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RAP03193.pdf (BIGNAN (56). Le Grand Clézio. Rapport de sondage 2015)
  • altérer la forme originale du pluriel où en o. Il est vraisemblable que les adjectifs « grand » et « petit » ont été accolés postérieurement, peut-être au moment d’un dédoublement du lieu-dit primitif « Kleuzioù » en deux localités distinctes. En ce sens, ces adjectifs ne qualifient
  • ............................................................................... 18 2.1.1. Les tronçons conservés, au sud-ouest .................................................................... 18 2.1.2. Le tracé restitué, à l’est .......................................................................................... 25 2.1.3. Un tracé nord
  • : sondage programmé Surface décapée : 23,5 m² Dates d’intervention sur le terrain : du 15 au 24 avril 2015 Résultats Chronologie : Indéterminée Vestiges immobiliers : talus, fossé, parement Vestiges mobiliers : scories de fer Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt départemental
  • du sondage sur fond cadastral de la commune de Bignan (DAO : Y. DufayGarel ; d’après cadastre.gouv.fr ; 2011). 8 1.2. Cadres géographique et géologique L’enceinte du Grand Clézio est située à 1 km au nord du bourg actuel de Bignan. Le site s’étend entre les villages du Petit
  • Clézio, à l’ouest, et de Kerhan, à l’est (fig. 1). Cependant, les vestiges encore conservés en élévation se répartissent autour du Petit Clézio, de Porhidel, du Grand Clézio, de Kergourhen et de Coët er Sal. Aujourd’hui, le site est traversé par la départementale 181 qui se dirige, au
  • nord, vers la zone industrielle du Barderff. Orientée est-ouest, l’enceinte est implantée en milieu de pente du versant sud d'un plateau, où elle domine une vallée au sein de laquelle coule le ruisseau de Keriolas (fig. 3). Le site profite d’une petite éminence, délimitée, à l’est
  • et à l’ouest, par deux cours d’eau, affluents du ruisseau de Keriolas. Un autre petit cours d’eau, aujourd’hui très marécageux, naît au sein du site et traverse le rempart sud pour rejoindre la vallée. La situation topographique n'est pas exceptionnelle puisque l'enceinte se situe
  • entre 105 et 120 m d'altitude NGF, alors que le plateau sur lequel elle est implantée culmine à 135 m NGF. Figure 3 : Situation topographique de l’enceinte du Grand Clézio (DAO : Y. Dufay-Garel, d’après la carte IGN au 1/25000e). La quasi-intégralité du rempart, tel que son tracé
  • est restitué (voir la partie 2.1. pour l’argumentaire), est aujourd’hui détruite (fig. 4 et 5). Seuls deux tronçons de 150 m chacun sont conservés en élévation dans des sous-bois, le long de la route reliant Kerviguéno au Petit Clézio. Le reste du tracé a été détruit
  • , massif de Saint-Allouestre), au contact desquels se trouvent des roches métamorphisées de type micaschistes. Au niveau du sondage, le micaschiste, chargé en particules ferreuses, présente un aspect plissé et très altéré, aux teintes grises ou bleues-vertes (cf. 3.1.). Le substrat
  • observé obéit au profil d’altération classique des formations schistogréseuses : après une phase de fracturation liée à l’altération où les plaquettes sont résistantes, ces dernières diminuent en nombre et en résistance alors qu’apparaissent les argiles et argiles sableuses 2. Notons
  • enfin la présence, immédiatement au nord-ouest de l’enceinte, d’une formation superficielle constituée d’altérites et de limons remaniés, qui livre de nombreuses cimentations ferrugineuses exploitées dès l’âge du Fer (minerais de fer sous la forme de rognons décimétriques) 3. Figure
  • , cotes : 3 P 57/14 et 3 P 57/15). Le toponyme « Clézio » est formé à partir du mot breton kleuzioù, pluriel de kleuz, signifiant « fossé ». La prononciation vannetaise (le pluriel où est diphtongué en [œɥ]) et la francisation du mot, résultant de sa mise par écrit, ont conduit à
  • , vraisemblablement situés au niveau des levées de terre, difficiles à mettre en culture. 4 MAHE, 1825, p. 156. CAYOT-DELANDRE, 1847, p. 372 ; ROSENZWEIG, 1863, p. 159. 6 LE MENE, 1891, p. 74. 7 DARE et al., 2013. 5 12 1.4. Historiques des recherches Le site est mentionné pour la première
  • fois en 1825 par l’abbé Mahé (fig. 8) 8. Celui-ci est assez vague dans sa description et ne donne que très peu d’informations sur la localisation de l’enceinte. Ainsi, il n’est pas évident de déterminer si le passage, au début de sa notice, décrit le même site que celui localisé
  • « auprès du village du Clésio », quelques pages plus loin. La « demi-lune » dont il est d’abord fait mention s’étendrait sur un peu plus d’1 km (un quart de lieue). Le dénivelé de la fortification attendrait 4,8 m (15 pieds). Le second passage décrit un « sillon de terre », au Clésio
  • , long d’environ 500 m (800 pas) et haut de 2,6 m (8 pieds). Même si l’ampleur du dénivelé diffère sensiblement entre les deux descriptions, celles-ci pourraient tout à fait correspondre au même site. Par ailleurs, toutes les deux peuvent aisément s’appliquer à l’enceinte du Grand
  • Clézio. En effet, tandis que le « sillon de terre » est bien localisé au Clésio, la morphologie actuellement restituée de l’enceinte et le développement des fortifications font tout à fait penser à la « demi-lune » décrite par l’abbé Mahé. Si l’on en croit l’auteur, le rempart devait
  • , en 1825, encore être conservé entre les villages de Kerhan et du Petit Clézio. L’abbé Mahé ne fait aucun commentaire sur le tracé nord du rempart, qui devait déjà avoir été en grande partie arasé au début du XIXe siècle. En 1847, F.-M. Cayot-Délandre précise le développement des
  • photographie aérienne de 1952 (fig. 5), entre Kerviguenno et Kerhan, laisse penser que ce tronçon a dû être détruit au début du XXe siècle, peu de temps avant la visite de l’archéologue britannique. L’importance des destructions n’a pas permis à R.E.M. Wheeler, lors de sa visite
RAP00855.pdf (VANNES (56). rue Sainte-Catherine. ZAC Saint-Patern. rapport de sauvetage programmé)
  • la deuxième, et dernière, menée sur cette parcelle B.O. 99, livrée aux constructeurs,au terme de ces deux années de recherches. Dans un proche avenir, d'autres parcelles de la même Z.A.C. Saint Patern devront également être fouillées, la municipalité venant d'y acquérir les
  • , chaussées 15 23 cavités structures C FOUILLEES 68 adjacentes 71 6 79 INTERPRETATION DES DEUX CAMPAGNES 83 - Fouilles anciennes dans le quartier de Boismoreau Prolongement au nord des structures de la rue : Sa î nte-Cather î ne? 85 - Chronologie 88 - Les - Apport
  • données concernant la nature du terrain fouillé ou sa situation dans la ville antique. Ces indications figurent dans le rapport de 1986, pages 6 à 13. De même, sur les conseils de la Direction des Antiquités, on a supprimé du présent rapport les divers inventaires de mobilier mis au
  • 1986, une action est menée envers la municipalité, propriétaire du terrain et qui avait participé pour moitié au financement de la campagne 1986. - Une brochure d'une vingtaine de pages, illustrée est diffusée auprès des élus, membres de la commission des Affaires culturelles, et
  • -débat, la munici- au cours duquel le respon- sable scientifique de la fouille expose, à l'aide de diapositives, les données de la campagne 1986. Quelques éléments du matériel trouvé en fouille sont présentés aux élus. - Dans la séance suivante du conseil municipal, le 26 janvier
  • 1987, la municipalité : " extrait du registre des délibérations du conseil munîcipa I . 26 . 1 . - décide d'assurer la maîtrise d'ouvrage la campagne de fouilles 1987. de f . - arrête - sollicite auprès au taux de 40 % - décide à le coût de de verser l'A.F.A.N. et
  • I 'opération de une l'Etat à une subvention d'assurer de 69 le concours ville sous forme de prestations pour un montant de 13 000 f. " - Quelques semaines après, 82 000 subvention en 000 de nature la municipalité fait procéder au décapage des couches
  • superficielles qui npêchent l'extension de la fouille. f. la 9 -2- Activités de terrain. 13 avril - 30 septembre 1987. La recherche sur le terrain s'est étendue du 13 avril au 30 Novembre. -Du 13 au 23 avril ( vacances de Pâques), fouille en continu, avec 19 fouilleurs, après
  • enlèvement des déblais de 1986 et décapage à la pelle mécanique des couches superficielles . - Mois de mai et Juin : fouille régulière en week-end et à l'occasion des congés scolaires et universitaires . - Du 10 au 31 juillet, campagne continue d'été avec 22 fouilleurs, logés en partie à
  • étude des ossements animaux
  • partie). - (4) -4- Travaux de restauration. Restauration d'une lame de glaive, trouvée dans la Z.A.C. Saint-patern, boulevard de la paix, lors d'un sauvetage en 1985. Nota : L'ensemble du mobilier mis au jour lors des deux campagnes de fouilles, rue Sainte-Catherine, est déposé au
  • -romaine de la Cité des Vénètes : ainsi, une rue et un quartier artisanal où selon toute vraisemblance l'on pratiquait la tannerie, ont été mis au jour ; un abondant mobilier a également été découvert. L'achèvement de cette opération est prévu durant l'année Estimée à 82 000 F, elle
  • pourra être subventionnée par le Ministère de la Culture et de la Communication au taux de 40 %. Pour permettre la réalisation du chantier, la Ville apportera son concours d'une part sous forme de prestations en nature évaluées à 13 000 F et d'autre part par le versement d'une
  • de fouilles archéologiques prévues en 1987 dans le quartier de SAINT PATERN 2°/ d'arrêter le coût de cette opération à 34/ de solliciter auprès de 1'ETAT (Ministère de la Culture et de la Communication) une subvention au taux de 40 % 82 000 F 4"/ de décider de verser une
  • certifié conforma au procaa-varosl, Si EXTRAIT DU REGISTRE DES Le Dirc-ieur Gif, DÉLIBÉRATIONS DU \ onseil Municipal de la Ville de Vannk Photo 1. Vannes. La Z.A.C. parcelle Saint-Patern. fou î I Iée. DEUXIEME ANALYSE DES PARTIE STRUCTURES FOUILLEES. 1 4
  • similaire était mis au jour en rapport 1986,p.73 B2 / B3, à huit mètres du précédent. Tous deux parurent de suite "étrangers" à la voie qu'ils coupaient , se pro- longeant au-delà sous le mur de l'immeuble voisin. Restait toutefois à apporter la preuve de cette postériorité
  • présence de fragments de tegulae associés à la terre qui sert de lien aux moëllons. La dernière assise est à -0,30 m. sous le niveau de la chaussée. Quelques menus tessons sont mis au jour, dont un en céramique onctueuse, de type médiéval. photo A l'issue du démontage, on observe la
  • 6 tranchée de fondation qui entaille le premier niveau de la chaussée. L'attribution de ce mur à la période médiévale étant évidente, il n'a pas été jugé utile de procéder au démontage du deuxième mur, en B4, qui apparte- nait à la même structure surimposée. On s'est donc
