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RAP00726.pdf (SIBIRIL (29). Cornic. rapport de fouille préventive)
  • SIBIRIL (29). Cornic. rapport de fouille préventive
  • cailloutis provenant du lavage des formations périglaciaires par la mer. Le site a été découvert en 1975 par M. J-C. LE GOFF. L'industrie paléolithique est apparue sur l'estran sans relation directe avec la stratigraphie. Depuis, M. LE GOFF a assuré une surveillance constante du site
  • , récoltant l'industrie au fur et à mesure de sa mise à jour par les marées et les tempêtes. Un projet d'enrochement imminent nous a amené à effectuer une intervention de contrôle sur le site. II - L'INTERVENTION Elle s'est effectuée du 15 au 19 avril 1985, avec la collaboration de FI. J
  • à 5. Elle est apparue dispersée parmi les matériaux du head. 2. Description de l'industrie Il s'agit d'une industrie sur quartz et silex. La plupart des silex sont gélifractés. A noter aussi que de nombreux éclats sont émoussés. - Pièces provenant du head arénacé (C 3 - C 4
  • A SIBIRIL, SUR FINISTERE I - LE SITE Le gisement de C o m i c est situé dans une anse abritée, sur la rive gauche de la rivière "le Guillec", commune de SIBIRIL, Finistère (coordonnées : x = 128,650 à 118,750 ; y = 1129,250 à 1129,375 ; zone Lambert 1) ; parcelle non cadastrée. Le
  • fond de l'anse est colmaté par des dépôts limoneux importants, entaillés en falaise par la mer. Au Nord-Ouest du gisement existe un pointement rocheux ennoyé dans les limons (cote 19, voir carte IGN au 1/25.000e, feuille de SAINT-P0L-de-LE0N 7-8). L'estran est recouvert par un
  • quartz 1 débris de quartz 1 nucleus en quartz 3 éclats de silex 9 débris de silex (non taillés) 2 débris de silex taillés 1 éclat de silex à retouches marginales irrégulières. V - CONCLUSION L'industrie recueillie est très pauvre. Il est toutefois évident qu'elle se rattache à celle
  • encore enfoui très en arrière de la falaise, sous les dépôts limoneux. L'état remanié de l'industrie au voisinage de l'estran ne nous a pas conduit à envisager une opération plus étendue. Toutefois, nous avons suggéré qu'une surveillance des travaux d'enrochement soit assurée. Le
  • - » i Jian-Lau^t&nt MONNIER Oll\)i
  • -C. LE G0FF. E l l e a p o r t é sur deux points : sondage sur l'estran, qui s'est avéré négatif ; décapage de la coupe dans la zone où se trouvait vraisemblablement l'industrie. III - LA STRATIGRAPHIE 8 couches ont été identifiées (fig. 2). l'ensemble des couches est non
  • ) : . 10 éclats de quartz 1 débris de quartz taillé 1 éclat retouché en quartz 3 nucleus en quartz 9 éclats de silex . 15 débris de silex 1 petit nucleus informe en silex 1 petit nucleus unipolaire à lamelles (silex). - Pièces provenant du paléosol remanié (couche 5) : 3 éclats de
  • ramassée antérieurement sur l'estran. Elle est manifestement en position remaniée (secondaire ou tertiaire) dans les couches 3 à 5. Il semble qu'il y ait corrélation entre la présence des galets marins dans le head et la présence des silex et quartz taillés. - 4 En outre, nous avons
  • vu que certains éclats sont émoussés et paraissent avoir été roulés par la mer. On peut donc supposer que l'industrie était primitivement liée à un cordon littoral. Il semblerait que le site d'habitat soit lié au pointement rocheux qui a pu fournir un abri. Des échantillons ont
  • été prélevés en vue des analyses sédimentoloqiques. Les résultats pourront aider à replacer ce niveau archéologique dans le contexte local et régional des dépôts pléistocènes, à la lumière des études en cours (B. HALLEGOUET). Il est probable que l'essentiel du gisement se trouve
  • gisement principal, s'il existe, se trouvera ainsi "mis en réserve" en arrière de l'enrochement. J-L. MONNIER 0. KAYSER. FZg. 7 — Situation du gZ^mznt [ïzuitta St-Pol-dz-Lé.on 7-8 au 7/25 000) Fiq. 1 : SlblnÁZ, CoMnlc : ¿a ¿PiatLgiapbLe. [c(J. tzxtn). *
  • inférieure est sinueuse (petits ravinements). C 3 : head à matrice d'arène, très friable, présence de lits d'arène "lavée". Couleur : brun jaune (10 YR 5.5/6). Présence d'illuviations en bandes. Quelgues galets marins dispersés. Limite floue avec la couche 4 . C 4 : head à matrice
  • d'arène très friable, présence de galets marins dispersés. Couleur : brun jaune vif (10 YR 6.5/6). L'épaisseur totale des couches 3 et 4 atteint 1,20 m . La limite avec la couche 5 présente des involutions (cryoturbations ?). C 5 : head à matrice humifiée, sableuse (sable d'origine
  • humifié épais de 15 cm environ. Couleur brune (10 YR 4/4). Il s'agit de la racine d'un paléosol développé sur les matériaux sableux de la couche 7. C 7 : sable marin, sans cailloux, ni galets, friable. Couleur brune (10 YR 4.5/6). Présence d'illuviations en bandes (sans doute liée au
  • paléosol C 6). Epaisseur : 1 m . C 8 : sable fin friable, peu évolué (présence de micas), sans traces de pédogenèse. Couleur : jaune vif (2.5 Y 7/3). Epaisseur inconnue. - 3 - IV - L ' INDUSTRIE 1. Position stratiqraphique de l'industrie L'industrie a été trouvée dans les couches 3
  • littorale remanié), friable. Contient des blocs et des cailloux ainsi gue des galets marins (granité, plus rarement guartz). Couleur : brun sombre (10 YR 3/3). Epaisseur : 0,90 m. Le contact avec la couche 6 est assez net et rectiligne. Il s'agit d'un paléosol remanié. C 6 : horizon
RAP03575 (ERQUY (22). Les Prés Biard. Rapport de diagnostic.)
  • opération préventive de diagnostic
  • ERQUY (22). Les Prés Biard. Rapport de diagnostic.
  • EHPAD sur la commune d’Erquy, rue des Prés Biard, le Service Régional de l’archéologie a émis un arrêté de prescription de diagnostic archéologique. Les parcelles concernées par l’emprise du projet ont déjà fait l’objet d’une prospection pédestre lors de laquelle des indices de site
  • Notice scientifique État du site Suite à un projet d’aménagement d’un EHPAD sur la commune d’Erquy, rue des Prés Biard, le Service Régional de l’archéologie a émis un arrêté de prescription de diagnostic archéologique. Les parcelles concernées par l’emprise du projet ont déjà fait
  • répond à un projet de construction d’un EHPAD situé au lieu-dit « les Prés Biard » sur la commune d’Erquy. La prescription archéologique s’est portée sur la totalité de l’emprise du projet soit presque deux hectares. Ce secteur est particulièrement sensible sur le plan archéologique
  • 1980). Signalons ici à ce titre le gisement Paléolithique moyen de la pointe de la Heussaye, à moins d’un kilomètre de l’emprise étudiée, qui a livré une collection d’une centaine de pièces lithiques au débitage Levallois dominant (Bigot, 1987). Les parcelles étudiées se placent sur
  • Côtes-d'Armor, Erquy, Les Prés Biard Bronze ancien, Âge du Bronze moyen, Antiquité romaine Sujets et thèmes Bâtiment, Structure funéraire, Voirie, Villa, Bâtiment agricole, Foyer, Fosse, Sépulture Mobilier Industrie lithique, Céramique Suite à un projet d’aménagement d’un
  • possible, la première tombe a totalement été dégagée mais ne permet pas d’établir un diagnostic sur l’épaisseur conservée de la chambre funéraire. La seconde décapée sur une seule moitié a mis en évidence la présence du tertre arasé. Le second ensemble situé sur le plateau au sud
  • présence du tertre arasé. Le second ensemble situé sur le plateau au sud comprend une concentration de vestiges en creux conséquente. L’absence de mobilier faisant défaut, des comparaisons avec des structures similaires ont permis d’émettre l’hypothèse de la présence de bâtiments
  • de l’âge du Bronze ont été protégées par un voile géotextile puis par un grillage orange (A). Le bâtiment sur poteaux et sablières (TR3) a lui été recouvert d’un grillage avertisseur orange avant rebouchage (B). 12 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Côtes-d'Armor
  • , notamment pour la période gallo-romaine. Une prospection pédestre réalisée en 1985 (Langouët, 1985) sur ces mêmes parcelles a révélé un gisement de tegulae et de pierres de construction. De plus, une construction gallo-romaine probablement de type villa a été fouillée plus au sud au lieu
  • recouverte par une vingtaine de centimètres de limon argileux englobant des galets et cailloux de roches variées, couche correspondant à la terre arable (couche 1 = TV) et que l’on retrouve avec la même épaisseur sur la totalité des parcelles. Dès l’inflexion du versant perceptible (Log
  • clair et inclue elle aussi des nodules d’argile cuite et tessons de céramique. Il s’agit bien de la base du tertre tumulaire, conservée sur une vingtaine de centimètres d’épaisseur, venant s’appuyer sur les blocs du cairn proprement dit, et dont toute la partie haute à été tronquée
  • quoi qu’il en soit identique, un limon argilo-sableux fin et homogène, brun-jaune clair, incluant quelques nodules d’argile cuite. Suivant que nous nous trouvons sur la partie haute du versant (Logs. 5.1 à 5.3 ; fig. 7) ou davantage en bas de pente (Logs. 5.4 à 5.6 ; fig. 7 et 8
  • Hinguant, Stéphane Jean couronne. 44 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Côtes-d'Armor, Erquy, Les Prés Biard Sur le plan architectural, le cairn F.515 des Prés Biard semble se rapprocher du type des constructions à « structures de pierres » où « la tombe centrale est
  • mis au jour dans les années soixante (site du Pussoué) à environ 250 m plus au sud. Tous ces éléments ont renforcé l’intérêt d’une telle étude. Deux ensembles archéologiques ont été identifiés. Un premier se situe en bas de pente d’un versant où deux tombes de l’âge du Bronze ont
  • été découvertes. La première est à chambre mégalithique ou "dolmen simple" de l'âge du Bronze ancien, voire du Campaniforme. La deuxième pourrait davantage se rapprocher des caveaux en "pierre sèche" du Bronze moyen. Dans le cadre de cette étude qui s’est voulue la moins invasive
  • (site du Pussoué) n’est pas clairement établi, toutefois leur contemporanéité n’est pas à exclure. Diagnostic archéologique Protohistoire, Âge du Rapport d’opération Chronologie Côtes-d'Armor, Erquy, Les Prés Biard Diagnostic archéologique sous la direction de Rozenn Battais
