparue sur l'estran sans relation directe avec la stratigraphie. Depuis, M. LE GOFF a assuré une surveillance constante du site
  • -C. LE G0FF. E l l e a p o r t é sur deux points : sondage sur l'estran, qui s'est avéré négatif ; décapage de la coupe dans la zone où se trouvait vraisemblablement l'industrie. III - LA STRATIGRAPHIE 8 couches ont été identifiées (fig. 2). l'ensemble des couches est non
  • d'arène très friable, présence de galets marins dispersés. Couleur : brun jaune vif (10 YR 6.5/6). L'épaisseur totale des couches 3 et 4 atteint 1,20 m . La limite avec la couche 5 présente des involutions (cryoturbations ?). C 5 : head à matrice humifiée, sableuse (sable d'origine
  • littorale remanié), friable. Contient des blocs et des cailloux ainsi gue des galets marins (granité, plus rarement guartz). Couleur : brun sombre (10 YR 3/3). Epaisseur : 0,90 m. Le contact avec la couche 6 est assez net et rectiligne. Il s'agit d'un paléosol remanié. C 6 : horizon
  • ramassée antérieurement sur l'estran. Elle est manifestement en position remaniée (secondaire ou tertiaire) dans les couches 3 à 5. Il semble qu'il y ait corrélation entre la présence des galets marins dans le head et la présence des silex et quartz taillés. - 4 En outre, nous avons
  • été prélevés en vue des analyses sédimentoloqiques. Les résultats pourront aider à replacer ce niveau archéologique dans le contexte local et régional des dépôts pléistocènes, à la lumière des études en cours (B. HALLEGOUET). Il est probable que l'essentiel du gisement se trouve
  • encore enfoui très en arrière de la falaise, sous les dépôts limoneux. L'état remanié de l'industrie au voisinage de l'estran ne nous a pas conduit à envisager une opération plus étendue. Toutefois, nous avons suggéré qu'une surveillance des travaux d'enrochement soit assurée. Le
  • carbonaté. C 1 : sous la terre végétale, loess pédogénisé à structure prismatigue (sol post-glaciaire). Epaisseur : environ 1 m. C 2 : loess à lits arénacés et cailloux dispersés. Epaisseur : 0,60 m . Limite progressive avec la couche 1. Couleur : brun jaune vif (10 YR 6.5/7). La limite
  • inférieure est sinueuse (petits ravinements). C 3 : head à matrice d'arène, très friable, présence de lits d'arène "lavée". Couleur : brun jaune (10 YR 5.5/6). Présence d'illuviations en bandes. Quelgues galets marins dispersés. Limite floue avec la couche 4 . C 4 : head à matrice
  • humifié épais de 15 cm environ. Couleur brune (10 YR 4/4). Il s'agit de la racine d'un paléosol développé sur les matériaux sableux de la couche 7. C 7 : sable marin, sans cailloux, ni galets, friable. Couleur brune (10 YR 4.5/6). Présence d'illuviations en bandes (sans doute liée au
  • paléosol C 6). Epaisseur : 1 m . C 8 : sable fin friable, peu évolué (présence de micas), sans traces de pédogenèse. Couleur : jaune vif (2.5 Y 7/3). Epaisseur inconnue. - 3 - IV - L ' INDUSTRIE 1. Position stratiqraphique de l'industrie L'industrie a été trouvée dans les couches 3
  • quartz 1 débris de quartz 1 nucleus en quartz 3 éclats de silex 9 débris de silex (non taillés) 2 débris de silex taillés 1 éclat de silex à retouches marginales irrégulières. V - CONCLUSION L'industrie recueillie est très pauvre. Il est toutefois évident qu'elle se rattache à celle
  • - » i Jian-Lau^t&nt MONNIER Oll\)i
  • ) : . 10 éclats de quartz 1 débris de quartz taillé 1 éclat retouché en quartz 3 nucleus en quartz 9 éclats de silex . 15 débris de silex 1 petit nucleus informe en silex 1 petit nucleus unipolaire à lamelles (silex). - Pièces provenant du paléosol remanié (couche 5) : 3 éclats de
  • gisement principal, s'il existe, se trouvera ainsi "mis en réserve" en arrière de l'enrochement. J-L. MONNIER 0. KAYSER. FZg. 7 — Situation du gZ^mznt [ïzuitta St-Pol-dz-Lé.on 7-8 au 7/25 000) Fiq. 1 : SlblnÁZ, CoMnlc : ¿a ¿PiatLgiapbLe. [c(J. tzxtn). *
RAP00804.pdf (PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport de fouille préventive)
  • PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport de fouille préventive
  • E S E N T A T I O N DU SITE E T DES T R A V A U X A N T E R I E U R S Le gisement de Menez-Dregan I est situé sur le littoral sud du Cap Sizun, sur la commune de Plouhinec (Finistère), en bordure de la Pointe du Souc'h et au voisinage du village de Menez-Dregan (fig. 1 & 2). Pour
  • en avant de la coupe en falaise, matériaux provenant de l'érosion des dépôts pléistocènes et contenant en abondance de l'industrie lithique. Un nettoyage de la base de la falaise et l'amorce d'un décapage ont été également pratiqués afin de reconnaître la nature et l'importance du
  • nettement vers le nord, semble également confirmer que nous aurions là un fond de grotte marine conservé sous le surplomb rocheux. Sur le plancher rocheux du couloir, creusé de marmites d'érosion marine, et correspondant à la partie basse d'une ancienne plate-forme d'abrasion, apparaît
  • graviers (Ls) s'intercale sous la couche 5a'. Un head lité à éléments anguleux fins, de couleur brun à brun jaune, recouvre l'ensemble 5. Sa base (4b) emballe des grands blocs en position horizontale. Il remanie aussi des galets marins et de l'industrie lithique. Dans le carré 122
  • DEROULEMENT DES TRAVAUX La campagne de terrain principale a été effectuée du 31 août au 26 septembre 1992. Le financement a été assuré par le Conseil général du Finistère et par la S.D.A. (Ministère de l'Education nationale et de la Culture). Par ailleurs, la Commune de Plouhinec, le
  • couche 7 désigne l'amas de blocs effondrés en contrebas du site. Elle contient de l'industrie dans les interstices. La matrice est fortement indurée et riche en graviers (solifluxion). Certains blocs présentent des arêtes très émoussées en surface alors que leur face inférieure reste
  • E.S.R © - vu - 4. STRUCTURES ET R E P A R T I T I O N P L A N I M E T R I Q U E DE L ' O U T I L L A G E L'état d'avancement de la fouille et les délais de fabrication du présent rapport n'ont pas permis l'établissement de plans de répartition de l'industrie lithique. Ceux-ci
  • : régression marine suivie de la formation d'un sol, de l'effondrement partiel du toit de la grotte et d'une première occupation humaine ; 4: transgression marine avec dépôt d'un second cordon formant un "rempart de galets" vers l'extrémité du couloir à l'entrée de la grotte ; ~ 5
  • l'enlèvement des blocs effondrés et du matériel périglaciaire constituant la falaise ont permis de mettre au jour plusieurs formations littorales, avec des sols d'habitat interstratifiés. Reposant sur le plancher du couloir d'accès à la grotte, on observe d'abord un dépôt de galets marins
  • liés par une matrice argilo-limoneuse compacte. Ce cordon semble être l'équivalent de celui de Ruvein, au fond de la Baie d'Audierne. A la surface de ce cordon s'est développé un sol qui a livré de l'industrie lithique et des charbons. Celui-ci a été fossilisé par un nouveau cordon
  • l'infiltration d'un sable d'origine éolienne. Ce sable comportant plusieurs niveaux, a occupé l'espace subsistant entre le head et la voûte de la grotte qui s'enfonce vers le nord dans la falaise, avec l'amorce d'un diverticule vers l'est. Lors de la dislocation du plafond, ce sable s'est
  • nordouest de l'abri a été redressé à la verticale et a pivoté de 90° sous l'action des vagues qui s'engouffraient dans la grotte. L'installation des hommes du Paléolithique dans cet espace s'est faite en fonction de la disposition de ces dalles et, lors de la deuxième période
  • plages anciennes, à la surface desquelles ils avaient installé leurs campements. Ils y ont également allumé des feux à l'abri d'un grand bloc effondré et sans doute dans le diverticule s'ouvrant dans la partie est de la grotte. La seconde période d'occupation a dû être longue, avec
  • cependant des périodes d'abandon durant lesquelles des érosions ont pu se développer à la surface des sols d'habitat. L'industrie appartient au Paléolithique inférieur ; elle se rattache à un groupe technoculturel localisé sur la côte sud-armoricaine, entre Noirmoutier et Crozon, et dont
  • sites de Tautavel (Pyrénées-Orientale), de TerraAmata (Alpes-Maritimes) et, plus loin, ceux de Bilzingsleben (Allemagne) et de Vértesszôlôs (Hongrie). Inconnue jusqu'au début des années 80, cette "civilisation" a été révélée par la fouille d'un premier gisement (Saint-Colomban à
  • Carnac : d'où le terme "Colombanien", proposé au Colloque international de Saint-Riquier en 1989), et confirmée par la découverte des sites de Plouhinec. Le gisement de Saint-Colomban était toutefois moins bien conservé que celui de Menez-Dregan, ce qui justifie tout l'intérêt que
  • montré la grande richesse du gisement et son potentiel d'information scientifique. Il s'agit sans nul doute de l'un des plus importants connus à ce jour dans l'Ouest de la France. Installés sur un cordon de galets, à l'entrée d'une ancienne grotte marine effondrée, les hommes
  • - Le gisement paléolithique inférieur de la Pointe de Saint-Colomban, Carnac, Morbihan. Gallia Préhistoire, t. 28, p. 6-36. - 24 - , . oueST- Ff&yjce Plouhmec Paléolithique Abandon temporaire des fouilles à la »ointe du Souch La site de Menez Drégan et les archéologues sur
  • ancienneté et, par la même, la phase d'occupation de la grotte. A cet outillage sur silex découvert parles archéologues, s'ajoute l'outillage sur galet, appeler chopper et choppingtool. Ce sont des galets « travaillés » qui, selon toute probabilité, étaient utilisés pour découper