  • par.... chausséé - cailloux masse la offre pour d ' ...apport terreux, et galets de chaussée. sont ...une couche débris de Irrégulière vives, de terre fait d'un lit noyés dans une jaune. datation: des amphore 82 fragments tant du de dater deuxième Au
  • blocs 11, à tessons, Dressel 20 Cette chaussée est donc identique à la précédente, à un détail près : l'absence de coquilles d'huîtres. Deux périodes d'utilisation apparaissent nettement, 26 séparées par une mince couche de terre noire, correspondant au premier niveau de
RAP03059.pdf (SAINT-TUGDUAL (56). l'enceinte de talvern-panner. rapport de pt 2014)
  • Rapport d’opération archéologique -2014Manon Quillivic L'enceinte de Talvern-Panner, Commune de Saint-Tugdual Morbihan EA 56-238-0006 Relevé microtopographique Dates de l’opération : 16 au 23 juin 2014 N° d’autorisation : 2014-037 N° iNSEE de la commune : 56 238 N° d’entité
  • , pour leur soutien, leurs conseils et leur aide tout au long de ce projet. Tout mes remerciements vont également aux membres de l’association CERAPAR, à André Corre, Gerard Gaudin et Claude Wehrlen, pour avoir accepté de collaborer avec l’association ArVaLES sur ce relevé. Je
  • Section : ZL Parcelle : 77 a Lieu-dit : Talvern-Panner Propriétaire : Particulier -Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Néant OPÉRATION Arrêté de l’opération : n° 2014-037 Nature de l’opération : prospection thématique Responsable
  • : Manon Quillivic Organisme de rattachement : Association ARVALES - 12 rue des Lilas, 35136 SAINT-JACQUES-DE-LA-LANDE Date d’intervention sur le terrain : 16/06/2014 au 23/06/2014 MOTS CLEFS - Chronologie Indéterminé - Interprétation Vestiges immobiliers : enceinte Vestiges
  • l’Archéologie : Stéphane DESCHAMPS Conservateur Régional de l’Archéologie Yves MENEZ Conservateur en chef du Patrimoine, adjoint au Conservateur Régional de l’Archéologie Association ARVALES : Carine BUCHERON Présidente Anne-Marie LOTTON Secrétaire adjoint Sophie PLANCHET Trésorière
  • (CERAPAR) 5 Copie de l’arrêté 6 7 Parcelle concernée par l’opération Fig. 1 : Situation de la commune de Saint-Tugdual et des parcelles concernées par l'étude sur fond de carte topographique au 1 : 25000 (fond : SRA, IGN) 8 Fig. 2 : Localisation de la surface relevée sur
  • 0006, coordonnées Lambert II étendu : X= 176 899, Y= 2360 470) se situe sur la commune de Saint-Tugdual (INSEE 56 238) dans le département du Morbihan. L’enceinte est implantée sur le pied de versant sud-est d’une colline, à 225 m NGF, au nord-est de la commune (fig. 1, 2 et 3). Le
  • site se situe au sud d’un bras de la rivière de l’Aër. Le relevé microtopographique de cette enceinte s’est inscrit dans l’agenda des opérations annuelles de fouilles programmées réalisées par l’association ARVALES et en collaboration avec les membres de l’association CERAPAR. Il
  • a eu lieu du 16 au 23 juin 2014 avec une équipe de 6 personnes en moyenne. Ces 6 personnes étaient réparties en trois équipes : deux binômes se sont concentrés sur le relevé, et un binôme s’est consacré au débroussaillage. Le relevé s’est étendu sur une zone mesurant 7420 m2. Cette
  • , feuille 000 ZL 01, parcelle 77a du cadastre de 2013 :%;
  • -Tugdual (d’après Carte géologique Rostrenen 1997) (B. LEROY, 2009, fig. 5, p. 9) La commune présente une topographie et une géologie relativement homogènes (fig. 4). Les points les plus élevés sont situés au nord de la commune au niveau du massif de leucogranite de Langonnet (Granite
  • -Panner, au centre de la commune, est composée de pentes douces depuis le massif granitique vers l'Aër (de 200 à 170m NGF), présentant des sols granitiques (Granite à grain fins, à deux micas), schisteux (Micaschistes tachetés à silicates d'alumine) ou quartzeux (Quartzites
  • saccharoïdes massifs) plus ou moins altéré (Arène, et Dépôts de pentes), alternés par les colluvions de fond de vallée déposées par les différents affluents de l'Aër. Nous rencontrons enfin au sud-ouest de la commune un massif de granit du Croisty (Granite porphyroïde, à deux micas et
  • 2009. Le système de défense se révèle être assez imposant et l’ensemble de l’occupation, observable grâce à la mise au jour d’un souterrain de stockage et d’un petit monument funéraire, s’étend sur une courte durée au début du second Âge du Fer. La motte de Kerminisy, mesurant 30 m
  • Jean-Paul Eludut, suite à des prospections pédestres. Il est, quelques années plus tard, intégré au corpus de la thèse de Philippe Guigon10 soutenue en 1990. Ce dernier remarque que le site est appelé au cadastre Er Castello et que "la prononciation locale est Er c'hastellou, ce qui
  • laisse supposer un pluriel "Les châteaux" (communication personnelle de M. le Fur, mars 1988, dont je la remercie)" (GUIGON, 1990, p.739-740). Il précise également que le site se présente comme une "plate-forme installée à flanc de colline aspectée à l'est, dont elle est séparée par
  • colline, séparée d’icelle par un fossé profond de 3 à 5 m bordant un talus de 3 à 6 m de hauteur pour 4 à 8 m de largeur à la base. Le rempart se compose de deux éléments : à la base, une puissante levée soigneusement parementée sur sa face externe et, au-dessus, un talus de terre de
  • moindre largeur. À l’est, l’enceinte est limitée par le fossé qui l’isole du vallon, sans talus. L’entrée est au sud-est, large de 3 m, formée d’une rampe interrompant le fossé. A l’intérieur de l’enceinte, se voit un bâtiment en pierre avec sol de mortier blanc, de 8 m par 4 m, dont
  • les murs conservent, au maximum, 0,80 m d’élévation. A proximité du talus nord, des reliefs masquent vraisemblablement d’autres édifices. 10 P. Guigon -1990 11 Ibid. , p.739-740 12 Id. 13 P. Guigon - 1997, p. 67 14 Id. 17 Cette importante structure, sous forêt, subit
  • possibilité, de part son élévation conséquente, de permettre un relevé micro-topographique très intéressant. La couverture végétale sur le site date au moins des années 1940 puisque sur les couvertures photographiques aériennes de l’IGN, l’on constate que les mêmes arbres, des feuillus
RAP01368.pdf ((35). rocade est de Rennes. communes de Cesson-Sévigné et Thorigné-Fouillard. rapport de diagnostic)
  • actuellement en élévations doivent remonter au plus tôt au début du XIX° siècle. L'un des deux bâtiments figurant sur le cadastre de 1820 semble avoir totalement disparu aujourd'hui. On remarquera qu'y figure la mention « moulins » au pluriel, ce qui permet de penser qu'une modification
  • semaines laissées en réserve pour compléter l'évaluation ultérieurement. Dans le même but, la phase d'étude qui devait se dérouler sur un mois a été amputée d'une semaine. Globalement l'opération s'est donc déroulée comme suit: du 16 Janvier au 6 mars 1996 réalisation des sondages puis
  • élaboration du D.F.S. jusqu'au 22 mars 1996. On notera toutefois que plusieurs fois au cours de l'opération de terrain des retards ont été pris en raison de réticences des agriculteurs avec qui il a fallu négocier la réalisation et souvent la disposition des sondages dans les parcelles en
  • les éventuels vestiges archéologiques rencontrés. D'autre part en cas d'existence de vestiges, ce type de matériel permet d'obtenir un degré de finition proche de celui que requiert la réalisation de clichés ou de relevés de détail. Le temps consacré au décapage manuel puis au
  • Vilaine ( tronçon n°6 parcelle 73 et suivante) les sondages n'ont pu être terminés en raison de l'excessive instabilité du sous sol gorgé d'eau. Toutefois au regard de la nature des terrains environnants (zone d'alluvions limoneuses mêlées de graves sur plusieurs mètres d 'épaisseur
  • l'emprise du projet était plus importante les tranchées ont été multipliées quand cela était possible. De la même manière en présence d'indices la zone d'investigation a été étendue soit au moyen d'un sondage élargi ( tronçon n°9 vignette F) ou en multipliant les tranchées (tronçon n°6
  • -Paris), à hauteur de l'échangeur « Cesson Rigourdière ». A cet emplacement seule la partie ouest du tronçon a été sondée au moyen de 7 tranchées dont la disposition a été déterminée en accord avec l'exploitant agricole. Aucun indice archéologique n'a été relevé ce qui peut
  • accessibles à ce jour. La réalisation des tranchées au niveau de la Lande Amaury a été soumise à négociation préalable avec les exploitants afin de déterminer l'emplacement de ces dernières en limite des zones actuellement en culture. Ceci explique la disposition des sondages parfois
  • situés en limite ou légèrement à l'extérieur de l'emprise du tracé. Ces derniers; au nombre de 15, ce sont révélés négatif sur toute la zone étudiée. -Tronçon 4. fig.3 1 1 tranchées ont été réalisées sur ce tronçon. 3 Dans cette zone cultivée l'épaisseur de terre arable est très
  • tronçon a été menée en deux étapes. Dans un premier temps une série de 14 tranchées a été effectuée. Située en bordure de Vilaine,l' extrémité Nord du tronçon constituée par des terrains alluvionnaires gorgés d'eau et très instables, n'a pu être sondée. Ce type de terrain apparaît au
  • niveau de la parcelle 81, au bas d'une légère pente globalement orientée au nord. Il est caractérisé par une succession de niveaux de graves et de limons correspondant aux déplacements du lit de la Vilaine. Dans le bas des parcelles 86 et 88, juste avant la rupture de pente, deux
  • obtenue qu'après une longue et laborieuse négociation menée par les services de la D.D.E.. Trois autres tranchées visant à confirmer l'existence d'un site à cet emplacement ont donc été effectuées dans un second temps, tout en essayant de limiter au maximum les dégâts occasionnés aux
  • cultures. Résultats obtenus: Sur l'ensemble des tranchées réalisées dans cette zone seules trois ont permis de mettre en évidence l'existence de traces d'occupation humaine (T.1,T.2,T.3). Dans la tranchée 1 réalisée avant l'extension des sondages, l'emplacement d'un fossé matérialisé au
  • cas encore empêché la prise de tout cliché qui aurait par ailleurs été très peu significatif. Un fond de fossé large de 0,50m environ ainsi qu'une lentille de sédiment légèrement charbonneux ont été notés au niveau du substrat dans la tranchée n°3. L'ensemble à peine perceptible
  • remblayée il y a quelques années, les sondages ont été uniquement réalisés en bordure du chemin d'accès au moulin. Plusieurs indices de site ont été mis en évidence dans ce secteur. X 1- Vignette B parcelle 49. 2- Vignette C parcelle 66. 3- Dans la parcelle 51 une zone de rejets