  • « Le Rapport d’Opération (RO) constitue un document administratif communicable au public dès sa remise au service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et
  • tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou
  • ou d’utiliser à de fins commerciales les documents communiqués (Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal. » Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 7
  • Les fossés 56 2.4.3.1 Le fossé F201 (TR.1): un fossé d’enclos ? 57 2.4.3.2 les autres fossés 59 2.4.4 Les ensembles bâtis 60 2.4.4.1 Une construction sur sablières enterrées 62 2.4.4.2 Les concentrations de trous de poteaux et fosses 66 2.4.5 Des structures empierrées 67 67
RAP01016.pdf (CARNAC (56). Saint-Colomban. rapport de sondage)
  • CARNAC (56). Saint-Colomban. rapport de sondage
  • chargé d'effectue une première intervention sur le terrain. 2) Localisation. Le second gisement paléolithique de St-Colomban est bien distinct du précédent découvert voici une vingtaine d'années (Figure 1). au lieu dit Il se situe précisément "La Pointe de St-Colomban" (IGN 1/25000
  • très archaïque par son aspect. La position stratigraphique laisse penser que nous avons affaire à un gisement très ancien (Holtei- nien au minimum). Toutefois seules des études complémentaires de géologie, du Quaternaire pourront le confirmer. L 'importance du site justifiera une
  • industrie sur galets de quartzite, de quartz et accessoirement de silex, portant les traces d'une éolisation très nette. - Une industrie à éclats de silex pour l'essentiel, d'aspect frais. La première série provient de la couche 5, tandis que la seconde provient de la couche 4. Cinq
  • plage, dz St-Colomban [SÏCARV J.C., Î 957, Le CheM.zo-acheulQ.zn zt LzvaULoU,lzn dz Salnt-Colomban zn Cannac. Bull. Soc. Volym. Morbihan, P.V., p. 30-32). 2 une légère dépression du terrain : guère plus de cinq mètres au-delà (Figure 2). La stratigraphie observée sur la coupe se
  • : head grossier à matrice sableuse jaune (10 YR 6.5/3). On observe de multiples lits durcis formés d'un matériel sableux brun vif (7.5 YR 5/5), mis en relief sur la coupe par 1 'érosion. On remarque de très nombreux gravier de quartz arrondis remaniés dans le head. Cette couche s
  • frustes sur un éclat de silex à large réserve corticale ; une sorte de denticulé à dos aminci, sur un éclat de quartz. Le silex semble plus largement utilisé. Il n'y a pas de chopper pour au- tant que l'on puisse en juger sur une série aussi restreinte. Le débitage est maladroit
  • RAPPORT SUR L'INTERVENTION DE SAUVETAGE A LA POINTE DE SAINT-COLOMBAN (CARNAC, MORBIHAN) 27 Septembre 1978 par Jean Laurent MONNIER 1) Circonstances de la découverte. La découverte d'une seconde station paléolithique à St-Colomban Morbihan) (Carnac, (1) est due à Monsieur
  • blocailles, haute de trois mètres environ, s'étend sur une quinzaine de mètres entre deux promontoires rocheux (granité tardi-migmatitique). En arrière de la coupe, on devine les limites des dépôts périglaciaires, marqués par (7) Un pfiemteA. gl^zmznt avait etz dzcouveAt à l'Ouest dz la
  • 'épaissit considérablement vers le Nord-Ouest. Couche 4 : head à matrice sableuse, très friable, de teinte brun sombre (10 YR 3/4). Couche 5 : sable friable noir brunâtre (10 YR 2/3), englobant des gros blocs. La limite avec la couche 4 est soulignée par un horizon durci plus orangé (7.5
  • YR 5/6). Couche 6 : sable compact mais peu durci, de teinte brun rougeâtre (5 YR 4/6), englobant également des gros blocs qui paraissent disposés à plat. 5) L'industrie. L'industrie est uniquement lithique. Elle se sépare en deux groupes stratigraphiquement distincts: - Une
  • , d'un type levallois très primitif dans quelques cas. Des talons facettés apparaissent mais les pièces retouchées observées jusqu 'à présent sont peu nombreuses. Il existe seulement deux encoches clactoniennes. 6) Situation des collections. Une partie des pièces récoltées se trouve
  • fouille complète ultérieurement. A RENNES, le 4 Décembre 1978 40NNIER Attaché de Recherche E.R. n° 27 du C.N.R.S. Figure 1 : Situation géographique du gisement. 1 : Premier gisement 2 : Second gisement Figure 2 : Coupe du gisement de la pointe de St-Colomban. Les numéros des
  • Robert LE CLOIREC. Des silex taillés sont apparus sur la coupe naturelle dans les formations meubles, en bord de mer. Convaincu de l'importance de ce nouveau site, Monsieur LE CLOIREC a averti la Direction des Antiquités Préhistoriques de Bretagne. Monsieur LE ROUX, Directeur, m'a
  • ème, feuille d'Auray), donc à 1 'extrémité sud de la plage. La partie explorée se trouve dans le domaine public maritime. 3) Exécution de l'intervention. L'intervention a consisté à nettoyer le bas de la coupe encombré par des éboulis, à effectuer un bref sondage et à lever la
  • partie visible de la section. Le travail a permis de récolter quelques outils lithiques supplémentaires venant s'ajouter à ceux trouvés précédemment. Une protection provisoire a été enfin installée à 1 'aide de gros galets de la plage. 4) La stratigraphie. La falaise de
  • présente comme suit (Fi'g. 1) : Couche 1 : limon arénacé lité avec un lit discontinu de blocs et de cailloux à la base. Couche 2 : limon arénacé jaune orangé terne (10 YR 7/4), assez compact ; accumulatior. de gros blocs de granité à la base. Epaisseur sensiblement constante. Couche 3
  • choppers sont faits à partir de galets de quartzite. Quatre d'entre eux sont des galets particulièrement plats, ce qui paraît résulter d 'un choix. Les tranchants, unilatéraux, sont en position distale pour trois objets, en position latérale pour le quatrième. Les enlèvements varient
  • entre trois et quatre. Le tranchant de l'une des pièces se superpose à des traces de percussion. Des galets simplement utilisés comme percuteurs existent également. La plupart des éclats récoltés, tant en quartz, quartzite qu'en silex, sont des éclats de taille de choppers
  • . Quelques petits nucleus d'allure proto-levallois attestent cependant la présence d'une industrie sur éclats. L'outillage sur éclats, rencontré jusqu'à présent, est rare : un perçoir atypique sur un fragment d'éclats épais en silex à surface corticale ; un petit racloir à retouches
  • pour étude au Laboratoire d'Anthropologie préhistorique de l'Université de Rennes (Campus de Beaulieu). L'ensemble sera déposé au Musée Municipal de Carnac. 7) Conclusion. Les observations stratigraphiques montrent qu 'il y a deux niveaux- archéologiques distincts. L 'industrie est
RAP00168.pdf (CARNAC (56). route de Saint-Colomban. rapport de sauvetage programmé.)
  • CARNAC (56). route de Saint-Colomban. rapport de sauvetage programmé.
  • retouché court). Les outils les plus caractéristiques du gisement sont en fait les galets aménagés, généralement en grès ou en quartz (choppers, chopping-tools). Beaucoup sont sur galets plats avec parfois un front très étroit. Le décompte provisoire des objets recueillis est le suivant
  • apparaissent selon trois groupes principaux, en couche 4. 5. ANALYSE SOMMAIRE DU MATERIEL RECUEILLI. L'industrie du gisement de la Pointe de St-Colomban est essentiellement en silex, en quartz, en grès ou en quartzite. Quelques éclats en phtanite et en roche verte ont aussi été rencontrés
  • ARMORICAINS SOUS-DIRECTION DE L'ARCHEOLOGIE UNIVERSITE DE RENNES I E.R. N° 27 DU C.N.R.S. Jean LauAenû MOWWIER Chtuigé. de Recherche RAPPORT SUR LA FOUILLE EFFECTUEE SUR LE GISEMENT LA POINTE DE SAINT-COLOMBAN (CARNAC, MORBIHAN) EN OCTOBRE 1981. Inventaire : 56-034 001 Autorisation
  • . Un sondage effectué le 27 septembre 1978 a confirmé l'intérêt du gisement (Rapport adressé à la Direction des Antiquités préhistoriques de Bretagne). Il paraissait dès lors probable qu'un âge minimum correspondant à la fin de 1'interglaciaire holsteinien, pouvait être retenu
  • . L'essentiel de l'industrie, avec ses caractères techniques et typologiques archaïques, était exceptionnel en Bretagne. Cependant, quelques pièces d'aspect plus évolué et de patine différente, pouvaient appartenir à une industrie plus récente ; du moins le fait restait-il à vérifier. Une
  • était de justifier des moyens nécessaires pour protéger le site après destruction de la falaise. Devant les menaces d'érosion par la mer et compte tenu de l'intérêt scientifique du gisement, je déposai une demande d'autorisation de fouille (sauvetage programmé) en décembre 1980
  • Lambert zone nord (I) : X = 191,42 ; Y : 299,14. Il est à environ 750 mètres du premier gisement du Paléolithique inférieur découvert à Saint-Colomban (J.C. SICART, 1957). Il s'agit d'une petite crique s'ouvrant entre deux pointes rocheuses éloignées d'une quarantaine de mètres (Fig
  • . MONNIER et R. LE CLOIREC, Une nouvelle station du Paléolithique inférieur à Saint-Colomban (Carnac, Morbihan). Bull. Soc. Préhist. Française, 1979, t. 76, p. 172-177. (2) J.L. MONNIER, Le Paléolithique de la Bretagne dans son cadre géologique, Trav. Labo. Anthrop. Préhist. Univ. Rennes
  • et diapo sitives ont été prises. Des échantillons de sédiments ont été prélevés en vue des analyses. 3. LA STRATIGRAPHIE. 3.1. Description de la coupe naturelle. La coupe naturelle, sur la falaise, montre l'essentiel de la stratigraphie du gisement (Fig. 6). Les couches
  • en relief sur la coupe par l'érosion. De très nombreux graviers de quartz, bien arrondis, sont remaniés dans le head. Cette couche s'épaissit considérablement vers le Nord-Ouest. Couche 4 : head à matrice sableuse, très friable. Teinte générale brun sombre (10 YR 3/4). Structure
  • place de gros blocs et suivi par un apport plus fin. La couche 1 semble être l'effet d'un colluvionnement. La datation de l'habitat paléolithique repose en fait sur celle de la plage ancienne. Cette transgression semble être l'équivalent de la phase interglaciaire I définie sur la
  • de Saint-Colomban. Profils du gisement (voir leur implantation sur la figure 4). NRF : niveau de référence du chantier ; PHM : niveau des plus hautes mers de vives eaux ; G : niveau d'altitude maximum où l'on rencontre (dans la coupe de la falaise), des petits galets marins. SE
