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RAP00818.pdf (RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire)
  • RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire
  • -Etienne. . ) autour de bâtiments religieux chrétiens précoces. Ces derniers étaient souvent installés sur les fondations de bâtiments gallo-romains publics. Siège d'un évêché au Vème siècle, Rennes jouait toujours le rôle de chef-lieu administratif, symbolisé par les résidences d'un
  • fortement occupée en raison du nombre et de la qualité des prospecteurs ; nous pouvons la considérer comme représentative de la densité de l'occupation humaine ancienne dans la région. Des enclos d'habitats de l'âge du fer aux sites gallo-romains et médiévaux, la répartition touche au
  • , présente toutes les caractéristiques de ces zones tampons entre ville et campagne : une situation topographique favorable, des zones de "rendement agricole" intéressant, la proximité de voies romaines : A : Site Préhistorique y : Site de l'Age du Fer : Site gallo-romain Site médiéval
  • souhaité munir celle-ci d'"un outil indispensable à son développement harmonieux et équilibré". De plus, le VAL représente un symbole de qualité de vie au travers d'un système non polluant pour la ville et ses habitants. Le choix du VA1 , en serpent dans la ville selon un axe
  • permettent pas de définir (CES Echange : A.BARDEL, 1977). Dès le début de l'épogue romaine, Condate subit un développement gui la classe parmis les chef-lieux importants de civitates romaines, et même parmi les "capitales régionales" de la Gaule romaine. Au Haut-Empire, la superficie
  • voiries, de bâtiments publics... Au Bas-Empire, une situation économigue de crise, une désorganisation dans les circuits de ravitaillement et une insécurité certaine ont amené ces agglomérations importantes à se munir d'une enceinte fortifiée de superficie restreinte et généralement
  • fortification imposante, un bâti qui se regroupe selon de nouvelles dispositions, des monuments transformés en carrières et des fonctions économiques désorganisées (Fig 11). La ville du Haut Moyen-Age, tout en entretenant les remparts romains, a développé peu à peu des faubourgs (StAubin, St
  • comte et d'un évêque et aussi par sa place forte. y Ce double atout -militaire et religieux- fait de Rennes aux Vlème et Vllème siècles, un bastion de l'état franc dans une Armorigue dont les côtes nord et ouest étaient largement occupées par les Celtes venus des Iles Britanniques
  • propres, et ceci bien qu'elle ait été déjà le siège d'une sénéchaussée, d'un gouverneur et d'un capitaine nommé par le pouvoir supérieur. Le titre de Maire, devenu officiel en 1592, sera porté en 1692 seulement . Le XVIIème siècle est une période de bivalence pour la ville: prospérité
  • L'ETUDE 4.1.: Etude des données du sous-sol 4.1. a : Géologie du bassin rennais Une étude géologique générale et sommaire peut paraître superflue dans le cadre d'un tel projet où les sondages géotechniques, les études piézométriques et microhydrogéologiques sont et seront multipliés
  • surveillance vigilante de ces lambeaux est donc nécessaire et le conseil scientifique d'un chercheur spécialisé du Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes 1 - Beaulieu sera requis en la personne de J.L.MONNIER, Chargé de Recherche au CNRS. 4.1. b : Les données des sondages
  • tout ce qui était observable dans les siècles passés. La compilation de toutes ces données - Carte Archéologique d'Ille et Vilaine: G. LEROUX et A. PROVOST, Rennes, 1991 - même si elle doit s'accompagner d'un esprit critique, est utile à l'archéologue. 4.2.: Etude des clichés
  • aériens que compte actuellement la Bretagne n'existaient pas. Dans le secteur de Ville jean, peu de données apparaissent : un parcellaire découpé, des routes et des chemins d'exploitation ainsi que l'axe en direction de Corseul (voie romaine). Quelques traces (Fig 14) ne s'intègrent
  • noter la pérennité du parcellaire sur plus d'un siècle et la façon dont certaines limites ont été reprises en pleine zone urbanisée dense (Villejean et ZUP sud) , prolongeant ainsi une fossilisation de traces très anciennes pour quelques-unes. 4.3.: Etude de l'environnement
  • archéologique Le choix a été fait de ne pas présenter un plan de Rennes récapitulatif des mentions anciennes, des découvertes modernes, des fouilles anciennes et des recherches récentes. Il semblait effectivement peu utile à la veille de l'élaboration d'un Document d'Evaluation du Patrimoine
  • échantillonnage de ce que le sous-sol peut recéler et que les labours ont perturbé. Cependant , elle nécessite une interprétation rigoureuse : une tuile romaine ne fait pas un site romain, mais plusieurs d'entre elles peuvent être un indice de site à vérifier. Elle est également tributaire des
  • coteau et attestées par le cadastre de 1840. L'apport toponymique est faible, mais vient s'ajouter à l'étude de la forme générale du parcellaire visible sur les clichés IGN (mission 1952). Celle-ci semble attester de formes médiévales (parcelles regroupées autour d'un pôle habité). De
  • AN CP.L. AA AUTR. REPER . TERRAIN MA PMA MO Ind. : Le sondage carotté A34 SCI montre l'existence d'un remblais total de 2,6om avec présence de briques entre 2,00m et 2,60m. L'étude de la carotte n'a pas révélé dans cette partie de réels indices archéologiques Cependant, des
  • remblais modernes ont pu Le Cadastre Ancien présente cette zone comme un secteur rural de forte densité, avec la fontaine de Bellouais située non loin La proximité autorisent de conserver des niveaux anciens. la voie romaine et un ruisseau qui la prolongeait. et les indices
  • (F. GOUPIL, 1989, 63-65, rue de Dinan.) ont révélé un élément de voirie romaine dont l'orientation, nous amène directement sur l'emprise du P.E.V. . Le potentiel archéologique , malgré la construction proche et la remontée naturelle (?) du terrain, parait être - important
RAP01333.pdf (RENNES (35). 52 à 56 rue de Dinan. habitat antique. rapport de fouille préventive)
  • RENNES (35). 52 à 56 rue de Dinan. habitat antique. rapport de fouille préventive
  • site. Fig. 3: Localisation des tranchées-sondage. Fig. 4: Localisation des Zones et du point N.G.F. Fig. 5: Plan d'ensemble de l'occupation moderne. Fig. 6: Plan d'ensemble de l'occupation gallo-romaine Fig. 7: Phase 1, plan d'ensemble. Fig. 8: Phase 2, séquence 1, plan
  • gallo-romaine tardive (111° et IV° siècle). Par conséquent, une partie de la problématique de fouille a été révue. Un second décapage a été réalisé en zone 2 à -1m du niveau du précédent. Il a permis de mettre au jour quelques structures gallo-romaines isolées (fig. 6) et d'établir
  • avec précision le plan d'ensemble de la zone d'extraction. Quelques fonds de fosses ont également été purgés afin d'affiner la datation de la phase 4. Compte tenu de la faiblesse de la stratigraphie de la zone 1 et en raison du mauvais état des vestiges gallo-romains, il a été
  • fouille sont fragmentaires et pas toujours représentatives de la nature de l'occupation. Les niveaux et les structures de cette fin de phase sont mal conservés ou partiellement détruits à l'époque moderne où de nombreux aménagements se superposent à l'occupation gallo romaine (fig.5 et
  • . Quelques éléments nous permettent néanmoins de le rattacher à la phase 2. La margelle de ce puits (2075) a été partiellement démontée et récupérée à l'époque gallo romaine. Elle est scellée par un remblai d'argile limoneuse 2073 d'au moins 1m d'épaisseur, formant ainsi un bouchon
  • d'ensemble. 1. Cadre matériel de l'opération archéologique: Le projet de construction d'un immeuble sur les parcelles 153 et 154 section AB de la rue de Dinan se situe dans un secteur particulièrement sensible. Des fouilles récentes réalisées Rue de Dinan et Rue de Saint Malo ont
  • la fouille (fig. 3). 0 m 10 Fig. 3: Localisation des tranchées- sondage. Les sondages archéologiques ont mis en évidence deux zones d'occupation de nature sensiblement différente (F. Tournier, 1994). - Une zone d'occupation gallo-romaine constituée essentiellement de
  • diagnostic: A partir des données recueillies lors des sondages, problématiques de fouille pouvaient être envisagées: plusieurs - Etude d'un secteur d'occupation antique du haut empire. - Déterminer la nature et la chronologie des fosses d'extraction. -Etude des courants commerciaux à
  • diagnostic, ce qui nous permettait, d'une part, de distinguer un secteur d'occupation du haut empire (zone 1) et d'autre part un ensemble de structures fossoyées du bas empire (zone 2). La zone 1, située le long de la rue, s'étend sur 150 m2. La zone 2 occupe la majeur partie du site soit
  • : - Equipe de fouille: Six contractuels de l'A. F.A. N ont été recrutés dans le cadre de l'opération de la rue de Dinan. L'équipe de fouille était constituée d'un responsable d'opération et de 3 archéologues fouilleurs qualifiés. Le poste de dessinateur prévu à l'origine s'est transformé
  • déconnectés de leurs contextes stratigraphiques. C'est précisément le cas des structures antiques de Fig.6 : Plan d'ensemble de l'occupation gallo-romaine. la zone 2 qui sont rattachées aux différentes phases uniquement à partir de la datation du mobilier qu'elles ont livrées. Par
  • , séquence 2). L'ensemble des structures relatif à cette séquence d'occupation se situe à l'intérieur de l'espace limité au nord et à l'ouest par la palissade 1130. Des traces d'un premier bâtiment de terre et bois ont été mises au jour dans l'angle sud-est de la zone 1 (fig. 8). Elles
  • l'ouest par le niveau de cour en plaquette de schiste 1129 (séquence 1). A l'est, on peut distinguer le bâtiment sur poteau (séquence 2) et son sol d'argile 1147 La limite supposée de ce bâtiment pourrait correspondre au passage d'un caniveau (1168), situé plus au nord (fig. 8
  • en évidence les traces d'un coffrage de bois le long des parois de la fosse. Les couches de remplissage, 1074 et 1075, sont des niveaux d'argile grisâtre, particulièrement gras et humides contenant de nombreux charbons de bois. Cette structure présente toutes les caractéristiques
  • au nord sur la limite entre la zone de cour 1145 et les niveaux de jardin 1025. Cette limite sera conservée et même reprise tout au long des séquences 2 et 3 de cette phase. Ce petit bâtiment est pourvu d'un sol d'argile limoneuse jaune 1147, relativement épais (20cm) dont
  • cl. 9. A gauche, le sol de cour 1143. On distingue au centre des traces de solin d'un bâtiment de terre et bois ainsi que le sol d'occupation 1146. Les traces d'un second bâtiment ont été mises au jour au sud-ouest de la cour 1143, à l'emplacement des terres de jardin (séquence 2
  • ur les fouilles chéologiquei a l i ona I e s LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES « rue de Dinan » Rennes,52-56 rue de Dinan 35 238 073 H (Ille-et-Vilaine) D.F.S. de fouille préventive 17/07/95 - 25/09/95 Sous la direction de : M. BAILLIEU RENNES S.R.A. Bretagne 1995 r * - 4 3 . 5
