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RAP00535.pdf (la région de Paimpont (35). rapport de prospection inventaire)
  • la région de Paimpont (35). rapport de prospection inventaire
  • Richesses Artistiques de ia France (1980) -MAGNE Brigitte: recherche de données historiques sur l'évolution économique du massif de Paimpont (1981). -PARLIER Lucien: Plélan et les Forges de Paimpont (1961) -ROUX Laurence: les Forges de Paimpont, monographie d'un établissement
  • permettre d'identifier clairement leurs constituants ainsi que les conditions et leurs milieux de formation. Cette étude ne peut s'inscrire que dans le cadre d'un travail plus général sur les couches de minerai de fer de la base de la Formation du Grès armoricain qui n'ont jamais été
  • siècle (Pen ar Bed, NO 132, 1990) -DAUMAS Maurice: l'archéologie industrielle en France -DAVY L. : Scories de forges anciennes (1913) -DEFOSSE Pol: Paléométallurgie entre Sambre et Meuse (1986) -DORNIC François: Le fer contre la forêt -LANOS Philippe: la métallurgie ancienne du fer
  • dans le Nord de la Haute Bretagne (dossier du CERAA 1984). -Mines et Métallurgie dans la France Médiévale (1991): études réunies par Paul BENOIT et Denis CAILLEAUX. -OGEE : dictionnaire de Bretagne (1843) -PUZENAT: La sidérurgie armoricaine (1939). -Techniques des fouilles (1991
  • ): Association suisse des techniciens des fouilles archéologiques. -Les Forges du Pays de Chateaubriant (Dossier de l'Inventaire, 1984) -Mémoires de la S.H.A.B. (tomes 65 et 66, 1988 et 1989) -Annales de Bretagns et des Pays de l'Ouest (tome 96, 1989, n°2) Ouvrages locaux: -BRIDIER Pierre
  • ) -DUVAL A.: les Forgea de Paimpont, Cahiers de l'Iroise (1968). -DUVAL Michel: forêt et civilisation dans l'Ouest au I8ème siècle. -GUEGUEN Bernard: article sur les forges de Paimpont pour un stage destiné aux enseignants. -LE LOUARN Geneviève: dossier de l'Inventaire des Monuments et
  • COUEDOUAN en P LE LAN ht la région ht pmmpant a> RAPPORT RESPONSABLE COLLECTIF s GUY LARCHER sommaire Les sites Métallurgiques de la Région de PAIMPONT (35) Première partie : La Prospection -Géologie et ressources en métaux (Jean PLAINE) -Archives et renseignements
  • oraux -Prospection au sol *Bilan et perspectives Deuxième partie : fouille de sauvetage au PERRAY -Rappels du sondage de 1989 -Sauvetage 1991 *Bilan Troisième partie: fouille de sauvetage à COUEDOUAN -Origine de la fouille -Description des structures -Le mobilier *Bilan et
  • . bilan que nous avions étions persuadés de Nous avions également signalé la difficulté du repérage de sites que nous nommons "zones à scories", en particulier sous couvert forestier. Nous avons poursuivi cette année la prospection, et nos découvertes - moins importantes
  • quantitativement - nous paraissent cependant non négligeables et remettent en partie en question la vision que nous avions de l'implantation des sites... Vision nouvelle qui elle-même ne saurait être définitive car la forêt n'a pas livré tous ses mystères ! Des fouilles et des analyses manquent
  • encore pour tenter une explication globale satisfaisante . Nous avons adopté le même plan et la même numérotation que l'an passé pour la description des différents sites... Un paragraphe supplémentaire vient se greffer sur l'ensemble : nous avons trouvé des "amas de pierres" - ou
  • "tombelles" ? - parfois très proches de sites métallurgiques, cette proximité géographique est peut-être fortuite, mais pas obligatoirement... C'est un point que la recherche devra essayer d'éclaircir dans les années à venir . -3- 1 - GEOLOGIE ET RESSOURCE EN METAUX (Jean PLAINE) Les
  • des bassins de Rennes et Ploermel qui ne renferme aucun minerai. - une période paléozoïque (Primaire) avec dépôt de sédiments continentaux puis marins. Ce sont successivement les Conglomérats et Schistes rouges de la Formation de Pont-Réan puis les Grès roses et clairs de la
  • Forges de Paimpont: "le minerai se tire des deux côtés d'une montagne; du côté du midi il produit un fer très doux et liant comme du plomb, et du côté du nord du métal cassant comme du verre...". Compte-tenu de la structure géologique du massif de Paimpont dans lequel les couches
  • précisions sur cette minière en mentionnant l'épaisseur de cette couche minéralisée (2 mètres), son caractère lenticulaire avec passage latéral à des grès renfermant encore des noyaux ferrugineux, et donne une intéressante coupe de la butte de Coëtquidan. Aucune indication n'est donnée
  • quant à la nature précise de ce minerai ni, bien sûr, quant à ses conditions de formation. Depuis, aucune recherche n'a été effectuée sur ces minerais dans la mesure où leur extraction est abandonnée depuis longtemps et où ils sont devenus difficiles d'accès. En dehors de ce gisement
  • remaniements de ces formations, les démantèlements des cuirasses en fonction des changements climatiques, à la fin de l'ère tertiaire puis au quaternaire, ont sans doute rempli de petits bassins tels qu'on peut encore les reconnaître au Nord et au Sud de Paimpont, autour de Trédéal. La
  • meilleure illustration de ces "complexes ferrugineux" en est donnée dans la description (Davy 1911) de la minière de l'Etang bleu où, sous des sables et argiles contenant des blocs de minerai, était visible un horizon de ^ à 5m d'épaisseur formé de niveaux de fer massifs (cuirasse
  • ?) alternant avec des lits argileux. Là encore, les indications sur la nature exacte du minerai restent peu précises (Hématite, Goethite, Limonite) et les échantillons que l'on peut encore recueillir près de l'Etang bleu, dans les grandes minières de La Gelée, au bord de l'étang de Paimpont
  • vraisemblablement d'un filon de quartz miné- ralisé comme en témoignent les nombreux blocs en surface des champs et en empierrement des chemins, d'orientation générale Est-Ouest si l'on se fie à la morphologie de la butte. Quelques excavations au bord desquelles il est possible de recueillir du
RAP02567.pdf (REDON (35). carte archéologique communale. rapport d'étude)
  • Ministère de la Culture, prévoit - La communication des rapports de fouilles s'effectue dans les locaux du service régional de l'Archéologie. La législation relative à la propriété littéraire et artistique doit impérativement être respectée, notamment lorsque l'auteur du rapport de
  • différentes personnes qui m'ont apporté leur collaboration: Mme Bérétrot du musée de Bretagne, le musée de Préhistoire de Carnac, Mme Dréan du service de documentation de l'Inventaire, Mr Ferrieux de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine, la Société Polymathique du Morbihan, Mme Gruel
  • conjonction du rayonnement de l'abbaye, qui lui apporte possessions et privilèges, et d'un milieu favorable, avec le port sur la Vilaine, qui détermine l'essor du commerce du sel à Redon et qui en fait sa principale richesse. Il suffit qu'au début du XVe siècle, les taxes ducales
  • majorité des ouvrages édités sur l'histoire de Redon et de l'abbaye apparait, lors de la consultation de la bibliographie (annexe 1), comme des études savantes menées à la fin du XIXe et au début du XXe. Cette période correspond d'abord à une grande richesse générale des sociétés
  • savantes dans le domaine de l'histoire et du patrimoine. Elle est à rattacher à des noms comme R. de Laigue ou A. de la Borderie qui ont publié de nombreux travaux sur l'histoire de la Bretagne. La multiplication de guides indiquant les différents monuments et curiosités locales montre
  • bien cet intérêt pour le patrimoine passé. Ces différents guides et histoires de Redon s'attachent à l'histoire de l'abbaye et au vécu des principaux monuments de la ville, et tout particulièrement à l'église abbatiale avec un certain goût pour l'anecdote... La réflexion historique
  • INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON Après une certaine éclipse, Redon fait de nouveau l'objet de publications d'articles dans les années 80. Les intérêts se concentrent sur les monuments religieux avec des analyses plus architecturales qu'historiques (Mussat, 1986, 427-433) et
  • reconstruction mauriste du XVIIe siècle, retrouvé dans les archives de 1 cette congrégation à l'occasion d'un travail de thèse . Une richesse documentaire importante a été générée par l'abbaye, et nécessiterait une étude systématique afin d'être correctement exploitée. 2. 2.1. La
  • permis de compléter la liste des sites et indices de sites sur Redon. -La documentation du service de l'Inventaire La commune de Redon n'a pas encore fait l'objet d'une mission particulière du service de l'Inventaire. Cependant, ce dernier dispose d'un fichier communal comportant les
  • divers informations recueillies sur la commune. Il se compose d'un dossier de presse et de différentes notes sur l'architecture et l'histoire de quelques monuments redonnais, comme l'église, l'hôtel du Plessis, le n°50 de la Grande Rue... Ce centre de documentation possède, en outre
  • documentation du service des Monuments Historiques Il s'agit en général de documents administratifs concernant des travaux à effectuer sur les monuments classés accompagnés d'un dossier de presse sur le patrimoine de la commune. -Les archives des sociétés savantes La Société Polymathique du
  • INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON (ILLE-ET-VILAINE) Janvier 1995 - Mars 1995 par C. COURBOT, stagiaire de la M.S.T. de Tours S.R.A. Bretagne: 1995 la circulaire n °98650 du 30 juin 1992 relative à l'accès aux documents administratif détenus par les services du
  • manière générale, l'utilisation commerciale du rapport est interdite. Outre les cas de citation la copie du rapport ne peut être utilisée que pour l'usage privé et non destinée a une utilisation collective (article l, 122-5 du code la propriété intellectuelle) REMERCIEMENTS Je tiens
  • à remercier, par ces quelques mots, toutes les personnes qui m'ont apporté leur aide lors de la réalisation de ce travail. Je remercie tout particulièrement les redonnais pour leur accueil: Mme Allard et Mme Peznec de l'Office de Tourisme de Redon, Mr Latour et Mr Migaud de
  • l'Association Saint- Sauveur, Mlle Mottais et Mr Tressel de l'Association pour le Patrimoine Historique de Redon, Mlle Mérel du Service Technique de la Mairie, Mr Le Gargasson directeur adjoint de l'hôpital ainsi que Mr le curé de l'église Saint-Sauveur. Tous mes remerciements aux