  • UPR 403 DU CNRS, RENNES RAPPORT SUR LA FOUILLE DU GISEMENT PALEOLITHIQUE INFERIEUR DE MENEZ-DREGAN I CAMPAGNE DE SEPTEMBRE 1992 Fouille de sauvetage programmé, Service régional de l'Archéologie, Région Bretagne : autorisation n° 92-20 Département : Finistère, Commune
RAP03055.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des prénéandertaliens aux néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. rapport final de fp 2012-2014)
  • PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des prénéandertaliens aux néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. rapport final de fp 2012-2014
  • .................................................................................................. 15 Contexte géologique et formation de la grotte.................................................................................. 21 Rappels sur la topographie, la stratigraphie et la néotectonique ..................................................... 26 Topographie et
  • remplissage témoigne d'un bilan sédimentaire assez faible, dominé par les dépôts littoraux anciens et avec de nombreux hiatus (érosions). A la base, une plage fossile correspond probablement au premier stationnement de la mer au niveau de la grotte, il y a environ 1,2 Ma (tableau 1). Ce
  • stade serait responsable du façonnement de la plate-forme marine et de la formation du couloir d’abrasion qui constitue la grotte, et qui, à l’origine, était probablement double. Sur cette plage basale repose la couche archéologique 9, où est enregistrée la première occupation
  • connaissance de ces premiers peuplements et de leur acquisition de la maîtrise du feu. L'industrie lithique, très abondante dans tous les niveaux d'occupation permet de préciser les particularités technologiques du Colombanien et leur évolution vers le Paléolithique moyen ; elle fournit
  • concernant le site de Menez Dregan, dont plusieurs communications dans des colloques internationaux. Le site est maintenant bien connu au plan international et de fréquentes références y sont faites dans les ouvrages et publications variées, notamment à propos de la présence des foyers
  • article est paru dans la revue Quaternaire (Laforge et Monnier, 2011). Ses conclusions vont dans le sens des datations « hautes » (cf. résultats obtenus par la méthode RPE). L'étude détaillée de l'industrie, d’un point de vue technologique, a débuté dans le cadre d'un master (Ravon
  • façon claire des structures d'habitat, mais un amas de blocs a été interprété comme un foyer probable. L'industrie de Saint-Colomban, la première du genre connue dans le nordouest de la France, est caractérisée par des outils à tranchant aménagé sur galets associés à un outillage
  • ), notamment sur ceux localisés au sud de la Pointe du Raz, où une succession de couloirs d'érosion marine et de grottes effondrées a été occupée. Parmi ces gisements du Cap Sizun, celui de Menez-Dregan 1 est l’objet d’une fouille importante et d’un programme interdisciplinaire. (Monnier et
  • immergée et grottes Figure 4 : Vue aérienne du gisement de Menez-Dregan I © M. Gautier 16 La maison Le chantier Figure 5 : Vue aérienne du gisement de Menez Dregan 1 © M. Le Goffic Figure 6 : Vue frontale du gisement de Menez Dregan 1 avec la fouille en arrière-plan © J.-L
  • des gisements espagnols, italiens et surtout du Portugal. (Monnier & Le Cloirec, 1985 ; Monnier, 1989 ; Monnier & Molines, 1993 ; Molines, 1996). Contexte géologique et formation de la grotte Le substrat de la partie orientale du littoral de Plouhinec correspond à l'orthogneiss
  • , on observe aussi de grandes diaclases N 110° inclinées de 20 à 30° vers le nord (fig. 10). Ces cassures ont facilité le débitage de l'orthogneiss et le creusement de grottes profondes dans la falaise de la pointe du Souc'h comme par exemple Menez-Dregan I. La forme des grottes et le
  • dessin de la falaise dépendent beaucoup de ces structures. Figure 10 : Représentation sur canevas de Schmidt du pendage des failles autour du site de Menez-Dregan 1 La côte rocheuse est modelée par un système de plateformes d’abrasion marine et de grottes qui se répète selon trois
  • niveaux superposés : au niveau actuel où l’érosion est active dans la zone de balancement des marées ; sous le niveau des plus basses mers où les plongeurs ont reconnu une falaise fossile et des grottes : au niveau de la plateforme de Menez-Dregan, laquelle se suit aisément sur tout le
  • est important de noter que le remplissage d’une grotte comme celle de Menez-Dregan 1 traduit une succession de phases de remplissage et d’érosion intense. Il est évident que les couches observées ne représentent qu’une faible partie des dépôts qui ont colmaté la grotte et qu’il y
  • . La stratigraphie est bien visible. De nombreux grands blocs effondrés ont été enlevés et le sommet du cul de grotte a été à nouveau déroché © J.-L. Monnier 23 Figure 13 : Menez-Dregan. Vue générale de la fouille et cul de grotte (clichés S. Hinguant & J.-L. Monnier) Figure 14
  • : Menez-Dregan. Vue générale de la « banquette supérieure » en cours de fouille et cul de grotte (clichés S. Hinguant & J.-L. Monnier) 24 Figure 15 : Menez-Dregan. Plan général du site, carroyage en vigueur avant l’utilisation du tachéomètre et découpage en zones et secteurs de la
  • visualiser le platier rocheux et la morphologie de la plate-forme. A l’emplacement de l’entrée originelle de la grotte, par devant le site, un pilier central effondré, a probablement existé. Il s'agit d'un socle proéminent lui-même sectionné en trois parties par des rigoles d'érosion
  • rejet vertical a été observé (Monnier et al.,1998). Ce pilier central pouvait soutenir la voûte à l'entrée de la grotte, à un endroit où la portée, compte tenu de la fragilité de la roche, était importante. Celui-ci, déstabilisé à l'occasion d'une activité sismique, a pu s'effondrer
  • marines actives, par exemple sur la péninsule de Crozon (falaises de Morgat) ou encore avec la morphologie et les dimensions de plusieurs grottes du Cap Sizun (Monnier, 1998, p. 59). Figure 16 : Profil selon XX’ mettant en évidence la base d’un probable pilier central qui divisait le
  • porche de la grotte en deux entrées latérales (© S. Hinguant) 26 Figure 17 : Succession stratigraphique du site de Menez-Dregan I 27 Figure 18 : Coupe frontale Ouest-Est (levé S. Hinguant, DAO R. Colleter, modifié) 28 Figure 19 : Coupe A-B, zone Ouest (relevé et DAO A.-L
RAP00086.pdf (PLOUHINEC (29). menez dregan 1. rapport de sondage)
  • PLOUHINEC (29). menez dregan 1. rapport de sondage
  • 1989 LOCALISATION ET GENERALITES Le gisement de Menez-Dregan Souc 1 h (commune Pointe du ouest d'Audierne I se situe sur le littoral de la de Plouhinec, sud- (fig. 1). Inventorié sous le numéro de site repéré selon les coordonnées Lambert x = Finistère), au 29 4 197
  • Cap Sizun jusqu'à la Pointe du Raz ; à l'est Penhors à plages de (Pointe la côte s'abaisse progressivement et passe, de Saint-Guénolé, aux grandes formations dunaires de la Baie d'Audierne. Treverioen (I Kerseao 'landuguentel r^Vizo leriäzen i . * Co/omb/ei iUeriignsau
  • des parois et le remplissage la plate-forme grotte faveur d'une fracture, et leurs éléments se retrouvant blocs dans tempêtes s'agit en fait d'une ancienne la plate-forme, effondrées, devant, sur vagues nombreuses formes d'abrasion sur de grands les d'un couloir
  • matériaux remaniés naturelle, dans matériaux nettoyage de l'enlèvement sur la la base également et plate-forme en provenant pléistocènes et contenant ont été au de le tamisage avant de l'érosion des en abondance l'industrie de la falaise et pratiqués, afin de la
  • fond du couloir. La plage ancienne sous admet, à sa base, provenant de dalles on de la couche grosses l'effondrement observe un archéologique dalles de principale granité émoussées de la voûte d'une grotte. Sous ces limon humifère durci et très compact
  • , emballant des galets ou reposant sur une surface rocheuse par les vagues et creusée de marmites. On retrouve également ce niveau de grandes et roulées de la polie par la dalles détachées du plafond de la grotte mer. Le limon pédogênisé formant plage ancienne inférieure
  • chronologiquement au niveau de sable dunaire Figure 3 : Ménez-Drëgan I , p r o f i l stratigraphique interstratifié dans le head au fond du couloir d'accès à la grotte fossile de Menez Drégan I. LES STRUCTURES EN PLACE Dans la partie haute de la plateforme et au voisinage de la
  • ? solifluet ion postérieurement à l'abandon se trouve du cordon devant un lors de la régression?) ou bien si aménagement l'on par l'homme de l'entrée de sa grotte L'INDUSTRIE L'industrie n'a est extrêmement de cette pas encore abondante campagne). Les pu être étudiée en détail
  • riche industrie les structures d'habitat rattache à un groupe techno-culturel sur la côte sud-armoricaine, le type I ne que par ses conservées. qui semble localisé de Noirmoutier à Crozon, et dont a déjà été défini à la suite de la fouille du gisement de Saint-Colomban à
  • UPR 4 0 3 du CNRS, RENNES LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE PREHISTORIQUE UNIVERSITE DE RENNES I LABORATOIRE DE GEOGRAPHIE DE LA MER ET DES COTES UNIVERSITE DE BRETAGNE OCCIDENTALE (BREST) RAPPORT SUR LE SONDAGE EFFECTUE SUR LE GISEMENT DE MENEZ-DREGAN I Septembre n° de s i t e ï