  • owwoi xjoJvs- e n . R«jwaeûp< -i û o û ro Surface estimée du site : * M o t s c l e f s (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : G-oAv^ - 1 û w ^ a [ «vo t W - sur la nature des vestiges immobiliers : Coor , ctvc-oN» s , ijm
  • ^Vs . . , - sur la nature des vestiges mobiliers : Ce r oufrui^ot s g s g * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : TVcse ujmxc. £k
  • : M. Baillieu. Responsable de l'opération (A.F.A.N). Collaboration: C. Picault (AF.A.N). Etude du mobilier ceramique. Etude des objets de tabletterie. Annexe 2. S. Hurtin (A.F.A.N). Etude documentaire. Annexe 1 Participation:N. Meyer. Ingénieur de recherche et Y. Menez
RAP00522.pdf (PLÉCHÂTEL (35). carte communale. rapport de prospection inventaire)
  • PLÉCHÂTEL (35). carte communale. rapport de prospection inventaire
  • site gallo-romain qui a livré une meule rotative et de la poterie commune. (X : 293 ; 327,50). 39 - LA MOSSETIERE. Parcelles 57, 59. Section YK. Site de terrasse du Paléolithique inférieur. L'outillage a été remonté à la surface du sol à la suite du creusement d'un fossé
  • on a ramassé de la poterie commune. (X : 295,42 ; 330,10). 52 - LES SEPT-BRCUEES-03. Parcelle 67. Section ZC. Site gallo-romain de faible densité et de petite superficie qui pourrait faire partie avec les deux sites précédents, d'un même ensemble. (X : 295,25 ; 329,50). 53 - LE QUERDU-01
  • gisements gallo-romains sont majoritaires. Ainsi, si on prend les chiffres fournis par les chroniques de prospection du Ce.R.AA. on constate 1% de sites préhistoriques et 7% de sites protohistoriques pour 92% de sites gallo-romains. Cela signifie que, dans la vallée de la moyenne Vilaine
  • 62b. Section ZD. Site gallo-romain matérialisé par des tuiles à rebords et des imbrices. Il est situé en bordure de la voie romaine Rennes-Nantes. Il a livré de la poterie commune et des fragments de céramique sigillée (Drag. 37). (X : 294,74 ; 326,75). 02 - LE BOIS-TENAY. Parcelle
  • tegulae au mobilier très altéré et de faible densité. On note la présence de scories peut-être contemporaines du site. (X : 297,30 ; 326). 15 - LE CHATAIGNIER. Parcelle 134. Section AL. Site gallo-romain implanté sur un flanc de coteau dominant la Vilaine. Extension réduite et mobilier
  • -est du village, site gallo-romain important composé d'une villa et de ses dépendances implanté sur le flanc nord d'une colline. Une fouille de sauvetage sur le site menacé par les travaux de remembrement a permis l'étude des thermes et la datation de l'établissement (1er et T.lième
  • siècle). (X : 295,75 ; 2.27,50). 20 - LA FAROULAIS. Parcelle .Section . Petit site gallo-romain implanté à 500 mètres au nord du village au lieu-dit le Conac. (X : 295 ; 328). 21 - LA GUESDONNIERE-0 1 . Parcelle 45. Section ZB. Site à silex avec de nombreux grattoirs et pointes de
  • : 293,12 ; 328,75). 41 - LA MOSSETI ERE-2. Parcelle 17. Section YH. Gisement de tegulae implanté sur un versant de vallée exposé au nord. Le mobilier est très érodé et la densité est faible. (X : 293,42 ; 3328,75). 42 - LES MOTTES. Parcelle 30. Section ZB. Site gallo-romain qui
  • site à silex à 400 mètres à l'ouest du village (Néolithique). L'outillage collecté est essentiellement composé de grattoirs et d'éclats retouchés. (X : 294,50 ; Y : 330,42). 60 - LE VAL-DE-BAS-02. Parcelles 36, 37. Section ZA. Présence de silex à l'ouest de la route CD 77 qui laisse
  • pérsumer l'existence d'une petite station néolithique. L'outillage collecté est essentiellement composé de grattoirs et d'éclats retouchés. (X : 295,30 ; 330,50). 61 - LE VAL-DE-BAS-03. Parcelles 26, 43, 44, 47. Section ZA. Petit gisement à tegulae au mobilier très dégradé, près de la
  • le successeur de Conwoïon, l'abbé Ritcand. Les monuments actuels témoignent de l'importance qu'à pu avoir, par le passé, la commune de Pléchâtel : - Le menhir du Perrin, haut de 4 m. 80 faisait partie d'un vaste ensemble mégalithique (menhirs et dolmens), malheureusement détruit
  • autorités administratives concernées sont rapidement informées. La répartition chronologique des découvertes est la suivante - 28 sites préhistoriques. - 10 sites protohistoriques. - 29 sites gallo-romains. Ces chiffres sont remarquables car, pour la Haute-Bretagne, les découvertes de
  • , les prospecteurs sont très sensibilisés aux aspects les plus difficiles de la prospection au sol : la recherche des sites à silex. 1* 7x 42* 43x 92x 15* Haute-Bretagne Pléchâtel Légende : 1 - sites préhistoriques 2 - sites protohistoriques 3 - sites gallo-romains
  • 114. Section B. Découverte d'une hache en dolérite et d'un casse-tête en grès. A l'est du village, il a été découvert un petit site à silex inédit. L'outillage lithique qu'on y a collecté reste peu important pour qu'on puisse l'attribuer, avec précision, à une période bien définie
  • Grand-Pressigny. (X : 295,40 ; Y : 325,62). 05 - LES BROSSAIS. Parcelle 154. Section YI. Site de terrasse du Paléolithique moyen. L'outillage en roche locale, Grès armoricain, a été confectionné à partir des galets de la moyenne terrasse. Il s'agit essentiellement de choppers et de
  • site gallo-romain implanté sur un versant de coteau exposé au sud. Le mobilier archéologique est très dégradé. (X : 294,12 ; 329,22). 08 - LA CASSIERE-2. Parcelle 69. Section YK. Site peu étendu mais au mobilier très frais. On y a recueilli des tegulae, des imbrices, des moellons
  • très dégradé. (X : 292,75 ; 326,10). 16 - LE CHATELIER. Parcelles 37, 38. Section ZT. Site implanté sur la pente nord d'un coteau à 200 mètres du ruisseau. Le site est connu de longue date et porte le nom de Ville-Rouge. En 1870, on y voyait encore des substructions. (X : 292,75
  • périphérie du hameau, des framents de tuiles à rebords suggèrent la présence d'un site sous les constructions actuelles. (X : 296,57 ; Y : 329,22). 26 - LA GOURDELAIS. Parcelles 12, 13. Section ZH. Deux haches polies et quelques silex découverts sur l'Heumé laissent présumer l'existence
  • petit site à silex domine le cours du Semnon. Parmi l'outillage que nous avons ramassé sur le site, il faut signaler la présence de grattoirs, d'une flèche tranchante et d'une hache polie en dolérite. Ce site pourrait donc être rattaché au Néolithique moyen-final. (X : 297 ; Y
  • poterie sans doute attribuables à l'Age du Bronze. (X : 298,47 ; Y : 326). 34 - LANSERVA-01. Parcelle 258. Section ZV. Site à silex avec de nombreux grattoirs et des armatures de flèches tranchantes. Parmi l'outillage lithique on note la présence de microlithes. (X : 298,56 ; Y
RAP00497.pdf ((35)(56). le bassin de la moyenne Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • (35)(56). le bassin de la moyenne Vilaine. rapport de prospection inventaire
  • I I I ST-MALO-DE-PHILY . LE DERON. Vue partielle d'un vaste enclos à dominantes rectilignes. Les traces sont toujours visibles grâce à la croissance plus vigoureuse des céréales à l'aplomb des fossés St-MALO-DE-PHILY . LE DERON. Ferme indigène d'époque gallo-romaine et
  • . Gisement caractérisé par des tegulae et un fragment de pelve. (G.LEROUX) . BAIN-DE-BRETAGNE. L'Aubriais. Parcelle 75. Section ZB. Ferrière gallo-romaine matérialisée par un grand nombre de scories et des tegulae, située en bordure d'un ruisseau. (G. LEROUX). BAIN-DE-BRETAGNE. La
  • "boulettes d' argile" .Pas de mobilier céramique associé .( M . GAUTIER). LAILLE. La Gicquelais. Parcelles 429, 427, 428, 430. Section E. Feuille N°2 x : 297,800 ; y : 2334,450. Site gallo-romain situé à mi-pente d'un versant exposé au sud. Outre des tegulae et des imbrices, on a collecté
  • linéaires correspondant probablement à un enclos situé à proximité d'un gisement gallo-romain (M. GAUTIER). SAINT-SENOUX . La Bouexière. Parcelle ^6 j^^Z Section £ Petit gisement gallo-romain en bordure d'un bois dominant le Canut. Présence de tegulae et de poteries communes. 4044
  • ) . GOVEN - ENTRE LA TOURNERAIS et LE CORMIER, gallo-romain. (Cliché A. HAMERLAK) . TRESBOEUF - LA LANDE DE PUSSAC. Stèle. (Cliché G. LEROUX) . 0 M. GAUTIER - G. JUMEL - A. HAMERLAK - G. LEROUX. PROSPECTION-INVENTAIRE BASSIN DE LA MOYENNE VILAINE CAMPAGNE 1987. SOMMAIRE
  • chronologique. Les gisements sont classés par grande période chronologique, à savoir ,i/ - - préhistoire *i\V protohistoire^" gallo-romain ++ + + "'" médiévale
  • inédits ont été recensés. Préhistoire 51 Protohistoire 10 Gallo-romain 106 Médiéval 21 Ces gisements reconnus intéressent toutes les périodes allant de la Préhistoire au Bas Moyen-Age. A la lumière de ces recherches, on peut avoir un premier aperçu du peuplement du bassin de la
  • problème de datation en l'absence de fouilles. Ce type de prospection a donné également un premier aperçu des édifices gallo-romains de la région avec des plans complets de bâtiments comme au Clozel à BRUZ et aux Rigaudières à PIPRIAC. Concernant la période médiévale, les prospections
  • poursuivre durant 1 ' année 1988 dans la même zone avec une intensification des prospections terrestres et aériennes.. Les prospections aériennes vont revêtir plusieurs aspects : - détection de structures inédites matérialisées par des fossés - survol des nombreux gisements gallo-romains
  • du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques gallo-romaine et pré-romaine". Toutes ces prospections feront ultérieurement l'objet de publications . P.R.E.H.I.S.T.O.I.R.E. BAIN-DE-BRETAGNE. L 1 Abbaye-des-Landes . Parcelle 162. Section ZA. Station de surface probablement
  • Bagaron. Parcelle 45. Section ZW. / Gisement néolithique. Parmi l'outillage collecté, la présence d'un fragment de poignard et d'une pointe de flèche à pédoncule et ailerons permet d 1 attribuer cette station à un néolithique plutôt récent. ( M. GAUTIER) . / PLECHATEL. La Hersonnais
  • Clairambaudière. Parcelles 71, 74. Section XS. Ferrière gallo-romaine matérialisée par un grand nombre de scories de fer et des tegulae. (G. LEROUX). BAIN-DE-BRETAGNE. La Picaudais. Parcelles 59, 60. Section XS. Gisement de tegulae en bordure du ruisseau du Pont-aux-Roux. (G.LEROUX) . BAIN-DE
  • l'enceinte d'une ferme gallo-romaine. (G. LEROUX). BAIN-DE-BRETAGNE. La Halte de la Robinais. Parcelles 24, 25. Section YV. Des fossés parallèles et perpendiculaires repérés par prospection aérienne en Juillet 1987, peuvent correspondre à une structure gallo-romaine. A noter qu'ils se
  • penser à une structure d'époque galloromaine . (G. LEROUX ) . BAULON . Le Champ Morin. Parcelles 536, 537, 538. Section F2. x = 279,600 ; y = 234,650. Gisement gallo-romain. La prospection a permis de recueillir, outre des tegulae et des imbrices, des fragments de poterie commune. La
  • x : 294, _é( ; y 2334,375. Site gallo-romain très limité en étendue. Il domine la vallée de la Vilaine. On y a recueilli des tegulae et moëllons peu érodés. (A. HAMERLAK ) . BOURG-DES-COMPTES. Les Hautes Rivières. Parcelle x : 298,075 ; Y : 2332,500. Site gallo-romain peu étendu
