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RAP02439.pdf (LIFFRÉ (35). structure quandrugulaire en forêt de Rennes. rapport de sondage)
  • LIFFRÉ (35). structure quandrugulaire en forêt de Rennes. rapport de sondage
  • structures en rapport avec une activité artisanale. Pour en savoir plus, un sondage est entrepris au mois d'octobre 2006 sur un des tertres identifiés. 7 « Les nécropoles de Bibracte », J-L. FLOUEST, R. NIAUX, et D. QUINN, dans « L'oppidum de Bibracte", Gallia, n°55,1998, CNRS
  • », dans L'oppidum de Bibracte, Gallia, n°55, 1998, CNRS Editions 1999 Yvan ONNEE et alii - Prospections lithiques sur la commune de La Bouëxière, Dossiers du CERAA. 21
  • Photo 3 : Tertre sondé sur trois quadrants BIBLIOGRAPHIE BANEAT (P.) - Le département d'Ille-et-Vilaine, Rennes, 1927-1929 BEZIER (P.) - Inventaire des monuments mégalithiques d'Ille-et-Vilaine, Rennes, 1883 J-L. FLOUEST, R. NIAUX, et D. QUINN - « Les nécropoles de Bibracte
  • STRUCTURE QUADRANGULAIRE EN FORET DE RENNES Commune de LIFFRE (Ille-et-Vilaine) % Rapport de sondage archéologique (autorisations n°2006-235 du 2 juin 2006 et n° 2006-268 du 20 octobre 2006) Pascal R O M A N O CERAPAR Centre de recherches archéologiques du pays de Rennes
  • Maison de l'archéologie - La Métairie - Espace Jean Guéhenno - 35740 PACE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE - RENNES 2006 un STRUCTURE QUADRANGULAIRE EN FORET DE RENNES Commune de LIFFRE (Ille-et-Vilaine) Rapport de sondage archéologique (autorisations n°2006-235 du 2
  • juin 2006 et n° 2006-268 du 20 octobre 2006) Pascal R O M A N O CERAPAR Centre de recherches archéologiques du pays de Rennes Maison de l'archéologie - La Métairie - Espace Jean Guéhenno - 35740 PACE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE - RENNES 2006 FICHE SIGNALETIQUE
  • LOCALISATION DE L'OPERATION Site n° Département : ILLE-ET-VILAINE Commune : LIFFRE Lieu-dit ou adresse : forêt de Rennes Année cadastrale : 1980,2 eme édition Coordonnées Lambert II : Section & parcelle : Gl, parcelle 82 X = 312,580 Y = 360,180 Z = 65 IDENTITE DE L'OPERATION
  • Autorisations : n°235 Valables : du 2/06/2006 au 30/10/2006 n°268 Nature : EV du 20/10/2006 au 30/11/2006 Titulaire : ROMANO Pascal Organisme de rattachement : association CERAPAR Motif de l'opération : Evaluation sur structure quadrangulaire située en forêt de Rennes Surface fouillée
  • : 25 m2 Surface estimée du site : non évaluée Emprise menacée entièrement fouillée : non Fouille menée jusqu'au substrat : oui Sinon, altitude du fond de fouille : RESULTATS SCIENTIFIQUES Mots-clés (3 à 5 par rubrique) - chronologie : indéterminée - vestiges immobiliers : tertre
  • quadrangulaire, cerné d'un petit fossé - vestiges mobiliers : néant Commentaire : tertre non daté faisant partie d'un ensemble de tertres identiques dont le nombre est évalué à 200 sur une surface de 10 hectares. Lieu de dépôt du mobilier : sans objet des fonds documentaires : SRA (Rennes-35
  • ) N° des dix à vingt diapos les plus représentatives (fouille et mobilier) : 1 à 3 REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES Année : 2006 Auteur : ROMANO Pascal Collaborateur : CORRE André, PRIOL Alain Titre : Structure quadrangulaire en forêt de Rennes, commune de Liffré (Ille-et-Vilaine
  • géologique P- 8 IV. Problématique P- 8 CHAPITRE 2 : REALISATION DES SONDAGES p 14 I. Conditions de réalisation de l'opération p. 14 II. Implantation des sondages et méthode de fouilles p. 14 III. Analyse descriptive p. 15 INTERPRETATION ET CONCLUSION p 20 ANNEXES p.21 6
  • Liste des figures et des photos, bibliographie 3 PREAMBULE Depuis 2004, le Centre de recherches archéologiques du Pays de Rennes (CERAPAR) mène une série de prospections-inventaires aux environs de Liffré, et plus particulièrement en forêt de Rennes, dont le schéma de mise en
  • valeur était en cours de révision par l'Office national des forêts (ONF). Afin d'éviter la destruction accidentelle de sites, surtout ceux en élévation, l'ONF a autorisé des opérations spécifiques de cartographie des sites archéologiques repérables. Le rapport qui a été remis à l'ONF
  • en juillet 2005 à l'issue des prospections sera de nature à faciliter précisément la protection des sites identifiés. En effet, les travaux forestiers de dessouchage et de reboisement, souvent effectués avec des moyens mécaniques lourds, peuvent s'avérer très destructeurs
  • pour des sites archéologiques en sous-bois. De nombreux relevés de tertres et d'enclos à structures fossoyées ont donc été effectués en 2004 et 2005, sans pour cela en dégager jusqu'à présent de possibles datations. Une voie de l'époque gallo-romaine a également été mise au jour
  • à l'occasion d'un sondage mené par les membres du CERAPAR en mars 2006. En outre, l'ONF a signalé au CERAPAR la présence d'un grand nombre de petits monticules quadrangulaires, concentrés sur deux parcelles dans la partie sud-est de la forêt, à proximité du carrefour de Maison
  • Neuve. Afin d'en déterminer la nature, le CERAPAR a présenté en septembre 2005 une demande de sondage auprès de la DRAC / Service régional de l'archéologie. Monsieur Stéphane DESCHAMPS, Conservateur régional de l'archéologie, a autorisé Monsieur Pascal ROMANO, responsable
  • d'opération du CERAPAR, à diriger une opération de sondage du 1er au 30 octobre 2006. Cette opération a été financée par la DRAC par une subvention de 300 euros, ainsi que par le CERAPAR sur ses fonds propres, à hauteur de 500 euros. 4 REMERCIEMENTS EQUIPE SONDAGE La réalisation de ce
  • sondage n'a été rendue possible qu'avec la participation de membres bénévoles, qui ont apporté leurs compétences complémentaires, faisant tous preuve d'enthousiasme et d'énergie : qu'ils en soient ici vivement remerciés. Jeanine BALAIS, Patrick BIDRON, Geneviève BLANCHARD, Jean
RAP00190.pdf (INGUINIEL (56). kerven-teignouse. rapport de sondage.)
  • INGUINIEL (56). kerven-teignouse. rapport de sondage.
  • 1955, Yves COPPENS signale la stèle en mentionnant la présence de "tessons de la Tène III" dans l'oppidum, à proximité immédiate de la stèle (2). Il s'agit de fragments de poteries ornés de "frise de cercles concentriques" se recouvrant, Plus récemment, une fouille clandestine a eu
  • SONDAGE : Près de 40 ans après la découverte du monument, nous n'avons pu obtenir de témoingnage direct, de plus le remembrement a considérablement modifié le paysage depuis les années 1960. L'oppidum ou le retranchement signalé plus haut n'a laissé aucune trace. La topographie des
  • \ Sondage aux abords d'une stèle de l'âge du fer, à Kerven Teignouse, en INGUIGNIEL (Morbihan) Daniel TANGUY Novembre 1991 Sondage aux abords d'une stèle de l'âge du fer, à Kerven Teignouse, en INGUIGNIEL (Morbihan) Daniel TANGUY Novembre 1991 SONDAGE AUX ABORDS D" UNE
  • STELE DE L' AGE DU FER, A KERVEN TEIGNOUSE, EN INGUIGNIEL (Morbihan) PRESENTATION ; - La découverte de la stèle de Kerven Teignouse remonte à 1953. Lors du remembrement de plusieurs parcelles, le propriétaire du terrain a mis au jour ce monument haut d'environ 1,90 mètre, d'un
  • diamètre variant de plus de 45 cm à la base à 22 cm au sommet orné d'une cupule large de 10 cm. Depuis la stèle est plantée dans la cour de la ferme ; elle est ornée d'une série de rainures obliques et parallèles sur la moitié de sa surface. On peut penser qu'une face a connu un autre
  • type d'ornementation que l'on ne fait que pressentir au toucher. - Dès sa découverte, ce monument a intéressé les chercheurs. En 1953, le chanoine DANIGO indique que le propriétaire a détruit un puissant talus qu1 il pense être un rempart, au moment de la découverte. ( 1 ) En
  • lieu sur le site, un certain nombre de tessons ornés auraient été recueillis à ce moment, associés à une sépulture dont la couverture, constituée de deux gros blocs était visible, il y a quelques années (en fait, on peut douter de la nature de ces pierres, peut être de la roche en
  • place). Compte tenu des indications dont nous disposions, il a paru intéressant d'intervenir sur ce site sous forme de sondage extensif aux abords du monument, dans le cadre d'une démarche globale concernant 1' environnement archéologique des stèles armoricaines de 1'âge de fer. LE
  • lieux reste cependant bien révélatrice. La hauteur, limitée à l'ouest et à l'est par deux talvegs, forme un véritable promontoire. C'est sur un petit replat que le fils de l'inventeur a situé l'emplacement original de la stèle, A l'aide d'un engin mécanique, trois tranchées larges d
  • ' 1,50 mètre de deux fois 30 m et de 20 m perpendiculaires à la rupture de pente, ont été réalisées. Le sondage s'est prolongé par l'ouverture de deux autres bandes de 25 m perpendiculaires aux précédentes, à la limite de la rupture de pente. • 1 - Ch. DANIGO : B. S. P. M. Juin
  • 1953 p. v. p, 30 2 - Y. COPPENS : Deux nouveaux lechs gaulois in situ. B. S. P. M. 1955 P.V. p 97.98. (un à Kerhillio en ERDEVEN ; l'autre à KERVEN TEIGNOUSE) - Très rapidement, des indices sont apparus en Tl, T2, T3, T4 sous 45 à 50 cm de terre végétale. Ce sont des fossses
  • remplies de terre brune, des zones charbonneuses, associées ou non à des concentrations de pierres rubéfiées, ainsi que des foyers. Sur l'ensemble de ces quatre tranchées, près d'une cinquantaine de tessons ont été recueillis, principalement dans la jonction Tl, T3, et T4. Une portion
  • de fossé, bien définie est visible à l'angle T2, T4, l'extension en T5 a donné, sous plus d'un mètre de terre végétale, la limite et l'angle sud-ouest d'un enclos. - Dans un second temps, et à la suite d'un nouveau témoignage, plus précis, d'une personne âgée, nous avons procédé
  • à un second sondage (S2) à 40 mètres au sud du premier (SI), en trois tranchées parallèles longues de 45 mètres. Des structures, fosses et fossés apparaissent sous 40 cm de terre, dans un sol argileux. Les fossés moins larges qu'en SI (lmètre en moyenne) définissent des enclos
  • , ou amorces d'enclos, circulaire à l'est, à angle droit quelques mètres au sud, Un fossé rectiligne se dessine plus à l'ouest, T7 n'a livré qu'une fosse mal définie. Plusieurs remarques complémentaires méritent d'être notées. A la différence du premier sondage, S2 n'a pas livré de
  • tessons, les foyers sont absents ainsi que les nombreux charbons de bois dispersés en SI. CONCLUSION : Il est bien évident que, par nature, le sondage est restreint et les témoignages recueillis au cours de celui ci montrent qu'il peut être^, relativement, arbitraire et passer à côté
  • des structures recherchées, Dans le cas présent, et en tenant compte des limites qu'imposent] un tel travail, deux types de structures peuvent être mises en valeur. En SI, il est tout à fait probable que nous avons dégagé l'angle d'un habitat dont nous n'avons bien sûr qu'une
  • vision très limitée. Le mobilier très fragmenté provient des niveaux supérieurs des structures puisqu'aucune fosses n'a été étudiée, il est daté de la fin de la Tène ancienne et de la Tène moyenne. On retrouve le type de décors estampés évoqués lors de la découverte de la stèle. Par
  • contre certains rebords ainsi que des fragments d'amphores Dressel 1A indiquent une utilisation du site au début de ia Tène finale. En 52, il semble que nous ne soyons plus dans l'habitat, les structures et le contexte sont différents. Selon toute vraisemblance, c'est dans cette zone
  • que la stèle fut découverte. Il est alors possible de voir dans ces petits enclos des structures funéraires installées à proximité de l'habitat, sans écarter, à priori, 1' éventualité d'éléments annexes liés directement à cet habitat. PERSPECTIVES Le sondage confirme bien la
