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RAP03364.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016
  • M. Le Goffic au Rocher de l’Impératrice à Plougastel-Daoulas, vise à progressivement combler ce hiatus. Les premiers résultats de cette opération suggèrent en effet une occupation au cours de l’Azilien ancien de ce petit abri-sous-roche dominant l’estuaire de l’Elorn et la rade
  • cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme
  • l’objectif lamellaire et, en corollaire, développement d’un armement exclusivement constitué de pointes axiales). Des témoignages inédits dans la région, et particulièrement rares à l’échelle européenne pour cette période, sous la forme d’une cinquantaine de plaquettes de schiste gravées
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • , d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété
  • ET ATTEINTE DU SUBSTRAT AFIN DE VÉRIFIER LA PRÉSENCE D’OCCUPATIONS PALÉOLITHIQUES ANTÉRIEURES À L’AZILIEN ANCIEN (N. NAUDINOT) .................................................................. 36 10. PROTOCOLE ET DÉROULEMENT DES CAMPAGNES DE FOUILLE ENTRE 2014 ET 2016 (N
  • plusieurs reprises par de petits groupes de chasseurs durant de courts séjours pour des activités essentiellement dédiées à la chasse. Ces chasseurs seraient arrivés sur le site déjà équipés de certains outils domestiques sur lames et de nucléus en cours de débitage (destinés notamment à
  • site du Rocher de l’Impératrice s’inscrit donc d’ores et déjà comme un jalon incontournable pour la compréhension des sociétés tardiglaciaires d’Europe nord-occidentale. Notamment grâce à la diversité des témoignages qu’il fournit, ce site permet de développer des réflexions
  • signature à M. François ERLENBACH, directeur régional des affaires culturelles ; après avis de la Commission interrégionale de la recherche archéologique Ouest en date des 28 et 29 janvier 2014, ARRÊTE Article 1er : M. Nicolas NAUDINOT est autorisé à procéder, en qualité de responsable
  • : prescriptions générales Les recherches sont effectuées sous la surveillance du conservateur régional de l'archéologie territorialement compétent, qui pourra imposer toutes prescriptions qu'il jugera utiles pour assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. À la fin de l'année, le
  • lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert Le statut
  • en date du 13 novembre 2014 portant délégation de signature à M. Jean-Loup LECOQ, directeur régional des affaires culturelles de Bretagne ; après avis de la Commission interrégionale de la recherche archéologique Ouest en date des 8 et 9 avril 2015, ARRÊTE Article 1er : M. Nicolas
  • assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. À la fin de l'année, le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie le rapport final de l'opération dont la présentation et le contenu sont définis par les dispositions de l'arrêté
  • études complémentaires envisagées et le délai prévu pour la publication. L'ensemble des documents relatifs à l'opération (notes, photographies, relevés, correspondances, …) sera remis au conservateur régional de l'archéologie. Le responsable scientifique de l'opération tiendra
  • régulièrement informé le conservateur régional de l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord
  • scientifique de l'opération. À la fin de l'année, le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie le rapport final de l'opération dont la présentation et le contenu sont définis par les dispositions de l'arrêté du 27 septembre 2004. Le rapport
  • et le délai prévu pour la publication. L'ensemble des documents relatifs à l'opération (notes, photographies, relevés, correspondances, …) sera remis au conservateur régional de l'archéologie. Le responsable scientifique de l'opération tiendra régulièrement informé le conservateur
  • régional de l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination
RAP00010.pdf (ÎLE-DE-BRÉHAT (22). goareva. rapport de sauvetage urgent)
  • ÎLE-DE-BRÉHAT
  • ÎLE-DE-BRÉHAT (22). goareva. rapport de sauvetage urgent
  • DE BREHAT - GOAREVA (22) ♦ + + + INTRODUCTION Depuis le mois d'avril 1967, date de la découverte de l'abri-sous-roche, de nombreuses interventions avaient été effectuées à intervalles réguliers, dans le but de sauver le maximum de pièces au fur et à mesure de leur exhumation par
  • qualité parfois médiocre, car pris dans les galets des cordons littoraux) et la dolérite dont un filon, d'ailleurs largement mis à contribution, forme le substratum de l'abri. Mais des roches plus variées ont aussi été taillées (des porphyres, tufs, quartz et même du granité
  • recouvrir les derniers lam- ' beaux du gisement (qui seront quasi impossibles à fouiller complètement), et de lui fournir les documents utiles pour le service des Ponts et Chaussées chargé des travaux. Il n'empêche que la fouille de sauvetage doit être ixairsuivie, à cause de l'érosion
  • difficulté, A vrai dire la site préhistoriaue est vraiment "au péril de la mer", un courant de marée assez fort frisant la pointe et en ayant érodé tous les niveaux supérieurs à la dernière relique que nous y connaissons au plancher de l'abri: nous arrivons à "minuit moins cinq". Il est
  • pue nous avions découvert, il n'y avait pas des traces d'un niveau plus ancien. Du fait des difficultés d'approche, l'épaisseur du gisement en tous points était difficile à apprécier de la surface. C'est que l'emplacement de l'abri a été conditionné par des données géologiques et
  • massif de granité formant "balcon", culminant actuellement à eniiron 2 m au-dessus du niveau moyen des mers; d'autre part il sembl que le filon de dolérite formant pour partie le plancher de l'abri s'amenuise vers la partie est de celui-ci, et que la coulée à bords parallèles
  • la cale; il faut donc l'évacuer chaque jour. A mesure que le volume de l'excavation augmente ce travail fastidieux s'en trouve multiplié. Nous avons utilisé des seaux et une petite pompe manuelle. Nous avons établi un quadrillage du fond de l'abri. Toutefois, à part quelques
  • précédente. Dans presque tous les carrés et plus encore dans le carré 5C des traces d'os ont été décelées, mais ces débris qui sont réduits à l'état de pâte sous l'effet de l'humidité ne sont plus guère identifiables. L'INDUSTRIE Les matériaux utilisés sont essentiellement le silex (de
  • de surface effectués depuis 1967 confirmerait leur identité. Par contre l'industrie de la couche IV est très mal connue, par l'insuffisance de pièces récoltées. La stratigraphie de l'abri est assez complexe du fait des phénomènes de gëlifluxion wurmiens et aussi des perturbations
  • sédimentologiques. Ensuite l'abri a été à nouveau occupé et la reprise du froid entraînant la formation de coulées de gélifluxion et des effondrements de la voûte de granité a sans doute interdit toute occupation humaine (couche II). Des limons fins et lités (couche I), d'autres couches de
  • abri-sous-roche , à micmarée. BREHAT GOAREVA 197 3 Le surplomb de granité avec, au pied, le gisement. BREHAT GOAREVA 1 973 La zone fouillée, avant évacuation de l'eau de mer. Vue vers l'Ouest. BREHAT GOAREVA 1 973 Vue de la zone fouillée, à marée basse, avant
  • -f o NOTE: LA DU. DE P R E S E N T A T I Û N FOUILLE DE SAUVETAGE G I S El ÏÏNT DU G- O A R E V À A L 5 I L E' - D E - B R E H A T 1973 (2 2), P^ar .mon. rapport du 18 Décembre 1967 au Bureau des Fouilles et'-Anti-:quités, j'avais rendu compte de la découverte que
  • j'avais faite le 30 mars 19.6 d'un important gisement paléolithique en pied de falaise formant abri, à la ,: pointe -méridionale de la presqu'île du Goareva bu Guévara à.1'Ile~de-Bréhat (CÔtcs-du~Hord), gisement situé 'en-dessous du niveau moyen des mers, et, je don nais les
  • assèchement plus rapide. La barre rocheuse qui précède le gisement et le quai de basse mer forment une retenue, de sorte qu'une partie n'en était jamais asséchée, et dès que nous avons commencé à creuser un sondage,. nous avons constitué une "baignoire" qui ne se vidait que si l'on y
  • avec l'avancement:
  • financiers d'ailleurs, Etant donné l'exposition du site, il est peu concevable d'y travailler plus d'une journée à la fois en hiver, c'est trop éventé ou arrosé. Ces difficultés de travail nous ont valu assez vite la sympathie des conduc teurs de vedettes desservant Bréhat, et mis en
  • marine et humaine, dans le cadre d'une étude d'ensemble» + + + L'abri, du Goareva est donc un site au pied de falaise, en l'occurence d'un pointe granitique. Il se remarque fort bien à distance de mer, et il est intéressant d'observer les stades successifs de son envahissèment et
  • socle, et dont l'étude géologique est intéressante pour constituer le milieu naturel et pour asseoir la place chronologique du gisement lui-même. Du fait de son exposition à la pointe, le gisement n'est pas directement raccordé à ces coupes quaternaires, ce qui fait mie légère
  • fort possible qu'il ait connu des couches d'occupation, sépa- 3 ï'ées par des stériles, postérieurs au niveau attesté. Il était évidemment important lors de la fouille de sauvetage d'essayer d'atteindre le fond de l'abri partout et de vérifier si en-dessous du niveau d'occupation
  • -parallèles. L'extérieur se situe au niveau des plus basses mers, l'intérieur constitue partie du ïfLancher de l'abri et la face de son éponte nord paraît avoir dessiné le profil de la falaise, le surplomb formant abri et autres détails importants. Mais entre les deux filons se trouve un
RAP03502 (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019
  • être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la
  • du gisement (DAO L. Quesnel et N. Naudinot). Figure 4.Le passage du bac entre le Relecq-Kerhuon et la cale du Passage à Plougastel-Daoulas avec le Rocher de l’Impératrice en arrière plan. La résistance à l’érosion des quartzites de La Roche-Maurice est à l’origine du relief
  • ., 1979). Certains coulissements sont intra-formationnels et l’on peut remarquer sur la paroi nord du Rocher de l’Impératrice de petits miroirs de faille encore parfaitement lisses. Sur un ressaut de quartzite légèrement plus élevé que l’abri-sous-roche se remarque un sédiment non
  • documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui
  • autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent
  • représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • de cette opération, depuis le terrain jusqu’au tri, en passant par les opérations de tamisage ou la protection du site au cours de l’année. Joël Kerhervé, tailleur de pierre à Lannédern, pour nous avoir consacré beaucoup de temps et pour avoir permis à la fouille de prendre une
  • précieuse depuis la première année. À Marie Salomon-Le Moign pour ses corrections. À mes collègues et amis de l’UMR 6566 CReAAH et en particulier à Marie-Yvane Daire, directrice d’unité, pour leur accueil dans leur locaux du laboratoire Archéosciences de l’Université de Rennes 1. Et bien
  • SCIENTIFIQUE DU SITE (N.N) Le Tardiglaciaire est caractérisé par une importante instabilité climatique dans l’hémisphère nord. Cette région connaît en effet de rapides et profonds bouleversements climatiques (Svensson et al., 2006, Rasmussen et al., 2014). Si la tendance générale est à
  • initiée sur le site de Roc’h Toul (Finistère) que l’on sait aujourd’hui pouvoir principalement être rattaché à l’Azilien ancien (Marchand et al., 2004 ; Naudinot, 2010), l’Ouest de la France restait ainsi systématiquement écarté de ces réflexions et des grandes synthèses sur le
  • Tardiglaciaire. C’est à l’archéologie préventive et à la fouille du site azilien des Chaloignes (Maine-et-Loire) par G. Marchand et S. Sicard que l’on doit une nouvelle dynamique de recherche qui s’est initiée au début des années 2000 (Marchand et al., 2009). À la suite de ces travaux, les
  • et de gisements stratifiés, il n’a pas été possible à l’époque de développer la question d’une éventuelle sériation de la phase récente de l’Azilien. La phase terminale, datée de la toute fin du GI-1 et même du début du GS1, et mise en évidence sur le site du Closeau (Hauts-de
  • stratégies économiques adaptatives à la rareté des géoressources de qualité (Naudinot, 2010, 2012). Les premiers temps de l’Azilien, tels qu’ils sont bien définis depuis quelques années dans certaines régions (Célérier et al., 1993 ; Bodu et Valentin, 1997), étaient à cette époque
  • l’Azilien est pourtant essentielle afin de caractériser les modalités et le rythme des transformations qui touchent les sociétés de chasseurs-collecteurs à la fin du Magdalénien. La transition entre le Magdalénien et l’Azilien n’est en effet pas aussi brutale que ce que suggérait la
  • qui caractérisaient jusqu’alors le Paléolithique supérieur. La découverte de l’abri-sous-roche du Rocher de l’Impératrice constitue ainsi un évènement important tant au niveau régional qu’international. L’assemblage lithique livré par ce site permet en effet d’alimenter la
  • discussion sur ce « processus d’azilianisation » des sociétés magdaléniennes. Ces transformations sont-elles le résultat d’apports extérieurs (arrivée de nouvelles populations comme tendent à le suggérer les données de la génétique ; Fu et al., 2016) ? D’une évolution sur place ? Quel est
  • le rythme de ces changements ? La fouille actuellement en cours au Rocher de l’Impératrice est en mesure de largement contribuer à répondre à ces questions. La découverte d’un riche corpus de plaquettes de schistes gravées de registres animaliers et géométriques ajoute un intérêt
  • au-delà du sous-système lithique en s’intéressant à d’autres pans du système technique, mais aussi directement au système symbolique de ces groupes préhistoriques. 5. LOCALISATION DU SITE (N.N) Le gisement se trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site
  • accidenté de la rive sud de l’Elorn qui est bordée sur plusieurs kilomètres d’une barre rocheuse d’où font saillie plusieurs pitons. Le Rocher de l’Impératrice culmine à 101 m et, de son sommet, la vue s’étend vers le NE jusqu’à Landerneau (12 km) et vers l’ouest au-delà du goulet de
RAP02211.pdf (ÎLE-MOLÈNE (29). beg ar loued. un habitat en pierres sèches de la fin du néolithique / âge du bronze ancien. rapport de fp 1)
  • ÎLE-MOLÈNE (29). beg ar loued. un habitat en pierres sèches de la fin du néolithique / âge du bronze ancien. rapport de fp 1
  • programmées. Repéré lors de prospections en coupe de falaise, le site se présentait alors sous la forme d'un niveau coquillier riche en vestiges organiques ainsi qu'en mobilier lithique et céramique. C'est la présence de faune et l'attribution probable de la couche archéologique à la fin
  • rapport de fouille 2005 et par le fait que la connexion Internet sur l'île Molène, auparavant gratuite, a cette année été payée à la mairie de M o l è n e (100€). Pour 2006 l'envoi des rapports en version imprimée sera très limité, la plus grande majorité sera envoyée sous format
  • deuxième phase de construction et semble se poursuivre vers le nord du site. La fouille de la partie sud s'est limitée cette année au démontage du mur moderne et à la fouille des niveaux sous-jacents. Elle a permis de montrer que le mur archéologique passant perpendiculairement sous le
  • mammifères, Lithique, Céramique Conclusion Ce choix influe sur les méthodes de fouille car i l sous-tend un nombre de personne au moins aussi important sur les postes de t r i que sur le terrain Ce personnel doit être sensibilisé et formé à la reconnaissance des différents restes
  • presse Journal Télévisé Ouvrage grand public BIBLIOGRAPHIE : 156 156 156 158 REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier pour leur aide et leur soutien : - Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du Finistère qui nous ont accordé les subventions
  • rebouchage lors des campagnes à venir. Dans ce cadre, i l est également prévu qu'un panneau explicatif temporaire soit posé sur le site pour expliquer les travaux effectués. - La compagnie de transports maritimes Penn ar Bed et son directeur M . Lagadec qui nous fait bénéficier chaque
  • année du tarif insulaire, de la gratuité du transport des containers de matériel et de marchandises et met gracieusement à notre disposition un container qui nous sert de cabane de chantier. Nous tenons aussi à remercier le personnel à terre et les équipages de la Penn ar Bed pour
  • consultatif et Jean-Yves Le Gall et David Bourles, gardes de la Réserve Naturelle d'Iroise. -Une mention spéciale doit être décernée à Philippe Richard, secrétaire de mairie, pour son soutien, son amitié, les produits de son jardin et les œufs de ses poules. - Fabrice Bernard (Le Chef
  • matérielle et l'économie des gens ayant vécu sur Molène à la f i n du I I I millénaire avant notre ère, les fouilles cherchent à mettre en évidence aussi bien la chronologie du site, l'organisation et les phases de construction du bâti. e I I . QUATRIEME CAMPAGNE DE FOUILLE PROGRAMMEE
  • % ou 9 000€) vient de la D R A C . La subvention 2005 se montait à 20 000€ financée respectivement à hauteur de 55,5% par le Conseil Général du Finistère et 44,5% pour la D R A C . La subvention 2006 a donc été globalement baissée de 5% par rapport à l'année précédente. Le budget
  • factures au Conseil Général du Finistère et à la D R A C . Dépenses 2005 Analyses Sedimentologie Ichtyologie Lithique Céramique DAO Malacologie Anthracologie Carpologie Datations C14 Sous total analyses Fournitures Logement Assurance Matériel Nourriture Transport Travaux Location
  • . d - Assurance L'absence de montant en 2005 s'explique par le fait que la facture ne nous était pas parvenue avant la clôture de l'exercice et l'envoi des comptes au Conseil Général et à la D R A C . Le montant de 188,1€ de 2006 est donc exceptionnel car i l représente deux années
  • et aux dépenses 2005 (respectivement -70% et -67%), nous n'avons fait appel qu'une seule fois cette année à la location d'une m i n i pelle afin d'élargir le chantier. De plus le rebouchage a été en grande partie assuré à l'aide du tractopelle de la CCPI (Communauté de Communes du
  • Pays d'Iroise) et dont l'utilisation ne nous a pas été facturée grâce à un accord entre l'association Tumulus et la CCPI. N é a n m o i n s pour le budget de l'année prochaine nous garderons un montant assez important sur ce poste afin de faire face à tout imprévu. i - Crédits
  • sommes ont permis d'embaucher deux vacataires (C. Dupont et Y . Dréano) pour un total de 5 mois. Les vacations de t r i se déroulent actuellement au laboratoire d'Archéozoologie de l ' U M R 5197 sous la responsabilité de K . Debue et A . Tresset. Elles ont permis de traiter les
  • refus de tamis en souffrance depuis 2005 et devraient permettre de traiter une grande partie des refus recueillis en 2006 et non traités sur le terrain. B/ STRATÉGIE DE FOUILLE Conformément à l'avis exprimé par la C.I.R.A. en 2006, l'accent a été mis sur la structure I lors de cette
  • campagne de manière à disposer d'un plan complet à la fin de l'opération. Pour ce faire, nous avons agrandi le sondage de l'an passé en suivant notamment, côté chemin, l'axe du mur nord. Celui-ci a été reconnu sur sa longueur et sa largeur. Lors de cette quatrième campagne de fouille
  • l'espace interne, un dallage irrégulier et une possible fosse. La partie externe des murs n'a pas été négligée pour autant. Depuis la partie effondrée du mur externe situé au nord de la structure I jusqu'à la coupe témoin se trouvant à l'est, le mur extérieur a été complètement dégagé
  • résulter d'un colluvionnement, i l vient buter contre les murs dans sa phase 2. En revanche, nous ignorons tout des relations stratigraphiques entre le dépotoir et une structure en pierre sèche plus ancienne, repérée cette année en f i n de campagne, qui est scellée sous les murs de la
  • seule la partie supérieure émerge de la dune. En cas de perte de ce repère, toujours possible dans un milieu mouvant, Y . Bougio et son équipe ont implanté à notre demande l'an passé un repère géodésique ("Ref-Fouille") matérialisé par un clou d'arpenteur fiché dans une diaclase d'un
RAP02001.pdf (AMBON, MUZILLAC (56). implantation d'une ZAC. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • AMBON, MUZILLAC (56). implantation d'une ZAC. rapport de diagnostic
  • /08/2003 à la Direction départementale de l'Equipement du Morbihan sous les numéros LT 5600203H3003, LT5600203H3004, LT 5600203H305 et LT 5614303H3005 par la communauté de communes du Pays de Muzillac pour les terrains cadastrés : sur le territoire de la commune d'Ambon : G 167 à