  • DE LA MER ET DES COTES UNIVERSITE DE BRETAGNE OCCIDENTALE (BREST) RAPPORT SUR LE SONDAGE EFFECTUE SUR LE GISEMENT DE MENEZ-DREGAN I (PLOUHINEC, FINISTERE) Septembre 1988 N° de site s 29 4 33 197 015 Responsables scientifiques : Bernard HALLEGOUET & Jean Laurent MONNIER Janvier
  • Souc'h), lequel I se situe en bordure d'une côte au promontoire du Menez-Drégan limite à l'est la crique de Porz-Poulhan et à l'ouest les grandes (fig. 2). Plus à l'ouest, au delà de l'embouchure du Goyen, ce sont les Mezperleuch et de Guendrez hautes falaises du sud du
  • marine des plus hautes mers actuelles, par les superstructures se sont ancienne plate-forme couches archéologiques du remplissage plus précis du niveau cependant hivernales. Les conservent sur une sous la forme sablo-1imoneux aujourd'hui à plafond) et, par nouveau
  • dégagée des formations meubles. DEROULEMENT DU SONDAGE Les travaux quinzaine de effectués septembre 1988, rapport, assistés Jean-Michel été ont par les de Michèle cours de la seconde deux signataires Tanguy, de de ce Catherine Meur et de Kersaudy- Ils ont consisté
  • des coupe dépôts lithique. Un l'amorce d'un décapage mieux reconnaître les limites et l'importance du gisement. Ces travaux ont permis, avec l'assistance de Catherine le lever du plan archéologique en général place au de la plateforme, de la Yoni, couche pied de la
  • falaise et de la section strat igraphique visible en faflaise. En fin la couche de cette courte campagne, archéologique ont été plastique et un léger remblaiement. les éléments sensibles de protégés par une bâche Blocs dans le head Falaise S O L D'HABITAT S O L
  • a éclats de silex, ce qui du site avant que à livré également laisse supposer une première débute l'effondrement la matrice du quelques occupation plafond de la grotte. Lors de la seconde période d'occupation plus mais un abri de la devait encore subsister vers
  • l'extrémité du couloir. La partie plein air, visible du gisement protégé du vent par avait perdu antérieurement L'examen des Souc'h, a équivalents de l'observation ceux du correspond donc à un site de les parois d'unne grotte qui une grande partie de son plafond. autres
  • paroi ouest, des galets a été mis en évidence un foyer construit du cordon particulièrement moins rubéfiés charbons de également par la bien galets et (fig. conservée est et cassés bois bien de associés à de matériaux délimité par répartition de Cette formée de
  • cendreux. structure galets plus ou une grande la présence l'outillage 5)- à partir abondance de Ce foyer est d'une sole brûlée et lithique, abondant à la périphérie, mais rare dans la partie centrale. A l'est, une structure anthropique, a été observée. le cordon de
RAP02894.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan I : des prénéandertaliens aux néandertaliens, les premières occupations paléolithiques. rapport intermédiaire de fp 2013)
  • PLOUHINEC (29). Ménez Drégan I : des prénéandertaliens aux néandertaliens, les premières occupations paléolithiques. rapport intermédiaire de fp 2013
  • ) :..................................................................................................................... 9 Rappels généraux sur le site de Menez-Dregan 1 ............................................... 13 Situation et contexte archéologique ...................................................................... 13 Contexte géologique et formation de la grotte
  • sédimentaire assez faible, dominé par les dépôts littoraux anciens et avec de nombreux hiatus (érosions). A la base, une plage fossile correspond probablement au premier stationnement de la mer au niveau de la grotte, il y a environ 1,2 million d'années. Ce stade serait responsable du
  • façonnement de la plate-forme marine et de la formation du couloir d’abrasion qui constitue la grotte, et qui, à l’origine, était probablement double. Sur cette plage basale repose la couche archéologique 9, où est enregistrée la première occupation humaine du site, et les premières traces
  • trouvent dans les sédiments fins (rivage éloigné de la grotte) ou au sommet des plages de galets. L’identification des charbons de bois et des rares pollens confirme un contexte relativement frais (sauf pour la couche 9) donnant un paysage de lande dominé par les éricacées avec une
  • présence de structures de combustion s’échelonnant entre 350 000 et 500 000 ans (parmi les plus anciennes en Eurasie) est un point crucial pour la connaissance de ces premiers peuplements et de leur acquisition de la maîtrise du feu. L'industrie lithique, très abondante dans tous les
  • Penmarc’h (Étude de programmation disponible) dont la présentation de Menez-Dregan devrait être un élément important. De nombreuses publications font d’ores et déjà état des résultats concernant le site de menez Dregan, dont plusieurs communications dans des colloques internationaux. Le
  • des datations « hautes » (cf. résultats obtenus par la méthode RPE). L'étude détaillée de l'industrie, d’un point de vue technologique, a débuté dans le cadre d'un master (Ravon 2010, 2011, Ravon et Monnier, 2013) et se depuis la rentrée 2012 grâce au financement d'une thèse de
  • d'habitat, mais un amas de blocs a été interprété comme un foyer probable. L'industrie de Saint-Colomban, la première du genre connue dans le nordouest de la France, est caractérisée par des outils à tranchant aménagé sur galets associés à un outillage léger, sur éclats de petites
  • la Pointe du Raz, où une succession de couloirs d'érosion marine et de grottes effondrées a été occupée. Parmi ces gisements du Cap Sizun, celui de Menez-Dregan 1 est l’objet d’une fouille importante et d’un programme interdisciplinaire. (Monnier et al., 1996 ; Monnier et al
  • que des datations RPE. La falaise « morte » Gwendrez (plage) Les dépôts pléistocènes en falaise La grotte effondrée Figure 3 : Le site de Menez-Dregan (© Maurice Gautier) 14 Plateforme Marine haute La grotte effondrée Niveau marin actuel Falaise immergée et grottes
  • groupes humains qui se sont succédés à Menez-Dregan repose essentiellement sur les outils lithiques qu'ils ont abandonnés. L'industrie des niveaux supérieurs (couche 5) correspond à la définition du Colombanien (Monnier, 1996). A côté de nombreux éclats et nucléus, existent des galets
  • . (Monnier & Le Cloirec, 1985 ; Monnier, 1989 ; Monnier & Molines, 1993 ; Molines, 1996). 20 Contexte géologique et formation de la grotte Le substrat de la partie orientale du littoral de Plouhinec correspond à l'orthogneiss oeillé de Pors Poulhan (carte géologique de la France au 1
  • nord (fig. 11). Ces cassures ont facilité le débitage de l'orthogneiss et le creusement de grottes profondes dans la falaise de la pointe du Souc'h comme par exemple Menez-Dregan I. La forme des grottes et le dessin de la falaise dépendent beaucoup de ces structures. La côte
  • rocheuse est modelée par un système de plateformes d’abrasion marine et de grottes qui se répète selon trois niveaux superposés : au niveau actuel où l’érosion est active dans la zone de balancement des marées ; sous le niveau des plus basses mers où les plongeurs ont reconnu une
  • falaise fossile et des grottes : au niveau de la plateforme de Menez-Dregan, laquelle se suit aisément sur tout le littoral sud du Cap Sizun. Chaque niveau a pu être actif à de nombreuses reprises, comme en témoigne le remplissage de la grotte de Menez-Dregan 1. Le dépôt littoral
  • comme celle de MenezDregan 1 traduit une succession de phases de remplissage et d’érosion intense. Il est évident que les couches observées ne représentent qu’une faible partie des dépôts qui ont colmaté la grotte et qu’il y a donc des hiatus stratigraphiques importants, ce qui
  • grands blocs effondrés ont été enlevés et le sommet du cul de grotte a été à nouveau déroché © J.-L. Monnier 23 Figure 14 : Menez-Dregan. Vue générale de la fouille et cul de grotte (clichés S. Hinguant & J.-L. Monnier) Figure 15 : Menez-Dregan. Vue générale de la « banquette
  • supérieure » en cours de fouille et cul de grotte (clichés S. Hinguant & J.-L. Monnier) 24 Figure 16 : Menez-Dregan. Plan général du site, carroyage en vigueur avant l’utilisation du tachéomètre et découpage en zones et secteurs de la « banquette supérieure » en cours de fouille 25
  • Crozon (falaises de Morgat) ou encore avec la morphologie et les dimensions de plusieurs grottes du Cap Sizun (Monnier, 1998, p. 59). Figure 17 : Profil selon XX’ mettant en évidence la base d’un probable pilier central qui divisait le porche de la grotte en deux entrées latérales
  • succession de formations marines et littorales inter-stratifiées dans des dépôts de versants admettant des sols et des niveaux d'occupation humaine (fig. 18 à 22). Les observations ont porté sur le remplissage du couloir d'accès à la grotte et sur les couches supérieures comblant l'entrée
RAP03161.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des Préandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2015)
  • PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des Préandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2015
  • grotte, il y a environ 1,2 Ma (tableau 1). Ce stade serait responsable du façonnement de la plate-forme marine et de la formation du couloir d’abrasion qui constitue la grotte, et qui, à l’origine, était probablement double. Sur cette plage basale repose la couche archéologique 9, où