  • coupe en falaise;montre que nous avons affaire à un incendie . L'essentiel de l'industrie est caractérisé par un débitage de style clactonien : large talon lisse formant avec la face d'éclatement, un angle très ouvert cônes de percussion souvent doubles ou triples, très saillants
  • concerne la position stratigraphique, l'âge et le type de l'industrie. L'habitat était installé sur une plage ancienne, au début d'une régression marine (certains outils sont fortement éolisés mais jamais émoussés par la mer + absence de dépôts de pente au moment de l'occupation). L'âge
  • n'a été rencontré. Toutefois la présence d'un biface primitif sur galet dans un gisement analogue étudié antérieurement à St-Colomban (gisement Sicard) laisse penser que nous pourrions avoir affaire à des industries archaïques à galets aménagés et rares bifaces. Le gisement compte
  • LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE-PREHISTOIRE MINISTERE DE LA CULTURE PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE ARMORICAINS SOUS-DIRECTION DE L'ARCHEOLOGIE UNIVERSITE DE RENNES I E.R. N° 27 DU C.N.R.S. Jean La.uAe.nt MOWWIER Ckuigé. de. Re.ckeAc.he. RAPPORT SUR LA FOUILLE EFFECTUEE SUR LE
  • GISEMENT LA POINTE DE SAINT-COLOMBAN (CARNAC, MORBIHAN) EN OCTOBRE 1981. Inventaire : 56-034 001 Autorisation (sauvetage programmé) : SDA/2-R n° 1439 du 1er Avril 1981 DECEMBRE 1981 LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE-PREHISTOIRE MINISTERE DE LA CULTURE PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE
  • (sauvetage programmé) : SDA/2-R n° 1439 du 1er Avril 1981. DECEMBRE 1981 1 1. INTRODUCTION. Le gisement de la pointe de Saint-Colomban a été découvert par Mr Robert LE CLOIREC au cours de l'année 1978. Les premiers indices étaient apparus à la base d'une falaise entaillée dans le head
  • ; toutefois ce projet ne concernait que la partie située sous l'estran, donc sur le domaine public maritime. Le gisement se trouve au lieu dit la "Pointe de Saint-Colomban" (ou "Pointe Keller"), au Sud de la plage de Saint-Colomban (Carte I.G.N. l/25000ème, feuille d'Auray). Coordonnées
  • pendant une période de mortes-eaux. Le financement a été assuré sur subvention A.F.A.N. Des locaux ont été aimablement mis à ma disposition par la Municipalité de Carnac. J'ai été assisté, au cours de cette campagne, par : Mme Chantai DELAPORTE Melle Marie-Odile LE GOFF Mme Solange
RAP00804.pdf (PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport de fouille préventive)
  • PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport de fouille préventive
  • programme triennal (1993 à 1995) de fouille programmée paraît la solution la mieux adaptée à la poursuite des recherches sur le site de Menez-Dregan. Il est prévu la fouille exhaustive de l'habitat paléolithique, considéré comme un gisement-type du Colombanien, avec pour objectifs
  • ensemble d'habitats paléolithiques situés sur le littoral sud du Cap-Sizun, il s'agit d'un couloir d'abrasion marine menant à une grotte dont le toit s'est progressivement effondré. La présence de ces blocs tombés a retardé les effets de l'érosion marine. Très souvent, ces falaises s o
  • année sur l'autre sur ce site vieux de 350.000 ans qui daterait du paléolithique inférieur. été cotés. Des analyses ont été faites concernant la végétation, le charbon de bois provenant des foyers est très présent sur le site. Ainsi, les chercheurs ont découvert un pépin de pomme
  • public maritime et hors cadastre, il s'enracine en marge des parcelles n° 366, 370 & 372 (section Z W ) (fig. 3). Le gisement (un habitat du Paléolithique inférieur) est inclu dans la falaise de la Pointe du Souc'h. Il n'est pas isolé, puisqu'il fait partie d'un ensemble de sites
  • Le site de Menez-Dregan I appartient à un ensemble d'habitats paléolithiques situés sur le littoral sud du Cap-Sizun. Il correspond à un couloir d'abrasion marine de 7 à 8 m. de largeur, se terminant par une grotte dont le toit s'est progressivement effondré. La présence de ces
  • cependant des périodes d'abandon durant lesquelles des érosions ont pu se développer à la surface des sols d'habitat. L'industrie appartient au Paléolithique inférieur ; elle se rattache à un groupe technoculturel localisé sur la côte sud-armoricaine, entre Noirmoutier et Crozon, et dont
  • paléoenvironnementales et écologiques liées à ce site. Il sera alors possible de situer sa position dans la stratigraphie régionale, et dans le contexte du Paléolithique inférieur européen. Menez-Dregan I est un jalon important pour la connaissance des plus anciens peuplements, non seulement de
  • montré la grande richesse du gisement et son potentiel d'information scientifique. Il s'agit sans nul doute de l'un des plus importants connus à ce jour dans l'Ouest de la France. Installés sur un cordon de galets, à l'entrée d'une ancienne grotte marine effondrée, les hommes
  • de la fouille au sud du couloir d'érosion reste indispensable pour préciser la puissance des sédiments et la - 22 - position relative des plages anciennes ; des placages de galets ravinant un sol ancien ont été mis en évidence en contrebas de la zone fouillée. Ce sol repose sur
  • - Le gisement paléolithique inférieur de la Pointe de Saint-Colomban, Carnac, Morbihan. Gallia Préhistoire, t. 28, p. 6-36. - 24 - , . oueST- Ff&yjce Plouhmec Paléolithique Abandon temporaire des fouilles à la »ointe du Souch La site de Menez Drégan et les archéologues sur
  • évidence une stratigraphie riche et complexe. MenezDregan se situe comme un site clé pour la connaissance du paléolithique inférieur du nord-ouest de la France. Découvert en 1985 par Bernard Hallégouet, sur le littoral sud du Cap-Sizun, au nord de la baie d'Audierne, Menez-Dregan
  • chopping-tools, des choppers, un outillage léger sur éclats en silex, des denticulés, des racloirs. L'industrie appartient au Poléolithique inférieur de type colombanien, terme employé pour les industries à Caractère archaïque. Ce gisement-clé permettra de mieux cerner la définition
  • UPR 403 DU CNRS, RENNES RAPPORT SUR LA FOUILLE DU GISEMENT PALEOLITHIQUE INFERIEUR DE MENEZ-DREGAN I CAMPAGNE DE SEPTEMBRE 1992 Fouille de sauvetage programmé, Service régional de l'Archéologie, Région Bretagne : autorisation n° 92-20 Département : Finistère, Commune
  • UPR 403 DU CNRS, RENNES RAPPORT SUR LA FOUILLE DU GISEMENT PALEOLITHIQUE INFERIEUR DE MENEZ-DREGAN I CAMPAGNE DE SEPTEMBRE 1992 Fouille de sauvetage programmé, Service régional de l'Archéologie, Région Bretagne : autorisation n° 92-20 Département : Finistère, Commune : Plouhinec
  • E S E N T A T I O N DU SITE E T DES T R A V A U X A N T E R I E U R S Le gisement de Menez-Dregan I est situé sur le littoral sud du Cap Sizun, sur la commune de Plouhinec (Finistère), en bordure de la Pointe du Souc'h et au voisinage du village de Menez-Dregan (fig. 1 & 2). Pour
  • éviter des confusions avec le site néolithique du Souc'h (site éponyme d'un type de poterie), c'est le nom du village qui a été retenu. Le gisement peut encore être repéré par ses coordonnées Lambert II : x = 92,15 & y = 2353,85. En partie en pied de falaise, donc sur le domaine
  • . Menez-Dregan I correspond à un ancien couloir d'abrasion marine de 7 à 8 m de largeur, se terminant par une grotte dont le toit s'est progressivement effondré. La présence de ces blocs gisant sur la plateforme a retardé les effets de l'érosion marine. Celle-ci a cependant dégagé tout
  • le matériel qui occupait la partie sud du gisement et rongeait, un peu chaque année, la base du remplissage. Découvert en 1985 par l'un de nous (B.H.) le gisement de Menez-Dregan I a fait l'objet en septembre 1988 d'une opération limitée de sauvetage urgent, assortie de sondages
  • en avant de la coupe en falaise, matériaux provenant de l'érosion des dépôts pléistocènes et contenant en abondance de l'industrie lithique. Un nettoyage de la base de la falaise et l'amorce d'un décapage ont été également pratiqués afin de reconnaître la nature et l'importance du
  • nettement vers le nord, semble également confirmer que nous aurions là un fond de grotte marine conservé sous le surplomb rocheux. Sur le plancher rocheux du couloir, creusé de marmites d'érosion marine, et correspondant à la partie basse d'une ancienne plate-forme d'abrasion, apparaît
RAP00027.pdf (PLOUBAZLANEC (22). karreg ar yellan. rapport de sauvetage programmé.)
  • PLOUBAZLANEC (22). karreg ar yellan. rapport de sauvetage programmé.
  • auxquels se mêlent les blocailles éboulées, forment un talus où viennent converger et s'appuyer les deux cordons de galets. C'est l'érosion des dépôts meubles, au nord-est du site, qui a révélé la présence de l'industrie paléolithique. Nous devons la découverte du gisement à Monsieur
  • -Yellan appartient à un domaine particulièrement riche en vestiges paléolithiques, qui correspond à l'embouchure du Trieux (archipel de Bréhat, Pointe de l'Arcouest, Anse du Gouern, secteur de l'île Coalen). L'exploration de ce gisement du Goëlo s'inscrit dans un programme d'étude
  • traces d'activités datant de La Tène et du début de la période gallo-romaine. Le niveau paléolithique supérieur n'avait pratiquement pas été retrouvé, confirmant la localisation de cet habitat dans la partie nord-est du gisement. Le niveau paléolithique moyen avait livré une
  • campagne de fouille La fouille a été menée du 1er au 25 septembre 1986. Elle a concerné la partie est du gisement, à proximité du rocher, dans la zone située au-dessus du niveau des plus hautes mers ( F i g . 3 ) . En outre un sondage a été implanté sur l'estran, à une huitaine de
  • 3.5/4). Présence, surtout vers la base, de lits discontinus de graviers altérés, ou brûlés. Contient Couche 8 l'industrie du Paléolithique moyen. : blocs et cailloux (head) à matrice très pauvre (limon léger sableux). Teinte brun sombre (10 Y R 2.5/3). Stérile Couche au point
  • . Les niveaux paléolithiques Les sondages ont montré que les niveaux paléolithiques s'étendent largement vers l'est, sous l'estran et que la surface du gisement dépasse très vraisemblablement 1000 m 2 . La densité de l'outillage n'est pas très importante, ce type de site