  • sensible sur les communes d'Ambon et de Muzillac dans le Morbihan a amené le Service Régional de l'Archéologie à demander une évaluation du potentiel archéologique (fig. 1 à 3). L'opération archéologique, a nécessité pour la phase terrain, l'embauche de deux contractuels INRAP ; - un
  • affleurant à certains endroits ou recouvert d'une couche de transition constituée de limon argilo-sableuse beige. Quelques très rares structures apparaissent à partir de ce dernier niveau et directement sous la terre arable. La terre arable excédant 40 cm par endroits est issue de
  • terrain faisant l'objet des aménagements, ouvrage ou travaux susvisés, sis en : Région : BRETAGNE Département : Morbihan Communes : AMBON et MUZILLAC Lieu-dit : La Vieille Poste Cadastre : sur le territoire de la commune d'Ambon : G 167 à 171, G 1001à1004, G1281 et 1283p, G 998 à
  • , toutes les autres sont représentées sur le plan général. 1.1- Cadre géographique et géologique (superficiel) L'emprise des travaux se trouve en contexte bocager entre les communes d'Ambon et de Muzillac, au lieu-dit " La vielle Poste ". Le substratum est constitué de granit
  • texture des remblais de comblement et les quelques rares artefacts qu'ils nous ont livrés. Ces éléments sont représentés sur le plan général (fig.4) et numérotés de 1 à n dans l'ordre d'attribution des numéros lors de la phase terrain. Nous renvoyons aux coupes stratigraphiques
  • céramiques et d'ardoises Blocs de pierres, XTX-XXe siècles verre, fragments de céramiques Figure n°5 Figure n°5 5 Figure n°1 : Localisation des communes d'Ambon et de Muzillac. Figure n°2 : Localisation du site sur la carte I.G.N 1/100000e. Figure n°3 : Emprise du projet et
  • stratigraphiques relevées sur le site "La Vieille Poste" sur les communes d'Ambon et de Muzillac. 1m REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE ARRETE n° 2003/175 portant prescription de diagnostic archéolo C3 La Préfète de la
  • 171, G 1001 à 1004, G1281 et 1283p, G 998 à 1000, G 725, G 974 à 976, G 1242 à 1246, G 971 à 973, G 724, G 70, G69, et sur le territoire de la commune de Muzillac : BR 303 à 309, BR 310p, BR 311 à 314, BR 315p, BR 316, BR 214, BR 110, BR 114, BR 115, BR 116p, reçus le 26 septembre
  • 1000.1G 725, G 974 à 976, G 1242 à 1246, G 971 à 973, G 724, G 70, G69, et sur le territoire de la commune de Muzillac : BR 303 à 309, BR 310p, BR 311 à 314, BR 315p, BR 316, BR 214, BR 110, BR114, BR115, BR116p Le diagnostic archéologique comprend, outre une phase d'exploration du
  • culturelles est chargée de l'exécution du présent arrêté, qui sera notifié, au directeur interrégional de l'Institut national de recherches archéologiques préventives, à la communauté de communes du Pays de Muzillac, représentée par son président, et à Monsieur le Directeur Départemental
  • Sondages systématiques avant l'implantation d'une zone d'aménagement concerté sur les communes de Ambon et Muzillac dans le Morbihan. Rapport de diagnostic archéologique Réf. INRAP:31 05 04 27 01 Eddie Roy avec la coll. de Eric Nicolas Mai 2004 INRAP Antenne Grand-Ouest 35577
  • fossés de parcellaire récent 3. CONCLUSION ET NOTICE SYNTHÉTIQUE Annexes : - Figures - Tableau récapitulatif - Documents administratifs 1 Fiche signalétique Identité du site : Ref : 31 05 04 27 01 Département : Finistère Communes : Ambon et Muzillac Lieu-dit : La vielle Poste
  • Cadastre : Ambon Section G, n°69 et 70, 167 à 171, 724 et 725, 971 à 976, 998 à 1000 à 1004, 1281, 1283, 1242 à 1246 et Muzillac Section BR n°110, 114, 115 et 116 p, 214, 303 à 309, 310p, 311 à 314, 315 p, 316. Plan d'occupation des sols : Coordonnées Lambert : x = y= Altitude NGF
  • Résultats : Principaux résultats : Seuls quelques fossés de parcellaire de chronologie indéterminée (probablement XIXe siècle) ont été découverts lors de l'intervention archéologique. Côte d'apparition du vestige : entre 30 et 40 cm sous le niveau de sol actuel. Type de structure
  • Aguesse, Chef d'Antenne, - Michel Baillieu, adjoint scientifique et technique. Aménageur : Communauté de Commune du Pays de Muzillac Entreprise de terrassement : Intervenants scientifiques et techniques durant la phase terrain : Eddie Roy, (assistant d'études, titulaire de
  • l'autorisation de fouille), Eric Nicolas (technicien supérieur). Intervenant scientifique et technique durant la phase post-fouille : Eddie Roy et Eric Nicolas. 2 3 1 - Introduction L'implantation d'une zone d'aménagement concerté sur 272 858 m2, au niveau d'un contexte archéologique
  • l'exhaussement naturel des terres végétales, de pédogenèse et de mises en cultures alternées du secteur. Dans quelques zones très humides la terre arable apparaît fortement noirâtre et argileuse (fig.4). 1.2 - Méthodologie Trois cent soixante dix tranchées de 1.85 m de large pour une
  • longueur de 20 à 60 m et d'une profondeur moyenne de 50 centimètres ont été effectuées à l'aide d'une pelleteuse à chenilles munie d'un godet lisse, durant 24 jours (rebouchage compris), totalisant 5,03% des 272858 m2 concernés par les travaux d'aménagement (fig.4). Quelques fenêtres
  • a été effectué ont été relevés en coupe (fig.5). Il semblerait, vu l'humidité régnante sur de nombreuses parcelles et d'après le résultat des tranchées de diagnostic, que la zone ait été mise en culture très tardivement. Hormis les bâtiments de " La Vieille Poste " il n'existe aucune
RAP03654 (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2018 de FP 2017-2019)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2018 de FP 2017-2019
  • dimensions inférieures à 5 cm. L’altitude est voisine de 75 m et correspond à une ancienne terrasse marine qui a été identifiée sous le Roc’h Nivelen, 1 500 m au SW et où se trouve une formation fortement remaniée de sable et galets riche en quartz, avec des grès et quartzites dont la
  • dilution du sous-système lithique magdalénien déjà bien engagée, mais un maintien des canons stylistiques et probablement du système symbolique (ibid.). Ces résultats ouvrent de nombreuses perspectives, à la fois sur le matériel (étude des gestes techniques, fonction des objets etc
  • . ORGANISATION DES ZONES CENDREUSES DÉCOUVERTES SOUS LE BLOC DE 2017 (NN, ML et ELG) ....................................................................................................................... 52 15. RAPPORT SUR LA MISSION D’ECHANTILLONNAGE A DES FINS DE DATATION DE
  • précieuse depuis la première année. À mes collègues de l’UMR 6566 CReAAH et en particulier à Marie-Yvane Daire, directrice d’unité, pour leur accueil dans leur locaux du laboratoire Archéosciences de l’Université de Rennes 1. À Laurie Maurel qui a assumé cette année la lourde tache de
  • l’intendance, libérant ainsi l’équipe de certaines tâches et augmentant considérablement le confort sur la fouille. Et bien sûr aux fouilleurs bénévoles sans qui rien n’aurait encore une fois été possible et en particulier à Julie Bachelerie dont la prise de responsabilité a été d’une
  • grande aide cette année et à Erwan Le Gueut pour avoir fait le déplacement à Rennes lors de la post-fouille pour participer à notre réflexion sur l’organisation des structures. Equipe 2018 : Eugene Antolino-Bassos, Julie Bachelerie, Loïc Baron, Léo Caroff, Gilles Corrigou, Lila
  • Segaud, Antoine Zanotti, et les nombreuses personnes de passage sur le site – merci à vous tous ! Kinniget da Breizh. 12 4. PROBLÉMATIQUE DE LA RECHERCHE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE (N.N) Le Tardiglaciaire est caractérisé par une importante instabilité climatique dans
  • l’hémisphère nord. Cette région connaît en effet de rapides et profonds bouleversements climatiques (Rasmussen et al., 2014). Si la tendance générale est à un important réchauffement, cette hausse des températures reste progressive et entrecoupée de plusieurs périodes de refroidissement
  • armoricaine a été initiée sur le site de Roc’h Toul (Finistère) que l’on sait aujourd’hui pouvoir principalement être rattaché à l’Azilien ancien (Marchand et al., 2004 ; Naudinot, 2010), l’Ouest de la France restait ainsi systématiquement écarté de ces réflexions et des grandes synthèses
  • sur le Tardiglaciaire. C’est à l’archéologie préventive et à la fouille du site azilien des Chaloignes (Maine-et-Loire) par G. Marchand et S. Sicard que l’on doit une nouvelle dynamique de recherche qui s’est initiée au début des années 2000 (Marchand et al., 2009). À la suite de
  • , 2008, 2010, 2013). Ces résultats ont eu pour effet de gommer toute évidence de Magdalénien dans le Grand-Ouest (ibid.). Les premières occupations tardiglaciaires régionales étaient alors rapportées à l’Azilien récent (GI-1cba). La phase terminale, datée de la toute fin du GI-1 et
  • (Célérier et al., 1993 ; Bodu et Valentin, 1997 ; Mevel, 2013), étaient à cette époque également méconnus dans le Grand-Ouest. La reprise de l’assemblage de Roc’h Toul à Guiclan a toutefois permis de mettre en évidence différents indices, tant typologiques (bipointes à dos courbe, lames
  • stratigraphique, avait toutefois largement limité la portée de ces analyses. Cette phase de l’Azilien est pourtant essentielle afin de caractériser les modalités et le rythme des transformations qui touchent les sociétés de chasseurs-collecteurs à la fin du Magdalénien. La transition entre le
  • caractérisaient jusqu’alors le Paléolithique supérieur. La découverte de l’abri-sous-roche du Rocher de l’Impératrice constitue ainsi un évènement important tant au niveau régional qu’international. L’assemblage lithique livré par ce site permet en effet d’alimenter la discussion sur ce
  • « processus d’azilianisation » des sociétés magdaléniennes. Ces transformations sont-elles le résultat d’apports extérieurs (arrivée de nouvelles populations comme tendent à le suggérer les données de la génétique ; Fu et al., 2016) ? D’une évolution sur place ? Quel est le rythme de ces
  • changements ? La fouille actuellement en cours au Rocher de l’Impératrice est en mesure de largement contribuer à répondre à ces questions. La découverte d’un riche corpus de plaquettes de schistes gravées de registres animaliers et géométriques ajoute un intérêt incontestable au site. Le
  • bois de Kererault près du village de Toul ar Roc’hou (fig. 2 et 3). L’abrisous-roche est localisé au pied d’une grande barre de quartzite haute d’une quarantaine de mètres (fig. 2-4) qui domine la rade de Brest. L’Elorn se jette dans la rade une centaine de mètres en contrebas de