  • ). Problématique de la recherche et principaux travaux Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de type Colombanien (Saint-Colomban à Carnac) en 1980. Il est néanmoins nécessaire de mieux situer ce groupe "techno-culturel" dans le
  • structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue) et les facteurs qui ont éventuellement favorisé la domestication précoce du feu. L'industrie lithique, très abondante dans tous les niveaux d'occupation permet de préciser les particularités technologiques du Colombanien
  • triennal de 2014 (RAP03055). Ces rappels concernent en particulier les éléments suivants : - Situation et contexte archéologique - Contexte géologique et formation de la grotte - Rappels sur la topographie, la stratigraphie et la néotectonique . Description de la stratigraphie
  • à Menez-Dregan 1 La grotte ayant connu, au cours de sa longue histoire, une succession de remplissages sédimentaires et anthropiques et de vidanges par érosion marine, le bilan sédimentaire observé reflète sans aucun doute l’existence de nombreux hiatus. Entre les couches 9 et 7
  • la morphologie et les dimensions de la grotte lors de chaque phase d’occupation, et montre comment l’espace habitable s’est peu à peu réduit au fur et à mesure des occupations pour n’être plus, sans doute, qu’un simple abri en pied de falaise lors de la dernière occupation (couche
  • que ce phénomène est antérieur ou contemporain à la couche 9. Il est donc probable que les tout premiers occupants de la cavité aient connu une grotte beaucoup plus spacieuse que leurs successeurs. L’étude des pendages et des orientations pour les niveaux supérieurs montre des
  • , il pourrait s’agir d’occupations sur un laps de temps relativement important, partiellement en grotte ou protégées par des blocs effondrés, avec une organisation de l’espace autour de structures de combustion, la mise en évidence d’aires de rejet le long des parois et d’aires
  • , Pierre VOINCHET UMR 6566 CReAAH «Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » CNRS, Université de Rennes 1, Ministère de la Culture UMR 7194 Histoire naturelle de l’Homme préhistorique Paris et Rennes Novembre 2015 Sommaire Autorisation de fouille
  • .................................................................................................................................... 2 Menez Dregan 1 : état des connaissances ..........................................................................5 La recherche à Menez-Dregan 1 .........................................................................................8 Nature et importance du site
  • ......................................................................................................................... 8 Problématique de la recherche et principaux travaux .................................................................................. 8 Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en charge du programme........................ 10 Équipe scientifique Menez Dregan
  • Travaux de laboratoire .......................................................................................................40 Étude microstratigraphique et caractérisation analytique des marqueurs de combustion de la séquence de Menez-Dregan
  • Analyse stratigraphique et analyse micromorphologique de la couche 5 .................................................. 65 Analyse stratigraphique.......................................................................................................................... 65 Analyse
  • d’effondrement ont en partie protégé de l’érosion la séquence stratigraphique et son contenu archéologique. Celui-ci témoigne de la présence humaine à l’extrême ouest de l’Eurasie (fig. 1) dès la fin du MIS (Marine Isotopic Stage) 13 ou début du MIS 12 (500 à 450 ka). Les fouilles ont lieu
  • chaque année depuis 1991 et leur arrêt entraînerait la perte des vestiges encore présents dans le site car celui-ci, actuellement en front de mer, est soumis à l’érosion des fortes tempêtes. Les premiers travaux ont concerné la partie sud, la plus menacée, puis au début des années
  • colmatée par des sédiments du Pléistocène. Le remplissage témoigne d'un bilan sédimentaire assez faible, dominé par les dépôts littoraux anciens et avec de nombreux hiatus (érosions). A la base, une plage fossile correspond probablement au premier stationnement de la mer au niveau de la
  • est enregistrée la première occupation humaine du site, et les premières traces de foyers, vers 465 ka (selon les datations par RPE / ESR). La séquence se poursuit par une alternance entre plages de galets déposées par la mer (couches 8 et 6) et sédiments beaucoup plus fins
  • accumulés surtout par le ruissellement, parfois par le vent ; ceux-ci sont riches en matières organiques, d’origine anthropique et/ou naturelle (couches 9, 7 et 5). La dernière phase d’occupation est enregistrée entre 200 et 350 ka dans la couche 4b qui a livré un pavage de pierres le
  • long de la paroi, alors que l’abri résiduel était très restreint. La stratigraphie se termine par des sables dunaires et des éboulis de pente marqués par l’action du gel. La chronologie de cette séquence (tableau 1) se réfère préférentiellement aux datations par RPE (résonnance
  • trouvent dans les sédiments fins (rivage éloigné de la grotte) ou au sommet des plages de galets. L’identification des nombreux charbons de bois ainsi que des pollens confirme un contexte relativement frais (sauf pour la couche 9) donnant un paysage de lande dominé par les éricacées
RAP00923.pdf (PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995)
  • PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995
  • lithique : Nathalie MOLINES Novembre 1993 3 2 3 I. Présentation du site et des travaux antérieurs. Le gisement de Ménez-Drégan I est situé sur le littoral sud du Cap Sizun, sur la commune de Plouhinec (Finistère), en bordure de la Pointe du Souc'h et au voisinage du village de
  • contrebas du promontoire de Ménez-Drégan s'ouvre la crique de Porz-Poulhan. En s'éloignant vers l'est, la côte s'abaisse progressivement et passe, de Penhors à Saint-Guénolé, aux grandes formations dunaires de la Baie d1 Audierne. Le substrat géologique correspond à l'Orthogneiss oeillé
  • ") et qui a été largement exploité par l'érosion marine. La forme du gisement dépend beaucoup de cette structure du massif granitique. Ménez-Drégan I correspond à un ancien couloir d'abrasion marine de 7 à 8 m de largeur, se terminant par une grotte dont le toit s'est progressivement
  • site voisin de Ménez-Drégan II. Ces travaux ont consisté dans l'enlèvement et le tamisage des matériaux remaniés sur la plate-forme en avant de la coupe en falaise, matériaux provenant de l'érosion des dépôts pléistocènes et contenant en abondance de l'industrie lithique. Un
  • . A (Ministère de la Culture et de la Francophonie) et soutenue par la Commune de Plouhinec, le Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I, l'U.P.R 403 du C.N.R.S et le Musée de Penmarc'h. La mairie de Plouhinec a par ailleurs accueilli une exposition sous forme de posters
  • , EF et GH). chantier coïncide avec l'axe des ordonnées du carroyage alors que le nord magnétique est celui de l'axe de la grotte. La post-fouille et la préparation du présent rapport a eu lieu en octobre et novembre 1993, au Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I
  • remplissage de la grotte mais aussi pour en mesurer l'intérêt archéologique. C'est aujourd'hui chose faite et la présentation des résultats est consignée infra. b) Industrie lithique: une variation typologique ? L'abondance du matériel récolté cette année ne fait que confirmer l'intérêt du
  • le but d'établir un passage pour évacuer les déblais et de faire le relevé topographique précis de la grotte a également -11- Figure 5 : Menez-Dregan I. Carrés L 17/18. Couches 8 et 9 et "foyer". Coupe schématique nord/sud Un placage de galets consécutif à une transgression
  • ). permi de mettre en évidence les diverses rigoles d'évacuations des eaux lors de niveaux marins successifs ainsi qu'une "marmite" d'érosion marine façonnée dans le platier rocheux et dont le remplissage pouvait se révéler intéressant. Nous savons que la majorité des grottes formées
  • dans le secteur est directement liée au substratum géologique et à ses zones de fragilités que sont les failles et les diaclases. Le plan d'ensemble du gisement de Menez-Dregan montre bien que la mer a exploité une faille orientée nord/sud pour creuser la grotte, celle là même que
  • a par ailleurs dû subir des modifications notables du fait de l'effondrement des dalles de voûte de la grotte provoquant des injections qui rendent difficile la lecture de la stratigraphie. En fait, la contemporanéité de ces chutes et d'un début de régression marine est fort probable
  • d'un sol en place ou d'une lentille fluée. Le dégagement des blocs du côté ouest de la grotte permettra de savoir si ce niveau est continu et correspond bien à une entité entre deux plages marines. Au dessus de l'ensemble stratigraphique ainsi établi se retrouvent les couches 6 à 2a
  • le fond de la grotte suggère une profondeur restante non négligeable de celle-ci. La couche 4 a pratiquement été fouillée en totalité et il n'en reste que quelques centimètres dans le diverticule à l'est du gisement. A la base de celle-ci, les strates noires jusqu'à présent