  • gisement : dans la zone située au-dessus du niveau des plus hautes mers, une couche stérile importante doit être enlevée avant d'atteindre le niveau paléolithique et l'usage d'engins mécaniques est exclu du fait de la présence de structures protohistoriques ; sous le niveau des plus
  • série lithique recueillie à ce jour est malheureusement très pauvre (rappelons qu'une pointe de la Gravette avait été trouvée en 1981). - Le Paléolithique moyen : L'étude typologique détaillée de l'industrie reste à faire. L'association du silex avec des roches locales est
  • , palynologie, thermoluminescence sur limon...). Une campagne d'étude des coupes en falaises du secteur de l'Arcouest (lithostratigraphie, sédimentologie, pédologie) va être engagée, en collaboration avec B. Bigot, afin de replacer le gisement de Karreg-ar-Yellan dans son contexte géologique
  • Il MINISTERE DE LA CULTURE SÛUS-DIRECTION DE L'ARCHEOLOGIE LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE-PREHISTOIRE PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE ARMORICAINS UNIVERSITE DE RENNES I E.R. n° 27 DU C.N.R.S. Jean Laurent MONNIER Chargé de Recherche RAPPORT SUR LA FOUILLE EFFECTUEE SUR LE GISEMENT
  • D'ANTHROPOLOGIE-PREHISTOIRE PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE ARMORICAINS UNIVERSITE DE RENNES I E.R. n° 27 DU C.N.R.S. Jean Laurent MONNIER Chargé de Recherche RAPPORT SUR LA FOUILLE EFFECTUEE SUR LE GISEMENT DE KARREG-AR-YELLAN (PLOUBAZLANEC, COTES-DU-NORD) EN SEPTEMBRE 1986 Inventaire : 22
  • Louis B R E T O N , de Paimpol. Compte-tenu des menaces de destruction du gisement par la mer, à plus ou moins court terme, j'ai été autorisé à effectuer, au printemps 1981, une première campagne de fouille, suivie de trois autres campagnes 1982, 1983 et 1985. Le site de Karreg-Ar
  • du Pléistocène de la côte nord de la Bretagne (stratigraphie et industries) et de corrélations avec les régions voisines. II. RAPPEL DES RESULTATS DES CAMPAGNES PRECEDENTES (Fig. 2) Deux zones distinctes avaient été explorées au printemps de 1981 : - sur l'estran, une zone riche
  • position stratigraphique de ces objets, sous un limon loessique, dans un niveau riche en blocailles. - au pied du rocher, en position d'abri : les vestiges d'une occupation protohistorique (four à sel typique de la zone trégorroise) un niveau très perturbé appartenant au
  • Paléolithique supérieur (Périgor- dien supérieur) un niveau appartenant au Paléolithique moyen. A u cours de la campagne menée en septembre 1982, les recherches furent poursuivies dans la zone située au pied du rocher-abri. La fouille avait permis de mettre à nouveau en évidence, des
  • précisée : nettement au-dessus d'un sol humifié correspondant à la fin du Weichsélien ancien. La campagne 1985 avait vu la zone fouillée s'étendre de 14 mètres carrés. Les structures de l'Age du Fer (four à sel et ses annexes) ont fait l'objet d'études archéométriques (datation C14 sur
  • charbons de bois, archéomagnétisme des objets déplacés sur briques - voir infra). U n e étude de synthèse concernant la répartition des outils lithiques du Paléolithique moyen et l'organisation spatiale de l'habitat a été amorcée et a fait l'objet d'une présentation lors de la réunion
  • correspondent aux projections éclats et outils (Paléolithique moyen) situés entre 0 et 50 cm du plan de la coupe, b : fragments de briques ; gb : galet brûlé. des 10 Couche 5 : limon moyen (loess). Peu ou pas de graviers. Très compact. Couleur uniforme : brun jaune (10 Y R 5.5/8) à
  • protohistoriques. | Ul VI. LES NIVEAUX PALEOLITHIQUES VI. 1. Le niveau Paléolithique supérieur Il était encore très restreint cette année. Quelques fragments de lames en silex ont été trouvés dispersés en H 2 à une altitude moyenne de 3 m . En H29 (sondage sous l'estran), un grattoir de
  • bonne facture, sur bout de lame, a été mis au jour. La série lithique attribuable au Paléolithique supérieur reste extrêmement restreinte. VI.2. Le niveau Paléolithique moyen Celui-ci était largement présent dans la zone fouillée, toutefois totalement perturbé dans la zone du four
RAP00026.pdf (PLOUBAZLANEC (22). karreg ar yellan. rapport de sauvetage programmé)
  • PLOUBAZLANEC (22). karreg ar yellan. rapport de sauvetage programmé
  • , forment un talus où viennent converger et s'appuyer les deux cordons de galets. C'est l'érosion des dépôts meubles, au nord-est du site, qui a révélé la présence de l'industrie paléolithique. Nous devons la découverte du gisement à Monsieur Louis B R E T O N , de Paimpol. Compte-tenu
  • nord-est), le limon encaissant est réduit sur une épaisseur de 6 à 8 cm au contact de la paroi (coloration gris verdâtre). Les couches 5 et 6 sont peu épaisses. La couche 7, comprenant de gros blocs, a une épaisseur assez constante (40 cm environ). L'industrie du Paléolithique moyen
  • loessique, dans un niveau riche en biocailles. - au pied du rocher, en position d'abri : .- les vestiges d'une occupation protohistorique (four à sel typique de la la zone trégorroise) .- un niveau très perturbé appartenant au Paléolithique supérieur (Périgordien supérieur) .- un niveau
  • gallo-romaine. Le niveau paléolithique supérieur n'avait pratiquement pas été retrouvé, confirmant la localisation de cet habitat dans la partie nord-est du gisement. Le niveau paléolithique moyen avait livré une industrie intéressante comprenant plusieurs bifaces et permettant de le
  • aux projections des éclats et outils (Paléolithique moyen) situés entre 0 et 50 cm du plan de la coupe, h : fragments de briques ; gb : galet brûlé. 11 L'industrie du Paléolithique supérieur se situe surtout dans la base de la couche 6 (mises à part deux pièces qui sont à un
  • charbons de bois et des analyses chimiques du remplissage sont en projet. Il semble que nous ayons affaire à une structure dont la partie supérieure a été déformée par solifluxion. Remarque concernant la signification des plans de répartition : l'industrie paléolithique de Karreg-Ar
  • MINISTERE DE LA CULTURE SOUS-DIRECTION DE L'ARCHEOLOGIE LA BORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE-PREHISTOIRE PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE ARMORICAINS UNIVERSITE DE RENNES I E.R. n° 27 DU C.N.R.S. Jean Laurent MONNIER Chargé de Recherche RAPPORT SUR LA FOUILLE EFFECTUEE SUR LE GISEMENT DE
  • PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE ARMORICAINS UNIVERSITE DE RENNES I E.R. n° 27 DU C.N.R.S. Jean Laurent MONNIER Chargé de Recherche RAPPORT SUR LA FOUILLE EFFECTUEE SUR LE GISEMENT DE KARREG-AR-YELLAN (PLOU BAZLANEC, COTES-DU-NORD) EN SEPTEMBRE 1985 Inventaire : 22 210 005 Sauvetage programmé
  • des menaces de destruction du gisement par la mer, à plus ou moins court terme, j'ai été autorisé à effectuer, au printemps 1981, une première campagne de fouille, suivie d'une seconde campagne en septembre 1982 et d'une troisième en septembre 1983. Le site de Karreg-Ar-Yellan
  • appartient à un domaine particulièrement riche en vestiges paléolithiques, qui correspond à l'embouchure du Trieux (archipel de Bréhat, Pointe de l'Arcouest, Anse du Gouern, secteur de l'île Coalen). estran étang zone à c ' o .' industrie o u 10M Figure 1 : Fouille de Karreg
  • -ar-Yellan, plan du site et des zones fouillées de 1981 à 1985. ro 3 L'exploration de ce gisement du Goëlo s'inscrit dans un programme d'étude du Pléistocène de la côte nord de la Bretagne (stratigraphie et industries) et de corrélations avec les régions voisines (R.C.P. 539 du
  • , campagne 1985. Plan de répartition de l'outillage du Paléolithique moyen. En hachures : structure de combustion. Légende des symboles 1 : éclat en microgranite ; 2 : idem en silex ; 3 : denticulé sur éclat de microgranite ; 4 : idem en silex ; 5 : encoche sur éclat de microgranite ; 6
  • paléolithique semble donc avoir été déformée par cryo- 19 turbation et/ou solifluxion sans être affectée par un déplacement important des objets. Dans cette hypothèse, les plans de répartition de l'outillage gardent une réelle valeur. VII. INVENTAIRE SOMMAIRE DU MATERIEL RECUEILLI VII. 1
  • fait le plus marquant de la campagne 1985 sur le gisement de Karreg-ArYellan fut la mise au jour d'une "structure de combustion" dans le niveau Paléolithique moyen. Outre l'intérêt représenté par l'étude de cette structure, cette trouvaille montre que la couche paléolithique n'a pas
  • (Programme P 15) Autorisation n° 7146 du 29 mars 1985 NOVEMBRE 1985 1 I. INTRODUCTION Le gisement de Karreg-Ar-Yellan (ou Karreg-Ar-Vor-Lenn) est situé au nord-ouest de l'Arcouest (commune de Ploubazlanec, Côtes-du-Nord). Il est au pied d'un grand rocher granitique relié à la
  • terre par deux cordons de galets enfermant un étang (coordonnées Lambert I : x = 206,8 ; y = 138,5). Le rocher de Karreg-ArYellan fait partie d'un groupe d'écueils qui jalonnent le littoral actuel dans ce secteur de la côte du Goëlo. En arrière, s'étend une zone basse qui précède
  • sur la basse plateforme. Les rochers isolés, tel celui qui nous intéresse, sont partiellement dégagés de ces dépôts limoneux pléistocènes. A Karreg-Ar-Yellan, seule la partie sud-est au pied du promontoire en conserve encore ; les limons auxquels se mêlent des biocailles éboulées
  • C.N.R.S.). II. RAPPEL DES RESULTATS DES CAMPAGNES PRECEDENTES Deux zones distinctes avaient été explorées au printemps de 1981 : - sur l'estran, une zone riche en industrie située à une trentaine de mètres au nordest de l'abri et à environ 3 mètres sous le niveau des plus hautes mers
  • appartenant au Paléolithique moyen. Au cours de la campagne menée en septembre 1982, les recherches furent poursuivies dans la zone située au pied du rocher-abri. La fouille avait permis de mettre à nouveau en évidence, des traces d'activités datant de La Tène et du début de la période
  • rattacher également au Moustérien de tradition acheuléenne. La fouille avait été arrêtée sur une surface colorée, riche en traces charbonneuses et en petits graviers altérés, qui semblait marquer le niveau d'occupation moustérien. O n pouvait espérer déceler, à ce niveau, des traces