  • l’abri (fig. 3). Figure 2. Position du site sur le cadastre de Plougastel-Daoulas (parcelle 171). 15 Figure 3. Position topographique du gisement (DAO L. Quesnel et N. Naudinot). Figure 4. Le passage du bac entre le Relecq-Kerhuon et la cale du Passage à Plougastel-Daoulas avec
  • le Rocher de l’Impératrice en arrière plan. La résistance à l’érosion des quartzites de La Roche-Maurice est à l’origine du relief accidenté de la rive sud de l’Elorn qui est bordée sur plusieurs kilomètres d’une barre rocheuse d’où font saillie plusieurs pitons. Le Rocher de
  • l’Impératrice culmine à 101 m et, de son sommet, la vue s’étend vers le NE jusqu’à Landerneau (12 km) et vers l’ouest au-delà du goulet de la rade de Brest (plus de 20 km). Le panorama serait encore plus étendu, 16 notamment vers le sud si la végétation arborescente n’en occultait pas une
RAP02278.pdf (PLOUNEOUR-MENEZ (29). Pont-Glas. les occupations humaines en abri sous roche en Bretagne. rapport de fp 1 2007)
  • PLOUNEOUR-MENEZ (29). Pont-Glas. les occupations humaines en abri sous roche en Bretagne. rapport de fp 1 2007
  • . Position de l'abri de Pont-Glas et des abris potentiels alentours sur le cadastre. Le talus entre les parcelles 421 et 422 n'existe plus sur le terrain. indiqué 2. Caractères généraux du site 2.1. Implantation géographique L'abri-sous-roche de Pont-Glas se trouve sur la commune de
  • de la Recherche Scientifique Centre Départemental d'Archéologie du Finistère Les occupations humaines en abri-sous-roche en Bretagne Pont-Glas (Plounéour-Ménez, Finistère) PREMIER RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE - ANNEE 2007 Grégor Marchand et Michel Le Goffic Centre National
  • mètres en avant de l'abri. Sous une litière végétale riche en vestiges lithiques mésolithiques et en céramique gauloise, des niveaux denses de pierres brûlées contenaient de la céramique de la Tène moyenne et des éléments lithiques du Mésolithique, sur une épaisseur de 40 cm (à
  • , il ne peut s'agir que de très vastes ensembles, qui ne peuvent répondre à la problématique émise ici. Les abris-sous-roche constituent un ensemble d'habitats certes peu nombreux en contexte granitique et schisteux, mais qui mérite attention. Roc'h Toul (Guiclan), Kerbizien
  • trapèze symétrique indiquait la fin de cette période (6cme millénaire avant J.-C.). Même si les mélanges avec de la céramique laténienne était1' signalé,' Pont-Glas devint l'un des rares exemples d'occupation en abri-sous-roche de la Bretagne et c'est cet atout que nous souhaitions
  • est encore provisoire et sera remaniée à l'issue de la dernière année de fouille, lorsque nous disposerons de la totalité des coupes stratigraphiques. O n distinguera deux zones principales dans la succession sédimentaire : - l'extérieur de l'abri (bandes 20-21), où sous le limon b
  • de l'abri (photographie G. Marchand). Figure 14. Carrés sous le surplomb du bloc 2, en fin de fouille. L'US 2 (pierreuse et sombre) est visible au centre à gauche ; l'US 5.3 (arène jaune) est au fond, percée de terriers ; VUS 3 (blocs dans limon orange) est au premier plan ; la
  • , le s o m m e t d ' u n bloc massif de granité est a p p a r u sous 10 cm d ' h u m u s , signant la fin des travaux à cet endroit (figures 6 et 16). 3.3.3. L'intérieur de l'abri Le niveau h u m i q u e sec de l'US 1 contient l'essentiel d u mobilier archéologique, mêlant silex
  • atteint le substrat rocheux. Les carrés sous le surplomb d u bloc 2 restent à fouiller p o u r leur p a r t la plus intéressante, l'US 5.3 contenant l'industrie mésolithique. Les unités stratigraphiques théoriquement en place au centre de l'abri doivent également être explorées (US 5.3
  • Les occupations humaines en abrï-sous-roche en Bretagne Pont-Glas ^ g (PIounéour-Ménez, Finistère) PREMIER RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE - ANNEE 2007 Gregor Marchand et Michel Le Goffic "O Q O^o -Oo o0 O o oo . 6 0n 0^000 V. O.ooo o
  • de la Recherche Scientifique Centre Départemental d'Archéologie du Finistère Rapport de fouille programmée - 2007 Les occupations humaines en abri-sous-roche en Bretagne : Pont-Glas (Plounéour-Ménez, Finistère) PREMIER RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMÉE - A N N E E 2 0 0 7 Travaux
  • programme sur le fonctionnement des sociétés mésolithiques en Bretagne, il a semblé important de documenter une occupation en abri-sous-roche, susceptible d'offrir un autre spectre d'activités que les grands sites désormais mieux connus. L'abri-sous-roche de Pont-Glas (Plounéour-Ménez
  • (Huelgoat) et Pont-Glas (Plounéour-Ménez) sont autant d'abri-sous-roche du Finistère qui ont livré des industries du Paléolithique final au Néolithique, sur des surfaces assez limitées. 1.2. Pourquoi Pont-Glas ? Les résultats escomptés Alors qu'il vérifiait en 1987 une information dans
  • . L'attribution de principale et secondaire est : sondage ; PROS : prospection). 7 Rapport de fouille programmée - 2007 A 10 km au sud de Pont-Glas, le site de La Presqu'île à Brennilis est également important à signaler (Gouletquer et alii, 1996 ; Marchand, 2001, 2005 a et b). Même si
  • spectaculaires comme ceux d u Huelgoat, bien connus. Il en est ainsi p o u r le granité de Commana-Plouaret qui présente p a r endroits des chaos et celui de Pont-Glas en est un. En effet, la lande qui surplombe le Coatoulzac'h, affluent de la Penzé, à l'est d u h a m e a u de Pont-Glaz
  • sous roche, objet de ce rapport. 2.3. Description de l'abri D ' u n e surface de 20 m 2 environ, la zone abritée est encadrée par deux blocs granitiques inclinés qui se chevauchent, le bloc 1 au sud passant par-dessus le bloc 2 au nord (figure 5). Le bloc 1 mesure environ 5,10 m de
  • affectait alors u n plan grossièrement triangulaire de 5 m de côté (axe nord-sud) et de 6 m de h a u t e u r (axe est-ouest). Ce bloc 3 d'environ 1,20 m d'épaisseur p o u r 2,20 m de large a été débité à une époque post-mésolithique avec des outils en métal (encoches dans la roche et
  • ? «: Figure 5. Plan de la clairière et de l'abri de Pont-Glas. Les cotes altitudinales sont relatives (DAO : G. Marchand). «, Limites des blocs de granité au-dessus du sol Limites des blocs de granité au-dessous du sol Blocs erratiques de granité Talus de pierre | j Z o n e fouillée e
  • à 10 cm et riche en mobilier archéologique. Elle a été décapée p a r mètre carré et tamisé à l'eau intégralement, au m ê m e titre que les niveaux sous-jacents. A l'extérieur de l'abri, le tamisage à l'eau n'a commencé qu'avec l'US 2, sous le niveau h u m i q u e (sans vestige
  • r u n d u sol actuel, une accumulation de 0,40 m de pierres brûlées ou non (d'âge gaulois) (US 1.1 et 2) repose sur u n ensemble de blocs naturels (US 3), - l'intérieur de l'abri (bande 23 à 28), qui comprend sous l ' h u m u s des successions de limons sableux avec des blocs
RAP01577.pdf (caractérisation des groupes lithiques des collecteurs tardi et postglaciares dans le massif armoricain et ses abords. rapport du projet collectif de recherche (programme 10. le mésolithique))
  • projet collectif de recherches
  • caractérisation des groupes lithiques des collecteurs tardi et postglaciares dans le massif armoricain et ses abords. rapport du projet collectif de recherche (programme 10. le mésolithique)
  • - Saint-Mars-La-Brière), mais tout ceci reste sporadique. Les sites de référence se trouvent sur la périphérie : Rochereil, Pont d'Ambon en Dordogne, BoisRagot dans la Vienne, Evreux dans l'Eure et bien sûr, un peu plus lointains, Les Blanchères et Les Clozeaux, tous sites qui pourront
  • l'exploitation de la part des utilisateurs eux-mêmes : ce peut être le cas par exemple de petits placages de grès tertiaires. Au cours même de la préhistoire, une roche accessible à un moment précis a pu disparaître à un stade suivant : le cas est connu dans le Paléolithique du Sud-Ouest où
  • grands courants épipaléolithiques - AzilïenJFedermesser - et mésolithiques - Sauveterrien/industries epiahrensbourgiennes -. Nous pouvons a priori assister à la rencontre (la fusion ?) de ces courants, à leur extension géographique vers le nord pour les uns, vers le sud pour les
  • de la stratigraphie paléolithique supérieur de la grotte des Renardières (16 Les Pins), dans le karst de La Rochefoucault, V. Dujardin a pu mettre en évidence un niveau caractérisé par un assemblage constitué de 40% de grattoirs et des armatures à dos droit, réalisé dans le silex
  • même néolithiques : c'est le cas par exemple de La Bouronnière (17 Menigoute), avec une centaine de pointes aziliennes, mais aussi des microlithes géométriques et des flèches à ailerons. On rappellera ici que le site des Granges, à Surgères (17), a livré à la base un niveau
  • épipaléolithique, à pointes à dos courbe, (fouilles Laporte et Marchand). Au nord de la Loire, J.-Y. Gallais, qui, il y a plusieurs années, a mis en évidence l'Épipaléolithique du Clis (44 - Guérande), a entrepris l'inventaire des sites qui ont livré des pointes à dos courbe sur le pourtour du
  • marais de Brière. Occupant un replat en bordure d'un abrupt qui domine et contrôle la vallée de la Vilaine, le site de La Cadiais (35 - Bourg-des-Comptes) a livré à S. Blanchet une série de près de 500 objets, principalement en silex (97,7 %). Le débitage, dont les dernières phases
  • Épimagdalénien. Dans ce dernier cas, des parallèles seront à établir avec La Vigie Romaine (44 - Le Croisic) et Guérivière (44 La Haie-Fouassière). La vidange du barrage de Guerlédan a permis d'identifier un site de fond de vallée à la confluence de l'Ellé et d'un ruisseau secondaire, dans
  • , réalisés sur éclats, deux burins plutôt atypiques, une lame tronquée et quatre pointes à dos courbe(+ un fragment), caractérisées, pour deux d'entre elles, par leur grande taille et leur aspect massif, dû à la conservation du talon. Ce petit ensemble s'apparente, d'après l'auteur de la
  • base naturelle ou à base retouchée, souvent concave, et le développement des triangles isocèles. La technique du microburin est très largement employée. Les principaux sites sont L'Organais (44 - Sainte-Reine-de-Bretagne), Les Crolières (44 Guérande), les Etangs de la Brenière (44
