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RAP02756.pdf ((22)(29)(35)(56). prospection inventaire bassin occidental de la moyenne Vilaine, centre Bretagne, Trégor. rapport de pi 2011)
  • (22)(29)(35)(56). prospection inventaire bassin occidental de la moyenne Vilaine, centre Bretagne, Trégor. rapport de pi 2011
  • GAUTIER Maurice
  • Carhaix depuis ans ont permis la révélation d'un important patrimoine enfoui ou arasé. Deux petites régions naturelles font par ailleurs l'objet de reconnaissances plus assidues : le Porhoët et le bassin de des Corlay dans le sud des Côtes-d'Armor (Fig.l). La qualité et
  • présentées ici. Elles répartissent comme suit ou se : llle-et Vilaine 13 Finistère 5 Morbihan 10 Côtes-d'Armor 23 De l'ensemble des découvertes signalées dans le présent rapport, il est possible d'extraire quelques sites qui méritent des commentaires spécifiques du fait
  • de leur morphologie, de leur positionnement topographique pensons-nous que commune toute une le du Bodéo et parfois même de par leur qualité esthétique. Ainsi vaste enclos à fossés curvilignes, découvert au Vieil-Argouët sur la (22) pourrait être de l'âge du Bronze
  • . Enclos Lorgerais 5 déformé rectangulaire » Liste des découvertes 29 Allineuc. signalées dans le département des Côtes-d'Armor (23) Kergonan 30Allineuc. Tricoët 31 Le Bodéo. Le Vieil Ensemble d'enclos emboîtés Groupement d'enclos Argouët Enclos à dominante curviligne 32
  • , CENTRE BRETAGNE, TREGOR St-Martin-des-Prés (22). Guernémo 2011-200 Autorisation préfectorale du 17 mai 2011 Compilation des fiches de découverte Tome Travaux réalisés avec 2/2 l'aide des Conseils Généraux des Côtes-d'Armor et du Finistère DECLARATION DE DECOUVERTE
  • Maurice GAUTIER Avec la collaboration de Claudine Bernard, Hélène LECUE, Jean BOUCART, Philippe GUIGON, Hugo LE GUENNIC draq_sRa 2012 COURRIER ARRIVEE 1 \ JUIN PROSPECTION-INVENTAIRE BASSIN OCCIDENTAL DE LA MOYENNE VILAINE, CENTRE BRETAGNE, TREGOR St-Ygeaux (22). Quéhéro
  • 2011-200 Autorisation préfectorale du 17 mai 2011 Rapport de synthèse Tome Vi Travaux réalisés avec l'aide des Conseils Généraux des Côtes-d'Armor et du Finistère 215$> Le bassin occidental de la moyenne d'une vingt septième ce de prospection-inventaire durant l'année
  • au service certain retard qui est essentiellement du à des problèmes avec un de santé. Remerciements Les recherches aériennes ont crédits en de 5000 tenons provenance euros. Nous tenons ont euros et de des Conseils Généraux des Côtes-d'Armor et du Finistère d'un
  • connaissances en une et encourager conjoncture économique Comme nos à chaque année, il spécialement au les prospections aériennes pour son Conseil Général des Côtes- sur son département malgré peu favorable. nous faut également saluer la disponibilité et la compétence de
  • principaux pilotes, à savoir Philippe GUIGON et Hélène LECUE. Au niveau local, des aides de précieuses informations, notamment été apportées par Claudine BERNARD BOUCART de Maxent La largement fait informatique et géomatique. Qu'il soit ici remercié aide très précieuse. Enfin notre
  • la morphogenèse des bocages armoricains (Gautier et alii, de nombreux questionnements sur 2003). La prospection aérienne l'âge du Bronze 2012). Elle Paule avec Quelques Le pour a permis également des avancées les fouilles en partie la reconnaissance de l'oppidum de St
  • : photographique médiocre, notamment dans le bassin de Châteaulin. Appréciation globale et première hiérarchisation des découvertes des années Les commentaires précédentes concernant la répartition différentielle des découvertes restent étonnamment d'actualité. Le bassin de Corlay (22
  • ), le Porhoët (56) et la vallée de l'Aff (35) ont livré les découvertes les plus significatives avec de nombreux ensembles d'enclos. Le Trégor résultats (22) et le bassin de Châteaulin (29) n'ont pas enclos donné les escomptés. 51 fiches de découverte ont été rédigées et sont
  • . Il est proche typologiquement de série de grandes enceintes récemment 2 détectées par prospection aérienne en Bretagne (Fig.4). Ces sites mériteraient d'être sondés dans le cadre du PCR l'âge du sur Bronze- Quelques cimetières familiaux des Vlème et Vème siècles avant
  • -Bretagne (35) et de Campel (35) (Fig.ll). Enfin, il faut signaler la découverte d'un important site gallo-romain au sud du bourg de Merléac (22). Plusieurs bâtiments sont visibles superficie. A la site : il peut sites sein d'un ensemble d'enclos emboîtés de grande des premiers
  • clichés, il est difficile de vue s'agir d'un sanctuaire Pour finir, au ou se prononcer sur la nature d'un tel des bâtiments disséminés d'une villa (Fig.12). il faut mentionner les découvertes monétaires de Claudine Bernard faites repérés sur des aérien. On retiendra tout
  • particulièrement le possible trésor de sesterces de en Kerfranc et les deniers de Kerlay, en Plussulien (22). Perspectives L'année 2012 venons verra d'apprendre la poursuite des que le Conseil Général des Côtes-d'Armor de prospection-inventaire. Cette vol. Il faudra recherches
  • le n° 493 d'Archeologia consacré aux découvertes et Bretagne, à la demande Marie-Dominique PINEL, documentaliste au Régional de l'Archéologie. Rédaction d'une notice sur les enceintes potentiellement de l'âge du Bronze, à la demande de Stéphane Blanchet. 4 l'âge du
  • Bronze pour le P.C.R sur Liste des découvertes signalées dans le département d'Ille-et-Vilaine (13) 01 Bruz. La Droulinais Enclos funéraire et 02 Ensemble d'enclos emboîtés 03 Campel. Le Breil Campel. Le Rocher Enclos et parcellaire associé 04 Gaël. Le Paradis Enclos
  • . Kerloaï Liste des découvertes curviligne Eperon barré signalées dans le département du Morbihan (10) 19 Guilliers. La Razerais Ensemble d'enclos emboîtés 20 Loyat. Bourg Nord Enclos déformé 21 Loyat. Kerpiton trapézoïdale Groupement d'enclos 22 Ménéac. Le Grand Guénan
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • les couloirs B et C a consisté à enlever les broussailles et nettoyer la rampe d'escalier pour réaliser un relevé en plan de la structure découverte par Michel Le Goffic en 1993 (fig.03) (Le Goffic, 1993). L'objectif était de replacer le couloir A, découvert en 2006, dans son
  • couloit A est orienté vers le bourg au sud. - Le couloir B, découvert par Michel Le Goffic en 1993, est orienté vers la basse-cour à l'ouest. - Le couloir C partiellement détruit et non fouillé, se rattache à la salle située au nord du donjon (zone de fouille 2002-2005), en longeant
  • de la porte P8, appuyée contre le mur Mil. IV - PROPOSITIONS D'INTERPRÉTATION 4.1 - L a chronologie relative 4.1.1 - La phase I La première phase d'occupation du secteur sud du château de la Roche-Maurice est localisée à la base du donjon, au sud-est, par les ressauts de
  • -Maurice dans une perspective architecturale plus large. Il existe d'autres procédés d'attaque de portes qui justifient le recours à de telles barres (Emmanuel de Crouy-Chanel). L'une des clefs de compréhension du système est que, par le simple jeu de la gravité, la barre se bloque
  • LA ROCHE-MAURICE CHÂTEAU DE ROC'H MORVAN (29 237 002 Finistère) FOUILLES PROGRAMMEES Rapportfinald'opération 2006 Mars 2007 Arrêté n° 2006 - 266 Jocelyn Martineau Avec la collaboration de : Fabien Sanz-Pascual Pierrick Leblanc C'ONSETT. GENERAL Institut national de recherches
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • propositions d'interprétation 31 B I L A N E T PERSPECTIVES D E R E C H E R C H E 33 BIBLIOGRAPHIE 35 ANNEXES 36 L'analyse de la stratigraphie en sondage et l'étude du bâti démontre la présence d'au moins cinq phases de construction successives ponctuées par la démolition
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • une seule porte close (P5), barrée de l'extérieur par une poutre horizontale dont le verrouillage était commandé depuis l'intérieur de la porte. La rampe orientée vers la salle (C), était fermée quant à elle par la porte principale d'accès au logis seigneurial (P6). Le battant en
  • bois était protégé des coups de bélier ou d'un incendie volontaire par trois barres horizontales encastrées dans le mur, à 1,30 m du vantail. Les poutres extérieures étaient bloquées de l'intérieur par un système équivalent à la porte P5. L'ensemble formait ainsi une succession de
  • 2005. C1.02 - Vue générale du front sud du donjon après fouille en mai 2006. Fig.Ol : Plan de localsiation des vestiges découverts en 2006 et proposition de chronologie relative (Jocelyn M a r t i n e a u , Fabien Sanz-Pascual, I N R A P , 2006) Suite au programme de fouilles
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • arraché d'une porte basse. 2 La fouille a été menée par Jocelyn Martineau (responsable d'opération, INRAP) avec la collaboration de Fabien Sanz-Pascual (dessinateur, INRAP), Pierrick Leblanc (topographe, INRAP) et une équipe de quatre étudiants en histoire et de l'Art et archéologie
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • -MAURICE Bourg, château de Roc'h Morvan Conseil Général du Finistère Inscrit M.H en 1924 1982 22, 992, 993, 996 I X I : 116, 85 70m Y l : 1106,8 OPERATION ARCHEOLOGIQUE Arrêté n° : Valable du : Programme : Titulaire : Organisme de rattachement : 2006 - 266 18/04/06 au 05/05/06 24
  • BAYEUX 37, rue du Bignon, CS 67737, 35 577 CESSON-SEVIGNE tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 COMMUNE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Maire Jean-François JAOUANET M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel
  • campagne était donc de vérifier par sondage l'existence de cette porte, en vue d'une éventuelle fouille du donjon. Le deuxième objectif de l'opération était d'achever l'exploration de la fosse située au sud-ouest du logis seigneurial, et plus largement, la fouille du logis situé au nord
  • face à l'angle sud-ouest de la tour (fig.03). Les remblais ont pu ainsi être évacués mécaniquement sur des bandes roulantes puis par une goulotte, jusqu'au pied du château. Les niveaux de remblais situés sur l'emmarchement ont été fouillés et nettoyés manuellement, afin de ne pas