RAP00004.pdf (ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm. rapport de fp 1)
  • ÎLE-DE-BRÉHAT
  • ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm. rapport de fp 1
  • déterminer la nature et l'âge de l'industrie qui apparaissait de plus en plus sûrement Paléolithique Supérieur. Il convenait donc de commencer l'étude du gisement d'un point de vue préhistorique et géologique, ceci s'inscrivant d'ai leurs dans le cadre d'une étude d'ensemble du
  • petite falaise meuble (une soixantaine de cm de haut) qui borde l'estran. Les photographies jointes permettent de mieux se rendre compte de la position du gisement par rapport aux rochers qui émergent de la lande. III - TECHNIQUE DE LA FOUILLE Sur la coupe en haut de l'estran, les
  • peu plus sableux car contenant des grains d'arène. On y trouve encore des éclats de silex mais peu nombreux. fig. IV STRATIGRAPHIE DU GISEMENT (voir légende dans le texte ) 4 - La couche 4 est un limon sableux (mélangé d'arène), très durci et compact, brun foncé (H-44); son
  • arène avec quelques galets marins remaniés. Ce sédiment est très durci et contient des granules de limon ferrugineux. La couleur est brun foncé (H-52 à F-54). C'est une couche complètement stérile. 2) Interprétation La coupe située immédiatement au S-E du gisement offre une
  • succession un peu plus complète. Or les granules de limon ferrugineux y constituent une couche repère : il s'agit d'un limon granuleux très développé sur les grandes coupes au N-W; il se place au-dessus de la plage fossile et sous le head qui précède le loess le plus récent. Au niveau du
  • place entre le dépôt du limon à granules et la formation du loess supérieur. V - REPARTITION DE L'INDUSTRIE 1) La couche 1 est stérile 2) La couche 2 est très pauvre en silex taillés. Vers la base de cette couche on a rencontré un grand nombre de galets, généralement de petite
  • , lamelles et fragments retouchés ou non, il y a 38 % de lames et lamelles et 62 % d'éclats. La fouille du gisement de Plasenn al Lomm a donné des résultats très encourageants. Non seulement elle nous a fourni un complément important d'industrie, mais elle a fait apparaître des
  • structures liées â un habitat. C'est la première fois que de telles traces datant du Paléolithique sont retrouvées en Bretagne. L'industrie est originale, extrêmement riche en burins mais pauvre en grattoirs et nous sommes tentés, pour le moment encore, de la rapprocher du Périgordlen
  • 4 J.L. MONNIER + + + + RAPPORT SUR DU S CIENTIFIQUE FOUILLE LA GISEMENT DE PLASENN B R E H A T DE + AVRIL + - L 0 M M Haraucourt) (propriété ILE AL (22) + MAI 1974 Direction de la Circonscription des Antiquités Pre-liistoriqaes de BRETAGNE ZI- olé.oûi
  • ) et dans le Bulletin de la Société d'Emulation des Côtes-du-Nord (1968 et 1970). Un certain nombre d'éclats et d'outils purent ainsi être recueillis sur la coupe constituée par la petite falaise limoneuse qui domine l'es tran. Mais ces observations restaient insuffisantes pour
  • chenal. Nous avons donc implanté notre sondage dans cette partie de la lande, très près de la petite falaise, mais en gardant tout de même un étroit passage pour éviter une dégradation rapide du terrain après la fouille. Un espace de six mètres carrés a d'abord été ouvert, auquel
  • en vue des analyses. En fin de campagne la fouille a été entièrement rebouchée. IV - STRATIGRAPHIE DU GISEMENT 1) Description Déjà aboservée sur la coupe naturelle, la stratigraphie a été précisée par la fouille. L'interprétation des sections est compliquée par le fait que la
  • l'industrie, de même que celles du sondage, j'ai regroupé l'ensemble en vue de l'étude statistique. a) 2§tiêre_gremiêre : Mis à part quelques rares éclats en dolérite, la matière utilisée est uniquement un silex gris ou noir caractérisé par la présence fréquente d'empreintes de fossiles
  • Préhistorique de Rennes, dont Monsieur P.-R. GIOT luimême, Monsieur J.-R. BOURHIS, Ingénieur au C.N.R.S. et Monsieur Y. ONNEE, Collaborateur technique au C.N.R.S. II - SITUATION DU GISEMENT Le gisement se trouve tout au Nord de l'Ile de Bréhat, à l'Ouest de la Pointe du Pan. Il se situe vers
  • la limite des parcelles 213 et 214 du cadastre, en un lieu nommé Plasenn al Lomm, auprès du village de Kerrien. Une ancienne plateforme d'abrasion marine recouverte par des formations limoneuses en grande partie Carte de l'Ile de Bréhat (1/25000 I.G.N.) et indication du site
  • s'est adjoint par la suite un septième mètre carré destiné à apporter plus de précisions au voisinage du rocher. Ces carrés sont orientés N-S - E-W pour faciliter les repérages. La dénivellation est nettement plus forte suivant l'axe E-W (11,5 cm par mètre en moyenne) que suivant
  • l'horizon A2 du podzol inf.; la couche 4 porte la croûte ferrugineuse (Bfe). - La couche 1 est un limon riche en humus et en racines, friable, de teinte gris foncé à gris clair (F-90 à C-90). Elle est complètement stérile. - La couche 2 est un peu épaisse (une dizaine de cm); c'est un
  • limon très friable, brun foncé (H-64) vers le sommet et brun gris foncé (F-61) plus bas, avec des taches gris verdâtre. Son sommet est marqué par un réseau polygonal de fentes assez diffus (dessication ?). La couche 2 n'est pas complètement stérile : elle contient des pièces en silex
  • taillé tout à fait identiques à celles de la couche profonde et qui y sont à l'état remanié (colluvionnement); notons surtout un grand nombre de petits galets marins, principalement vers la base de la couche. - La couche 3 est également un limon très friable, brun gris (E-62) mais un
  • sommet, très irrégulier, est souligné par la croûte ferrugineuse rouge jaune (F-46), sa base (limite avec 5) est mal définie. Cette couche est presque stérile par endroits. Elle contient encore de rares tessons de poterie. - La couche 5 est une arène limoneuse avec de nombreux
RAP00166.pdf (CARNAC (56). Saint-Colomban. rapport de sauvetage urgent.)
  • CARNAC (56). Saint-Colomban. rapport de sauvetage urgent.
  • brûlé : 1 éclat de taille de grès : 1 galets de quartzite portant un enlèvement : 2 fragment de nucleus en silex brûlé : 1 4. CONCLUSION. Les menaces qui pèsent sur le site ne peuvent être sous-estimées. Une grande partie du gisement subsiste probablement en arrière de la falaise
  • Rapport de fouille de sauvetag urgent N° du site : 56 130 034 001 Autorisation n" 84-01-P. RAPPORT SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE EFFECTUEE SUR LE GISEMENT DE LA POINTE DE SAINT-COLOMBAN. (CARNAC, MORBIHAN) DU 13 AU 15 FEVRIER 1984. Jean La.uJiQ.nZ M0WNIER Laboratoire
  • d'Anthropologie préhistorique Université de Rennes I E.R. n° 27 du C.N.R.S. Rapport de fouille de sauvetage urgent N° du site : 56 130 034 001 Autorisation n° 84-01-P. RAPPORT SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE EFFECTUEE SUR LE GISEMENT DE LA POINTE DE SAINT-COLOMBAN (CARNAC, MORBIHAN) DU 13 AU 15
  • 1981 et en 1982 (sauvetages programmes). Localisation du gisement : Pointe de Saint-Colomban ou Pointe Keller, carte I.G.N., feuille d'Auray. Coordonnées Lambert zone nord (II) : x = 191,42 y = 299,14. Rappel des résultats des précédentes campagnes de fouille : une surface de 57
  • (terrain privé). Des mesures de protection (construction d'un mur) doivent être envisagées à cours terme, tant pour la préservation du gisement préhistorique que pour le maintien du passage piétonnier. Dans l'hypothèse où cet ouvrage serait réalisé, une reprise des fouilles serait
  • FEVRIER 1984. paA Jza,n LauJiZYVt M0WNIER Laboratoire d'Anthropologie préhistorique Université de Rennes I E.R. n° 27 du C.N.R.S. 1. INTRODUCTION. Le gisement de la Pointe de Saint-Colomban, découvert par Mr Robert Le Cloirec en 1978, a fait l'objet de deux campagnes de fouille en
  • m2 a été fouillée sous l'estran, au pied de la falaise de head. Trois couches à industrie ont été mises en évidence (couches 3, 4 et 6) avec des remaniements complexes. L'étude stratigraphique confirme l'âge minimum holsteinien attribué au niveau le plus ancien. Une structure de
  • blocs semble en rapport avec une concentration d'outillage. L'industrie comprend deux séries une série ancienne apparentée au Clactonien lithique moyen. et une série récente de type Palëo 2 2. CIRCONSTANCES DE L'INTERVENTION. Les tempêtes de l'automne et de l'hiver dernier ont
  • été particulièrement violentes dans ce secteur au surplus très exposé. Des éboulements importants se sont produits, faisant reculer la falaise. L'intervention, urgente, objet de ce rapport, a été décidée du fait de la nécessité de récupérer l'outillage pouvant se trouver dans les
  • : 2 éclats de quartz : 4 éclats de quartzite : 1 éclats de taille de silex : 9 éclats de taille de quartz : 5 éclats de taille de grès : 2 éclats de taille de quartzite : 1 débris de silex : 13 débris de silex brûlé : 1 débris de quartz : 7 débris de quartzite : 1 nucleus sur
  • galet de quartz : 1 fragments de galets de quartzite : 2 fragment de galet de grès : 1 bec sur éclat de silex : 1 3 Couche 6 : éclats de silex : 13 éclats de quartz : 4 éclat de grès : 1 éclats de silex brûlé : 2 éclats de quartzite : 2 éclats de taille de silex : 10 éclats de
  • . RESULTATS. Après enlèvement des éboulis, les couches 4 et 6 ont été retrouvées au pied de la falaise. Il a été recueilli relativement peu d'industrie, contrairement à ce que l'on pouvait attendre. Inventaire sommaire de l'industrie : Couche 4 : éclats de silex : 5 éclats de silex brûlé
  • taille de quartz : 2 débris de silex : 20 débris de quartz : 5 nucleus en silex : 3 fragment de galet de silex : 1 fragment de galet de quartz : 1 Hors stratigraphie : éclats de silex : 5 éclat de quartz : 1 lame en silex : 1 éclats de taille de silex : 7 éclat de taille de silex
  • 1981 et 1982, Indication du quadrillage de référence. R : falaise rocheuse. H : falaise dans le head. En hachures, zone approximative intéressée par l'intervention de février 1984.