RAP01692.pdf (SAINTE-COLOMBE (35). la ville d'Eu. rapport de sondage dans le cadre de la prospection thématique)
  • SAINTE-COLOMBE (35). la ville d'Eu. rapport de sondage dans le cadre de la prospection thématique
  • (édit.) - L'oppidum de Bibracte : un bUan de onze années de recherche, Gallia 55,1998, p. 1-140. GRUET, M. et PASSINI, B., 1985 - Le village ouvert des Pichelots, Tène lU, Journées d'études Prolog (Angers), avril 1985. LAMBERT, C., RIOUFREYT, J., 1976 - Des enceintes protohistoriques
  • Fouille programmée dans le cadre d'une Prospection thématique La Ville d'Eu SAINTE-COLOMBE (Ille-et-Vilaine) Août 2000 Jean-Claude MEURET UMR 6566 Université de Nantes Plans Jean-Hubert SALLES Rennes : S.R.A. Bretagne 2000 mz ^ 7 HO]/.2090 ^ ^ FîCHBÏ^IGISrALETIQUE
  • : Cadastre : Coordonnées Lambert : L'OPERATION ARCHEOLOGIQUE Autorisation délivrée le 20/07/2000 par le DRAC des Bretagne ( opération n°2000/068) Valable du 1/08/2000 au 31/08/2000. Titulaire : Jean-Claude MEURET Organisme de rattachement : Université de Nantes - U.M.R. 6566 du CNRS
  • (Rennes) Raison de l'intervention : fouille dans le cadre d'une prospection thématique Surface fouillée : = 694nf Surface du site : l'enclos quadrangulaire, objet de l'opération, a été fouillé en entier. Au nord se trouve un grand enclos quadrangulaire de 4200nf. RESULTATS : Mots-clefe
  • : chronologie : La Tène, sans doute ancienne nature des vestiges immobiliers : fossés - fosses, nature des vestiges mobiliers : céramique Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : L'opération s'inscrit dans le cadre d'une
  • prospection thématique concemant les enclos découverts d'avion dans la haute vallée de la Seiche (Ille-et-Vilaine) et le bassin de l'Oudon (Mayenne). Cette recherche après 10 ans consacrés aux enclos présumés d'habitat a été réorientée à partir de cette année vers les petits enclos ou
  • sites à possible fonction ilinéraire ou cultuelle. Le site a été découvert en prospection aérienne par Gilles Leroux. Il s'agit d'un enclos à petits fossés, quadrangulau-e, presque carré, de 225m^ de superficie qui se trouve à 75m au sud d'un enclos de 4200m^. De prime abord
  • on a pensé à un enclos liinéraire ou cultuel voisin d'un plus grand enclos d'habitat. Dans la même parcelle et au voisinage immédiat du petit enclos se voyaient de nombreuses fosses oblongues ou quadrangulaires qui évoquaient des fosses en tombes plates de La Tène. La fouille d'une
  • dizaine de fosses quadrangulaires a montré qu'il s'agissait de fosses d'extraction de sable d'époque contemporaine ; seule la fouille pouvait révéler la vraie nature de ce leurre archéologique. Quant au petit enclos, sa fouille exhaustive a montré un site arasé où ne subsistaient que
  • les fonds de deu x ou trois fosses oblongues et un fossé modeme. Son fossé, complètement fouillé, présente une interruption à l'est. Son fonctionnement a été bref et son comblement s'est feit en deux phases. De rares restes de céramique modelée y ont été recueillis, attribuables
  • , avec prudence aux Ve et FVe s. av. J.-C. Deux datations sont attendues. On conclut qu'il ne s'agit pas d'un site d'habitat, mais d'une petite nécropole de La Tène ancienne à fonctionnement court, les tessons recueillis dans le fossé constituant les ultimes restes des urnes. Lieu de
  • dépôt : Domicile du responsable pour étude, puis déprât archéologique de Rennes. Carte et plan du site : Rapport scientifique : Photographies légendées : Planche de mobilier : Plans et coupes : CONTENU du DOSSIER 3 p. (p. 3 à 5) 10 p. (p. 6 à 13) 12 unités (p. 14 à 19) 1 p. (Fig 1
  • les I /la P^ls^efsfSm^^^ii^j,:^^::^: • ' la Bblirgonniêre p-vx'^ „ • AMy . la Pofâiseiie' La ViUe d'Eu - Sainte-Colombe (lUe-et-Vilaine) : redressement manuel du cliché aérien sur fond cadastral (Doc. de travail Gilles Leroux) «J tii iD HiTI«' \L 0 oq Ni 100m en mX
  • tq r 3508201 SAiriT^- C{0L0n6^ U v i La ViUe d'Eu - Sainte-Colombe (lUe-et-Vilaine) : redressement informatique du cliché aérien sur fond cadastral Logiciel Photo Impact (Doc. de travail Gilles Leroux) J Ea^ Remerciements Ils s'adressent d'abord à Madame Yvonne Texier
  • qui a aimablement permis que l'intervention ait lieu sur sa propriété. Puis à Monsieur Gilbert Delaunay, exploitant de la parcelle qui hâté sa récolte de céréales pour permettre notre intervention dès le début du mois d'août. Ensuite à M. le Conservateur régional de l'archéologie
  • de Bretagne, à Anne Villard et Yves Ménez conservateurs au SRA de Bretagne, qui ont à des titres divers facilité l'avancement du dossier, obtenu unfinancementet donc permis la réalisation de l'opération. Gilles Leroux avec qui nous collaborons depuis 10 ans doit une fois encore
  • être remercié pour ses découvertes et pour son aide dans le choix des sites. Il en va de même pour Elven Le GofiF pour ses conseils en matière de céramique et Maurice Gautier pour sa visite sur le site et sa contribution à la réflexion générale sur les enclos. Nous adressons aussi
  • nos remerciements à M. le Maire du Theil-de-Bretagne et à M. André Hoisnard, qui ont permis que nos fouilleurs soient hébergés gratuitement sur le terrain des sports de leur commune. Enfin notre sympathie et notre reconnaissance vont à toute l'équipe des bénévoles habitués de nos
  • amie, Catherine Moreau, Vincent Plessis, et Jean-Hubert Salles qui a assuré relevés et infographie. La Ville d'Eu à SAINTE-COLOMBE (Ille-et-Vilaine) : petit enclos quadrangulaire et fosses avoisinantes. I - La problématique, le site et la stratégie de fouille : Après 10 ans de
  • sondages et fouilles sur des sites à enclos supposés d'habitat, nous avons estimé que les résultats obtenus étaient devenus significatifs en se stabilisant aux chiffres suivants : pour ce qui est de la fonction, une très grande majorité d'habitats attestés directement par des structures
RAP02960_1.pdf ((56). autour du golfe du Morbihan, Landes de Lanvaux et sud de la vallée de la Vilaine. rapport de pd 2013)
  • (56). autour du golfe du Morbihan, Landes de Lanvaux et sud de la vallée de la Vilaine. rapport de pd 2013
  • Autour du golfe du Morbihan, Landes de Lanvaux et sud de la vallée de la Vilaine Arrêté d'autorisation n° 2013-025 Rapport de prospection diachronique 2013 volume 1/2 Sébastien Daré, Yann Dufay-Garel avec la collaboration d'Isabelle Brunie, de Bruno Régent Centre d'Etudes et
  • de Recherches Archéologiques du Morbihan Service régional de l'archéologie de Bretagne avril 2014 Autour du golfe du Morbihan, Landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine Arrêté d'autorisation n° 2013-025 DRAC~SRA 2 3 a\/ C°uRRIEr ArRi\/Ee Rapport de prospection
  • diachronique 2013 volume 1/2 Sébastien Daré, Yann avec Dufay-Garel la collaboration d'Isabelle Brunie et de Bruno Régent Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Service régional de l'archéologie de Bretagne avril 2014 CERAM1 — siège social : 6 rue de la Tannerie
  • — 56000 Vannes / Bureau : manoir de ruelle de Champ-Gauchard - 56000 Vannes - www.ceram56.fr - Champ-Gauchard, ceram56@orange.fr • Égalité • Fraternité République Française Liberté PREFET DE LA REGION BRETAGNE le Préfet de la Préfet région de Bretagne, d'IlIe-et-Vilaine
  • , ARRETE n° 2013-025 VU le code du patrimoine, notamment son livre V et en particulier les articles L531-9 et L531-15 VU le décret n° 65-48 du 8 travail (hygiène et sécurité janvier 1965 modifié pris les chantiers de travaux) ; l'exécution du livre II du Code du sur VU le décret
  • n° 94-423 du 27 mai 1994 portant d'archéologie nationale pour ; création des organismes consultatifs en matière ; VU le décret n° 2010-146 du 16 février 2010 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif et pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action
  • des services de l'Etat dans les régions départements, aux préfectoral n° 2013/SGAR/DRAC/RBOP/SERVICE PRESCRIPTEUR du 8 juillet délégation de signature à M. François ERLENBACH, directeur régional des affaires VU l'arrêté 2013 portant culturelles ; ARRETE Article 1er
  • : Monsieur DARE Sébastien est autorisé à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de prospection diachronique à partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 31/12/2013 : Intitulé de l'opération : autour du golfe du Morbihan - landes de Lanvaux et
  • sud de la vallée de la Vilaine Région Bretagne : Département Morbihan : Organisme de rattachement : CERAM Article 2 : prescriptions générales Les recherches sont effectuées territorialement sous la surveillance du conservateur régional de l'archéologie compétent
  • , qui pourra imposer toutes prescriptions qu'il jugera utiles scientifique de l'opération. le bon déroulement pour assurer A la fin de l'année, le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur l'archéologie le rapport final de l'opération dont la présentation
  • et le contenu sont définis par les dispositions de l'arrêté du 27 septembre 2004. Le rapport remis en trois exemplaires au format A4 papier, documents pliés inclus et un exemplaire au format PDF sur support numérique. II donnera un inventaire de l'ensemble du mobilier recueilli et
  • signalera les objets d'importance notable. Il indiquera les études complémentaires envisagées et le délai prévu pour la publication. régional de L'ensemble des documents relatifs à ...) sera remis au l'opération (notes, photographies, relevés, correspondances, conservateur régional
  • de l'archéologie. Le responsable scientifique de l'opération tiendra régulièrement informé le conservateur régional l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures
  • nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. de Article 3 : destination du matériel archéologique découverte Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération réglés conformément aux
  • dispositions légales et réglementaires et aux termes des conventions passées avec les propriétaires des terrains concernés. seront Article 4 : prescriptions / motivations / recommandations particulières à l'opération Néant. Article 5 : Le Directeur régional des affaires culturelles
  • est chargé de l'exécution du présent arrêté. Fait à Rennes, le pour ^ ® JUIL. 2013 le P: le directe aires culturelles François ERLENBACH destinataires : S. Daré prospection diachronique menée par le CERAM1 sous la direction de S. Daré en 2013 a permis l'établissement de
  • 80 fiches de découvertes d'entités archéologiques : 66 nouvelles et 14 sites pour lesquels il s'agit de données complémentaires ; portant sur 26 communes La différentes. D'un point de vue chronologique, les déclarations se répartissent de la façon suivante : 18 pour la
  • protohistoire (plus précisément l'Age du Fer), 17 pour la période antique, 6 pour les périodes médiévale et moderne, 35 pour lesquels la chronologie reste indéterminée et 4 qualifiées de transchronologiques car elles s'inscrivent sur la longue durée couvrant plusieurs périodes
  • chronologiques (figure). Liste des sites déclarés dans le rapport de prospection diachronique - 2013 N° INSEE Commune Lieu-dit 001 Allaire Le Gouvier 003 Arradon Le Lodo 008 Baden Toulindac-Er Bill 012 Béganne Le 017 Bignan Le Grand Clézio 017 Bignan Coët-er-Sal 1 à 6
  • 017 Bignan Marmater 1 à 6 017 Bignan La lande de Moréac 1 à 5 017 Bignan Quelvo 017 Bignan ZI du Barderff 017 Bignan Kerpadirac 028 Caden La Ville-ès-Cart 030 Camoël Camoëlin 030 Camoël Kermarin 030 Camoël La Ville Laurent 3 et 4 054 Erdeven Kerhillio
RAP02756.pdf ((22)(29)(35)(56). prospection inventaire bassin occidental de la moyenne Vilaine, centre Bretagne, Trégor. rapport de pi 2011)