  • trous de piquets isolés ont également été remarqués cl.6. Dans la tranchée T2 une trace brunâtre plus ou moins associée à une série de petites pierres a été mise en évidence cl. 7 et 8. Il pourrait s'agir des restes d'un solin dont le tracé était matérialisé au sol par une saignée
  • peu profonde cl. 9. D'autres traces à peine marquées au sol ont encore été relevées dans cette tranchée cl. 10 et 11. Elles témoignent également du très mauvais état de conservation de ce site complètement écrêté par les labours et qui n'a livré aucun mobilier archéologique
  • . Soulignons toutefois que l'essentiel des installations se développe probablement à l'ouest de l'emprise du projet puisque aucun autre indice n'a été perçu dans les autres sondages effectués plus à l'est. On remarquera au passage qu'une parcelle voisine située au nord ouest de cet
  • parcellaire a été identifié vers l'intérieur de la parcelle cl.13. Aucun mobilier archéologique n'a été trouvé dans les remplissages ni a la surface du terrain. D'autre part le tracé de la D86 est situé immédiatement au nord et a par conséquent éliminé toute possibilité de compléter
  • l'information. Aucun indice n'a été retrouvé de l'autre coté de la route. 3- Dans la parcelle 51 occupée aujourd'hui par une peupleraie, une petite zone de rejets charbonneux contenant quelques fragments de mobilier céramique gallo-romain a été mise en évidence fig.9. Il s'agit tout au plus
RAP02525.pdf (PLOUVORN (29). Plouvorn et ses environs. programme de prospection "bronze ancien")
  • ° 29210010). Le terme « tossen » (« butte », « tertre ») apparaît à Plouvorn sous la forme « dossen ». Nous trouvons ce terme au pluriel « dossenou » pour désigner trois champs contigus (Guervenguy ; cf. V.5., p. 39), accolé à l'article « andossen » (Lanantoquer ; cf. V.5., p. 39), ou
  • un « runigou » (au Rugéré ; cf. V.5., p. 39), qui semble être un dérivé de « run », la « colline », plus précisément le diminutif au pluriel de « run », soit « run-igou », « petites collines ». Le contrôle sur le terrain a en effet permis d'observer trois légers reliefs
  • ), correspondant Ouest-France, qui nous a indiqué les différents sites qu'il avait lui-même repérés et qui nous a aimablement prêté le mobilier mis au jour pour étude. - Hervé Paugam (Cosquer Vian 29420 PLOUVORN ; 02.98.61.00.38), éleveur, qui nous a conté avec passion la destruction de deux
  • qui nous ont accueilli chaleureusement au gîte de Creac'h Gourlès. - L'ensemble des prospecteurs qui sont venus donnés de leurs temps à Plouvorn : Nom BLITTE CAVANILLAS DORSO DUIGOU DUIGOU GASLAIN GOSLIN GUEGUEN GUEGUEN LEMAITRE MANCEAU MORELLE NICOLAS PAILLER SION SPARFEL Prénom
  • : 1419,54 Gestion financière : Association Tumulus, Henri Gandois (trésorier) 5 I. Introduction La commune de Plouvorn est au cœur du Haut-Léon (pays traditionnel du nord du Finistère) à une douzaine de kilomètres de la mer (Fig. 1, 2). Elle recèle plusieurs sites d'importances
  • , l'archéologie préventive a mis au jour deux enceintes attribuables à l'Age du Bronze ancien à Leslouc'h (Plouédern, Finistère ; com. pers. S Blanchet) et à Bel Air (Lannion, Côtes-d'Armor ; Escats et al, 2007). Il est intéressant de noter que des tumulus se trouvent dans le voisinage
  • plateau léonard qui culminent à 127 m au sud de la commune. L'essentiel du mobilier a pu être récolté dans des fonds de vallons. Néanmoins, nous avons pu documenter six indices de sites découverts en prospection ou signalés par des informateurs. Ces six indices sont composés
  • essentiellement de mobilier lithique en concentration plus ou moins notable (13 à 73 pièces). En revanche, les prospections alliées à une enquête toponymique ont permis de mettre au jour six tumulus totalement inédits et de localiser un tumulus fouillé anciennement. Nombre de champs prospectés
  • un talus plusieurs dizaines de « bouteilles » en céramique. Cela pourrait être lié au toponyme « Toulleguin « , littéralement le « trou du vin ». 9 Catégorie SX SXB FL UM Galet CR GR TOTAL 1 percuteur 1 1 Outils Nucléus multipolaire 1 1 unipolaire, corniche très
  • Préhistoire récente. - An Diaoull, La Marche, Trézilidé, B2, 512, 513, 514, 1515, 1516 (Fig. 8, Fig. 12): X: 127807; Y : 24 19675 ;Z: 60 L'indice de site d'An Diaoull 2 a été repéré par J. Omnès qui au cours de ses balades a ramasser' une petite série d'artefacts archéologiques avec
  • , n° 10). La grande hache de type Chelles et le gabarit du gros grattoir indiqueraient une attribution au Néolithique moyen/récent. Catégorie GRL GRA SX SXI SXB MA AM FBV FBB QZ MG TOTAL Outil Galet 1 1 Nucléus 5-, 1 2 2 multipolaire 1 1 Entame réfléchie 1 1
  • d'importation ?; SXB : silex brûlé. 12 - Poulc'hoas, Plouvorn, Gl, 377, 378, 379, 380, 628, 805, 822, 825 (Fig. 11, Fig. 13) : X : 128338 ; Y : 2417697 ; Z : 97 Il s'agit de la plus grosse série mise au jour à Plouvorn (73 pièces). Nous observons globalement un débitage d'éclats mais
  • également de lamelles et la présence d'un éclat laminaire. Le silex domine mais la microquartzite de la Forest-Landerneau est en proportion notable. La série est attribuable au Néolithique toutefois sans élément diagnostique. Catégorie SX SXB FL Bloc Galet testé QZ GRA CCB 1
  • ; prox : proximal. 13 - Autres indices de la Préhistoire récente : Ici ou là, nous avons pu mettre au jour ou étudié différents artefacts attribuables à la Préhistoire récente. On peut signale 1 lame polie et fragment de lame polie de hache en métadolérite de type A de Plussulien
  • . La première trouvée par R. Becam est très bien polie (Fig. 14, n° 2), la second est d'aspect mat et présente de nombreuses stries de polissage (Fig. 14, n° 1). A Kervichen, J. Omnès a mis au jour une ébauche de hache en amphibolite, matériau assez commun dans le nord du Finistère
  • mais toujours en minorité dans les assemblages. Il s'agit de la première ébauche de hache en amphibolite que l'on connaisse (com. pers., Y. Pailler ; Fig. 14, n° 3). Au nord de Kermengouez, J. Omnès récolta il y a plusieurs dizaine d'années une moitié de hache de combat en
  • amphibolite attribuable au Chalcolithique (Giot et al, 1995, p. 32 ; Fig. 15, n° 1), un fragment de galet allongé en grès armoricain présentant un poli spéculaire sur les deux faces qui pourrait être lié au travail du métal (Fig. 15, n° 2) et un galet allongé en amphibolite probable
  • percuté aux deux extrémités (Fig. 15, n° 3). D'un point de vue de l'industrie en silex, nous avons mis au jour une petite série de grattoirs dont les supports et les formes sont relativement variés, qui évoquent vraisemblablement plusieurs périodes chronologiques (Fig. 16, n° 1 à 10
  • grès fin de couleur verte, qui rappelle les pierres de Goaremn Kerbilaët à Plonéour-Lanvern (29 ; Le Goffic 1993 ; Fig. 17, n° 4). Enfin nous avons mis au jour un seul tesson de céramique monté au colombin et décoré de bandes horizontales lissées (Fig. 16, n° 11). 14 15 Echelle
  • , Kerouhal, Lann ar Marc'h, Poulran, Coatnempren 2. 16
RAP02167.pdf (BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). le nymphée antique de la ville Allée. rapport intermédiaire de fp 2 2005-2006)
  • de la Ville Allée. Il transcrit à la fois les différentes observations issues de la fouille partielle des vestiges1 comme les hypothèses émises à l'issue de celle-ci et des analogies faites par la suite au travers de la littérature historique et archéologique. Indépendamment du
  • ne sont pas nombreuses. Avant d'engager le propos de l'étude, il convient ici de souligner à nouveau le caractère non destructif de cette fouille, nous ne manquerons d'ailleurs pas de le rappeler au fil des chapitres suivants. Ceci est notamment dû au fait que ce nymphée est
  • , leur profondeur potentielle, l'articulation de ces derniers entre eux, la nature et morphologie du barrage et sa continuité au-delà, vers le bas de pente. Nous avons également tenté de déterminer l'aspect des abords et des berges ainsi que celle des différentes adductions et
  • évacuations d'un élément infrastructurel à l'autre. Pour finir, nous avons également recherché les éventuels témoignages chronologiques en présence, tant pour l'ensemble du monument que pour les étapes de son occupation. 1 L'aspect partiel est du au fait de la nature non-destructive de
  • l'intervention, comme décrite au chapitre suivant. "Sommes-nous en présence d'un nyinphée ?" La question centrale de l'étude. (Cf.:Plan d'ensemble des vestiges) Rappelons que la première intervention sur le monument eut lieu en septembre 2004, suite à sa découverte fortuite2. Les éléments
  • point particulier constitua la première et principale question à résoudre. Il s'agissait par ailleurs et sous réserve de confirmation de la nature des vestiges, de définir les aspects techniques et morphologiques liés à son usage afin de cerner au mieux les modes de construction et
  • les règles architecturales ayant contribué à son édification. A cet égard, il restait également à confirmer les hypothèses de datation émises au cours de la campagne de sondages grâce à ces dernières3. Vue d'ensemble du bassin bas en cours de fouille depuis la berge orientale. 2
  • trentaine de personnes ont contribué à cette campagne dont une majorité de locaux et huit étudiants en Archéologie et/ou Histoire de l'Art 5 Conformément aux prescriptions édictées par la CIRA à l'issue des sondages et très logiquement, nous nous sommes concentrés au cours de cette
  • ultérieurement dans le cadre de l'analyse des éléments mis au jour, l'essentiel du bassin composant la partie basse du site étant comblé de remblais hétérogènes, nous nous sommes contentés d'y effectuer un sondage mécanique afin d'en estimer la profondeur et d'en observer les différents
  • constitution 6 , est destiné à être en partie ouvert au public. Cette finalité ayant toujours présidé nos travaux, nous nous devions d'analyser et de comprendre tout en préservant le potentiel des superstructures restaurables. Nous avons par conséquent pris le parti de définir dès la phase
  • rupture de pente en contrebas, en l'occurrence le bassin situé en amont et l'évacuation des trop-pleins au pied de l'ensemble. Nous avons donc exhumé ce qui avait été préalablement identifié comme étant un barrage de bois en partie basse 7 en prenant soin de dégager ses abords
  • les propriétaires, la DRAC et la Municipalité afin de convenir des différentes modalités d'entretien et des modes de restauration retenus. Elle définira en outre les conditions d'accueil au public qui seront intégrées au sein d'un parcours touristique global, pour partie défini en