  • Chéreil. Parcelles 127, 124, 1520. Section Bl x : 293,325 ; y 2334,525. Gisement gallo-romain situé en bordure du ruisseau de l'Hodeillé et de la voie romaine Laillé - Bourg-des-Cornptes - Pléchâtel. Outre des fragments de tegulae et d' imbrices on y a recueilli de la céramique
  • sigillée. Toutefois la densité est faible et le mobilier fortement érodé. (A. HAMERLAK) . BOVEL. La Bouessière ès Glo. Parcelles 523, 524,525,526,527. Section B Feuille N°4 x : 281,075 ; y 2337,875. Gisement gallo-romain situé à mi-pente et exposé au sud. Outre des tegulae imbrices et
  • moëllons, on a collecté des fragments de poterie commune et de céramique sigillée. (A. HAMERLAK ) . BREAL S/MONTFORT. Le Grand Tertre. Parcelle 67 a b Section AZ. x : 289,575 ; y 2345,375. Gisement gallo-romain situé en limite de plateau et dominant le bassin de Rennes situé au nord
  • : 2345,350. Situé en limite de plateau, ce site a produit des tegulae. La densité est faible et le mobilier érodé .( A . HAMERLAK ) . BRUZ. La Chaise. Parcelles 73 a et 73 b. Section ZA. Enclos de forme trapézoïdale avec entrée aménagée à l'Ouest. Peut-être gallo-romain ? Un vol en Avril
  • a permis de repérer cette structure sur une prairue épargnée par les ballastières de Bruz.(M. GAUTIER). BRUZ. Le Clozel. Parcelle 418. Section ZL. Villa gallo-romaine. Plusieurs survols du gisement gallo-romain découvert par A. PROVOST et P. HERICOTTE en 1975 (Cf. Archéologie en
RAP03512 (RENNES (35). Les Portes Mordelaises. Rapport intermédiaire 2017 de FP)
  • RENNES (35). Les Portes Mordelaises. Rapport intermédiaire 2017 de FP
  • Prévoir les emprises nécessaires aux accès et aux installations de chantier, ainsi qu'au stockage des déblais 5 – Agrément de l'opérateur : L'opérateur d'archéologie préventive devra être agréé pour les périodes ou les spécialités de : : : : : Gallo-romain Moyen Âge Époque moderne
  • (la porte Mordelaise) à proximité d'une courtine médiévale encore en élévation partant de la tour ouest et présentant les témoins de trois fenêtres géminées à colonnette centrale d'époque médiévale (16 rue Nantaise), seuls vestiges de la présence d'un important édifice civil adossé
  • à l'intérieur du rempart ; une barbacane, construite à la fin du Moyen Âge comportant trois niveaux d'artillerie couvrant à la fois le fossé et tous les terrains extérieurs du sud au nord. L'étude de tout ce secteur s'inscrit dans la perspective d'un aménagement, notamment
  • , 865) puis mise en place d'un échafaudage pour les relevés de détail et les prélèvements. D côtes altimétriques - Prélèvements D prélèvements, inventaire, étude et conditionnement des mobiliers ; D prélèvements et études nécessaires à la compréhension et la datation du site
  • joint au dossier. Pour ce qui concerne l'analyse de certaines datations (Dendrochronologie), il est souhaitable que l'opérateur se rapproche d'un laboratoire régional, compte-tenu des datations référentielles dont il dispose. 10 – Animations et diffusion de l'information : 15 16
  • 1.3.1 Contraintes techniques Plusieurs contraintes ont été rencontrées. La première concerne la cour du 16 rue Nantaise donc l’accès se fait par un porche étroit et bas. Nous avons donc utilisé une minipelle de 5,5 tonnes afin de réaliser le transect, ce qui a limité la profondeur
  • Sujets et thèmes Fortification Les connaissances de la fortification ouest restent par conséquent relativement limitées. La frange occidentale de la ville semble, d’après les sources, contrôlée par la motte Chauvin qui « se trouvait au XVe siècle entre la Porte-Mordelaise et le
  • Pré-Raoul » (d’après Banéat, p.54). Le Pré-Raoul, ou Pré-Roux, « devait son nom à Raoul de Fougères, qui, selon le président de Robien, en avait fait don à la ville [...] Le Pré-Raoul était dans le principe une prairie basse et marécageuse » (d’après Banéat, p.244). C’est
  • définitivement comblé autour du XIIe siècle et par conséquent sans doute en grande partie effacé du paysage. Il devient alors nécessaire de recréer les fossés qui seront entretenus au moins jusqu’au XVIIe siècle : « en 1663, on cura et on élargit les fossés ouest de la ville pour amener les
  • eaux de la rivière jusqu’à la tour du Chesne (n°10) » (D’après Banéat, pp 369-371). Les nombreuses interventions sur le fossé (réfection, entretien et agrandissement) ont détruit tout vestige antérieur hormis au-devant des portes où des ouvrages avancés ont pu fossiliser les
  • au jour de l’escarpe et de la contrescarpe. Large de 21 mètres environ, le fossé est creusé à 45° sur une profondeur estimée de 6 à 7m. L’escarpe démarre au niveau des fondations antiques. L’étude de la courtine ouest avait montré une reprise systématique en sous-œuvre sans que
  • l’on puisse l’attribuer à l’époque médiévale ou moderne. La fouille du fossé a permis de mettre en évidence que l’escarpe avait été régulièrement dérasée afin de permettre la construction de bâtiments entre 1726 et 1782. Ce décaissement a par ailleurs nécessité de reprendre en sous
  • -œuvre la courtine. Ainsi, il est possible de restituer l’élévation médiévale du rempart pour laquelle il faut faire abstraction de la reprise en sous-œuvre. Rennes, Ille-et-Vilaine Les portes Mordelaises Fouille programmée pluriannuelle Rapport intermédiaire 2017 sous la direction
  • de Elen Esnault Les Portes Mordelaises Chronologie Antique Médiéval, Moderne Fouille programmée pluriannuelle Avec les fondations antiques et une partie d’élévation antique ou du Haut-Moyenâge, ce sont les seuls vestiges à proprement parler des fortifications, le reste des
  • qui l’on doit la remise en état de nombreuses enceintes castrales et urbaines. La reconstruction de l’enceinte s’accompagne alors d’une restructuration plus importante de l’entrée de ville avec un aménagement du quartier cathédral. En effet, trois baies géminées ouvrant dans le
  • sur la morphologie du fossé et de dater certains phénomènes observés en 2013 sur la courtine ouest. Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Janvier 2018 Janvier 2018 Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél
  • . 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Janvier 2018 Fouille archéologique programmée Les portes Mordelaises Fouille programmée pluriannuelle rapport intermédiaire 2017 Code INSEE Rapport intermédiaire d’opération Rennes, Ille-et-Vilaine sous la direction de 2017-164
  • C117860 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription Entité archéologique Nr site Elen Esnault Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 janvier 2018 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 4 5 6 7 8 9 10 17
  • 25 Fiche signalétique Mots clés du thésaurus Intervenants Notice scientifique Etat du site Localisation de l’opération Arrêté prescription Convention Arrêté d’autorisation II Résultats 28 28 30 31 31 31 1. Présentation générale 1.1 Contexte et enjeu de l’intervention 1.2 Rappel
  • des résultats des opérations 2012 à 2016 et objectifs de la campagne 2017 1.3 Contraintes techniques et méthodologie 1.3.1 Contraintes techniques 1.3.2 Méthodologie 32 33 37 2. Principaux résultats de l’opération 2.1 La tranchée 1 2.2 La tranchée 2 43 43 46 46 3. Interprétation
RAP01529.pdf (PLOULEC'H (22). rapport sur les fouilles exécutées au Yaudet en août et novembre 1954. rapport de fouille ancienne)
  • PLOULEC'H (22). rapport sur les fouilles exécutées au Yaudet en août et novembre 1954. rapport de fouille ancienne
  • fouilles sont reportées sur le plan. 3) Moyens tais en oeuvre 4 personnes dont deux de façon permanente en août t954et trois en novembre. L'outillage a'a pas changé, pelles et pioches; les brouettes n'ont même pas été utilisées, la terre de déblai étant jetée avec les pierres au bas de
  • la falaise voisine. Par contre pour le transport des meules gallo-romaines dont 11 a été et sera question, ce moyen de transport a afcps dû et devra être utilisé. 4) Mesures de protection Le climat étant particulièrement humide en bordure immédiate de la mer les pieux et même 1
  • différents des résultats actuels. & cause de l'absence de débris de murs jouant un rôle protecteur tous les débris sont extrêmement fragmentés et écrasés dans la couche de cendres. On sondage s été exécuté près de la vieille fontaine D sur le plan cadastral, deux autres près du mur gallo
  • -romain en B et C; ils n'ont à peu près rien donné « 2) Description des parties déaégées. La description des parties extérieures, en maçonnerie, a déjà été faite. Celles-ci comprennent essentiellement des ruines de rempart interrompues en deux points et le seuil et la paroi Sud d'une
  • répétés. * Sur 1 a à 1 m 50 se rencontre une couche de terre jaune, dure, asses sèche (ou s© trouvent de rares pierres et des débris de tuiles et céramique grossière, paraissant postérieure à 1*époque gailo-romaine) parmi cette terre, des débris de faïences modernes entraînées vers
  • sur un site également très intéressant, celui-ci sur la côte ouest de Bretagne (Ploœarc'h en Bouarnenez)• la continuant l'étude de ces sites cStiers gallo-romains nous pensons obtenir des précisions intéressantes aur la nature, l'intensité, la direction des courants économiques de
  • BAPPOKT sur les fouilles exécutées au Yaudet (en Ploulec'h, arrondissement de Lami on) en août et novembre 1954 RBKSBlGfiEHKNTS TKCHMQUES î) Bibliographie Ces renseignements ont été reproduits dans les rapporta de fouilles sur 1952, 1953 et il convient d'j ajouter : J.-L
  • . Fleuriot, One Civitas éphémère, le Coz-Yaudet, à paraître dans les Annales de Bretagne. 1954, 2. 2) Etat des lieux loi encore les rapports précédents sont â consulter pour s© rendre compte par des indications précises et détaillées de l'état des travaux au début de 1954. Les limites de
  • la clôture de fils de fer barbelés sur pieu qui sera rapidement défaillante : une clôture est de toute façon nécessaire car les fouilles sont en contre-bas de 2 w à 2 m 50 par rapport au niveau du champ. 5) Objets Après examen par M* Herlet une meule de pierre a été destinée au
  • Rusée de St-Brieuc; elle y est effectivement parvenue en juillet 1954. HKSSBlGKBMms SCIENTIFIQUES 1) La poursuite de la fouille Le dégagement des murs 0 et M avait été réalisé pendant les campagnes 1952 et 1953;. la fouille a été continuée dans la direction de l'Est. Le choix d'une
  • direction a été fait à cause de la modici- té des moyens et de la constatation suivant® : "l'intérieur" du complexe de cours est dans cette direction. Mais plus on avançait dans cette direction, en suivant les alignements de grosses pierres, plus l'absence de nouveaux murs devenait
  • existaient à l'intérieur des murs étaient en BOIS et récouvertes de tuiles. C'est là une constatation assez décevante et que ne laissait pas prévoir la perfection du travail dans les murs extérieurs. On peut se demander si la poursuite des fouilles dans ce secteur donnerait des résultats
  • port® ou poterne de la "W jLJLJLili située dans un angle du rempart (voir le croquis et le plan). Le seuil a pour largeur actuelle 2,85 m etla largeur primitive devait dépasser 3 m. le logement. La crapaudine Sud subsiste. Il n'y a pas d'ornières pour le passage des voitures, ce