  • toucher les structures M10 et M i l avec la mini-pelle. Un sondage manuel de 2 m a été par ailleurs réalisé devant l'escalier jusqu'au premier sol de terre battue, identifié face à l'entrée de l'escalier. Un sol aménagé apparaît à la cote d'altitude de 62,62 m NGF, à la même altitude
RAP02909.pdf ((22)(29)(35)(56). prospection inventaire bassin occidental de la moyenne Vilaine et centre Bretagne. rapport de PI 2012)
  • (22)(29)(35)(56). prospection inventaire bassin occidental de la moyenne Vilaine et centre Bretagne. rapport de PI 2012
  • GAUTIER Maurice
  • pas l'objet de détection aérienne à basse altitude. La lisibilité de ces découvertes est tout à fait convenable et « ce matériau » accuse, il faut le redire, par rapport au cliché oblique bas, une nette supériorité du fait de la vision zénithale. Quelques exemples de ces sites sont
  • suit : Département d'Ille-et-Vilaine Département du Finistère Département des Côtes-d'Armor Département du Morbihan 12 1 11 15 De l'ensemble des découvertes signalées dans le présent rapport, il est possible d'extraire quelques sites qui méritent des commentaires spécifiques du
  • l'âge du Fer ! Des A Mohon (56), la relecture d'une découverte des années 70, a permis de relocaliser un souterrain et, par là-même, de proposer une datation pour un enclos récemment découvert au même lieu (Fiche 34). Quelques lignes de fondations gallo-romaines ont été vues
  • Enclos circulaire 11 St-Thurial. Le Chêne Enclos de forme 12 Petit enclos de forme Treffendel. Terrain des Sports 4 ovale rectangulaire 8/ Liste des découvertes signalées dans le département des Côtes-d'Armor 13 Le Bodéo. La Garenne Enclos à dominante 14 Canihuel. Canac'h
  • PROSPECTION-INVENTAIRE Maurice GAUTIER Numérotation de la fiche Première mention : 13/EA : 220090004 Données complémentaires : : Année première mention : 1997 X Département : Côtes-d'Armor Commune : Le Lieu-dit (de l'I.G.N) : La Garenne Nom du site (éventuel) : Idem Références
  • ANNEE 2012 PROSPECTION-INVENTAIRE Maurice GAUTIER Numérotation de la fiche : 14 Première mention Données X : complémentaires Année : première mention : Département : Côtes-d'Armor Commune : CanihueI Lieu-dit (de l'I.G.N) : Canac'h-Cudon Nom du site (éventuel) : Idem
  • (
  • Maurice GAUTIER / !gBB[f2013 „ - C0^ ^/l/Cr ' /Ai/ec la participation de Claudine Bernard et de Jean Boucart PROSPECTION-INVENTAIRE BASSIN OCCIDENTAL DE LA MOYENNE VILAINE ET CENTRE BRETAGNE Chotillon-sur-Seiche (35). Fouilles des Thermes de la villa de Guyomerais 2012
  • archéologique résultant d'un dépouillement ponctuel de Geoportail. Comme à l'accoutumé, la partie synthétique de ce rapport se veut succincte car il n'y a pas lieu de s'appesantir sur ce qui ne pose plus aucun problème, en l'occurrence : la méthodologie ! Par ailleurs, « le matériau
  • archéologique » révélé par la prospection aérienne n'est pas toujours parfaitement identifiable et datable à vue. Nous ne pouvons donc pas développer plus avant nos commentaires de synthèse sur les entités archéologiques révélées comme pourrait le faire unfouilleur ! « un » Cartographie
  • jointe présente l'espace survolé et les découvertes enregistrées, notamment dans la vallée de l'Affet la haute vallée du Blavet (Fig.l). La 2/ Quelques remarques méthodologiques. L'année 2012 n'aura pas été un millésime favorable à la détection aérienne, tout comme l'année 2013
  • d'ailleurs ! Bien que l'expérience acquise par de nombreuses heures de vol nous permette de reconnaître à vue de nombreux sites fossoyés, le rendu photographique reste, pour l'année 2012, globalement très moyen, ce qui pose un réel problème pour la déclaration de certains sites. Nous
  • avons donc sélectionné pour le présent rapport les découvertes qui paraissaient les plus significatives ultérieurement sur qualité ! Quelques en terme de lisibilité ! Il sera toujours possible de réaliser les sites mis en réserve des couvertures photographiques de meilleure
  • découvertes possèdent la qualité esthétique recherchée comme l'enclos de Vidouët en Maure-de-Bretagne (35) ou bien encore la chapelle arasée de Kerbalez Coz en Maël-Carhaix (Fig.2 et 3). 3 rares / De l'utilité de dépouiller Google Earth et Geoportail années de vaches maigres » pour la
  • présentés ici comme le grand enclos du Chêne, reconnu sur la commune de St-Thurial (35), qui pourrait être un site de l'âge du Bronze ! En ces » 2 4/ Appréciation globale et première hiérarchisation des découvertes Les commentaires des années précédentes concernant la répartition
  • différentielle des découvertes restent globalement d'actualité. Le survol de la vallée de l'Aff aux confins de l'Ille-et-Vilaine et du Morbihan, continue d'apporter son lot de découvertes inédites. 39 fiches de déclaration ont été rédigées et sont présentées ici. Elles se répartissent comme
  • fait surtout de leur originalité. portions de vastes enceintes arasées ont été reconnues, notamment sur les communes de St-Gildas (22) et St-Thurial (35). Il pourrait s'agir d'habitat de l'âge du Bronze (Fiches 11 et 20). Mais comme d'habitude, la plus grande partie des découvertes
  • concerne l'âge du Fer et la période gallo-romaine. On signalera l'enclos de la Boteleraye en Pipriac (35) dont les larges fossés et les aménagements internes tranchent par rapport aux autres sites fossoyés révélés dans la région. On pourrait être en présence d'un site aristocratique de
  • Le Gall à Paule ou bien encore le Château du Lou-du-Lac récemment « nettoyé» par Philippe Guigon (Fig.4 et 5). A la demande de l'opérateur archéologique « Archeodunum », nous avons survolé au printemps 2013 le site de Plougoumélen (56) au moment du décapage pour réaliser un
  • reportage photographique aérien destiné au responsable d'opération Tony Silvino. Par nous avons 3 comme 5/ Perspectives L'année 2014 programmation, verra reprise de notre activité une nous avons « d'archéologue volant ». Dans la volontairement réduit l'espace de
RAP02178.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport de fp1
RAP00190.pdf (INGUINIEL (56). kerven-teignouse. rapport de sondage.)
  • INGUINIEL (56). kerven-teignouse. rapport de sondage.
  • SONDAGE : Près de 40 ans après la découverte du monument, nous n'avons pu obtenir de témoingnage direct, de plus le remembrement a considérablement modifié le paysage depuis les années 1960. L'oppidum ou le retranchement signalé plus haut n'a laissé aucune trace. La topographie des
  • vision très limitée. Le mobilier très fragmenté provient des niveaux supérieurs des structures puisqu'aucune fosses n'a été étudiée, il est daté de la fin de la Tène ancienne et de la Tène moyenne. On retrouve le type de décors estampés évoqués lors de la découverte de la stèle. Par
  • STELE DE L' AGE DU FER, A KERVEN TEIGNOUSE, EN INGUIGNIEL (Morbihan) PRESENTATION ; - La découverte de la stèle de Kerven Teignouse remonte à 1953. Lors du remembrement de plusieurs parcelles, le propriétaire du terrain a mis au jour ce monument haut d'environ 1,90 mètre, d'un
  • type d'ornementation que l'on ne fait que pressentir au toucher. - Dès sa découverte, ce monument a intéressé les chercheurs. En 1953, le chanoine DANIGO indique que le propriétaire a détruit un puissant talus qu1 il pense être un rempart, au moment de la découverte. ( 1 ) En
  • 1955, Yves COPPENS signale la stèle en mentionnant la présence de "tessons de la Tène III" dans l'oppidum, à proximité immédiate de la stèle (2). Il s'agit de fragments de poteries ornés de "frise de cercles concentriques" se recouvrant, Plus récemment, une fouille clandestine a eu
  • lieux reste cependant bien révélatrice. La hauteur, limitée à l'ouest et à l'est par deux talvegs, forme un véritable promontoire. C'est sur un petit replat que le fils de l'inventeur a situé l'emplacement original de la stèle, A l'aide d'un engin mécanique, trois tranchées larges d
  • ' 1,50 mètre de deux fois 30 m et de 20 m perpendiculaires à la rupture de pente, ont été réalisées. Le sondage s'est prolongé par l'ouverture de deux autres bandes de 25 m perpendiculaires aux précédentes, à la limite de la rupture de pente. • 1 - Ch. DANIGO : B. S. P. M. Juin
  • tessons, les foyers sont absents ainsi que les nombreux charbons de bois dispersés en SI. CONCLUSION : Il est bien évident que, par nature, le sondage est restreint et les témoignages recueillis au cours de celui ci montrent qu'il peut être^, relativement, arbitraire et passer à côté
  • que la stèle fut découverte. Il est alors possible de voir dans ces petits enclos des structures funéraires installées à proximité de l'habitat, sans écarter, à priori, 1' éventualité d'éléments annexes liés directement à cet habitat. PERSPECTIVES Le sondage confirme bien la
  • \ Sondage aux abords d'une stèle de l'âge du fer, à Kerven Teignouse, en INGUIGNIEL (Morbihan) Daniel TANGUY Novembre 1991 Sondage aux abords d'une stèle de l'âge du fer, à Kerven Teignouse, en INGUIGNIEL (Morbihan) Daniel TANGUY Novembre 1991 SONDAGE AUX ABORDS D" UNE
  • diamètre variant de plus de 45 cm à la base à 22 cm au sommet orné d'une cupule large de 10 cm. Depuis la stèle est plantée dans la cour de la ferme ; elle est ornée d'une série de rainures obliques et parallèles sur la moitié de sa surface. On peut penser qu'une face a connu un autre
  • lieu sur le site, un certain nombre de tessons ornés auraient été recueillis à ce moment, associés à une sépulture dont la couverture, constituée de deux gros blocs était visible, il y a quelques années (en fait, on peut douter de la nature de ces pierres, peut être de la roche en
  • place). Compte tenu des indications dont nous disposions, il a paru intéressant d'intervenir sur ce site sous forme de sondage extensif aux abords du monument, dans le cadre d'une démarche globale concernant 1' environnement archéologique des stèles armoricaines de 1'âge de fer. LE
