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RAP02567.pdf (REDON (35). carte archéologique communale. rapport d'étude)
  • différentes personnes qui m'ont apporté leur collaboration: Mme Bérétrot du musée de Bretagne, le musée de Préhistoire de Carnac, Mme Dréan du service de documentation de l'Inventaire, Mr Ferrieux de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine, la Société Polymathique du Morbihan, Mme Gruel
  • recherche documentaire liée à une opération archéologique. L'inventaire des fonds privés versés aux archives départementales a été succinctement consulté (Annexe 4). Son intérêt principal est constitué par la présence de notes diverses, prises par d'anciens auteurs comme A. de La
  • permis de compléter la liste des sites et indices de sites sur Redon. -La documentation du service de l'Inventaire La commune de Redon n'a pas encore fait l'objet d'une mission particulière du service de l'Inventaire. Cependant, ce dernier dispose d'un fichier communal comportant les
  • JUSQU'A REDON Documentation service de l'Inventaire Bretagne Figure 8 LAN DE LA RiVÏKRK DE VILAIN E depuis Meflac: jusqu'à HlfEDOW 20 INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON manuscrits y sont ainsi enregistrés sous les côtes MS 1451 à MS 1461 mais sont principalement
  • des emplacements d'anciennes maisons à pan de bois aujourd'hui disparues... J'ai pu ainsi avoir connaissance de l'existence de certains documents: reproduction d'un plan de la ville fortifiée de 1756, photocopie de l'inventaire mauriste de l'abbaye, bulle papale concernant la
  • INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON (ILLE-ET-VILAINE) Janvier 1995 - Mars 1995 par C. COURBOT, stagiaire de la M.S.T. de Tours S.R.A. Bretagne: 1995 la circulaire n °98650 du 30 juin 1992 relative à l'accès aux documents administratif détenus par les services du
  • Ministère de la Culture, prévoit - La communication des rapports de fouilles s'effectue dans les locaux du service régional de l'Archéologie. La législation relative à la propriété littéraire et artistique doit impérativement être respectée, notamment lorsque l'auteur du rapport de
  • fouille n'est pas un agent de l'administration. Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou shémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, et d'une
  • manière générale, l'utilisation commerciale du rapport est interdite. Outre les cas de citation la copie du rapport ne peut être utilisée que pour l'usage privé et non destinée a une utilisation collective (article l, 122-5 du code la propriété intellectuelle) REMERCIEMENTS Je tiens
  • à remercier, par ces quelques mots, toutes les personnes qui m'ont apporté leur aide lors de la réalisation de ce travail. Je remercie tout particulièrement les redonnais pour leur accueil: Mme Allard et Mme Peznec de l'Office de Tourisme de Redon, Mr Latour et Mr Migaud de
  • l'Association Saint- Sauveur, Mlle Mottais et Mr Tressel de l'Association pour le Patrimoine Historique de Redon, Mlle Mérel du Service Technique de la Mairie, Mr Le Gargasson directeur adjoint de l'hôpital ainsi que Mr le curé de l'église Saint-Sauveur. Tous mes remerciements aux
  • de l'Ecole Normale Supérieure, Mr Tonnerre de l'Université d'Angers ainsi qu'à Manuella Heulot pour avoir tapé les longs tableaux présentés en annexe, à Marie-Dominique Pinel, pour le regard neuf qu'elle a porté sur les remparts et à Eric Pierre, pour avoir fait la mise au propre
  • des illustrations. INVENTAIRES DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON INTRODUCTION La réalisation d'un stage administratif de trois mois au Service Régional de l'Archéologie de Rennes, dans le cadre de la deuxième année de Maîtrise des Sciences et Techniques d'Archéologie préventive
  • de l'Université de Tours, a été l'occasion d'effectuer un premier inventaire des sites archéologiques de la commune de Redon destiné à compléter la Carte Archéologique. Cette ville médiévale était jusqu'alors fort mal connue du service et seuls deux sites étaient recensés
  • , l'abbaye et le rempart, une portion de ce dernier ayant fait l'objet de plusieurs campagnes de sondages. Cette étude préliminaire devait donc être menée afin de servir de base à une réflexion sur la gestion du patrimoine archéologique redonnais. En effet l'utilisation des moyens
  • juridiques actuels de protection et de gestion du patrimoine nécessite, pour être efficace, une bonne connaissance des diverses sensibilités archéologiques des terrains concernés, matérialisées, le plus souvent, sous forme de zonage archéologique. Le travail consistait donc à établir un
  • état des lieux de la documentation et une synthèse des connaissances déjà acquises. Le potentiel historique de Redon s'est avéré tel qu'il n'a pas été possible durant le temps imparti, un mois réparti sur l'ensemble de la durée du stage, d'aller au delà et d'exploiter réellement les
  • données inventoriées. Les conclusions présentées dans ce rapport ne constituent qu'une première réflexion sur le patrimoine de Redon, afin d'en montrer la potentialité. Cette recherche pourra ainsi, je l'espère, servir d'outil à des travaux et recherches ultérieurs. INVENTAIRE DES
  • SITES DE LA COMMUNE DE REDON I. LE CONTEXTE REDONNAIS 1. 1. Situation de Redon 1. 1. 1. Localisation et présentation - Le territoire administratif de Redon La commune de Redon se trouve dans l'extrême pointe sud du département d'IUe-etVilaine, à la rencontre de trois départements
  • -Morbihan, Loire-Atlantique et Ille-et-Vilaineet à la frontière de deux régions, Bretagne et Pays-de-Loire. (figure 1, p. 3 ). Cette position excentrée, et par conséquent administrativement isolée, lui vaut bien des déboires et rend bien mal compte de son rayonnement antérieur. Avec
RAP01035.pdf (PLOVAN (29) et les communes limitrophes. rapport de prospection inventaire)
  • PLOVAN (29) et les communes limitrophes. rapport de prospection inventaire
  • parcelles ont ainsi été minutieusement parcourues. Bien qu'aléatoires en raison des différences dans les conditions d'observation, les résultats sont toutefois relativement parlants. La densité de pièces archéologiques par rapport à la surface des parcelles étudiées est tout d'abord
  • équipe s'est consacrée à ce travail, à partir du matériel récolté au cours de nos campagnes précédentes. CONCLUSION L'inventaire archéologique d'une surface géographique donnée ne saurait être sélective : à tous les échelons de la recherche dans ce domaine, le chercheur est amené à
  • P.L. GOULET QUER RAPPORT SCIENTIFIQUE CONCERNANT LA CAMPAGNE DE PROSPECTION ARCHEOLOGIQUE DE LA COMMUNE DE PLOVAN - SEPTEMBRE 1975 Au cours de la campagne de fouille de 1973 sur le site mésolithique de Kergalan ( Plovan, Finistère), sur les conseils de J. Krzepkowska, de
  • l'Université de Varsovie, nous avons appliqué une méthode fine de prospection à l'étude de l'un des sites connus de la commune de Plovan. Devant les résultats obtenus, nous avens alors décidé en 1974 de consacrer une grande part de l'activité du stage à l'organisation des prospections
  • systématiques et à la réalisation de planigraphies de sites déjà connus, parallèlement à la fouille du site de Kervouyen. Tout ceci nous a conduit à revoir entièrement l'approche archéologique de la région que nous étudions, et à reconsidérer l'importance relative de la fouille par rapport
  • aux a\itres modes de connaissance de la réalité archéologique. Cette remise en cause complète de notre recherche nous a amené à arrêter notre programme de fouilles commencé il y a plusieur années et à approfondir les différentes techniques de prospection. Nous nous sommes ainsi
  • aperçus que par plus d'un côté la prospection archéologique était intimement liée à l'enquête d'ethnographie, et, d'une manière plus générale, à la connaissance du terrain par les gens qui y vivent. C'est pourquoi ce stage de prospection de septembre a été couplé avec d'autres enquêtes
  • : toponymie, ethnologie, ethnominéralogie . . . 403S 2 - Dans la première phase de prospection scientifique de cette région, nous avons essayé de mener"de front deux types de prospections qui devraient se succéder dans le temps : d'une part la prospection méthodique des documents
  • existants et du terrain, cette dernière devant théoriquement aboutir au bout de quelques années à l'étude totale de toutes les parcelles accessibles ; d'autre part, l'établissement de corrélations entre la localisation des sites archéologiques et des données extérieures : géologie
  • , géomorphologie, botanique, hydrologie, toponymie, connaissance des habitants, etc.. Cette dernière approche devant bien entendu remplacer progressivement la première, et permettre d'établir des grilles applicables à d'autres régions de structures similaires. Plusieurs directions d'enquête se
  • sont ainsi dégagées , constituant autant de méthodes d'approches différentes afin de cerner la réalité archéologique : Les études de typologie ont été confiées à Terence Reeves-Smith et R. Hatton ; les photographies aériennes ont été étudiées par J.Y. Guengant et J.C. Stourm ; les
  • enquêtes chez l'habitant ont été dirigées par la Direction de l'Ecole Publique de Plovan, avec la collaboration de quelques agriculteurs dont André Loussouarn ; un film concernant les techniques de prospectionsa été tourné par Jennifer Sloan ; les prospections sans ramassage ont eu lieu
  • sous la direction de B. Roussel et N. Casimir-.; la cartographie et les dessins du matériel récolté ont été réalisés par G. Caniaux et D. Guesnier ; les études de toponymie ont été effectuées sous la direction de Mme Le Bars, avec J.P. Boucher ; les enquêtes d'ethnographie ont été
  • effectuées par N. Cotten, J. Le Ray-Vallée, avec quelques habitants de Plovan ; les études de la végétation, des plantes par Jacques Levasseur ; l'étude des points d'eau, de leur répartition avec l'aide de sourciers, M. Gentric, M. Yannick ; enfin le secrétariat assuré par R. Pennarguear
  • . L'analyse des documents de base : cartes topographiques, géologiques, de la végétation, photographies aériennes, publications antérieures, dossiers de la Direction des Antiquités Préhistoriques de Bretagne, etc.. a été confiée à plusieurs personnes compétentes, dont la plupart