  • envisager des occupations de la grotte à trois reprises au moins, intercalées entre des niveaux marins parfaitement repérés. Ce sont les couches 9 et 10 (probablement correlées d'ailleurs mais cela reste à établir) qui ont fourni les ossements. Si la texture particulièrement pulvérulente
  • archéologiques, par projection au sol des fils à plomb tous les mètres carrés. Le dégagement de blocs effondrés, notamment en contrebas du site, permet de mieux visualiser la topographie de la grotte et la stratigraphie du remplissage mais aussi d'accéder plus facilement aux endroits prévus
  • gisement de Menez-Dregan I (Plouhinec, Bretagne, Rennes. 29). Mém. D.E. A., Histoire de l'Art, Université de Haute MONNIER J.L., 1992- Acheuléen et industries archaïques dans le Nord-Ouest de la France. Actes du colloque de Saint-Riquier, 1989, VAcheuléen dans l'ouest de l'Europe
  • inférieur sur le littoral armoricano-atlantique. Bull. Soc. Préhist. Franç., t. 90, n° 4, p. 283-294. MONNIER J.L. et LE CLOIREC R., 1985 - Le gisement paléolithique inférieur de la Pointe de Saint-Colomban, Carnac, Morbihan. Gallia Préhistoire, t. 28, p. 6-36. PLANCHE I MENEZ-DREGANI
  • (la falaise est jalonnée de grottes). Outillage sur silex e t galets 2 . 2 2 0 pièces lithiques ont été cotées en 1991. Il s'agit pour l'essentiel d'éclats bruts ou retouchés, de galets aménagés, de nucléus, de déchets de taille et débris divers. Les pièces retouchées
  • site a connu plusieurs ères glaciaires et transgressions marines. Une nouvelle stratégie La campagne 93 qui débute a pour objectif de dégager le couloir d'accès de la grotte. Les chercheurs espèrent cette année pouvoir confirmer les éléments de datation. Ils vont donc s'attacher à
  • UPR 403 DU CNRS, RENNES RAPPORT INTERMEDIAIRE SUE: LA FOUILLE DU GISEMENT PALEOLITHIQUE INFERIEUR DE MENEZ-DREGANI CAMPAGNE 1993 Fouille programmée S.D.A, Service Régional de l'Archéologie programme P4, autorisation n°000795. Département : Finistère, Commune : Plouhinec
RAP02036.pdf (PLOUHINEC (29). gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005))
  • PLOUHINEC (29). gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005)
  • supplémentaires cette année. Nous avons procédé par ailleurs au démontage du foyer 5c, aujourd'hui étudié et moulé, afin de poursuivre la fouille à cet endroit du site. La fouille, depuis l'an passé, s'organise selon trois secteurs géographiques subdivisant la grotte. Ils permettent de
  • lithiques et notamment en petits débris et esquilles, adopte un pendage moins marqué vers le fond de la grotte. Ce n'est qu'au contact du gros bloc effondré sous voûte, incliné, que les pièces accusent un pendage plus net. Autour de ce bloc et de ceux qui se dessinent immédiatement à
  • profondeur de la grotte va être conséquente. 8 Menez-Dregan 1 - Campagne 2004 MENEZ-DREGAN (Plouhinec, Finistère) Fouille pluriannuelle 2003-2005 Année 2/3 Bilan, objectifs et problématique de la recherche Le gisement de Menez-Dregan 1 est un site clé pour la connaissance des premiers
  • poursuite et l'achèvement de la fouille de la couche 5 (banquette supérieure et cul de grotte) jusqu'à la surface de la couche 6. A noter que cette étape est actuellement ralentie par l'extrême abondance du mobilier lithique dans ces niveaux complexes de la couche 5, mobilier qu'il est
  • indispensable de coter et répertorier car il caractérise les occupations multiples de la grotte. Les couches inférieures (6 à 9), semblent, dans l'état actuel des observations, plus pauvres en artefacts, de sorte que la fouille devrait alors avancer plus vite. Il est également prévu, pour la
  • remontages déjà effectués sur le site, et qui sera soumis à la revue Paléo. L'ensemble de l'industrie mise au jour sur le site a fait l'objet d'une synthèse générale dont les résultats sont présentés ci-dessous. A la suite de cette synthèse, figurent deux articles (un sous presse et
  • , notamment des sites où la faune est bien conservée, ils sont très souvent liés à des activités de boucherie. C'est le cas par exemple sur le site de Mauran en Haute-Garonne où l'industrie se définit par un pourcentage élevé de galets aménagés (choppers), un important matériel de
  • DRAC-SRA PLOUHINEC, FINISTERE î 1 -rev. 2 m COURRIER ARRIVEE RAPPORT INTERMÉDIAIRE SUR LA FOUILLE DU GISEMENT PALÉOLITHIQUE INFÉRIEUR DE MENEZ-DREGAN I Campagne 2004 Sous la direction scientifique de : Jean-Laurent MONNIER et Bernard HALLEGOUET Réalisé par : Stéphan
  • HINGUANT et Nathalie MOLINES U M R 6566 du CNRS « Civilisations Atlantiques et Archéosciences », CNRS, Université de Rennes 1, Ministère de la Culture Rennes 2004 CONSEIL GENERAL FINISTERE i à. fi Penn-ar-Bed ÇÎtysations Atlantiqu O C Archéosciences UNIVERSITE DE RENNES 1
  • - MISE EN PLACE DE LA CAMPAGNE 2 0 0 4 La campagne de terrain a débuté le 16 août et s'est achevée le 24 septembre 2004, soit une durée de 6 semaines. L'opération a été menée, sous la direction de Stéphan HINGUANT, par 22 bénévoles : Pénélope AMATO, David AOUSTIN, Gaël BIGET, Samuel
  • NEDELEC, Anne-Lyse RAVON et Sylviane RENAULT. Pénélope AMATO, Julie CREDOU, Jessica LOCQ et Anne-Lyse RAVON ont été formées à la manipulation du théodolite à visée laser. L'absence de Rozenn COLLETER (que l'I.N.R.A.P ne souhaite plus affecter sur le site de Menez-Dregan), qui assurait
  • ces dernières années le suivi topographique et la formation des bénévoles, s'est lourdement fait ressentir. Nous sommes redevables à Simon CARROUE d'avoir pu régler en partie de sérieux problèmes lors de la mise en place des stations d'enregistrements. Outre les visites de
  • (primaires et 6eme de Pont-Croix, terminales SVT de l'école Diwan de Carhaix). Nous avons également reçu les équipes respectives d'archéologues de deux chantiers en cours dans la région, celle de Josselin MARTINEAU (site médiéval de la Roche Maurice) et celle d'Elven LE GOFF (site gaulois
  • importante accumulation de sédiment issu de l'érosion du sol et donc un nettoyage plus long et fastidieux que d'habitude. Un aménagement supplémentaire est donc envisagé à l'amorce de l'escalier d'accès, destiné à dériver les eaux pluviales vers la falaise à l'ouest du site. De même, un
  • renforcement du muret de soutènement de ce secteur est prévu, les actions répétées des vagues et des ruissellements ayant endommagé sa base. 1 Menez-Dregan 1 - Campagne 2004 Pour la première fois depuis plusieurs années (cf. rapports antérieurs) nous n'avons pas à déplorer de fouilles
  • clandestines sur le site. La protection de sacs de sable et de plaques métalliques, renforcée à l'issue de la fouilles 2003, ainsi peut-être que les campagnes de sensibilisation auprès du public, ont semble t-il efficacement jouées leur rôle au cours de l'année. Nous avons mis en place une
  • ) Palynologie (Lionel VISSET, Dominique MARGUERIE) : couche 5b' ouest (sous petite dalle) et couche 5 c est. Micromammifères (Jean-Claude MARQUET) : test dans le remplissage sableux très organique d'un terrier fossile, couche 5e centre. 3 - LES ACQUIS DE LA FOUILLE 2 0 0 4 La poursuite des
  • localiser tous les artefacts non cotés, c'est-à-dire les pièces lithiques inférieures ou égales à 3 cm de longueur, y compris les esquilles et petits débris (collectés de visu à la fouille ou lors du tamisage des terres). Ces trois secteurs sont désignés sur les sacs par les mentions
  • « est » (le diverticule), « ouest » (de la limite du très gros bloc effondré en coupe E-F jusqu'à l'axe nord-sud de la banquette témoin gardée sous voûte) et « centre » (entre ces deux secteurs, et subdivisé lui-même en deux zones, l'une sous la voûte conservée, l'autre en devant
  • jusqu'à l'axe de la coupe E-F) (fig. 1). Le niveau organique 4c est désormais totalement fouillé. C'est surtout vers le fond de la cavité qu'il en subsistait des lambeaux, plaqués et solidement compactés contre les parois. En dessous, la surface 5a-5a', extrêmement riche en artefacts
RAP00039.pdf (PLOUHINEC (29). menez drégan 1. rapport de sauvetage programmé)
  • PLOUHINEC (29). menez drégan 1. rapport de sauvetage programmé
  • TRAVAUX ANTERIEURS. Le gisement de Ménez-Drégan I est situé sur le littoral sud du Cap Sizun, sur la commune de Plouhinec (Finistère), en bordure de la Pointe du Souc'h et au voisinage du village de Ménez-Drégan (fig. 1 & 2). Pour éviter des confusions avec le site néolithique du
  • s'abaisse progressivement et passe, de Penhors à Saint-Guénolé, aux grandes formations dunaires de la Baie d'Audierne. Le substrat géologique correspond à V Orthogneiss oeillé de Porz-Poulhan (Carte géologique de la France au 1/50 OOOème, feuille de Pont-Croix). Ce granité déformé
  • remaniés sur la plate-forme en avant de la coupe en falaise, matériaux provenant de l'érosion des dépôts pléistocènes et contenant en abondance de l'industrie lithique. Un nettoyage de la base de la falaise et l'amorce d'un décapage ont été également pratiqués afin de reconnaître la
  • déposée auprès de la gendarmerie de Pont-Croix. La campagne de terrain a été effectuée du 2 au 28 septembre 1991. Le financement a été assuré par le Conseil général du Finistère et par la SDA (Ministère de la Culture). Par ailleurs, la Commune de Plouhinec, le Laboratoire