  • 1953 p. v. p, 30 2 - Y. COPPENS : Deux nouveaux lechs gaulois in situ. B. S. P. M. 1955 P.V. p 97.98. (un à Kerhillio en ERDEVEN ; l'autre à KERVEN TEIGNOUSE) - Très rapidement, des indices sont apparus en Tl, T2, T3, T4 sous 45 à 50 cm de terre végétale. Ce sont des fossses
  • remplies de terre brune, des zones charbonneuses, associées ou non à des concentrations de pierres rubéfiées, ainsi que des foyers. Sur l'ensemble de ces quatre tranchées, près d'une cinquantaine de tessons ont été recueillis, principalement dans la jonction Tl, T3, et T4. Une portion
  • de fossé, bien définie est visible à l'angle T2, T4, l'extension en T5 a donné, sous plus d'un mètre de terre végétale, la limite et l'angle sud-ouest d'un enclos. - Dans un second temps, et à la suite d'un nouveau témoignage, plus précis, d'une personne âgée, nous avons procédé
  • à un second sondage (S2) à 40 mètres au sud du premier (SI), en trois tranchées parallèles longues de 45 mètres. Des structures, fosses et fossés apparaissent sous 40 cm de terre, dans un sol argileux. Les fossés moins larges qu'en SI (lmètre en moyenne) définissent des enclos
  • , ou amorces d'enclos, circulaire à l'est, à angle droit quelques mètres au sud, Un fossé rectiligne se dessine plus à l'ouest, T7 n'a livré qu'une fosse mal définie. Plusieurs remarques complémentaires méritent d'être notées. A la différence du premier sondage, S2 n'a pas livré de
  • des structures recherchées, Dans le cas présent, et en tenant compte des limites qu'imposent] un tel travail, deux types de structures peuvent être mises en valeur. En SI, il est tout à fait probable que nous avons dégagé l'angle d'un habitat dont nous n'avons bien sûr qu'une
  • contre certains rebords ainsi que des fragments d'amphores Dressel 1A indiquent une utilisation du site au début de ia Tène finale. En 52, il semble que nous ne soyons plus dans l'habitat, les structures et le contexte sont différents. Selon toute vraisemblance, c'est dans cette zone
RAP02407.pdf (PAULE (22). la chapelle de Saint-Symphorien. rapport de fouille annuelle 2008)
  • PAULE (22). la chapelle de Saint-Symphorien. rapport de fouille annuelle 2008
  • l'oppidum gaulois, l'alimentation de la capitale antique et l'édifice religieux médiéval. Des sondages réalisés en 1996 et 2000, sous la direction de M. Alain Provost, ont mis en évidence un fort arasement des vestiges à cet endroit, profondément bouleversé par les travaux de démolition
  • dès le second âge du Fer est donc vraisemblable, mais ne pourra être prouvée. On notera toutefois que c'est à cet endroit, dans une vaste fosse fouillée en 2000 par Alain Provost, qu'ont été découverts quelques tessons d'amphores de type Dressel 1A, datés des IIe ou Ier siècles
  • Provost a mis au jour quelques moellons et des fragments d'ardoises de toiture, ultimes vestiges laissés par la démolition de cet édifice. La découverte d'une canalisation de 1,30 m de profondeur se dirigeant vers le pignon est de cette construction permet de valider cette hypothèse de
  • , il a été en majeure partie détruit religieux et de la découverte de tessons médiévaux par les terrassements des XIXe et XXe siècles, qui ont dans sa conduite. Cela est probable pour la fontaine suivi la vente comme bien national de la chapelle et n°4, si l'on en juge par les
  • -Jean (INRAP) • f.- • H JH -m • * 4" ' rw w m m - wrjpç fil - wni - fcn 1 V k » 1 C R e A A H C0.URRIËR ARRIVEE «hk^ 1 Service Régional de l'Archéologie de Bretagn ^ M B wmm hé : Maurice Gautier il' La chapelle de Saint-Symphorien à Paule (22). 1032
  • médiéviste en charge des Côtes d'Armor au sein de ce Service. - Le Conseil Général des Côtes d'Armor, notamment M. Claudy LEBRETON, Président du Conseil Général, M. Christian PROVOST, Vice-Président en charge de la Culture, M. Claude LE POTIER, Directeur de la Culture, de la Jeunesse et
  • conditions parfois rendues difficiles par les intempéries qui se sont succédées durant les 5 semaines de fouilles, du 7 juillet au 8 août 2008 : Elodie BAIZEAU Gaël BARRACAND Elodie BELTRAMI Pierre CARRIE Romain CHAILLY Laetitia CURE Samuel DOUILLARD Guillaume DOURY Johanna FURLAN Axelle
  • TEISSIER Nous remercions également la Mairie de Paule, pour la mise à disposition du tracteur communal doté d'une débroussailleuse et de son chauffeur, durant le premier jour de l'opération, ainsi que le Syndicat des Eaux, qui a bien voulu par l'intermédiaire de son Président, M
  • superficie minimale de 3Qha qui recèle de nombreux vestiges d'ateliers, d'entrepôts et d'habitats (Fig. 10). Ce site, un probable oppidum commandé par la forteresse, a été abandonné vers la fin du Ier siècle avant notre ère, vraisemblablement à la suite de la fondation de la capitale
  • , constituaient le point principal de captage de cet ouvrage entre la fin du Ier et la fin du IIIe siècles avant J.-C. Rappelons qu'il s'agit du seul aqueduc antique ayant été en usage dans la péninsule armoricaine. Il constitue un ouvrage particulièrement remarquable, par ses caractéristiques
  • objets, qui semblent avoir été produits entre 700 et 900 en Irlande, en Ecosse, ainsi qu'au Pays de Galles, suggère l'ancienneté de ce lieu de culte édifié à proximité des sources, qui pourrait remonter au Haut Moyen-âge. Cet indice est renforcé par le toponyme, qui n'est pas si
  • l'emplacement des sources de Saint-Symphorien a Enfin, le fait est moins connu, l'ancienne chapelle, néanmoins été proposé pour 2008 et 2009. Malgré aujourd'hui disparue, qui dominait autrefois ces les perturbations subies par le site, il semblait en effet sources et a donné son nom au lieu
  • enceinte d'une trentaine d'hectares commandée par la forteresse du second âge du Fer sont inconnues. Quelques données issues des sondages effectués en 1996 par Alain Provost permettaient toutefois d'envisager la présence du fossé délimitant au nord cette enceinte à proximité de
  • l'ancienne chapelle. La présence des sources à cet endroit permettait en outre d'envisager leur utilisation par l'habitat du second âge du Fer. • Sur le captage de ces sources par l'aqueduc antique : Le fait est certain : les sources de Saint-Symphorien constituaient l'un des points
  • principaux d'alimentation de l'aqueduc de Carhaix. Mais seul un petit fragment de sigillée découvert lors des sondages suggérait une fréquentation de ce lieu durant l'Antiquité. La poursuite des recherches semblait donc susceptible d'apporter quelques informations sur l'aménagement des
  • compte la plus grande superficie possible. Ce choix méthodologique était facilité par la faible épaisseur de la stratigraphie conservée aux environs de la chapelle, qui ne semblait pas excéder 10 à 20cm sous les niveaux de démolition du XIXe siècle. Dès la première année, un décapage
  • réalisée en 2008 (Yves Menez) L'opération s'est avérée, en définitive, plus complexe que prévue. Les sondages effectués en 2000 par Alain Provost n'avaient pas été rebouchés. Les excavations, bordées d'importants tas de déblais, étaient recouvertes d'une imposante végétation, un roncier
  • impénétrable s'appuyant sur des ajoncs et des saules hauts de 6 à 7m. Le tracteur doté d'une débroussailleuse aimablement mis à notre disposition, avec son chauffeur, par la municipalité de Paule n'a donc pu nettoyer que les abords de la parcelle ZV 74. L'intérieur était impénétrable, même
  • , correspond à l'emplacement d'un captage d'eau contemporain et à l'emprise des conduites qui alimentent les fermes et hameaux en contrebas. de la propriété du Syndicat des Eaux, sous le champ exploité par Paul Fraval. Conformément au programme proposé, le décapage effectué dans cette
  • , les décapages effectués à l'aide d'une pelle mécanique jusqu'au pied de la plateforme n'ont mis au jour que des vestiges modernes, édifiés à la périphérie d'une source. Par contre, la mise au jour d'un imposant fossé au sud de la chapelle a justifié la mise en œuvre de sondages en
RAP03018.pdf ((22)(29)(35)(56). prospection inventaire bassin occidental de la moyenne Vilaine et centre Bretagne. rapport de pi 2014)
  • (22)(29)(35)(56). prospection inventaire bassin occidental de la moyenne Vilaine et centre Bretagne. rapport de pi 2014
  • GAUTIER Maurice
  • prospection, notamment le sud des Côtes-d'Armor et le bassin de Le Châteaulin. 3/ Appréciation globale et première hiérarchisation des découvertes répartition différentielle des découvertes est due essentiellement aux couvertures favorables du site GéoBretagne (Fig.l). Nous avons pu
  • Département d'Ille-et-Vilaine Département des Côtes-d'Armor Département du Finistère Département du Morbihan 6 10 2 25 signalées dans le présent rapport, il est possible d'extraire quelques sites qui méritent des commentaires particuliers. De l'ensemble des découvertes signalera tout
  • s'est Mais on retiendra surtout l'itinéraire inédit découvert en partie sur la commune de Ménéac cheminement curieusement rectiligne et matérialisé par deux fossés parallèles a été reconnu sur plusieurs kilomètres. (56) : ce quelques tronçons de l'itinéraire dans le cadastre
  • découvertes signalées dans le département des Côtes-d'Armor Allineuc. Quénéquinteuc Allineuc. Toulmain Bourbriac. Tanouédou Le Cambout. Kerfeux d'en Enclos déformé rectangulaire Chemin sinueux Enclos à dominante curviligne Ensemble d'enclos emboîtés Ensemble d'enclos accolés Enclos
  • ARCHEOLOGIQUE ANNEE 2014 PROSPECTION-INVENTAIRE Maurice GAUTIER Numérotation de la fiche : Première mention X : Données complémentaires : Année première mention : Département : Côtes-d'Armor Commune : Allineuc Lieu-dit (de l'I.G.N) : Quénéquinteuc Nom du site (éventuel) : Idem
  • f:p.. ' 200 m ^ Allineuc (22). Quénéquinteuc W DECLARATION DE DECOUVERTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 2014 PROSPECTION-INVENTAIRE Maurice GAUTIER Numérotation de la fiche : Première mention X : Données complémentaires : Année première mention : Département : Côtes-d'Armor