  • présence occurrente d'un outil particulier : le couteau à encoches basilaires (Fig. 4), également connu sur les sites de Charente-Maritime (Chez-Jouneau à Brizambourg) et de Charente (niveau mésolithique de la grotte des Renardières aux Pins), mais guère au nord de la Loire (un seul
  • & al., 1991). Fig. 4: Exemples de couteaux à encoches basilaires. Charente-Maritime -del. F. Blanchet ; Sud-Nantais del. G. Gouraud 9 Plus au nord, dans la vallée de la Vilaine et ses affluents, les sites prospectés par S. Blanchet - Le Prieuré 2 (35 - Pléchâtel), par exemple
  • - montrent une extension de ce Mésolithique ancien ligérien. Si le Mésolithique ancien est désormais identifié dans la partie sud de la zone qui nous intéresse ici, il n'en va guère de même à l'ouest et au nord. Dans le Finistère, un site appartenant au groupe Bertheaume, dont il sera
  • absentes ; il y a quelques lamelles à bord abattu, segments et triangles scalènes ; la technique du microburin est connue : un microburin pour deux pointes. Une datation dès le début du Préboréal est envisagée, voire dès l'Allerôd, en raison de l'existence de pointes de type azilien
  • /'Federmesser. (Ghesquière & al., à paraître). Un effort attentif devra être réalisé afin de confirmer l'existence de ce groupe et son appartenance au Mésolithique ancien. La fin du Mésolithique ancien des Charentes a pu être minutieusement étudiée par G. Gouraud sur le site, fouillé par J
  • . Musch et P. Foucher, de la Pierre-Saint-Louis (17 - Geay) (Gouraud, 1996). Rappelons que ce site a bénéficié d'un datage radiocarbone qui place l'industrie entre 8 765 + 95 B.P. et 8 420 + 1 10 B.P.. IV- LE MÉSOLITHIQUE MOYEN TV A - Le groupe Bertheaume et les industries de type
  • « Montclusien ». Nous rappellerons que le groupe Bertheaume, identifié par P. Gouletquer (Gouletquer, 1973), se caractérise schématiquement par une forte propension à la miniaturisation des armatures qui se répartissent entre lamelles à bord abattu, triangles scalènes effilés et triangles de
  • Montclus ou apparentés Montclus, pointes à base naturelle ou triangulaires à base transversale et d'une armature particulière : l'armature Bertheaume. Définition de l'armature Bertheaume (Nota : cet objet avait fait, en 1973, l'objet d'une première définition par P. Gouletquer, sous le
  • taxon de « lamelle Bertheaume ». Le corpus de ces armatures s 'étant étoffé depuis, il nous a semblé pertinent de préciser et d'affiner cette définition.) Il s 'agit d'un objet effilé, hyperminiaturisé. La longueur est égale ou supérieure à quatre fois la largeur, qui elle-même n
  • 'excède pas 3 mm ; cette longueur est inférieure à 20 mm (et même le plus souvent à 15 mm). Proportionnellement c'est une pièce épaisse, l 'épaisseur pouvant être égale ou supérieure à la largeur maximale. La forme générale est obtenue par l'abattage d'un ou des deux bords par
RAP02481.pdf (PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). Pont-Glas , les occupations humaines en abri sous roche en Bretagne. rapport final de fp 2008)
  • PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). Pont-Glas , les occupations humaines en abri sous roche en Bretagne. rapport final de fp 2008
  • l'orientation des recherches. Trois années plus tard, le sondage réalisé par M. Le Goffic dans l'abri-sous-roche de Pont-Glas à Plounéour-Ménez (Le Goffic, 1990) ne devait pas non plus avoir de conséquences sur la manière d'explorer le Mésolithique : l'heure était aux prospections de surface
  • ) a entraîné un paysage très particulier, immédiatement au nord des Monts d'Arrée, malgré les destructions opérées par les carriers de l'ancien temps ou les travaux agricoles mécanisés actuels. L'abri-sous-roche de Pont-Glas se trouve sur la commune de Plounéour-Ménez (Finistère), à 2,250
  • base de l'US 2 est environ à 200 m dans l'abri et à 199,95 m à l'extérieur. Devant l'entrée occidentale de l'abri-sous-roche, la succession stratigraphique est encore plus simple, puisqu'un épais sol humique (US 8.1 et 8.2) recouvre un niveau arénacé (US 8.5 et 8.6), qui surmonte
  • Granite Figure 14. Pont-Glas. Plan de l'US 1 (second relevé) à l'extérieur de l'abri-sous-roche (DAO : L. Quesnel et G. Marchand). I—| Limites des blocs de granité I I au-dessus du sol US 5.10 R j Talus - - - Limite du surplomb rocheux .—. I I ^ Limites des blocs de granité au
  • -roche (DAO: Limites des blocs de granite au-dessus du sol | — Talus Limite du surplomb rocheux I—, I I Limites des blocs de granité au-dessous du sol Sondage profond de 1987 ! US 5.2 Figure 16. Pont-Glas. Plan de l'US 3 à l'extérieur Quesnel et G. Marchand).. de l'abri-sous
  • rocheux .—-, Principaux blocs erratiques LLJ de granité Talus — [ j Limite de l'effet de paroi du bloc 2 Figure 17. Pont-Glas. Plan de l'US 3 à l'extérieur Quesnel et G. Marchand). de l'abri-sous-roche Fossé du talus , | Granité et de l'US 5.3 à l'intérieur (DAO : L. Figure
  • nRAC-SRA. 1?M OURR,ER C 2009 ARRIVEE Les occupations humaines en abri-sous-roche en Bretagne Pont-Glas (Plounéour-Mériez, Finistère) SECOND ET ULTIME RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE - ANNEE 2008 Grégor Marchand et Michel Le Goffic avec la collaboration de Klet Donnart
  • a porté sur quatre unités stratigraphiques : les US 5.6, 5.10/6 et 5.11, attribuées mésolithiques, et l'US 5.3 datant du second Age du Fer pour sa partie supérieure. L'environnement végétal contemporain des occupations de l'abri-sous-roche est une chênaie 3 Pont-Glas / Rapport de
  • hectares. Lorsque d'aventure des sites mésolithiques sont détectés, il ne peut s'agir que de très vastes ensembles, qui ne peuvent répondre à la problématique émise ici. Les abris-sous-roche constituent un ensemble d'habitats certes peu nombreux en contexte granitique et schisteux, mais
  • qui mérite attention. Roc'h Toul (Guiclan), Kerbizien (Huelgoat) et Pont-Glas (Plounéour-Ménez) sont autant d'abri-sous-roche du Finistère qui ont livré des industries du Paléolithique final au Néolithique, sur des surfaces assez limitées. La problématique de cette fouille comprend
  • environ, à l'exception d'une berme d'axe sagittale d'une soixantaine de centimètres de large. La surface fouillée s'étend également deux mètres en avant de l'abri. Sous une litière végétale riche en vestiges lithiques mésolithiques et en céramique gauloise, des niveaux denses de
  • -dessous du sol Zone rubéfiée sur le bloc 3 < » Pierre de foyer LU [ ^ Principaux blocs erratiques de granité \ Fossé du talus Granité Figure 15. Pont-Glas. Plan de l'US 2 et de l'US 2/3 (premier relevé) à l'extérieur L. Quesnel et G. Marchand). ^ Bloc massif de l'abri-sous
  • laurent Quesnel Nancy Marcoux Rodrigue Tsobgou Ahoupe Centre National de la Recherche Scientifique Centre Départemental d'Archéologie du Finistère Pont-Glas / Rapport de fouille 2008 Les occupations humaines en abri-sous-roche en Bretagne : Pont-Glas (Plounéour-Ménez, Finistère
  • en abri-sous-roche, susceptible d'offrir un autre spectre d'activités que les grands sites désormais mieux connus. L'abri-sous-roche de Pont-Glas (Plounéour-Ménez, Finistère) proposait de bonnes conditions pour aborder cette problématique. Deux blocs de granité appuyés l'un contre
  • perturbées, et à l'établissement de la stratigraphie dans une bande de deux mètres de large devant l'entrée orientale de l'abri. En 2008, la totalité de l'abri a été fouillé, ainsi que l'entrée occidentale. Si cette dernière n'a visiblement jamais été concernée par les occupations
  • habitats du Mésolithique n'étaient pas cantonnés à une frange côtière. D'ailleurs, un sondage mené sous l'abri de Kerbizien au Huelgoat en 1984 avait permis de trouver un nouveau type d'habitat mésolithique pour la Bretagne, sans que les conséquences n'en soient alors tirées pour
  • ! Après ces amples prospections menées sous la houlette de P. Gouletquer (Gouletquer et alii, 1994,1996,1997), il est devenu évident que le mode d'occupation mésolithique le plus fréquent à l'extrémité de la péninsule armoricaine était un habitat de l'intérieur et non pas un amas
  • km au nordest du bourg (figure 1). Il est installé sur un plateau, à proximité d'une rupture de pente qui correspond au flanc ouest du Coat Toulzac'h, à environ 0,2 km de l'abri (figure 2). Cette rivière suit un axe globalement nord-sud et rejoint la Penzé à proximité de son
  • embouchure ; la mer est aujourd'hui à 23 km du site. 6 Pont-Glas / Rapport de fouille 2008 Figure 1. Position de l'abri de Pont-Glas sur les contreforts septentrionaux des Monts d'Arrée (cartographie : Yann Bouggio). 100 Figure 2. Position de l'abri de Pont-Glas (polygone rouge) sur
  • la photographie ( Géoportail). aérienne de l'IGN Pont-Glas / Rapport de fouille 2008 1/2 000 8 Pont-Glas / Rapport de fouille 2008 Un autre thalweg borde ce plateau au sud et à l'est (« ruisseau est ») ; il est emprunté par un ruisseau presque asséché aujourd'hui, qui
RAP03050.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport intermédiaire de fp 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport intermédiaire de fp 2014-2016
  • stratigraphie des dépôts conservés sous l'abri et à l'entrée de celui-ci est complexe. Les séquences se placent dans un contexte de forte pente, sur le versant sud de la vallée de l'Élorn, à l'abri d'une barrière de quartzite ordovicien et reposant sur un bedrock composé de schistes zébrés
  • de Kererault, près du village de Toul ar Roc’hou (fig. 2). L’abri sous roche est localisé au pied d’une grande barre de quartzite haute d’une quarantaine de mètres (fig. 3 et 4) qui domine la rade de Brest. L’Élorn se jette dans la rade une centaine de mètres en contrebas de
  • de quartzite (quartzites de La Roche-Maurice) datant de l’Arenigien (Ordovicien inférieur) (fig. 6). Il s’agit d’un grès armoricain qui s’est déposé lors d’une transgression liée à l’orogenèse cadomienne et reposant de façon discordante sur le Briovérien de la vallée de l’Élorn
  • quartzite légèrement plus élevé que l’abri sous roche se remarque un sédiment non consolidé, piégé sur un replat, dans lequel figurent d’assez nombreux petits galets de quartz, grès quartzitique et schiste de dimensions inférieures à 5 cm. L’altitude est voisine de 75 m et correspond à