  • (?) grossièrement taillé© a été rencontrée et dégagée à 9 m 80 à l'est du seuil;et à 2 m 20 de la plus proche pierre de l'alignement signalé plus haut. Tout l'ensemble d* indications que noua possédons par ailleurs fait penser que ces pierres étalent les soubassements de constructions de bois
  • . Au fond de la fosse de 2 m 50 de côté creusée à 2 m 50 en avant du front de la fouille et menée jusqu'à 2 m 20 de profondeur, jusqu'au sol vierge, aucune pierre n'a été retrouvée, ce qui indique que cet alignement s'interrompt au bout de 7 à 8 m. Par contre les mêmes couches de
  • terrain que précédemment ont pu être mises ©n évidence. Stratigraphie• * Sur une épaisseur de 30 cm à 90 cm, croissant vers le Word, c' est-à-dire au plus bas de la pente du champ, se trouve la couche de terre végétale, très humide, qui a été accumulée au bas des pentes par les labours
  • le fond par les racines. Partout de nombreux os de boeufs, porcs et chevaux. * Sur 40 à 50 cm, une couche de cendres et de terre œélangées, très noire, très friable, contient les objets, informes ou brisés qui ont été découverte cette fois : on remarque qu'ils sont plus rares et
  • moins bien conservés qu'aux alentours dee murs 0, M, P . 5) Appareil des murs 0. M et r. Cette étude a été faite de façon détaillée dans le rapport précédent. four éviter de s'y rapporter, nous répétons ici les caractères des murs 0 et M. épaisseur du mur, 0,85 m; a) Pierres de 18 x
  • , plue rosé dans le cas de 0 et de M; il est devenu franchement rosé au contact- de l'air au bout de deux ans. Quant aux pierres prolongeant les murs, alignements de blocs, elles semblent avoir été légèrement taillées; en tout cas elles ont été choisies à cause de leur forme. Leurs
  • parois sont à peu près verticales et la face supérieure est à peu près plate. 4) Objets Ils ont tous été trouvés dans la couche de cendre inférieure. Ils sont de plus en plus rares et frtegmentés à mesure que l'on s' éloigne des murs 0, 1, P. La quantité d'os de boeuf, de cheval tout
RAP02128.pdf (VISSEICHE (35). l'enclos du clos-Maugendre. rapport de sondage dans le cadre de la prospection thématique)
  • VISSEICHE (35). l'enclos du clos-Maugendre. rapport de sondage dans le cadre de la prospection thématique
  • peu céramique gallo-romaine du 1er s.. Bien qu'il ne s'agisse que d'un gros sondage, l'opération complète la vision fine que l'on commence à avoir de la colline de La Montagne, confirmant à la fois l'importance de ce site naturel, et la densité des établissements à la fin de La
  • le remplissage de Fél, et ils témoignent du voisinage immédiat d'un habitat. En l'absence de mobilier gallo-romain, on peut penser que leur comblement est antérieur à cette période. L'an passé sur le site voisin de La Montagne, nous avons découvert, deux ensembles de fosses
  • (céramique gauloise) Françoise LABAUNE (céramique gallo-romaine) Stéphane LEMOINE (métal ) Rennes : S.R.A. Bretagne Z.ALB Fouille programmée dans le cadre d'une Prospection thématique Le Clos-Maugendre VTSSEICHE (Ille-et-Vilaine) Août 2005 Jean-Claude MEURET UMR6566 Université de
  • Nantes Avec la collaboration de Jean-Gabriel AUBERT (radio-métal) Anne-Françoise CHEREL (céramique gauloise) Françoise LABAUNE (céramique gallo-romaine) Stéphane LEMOINE (métal ) Rennes : S.RA. Bretagne 2005 1 FICHE SIGNALETIQUE ¡ss® IDENTITE du SITE 35 Ille-et-Vilaine Visseiche
  • - Un sondage test p. 13 m - LE MOBILIER et sa DATATION 1111 La céramique P-14 III-1-a- Rareté des tessons gallo-romains p. 14 III-1 -b- Prédominance des restes céramiques gaulois de La Tène finale p. 15 IH-l-c- Les fragments de plaques foyères p. 16 QÏ-2- Le mobilier lithique III-2
  • Bronze ou du Hallstatt, établissement de la fin de La Tène et du tout début de l'époque gallo-romaine très fortement occupé, manoir chevaleresque aux XIVe et XVe s., manoir de pierre de la même famille au XVe-XVIe, puis manoir moderne du même lignage construit en 1880 (Fig. 2). En
  • -Vilaine) Oi Implantation de la fouille et structures vues au décapage : Limites du décapage 1,2,3 et 4 : fossés vus d'avion par G. Leroux Fo : foyer / : plaque foyèie « : tessons gallo-romains . : tessons protohistoriques NR : Niveau de référence général NRI : Niveau de référence
  • on retient surtout que c'est là qu'apparaît le mobilier gallo-romain. On observe donc qu'ici le comblement semble bien refléter en continu l'histoire du site, sans curage visible, sans interruption notable et sans phase à palissade comme nous l'avons vu l'an passé sur le site voisin de La
  • Le Clos Maugendre VISSEICHE (Ille-et-Vilaine) En haut, Fél en cours de fouille : cailloutis-foyers visibles sur le flanc Nord en Fél-SI et Fél-S2 En bas, détail d'un cailloutis-foyer en Fél-SI Fig. 15 1 - Grand foyer rubéfié en Fél-S3 avec cailloutis, charbons de bois et
  • probable qu'il s'agisse d'une fosse d'extraction et qu'elle ne soit qu'une extension de la grande fosse polylobée décrite ci-dessus (Fol+Fol6+Fol7). Elle contenait deux microlithes, trois tessons protohistoriques et un tesson gallo-romain roulés. Fo4 montre une forme complexe en équerre
  • Planche 9 : mobilier du décapage et de la fenêtre Fig. 39 III - LE MOBILIER et sa DATATION III-1- La céramique L'identification de la céramique gallo-romaine est due à Françoise Labaune. Pour la céramique gauloise, après étude, dessin et quantification, nous avons procédé à un
  • (Mayenne) par Gilles Leroux. Le site, se situe sur le bombement de La Montagne, à seulement 600m des sites fouillés en 2003 et 2004. Il s'agit d'un grand enclos rectangulaire à partition interne d'environ 2ha, doté d'un double fossé, dont un externe et plus large, et sur lequel se
  • profondeur moyenne,formaitla première limite de la surface enclose, qu'il était doublé d'un plus fort fossé à l'extérieur, et qu'entre les deux, la terre extraite avait servi à constituer un talus large de plus de 6m A l'extérieur, la dénivelée fond de fossé-sommet de talus atteignait
  • qu'il s'agit bien d'un site d'habitat. Enfin, un dépôt d'objets ferreux lamellaires a été découvert dans le gros fossé externe ; il s'agit d'un couteau, d'une hache et surtout de trois currency-bars, objets jusque là inconnus en Bretagne. Le comblement sommital des fossés a livré un
  • témoignant constamment leur intérêt pour la recherche thématique que nous menons. Une fois encore nous avons eu recours à la compétence de Françoise Labaune que nous remercions pour l'étude des tessons gallo-romains, peu nombreux, mais porteurs de chronologie. De la même manière nous
  • . 15 : Photos du fossé Fél en cours de fouille et d'un cailloutis-foyer en Fél-Sl. Fig. 16 : Photos du fossé Fél : foyer de Fél-S3 et cailloutis-foyer de Fél-S4. Fig. 17 : Coupe Ouest du fossé Fé2. Fig. 18 : Photos du fossé Fé2 et de son dépôt d'objets ferreux. Fig. 19 : Restitution
  • de la coupe originelle du système fossés-talus. Fig. 20 : Coupes des fossés extérieurs Fé3 et Fé4. Fig. 21 : Plan et coupe de la grande fosse polylobée. Fig. 22 : Photos de la fosse polylobée et d'un de ses foyers. Fig. 23 à 26 : Plans et coupes de fosses. Fig. 27 : Plan de la
  • sondés A Pont long et chaussée Nécropole d u h a u t M o y e n - A g e T Thermes H a b i t a t d u d é b u t XlVe siècle • Habitat AGES d u FER O Cl MOYEN-AGE GALLO-ROMAIN Chalcolithique Nécropole d u p r e m i e r â g e d u Fer Ferme Tène moyenne et finale • Habitat
  • en premier lieu, et/ou à l'Antiquité (Haut-Empire) ensuite, et de manière plus accessoire, mais non négligeable, au Moyen-Age, aussi bien Haut Moyen-Age que Bas Moyen-Age. Ce fut le cas en 2003 pour un enclos triple à La Montagne -Visseiche (35) qui s'est révélé être un petit
  • manoir de bois et terre daté des XlVe et XVe siècles. Cela signifie donc que la fouille de chaque enclos doit d'abord se consacrer à son attribution chronologique et culturelle. L'an passé, en 2004, à La Montagne-Visseiche (35), une fouille d'un mois nous a permis de mettre au jour le
RAP00976.pdf (LOCMARIAQUER (56). "le domaine de Kérivaud". rapport de diagnostic)
  • LOCMARIAQUER (56). "le domaine de Kérivaud". rapport de diagnostic
  • 1.4.1 Les sondages 18 tranchées de 18 à 92 m de long et espacées de 8 à 18m ont été ouvertes au tracto-pelle équipé d'un godet lisse et plat de 1,80m de large, de manière à couvrir le maximum de surface praticable, les pluies hivernales ayant noyé le bas du champ (photo 2). L'engin
  • plat d'environ 2m de diamètre et de 40cm de profondeur (photo 15). Elle traverse une couche de terre argilo-graveleuse brun gris d'une quinzaine de centimètres d'épaisseur qui apparaît dans cette tranchée avec des tessons préhistoriques, gallo-romains et médiévaux à partir de la St
  • sole ou d'un four en terre détruit par les labours. 2.2 Etude du mobilier archéologique L'outillage lithique taillé ou non façonné (quartz et silex) se singularise par sa grande rareté puisque 4 pièces seulement dont 2 percuteurs furent récoltées sur l'ensemble des sondages et du
  • de la St.23. Décapage - A2 : fragment de lèvre avec débord de 20mm de large et 5mm d'épaisseur, légèrement concave et aplati sur le pourtour. Le dégraissant est fin sableux et la pâte orangée à coeur gris. Epoque gallo-romaine. 9 B2 : tesson anguleux (fragment de fond ?) de 12
  • rouge des deux côtés et coeur noir, gros dégraissant arénacé (grains de quartz) et traces de végétaux disparus. Epoque Bronze ancien. - fragment de lèvre effilée de 9mm d'épaisseur à la pâte bien cuite rouge orangé et fin dégraissant sableux. Epoque historique (gallo-romaine ou
  • des vestiges néolithiques (mégalithes, tertres...) et gallo-romains (amphithéâtre, aqueduc.) sur ce paysage côtier a en effet occulté une occupation médiévale moins spectaculaire mais effective sur la presqu'île et dans les îles du golfe (Gavrinis, Ile aux Moines...). 11 Liste
  • Intervention (début et fin) 01 - 31/01/1994 -J^Q à 1Ç Années antérieures d'intervention INTERVENTION E. GAUME projet immobilier 2000 m2 Estimation de l'étendue 25 000 m2 3ITE restes d'occupations protohistoriqi gallo-romaine et médiévale Nature des découvertes fosses-carrières avec
  • départ comme les tronçons d'un hypothétique fossé. - leur étendue sous forme de grandes tâches digitées de terre brune alignées et orientées suivant l'axe des diaclases majeures du granité - l'apparition d'une troisième grande tâche intermédiaire, décelée dans la TR III mais de trop
  • des fragments de céramique plus récente (gallo-romaine, moderne...). Un quadrillage de 5m de côté articulé sur un repère orthogonal alpha-numérique basé sur l'axe de la TR IV a ensuite été mis en place pour le ramassage de ce mobilier. 2 - Résultats de l'évaluation 2.1 Description
  • poches d'altération de la roche périphériques à une fosse principale longue d'environ 3 m, large de près d'un mètre et profonde d'une quarantaine de centimètres. La TR III avait traversé l'une de ces petites dépressions annexes stériles et sans intérêt, et ce n'est qu'au décapage et