  • connaissent déjà le terrain. C'est là un travail de longue haleine, qui, en fondant sur les résultats déjà acquis, devrait porter ses fruits dans le courant de l'année à venir. A ces documents préexistants s'ajoutent les renseignements qui peuvent être tirés d'enquêtes sur le terrain, de
  • contacts avec la population Après plusieurs saisons de tâtonnements, nous sommes arrivés à proposer une organisation méthodique de ces enquêtes, de façon à éviter d'avoir à se précipiter trop tôt et trop vite sur les premiers sites signalés. Les contacts pris avec les enseignants des
  • Ecoles Primaires et Secondaires permettent d'espérer qu'une partie au moins de ces enquêtes préliminaires pourraient être effectuées avec l'aide des élèves et des enseignants, dans le cadre des activités d'éveil. Là encore, l'expérience acquise à Plovan est pleine de promesses. La
  • difficulté réside dans l'éducation des uns et des autres, ce qui se réalise en donnant l'exemple, et en débarassant l'objet archéologique de son intérêt de pièce de collection. On peut dès lors demander aux informateurs de signaler les sites sans prélever d'échantillons, en leur
  • démontrant pourquoi il faut agir ainsi. Leur participation active aux opérations suivantes les dédomage de leur attente, et l'organisation d'expositions replace les objets archéologiques dans un système accessible à tous. Cette attitude, qui est très applicable à l'échelle de quelques
RAP01388.pdf (ROCHEFORT-EN-TERRE (56). le château. courtine et logis seigneurial. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • ROCHEFORT-EN-TERRE (56). le château. courtine et logis seigneurial. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998
  • alors que rinformatisation de l'inventaire du mobilier et des enregistrements photos est en cours. A partir de l'année prochaine, le chantier appliquera le système ÀrchéoDaîa. A moyen terme, il serait également souhaitable de traiter certains relevés par un logiciel de dessin. Cela
  • notables différences dans les maçonneries. Même la réfection grossière de F5 se confond en surface. La limite proposée dans le plan (Fig. 12) repose sur un alignement tenu de pierres , correspondant aux différences d'appareil dans l'élévation. Les sections à l'Ouest et à l'Est ainsi
  • de cercles forment des rosaces ou des ronds. Le dessin des rreaux normands est plus clair et plus détaillé que ceux de Rochefort21. La différence îxplique en grande partie par le procédé technique. Le décor des exemplaires normands t estampé, tandis que l'engobe est appliqué
  • Château de Rochefort-en-Terre Courtine et logis seigneurial (Morbihan, numéro de site 56 196 001) Fouille programmée pluriannuelle. Première campagne : 8/7/96-30/8/96 Responsable d'opération Anne NlSSEN JAUBERT Financement : Conseil Général du Morbihan Autorité scientifique
  • : Service Régionale Archéologique de la Bretagne Gestion : AFAN, antenne Grand-Ouest. Château de Rochefort-en-Terre Courtine et logis seigneurial (Morbihan, numéro de site 56 196 001) Fouille programmée pluriannuelle. Première campagne : 8/7/96-30/8/96 Responsable d'opération Anne
  • NlSSEN JAUBERT Financement : Conseil Général du Morbihan Autorité scientifique : Service Régionale Archéologique de la Bretagne Gestion : AFAN, antenne Grand-Ouest. FICHE SIGNALETIQUE ite n° : 56 1961 AH >épartement : Morbihan Commune : Rochefort-en-Terre Jeu-dit ou adresse : Le
  • château innée : 19% Section(s) et parcelle(s) : AB (332 et 44). Coordonnées Lambert : ione : 2 ibscisse : 249 250 Ordonnées: 2310 500 Altitude : 65 'ropriétaire du terrain : Conseil Général du Morbihan 'rotection historique : Inventaire des Monuments Historiques autorisation n
  • ° : 'alable du 13 mai 19% au 31 décembre itulaire : Anne NlSSEN JAUBERT Organisme de rattachement : AFAN 'aison de l'urgence : Mise en valeur du site urface fouillée : 250 m2 urface estimé du site : 7000 m2 environ. 1998 Mots clefs: — sur la chronologie : Médiéval et moderne — sur la
  • nature des vestiges immobiliers : Courtine, logis seigneurial, âtiments annexes, fosses à chaux — sur la nature des vestiges mobiliers : Céramique, pavés en terre uite, monnaies, jetons, divers mobilier métallique dont un épéron entier. * Notice sur la problématique de la recherche et
  • les principaux ésultats de l'opération archéologique : Organisation spatiale du château et datation des différentes phases d'occupation ieu de dépôt du mobilier archéologique : Fiche signalétique i Introduction 1 Cadre de l'opération Générique Présentation du site 1 1 2
  • Quelques remarques historiques 3 Historiques des recherches 4 Déroulement et organisation de la fouille 5 Principes d'enregistrement 6 Résultats des fouilles 7 Courtine 7 Les fosses de réfection 8 Sondages 9 Courtine conclusion 9 Un logis seigneurial du bas Moyen Age
  • (structure 2) 10 Destruction du bâtiment 10 Une salle carrelée 11 Détails architecturaux 12 La cheminée 12 Les portes 12 Les occupations secondaires Fosses à chaux de l'époque moderne Conclusion 13 13 14 Phases principales 14 L'ancien logis seigneurial 15 Poursuite de
  • l'étude 16 Dlustrations 18 1 Introduction Cadre de l'opération La fouille programmée pluriannuelle s'inscrit dans la mise en valeur globale du château de Rochefort souhaité par le Conseil Général du Morbihan. Le monument a subi de nombreuses modifications depuis l'époque
  • médiévale, dernièrement lors des travaux de construction entrepris par le peintre américain Alfred Klots au début de ce siècle. L'étude archéologique a pour objet de mieux connaître les vestiges médiévaux du château et de guider la restauration prévue du site. L'opération cherche à dater
  • les différentes phases d'occupation et d'en connaître leur organisation spatiale. Ces travaux constituent également une occasion propice d'étudier le château d'une seigneurie de taille moyenne et de préciser la chronologie de la céramique locale. La fouille est programmée pour une
  • durée de trois ans de 19% à 1998. Le Conseil Général du Morbihan finance cette opération par tranches annuelles de 400 000 F et s'est également engagé à fournir certains supports techniques, notamment les travaux de terrassement. L'A.F.A.N. gère le financement alloué par le
  • département, ainsi que l'embauche des quatre contractuels. Exceptionnellement, les travaux de terrassements ont été financés sur le budget du chantier. Il a fallu par conséquent laisser certains projets en attente, notamment la poursuite de l'étude historique et le traitement du mobilier
  • . Il faudrait impérativement approfondir l'année prochaine le travail commencé par Gérard Danet, qui se limite actuellement à un dépouillement archivistique des textes de la fin du Moyen Age et de l'époque moderne (cf. infra). L'analyse de ces documents reste à faire et il faudrait
  • approfondir l'étude historique du château et de la seigneurie avant que Rochefort n'intègre le domaine de la famille de Rieux à la fin du XTVe s.. Le mobilier recueilli n'est guère abondant, mais la fouille des niveaux d'occupation bien protégés en 1997 livrera vraisemblablement une
  • importante quantité d'objets. Il faudrait donc rapidement combler le retard imputé par le décalage budgétaire entre la convention et le financement global accordé à la campague 19%. Le Conseil Général a souhaité monter une exposition à l'aide de panneaux afin de divulguer les résultats
RAP00829.pdf (ERDEVEN (56). lann er crac'h. lannec er gadouer. rapport de sondage)
  • ERDEVEN (56). lann er crac'h. lannec er gadouer. rapport de sondage
  • mégalithiques de tous pays » (1878 : 371). Une planche de l'ouvrage (d'après un relevé de M. Vicars) donne un plan du lieu-dit actuel de Lann er Croh avec, dans le prolongement des alignements, la masse du tertre signalé comme tel. « L'inventaire des monuments mégalithiques du Morbihan », de
  • préhistoire récente et les architectures monumentales du secteur est riche et varié. L'inventaire de J.-Y. Desdoigts (1972), qui reprend celui de Z. Le Rouzic publié en 1965, précise les emplacements dans le parcellaire cadastral et donne les coordonnées Lambert situant les deux tertres
  • . A la différence des travaux de Gaillard, et suivant en cela les appellations de Le Rouzic, un seul toponyme {Lannec er Menhir) permet de les identifier... et de les confondre; le lieu-dit cadastral est donné comme étant celui de Mané Croh. En conséquence, nous serions plutôt enclins
  • Erdeven (Morbihan) - Mai 1993 Le tertre de Lannec er Gadouer (Evaluation des destructions et diagnostic archéologique) Serge Cassen Service Régional de l'Archéologie, Rennes CNRS, Laboratoire de Préhistoire Armoricaine, Nantes N° de site : 56 0 54 0 21 AP Autorisation
  • temporaire de sauvetage n° 93-17 Erdeven (Morbihan) - Mai 1993 Le tertre de Lannec er Gadouer (Evaluation des destructions et diagnostic archéologique) Serge Cassen Service Régional de l'Archéologie, Rennes CNRS, Laboratoire de Préhistoire Armoricaine, Nantes N° de site : 56 0 54 0
  • 21 AP Autorisation temporaire de sauvetage n° 93-17 Sommaire Remerciements 1- Les motifs de l'intervention p. 4 2- Historique des recherches. L'environnement archéologique p. 5 3- Topographie du gisement P- 6 4- Déroulement des travaux 4.14.24.34.4- Les coupes 1 à 6 Le
  • secteur Nord La façade orientale Le secteur Sud 5- Éléments de datation P- 6 P- 8 P- 8 P- 8 P- 9 6- Conclusions préliminaires P- 10 Bibliographie P- 12 Liste des figures P- 13 2, Remerciements La fouille de sauvetage du tertre de Lannec er Gadouer, réalisée en Mai 1993
  • , s'est déroulée dans un climat très favorable et nous tenons à remercier tout particulièrement pour l'aide qu'ils nous ont apportée et la confiance qu'ils ont su nous manifester : M.M. Vaginay et Kayser, du Service Régional de l'Archéologie à Rennes, à qui nous devons d'avoir été
  • rapidement sollicité afin de tenter d'établir un bilan des destructions opérées et des structures préservées; M. Rollando, Maire d'Erdeven, qui nous a toujours accueilli avec chaleur et qui a pourvu à notre hébergement dans l'enceinte du château de Kéravéon. En outre, le personnel
  • municipal a fait preuve d'une grande compréhension devant nos demandes matérielles répétées; M. L'Helgouac'h, Directeur du Laboratoire de Préhistoire Armoricaine (CNRS/Université de Nantes), qui a bien voulu nous laisser à disposition du matériel de fouille et d'enregistrement