  • qui nous ont amené à analyser puis interpréter le monument. Dans un premier temps la lecture en plan : elle permet en effet une analyse spatiale du monument. Au travers des dimensions globales et de la disposition des lieux et des espaces circonscrits ou ouverts. Egalement grâce
  • étape de notre travail : elle met en évidence les oppositions de mise en oeuvre. Il s'agit donc ici d'ébaucher l'interprétation du monument au regard de différentes analogies et déductions in situ. Tout d'abord par la fontaine, élément central du dispositif. Puis par la captation
  • d'esprit ayant présidé à la construction. La confirmation de la nature du nymphée au travers des analogies est, rappelons le, relativement difficile, mais cependant pas impossible. Ce qui caractérise son identification est vraisemblablement : La mise en scène classique témoignant de
  • d'ailleurs sur ce point que se distingue le nymphée de la simple fontaine, tout aussi monumentale puisse-t-elle être. Cette cavité, en principe située non loin du lieu de jaillissement de l'eau, était magnifiée et associée au culte des nymphes. Si les exemples monumentaux sont assez
  • incontestable. Quant à la présence d'une cavité, si elle n'est pas encore attestée, la disposition des lieux et les quelques reconnaissances déjà menées, notamment dans le cadre d'une surveillance de travaux récente9tendent à témoigner d'une brusque interruption hypsométrique au profit d'un
  • affleurement d'altitude plus élevée situé en haut du site, en arrière de la source architecturée constituant le cœur de la scénographie. Si cette observation pouvait être confirmée au cours de la prochaine campagne, elle viendrait incontestablement prouver l'interprétation du monument de
  • sommet de site, à hauteur de la source aménagée. De la datation du nymphée de Bazouges Pour ce qui concerne la datation du monument, les quelques modestes témoignages matériels mis au jour ne permettent évidemment pas de déterminer l'appartenance chronologique, hormis le fait qu'il
  • au cours de la campagne précédente et surtout visibles au regard des reprises de maçonnerie, nous permettent pour leur part de suivre les évolutions des superstructures au fil de ces deux siècles. 10 Cf. "Matériaux et techniques de construction liés à l'usage de l'eau et du feu
RAP03503 (ARRADON (56). Place de l'Église. Rapport de sondage)
  • . Figure 28 : apparition d’un squelette au décapage 29 RFO surveillance (2016-345) - Arradon (Morbihan), « Centre bourg, place de l’église » Rapidement il s’est avéré qu’il ne s’agissait pas d’une sépulture individuelle, mais d’une sépulture plurielle (fig. 29). Les squelettes
  • (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public
  • . L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • sur la place de l’église d’Arradon, avant son réaménagement a permis de compléter le plan de l’ancienne église. Elle a confirmé les modifications importantes de l’église effectuées au milieu du 19ème siècle, avec l’extension de l’église vers l’ouest, puis le dérasement quasi
  • complet de la nef un demi-siècle plus tard. Elle confirmé la présence de tombes encore en place, à l’ouest et au sud de la place malgré la translation du cimetière et les remaniements importants de la place depuis la fin du19ème siècle. Au sud, la présence de tombes creusées dans le
  • volontaire de réalisation de diagnostic a été déposée par la mairie auprès du service régional de l’archéologie de Bretagne. Ce dernier a prescrit un diagnostic archéologique sur une surface de 540 m2 sur la place de l’église. Ce diagnostic a été réalisé au mois d’avril 2016. Il a mis en
  • levers cadastraux anciens (1807 et 1853), l’état de conservation de l’ancien cimetière, mais aussi de connaitre l’extension de l’église primitive (cf. § 1.2.3). Au début du mois de novembre 2016, suite à la mise au jour d’une importante concentration en os humains, et d’un mur de
  • une autorisation de sondages auprès du SRA afin de repérer et coter le plan complet des maçonneries de l’église médiévale et poursuivre la surveillance et les observations des travaux autour de l’église, dans les zones non encore impactées. Figure 3 : au nord de l’église
  • la Gaule et l’atlas des Patrimoines (géobretagne), de nombreux sites et indices de sites ont été répertoriés sur la commune d’Arradon (annexe 1). Des indices paléolithiques ont été repérés au lieu-dit Quirion. Pour le néolithique, il s’agit principalement de dolmens, fouillés au
  • sollicite le préfet pour obtenir des fonds afin de réparer l’église « ayant été dévastée et entièrement dépavée au moment de la révolution pour y fabriquer du salpêtre » (archives départementales série 2O3/7). D’importants travaux ont lieu en 1848 : la nef est agrandie pour installer une
  • , nous constatâmes que quatre corps, au moins, avaient été déposés dans l’espèce de coffre en ardoise qui a déjà été signalé.[…] Entre les deux crânes qui étaient juxtaposés, nous avons rencontré neuf monnaies, 1 française et 8 bretonnes qui datent de la fin du XIIIème ou du
  • de la chapelle se trouve 50 centimètres sous le niveau de 1974 (qui correspond au niveau actuel) et remarque deux états de fonctionnement du caveau. (André 1974). 1.2.3. Bref rappel des résultats du diagnostic 2016-108 Les murs gouttereaux de la nef prolongée en 1848 ont pu être
  • ouest, dans le prolongement d’une maçonnerie, afin de voir s’il pouvait s’agir d’un mur d’enclos du cimetière. A cette occasion des os en connexion anatomique ont été mis au jour. Le nettoyage et la fouille ont permis de les dégager et mettre en évidence une sépulture comprenant
  • quatre individus. 1.4. Enregistrement des données Les faits archéologiques observés ont été numérotés en continu de F101 à F117. Les unités stratigraphiques ont été enregistrées de US 1001 à US 1018. Les vestiges mis au jour ont fait l’objet de relevés topographiques géoréférencés
  • au tachéomètre laser afin de les replacer dans leur contexte cadastral et archéologique. Une couverture photographique au format numérique a également été faite (vues générales ou de détail des vestiges). Un sondage manuel le long du mur gouttereau sud a permis d’observer le
  • ressaut de fondation du mur. 2. Les observations archéologiques 2.1. Les compléments au plan de l’église L’intérieur de n’église n’a pu être observé que très ponctuellement, celle-ci se trouvant sous le niveau fini des travaux place. La place et les murs de l’église sont largement
  • perturbés par les tranchées de réseaux déjà existants (fig. 8.), ce qui a limité les observations de terrain durant cette campagne. Néanmoins, des compléments au plan de l’église ont pu être apportés. 19 RFO surveillance (2016-345) - Arradon (Morbihan), « Centre bourg, place de
  • l’entrée de l’église primitive, les niveaux en place à l’intérieur de la nef n’ont donc pas été observés lors de la surveillance (fig. 9). 20 II-Résultats Figure 10 : plan des vestiges relevés au diagnostic et lors de la surveillance de travaux. • L’église primitive Figure 11
  • : localisation des murs de l’église primitive Le mur gouttereau Sud F109 Le mur F109 apparait à 30.90 m NGF. Il est coupé par une tranchée de réseaux et par un arbre qui se trouvait au niveau d’une entrée latérale (fig. 10). Comme le mur gouttereau nord, observé au diagnostic, il présente un
  • double parement et un blocage de moellons de granite blond. Il est lié au mortier de chaux et sable coquillé. La face intérieure (côté nord) présente des restes d’enduit de chaux lissé (fig. 13). Il mesure environ un mètre de large. La partie la plus orientale du mur, à proximité du
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • . 46) est une combinaison de terrassements aux fonctions diverses. Les noms de mardelle, mardrelle ou marzelle peuvent se trouver aussi bien au singulier qu'au pluriel. De plus on peut les détecter à travers des formes dérivées (mardelière, par exemple). La Nomenclature des hameaux
  • marzelle. II existe une absence totale de ce microtoponyme, au singulier ou au pluriel, dans les départements du BRETAGNE 100 =3 KMI Figure 3 - Cartographie des occurrences communales des microtoponymes mardelle, mardrelle ou marzelle (petits points noirs) d'après le fichier RIVOLI
  • de séchage. La mise au point de méthodes d'analyse pétrographique a permis de mieux caractériser les productions de Chartres et de Landean. 1 Coordonnateur : F . FICHET DE CLAIRFONTAINE 1988 ETAT DU PROGRAMME FINANCEMENT Les études actuellement en cours s'inscrivent dans un
  • Landean ) et les analyses pétrographiques . Ce sont les deux volets qui requièrent le financement le plus important. ETAT DE LA RECHERCHE Il est évident que la recherche est surtout possible là où se trouvent les chercheurs professionnels et amateurs associés au programme. Le
  • de Malansac a été poursuivie. La production des ateliers de Saint Jean la Poterie, au xXVè siècle, est désormais mieux connue grâce à un lot recueilli dans le château de Rieux. Pour le Finistère, seules des analyses pétrographiques ont été menées. Les études réalisées en 1988
  • , poder et leurs variantes. A partir de ces nouvelles sources, une prospection thématique a été réalisée par Mr. G. Leroux, sur 5 communes des Côtes du Nord. Si les résultats s'avèrent négatifs, nous ne savons cependant pas si cela tient aux conditions d ' accéssibilité au terrain
  • ( indices occultés ) ou au fait que les microtoponymes indiquent tout autre chose qu'un atelier. On remarquera que de tels microtoponymes sont présents à Chartres de Bretagne ou Landean, permettant effectivement de localiser des sites artisanaux. Il nous parait donc souhaitable de
  • iques puis typologiques. Nous avons rapidement pu constater que l'activité potière s'était étendue, au XVè siècle, au delà du lieu-dit la Petite Artoire, et en divers points de la commune. Une prospection thématique a donc été réalisée par Mme J. Coquet qui a ainsi localisé 6
  • du reste avoir été le principal débouché des productions. A la suite de l'enquête de terrain, une prospection magnétique est programmée pour 1989 au lieu-dit la Bidois. elle permettra d'achever le dossier d'étude préalable. Selon ses résultats, elle pourra enfin être étendue sur
  • , actes de ventes, actes d'achats de bois,... Il nous permet de mieux cerner les différentes activités des ménages vivant au village de la Poterie. L'artisanat céramique n'apparait souvent que comme activité d'appoint. Du moins, la plupart des propriétaires de tours sont à la fois
  • " et non les statuts de leur confrérie rédigés seulement qu'à partir du . début du XVIIIè siècle. Pour Chartres de Bretagne, un seul acteymentionne l'artisanat au moyen âge. Ainsi en 1380, le duc de Bretagne, Jean IV, accorde à Amaury de Fontenay " son ame et féal bacheler