  • mètres) : Différences de teinte sur céréales Technique de repérage : Prospection aérienne Informateur éventuel : Circonstance de la découverte : Description des vestiges : Cheminement ancien visible sur près d'un kilomètre à l'ouest du hameau de Toulmain. Il est bordé par deux
  • cliché du 2 juillet 2014 Allineuc (22). Toulmain 1263200 1263600 DECLARATION DE DECOUVERTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 2014 PROSPECTION-INVENTAIRE Maurice GAUTIER Compléments d'information sur EA 22 013 0002 Première mention Données complémentaires : : Département : Côtes-d'Armor
  • l'Économie et des ■s)2012 Ministère de Finances DECLARATION DE DECOUVERTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 2014 PROSPECTION-INVENTAIRE Maurice GAUTIER Numérotation de la fiche : Première mention X : Données complémentaires : Département : Côtes-d'Armor Lieu-dit (de Ti.G.N) : Kerfeux d'en
  • a m bout (22). Kerfeux Corlay (22). Tréguestin DECLARATION DE DECOUVERTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 2014 PROSPECTION-INVENTAIRE Maurice GAUTIER Numérotation de la fiche : Première mention : Données complémentaires : X Département : Côtes-d'Armor Lieu-dit (de l'I.G.N) : La Ville
  • PROSPECTION-INVENTAIRE Maurice GAUTIER Numérotation de la fiche : Première mention : Données complémentaires : X Année première mention : Département : Côtes-d'Armor Commune : Merléac Lieu-dit (de i'i.G.N) : Tanouédo Nom du site (éventuel) : Tanouédo Références cadastrales : Section
  • (22). Tanouédo St-Léon DECLARATION DE DECOUVERTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 2014 PROSPECTION-INVENTAIRE Maurice GAUTIER Numérotation de la fiche : Première mention X : Données complémentaires : Département : Côtes-d'Armor Lieu-dit (de Ti.G.N) : Kerdavid Nom du site (éventuel
  • PROSPECTION-INVENTAIRE Maurice GAUTIER Numérotation de la fiche : Première mention X : Données complémentaires : Département : Côtes-d'Armor Lieu-dit (de l'I.G.N) : Ténarivain Nom du site (éventuel) : Idem Références cadastrales : Section ZM, parcelle 32a Observations
  • éventuel : Circonstance de la découverte : Description des vestiges : Portion de cheminement sinueux matérialisé par deux fossés parallèles. Il est visible sur près de 400 m. On remarque des reprises du tracé en certains endroits. Possible chemin protohistorique destiné à desservir
  • DRAC-SRA 2 1 OCî. Maurice GAUTIER / courrier arrivee Avec la participation de Claudine Bernard et de Hugo Le Guennic PROSPECTION-INVENTAIRE BASSIN OCCIDENTAL DE LA MOYENNE VILAINE ET CENTRE BRETAGNE St-Goazec (29) Château de Trévarez. Des unités monétaires projetées vers
  • a pas lieu de développer certains points largement traités dans des rapports et des publications récentes. On rappellera d'ailleurs ici que « le matériau archéologique » révélé par la prospection aérienne ou par le dépouillement des sites GéoBretagne et Géoportail n'est pas aisément
  • cliché oblique bas par sa vision zénithale. De plus, les outils mis à disposition pour estimer les distances et les superficies facilitent grandement le travail de report sur les fonds Le cadastraux. dépouillement systématique du site GéoBretagne a livré de nombreux compléments
  • ainsi revisiter le patrimoine enfoui de la commune de Ménéac, dans le cadre des fouilles de la ferme gauloise du Val Bodron (Chantier dirigé par Valérie Le Gall). Au total, 43 fiches de déclaration ont été rédigées et sont présentées ici. Elles se répartissent ainsi : La 2
  • spécialement les vastes enclos du Nivinéno en St-Tugdual (56) et celui de Carénan en La Trinité-Porhoët (56) qui pourraient être des habitats de l'âge du Bronze. Ils sont matérialisés par un fossé unique à dominante curviligne et leur superficie atteint 1, 5 hectare. On mentionnera aussi le
  • curieux enclos curviligne adossé à l'imposant tumulus du Tanouédou sur la commune de Bourbriac (22). On l'essentiel des découvertes concerne l'âge du Fer et la période gallo-romaine. Les communes de Mauron et de Ménéac ont livré des exploitations agricoles de l'âge du Fer
RAP01848.pdf (LA ROCHE-MAURICE. (29) "château du roc'h morvan". rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2002-2004))
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE. (29) "château du roc'h morvan". rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2002-2004)
  • en brèche par l'historien Audren de Kerdrel qui, sur l'interprétation de la chronique d'Ermold-le-Noir rédigée au Xème siècle, réussit à situer la résidence du roi dans le Morbihan et non à la Roche-Maurice . Un autre historien, Jean Bazin, propose d'attribuer l'origine de
  • lever des impôts pour la remise en état de ses villes et forteresses de la Roche-Maurice, Blain, La Chèze, Rohan et Hennebont . 6 1.3 - Le château de!460 à 1513 La dernière occupation du site comme place forte est identifiable par les textes et par les vestiges d'une tour
  • vallée de l'Elorn, contexte géologique Le château de la Roche-Maurice est situé dans le département du Finistère, dans le canton de Ploudiry (arr. Brest, pref. Quimper, sous-pref. Brest). Deux plateaux peu élevés, découpés par de profondes rias, dessinent ici le cadre géographique du
  • suit une bande de schistes tendres bordée par les granits du plateau du Léon au nord et les schistes du plateau de Plougastel au sud. Le versant méridional est découpé par des affleurements de quartzite très durs, de couleur laiteuse, tel que celui de la Roche-Maurice, sur lequel
  • du fer (-700 à -52) . Le peuplement des côtes s'est naturellement prolongé dans les vallées et sur les plateaux, par l'intermédiaire des voies de circulation fluviales. L'occupation du Roc'h Morvan pendant les périodes pré ou protohistoriques n'est donc pas à exclure
  • avoir réorganisés le pays autour des paroisses primitives, aujourd'hui identifiables par le toponyme "plou" . Le village de Ploudiry, situé à quelques kilomètres de la Roche-Maurice, conserve d'ailleurs le statut administratif de chef-lieu de canton, bien que ce soit celui de
  • + T A R C H C H€ 0 GI Ri V I CH U -E NT » A L S V E S Culture CONSUL GtNFJWL FINISTERE rwwww* Pemw-Bed Château de Roc'h Morvan L A ROCHE-MAURICE (29 237 002 A H - Finistère) Autorisation n" : 22 014 rapport intermédiaire année 2002 Jocelyn MARTINEAU Fabien SANZ
  • Rennes Base archéologique INRAP de Longèves (85) Résumé L'étude des vestiges du logis en 2001 a mis en valeur trois phases principales de construction. La première est marquée par la construction du donjon avant le Xllle siècle. La seconde voit l'édification des courtines est et
  • ouest, liée à la construction de la tour nord, entre le Xllle et le XlVe siècle. La troisième se distingue par la reconstruction du logis dans le courant du XVe siècle. La fouille de la tour nord a livré cette année deux niveaux d'occupation séparés par un niveau de cendre très riche
  • en bois calciné. L'ultime aménagement résidentiel de la tour est lié à la réfection complète du logis. Celui-ci est divisé en deux salles éclairées par de belles croisées et chauffées par deux cheminées adossées au centre du mur de refend. La dernière occupation est caractérisée
  • par une mauvaise reprise du foyer de la cheminée nord et par l'installation d'un sol en terre battue. La démolition de l'ensemble est provoquée par un deuxième incendie, beaucoup plus violent que le premier, qui couvre la totalité du site et le ruine définitivement. Le mobilier
  • AGUESSE Michel BAYEUX 37, rue du Bignon, CS 67737, 35 577 CESSON-SEVIGNE tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 COMMUNE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Maire Jean-François JAOUANET M. le président de l'association des amis du château de Roc'h Morvan, Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE
  • DESGENS Alex BEAUVAIS Equipe d'étudiants français : Histoire de l'Art et archéologie, Universités de Paris IV, Bordeaux, Brest-Quimper, Clermont-Ferrand, Nantes Corinne COUTANCEAU Caroline BERSANO Caroline CHAUVEAU Laure BONNEAU Séverine LENAIN-BOUTOILLE Delphine SOULIE Sabine ZELE
  • l'appellation à un vicomte du Léon, un certain Morvan, qui aurait vécu au Xlème siècle . L'identification du fondateur de la Roche-Maurice se porte aujourd'hui vers les vicomtes du Faou, qui avaient pour nom Ehuarn ou Morvan, ces derniers étant fréquemment en guerre contre les vicomtes du
  • en 1341 dans une bible des seigneurs de Léon fait apparaître pour la première fois le nom latin de la Roche-Maurice, Rupem Mauricii. L'acte en question relate la naissance d'Hervé VIII de Léon, qui meurt en 1363 sans descendance. I l transmet ainsi son héritage à sa sœur, Jeanne
  • France Louis X I et Charles VIII, effort qui se concrétise en Bretagne par le renouvellement partiel de l'habitat fortifié. Le duc confisque une première fois en 1472 les biens de Jean I I de Rohan, allié trop puissant du roi de France. Le château est alors placé sous les ordres du
  • capitaine Louis de Rosnivien, charge qui est transmise à son fils cadet en 1479. Le site est tenu par les Bretons jusqu'en 1489. Le vicomte de Rohan ne le récupère définitivement qu'avec l'aide des Français, qui occupent la place de Brest. Le château aurait alors été démantelé afin
  • d'éviter une éventuelle reprise par les troupes ducales. Néanmoins, dès 1491, le roi autorise le vicomte de Rohan à lever de nouveaux impôts pour réparer les fortifications ayant soufferts des sévices de la guerre. La plupart des informations historiques concernant les vicomtes de Léon
  • nous ont été aimablement communiquées par Patrick Kernevez, doctorant en histoire médiévale à l'Université de Brest, sous la direction de M. Jean Kerhervé. Son sujet de recherche porte sur les seigneurs du Léon entre le Xe et le XlVe siècle. KERNEVEZ (P.), Les sources documentaires
  • de l'Histoire du château de la Roche-Maurice, étude préliminaire, document dactylographié, Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, Rennes, 1994. KERDREL (A. de), "Rapports sur les excursions faites à la Martyre, à la Roche-Maurice et à Pencran pendant le congrès de