  • appartenant au chantier de Locmariaquer dont il est responsable; M. Vellet (Sagemor - Vannes) qui a donné son accord pour que le véhicule de service du chantier de Locmariaquer nous soit prêté durant tout le temps nécessaire à cette intervention afin d'assurer le transport des fouilleurs
  • dans d'excellentes conditions ; M. Bailloud qui nous a fait connaître plusieurs documents souvent inédits de F. Gaillard et Z. Le Rouzic pour le plus grand bénéfice de nos enquêtes; M. Daugas qui nous a laissé un libre accès au matériel informatique performant du SRA des Pays de la
  • Loire grâce auquel nous avons pu mener à bon terme, et à titre expérimental, le traitement partiel de ce rapport en DAO; Enfin, nous ne saurions terminer cette page de remerciements sans citer les fouilleurs bénévoles expérimentés qui ont bien voulu se déplacer, parfois de fort loin
  • , pour nous faire profiter de leur expérience et fouiller avec beaucoup de compétence un type de monument très ingrat... I. Le Nabat (Université de Rennes), L. McFadyen (Université de Cambridge), R. Peake (Université de Paris), S. Van Berg (Université d'Amsterdam), A. et J. Cassen
  • (Cholet). 1- Les motifs de l'intervention Au cours du Printemps 1992, lors d'une visite au dolmen du Mané Croh et au Sentier des Mégalithes, notre attention fut attirée par la présence d'un large chemin de remembrement dont le tracé venait de repousser sur les côtés plusieurs blocs
  • de granité. A 200 mètres de là, l'extrémité de ce chemin, borné et enregistré au Cadastre, avait manifestement tronqué une masse de terre limoneuse anormale dans le relief environnant. Un rapide examen effectué sur le versant détruit et dans les fossés de drainage creusés pour la
  • circonstance permettait de reconnaître un fossé comblé de sédiments noirs, un paléosol charbonneux et quelques objets hors contexte (percuteur, éclats de silex...). L'existence en ce lieu d'un tertre funéraire semblait relever d'une hypothèse hautement probable, et ce d'autant plus que nous
  • savions nous trouver dans cette région à l'extrémité d'une sorte d'« alignement » de monuments de même constitution débutant à l'entrée du Golfe du Morbihan et finissant dans les landes de Bovelane en Erdeven (Boujot, Cassen 1992) (Fig. 1). Dans le courant de l'Été 1992, M.M. Vaginay
  • et Kayser, du SRA de Bretagne, constataient avec nous sur le terrain l'étendue des destructions apparentes, non seulement au contact du tertre mais également dans les bois adjacents, tranchés par la route, où plusieurs pierres dressées intactes laissaient supposer qu'un certain
  • nombre des dalles entassées sur les déblais pouvaient avec vraisemblance appartenir au même complexe préhistorique illustré, à 200 mètres au NO du tertre, par les files parallèles de La Chaise de César, partie plus ou moins intégrante des alignements de Kerzerho, aisément repérables à
RAP02257.pdf (PLOUFRAGAN/TRÉGUEUX (22). section "le sabor-la craree". rocade d'agglomération de Saint-Brieuc. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLOUFRAGAN/TRÉGUEUX (22). section "le sabor-la craree". rocade d'agglomération de Saint-Brieuc. dfs de diagnostic
  • , se retrouvent sur les filons de microgranite, localisés entre les talwegs des ruisseaux de l'Argantel. 3 - L'environnement archéolosique L'environnement archéologique de notre secteur d'étude se limite à l'inventaire de trois monuments mégalithiques. Deux d'entre eux sont
  • inscrits à l'Inventaire des monuments historiques : il s'agit du menhir du Sabot (inscription par arrêté du 1 er septembre 1966) et du dolmen de la Couette (classement par liste de 1889). Le troisième, le dolmen de l'Argantel, ne bénéficie pas de cette inscription, mais il fait l'objet
  • vestiges. A ce stade de la recherche, l'étude du phasage chronologique reste aléatoire. En nous en tenant aux seuls faits, on peut simplement constater des différences d'utilisation de matériaux qui peuvent trahir des phases de construction distinctes et successives. Nous notons par
  • de contact des salles 4 et 5, sur les fondations M7 et M8, mais il s'agit cette fois de petits moellons de grès (Photo 9). Cette différence de matériaux employés dans l'amorce de l'élévation des murs semble confirmer l'hypothèse de phases de construction différentes. Le corps de
  • d'objet de bronze. 4 - La chronologie du site (cf. Annexe) L'examen de cette céramique montre une occupation probable entre la fin du 1er siècle et le Ile siècle après J.-C. A priori, il n ' y a pas de différence réelle entre le mobilier de l'aile nord (tranchée 77) et celui de la
  • Leroux. 1. Données générales. Pendant la période de post fouille, une journée a été consacrée au travail sur le matériel. Les interventions effectuées comprennent : Le lavage des tessons le comptage et l'inventaire détaillé de chaque lot. l'enregistrement de ces données sous forme de
  • Rapport + I N S T I T U T N A T I O N A L » e R E C H E R C H E S A R C H É O L O G I Q U - E S P R É V E N T I V E S De Diagnostic Avril-Juin + 2007 DRAC-SRÀ Gilles LEROUX t 0 SEP. M l COURRIER ARRIVEE PLOUFRAGAN-TREGUEUX . . 3 Section «Le SABOT-LA
  • CRAREE» ¿¿s;- Rocade d'agglomération de Saint-Brieuc •:.V"'- • ' > Cî&i • fi; (Bretagne - Grand Ouest) Diagnostic archéologique Dates d'interventions : 26.03.07 - 11.06.07 N° de prescription : S RA 2006/092 N° INSEE des communes : 22215 et 22360 N° de projet INRAP : DA
  • 05 016801 INRAP - Direction interrégionale Grand Ouest - CS 67737 - 35577 CESSON-SEVIGNE - Tél. : 0223300040 /Tax : 0223360050 Siège social : 7 m e de Madrid 75008 PARIS - Tel 01 40 08 80 00 - Fax 01 43 87 18 63 - N ° SIRET 180 092 264 00019 - A P F 73? / 22H INSTITUT NATIONAL
  • DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES Direction interrégionale Grand Ouest Rapport de Diagnostic Mars - Juin 2007 Gilles LEROUX, avec la collaboration d'Arnaud DESFONDS, et Hervé MORZADZEC PLOUFRAGAN-TREGUEUX Section «Le SABOT-LA CRAREE» Rocade d'agglomération de Saint
  • -Brieuc N° arrêté : 2006/092 DA 05 016801 SOMMAIRE Fiche signalétique Générique de l'opération Résultats INTRODUCTION 1 - Cadre administratif de l'opération 2 - Cadre géographique 3 - L'environnement archéologique 4 - Présentation des méthodes employées 5 - Présentation des
  • principaux résultats I - LE SITE ANTIQUE DE PLOUFRAGAN, Rue des Bosses 1 - L'organisation générale du site 2 - Les bâtiments 3 - Les découvertes mobilières 4 - La chronologie du site II - LE SITE DE TREGUEUX, Bourgneuf L 'organisation générale du site CONCLUSION ANNEXES : Etude du
  • mobilier céramique, par Françoise LABAUNE-JEAN (Inrap) RESULTATS Côte d'apparition des vestiges : 0,20 m à 0,70 m sous le sol actuel Chronologie : Protohistoire et Antiquité Nature des vestiges immobiliers : solins de pierres (fondations), fossés, fosses, trous de poteaux Nature des
  • vestiges mobiliers : fragments de poteries, objets métalliques Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de / 'opération : L'intervention archéologique sur le premier tronçon de la rocade d'agglomération de Saint-Brieuc, touchant les communes de Ploufragan
  • et Trégueux, a été motivée par la proximité de plusieurs mégalithes caractéristiques de la période du Néolithique final sur le premier tiers occidental du tracé, d'une part, par une topographie présentant plusieurs éperons naturels fortement marqués et relativement faciles à
  • barrer et donc propices à des installations humaines caractéristiques de la Préhistoire ou de la Protohistoire, d'autre part. Ces particularités du relief se retrouvent à cheval sur les communes de Trémuson et Ploufragan, de part et d'autre de la vallée du Gouët. Enfin, ce diagnostic
  • est réalisé dans un secteur géographique relativement peu touché, jusque là, par les interventions archéologiques ; il pourrait donc faire office de test grandeur nature pour la périphérie de l'agglomération briochine. Les 4 kilomètres qui constituent la première tranche des
  • travaux de la rocade, entre Le rond-point du Sabot et l'échangeur de la Crarée ont fait l'objet d'une procédure de diagnostic archéologique tout à fait classique. Ainsi les 35 hectares de l'emprise de la route ont demandé l'ouverture de 253 tranchées, soit une ouverture à 5 %, ce qui
  • correspond à la prescription du Service régional de l'archéologie. La méthode employée a été celle des tranchées interrompues disposées sur plusieurs lignes en quinconce, réalisées à l'aide d'une pelle mécanique munie d'un godet lisse de 3 m de large (Figure 2). Les résultats
  • archéologiques se limitent à trois points de découvertes de nature différentes. Un premier indice relevant d'une fréquentation du secteur de la Rue des Bosses, en périphérie orientale de la commune de Ploufragan, au cours de la période du Bronze final, se résumant à la découverte mobilière
RAP01415.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). l'acqueduc gallo-romain. rapport de synthèse de fouille programmée 1994-1996)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). l'acqueduc gallo-romain. rapport de synthèse de fouille programmée 1994-1996
  • : carte du tracé et des sites de l'aqueduc gallo-romain de Carhaix '"T DEUXIEME PARTIE : DESCRIPTION DES SONDAGES 1- CARHAIX-PLOUGUER - Kergonan (Figures 3 à 13) Point 5 de l'inventaire des sites. Numéro de site : 29 024 031 Parcelle : B l , 33 ; éd. 1984. Propriété : Commune de
  • de l'aqueduc. Les fossés sont vraisemblablement des creusements pour l'édification du talus manifestement rehaussé au fil du temps. La différence de niveau du sol actuel entre l'aval et l'amont du talus est due pour une part à l'accumulation, contre le talus, de matériaux drainés
  • conservée. 2- C A R H A I X - P L O U G U E R - Kernevez-Kergonan (Figures 14 à 19) Point 38 de l'inventaire des sites. Numéro de site : 39 024J6M et 29 024 325 Parcelle : A, 1137 (767) et 766 ; éd. 1986. Propriété : Commune de CARHALX Coordonnées Lambert I : OX= 164,400 OY
  • -Plouguer - Kernevez/Kergonan. Sondage 38d, extrados de la voûte. 3- L E MOUSTOIR - Kerlanet (Figures 20 à 26) Point 46 de l'inventaire des sites Numéro de site 22 157 21 Parcelle : ZA, 6a; éd. 1986. Propriété: M. COUTELLER, Kerlanet Coordonnées Lambert I : OX= 166, 650 OY= 1081, 075
  • secondaire. 4- L E MOUSTOIR - Kervuluet-Ponterrien (Figures 27 à 37) Point 9 de l'inventaire des sites. Numéro de site : (à restituer). Parcelle : ZA, 75