  • , un s'eul acte mentionne l'artisanat au moyen âge. Ainsi en 1380, le duc de Bretagne, Jean IV, accorde à Amaury de Fontenay " son arne et féal bacheler l'autorisation de créer une foire à la " Poterie de Fontenay ". Cet acte évoque pour la première fois le nom du village et par la
  • même sa principale activité. Il nous permet aussi d'entrevoir le rôle joué par un intervenant extérieur, ici la seigneurie de Fontenay. Nous ne savons pas dans quelle mesure cette dernière est intervenue dans la création des activités potières au Xllè siècle. Au XlVe siècle, la mise
  • CHEREL frère dudit Joseph et de Perinne LOHEAC sa femme par contrat du 27 février 1736 au raport de Mallier et Biard notaires royaux à Rennes pour la somme de quatre cent cinquante livres, que de honorable homme Michel LEVEQUE sieur de Champ Dolent luy demeurant a sa maison près de de
  • construit de murs de pierres et terre, couvertes d'ardoises, cour au devant desdittes maisons dans laquelle est un four a quir pots, une petite quantité de jardin cy devant la cour avec ledit ouveroir dans lequel four lesdits Cherel et femme nous ont déclaré que anne Leveque veuve de
  • , le tout contenant profond environ cordes de terre, tenu prochement et roturièrement de notre ditte Baronnie de fontenay, ou etans arrivéz de compagnie dudit levêque, sommes entrés aux dittes maisons, montés au gaillard de dessus le bouge , fait feu et fumée, bu et mangé, sommes
  • allés du long au large tant desdittes maisons que de ladite cour, four, et petit jardin et fait plusieurs autres actes de possession sans qu'il soit venu aucune apposition à notre connoissance et partant lesdits Joseph Cherel et femme sont demeurés seuls paisibles possesseurs et
  • . Lesquels ont reconnu et confessé êtres hommes, sujets, vassaux et métayers de Messire Charles Marie Thomas de Morant, Chevallier , Seigneur , Marquis de Morant, Comte de Penzez, Doubeville, Baron de fontenay, Châtelain de Brequigny et autres lieux, Conseiller au parlement de Bretagne
  • par devant vers midy environ cinquante un pieds sur vingt un de large. Cour au devant desdites maisons dans laquelle est un four a pots dans lequel four les enfans de feu michel Dautry ont droit, une petite quantité de jardin cy devant le four avec ledit ouveroir. Le tout contenant
  • julien Jasnen Du costé du nord et du midy a des chemins conduisant à Lauditoire de Fontenay et au bourg de Chartres et generallement comme le tout se contient, poursuit et comporte avec ses appartenances et dépendances generallement sans ref eraction . Le huis et advenues auxs dits
RAP01723.pdf ((29). les habitats désertés médiévaux dans les monts d'Arrée. rapport de prospection thématique)
  • , La Feuillée et Berrien), un seul est composé du diminutif -ic dans Ros ar cosqueric ( le coteau du vieux petit village-Brennilis) et les deux autres sont au pluriel : Cozquerou en la Feuillée. Cosquel/lou, rencontré en Berrien et à La Feuillée, peut être un dérivé de Cosquer. En
  • indiqué par le terme ti (maison). Sur les six qui ont été retenus, trois sont au pluriel, dont deux précédés de l'adjectif coz- : Goarem ar c 'hoz tier (garenne des vieilles maisons-Plounéour-Menez), Goarem coz tier (garenne des vieilles maisons-Berrien) et Stang an tier (étang, lavoir
  • -Marie Plonéis pour ses indications concernant les microtoponymes dans les Monts d'Arrée. Je tiens à remercier tous les prospecteurs qui ont participés aux recherches sur le terrain. Merci au Conseil Général du Finistère, à l'Etat qui m'ont accordé des aides financières afin de
  • mener à bien ces recherches, au Service Régional de l'Archéologie et à l'AFAN qui ont suivi cette recherche à tous les niveaux. Je remercie pour leur disponibilité : Le personnel de la bibliothèque du C.R.B.C Le personnel des Archives Départementales du Finistère de Quimper et de
  • imprimées p. 15 1-5 Les photographies aériennes p. 17 1-6 La cartographie p. 1 8 Cartes de Cassini et cartes d'Etat Major p. 18 Cartes topographiques au 1/25000 de l'LG.N p. 19 1- 7 Les prospections au sol p.20 Les résultats positifs p. 2 1 Les sites détruits p.22 Autres
  • être plus nombreux avec la mise en place d'un programme de recherche spécifique à l'habitat paysan déserté à l'époque médiévale. Le territoire des Monts d'Arrée au Moyen-Age a été choisi pour plusieurs raisons : Tout d'abord, il y a dans cette zone, de nombreuses parcelles en
  • friche. La lande occupe également une grande partie du sol, permettant de conserver quelques vestiges. Ce choix est dû également à l'installation de deux ordres religieux au Xlle siècle: les cisterciens au Relecq (Plounéour-Menez) et les hospitaliers à La Feuillée. Leur présence à
  • favorisé la mise en place d' un mode de tenure original : la quévaise. Elle était destinée à attirer des défricheurs qui vont peu à peu se transformer en cultivateurs pour le compte des deux ordres. De cette installation résulte l'apparition de nombreux habitats associés au défrichement
  • aérienne, les plans cadastraux et les états de section du XLXe, les archives, les cartes géographiques vont être utilisés. Enfin, une prospection au sol permettra de vérifier sur le terrain l'état de ces données (présence, absence, état de conservation des structures...) Quelles sont
  • les méthodes et les techniques utilisées et quels sont les résultats ? 5 I-METHODOLOGD2 ET TECHNIQUES La pluridisciplinarité des sources devrait permettre un recoupement des données et l'obtention d'un maximum d'informations avant d'entamer la prospection au sol qui déterminera
  • Xle siècle (TANGUY, B.), témoigne de l'arrivée de nouveaux habitants avec notamment l'apparition de villages baptisés Kernevez (nouveau village) ou La Villeneuve, au nombre de trois ( 2 Kernevez : PlounéourMenez et Berrien ; 1 Villeneuve : Plounéour-Menez). D'autres, moins nombreux
  • médiévaux ? Tré- (village) et Bot- (demeure), qui forment Trédudon en La Feuillée et Berrien, Botmeur (grande demeure) et Botcador en Botmeur, Botbihan (petite demeure) à La Feuillée, sont les plus anciens témoins du peuplement des Monts d'Arrée. Enfin, au Moyen-Age, tous ces villages
  • de la montagne)qui devait englober, au haut Moyen-Age, plusieurs paroisses actuelles (Berrien, Locmaria-Berrien, Le Huelgoat, Botmeur, La Feuillée, Brennilis, la partie Nord de Locqueffret et l'extrémité Nord de Braspart), perd son influence avec l'arrivée des hospitaliers au XUe
  • siècle et la création d'une nouvelle paroisse au cœur du territoire de Berrien (TANGUY, B.). L'étude toponymique a permis de constater que les Monts d'Arrée étaient peuplés et organisés en paroisse avant l'implantation des hospitaliers et des cisterciens. Leur arrivée et plus
  • t'il des Kernevez en microtoponymie ? L'absence de Cosquer (vieux village) en toponymie (pourtant fréquent) est-elle due à la désertion de ces habitats au profit des Kernevez ? 1-2 La microtoponymie Cette recherche, qui est l'étude des noms de parcelles, est un moyen utilisé pour
  • des maisons-Berrien). Deux sont au singulier et sont également précédés de coz- : C 'hoz ty (vieille maison-Plounéour-Menez) et liors ar coz ty (Courtil de la vieille maison-Berrien). Enfin, Tymeur (la grande maison-Berrien), présente une particularité intéressante : Meur est un
  • adjectif médiéval qui disparaît ensuite au profit de bras. Les parcelles concernées ont peut-être gardées le souvenir d'un habitat éventuellement seigneurial, comme le suggère le microtoponyme de la parcelle voisine nommée Parc an autrou (champ du seigneur). Loch(oa) (cabane(s), loge(s
  • Cosquer (vieux villages) sont des microtoponymes courants alors qu'ils n'existent pas en tant que toponymes, à l'inverse des Kernevez présents en tant que toponymes mais absents comme microtoponymes. Les Cosquer ont-ils disparus au profit des Kernevez ? Enfin les microtoponymes
  • prospection au sol) ont été laissés de côté. Ne sont retenus que deux Cleun (Brennilis) pour leur plan régulier et leur isolement, un Quinquis (Brennilis), également pour sa régularité et un Vastil (Berrien), parce qu'il forme un ensemble presque carré dans lequel s'inscrit une petite
  • directeur préétabli. Elles étaient à l'origine sans clôture, sans talus, ce que l'on appelle aujourd'hui des champs ouverts, qui ont existés entre l'époque romaine et le XlIIe siècle environ. Elles vont être divisées au cours du temps sous l'impulsion de l'essor démographique. Ce
RAP02418.pdf (PLOUHINEC (29). la sépulture mégalithique de Drégan. rapport de fp 2008)
  • : Finistère Commune : Plouhinec Lieu-dit ou adresse : Drégan, 37, rue de la corniche Année cadastrale : 2005 ; Section et parcelle : ZW 104 Coordonnées Lambert : x = 92,200 ; y = 2354,160 IDENTITE DE L'OPERATION Autorisation n° 2008-212 valable du 01/07/2008 au 31/12/2008 Nature : fouille
  • figures : 29 ; Nombre de photos : 25. 3 2. Localisation Plouhinec est une commune du littoral de la baie d'Audierne, à l'entrée du Cap Sizun, limitée à l'Ouest et au Nord par le Goyen, petit fleuve côtier, au nord-est par un de ses affluents traversant l'étang de Poulguidou, et à
  • l'Est par le ruisseau de Porz Poul'han qui fait office de frontière entre le Pays bigouden et le Cap Sizun. A l'ouest de ce petit havre s'étend le Menez Dregan, plateau aspecté au sud qui comprend en son centre un mamelon dénommé Kergangnou bordé de deux petites dépressions orientées
  • Poullobos (la signification de Poullobos pourrait provenir de poull ar bos voulant dire la mare de la bosse ; il existe, en effet, un endroit humide au fond du vallon et la bosse en question serait tout simplement l'éminence correspondant à la masse des deux cairns du Souc'h). Elle
  • domine la plage de Guendrez où se jette le ruisseau de Saint They qui forme la limite occidentale du Menez Dregan ; elle se trouve à 3 km au sud-sud-est de l'église de Plouhinec et à 900 m à l'ouest de Porz-Poul'han (fig. 2). De cet endroit on découvre toute la baie d'Audierne, de la
  • pointe de Penmarc'h à l'Ile de Sein, au-delà de la pointe de Lervily en Esquibien. C'est sur le sommet topographique que se trouve le complexe mégalithique du Souc'h, formé d'au moins deux ensembles de dolmens à chambres compartimentées et d'autres sépultures dont celle qui a été
  • l'objet de sondages en 2007 et de cette campagne de fouille programmée en juillet 2008. 4 —¿V Leîvqualc H P< KifQU«r Krvrlr lesvoalU ft, ' Kirfrtal Keilcnital' ¿««sandy Dtégan J » JIf / lííIréhouíiéfT ,ï«ir«roy, J« Gored Fig. 2 : Extrait de la carte IGN au 1/25 000