  • de l'Ecole Normale Supérieure, Mr Tonnerre de l'Université d'Angers ainsi qu'à Manuella Heulot pour avoir tapé les longs tableaux présentés en annexe, à Marie-Dominique Pinel, pour le regard neuf qu'elle a porté sur les remparts et à Eric Pierre, pour avoir fait la mise au propre
  • des illustrations. INVENTAIRES DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON INTRODUCTION La réalisation d'un stage administratif de trois mois au Service Régional de l'Archéologie de Rennes, dans le cadre de la deuxième année de Maîtrise des Sciences et Techniques d'Archéologie préventive
  • de l'Université de Tours, a été l'occasion d'effectuer un premier inventaire des sites archéologiques de la commune de Redon destiné à compléter la Carte Archéologique. Cette ville médiévale était jusqu'alors fort mal connue du service et seuls deux sites étaient recensés
  • , l'abbaye et le rempart, une portion de ce dernier ayant fait l'objet de plusieurs campagnes de sondages. Cette étude préliminaire devait donc être menée afin de servir de base à une réflexion sur la gestion du patrimoine archéologique redonnais. En effet l'utilisation des moyens
  • état des lieux de la documentation et une synthèse des connaissances déjà acquises. Le potentiel historique de Redon s'est avéré tel qu'il n'a pas été possible durant le temps imparti, un mois réparti sur l'ensemble de la durée du stage, d'aller au delà et d'exploiter réellement les
RAP01834.pdf ((56). mottes et enceintes dans l'ancien évêché de Vannes. rapport de prospection thématique)
  • (56). mottes et enceintes dans l'ancien évêché de Vannes. rapport de prospection thématique
  • n'a pas TANGUY (D ), Arzano, archéologie du paysage, mémoire de maîtrise dactyl , Brest, 1982 Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France, commission régionale de Bretagne : Morbihan, cantons de Le Faoùet et Gourin, Paris, imprimerie nationale, 1975
  • tout particulièrement les Ministères de la Culture et le Conseil Général qui ont permis, par leur aide financière, l'exécution de cette prospection archéologique. Je tiens aussi à associer à ce rapport P. NAAS, B. GINET et A. TRISTE pour leurs connaissances du terrain qu'ils n'ont
  • , 500 p. FREMINVILLE (C.-P. DE LA POIX), Antiquités de la Bretagne, monuments du Morbihan, seconde édition revue et augmentée par l'auteur, Brest, chez Lefournier imprimeur-libraire, 1834, 210 p. 4 ibid p. 79. 3 5 CAYOT-DELANDRE (F.-M ), Le Morbihan, son histoire, ses monuments
  • proviennent de la qualité des inventaires anciens et pas forcément d'une réalité du Moyen Age. Sir MORTIMER WHELLER entreprit une expédition dans la France du nord en 1938. Son centre d'intérêt était l'époque gauloise et ses nombreux promontoires barrés qu'il fouilla avec des méthodes
  • dactyl., Caen, 1994 19 TONNERRE (N -Y ), Naissance de la Bretagne, Angers, P U A, 1994, p. 353. 20 CAYOT-DELANDRE (F'.-M.), Le Morbihan, son histoire, ses monuments. Vannes, Ed du Bastion, 1990, 560 p. ; LE MENÉ (J.-M), Histoire archéologique et féodale et religieuse des paroisses du
  • TONNERRE (N.-Y), La Bretagne féodale, Xle-XIIe siècles, Ed. Ouest-France Université, 1987, p. 400. 25 Les premières mentions s'appliquent aux mottes de Bodieuc et de Bourgerel : "... manerium de Bodiec. . " (CGM n°254, 1221); "... manerio de Borgeel ..." (CGM n°297, 1 228) 22 les
  • lui assigne une hauteur de 2,5 mètres, au début du XXe siècle le tertre ne mesure plus que 2 mètres et lors du passage de l'inventaire général en 1975, il culmine à 1,5 mètres. Aujourd'hui il atteint à peine 1 mètre ! Une constante s'impose nettement : les mottes tabulaires ont une
  • pas hésité à m' apporter. Ce travail a été grandement facilité par l'aide de madame O. LE COQ, bibliothécaire au Service Régional de l'Archéologie, et les manutentionnaires des Archives Départementales du Morbihan qui ont eu la patience de me porter des poids considérables lors de
  • l'étude des anciens cadastres. La prospection que nous avons présenté ici s'attache à recenser les mottes et enceintes dont il reste des vestiges visibles dans l'ancien évêché de Vannes, circonscription contemporaine de ces sites (Xle-XIIIe siècles) et délimitée par des frontières
  • chercher des sites inédits en mobilisant diverses sources METHODOLOGIE DE PROSPECTION La destruction de nombre de ces ouvrages, surtout ces cinquante dernières années, et l'absence quasi totale de mentions de mottes ou châteaux dans les textes font que seul le croisement des sources
  • la connaissance des mottes du point de vue quantitatif et le problème des enceintes n'a pas été réellement éclairci du point de vue typologique. Néanmoins les inventaires anciens restent la base incontournable d'une telle étude si l'on considère de nombre de destructions
  • a entraîné une concentration des recherches sur la zone littorale, et principalement au niveau de la presqu'île de Quiberon. Cet état de fait a pour conséquence qu'à mesure que l'on s'éloigne du littoral ou des zones urbaines la densité de sites archéologiques recensés diminue 1
  • . Ces érudits ne se préoccupaient pas de typologie et la plupart interprétaient les sites qu'ils avaient vus ou fouillés selon leur point d'intérêt personnel. Tout tertre de terre était un tumulus préhistorique ou gallo-romain selon la mode en vigueur à ce moment. La prospection nous
  • a permis de voir que toutes les mottes encore en élévation gardent encore la trace des fouilles anciennes qui y ont été faites. La technique était toujours la même : on creusait de une à deux tranchées en partant du bord du tertre et en direction du centre, dans le dessein de trouver la
  • chambre sépulcrale. Dans certains cas aussi, on se contentait de creuser un puit à partir du sommet pour arriver directement à la sépulture. On comprend mieux que dans cette région particulièrement fertile en vestiges préhistoriques, un érudit, cherchant à fouiller "son tumulus" et à
  • savait reconnaître une motte médiévale, ce qui ne l'empêchait pas d'en interpréter certaines comme des tumulus. Cette situation durera jusque dans la première moitié du XXe siècle même si un nombre croissant d'érudits saura faire la différence entre un tumulus et une motte. Tel ou tel
  • intérieur colloque de Melrand, 28-29 mai 1991), mars-juin 1993, p. 2. Petm ar Bed, n°148-149 (actes du L'ouvrage du chanoine MAHE est le plus ancien . L'auteur nous propose une ballade dans le département du Morbihan à travers la description des sites archéologiques et leur
  • ont une forme en tronc de cône, sont tronquées au sommet et sont entourées à la base d'un fossé circulaire4 . Malheureusement il n'intègre pas ces sites à son inventaire, hormis la description de la motte de Rosnarho en Crach qui lui sert d'exemple pour sa démonstration. F.-M
  • . CAYOT-DELANDRE 5 reste néanmoins le plus sûr et le plus intéressant de ces érudits. Il connaît bien la région et tous les sites qu'il mentionne et décrit ont été visité par lui-même et non par des intermédiaires plus ou moins fiables. Son travail est de qualité et fait référence pour
  • , certains érudits ayant une connaissance fine d'un petit territoire de l'ordre de la commune ou du canton apportent des données non négligeables pour notre inventaire. Nous pensons particulièrement à l'abbé EUZÉNOT 8 et à Alcide LE ROUX9 . Le premier avait une bonne connaissance
RAP01696.pdf ((56). mottes et enceintes dans la seigneurie d'Hennebont. rapport de prospection thématique)
  • (56). mottes et enceintes dans la seigneurie d'Hennebont. rapport de prospection thématique
  • France, de Michel de BOUARD et de l'université de Caen. Cette émulation a permis de mieux mettre en lumière le rôle des fortifications médiévales et surtout celles constituées principalement de terre. La répercussion en Bretagne de ce nouvel intérêt a été plutôt tardive, avec les
  • travaux du chevalier de FREMINVILLE, F.-M. CAYOT-DELANDRE, A. FOUQUET, le général AUGUSTIN, l'abbé EUZENOT, E. FLAGELLE et le chanoine J.M. LE MENE. Plus récemment on pourra citer les travaux plus spécifiques du chanoine J.M. ABGRALL sur les mottes féodales du Finistère et l'inventaire
  • de P. DU CHATELIER. Un peu plus tard, l'expédition de Sir MORTIMER WHEELER dans la France du nord a vu cet archéologue fouiller et décrire un certain nombre de fortifications dont des mottes castrales. Ses carnets ont été recopiés par M. B ATT et sont disponibles au Service
  • dans le domaine de la castellologie médiévale. Nous pouvons nous appuyer sur les travaux de R. SANQUER et de P. KERNEVEZ, ce dernier ayant aussi publié l'inventaire le plus aboutit. Il faut aussi signaler le mémoire de maîtrise de D. TANGUY qui offre une prospection diachronique
  • rôle quelque peu effacé comme cela semble être le cas dans tout l'ouest de la France. Le caractère militaire de la motte apparait évident de par sa morphologie et se perçoit dans quelques sources. Mais ce caractère défensif est rarement efficace pour résister à une armée, elle
  • -Bretagne, les moyennes vallées du Scorff et de l'Ellé », Les dossiers du Ce.R.A.A., n° 16, 1988, pp. 72-73. LE VIEUX SAINT-YVES (Bubry) Motte castrale (classée aux monuments historiques) X = 170,800 ; Y = 2 337,480 Parcelle n° 440 de la section 12 du cadastre de 1843 ; états de
  • l'explique par la recherche d'un trésor et il se pourrait bien qu'il s'agisse d'une « fouille » d'un chercheur de ce temps. Le talus de la basse-cour est très bien conservé, ce qui est une chose très rare et qui explique son classement aux monuments historiques. Sa hauteur est de 2,5
  • pencher pour cette solution. Bibliographie : le patrimoine des communes de France, le Morbihan, premier tome, sous la direction de J.L. FLOHIC, Ed. Flohic, 1996, p. 498. KERVRAN (Meslan) X=166,6; Y = 2 349,55 Motte castrale et enceinte L'ensemble se situe sur le rebord d'un plateau
  • de Pontcallec", Revue de Bretagne et de Vendée, 1861, tome II, p. 383. GALLET (J.), Seigneurs et paysans bretons du Moyen Age à la Révolution, Rennes, Ouest-France Université, 1992, p. 85. LA BRUYERE (Plouay) Motte castrale Parcelles 12 et 13 de la section Bl du cadastre de 1843
  • travaux de messieurs BRAND'HONNEUR, KERNEVEZ et HINGUANT qui se sont attachés entre autre à constituer des inventaires. Le Vannetais apparaît être la région la moins bien étudiée. Nous nous proposons donc d'étudier les sites castraux des Xle-XIIIe siècles dans le cadre de la seigneurie