  • r L ' A Q U E D U CG A L L O R O M A I N DE C A R H A I X (COTES-D'ARMOR - FINISTERE) R A P P O R T D'OPERATION P R O G R A M M E E P L U R I A N N U E L L E 1994 -1996 présenté par Alain PROVOST et Bernard LEPRETRE I m I i i -, L'AQUEDUC GALLO-ROMAIN DE CARHAIX (COTES
  • -D'ARMOR - FINISTERE) RAPPORT D'OPERATION PROGRAMMEE PLURJANNUELLE 1994-1996 PRESENTE PAR ALAIN PROVOST ET BERNARD LEPRETRE AUTORISATION N° 001211 EN DATE DU 26 AVRIL 1994 PROGRAMME H05 : "L'EAU COMME MATIERE PREMIERE ET SOURCE D'ENERGIE" AVEC LE CONCOURS DE: ETAT, MINISTERE DE LA
  • CULTURE, SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE DEPARTEMENT DES COTES-D'ARMOR DEPARTEMENT DU FINISTERE COMMUNE DE CARHAIX COMMUNE DE GLOMEL COMMUNE DE LE MOUSTOIR COMMUNE DE MAEL-CARHAIX COMMUNE DE PAULE SOMMAIRE DU TOME 1 PAGES Introduction 1 Première partie
  • : Présentation du programme 1. Importance scientifique du site 2. Problématique 3. Méthodes d ' étude archéologique 4. Analyses et études périphériques, état des lieux 5. Contenu et choix du rapport 2 2 2 2 4 5 Deuxième partie : Description des sondages yi. Carhaix-Plouguer - Kergonan X2
  • Moustoir - Kerjean 1 11. Le Moustoir - Kervoaguel 12. Paule - Krec'h-ar-Werchez 13. Paule - Quéhélen 2 14. Maël-Carhaix - Roscoat X15. Maël-Carhaix - Moulin de Kéroguiou 3 16. Maël-Carhaix - Pont-Cam 5j \ X. 17. Glomel - Rosquelven 2 18. Glomel - Bellevue ->Ç19. Glomel - Kérangall 1 20
  • . Glomel - Kérangall 2 21. Glomel - Ecluse de Trémalvezen 2 22. Glomel - Ecluse de Trémalvezen 3 23. Glomel - Ecluse de Trémalvezen 1 24. Carhaix - Rue du Col. Raoul Lancien 6 6 9 13 17 22 25 28 31 38 41 43 45 47 52 54 56 58 60 62 64 65 67 69 70 INTRODUCTION En 1993, nous avions, à
  • la requête des élus locaux de la région de Carhaix et sur proposition du Service régional de l'Archéologie, conduit une opération prospective sur l'aqueduc gallo-romain de Carhaix. Il s'agissait d'évaluer le potentiel archéologique du monument tant sur le plan de la recherche que
  • sur le plan de la mise en valeur. A l'issue de cette opération initiale de prospection et sondages ponctuels, il était apparu que ce monument -réputé être l'un des monuments romains de Bretagne parmi les mieux connus- recelait un énorme potentiel à peine défriché par nos
  • prédécesseurs (ROLLAND), (PAPE), (GUYOMARD) (cf. notre rapport de 1973). Un programme de recherches pluriannuel de 3 ans avait été présenté et retenu. Ce programme proposait une étude archéologique et hydraulique du monument devant déboucher sur la publication de l'hydrosystème de l'aqueduc
  • . Ce rapport présente les résultats des études archéologiques et topographiques réalisées durant ces 3 années. Nous avions l'ambition de mettre en œuvre une recherche pluridisciplinaire impliquant, autour de l'équipe archéologique, des topographes, hydrauliciens, géologues
  • , hydrogéologues, sédimentologues, toponymistes et spécialistes du minage. En fait, seules quelques spécialités ont pu être intégrées au processus même de recherche: la topographie et la sédimentologie par le biais de l'établissement de conventions de prestations avec le département Génie civil
  • de l'IUT de Rennes et le laboratoire d'Anthropologie, Préhistoire, Protohistoire et Quaternaire armoricain de l'Université de Rennes 1; la topographie et l'hydraulique par la participation bénévole de Bernard LEPRETRE, Ingénieur Génie civil, déjà présent lors de l'opération de
  • 1993 et coauteur du rapport. Les autres partenariats suscités n'ont pu déboucher sous la forme souhaitée. Des résistances à l'interdisciplinarité subsistent et des propositions se sont révélées d'un coût prohibitif; sans doute avions-nous sous-estimé les coûts par rapport à nos
  • ambitions, ce que n'a pas facilité la défection, en fin de programme, de l'une des collectivités territoriales partenaires de l'opération. Ceci dit, des collaborations extérieures ont remplacé le partenariat institutionnel défaillant; il faut admettre que leur travail ne pouvait être
  • produit pour ce rapport. Nos travaux ont été présentés et débattus lors de diverses réunions : lors du séminaire de Nantes du 8 novembre 1995 sur les aqueducs antiques de l'Ouest et lors du colloque de Limoges des 10 et 11 mai 1996 sur les aqueducs de la gaule romaine et des régions
RAP00325.pdf (CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). Fontenay. four Provost. rapport intermédiaire de 1re et 2e année de fouille programmée triannuelle)
  • CHARTRES-DE-BRETAGNE
  • CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). Fontenay. four Provost. rapport intermédiaire de 1re et 2e année de fouille programmée triannuelle
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • comptes des miseurs de la ville de Rennes. Ceux conservés aux Archives Municipales de Rennes, à l'inventaire provisoire n°1043 à 1060, couvrent les années 1418 à 1500 (Nous n'avons pas poursuivi notre enquête au delà). Durant la première moitié du XVè s. - jusque 1454 - qui correspond
  • surface bien aplanie et dont l'extrémité sud, haute de 0,34 m, est aménagée à l'aide de pierres et de briques. A la différence des fours de l'atelier I, la languette du four 4 ne nous semble pas seulement destinée à assurer une meilleure répartition de la chaleur au sein de la chambre
  • CTLÑFÍRRGS ¿ ß REt/3 GFL/P tov/re^ñ y. JOp^ 11 ? t) 325 CHARTRES DE BRETAGNE - FONTENAY ATELIERS DE POTIERS MEDIEVAUX PARCELLE AK 52 - 1989 - Programme de fouilles pluriannuelles RESUME : Site occupé par au moins quatre ateliers de potiers entre le Xlle s. et le
  • XlVe s. La campagne de fouilles 1989 a permis de mettre au jour le plan d'un bâtiment en bois (atelier I) et une grande partie de l'aire de travail de l'atelier II dont trois fours d'un modèle similaire à ceux étudiés en 1987. Les ateliers des XlIIe-XIVe s. ne sont surtout connus
  • que parun abondant mobilier céramique provenant de drains et de fosses-dépotoirs. Responsable des fouilles : F.FICHET DE CLAIRFONTAINE ia Veslais Moc-Souris kÈÊÊïïÊ a Géoliette \e Cormier =/\\VMalcotais l'Oisonnièri^^^^^aÂ^i le Fuì\s Barilei le Cnesnay .--^^UGrsnde Ported
  • , Jf Violet ¡¿/les Peupliers la Robînais Ta luhardiérg. le MoiiiinÜ°Ì5''"/ À le Clos Guinet I : Etat du programme A: FinancementLes recherches en cours sur la parcelle AK 52 (propriété communale) s'inscrivent dans un programme de fouilles pluriannuelles (1988-1990), financé par
  • l'Etat, Ministère de la Culture et de la Communication, Sous-Direction de l'Archéologie et la commune de Chartres de Bretagne. Etat : Fonctionnement = 18 000 F Equipement = 1 7 000 F Commune : subvention de 45 000 F (gérée par l'AFAN) Ces crédits ont permis d'organiser une campagne
  • de fouilles à Pâques (du 28/03 au 08/04) et durant le mois d'Août (du 01/08 au 02/09). Enfin, durant les vacances de la Toussaint, un stage consacré à l'étude du mobilier céramique du XlVè s. a été ouvert aux étudiants de l'Université de Rennes. Les fouilles ont aussi bénéficié
  • d'une aide technique des services municipaux de la commune de Chartres de Bretagne et l'équipe de fouilles a pu être logée dans les locaux du Centre Culturel. B: Etat d'avancement des recherches. - 1 - Surface d'étudiée en fin 1989. La campagne 1989 a été conduite sur une aire de
  • fouille plus importante que celle initialement définie dans le calendrier d'intervention proposé fin 1987. L'aire actuellement mise au jour couvre une surface de 1150 m2 sur laquelle se "croisent" les structures d'au moins quatre ateliers de potiers médiévaux. Seul le four 4 a pu être
  • entièrement étudié et ceux 5 et 6 le seront en 1990. 11 reste à fouiller, pour la dernière campagne, une surface de près de 500 rn2 qui est susceptible de correspondre à l'emplacement, de l'aire de rejet de l'atelier II et de l'aire de travail de l'atelier III découvert en 1989. P l a n
  • 2 : Situation des 3 carrés prospectés. c- d 11 oa iCtirt m t n - 3 4 — 2 = Etude des sources médiévales. L'étude des archives médiévales mentionnant directement ou indirectement l'artisanat potier chartrain a été poursuivie en 1989 avec le dépouillement systématique des
  • aux grands travaux d'amélioration des fortifications de la ville, les mentions d'achat de tuiles sont nombreuses et livrent le plus souvent le nom du tuilier ainsi que la provenance des matériaux achetés. De Chartres de Bretagne, proviennent durant le XVè s., le sablon, la chaux
  • produite à la Chausaerie de Pan, la pierre de Pan ou de Fontenay et surtout la tuile de la Poterie de Fontenay. Passé 1454 et mis à part 1459, il n'est plus indiqué le nom d'aucun tuilier ou potier. Les mentions deviennent laconiques sans indication de provenance des produits. A l'issue
  • du dépouillement, ce sont cependant quelques 90 mentions qui ont pu être relevées. Les noms des tuiliers se retrouvent d'autre part dans les aveux et minus des revenus des seigneurs de Fontenay (années 1407 et 1463; AD. LA. , B.221.7), dans ceux de Jeanne de La Courbe (Année 1405
  • ; AD. L-A., B.2099), de Jeanne de Beaucé (Année 1408;AD. L-A., B .2099), de Guillaume de Pan (Année 1407; AD. L-A., B.2185), de la Sergentise de Merchant (Année 1424; AD. L-A., B.2182),.... La confrontation de ces différents documents a permis de caractériser les ménages de tuiliers
  • -potiers au sein de la paroisse de Chartres de Bretagne. En 1427, celle-ci regroupe quelques 180 à 225 habitants , dont près de 33 % bénéficient d'un revenu supplémentaire dû à la fabrication et la vente de poteries. Les tuiliers appartiennent pour la plupart à la catégorie des féagers
  • . Chacun est; l'usufruitier d'une terre peu étendue, dont une partie est labourable et l'autre utilisable principalement pour la pâture. Les revenus sont maigres, rendant souvent précaire la situation des ménages qui doivent heureusement une très faible rente (en argent et nature) au
  • seigneur. De toute évidence, l'agriculture ne subvient que mal aux besoins des ménages paysans et nombre de familles chartraines pratiquent une seconde activité. Il y a ainsi des carriers, de "chauffeours", des charretiers, des ouvriers qui travaillent temporairement sur les chantiers
  • de Rennes, et les tui1iers ou "telours de Fontenay". Ils sont tous féagers de la famille de Fontenay et sont pour la plupart reunis au sein du village de la Poterie de Fontenay. A I R E V EXTRACTION TESSONNIERE' 5.3S S.67 FOUR (9 O • ATELIER II 0 • G BAT. o
RAP00250.pdf (PONTIVY (56). le château. rapport de sauvetage urgent.)
  • PONTIVY (56). le château. rapport de sauvetage urgent.