  • (22)(29)(35)(56). prospection inventaire bassin occidental de la moyenne Vilaine, centre Bretagne, Trégor. rapport de pi 2011
  • la morphogenèse des bocages armoricains (Gautier et alii, de nombreux questionnements sur 2003). La prospection aérienne l'âge du Bronze 2012). Elle Paule avec Quelques Le pour a permis également des avancées les fouilles en partie la reconnaissance de l'oppidum de St
  • d'Auvergne. Fourniture de vues aériennes de fermes gauloises pour l'exposition permanente du musée de Bibracte, à la demande de Monsieur Vincent GUICHARD, Directeur du Centre Archéologique Européen du Mont-Beuvray. Fourniture de vues fouilles récentes Service en aériennes pour
  • Maurice GAUTIER Avec la collaboration de Claudine Bernard, Hélène LECUE, Jean BOUCART, Philippe GUIGON, Hugo LE GUENNIC draq_sRa 2012 COURRIER ARRIVEE 1 \ JUIN PROSPECTION-INVENTAIRE BASSIN OCCIDENTAL DE LA MOYENNE VILAINE, CENTRE BRETAGNE, TREGOR St-Ygeaux (22). Quéhéro
  • 2011-200 Autorisation préfectorale du 17 mai 2011 Rapport de synthèse Tome Vi Travaux réalisés avec l'aide des Conseils Généraux des Côtes-d'Armor et du Finistère 215$> Le bassin occidental de la moyenne d'une vingt septième ce de prospection-inventaire durant l'année
  • 2011. Quelques campagnes survols ont également Vilaine, le Centre Bretagne et le Trégor ont fait l'objet été réalisés sur le bassin de Châteaulin (fig.l). La partie synthétique de rapport se veut, comme à l'accoutumé, volontairement succincte car la méthodologie mise et les
  • résultats obtenus œuvre en discutés et commentés dans des Contrairement aux années régional de l'archéologie sur cette vaste zone de prospection ont été largement publications récentes (Gautier,2003 ; Gautier et alii,2008). précédentes, le rapport final d'opération est remis
  • au service certain retard qui est essentiellement du à des problèmes avec un de santé. Remerciements Les recherches aériennes ont crédits en de 5000 tenons provenance euros. Nous tenons ont euros et de des Conseils Généraux des Côtes-d'Armor et du Finistère d'un
  • montant Ces crédits à remercier la bénéficié d'une subvention de l'état de 4000 conséquents ont été, nouvelle fois, affectés à temps et une nous diligence de Philippe BALLU qui a remarquablement suivi notre dossier. également à saluer les différentes personnes et
  • collectivités territoriales qui largement soutenu la recherche, notamment Yves Menez, adjoint du Conservateur Régional de l'Archéologie et Jean-Yves TINEVEZ, responsable du département des Côtesd'Armor. Thierry LORHO, ingénieur d'études à la Carte Archéologique profiter de ses
  • connaissances en une et encourager conjoncture économique Comme nos à chaque année, il spécialement au les prospections aériennes pour son Conseil Général des Côtes- sur son département malgré peu favorable. nous faut également saluer la disponibilité et la compétence de
  • principaux pilotes, à savoir Philippe GUIGON et Hélène LECUE. Au niveau local, des aides de précieuses informations, notamment été apportées par Claudine BERNARD BOUCART de Maxent La largement fait informatique et géomatique. Qu'il soit ici remercié aide très précieuse. Enfin notre
  • gratitude va tout d'Armor qui a continué nous a en ce qui concerne les contrôles au sol nous ont de Laniscat (22, Hugo LE GUENNIC d'Uzel (22) et Jean (35). problématique de la recherche Les travaux plus de 20 systématiques de détection aérienne réalisés entre Rennes et
  • Carhaix depuis ans ont permis la révélation d'un important patrimoine enfoui ou arasé. Deux petites régions naturelles font par ailleurs l'objet de reconnaissances plus assidues : le Porhoët et le bassin de des Corlay dans le sud des Côtes-d'Armor (Fig.l). La qualité et
  • l'originalité fonds documentaires réunis préoccupation d'inventaire pour sur ces deux constituer d'anthropisation du milieu, notamment aux zones une permettent de véritable recherche dépasser la seule sur les processus époques protohistoriques et gallo-romaines. 1 le
  • Porhoët En outre, font de ce secteur livré des traces de parcellaires anciens, nombreuses et variées, qui a géographique laboratoire privilégié un pour l'étude et la restitution des formes agraires protohistoriques et antiques. Ces recherches ont également permis de poser
  • -Symphorien à méthodologiques remarques sec de l'année 2011 annonçait les prospecteurs aériens. Dès la mi-mai, les anomalies normale (Fig.2). Malheureusement, contrarier la connaissance des sites de d'Yves Menez. printemps particulièrement venu sur la fouille de l'éperon
  • barré de la Rochette à Mauron (Tinevez et alii, avec aussi permis très nettement est a ces un sur une année exceptionnelle cultures apparaissaient déjà important épisode pluvieux conditions très favorables, faisant de l'année 2011 (Fig. 3). Néanmoins, quelques très bons
  • clichés ont pu être survenu une début juin année presque réalisés début juillet dans le bassin de Corlay. La pluviométrie plus importante à l'ouest de Carhaix rend difficile la détection aérienne à basse altitude les sites sont visibles mais leur rendu reste
  • : photographique médiocre, notamment dans le bassin de Châteaulin. Appréciation globale et première hiérarchisation des découvertes des années Les commentaires précédentes concernant la répartition différentielle des découvertes restent étonnamment d'actualité. Le bassin de Corlay (22
  • ), le Porhoët (56) et la vallée de l'Aff (35) ont livré les découvertes les plus significatives avec de nombreux ensembles d'enclos. Le Trégor résultats (22) et le bassin de Châteaulin (29) n'ont pas enclos donné les escomptés. 51 fiches de découverte ont été rédigées et sont
RAP01127.pdf (PLONÉOUR-LANVERN (29). Languivoa. rapport de sondage)
  • PLONÉOUR-LANVERN (29). Languivoa. rapport de sondage
  • RAPPORT SUR LES SONDAGES EFFECTUES A LANGUIVOA ( Commune de PLONEOUR-LANVERN - 29 S.) - Janvier et Février 1971 - 1°)- E X P O S E î Dans le compte-rendu d'une reconnaissance effectuée sur la voie romaine de Quimper à l'oppidum» de Tronoën, en Saint Jean-Trolimon, le 29 Juin
  • 1891,1'abbé ABGRALL avait noté " un jalon important à signaler, c'est au Nord de la chapelle de Languivoa, à 150 mètres au Sud de la route, une butte très élevée»renfermant des tuiles à rebord" (Bull; S o c . Arch. F i n . tome XVIII - année 1891 , p . 226 ); La présence de nombreux
  • fragments de tuiles est signalée dans ce même terrain par M . SANQUER (B.S.A.F. 1969 ? C.A.A.M.,p.36 ).Celui-ci avait visité les lieux en compagnie du chanoine NEDELEC,natif du pays et ancien Président de la Société Archéologique du Finistère. La propriétaire du terrain ainsi que les
  • locataires furent contactés et donnèrent leur agrément. Devant l'urgence et l'imminente destruction du site par 1'exploitant,une dèmande d'autorisation de sondages fut sollicitée de M . le Directeur des Antiquités Historiques de Bretagne à Rennes. Le 30 décembre 1970,1e professeur
  • BOUSQUET donnait son accord et les travaux furent confiés au Cercle de recherches archéologiques de Plomelin (29 S.). Le 9 Janvier 1971» une reconnaissance des lieux permit de situer avec précision un tertre qui semblait occuper l'emplacement de vestiges anciens. Il s'agit de la
  • parcelle cadastrée sous le n° 37 de la section Y . D . du plan cadastral de la commune de Plonéour-Lanvern (29 S . C e terrain est bordé au Nord et à l'Ouest par des terres labourables et au Sud comme à l'Est par un chemin d'exploitation qui relie le hameau de Languivoa au Chemin
  • Départemental n° 156. Les sondages furent limités,sur la partie Ouest de la butte, à trois carrés de 5 m . de côté,piquetés sur le terrain,selon les directives de M . SANQUER. Ce sont les résultats obtenus sur ces sondages qui font l'objet du présent rapport. 2°)- EXECUTION DES TRAVAUX
  • : Grâce à une équipe étoffée, la mise flujour des vestiges a pu être effectuée en six sorties à Languivoa. Le décapage du carré désigné par la lettre A (voir plan en annexe ) révéla la présence sous le sol naturel,bourré de fragments de tuiles, d'un mur revêtu d'un enduit peint et
  • limitant une salle pavée d'un ciment blanc en parfait état de conservation, sauf dans la partie centrale en cuvette où apparaissaient les graviers formant le support du pavé.Perpendiculairement à ce mur,orienté Ouest-Est,fut mis à jour un mur comportant deux décrochements,d'une largeur
  • totale de 0,76m. Le décrochement extérieur a une largeur de 0 , 0 6 m ; le décrochement intérieur a une largeur de 0,10 m; Cette sortie eut lieu le 17 Janvier et 15 membres du Cercle y participèrent. La terre arable fut dégagée par couches horizontales successives et certains
  • fragments de tuiles furent mis de côté. En effet,parmi ceux-ci,il fut constaté bien des différences quant à la facture,la constitution de la pâte et les dimensions du rebord. Un tri fut opéré entre les tuiles à rebord et les imbrices,puis parmi ces derniers,ceux qui présentaient une pâte
  • blanche furent mis à part.L'après-midi, à 1 , 3 5 m . de l'angle Nord-Ouest de la salle et à proximité immédiate du mur Nord,fut trouvé un imbrex intact, en positi on horizontale dans le sol,la partie concave tournée vers le bas.Cette tuile a une longueur de ^55 mm et une largeur
  • extérieure de 160 m m . 2 Une seconde sortie fut organisée le 2k Janvier 1971 et le carré A fut en grande partie rais à jour. Une partie de l'équipe fut employée au décapage à la truelle des murs et du pavé ; une autre , au transport des déblais hors du chantier. Un unique tesson de
  • poterie noire fut recueilli, à 3,50 m . du mur principal. Il ne présente pas de dessin ni aucune espèce d'ornementation. Le 31 Janvier 1971»seuls six membres du Cercle participèrent aux travaux,les autres étant grippés. Après avoir délimité une banquette d'une largeur de 1,00 m.,les
  • ,délimitant donc la salle du carré A . Celle-ci mesure donc du Nord au Sud 7,35 m . De mauvaises conditions atmosphériques ( pluie violente ) ne permirent guère de poursuivre un travail valable dans la seconde salle,séparée de la salle du carré A par un mur d'une largeur totale de 0,64m
  • ., arasé au niveau du pavé cimenté. J'observai d'ailleurs que les labours répétés sur ce terrain ont, au fil des années, dégradé la partie Sud-Ouest de ce tertre. Aucun tesson de poterie ne fut recueilli. Autre remarque : L'abondance des fragments de tuiles était moindre dans cette
  • partie du périmètre délimité pour les sondages. Je pris contact avec M . DANIEL,1'exploitant,qui m'affirma avoir dégagé plusieurs charretées de pierres et de morceaux de tuiles pour travailler plus aisément cet endroit de la parcelle au moment des labours. Le 6 Février 1971 » une
  • dizaine de membres du Cercle poursuivirent la mise à jour du carré B . Le mur principal fut repéré ; il ne comportait pas d'enduit sur le décrochement intérieur. Le pavement était en bon état de conservation. Deux fragments de poterie se complétant pour former un rebord et le début de
  • la panse d'un vase furent recueillis à proximité du mur séparant la salle du carré A de celle du carré B . Dans la terre végétale, un fragment de tuile portant un début de marque en arc de cercle fut recueilli,lavé et ensaché à part.Dans ce carré B , notre attention fut attirée
  • par la présence de tuiles disposées en fer à cheval. Avec beaucoup de précautions,1e pourtour en fut délimité à la truelle et des instructions furent demandées à Monsieur SANQUER avant de poursuivre le dégagement complet de ce qui paraisait être un foyer, la couche supérieure
RAP00123.pdf (TRÉGLONOU (29). Kerellen. toul al lann. rapport de sauvetage urgent.)