RAP02049.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004))
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004)
  • - Sources 6.2 -Recueils de sources 6.3 - Bibliographie 6.4 - Catalogue d'exposition , 22 22 21 24 INTRODUCTION Ce rapport intermédiaire se décompose en deux volumes. Le premier volume présente les résultats de la fouille menée au château de la Roche-Maurice par Jocelyn Martineau du
  • 30 août au 1 octobre 2004. La deuxième volume présente quant à lui les résultats de la recherche documentaire réalisée par Patrick Kemevez en 2004. Son objectif était de répertorier les sources d'archives concernant l'histoire du château de la Roche-Maurice et de recenser les
  • cadre géographique : la vallée de l'Elom 4 La commune de la Roche-Maurice est située dans le nord du Finistère, dans le canton de Ploudiry (pref. Quimper, sous-pref. Brest, arr. Brest). Deux plateaux peu élevés, découpés par de profondes rias, dessinent ici le cadre géographique du
  • d'opérations de fouilles programmées. Le château du Guildo (22), dont la fouille a démarré en 1995, a ainsi ouvert le champ pour d'autres opérations programmées telles que celle du château de la Roche-Maurice en 2001 . Par ailleurs, les deux responsables se sont formés progressivement aux
  • IVSorbonne, septembre 2003. BEUCHET (L.), «Un exemple de résidence seigneurial bretonne au XVe siècle, le logis du château du Guildo (Côte d'Armor)», dans Château Gaillard, t.20, p.41-50, CRAHM, 12 13 de matériaux de construction et de terres totalement Travaux commandités par le
  • d'un îlot urbain à Quimper pour les périodes postérieures au XHIe siècle , fournissent pour le moment les seuls éléments de comparaison étayés par les études céramologiques menées en Ille-et-Vilaine et Côtes d'Armor, en relation avec les études plus larges sur le Nord-Ouest de la
  • découvertes lors des fouilles de 2003 en très grand nombre à l'état de fragments dans les remblais de démolition du château. Par ailleurs, de nombreuses constructions traditionnelles telles que les maisons rurales et les manoirs conservent encore leur isolation d'origine un peu partout en
  • structures arasées découvertes sous le sol de la salle nord Ce sol est conservé de manière lacunaire sur une surface d'environ 10 m à l'ouest de la salle, à une altitude moyenne de 66,80 m NGF. I l s'agit d'un niveau de cailloutis induré déformé par la par une argile mêlée à de la terre
  • • CHATEAU DE LA ROCHE-MAURICE (Finistère) Rapport intermédiaire année 2004 DRAC-SRA -9 MAIS 2005 COURRIER ARRIVEE Sous la direction de Jocelyn Martineau Avec la collaboration de : Fabien Sanz-Pascual Frédéric Boumier CONSEIL GENERAL J o E R E C H - E R C H E S A R C
  • V I et X V I I siècles, c'est-à-dire du temps des Rohan. er e e e e FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE DU SITE N° de site : Département : Commune : Lieu-dit : 29 237 002 AH Finistère LA ROCHE-MAURICE Bourg, château de Roc'h Morvan Propriétaire(s) du terrain Protection juridique
  • 76 20 20 - Fax : 02 98 76 20 16 I.N.R.A.P. - Inter-Région Grand Ouest Gilbert A G U E S S E Michel BAYEUX 37, rue du Bignon, C S 67737, 35 577 C E S S O N - S E V I G N E tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 COMMUNE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Maire Jean-François JAOUANET
  • M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel : 02.98.20.43.57 - Fax : 02.98.20.43.55 Equipe archéologique Responsable, Photos, PAO : Jocelyn MARTIN EAU, INRAP Dessin archéologique / DAO : Fabien SANZ-PASCUAL, INRAP
  • Vaugien Caroline Chauveau Nicolas Lacoste Gwénole Legoff Anne Julliard Fabrice Quinea Julien Camus Caroline Hoerni Remerciements L'association des amis du château de la Roche-Maurice et en particulier, son président M. Roger Braz FINISTERE (29) Fig.01 : Carte de localisation IGN
  • et les fortifications du Léon avant 1350 . Ce travail de recherche a pour origine une maîtrise d'Histoire sur le château de la Roche-Maurice , qui a débouché sur un inventaire exhaustif des fortifications du Finistère en 1994 , inventaire publié en 1997 . Dans ce cas précis et
  • Léon. Baigné par l'Océan à l'ouest, la Manche au nord, le territoire est fermé par les Monts d'Arrée au sud-est. L'Elom y prend sa source à 300 m d'altitude, avant d'être guidée par un talweg jusqu'à Landerneau, où la rivière rejoint l'activité maritime du fond de l'estuaire de
  • Brest. La vallée suit une bande de schistes tendres bordée par les granits du plateau du Léon au nord et les schistes du plateau de Plougastel au sud. Le versant méridional est découpé par des affleurements de quartzite très durs, de couleur laiteuse. 5 6 7 8 9 10 Le château
  • de Roc'h Morvan est fondé sur un éperon rocheux de ce type, qui émerge à la confluence du Morbic et de l'Elorn. Le site domine ainsi à une hauteur moyenne de 70 m NGF, deux vallées encaissées aux versants boisés. 11 12 Cachés par la végétation, les vestiges des élévations et
  • opérations archéologiques les plus novatrices proviennent essentiellement de programmes de recherche initiés par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne et réalisées par l'Institut National de Recherche en Archéologie Préventive, qui accepte à titre exceptionnel la gestion
  • de » m \hi\'üx ea?âi*:ïfc su archéologie, certains d'entre 13 Une seule thèse d'Histoire de l'Art et d'archéologie a été soutenue ces dix dernières années sur la fortification bretonne . Son auteur Christophe Amiot aborde la question de la fortification avant 1350 par le biais
  • ), d'Ancenis (44) et de Clisson (44), dont les diagnostics positifs pourraient aboutir à des fouilles importantes dans les années à venir. La tour de Trémazan (29) a récemment été datée par dendrochronologie de lafindu XlVe et du début XVe siècle (1395 à 1411), ce qui l'exclue
RAP02926.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan : enceinte basse, le petit château. rapport de fp 2013)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan : enceinte basse, le petit château. rapport de fp 2013
  • en BasseBretagne. De 1373 à 1387, Brest fut assiégée quatre fois par les armées bretonnes, sans succès. Mais les cantonnements de ces dernières pouvaient s’effectuer jusqu’à Morlaix. Il est donc logique de penser que durant toutes ces années, La Roche-Maurice a pu faire partie
  • en juillet 1489 par le maréchal de Rieux. A cette occasion, les troupes françaises démantèlent le château de La Roche-Maurice, bien que Jean II de Rohan ait pris à cette occasion le parti du roi de France contre le duc de Bretagne. La capacité de mise en résistance de ce verrou
  • , (Kernévez 2005, t. 1, p. 110-111). 11 Conseil général du Finistère Centre départemental de l’archéologie La Roche Maurice (29), Roc’h Morvan arrêté n° 2013-008 une basse fosse18. La réalité de la réalisation des travaux est fournie par un acte du 26 avril 1493 (Kerhervé 1982). Jean
  • la guerre a affecté le château, comme en témoignent des traces de destruction et d’incendie mises au jour par Jocelyn Martineau au cours des fouilles (Martineau 2007a). Au tout début du XVIe siècle, des travaux d’envergure semblent avoir été entrepris à La Roche-Maurice, comme
  • nature à pouvoir 17 La Roche Maurice (29), Roc’h Morvan arrêté n° 2013-008 combler les énormes lacunes qui s’offrent à nous, concernant l’histoire du château et des hommes qui y vécurent. Ronan Pérennec (dir.) 2013 Fig. 3 : Localisation de l’enceinte basse (à l’est), par rapport
  • influences extérieures ou les spécificités régionales, etc., sont en effet très mal connus dans la région. Nos connaissances sont tributaires, ou renouvelées par quelques sites emblématiques comme Le Guildo, Guingamp, La Roche-Maurice, etc. Enfin, des connaissances accrues sur la place
  • LA ROCHE-MAURICE (FINISTERE) Château de Roc’h Morvan Enceinte basse : le « petit château » Rapport de fouille programmée arrêté SRA n° 2013-008 Ronan Pérennec (dir.), Bertrand Grall Quimper-Le Faou Conseil général du Finistère Centre départemental de l’archéologie 2014
  • Conseil général du Finistère Centre départemental de l’archéologie La Roche Maurice (29), Roc’h Morvan arrêté n° 2013-008 Ronan Pérennec (dir.) 2013 Pérennec R., (dir.), Grall B., LA ROCHE-MAURICE (Finistère), château de Roc’h Morvan : enceinte basse : « le petit château », rapport
  • consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code
  • de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de
  • l’archéologie La Roche Maurice (29), Roc’h Morvan arrêté n° 2013-008 Ronan Pérennec (dir.) 2013 SOMMAIRE Fiche signalétique ................................................................................................................................................... 3 Générique de
  • (Ronan Pérennec et Bertrand Grall) 21 23 24 24 25 27 27 29 30 30 33 34 38 39 46 46 50 53 56 57 59 63 66 69 71 CONCLUSION 75 BIBLIOGRAPHIE 79 TABLE DES ILLUSTRATIONS 81 2 Conseil général du Finistère Centre départemental de l’archéologie La Roche Maurice (29), Roc’h Morvan
  • arrêté n° 2013-008 Ronan Pérennec (dir.) 2013 Fiche signalétique Identité du site Région : Bretagne Département : Finistère Commune : La Roche Maurice Lieu-dit ou adresse : Bourg, château de Roc’h Morvan Cadastre (2012) : Section AA, parcelles : 130 Coordonnées RGF93 CC48 : - X
  • départemental de l’archéologie La Roche Maurice (29), Roc’h Morvan arrêté n° 2013-008 Ronan Pérennec (dir.) 2013 Générique de l’opération Prescripteur et suivi scientifique : DRAC de Bretagne – Service Régional de l’Archéologie Stéphane DESCHAMPS (CRA), Yves MENEZ (adjoint du CRA), Jean
  • d’archéologie Remerciements : Patrick KERNEVEZ, Jocelyn MARTINEAU, Frédéric BOUMIER 4 Conseil général du Finistère Centre départemental de l’archéologie La Roche Maurice (29), Roc’h Morvan arrêté n° 2013-008 Ronan Pérennec (dir.) 2013 ARRETE D’AUTORISATION 5 Conseil général du