  • largeur d’autres ossements et des tessons de poterie ont aussi été recueillis. En arrivant une trentaine de mètres plus bas, fut découvert un abri sous roche dans lequel un animal fouisseur avait commencé à creuser un terrier et, dans les rejets de terre brune, se trouvaient plusieurs
  • Antiquités de Bretagne et accordée le 1er décembre 1987. Pour diverses raisons ce sondage ne fut pas réalisé. Le site est très fréquenté par des grimpeurs qui, pour augmenter la difficulté d’une voie, entreprirent de creuser sous l’abri sous roche. L’un des escaladeurs récupéra quelques
  • creusement sous le surplomb rocheux et une trentaine de pièces furent ainsi sauvées. La difficulté d’accès au site, qui ne peut se faire qu’à pied à travers bois, l’éloignement de toute ligne électrique, le manque d’eau pour le tamisage indispensable des sédiments issus de la fouille, la
  • Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 5.  STRATIGRAPHIE  ET  PÉDOLOGIE   En terme de géoarchéologie, les abris sous roche sont des milieux très particuliers qu'il convient d'étudier avec minutie, car
  • gel-dégel étant propice à l’éclatement et la fragmentation de la roche. Cette unité livre de nombreuses pièces aziliennes en son sommet. Elle est composée de blocs anguleux emballés dans une matrice, lœssique, présentant un encroûtement ferrugineux en surface. Le faciès devient
  • progressive vers l’ouest. Ce sont de gros blocs effondrés qui forment localement des limites à la différenciation pédologique. La pédogenèse produit une migration verticale des éléments ferriques et manganiques qui précipitent en s’associant sous forme de concrétions et/ou de revêtements
  • dans l’US A2-403 tandis que le niveau azilien serait en US A2-404-405. Au regard de ces premières observations stratigraphiques et pédologiques, la séquence conservée sous l'abri rocheux et en avant de celui-ci se compose donc principalement de niveaux remblayés et colluviés
  • , mettant en évidence la forte perturbation qu'a connue ce site. Ces perturbations sont particulièrement développées dans le secteur sud et centre-abri, l'abri B (bandes S, T et U) semble quant à lui plus épargné par ces remaniements anthropiques. La base des sondages met cependant en
  • Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) L’ABRI SOUS ROCHE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE PLOUGASTEL-DAOULAS, FINISTÈRE Premier rapport intermédiaire (2014) de fouille pluriannuelle (2014-2016) Nicolas
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles
  • élus de la commune de Plougastel-Daoulas, et en particulier à Bernard de Cadenet, Dominique Cap et Michel Corre, pour nous avoir fourni un logement aussi confortable, pour leur aide logistique, mais aussi pour nous avoir fait nous sentir chez nous dans leur commune. Aux membres de
  • bien sûr à toute l’équipe de fouilleurs bénévoles sans qui rien n’aurait été possible. En espérant avoir convaincu au moins quelques niçois que « le pôle Nord » c’est quand même pas si mal que ça… Et puis en juillet dans le sud – il pleuvait… À Ewenn Naudinot qui a eu la bonne idée
RAP02906.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage
  • Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) L’ABRI SOUS ROCHE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE À PLOUGASTEL-DAOULAS, FINISTÈRE Rapport de sondage 2013 Nicolas NAUDINOT (UMR 7264 CNRS CEPAM) Avec la participation de : Michel LE
  • dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son
  • des quartzites de La Roche-Maurice est à l’origine du relief accidenté de la rive sud de l’Élorn qui est bordée sur plusieurs kilomètres d’une barre rocheuse d’où font saillie plusieurs pitons. Le Rocher de l’Impératrice culmine à 101 m et de son sommet la vue s’étend vers le NE
  • -formationnels et l’on peut remarquer sur la paroi nord du Rocher de l’Impératrice de petits miroirs de faille encore parfaitement lisses. Sur un ressaut de quartzite légèrement plus élevé que l’abri sous roche se remarque un sédiment non consolidé, piégé sur un replat, dans lequel figurent
  • , sur un ressaut de quelques décimètres de largeurs d’autres ossements et des tessons de poterie ont aussi été recueillis. En arrivant une trentaine de mètres plus bas, fut découvert un abri sous roche dans lequel un animal fouisseur avait commencé à creuser un terrier et, dans les
  • sondage fut demandée à la Circonscription des Antiquités de Bretagne et accordée le 1er décembre 1987. Pour diverses raisons ce sondage ne fut pas réalisé. Le site est très fréquenté par des grimpeurs qui pour augmenter la difficulté d’une voie entreprirent de creuser sous l’abri sous
  • roche. L’un des escaladeurs récupéra quelques silex et les fit parvenir au Centre départemental d’Archéologie. Parmi ceux-ci se trouvaient de belles pointes à dos courbe aziliennes. Avec l’accord du directeur de la Circonscription des Antiquités de Bretagne fut entreprise une
  • opération de tamisage des déblais occasionnés par le creusement sous le surplomb rocheux et une trentaine de pièces furent ainsi sauvées. La difficulté d’accès au site, qui ne peut se faire qu’à pied à travers bois, l’éloignement de toute ligne électrique, le manque d’eau pour le
  • des sols parfois juxtaposés. La roche mère acide, l’exposition nord du pied de la barre rocheuse, l’hygrométrie importante et le couvert végétal constituent un climax propre à engendrer des sols bruns acides, plus ou moins lessivés, et même par endroits à tendance podzolique avec
  • organisation anthropique des blocs. Ces roches, très nombreuses dans ce secteur du site, situé sous une sorte de gouttière naturelle drainant les blocs depuis le sommet de la falaise, ont été ensuite démontées et rejetées afin de poursuivre un nouveau décapage. Il s’est avéré rapidement
  • de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents
  • ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que
  • organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves
  • , d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la
  • habitants de la commune de Plougastel-Daoulas, pour leur curiosité, intérêt et pour leur accueil chaleureux. À Marie Salomon-Le Moign pour ses relectures. À toute l’équipe sans qui rien n’aurait été possible. Kinniget da Breizh… 5 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de
  • ; Fagnart, 1997 ; Thévenin, 1997). Une thèse de doctorat s’est donc attelée à restructurer cette période de transition entre Pléistocène et Holocène et entre Paléolithique et Mésolithique (Naudinot, 2010) en s’efforçant d’enquêter sur les dynamiques socio-économiques de ces sociétés. La
  • et Sicard, 2008 ; Marchand et al., 2009) ou la Fosse, Villiers-Charlemagne, Mayenne (Naudinot et Jacquier, 2009, 2013 ; Naudinot, 2010), ont ainsi permis de restructurer le Tardiglaciaire de la région en remettant à plat l’organisation chrono-culturelle de cette intervalle
  • chronologique dans le Grand-Ouest de la France (Naudinot, 2010, 2013). En l’absence d’éléments datables et d’occupations stratifiées, ce sont les études technologiques comparées avec les régions voisines, à l’époque mieux documentées, qui ont permis de construire progressivement un nouveau
  • magdaléniens en raison de la dominante lamino-lamellaire des assemblages et la présence de quelques « fossiles directeurs », en les plaçant à l’extrême fin du Tardiglaciaire, à la transition Dryas récent - Préboréal au sein d’un grand techno-complexe aux concepts techniques communs
  • . Figure 1. Nouvelle organisation chrono-culturelle du Tardiglaciaire du Nord-Ouest de la France (Naudinot, 2013) C’est dans ce contexte que s’intègre l’abri sous roche du Rocher de l’Impératrice. Les premiers résultats de l’étude du matériel découvert sur ce site rattachent en effet
RAP00099.pdf (AMBON (56). église paroissiale. rapport de sauvetage urgent)
  • AMBON (56). église paroissiale. rapport de sauvetage urgent
  • à la croisée du transept. Les travaux de fouille ont été réalisés au printemps 1988. Ils ont été menés avec l'appui efficace et bienveillant de la municipalité d'AMBON, et notamment de son maire, M. HARDY, qui a témoigné d'un grand intérêt pour ces recherches, s'attachant en
  • Pommeraye, qui sous l'Ancien régime était à la tête d'une des principales seigneuries d'Ambon. Les recherches conduites aux Archives départementales du [Morbihan permettent aisément de retrouver mention de ces personnes inhumées dans l'église près du sanctuaire. On relève notamment les
  • trouveraie sous les chapelles latérales plus récentes. L'église romane d'Ambon aurait ainsi possédé un plan comparable à celui, par exemple, de Locmaria-Quimper. La profondeur de l'abside romane est de 3,80 m. Le chevet plat qui l'a remplacée, à la fin du XIV0 S., doublait donc la
  • a révélé qu'une partie. L'observation atteste qu'il se prolongeait à l'est ( sépultures visibles sous la banquette de terre), au nord et au sud, mais aussi initialement à l'ouest. En effet, avant la construction du choeur roman en abside, ce cimetière jouxtait l'édifice signalé -plus
  • quaternaire armoricains. Université de Rennes I. ) LE PLAN DES STRUCTURES FOUILLEES ET LES COUPES SONT EN FIN DE RAPPORT g. 1. Situation d' AMBON. (Morbihan). - - L' EGLISE 5 D' AMBON - L'église paroissiale d'Ambon est inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments
  • saillie, appareillée de simples claveaux reposant sur des piédroits sans mouluration. Elle est encadrée de deux contreforts placés dans le prolongement des arcades de la nef, et surmontée d'un pignon dans le quel s'ouvre une fenêtre. La nef romane, voûtée de charpente, est à cinq
  • pierre de taille, surmontés de chapiteaux sous tailloirs du côté nef, sans chapiteaux des côtés choeurs et croisillons. La nef était éclairée directement, mais les baies ont été aveuglées. Plusieurs chapelles ont été construites de part et d'autre du choeur et du bas-côté nord. La
  • outre à concilier les exigences du culte et celles de l'archéologie. Des panneaux explicatifs, réalisés par les archéologues et financés par la municipalité, ont permis d'informer, pendant la saison estivale, les visiteurs, leur apportant les explications nécessaires à la
  • DE LA FOUILLE La fouilla n'a concerné que le choeur et le carré du transept. Elle a été conduite depuis le dallage en place de l'église - dallage pris comme plan de comparaison, ou niveau de référence - jusqu'au sol naturel, soit sur 1, 50 à 1, 60 mètre de hauteur. Trois