  • du Kemenet-Heboe pour mieux comprendre le rôle de ces châteaux dans leur environnement proche et dans le cadre de cette seigneurie. Le Kemenet-Heboe comprend 25 communes actuelles ce qui représente une superficie raisonnable permettant une prospection fine. En effet, la
  • constitution de l'inventaire des sites castraux est primordial car le nombre des sites en lui-même est significatif dans la mesure où on les étudie dans une entité particulière. Le Kemenet-Heboe se situe à l'extrême ouest du Vannetais, sur la frontière avec la puissante Cornouaille qui
  • donnera ses ducs à la Bretagne à partir de 1066. Cette seigneurie, au moins depuis le début du Xle siècle, est tenue par les châtelains d'Hennebont . Ce territoire n'a pas de reliefs vigoureux. Nous avons des haut-plateaux vers l'intérieur et des bas-plateaux dans la zone littorale. Le
  • sud s'ouvre sur la mer par des cordons de dunes mises en place au Xlle siècle. La mer peut entrer facilement dans les terres par la large ria du Blavet. Trois rivières importantes traversent la seigneurie du nord vers le sud : l'Ellé, le Scorff et le Blavet. Sur une grande partie
  • points de passages sur les rivières pour les voies terrestres et celui des voies fluviales qui peuvent permettre de pénétrer vers l'intérieur sans trop de difficultés. La période d'édification des mottes castrales est bien calée chronologiquement entre la fin du Xe siècle pour les
  • plus récentes et le XHIe siècle pour les plus tardives. Nous intégrons également à cette étude des enceintes car la différence entre ces deux types de fortification n'est pas toujours claire du point de vue morphologique. La plupart des études s' intéressant à ce type de structures
  • : Un problème de géographie féodale Avant d'entamer le programme d'inventaire, il est important de bien établir la zone géographique à prospecter, et donc de connaître la réalité qu'a pu représenter la surface recouverte par la seigneurie du KemenetHeboe aux Xle-XHIe siècles. Les
  • Saint-Gurthiern et de SaintMeloir, sur l'île de Groix, du consentement de sa femme et de son fils (cartulaire de Quimperlé, X, p. 149-150). Les vies de saints La vie de Saint Gurthiern placée dans le cartulaire de l'abbaye SainteCroix de Quimperlé nous montre en outre qu'on savait
  • détenaient Groix et surtout que l'île faisait bien partie du Kemenet-Heboe. Une autre vie présente dans le cartulaire de l'abbaye Sainte-Croix de Quimperlé, celle de Sainte Ninnoc, nous apprend de la même façon que lorsque cette fille d'un roi de Grande-Bretagne débarqua à Ploèmeur, et
  • seigneurs du Kemenet-Heboe puisqu'ils détiennent Groix qui en est une des parties, et qu'ils sont les maîtres du castrum d'Hennebont sur la rive droite du Blavet. Cette rivière formait bien à cette époque la limite est du KemenetHeboe puisque au XVe siècle, pour différencier la vieille
RAP02171.pdf (PAIMPONT (35). le vert pignon III. témoin de l'activité de réduction directe autour du XVe siècle au cœur d'un ferrier. rapport de prospection thématique)
  • PAIMPONT (35). le vert pignon III. témoin de l'activité de réduction directe autour du XVe siècle au cœur d'un ferrier. rapport de prospection thématique
  • SIVU " Forges et métallurgie en Brocéliande " Paimpont - Plélan-le-Grand En premier lieu, je remercie le Ministère de la Culture, et ses représentants au Service Régional de l'Archéologie, pour le soutien et le financement de cette opération archéologique de prospection thématique
  • , intéressant la métallurgie antique et ancienne de la Haute-Bretagne. De même, je suis reconnaissant au S.I.V.U. "Forges et métallurgie en Brocéliande", de l'intérêt porté aux opérations de sondage archéologique du territoire de Paimpont et Plélan-le-Grand, et de son concours financier
  • . Merci à l'association 'Histoire, Patrimoine et Métallurgie en Brocéliande', d'en avoir assuré le relais. Je remercie Monsieur Xavier BRIATTE, propriétaire de la parcelle sur laquelle se déroulait l'opération de sondage, pour l'autorisation accordée, ainsi que Monsieur Jean
  • -Christophe PORTEMONT, exploitant, pour son accueil. Outre l'intérêt porté à cette recherche, je souhaite adresser mes vifs remerciements à Monsieur BRICON, Maire de Paimpont, au conseil municipal et au personnel de la mairie, pour l'aide aux travaux de terrassements et pour l'accès à la
  • cantine municipale. De même, je félicite sincèrement toute l'équipe du Foyer Logement Résidence Brocéliande, pour la qualité des repas et l'accueil qui nous a été réservé. Je remercie le Centre Régional d'Archéologie dAlet (Ce.R.A.A., St Malo), pour son soutien logistique efficace et
  • concours à tous les niveaux et associés à la réussite de ces travaux : Xavier RACHETER Philippe BARDY Marion BOSA Jean BOUCARD Phaedra BOUVET Anne-Françoise GARÇON Fanny GAUTRON Nicolas GIRAULT Jimmy GRAND ADAM Mathilde GRANJEAN Marie GROUSSET Jacques GUILLEMOT Guy LARCHER Jacqueline
  • PRINCIPAUX ET LEURS AMENAGEMENTS p. 14 A. Groupe de fours Fl- F2-F3 1. Contexte stratigraphique du groupe de fours F1,F2,.F3. 2. Four Fl 3. Four F2 4. Four F3 5. Système de drainage de la zone des fours 6. Premières conclusions sur le groupe de fours Fl, F2, F3 p. p. p. p. p. p. p. B
  • 1465 et 1527, de produits ferreux manufacturés par les forgerons de la forêt de 'Brécélien' (carreaux d'arbalètes, picques, hallebardes...) vers les villes de Rennes, Nantes, Vitré et l'armée ducale, dont on retrouve la trace dans les comptes de miseurs. Ces documents ont fait
  • millier et demi de mètres cubes. La prospection thématique de 2004, intégrant méthodes géophysiques et sondages, s'est donc tournée vers un autre site de la série, le Vert Pignon III, situé en milieu ouvert, plus au nord sur la commune et formant un seul amas d'environ 1000 m3 , plus
  • facile d'accès (photo n°l). Les nombreux sondages et relevés stratigraphiques opérés ont permis de faire apparaître au cours de la dernière semaine de sondage, vers le centre du ferrier, les vestiges de trois structures métallurgiques inédites, en partie superposées, dans un secteur
  • massifs, fonctionnant en réduction indirecte, et qui commencent à apparaître en Bretagne au début du XVI ème siècle (Belhoste et Maheux, 1984 ; Herbault, 1984, Andrieux JY, 1987). La fouille des appareils métallurgiques du Vert Pignon III, dans leur contexte, constitue donc
  • , naturellement, l'objet principal de l'opération 2005, visant à approcher les techniques utilisées par les ferrons autour du XV e siècle et à comprendre la nature des opérations métallurgiques réalisées dans ces ateliers, qui ont généré ces grands ferriers à scories spongieuses. 2 2
  • . LOCALISATION DES SONDAGES. Le relevé topographique général du ferrier a été réalisé en 2004. Deux zones principales d'exploration viennent s'ajouter, en 2005, à la série de sondages réalisée l'an dernier (fig. 1) : La première (zone A), la plus importante, concerne le cœur du ferrier, au
  • sein duquel ont été reconnus trois fours en 2004 (Fl, F2 et F3). Elle se décompose en trois sondages : • S 1000 correspond au grand sondage de base, qui englobe les trois structures de chauffe en question, en secteur sud. La présence de deux gros arbres, un charme et un sapin
  • massif forestier de Paimpont. photo n°4 : vue générale du sondage S 1000 suite au premier décapage. Le groupe des 3 fours Fl, F2, et F3 est devant, la grande enclume en grès est au fond. 4 1000 1010 1020 1030 1040 1050 1060 1070 1080 1090 1100 Fig. 1 : Topographie et
  • secteur lié aux trois fours (Fl, F2 et F3) découverts en 2004, correspondant au tiers sud-est de S 1000 : secteur 1 - un secteur occupant les deux tiers nord-ouest de S 1000 et le sondage S 1001 : secteur 2, comprenant la zone de l'enclume, les foyers et four éventuel associés, et le
  • différente de celle de la zone des fours Fl, F2, F3, et qui n'est pas forcément celle du substrat, si l'on en croit l'inclinaison du drainage précédemment mentionné. C'est donc la forte accumulation des sédiments accumulés par l'activité métallurgique qui modèle en grande partie le relief
  • place à un niveau de sédiment orange pratiquement omniprésent sur l'ensemble du secteur. La nature spécifique de ce sédiment, son homogénéité, et les structures qu'il livre, tendent à montrer qu'il s'agit de véritables sols de travail, ou à défaut, et selon les emplacements
  • sondage. Sur son flanc nord-est, ce niveau orange s'interrompt et fait place à des couches humiques sombres contenant des scories en quantité moyenne. De même, il s'arrête au nord, sur les niveaux extrêmement charbonneux du sondage S1002. Il y a lieu de s'interroger sur la nature de ce
  • est souvent attribuée à l'hématite Fe 2 0 3 , sous sa forme pulvérulente, celle -ci constituant d'ailleurs un élément d'identification. Les analyses de minerai réalisées jusqu'ici sur l'ensemble des sites de la région, et notamment au Vert Pignon II, situé à environ 250 m du Vert
RAP01251.pdf (CARHAIX (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • CARHAIX (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • ouvrages dont XInventaire Général des Monuments et des Richesses artistiques de la France, canton de Carhaix-Plouguer en 1969 et d'autre part, la thèse de L. PAPE La civitas des Osismes à l'époque gallo-romaine en 1978. C'est à partir de 1969 que L. PAPE entreprend un inventaire
  • l'inventaire depuis 1932 ; La façade et toiture de la maison située au n°5 bis de la rue Brizeux sont inscrites à l'inventaire depuis 1932 ; La loi du 2 mai 1930. relative à la protection des monuments naturels et des sites de caractère artistique, historique, scientifique, légendaire ou
  • " située rue Brizeux est classée monument historique depuis 1922 ; et la façade en retour sur la rue F. Faure est classée monument historique depuis 1976 ; Sont inscrit sur la liste supplémentaire : La porte du couvent des Augustins est inscrit à l'inventaire depuis 1931 ; Tous les
  • richesses artistiques du canton de Carhaix-Plouguer, réalisé par le Service Régional de l'Inventaire avec le concours de L. PAPE en 1969. Cet ouvrage recense des maisons à pans de bois ou en pierre, des couvents, des manoirs et des châteaux encore en élévation ou bien détruits sur le
  • \ ' CARTE ARCHEOLOGIQUE DE LA COMMUNE-ÛE CARHAIX-PLOUGUBR^ (Finistère) . la direction de CatherinttLEGEARD Archéologue, JS avecua collaboration de : \ EEIr-StÀphanie HURTIN et Arnaud DESFONDS AFAN Ipartic^akion de : Ville de Qarhaix - Plouguet Conseil Général du Finistère