  • Finistère Centre départemental de l’archéologie La Roche Maurice (29), Roc’h Morvan arrêté n° 2013-008 Ronan Pérennec (dir.) 2013 6 Conseil général du Finistère Centre départemental de l’archéologie La Roche Maurice (29), Roc’h Morvan arrêté n° 2013-008 Ronan Pérennec (dir.) 2013
  • Fig. 1 : localisation du site sur carte IGN et plan cadastral. DAO B. Grall, CG29/CDA. 7 Conseil général du Finistère Centre départemental de l’archéologie La Roche Maurice (29), Roc’h Morvan arrêté n° 2013-008 Ronan Pérennec (dir.) 2013 I) Présentation générale de
  • l’intervention 1) Nature du site La position géographique du château de La Roche-Maurice est celle d’un promontoire rocheux (Roc’h) dominant la vallée de l’Elorn (Fig.1). Cela lui a permis d’occuper un rôle stratégique non négligeable en Léon, correspondant au nord du département du Finistère
  • de défense de cette cité. 2) Aperçu historique1 La première mention du site castral n’apparaît qu’en 1263. La citadelle a vraisemblablement été fondée par un vicomte du Faou du nom de Morvan, au XIe siècle, pour contenir les velléités d’expansion des vicomtes de Léon. Ainsi
  • Guyomarch Ier, suite à des incursions en Cornouaille, entre 1047 et 1055, est battu par le comte de Cornouaille Alain Canhiart, assisté de Morvan (Martineau et Kernévez 2009 ; Kernévez 2011). Le château est passé semble-t-il assez tôt aux mains des vicomtes de Léon, « au plus tard vers
RAP01479.pdf (PRIZIAC (56). Botqueven. rapport de diagnostic)
  • PRIZIAC (56). Botqueven. rapport de diagnostic
  • venant de la côte Atlantique, distante d'environs 30 km, et surplombe les vallées sud-ouest et nord-est ainsi que les collines environnantes dont la topographie est moins élevée. Le substrat géologique se caractérise par un micaschiste dont la qualité varie suivant les secteurs, du
  • ronces. La stèle gauloise aurait été mise au jour, selon le témoignage de l'ancien exploitant agricole, à environ une centaine de mètres au sud-est du dolmen, dans la parcelle actuelle n° 827. Sa découverte remonte à la fin des années 1950 ou aux années 1960. Révélée par hasard lors
  • stèle hémisphérique à l'enclos circulaire F. 10 est probable, si l'on se réfère à l'horizon chronologique fourni par le mobilier du fossé. Aucune trace de nécropole n'a par ailleurs été perçue à l'emplacement présumé du lieu de découverte du monolithe. On peut ainsi supposer que la
  • par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute
  • reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses
  • bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10.). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contre-façon puni par l'article 425 du code pénal
  • .. Protection juridique : R©\3 beJT lotif de l'opération : "TrtXGe' laîtrc d'ouvrage : (^Qrt£C
  • l'opération) nprise menacée entièrement fouillée : fàSt mille menée jusqu'au substrat : OUI NON Sinon, altitude du fond de fouille : RESULTATS SCIENTIFIQUES OTS CLES : (3 à 5 par rubrique) , -Chronologie: Pr o fô U,v \SoX rC. » .. -fTr * fr^t-HA.-"^" . eX~ JitJ)^ ; • _ » . o e£o
  • du village, à proximité immédiate d'une allée couverte, et recoupe une parcelle où fut découverte lors de travaux agricoles, il y a quelques décennies, une stèle gauloise considérée comme indice de nécropole de transition entre le Premier et le Second Age du Fer. Le Service
  • est prévue pour la réalisation d'un Document Final de Synthèse (du 26/11/97 au 11/12/97). Cette opération se rattache au programme 16 définit par le Conseil National de la Recherche Archéologique, intitulé : « Le monde des morts, nécropoles et cultes associés » (C.N.R.A., 1997
  • limon de décomposition à l'affleurement de roche saine. H est également rythmé par la présence de bancs rocheux de granité jaune globalement orientés sur un axe est/ouest. Il apparaît directement sous un couvert végétal de 0,20 m de puissance, dans la partie haute près de la route, à
  • 0,40 m pour l'ensemble de la partie nord de la parcelle 829. Cette zone septentrionale révèle par ailleurs une couche d'interphase conservée entre la terre arable et le substrat d'une épaisseur moyenne de 0,20 m. Les vestiges archéologiques sont repérés à moins d'une trentaine de
  • mètres de l'allée couverte (cliché 1). Relativement endommagé, le mégalithe dont la dalle de couverture de la chambre funéraire a basculé sous l'affaissement d'un chevet, a conservé une partie de son parement externe sous le talus de la parcelle 812. Il est aujourd'hui envahi par les
  • de la destruction du talus qui bordait à l'est la route conduisant au village, elle était fig.1 : localisation des lieux de découvertes des stèles ( sur carte IGN 0719 ouest (Le Faouët) au 1/25000ème A ) et du site de Botquenven (Priziac, 56) 5 englobée dans la masse de la
  • s'agit d'une stèle basse en granité de 0, 64 m de hauteur pour une largeur de 0,56 à 0, 62 m (Tanguy, 1997). De forme ovoïde elle diffère légèrement des stèles hémisphériques que l'on rencontre très fréquemment dans le département. Elle se distingue par l'absence d'une embase brute et
  • découverte à Botqueven (cliché 3). Elle est actuellement déposée dans un jardin privé pavillonnaire également en bordure de la route vicinale n° 6 (Section E2, parcelle n° 396). Il s'agit cette fois d'un monolithe d'un type plus « classique », hémisphérique, en granité, mesurant hors sol
  • large. La densité des tranchées dans les parcelles n° 827 et 829 est liée au contexte de l'intervention (fig. 4). Elle se justifiait par la présence possible d'une nécropole dont les dimensions, en s'appuyant sur les exemples régionaux de cimetières à incinérations de transition
  • gauloise découverte dans l'ancien talus bordant la parcelle n° 827 sur son côté ouest (E. Le Goff). Cliché 3 : La seconde stèle gauloise découverte aux environs du village de Botquenven (E. Le Goff). fig.2 : Priziac, Botquenven ; localisation des sondages archéologiques sur cadastre
  • (section F.1, mise à jour 1967). zone présumée de découverte de la stèle fig.3 : Priziac, Botquenven ; localisation des sondages archéologiques sur cadastre de 1827 section F.1. fig.4 : Priziac, Botquenven ; plan général du décapage (en noir, emplacement des sondages) Cliché 4
  • . 10), dont l'incurvation semble définir un enclos de forme circulaire ou ovale d'un diamètre ou d'une largeur d'environ 11,00 m (fig. 5). Le fossé, aménagé dans un substrat de roche saine, se caractérise sur l'ensemble de la partie mise au jour par un profil en cuvette à fond plat
RAP02021.pdf (PAULE (22). tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique de Kergroas)
  • PAULE (22). tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique de Kergroas
  • confirmer l'attribution au second âge du Fer des trois enclos découverts par Maurice Gautier, l'occupation du site localisé à l'est se poursuivant vraisemblablement jusqu'au second siècle après Jésus-Christ. Ces six ensembles, très différents par leur nature ou leur chronologie, seront
  • l'Archéologie de Bretagne, et notamment M. Stéphane DESCHAMPS, Conservateur Régional, qui a soutenu cette activité de recherche effectuée par un agent de son service ; - le Conseil Général des Côtes d'Armor, maître d'ouvragé de cette opération de fouille, et notamment M. Claudy LEBRETON
  • forme des données issues de la fouille de la forteresse. Initié en 2002, ce programme s'est poursuivi dans le cadre d'une thèse effectuée par Yves MENEZ à l'université de Paris I, grâce aux subventions versées par le Conseil Général des Côtes d'Armor et l'Etat. L'ensemble du mobilier
  • forteresse et où les tracés de trois enclos avaient été observées lors de prospections aériennes effectuées par Maurice GAUTIER. Des tranchées de reconnaissance non-destructives devaient être effectuées afin de valider la nécessité, ou non, de poursuivre les travaux dans cette parcelle
  • tumulus (n°12, Fig.21). Elle avait manifestement été très dégradée par les labours qui ont accroché les blocs de grès de la couverture, que le tracto-pelle a en partie arraché lors de la découverte de cette excavation. Seules quatre pierres, qui n'avaient pas bougé, ont été relevées en
  • Côtes d'Armor Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Pau le. responsable de l'opération : Yves Menez étude anthropologique : Isabelle Le Goff conception graphique / infographie : Mathilde Dupré I I Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de
  • , Président du Conseil Général, Mme Françoise MAURICE, Chef du Service de l'Action Culturelle, ainsi que M. Erwann LE BOZEC, en charge du patrimoine archéologique et des musées, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce
  • altitudes supérieures à 200 mètres altitudes supérieures à 250 mètres • K 50 I Nantes 100km • i altitudes supérieures à 270 mètres 0 1 5 km Fig.1 - Localisations des sites de Saint-Eloy et de Kergroas. Les sites de Kergroas et de Saint-Eloy à PAULE, dans les Côtes d'Armor
  • prévue par le Ministère de la Culture-SousDirection de l'Archéologie pour les travaux de préparation de cette publication. Ma demande de détachement à l'U.M.R. 6566 doit être examinée en décembre 2004 par la section n°31 du Comité National du C.N.R.S.. Si elle reçoit un avis favorable
  • de cette commission et est approuvée par le Directeur Général du C.N.R.S., elle devrait prendre effet à compter du mois de septembre 2005. Une remise du manuscrit de publication de l'habitat de Paule au début de l'année 2007 serait alors confirmée ; - ce programme prévoyait
  • intégralement, selon une méthode identique à celle utilisée en 2003. L'utilisation du tracto-pelle devait être limitée à l'enlèvement de la terre végétale, ainsi qu'à la fouille par passes successives de la périphérie du tertre. La partie centrale, la plus susceptible de receler les
  • . Ces travaux devaient permettre de déterminer, par le nettoyage de la surface des structures et la fouille de quelques mètres carrés, la datation et, si possible, la nature de l'occupation de ces enclos, les sondages étant rebouchés à l'issue de l'opération. Ce programme a été