  • TRÉGLONOU (29). Kerellen. toul al lann. rapport de sauvetage urgent.
  • céramique ? 0 V où vient le collier 1 0 Ve quand date t-il ? 0 Que faisait-il dans le souterrain ? 0 Pourquoi le souterrain, qui semble se trouver à l'extérieur de "l'oppidum", débouche t-il dans un fossé ? 0 Pourquoi les importants fossés ont-ils été comblés à l'Age du Fer
  • . ? 0 Pourquoi et quand "l'oppidum" a t-il été rayé de la carte ? ces questions appellent des réponses et sont autant de sujets de recherches pour les archéologues d'aujourd'hul ou de demain. Bbckl PenlW Kethuzal Kerdaniouj ChapelSr USJteSnk ¿'Huîtres, iMNoc h an Diaoûi
  • 4- 4- F i g . 5 : Fossé, c o u p e n ° 2 L é g e n d e : v o i r d é p l i a n t in f i n e . 4 4 4 4 4 H - + 4 Çeredern Penar Pont erbiZ ode Kerelle U--ÌO Toul-af-Lan Fig. 6 Le site de Kerellen En pointillé : contour supposé de "l'oppidum" jrz l Ai? yyKérajstren
  • RAPPORT DE TREGLONOU FOUILLE (Finistère) Site de Kerellen Autorisation de sauvetage n ° : 85-12 H Numéro de site : 29-1-20-290-001 H Responsable : Michel LE GOFFIC. ARCHEOLOGUE DEPARTEMENTAL DU F I N I S T E R E . RAPPORT DE TREGLONOU FOUILLE (Finistère) Site
  • de Kerellen Autorisation de sauvetage n ° : 85-12 H Numéro de site : 29-1-20-290-001 H Responsable : Michel LE G O F F I C . ARCHEOLOGUE DEPARTEMENTAL DU F I N I S T E R E . /S 0 M M A I R TJ I - CIRCONSTANCES VE LA VECOUVERTE ET MOTIF VE LA FOUILLE 11 - LOCALISATION
  • - L'oppidum ¡oiéAumé l/l - LE MOBILIER 7 - MobXJLiox céAamtque Z - Mobttien. llthtque 3 - MobtLLen. métallique 4 - VZveXA Vil - CONCLUSION - 1 - LE SITE VE L'AGE VU FER VE KERELLEN EN TREGLONOU [fJunJLUZAZ) 1 - CIRCONSTANCES VE LA VECOUVERTE ET MOTIF VE LA FOUJLLE Ju&qu' zn 19S4, un
  • ¿zul òitz aAckiologiquz avait iti AipeAtoAÌ.i -iuA Iz teAAijtoiAZ dz la communi dz TREGLONOU. Il ¿'agit d'un tumuluò dz VAgo. da Bronzi, ¿»itili pAz-ò du hamzau dz KeAambzltzc, invzntosUz pan Mon òizuA C.-T. LE ROUX, zn 1977. C zòt zn Juillzt 1984, cui COUAÌ> de. tAavaux de
  • . {¡inition dzò aboAcùò du nouvzau teAAain de. football, itabli ¿ua dzi> paAczlizò acquZòz pan. la communi, quz Moniie.uA. HeAvi KERREUNEUR, zntA.zpfie.ne.un. dz teA mzntò, pAovoqua un z{{ondAzmznt iouò Iz poidò dz Aon tAacto-pzltz, danj, l'altiz ¿ituiz zntAz la main counantz zt Iz taluA
  • . Jz tizné à AzmzAcizA ici la murUcipatiti dz TREGLONOU pouA la compAikznòion dont eZlz a {¡ait pAzuvz zt Vaidz matiAizllz qu'etlz m'a appoAtiz. - 2 - II - LOCALISATION L'endroit où. a eu Lieu la découverte 4e situe à 600 m au. -ôuc£sud-ouest du bourg de TREGL0N0U, en bordure de
  • coordonnées du Atte ¿ont les suivantes : Ax = 92,600 Ay = 1 117,000 Bx = 93,200 By = 1 117,600 Topographiquement, tt s'agit d'un plateau coM.espondant à la zone la pLus élevée de la commune, à 50 mettes d'altitude. Ce plateau domine le fond de l'Aber-Benolt qui n'en est distant que de
  • 500 m ; tl est Limité à l'est par un vallon et au sud pan une dépression humide où prend naissance un miiseau qui se jette dans VAber-Benolt et 6orme La Limite sud-ouest de la commune. Le substratum est constitué pan. un granite gnelsslque altéré et diaclaòé connu sous le nom de
  • "gneiss de Trègio no u". Il est surmonté par un sol lessivé acJ.de d'épaisseur moyenne (50 à 60 cm). III - EQUIPE VE FOUILLE L'Equipe de {¡ouille était composée de : - M. MlckeZ LE GOFFJC, Archéologue VépartementaJL, Commana. - M. Vanlel BARVON, Retraité, Vouarnenez. - M. Francali
  • du 10 au 7 9 Juin 1985. Le premier travail a consisté à dégagea les ébouilò, résultat de l'effondrement de l'été 1984, de façon à repérer les orientations des autres structures. Très vite un cône de terre brune provenant du remplissage d'un accès est apparu. Un gmttage superficiel
  • de la parile pioche de la main courante ' séparant la pelouse de l'allée périphérique du terrain de football a permis de reconnaître la section d'un petit pults vertical tronqué pan. leò terrassements du terrain de ¿potuti. La fouille a été conduite ¿simultanément dañó le puits
  • , et la salle n° 7, après quoi., la progression de la fouille s'est {¡aite dam, la salle n° 2, puls son accès nord-est, fouille rendue difficile pat l'étroitesse du boyau et le manque de lumière. C est pourquoi, le débouché a été recherché de façon â le foutlier par la ¿orbace. La
  • fouille du souterrain était pratiquement terminée quand sont appa- rues les premier.es perles en or.. Aussitôt le tamisage qui avait été arrêté, compte-tenu de la stérilité des terrei, de remplissage de la salie n° 1 et de son accès a repris ; leò terres précédemment évacuées ont été
  • étalées par ratissage, passées au détecteur de métaux et tamisées. La sortie da boyau se faisant par un seuil, l'équipe de {¡ouille a ouvert un sondage de 2 m sur 1 m, sondage qui a permis de descendre jusqu'à 2,5 m de profondeur sanó qu'apparaisse la. roche en place. Cette nouvelle
  • structure auisl déconcertante qu'inattendue méritant d'être re- connue, 11 {¡ut {¡ait appel â un conducteur d'engin de l'entreprise M.J.B. employé â creuser une tranchée pour la pose de canalisations souterraines â proximité Immédiate du chantier. Immédiatement et très obligeamment, Il
  • se mit à notre service pour creuser trois tranchées de reconnaissance à l'aide d'un godet de 30 cm de large, ce qui nous {¡lt gagner un temps précieux et permit de comprendre que nous étions en présence d'un fossé en V, large de 4 m et profond de 2,80 m. Les deux coupes
  • transversales {¡urent ensuite rectifiées, pulà o/ • • • - 4 - levées. Au coûte d'une conversation avec Monsieur CHARRETEUR, employé municipal nous avons appris qu'au moment de creuser le logement de la fosse septlque de la maison' de Madame Marguerite BIHAN, qui se trouve à 60 m à
RAP02166.pdf (VIEUX-VY-SUR-COUESNON (35). une agglomération antique ? rapport de prospection thématique)
  • VIEUX-VY-SUR-COUESNON (35). une agglomération antique ? rapport de prospection thématique
  • des documents aériens est de deux natures : d'une part les traces relevées sur les cartes IGN des années 1952, 1980,1985,1990 et 1996, d'autre part celles qui apparaissent sur mes clichés personnels des années 2003 et 2004 et de 2005. L'oppidum de Vieux-Vy-sur-Couesnon (altitude
  • Vallées Ribault d'Hervé, près du « Petit Moulinet ». Les deux sites sont très proches des seuls issues possibles, est et ouest, permettant d'entrer dans « l'oppidum ». Ils sont contigus tout particulièrement des 2 EVEILLARD (J.Y.), CHAURIS (L.), TUARZE (M.), MALIGORNE (Y.), « La
  • MARTINE GUILLERMIN-BELLAT ° 0UR KIER A VIEUX-VY-SUR-COUESNON Une agglomération antique ? RAPPORT DE PROSPECTION THÉMATIQUE Année 2005 ZI é€ AVANT-PROPOS Tout d'abord je tiens à remercier Monsieur S. Deschamps, Conservateur en chef du Service Régional D'Archéologie, et
  • Madame A. Villard, Conservateur responsable de l'Illeet-Vilaine, pour l'intérêt qu'ils manifestent pour mon travail. Grâce à eux, j'ai pu obtenir les subventions nécessaires aux recherches qui sont le fondement de la thèse que je prépare. Ma gratitude va également à Catherine Petit
  • -Aupert et à Martial Monteil. Leurs soutiens et leurs conseils tant sur le plan pratique qu'analytique m'ont permis de progresser dans cette étude. Elle m'a, très aimablement, enseigné la lecture des photographies aériennes. Le « Programme Collectif de Recherches » sur les
  • agglomérations secondaires crée par le second, fut très enrichissant. En effet, non seulement les réunions qu'il a régulièrement organisées m'ont donné le fil conducteur pour mener à bien ce projet, mais en outre les exposés faits par des collègues lors de ces journées se sont avérés
  • extrêmement instructifs pour la rédaction et la prospection tant au sol qu'aérienne. INTRODUCTION Depuis trois ans déjà, sous la direction de Monsieur Patrick Le Roux, professeur d'Histoire Antique à Paris 13, je prépare une thèse intitulée : « La voie antique Rennes-Avranches et son
  • environnement archéologique ». Cela inclut, outre l'identification de son tracé, un inventaire de tous les sites et des terroirs qui, dans un environnement large, sont susceptibles de faire comprendre la place et le rôle de la voie dans l'occupation et la circulation humaines des secteurs
  • traversés. Cet itinéraire était indiqué dans l'Antiquité sur la carte de Peutinger et l'Itinéraire d'Antonin ainsi que sur les étapes routières : mansio et mutationes situées sur son trajet (thème de mon mémoire de DEA). Le relevé précis du tracé est maintenant connu. Grâce à J. Ogée
  • qui le décrit, il a été possible de retrouver à proximité immédiate de la voie, à mi-chemin entre les deux villes, sur un éperon granitique, un gisement d'une superficie exceptionnelle. En effet, les vestiges au sol s'étendent sur plus d'une trentaine d'hectares au lieu-dit nommé
  • autrefois le dans la commune de Vieux-Vy-sur-Couesnon. Son emplacement topographique, à une altitude de 79 mètres, son extension et la nature du mobilier collecté nous invite à proposer d'y voir une possible agglomération secondaire. En cette année 2005
  • , compte tenu des subventions qui m'ont été attribuées, j'ai choisi de me concentrer sur ce site afin d'achever l'étude de ce secteur. Les conditions météorologiques, très favorables, et les types de culture pratiqués ont permis d'obtenir des résultats très intéressants. La