  • expliquerait en particulier les différences de diamètre et de construction (appareillage-bandeau). gaffes o'Merventlan . » A * A ? I T 5 MENTIONS DE LA 3° TOUR - 31 juillet 1621 : (Nord-Est) DANS LES TEXTES l'inventaire du château cite : "la chambre de la Tour vers Kervers, la
  • XVII° siècle. Faut-il en conclure, est de cette époque ? pour autant, que la Tour - L'inventaire du 31 juillet 1621 Il décrit brièvement la Tour. Elle était composée de trois niveaux : . "au bas de ladite tour" . "la chambre de la tour" . "la chambre en hault de ladite tour
  • " L'inventaire des objets et mobiliers trouvés dans les différentes salles souligne leur hétéroclisme et leur relatif mauvais état, tels ceux que l'on pourrait trouver dans une remise ou "grenier" . Cette tour n'était donc plus utilisée pour habitation ou élément de défense dès avant 1621
  • RAPPORT DES FOUILLES CHATEAU DES ROHAN-PONTIVY 1987 Sophie GLARNER Association CH.A.M. 5/7 rue Guilleminot 75014 PARIS SOMMAIRE Texte - Présentation 1 - Historique et problématique du site 3 - Descriptif des couches 11 - Plan du dégagement de la Tour 16
  • - Descriptifs et études dans la tour des éléments dégagés 17 - Plan de situation du sondage de la fosse....23 - Conclusion .26 Illustrations - Photos et relevés de tessons 30 - Mise en séquence secteur orillon secteur chemise 40 - Coupe stratigraphique du sondage ouverture Nord 44
  • - Coupe stratigraphique de la fosse 50 - Mise en séquence de l'ensemble des couches stratigraphiques de l'intérieur de la Tour..51 - Coupe stratigraphique de l'orillon 53 PRESENTATION L'association Chantiers-Histoire et Architecture Médiévales, regroupant des jeunes bénévoles
  • , s'est donnée pour but la prise en charge de monuments de la période médiévale. Son intervention se concrétise prioritairement travaux de restauration et de conservation. Pour ce faire, elle réunit un encadrement formé aux techniques de restauration. par compétent des et Cependant
  • , l'association a la volonté d'une prise en charge globale des monuments sur lesquels elle intervient : étude du site, recherches en archives, mise en valeur et déblaiements, ouverture au public. Cette prise en charge globale ne peut laisser de côté l'étude archéologique qui conditionne la
  • compréhension de l'histoire du monument et l'efficacité des restaurations entreprises. Dans ces conditions, l'association attache la plus grande importance à l'étude archéologique des monuments où elle travaille et les membres de son encadrement désire se former aux techniques de fouilles et
  • d'interprétation en collaboration avec les services compétents des Antiquités Historiques. Ces dernières préoccupations ont reçu un écho favorable auprès de la Direction Régionale des Antiquités Historiques de Bretagne. En 1985, l'association et la une convention pour 6 années. Mairie de
  • Pontivy signait L'intervention avait pour but la prise en charge de tout le secteur occupé par la terrasse d'artillerie : murs de soutènement, parapet, terrasse, 3° tour..., Après la restauration du grand mur de soutènement, il était urgent de prendre en charge la zone de l'orillon
  • située derrière la Chapelle afin d'effectuer la stabilisation du parapet très dégradé et surtout d'aboutir à la compréhension de la terrasse. Dans ce secteur : amoncellement important de terres murs très dégradés la tour N-E, très succintement dégagée par Mr. Lisch, au cours des
  • travaux de restauration de la Chapelle en 1972. Sous-Direction de l'Archéologie MINISTERE DE LA CULTURE CIRCONSCRIPTION ES ANTIQUITES HISTORIQUES DE BRETAGNE AUTORISATION TEMPORAIRE DE SAUVETAGE valable du au ler juillet Le Directeur des Antiquités n°87-15 At 29 Juillet 1987
  • confie à M.Ile GLARNER prénom: Sophie demeurantà Association CH.A.M., 5-7, rue Guilleminot - 75014 PARIS la réalisation d'une fouille de sauvetage archéologique à : Département : Lieu-dit: Le Morbihan château Commune : PONTIUY N° de site : 56 02 26 178 002 Cadastre année
  • : Section, parcelles : Coordonnées Lambert Zone : Ax : Bx : sur un terrain appartenant à^dcommune de PONTIVY Altitude : Ay : By : demeurant à NATURE DU GISEMENT ET PERIODES : Fortifications médiévales du XVe siècle ayant remplacé un premier château des XlIIe et XlVe siècles. Lieu
  • de dépôt pour étude : PONT IVY Lieu de conservation : RAISONS DE L'URGENCE (très explicite) Une base de tour antérieure aux fortifications du XVe siècle a été partiellement mise au jour en 1974. Son état de dégradation rend urgente une restauration de ses murs et une fouille
  • préalable des derniers niveaux subsistants. ORIGINE ET MONTANT DES CREDITS EVENTUELLEMENT ATTRIBUES : En fin de travaux, un rapport en deux exemplaires devra être remis à la Direction, comprenant plan de situation, photos, etc. ESTINATAIRES : Intéressé Sous direction de l'Archéologie
  • Préfecture Mairie Gendarmerie Directeur Régional des Affaires Culturelles Archives de la circonscription. Fait à —RENNES 18 Le Directeur, 23 Juin 1987 LLJC Problématique du Site Cette 3° tour (Nord-Est) revêt un intérêt évident et important pour la compréhension de l'Histoire du
  • Site. En effet, sondiamètre et les éléments visibles de construction (bandeau-parement) ne sont pas en concordance avec les 2 exemples témoins que sont les tours Sud-Ouest et NordOuest. La 3° tour à une plus petite circonférence et elle possède un bandeau de pierres. Sa situation
  • face à la route d'accès principal de Pontivy (placée à l'Est du Château) devait en faire une tour principale du système défensif du Château. Par ailleurs, les documents font état d'un Château de Salles, appartenant aux vicomtes de Rohan, détruit en 1342 par le duc de Northampton
RAP01138.pdf (LANNEDERN (22). Bergam. rapport de fouille préventive)
  • LANNEDERN (22). Bergam. rapport de fouille préventive
  • limite sud de la tombe n'était pas visible. J'ai donc agrandi le trou dans lequel se trouvait le monument. La limite sud n'est visible que par la différence qu'il y a entre la terre noire de l'intérieur et la terre ocre de l'extérieur. On voit bien à la limite sud-est le trou
  • centaines de mètres du premier en 1932-33 près de la Chapelle de Coat-ar-Roc'h. Le dépôt a été déposé en Mairie de Lannedern. Je n'ai pu savoir ce qu'il en est advenu par la suite. M . MAISONNEUVE suppose qu'il se trouve dans un musée...mais ce dépôt n'est pas signalé dans l'inventaire
  • J.M. MOULLEC RAPPORT DE FOUILLE D'UNE TOMBE EN COFFRE SUR LA COMMUNE DE LANNEDERN (FINISTERE) En décembre 1982, la Circonscription des Antiquités Préhistoriques de Bretagne était informée par une lettre de M . Henri BRAS de Dourmeur Huella en Ploujean que son frëre, Jean
  • BRAS, Cultivateur à Bergam en Lannedern avait découvert, en charruant un champ, une "tombe préhistorique" constituée par une ardoise... posée sur quelques pierres". M . C.-T. LE ROUX, Directeur des Antiquités préhistoriques, me chargée^ d'une fouille de sauvetage. M'étant rendu sur
  • les lieux de la trouvaille j'appris que la découverte avait eu lieu en avril 198?. au moment des labours pour mettre la parcelle en maïs. M . Jean BRAS labourait le champ du Sud vers le Nord quand la charrue accrocha la dalle de couverture de la tombe qu'il traîna sur une centaine
  • de métrés. Il avertit son oncle, M . MAISONNEUVE, instituteur en retraite, qui sur ses conseils nettoya et dégagea la tombe. Elle se trouve sur la parcelle N° 453, section A 2 , cadastre 1934 révisé en 1963. Celle-ci est composée de sept pierres posées sur chant et juxtaposées. La
  • d'arrachage d'une pierre. La tombe a à peu près 75 cm de long sur 40 cm de large pour quelque 25 cm de profondeur. Il s'agit d'une petite tombe, peut-être d'adolescent, très dalle de fruste. Seule la couverture est un peu plus conséquente puisqu'elle a 100 cm de long sur 55 cm dans la
  • plus grande largeur. En surface on a retrouvé une pierre qui est peut-être la limite sud de la tombe ; celle-ci est orientée de 41° Ouest par rapport au Nord. Rien n'a été découvert dans la tombe sauf quelques charbons de bois. Au cours de cette intervention commencée le 27 décembre
  • avec l'aide de Melle Liliane LE GOFF, j'appris rapidement par un habitant, M . MAISONNEUVE, - H 2 que ce n'était pas la première découverte effectuée dans cette grande parcelle composée des N° 453, 833, 533, 831, 452, 431 de l'ancien cadastre. Il y a quelques années une autre
  • tombe en coffre a été trouvée au Sud-Est de la parcelle N° 431, section A 2 , cadastre 1934, rénové en 1963 (tombe N° 2 sur le plan). Elle était composée de quatre dalles de schiste posées sur chant et avait à peu près la même taille que celle découverte cette année. D'autre
  • part, M . MAISONNEUVE se rappelle qu'un vieux paysan avait trouvé dans la parcelle nommée "Parc Louet" (N° 833, section A 2 , cadastre 1934 rénové en 1953) ce qu'il a appelé un "cercueil de pierre". Il s'agit sans aucun doute d'une autre tombe en coffre. Nous sommes en présence
  • de trois tombes en coffre et il est fort possible qu'on en découvre d'autres puisque les engins modernes de labour s'enfoncent plus profondément dans le sol. Dans la parcelle N° 431 déjà nommée, une butte de terre a été arasée. Il s'agit probablement d'un tumulus (N° 4 sur le plan
  • hache polie en fibrolite de 7,8 cm de long, parcelle N° 431, section A 2 , Cadastre 1934, rénové 1963. Propriétaire : M . MAISONNEUVE, Bergam. (N° 5 sur le plan). 'I ~ Une hache polie en fibrolite de 7,5 cm de long (Le Goask commune de Scrignac) Propriétaire : M . MAISONNEUVE
  • de 8,2 cm de long trouvée à Coat Lethune en Cleguer (Morbihan) au bord du Scorff. Date de la trouvaille 1967-68. Propriétaire : M . BRAS, Bergam Vras. - Une hache polie de 3,5 cm de long pour 2,3 cm de large au tranchant,,en roche non identifiée de couleur noire ou marron par
  • tache. Très bien polie mais rongée à certains endroits. Le tranchant est net parcelle N° 469 section A2 cadastre 1934, rénové en 1963. Elle a été trouvée en haut de la parcelle. C.L. : 138,65 ; 86,90. Propriétaire : M . BRAS, Bergam Vras. - Une hache polie en dolérite Type A de 17 cm
  • de long. Elle a été trouvée près de Guernaléen en Yves OUERE, Croissant Lannédern. C^.L. : 137,8 ; 86,9. Propriétaire : M . Kergus, Lannédern. - Une hache polie en dolérite Type A de 14,5 cm de long. On y remarque des traces de chocs dues au passage des charrues. Elle a été
  • découverte dans un champ près de la départementale 14 de l'autre côté du village de Ty Jaffré. C.L. 137,0 ; 85,7. Propriétaires : M . et Mme GUILLOU, Resternou en Lannedern. Il faut signaler aussi : - Un objet énigmatique, rond, bien bouchardé avec la partie centrale légèrement en creux
  • . Diamètre 18,5 cm à 19,5 cm ; épaisseur : environ 6 cm. N° 9 sur le - Un broyeur en quartz (N° 8 sur le plan). Parcelle N D 431,section A2, cadastre 1934, rénové 1963. Lannedern. Propriétaire : M . MAISONNEUVE, Bergam. - Un fragment de meule dormante. Parcelle N° rénové 1963. C.L
  • . : 138,45 ; 86,80. M . MAISONNEUVE section A 2 , cadastre 1934; Propriétaire : M . BRAS, Bergam Vras. m'a appris qu'on avait trouvé des haches en bronze dans les années 1930 à Croas Nevez en Lannedern dans une carrière. Nous avons été voir M . et Mme LE BON, anciens propriétaires de
  • la carrière^ rebouchée depuis. Mme LE BON a reconnu une hache à douille d'après un dessin et elle se rappelle bien qu'elles étaient creuses. Il s'agit d'un dépôt d'une trentaine de haches à douille. Elles ont été partagées entre tous les ouvriers. Date de la trouvaille : 1934 ou
RAP00236.pdf (PLUMELEC (56). village de Kerlano. rapport de sondage.)
  • PLUMELEC (56). village de Kerlano. rapport de sondage.