  • et humide du site (photo 10). 2.1.2.1 Les fosses : St. 14 - TR IV : ce trou de poteau quadrangulaire d'environ 30cm de côté sur 20cm de profondeur est comblé de terre brun clair et contient quelques pierres assimilées aux restes d'un calage. Il est apparu en sondage dans le
  • prolonge peut-être jusqu'à la St. 13 de la TR XVI (Doc. 5), a en effet livré un gros éclat de silex de Champagne d'aspect alvéolaire et de couleur crème semblable aux déchets de taille de meule d'un vieux moulin disparu à Erdeven (Gaumé, 1993). St.21 - TR XVII : fosse de 1,30m de large
  • 5 à 6mm d'épaisseur et de couleur brun à brun jaune. La lèvre légèrement éversée est en relief sur un col décoré d'un cordon entaillé (encoches espacées de 2 à 3 mm). 8 n°5 : bouton d'environ 17mm de diamètre et de 3mm d'épaisseur (relief faiblement marqué) sur un tesson de
  • débord convexe de 25mm de large et 9mm d'épaisseur lissé sur le pourtour. La céramique ontueuse, de 11mm d'épaisseur au dépar du col, est de couleur brique avec le bord extérieur noir (dépôt). n°2 : tesson anguleux de même pâte et de même couleur de 6mm d'un côté et de 9mm pour la
  • médiévale). Le mobilier céramique a été récolté rappelons-le soit, pour la partie haute du site, au contact du substrat granitique et en surface des nombreuses tâches de terre brune enregistrées ou non comme structures, soit dans des structures prises dans la couche hydromorphe du bas de
  • agricoles ont provoqué le colluvionnement de la faible couverture végétale vers le bas du champ. - la destruction quasi-totale des structures sur le versant granitique n'a laissé que de rares indices à forte majorité préhistorique localisés à l'interface terre arable/substratum et
  • rocheuse du site ne nécessite donc pas de recherche exhaustive malgré la découverte inopinée d'une urne cinéraire 10 enfouie dans une de ces grandes "structures" à l'aspect équivoque (origine géomorphologique et/ou anthropique). Le décapage d'un secteur de quelques centaines de
  • remontée de la nappe phréatique nous a empêché de sonder en totalité le bas du champ mais les nombreuses structures d'époques historiques, et notamment médiévales, qui sont apparues aux abords du hameau mériteraient de poursuivre les investigations afin, d'une part, de vérifier la
  • 1 urne ciné: protohistorique (ou Hêo i'inal), fossés t fosses et empierrements historiques (Gallo-romains à médi Périodes chronologiques.... Ïîéo-Proto/GR/Médiéval OBSERVATIONS CONTENU DU DOSSIER Rapport scientifique Photographies légendées.... Vestiges néolithique Final
  • /1994- 15/02/1994 par Eric GAUME AFAN RENNES : SRA Bretagne 1994 SOMMAIRE Générique Remerciements 1 - Présentation générale 1.1 Les raisons de l'intervention 1.2 Localisation géographique et géologique 1.3 Résultats de la prospection pédestre 1.4 Moyens mis en oeuvre 1.4.1 Les
RAP00553.pdf ((22)(35) . arrondissements de Rennes)
  • (22)(35) . arrondissements de Rennes
  • tegulae et des tessons de céramiques, communes et sigillées, gallo-romaines. Le site est situé au bord de la voie romaine CorseulCarhaix. HILLION, Carquitté-d'en-Bas, parcelle 833a, section B4. Important gisement gallo-romain. P. Amoureux et J.H. Clément ont localisé ce gisement inédit
  • . MORIEUX, La Grève et l'Armor-d'en-Bas, parcelles 558 et 69, section Al. Gisements gallo-romain et médiéval (complément d'information). P. Amoureux et J.H. Clément ont poursuivi la prospection de la zone comprise entre un site gallo-romain (La Grève) et celui de l'Armor-d'en-Bas. D'une
  • fragments de tegulae et des briques gallo-romaines. PLOURHAN, Les Madrettes, parcelles 438 et 441, section Dl. 2 enclos. L. Langouët a repéré deux enclos relativement proches l'un de l'autre. E, 438, il s'agit d'un enclos à deux fossés paracurvilignes ; en 441, il s'agit d'un enclos de
  • . Ficet a signalé une fosse de 2,30 mètres sur 3,10 mètres dont le fond se situe à un niveau voisin de 2,70 m NGF. D'une part, elle se situe à proximité d'un gisement gallo-romain (celui de La Péquinais), d'autre part, la facture et l'implantation de cette fosse sont identiques à
  • a seulement quelques années. La motte a gardé un faible relief. BONNEMAIN, La Sablonnière, parcelles 845 et 846, section C2. Gisement gallo-romain (complément d'information). D. Thenadey, à la suite du creusement d'un étang, y a localisé un gisement dense de tuiles gallo-romaines et de
  • scories et d'un possible four à la fonction inconnue. EPINIAC, Le Rocher Roujeul, parcelles 375 et 376, section D 1. 2 gisements gallo-romain dont l'un correspond à un atelier de tuilier. G. Faguet a localisé ce double gisement inédit ;dans la parcelle 375, elle a pu collecter des
  • fragments de parois de four, des tuiles et des pilettes surcuites ou déformées ; dans la partie nord de la parcelle 376, labourée depuis peu, elle a pu collecter de grands éléments (tegulae et pilettes d'hypocauste) et des tessons gallo-romains. Il peut s'agir d'un habitat hé à un
  • certainement ou probablement, au moins pour une part, à l'époque gallo-romaine et C, celui des sites ou structures découverts par voie aérienne. La prospection au sol a été principalement assurée par G. Faguet, P. Amoureux et J.H. Clément. La prospection aérienne a été assurée par L
  • en 1993. Loïc LANGOUET Président du Ce.R.AA. Professeur d'Archéométrie à l'Université de Rennes I Tableau 1 - Répartition des sites et gisements traités par le Ce.RAA. en 1992 par période et par département. 22 35 50 Totaux Préhistoire Protohistoire Gallo-romain Gis. de
  • , 3 meules (JD) SAINT-OUEN-DES-ALLEUX, La Bouexière, gisement gallo-romain (CI) TRANS, Les Bouillons, gisement gallo-romain (GF) TREMEHEUC, La Retardais, gisement post-médiéval (GF) TREMEHEUC, La Garenne, gisement pré-romain et gallo-romain (GF) TRONCHET (LE), La Tessonnière, 2
  • ) * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * ERQUY, La Métairie, gisement de tegulae (PA et JHC) HENANSAL, Pilody, gisement gallo-romain (PA et JHC) HILLION, Carquitté, gisement gallo-romain (PA et JHC) LANCIEUX, La Briantais, gisement pré-romain (GF) LANGOURLA, La Croix Saint-Gilles, milliaire (PA et JHC) MORIEUX, La Grève
  • , gisements gallo-romain et médiéval (CI) (PA et JHC) PLANGUENOUAL, Le Chesnay, gisement de tegulae (PA et JHC) PLENEE-JUGON, Coiscard, gisement gallo-romain (PA et JHC) PLENEUF, Bois de Bien Assis, gisement gallo-romain (PA et JHC) PLOUNEZ, Traou Du, gisement de tegulae (RD) SAINT-JACUT
  • -DE-LA-MER, ilôt de la Loge, gisement protohistorique (JYC) SAINT-JACUT-DE-LA-MER, île des Ebihens, gisement pré-romain et gallo-romain (JYC) SAINT-JACUT-DE-LA-MER, île des Ebihens, 2 gisements pré-romains (JYC) SAINT-JACUT-DE-LA-MER, Pointe du Chevet, ornières (JF) SAINT-JACUT-DE
  • -LA-MER, Plage de Château Parlant, fosse (JF) SAINT-JACUT-DE-LA-MER, La Péquinais, gisement gallo-romain (PA et JHC) SAINT-JACUT-DU-MENE, La Ville au Chevalier, gisement gallo-romain (PA et JHC) SAINT-VRAN, La Guétaudière, gisement de tegulae (PA et JHC) SAINT-VRAN, Gué Harria
  • probablement, au moins pour une part, à l'époque gallo-romaine et C, celui des sites ou structures découvertes par voie aérienne. Les prospecteurs aériens que sont L. Andlauer et L. Langouët sont à l'origine de ces résultats. Cette année est aussi marquée par de nombreuses découvertes de
  • et gisements traités par le Ce.R AA. en 1992 par période et par département. 22 35 31 37 5 6 11 10 9 18 2 9 5 3 Totaux 90 Nombre de communes concernées Sites nouveaux par commune Préhistoire Protohistoire Gallo-romain Gis. de tegulae Moyen-Age Post-Moyen-Age Divers
  • 1979 et corrélé à un gisement gallo-romain. Cet enclos va jusqu'à l'ancienne voie qui passe au nord du site. orientations que celles de la structure gallo-romaine détectée en 1984 sur un gisement gallo-romain signalé dès 1982 (Dossiers du Ce.RA^l., 10 et 12). AUCALEUC, Beausoleil
  • gallo-romain. S AUCALEUC, La Basse Frêchais, parcelle 502, section B2. Enclos. L. Andlauer y a repéré des fossés, majoritairement linéaires et orthogonaux qui définissent partiellement un enclos. AUCALEUC, La Mégrais, parcelles 296 et 297, section Bl. Ensemble gallo-romain
  • . Andlauer y a observé des traces linéaires correspondant à des fondations et formant une structure de type rectangulaire. La proximité du temple du Haut Bécherel laisse supposer une origine gallo-romaine. CORSEUL Coët Finet CORSEUL, La Gauvenais, parcelle 6a, section ZW. Angle d'enclos
  • , section YH. Structures linéaires et orthogonales. L. Andlauer a décelé de nombreuses structures linéaires et orthogonales dans une zone située au sud-ouest de la ville gallo-romaine. Les orientations de ces structures ne correspondent pas à celles de la ville ancienne. Il peut s'agir
RAP02028.pdf (VISSEICHE (35). la Montagne et étude des enclos d'habitat. rapport de sondages dans le cadre de la prospection thématique)
  • VISSEICHE (35). la Montagne et étude des enclos d'habitat. rapport de sondages dans le cadre de la prospection thématique
  • nombreux fossés de parcellaires mal datés mais certains mérovingiens, des constructions sur poteaux non datées, et surtout un bâtiment gallo-romain, présentant les restes d'un bâtiment thermal, qui se prolonge sous le cimetière (cf informations du XIXe Ogée) ; deux fours médiévaux ont
  • , d'apparence médiévale, et, près de la route, les restes d'un bâtiment gallo-romain sur solins. octobre 1985, en suivant les travaux du terrain des sports, nous observons la découverte de sarcophages dont nous informons le SRA. Il s'ensuit une fouille dirigée par J.-P. Bardel qui met au
  • tronçon de fossé abordé ici ne mesure que 2m de longueur, la conclusion est assez nette : le fossé a été creusé à La Tène, et comblé à la fin de La Tène finale, sans doute au début de l'époque gallo-romaine. A ce moment, il ne se voyait plus, sinon sous la forme d'un léger tassement
  • dépassaient toute espérance- et manifestent avec constance leur intérêt scientifique pour notre recherche thématique. L'étude de la céramique gallo-romaine dépassait cette année notre domaine de compétence et nous sommes redevable à Françoise Labaune de l'identification de ce mobilier, si
  • peson de tisserand IV-2-4 : Les meules IV-2-5 : Le mobilier métallique IV-3 : Peut-on discerner un mobilier de la transition La Tène-Antiquité ? IV- 4 : Le mobilier gallo-romain IV-5 : Le mobilier médiéval ou post-médiéval V-CONCLUSIONS et PERSPECTIVES p 31 V -1 : Les origines du
  • : peson. Fig. 42 : Dessin : céramique gallo-romaine Fig. 43 : 4 plans des phases d'occupation du site. Fig. 44 : Plan de synthèse de l'occupation du site Fig. 45 à 48 : Plans et coupes des trous de poteaux. 5 I - ORIGINES et CIRCONSTANCES de l'OPERATION 1 - La problématique
  • XIXe siècle, ont indiqué une présence gallo-romaine, en particulier sous le cimetière et permis d'avancer la probabilité d'une station routière antique Mais c'est depuis la fin du XXe s. que la commune de Visseiche a bénéficié d'une remarquable documentation archéologique, qui ne