  • d'environ 1 410 m 2 . Durant 5 semaines, du 5 juillet au 6 août, la totalité de la superficie a pu être fouillée par une équipe d'une quinzaine de personnes. La documentation recueillie comprend 850 clichés numériques, 304 ektachromes, 60 plans et 110 coupes ou profils. 2004 Yves
  • englobant cette nécropole et qui, recoupant une voie du second âge du Fer, était bordé au nord et au sud par deux voies antiques. BEI; Quant aux sondages effectués à Saint-Eloy, ils ont permis de découvrir, à l'ouest de la parcelle, un petit ensemble funéraire de l'âge du Fer et de
  • présentés successivement. Fig.3 - Vue aérienne de la fouille en juillet 2004, prise depuis l'ouest (cliché Maurice Gautier). 2004 Tumutus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. il - L'ENSEMBLE FUNÉRAIRE DE L'ÂGE DU BRONZE. Fig.4 - Plan général du site de
  • tumulus, les moyens mécaniques ont bien évidemment été mis à contribution. La terre végétale, épaisse de 25 à 30 cm, a été décapée à l'aide d'une pelle mécanique. La partie du tertre la moins susceptible, si l'on en juge par la fouille du tertre voisin effectuée en 2002 et 2003, de
  • receler des sépultures, c'est-àdire les limons bruns localisés à la périphérie, a été décapée progressivement à l'aide d'un tractopelle muni d'un godet de curage. Toute la partie centrale, d'un diamètre de 15m environ, a par contre bénéficié d'une fouille manuelle intégrale, effectuée
  • , sépulture n°27), est constitué par un monticule de limons gris d'une douzaine de mètres de diamètre et d'une hauteur conservée d'environ 80cm, mais qui était manifestement plus élevé à l'origine. Le cœur de ce tertre, de forme ovalaire, est constitué d'un matériau relativement homogène
  • par de la rouille dans les parties ou la circulation de l'eau était ralentie, sur les surfaces piétinées lors de l'édification de ce monument et notamment à sa base où une véritable croûte de fer s'est formée. D'après les informations fournies en 2003 par Dominique Marguerie de
  • en contrebas où se sont accumulées dans la fange les particules oxydées résultant du lessivage des grès armoricains chargés en fer. Si l'on en juge par la présence de nombreux charbons de bois, de petits tessons de céramiques et de quelques outils lithiques retrouvés épars, ces
RAP01005.pdf ((22)(35)(56). prospection inventaire bassin occidental de la moyenne Vilaine, centre Bretagne, Trégor, bassin de Châteaulin. rapport de pi 2010)
  • (22)(35)(56). prospection inventaire bassin occidental de la moyenne Vilaine, centre Bretagne, Trégor, bassin de Châteaulin. rapport de pi 2010
  • GAUTIER Maurice
  • , participation à des publicotions et à des documents de communication Liste des découvertes signalées par département Figures de synthèse légendées Expertises diverses Introduction Le bassin occidental de la moyenne Vilaine, le Centre Bretagne, le Trégor et le bassin de Châteaulin ont
  • découverte de la villa de Motreff par Philippe Guigon ! Au niveau local, des aides et de précieuses informations, notamment en ce qui concerne les contrôles au sol nous ont été apportées par Claudine Bernard de Laniscat (22) ainsi que par François Le Provost de St-Nicolas-du-Pélem (22
  • Enclos quadrangulaire 18 St-Brieuc-de-Mauron. La Touche Ensemble fossoyé complexe 19 Taupont. La Touche Ensemble fossoyé 10 iste des découvertes signalées dans le département des Côtes-d'Armor (46) )1 Belle-lsle-En-Terre. Toulborz Enclos déforme carrée '2 Le Bodéo. Kérigan
  • Côtesd'Armor et du Finistère 4oo6> fc> iste des découvertes signalées dans le département des Côtes-d'Armor (46) 11 Belle-lsle-En-Terre. Toulborz Enclos déforme carrée 12 Le Bodéo. Kérigan Ensemble d'enclos accolés 13 Bourbriac. Kerlahaye Enclos à dominante curviligne 14 Bourbriac
  • plan vous est délivré pai cadastre.gouv.fr DECLARATION DE DECOUVERTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 2010 PROSPECTION-INVENTAIRE Maurice GAUTIER lumérotation de la fiche : 'remière mention : X Données complémentaires : département : Côtes-d'Armor Année première mention : Commune
  • DECOUVERTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 2010 PROSPECTION-INVENTAIRE Maurice GAUTIER Numérotation de la fiche : Première mention : X Données complémentaires : département : Côtes-d'Armor Jeu-dit (de l'I.G.N) Année première mention : Commune : Bourbriac : Kerlahaye Jom du site (éventuel
  • -INVENTAIRE Maurice GAUTIER Numérotation de la fiche : Première mention : X Données complémentaires : département : Côtes-d'Armor Année première mention : Commune : Bourbriac Jeu-dit (de l'I.G.N) : St-Jude Nom du site (éventuel) : St-Jude 2 Références cadastrales : Section Yl
  • ARCHEOLOGIQUE ANNEE 2010 PROSPECTION-INVENTAIRE Maurice GAUTIER lumérotation de la fiche : 'remière mention : X Données complémentaires : département : Côtes-d'Armor Année première mention : Commune : Canihuel ieu-dit (de l'I.G.N) : La Ville Blanche iom du site (éventuel) : La Ville
  • 1 0 MM. 2011 Maurice GAUTIER COURRIER ARRIVEE Avec la participation de Claudine Bernard, Jean Boucart, Philippe GUIGON, Hélène LECUE, Gilles Montgobert et François LE PROVOST PROSPECTION-INVENTAIRE BASSIN OCCIDENTAL DE LA MOYENNE VILAINE, CENTRE BRETAGNE, TREGOR, BASSIN DE
  • CHATEAULIN Marque de sympathie envers les archéologues volants vue au nord de Loudéac 2010- 212 Autorisation préfectorale du 10 mars 2010 RAPPORT DE SYNTHESE TOME 1/3 Travaux réalisés avec l'aide du Ministère de la Culture et des Conseils Généraux des Côtes-d'Armor et du Finistère AQO5
  • SOMMAIRE Introduction Remerciements La problématique de la recherche Quelques remarques méthodologiques Quelques informations sur le dépouillement de Geoportail Appréciation globale et première hiérarchisation des découvertes Perspectives Bibliographie Collaboration
  • une nouvelle fois fait l'objet de travaux de prospection-inventaire au cours de l'année 2010. Bien que la plupart des découvertes résultent de la détection aérienne à basse altitude, le dépouillement du site internet Geoportail a continué de livrer des informations intéressantes
  • Ces travaux ont bénéficié d'une subvention de l'Etat de 4600 euros et de crédits en provenance du Conseil Général des Côtes-d'Armor pour un montant de 4000 euros. Le Conseil Général du Finistère nous a également accordé une subvention de 1000 euros. En dehors de la dotation du
  • a grandement facilité le travail en livrant rapidement des informations contenues dans la base Patriarche. Notre gratitude va également à Yvon Pellerin et Emilie Veneau du Conseil Général des Côtes-d'Armor qui continuent d'apporter un soutien sans faille aux recherches aériennes sur leur
  • de détection aérienne mais aussi le dépouillement des missions IGN et des sites Google Earth et Geoportail ont permis la révélation d'un important patrimoine enfoui ou arasé entre Rennes et Carhaix. Deux petites régions naturelles font par ailleurs l'objet de reconnaissances
  • plus assidues : le Porhoët (Nord-est du Morbihan) et le secteur de Corlay dans le sud des Côtes-d'Armor (Fig. 1). La qualité et l'originalité de fonds documentaires réunis sur ces deux zones permettent de dépasser la seule préoccupation d'inventaire pour constituer une véritable
  • bénéficié des résultats de la détection aérienne à basse altitude pour lancer des programmes de recherche sur les habitats préhistoriques et de l'âge du Bronze, longtemps délaissés. Il convient de souligner ici les remarquables résultats obtenus par Jean-Yves Tinevez sur l'éperon barré
  • Après plusieurs météorologiques années de de « vaches maigres », les conditions climatiques et 2010 ont été enfin favorables aux recherches aériennes à basse altitude. En effet les 60 heures de vol effectuées ont été largement favorisées par la sécheresse estivale qui
  • importante sur la durée. C'est ainsi que nous avons pu affiner et donc réviser le plan certains sites fossoyés anciennement déclarés voire publiés (Fig. 3 et 4). S'il convient de positionner au mieux les traces reconnues par la photographie oblique basse sur l'extrait cadastral, le plan
  • (Goguey, 1992). On ne répétera jamais assez que la détection aérienne permet le repérage et la localisation d'anciennes occupations dont l'emprise spatiale, les remaniements et les phasages chronologiques ne pourront être perçus et validés que par des fouilles complètes. Il est donc
RAP02960_1.pdf ((56). autour du golfe du Morbihan, Landes de Lanvaux et sud de la vallée de la Vilaine. rapport de pd 2013)
  • (56). autour du golfe du Morbihan, Landes de Lanvaux et sud de la vallée de la Vilaine. rapport de pd 2013
  • siècle (3 panneaux). côtes bretonnes », la médiathèque de - Les Cette principales découvertes de l'année 2013 : présentation s'effectuera par grande période chronologique. L'âge du Fer : Un nouvel atelier de production de sel a été mis au jour à St-Philibert, sur les bords de
  • % 5 % 6.25 % - : ■ nouvelles découvertes données complémentaires Transchronologique : nouvelles découvertes - Rapport de prospection diachronique 2013 (arrêté 2013-025) 80 entités archéologiques sur 26 communes Répartition géographique et par grande période chronologique
  • , d'origine assez éloignée pour celles en argent, laisse supposer un rôle commercial. a Elle est délimitée par un La période antique : Le CERAM s'est confié Sorin la vu un lot de céramiques antiques découvertes à Gâvres par M. Daniel été progressivement constitué par des
  • édifices connus uniquement par une documentation archéologique ancienne. Les prospections ont donnés des résultats mitigés. Au théâtre, il n'a été découvert aucun mur, laissent penser qu'une partie des vestiges de cet édifice ont été arasés. En revanche, sur le site de Er Hastel, il
  • -ouest du château, un alignement de pieux de bois plantés dans la vase dont la fonction est indéterminée, et la découverte d'une ancre en pierre. L'un de ces pieux, presque entièrement dégagé par l'érosion provoqué par les fluctuations quotidiennes et le débit très élevé de la Vilaine