  • , avec la collaboration de : Laurence GAUBERT, Stéphanie HURTIN et Arnaud DESFONDS. AFAN avec la participation de : Ville de Carhaix - Plouguer Conseil Général du Finistère Ministère de la Culture et de la Francophonie Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Service
  • détecteurs de métaux, interdit leur usage pour la recherche d'objets archéologiques,; - "Nul ne peut utiliser du matériel permettant la détection d'objets métalliques, à l'effet de recherches de monuments et d'objets pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art ou l'archéologie
  • dont la conservation présente un intérêt public du point de vue historique ou artistique. La qualification de monument historique est conférée aux monuments mégalithiques, aux terrains qui renferment des stations ou des gisements préhistoriques, aux immeubles nus ou bâtis situés
  • autres vestiges du couvent des Augustins à l'exclusion de la porte sont inscrits à l'inventaire depuis 1988 ; Les façades et toitures du château de Kerampuil sont inscrites à l'inventaire depuis 1965 ; La façade et toiture de la maison située au n°l rue Brizeux sont inscrites à
  • communication des rapports de fouilles s'effectue dans les locaux du service régional de l'Archéologie. La législation relative à la propriété littéraire et artistique doit impérativement être respectée, notamment lorsque l'auteur du rapport de fouille n'est pas agent de l'administration
  • les Monts d'Arrée au nord et les Montagnes Noires au sud, Carhaix-Plouguer est la première commune du Finistère à réaliser sa "carte archéologique" dans le cadre d'un partenariat avec le Conseil Général du Finistère et l'Etat. Localisée en limite est de l'actuel département du
  • encore visibles à cette époque et de la richesse incontestable de ce patrimoine archéologique. Malgré cela, cette commune ne bénéficiait pas d'un réel programme de gestion et de valorisation de son patrimoine archéologique. Face à l'urgence de cette situation et afin d'éviter la
  • commune apporte son concours à la hauteur de 60 000 F. et bénéficie en complément de l'aide d'une part, de l'Etat (Direction Régional des Affaires Culturelles, Service Régional de l'Archéologie) qui 13 apporte la somme de 60 000 F. et d'autre part, du Conseil Général du Finistère
  • , d'une durée de trois ans, est actuellement menée par A. PROVOST. La diffusion de l'étude du plus important monument actuellement connu à Carhaix-Plouguer auprès de la communauté scientifique et du grand public ne peut qu'être très favorable à un prochain regain d'intérêt et attirer
  • ainsi de nombreux chercheurs, étudiants etc. 19 1-2 L'inventaire 1-2-1 Etat des connaissances au 15 octobre 1993 Jusqu'au 15 octobre 1993, 33 sites ou indices de sites étaient recensés sur la commune de Carhaix-Plouguer et enregistrés sur la base informatique D.R.A.C.A.R., au
  • a été localisé. Ainsi, il ne peut y avoir dans toute la France, un même numéro pour deux sites distants l'un de l'autre de plusieurs centaines de kilomètres et n'ayant aucun lien archéologique. Cette première identification est suivie d'une rubrique concernant sa localisation. Le
  • des derniers ouvrages et articles relatant de nouvelles découvertes ou des études approfondies sur un sujet particulier. Pour recenser des sites ou indices de site datés à partir du Xle siècle, nous avons eu recours à un troisième ouvrage : L'inventaire des monuments et des
  • territoire de la commune de CarhaixPlouguer . Chaque bâti est si possible décrit, daté et suivi de références bibliographiques (ouvrages généraux, archives). Toutefois, le Service Régional de l'Inventaire a répertorié des maisons et manoirs pour lesquels il n'a pu apporter des éléments
  • municipales de la commune de Carhaix-Plouguer réalisé en 1969 par le Service Régional de l'Inventaire et consultable au Centre de Documentation de la Direction Régionale des Affaires Culturelles
  • Ministère de la Cultyjre et de la Francophonie Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Service Régional de l'Archéologie Décembre 1994. CARTE ARCHEOLOGIQUE DE LA COMMUNE DE CARHAIX-PLOUGUER (Finistère) 1993-1994 sous la direction de : Catherine LEGEARD Archéologue
RAP01289.pdf (DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994)
  • DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994
  • d'interprétation d'une telle documentation expliquent que l'on ait pu émettre diverses hypothèses sur les premières origines de l'Abbaye, à partir notamment de la vie légendée de Saint Jaoua (Legrand, p. 52-58). 2. Plan général (Besnard, ingénieur de l'Abbaye, dressé en des ponts et
  • développée tant sur le plan de ses biens et richesses qu'à travers l'évolution de son monastère, la fin du XlVe siècle marque une période de régression. Cette époque que l'on peut situer entre la fin du XlVe et la fin du XVe siècle est avant tout déterminée par les événements de la guerre
  • . Selon des actes de 1393 , le Saint Siège accorda des indulgences pour l'église de Daoulas: "en partie détruite par les ennemis de la France". Il faut noter que les anglais sont encore à Brest jusqu'en 1397 et que le duché de Bretagne se tourne davantage vers la France à partir de
  • Xlle f Le monastère médiéval Xin-XIVe F La guerre de Cent Ans et les premiers remaniements fin XlVe - fin XVe f Au temps de la commende:réorganisation de l'espace Milieu XVIe-XVUe [ Du temps des Jésuites jusqu'aux dernières transformations XVIIIe - XIXe \ Chapitre 6
  • Daoulas entre le mois de Juillet 1991 et le mois d'août 1994. Quatre campagnes ont été nécessaires pour l'élaboration de cette étude, dont le financement a été pris en charge par le Conseil Général du Finistère, maître d'ouvrage, avec une participation de l'Etat. Le centre culturel
  • "Abbaye de Daoulas" (1991-1992), puis l'association pour les fouilles archéologiques nationales ont successivement assuré la gestion et le suivi de l'opération. Les travaux de fouilles ont été effectués par de nombreux fouilleurs bénévoles. L'encadrement, la réalisation des documents
  • graphiques ainsi que la gestion du mobilier ont été confiés le plus souvent à des étudiants stagiaires en histoire ou en archéologie sous la responsabilité de M.Prigent et D. Thiron. Des raisons matérielles et financières liées au montage des fouilles programmées m'ont conduit à mener le
  • la fin du Xlle siècle serait à l'origine de la naissance de cette petite ville bordée de bras de mer (pl. I). La présence de chanoines réguliers dont l'identité, la fonction sociale et économique entraînaient des rapports fréquents avec l'extérieur apparaît comme un facteur
  • déterminant de l'existence, vers le milieu du XÏÏIe siècle au moins, du bourg de Daoulas. Suite aux demandes répétées et motivées du Conseil Général du Finistère, propriétaire des lieux depuis 1984, des sondages archéologiques furent entrepris au mois de Juillet 1990. Les informations
  • et 6) ce qui n'était pas rendu possible par la seule lecture de la stratigraphie. En revanche les données concernant l'implantation de l'Abbaye romane et l'existence présumée d'un établissement antérieur étaient extrêmement rares et inconsistantes. En l'absence de plans et autres
  • ses parents Guyomarch et Nobile et qui permettrait de replacer la fondation romane aux alentours de 1173. Il en va de même, pour toute la période médiévale et il faut attendre le XVIIe et le XVIIIe siècle pour disposer de plusieurs monographies retraçant l'histoire de l'abbaye
  • (Pinson 1696, Levot 1875, Peyron 1897). Néanmoins, comme on le verra tout au long de cette étude, l'historiographie du site souffre de nombreuses incohérences que l'on peut expliquer en partie par la personnalité et le statut de ses auteurs (cf. annexe 2, p. 2-4). Les difficultés
  • dont les schémas de construction demeurent assez figés, pouvant ainsi servir de référence. Par conséquent, une opération de fouille programmée a été mise en place afin de répondre aux nombreuses interrogations à propos de la nature, de l'organisation et surtout de la chronologie
  • d'un tel site. Elle s'inscrit dans le cadre d'un programme de recherche sur les monastères bretons, placé sous la direction de Madame Bardel, ingénieur de recherche à l'Université de Rennes 2 et responsable des fouilles de l'Abbaye de Landevennec. Le site de Daoulas constitue une
  • de la fouille et de définir le zonage archéologique. La galerie sud et le cloître constituent respectivement les zones 1 et 3 (pl. III). Elles ont fait l'objet d'une fouille exhaustive (campagne de 1991 et 1992) destinée à l'étude des bâtiments religieux. Toutefois, on peut
  • déplorer que pour des raisons de sécurité la galerie du chapitre n'ait pu être fouillée. Le mur de façade, lourdement étayé à partir du mur bahut du cloître a rendu les niveaux de sols instables et inaccessibles. ZONE 1 Au cours des XIXe et XXe siècles, des travaux de drainage ont
  • largement perforé les sols de la galerie ouest ce qui les a rendus impropres à la fouille. Cependant, plusieurs tombes auraient été mises au jour. Leur présence confirme l'existence d'un cimetière qui se structure progressivement autour du cloître entre le XHIe et le XVIIe siècle
  • . A partir du XVIIIe siècle, il est transféré au sud de l'église comme en témoigne le plan de Besnard dressé en 1771 (fig. 2, p. 5). La célébration de l'office d'une part, et la proximité immédiate du cimetière établi au XVIIIe siècle ont rendu la fouille impossible à l'intérieur comme à
  • l'extérieur de l'église. Cette contrainte nous prive d'informations fondamentales à propos du plan de l'église primitive, en particulier sur la forme du choeur et sur l'existence d'un chevet plat en remplacement de l'abside actuel. C'est pourquoi le plan que nous proposons demeure
  • incomplet et très hypothétique. ZONE 2 La zone 2 (campagne 1993-1994) se situe à l'est du cloître, elle comprend les ailes est et nord du monastère. Une haie d'arbustes et de branchages constitue la limite orientale de la fouille qui s'étend au nord jusqu'à l'aplomb de l'escalier
RAP02444.pdf (LANGON (35). la lande du Moulin, la rue des Demoiselles. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANGON (35). la lande du Moulin, la rue des Demoiselles. rapport de fouille
  • intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte
  • administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. L'exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents
  • une réoccupation du monument durant le Néolithique final et le Chalcolithique. Les données recueillies contribuent à une meilleure compréhension du complexe mégalithique et tumulaire de Langon. Ce dernier pourrait, à partir de sa position géographique, de la densité et de la
  • apporté, mais aussi pour les excursions archéologiques que nous avons eu la chance d'effectuer en leur compagnie. Nous avons ainsi pu mesurer l'extraordinaire richesse du patrimoine mégalithique (souvent inédit) du sud-ouest de l'Ille-et-Vilaine. la famille Rupin pour son accueil
  • archéologique du dolmen. Il s'agissait notamment de vérifier l'extension des alignements des « Demoiselles » et une éventuelle interaction avec le monument. L'objectif était également de contrôler la présence de vestiges (par exemple de carrières) en périphérie du mégalithe. A la suite du
  • au jour ne sont pas contemporaines de la phase d'utilisation initiale du dolmen. Elles témoignent d'une réutilisation du monument entre le Illeme et la fin du Illeme millénaire avant J.-C.. FICHE D'ÉTAT DU SITE Au cours de la fouille, il a été décidé, en accord avec le Service
  • de monuments. C'est donc dans un environnement riche que se situe l'ensemble mégalithique et tumulaire de Langon. Si l'on se recentre sur le territoire de Langon, une quarantaine d'entités archéologiques sont actuellement recensées dans la base de données du Service Régional de
  • monuments. Sans nous lancer dans un historique détaillé, d'ailleurs présenté dans un article récent (Onnée, 2004), des découvertes et des inventaires réalisés à Langon, nous pouvons néanmoins mentionner les principales descriptions du site. Une des premières sinon la première description
  • de cette Au cours du XXème siècle, la destruction ou la dégradation des monuments va s'accélérer sous l'effet du remembrement de 1964, de l'urbanisation mais aussi de l'ignorance (Onnée, 2004). La plupart des monuments (hormis celui des Demoiselles) sont enfouis dans la lande et
  • oubliés. Le groupe de menhirs des Demoiselles ne va être classé qu'en 1974 et l'intérêt pour les monuments de Langon ne sera vraiment relancé qu'à la fin des années 1980, suite à l'implantation d'une usine qui menaçait le tertre de la Gaudinais. Mais surtout, la découverte récente d'un
  • (Inrap), a finalement révélé que l'éminence observée à la base du moulin correspondait bien à un tumulus de 20 à 30 m de diamètre (Marchand, 2005). Le diagnostic montrait que le monument avait été perturbé et modifié par la construction du moulin. Il montrait également que son
  • élévation pouvait être conservée sur près de 0,5 m. En revanche, son architecture et son attribution chronologique n'avait pu être déterminées. L'épicentre du monument se trouvant dans l'angle sud-ouest du projet, seul un peu plus d'un tiers de la surface du tertre avait pu être observé
  • . Par ailleurs et dans la mesure où la localisation du monument ne permettait pas une fouille intégrale, il nous paraissait plus judicieux de sauvegarder un maximum d'éléments en vue d'éventuelles opérations programmées ultérieures. Le cahier des charges défini par le SRA et joint à
  • périphérie du monument est la plus vaste (2000 m2). La surface de décapage étant malgré tout limitée, l'évacuation des déblais a directement été effectuée par la pelle. Les terres ont été stockées et talutées sur le bord Est de la zone. 15 Figure 7 : La Lande du Moulin, Langon (35
  • aussi d'araser au minimum les différents faits archéologiques et notamment les structures néolithiques. La présence de blocs affleurants au niveau du monument mégalithique nous a d'emblée conduit à effectuer le décapage manuellement (rasette, truelle) afin de conserver un maximum
  • dimensions. La fouille du monument a bien évidemment été guidée par les coupes stratigraphiques mises en place au niveau des banquettes témoins et des bermes. Les démontages ont principalement été concentrés sur les éléments déplacés (éboulis du cairn...). En revanche, ils sont restés
  • sur un petit niveau argilo-limoneux (US14) conservé sous le monument et son éboulis. Deux prélèvements ont été réalisés en vue d'analyses micromorphologiques et 14C. Après traitements des différents échantillons seuls les prélèvements charbonneux issus de la chambre se sont révélés
  • qui ont été dégagés au cours de cette opération. Le premier moulin (que nous avons dénommé moulin sud) est construit au centre du monument néolithique. C'est ce moulin qui est conservé dans la mémoire locale et qui est représenté sur des clichés pris à la fin du XIXème ou au début
  • e«AC-SRA 1 5 MAI 2009 COURRIER ARRIVEE Rapport final d'opération Mars 2009 Stéphane BLANCHET Avec les contributions de Philippe FORRE, Xavier HENAFF, Françoise LABAUNE LANGON « La Lande du Moulin/ La rue des Demoiselles » (Ille-et-Vilaine - Bretagne) Dates d'interventions
  • accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que dans le cadre d'une courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • Le plan topographique et la modélisation numérique des structures maçonnées dégagées en 2006 ont été réalisés par Pierrick Leblanc (INRAP). La durée totale du relevé de terrain et de la réalisation des plans des vestiges a été de 5 jours. Le relevé général a été recalé en Lambert
  • ). L'absence d ' a r c h è r e à l'extrémité des murs M 1 0 et M i l interdit de restituer le moindre tir horizontal vers la porte d'entrée du bâtiment (PI), devant les barres B l . Le contexte topographique et le plan général de la porterie au rez-de-chaussée ne permettaient pas de loger
  • archéologiques préventives Liberté • Egalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ministère de la Culture et de la Communication ministère délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche FINISTERE mu Inrap^ / SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • rocher. 3.3 - Le bâti 3.3.1 - Le donjon (M9) 3.3.2-Le couloir A (M 10, Mil) 12 13 13 14 17 12 12 15 3.4 - Les portes et leurs systèmes de fermeture 3.4.1 - La porte PI 3.4.2-LaporteP2 3.4.3 - Les barres Bl et B2 3.4.4- La porte P3 3.4.5- LaporteP4 3.4.6- LaporteP5 3.4.7 -Laporte P6
  • propositions d'interprétation 31 B I L A N E T PERSPECTIVES D E R E C H E R C H E 33 BIBLIOGRAPHIE 35 ANNEXES 36 L'analyse de la stratigraphie en sondage et l'étude du bâti démontre la présence d'au moins cinq phases de construction successives ponctuées par la démolition
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • arraché d'une porte basse. 2 La fouille a été menée par Jocelyn Martineau (responsable d'opération, INRAP) avec la collaboration de Fabien Sanz-Pascual (dessinateur, INRAP), Pierrick Leblanc (topographe, INRAP) et une équipe de quatre étudiants en histoire et de l'Art et archéologie
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • - 2006 24 Naissance, évolution et fonctions du château médiéval Jocelyn MARTINEAU I.N.R.A.P. Type d'opération : Maître d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat : Localisation de l'étude de bâti et de la fouille
  • : Fouilles programmées Conseil Général du Finistère Site d'éperon imposant un décapage manuel des stériles 25 000 m 60 m Oui 2 2 Porterie médiévale RESULTATS Chronologie : Vestiges mobiliers : Vestiges immobiliers : Lieu de dépôt de la documentation Lieu de dépôt du mobilier : Moyen
  • -Age et moderne Matériaux de construction Portes SRA Rennes Dépôt archéologique du Faou (29) GENERIQUE DE L'OPERATION PARTENAIRES MINISTERE DE LA CULTURE DRAC Bretagne Service Régional de l'Archéologie M. Stéphane DESCHAMP, M. Jean-Yves TINEVEZ Avenue Charles Foulon 35 700
  • BAYEUX 37, rue du Bignon, CS 67737, 35 577 CESSON-SEVIGNE tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 COMMUNE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Maire Jean-François JAOUANET M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
RAP02935.pdf (SAINT-GILDAS-DE-RHUYS (56). rue Laënnec, projet le bot. rapport de 2 diagnostics)
  • SAINT-GILDAS-DE-RHUYS
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-GILDAS-DE-RHUYS (56). rue Laënnec, projet le bot. rapport de 2 diagnostics
  • LXXXIII, Rennes, 2005. GALLIOU P., et alii, Carte archéologique de la Gaule, Morbihan – 56, Paris, 2009. RENAUDEAU O., TOSCER-VOGEL C., Sarzeau et son canton, la Presqu’île de Rhuys, Morbihan, Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France, Rennes, 1994
  • Références cadastrales Commune : Saint-Gildas-de-Rhuys Adresse de la parcelle : Rue Laënnec Année : 2013 Organisme de rattachement : Conseil général du Morbihan (DGEC, direction de la Culture, Service archéologique) Aménageurs et travaux Maître d’ouvrage des travaux : AFUL du Clos du
  • -Gildas-de-Rhuys. La prescription repose sur la proximité de l’abbaye de Rhuys et de son église abbatiale, à moins de 100 m, classée au titre des Monuments Historiques depuis 1840. Par ailleurs, aucune opération archéologique n’ayant eu lieu dans le centre-bourg de la commune, ces
  • -er-Bré, Pierre-jaune de Kercambre, Pen-Guen, Mener-Palud, Clos et Bé –, ou classés - Liorh Larzonnic. La période préhistorique est également marquée par le dolmen de Port aux Moines et l’allée couverte du Net, tous les deux classés monument historique. 1.4. Méthodologie et
  • Responsable d’opération : Karine VINCENT, responsable d’opération médiéviste, chercheur associé au CRAHAM-UMR6273 (CNRS) Adresse : Chemin du Puits-David, Chemin Jean-Bernard Le Bot Code INSEE : 56214 Organisme de rattachement : Conseil général du Morbihan (DGEC, direction de la Culture
  • , voyant notamment la construction de lotissements et maisons individuelles, deux diagnostics archéologiques ont été entrepris sur une totalité de près de 3,7 ha prescrits, sous la forme d’un maillage de tranchées. Aucun site connu n’est répertorié par la carte archéologique du SRA
  • Bretagne sur les parcelles concernées, mais plusieurs sites et indices de sites néolithiques et médiévaux se localisent aux environs de la commune. Plus particulièrement, l’abbaye de Rhuys avec son abbatiale présentant quelques parties romanes conservées, se situe à proximité immédiate
  • de l’emprise, à moins de 100 mètres. La nature du terrain, très hydromorphe, et les aménagements récents tels que voiries, remblaiement, terrain multisport et aménagement en cours d’un pôle petite-enfance au centre de l’emprise, n’ont pas offert la possibilité de sonder l’ensemble