  • est remarquable, en dépit de quelques différences, et on peut se demander si d1autres recherches dans la région ne feront pas connaître des maisons à plan identique. Par ailleurs, nous avons, sur l'indication d'un des visiteurs de notre chantier, vérifié qu'actuellemènt dans les
  • , p. 126.) - 8 Le tesson IV, 6 est plus original. A la différence des autres types, bien connus maintenant, il se définit par une inflexion externe avec une lèvre a face interne convexe, alors qu'elle est , dans ce typejde céramique, toujours concave. Le problème que pose ce
  • concentration littorale, et, par la—même, traduisait l'importance du cabotage comme moyen ae diffusion. Kerlano reflète aussi la realité des voies continentales dans cette diffusion, et ceci dans une région fort éloignée des centres producteurs. Il faut aussi signaler qu'à la différence de
  • métalliques traversent la panse.Diamètre a l'ouverture s 24 cm. hauteur : 14 cm. On remarquera l'étroite parenté unissant ce type de récipient aux marmites en céramique onctueuse : mêmes dimensions, mêmes formes. Cependant, a la différence de ces dernières, celle ci a été trouvée dans la
  • directions différentes s - Les fonds de famille de la seigneurie de Callac. Malheureusement, uns grande partie, antérieure semble-t-il à Charles IX a été détruite. L'autre , plus récente, n'est pas classée. - L'inventaire des archives de Rohan, récemment dressé, ne montre pas l'existence
  • Guidel, "bien daté de la première moitié duXII'Siècle, dans les structures et l'emploi de cer- tains types de cwrarniques, encore qu'il semble que la ctramique onc- tueuse ne puisse plus constituer un critèias suffisant de datation. Hais nous avens noté aussi quelques différences
  • Patrick SJMAGES ANDRE. ARCHEOLOGIQUES Kerlano en PLUMELEC. Morbihan. Mars 1974 Patrick L E SITE ANDRE. MEDIEVAL KERLANO , en D E PLDMELEC . ( MORBIHAN) Sondages Rapport transmis de à Bretagne archéologiques la des Mars Direction de circonscription
  • Antiquités historiques. 1974 INTRODUCTION. Les pages qui suivent constituent le rapport des sondages archéologiques effectués d'Octobre 1973 à Mars 1974? à Xerlano, en Plumelec (Morbihan), sur le site d'un village médiéval. Ces sondages, autorisés et subventionnés par Monsieur le
  • Directeur de circonscription des Antiquités historiques de Bretagne, ont été realises en neuf journées de travail, réparties suer les deux trimestres. Ces recherches ont été faites par deux équipes d'élèves du C.E.S. Jules Simon à Vannes, accompagnés de professeurs, parmi lesquels il
  • convient de citer Mr Le Cornée, Correspondant des antiquités préhistoriques, et Mrs Le Ny, Guillo, Péron et Jan. Sous la conduite de ces professeurs, et dans le cadre des ".activités 10 %"^B se sont initiés aux exigences élémentaires d'un chjitier archéologique. Les élèves ont, dans la
  • rande majorité des cas, fait preuve 6 d'une ardeur peu commune, doublée d'un certain courage pour affronter les intempéries et subir 1'inconfort de longues journées hivernales passées en pleine nature et loin de tout abri. Mais, bien évidemment, il nous faut préciser que les
  • conditions dans lesquelles nous avons réalisé ces sondages ne peuvent en aucun cas servir d'excuses à des imperfections daiia leur conuuite et entendons être seul responsable de ces dernières. X X X Le site sondé se trouve dans le Morbihan, sur le territoire de la commune de PLUMELEC
  • , canton de Saint-Jean-Broveluv, à cin^-cints mètres au S.O. du hameau ue Kerlano. (Pl. I). Cadastre Section A 0, parcelles 3 & 4, dites Lande du Pont Tenerion. Photographie aérienne : I.G.Ii., mission France 61 i (0^20- 1220- 012) Propriétaire; Mr Marcel LE LABOUHIER. Kerlano
  • , PLUMELEC. Le terrain de nos recherches est situé sur cet alignement de hauteurs granitiques des L^naes ae Lanvaux, séparant la vallée de la -2Claie, au Nord, de celle de I'Arz, au Sud. Aujourd'hui encore, cette région est restée pratiquement déserte. Si, à la périphérie de cette forêt
  • , des zones de défrichement ont progressé, le plus souvent à partir des nombreux châteaux qui l'entourent, l'intérieur au contraire est resté peu touché. Il est d'ailleurs significatif qu'à l'occasion de nos recherches, deux sites antiques inédits aient été repérés : L'un, une
  • sépulture mégalithique de type local, en V, a été immédiatement ex
  • Claie. Cette colline est aujourd'hui couverte d'une futaie de châtaigners dominée par quelques grands conifères, et sous les fougères et branchages , on devine, à quelques bombements du sol la présence de substructions. Le propriétaire, intrigué par ce témoignage d'an- tiques
  • constructions, dont aucun souvenir n'avait persisté dans la mémoire des habitants, avait voulu en vérifier la réalité. Ayant dégagé quelques portions de murs et ramassé des tessons de poteries, il fit en sorte que la Direction des Antiquités historiques fût alertée. Lors de notre première
  • intervention, nous avons décidé de porter notre effort sur les maisons déjà reconnues., et donc les plus menacées. La nature des lieux a, faut-il le dire, considérablement ralenti nos recherches : d'impressionnantes racines d'arbres ou de vieilles souches s'enfoncent et serpentent à travers
  • les structures. A chaque instant, il fallait les dégager, les contourner, souvent les sectionner. » m m un c * o af a U 7 ' v—'
RAP02603.pdf (PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches
  • paléométallurgiques à Paimpont en 2002, des analyses chimiques ont été réalisées sur des échantillons provenant de quelques sites. Cependant, pour pouvoir mieux cerner les différences possibles, soit entre les différentes zones de la forêt, soit entre les procédés utilisés aux différentes époques
  • nombre d'analyses suffisant pour commencer à voir des tendances et des différences. Cependant, il est encore nécessaire de confirmer ces observations par des analyses complémentaires. En effet, définir un site sur la base d'une seule analyse n'est pas suffisant. 4.2 Une signature
  • uniquement les analyses de minerai, il est difficile de faire la différence entre ces différents districts. En effet, bien qu'il y ait des caractères chimiques communs pour chaque type de minerai, chaque fragment peut présenter une certaine variabilité, qui fait que les écarts entre ces
  • d'affinage pour obtenir du fer doux qui peut alors seulement être travaillé à al forge. 4.3.1.1 Les différences entre les scories de réduction Trois grands types de scories sont identifiés : les premières sont représentées par les scories issues de bas fourneaux « classiques » avec
  • différence entre les deux types de scories denses : les scories piégées et les scories écoulées, malgré les 56 éléments chimiques dosés. Les analyses des deux groupes sont intimement mélangées et présentent une même variabilité. Il n'est également pas possible de faire la différence entre
  • en compte les éléments en trace il est possible de voir des différences. En effet, les scories de raffinage gardent encore une trace de la signature chimique des minerais d'origine (ce sont en partie des écoulements de scories de réduction qui se concentrent au fond du foyer
  • forges ont été identifiées, sur la base de leur aspect morphologique, comme étant des scories d'affinage de la fonte, fonte sortant de hauts fourneaux. Néanmoins, elles auraient pu correspondre aussi à des scories de raffinage dans des foyers de plus grande taille. La différence de
  • , synthétiquement, à partir des fragments analysés on peut remarquer des différences. • Le minerai de Coat Quidan est très riche en Bi, Ga, Sr et W/ difficile de comprendre cette association d'éléments. • Les fragments autour de Paimpont ne contiennent pas de Ti, Bi, Hf, Nb, Ta, Th, Zr, Al
  • dense sur le territoire. Aussi un inventaire détaillé a été développé et mis en place. Sa méthodologie se base sur celle mise en place et utilisée pour l'Inventaire général du Ministère de la Culture pour la France entière. Cette dernière à bien sûr été adaptée aux édifices religieux
  • PCR Brécilien « Etude interdisciplinaire d'une forêt mythique » Bilan d'activité 2010 2 3 NOV. 2010 COURRIER ARRIVEE Jean-Charles Oillic (dir.) -y.—.- ......... »-_.t y— vo^-^ „^A..—■rL^5t,t.. Avec la collaboration de Caroline Beigle Nicolas Girault Cécile Le Carlier
  • Elise Merdy Jean-Bernard Vivet SI VU Forge, métallurgie en Brocéliande ,«•.''"•.1,, 1 1 i BfocélÎQnde MAISON DES SCIENCES DE L' OMME EN BRETAGNE k j. ■! , );...■■. ■ ::L UNIVERSITE DE RENNES 4 1603 Crédits photographiques : Bas-fourneau (N. Girault) Relevé sonar de
  • l'étang de Paimpont (A. Baltzer) gramme pollinique du Pas de la Chèvre (J.-C. Oillic) Archive de l'abbaye de Paimpont (A. Reinbold) Sommaire Introduction 1. Problématique générale 2. Choix de la zone d'étude Contexte de l'étude 1. Cadre géographique 2. Cadre géologique 3. Cadre
  • climatique 4. Cadre pédologique La paléométallurgie 1. Prospection 2. Fouilles archéologiques 2.1 Ateliers de La Boissière 2.2 Atelier de Moustache 2.3 Fouille du site de Péronnette 3. Analyses C14 3.1 Sites protohistoriques 3.2 Production de fer médiévale 4. Analyses métallurgiques (C
  • . Le Carlier) 4.1 Présentation de la banque de données 4.2 Une signature générale du secteur de Paimpont ? 4.3 A Paimpont, une signature possible des différents types de scories ? 4.4 - A Paimpont, une influence du type de minerai sur la composition des scories ? Les sites d'habitat
  • Zone d'étude 2.3 Matériel et méthodes 2.4 Résultats 2.5 Discussion 2.6Ô13C de la tourbe 2.7 Conclusions et perspectives 3. Anthracologie Publication et diffusion de la culture scientifiques Conclusion et perspectives Références bibliographiques 1. Paléométallurgie 2. Les sites
  • d'habitat et autres occupations 3. Patrimoine religieux 4. Paléoenvironnement Table des illustrations 4 4 4 7 7 7 10 1 1 13 13 14 14 14 15 15 15 16 18 18 19 20 23 25 28 28 29 30 32 34 43 44 44 52 53 54 54 60 64 66 68 70 72 75 77 77 77 77 78 83 Introduction 1. Problématique générale Au
  • cours de ce programme de recherche, il s'agit de comprendre l'évolution du territoire de l'ancienne forêt de Brécilien tant sur le plan des implantations humaines que du point de vue environnemental. Afin de répondre à cet objectif, le projet se décompose en quatre axes. Les deux
  • premiers intitulés « populations anciennes» et « populations religieuses chrétiennes» concernent les implantations humaines passées. La création de ces deux axes proches s'explique par la richesse apparente de la zone PCR en édifices religieux (cf. supra). Ensuite, le nombre important
  • de sites paléométallurgiques déjà inventoriés dans la moitié occidentale du massif suggère que cette activité a joué un rôle important dans l'occupation de la forêt de Brécilien, aussi a-t-il été décidé de créer un troisième axe de recherche autour de cette thématique
  • métallurgique. Enfin, pour mieux comprendre l'histoire de ce territoire, il est apparu nécessaire d'intégrer une partie paléoenvironnementale à ce programme de recherche. Après avoir développé les problématiques propres à chacun de ces quatre volets, ce programme cherchera à comprendre les
RAP02347.pdf (VANNES (56). 6 bis rue Olivier de Clisson. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • VANNES (56). 6 bis rue Olivier de Clisson. rapport de diagnostic
  • recueilli au cours de l'opération de diagnostic est conservé par l'Institut national de recherches archéologiques préventives le temps nécessaire à son étude qui, en tout état de cause, ne peut excéder cinq ans à compter de la date de fin de la phase terrain du diagnostic. L'inventaire