  • le plus important découvert à Vannes pour cette période du début de l'époque sur une remontée d'eau inattendue avant d'atteindre la cote moderne. Il constitue donc un ensemble de référence. Une autre fosse de forme carrée, maçonnée, antérieure aux deux autres par sa position
  • de sondages en 1981-1982, ont été également positionnées. Le mobilier découvert pendant ces opérations, entreposé au dépôt archéologique du Morbihan, est en cours de reconditionnement avant un inventaire et son étude. Ce travail est réalisé par Véronique Gendrot, gestionnaire des
  • société archéologique du Morbihan. Les deux constructions que nous avons nommées B1 et B2 sont reliées par un portique mesurant 60 m de long pour 3 m de large. Celui-ci se développe parallèlement au trait de côte. Les murs En plus visibles dans le sentier côtier de ces l'objet de
  • : 213.792 altitude 4 m en m : : Y du centroïde Etat actuel Situation : | plein air O Grotte, abri, souterrain Géologie Topographie OImmergé Géomorph ologie Bord de côte Détruit : OUI En élévation NON : OUI NON Circonstances de découverte Circonstance de la
  • et le contenu sont définis par les dispositions de l'arrêté du 27 septembre 2004. Le rapport remis en trois exemplaires au format A4 papier, documents pliés inclus et un exemplaire au format PDF sur support numérique. II donnera un inventaire de l'ensemble du mobilier recueilli et
  • de l'archéologie. Le responsable scientifique de l'opération tiendra régulièrement informé le conservateur régional l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures
  • nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. de Article 3 : destination du matériel archéologique découverte Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération réglés conformément aux
  • est chargé de l'exécution du présent arrêté. Fait à Rennes, le pour ^ ® JUIL. 2013 le P: le directe aires culturelles François ERLENBACH destinataires : S. Daré prospection diachronique menée par le CERAM1 sous la direction de S. Daré en 2013 a permis l'établissement de
  • 80 fiches de découvertes d'entités archéologiques : 66 nouvelles et 14 sites pour lesquels il s'agit de données complémentaires ; portant sur 26 communes La différentes. D'un point de vue chronologique, les déclarations se répartissent de la façon suivante : 18 pour la
  • coupe neuve place des Lices Total Données complémentaires Nouvelles découvertes Protohistoire 15 3 18 Antiquité Moyen Age/époque moderne 12 5 17 4 2 6 Période indéterminée 35 0 35 0 4 4 66 14 80 Transchronologique Total 001 - ALLAIRE 1 (Antiquité) 003
  • des découvertes effectuées pendant la prospection diachronique de annee 2013 (DAO : S. Daré) c e£ ajtl Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan cartographie des découvertes montre deux secteurs privilégiés : la basse vallée de la zone centrale du Morbihan
  • -sur-Oust et M. Bruno Philipp à Pénestin). Le second secteur tient à la découverte d'une importante zone d'activité métallurgique s'échelomiant de l'Age du Fer au Moyen-Age. Une grande partie des recherches de terrain a porté sur ce secteur avec des résultats significatifs. Un
  • janvier et février 2014. Elle a pu être réalisée grâce au concours de douze bénévoles du CERAM : Isabelle Brunie, Maurice Cheveau, André Cochelin, Michelle Courty, Yann Dufay-Garel, Jean-Jacques Guillon, Bernard Monnier, Corentin Olivier, Bruno Régent, Jean-Claude Sicard, Daniel
  • Tatibouët, André Triballier. Le financement a été assuré conjointement par le ministère de la Culture et de la Communication, Direction régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, service régional de l'archéologie représentés par M. Stéphane Deschamps conservateur régional et M
  • , représenté par son chef de service M. Olivier Agogué que nous remercions également très vivement. les mois de La vérification au sol des données issues de la bibliographie par différentes personnes, ou encore de la photo¬ interprétation des clichés aériens verticaux (géoportail) ou
RAP02220.pdf (bassin occidental de la moyenne Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • bassin occidental de la moyenne Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire
  • GAUTIER Maurice
  • du Morbihan. 50 sites pour le département des Côtes-d'Armor. Accaparé par nos obligations professionnelles, il nous est impossible de livrer et de traiter la centaine de découvertes dans le présent rapport. Comme nous l'avons précisé au Conservateur Régional de l 'Archéologie
  • Maurice GAUTIER PROSPECTION-INVENTAIRE BASSIN OCCIDENTAL DE LA MOYENNE VILAINE ET CENTRE BRETAGNE 2006/204 Autorisation préfectorale du 14 juin 2006 RAPPORT DE SYNTHESE Tome 1/2 Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Conseil Général des Côtes-d'Armor Conseil Général du
  • points d'information archéologique ont été enregistrés et ils de répartissent comme suit : 15 sites pour le département d'Ille-et-Vilaine. 35 sites pour le département du Morbihan. 50 sites pour le département des Côtes-d'Armor. Accaparé par nos obligations professionnelles, il nous
  • Annexe I. Déclaration de découverte archéologique Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 6, rua du Chapitra, 36044 Ranna* Cadax. Données complémentaires = | Première mention = t \0 \0 \b\ Année = Responsable = Nature de l'opération = . ...Maurice GA UTIER Département
  • Vaille / 214 a/' kQonnoa'uj SJl **- ' • Ty n «»«M[^\_ •V KM? Mt-lgeaux , \Q Kerboar 222 Branche Déclaration de découverte archéologique *rwtoum»»u Z\ Année = Responsable = Département : | Année première me ntion Nature de l'opération = ..J?.:./. ...Maurice
  • découverte archéologique A retours au i. Service Régional de l 'Archéologie de Bretagne 6. rue du Chtpltrt. 35044 R«nnM Caduc. Première mention Données complémentaires = [ g, | Q | 0 1 ÏT| Année [ Ed. Nature de l'opération = ... Responsable = ...Maurice GAUTIER Département
  • l'Etat de 4650 euros, de crédits du Conseil Général du Morbihan d'un montant de 2350 euros et d'une subvention du Conseil Général des Côtes d'Armor s 'élevant à 2350 euros. Ces crédits conséquents n'ont pas tous été livrés à temps en particulier ceux en provenance du département du
  • Morbihan. Rappelons ici qu'une subvention affectée en octobre peut difficilement servir à couvrir les frais occasionnés par des vols qui s 'effectuent surtout en Juin et Juillet ! Nous tenons à remercier les différentes personnes et collectivités territoriales qui ont largement soutenu
  • et talentueux pilotes de cette campagne 2006. Au niveau local, des aides et de précieuses informations, notamment en ce qui concernent les contrôles au sol, nous ont été apportées par Gilles MONTOBERT de Mauron (56), par Jean-François CHARPENTIER de Plumieux (22) et surtout par
  • Porhoët et la région de Corlay dans les Côtes d'Armor (Fig.l). La qualité et l'originalité des fonds documentaire réunis sur ces deux secteurs permettent de dépasser la seule préoccupation d'inventaire pour constituer une véritable recherche sur les processus d'anthropisation du milieu
  • recherches ont également permis de poser de nombreux questionnements sur la morphogenèse des bocages armoricains (Gautier et alii,2003). QUELQUES REMARQUES METHODOLOGIQUES. L 'année 2006 a été marquée par une importante sécheresse estivale qui a surtout affecté l'est de la péninsule
  • armoricaine. Nous avons été par ailleurs confronté en vols à une situation de « marais barométriques » générant des ciels couverts et de la brume atmosphérique. Ces conditions particulières n 'ont pas toujours permis l 'obtention des clichés lumineux recherchés. Néanmoins les cultures de
  • est impossible de livrer et de traiter la centaine de découvertes dans le présent rapport. Comme nous l'avons précisé au Conservateur Régional de l'Archéologie, lors de la réunion de programmation en octobre, les 39 fiches de déclaration jointe correspondent à la documentation la
  • TION DES DECOUVERTES. Comme les années précédentes, des concentrations de découvertes sont à signaler, notamment aux sources de l'Oust, dans la région du Haut-Corlay. Si sur l'ensemble de la zone survolée, les enclos ou ensembles d'enclos restent prédominants (Fig.4), l'année 2006
  • ). A Montauban-de-Bretagne (35), un bâtiment à galerie de façade a été photographié au sein d'un vaste enclos rectangulaire (Fig.6). La découverte la plus spectaculaire a été réalisée sur la commune de Bréal-sous-Montfort (35), en bordure du Meu. Un ensemble inédit comprenant deux enclos avec
  • entre les deux « bastions » d'angle de ce site avec ceux du sanctuaire du Haut Bêcherel (22). Peut-être s'agit-il d'une pars rustica d'une villa reconnue partiellement? Les deux enclos avec les grandes fosses rectangulaires évoquent un site laténien...En tout cas, ce site remarquable
  • est à survoler assidûment les prochaines années afin d'obtenir des données complémentaires. Nous avons par ailleurs survolé deux sites en cours de fouilles à la demande des reponsables. Le site de la Rochette en Mauron (56), fouillé par Jean-Yves TINEVEZ, s'avère plutôt fréquenté
  • arasées mais aussi le sanctuaire probable, à ce jour non reconnu ! Dans le cadre de notre travail universitaire, nous avons entamé une analyse typologique sue les 300 enclos ou ensembles d'enclos découverts dans le Porhoët. Ce travail met bien en évidence le caractère micro-régional de
  • depuis une dizaine d'années de survols systématiques. Ce secteur en voie d'urbanisation devrait livrer, si les conditions climatiques le permettent, des informations complémentaires aux remarquables prospections pédestres menées par le Cerapar depuis 30 ans. BIBLIOGRAPHIE. Gautier M
  • ., 2003 - Les fermes et les parcellaires du Porhoët révélés par l'Archéologie aérienne, Bulletin et Mémoires de la Société Archéologique et Historique d'Ille-et-Vilaine, Tome CVII, p 35-41. Gautier M., et alii,2003 - Bocages armoricains et société, genèse, évolution et interactions