  • confrontation des clichés IGN, que les subventions du Service Régional d'Archéologie m'ont permis d'acquérir, avec les photographies aériennes que j'ai pu réaliser, lors de mes vols en ULM, met en évidence la densité de l'occupation humaine sur le site concerné. Il est, bien sûr, dommage que
  • les dates de « la campagne archéologique » ne permettent pas de prospecter au sol juste après les labours. En effet, lorsque les cultures ont poussé, les vérifications sur le terrain deviennent extrêmement difficiles si ce n'est impossible dans certains cas. Limitée dans ce
  • travail par le coût d'un logiciel permettant le report des vestiges, photographiés en aérien, sur les cadastres tant napoléonien que contemporain, je ne pourrais en présenter, encore cette armée, qu'une compilation artisanale mais beaucoup plus complète du moins pour la commune de
  • Vieux-Vy-sur Couesnon. J'ai dû, pour les mêmes raisons, reporter à 2006 la suite de mon étude sur l'implantation humaine et sur les autres agglomérations secondaires possibles situées de chaque côté de la voie antique ainsi que sur les types d'habitats de ce secteur. En définitive
  • , sur les tableaux d'assemblage des trois communes concernées, j'ai réalisé le bilan des sites enregistrés au Service Régional d'Archéologie. Ces sites ainsi que les trouvailles récentes, ont été reportés sur les principales sections du cadastre napoléonien. Rappelons que l'origine
  • 79 m.), qui va des villages de Bourguel à ceux du Moulinet, s'étend sur un plateau d'environ trente-deux hectares, au confluent du Couesnon et du ruisseau des Vallées Ribault d'Hervé, au nord. Au sud, un affluent de chacune de ces rivières le clôture en partie. Au XVÏÏI° siècle
  • , Jean Ogée fait état 1 de vestiges de fortifications « admirablement conservées et constituées d'un double fossé et de trois éminences formées d'un mélange de terre et de pierres de granit » allant du « Petit Bourguel » à l'ouest, jusqu'au « Moulin de Guémain ». Les bâtiments du
  • « Grand Moulinet» auraient été édifiés avec le granit récupéré dans ces murs. Si les cadastres, tant napoléonien que contemporain en sont encore très marqués, le paysage actuel ne montre plus que les vestiges d'un vieux chemin qui dût s'installer dans l'un des fossés de ces
RAP02407.pdf (PAULE (22). la chapelle de Saint-Symphorien. rapport de fouille annuelle 2008)
  • PAULE (22). la chapelle de Saint-Symphorien. rapport de fouille annuelle 2008
  • l'oppidum gaulois, l'alimentation de la capitale antique et l'édifice religieux médiéval. Des sondages réalisés en 1996 et 2000, sous la direction de M. Alain Provost, ont mis en évidence un fort arasement des vestiges à cet endroit, profondément bouleversé par les travaux de démolition
  • 1A, ainsi qu'un tesson de céramique 1.2 - La seconde phase : adossement à cet enclos de la attribuable à La Tène finale (fig. 9). vaste enceinte délimitant l'oppidum Le profil du fossé varie selon les sections. A l'est, il présente un fond plat, large d'environ 1,20 m (coupes La
  • site n° 22.163.0012 Rapport de fouille annuelle 2008 a p é e d e ^aint-^ymphorien à Paule Responsables d'opération : Joseph Le Gall (INRAP) et Yves Menez (SRA Bretagne) Etude des monnaies : Jacqueline Pilet-Lemière (CRAHAM Caen) Etude des perles en verre : Françoise Labaune
  • -Jean (INRAP) • f.- • H JH -m • * 4" ' rw w m m - wrjpç fil - wni - fcn 1 V k » 1 C R e A A H C0.URRIËR ARRIVEE «hk^ 1 Service Régional de l'Archéologie de Bretagn ^ M B wmm hé : Maurice Gautier il' La chapelle de Saint-Symphorien à Paule (22). 1032
  • Remerciements Nous remercions tout particulièrement Elodie Baizeau, architecte du Patrimoine et archéologue, qui nous a aidé à la compréhension de la localisation des éléments lapidaires dans l'édifice et, de manière plus générale, à la compréhension de son architecture. Nous n'omettrons pas
  • de remercier les financeurs : - Le Ministère de la Culture et de la Communication, Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment Stéphane DESCHAMPS, Conservateur régional, et Laurent BEUCHET, archéologue
  • médiéviste en charge des Côtes d'Armor au sein de ce Service. - Le Conseil Général des Côtes d'Armor, notamment M. Claudy LEBRETON, Président du Conseil Général, M. Christian PROVOST, Vice-Président en charge de la Culture, M. Claude LE POTIER, Directeur de la Culture, de la Jeunesse et
  • des Sports du Conseil Général, ainsi que M. Yvon PELLERIN, en charge du Patrimoine au sein de cette Direction. Les données analysées dans ce rapport résultent de l'effort collectif de professionnels et de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont
  • toujours dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenons donc à témoigner notre reconnaissance à l'ensemble des fouilleurs, pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier, dans des
  • conditions parfois rendues difficiles par les intempéries qui se sont succédées durant les 5 semaines de fouilles, du 7 juillet au 8 août 2008 : Elodie BAIZEAU Gaël BARRACAND Elodie BELTRAMI Pierre CARRIE Romain CHAILLY Laetitia CURE Samuel DOUILLARD Guillaume DOURY Johanna FURLAN Axelle
  • TEISSIER Nous remercions également la Mairie de Paule, pour la mise à disposition du tracteur communal doté d'une débroussailleuse et de son chauffeur, durant le premier jour de l'opération, ainsi que le Syndicat des Eaux, qui a bien voulu par l'intermédiaire de son Président, M
  • . LOSSOUARN, et de sa secrétaire, Mme PHILIPPE, autoriser la réalisation de cette fouille au cœur d'un espace sensible : celui des captages qui alimentent en eau potable une partie notable du territoire avoisinant. Nous remercions également Mme GUILLORE, propriétaire des parcelles n°28
  • , section D, et n°73, section ZV, qui a fort aimablement accepté la réalisation de cette opération. Nous tenons enfin à remercier M. Paul FRAVAL, exploitant de la parcelle n°73, section ZV, qui a bien voulu immobiliser le temps nécessaire aux fouilles la partie de ce vaste champ dont il
  • est locataire. Nous remercions enfin les personnels de l'UMR 6566 de Rennes qui ont bien voulu faciliter la réalisation de cette fouille : Dominique MARGUERIE, son Directeur, ainsi que Marie-Thérèse RIBAULT et Catherine LOUAZEL qui ont assuré la gestion de cette opération. 1033
  • /. Le Gall, Y. Menez I - Historique des recherches et rappel du programme de recherches 2008 -2009 (Yves Menez) •Carhaix Paule • Rostrenen # Glomel » • Saint-Symphorien «Tréogan altitudes supérieures à 200 mètres 0 M i l l , Le lieudit Saint-Symphorien à Paule, dans les
  • superficie minimale de 3Qha qui recèle de nombreux vestiges d'ateliers, d'entrepôts et d'habitats (Fig. 10). Ce site, un probable oppidum commandé par la forteresse, a été abandonné vers la fin du Ier siècle avant notre ère, vraisemblablement à la suite de la fondation de la capitale
  • romaine de la Cité des Osismes, la ville de Carhaix-Vorgium localisée à une dizaine de kilomètres de l'enceinte de Paule. Les recherches effectuées sur l'aqueduc qui alimentait cette ville antique ont montré que les sources localisées en ce lieu, au pied de la forteresse aristocratique
  • , constituaient le point principal de captage de cet ouvrage entre la fin du Ier et la fin du IIIe siècles avant J.-C. Rappelons qu'il s'agit du seul aqueduc antique ayant été en usage dans la péninsule armoricaine. Il constitue un ouvrage particulièrement remarquable, par ses caractéristiques
  • techniques et son ampleur, et alimentait la ville manifestement la plus importante, en terme de superficie et de monumentalité, de cette partie de la Gaule. 4km '.1 altitudes supérieures à 250 mètres altitudes supérieures à 270 mètres en Bretagne (Fig. 2). La présence d'un de ces
  • objets, qui semblent avoir été produits entre 700 et 900 en Irlande, en Ecosse, ainsi qu'au Pays de Galles, suggère l'ancienneté de ce lieu de culte édifié à proximité des sources, qui pourrait remonter au Haut Moyen-âge. Cet indice est renforcé par le toponyme, qui n'est pas si
RAP02281.pdf ((35). la voie romaine Rennes/Avranches. rapport de prospection thématique)
  • (35). la voie romaine Rennes/Avranches. rapport de prospection thématique
  • vers le ruisseau des Vallées Ribault d'Hervé. Il y a encore peu de temps, il était possible suivre la voie jusqu'au « Chemin », carrefour des voies Rennes Avranches et Corseul Jublains. C'est précisément à cet endroit que l'accès à l'oppidum du « Grand Bourguel » (étape cruciale sur
  • Vetera Via ». Une grande quantité de sites marque le secteur et encercle l'éperon barré du « Grand Bourguel » : « Theuré », « La Chaîne », « Le Chemin », « La Porte », « Le Moulin du Pont » à Sens de Bretagne, à Vieux-Vy-surCouesnon ;« Moussiaux » au sud de l'oppidum du « Grand
  • MARTINE GUILLERMIN-BELLAT LA VOIE ROMAINE RENNES-A VRANCHES RAPPORT DE PROSPECTION THÉMATIQUE Année 2006-2007 22 RAPPORT 2006-2007 AVANT-PROPOS En premier lieu je tiens à remercier Monsieur S. Deschamps, Conservateur en chef du Service Régional DArchéologie, et Madame