  • , en novembre 2013 et en janvier 2014, il était toutefois cohérent dans la restitution des résultats, de présenter les données de ces deux diagnostics archéologiques dans une seule synthèse. 8 RFO Saint-Gildas-de-Rhuys / K. Vincent / fév.2014 Moyens mis en œuvre Phase fouille
  • Service Départemental d’archéologie du Morbihan (DGEC/ Dir. de la Culture) VINCENT Karine, responsable d’opération SUAUD-PREAULT Astrid, technicienne de fouille (travaux de terrain, de relevés et d’enregistrement) BERNARDEAU Xavier, technicien de fouille pour l’opération 2013-169
  • d’opération Nombre de volumes : 1 Nombre de pages : 50 Nombre d’inventaires : 3 10 RFO Saint-Gildas-de-Rhuys / K. Vincent / fév.2014 Préambule Le service départemental d’archéologie du Conseil général du Morbihan est agréé par l’État pour la réalisation des opérations d’archéologie
  • prendre en charge la réalisation du diagnostic 2013-169 par courrier daté du 27 juin 2013 et du diagnostic 2013-256 par courrier daté du 18 octobre 2013. Deux conventions, définissant les modalités et délais de mise en œuvre de cette opération de ces diagnostics, ont été passées avec
  • -Rhuys (56) arrêté n° 2013-256 copie arrêté J'ai l'honneur de vous notifier l'arrêté ci-joint, portant prescription de diagnostic archéologique. Ce texte est établi conformément à la loi 2001-44 du 16 janvier 2001 modifiée, relative à l'archéologie préventive et au décret 2004-490 du
  • 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie préventive. Par ailleurs, je vous informe par la présente que j'adresse un exemplaire de l'arrêté de prescription à l'INRAP, afin de permettre à cet établissement public de proposer au
  • / fév.2014 Liberté • Égalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE PREFET DE LA REGION BRETAGNE le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'IIle-et-Vilaine, ARRETE n° 2013-256 portant prescription de diagnostic archéologique VU le code du patrimoine, notamment son livre V ; m VU
  • d'affecter des éléments du patrimoine archéologique ; les aménagements sont, en effet, projetés à proximité de l'Eglise de Rliuys (monastère fondé par le moine Ecossais Gildas en 536), classée au titre des Monuments Historiques en 1840 après avoir traversé bien des vicissitudes et de
  • nombreux épisodes de destructions, de reconstructions (1032, 1699, etc.) et d'importantes restaurations ; CONSIDERANT qu'il est nécessaire de mettre en évidence et de caractériser la nature, l'étendue et le degré de conservation des vestiges archéologiques éventuellement présents afin
  • d'archéologie préventive retenu le temps nécessaire à son étude qui, en tout état de cause, ne peut excéder cinq ans à compter de la date de fin de la phase terrain du diagnostic. L'inventaire de ce mobilier, transmis avec le rapport de diagnostic, sera communiqué par le service régional de
  • directeur régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera notifié à la Direction Départementale des Territoires et de la Mer du Morbihan, à l'AFUL du Clos du Bourg/SELARL GEO BRETAGNE SUD- au responsable du service archéologique départemental du
  • /SELARL GEO BRETAGNE SUD copie à : mairie de Saint-Gildas-de-Rhuys Préfecture du Morbihan 21 RFO Saint-Gildas-de-Rhuys / K. Vincent / fév.2014 Liberté • Égalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE PREFET DE LA REGION DE BRETAGNE le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'IlIe-et
RAP01483.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997
  • francs a été alloué par le Conseil Général pour l'étude archéologique du château. Cette somme, dont la gestion a été confiée à l'A.F.A.N. devait permettre de financer trois mois de fouille par an et cinq mois d'études post-fouille pour un archéologue. A ces cinq mois s'ajoutaient
  • un thalweg assez escarpé. Inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1951, le château est propriété du Conseil Général de Côtes-d'Armor depuis 1981. 1.1.2 Rappel des opérations antérieures Le château du Guildo a fait l'objet d'une première étude en
  • autorisation et qu'ils aient été effectués sans contrôle scientifique. Cette étude aboutit à la proposition d'un calendrier d'interventions de consolidations. Entre 1986 et 1993, le château a fait l'objet de très importants travaux de dégagement, essentiellement à l'extérieur du monument
  • fouille en 1989 pour le dégagement du fossé sud. Un rapport de fouille a été remis au service régional de l'archéologie à l'issue de cette intervention . 1 2 De la Touche 1984. Ladouce 1990. Devant l'intérêt et la complexité du site, et dans le but de présenter le monument au public
  • correspond pas exactement à une perte nette (du fait de la part dite déductible), la part de T.V.A. dite non déductible s'applique aux principaux postes budgétaires (salaires, locations d'hébergement et nourriture des fouilleurs). On peut estimer à environ 60 000 francs la perte de
  • octroyés chaque année par le Conseil Général des Côtes-d'Armor (320 000 F) et le Ministère de la Culture (80 000 F). Nous remercions plus particulièrement messieurs Le Potier et Salvat qui sont nos interlocuteurs privilégiés auprès du Conseil Général et messieurs Vaginay et Ménez
  • guerre civile. En 1387, il est témoin d'une protestation de Jean IV à Charles VI16. En 1391, il est nommé procureur général par le duc et représente celui-ci 7 BN, Fr.22319. Tréguy 1913. 9 Kerviler 1886, p. 184. 10 De la Touche 1984 p. 4. 11 AD44, E132/1. 12 Mollat 1910, p. 187. 13
  • rois de France et d'Angleterre17. Il est présent à Tours en 1392 aux côtés du duc lors d'une rencontre avec les représentants du roi de France18 et il est à nouveau nommé en 1394 procureur général avec les pleins pouvoirs pour représenter Jean IV auprès du duc de Bourgogne, nommé
  • lui rendre ses comptes pour la seigneurie de Châteaubriant en juin 144523. Gilles a été élevé à la cour d'Angleterre et est resté très anglophile. Ses amitiés deviennent de plus en plus gênantes alors que le duc tente de se rapprocher de la France. François 1er fait arrêter son
  • adverse 3S". Il est en fait peu probable que Jacques de Matignon ait offert son château à la Ligue. Nommé par Henri III maréchal de France, il n'est certes pas pro-huguenots et combat ceux-ci en 1579. Il reste cependant fidèle au roi en tenant Bordeaux jusqu'après le décès d'Henri III
  • BEUCHET avec la collaboration de Stéphane Jean, Christèle Picault et Cécilia Rapine ASSOCIATION POUR LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES NATIOF /m N° de site : 22 049 006 AH Programme H 17 : Naissance, évolution et fonctions du château médiéval. Autorisation de fouille programmée
  • L'A.F.A.N. A LA T.V.A. LES CONTRAINTES TECHNIQUES ET LA SÉCURITÉ 1.2 REMERCIEMENTS 1.3 AVERTISSEMENT 2. ETUDE HISTORIQUE 3. ETUDE ARCHEOLOGIQUE 3.1 LA ZONE 11. 3.1.1 ETUDE DES ÉLÉVATIONS . 3.1.1.1 Les élévations extérieures : 3.1.1.2 Elévations intérieures 3.1.1.2.1 L'élévation est
  • 3.1.1.2.2 L'élévation sud 3.1.1.2.3 L'élévation nord 3.1.1.2.4 L'élévation ouest 3.1.1.2.5 Le secteur 12 3.1.1.2.6 Le secteur 13 3.1.1.2.7 La tour nord-est. 3.1.2 CHRONOLOGIE ET ÉVOLUTION DE L'ANGLE NORD-EST 3.1.2.1 Chronologie 3.1.2.2 Phase 1 : Les premières constructions (XTVe s
  • .) 3.1.2.3 Phase 2 : De profondes transformations (fin XTVe s.) 3.1.2.3.1 Le niveau 0 3.1.2.3.2 Le niveau 1 3.1.2.3.3 La tour nord-est. 3.1.2.3.4 Datation et fonction 3.1.2.4 Phase 3 : Une nouvelle reconstruction (fin XVe s.) 3.1.2.4.1 La tour nord-est 3.1.2.4.2 Les secteurs 11 et 12
  • 3.1.2.4.3 Le secteur 13 3.1.2.4.4 Datation de l'état II (fin XVe siècle) 3.1.2.5 Phase 4 : L'angle nord-est aux XVIe et XVIIe siècles 3.1.2.5.1 La guerre de la Ligue 3.1.2.5.2 Dernières occupations 3.2 LA ZONE 10 3.2.1 ETUDE DES ÉLÉVATIONS 3.2.1.1 Les élévations extérieures 3.2.1.2 Les
  • 51 51 52 53 55 56 57 57 59 61 62 5. CONCLUSION 63 6 BIBLIOGRAPHIE 67 7. ANNEXES 70 1. INTRODUCTION 1.1 PRESENTATION DU SITE ET DU PROGRAMME TRIENNAL 1.1.1 Présentation du site, situation. Le château du Guildo est situé sur la commune de Créhen (Côtes-d'Armor), aux
  • confins de communes de Saint-Jacut-de-la-Mer et de Trégon. Il surplombe de 20 m l'Arguenon au fond de l'estuaire duquel il est installé. Il occupe un éperon rocheux constitué de micaschistes et traversé par un banc de dolérite, bordé au nord et à l'ouest par l'Arguenon et à l'est par
  • 1984 par Hugues de la Touche, à la demande du Conseil Général1. Cette étude comprend une recherche historique succincte, essentiellement basée sur la bibliographie et une étude architecturale. Deux sondages ont également été pratiqués. Il semble qu'ils n'aient pas fait l'objet d'une
  • , le Conseil Général, en accord avec le service régional de l'archéologie, a commandé une étude du château en 1994. Celle-ci avait pour but de dresser un bilan des opérations précédentes et d'effectuer une évaluation du potentiel archéologique du site. Cette étude a été réalisée de
  • juin à décembre 1994 par Laurent Beuchet et Fanny Tournier, archéologues salariés de l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales à qui était confiée la gestion de l'opération. 1.1.3 L'opération triennale 1995-1997 A l'issue de cette étude, le riche potentiel du
RAP03073.pdf ((35). les charpentes armoricaines en Ille-et-Vilaine. rapport de pt 2014)
  • (35). les charpentes armoricaines en Ille-et-Vilaine. rapport de pt 2014
  • des communes d'Ille-et-Vilaine. Paris : Flohic éditions 2000, 2 tomes, (Le patrimoine des communes de France). INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Eglises d'Ille-et-Vilaine. L'architecte Arthur Regnault. Rennes : Association
  • diffusion d’un modèle spécifique de charpente couvrant les édifices religieux et manoriaux du nord-ouest de la France à la fin du Moyen Âge. Le recensement montre en effet une répartition exclusive au grand ouest de la France que certains appellerait la Bretagne historique. Nous n’irons
  • ne sont pas qu’un simple moyen de couvrement. En effet, le soin apporté aux pièces et la richesse des décors 5 Il existe cependant des contre-exemples. polygonaux, bagués, trilobés ou moulurés ainsi que l’harmonie générale de la structure témoigne de leur volonté d’apparat. Il
  • l’insertion des plafonds-planchers. Ces modifications interviennent parfois dès le XVe siècle.  Historique des recherches dans le grand ouest de la France Les travaux scientifiques dédiés aux charpentes médiévales et modernes en Bretagne sont rares comparés aux régions voisines du nord