  • nécessité. Méthodes, réflexions et premiers résultats, in LEROUX G., GAUTIER M., MEURET J.-C. et NAAS P., Enclos gaulois et gallo-romains en Armorique, Documents Archéologiques de l'Ouest, p. 35-49. 959 Le site et l'implantation de la fouille Phase capitale : nettoyage et marquage
  • recouverte de cendres et de charbons de bois abondants. De chaque côté de ce couloir deux parois elles-mêmes rubéfiées et encore légèrement conservées en élévation constituent les restes des parois. A l'intérieur ont été relevés de gros tessons, tous gallo-romains S'il s'agit
  • bordés d'un talus interne mis en place au Ile s. av. J.-C. Sans doute au 1er s. av. J.-C., le fossé est comblé et reçoit une palissade. Enfin, celle-ci est détruite au début de l'époque galloromaine. A l'intérieur de l'enclos de nombreux bâtiments sur poteaux de La Tène finale
  • pas connu d'interruption notable entre 1er s. av. et 1er s. ap. J.-C.. Concernant le statut du site, certains indices comme la fréquence des vases de stockage, la densité des bâtiments gaulois, puis au 1er ap., la présence d'amphores, d'un bijou d'argent, d'une fibule, incitent à
  • penser qu'il ne s'agit pas d'un petit établissement mineur. Cette opération confirme la densité et l'ancienneté de l'occupation du remarquable site de La Montagne. Lieu de dépôt : Domicile du responsable pour étude, puis dépôt archéologique de Rennes. CONTENU du DOSSIER Cartes et
  • importante pour la chronologie du site. Merci aussi à Anne-Françoise Chérel à qui nous avons soumis quelques points particuliers concernant la céramique de La Tène. Nous remercions d'autre part Gaétan Le Cloirec d'avoir identifié une épave ultime de fibule gallo-romaine. JeanGabriel
  • tessons « anciens ». Fig. 36 : Photos du mobilier gaulois de Fé2. Fig. 37 : Dessin : vases hauts et fermés Tène finale. Fig. 38 : Dessin : vases bas et ouverts, et fonds Tène finale. Fig. 39 : Dessin : vases de stockage Tène finale. Fig. 40 : Photos mobilier gaulois. Fig. 41 : Dessin
  • probablement de la résidence d'un chevalier nommé Gohier de Champagné venu s'installer là au milieu du Xïïle siècle, probablement grâce au soutien du duc de Bretagne et du seigneur de Vitré. De cette expérience précise, il ressort que même si certains modèles typo-chronologiques d'enclos
  • O AGES du FER Nécropole du premier âge du Fer fl MOYEN-AGE Jyi:, Nécropole du haut Moyen-Age GALLO-ROMAIN Ferme gauloise La Tène T T T P o n t long et chaussée T Thermes Habitat du début XlVe siècle • Habitat Habitat Sites découverts en prospection •»—» -i
  • aussi été mis au jour et une possible tombe en bâtière 2001, en raison d'un projet de parking, dans la parcelle au nord-ouest du cimetière, une évaluation est menée par F . Le Boulanger ; elle livre de nombreux fossés, fosses, silo et trous de poteaux plutôt vers le presbytère
  • jour près d'une centaine de sarcophages de calcaire coquillier et coffres de schiste du Haut Moyen-Age. Un fossé d'habitat de la même époque est alors entrevu. Mai 2004, fouille de sauvetage d'un mois dirigée par nous-même, consacrée à la découverte fortuite d'une nécropole du haut
  • Moyen-Age à laquelle se superpose un cimetière péri-ecclésial médiéval et moderne au pied sud de l'église paroissiale. C'est la révélation d'un deuxième noyau de nécropole du haut Moyen-Age sur la commune. Juillet et septembre 2004, dans le cadre d'une prospection thématique
  • typologie du pont long de la Basse-Chaussée à Visseiche (Ille-et-Vilaine) , Revue Archéologique de l'Ouest, 19, p. 129-170. 7 éléments de fossés anciens et des sépultures du haut Moyen-Age qui appartiennent à la nécropole « de l'église ». août 2003, fouille programmée d'un mois menée
RAP01556.pdf (PLEUMEUR-BODOU (22). enez bihan. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1998)
  • PLEUMEUR-BODOU (22). enez bihan. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1998
  • ) CONCLUSIONS TECHNOLOGIQUES: LA PRODUCTION ET LE FONCTIONNEMENT DE L'ATELIER 108 110 V - LE MOBILIER ASSOCIE 1) LE MOBILIER CERAMIQUE 112 112 2) LE MOBILIER METALLIQUE A) Le mobilier en fer 146 B) Le mobilier en bronze 148 3) LE MOBILIER LITHIQUE 155 4) UNE PERTURBATION GALLO
  • -ROMAINE 158 VI - SYNTHESE DES DONNEES 160 Bibliographie ¡62 Liste des figures 15g Liste des photos 171 I - GENERALITES Liste des documents et publications concernant ropération et déjà parus : - Chevalier G., 1998 - Galets biseautés d'Enez Vihan en Pleumeur-Bcdou et études
  • ). Pleumeur- 1) OBJECTIFS ET PROBLEMATIQUE A - Etat de la recherche DE LA sur les briquetages FOUILLE : le contexte armoricain (fig. 1) Cette étude s'inscrit dans le cadre d'un programme de recherche régional sur les ateliers protohistoriques de bouilleurs de sel (U.M.R. 6566 du
  • l'accent sur des rapprochements possibles avec les dépôts des Iles Anglo-Normandes, des côtes de la Haute-Normandie, du Nord de la France, de Belgique, des Pays-Bas et d'Angleterre (Giot, 1965). A partir de 1965, P. Gouletquer entreprit un travail de plusieurs années sur cette questions
  • ou bassins de stockage, dont l'étude détaillée s'est révélée riche d'enseignements. Un premier bilan des connaissances sur le sujet, qui s'est traduit par la réalisation d'une exposition et d'un ouvrage de synthèse en 1994 (Daire dir., 1994), a également montré qu'il existe une
  • données issues d'un seul site. L'existence d'un site de briquetages protohistoriques avait été remarquée et signalée sur EnezVihan depuis plusieurs années, grâce aux prospections de bénévoles de rA.R.S.S.A.T. suivies de plusieurs passages et collectes de notre part. Il était en effet
  • offrant, outre les "garanties" évoquées, l'avantage pressenti d'un bon état de conservation relatif lié au milieu insulaire et à l'absence de réelle occupation moderne, ce site fut choisi préférentiellement à d'autres dans l'optique de vérifier les hypothèses et modèles établis à
  • avait permis de tirer plusieurs déductions et de répondre partiellement aux questions posées à l'origine : - la collecte sur l'estran avait livré un abondant mobilier lié à l'activité des bouilleurs de sel, associé à un mobilier domestique bien identifié, confirmant l'existence d'un
  • tenir aux plus proches (fig. 8). Enez-Vihan représente aujourd'hui un modeste territoire de moins d'un hectare de superficie, cuhninant à 11 m NGF d'altitude. Dans ce secteur où dominent les granités gris de l'île Grande, la roche est accidentée par des diaclases, des failles et des
  • filons (Pinot, 1995) ; au cours de la dernière régression marine, cette île formait une colline dont le bas des versants était couvert de loess, que l'on rencontre encore sur l'estran, et le sommet de la colline offrait probablement déjà un paysage de blocs granitiques saillants. Enez
  • (Pinot, 1986 ; Giot, 1990) ; dans le cas d'Enez-Vihan, il s'agit probablement d'un phénomène assez récent, llle étant beaucoup plus proche que les autres de la côte et encore très accessible de nos jours à chaque marée basse. Cette île est la moins battue, parce que la plus interne
  • et aucune activité d'aucune sorte n'y est plus pratiquée. Il y a encore une trentaine d'années, l'île servait au pâturage d'un petit troupeau de vaches ; depuis l'abandon de ces activités pastorales, l'île s'est trouvée colonisée par une épaisse couverture de ronciers, prunelliers
  • a quelques années (Le Roux, 1983 ; Marchai et Le Brozec, 1991, p. 47 ; Daire et Le Page, 1994 et 1995) (voir infra) et d'autre part, les vestiges d'un atelier protohistorique de bouilleur de sel découvert dans des circonstances analogues et prospecté depuis plusieurs années. Pour s'en
  • . Il faut cependant signaler qu'une pêcherie d'un type différent des autres, par ses dimensions supérieures et son caractère beaucoup plus monumental, malgré la forte érosion, a été reconnue entre l'île d'Aval et un amas rocheux situé à l'ouest de l'île (Daire, 1994) ; ces vestiges
  • des briquetages Figure 9 - Enez Vihan en Pleumeur-Bodou, relevé cadastral (section E, 1987) Photo 1 - Vue aérienne d'Enez Vihan Photo 2 - Enez Vihan, vue du sud : en bas à droite, la zone de briquetages et au centre, l'allée couverte 3) LA SEPULTURE ET LES VESTIGES
  • équipe sur place pour effectuer tout d'abord un débroussaillage du monument mégalithique puis un certain nombre de relevés, précis et détaillés, à partir d'un carroyage général à mailles de 2 m sur 2 m (Daire et Le Page, 1994 ; Daire et Le Page, 1995). Le plan détaillé du monument
  • de ce monument ne pourront être ici développés. Le monument mégalithique est édifié sur une pente exposée au sud-ouest ; la sépulture s'est implantée sur un massif granitique affleurant et les Néolithiques se sont même servi de la configuration naturelle d'un rocher en place
  • récente des carriers ; il ne subsiste plus de cette couverture qu'un fragment d'un bloc de granité débité, reposant sur le sommet de la sépulture dans son angle nord. Le caim de cette sépulture est relativement bien conservé, avec des portions de parement apparentes, et n'a subi que
  • fait l'objet d'un inventaire typo-technologique succinct. 138 pièces ont ainsi été recensées dont 44 éclats et firagments d'éclats, 39 débris et 50 pièces d'outillage. En plus, 4 haches, une ébauche de hache et un bloc de grès avec traces de lustrage ont été découverts, ainsi que 18
  • chauffées ou brûlées, peut-être à l'Age du Fer en ce qui concerne les éléments retrouvés dans les environs de la structure de combustion. b) L'outillage Dans l'inventaire de l'outillage, on note : - 2 grattoirs : un outil composite (grattoir et burin) et un sur entame ; - 11 éclats
RAP00007.pdf (ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm. rapport de fp 1)
  • ÎLE-DE-BRÉHAT
  • ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm. rapport de fp 1
  • attribués à l'Age du Bronze. Au niveau de la couche paléolithique proprement dite (couche 5), des blocs associés à l'outillage en silex et à de nombreux galets utilisés comme percuteurs ou enclumes, semblaient avoir été disposés intentionnellement. L'amorce de deux "structures
  • (printemps 1975 et 1976), permirent d'étendre considérablement la zone fouillée qui fut portée de sept mètres carrés à près de vingt huit mètres carrés (plan hors texte). De cette manière nous avons pu dégager une aire d'habitat assez importante et observer l'association de l'outillage
  • (Tardi- SUD NORD 50 cm Profil selon CD - 8 - glaciaire), entre 10000 et 15000 ans selon la chronologie actuellement admise. Quant au type de l'industrie, largement dominé par les burins sur troncature oblique, il se rapproche d'un Magdalénien supérieur (Magdalénien V). IV
  • subsistaient, sous le loess, des poches de limon plus ancien (Pléniglaciaire, moyen). La stratigraphie locale est donc très réduite. Il n'y a pas de différence dans l'outillage des unités 1 et 2, ce qui laisse penser qu'elles sont contemporaines ou du moins très proches dans le temps