  • à un emplacement qui n'est pas anodin puisqu'il se trouve sur la ligne de crête qui domine le bassin versant du ruisseau de Saint-They et la vue s'étend donc sur une partie de la basse vallée de ce cours d'eau et est limitée au nord par les hauteurs de Kerfréost, au nord-est par
  • celles de Kerruc et Kersandy et à l'est au-delà de Porz-Poul'han (fig. 4 ). Il faut donc ne pas écarter un aspect autre, complémentaire de celui de sépulture collective qui est celui de marqueur de territoire, visible d'un espace occupé par un groupe sédentaire dans le cas présent, ce
  • humaine au Paléolithique inférieur, entre -500.000 et -350.000 ans. C'est à 100 m au sud de l'allée couverte qu'ont été édifiés les deux cairns du Souc'h qui furent fouillés par Grenot en 1870 et 1871, fouille reprise par nos soins entre 2000 et 2006 (Le Goffic, 2007). Le substratum
  • réseau de failles et fissures verticales, sub-orthogonales au plan de foliation. La roche vient souvent à l'affleurement sur les versants sud-ouest et sud du MenezDregan et les Néolithiques n'avaient que l'embarras du choix pour s'approvisionner en dalles de gneiss, d'extraction
  • sable soufflé de puissance variable qui s'est mis en place au MoyenAge sensu lato. Il n'est donc pas étonnant que dans l'environnement du mégalithe ait été trouvé un apport de sable transporté par saltation sur une épaisseur maximale reconnue de 0,40 m, car c'est à la limite de la
  • rupture de pente que se rencontrent les deux flux venteux venant du sud-ouest, l'un chargé du sable arraché à la plage de Guendrez et remontant la vallée en obliquant vers l'est, l'autre dénué de charge qui rabat au sol les éléments transportés du flux contrarié. 3. Historique et
  • cette enceinte, au lieu d'être comme à l'ordinaire simplement plantées dans le sol, l'étaient dans une espèce d'empierrement en maçonnerie sèche (la seule que connussent les celtes), qui avait deux pieds de largeur. A côté, près d'un des angles du sanctuaire, était un Dolmen
  • également muets à son sujet. Cependant, au nord de la maison Hénaff devenue propriété communale, se voit une sorte de talus très aplani, d'orientation nord-nord-est - sudsud-ouest et perpendiculairement, en limite nord du complexe mégalithique, un talus bas parementé de pierres qui
  • enceinte. Il se pourrait que seule une partie de la structure ait été vue au XIXe siècle et que l'enceinte décrite ait été bipartite, l'une des parties étant moins visible, mais ceci n'est bien sûr qu'une supposition. Néanmoins, il semble bien qu'il faille reconnaître dans ce talutage
  • la substruction en ligne droite située au nord du mamelon du Souc'h dont parle Le Carguet (Le Carguet, 1890), à l'ouest de laquelle ont été mis au jour des tessons de poterie onctueuse, selon le même auteur. Quant à l'enceinte se trouvant au nord du mamelon de Kergangnou, citée
  • encore par Le Carguet, elle en est distante d'au moins 300 m. Des modifications du parcellaire seraient-elles intervenues dans la seconde moitié du XIXe siècle ou au début du XXe siècle ? C'est bien possible, à en croire ce que nous dit le percepteur d'Audierne, Hyacinthe Le Carguet
  • aussi, le parcellaire qui était inexistant au début du XXe siècle comprend désormais de nombreuses propriétés ceintes de murets de pierre sèche et, depuis la création de la route touristique qui relie Porz-Poul'han au bourg de Plouhinec en longeant la côte, une cinquantaine de
  • leur âge. Les allées couvertes les mieux renseignées sont celles de Kerbalanec en Beuzec-Cap-Sizun et Lesconil en Poullan-sur-Mer. La première, longue de 13 m et orientée N-N-0 - S-S-E a son entrée au S-S-E, précédée d'un vestibule tandis que la chambre, longue de 10 m a une largeur
RAP03758 (CARNAC (56). Le Nignol : l'ancienne file de menhirs de Mané Coh Clour retrouvée ?. Rapport de diagnostic)
  • alignés ne sont déjà plus dressés au moment des observations de Le Rouzic ; ils sont même en partie détruits. On peut également souligner le fait qu’il parle d’alignements au pluriel en fin de texte. Enfin, il semble que la route Carnac-Auray qui traverse cet alignement est bien
  • participation de : Aurélie CROWCH N° de prescription : 2019- 071 Code INSEE : Carnac 56 034 Rapport : juillet 2019 Phase terrain du 15 au 19 avril 2019 Département du Morbihan Direction générale de l’action territoriale et de la culture direction-adjointe du patrimoine et des archives
  • Avec la participation de : Aurélie CROWCH Rapport rendu en juillet 2019 Phase terrain du 15 au 19 avril 2019 AVIS AU LECTEUR Le présent rapport présente les résultats d’une opération de diagnostic d’archéologie préventive. Les rapports constituent des documents administratifs
  • communicables au public, après remise au Service Régional de l’Archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour
  • règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal.   Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au
  • , au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la
  • Carnac Nature de l’aménagement : Création d’un giratoire sur la RD 119 Dates d’intervention terrain : du 15 au 19 avril 2019 Surface brute concernée par l’opération : 3 653 m² Surface sondée : 333 m2 soit 9,12 % de la surface concernée. Résultats Niveau d’apparition des vestiges
  • Notice scientifique La construction d'un rond-point au lieu dit Le Nignol sur la commune de Carnac a nécessité la mise en place d'un diagnostic, en particulier motivé par la présence au sein même de l'emprise d'une Entité archéologique (n° 56 034 0147), spécifiant "groupe de menhirs
  • a fait l’objet d’un débitage, deux autres monolithes ont été retrouvés en position couchée. Un seul élément mobilier a été recueilli : un éclat de silex d'importation localisé à proximité même d'un des blocs, allant dans le sens d’un aménagement mégalithique au cours du Néolithique
  • diagnostic 0 Fig. 1 : Situation géographique de l'emprise soumise au diagnostic 14 1/25 000e 1000 m Section I - Données administratives, techniques et scientifiques Département : MORBIHAN Commune : CARNAC DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN
  • 1243800 1244000 7173600 7173600 7173800 1244000 7173800 1243800 Fig. 2 : Localisation de l’emprise sur fond cadastral, au 1/2000e 15 Rapport de diagnostic, 2019-071/ CARNAC, Le Nignol Pièces administratives : Arrêté de prescription Fig. 2 : Localisation de l’emprise de
  • Pièces administratives : Arrêté de désignation du RO 21 II - Résultats Section II - Résultats 1. Cadre général de l’opération 1.1. Circonstances de l’intervention La réalisation d’un giratoire, sur la route départementale 119 au lieu-dit Le Nignol à Carnac, a engendré la
  • prescription du diagnostic archéologique dont nous rapportons ici les résultats. La présence du petit menhir de Mané Coh Clour présent sur l’emprise nécessitait en effet une investigation avant ces travaux. Le lieu d’intervention se situe au nord de la commune, le long de la RD 119, à
  • sur lequel ont été édifiés les alignements mégalithiques : on trouve au nord de celle-ci un paysage de plateau ponctué par de nombreuses petites buttes, les manés, dominant des talwegs peu encaissés, et au sud, un paysage d'interfluves enserrant d’anciennes rias et des baies selon
  • la baie de Kerdual était exondée durant le Néolithique, son inondation n’étant intervenue qu’à l’âge du Bronze (Visset et al., 1995). Le site du Nignol se trouve sur le plateau, au-delà des alignements mégalithiques (fig. 4). D’un point de vue géologique, l’emprise prend place sur
  • enfouis, néolithiques mais aussi mésolithiques. Le lieu de notre intervention se situe plus au nord, au-delà des alignements de Kermario et du Menec. L’environnement direct y est également riche en entités archéologiques, comme l’atteste la figure 8. Le Nignol Fig. 6: Environnement
  • archéologique au nord de la commune de Carnac: opérations archéologiques réalisées et entités archéologiques (d'après la Carte archéologique - Géobretagne) limite communale 0 500 1000 m 27 Rapport de diagnostic, 2019-071/ CARNAC, Le Nignol Sur l’emprise même du diagnostic se trouve un
  • cependant dans les publications ou photographies anciennes. Nous reproduisons ici la description qu’il en donne dans son inventaire des mégalithes publié de manière posthume : « N° 68 : Mané Coh Clour. Petits menhirs couchés et en ligne, formant un alignement près et au Nord de Mané Coh
  • Clour. Traversé par la route de Carnac à Auray, au Nord de l’embranchement de la route du Moustoir. Plusieurs blocs de ces petits alignements ont été détruits depuis peu. » (Le Rouzic, 1965, p. 66). Cette citation invite à quelques commentaires : on notera tout d’abord que les blocs
  • hache polie, le mobilier recueilli comprenait de la céramique de périodes chronologiques diverses notamment « celtique » (ibid.) et antique (amphore), mais également un vase à quatre anses fragmentaire attribuable aux débuts de l’âge du Bronze (Nicolas, 2016). Plus au nord, très
RAP00992.pdf (PLÉLAN-LE-GRAND (35). le Gué. la Motte Salomon. rapport de sondage)
  • (D'après N. Cozic) La "Motte Salomon" est située sur la commune de Plélan-le-Grand, à proximité du hameau "Le Gué", au fond de la vallée peu encaissée du ruisseau du "Pas du Houx". Elle se présente sous la forme d'une plateforme d'un diamètre d'une soixantaine de mètres à la base et
  • d'une cinquantaine de mètres au sommet, pour une hauteur de deux à trois mètres au dessus du pré environnant. Un fossé bien marqué, large d'une dizaine de mètres, sépare à l'est la plateforme de la pente du terrain naturel. Cette plateforme est traditionellement attribuée au roi
  • Salomon de Bretagne, fils de Rivallon, comte de Poher, et neveu du roi Nominoë, qui accède au trône en 857. Son règne est caractérisé par un renforcement de l'intégrité du royaume, par la conquête du Cotentin et d'une partie du Maine, ainsi que par la lutte contre les Normands. Salomon
  • monastère à Maxent, offert en 860 comme replis aux moines de Redon face aux Normands, est attestée clairement. La confusion vient du fait que les paroisses actuelles de Maxent et Tréffendel étaient à cette époque rattachées à celle de Plélan. Maxent en sera séparée au Xlè s., Tréffendel
  • mention du cartulaire de Redon. Rien n'indique cependant que cette résidence corresponde au site du Gué. En fait, la première mention possible d'une seigneurie châtelaine à Plélan ne date que de 1101, placée sous la dépendance de celle de Lohéac. Elle s'étend sur les communes
  • actuelles de Plélan, Maxent et Tréffendel, et à aucun moment le siège de la Seigneurie n'est mentionné. Cependant, les seules mentions d'une motte dans les textes plus récents (à partir du XVè s.) sont toujours associées au village du Gué (appelé "ville du Gué"), où s'exerce la justice