  • -ouest de la France que sont la Normandie et l’ancienne province d’Anjou. En revanche, les nombreuses publications sur l’architecture des édifices civils bretons et des départements limitrophes de cette période abordent dans une certaine mesure la question du couvrement. Les premiers
  • reconstruction de nombreuses charpentes anciennes, l’architecte propose dans ses écrits un classement des charpentes médiévales et modernes en France. Certains de ces propos sont de nos jours remis en causes par les travaux plus récents, en particulier grâce à la dendrochronologie. Toutefois
  • , ces relevés sont parfois les seules sources permettant d’étudier un édifice aujourd’hui disparu. Eugène Viollet-le-Duc mentionne le modèle «anglo-normand » comme étant un type de couvrement caractéristique au nord-ouest de la France et du sud de l’Angleterre6 : 6 VIOLLET-LE-DUC E
  • France, beaucoup plus fortes comme équarrissage de bois, et leur solidité provient en grande partie de l'énorme dimension de ces bois ». Il rajoute également : « c'est par la grosseur des bois employés que les charpentes anglo-normandes se distinguent tout d'abord de celles exécutées
  • en France pendant les XIIIe, XIVe et XVe siècles ». Ainsi, Viollet-le-Duc en plus de mettre en avant la spécificité des charpentes anglo-normandes au bois de fortes sections semble être le premier à démontrer un lien de parenté avec les modèles outre-Manche. Il décrit dans le même
  • avec lui un grillage, une sorte de châssis sur lequel viennent reposer les chevrons »7. Il est vrai que Viollet-le-Duc distingue dès la seconde moitié du XIXe siècle un ensemble de charpentes localisées dans le nord-ouest de la France et du sud de l’Angleterre mais le terme d
  • ., 1987 ; GUIBAL F. et PILCHER J., 1988.. 8 Bretagne. Ces auteurs ont commencé leurs travaux sur les résidences seigneuriales en Bretagne dès les années 1970. Ils participent encore activement aux publications sur les bâtiments domestiques et seigneuriaux du nord-ouest de la France
  • 2011, Alain Delaval écrit un article sur les charpentes en Pays de Loire dans l’ouvrage collectif dirigé par Patrick Hoffsummer27. L’architecte pour les Monuments historiques dans l’ouest de la France discerne quatre catégories de charpente en Pays de Loire (duché d’Anjou, compté du
  • Maine, duché de Bretagne et le Poitou) au Moyen Âge: 1) Les charpentes à chevrons formant fermes qui subissent l’influence des toits à forte pente du nord de la France : 2) Les charpentes à fermes et pannes de l’ouest du pays nantais. 3) Les charpentes à fermes et pannes assemblées
  • dans une moindre mesure ceux d’Alain Delaval, il s’agit uniquement de publications sur les bâtiments et majoritairement des manoirs des 29 Information obtenue lors d’échanges par courriels électroniques. XIVe et XVe siècles dans l’ouest de la France, donc de données indirectes
  • aussi auprès des instances officielles du patrimoine que sont la DRAC, le SRA ou les Monuments Historiques. Les recherches bénéficient également des documentations textuelles et iconographiques inestimables recueillies depuis 50 ans par l’Inventaire, de leurs fonds bibliographiques
  • LES CHARPENTES ARMORICAINES EN ILLE-ET-VILAINE Arrêté d’autorisation n° 2014-033 2 1 3 4 Rapport de prospection thématique 2014 Corentin OLIVIER Master 2 archéologie des périodes historiques, Université Rennes 2 Extrait du Livre d’Or de la chapelle Saint-Jean d’Epileur de
  • Sainte-Marie (35) Première de couverture : 1 - Relevé au scanner 3D du manoir et de sa charpente, manoir du Molant, Bréal-sousMontfort (35) (Corentin OLIVIER) 2 - Vue générale de la charpente de la nef de la chapelle Saint-Jean-d’Epileur, SainteMarie (35) (Corentin OLIVIER) 3
  • – Marques et contremarque à la rainette et à la rouanne sur la charpente du manoir de la Héraudière, Melesse (35) (Corentin OLIVIER) 4 – Vue générale de la chapelle Saint-Mauron, Livré-sur-Changeon (35) (Corentin OLIVIER) . LES CHARPENTES ARMORICAINES EN ILLE-ET-VILAINE Arrêté
  • – olivier_corentin@yahoo.fr Remerciements A la DRAC Bretagne (Ministère de la Culture et de la Communication) pour le soutien scientifique et financier accordé A la Région Bretagne, au service de l’Inventaire pour l’aide financière, le recensement et la valorisation de mes recherches. Je
  • (chapelle Saint-Jean-d’Epileur, Sainte-Marie) Mr Buis (manoir de Porcaro, Comblessac) Mr et Mme Boudet (manoir des Jarsais, Arbrissel) Mr et Mme Lehuger (manoir de La Havardière, Acigné) Mr et Mme Sauvée (manoir du Plessis, Melesse) Mr et Mme Paillette (manoir de La Héraudière, Melesse
RAP01709_2.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille
  • , chapitre 1). Des monuments ou constructions particulières agrémentèrent ces sols découverts en bon état ou en lambeaux. Il s'agit d'un calvaire, d'un pilori et d'un caniveau. A l'ouest de la place Laennec, dans la zone de fouille ou dans les sondages E et G, des fosses et des dépôts
  • s'étendent sous le pilori et dans la zone du sondage El, à l'ouest de ce monument. Par le jeu des recoupements stratigraphiques, il fut possible de comprendre leur enchevêtrement. 6.3.1 La fosse Us.98 - Description C'est fosse d'environ 2,50 m de diamètre et d'au moins 0,80 m de
  • CH.4. DU XlVe AU XVe SIECLE : LE TEMPS DE LA PLACE PUBLIQUE I. INTRODUCTION 1.1 UNE PRESENTATION CHRONOLOGIQUE DE LA PLACE Fig. 38 à 52. l'abandon des cimetières et son recouvrement par une grande esplanade Us.37-68, la partie septentrionale du Tour du Chastel s'organisait
  • en fonction d'un axe central nord-sud représenté par les prolongements de la rue Obscure, c'est-à-dire ses états successifs US.24, 61, 40 et 30. Cette étude mit également au jour des sols médiévaux, précédant des destructions et aménagements très récents déjà évoqués (cf. supra
  • , car déconnectées des structures centrales, échappèrent à l'analyse synchronique du site. La 1.2 QUELQUES DIFFICULTES D'INTERPRETATION dégradations et réfections partielles des sols posèrent, parfois, des problèmes d'interprétation, par suite du compactage des pierres et des
  • graviers accumulés et de l'allure de lambeaux que pouvait prendre ce type de vestiges. Une couche de pierres bien individualisée ne représente pas forcément un sol complet. De la même manière, un sol nouveau peut réutiliser partiellement une partie assez bien conservée du précédent. Les
  • importe, par exemple, de se poser la question des relations entre le sol Us.69 et ceux qui, par la fouille et la stratigraphie, lui semblent très proches, sinon identiques. Il partie orientale de la fouille montre nettement que, bien souvent, le degré de conservation du site, le
  • .26) permettent, au coup par coup, de distinguer et d'identifier ces La sols. difficile de distinguer les sols Us.69, Us.68 et Us.58 les uns des autres sur certaines parties de la place. Même s'il est certain qu'ils ont existé et ont fonctionné dans un ordre chronologique
  • verticale orientale fut mise jour et nous ignorions les dimensions réelles de cette dépression certainement très vaste et très profonde. La lecture de la coupe stratigraphique septentrionale du sondage B mettait en évidence la limite occidentale de la fosse et de son remplissage. Cela se
  • vaste zone dépressive et polylobée de plusieurs dizaines de m' comblée d'un seul jet. En conséquence, nous pouvons attribuer une l'on s'en tient à la lecture de la coupe et du plan En tout cas, avec une profondeur minimum de 1 m, contiguës Us. 17, a pu engloutir plusieurs centaines
  • de tonnes 2.1.2. L'affaissement des sols et des niveaux 129 la fosse ou l'ensemble de fosses de remblais et de gravats. plus récents stratigraphique est-ouest met en évidence une rupture des sols Us 37-68 Us.58 et Us.07 qui recouvraient le remplissage de la fosse. Un
  • affaissement de ces sols dans les remblais de la grande excavation Us. 17 peut parfaitement expliquer une telle situation. La forme de la couche S.65 (argile grise et sable) montre qu'elle fut déposée sur ces sols effondrés. Il est impossible de savoir si cela accompagna un effondrement
  • gravats - S.30 : terre et petites pierres, la couche de gravats S.31 : abondantes que dans la couche S.30, - la couche de gravats - Le Toutefois trois terre et petites pierres. Les pierres sont un peu plus S.32 : identique à S.30 (terre et petites pierres). plancher de la
  • fosse est constitué par la couche S.29 déjà décrite Le comblement livre un mobilier pauvre avec quelques d'ossements humains et quelques tessons de poterie onctueuse. fragments de briques et 2.1.3.2. Deux inhumations Deux inhumations d'adultes T.3 et T.47 (cf. supra, chapitre 3
  • crâne est endommagé. Le sujet, adulte, est couché sur le dos, avant-bras et mains croisés sur le pubis. Aucune trace de bois n'apparaît dans son environnement. Cela ne suffit pas pour affirmer qu'il s'agissait d'une inhumation en linceul. Le niveau du plancher de la tombe se situe à
  • secteur firent l'objet d'un arasement partie méridionale du cimetière. recouvrement de la 2.1.3 .4. - La assez puissant lors du Chronologie relative et datation chronologie relative entre la fosse et son établie. Le creusement de l'Us.17 est environnement peut être
  • partiellement doute postérieur aux niveaux Us.74 et Us.26. Il est également postérieur à la mise en place de la très vaste couche composite que constitue l'Us.04, c'est à dire la terre du cimetière des Xlle et XHIe siècles. De cette couche émergent des sépultures en coffres de pierre et en
  • cercueil ou coffrages de bois. Sans entrer dans le détail (cf. supra, chapitre 3), elle se rattache, par la topographie, à l'abandon des grandes couches de terre sans aucun d'inhumation rencontrées dans la tranchée allemande et, au sud-ouest, dans les couches profondes de la
  • dépression Us.38-81 et dans toute la partie orientale du site, mais Us.37-68 marqué par les ornières de charrois (cf. infra). Son remplissage de gravats est antérieur aux Us.37-68 et 07. Vers l'est l'ouest, ce remplissage se glisse également sous ces sols de l'Us.07. sous le sol comme
  • vers L'étude générale des cimetières a montré que l'aménagement des dernières tombes peut parfaitement s'inscrire dans l'histoire de la fin du XHIe siècle. Il faut rappeler que l'énorme chantier de construction du flanc nord et de la voûte du chœur de la cathédrale gothique se
RAP00818.pdf (RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire)
  • RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire
  • fortification imposante, un bâti qui se regroupe selon de nouvelles dispositions, des monuments transformés en carrières et des fonctions économiques désorganisées (Fig 11). La ville du Haut Moyen-Age, tout en entretenant les remparts romains, a développé peu à peu des faubourgs (StAubin, St
  • et dans la ville en général ont été utilisées pour évaluer l'épaisseur des sédiments archéologiques à proximité des zones concernées et leur degré de conservation (Fig 23 et Fig 28). TERRAINS SÉDIM ENTAI RES Alluvions modernes Limons p \ \2 w Pliocène Sables et poudingues
  • par le diagnostic, sera effectuée dans l'inventaire des données (Ste-Anne et République). En ce qui concerne les zones nord et sud, l'occupation rurale du XIXème siècle se caractérise très facilement à partir des anciens cadastres et la toponymie vient compléter ces données. Nous
  • SYNTHESE 5.6 : Zone urbanisée Sud 5. 6. a : Clémenceau b : Henri Fréville c : Italie d : Triangle e : Le Blosne f : La Poterie g : Garage-Atelier de Chantepie 6 SYNTHESE ANNEXES ANNEXE 1 : Bibliographie générale et régionale ANNEXE 2 : Liste des documents fournis par le SITCAR et les
  • ....11 37 48 POURQUOI CETTE ETUDE ? Une première rencontre entre responsables du S.I.T.C.A.R. et de la Circonscription des Antiquités de la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne avait permis de poser, dès novembre 1989, la nécessité de prendre en compte
  • menacées par le projet, - des sondages préalables d'évaluation et de chiffrage, la réalisation des opérations archéologigues de terrain, fouilles de sauvetage et suivi des travaux. Dès décembre 1989, avait également été évogué avec la municipalité tout l'intérêt qui s'attacherait à lier
  • étroitement cette opération particulière à un programme plus général sur l'ensemble de la ville de RENNES, sous la forme d'un "Document d'Evaluation du Patrimoine Archéologiguer Urbain" (D.E.P.A.U.). Une telle intégration supposait toutefois une décisionmunicipale très rapide gu'il n'a pas
  • préliminaire a été établie sur la base des documents fournis au début et en cours de contrat par le S.I.T.C.A.R. ; elle n'a bien évidemment pu prendre en compte gue l'état du projet connu en février - mars 1991. Ce travail rassemble néanmoins, sur la base des informations technigues et
  • scientif igues disponibles à ce jour, les éléments nécessaires à la définition et à la programmation des interventions archéologigues dont la nature (sondages d'évaluation, surveillance de travaux, fouilles de sauvetage, ...) est définie dans chague secteur, à la fois par la nature et
  • l'importance du risgue archéologigue et par l'impact du chantier V.A.L. ou des ouvrages annexes (parkings, réseaux, ...). Outre les points d'intervention très lourds et incontournables gue constituent les stations et les puits du Centre historigue, on retiendra par exemple la surface
  • Propre s'est révélé ,il y a déjà quelque temps, une nécessité à laquelle les gestionnaires de la ville ont tenté d'apporter une solution: le choix se situait donc entre un Tramway et un métro automatique. II p p I! p Il p II A l'aube du 21ème siècle, les élus de la ville ont
  • souhaité munir celle-ci d'"un outil indispensable à son développement harmonieux et équilibré". De plus, le VAL représente un symbole de qualité de vie au travers d'un système non polluant pour la ville et ses habitants. Le choix du VA1 , en serpent dans la ville selon un axe
  • majoritairement nord-sud, sera probablement pour la première fois une réalisation qui équipera de façon très égalitaire les zones nord et sud de la ville , rééguilibrant ainsi une situation gue les siècles avaient construite. p Caractéristiques techniques : II - longueur du tracé : 8 , 5
  • aménagements urbains de grande envergure intègrent la notion d'étude et de protection du patrimoine et de diffusion au public des éléments de la culture historigue de la ville ainsi recueillis. En ce gui concerne le VAL rennais, la prise en compte du risgue archéologigue est intervenue à un
  • (AvantProjet-Sommaire). Il s'agit donc ici, au travers d'une étude documentaire approfondie, de définir des secteurs à très haut, fort et faible risgue archéologique, et aussi d'évaluer la potentialité scientifigue (faible ou forte) ainsi que l'épaisseur des sédiments archéologiques. A ce
  • stade de l'étude, il nous a également été demandé d'évaluer les délais (fourchette haute et basse) ainsi que les coûts d'interventions archéologigues, y compris la phase d'étude après la fouille. Une première estimation des délais a déjà été fournie au SITCAR et l'évaluation du
  • budget globalisé le sera courant mai ) . Nous avons choisi de réunir un véritable cahier des charges maximalisées, réalisé sur la base des vestiges archéologigues évalués ; il comporte : * nature de l'intervention archéologique et délais . * méthodologie archéologique et mise en
  • oeuvre. * problématigues scientifiques et études nécessaires. * sécurité et état du terrain à la fin de l'intervention archéologique . La présente étude a eu pour souci de s'adapter le plus finement possible aux techniques mises en oeuvre pour la construction du VAL. C'est ainsi que
  • localisation du puits d'épuisement situé dans le centre historigue n'a pas encore été définie ; * les plans des réseaux précis (compilation et vérification réalisées par les services de la ville pour fin avril 91) et leurs projets de déviation, seront établis courant mai 91 (seule une
  • permettent pas de définir (CES Echange : A.BARDEL, 1977). Dès le début de l'épogue romaine, Condate subit un développement gui la classe parmis les chef-lieux importants de civitates romaines, et même parmi les "capitales régionales" de la Gaule romaine. Au Haut-Empire, la superficie
RAP03707 (TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille
  • de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de
  • le nom de l'auteur et la référence de l'ouvrage dont elles sont issues (article L 122-5, 3°, a). Bien qu'un rapport de fouille soit un document reçu par l'État, il n'est communiqué que sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. Les informations qui y sont
  • géologique, sur extraits de la carte IGN à 1/25 000 et de la carte géologique de France au 1/50 000 (feuille de Saint-Brieuc, n°243, B.R.G.M.) et profil topographique et géologique schématique ouest-nord-ouest – est-sud-est (échelles horizontale et verticale différentes, en vue
  • Technopole 87068 Limoges cedex RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Opérateur archéologique : SAS Éveha Vue aérienne du site. Cliché : C. Bizien-Jaglin © Éveha, 2019. 3 place de la Resistance 22000 Saint-Brieuc RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Aménageur : Saint-Brieuc et
  • occupation domestique et artisanale du Néolithique moyen (bâtis sur poteaux, citerne, fours, …), deux bâtiment sur tranchée de fondation datés entre la fin du Néolithique et le début de l'âge du Bronze ainsi qu'un enclos circulaire et des structures en creux d'époques protohistorique (âge
  • du Bronze – âge du Fer) et médiévale. La période la plus représentée est le Néolithique moyen I ; on dénombre une quinzaine de structures de combustion ou de rejets de différents types, Auteurs dont six ont pu être datées entre 4700 et 4200 avant notre ère. Dans cette SÉBASTIEN
  • Néolithique final a concerné l'étude intégrale d'un bâtiment sur tranchée de fondation en amande et de ses abords. Cette tranchée dessine un plan de 16 m de long pour 8 m dans sa plus grande largeur, elle est orientée nord-ouest à sud-est, avec une ouverture à l'est. La très bonne
  • contenues ne sont pas considérées comme des informations publiques pouvant être librement réutilisées quand des tiers détiennent sur ce document des droits de propriété intellectuelle (articles 9 et 10 de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à l'amélioration des
  • résultats du diagnostic 31 1.2 Rappel du cahier des charges et problématiques de l’intervention 9 1.2 Opération 9 1.3 Mots clefs 33 2 STRATÉGIE ET MÉTHODES DE FOUILLE 33 2.1 Déroulement de l'opération 10 2 GÉNÉRIQUE DES INTERVENANTS 33 2.2 La fouille 10 2.1 Suivi
  • Description pédo-sédimentaire et interprétation lithostratigraphique du contexte géologique 16 7 ANNEXES ADMINISTRATIVES 41 3.3 Le contexte historique et archéologique 16 7.1 Arrêté de prescription et cahier des charges de la fouille 26 7.2 Arrêté d'autorisation et de nomination
  • Sommaire 5 43 4 PRÉSENTATION DES RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 43 4.1 Organisation générale du site 45 45 50 57 4.2 L'occupation du Néolithique moyen 4.2.1 La fosse de captage 186 4.2.2 Les foyers et rejets de combustion 4.2.3 Les fours à fosse d'accès et sole empierrée (243 et 425
  • ) 4.2.4 La fosse 105 : un dépôt volontaire 4.2.5 Les rejets détritiques (fosses et chablis) 4.2.6 Le bâti sur poteaux 67 67 71 75 75 84 88 95 99 4.3 L'occupation de la fin du 3e au début du 2e millénaire avant notre ère 4.3.1 Le bâtiment en amande (UA 1) 4.3.2 Une amorce de second
  • bâtiment (UA 2) 4.3.3 Les bâtiments sur tranchée en amande : synthèse et comparaisons 4.3.4 Des unités domestiques de transition 3e-2e millénaire av. ? 99 99 99 102 4.4 Un monument à fossé circulaire du Bronze final 4.4.1 Méthodologie 4.4.2 Description du monument 4.4.3 Au centre, les
  • mobiliers 5.4.1 La terre à bâtir 5.4.2 La métallurgie 5.4.3 La malacologie 167 167 167 169 173 182 5.5 Étude anthracologique 5.5.1 Introduction et objectifs de l'étude 5.5.2 Matériel et méthodes 5.5.3 Résultats 5.5.4 Détail des résultats par structure du Néolithique moyen 5.5.5 Détail
  • DONNÉES DE TERRAIN 257 1.1 Inventaire des sondages (SD) 259 1.2 Inventaire des unités d'enregistrement (UE) 297 2 INVENTAIRE DES PRÉLÈVEMENTS 301 3 INVENTAIRES DU MOBILIER ARCHÉOLOGIQUE 301 3.1 Inventaire général du mobilier 310 310 316 3.2 Inventaires descriptifs de la
  • céramique 3.2.1 Inventaire de la céramique protohistorique 3.2.2 Inventaire de la céramique médiévale et moderne 3.2.3 Inventaire de la céramique du diagnostic 231 6 SYNTHÈSE DES RÉSULTATS 235 SOURCES DOCUMENTAIRES ET RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES 318 235 LISTE DES ABRÉVIATIONS
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles
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