  • partir du sol 5e. Une couche lenticulaire, à graviers (Ls) s'intercale sous la couche 5a'. Un head lité à cailloux anguleux recouvre l'ensemble 5. Sa base (4a) comprend des blocs plus importants. Il remanie aussi des galets marins et de l'industrie lithique. Dans le carré 122 (z
  • emballant cependant quelques grands blocs en position horizontale. La couleur est brun à brun jaune (10 YR 4.5/6). Ce head remanie aussi des galets marins et de l'industrie lithique. La dune (couche 3) fossilise une surface d'érosion dessinant, dans la partie est, une large cuvette
  • teinte brun vif (7.5 YR 5/8). 4. STRUCTURES ET REPARTITION PLANIMETRIQUE DE L'OUTILLAGE L'état d'avancement de la fouille et les délais de fabrication du présent rapport n'ont pas permis l'établissement de plans de répartition de l'industrie lithique. Ceux-ci seront réalisés par la
  • : G. Marchand ; mise au net : S. Hinguant]. 13 6. L'INDUSTRIE LITHIQUE Environ 2220 pièces lithiques ont été cotées au cours de la campagne 1991. Il s'agit d'éclats bruts ou retouchés, de galets aménagés, de nucleus, de déchets de taille et débris divers. Il s'y ajoute les
  • pièces issues du nettoyage de la fouille clandestine ainsi que les éclats de taille provenant des tamisages (non cotés). L'étude de ce matériel lithique est en cours. L'industrie récoltée est abondante et pétrographiquement variée : silex, grès, quartzite, schiste gréseux à chlorite
  • du remplissage. Le nettoyage et l'enlèvement des blocs effondrés et du matériel périglaciaire constituant la falaise ont permis de mettre au jour plusieurs formations littorales, avec des sols d'habitat interstratifiés. Reposant sur le plancher du couloir d'accès à la grotte
  • , on observe d'abord un dépôt de galets marins liés par une matrice argilo-limoneuse compacte. Ce cordon semble être l'équivalent de celui de Ruvein, au fond de la Baie d'Audierne. A la surface de ce cordon s'est développé un sol qui a livré de l'industrie lithique et des charbons. Celui-ci
  • - Figure 8 : Fouille de Ménez-Drégan I, coupe schématique et interprétative du gisement [dessin : B. Hallégouët]. 15 s'engouffraient dans la grotte. L'installation des hommes du Paléolithique dans cet espace s'est faite en fonction de la disposition de ces dalles et, lors de la
  • silex et les galets des plages anciennes, à la surface desquelles ils avaient installé leurs campements. Ils y ont également allumé des feux à l'abri d'un grand bloc effondré et sans doute dans le diverticule s'ouvrant dans la partie est de la grotte. La seconde période d'occupation
  • Noirmoutier et Crozon, et dont le type a déjà été défini à la suite de la fouille du gisement de Saint-Colomban à Carnac. Le terme "Colombanien" a été proposé pour ces industries à caractère archaïque, caractérisées par un outillage lourd à galets aménagés (choppers essentiellement
  • , à droite, la paroi rocheuse sud-est avec ses formes d'érosion marine. A gauche est visible un grand bloc basculé et, au premier plan, des blocs également tombés de la paroi ou du plafond de la grotte et dont certains sont nettement émoussés par la mer (inclus dans la plage
  • couleur sombre (couche 5e) ; au-dessus, un empilement de couches d'occupation assez minces avec un pendage vers le fond de la grotte (couches 5a à 5d) ; au-dessus, un head arénacé avec quelques blocs anguleux (couche 4) ; au-dessus encore, et recouvrant une surface d'érosion entaillée
  • Rennes, son adjoint M. Hinguant et une équipe de bénévoles travaillent actuellement sur le site de la pointe du Souch, une grotte marine qui daterait de 3 0 0 à 4 0 0 . 0 0 0 ans, soit du paléolithique inférieur. Ces fouilles dureront jusqu'au 28 septembre. Le site présente une large
  • désormais continuer à travail- ler en laboratoire sur les multiples échantillons recueillis. Le site de la pointe du Souch est une ancienne grotte marine, qui appartient au Paléolithique inférieur et daterait de 3 0 0 à 4 0 0 . 0 0 0 ans. Les fouilles ont avancé lentement, mais
  • commune de Plouhinec ? Pour témoigner de l'importance et de l'intérêt des fouilles qui y ont été entreprises récemment. Les différentes visites étaient commentées par M. Hallegouët, maître de conférence à l'UBO de Brest, qui a participé aux fouilles de la pointe du Souch et par M. Giot
  • UPR 403 DU CNRS, RENNES RAPPORT SUR LA FOUILLE DU GISEMENT PALEOLITHIQUE INFERIEUR DE MENEZ-DREGAN I CAMPAGNE DE SEPTEMBRE 1991 Fouille de sauvetage programmé, Service régional de l'Archéologie, Région Bretagne : autorisation n° 91-04 AP Département : Finistère, Commune
RAP02326.pdf ((35). les sites paléolithiques en Ille-et-Vilaine. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • (35). les sites paléolithiques en Ille-et-Vilaine. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude
  • attribuable au Paléohthique inférieur, comprenant des choppers et chopping-tools sur éclats de grès armoricain (fig. 18 et 19) pouvant rappeller l'industrie de La Veillardais en Saint-Malo-de-Phily (cf infrd). La position géomorphologique de ces gisements est très intéressante, les sites
  • caractéristiques des sites commune par commune, suivi de la bibliographie, d'illustrations (planches d'industries hthiques, coupes stratigraphiques, cadastres...) et de cartes de localisation des gisements (en rouge) et des dépôts quaternaires les plus importants (en jaune). Afin de ne pas
  • occupant un fond de vallée (en l'occurence des rias sur le littoral breton), même si les ramassages sont effectués sur estran. C'est ici le caractère "vallée" qui prime sur celui "d'épandage". Pour l' Die- et-Vilaine, la vallée de la Rance est prédominante GRO (grotte) : caractériserait
  • méandre de rivière ou en bordure de falaise littorale. Liste "Géologie" (concerne la sédimentologie et la stratigraphie d'une manière générale. Le code utilisé est celui de la couche contenant l'industrie hthique). A LA (alluvions anciennes) COL (colluvions) HEA (head) LIM (limon) LOE
  • limoneuse entaillée par un estran, et appartenant à un Moustérien de Tradition Acheuléenne. Pour des raisons évidentes d'homogénéité, la présentation de l'inventaire reste inchangée. Les sites apparaissent dans l'ordre alphabétique des communes puis des toponymes, suivis du code des mots
  • majeur de Saint-Malo-de-Phily dont l'industrie est actuellement tenue pour la plus ancienne connue en Bretagne. Les bifaces isolées des terrasses de la Vilaine, notamment autour de Rennes sont, quant à eux, plus déhcats à dater. Les découvertes isolées de bifaces au nord-est du
  • , dans le fond de la Baie du Mont- Saint-Michel (cf. Carte de répartition des sites du Paléohthique de l'Ule-et-Vilaine). L'urbanisation de la côte entre l'embouchure de la Rance et Cancale limite cependant les possibilités de conservation de sites en position stratigraphique et
  • préhistorique ou seulement à un défaut de prospection. Répartition des sites du Paléolithique en Ille et Vilaine avant mise à jour 8 INVENTAIRE PAR COMMUNE (ordre alphabétique) BAGUER MORVAN La Lande Gretay. 35 009 006 AH X=297,300. Y=1098,950 Cadastre: 1961, B/141 OBJ PLA LAB MTA
  • la commune et s'ouvre au nord-ouest (carte 3). La falaise de dépôts meubles au fond de l'anse présente une stratigraphie intéressante ou se succèdent des niveaux de heads, de dunes et de limons argileux (fig. 6). Ces dépôts subissent, depuis quelques décennies, une érosion marine
  • bifaces, un débitage levallois bien exprimé, de nombreux outils à bords retouchés convergents et des raclons variés à retouches souvent écailleuses (Monnier, 1980). Cette industrie est essentiellement façonnée sur silex (fig. 13 à 16). Les ossements appartiennent à la grande faune du
  • en arrière mais très masquées par la végétation et assez inaccessibles conservent des dépôts pléistocènes d'où peut provenir l'industrie. On note le caractère à tendance laminaire de la série, qui comprend notamment des éclats et lames levallois, une pointe pseudo-levalllois, des
  • quelques dépôts quaternaires sont conservés (carte 2). Un denticulé, deux raclons simples convexes et deux raclons doubles à retouches scalariformes alternes complètent la série (fig. 24) (Gallien, 1992; Bizien-Jaglin, 1994). SAJJSfT-HJLAJRE-DES-LANDES Saint-Martin (Le Tiercent). 35
  • . 25). La découverte date de 1969 et, comme pour le biface de Montours, est intéressante par sa position géographique (Giot, 1969). SAINT-JACQUES-DE-LA-LANDE La Pitardière (aérodrome Rennes-St-Jacques). 35 281 003 AP X=296,500. Y=1049,500 Cadastre; manquant OBJ TEA MTA Objet
  • à 37). SAINT-MALO-DE-PHILY La Veillardais (cote 42) (Les Vallées). 35 289 001 AP et 019 X=29 1,600. Y=2327, 150 Cadastre; ZE/77 (sabhères) SED TEA ALA PAA Site avéré. Propriété privée. Le site de La Veillardais correspond à un ancien méandre de la rive droite de la Vilaine
  • colline culminant à 68 m NGF (carte 6) et la découverte multiplie la série des gisements ayant fourni ce type d'industrie dans le secteur. SAINT- SULIAC Grainfollet. 35 314 007 X=28 1,600. Y=1105,900 Cadastre; domaine public maritime CAM FAP HEA PAM Site avéré. Estran. Le site de
  • en évidence un foyer (fig. 45 et 46). L'industrie, essentiellement sur silex, semble provenir d'un head à blocs induré entaillé par la mer (Monnier, 1980). Elle se caractérise, à partir de deux ensembles distincts (celui issu des ramassages sur l'estran et celui de la fouille