  • ëboulis et de nettoyer le pied de la falaise. Les galets et les ëboulis ont donc été enlevés et triés. Les couches en place sous les éboulis, mises au jour par le recul de la falaise, ont été fouillées. Participants : MM. Robert Le Cloirec, Loïc de Cargouët, Jean Luc Vinet. 3
  • possible dans de meilleures conditions. J.L. MONNIER Fig. 1 : Localisation de la fouille (f) à la Pointe de Saint-Colomban par rapport au plan cadastral (Commune de Carnac, section AW). H I J M N Fig. 2 : Fouille de la Pointe de St-Colomban. Délimitation de la zone fouillée en
RAP00010.pdf (ÎLE-DE-BRÉHAT (22). goareva. rapport de sauvetage urgent)
  • ÎLE-DE-BRÉHAT
  • ÎLE-DE-BRÉHAT (22). goareva. rapport de sauvetage urgent
  • bribes de sites paléolithiques au pied ou en avant de falaises font deviner que la morphologie a pu ressembler à un moment donné à une telle situation. Outre cet intérêt de site, l'intérêt énorme de la place du gisement par rapport au niveau des mers, et l'intérêt archéologique
  • proprement dit de l'industrie et du gisement, il y a un intérêt régional pour un gisement de ce genre. A vrai dire l'intérêt de site est plus général, je pense qu'il y a peu ou pas de gisements en telle situa.tion dans toute l'Europe occidentale. Mon élève et collaborateur Kr J.L. Monnier
  • se consacrant désormais à l'étude du Paléolithique breton dans son cadre géologique, c'est tout naturellement que je lui fait hériter du soin de pousser l'étude scientifique du gisement que j'ai découvert il y a quel- RAPPORT SCIENTIFIQUE PRELIMINAIRE SUR LA FOUILLE DU GISEMENT
  • j'avais faite le 30 mars 19.6 d'un important gisement paléolithique en pied de falaise formant abri, à la ,: pointe -méridionale de la presqu'île du Goareva bu Guévara à.1'Ile~de-Bréhat (CÔtcs-du~Hord), gisement situé 'en-dessous du niveau moyen des mers, et, je don nais les
  • a jadis détruit une partie. Des conflits internes à la municipalité (qui a fini par être dissoute) ont fîori heureusement retardé l'exécution de ces travaux qui pouvaient être dévastateurs pour le reste du gisement. Aussi une intervention de sauvetage s'imposait au cours de 1973
  • pue nous avions découvert, il n'y avait pas des traces d'un niveau plus ancien. Du fait des difficultés d'approche, l'épaisseur du gisement en tous points était difficile à apprécier de la surface. C'est que l'emplacement de l'abri a été conditionné par des données géologiques et
  • des épontes du filon, bref tout réalise, avec les cassures et diaclases du granité et les variations de son altération, des conditions permettant une morphologie de détail très fouillée. Au pied de la falaise actuelle de la pointe du Goareva, on a deux filons de dolérite sub
  • gisement: ces blocs se reliant à des coulées de blocs descendant du plateau vers l'ouest de l'abri déterminent un autre aspect actuel des lieux. ■ ; :, + ■■'■■ C'est le deuxième abri en pied de falaise que je découvre en Bretagne (l'autre ayant été Saint-Suliac 35); ailleurs les
  • l'action érosive de la mer. Mais les menaces directes qui se sont faites jour récemment nous ont incités à entreprendre une étude systématique du site. Les difficultés sont énormes puisque le gisement se trouve en-dessous du niveau moyen et est recouvert par plus de quatre mètres d'eau
  • qualité parfois médiocre, car pris dans les galets des cordons littoraux) et la dolérite dont un filon, d'ailleurs largement mis à contribution, forme le substratum de l'abri. Mais des roches plus variées ont aussi été taillées (des porphyres, tufs, quartz et même du granité
  • pratiquement un niveau stérile, les pièces qui s'y trouvent pouvant fort bien y avoir été introduites par la gélifluxion ou la cryoturbation notamment. CONCLUSION L'étude de ce site exceptionnel en Bretagne tiendra une place importante dans une future synthèse du Paléolithique armoricain
  • particulièrement vital. L'industrie de la couche II est maintenant bien caractérisée (Moustérien typique.) : le nombre de pièces dont nous disposons permet une étude statistique valable qui est d'ailleurs sur le point de s'achever. En outre la comparaison de cette industrie avec les ramassages
  • de surface effectués depuis 1967 confirmerait leur identité. Par contre l'industrie de la couche IV est très mal connue, par l'insuffisance de pièces récoltées. La stratigraphie de l'abri est assez complexe du fait des phénomènes de gëlifluxion wurmiens et aussi des perturbations
  • quelques heures à chaque fois. C'est ainsi que je note que j'y suis personnellement passé le 3.1.68, le 18.1.69, le 1.3.69, le 3.4.69 (avec une excursion de 1' . Association Française pour l'Etude du Quaternaire), le 24.3.70, le 15.4.72 et le 2A.10.72, enfin le 7.3.1973. Lors des
  • dernières visites nous avons appris , la maturation de projets d'aménagement du Port-Clos de Bréhat, et en particulier d'un projet de plateforme pour faire tourner tracteurs et future ambulanc contre le quai de basse-mer: or notre gisement est recoupé pat ce quai de bass mer qui en
  • , malgré les extrêmes difficultés du travail. Ces difficultés proviennent de la marée, le site n'étant accessible utilement au mieux qu'environ quatre heures par jour. Il faut choisir les périodes de basses mers de vives eaux, qui sont vers le milieu de la journée,. et qui permettent un
  • assèchement plus rapide. La barre rocheuse qui précède le gisement et le quai de basse mer forment une retenue, de sorte qu'une partie n'en était jamais asséchée, et dès que nous avons commencé à creuser un sondage,. nous avons constitué une "baignoire" qui ne se vidait que si l'on y
  • avec l'avancement:
  • mitraillage de leurs questions s'est vite avéré impossible. Il faut donc choisir des marées de vives eau où Bréhat est calme: il y débarque d'ailleurs bien assez de monde pour poser des questions.., Nous avons opéré une première intervention du 16 au 20 avril, donc pendant les vacances de
  • contact avec le responsable da Syndicat d'Initiatives. La municipalité ayant été chaigée par de nouvelles élections, lors de notre dernière intervention nous avons pu entrer en contact constructif avec le nouveau Maire, qui par un hasard heureux des choses, est un ancien fonctionnaire
RAP02563.pdf ((22). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • (22). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude
  • de charge pour un dépouillement de la documentation sur le paléolithique de Bretagne Ce programme de travail a été établi à la suite de la réunion de travail du 29 août 1996 à laquelle participaient Stéphane Hinguant, Jean-Laurent Monnier et Marie-Armelle Paulet-Locard
  • PALEOLITHIQUE DE LA BRETAGNE Le Paléolithique de la Bretagne se caractérise par une nette répartition des sites le long des littoraux où les gisements sont la plupart du temps associés à des dépôts pléistocènes plus ou moins importants. Cette répartition spatiale se superpose par ailleurs à
  • . Deux cas de figures se présentent alors: soit l'on récolte progressivement les pièces dans la coupe au fur et à mesure de son recul sous l'effet de l'érosion, et nous n'aurons qu'une vision très partielle du gisement, soit l'on peut entreprendre une fouille à partir du sommet des
  • dans un premier temps réalisé à partir des deux fonds documentaires du SRA Bretagne et de l'UMR 153 du CNRS. Après la mise au point d'une fiche technique, basée sur le modèle de la "fiche de déclaration de site" du SRA et complété pour les besoins propres aux gisements
  • pour les sites où l'industrie est clairement associée à une stratigraphie, généralement une coupe littorale, sans toutefois d'indications particuUères sur l'ordre de grandeur du site concerné. Cependant, un objet isolé dans une coupe pourra être prioritairement appelé OBJ plutôt que
  • des Agneaux pour le Paléolithique supérieur ou celui du Goaréva pour le Paléolithique moyen viennent enrichir la carte de ce secteur, la plupart des gisements recensés sur l'archipel reste néanmoins problématique. Beaucoup d'épandages, parfois de plusieurs centaines d'éclats
  • L'inventaire des sites paléolithiques des Côtes d'Armor s'achève sur un recensement de 105 points d'information et confirme le contexte littoral des gisements connus à ce jour. Si certains points n'ont pu être abordés (visites sur le terrain, étude de séries lithiques...), d'autres
  • compensant qu'en partie ce "vide". En tout état de cause, seul un dépouillement complet des données permettra de fixer les bases de l'étape ultérieure, celle du contrôle sur le terrain. Répartition des sites du Paléolithique dans les Côtes-d'Armor avant mise à jour 10/12/1996
  • exploité par l'érosion marine (fig. 7) (Giot et Monnier, 1975; Monnier, 1986b). La stratigraphie du gisement est très réduite car la mer a largement déblayé les dépôts meubles depuis le post-glaciaire. Trois couches limoneuses reposent sur un head à matrice limoneuse arénacée (fig. 5
  • ). Plusieurs éclats levallois, retouchés ou non, associés à une sorte de pointe épaisse, un racloir double concavo-convexe sur éclat levallois, un petit racloir à dos aminci et talon ôté (fig. 1 1). Dernièrement, JL Le Pache, inventeur du site, a découvert un très beau biface en
  • Stéphan HINGUANT (Chargé d'Etudes AFAN) INVENTAIRE DES SITES PALEOLITHIQUES DES COTES-D'ARMOR (22) Eléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements II 1 4> il Service Régional de l'Archéologie Carte Archéologique Rennes, 1996 Stéphan HINGUANT (Chargé
  • d'Etudes AFAN) INVENTAIRE DES SITES PALEOLITHIQUES DES COTES-D'ARMOR (22) Eléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements Service Régional de l'Archéologie Carte Archéologique Rennes, 1996 Stéphan HINGUANT (Chargé d'Etudes AFAN) INVENTAIRE DES SITES
  • PALEOLITHIQUES DES COTES-D'ARMOR (22) Eléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements Service Régional de l'Archéologie Carte Archéologique Rennes, 1996 1 Introduction Le présent rapport est le fruit d'une étude réalisée en octobre et novembre 1996 sur l'inventaire
  • des sites Paléolithiques des Côtes-d'Armor (22), à la demande du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Il est le premier d'une série qui devra, à court ou moyen terme, couvrir les quatre départements bretons. Un plan de charge {cf. ci-après) a été établi, en concertation
  • archéologique de la Bretagne, il est aussi conçu pour générer une réflexion sur les mesures de conservation potentielles applicables aux sites paléolithiques. On sait effectivement combien leur position littorale, caractéristique particulière au Massif Armoricain, les rend vulnérables face à
  • en trois parties principales : - La première concerne les généralités sur le Paléolithique de la Bretagne et plus particulièrement sur celui des Côtes-d'Armor. Sont abordés les dépôts meubles quaternaires, les différents types de gisement puis leur potentiel archéologique. - La
  • envisagées sur ce type de sites, l'étude au cas par cas est loin d'être mise au point. Au cours du dépouillement, il s'est avéré que la configuration de nombreux sites posait problème (localisation littorale avec ou sans coupe associée). Mais c'est surtout devant le nombre de gisements à
  • terrain de cette étude, et en particulier la vérification de l'état des lieux de chaque site, à l'issue du dépouillement des quatres départements bretons. L'opération aura d'ailleurs l'avantage de partir sur un inventaire mis à jour, concernant l'échelle régionale, ce qui permettra
  • permis d'aborder l'inventaire d'un autre département. L'examen du mobilier, comme convenu, n'a pas été envisagé. Afin de préciser la chronologie de chaque site, un dépouillement bibliographique concernant l'industrie a cependant été réalisé, et une ou plusieurs planches Uthiques
  • déplacements sur le terrain. Planning et durée du programme : Première tranche : Un contrat de chargé d'études de deux mois sera mis en place en 1 996 pour : - réaliser les phases 1 à 4 du département des Côtes d'Armor, - examiner les résultats et les problèmes méthodologiques. - si les