  • mentionné. Bien qu'il ne soit pas situé explicitement, il est probable qu'il s'étendait au sud de la plateforme. Plusieurs textes indiquent clairement que le site était abandonné avant la fin du XlVè s., telle cette mention de grands et vieux chênes présents tant sur la motte que dans
  • valorisation. L'étude historique préalable à la mise en valeur de la "Motte Salomon" a été divisée en deux opérations distinctes: - Une étude d'archivé a été réalisée au mois de février 1993 par Nicolas COZIC, dans le but de définir le cadre historique général du site, ainsi que de
  • BEUCHET (responsable de l'opération) et Stéphanie HURTIN (archéologue qualifiée), ayant pour but de définir la nature et la chronologie exacte du site, ainsi qu'évaluer son état de conservation, s'est déroulée du 1er avril au 15 juin 1993. Elle a pu être menée à bien grâce au concours
  • scientifique du Conservateur Régional de l'Archéologie de Bretagne. III. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE DE L'ETUDE DI. 1. Relevé topographique Préalablement à la réalisation des sondages proprement dit, un relevé topographique précis du site et de ses abords immédiats a été effectué au
  • tachéomètre optique. Le traitement informatique des données (application Excel sur Mac Intosch) a été réalisé au Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire grâce au concours de Didier LEGOUESTRE, technicien (fig. m). Une equidistance de 0,50 m a été retenue pour les secteurs
  • sondages ont été réalisés au total (fig. IV): - Trois décapages d'environ 30 m2 chacun ont été implantés sur la périphérie de la plateforme, dans le but de définir la nature et la fonction de la levée de terre détectée par la micro-topographie, ainsi que de repérer d'éventuels bâtiments
  • section complète du fossé, tant en raison de la présence d'arbres que de l'humidité importante du sol. - Une troisième tranchée (secteur VI) a été ouverte ultérieurement, au sud de la plateforme, sur l'emplacement présumé de l'ancien étang, afin d'en définir la nature du comblement
  • , certains secteurs ont fait l'objet d'une fouille ponctuelle, afin de mieux définir certaines structures, et recueillir les éléments permettant la datation des niveaux archéologiques rencontrés. Dans tous les cas, notre soucis à été de préserver au maximum les informations in situ, de
  • l'amplitude de la stratigraphie conservée. Aussi, deux sondages plus profonds ont été réalisés, l'un manuellement dans le secteur IV, l'autre mécaniquement dans le secteur III. Leur implantation a été définie en fonction de la nature des niveaux supérieurs mis au jour (absence de niveau
  • de ces vestiges est installé sur un niveau homogène d'argile jaune compacte. Un nord du bâtiment, une succession de remblais de terre argileuse a été fouillée (U.S. 2001 à 2003, nonfiguréessur le plan). Ces remblais semblaient limités au sud par la ' ménagement 2011
  • glaçure au plomb de couleur verte plus ou moins homogène -fig.XX n° 1 à 3) auxquelles s'ajoutent quelques fragments de céramique à pâte rouge, d'aspect sableux, caractérisée par la présence de spicules d'épongés. Cette dernière production est attribuables aux ateliers de Saint-Jean-la
  • -Poterie (près de Redon -fig.XX n° 4). Cette série de remblais recouvrait au nord un empierrement, mêlé à une terre argileuse (U.S. 2016 partiellement démontée). Il s'agit probablement des vestiges d'un ancien talus situé à l'aplomb de la rupture de pente. FIG. V : Plan general
  • -figVII et VIII). Le reste de la tranchée n'a livré qu'une succession de remblais, mêlés d'une quantité plus ou moins importante de petits blocs de grès. Une partie de ces remblais a été évacuée mécaniquement, dans la moitié est du secteur. Ce second décapage a mis au jour un niveau
  • . V. Le secteur VI L'implantation du secteur VI devait permettre de définir si l'étang mentionné dans les textes occupait l'actuel pré au sud de la plateforme, et, le cas échéant, de définir la nature de son comblement. A l'extrémité nord du sondage, le fossé de la motte a été
RAP03358.pdf (SAINT-TUGDUAL (56). L'enceinte de Talvern-Panner. Rapport de sondage 2015)
  • Rapport d’opération archéologique - 2015 Manon Quillivic L'enceinte de Talvern-Panner, Commune de Saint-Tugdual Morbihan EA 56-238-0006 Sondages Dates de l’opération : 29 juin au 12 juillet 2015 N° d’autorisation : 2015-038 N° iNSEE de la commune : 56 238 N° d’entité : 56 238
  • , Benjamin Leroy, Eric Philippe, Alain Provost, pour leur soutien, leurs conseils et leur aide tout au long de ce projet. Je remercie mes responsables de secteurs, Benjamin et Geoffrey, pour m’avoir conseillée et épaulée. Je remercie généreusement les bénévoles, Adrien, Alain, Anaïs, Anne
  • Code INSEE : 56 238 N°EA : 56 238 0006 Coordonnées Lambert II étendu : X= 176 899m ; Y= 2360 470m ; -Références cadastrales Commune : Saint-Tugdual Année : 1999 Section : ZL Parcelle : 77 a Lieu-dit : Talvern-Panner Propriétaire : Particulier -Statut du terrain au regard des
  • d’intervention sur le terrain : 21/06/2015 au 12/07/2015 MOTS CLEFS - Chronologie : haut Moyen-âge, Moyen-âge Indéterminé - Interprétation Vestiges immobiliers : enceinte Vestiges mobiliers : céramique, lithique, métallique 5 Générique de l’opération INTERVENANTS SCIENTIFIQUES : Service
  • l’Archéologie Yves MENEZ Conservateur en chef du Patrimoine, adjoint au Conservateur Régional de l’Archéologie Anne-Marie FOURTEAU Chercheur Moyen-âge, gestion Morbihan hors secteur UNESCO Association ARVALES : Carine BUCHERON Présidente Anne-Marie LOTTON Secrétaire adjointe Sophie
  • progressivement été attribués au haut Moyen-âge (Talhouët à Langoëlan, B. Leroy, 2013, 2014, Vilérit à Ploërdut, B. Leroy, 2012, Goarem ar Manec’h à la Feuillée, E. Philippe, 2010). Des sondages dans l’enceinte de Talvern-Panner, au nord-est de la commune de Saint-Tugdual, ont eu lieu dans le
  • l’enceinte. Une ouverture (porte) au milieu du mur de façade est tournée vers l’est et l’entrée de l’enceinte. L’effondrement des murs scelle à l’intérieur, des sols en arène granitique damés et à l’extérieur, des sols en terre battue. Des couches cendreuses et rubéfiées signalent un
  • , occupe le centre de la pièce. Une datation AMS de son US la plus ancienne témoigne d’une perturbation au 15ème siècle. Un pan du pignon nord effondré en place permet de restituer 17 assises, élevant le mur à au moins 1,80 m. Un deuxième sondage a révélé la présence d’un petit bâtiment
  • adossé au milieu du chevet plat et installé sur un sol de terre aménagé sur un radier. Ce bâtiment évoque une chapelle. Les bâtiments sont construits de granite, en moellons irréguliers liés par de la terre et les angles constitués de blocs taillés (d’1 m de long pour la chapelle
  • , 2015 Parcelle concernée par l’opération Fig. 1 : Situation de la commune de Saint-Tugdual et des parcelles concernées par l'étude sur fond de carte topographique au 1 : 25000 (fond : SRA, IGN, DAO : Manon Quillivic). 11 Fig. 2 : Localisation de la surface relevée sur fond de
  • universitaire et dans un cadre associatif. Elle succède au relevé microtopographique réalisé en 20142 mais également aux évaluations des enceintes de Brignolec3, de Kergouac’h/Vilérit4 , et de Talhouët5 , réalisées par Benjamin Leroy entre 2009 et 2014, ainsi qu’à l’évaluation de l’enceinte
  • , Y= 2360 470) se situe sur la commune de Saint-Tugdual (INSEE 56 238) dans le département du Morbihan. L’enceinte est implantée sur le pied de versant sud-est d’une colline, à 225 m NGF, au nord-est de la commune (fig. 1, 2 et 3). Le site se situe au sud d’un bras de la rivière de
  • du site est implanté sur une forte pente. Le dénivelé entre le point le plus haut (l'extérieur du fossé à l'ouest) et le point le plus bas (l'extérieur de l'entrée) est de 20,5 m (fig. 10 et 11). L’opération de sondages s’est déroulée du 29 juin au 11 juillet 2015 avec une équipe
  • relevé des points pendant la fouille. Les stations implantées ne sont pas rattachées au cadastre et aux bornes NGF de l’IGN. Les coordonnées sont donc libres et les altitudes, comprises entre 221,66 m et 229 m NGF, sont estimées approximativement à partir des données de l’IGN et des
  • 1.2 Cadre géographique10 Située au nord-ouest du département du Morbihan, la commune de Saint-Tugdual se situe à 4 km des Côtes-d’Armor et à 10 km du Finistère. La rivière de l’Aër et deux de ses affluents délimitent la commune au sud, à l’est et à l’ouest. La séparation entre les
  • présente une topographie et une géologie relativement homogènes (fig. 7). Les points les plus élevés sont situés au nord de la commune au niveau du massif de leucogranite de Langonnet (granite porphyroïde, albitique, à deux micas, alterné par quelques inclusions de quartz filonien
  • - 276m NGF). Les points les plus bas sont matérialisés par des alluvions récents de la 10 17 B. Leroy - 2009, p. 8 vallée de l'Aër (170 à 150m NGF). La géographie environnant le site de Talvern-Panner, au centre de la commune, est composée de pentes douces depuis le massif
  • colluvions de fond de vallée déposées par les différents affluents de l'Aër. Nous rencontrons enfin au sud-ouest de la commune un massif de granite du Croisty (granite porphyroïde, à deux micas et cordiérite clairsemée). Le site de TalvernPanner s’implante sur des sols granitiques à
  • , observable grâce à la mise au jour d’un souterrain de stockage et d’un petit monument funéraire, s’étend sur une courte durée au début du second Âge du Fer. La motte de Kerminisy, mesurant 30 m de diamètre et s’élevant à environ 5 m de hauteur, se situe à proximité immédiate du manoir
  • , suite à des prospections pédestres. Il est, quelques années plus tard, intégré au corpus de la thèse de Philippe Guigon 15 soutenue en 1990. Ce dernier remarque que le site est appelé au cadastre Er Castello et que "la prononciation locale est Er c'hastellou, ce qui laisse supposer
RAP01493.pdf (CLEDEN-CAP-SIZUN (29). Trouguer. rapport préliminaire de fouille. 1re campagne)
  • o i n e M o r e a u , obtint, en décembre p a r M. Le B a s t a r d d e M e s - conseiller au P r é s i d i a l de 1ï>96, u n e d e s p r é b e n d e s d e B e u z e c - C a p è S i z u n . mentionne d e s r u i n e s en forme "d'un grand c l o î t r e de t r o i s haut
  • i s t e n c e une f i b u l e eu o r , d'un au- l'emplace- Le i v len, B u l l . Ibid., X, soc. 1883, en b r o n z e d e les autres à des p a r t i c u l i e r s ) , des tuiles à rebord, 1* con- o n t amené c e r t a i n s "oppidum". Cf. 33-4, qui signalent qu'on y