  • en considérant que la bande de roulement avoisine 8 m de large comme c'est généralement le cas pour les axes de circulation urbains reconnus en Armorique3. Un bombement caractéristique a pu être mis en évidence puisque la différence entre la partie haute et le bord sud est de 0,45
  • 6bis rue Olivier de Clisson VANNES (Morbihan) Rapport de diagnostic 22/01 -24/01/2007 (Arrêté de prescription n° 2005-109) Par Gaétan Le Cloirec avec la collaboration de Philippe Cocherel, Vincent Pommier et Laure Simon c0^ ^ ûû/ SOMMAIRE Données administratives
  • , techniques et scientifiques Fiche signalétique Générique Notice scientifique_ Fiche d'état du site . . Résultats de l'opération 2.1. Conditions de réalisation 2.2. Les vestiges 2.3. Conclusion Inventaires techniques . Données administratives, techniques et scientifiques FICHE
  • SIGNALETIQUE LOCALISA TION DE L 'OPÉRA TION Département : Morbihan COMMUNE : Vannes Code INSEE : 56260 Lieu dit ou adresse : 6bis rue Olivier de Clisson Année cadastre : Coordonnées Lambert Zone : Section(s) et parcelle(s) Altitude : - x1 = x2 = x3 = y1 = y2 = V3 = AO. n° 554
  • , 556, 319, 317 et 320 IDENTITÉ DE L 'OPÉRATION Arrêtés n° 2005-109 en date du 23/09/2005 Nature : diagnostic archéologique Date d'intervention : du au 22/01/2007 au 24/01/2007 TITULAIRE (nom et prénom) : Le Cloirec Gaétan Organisme de rattachement : I.N.R.A.P. Aménageur : Centre
  • de Gestion de la fonction publique territoriale du Morbihan Protection juridique : Motif de l'opération : projet d'extension du centre de gestion de la fonction publique territoriale du Morbihan. Maître d'ouvrage : Centre de Gestion de la fonction publique territoriale du
  • Morbihan Contraintes techniques particulières : dépollution du site effectuée avant l'intervention Surface : 662 m2 Fouille menée jusqu'au substrat : OUI NON Sinon, altitude du fond de fouille : RÉSULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie : gallo-romain
  • - Vestiges immobiliers : voie, fossé. - Vestiges mobiliers : céramique. COMMENTAIRE : tronçon de voie orientée nord-ouestIsud-est. Mise en évidence du fossé sud. LIEU DE DEPOT : du mobilier : dépôt départemental des fonds documentaires : S.R.A. Bretagne N° des 10 à 20 diapos. les plus
  • représentatives, fouille et mobilier) : REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU ANNEE : 2007 DFS AUTEUR (nom, prénom) : Le Cloirec Gaétan COLLABORATEUR(S) ayant participé à la réalisation du RFO : TITRE : 6bis rue Olivier de Clisson, Vannes (Morbihan). Sous-titre : Rapport de diagnostic. Nombre de
  • volumes : 1 nbre de pages : 28 nbre fig. : 16 nbre planches. : - 4 GENERIQUE Intervenants : Gaétan LE CLOIREC (I.N.R.A.P., chargé d'opérations et de recherche, responsable de l'opération) Philippe COCHEREL (I.N.R.A.P., technicien) Vincent POMMIER (I.N.R.A.P., topographe) Laure
  • SIMON (I.N.R.A.P., céramologue) Suivi de l'opération : Stéphane DESCHAMPS (Conservateur Régional de l'Archéologie de Bretagne) Christine JABLONSKY (Conservatrice du patrimoine, S.R.A. Bretagne) Gilbert AGUESSE (I.N.R.A.P., Directeur Interrégional Grand-Ouest) Michel BAILLIEU
  • (I.N.R.A.P., adjoint scientifique et technique) Pascale RONCERAY (I.N.R.A.P., assistante administrative) Eric AUFFRET (I.N.R.A.P., contrôleur de gestion) Olivier LAURENT (I.N.R.A.P., logisticien) Hubert FRANÇOIS (Directeur du centre de gestion de la fonction publique territoriale du
  • Morbihan) Patricia LE BRECH (Centre de gestion de la fonction publique territoriale du Morbihan) Terrassements : Entreprise BEAUSSIRE, Catz (50) Entreprise JUSTOME, Pluneret (56) 5 NOTICE SCIENTIFIQUE Fig. 1 : empierrement émoussé de la chaussée (cl. G. Le Cloirec /Inrap - 2007
  • ). Un diagnostic a été prescrit par le Service Régional de l'Archéologie dans le cadre d'un projet d'extension du centre de Gestion de la fonction publique territoriale du Morbihan. Le terrain concerné se trouve effectivement dans la périphérie nord-ouest de la ville antique de
  • Vannes à proximité du quartier Saint-Symphorien où des constructions gallo-romaines et médiévales ont été repérées. A cet endroit, les vestiges d'un axe de circulation orienté nord-ouest / sud-est sont apparus sous 0,50 m de vase et de terre végétale, elles-mêmes scellées par 1 m de
  • remblais hétérogènes datables du XXe siècle. La mise en évidence du fossé sud du second état de la chaussée a permis de déterminer son orientation exacte, information qui était restée inconnue en 1993 au moment de la découverte d'une partie de cette voie dans la parcelle située à l'est
  • . 6 FICHE D'ETAT DU SITE L'ensemble du terrain était clôturé avec des barrières Heras. Une signalisation avec rubalise et panneau d'interdiction d'accès était en place en permanence. Fig. 3 : coupe du terrain montrant la terre végétale sous 1 m de gravats hétérogènes (cl. G. Le
  • Cloirec /Inrap-2007). D'importantes remontées d'eau sont à signaler sur l'ensemble de l'emprise aux alentours de la cote 12,50 m NGF. Ce phénomène est probablement lié à la présence de sources dans le secteur. Il faut également signaler la présence de gravats de toutes sortes sur un 1
  • m de profondeur. Des épandages successifs sont clairement visibles en coupe (fig. 3). Par ailleurs, le terrain est recoupé par de nombreux murs, canalisations et puisards hors service. Les sondages ont été rebouchés à la fin de notre intervention. N° sondage 1 2 Total
RAP00919.pdf ((35). bassin oriental de la Vilaine et ses marges. rapport de prospection inventaire)
  • (35). bassin oriental de la Vilaine et ses marges. rapport de prospection inventaire
  • sites inédits). Toutefois, et à la différence de la campagne précédente où la période favorable avait coïncidé avec la phase ultime de mûrissement des blés (vers la fin juin), la campagne de cette année a obtenu des résultats significatifs seulement lors des survols du maïs vers la
  • (travaux de remembrement) et se retrouve finalement quand il s'agit d'envisager les différences de lisibilité d'un secteur à 1 ' autre . PRESENTATION DES RESULTATS Chaque site est désigné par la commune, le lieu-dit le plus proche, la section cadastrale, le numéro de la parcelle et
  • les coordonnées Lambert (zone II). La nature et l'estimation chronologique ont été évoquées quand cela a été possible. A l'inventaire des sites archéologiques est joint le relevé cadastral de chaque structure. Enfin, un tirage photographique sur papier illustre chaque nouvelle
  • découverte aérienne . Par ailleurs, une numérotation commune à l'inventaire des sites et au répertoire photographique a été mise en place. LA ZONE DE PROSPECTION DU BASSIN ORIENTAL DE LA VILAINE. Région : BRETAGNE Département : ILLE-et-VILAINE BILAN DES RECHERCHES Le bilan chiffré
  • , sont largement présentes dans l'inventaire. Elles peuvent être de forme carrée à Thourie ou Visseiche, rectangulaire et ovoïde à Retiers. Le cas de celle de Richeboug à Retiers notamment est de type encore inédit puisque, non seulement, elle correspond à un ovale à large fossé, mais
  • I I I 1 I 1 I I I I I I I I I I I I 1 1 llle-et-Vilaine DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES 1993 BRETAGNE SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE P R O S P E C T I O N I N V E N T Responsable Gilles LEROUX A I R E w 3 0 BASSIN ORIENTAL de la VILAINE 3 0 O £ a o
  • et ses marges 1- RAPPORT s "S f^nU^ a. Gilles LEROUX RAPPORT DE PROSPECTION- INVENTAIRE DANS LE BASSIN ORIENTAL DE LA VILAINE CAMPAGNE 1993 SOMMAIRE INTRODUCTION REMERCIEMENTS CADRE GEOGRAPHIQUE PRESENTATION BILAN DES INVENTAIRE RELEVES DES RESULTATS RECHERCHES DES
  • SITES CADASTRAUX ET PERSPECTIVES ARCHEOLOGIQUES INTRODUCTION Notre programme de prospection-inventaire sur 1 bassin oriental de la vilaine s'est pou suivi au cours de l'année 1993. Les résultats des prospections aériennes ont été identiques à ceux de 1992 (une cinquantaine de
  • fin de l'été. En effet, les forts orages, accompagnés de fortes précipitations, qui se sont abattus sur l'ouest de la France vers le 15 juin, ont littéralement anéanti des surfaces entières de céréales sur tout le sud-est de 1 ' Ille-et-Vilaine , en provoquant notamment la verse
  • quasi-systématique des blés. Heureusement, l'été, sans atteindre des chaleurs records, a tout de même été marqué par un déficit prononcé des précipitations (seulement 17 mm d'eau à Rennes du 16 juin au 07 septembre), qui a permis d'obtenir des résultats intéressants. Cette année, ce
  • sont surtout le bassin supérieur de la Vilaine ( secteur de Vitré ) et la bordure oriental du département ( sceteur du Pertre ) qui ont fourni l'essentiel des découvertes - ceci correspondant d'ailleurs à la prépondérance de la culture du maïs dans ces régions. Ces dernières
  • permettent d'ailleurs de densifier la trame des vestiges dans une zone où les vestiges étaient déjà bien présents. A de très rares exceptions près, la nature des découvertes correspond à des ensembles peu étendus du type enclos simple. Cela s'explique très bien par le fait que le maïs ne
  • permet pas une aussi grande finesse de révélation des structures archéologiques que les blés ou les pois. Finalement, notre vision de l'occupation humaine du bassin oriental de la Vilaine depuis la Préhistoire s'affine encore, avec notamment la mise en évidence de tronçons de chemins
  • protohistoriques, antiques ou médiévaux qui doivent se rattacher à des réseaux viaires extrêmement denses et que nous soupçonnons à peine. Illustration des dégâts sur les céréales, provoqués par les orages de la mi-juin : les blé sont versés, mais offrent aussi parfois la révélation de
  • structures archéologiqes . EEMERC T EMENT S Ces travaux ont bénéficié d'une subvention du Ministère de la Culture s'élevant à 15.000 frs et d'une dotation du Conseil général d ' Ille-et-vilaine de 20.000 frs. Nous tenons à remercier ici : -Le Conseil Supérieur de la Recherche
  • Archéologique qui a renouvelé sa confiance à notre programme de prospectioninventaire ; -M. Michel VAGINAY, conservateur régional de l'archéologie de Bretagne, et Mlle Anne VILLARD, conservatrice du patrimoine, ayant en charge le département d ' Ille-et-vilaine , qui ont soutenu notre
  • dossier; -Les Aéro-Club d ' Ille-et-vilaine (Rennes) et de la Mayenne (Laval), auxquels nous adhérons et qui metttent à notre disposition leurs avions à ailes hautes (piper et cessna); - Et enfin tous les pilotes qui, à partir des mêmes aéros-Clubs ont fait preuve de compétence et de
  • disponibilité pour nous présenter au dessus des sites dans les meilleures conditions : X. FLEURY, Ph. GUIGON, F. LEROY, C. SAULAIS, L. SAULAIS SAULAIS et S. SAVARY. Les crédits alloués ont permis de couvrir les f rais engagés pour les nombreuses reconnaissances aériennes et les importants
  • tirages photographiques et de rapport. CADRE GEOGRAPHIQUE Le cadre géographique retenu pour notre programme de prospection-inventaire correspondant au bassin oriental de la Vilaine. Il s'agit essentiellement du réseau hydrographique de la vilaine, regroupant la vallée de la Vilaine
  • et celles de ses principaux affluents dans le département d ' Ille-et-Vilaine : la Seiche, le Semnon et la Chère (Figure 1). Cette zone comprend, ou touche, 13 cantons, appartenant aux arrondissements de Redon, Rennes et vitré : ARGENTRE-duPLESSIS, BAIN-de-Bretagne, BRUZ
RAP01005.pdf ((22)(35)(56). prospection inventaire bassin occidental de la moyenne Vilaine, centre Bretagne, Trégor, bassin de Châteaulin. rapport de pi 2010)
  • (22)(35)(56). prospection inventaire bassin occidental de la moyenne Vilaine, centre Bretagne, Trégor, bassin de Châteaulin. rapport de pi 2010