  • A. Villard, Conservateur chargée de l'Ille-et-Vilaine, pour l'intérêt qu'ils manifestent pour mon travail et pour les subventions nécessaires qu'ils m'ont permis d'obtenir. Ma gratitude va également à Martial Monteil qui a créé le « Programme Collectif de Recherches » sur les
  • agglomérations secondaires. Son soutien et ses conseils tant sur le plan pratique qu'analytique m'ont permis de progresser dans mon étude de la « mansio » de la voie antique Rennes Avranches. En effet, non seulement les réunions qu'il a régulièrement organisées m'ont donné le fil conducteur
  • pour réaliser une notice susceptible de m'aider à déterminer si nous étions en présence d'une simple étape sur cet itinéraire ou si cette « station » était située au cœur d'une agglomération secondaire. Il est actuellement en possession des documents qui concernent cette
  • problématique pour la réalisation de l'ouvrage sur les agglomérations secondaires d'Armorique. Je ne peux donc, pour le moment joindre à ce document le dernier état de mes recherches sur cette « agglomération secondaire ». Ce rapport est tout d'abord constitué d'un état des lieux. Cette
  • révision m'a permis de noter qu'un certain nombre de coordonnées Lambert n'avait pas été enregistré. Je les indique de façon précise pour tous les segments qui subsistent de Rennes à Saint-Ouën-la-Rouërie et j'y ajoute les nouveaux sites découverts en prospection depuis juin 2006, début
  • de ma dernière campagne. Toutefois, étant seule, je n'ai pu faire de relevés topographiques. Les profils altimétriques des différentes sections de la voie viennent compléter ce travail. Ces deux années, 2006 et 2007 ont été également consacrées à la réalisation d'un inventaire
  • beaucoup plus large et complet des sites connus, non seulement sur le circuit Rennes Avranches, mais aussi sur ceux de la voie Corseul Jublains dans sa traversé de l'Ille-et-Vilaine. LA VOIE ANTIQUE RENNES-AVRANCHES ET SON ENVIRONNEMENT ARCHEOLOGIQUE Rappelons que cette voie antique
  • est attestée dans les deux documents que nous possédons sur les routes de l'Armorique romaine : « l'Itinéraire d'Antonin » ou « la Table de Peutinger ». Nous avons, en outre, pour nous guider dans nos recherches les études réalisées par les érudits des XVIII° et XIX° siècles, les
  • relevés archéologiques datant des XIX° et XX° siècles, les hodonymes et toponymes. Nous bénéficions aussi de données supplémentaires grâce aux photos aériennes et à leurs vérifications par prospection au sol. Des traces d'occupations antérieures (haches de pierre polie, micros outils
  • de silex...) permettent de penser que cet itinéraire existait avant le début de notre ère. Pourtant les monnaies trouvées à proximité de cette route sont majoritairement de la seconde moitié du 111° siècle, de même que les milliaires trouvées dans les murailles antiques et
  • taillées dans le filon granitique de Saint Marc le Blanc. Comme le suggère Louis Pape 1 , il est probable qu'un itinéraire préromain existait et que la route n'a pas été crée ex-nihilo. Puisque les récits de César et de Dion Cassius font état d'échanges commerciaux d'abord, puis de
  • conflits sur ce trajet nous pouvons donc considérer qu'il s'agit plutôt d'améliorations et de remise en état, en un mot d'une véritable modernisation, du réseau routier. LE TRACÉ Les érudits des siècles passés se sont penchés sur la question. Leurs études étaient abstraites car, au
  • calme dans leurs bureaux, ils 1 Pape, L., Ija Bretagne romaine, Ed. Ouest-France, 1995, p. 79-100. réfléchissaient à partir des textes anciens, sans jamais se confronter au terrain. La base de nos connaissances sur les vestiges de voie antique émane, après Jean Ogée, des travaux
  • d'Alfred Ramé 2 , magistrat rennais de la seconde moitié du XIX° siècle : il voyage régulièrement sur les lieux. Le récit de son excursion comporte, outre la date, le relevé, la composition de la voie, son orientation, sa longueur, sa largeur et quelques croquis de sa coupe. Les notes
  • et dessins réalisés lors de sa prospection portent sur les voies romaines d'Ille-et-Vilaine et sont conservés sous forme de dossier aux Archives Départementales et « Aux Champs Libres ». Des années de prospection archéologique, pédestre ou aérienne, ont permis de compléter nos
  • connaissances sur ce sujet. Un réexamen de son tracé a permis de déterminer de façon précises les coordonnées Lambert des tronçons encore existants ou identifiés depuis le début de ces recherches de Rennes aux marches de Bretagne. Dans la ville de Rennes, bien que détruite, la route est
  • , dans l'ensemble, maintenant connue à partir de la porte « Chastellière ». Les clichés aériens de 1925 la montrent sur 300m. alors qu'elle longe au sud la rue de Fougères, passant sous l'actuelle Faculté de Droit : RENNES Lambert II : X 301,600 Y 2354,122 altitude : 44m. X
RAP03522 (SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). Kerfornan : rapport de prospection pédestre et géophysique. Rapport de FP 2017)
  • SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). Kerfornan : rapport de prospection pédestre et géophysique. Rapport de FP 2017
  • (contractuelleI tredeconférenceuni versi téLaRochelle,UMRLI ENS7266,CNRS) Vi vi enMathé(Maî Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au
  • public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent
  • , au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la
  • propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont
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  • caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits
  • est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne
  • donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions
  • /Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Sousladi recti onde: Rosali eJallot(contractuelleI nrap) Vi vi enMathé(Maî tredeconférenceuni versi
  • ;SRABretagne) Dani elleetRaymondLegall( Di rectri ceMai sondel’ archéologi edePlussuli enetHôtes) À mon Grand Homme Mon Père ~1~ Sommaire VOLUME 1 : MANUSCRIT Remerciements……………………………………………………………………..…………………3 Listes des figures……………………………………………………………………………………...4 Introduction et
  • : Cadres géomorphologique, chronologique et conceptuel de la recherche (R. Jallot)…………………………………………………………………....................21 2.1 Cadre géomorphologique………………………………………………………………...............21 2.1.1 Géologie et ressources des sols armoricains…………………………………………………..21 2.1.2 Le réseau
  • hydrographique…………………………………………………...............................32 2.1.3 Paléoclimat et couvert végétal……………………………….....................................................35 2.2 Cadres historique et chronologique de la recherche………………………………....................41 2.3 Cadre conceptuel
  • …………………………………………………….............................................41 2.3.1 Environnement naturel et paysage : deux notions à distinguer…………………………….......41 2.3.2 Différents degrés de perception d’un territoire………………………………………...............42 2.4 Nature et importance du site……………………………………………......................................44 2.5
  • Problématique de recherche archéologique………………………………..................................46 Chapitre 3 : Méthodologie employée (R. Jallot - V. Mathé)……………………………………..…47 3.1 Les objectifs d’une intervention test (R. Jallot)…………………………………………………..47 3.2 Précis technique sur la prospection
  • magnétique (V. Mathé)………………………………...........52 Chapitre 4 : Résultats des opérations de terrain (prospection pédestre et géophysique) (R. Jallot - V. Mathé)……………………………………………………………………….56 4.1 Cadre de la démarche, problématique et logistique de recherche (R. Jallot)…………………..56 4.2 Etude
  • préalable de la collection de prospection pédestre (R. Jallot)……………………............61 4.2.1 Diversité fonctionnelle des outils et caractérisation des activités pratiquées…….....................61 4.2.2 Visualisation spatiale des répartitions du mobilier trouvé en surface à Kerfornan
  • ..................79 4.2.3 Corrélation entre concentrations mobilières et sphères territoriales associées……................107 4.2.4 Ciblage des zones les plus intéressantes à prospecter avec la méthode magnétique…...........118 4.3 Réalisation de la prospection magnétique : identification et
  • caractérisation des « anomalies » géophysiques révélées (V. Mathé- R. Jallot)………………………….................121 4.3.1 Acquisition de la donnée géomagnétique et premières interprétations (V. Mathé)……………121 4.3.2 Diversité des types d’anomalies (R. Jallot
  • )………………………………...............................127 4.3.3 Hypothèses d’interprétation formelle et fonctionnelle de ces anomalies (R. Jallot-V. Mathé)..139 4.4 Confrontation des résultats des deux prospections (pédestre et géophysique) (R. Jallot).....140 4.4.1 Confrontations des résultats à chaque étape chronologique et
  • vérification de la pertinence des sphères territoriales proposées ultérieurement……………………………...........................140 4.4.2 Contextualisation de l’occupation de la colline de Kerfornan pour la période du Néolithique………………………………………………………………….........................148 ~2~ Chapitre 5
RAP00354.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.
