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RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • ). La porte P4 et son système de verrouillage interne (us 1475,1466,1467) à doubles voire triples barres appartiennent à cette deuxième phase de construction (fig.09, p.21). Le sens de fermeture de la porte indique la présence au sud d'un espace clos situé devant la tour. I l est
  • archéologiques préventives Liberté • Egalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ministère de la Culture et de la Communication ministère délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche FINISTERE mu Inrap^ / SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700
  • RE1> Institut national de recherches archéologiques préventives, 37, rue du Bignon, CS 67737, 35577 CESSON-S 1 REMERCIEMENTS Je tiens à remercier Nicolas Faucherre et Emmanuel de Crouy-Chanel (CESCM Université Poitiers, équipe castellologie), pour leur aide à l'expertise du
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • rocher. 3.3 - Le bâti 3.3.1 - Le donjon (M9) 3.3.2-Le couloir A (M 10, Mil) 12 13 13 14 17 12 12 15 3.4 - Les portes et leurs systèmes de fermeture 3.4.1 - La porte PI 3.4.2-LaporteP2 3.4.3 - Les barres Bl et B2 3.4.4- La porte P3 3.4.5- LaporteP4 3.4.6- LaporteP5 3.4.7 -Laporte P6
  • propositions d'interprétation 31 B I L A N E T PERSPECTIVES D E R E C H E R C H E 33 BIBLIOGRAPHIE 35 ANNEXES 36 L'analyse de la stratigraphie en sondage et l'étude du bâti démontre la présence d'au moins cinq phases de construction successives ponctuées par la démolition
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • 2005. C1.02 - Vue générale du front sud du donjon après fouille en mai 2006. Fig.Ol : Plan de localsiation des vestiges découverts en 2006 et proposition de chronologie relative (Jocelyn M a r t i n e a u , Fabien Sanz-Pascual, I N R A P , 2006) Suite au programme de fouilles
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • arraché d'une porte basse. 2 La fouille a été menée par Jocelyn Martineau (responsable d'opération, INRAP) avec la collaboration de Fabien Sanz-Pascual (dessinateur, INRAP), Pierrick Leblanc (topographe, INRAP) et une équipe de quatre étudiants en histoire et de l'Art et archéologie
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • - 2006 24 Naissance, évolution et fonctions du château médiéval Jocelyn MARTINEAU I.N.R.A.P. Type d'opération : Maître d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat : Localisation de l'étude de bâti et de la fouille
  • -Age et moderne Matériaux de construction Portes SRA Rennes Dépôt archéologique du Faou (29) GENERIQUE DE L'OPERATION PARTENAIRES MINISTERE DE LA CULTURE DRAC Bretagne Service Régional de l'Archéologie M. Stéphane DESCHAMP, M. Jean-Yves TINEVEZ Avenue Charles Foulon 35 700
  • BAYEUX 37, rue du Bignon, CS 67737, 35 577 CESSON-SEVIGNE tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 COMMUNE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Maire Jean-François JAOUANET M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel
  • : 02.98.20.43.57 - Fax : 02.98.20.43.55 Equipe archéologique Responsable d'opération, rédaction, photos, infographie : Dessin terrain, infographie : Topographie, orthophotographies : Archivage : Stagiaires Equipe d'étudiants en Histoire, Histoire de l'Art et Archéologie : DA^c IV^gia T CnA T
RAP02049.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004))
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004)
  • sol d'occupation 1180 4.3.9 - Les arases 1181, 1068, 1182, 1213 4.3.10 - Le sol ancien et les impacts de foyers sur le rocher 12 12 14 14 14 16 18 18 19 19 19 19 21 5 - CONCLUSIONS E T P E R S P E C T I V E S D E R E C H E R C H E POUR L'ANNEE 2005 22 6-DOCUMENTATION 22 6.1
  • et les fortifications du Léon avant 1350 . Ce travail de recherche a pour origine une maîtrise d'Histoire sur le château de la Roche-Maurice , qui a débouché sur un inventaire exhaustif des fortifications du Finistère en 1994 , inventaire publié en 1997 . Dans ce cas précis et
  • interventions archéologiques successives se limitent pour le moment à des sondages ou des études de bâti ponctuelles . La maîtrise d'Histoire de l'Art et d'archéologie sur Tonquédéc et le D.E.A. qui a suivi sur Suscinio ont à l'inverse peu de chances d'aboutir à un chantier de fouille
  • de » m \hi\'üx ea?âi*:ïfc su archéologie, certains d'entre 13 Une seule thèse d'Histoire de l'Art et d'archéologie a été soutenue ces dix dernières années sur la fortification bretonne . Son auteur Christophe Amiot aborde la question de la fortification avant 1350 par le biais
  • qui fouille INRAP au château des Ducs de Bretagne à Nantes, sera fouillée intégralement en 2005. opération en cours. KERNEVEZ (P.), «Morlaix, bourg castrai» : du Mons Relaxus à la citadelle», dans Mémoires de la Société d'Histoire 3.3 - La fouille des remblais de démolition et