  • lustré (indéterminés), un petit biface nucléiforme et un nucléus également sur grès lustré. L'ensemble évoque encore une fois l'industrie du Bois-du-Rocher. 19 LA VILLE-ES-NONAIS Les Ferrières X-282,850. Y=l 103,550 Cadastre; domaine public maritime SED FVA LEM FND Indice de
  • ., inédit. BLANCHET S. & LEROUX G., 1994 - La question des industries macrolithiques de la vallée de la Vilaine. Journée préhistorique et protohistorique de Bretagne, Rennes, 05.11.1994, Univ. Rennes 1, C.N.RS, 14-16. CHALESE J., & MONNIER J.L., 1976 - Une faune à Lagurus d'âge post
  • archéologiques... Gallia Préhistoire, 12, 2, p. 439. GIOT P.R., 1970 - Le district de Rennes à l'âge de la pierre ancienne. Ann. de Bretagne, 77, 7-9. GIOT P.R. & BORDES F., 1955 - L'abri sous roche paléohthique de Grainfollet à Saint-Suliac (Dle-et-Vilaine). L 'Anthropologie, 59, 205-234
  • antique et structures agraires dans la vallée de la moyenne Vilaine. Thèse doctorat d'université, Rennes 2, t. 1, 423 p. JUMEL G. & MONNIER J.L., 1990 - Le gisement paléohthique inférieur de Saint-Malo-dePhily (Dle-et-Vilaine). Une confirmation géologique et archéologique. Rev. Archéol
RAP02563.pdf ((22). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • (22). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude
  • . Associée aux ramassages sur l'estran, l'industrie issue de la fouille provient du limon brun grumeleux semblable aux sols bruns calciques connus en baie de Saint-Brieuc (fig. 4). 225 pièces sont recensées dont 4 grattoirs, 1 racloir, 8 burins, 4 lames retouchées, 28 pièces esquillées et
  • . Estran. La plage de Saint-Pabu se situe entre la plage de la Ville-Berneuf et celle de Caroual (carte 28). Une petite coupe littorale, localement effondrée, existe en retrait sans présenter toutefois de corrélation stratigraphique avec l'industrie issue des ramassages d'estran. Il y
  • seconde partie concerne la méthodologie adoptée puis les résultats obtenus à l'issue de l'inventaire. - La troisième partie constitue l'inventaire lui-même, commune par commune, avec les principales caractéristiques de chaque gisement et le code de "mots-clés" qui lui est associé. En
  • permis d'aborder l'inventaire d'un autre département. L'examen du mobilier, comme convenu, n'a pas été envisagé. Afin de préciser la chronologie de chaque site, un dépouillement bibliographique concernant l'industrie a cependant été réalisé, et une ou plusieurs planches Uthiques
  • essentiellement sur le vaste promontoire découpé de la côte nord-ouest (Trégor-Goëlo) (Monnier, 1973b), et les grandes coupes de la baie de Saint-Brieuc et de l'est du département où se superposent d'épaisses couches limoneuses et loessiques surmontant les heads de la pénultième ou de la
  • être conservés. C'est le type de "Piégu" en Pléneuf-Val-André et celui de la majeure partie des sites de la baie de Saint-Brieuc. - Dans le cas numéro 3, les dépôts meubles ont été totalement érodés mais il subsiste des sédiments piégés dans des dépressions du platier rocheux
  • de Saint-Brieuc. Liste "Géomorphologie" (concerne la position du site et tout ce qui tient à la morphologie, la topographie,l'environnement. . .) ABR (abri) : caractérise les abris sous roche (généralement dans les chaos rocheux), lorsque l'occupation dans ce type de miUeu est
  • . Deux grandes concentrations se distinguent avant tout : le nord-ouest du département (Trégor et le Goëlo), avec de nombreux sites du PaléoUthique moyen mais également la majorité des sites du PaléoUthique supérieur, puis la côte orientale de la baie de Saint-Brieuc, avec une
  • ). L'industrie provient de la couche 2 et quelques pièces semblent provenir du head de base. L'ensemble lithique du Goaréva provient de ramassages de surface (fig. 9 et 10) et de deux campagnes de fouilles menées sur le site (fig. 6 et 8) . Les ramassages ont livré des pièces en dolérite (460
  • éclats divers, 160 outils) et des pièces en silex (420 éclats et 60 outils). L'industrie issue de la fouille comprend 1000 éclats non retouchés et débris divers, majoritairement en silex sauf 225 pièces en dolérite. S'ajoutent 10 nucléus et 200 15 outils en silex, ainsi que 7
  • ), au sein d'une couche unique (fig. 12) (Monnier, 1982a). Il s'agit d'un limon éolien, vestige du dernier loess, situé à 70/80 cm sous la surface et épais de 10 cm (fig. 13 à 15). L'étude de la répartition spatiale de l'industrie a montré un agencement cohérent et des structures
  • Stéphan HINGUANT (Chargé d'Etudes AFAN) INVENTAIRE DES SITES PALEOLITHIQUES DES COTES-D'ARMOR (22) Eléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements II 1 4> il Service Régional de l'Archéologie Carte Archéologique Rennes, 1996 Stéphan HINGUANT (Chargé
  • d'Etudes AFAN) INVENTAIRE DES SITES PALEOLITHIQUES DES COTES-D'ARMOR (22) Eléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements Service Régional de l'Archéologie Carte Archéologique Rennes, 1996 Stéphan HINGUANT (Chargé d'Etudes AFAN) INVENTAIRE DES SITES
  • PALEOLITHIQUES DES COTES-D'ARMOR (22) Eléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements Service Régional de l'Archéologie Carte Archéologique Rennes, 1996 1 Introduction Le présent rapport est le fruit d'une étude réalisée en octobre et novembre 1996 sur l'inventaire
  • avec l'auteur, entre Monsieur VAGINAY, Conservateur régional, Madame PAULET-LOCARD, responsable de la cellule "Carte Archéologique" du SRA et Monsieur MONNTER, Directeur de recherche au CNRS, afin d'envisager les priorités et les limites de cette étude. Le département des Côtes
  • -d'Armor a été choisi pour sa richesse en sites connus et leur association fréquente à des coupes littorales. H constitue en cela un excellent test pour les autres départements, réputés un peu moins riches. Si le but initial de cet inventaire est avant tout d'alimenter la carte
  • en trois parties principales : - La première concerne les généralités sur le Paléolithique de la Bretagne et plus particulièrement sur celui des Côtes-d'Armor. Sont abordés les dépôts meubles quaternaires, les différents types de gisement puis leur potentiel archéologique. - La
  • contrôler sur le terrain, la plupart n'ayant d'ailleurs pas été visitée depuis de nombreuses années, que la tâche a semblé impossible à réaliser dans les délais impartis. Si bien qu'après concertation avec M. A. Paulet-Locard et J.L. Monnier, il a été décidé de reporter la 2 phase
  • terrain de cette étude, et en particulier la vérification de l'état des lieux de chaque site, à l'issue du dépouillement des quatres départements bretons. L'opération aura d'ailleurs l'avantage de partir sur un inventaire mis à jour, concernant l'échelle régionale, ce qui permettra
  • d'établir des comparaisons et de juger des priorités à donner. Le déroulement des phases de travail a donc été respecté, exceptée la phase terrain pour laquelle nous proposons une étape ultérieure. Devant l'importance de la masse documentaire à consulter, les délais impartis n'ont pas
RAP03316.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP)
  • PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP
  • premier stationnement de la mer au niveau de la grotte, il y a environ 1,2 Ma (tableau 1). Ce stade serait responsable du façonnement de la plate-forme marine et de la formation du couloir d’abrasion qui constitue la grotte dont l’entrée, à l’origine, était probablement double. Sur
  • donc installés dans la cavité à la fin des phases interglaciaires et/ou au début des phases glaciaires, alors que le bord de mer était distant de quelques kilomètres. La plaine côtière qu’ils pouvaient surveiller depuis Menez Dregan leur fournissait probablement une faune abondante
  • de grands mammifères à chasser ou à charogner. Cette faune n’est pas conservée dans les niveaux d’occupation, en raison de l’acidité du sol, sauf dans la couche 9 où de rares ossements très altérés ont pu être retrouvés et identifiés (équidé, bovidé) par des analyses
  • recherche et principaux travaux Des avancées considérables (voir bibliographie) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de type Colombanien (Saint-Colomban à Carnac) en 1980. Il est néanmoins nécessaire de mieux situer ce groupe "techno-culturel" dans le cadre du
  • habitats du Paléolithique inférieur est mal connue) et les facteurs qui ont éventuellement favorisé la domestication précoce du feu. L'industrie lithique, très abondante dans tous les niveaux d'occupation permet de préciser les particularités technologiques du Colombanien et leur
  • - Contexte géologique et formation de la grotte - Rappels sur la topographie, la stratigraphie et la néotectonique . Description de la stratigraphie . Interprétation de l’histoire du gisement Seuls les rappels portant sur les niveaux d’occupation et les foyers sont présentés cidessous
  • 1 accessibles en ligne Menez-Dregan Rapport2016 - 15 - Les niveaux d’occupation conservés à Menez-Dregan 1 La grotte ayant connu, au cours de sa longue histoire, une succession de remplissages sédimentaires et anthropiques et de vidanges par érosion marine, le bilan
  • endroits aujourd’hui complètement érodés. L’emplacement de nombreux blocs effondrés et des structures de combustion donne indirectement la morphologie et les dimensions de la grotte lors de chaque phase d’occupation, et montre comment l’espace habitable s’est peu à peu réduit au fur et