  • tration dans le Centre-Est du pays et l'Ouest de la Suisse actuelle : un atelier de production est d'ailleurs repéré avec certitude à Bibracte sur le Mont-Beuvray (Saône-et-Loire) (9). Les fibules à "arc massif continu" se rencontrent dans des contextes s'étendant de la période
  • fibules de Bibracte, technique et typo- logie , Université de Dijon, Centre de Recherche sur les Technique Gréco-romaines, Dijon, 1984, 83 p., 70 pl. 14 INVENTAIRE DES MONNAIES DU TEMPLE DE SERMON, MORDELLES Comme les fibules, les monnaies sont aussi des objets que l'on rencontre
  • PROGRAMME H 16 MORDELLES (35) SERMON SITE GAULOIS ET TEMPLE CELTO-ROMAIN RAPPORT DE SAUVETAGE PROGRAMME POUR 1986 MICHAEL BATT DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE DIRECTION DES ANTIQUITES DEBRETAGNE Michael BATT Sauvetage Programme MORDELLES (ILLE-ET-VILAINE
  • ¿-les,'fitisSe'j/ux A l e ó l a Communàj \C la G o d e k ^liCHamp HT/ Gautrai^— d'Avesoière f " * ^ les Mares' la Ha^yî N , de Mordelles le.Bois ChDletl t la ,Huberdais\W 'le-Vetí BpiiS la Rousselkis la Basse** \ Séllais-vX V) Boifispoiràl les Clos louchaux •/le Poni
  • , fe M'ètière Toutteron Gréndè, L Fantainè^v laiBesseßi: yZPVlM Mbíf^jíVtí :J*Íféí JaGanoonniére Wie dosaci la-Ctíéñéir^« .ms 2 la Rabine des Haies ,1e Châtelet T^ts""" r^ro.T les Eiirnbeaux.^v les Aubier! la P e t i t e Ville Chevron \ la Ville..-"A & Chevron SermotT
  • legues ""^^"ÎàïÎàiihoisV ChâtX. Pig.» Oil)-"" > les*Basses\Noés :s la H a u t e F o r i t (ine Fon I • A la N o ë i Trouvé >•;/: j a Gretayj I I c f Rivières f ^ Serre Cira/y 2S, I le Pré Rond des Touche: le Grand Pont •^•T^ÍMoulir. ^ / le B i q n o n "? j ' Hatillé
  • Ç / / irandffallic,. /y. i [a Sjìivaijiiliì, les Chambres ' .,1 l/Gunòmìaisv • >• i Localisation du site la S o n d ï i s i « 1 V \ lo P â t i s \ i ile la S a u d i a i s ' L v Cramoux la R u u ' d u Pas . le Grand Clien/n' Noe de Vciïrl la G u i c h a r ì l a ì
  • / Fig 2 i DIRECTION Michael DES ANTIQUITES DE BRETAGNE BATT Sauvetage MORDELLES programmé (ILLE-ET-VILAINE) Sermon La fouille d'un site gaulois et temple gallo-romain 1986. Situation et circonstances de l'intervention Le site archéologique de Sermon en Mordelles
  • a été découvert en 1977 par des prospecteurs du G.R.A.M.J.C. de Pacé. Cette prospection a livré les éléments habituels des sites ruraux gallo-romains du bassin de Rennes : tegulae, briques et quelques tessons de céramique des deux premiers siècles après J.-C. Le site et le village
  • actuel de Sermon occupent le sommet d'un plateau limoneux à l'altitude NGF 39 et contrairement à la grande majorité des gisements de la région, il n'est pas implanté sur le versant exposé au midi. Ce versant descend en pente douce vers le sud jusqu'au Meu distant de 800 m. Le gisement
  • est encadré par deux chemins creux, larges et encaissés qui se croisent à angle droit. Le premier, nord-sud, est à 100 m à l'ouest de l'épicentre, le second estouest est à 200 m au nord. Ce dernier pourrait être la voie romaine "Rennes-Vannes". Enfin à 200 m, à l'est du site, une
  • fontaine dédiée à Saint-Lunaire était l'objet d'un culte encore vivace, il y a quelques années. La superficie couverte par les fragments de tuiles est estimée à un hectare environ. Les labours de l'hiver 1981-82 effectués par un entrepreneur de travaux agricoles dans la parcelle D 372
  • ont entrainé une expérience de prospection scientifique de la surface de cette parcelle. 2 Cette prospection systématique de la surface de la parcelle, effectuée en Novembre 1982, a mis en évidence de nombreux éléments de construction : moellons, tuiles et fragments de briques en
  • forme de raquettes" (voir plan 1). Les photos aériennes prises au printemps 1984 ont permis de localiser l'emplacement d'un bâtiment probablement gallo-romain (voir clichés 1 ) . Un important projet routier menace la partie est du gisement, le tracé d'une route (CD 34) devant
  • relier l'actuelle R.N. 24 à la fu- ture voie expresse RENNES-LORIENT (construction en cours 1985, mise en service 1986). En septembre 1984, la Direction des Antiquités, avec la participation du G.R.A.M.J.C. de Pacé, a effectué des sondages:..de reconnaissance sur une partie du
  • site directement menacée par le projet routier. Seule la parcelle 372 était disponible à l'époque pour étude, la parcelle voisine D 373 ayant été récemment replantée. RAPPEL DES RESULTATS DES FOUILLES 1985 Suite à des sondages de reconnaissance en 1984, le premier chantier de
  • sauvetage programmé a eu lieu en septembre 1985. Un décapage sur une superficie de 300 m 2 environ a mis en évidence un ensemble de fossés orienté est-ouest et nord-sud. Ces fouilles ont permis l'étude d'un système d'enclos, lequel a livré des fragments de vases décorés de la Tène II et
  • III ainsi que des premières importations de céramiques gallo-romaines et romaines. Miso en oeuvre du chantier 1986 (fig. 3, clichés 2 et 3) En 1986, la campagne de sauvetage programmé s'est attachée a reconnaître le plan et la fonction du bâtiment gallo-romain localisé par photo
  • -aérienne. Ce dernier s'est révélé après un décapage par pelle mécanique sur une zone de 250 m 2 environ, être un temple de type celto-romain a celia héxagonale entourée d'une galerie de plan carré, important une annexe a l'est également de plan carré. La celia héxagonale mesure 3,45 m
  • nord-sud sur 2,80 m est-ouest, chaque côté mesure intérieurement 1,60 m. L'épaisseur des murs est de 0,50 cm. La galerie, de plan carré, mesure 10 m sur 10 m à l'extérieur, l'épaisseur des murs est de 0,75 m environ. L'annexe, également de plan rectangulaire, mesure intérieurement
RAP01670.pdf (RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent)
  • RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent
  • conclusions provisoires que l'on peut tirer de cette découverte sont les suivantes î Avant la date donnée par les Consuls de Rome» 135 après J,C, il existait dans l'oppidum dems Qondate un temple fie Mars Mullo avec sa basilique. Il est probable que les fragments d'architecture découverts
  • 15 MINISTÈRE D'ÉTAT - 0 AFFAIRES CULTURELLES „ Rennes, le nouvelle DIRECTION DES ANTIQUITÉS .. , 53 , „ , 12 juillet ,96 U Faculté des Lettres, /SeSXR&eJEe HISTORIQUES POUR LA BRETAGNE ET LES PAYS DE LA LOIRE 1ÂPP0H s-m la toux Lis du mm gal o*mmm m reehes
  • , quai à l'Ouest de 2.'escalier du Cartage. Bug^-rrouin® d'enceinte de la ville de REPUES à l'époque gallolong d'environ 1 200 mètres» a été reconnu depuis le milieu environ du I9eae siècle, les travaux récents de Pierre MEPLAT » publiés dans les Afflqfcm dff PrptMff» tome LIT, 1958
  • » pages 97-13U® en ont exploré et minutieusement décritune portion» située sous l'actuelle Banque de Bretagne» Quai Bugay-Trouim »s 18, J'en ai moi-même exploré une partie & l'occasion des travaux de démolition de 1'hStel de Cintré» à l'angle de la rue de La Monnaie et de la rue de
  • Juillet» en mars-avril 19&1 (Callia. XXI» 196,3» pages b23-h2h)« Ce mur» construit hâtivement après la destruction de BE8HES par les Barbares d'origine germanique vers 275 de notre ère» consiste en une puissante maçonnerie qui repose sur des blocs de granit remployée» appartenant à des
  • édifices détruits s fragments d'architecture» bases de colonnes et fûts de colonnes. le romaine mur » En 1968» j'ai été avisé de la construction projetée d'un© annexe au cinéma Le Royal» entre l'actuelle salle et le quai Bugay-ïrouin» c'est à dire entre l'escalier du Cartage et
  • l'immeuble de l'Automobile Club de l'Ouest» en bordure du quai. Après la démolition des immeubles existants» l'entreprise 8*T,à,B*a* de St Malo a commencé une profonde excavation pour leofleue-solo de la construction projetée. Le mur gallo-romain s'est révélé à l'emplacement attendu
  • . Immédiatement à l'ouest de,1'escalier du Cartage» est apparue la poterne qui avait été marnée par A, TOULMOUCHE» et dont le dessein coté est donné dans son ouvrage IljgftPte c;q l'^>Qque..pfflUg'tQW ,4fr VUte XTII, Cette poteme» dans laquelle il hésitait beaucoup à retrouvér la "Porta
  • Aqpària" ou Porte Aivière connue par les textes anciens® est à peu près,dans le même état qu'au milieu du I9eme siècle, lW»Pl A l'ouest de la porte, le extérieur» dégradé par les en la mur d'enceinte a perdu son parement caves des immeubles» mais se prolonge direction de
  • l'ouest vers la portion aujourd'hui recouverte par Banque de Bretagne, le 26 juin 1968» dans les fondations de la maçonnerie» ont été découvertes deux bases de granit» hautes de ûtff m® qui portaient deux inscriptions latines. Transportées immédiatement au Musée» elles nous ont
  • appris des détails extrêmement importants •,/ # • sur l'organisation politique» les cultes et la topographie de la ville de RENNES (Confiâte) 1' entourai «mt, correspondant d'îlle et Vilaine» Le texte des original en A annexe et de la elyitas des Redones qui à peu près à
  • l'actuel département deux inscriptions est donné dans le latin du présent rapport. En voici la traduction s f A Titus Flavius Postumlnus» prêtre de Roiae et d'Auguste à qui la cité des fiedones décerna pour la première fois le flaminieat perpétuel de Mars Mullo » deux fois auunvir
  • , ayant rempli ehes ses concitoyens la totalité des charges» la cité des Eiedones a élevé officiellement des statues avec leurs ornements» par le décret suivant s L, Tutilius Lupercue Pontianus et C, Calpurnius Atl3.ianus étant consuls» (à Eomne» ©n 135 après Jésus-Christ)» ils (les
  • Méfions) ont voté» fiâun consentement unanime et total» à Flavius Postutninus »très honorable citoyen» en reconnaissance de ses mérites à l'égard des Intérêts publics et des individus» de sa généroâité et des ses moeurs irréprochables» qualités pour lesquelles ils avaient eu souvent
  • l'occasion de lui adresser de© remerciements» -des statuas destinées à être élevée© dans la basilique du temple de Mars Mullo avec ce texte inscrit» et» dans la même basilique»on lui a désigné les emplacements des statues qu'il avait décidé d'élever en l'honneur des divinités des
  • districts (de la civitas), E ) En l'honneur de la Maison Divine et du pages (district) "Matons"» au Dieu Mercure Atepomaros» Titus Flavius Pestuinlnue» prêtre de.Rome et d'Auguste» que la cité des Méfions honora, le premier de tous» du flaminieat perpétuel de Mars Mullo» deux foi s
  • duuisvir» ayant accompli toutes les charges municipales» a élevé» à ses tement frais» une statue avec ses ornements. Emplacement attribué par décret du sénat. La découverte de ces textes en a fait identifier immédia¬ troisième» trouvé en 1866 dans la destruction de la un porte St
  • Michel (Place Rallier du Baty)» publié au Cornus yn§çriptlonurn IfrfrjLpayqffl Xïïî» 3151 * Il se restitue sur le modèle de l'inscription' B )» avec le même formulaire, Le Dieu honoré est Mars Mullo » mais on n'a que la fin du nom du district» .IM.t.t.njuu ®U .MJUUËfisL » Les
  • en fondation du mur d'enceinte p ©viennent en grande partie de cet ensemble cultuel incendié et profane' par les Barbares 3 après 275* les habitante de la REINES gallo-romaine ont "déblayer les ruines » et se sont hâtivement protégés par un mur haut et épais dans les fondations
  • duquel ils ont utilisé les morceaux du temple et de son environnement» y compris Un peu achevé de les inscriptions® On fait caractéristique est que* sur les trois inscription actuellement connues qui se rapportent à 1\ FL. Pastumlnue* deux ont été découvertes dans la partie eud de