  • généralement fugitives, de l'ordre de quelques jours et très souvent, les différences de hauteur n'apparaissent pas. Lors des périodes de sécheresse, les phénomènes sont amplifiés, les contrastes de teinte sont plus accusés et la lisibilité des tracés devient alors plus nette et plus
  • rapport au cadran horaire et le module du flan, du plus petit au plus grand, en millimètres. Degré d'usure et de corrosion des monnaies d'après les classes établies par l'Inventaire des trouvailles monétaires suisses {Bulletin ITMS, 2, 1995, p. 1-25) : U U U U U U 0 1 2 3 4 5
  • :mprise Année première mention : du site (rayon en mètres) : 50 m Circonstance de la découverte : Différences de teinte sur céréales 'echnique de repérage : Dépouillement Geoportail r\farmateur éventuel : description des vestiges : Enclos déforme carrée (80 m de côté), a datation
  • Circonstance de la découverte : Différences de teinte sur prairies et céréales 'echnique de repérage : Prospection aérienne nfarmateur éventuel : description des vestiges : Ensemblefossoyé constitué d'enclos accolés déforme quadrangulaire vus partiellement. Les faits fossoyés (Enclos et
  • ) : Idem Références cadastrales : XN, parcelles 119 et 166 Observations : Cadastre.gouv.fr îéoréférencement (Coordonnées Lambert) : Zone II X : 190 547 Y : 2400 750 ■mprise du site (rayon en mètres) : 50 m 'irconstance de la découverte : Différences de teinte sur céréales "echnique de
  • îéoréférencement (Coordonnées Lambert) : Zone II X : 194 205 y : 2397 904 :mprise du site (rayon en mètres) : 60 m Circonstance de la découverte : Dépouillement Geoportail echnique de repérage : Différences de teinte sur herbages nformateur éventuel : description des vestiges : Enclos à
  • , parcelles 124 et 142 Observations : Cadastre.gouv.fr léoréférencement (Coordonnées Lambert) : Zone II X : 194 668 Y : 2397 829 ■mprise du site (rayon en mètres) : 60 m Circonstance de la découverte : Dépouillement Geoportail 'echnique de repérage : Différences de teinte sur prairies
  • Blanche 2 Références cadastrales : Section ZO, 66, 67, 70 et 76a Observations : Cadastre.gouv.fr îéoréférencement (Coordonnées Lambert) : Zone II X : 197 706 Y : 2383 256 :mprise du site (rayon en mètres) : 70 m 'irconstance de la découverte : Différences de teinte sur céréales
  • 1 0 MM. 2011 Maurice GAUTIER COURRIER ARRIVEE Avec la participation de Claudine Bernard, Jean Boucart, Philippe GUIGON, Hélène LECUE, Gilles Montgobert et François LE PROVOST PROSPECTION-INVENTAIRE BASSIN OCCIDENTAL DE LA MOYENNE VILAINE, CENTRE BRETAGNE, TREGOR, BASSIN DE
  • CHATEAULIN Marque de sympathie envers les archéologues volants vue au nord de Loudéac 2010- 212 Autorisation préfectorale du 10 mars 2010 RAPPORT DE SYNTHESE TOME 1/3 Travaux réalisés avec l'aide du Ministère de la Culture et des Conseils Généraux des Côtes-d'Armor et du Finistère AQO5
  • SOMMAIRE Introduction Remerciements La problématique de la recherche Quelques remarques méthodologiques Quelques informations sur le dépouillement de Geoportail Appréciation globale et première hiérarchisation des découvertes Perspectives Bibliographie Collaboration
  • , participation à des publicotions et à des documents de communication Liste des découvertes signalées par département Figures de synthèse légendées Expertises diverses Introduction Le bassin occidental de la moyenne Vilaine, le Centre Bretagne, le Trégor et le bassin de Châteaulin ont
  • une nouvelle fois fait l'objet de travaux de prospection-inventaire au cours de l'année 2010. Bien que la plupart des découvertes résultent de la détection aérienne à basse altitude, le dépouillement du site internet Geoportail a continué de livrer des informations intéressantes
  • . L'année 2010 a vu la poursuite des recherches aériennes sur la zone habituelle mais la sécheresse estivale a permis d'effectuer des reconnaissances plus à l'ouest, notamment dans le Poher et le bassin de Châteaulin mais également dans la basse vallée de l'Oust (Fig. 1) Remerciements
  • Ces travaux ont bénéficié d'une subvention de l'Etat de 4600 euros et de crédits en provenance du Conseil Général des Côtes-d'Armor pour un montant de 4000 euros. Le Conseil Général du Finistère nous a également accordé une subvention de 1000 euros. En dehors de la dotation du
  • département du Finistère, les crédits ont été affectés à temps et nous tenons à remercier, une nouvelle fois, la diligence de Philippe Ballu qui a remarquablement suivi notre dossier. Nous tenons aussi à saluer les différentes personnes et collectivités territoriales qui ont largement
  • a grandement facilité le travail en livrant rapidement des informations contenues dans la base Patriarche. Notre gratitude va également à Yvon Pellerin et Emilie Veneau du Conseil Général des Côtes-d'Armor qui continuent d'apporter un soutien sans faille aux recherches aériennes sur leur
  • département malgré une conjoncture budgétaire délicate. Paul-André Besombes et Gaétan Le Cloirec ont bien voulu expertiser les différents mobiliers recueillis lors des contrôles au sol : qu'ils soient ici remerciés pour leur aide très précieuse. Il nous faut également saluer la
  • disponibilité et surtout la compétence de nos deux pilotes, à savoir Philippe Guigon et Hélène Lecué. Ces deux précieux collaborateurs ne se contentent pas uniquement de « bien placer l'avion » au-dessus des sites mais ils participent également aux repérages à vue comme en témoigne la
  • découverte de la villa de Motreff par Philippe Guigon ! Au niveau local, des aides et de précieuses informations, notamment en ce qui concerne les contrôles au sol nous ont été apportées par Claudine Bernard de Laniscat (22) ainsi que par François Le Provost de St-Nicolas-du-Pélem (22
RAP01985.pdf (RENNES (35). "rue d'Antrain, rue des Tanneurs". rapport de diagnostic)
  • RENNES (35). "rue d'Antrain, rue des Tanneurs". rapport de diagnostic
  • presque intactes concentrées dans une zone restreinte cl.2, les différences de profondeur du creusement mentionnées plus haut, concordent également pour situer l'entrée de l'enclos dans ce secteur. C'est en effet souvent à proximité de ces dernières que l'on retrouve la plus grande
  • mobilier Les différents sondages pratiqués dans le fossé ont permis de recueillir la quasi-totalité du mobilier contenu dans la section rencontrée. A la fouille, des différences de comblement ont entraîné un isolement dans le conditionnement du mobilier par sondage et par couche. Après
  • l'inventaire et le conditionnement du mobilier. Les différents tableaux ci-dessous montrent la répartition de l'ensemble du mobilier mis au jour dans le fossé 1. Fossé 1. Sondage tracto-pelle. Décapage NMI Nbre de Nature du mobilier fragments 10 1 Céramique brute modelée Céramique brute
  • lissage de surface. Rien ne permet de préciser si cette différence correspond à un usage particulier ou si nous sommes face à un récipient plus luxueux de provenance indéterminée. État de conservation De façon générale, ce dernier est relativement bon, mis à part quelques vases
  • I H S [ I I 11 fi F RECHERCHES ARCHÉOLOGIQUES P R É V E N T I V E S Rapport de diagnostic 2004 Dominique Pouille RENNES "Rue d'Antrain / rue des Tanneurs" (llle-et-Vilaine) Avril 2004 N° de prescription 2003/193 of R E C H -E R C I I E S ARCHÉOLOGIQUES PRÉVENTIVES
  • Rapport de diagnostic 2004 Dominique Pouille RENNES "Rue d'Antrain / rue des Tanneurs" (llle-et-Vilaine) Avril 2004 N° de prescription 2003/193 INRAP Direction interrégionale Grand-Ouest : 37, rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Cedex sfSM Sommaire Données
  • administratives et techniques p. 4 à 6. Données archéologiques 1. L'environnement archéologique p. 8. p. 9. 2. Résultats 2 a) Un fossé d'enclos protohistorique 2 b) Une tranchée au comblement empierré p. 9. p.10. p.11. 3. La fouille de F1 3 a) Le comblement du fossé 3 b) Tentative
  • d'interprétation 3 c) Etude du matériel recueilli p.11. p.11. p.11. p.13. 4. Conclusion générale p.21. Bibliographie p.22. I Données administratives et techniques FICHE SIGNALÉTIQUE Département : llle-et-Vilaine Commune : Rennes Lieu-dit ou adresse : Rue d'Antrain/rue des Tanneurs
  • Cadastre : Section(s) et parcelle(s) : AS 160.169.171, 211p Coordonnées Lambert : Abscisses : 354.420 Ordonnées : 301.490 38.5m NGF Propriétaire du terrain : Groupe ARC. Altitude 34 à Arrêté de désignation n° : 2004-030 Arrêté de prescription n° : 2001^tT5~ Zoo** ~ Titulaire : D
  • . Pouille Organisme de rattachement : INRAP Motif de l'intervention : projet de construction de logements Exploitant : Dates de l'intervention : Avril 2004 Surface diagnostiquée 6634m2 LISTE DES INTERVENANTS Intervenants scientifiques SRA : P.A.Besombes INRAP : D. Pouille, M. Baillieu
  • ). Intervenants administratifs S. Deschamps Conservateur Régional de l'Archéologie. INRAP, Direction interrégionale : G. Aguesse. PRESCRIPTIONS L'ARCHÉOLOGIE SCIENTIFIQUES DU SERVICE RÉGIONAL DE Objectifs : « Dans la continuité du suivi archéologique mené depuis plusieurs années sur
  • les secteurs sensibles de la ville antique et médiévale de Rennes, l'emprise concernée est localisée dans un environnement ayant fait l'objet de plusieurs opérations notamment pour la période antique et post- médiévale » Principes méthodologiques : « Principes adaptés aux
  • diagnostics archéologiques en milieu urbain : série de tranchées/sondages par vignette au godet sfSM lisse mécanique jusqu'au substrat et ouverture de fenêtres de décapage si nécessaire dans les zones à forte densité. Sondages d'évaluation non-destructeurs du potentiel des vestiges mis
  • au jour. » CONTRAINTES TECHNIQUES Néant sfSM ELEMENTS DU DIAGNOSTIC Surface du projet d'aménagement : 6634m2 Surface diagnostiquée : 5534m2 (en raison de la nature de l'occupation des parcelles n° 160 et 169 déjà construites et de l'absence de vestiges à leur proximité celles
  • -ci n'ont pas été sondées). Contexte géographique et géologique : Versant est du cours ancien de la rivière Nie qui forme un méandre à cet emplacement. Le terrain naturel est constitué par un sédiment argileux issu de l'altération du schiste du sous - sol. En de nombreux points la
  • roche apparaît directement sous la couche de terre végétale. Méthode de diagnostic : Réalisation de tranchées continues de 1.50m de largeur couvrant l'ensemble de la surface à étudier. 386,5m linéaires ont été ouverts auxquels une vignette ponctuelle de 82.5m2 doit être ajoutée. Au
  • total 662m2 de terrain ont été étudiés, ce qui correspond à environ 10% de l'emprise du projet. sfSM Il Données archéologiques Figure 1: Localisation du diagnostic dans Rennes. 1 L'environnement archéologique. Le terrain concerné se situe non loin de la limite nord
  • d'extension maximale de l'agglomération antique fig.1. Les trouvailles effectuées à proximité de ce secteur au XIXe et au XXe s. sont nombreuses. On notera en particulier d'importants vestiges observés vers 1845, en 1903, puis en 1963, 1969-70, et 2000 à environ 300m au sud ouest du projet
  • , dans l'actuel Parc des Tanneurs ainsi que dans la propriété du Castel Saint-Martin1. Près du carrefour des rues d'Antrain et de Vincennes, des « substructions antiques » ainsi qu'une chaussée gallo-romaine ont été exhumées en 1845-46 2. Une faïencerie d'époque moderne a également
  • été fouillée rue d'Antrain à proximité des terrains à sonder en 19813. Enfin P. Banéat signale la découverte au XIXes dans les jardins de la communauté de l'Adoration d'un chapiteau « d'époque romane de transition ». Il est aujourd'hui conservé au Musée de Bretagne4. 2 Résultats