  • enfouir des sépultures, attestées par les.très nombreux ossements, et débris en bois fig. 5 des cercueils, ainsi que par les inscriptions funéraires encore très visibles, quoique effacées, sur le dallage de l'église. Pour la plupart, ces sépultures appartiennent à la famille de la
  • fouille, et les nécessités des travaux de réfection de l'église, ces ossements ont été recueillii 'et rassemblés, sous le contrôle des autorités religieuses et civiles, dans la sacristie de la chapelle du Rosaire. l'étude le 14 anthropologl que décembre conclusions 1988, dans
  • doubles-tournois de Louis XIII et de la minorité de Louis XIV, datées 1639 à 1650, ainsi qu'une médaille ovale, avec portrait d'enfant et inscription STANISLAV /////. Ces monnaies sont exactement contemporaine des travaux réalisés alors au nord du choeur : aménagement de la chapelle du
  • sépultures relevées dans la couche précédente et signalées plus haut. Ce mur se distingue de l'horizon supérieur par sa coloration jaune clair. Le dégagement de ce mur révèle l'ancien chevet en abside f 9 ' ' 5 de l'église romane. Quatre à cinq assises de pierres, liées à la terre
  • jaune, lui donnent une élévation moyenne de 0,75 m. Ce chevet repose sur le rocher, sans fondation. A l'est, il est large de 1,20 m. Au nord comme au sud, sous f ! g. 9 travée comprise entre la piles octogonales (fin XIV0 S.) et les pilastres la romans du transept, la largeur
  • , de ce mur d'abside augmente sensiblement : on note 1,50 m. mais la limite imposée à la fouille n'a pas permis d'en déceler le parement externe. Il n'est donc pas exclu qu'au nord et au sud, cette abside ait été flanquée d'absidioles demi-circulaires, dont les vestiges se
  • . 11). et du mortier -16- flg 11. Limite sud-est du carré du transept. Fondations des piles romanes. - à gauche (0,00m. à 0,30 m.), édifice pré-roman, - à droite, remploi d'un bloc de mortier romain. à mortier jaune. -17- fragments de schiste et surtout, à 1,30 m. sous
  • , parfois agrémentée d'un décor en creux : Fragments 1 : de moule en Surface interne, argile I isse et co n c 3 v e 2 : Argile de 3 : Argile peu 4 : la noircie sous l'effet chaleur jaune subi clair, l'effet de Décor en creux sur lisse d'un morceau ayant la
  • dans la mesure où elles n'ont pas permis d'attester la présence du bronze attendu,dans l'échantillon présenté. Elles n'infirment cependant pas notre hypothèse, et établissent qu'il s'agissait bien là d'un four de fondeur, qui a pu servir à d'autres fins qu'à la fabrication de cloche
  • 3,15 0,05 0,15 0,05 0,008 0,01 4,60 - 0,05 39,15 1 1,65 0,015 0,05 0,02 0,002 tr 3,45 - 0,01 58,70 2 Aucun nodule de bronze n'a été découvert en écrasant le différents fragments prélevés. Le cuivre et les autres éléments métalliques se trouvent sous la forme
  • entre 1100 et 1200°, on pourrait obtenir un bronze contenant de l'ordre de 10 à 15 % d'étain, et de 3 à 5 % de plomb. Le présence de ce dernier élément est étonnante, car le plomb diminue de façon importante la qualité de résonnance de l'alliage obtenu. Une autre hypothèse est
RAP02402.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009
  • concernent toutes deux la tracéologie (osseuse et lithique). La charge de travail du spécialiste de tracéologie lithique ne lui a pas permis de mener à bien pour le moment son étude, pour la matière osseuse cette analyse ne pourra être entreprise que lorsque la grande faune du site sera
  • Mer d'Iroise. En plus de certains artefacts archéologiques, nous avons demandé à la réalisatrice Véronique Pondaven de travailler sur un petit film intitulé « Beg ar Loued : une maison sous les dunes » et montrant le chantier de fouille sous ses aspects les plus divers. Ce film
  • 115 BREVIARE DU LAVEUR 116 MANUEL DE SURVIE DU TRIEUR FOU 117 DECOUVERTE D'OSSEMENTS A QUEMENES : PROCES - VERBAL DE SYNTHESE 118 REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier pour leur aide et leur soutien : - Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du
  • logements du Sémaphore avec une mention spéciale à Bernard Jacques. - La Communauté de Communes du Pays d'Iroise qui a mis à notre disposition les moyens matériels et humains pour le débouchage (Christophe Berthelé) et le rebouchage du site (Gérard Caraven et Christophe Berthelé). - La
  • compagnie de transports maritimes Penn ar Bed et son directeur M. Cam qui nous fait bénéficier chaque année du tarif insulaire, de la gratuité du transport des containers de matériel et de marchandises et met gracieusement à notre disposition un container qui nous sert de cabane de
  • chantier. Nous tenons aussi à remercier le personnel à terre et les équipages de la Penn ar Bed pour leur gentillesse et leur efficacité (spéciale dédicace à Claude Berthelé dit Le Bosco). - L'équipage du Bugale Mildiz (Milo, Sébastien, Aurélien, Ludovic, Vianney) pour leur amitié et
  • leur participation généreuse à l'effort de fouille par l'approvisionnement régulier de l'équipe en crabes, araignées et en poissons. - Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles nous travaillons depuis 2000 : • Pour la commune de Molène : Monsieur le Maire, Jean
  • Guillou, responsables du bulletin Ar Skreo - Marcel et Stéphane Masson ainsi que le personnel de la supérette "8 à huit" ; - Robert Berthelé pour sa gentillesse lors des transports de personnes et de matériel et les différents services qu'il nous rend ; - toutes les personnes ayant
  • participé à "l'apéritif néolithique" sous la toile plantée dans les jardins du Sémaphore ; - ainsi que tous les visiteurs du chantier, Molénais, continentaux ou d'ailleurs, qui par leurs questions et leur curiosité instaurent une vraie relation d'échange avec l'équipe. -Merci à Marie
  • -Rose Prigent, responsable de la Bibliothèque du Centre de Recherche Bretonne et Celtique (Brest, UBO) de nous avoir mis en contact avec Catherine Troprès et Jean-Pierre Gonidec du Musée Départemental Breton (Quimper) pour les questions relatives à l'origine de l'individu de Beg ar
  • Loued. Que ces derniers soient aussi remerciés pour leur rapidité dans l'envoi de références bibliographiques et de commentaires. - Merci enfin à X. Tarabeux, Procureur de la République (Tribunal de Grande Instance de Brest) et à l'Adjudant Stéphane Bounaudet (OPJ, Gendarmerie
  • (47.6% ou 10 000€) venant de la DRAC. La subvention 2005 se montait à 20 000€ financée respectivement à hauteur de 55,5% par le Conseil Général du Finistère et 44,5% pour la DRAC, celle de 2006 en baisse de 5% se montait à 19 000€ (53% par le CG du Finistère et 47% par la DRAC
  • et très logiquement la plus grande partie du budget : 8 976.80€ soit presque 43% du total, ce qui représente une forte augmentation à la fois en pourcentage et en valeur absolue par rapport à l'année dernière. Cette augmentation masque des disparités importantes entre les analyses
  • étudiée afin de pouvoir isoler les outils. Nous espérons tous vivement que cette analyse sera réalisée le plus rapidement possible. Concernant les datations C, la facture de 2007 nous est enfin parvenue (un peu plus de 8006) et nous avons envoyé une nouvelle série de 5 objets à dater à
  • lafinde l'année. Nous avons choisi de changer de laboratoire cette année et de passer de Lyon à Belfast, non pas tant en raison du coût, mais principalement pour les délais nettement plus courts de la Queen's University de Belfast (60 jours ouvrés). Les dépenses engagées cette année
  • pour les datations radiocarbones se montent donc au final à 2 334.126 pour un budget de 2 0006 et ce malgré l'arrivée tardive de la facture de Lyon. Ce dépassement au final très modéré s'explique entre autres par l'importante baisse du cours de la Livre Sterling enfind'année
  • l'événement Brest 2008 : il s'agit d'une manifestation de très grande ampleur visant à la base à rassembler un maximum de vieux greements et qui donc draine une foule considérable. A cette occasion de très nombreux visiteurs sont présents sur Brest et dans le Finistère (estimation de
  • (sous nos indications) une reconstitution de l'habitat molénais. Très souvent en effet au cours des visites sur le site même de nombreuses personnes ne « voyaient » pas la maison ou tout au moins ce à quoi elle aurait pu ressembler, il nous a donc semblé plus didactique de montrer
  • aux visiteurs une proposition de reconstitution de ce qu'aurait pu être a maison il y a 4000 ans. L'ensemble de ces dépenses non budgétées se monte à 1 250€, somme qui a pu être couverte par la réaffectation des 700€ non consommés sur le poste des analyses et également de 500
  • très large public. 3 - Fournitures Ce poste est en légère hausse à la fois par rapport à l'année dernière et par rapport au budget (respectivement +10% et +12%) pour monter à 1 170.746. Les frais de bureautique (cartouches d'encre, frais de reprographie...) sont assez élevés cette
RAP01439.pdf (MORLAIX-PLOUJEAN (29). Kervellec. le cimetière de l'âge du fer. rapport de fouille préventive)
  • MORLAIX-PLOUJEAN (29). Kervellec. le cimetière de l'âge du fer. rapport de fouille préventive
  • et elle a été exploitée au bas Moyen-Age et aux Temps Modernes pour la construction de nombreux édifices de la région (Chauris, 1993). Ce granité est intrusif dans des schistes gris-bleutés, assez foncés, formant la roche encaissante qui montre, à son contact, un métamorphisme au
  • pouvons estimer que les terrassements liés à la construction de la maison, à l'extension et aux aménagements contigus ont fait disparaître près de 30% du cimetière (fig. 10). 5.1. L'industrie lithique mésolithique Bien avant le choix de ce site pour l'implantation d'un cimetière à
  • existe aussi en gabbro (provenant vraisemblablement de Saint-Jean-du-Doigt). Cette roche a la particularité d'avoir un débitage parallélipipédique allongé à section presque carrée. Les autres, plus classiques, sont réalisés à partir de galets de granité à grain fin, de quartzite et de
  • , G12 : galet de granité, 76x71x42, montrant des traces de percussion et un enlèvement d'éclat 477-12, FI 1 : éclat de galet de granité, 52x37x15, (granité de Plougasnou) Fig. 11 : Répartition de l'industrie lithique mésolithique. Les numéros correspondant à ceux de la liste