RAP01774.pdf (VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000)
  • VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000
  • AFAN antenne inter régionale Grand Ouest Ministère de la Culture et de la Communication DRAC Service Régional de l'Archéologie de Bretagne VANNES : LE SANCTUAIRE GALLO-ROMAIN DE BILAIRE 56 260 036 (Morbihan) DFS de fouille programmée 1999-2000 VOLUME 1 Michel Baillieu
  • AVERTISSEMENT Le présent rapport a été élaboré dans le cadre d'une opération archéologique soumise à l'application de la circulaire du 5 juillet 1993 de la Direction du Patrimoine. Il constitue un document administratif au sens de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à
  • l'amélioration des relations entre l'administration et le public. A ce titre, il est soumis aux dispositions du code de la propriété intellectuelle, notamment l'article L 122-5 qui stipule que les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non
  • destinées à une utilisation collective ; toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'article 10 de
  • la loi n° 78-753 suscitée stipule que "Les documents administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. L'exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de
  • diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués". La circulaire du 5 juillet 1993 de la Direction du Patrimoine précisant que la consultation de la documentation issue des opérations archéologiques "se fera au Service Régional de l'Archéologie", toute demande en
  • ce sens devra être adressée au Service Régional de l'Archéologie qui se chargera de son instruction et veillera à l'application de la réglementation en vigueur, notamment les textes sus-cités. 1 * KC. 2001 FICHE SIGNALITIQUE tMM&àŒimm L'OPERATION 5ITE N° 56.260.036
  • Département jeu dit ou adresse : Bilaire Urinée cadastre : 1977 Coordonnées Lambert :1= 218,250 x2= ■1=2309,375 : Morbihan (56) COMMUNE : Vannes Section (s) et parcelle (s) : AW 224 Altitude : 25 m N.G.F. x3= DE Autorisation: n° 1999/063 valable du 01/06/1999 au 31/12/2000 Nature : FP
  • TTULAIRE : BAILLIEU Michel Organisme de rattachement : AFAN 'ropriétaire du terrain : ville de Vannes Protection juridique : néant laître d'ouvrage : ville de Vannes Coût global de l'opération : 600 000 F Contraintes particulières : néant urface fouillée : 2500m2 Surface estimée du site
  • : 3000 m2 Imprise menacée entièrement fouillée : oui ouille menée jusqu'au substrat : oui Sinon altitude du fond de fouille : RESULTATS SCIENTIFIQUES lots clés : - Chronologie : Age du fer, Gallo-romain, Médiéval - Vestiges immobiliers : murs, sols, foyers, fosses, trous de poteaux
  • - Vestiges mobiliers : céramique, monnaies, fibules, objets en bronze COMMENTAIRE : La fouille de Bilaire a mis en évidence un ensemble de vestiges qui aractérise un sanctuaire gallo-romain. Sa mise en place remonte à la période jgustéènne et se caractérise par la mise en place d'aires
  • sacrées ou de cella sans galerie ériphérique. A partir du début du second siècle, ces constructions légères sont împlacées par l'édification d'un temple hexagonal d'une part et d'un fanum à plan Liadrangulaire d'autre part. Le sanctuaire de Bilaire est occupé en tant que tel jusqu'au
  • dlieu du IVe siècle, période de son abandon. IEU DE DÉPÔT : du mobilier : dépôt départemental du Morbihan (Vannes) des fonds documentaires : SRA de Rennes ° diapos les plus représentatives : de 1 à 30 NNEE : 2001 AUTEURS : Baillieu, Michel : volume 1 Simon, Laure : volume 2
  • OLLABORATEURS (s) : K. Gruel, P.-A. Besombes JUS titre : fouille programmée bre de volumes : 2 volume 1 : nbre de pages : : 85p. nbr de fig : 29 volume 2 : nbre de pages : : 85p. nbr de fig : 26 Générique de l'opération Intervenants scientifiques: Direction scientifique : M. Baillieu
  • . Responsable de l'opération (A.F.A.N) L. Simon. Etudes des mobilers Contributions: E. Le Goff, responsable d'opération AFAN : -Consultation sur l'attribution chronologique des céramiques non tournées Y. Ménez, Conservateur au SRA de Bretagne : -Consultation sur l'attribution chronologique
  • des céramiques non tournées K. Gruel : Catalogue des monnaies gauloises P.A. Besombes : Etude des monnaies de Bilaire Intervenants techniques: Topographie - dessin : T. Arnoux : Topographe de l'AFAN) L. Simon :Mise au net de la documentation graphique Gestion du mobilier : L. Simon
  • : Inventaire et identification du mobilier céramique Photographie : M. Gautier : vues aériennes H. Paitier :Les mobiliers M. Baillieu Intervenants administratifs: Service Régional de l'Archéologie M. Vaginay, Conservateur Régional. S. Deschamps, Conservateur Régional Y. Menez, conservateur
  • A. Villard, conservateur A.F.A.N. Antenne Grand-Ouest G. Aguesse. Chef d'antenne M. Baillieu. Chargé des dossiers d'urbanisme de la ville de Vannes SRA de Bretagne. Ville de Vannes Mr. Rouzé. Responsable du service culturel. SOMMAIRE I. Présentation du site 1 1 ) Le cadre géographique
  • 1 2) La découverte du site et l'historique de la fouille 1 3) La stratégie de fouille 1 4) L'enregistrement des données de fouille 4 5) Etudes complémentaires et réalisation du D.F.S 4 II. Zone 3: le fanum gallo-romain 5 1 ) Phase 1 : Une occupation gauloise A) Analyse
  • de la stratigraphie B) Interprétation des données et datation 6 6 8 2) Phase 2: La mise en place du bâtiment A A) Analyse de la stratigraphie B) Interprétation des données et datation 8 8 11 3) Phase 3: L'implantation d'un fanum quadrangulaire (bâtiment B) A) Analyse de la
RAP02027.pdf (VIEUX-VY-SUR-COUESNON (35). de "Bourguel" au "Moulinet" : une agglomération secondaire ? rapport de prospection thématique)
  • VIEUX-VY-SUR-COUESNON (35). de "Bourguel" au "Moulinet" : une agglomération secondaire ? rapport de prospection thématique
  • , Ce relevé est d'une bonne précision, mais son orientation laisse à désirer comme nous pouvons le constater en le comparant avec celui que réalise Vandenbroucque en 1961 : Figure 3 - Plan de l'oppidum d'Orange d'après Vandenbroucque (1961). Le site est encore très visible sur les
  • , 1997. GENDRON (S.) 5 L 'origine des noms de lieux en France. Essai de toponymie. Editions Errance, Paris 2003,319 p. GOULPEAU (L.), « Les monnaies gauloises armoricaines de l'oppidum d'Orange à Vieux-Vy-surCouesnon », Les dossiers du CeRAA, 18, 1990, p. 53-60. GUBLLERMIN-BELLAT
  • MARTINE GUILLERMIN-BELLAT RAPPORT DE PROSPECTION THÉMATIQUE Année 2004 DE « BOURGUEL » AU « MOULINET », EN VIEUX-VY-SUR-COUESNON : UNE AGGLOMÉRATION SECONDAIRE ? Arrêté préfectoral du 31 Mars 2004. Zoif AVANT-PROPOS Je tiens, tout d'abord à remercier Monsieur S. Deschamps
  • , Conservateur en chef du Service Régional D'Archéologie, et Madame A. Villard, Conservateur responsable de l'Illeet-Vilaine, pour l'intérêt qu'ils ont manifesté pour mon travail. Grâce à eux, j'ai pu obtenir les subventions indispensables pour la prospection et en conséquence réaliser cette
  • étude. Je remercie également Monsieur M. Monteil. En créant ce « Programme Collectif de Recherches » sur les agglomérations secondaires il m'a beaucoup aidée. En effet, non seulement les réunions qu'il a régulièrement organisées m'ont donné le fil conducteur pour mener à bien ce
  • projet, mais en plus les exposés faits par des collègues lors de ces journées se sont avérés extrêmement instructifs pour la prospection tant au sol qu'aérienne, ainsi que pour la rédaction de la notice. INTRODUCTION Sous la direction de Monsieur Patrick Le Roux, professeur
  • d'Histoire Antique à Paris 13, je prépare actuellement une thèse intitulée : « La voie antique Rennes-Avranches et son environnement archéologique ». Cela inclut, pour commencer, un inventaire de tous les sites et des terroirs qui, dans un environnement large, sont susceptibles de faire
  • comprendre la place et le rôle de la voie dans l'occupation et la circulation humaines des secteurs traversés. Cet itinéraire est connu dès l'Antiquité par la carte de Peutinger et l'Itinéraire d'Antonin ainsi que sur les étapes routières : mansio et mutationes situées sur son trajet
  • (thème de mon mémoire de DEA). Outre le relevé précis du tracé, nous avons mis en évidence la présence, à proximité immédiate de la voie sur un éperon granitique, d'un gisement d'une superficie exceptionnelle. En effet, les vestiges au sol s'étendent sur une trentaine d'hectares
  • environ (Communes : Vieux-Vy-sur-Couesnon, Romazy, Sens de Bretagne). Son emplacement topographique, son extension et la nature du mobilier collecté nous invite à proposer d'y voir la première agglomération secondaire du secteur. Mon travail, en cette année 2004, a donc été focalisé
  • sur ce site. Les conditions météorologiques, particulièrement favorables, et les types de culture pratiqués ont permis d'obtenir des résultats tout à fait remarquables. La confrontation des clichés IGN de 1952 et de 1998 (mis à ma disposition par Monsieur Bariou professeur à Rennes
  • 2), avec les photographies aériennes que j'ai pu réaliser, lors de mes vols en ULM, met en évidence la densité de l'occupation humaine sur le site concerné. Limitée par la question financière, eu égard au coût de la consultation des clichés IGN et des survols aériens, il ne m'a
  • pas été possible d'aller au bout de ce travail cette année. En effet, les logiciels de report de toutes ces photographies ne sont pas à la portée d'une bourse d'étudiante. Il me faut donc attendre un stage dans un service spécialisé, dans le cadre du PCR agglomérations secondaires
  • . L'Éperon barré de Bourguel à Vieux-Vy-sur-Cousnon —■ L'escarpement du plateau Les cours d'eau Les enclos repérés en prospection aérienne VIEUX-VY-SUR-COUESNON, ROMAZY- {Bretagne, Ille-et-Vilaine) Rédacteur : Martine Guillermin-Bellat Coordonnées Lambert zone 1 -1080,5 Centrales -316
  • -Rennes via Ad-Fines et Fanum Martis. Les différents manuscrits connus présentent des variantes dans les distances mentionnées, dont on ne sait, d'ailleurs, si elles sont en milles romains ou en lieues romaines ou gauloises. Sur l'autre document considéré comme une copie médiévale
  • d'une carte antique la TABLE DE PEUTINGER, deux voies partent de Condate : l'une en direction de Fanomartis avec F indication XXV se prolonge vers Reginca avec la précision XIV, l'autre conduit à Cosedia (Coutances). Sur ce circuit, les cités apparaissent clairement sur un trajet
  • venant de Juliomagus (Angers) passant par Sipia (Visseiche), Condate (Rennes) et Legedia (Avranches) (II est inscrit : XLVIIII de Condate à Legedia, sans unité de mesure). Aucune agglomération secondaire ou étape n'est mentionnée, mais le tracé, après une section rectiligne, fait une
  • étrange courbe avant d'arriver à Legedia. TABLE DE PEUTINGER : L'ARMORIQUE La Table fait mention de Legedia pour la ciuitas des Abrincaies, Cette dernière change de nom et devient Abrinca à la fin du III siècle. Nous pouvons, sans risque, en tirer la conclusion que les
  • renseignements administratifs utilisés pour l'élaboration de ce document sont antérieurs à la fin du IlPsiècte. Ces textes antiques ont donné lieu à de nombreuses interprétations dans les siècles passés. En Basse-Normandie, en 1774, l'abbé Belley' nous livre de très savantes considérations
  • sur la Table de Peutinger et sur l'itinéraire d'Antonin dans le dessein d'identifier Ad Fines et Fanum Martis. Il considère ajuste titre qu' Ad Fines marque des confins et les attribue à la civitas des Riedones et à celle des Abrincuati. Quant au second nom, il pense qu'il peut