  • ï r o u g u e r p o u r r a i t ê t r e ar-Voguer un parlé"). I l e s t bon de n o t e r sont de m a i s l e même a u t e u r , l e nom d e ï r o u g u e r : V a l l é e du xiaer, du c a s t r u m si- "le pluriel 110, e s t i m e que l a g r a p h i e du toponyme
  • p é r i o d e s è c h e , y a v a i t une b l e m e n t t r a c é H-S e t en p a r t i e r e j o i n t o y é au f e r î , 2 0 rn; l o n g , dégagée, En c r e u s a n t l e s o l , d e n t i s t e à Audierne, 2 m env.; (dimensions Averti pas combler l a f o u i l l e . L
  • 10 j u i l l e t d) midi au 23 j u i l l e t midi. Finances Une s u b v e u t i o n d e 3 0 . 0 0 0 Fr o c t r o y é e p a r l a d e s Monuments h i s t o r i q u e s : entièrement Commission Supérieure dépensée. Une s u b v e n t i o n c o m p l é m e n t a i r e a c c o
  • et à sable. Ce qui explique la profondeur relative à laquelle il f a l l u t chercher l e s fondations des murailies? car il est probable que depuis l e début du XIXe siècle, où les murailles atteignaient encore 2 m de hauteur au-dessus du sol (2>. Bernard, l.c., 1950, p. 80
  • qui en subsistait se trouvait enfoui sous env. 0,50 m de terre végétale; le mortier reliant l e s 4 ou 5 assises supérieures avait partiellement disparu des parties externes. Plus b a s , il était beaucoup mieux conservé et il portait des traces de rejointoyage au fer. Mortier à
  • cm. - Au-dessous de Photos 1, 2 ces 12 apparurent les pierres de fondation, en général beau- coup plus longues et plus grosses. Le sol (arène de décomposition) - 9 étant très tassé et l'évacuation des déblais étant rendue difficile par la profondeur de la fouille et
  • déparés. b) A 9,10 m au S de l'amorce, le mur faisait un angle sensiblement Photos 4, droit ( a n g l e « * ) , pour se poursuivre vers l ' O (photos 4, 5, 6 et 7), 5, 6 et 7 l'angle «< étant remblayé dans les parties hautes de même qu'il vient d'être dit. c) La seule solution, pour
  • effet, certaine pierre s avaient été rejointoyées avec du mortier rose comportant des f r a g photo 13 ments de brique pilée), présentait dans ses parties hautes une rupture du parement qui commençait à env. 4,70 m de l'angle L'intérieur du mur semble avoir été remblayé au moyen de
  • pierres sans mortier, tout au moins sur une certaine épaisseur, car nous ne nous livrâmes l à à aucun déblaiement» Le développement de la fouille révéla d'ailleurs que cette rupture correspondait sensiblemexit à l'amorce d'un mur de r e f e n d v e r s le S, engagé dans les parties
  • t f a i t q u e n o u a aexcava- ou f r a g m e n t s d e f e r ) ; trace de l ' a i r e trouvée à - en en béton 1,15 m au-dessous du muraille. Four d é b l a y e r l a f a c e S de l a m u r a i l l e , nous creusâmes une tranchée l a r g e e n m o y e n n e â® 1
  • dont il s'agit ici, serait partieuliërement humide en hiver alors qu'un peu plus à 1*0, le sol ne présenterait pas ce caractère : on peut supposer que cela tient au fait que le mur de refend dont il sera question plus loin, retenant en profondeur les eaux s''écoulant selon une pente
  • étant au même niveau; mais celles de ce nouveau mur étaient beaucoup moins soignées et semblaient partiellement déchaussées, probablement par suite des infiltrations d'eau, et il n'est même pas certain qu'elles aient été appareillées avec du mortier. Quant au mur proprement dit, il
  • exactement la structure, et nous ne poursuivîmes le dégageaient qu'en élargissant de très peu à cet endroit Itt^H^ftie^m la tranchée primitive (1,85 m). Mais, pour vérifier que ce mur se prolongeait au-delà de la fouille, nous ouvrîmes à environ 2 m plus au sud,.un sondage sommaire qui
  • méridional, que je désigne comme sondage B. ouvert à plus d@ 78 m au S de l'angle ex , tout contre le talus bordant à l'O la parcelle n° 515, permit de retrouver un angle de muraille, dont la face S était sensiblement dans l'alignement du mur jN-S du chantier A. Sous 0,50 m d'humus, 11
  • fouille poursuivie jusqu'à -2,50 m par rapport au sol moderne n'atteignit pas la semelle de cette structure, construite à partir de -1,10 m dans l'argile. A cause de l'existence du talus mentionné plus haut, il fut impossible de poursuivre ce sondage qui eût pu se révéler intéressant s
  • , quitte à poursuivre les recherches en ce chantier lors d'une prochaine saison de fouilles. Le système de murs découvert progressivement se présenta finalement sous la forme d'une muraille K-0, située au S du chantier, dont nous ne dégageâmes que le parement nord, mais dont un sondage
  • d'opus reticulatu m sinon incertum,^masqué par des joints de mortier à sable et à chaux avec rejointoyage au fer. a) Dans l'angle ^ , où j'ai signalé que la fouille fut menée un peu «ai profondeur, le mur Js-0 comportait, selon les endroits, de 7 à 10 assises en place (hr. moyenne des
  • » Les dimensions données plus haut s'entendent, en effet, des portions surmontant les fondations. Dans l'angle
RAP02142.pdf (LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage)
  • PROGRAMMÉE LOUED (ILE MOLÈNE) ~ Fiche signalétique SUR LE SITE DE BEG AR AJ PRÉSENTATION ET RAPPEL DE LA PROBLÉMATIQUE B/ MÉTHODES ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1. Méthodes mises en œuvre 2. Stratégie de fouille C/ ARCHITECTURE : DESCRIPTION DES STRUCTURES MISES AU JOUR (E. Ihuel, Y. Pailler
  • PUBLICATION DES RÉSULTATS BIBLIOGRAPHIE 4 REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier pour leur aide et leur soutien : -Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du Finistère qui nous ont accordé les subventions nécessaires au bon déroulement de nos opérations
  • vraie relation d'échange avec l'équipe. 5 I. INTRODUCTION Les opérations effectuées lors de cette dernière campagne sont au nombre de trois. La première opération menée en 2005 concerne l'amas coquillier de Beniguet-3. Une campagne de prospection effectuée en 2002 sur cette île
  • avait donné lieu à la réalisation d'un prélèvement limité en coupe et au relevé de cette dernière. Le sondage réalisé pendant l'hiver 2005 avait plusieurs objectifs. Il visait à la confirmation de l'attribution du site à la fin du Néolithique réalisée sur la base de quelques tessons
  • personnes prenant part à la fouille et au tri est la fouille programmée du site de Beg ar Loued (Molène). La fouille a permis de dégager dans sa quasi-globalité le bâtiment très partiellement reconnu l'année précédente. Celui-ci est de forme ovale et ses murs semblent avoir été
  • campagne 2005 dans la partie sud du site indiquent une occupation très nette au cours du Campaniforme. Ceci n'est pas sans susciter d'intéressantes questions d'ordre chronologique avec la majorité des tessons décorés de bandes incisées (style Conguel ?) recueillies dans le dépotoir
  • micromammifères (trois espèces de rongeur et trois d'insectivores) et de reptiles (un lézard et un orvet) découverts révèle une biodiversité ancienne jusqu'ici insoupçonnée1. Celle-ci pourrait s'expliquer par le caractère récent, au moment de la formation de l'assemblage (vraisemblablement par
  • , tout ou partie de l'archipel était déjà insularité, comme en témoignent les tailles relevées sur les spécimens de plusieurs espèces de micromammifères, nettement supérieures à celles connues sur le continent et qui renvoient vraisemblablement au phénomène bien connu de gigantisme
  • : 800 Subvention du Conseil Général du Finistère : 700 A/ PRÉSENTATION 1. Rappel de la problématique Du 7 au 11 mars 2005, une petite équipe composée de Yvan Pailler, Sandie Giovannacci et Ewen Ihuel a réalisé l'exploration méthodique d'un niveau coquillier s'étendant sur 11 m de
  • longueur en coupe. En forme de monticule, il est composé essentiellement de coquilles et de fragments d'objets de la vie quotidienne (céramiques, pierre taillées). Le niveau coquillier, épais de 40 cm au maximum, est surmonté d'une couche sableuse et d'un sol peu développé. Il est
  • , il posait des difficultés d'attribution chronologique. En effet, les avis des archéologues de passage sur l'île divergeaient ; certains proposaient d'attribuer le dépotoir au Mésolithique, d'autres à l'Age du Fer (cf. historique dans Dupont et al., 2003). Il convenait donc 7
  • manuel de 4 m sur 1 m perpendiculaire au trait de côte à l'endroit où, en coupe, le niveau coquillier est le plus épais et où sont visibles quelques pierres posées à plat. De cette manière, s'il s'agissait d'une structure, elle aurait pu être repérée et nous aurions peutêtre la chance
  • ). Au cours de la fouille, sont apparues deux rigoles rectilignes peu profondes remplies de sable limoneux tassé. Elles traversent parallèlement à l'estran les carrés C et D, ce qui nous amène à proposer qu'il s'agit d'ornières formées par le passage répété de charrettes. Après
  • altitudes prises lors de la fouille n'ont pas été recalés par rapport au NGF. 8 RorH He falaise 1 Arête la plus haute n.finm Nord sondage Fig. 1 : environnenment du sondage de Beniguet, pour la campagne de 2005 Lors de la fouille, seule une partie des sédiments récoltés (carré
  • A) ont été passés au tamis de 2 mm. Le gros du matériel a été conditionné dans des grands bacs de criée et stockés dans un hangar sur Beniguet en vue d'un tamisage ultérieur. Le tamisage du sédiment stocké a été réalisé en juillet 2005 par une équipe dirigée par A. Tresset. Rappelons
  • LA CULTURE MATÉRIELLE Tous les tessons de céramique recueillis semblent correspondre au Néolithique : ils en possèdent les caractères technologiques. Les récipients ont été montés au colombin. Cette technique, très fréquemment mise en œuvre au Néolithique, consiste à modeler des
  • sont visiblement opérées lors du transport. Plusieurs grands fragments de panse ont toutefois été recueillis. Les deux premiers proviennent du niveau 2 du carré A ; l'un se trouvait dans la passe 1 - il n'a pas résisté au transport - et l'autre se trouvait dans la passe 2 - c'est
  • une panse de 17 cm de longueur. Le dernier de ces grands fragments de panse provient du carré B. Il a été trouvé dans la passe 2 du niveau 1. Les quelques observations technologiques qui ont pu être réalisées sur la série, ont permis de la rattacher au Néolithique. Tous les
  • récipients ont été montés au colombin. Des cassures en tuile ou en biseau attestent l'emploi de cette technique, ainsi que des structures de montage et d'étirement des colombins observées en tranches des tessons. La plupart des fragments appartiennent à des vases à parois « moyennes
  • de montage et d'étirement observés sur les tranches des bords prouvent qu'ils appartiennent à des vases montés au colombin. Dans les trois cas, les surfaces externes et internes ainsi que le cœur des tessons sont noirs : les récipients ont été cuits en atmosphère réductrice. Les