  • (retours saisonniers d'un même groupe humain). Un sondage supplémentaire a été effectué en L27 pratiquement sans rencontrer d'industrie. Ceci, ajouté aux sondages 317, P21 et P27, confirme les limites Nord, Ouest et Sud de l'habitat n° 2 (plan hors texte). L'unité 2 paraît centrée dans
  • remarquable par son ajustement : l'un trop étroit pour être un foyer, sans aucune trace de charbon ou de feu, il s'agit sûrement d'un calage de poteau peut-être associé à la structure ovalaire située au Sud-Ouest (voir photos). D'autres amas de blocs dans les carrés E16, E17, F16 et
  • ancien avec ses galets alté- rés et gélifractés y apparaît dans son état naturel. Les éclats y sont d'ailleurs extrêmement rares. L'outillage en silex est associé aux structures ovalaires et aux calages de poteaux. Les nucleus sont dispersés : pas y avoir eu d'endroit privilégié
  • différenciation dans les activités réservées à ces différentes parties de l'habitat. A noter encore que quatre grattoirs sur six au total ont été trouvés à proximité du calage de poteau, dans les carrés H18 et G17. Le reste de l'outillage ne semble pas présenter de groupements particuliers
  • Rappelons que l'outillage de Plasenn al Lomm est uniquement lithique. Il s'agit, pour l'essentiel, de silex taillé, mais on trouve aussi quelques éclats ou nucleus en quartz, en dolérite de filon, en aplite et même en quartzite lustré (un petit éclat en carré G12). éclats granité
  • région. De ce fait l'étude typologique de l'outillage sera particulièrement intéressante. En outre les structures découvertes sont peu fréquentes, surtout en Bretagne, et s'avèrent précieuses pour l'étude de l'habitat paléolithique. Ce sont essentiellement des formes ovalaires
  • constituées par des blocs de granité disposés sur le sol et des calages de poteaux. La répartition de l'outillage en silex confirme cette interprétation et autorisera peut-être des reconstitutions. Malheureusement l'absence d'os conservé introduit une importante lacune. L'outillage est
  • bas). BREHAT (Côtes-du-Nord) - Plasenn al Lomm. (en haut) : Extension du décapage vers l'Est. Jonction avec les excavations de 1974 et 1975. (en bas) : Gros blocs dans les carrés G 10 à 12 et H ÎO à 12. BREHAT (Côtes-du-Nord) - Plasenn al Lomm. Carrés G 11, 12, 13, H 11
  • gisement de Plasenn al Lomn se trouve au Nord de l'île de Bréhat (fig. 1), à l'Ouest de la pointe du Pan et au Nord-Est des maisons de Kerrien et Kervarabes. Il se situe plus précisément à la limite des parcelles 213 et 214 du cadastre (fig. 2). Une ancienne plateforme d'abrasion marine
  • dispersées plus haut, correspondant a un remaniement récent, particulièrement à l'activité des vers et autres animaux fouisseurs. Le décapage avait d'abord rencontré un niveau de petits galets marins épars non altérés (projections de tempêtes) accompagnés de quelques tessons de poterie
  • . Simultanément, en 1976, nous avions ouvert une seconde zone plus à l'Ouest Là encore l'industrie en silex était abondante et la disposition de quelques blocs paraissait d'origine humaine. Il ne semblait pas y avoir de différences typologiques notables entre les industries recueillies. Le
  • aucune confirmation typologique évidente ne se manifesta à mesure que la fouille s'avançait. Nous avons alors orienté nos efforts vers l'interprétation stratigraphique du site : d'abord le levé des coupes naturelles voisines (en falaise) et leur comparaison avec les dépôts déjà
  • Fouilles et au Conseil Général des Côtes-du-Nord pour l'aide accordée . La fouille s'est déroulée du 25 avril au 7 mai et du 16 mai au 28 mai 1977. J'ai apprécié l'aide efficace de : Monsieur P.R. GIOT, Directeur de Recherche au C.N.R.S. Monsieur J.R. BOURHIS, Ingénieur au C.N.R.S
  • . Monsieur R. ETIENNE, Etudiant Monsieur J.L. LE PACHE, Etudiant Monsieur E. MONNIER, Retraité Madame R. MONNIER, Secrétaire 11 - 2 - Organ i sation_techn i nue_de_1 a_foui]_ 1 e Notre but était à la fois d'étendre la zone fouillée en 1976 (à l'Ouest) et de réaliser la jonction avec
  • les ou- tils et éclats notables, y compris les chutes de burins, ont été repérés suivant trois coordonnées puis immatriculés. vante a été conservée : BH 77. G15. 5. 93 La notation sui- (Bréhat Haraucourt, 1977, carré, couche, numéro d'ordre dans le carré). Les blocs et les
  • structures diverses ont fait l'objet de plans au 1/10 ème ainsi que de nombreuses photographies (noir et blanc, diapositives couleur). - 5 - Les coupes principales ont été levées. En fin de campagne, l'excavation a été entièrement rebouchée et le terrain remis en état. III - POSITION
RAP01689.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2000 de fp 2000-2002)
  • OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2000 de fp 2000-2002
  • -ouest du site, et creusée à l'époque gallo-romaine (fig.7 à 9). Il faut achever le prélèvement d'un abondant et riche mobilier caractéristique (cf. supra) afin de permettre, à terme, les études complètes : . du mobilier céramique du premier âge du Fer de l'ensemble du village, . de
  • le mobilier à caractère rituel du 1er âge du Fer évoqué précédemment, ces vestiges sont découverts dans la dépression gallo-romaine Us. 157. Des monnaies et du mobilier métallique accompagnent cet ensemble. L'hypothèse de transferts de dépôts et accumulations de ces mobiliers à
  • partir de structures primaires assez voisines est envisagée. Il pourrait s'agir de dépôts issus du réaménagement d'un sanctuaire laténien puis gallo-romain. Des indices sérieux suggèrent que ces vestiges traduisent également l'existence d'une activité métallurgique diversifiée. 2.1.5
  • . Les vestiges d'époque gallo-romaine Le creusement, sans doute à la fin du IIIe s. ap. J.-C., ou au début du IVe, de la vaste dépression Us. 157, dans laquelle un abondant mobilier osseux, céramique et métallique antique se mêle à celui de périodes plus anciennes déjà citées
  • la faune du premier âge du Fer, . des mobiliers archéologiques céramiques et organiques de la Tène et de l'époque gallo-romaine, . des pratiques religieuses sur le site de Mez-Notariou - C'est aussi l'occasion de vérifier l'hypothèse de l'étendue de l'établissement du Bronze
  • des arènes granitiques ou des granités sous-jacents a été mise au jour soit lors de creusements anciens (époque romaine), soit récemment (vers les XVIII - XIXe siècles). 2.1.1. Les creusements gallo-romains A l'ouest et au nord des limites initiales du secteur 5, le sol naturel est
  • l'essentiel, de tessons gallo-romains. La couche Us. 129 peut être interprétée comme un épandage de terre indépendant des dépressions, situé, du point de vue chronologique, entre deux phases de creusement comblement des dépressions. Il s'agirait d'un épisode intermédiaire, de calme
  • dépôts. - Mobilier du second âge du Fer Le mobilier du second âge du Fer est assez rare, notamment en ce qui concerne la céramique (fig.24 et 25). Il faudra toutefois analyser précisément les éléments de métal pour se prononcer définitivement. - Mobilier gallo-romain Le mobilier
  • gallo-romain constitue l'essentiel du lot de poteries, de fragments de verre et de petits objets en bronze ou en fer découverts dans la fosse. C'est une céramique extrêmement fragmentée qui représente l'essentiel de ce mobilier. - Céramique sigillée (fig.26 à 28 et 30) : plus de 60
  • titre) sont découverts (fig.34 et 35). Il en est ainsi d'une petite poignée en bronze, de monnaies, de fibules, gallo-romaines, entières ou brisées, mais aussi d'autres pièces difficiles à identifier et à dater. Un regard posé sur l'ensemble du mobilier métallique du secteur 5 laisse
  • terre de remplissage (Us.211) livre un tesson de terra-nigra et quelques fragments de poterie commune gallo-romaine. Elle se révèle beaucoup moins riche que la terre mise au jour en 1995 à l'est de la fosse (Us. 121, S. 3085 et 3097). 2.3.2.2. La dépression Us.214 A l'est de la zone
  • 17 - Fosse «allo-romaine Us.222 : vue oblique par le nord-ouest, niveau superficiel Fig. 18 - Fosse gallo-romaine Us.222 : vue oblique par l'est, niveau superficiel Fig 19 et 20 - Fosse gallo-romaine Us.222 : vue oblique par l'est, niveau intermédiaire de fouille (Us.212) | L
  • décor curviligne de La Tène moyenne (Us.212) Fig. 26 et 27 - Céramiques sigillées, Dr.37 (Us.212) Fig. 28 - Céramique sigillée, Dr 37 (Us.212) J Poterie sigillée 212-2 Terra-Nigra 10 cm rd Fig. 30 - Poteries gallo-romaines du dépôt Us 222. 212-5 10 cm 31 - Poteries
  • gallo-romaines communes du dépôt Us 222. cz.i 11 ri Poignée en bronze Fibule à ressort en bronze Fibule à charnière en bronze Fig. 34 - Mobilier métallique du dépôt Us 222. ...sa " v .. v Fig. 35 - Pièce de bronze antique (Us.212) Fig. 36 - Ruban en métal blanc (or et
  • ancien / moyen. Gallo-romain. Bronze Final. Médiéval et moderne. Indéterminé. 1 e r âge du Fer. Extension vraisemblable du site du Bronze ancien / moyen. - / Limite de la zone densement bâtie du village 1 e r âge du Fer. Fig. 50 - Plan diachronique des vestiges (interprétation
  • . Époque romaine L'abondance de mobilier gallo-romain exhumé dans le secteur 5, le creusement à une époque assez basse (entre la fin du IIe et le début du IVe s. ap. J.-C.) de plusieurs dépressions conservant du mobilier à caractère rituel et témoignant d'activités métallurgiques
  • espaces occupés par l'homme n'ont pas été sondées. Mieux, on ne peut comprendre le site si on n'intègre pas, dans la réflexion, l'ensemble de la colline Saint-Michel, les flancs et bas flancs de celle-ci. Nous sommes certainement en présence d'un complexe archéologique d'une très
  • à la fin de l'Antiquité romaine (Us. 157) suggère un prolongement des installations du Bronze ancien et moyen au nord-ouest du site (secteur 5). Cela porte la longueur est-ouest de ces aménagements anciens à près de 150 m. 2.1.3. Un village du premier âge du Fer Le 1er âge du Fer
  • situer vers 450 av. J.-C. La fondation, à partir d'un noyau de population assez nombreuse, justifiant d'emblée un aménagement orthogonal et complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du 1er âge du Fer. Le village
  • chez les mammifères et les oiseaux). Cela donne de la consistance à l'hypothèse d'un sanctuaire ou, tout au moins, d'activités d'abattage rituel. La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du 1 er âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à cette fouille. En fait
RAP01776.pdf (PABU (22). Les ateliers de potiers. Rapport de prospection thématique)
  • PABU (22). Les ateliers de potiers. Rapport de prospection thématique
  • and promising. Here are the first elements 1 Introduction céramique, implanté sur le territoire de la commune de Pabu depuis l'époque gallo-romaine jusqu'au début du XXe siècle, a suscité, depuis longtemps l'intérêt des historiens et des archéologues. L'artisanat besoin est, le potentiel
  • l'existence de potiers aux époques contemporaine et moderne et que l'on a la preuve qu'il y en avait à l'époque gallo-romaine, il est tentant d'admettre qu'il y en avait aussi au Moyen-Age. pétrographiques effectuées par Pierre-Rolland Giot8 ont permis d'identifier céramiques médiévales