RAP00039.pdf (PLOUHINEC (29). menez drégan 1. rapport de sauvetage programmé)
  • PLOUHINEC (29). menez drégan 1. rapport de sauvetage programmé
  • des parcelles n° 366, 370 & 372 (section ZW) (fig. 3). Le gisement (un habitat du Paléolithique inférieur) est inclu dans la falaise de la Pointe du Souc'h, balayée lors des tempêtes par les houles longues de l'Atlantique. Il n'est pas isolé, puisqu'il fait partie d'un ensemble de
  • . 8), complétée par des observations fragmentaires effectuées en contrebas sur la plateforme, permet de donner une première description générale et synthétique de la stratigraphie du gisement. 8 NNE plouhinec MENEZ DREGAN I C o u p e sagittale schématique H C.D Lieve et
  • légèrement glissé vers le bas et reposent en position sub-verticale sur la surface de la dune Un head grossier (couche 1), à éléments anguleux de dimensions moyennes, pratiquement sans matrice limoneuse, termine le colmatage du gisement. Description de la coupe frontale (fig. 6) : Il
  • choppers. 7. CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES Le site de Ménez-Drégan I appartient à un ensemble d'habitats paléolithiques situés sur le littoral sud du Cap-Sizun. Il correspond à un couloir d'abrasion marine de 7 à 8 m. de largeur, se terminant par une grotte dont le toit s'est
  • a dû être longue, avec cependant des périodes d'abandon durant lesquelles des érosions ont pu se développer à la surface des sols d'habitat. L'industrie appartient au Paléolithique inférieur ; elle se rattache à un groupe technoculturel localisé sur la côte sud-armoricaine, entre
  • conditions paléoenvironnementales et écologiques liées à ce site. Il sera alors possible de situer sa position dans la stratigraphie régionale, et dans le contexte du Paléolithique inférieur européen. Le gisement de Ménez-Drégan présente donc un intérêt scientifique de tout premier plan
  • site daterait du paléolithique inférieur Vue des travaux du haut de la falaise, à la pointe du Souch. Les archéologues au travail sur un site vieux de 300 à 400.000 ans; il daterait du paléolithique infé M. Jean-Laurent Monnier directeur du laboratoire d'anthropologie du CNRS de
  • Rennes, son adjoint M. Hinguant et une équipe de bénévoles travaillent actuellement sur le site de la pointe du Souch, une grotte marine qui daterait de 3 0 0 à 4 0 0 . 0 0 0 ans, soit du paléolithique inférieur. Ces fouilles dureront jusqu'au 28 septembre. Le site présente une large
  • désormais continuer à travail- ler en laboratoire sur les multiples échantillons recueillis. Le site de la pointe du Souch est une ancienne grotte marine, qui appartient au Paléolithique inférieur et daterait de 3 0 0 à 4 0 0 . 0 0 0 ans. Les fouilles ont avancé lentement, mais
  • des spécialistes rompus à l'archéologie, soucieux de la fragilité du gisement. Ce genre de chantier tient lieu aussi d'école de fouilles pour les jeunes, qui reçoivent ainsi une formation sur le terrain. Les fouilles de la pointe du Souch ont bénéficié du soutien du Conseil général
  • UPR 403 DU CNRS, RENNES RAPPORT SUR LA FOUILLE DU GISEMENT PALEOLITHIQUE INFERIEUR DE MENEZ-DREGAN I CAMPAGNE DE SEPTEMBRE 1991 Fouille de sauvetage programmé, Service régional de l'Archéologie, Région Bretagne : autorisation n° 91-04 AP Département : Finistère, Commune
  • TRAVAUX ANTERIEURS. Le gisement de Ménez-Drégan I est situé sur le littoral sud du Cap Sizun, sur la commune de Plouhinec (Finistère), en bordure de la Pointe du Souc'h et au voisinage du village de Ménez-Drégan (fig. 1 & 2). Pour éviter des confusions avec le site néolithique du
  • Souc'h (site éponyme d'un type de poterie), c'est le nom du village qui a été retenu. Le gisement peut encore être repéré par ses coordonnées Lambert I I : x = 92,2&y = 353,8. En partie en pied de falaise, donc sur le domaine public maritime et hors cadastre, il s'enracine en marge
  • de filons de quartz plonge d'environ 10° vers l'ouest. Ceci explique le débit particulier de la roche responsable de la morphologie de la côte ("en marches d'escalier") et qui a été largement exploité par l'érosion marine. La forme du gisement dépend beaucoup de cette structure du
  • massif granitique. Ménez-Drégan I correspond à un ancien couloir d'abrasion marine de 7 à 8 m de largeur, se terminant par une grotte dont le toit s'est progressivement effondré. La présence de ces blocs gisant sur la plateforme a retardé les effets de l'érosion marine. Celle-ci
  • a cependant dégagé tout le matériel qui occupait la partie sud du gisement et rongeait, un peu chaque année, la base du remplissage (pl. 1 & 2). Découvert en 1985 par l'un de nous (B.H.) le gisement de Ménez-Drégan I a fait l'objet en septembre 1988 d'une opération limitée de sauvetage
  • remaniés sur la plate-forme en avant de la coupe en falaise, matériaux provenant de l'érosion des dépôts pléistocènes et contenant en abondance de l'industrie lithique. Un nettoyage de la base de la falaise et l'amorce d'un décapage ont été également pratiqués afin de reconnaître la
  • , Finistère). Localisation par rapport au plan cadastral. 5 2. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE 1991 ET DEROULEMENT DES TRAVAUX. Une décision de sauvetage programmé a été prise du fait de la dégradation progressive du gisement par l'érosion marine et aussi à cause des risques de pillage par
  • l'Institut culturel de Bretagne, le 28 septembre. Les opérations ont débuté par un enlèvement, à la pelle mécanique (Entreprise JULES de Douarnenez) du head à très gros blocs qui colmatait la dépression. Ce travail, effectué dans des conditions très satisfaisantes, a permis d'ouvrir une
  • DU GISEMENT. Le déblayage à la pelle mécanique a fait apparaître une paroi rocheuse fortement diaclasée, inclinée vers le sud. Il a également mis au jour une "niche" latérale, formant diverticule, comblée par des matériaux sableux, qui s'est révélée être une cavité formée par
RAP00007.pdf (ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm. rapport de fp 1)
  • ÎLE-DE-BRÉHAT
  • ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm. rapport de fp 1
  • STRATIGRAPHIQUE DU GISEMENT Rappelons que l'industrie se situe dans un limon arénacé (couche 5) dont la partie supérieure a été fortement marquée par la podzolisation (accumulation d'argile, d'oxydes de fer et d'humus formant souvent une véritable croûte). Un niveau d'érosion jalonné par des
  • gisement de Plasenn al Lomn se trouve au Nord de l'île de Bréhat (fig. 1), à l'Ouest de la pointe du Pan et au Nord-Est des maisons de Kerrien et Kervarabes. Il se situe plus précisément à la limite des parcelles 213 et 214 du cadastre (fig. 2). Une ancienne plateforme d'abrasion marine
  • d'où émergent de grands rochers aux formes arrondies (granité de Perros-Guirec) est fossilisée sous les limons périglaciaires (head, loess). C'est à proximité de l'un de ces anciens écueils que s'abritaient les hommes du Paléolithique. Aujourd'hui le terrain en pente douce vers la
  • détruit lentement les dépôts meubles et en même temps, le gisement. 1-2- Rap^el_d^s_r^su^tats_des_trg^ La première campagne (printemps 1974) avait montré que les vestiges paléolithiques se limitaient a une seule couche située à 70 cm en moyenne sous la surface du sol. Les pièces
  • circulaires" était ainsi soupçonnée. L'industrie, uniquement en silex, était dominée par une énorme proportion de burins. L'étude des coupes pléistocènes voisines était entreprise simultanément afin de tenter de mieux situer stratigraphiquement le gisement. Les deux campagnes suivantes
  • trait marquant restait l'extrême abondance des burins, souvent de belle facture, les grattoirs étant excessivement rares. Sur la foi de quelques fragments d'outils interprétés comme des pointes de la Gravette, nous avions rapproché ce gisement du Périgordien supérieur. Toutefois
  • postérieur au loess du Pléniglaciaire moyen. Mais une vérification fondée sur la sédimentologie s'imposait. - 4 - II - MISE LU OEUVRE DE LA CAMPAGNE 1977 II-l - Participants Je renouvelle mes remerciements à l'administration de la Cité Internationale de l'Université de Paris qui nous
  • a octroyé l'autorisation d'effectuer ces recherches sur un terrain dépendant de la Fondation Haraucourt. Nous avons en outre grandement bénéficié de l'utilisation de la Maison des Etudiants proche du chantier, pour notre logement. Je tiens encore à exprimer ma gratitude au Service des
  • galets épars est daté de l'Age du Bronze et recouvert par un limon récent où colluvionnement et pédogenèse sont difficiles à distinguer. Les analyses sédimentologiques (granulométrie, microgranulométrie, morphoscopie des grains de quartz, minéraux lourds) tendent toutes a démontrer
  • , du moins ce qu'il en reste à cet endroit. Cependant il reste un point délicat à préciser : l'in- dustrie provient-elle de la base du dernier loess, donc antérieure à ce dépôt, ou bien a-t-elle été déposée en surface de celui-ci ? Les blocs et les outils semblent reposer sur la
  • , d'une manière gé- nérale, d'énormes coulées de head marquent les niveaux inférieurs du loess. En fait, les observations stratigraphiques semblent indiquer que l'habitat était établi sur un loess récent déjà érodé et résiduel. Notons encore le rôle du gel qui a tout de même fragmenté
  • ces deux unités (explorée dans les carrés G9 à G12 et H| à 1112). Le sol de l'époque était formé par des reliques (du loess récent supérieur recouvrant une ancienne plateforme d'abrasion marine (Eemien ou plus ancien ?) tapissée par un head arénacé avec des galets. Par endroits
  • subsistaient, sous le loess, des poches de limon plus ancien (Pléniglaciaire, moyen). La stratigraphie locale est donc très réduite. Il n'y a pas de différence dans l'outillage des unités 1 et 2, ce qui laisse penser qu'elles sont contemporaines ou du moins très proches dans le temps
  • . rapport 1976). Trois pierres triangulaires, particulièrement disposées à la limite de 120 et 121, sont interprétées comme un foyer ou un calage de poteau (à noter que leur périphérie est très pauvre en éclats de silex). Les dimensions de cet ensemble avoisinent 2 m. sur 1,5 m. Une
  • sont les témoins d'activités à fait identiques. et sans doute de groupes humains tout Le site de Bréhat ne présente pas d'accumulation stratigraphique. Les vestiges (uniquement lithiques) représentent un état très bref de la présence humaine au Paléolithique supérieur , dans cette
  • RAPPORT SUR SCIENTIFIQUE LA GISEMENT FOUILLE DE PLASENN (propriété ILE DE AL L 0 M M Haraucourt) BREHAT (22) + + + + AVRIL - MAI 1977 ZZ-olù.Ooi. - 1 - I - INTRODUCTION I-l" §iïyâîi2D_ëy_32§ê1!2QÏ (rappel) Découvert, voici près de dix ans par M. GIOT, le
  • attribués à l'Age du Bronze. Au niveau de la couche paléolithique proprement dite (couche 5), des blocs associés à l'outillage en silex et à de nombreux galets utilisés comme percuteurs ou enclumes, semblaient avoir été disposés intentionnellement. L'amorce de deux "structures
  • . Simultanément, en 1976, nous avions ouvert une seconde zone plus à l'Ouest Là encore l'industrie en silex était abondante et la disposition de quelques blocs paraissait d'origine humaine. Il ne semblait pas y avoir de différences typologiques notables entre les industries recueillies. Le
  • étudiés (Baie de St-Brieuc, Trégor), ensuite la comparaison des couches archéologiques avec ces dépôts. Le décapage de la zone Ouest avait révélé que l'industrie se trouvait précisément au-dessus d'une couche loessique stérile. Les observations tendaient à montrer que le gisement était
  • couche 6, quelques rares pièces paraissant même s'y être enfoncées. Mais il faudrait admettre que le dépôt du dernier loess n'a pas été accompagné ou précédé par des phénomènes de gélifluxion très intenses, car les traces d'habitat semblent avoir été peu perturbées. Or on sait que
RAP00351.pdf (MONT-DOL (35). la croisée jouin. rapport de sondage.)
  • MONT-DOL (35). la croisée jouin. rapport de sondage.