  • première couche (fig. 23 à 27) et fait penser, bien-entendu, à un affaissement ou un tassement progressif de l'horizon sous-jacent. La masse pierreuse aurait ainsi constitué une couverture de protection, une sorte de petit cairn au dessus d'un corps inhumé, couverture pierreuse qui
  • mobilier : quelques esquilles osseuses, des tessons de poterie de fabrication locale de deux types, l'un à dégraissant de granité albitique broyé et l'autre comportant des fragments de schiste (ces tessons proviennent de l'urne n° 33 dont le dépôt avoisine la fosse et qui ont très bien
  • céramique vernissée récente et des tessons de faïence (XIXe siècle). On peut donc conclure que cette structure est récente et correspond soit à une couche d'épierrement, soit à l'empierrement d'un accès à la parcelle lorsqu'elle était cultivée. La roche affleure d'ailleurs à proximité
  • . La fouille p. 9 5. Résultats de l'opération p. 11 5.1. L'industrie lithique 5.1.1. Percuteurs, retouchoirs et enclumes 5.1.2. Outillage lithique taillé 5.1.2.1. Le matériel brut 5.1.2.2. L'outillage taillé p. 14 p. p. p. p. 14 18 18 21 5.2. La stèle p. 22 5.3. Les
  • -Ploujean 1. Circonstances de la découverte et motif de la fouille Après avoir fait construire un bâtiment annexe, contigu à son garage, M. Raymond JOURDRIN entreprit d'aménager les abords immédiats de l'extension au printemps 1995, ces travaux consistant en une allée piétonne longeant
  • des parterres accolés au bâtiment. Pour maintenir la terre des parterres, il décida de construire des murettes de briques reposant sur une semelle de béton armé (fig. 1 et 2). Lors des terrassements qu'il effectua lui-même à la pioche et à la pelle, il découvrit des tessons de
  • et s'estompant vers le bas de la pierre. Les mesures conservatoires provisoires nécessaires furent alors prises en l'attente d'une visite et d'une décision du Service Régional d'Archéologie. Au cours de la visite du 22 mai, il fut décidé de procéder dans un premier temps à une
  • fouille de sauvetage urgent concernant la zone de travaux en cours et correspondant à seulement quelques mètres carrés au nord de l'extension de la maison d'habitation et dans un deuxième temps de fouiller le potager destiné à être remodelé de façon à libérer les propriétaires de toute
  • montre de nombreux ouvrages, bunkers, casemates et tranchées. Il est raisonnable de penser que l'occupation du site à l'Age du Fer était aussi liée à la position stratégique du Menez. La nécropole est située sur le versant sud-est de ce Menez, à une altitude de 70 m. Les coordonnées
  • cristaux automorphes, presque cubiques, tandis que le quartz remplit les interstices ; les micas sont rares et représentés par des biotites souvent chloritisées et des muscovites un peu plus abondantes que les biotites. La roche est donc très leucocrate, ce qui en fait sa particularité
  • différents sites et découvertes de l'Age du Fer s.l. (fig. 7), afin de mesurer l'importance et la localisation de l'occupation humaine à cette époque. Le cairn de Barnenez en Plouézoc'h a été fréquenté à l'Age du Fer comme en témoignent les tessons de poterie découverts dans les chambres
  • C, I et J ainsi que des datations 14 C réalisées sur des charbons de bois (Giot, 1958 et 1965). A quelque 300 m à l'est de ce monument, en creusant son terrier, un animal a mis au jour les tessons d'un vase de La Tène finale. Les sites d'habitat sont surtout révélés par la
  • présence de souterrains armoricains. Il en est ainsi de celui de Kerevert à Henvic (Le Goffic, 1993), sur la face occidentale de la baie de Morlaix, et de ceux de Nerf-Hir et du Cosquer en Plougasnou (Le Goffic, 1993 ; Giot, 1970), de Toul ar Groaz en Plouézoc'h, de Quef-Du en Garlan
  • . Nous avons prêté une attention toute particulière à certaines pierres ovoïdes qui sont la plupart du temps de gros galets d'origine marine et que certains auteurs hésitent, souvent à juste titre, à classer parmi les stèles. Pourtant le fait d'en découvrir quatre autour d'un bassin
  • en granité, lors de travaux en 1979, enfouies sous l'emmarchement d'un calvaire, à Plougourvest (Castel, 1979), témoigne bien d'une volonté délibérée d'éradication d'un culte non conforme aux canons de la religion catholique, d'autant plus que l'une d'elles est gravée d'une croix
  • grecque. Une manière moins drastique consiste à les entreposer dans des enclos paroissiaux, comme cela est arrivé à celle de Henvic (contre le porche sud de la vieille église), aux trois qui se trouvent devant la façade ouest de l'église de Sainte-Sève et surtout à Ploujean où l'on
RAP02521.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009
  • (sous nos indications) une reconstitution de l'habitat molénais et d'évoquer l'environnement sur l'archipel à la fin du Néolithique et au début de l'Âge du Bronze. Deux dessins restaient donc à réaliser, c'est désormais chose faite. Ces dessins seront utilisés lors des différentes
  • méthodologiques de l'étude : des carottages à la fonction de transfert.... 154 3.1 - Pourquoi et où étudier le remplissage sédimentaire ? 154 3.2 - La méthode de sondage et de carottage : avantage et inconvénients 155 3.3 - Utilisation des foraminifères comme indicateur du niveau marin 156 3.4
  • 185 1 - Ouvrages, chapitres d'ouvrages, articles dans des revues et actes de colloques 185 1.1 - Parus 185 1.2 - Sous presse 187 2-Notices 187 3 - Mémoires universitaires 187 4-Rapports 188 IX - REFERENCES X-ANNEXES. BIBLIOGRAPHIQUES 190 212 REMERCIEMENTS Nous tenons à
  • Conseil Général qui met gracieusement à notre disposition les anciens locaux du collège des îles du Ponant et les logements du Sémaphore avec une mention spéciale à Bernard Jacques. - La Communauté de Communes du Pays d'Iroise qui a mis à notre disposition les moyens matériels et
  • humains pour le débouchage (Christophe Berthelé) et le rebouchage du site (Gérard Caraven et Christophe Berthelé). Nous adressons nos plus vifs remerciements à André Talarmain (président de la CCPI) et Albert Rousseau (directeur des services techniques). - La compagnie de transports
  • maritimes Penn ar Bed et son directeur M. Léon qui nous font bénéficier comme chaque année du tarif insulaire, de la gratuité du transport des containers de matériel et de marchandises et met gracieusement à notre disposition un container qui nous sert de cabane de chantier. Nous tenons
  • aussi à remercier le personnel à terre et les équipages de la Penn ar Bed pour leur gentillesse et leur efficacité (spéciale dédicace à Claude Berthelé dit Le Bosco et à Robert Petton). - L'équipage du Bugale Mildiz (Milo, Sébastien, Aurélien, Ludovic, Vianney) pour leur amitié et
  • leur participation généreuse à l'effort de fouille par l'approvisionnement régulier de l'équipe en crabes, araignées et en poissons. - La flotille 32F de la Marine Nationale pour la couverture couverture aérienne du site. - Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles
  • ; - Pierre Gasic pour l'intérêt qu'il porte à nos recherches ; - René Masson et Raymond Guillou, responsables du bulletin Ar Skreo - Marcel et Stéphane Masson ainsi que le personnel de la supérette "8 à huit" ; - Robert Berthelé pour sa gentillesse lors des transports de personnes et de
  • matériel et les différents services qu'il nous rend ; - ainsi que tous les visiteurs du chantier, Molénais, continentaux ou d'ailleurs, qui par leurs questions et leur curiosité instaurent une vraie relation d'échange avec l'équipe. - Merci à Marie-Rose Prigent, responsable de la
  • remerciés pour leur rapidité dans l'envoi de références bibliographiques et de commentaires. - Merci enfin à X. Tarabeux, Procureur de la République (Tribunal de Grande Instance de Brest) et à l'Adjudant Stéphane Bounaudet (OPJ, Gendarmerie nationale, Le Conquet) de nous avoir transmis
  • ) A - INTRODUCTION Lefinancementpar subventions de la campagne 2009 de la fouille programmée triennale du site de Beg ar Loued se monte à 26 000€ ; financement partagé à parts égales (13 0006) entre le Conseil Général du Finistère et la DRAC. Le tableau ci-dessous (tabl. 1) récapitule les
  • montant alloué l'année dernière, augmentation partagée à partie égale entre le CG29 et la DRAC. Le montant supplémentaire obtenu cette année vient répondre à nos demandes concernant notamment de nouvelles analyses paléoenvironnementales nécessitant de nombreuses dates radiocarbones. Le
  • partie du budget : 16 214,44€ soit largement plus de la moitié, et ce pour la première fois depuis cinq ans. Cette forte augmentation, à la fois en pourcentage et en valeur absolue, par rapport aux années précédentes et même par rapport à l'année dernière qui avait déjà connu une
  • richesse exceptionnelle du site. 2 - Communication Il s'agit là de la suite et de la fin des dépenses initiées l'année dernière dans le cadre de l'exposition Brest 2008. Nous avions fait appel à un dessinateur historique professionnel (Lionel Duigou) afin de lui demander de tenter
  • après la date d'arrêté des comptes de l'association. 6 - Matériel Le montant des achats de matériel (2 672,646) est en forte hausse à la fois par rapport à l'année dernière (+61,3%) et par rapport au budget (+78,2%). Cette augmentation s'explique en partie par les divers coûts liés
  • laissé dans les locaux du Sémaphore. Cette dépense s'est avérée dans le temps indispensable afin de mieux gérer la conservation de la nourriture et d'éviter le gaspillage. Le congélateur nous permet aussi d'acheter du mouton congelé à la ferme insulaire de Kemenez et donc de le
  • le 2 en importance sur le budget de la fouille, mais il est en très forte baisse par rapport au budget (-38,9%) et par rapport à 2008 (-41,5%). Cette baisse s'explique non pas par une radicale mise à la diète de l'équipe de fouille, mais par le nombre réduit de fouilleurs cette
  • aussi aux transports (300€). Cette année nous avons décidé de faire les courses intermédiaires sur Internet avec une livraison sur l'île, cette solution est avantageuse à tous points de vue : elle évite des allers-retours fréquents et fatiguants sur le continent (avec toute la
  • -retour à Caen pour aller chercher du matériel. Comme on l'a vu précédemment ces surcoûts ont pu être effacés par la baisse conséquente du budget nourriture. Notre accord avec la compagnie maritime Penn ar Bed (tarif insulaire pour l'ensemble des membres de la fouille et gratuité des