  • niveau de la zone centrale. L’ensemble des données archéologiques et spatiales contribuent à proposer le schéma suivant : les couches 9, 7 et 5 correspondraient à des occupations sur un laps de temps relativement important, partiellement en grotte ou protégées par des blocs effondrés
  • Problématique de la recherche et principaux travaux................................................................................... 8 Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en charge du programme ........................ 10 Équipe scientifique Menez Dregan (dont membres
  • ............................................................................................................................ 26 Insertion dans la communauté locale..................................................................................................... 26 Moyens matériels mis en œuvre et aspects méthodologiques .............................................................. 28 Le déroulé de
  • et conditions de mesure ........................................................................................................... 65 Echantillonnage, mesure et résultats ..................................................................................................... 66 La
  • sédimentologie à Menez Dregan, un état de la question....................................................................... 69 Classement, inventaire, base de données et numérisation ........................................................................ 74 Compte-rendu de la table-ronde
  • progressivement effondré ; les énormes blocs d’effondrement ont en partie protégé de l’érosion la séquence stratigraphique et son contenu archéologique. Celui-ci témoigne de la présence humaine à l’extrême ouest de l’Eurasie (fig. 1) dès la fin du MIS (Marine Isotopic Stage) 13 ou début du MIS
  • 12 (500 à 450 ka). Les fouilles ont lieu chaque année depuis 1991 et leur arrêt entraînerait la perte des vestiges encore présents dans le site car celui-ci, actuellement en front de mer, est soumis à l’érosion des fortes tempêtes. Les premiers travaux ont concerné la partie sud
  • , la plus menacée, puis au début des années 2000 ont abordé la « banquette supérieure » où la stratigraphie est mieux développée. Cependant, la plus ancienne couche archéologique (couche 9) reste à fouiller sur la quasi-totalité du site et n’est guère connue que par les sondages
  • initiaux. L'ultime cavité était entièrement colmatée par des sédiments du Pléistocène. Le remplissage témoigne d'un bilan sédimentaire assez faible, dominé par les dépôts littoraux anciens et avec de nombreux hiatus (érosions). A la base, une plage fossile correspond probablement au
  • cette plage basale repose la couche archéologique 9, où est enregistrée la première occupation humaine du site, et les premières traces de foyers, vers 465 ka (selon les datations par RPE / ESR). La séquence se poursuit par une alternance entre plages de galets déposées par la mer
  • la couche 4b qui a livré un pavage de pierres le long de la paroi, alors que l’abri résiduel était très restreint. La stratigraphie se termine par des sables dunaires et des éboulis de pente marqués par l’action du gel (couches 3 et 2). La chronologie de cette séquence (tableau 1
  • témoigne des variations du niveau de la mer en correspondance avec les variations climatiques du globe terrestre. Les vestiges des occupations humaines se trouvent dans les sédiments fins (rivage éloigné de la grotte) ou au sommet des plages de galets. L’identification des nombreux
RAP00021.pdf (PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). Piegu. rapport de sondage)
  • PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). Piegu. rapport de sondage
  • de la pointe de Pléneuf et au nord de la grande plage du Val-André (carte de la France I.G.N. au 1/25000 ième, feuille de Saint-Brieuc). Il s'agit d'un vaste gisement très complexe, d'intérêt géologique et surtout archéologique, qui s'étendait à l'origine, depuis le port jusqu'au
  • successifs du quai Célestin Bouglé, édification de maisons particulières en contrebas de la falaise). L'industrie de Piégu nous a été signalée pour la première fois en 1971 par un jeune pléneuvien, Monsieur Alain Guillon. A l'époque aucune couche en place n'était connue et nous ne
  • niveaux archéologiques dans la parcelle 340. Une.copie, de cet article est jointe en annexe du présent rapport. L'industrie de Piégu, essentiellement en silex, est caractérisée par un débitage levallois et par un faciès levalloisien très marqué (nombreuses pointes levallois en
  • très rubéfiée. La faune recueillie dans la plage inférieure et la plage supérieure visibles dans la tranchée, se caractérise par la présence de Astraea rugosum (Linné) jusqu'ici inconnu dans les dépôts pléistocènes de la région. Ce gastropode est abondant et sa découverte suggère
  • . Conclusion Le site de Piégu est exceptionnel dans l'ouest de la France. Ce gisement présente en effet plusieurs niveaux carbonatés livrant des faunes marines et terrestres, sur lesquelles des études sont en cours : étude des ossements, détermination de la faune des niveaux marins et
  • site d'habitat correspondant peut-être à une ancienne grotte marine, telle que celles qui étaient autrefois visibles le long de la falaise plus à l'ouest en direction de la pointe de Pléneuf. Il s'agit de l'un des plus anciens gisements préhistoriques du Massif Armoricain et l'un
  • jugé opportun de reprendre cette étude. Les données nouvelles portent non seulement sur l'industrie lithique, mais aussi sur la sédimcntologie et la position stratigraphique du gisement. 1 - SITUATION D U GISEMENT DE PIÉGU Le gisement de Piégu se trouve au sud de la Pointe de
  • associé un petit denticulé sur éclat de silex (fig. 2). Ossements et silex taillé étaient en place, emballés dans un sable argileux 11 cul porte sur la fraction Icvallois de l'industrie. On observe donc que le débitage Icvallois s'accompagne d'un enrichissement en lames et d'une
  • le sable décarbonaté de Piégu du premier groupe de plages anciennes connu dans le domaine de la Baie de Saint-Brieuc (Formation de Langucux) et dont fait partie la couche 38 de Nantois. Le sable argileux carbonate de Piégu (couche archéologique) ne peut être comparé qu'avec les
  • : Caractéristiques techniques de l'industrie de Piégu selon la méthode Bordes. Décomptes des éclats, pointes et lames levallois ou non levallois selon les types de talons (cortic. : cortical ; f. plan : facetté plan ; f. angul. : facetté anguleux ; f. conv. : facetté convexe ; I". conc. : facetté
  • concave ; punctif. : punctiforme. 1 cul porte sur la fraction Icvallois de l'industrie. On observe donc que le débitage levallois s'accompagne d'un enrichissement en lames et d'une pratique plus développée du facettage des plans de frappe. Le nombre d'enlèvements sur la face dorsale
  • dans le texte). 16 sentes sur la figure 5 (n° 1 à 6 et 8). Pointes Icvallois : elles sont également exceptionnellement nombreuses (31, soit 9,3 %). Cette abondance est sans doute une des caractéristiques essentielles de l'industrie de Piégu (fig. 5, n° 7, 9 à 12, 14 à 19, 21 cl 24
  • en vue de la fabrication des racloirs. - A noter l'absence totales de pointes moustériennes. 5 - DIAGNOSE ET COMPARAISONS Nous avons vu que l'industrie de Piégu se caractérise par un débitage levallois (IL relativement fort) et par un grand nombre d'éclats levallois non retouchés
  • effectués de novembre 1986 à février 1987) Bernard HALLEGOUET Jean Laurent MONNIER Bernard BIGOT Mars 1987 Sh RAPPORT PRELIMINAIRE SUR LE GISEMENT PALEOLITHIQUE DE PIEGU COMMUNE DE PLENEUF-VAL-ANDRE (COTES-DU-NORD) 1. Localisation et présentation Le site de Piégu se trouve au sud
  • disposions que de ramassages de surface sur la plage, au gré des marées. Au fil des années, des collectes effectuées par des archéologues amateurs (MM. Patrick Amoureux, Jacques-Henri Clément et Serge Pincemin) sont venues grossir les nôtres, permettant des analyses typologiques et
  • (comparaisons des sédiments trouvés sous l'estran avec ceux des falaises voisines) laissaient présumer un âge anté-éemien pour l'habitat paléolithique. Au printemps 1986, l'un d'entre nous (B.H.) a découvert dans un placage au nord du quai Célestin Bouglé et en contrebas de la rue de la
  • entrepris sur la plage dans le but de construire un nouveau réseau d'eaux pluviales et d'améliorer la défense contre la mer en édifiant un perré incliné. En accord avec la mairie de Pléneuf et avec la D.D.E. des Côtes-du-Nord, maître d'oeuvre de l'ouvrage, nous avons pu assurer le suivi
  • archéologique et géologique des travaux (cf. § 3). En même temps, avec l'autorisation de la mairie et de la Direction des Antiquités de Bretagne, des sondages ont été effectués dans la parcelle 340, mettant en évidence l'existence d'un niveau d'occupation paléolithique en place. La parcelle
  • grands conifères et qui domine le quai Célestin Bouglé en contrebas de la rue de la Corniche. Cette parcelle, qui renferme les derniers témoins intacts du gisement paléolithique de Piégu (cf. § 4), est directement menacée par un projet de construction d'un centre nautique. 2
  • . L'industrie de Piégu L'industrie de Piégu, uniquement connue par des ramassages de surface, sur la plage, a donc fait l'objet de plusieurs publications. La dernière en date (Revue Archéologique de l'Ouest, 2, 1985) fait le point sur le gisement de Piégu, antérieurement à la découverte des