  • gisement se carrières plus doute ancien trouve à précisément dans la subsister parcelle sous 141 le (fàgure 1). RECHERCHES de des difficile siècle e t en ses fouilles (1873). de avec les situer plus devaient partie dans Côtes-du-Nord dernier, carrière
  • des et a démontré travail ampleur donc la m a i s o n correspond urgent n'est subsiste et grande des Il l'industrie de carrière la p a r c e l l e cas, suivis présentation la gisement. l'autre être de qui CONCLUSIONS Le comme du indispensable
  • J L -RAPPORT DU M O N N I E R 3CI£NT/FIQUF GISEMENT /LL£ 2>U MONT et SUR LA TOUILL£ - DO L VILAINE Sondage S S - I J.L. RAPPORT MONNIER SCIENTIFIQUE DU SUR MONT-DOL LA FOUILLE DU GISEMENT ( I L L E - E T - V I LA I NE ) -+- I - INTRODUCTION Le g i s e
  • n e n t en 1.T7? par des le D o y e n carrières Sciences de l'extrère Rennes richesse beau gisenent d'un siècle grand nouvelles du s i t e . de p r é s e r v e r proximité se situe du m o n t , de dans e t en (cimetière); une partie communal III - R
  • , 141 mettant l'intérêt la p a r c e l l e d'Emulation de le plus lui, tout le situe résultats du Depuis anciennes peut ençore soit aujourd'hui précision, Il au N o r d la S o c i é t é sur tertre les partie L'HISTORIQUE SIRODOT les m é m o i r e s qu'il
  • DE qui un le M a r a i s 141 conteste sur qu'il des montrèrent sans permettant au N o r d Join. qui Pourtant ce l'exploitation CADASTRALE par devant la C r o i s é e de découvert la F a c u l t é acharnés nouveaux ET fut Bretagne. valeur faits la p
  • tagne des paléolithique et rie m e t t r e II - S I T U A T I O N à la f a v e u r Professeur entreprit recherches d'apporter Ce , les o u t r a g e s péril du M o n t - D o l S. S I R O D O T , de g r a n i t é . plus en paléolithique sous se le ou moins
  • trouver chemin Figure 1 Implantation En traits parcelle cadastrale obliques 141 du verts renfermant gisement : la ce partie qui du Mont-Dol ouest subsiste du de la gise- ment. En croisillons fouillée de M. En traits par bleus Sirodot : la p a r t i e et
  • , gisement du Rhinocéros. Eguus Cervus Felis leo, mais actiie 11 e m e n t en cours de fouilles, 1 923 V A Y S O N cette fois ces nouveaux. l'intérêt Or la f a v e u r du N o r d de des appliquées de d'être ce p e t i t cimetière rongeur quaternaires récents
  • 'parti cul i è r e m e n t visant du g i s e m e n t IV - M I S E de qui d'abord e t à le crédits Ollivier à reconnaître EN OEUVRE DE Nous tenons à remercier a accordé LA ce qui peut un subsister FOUILLE Monsieur C.T. LE R O U X , des A n t i q u i té s P r é h
  • n n e s Nord-Ouest de VAYSON conditions. DE P R A D E N N E (figure et remettre c o u v r a i t deux m è t r e s Au cours du d é c a p a g e , d e grande tai11furent BOURHIS, carrés o r i e n t é s à ce que intactes une résultats pour cinq faire L'excava- Nord
  • -Sud (J.L. - Est-Ouest. de MONNIER) des p o l l e n s (H.T. MORZADEC). • s o n t les s u i v a n t s : les d é b l a i s sont peu é p a i s l'on p o u v a i t c r a i n d r e . Au remaniées, sera faite un m o r c e a u (L. (10 cm) contraire très v i t e
  • . rouge vif (taches) peu t r a n c h é e très durcie des lits de et avec 2b. compacte, discontinus 3. emballant Limite brun vides. molle.(2a). très d u r c i , g r a v i e r s formant parfois peu' t r a n c h é e du code : granulométrie a l t é r é e , c o u l e u r
  • contrairement implanté une demi j o u r n é e 2) en vue de la r e c h e r c h e DU Ingénieur 2). Les t r a v a u x o n t duré 1) en vue de la s é d i m e n t o l o g i e V - RESULTATS cette le s o n d a g e Il a été nombreux Des p r é l è v e m e n t s dans 141, d o n c à l'Est
  • décalcifié. brun olive et os. brun. " correspond à un fragment de Le accusent profil un n e t est entièrement pendage Voir figure 3) couche été de couche suffisamment silex. mauvais état l'industrie de 4 est pour place La la 6 n'a couche Inventaire de en
  • sommaire de peu très : à patine bleutée : taille e t de retouche 28 1 e v a 11 o i s 1 à dos naturel 1 encoche 1 denticulé 1 nucleus 1 éclat 1 quartz nucleus 6 éclats éclats - 13 de taille e t de retouche 16 débris 5 encoche 1 granité éclat VI - P E
  • R S P E C T I V E S 1 SUR La n é c e s s i t é bénéficie l'urbanisation et L'AVENIR d'aucun les travaux compétents en soient est menacé de dissolution sable L'aspect divers os est car, De ( en tranchée dans le 1975 sans une que les le m a t é r i e l
  • les protectrice trouvés Le par plus depuis évidente. et est menacé le g i s e m e n t informés). calcaire des GISEMENT classement d eau a t r a v e r s é de DU d'urie p r o t e c t i o n Jj d'adduction décapée. a livré dolérite - la c o u c h e elle 11
  • . fouilles a été services osseux Sirodot, entièrement sommet du gisement 959 - est p a r t i cul i è r e m e n t Ainsi Bretagne alors que nous Plusieurs inquiétant le p l u s e s t en voie ne beau de le être gisement connaissons plus envisagées 1) a c h a t du
  • Dans de longue l'un durée serait dans pourraient du sa VII - et de on perturbé couches La car son du M o n t - D o l parfois entre Pradenne. de gisement l'a intactes bas au les cru. fouilles construction implantée sous-sol en place . Le sondage De
RAP00025.pdf (PLOUBAZLANEC (22). karreg ar yellan.. rapport de sauvetage programmé)
  • PLOUBAZLANEC (22). karreg ar yellan.. rapport de sauvetage programmé
  • l'érosion des dépôts m e u b l e s , au nord-êst du s i t e , qui a révélé la présence de l'industrie paléolithique. Nous devons la découverte du gisement à Monsieur Louis B R E T O N , de P a i m p o l . Compte-tenu des menaces de destruction du gisement par la m e r , à plus ou m o i n
  • a i l l e s . - au pied du rocher, en position d'abri : .- les vestiges d'une occupation protohistorique (four à sel typique de la zone trégorroise) .- un niveau très perturbé appartenant au Paléolithique supérieur (Péri- gordien supérieur) .- un niveau appartenant au
  • 1983. sw NE fouille n.h.m. 0 i 5« m Figure 3 : Profil du gisement de Karreg-Ar-Vor-Lenn. n.h.m. : niveau des plus hautes mers (vives eaux). c.i. : position supposée de la couche à industrie (les triangles noirs indiquent la zone où l'industrie apparaît par érosion, sur
  • QUATERNAIRE ARMORICAINS SOUS-DIRECTION DE L'ARCHEOLOGIE UNIVERSITE DE RENNES I E.R. N° 27 DU C.N.R.S. Jean Laurent Charge de MOUNIER Recherche RAPPORT SUR LA FOUILLE EFFECTUEE SUR LE GISEMENT DE KARREG-AR-VOR-LENN (PLOUBAZLANEC, COTES-DU-NORD) EN SEPTEMBRE 1983 Inventaire : 22 210
  • paléolithiques et qui correspond à l'embouchure du Trieux (archipel de B r é h a t , P o i n t e de l'Arcouest, Anse du Gouern, secteur de l'île Coalen). L'exploration de ce gisement du Goëlo s'inscrit dans u n programme d'étude du Pléistocène de la côte nord de la Bretagne (stratigraphie et
  • industries) et de corrélations avec les régions v o i s i n e s (R.C.P. 539 du C.N.R.S.). II. RAPPEL DES RESULTATS DES CAMPAGNES 1981 ET 1 9 8 2 . " Deux zones distinctes avaient été explorées au printemps de 1981 : - sur l'estran, u n e zone riche en industrie située à une trentaine de
  • Paléolithique m o y e n . Au cours de la campagne menée en septembre 1982, les recherches furent poursuivies dans la zone située au pied du rocher-abri. La fouille avait permis d'affirmer la présence de traces d'activités sur le site datant de La Tène et du début de la période gallo-romaine
  • . Le niveau paléolithique supérieur n'avait pratiquement pas été retrouvé, confirmant la localisation de cet habitat dans la partie nord-est du g i s e m e n t . Le niveau paléolithique m o y e n avait livré une industrie intéressante comprenant plusieurs bifaces et permettant de le
  • figurées) ; elle tend à s'épaissir vers le sud-ouest. Une accumulation de carbonate de calcium a été observée localement sur les surfaces des b l o c s . L'industrie moustérienne (peu abondante) est répartie principalement dans la partie m o y e n n e de cette couche (extrémité nord-est
  • reconnaître, au-dessous de la couche 7, la couche 8 à matrice humifiée (brun sombre), sur une épaisseur de 20 cm environ. Les recherches menées en 1981 et en 1983 ont montré que cette couche est stérile. Au-dessous de la couche 8 est apparue une couche de biocailles à matrice très humifiée
  • montrent un fort pendage vers le sud-est. La couche 1 est épaisse, surtout dans la partie nord-ouest. La couche 6 est extrêmement réduite. La couche 7 , très épaisse, contient de gros b l o c s . L'industrie moustérienne, rare, est présente dans la partie moyenne de cette couche. IV
  • ) est d'épaisseur assez régulière. L'industrie moustérienne apparaît surtout dans la partie supérieure de la couche 7. Un éclat situé dans la couche 6 peut appartenir à la série Paléolithique II/.2.4. Coupe nord-est Déjà (A-B) ligure supérieur. 7. décrite en 1982, cette coupe
  • sûrement à rattacher à la série Paléolithique supérieur ; elles sont situées dans la couche 6 . A noter que la dispersion verticale de l'industrie moustérienne est comprise entre 15 et 20 c m . V . LES NIVEAUX PROTOHISTORIQUES ET HISTORIQUES. Des débris provenant du four à sel
  • microgranite (réutilisé) : 1 - éclats levallois atypiques microgranite : 3 - éclat levallois silex : 1 - burin dièdre silex : 1 (Paléolithique supérieur) - fragments de lames silex : 2 (Paléolithique - biface sur éclat microgranite : 1 supérieur) Figure 10 : Gisement de Karreg-Ar-Vor
  • - bec sur éclat microgranite : 1 - galet grès (percuteur ?) : 1 - débris silex brûlé : 2 I X . CONCLUSION. Le site de Karreg-Ar-Vor-Lenn présente trois niveaux d'occupation successifs et bien distincts : .- un niveau Moustérien très étendu (superficie pouvant être évaluée à 300 ou
  • généraux de l'industrie se trouvent confirmés : - le microgranite local est la m a t i è r e première dominante - le débitage est rarement'levallois - les outils les plus caractéristiques sont des bifaces, généralement sur éclats, caractéristiques du M o u s t é r i e n de tradition
  • -Mord). Le gisement est au pied du rocher relié à la terre par des cordons de galets enfermant un étang. Photo n° 2 : Gisement de Karreg-Ar-Vor-Lenn : face sud-est du rocher-abri. Vue prise du cordon de galets à marée basse. Photo n° 3 et 4 : Gisement de Karreg-Ar-Vor-Lenn
  • LABORATOIRE D"ANTHROPOLOGIE-PREHISTOIRE MINISTERE DE LA CULTURE PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE ARMORICAINS SOUS-DIRECTION DE L'ARCHEOLOGIE UNIVERSITE DE RENNES I E.R. N° 27 DU C.N.R.S. Jzan La.uAe.nt M0WNIER Change d e Recherche. RAPPORT SUR LA FOUILLE EFFECTUEE SUR LE
  • GISEMENT DE KARREG-AR-VOR-LENN (PLOUBAZLANEC, COTES-DU-NORD) EN SEPTEMBRE 1983 Inventaire : 22 210 005 Sauvetage programmé (Programme P 15) Autorisation n° 2100 du 13 mars 1983. NOVEMBRE 1983 13 LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE-PREHISTOIRE MINISTERE DE LA CULTURE PROTOHISTOIRE ET
  • 005 Sauvetage programmé (Programme P 15) Autorisation n° 2100 du 13 mars 1983. NOVEMBRE 1983 2 I . INTRODUCTION. L e gisement de Karreg-Ar-Vor-Lenn est situé au nord-ouest de l'Arcouest (commune de P l o u b a z l a n e c , C ô t e s - d u - N o r d ) . Il est au pied d'un