  • , 260 pages. CHAPELOT, GALINEE et - CHICHE B., 1971, Bretagne, n°78, p. " Une officine céramique d'époque gallo-romaine à Pabu ", dans Annales de 197-209. COLIN-GOGUEL Fl., 1975, " Les potiers Annales de Normandie, n°2, p.99-119. et tuiliers de Manerbe et du Pré d'Auge au
  • l'histoire de artisanat sur cette sur 2001, dans le cadre d'un mémoire de DEA d'Archéologie et d'Archéosciences. Ce but d'évaluer le potentiel de différentes sources commune. Des résultats très intéressants ont été obtenus dans les séries du dernier quart du XV13I0 conservées aux
  • n° 312, 998, 310, 318, 308 et 307, pour une superficie totale de 29 300 mètres2. L'examen du cadastre du XIX° dans ruisseau par également qu'il y a eu des remaniements importants parcellaire, on peut noter la disparition, l'enfouissement d'un près duquel, la RD 54 a été
  • ). Il s'agit d'un rectangulaire, probablement le dernier encore en élévation sur la commune et qui est menacé de un disparition du fait des intempéries. Côté rue, on peut seulement distinguer butte de terre couverte par un massif ornemental. En maçonnés : un muret d'un peu plus de
  • regard (en bas à gauche). 8 Photo I Photo n Photo m Photo y Annexe: Extraits du mémoire de DEA "Archéologie et Archéosciences". d'argile et d'hommes : les potiers de Pabu (22). Archéologie d'une société artisanale et rurale. Histoire Erwan LE BOZEC : archives, XVIIIe
  • publie les résultats d'une fouille de sauvetage menée sur deux fours de potiers gallo-romains découverts au hameau du Grand Kermin à Pabu7. Cette découverte va confirmer l'hypothèse de L'archéologie a Chiché l'ancienneté de cette activité dans ce secteur. Puisqu'on connaît
  • différents aspects de l'artisanat céramique dont : Le - l'outillage, - les matières - la - premières : (argile et combustible) origine et prix, production : inventaire des formes et estimation du prix de vente, de transport et liste des foires fréquentées par les potiers au la
  • : un aveu rendu par Yves Trivis "marchand pottier" dans lequel il est fait mention d'un "droit de guét et de cuittes de four (?) ". convient fin du XVIIe. L'élément le 6 7 CHICHE 1971. 8 GIOT et 9 AD 22 B 2836 à B "communauté" de potiers, la présence d'une statue de Saint
  • - Quentin datée ■ Un autre élément vient confirmer l'idée d'une XVIP-XVni0 siècle dans l'église de Pabu. -vliL QUERE 1987, p. 154. 2840, Minutes de la juridiction de Munehorre 1725 - 1789. 11 (! 3.1.1 L'organisation du travail et l'outillage d'atelier à proprement parler. Le
  • ", a a des pots", faire pots", a faire pots", faire pots", "un mettier a faire pots", "quatre mettiers a pots", "un mettier a faire pots", "un mettier a faire pots et le piédestal d'un autre", "deux mettiers a faire pots", "quatre tour es et leur pied destal", Probablement des 11
  • l'étude consacrée, j'avais déjà pu mettre en d'attribuer à dans le cadre d'un mémoire de maîtrise, à la céramique fine de Landévennec évidence la présence de céramiques médiévales et modernes que je proposais l'Aquitaine15. précises de prix16 permettent de dresser le tableau
  • notamment celui des terres cuites architecturales (et principalement des briques), le potier ne produit que sur commande. Dans la plupart des documents, les terres cuites architecturales sont citées en faible nombre, sauf dans l'inventaire après décès d'un potier qui, avant de décéder
  • , La Poterie, ' v ('.•• • GIOT P.-R. et Hier et Autrefois., Ed. Les Presses Bretonnes. 21 HANUSSE Cl., 1982, " d'après les sources LE BOZEC E., L'outillage du potier de terre aux XVIIe et XVIIIe siècles à Sadirac (Gironde), écrites ", dans Archéologie Médiévale, n°12, p
  • ^^. ^j^Leign Maudez fiéftécîwssi Maiidez rrâofrMàtjdez :«auiw C les/expcsJtiom Ûoûrian -Olatre KerholloJ. Bellevue Sl^'èpur. ■la Chesrayer Zone* , cménarj indus h Ke(gilouard Figure 1 : Extrait de la carte IGN ( Guingamp ) et localisation de Pabu. 2 Site n° 1 La en
  • première parcelle prospectée est située dans le hameau de Kerez, au croisement de le RD 54 qui mène au hameau de Kerez. direction de Pommerit-Le-Vicomte et de la VC 12 Les derniers remembrements feuille n°2, agricoles ont regroupés différentes parcelles (fïg.3) : section A parcelles
  • installée. montre s. Outre la modification du ce secteur. dessus lequel ou La présence de cette source en eau a du être un élément non négligeable quant à l'implantation potiers dans ce secteur. Rappelons qu'au XIX°-XX° et que d'après certains documents du XYIII° s. les potiers de
  • , grise et beige. peu cette parcelle. Ils se répartissent Une partie de ces fragments a pu être triée par type de pâte et par forme, une autre partie par pâte uniquement et une dernière partie n'a fait l'objet d'aucun tri. Les résultats de ces comptages se répartissent ainsi
  • apparaît que le groupe des pâtes rouges est, et loin, le plus représenté : il représente à lui seul 45 % du nombre de tessons collectés, devant le des pâtes grises (33 %) et celui des pâtes beiges (22 %). de groupe Figure 2 : Localisation des trois parcelles labourées
RAP02209.pdf (VISSEICCHE (35). enclos de la Montagne. rapport final de fp1 2006)
  • VISSEICCHE (35). enclos de la Montagne. rapport final de fp1 2006
  • . J.-C., le fossé est comblé et reçoit une palissade. Enfin, celle-ci est détruite au début de l'époque gallo-romaine. Â l'intérieur de l'enclos de nombreux bâtiments sur poteaux de La Tène finale, remaniés plusieurs fois, apparaissent dans la partie nord, alors que la partie sud
  • -O/S-E pour Fo3. Au début de la fouille, nous avons pensé que le fossé Fé3 de La Tène finale et du gallo-romain précoce (sondé non loin de là en 2004) qui coupe le tumulus pouvait avoir presque totalement détruit une quatrième fosse dans la partie Nord, mais il semble qu'il n'en
  • (Bas-Rhin)», RAE, 37, fasc. 1-2, p. 3-39. 12 Bassin Parisien8, en Franche-Comté et dans le Jura9, l'Yonne10, la Champagne11, le Centre12, etc., sans qu'il soit nécessaire de fournir des exemples précis. Notons cependant que pour ces mêmes époques les tumulus sont rares en
  • la terre tassée, mais de 2,50 m au moins avec la terre fraîche. C'est beaucoup trop pour une simple structure de terre nue d'un si faible diamètre, seulement 5,80 m, et cette masse aurait vite flué. Pour cette raison, l'hypothèse d'un tertre bas entouré de son fossé et d'un petit
  • thématique programmée, bien petite au milieu d'un océan d'archéologie préventive. Cette année, nous avons bénéficié d'une aide venue du Royaume-Uni, en la personne de Michaël Greig. Et quelle aide ! puisqu'il nous a gracieusement mis à disposition sa mini-pelle pendant tout le mois de
  • foyers dans le remplissage de Fé2. Fig. 28 à 32 : coupes des fossés Fél 1 et Fél2. Fig. 33 : Vues d'un grenier, de deux bâtiments et d'un poteau calciné. Fig. 34 à 38 : Plans des bâtiments. Fig. 39 : Plan d'ensemble des bâtiments dans l'enclos laténien. Fig. 40 : Vues du mobilier du
  • : Plan de fragments d'un vase de stockage en Fé2 - S23. Fig. 50 : Plan de dispersion des tessons de jattes à profil en S dans le fossé de l'enclos. Fig. 51 : Planche de la fiche et du creuset provenant de Fé2. Fig. 52 : Vues du creuset, de la fiche de fer et des fragments de four
  • ';.. Sites fouillés ou sondés A Chalcolithique GALLO-ROMAIN PROTOHISTOIRE TTT O Nécropole du Ha ou BF T £1 Ferme Tène moyenne ou finale -—• Pont long et chaussée MOYEN-AGE J^L Nécropole du haut Moyen-Age Thermes Habitat début XTVe s. • Habitat # Sites découverts en
  • ). L'étude approfondie et toujours en cours de la documentation écrite, mise en regard des enseignements des structures et du mobilier a montré qu'il s'agissait très probablement de la résidence d'un chevalier nommé Gohier de Champagné venu s'installer là au milieu du XnT siècle
  • , mais aussi d'en observer de nouvelles ; ont bien été observés les grauwackes en bancs rocheux, en particulier à l'Est et au Sud de la fenêtre : les éléments rocheux anguleux et durs, d'un module allant de 10 à 30 cm y sont jointifs, rendant le décapage à l'engin difficile, mais
  • , trois enclos circulaires d'un diamètre de 15-20 m qui évoquent par leur forme et leur groupement, une petite nécropole du Bronze final ou du Hallstatt. Avant la fouille de cette année, cette dernière hypothèse chronologique ne s'appuyait que sur une comparaison avec l'enclos
  • fouille, dans le même champ, d'un tiers de l'enclos trapézoïdal voisin et de ses abords sud-ouest, sur une surface de 1100m2. L'opération a livré des fossés de 1 m à 1,50 m de prof, sous le décapage et bordés d'un talus interne mis en place au IIe s. av. J.-C. Sans doute au Ier s. av
  • -Maugendre. Il a porté sur 900 m2 d'un enclos de plus de 2ha. L'opération a là aussi montré une occupation de La Tène finale et du Ier s. ap. J.-C., sous la forme de traces d'habitat, de fosses, de foyers.... La taille des deux fossés parallèles qui délimitent l'enclos montre cependant
  • qu'il s'agit d'un site sans doute plus important dans la hiérarchie de l'époque3. La découverte d'un dépôt métallique comprenant entre autres trois currency-bars fournit par ailleurs la preuve d'activités et/ou d'échanges à la fin de La Tène qui dépassent forcément le cadre purement
  • première journée, le travail a consisté comme à l'habitude en un nettoyage systématique de toute la surface décapée par l'ensemble de l'équipe de 10-12 fouilleurs disposée defront,chacun étant muni d'une rasette, d'une truelle, d'un seau et d'un balai. Cette année, ce travail a encore
  • suivre le vidage du fossé, de s'arrêter quand il le fallait soit en raison de la présence d'un foyer, soit d'une poche de rejets ou d'une concentration de céramique, et d'en faire relevé et photographies. H nous 10 o 5m Fig. 9 ¿V 01 : substrat d'altérites 02 : creusement 03
  • , grâce à la découverte de structures qui avaient été fouillées en 2004 et qui avaient conservé leur marquage clou-ficelle-étiquette numérotée. H-2 - Les structures II-2-A- Le tumulus (fig. 9) II-2-A-a- Le fossé Il décrit un cercle presque parfait d'un diamètre constant de 9 m à
  • circulaire fut donc précédé d'un tracé au sol du cercle extérieur et celui-ci fut parfaitement respecté. C'est bien là le signe d'une volonté nette de séparer l'espace voué aux morts de celui des vivants par une limite parfaite. Son remplissage (fig. 10 à 12) présente constamment deux US
  • catégories (p. 171-191). 6 VILLARD-LE TTEC A., 2006 - « Plœmeur « Kerham », un monument funéraire du premier âge du Fer », Journée « civilisations atlantiques et archéosciences », Rennes 8 avril 2006, p. 50-51. L'auteur a fouillé les restes d'un monument de 8 m de diamètre, cerné par un
  • distance d'un autre tumulus, du Bronze ancien celui-là 14 Après les tombelles et les sépultures circulaires, P.-R. Giot évoque les tumulus du premier âge du Fer armoricain en une demi page pour dire qu'ils sont rares et mal connus en raison de l'ancienneté des fouilles, telles celles de