  • - Sources 6.2 -Recueils de sources 6.3 - Bibliographie 6.4 - Catalogue d'exposition , 22 22 21 24 INTRODUCTION Ce rapport intermédiaire se décompose en deux volumes. Le premier volume présente les résultats de la fouille menée au château de la Roche-Maurice par Jocelyn Martineau du
  • 30 août au 1 octobre 2004. La deuxième volume présente quant à lui les résultats de la recherche documentaire réalisée par Patrick Kemevez en 2004. Son objectif était de répertorier les sources d'archives concernant l'histoire du château de la Roche-Maurice et de recenser les
  • textes dans un catalogue d'actes les sources susceptibles d'éclairer l'histoire du site. I l s'agit également de replacer le château dans un contexte plus large en évoquant les châteaux du Léon et enfin d'approfondir l'étude historique du château, essentiellement lors des XIV , X V X
  • V I et X V I I siècles, c'est-à-dire du temps des Rohan. er e e e e FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE DU SITE N° de site : Département : Commune : Lieu-dit : 29 237 002 AH Finistère LA ROCHE-MAURICE Bourg, château de Roc'h Morvan Propriétaire(s) du terrain Protection juridique
  • ° : Valable du : 24 014 30/5/02 au 31/12/04 Titulaire : Organisme de rattachement : Jocelyn MARTINEAU I.N.RA.P. Type d'opération : Maître d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat Localisation de l'étude de bâti et
  • M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel : 02.98.20.43.57 - Fax : 02.98.20.43.55 Equipe archéologique Responsable, Photos, PAO : Jocelyn MARTIN EAU, INRAP Dessin archéologique / DAO : Fabien SANZ-PASCUAL, INRAP
  • Topographie - Photoplan - 3D Frédéric BOUMIER, INRAP Archivage : Sylvie LERAY, INRAP Cartographie : Thierry Lorho, S R A Bretagne Stagiaires Equipe d'étudiants en Histoire, Histoire de l'Art et Archéologie, Régis Legall Olivier Roy Muriel Mélin Amélie Gomez Lydie Gargowitch Camille
  • Vaugien Caroline Chauveau Nicolas Lacoste Gwénole Legoff Anne Julliard Fabrice Quinea Julien Camus Caroline Hoerni Remerciements L'association des amis du château de la Roche-Maurice et en particulier, son président M. Roger Braz FINISTERE (29) Fig.01 : Carte de localisation IGN
  • 1 - CONTEXTE DE L'INTERVENTION porte sur l'architecture résidentielle des seigneurs de Rieux au XVe siècle . La seconde porte sur la relation entre l'artillerie et l'architecture fortifiée dans le duché de Bretagne au XVe siècle . La Bretagne aura à ce sujet une place
  • particulièrement importante dans le colloque sur l'artillerie et la fortification qui se tiendra à Parthenay en juin 2006 . Enfin une troisième thèse d'Histoire médiévale propose une lecture croisée entre les sources historiques et les données archéologiques pour étudier au mieux la seigneurie
  • exhaustif . L'équipe de castellologie de l ' U M R 6569 de l'Université de Poitiers reste à ce jour la seule structure universitaire à jouer le rôle de relais scientifique entre les archéologues bretons et la recherche plus générale sur la fortification médiévale occidentale. 3 1.1 - Le
  • Brest. La vallée suit une bande de schistes tendres bordée par les granits du plateau du Léon au nord et les schistes du plateau de Plougastel au sud. Le versant méridional est découpé par des affleurements de quartzite très durs, de couleur laiteuse. 5 6 7 8 9 10 Le château
  • de Roc'h Morvan est fondé sur un éperon rocheux de ce type, qui émerge à la confluence du Morbic et de l'Elorn. Le site domine ainsi à une hauteur moyenne de 70 m NGF, deux vallées encaissées aux versants boisés. 11 12 Cachés par la végétation, les vestiges des élévations et
  • arrachements des courtines est, nord et ouest échappaient totalement à l'analyse monumentale, concentrée sur le donjon quadrangulaire. Les travaux de restauration et de débroussaillage mettent aujourd'hui en valeur un ensemble fortifié beaucoup plus vaste et complexe qu'il n'y paraît
  • opérations archéologiques les plus novatrices proviennent essentiellement de programmes de recherche initiés par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne et réalisées par l'Institut National de Recherche en Archéologie Préventive, qui accepte à titre exceptionnel la gestion
RAP00079.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport de sauvetage programmé)
  • OUESSANT (29). mez notariou. rapport de sauvetage programmé
  • structures mineures 87 6. L'Us.62 91 93 7 Conclusion 3 LE MOBILIER 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. Introduction Le mobilier céramique Le mobilier métallique Les objets de parure Le mobilier lithique Le mobilier osseux et la faune Le bois Conclusion 4 CHRONOLOGIE ET ORGANISATION DU SITE 1. 2. 3
  • Séminaires d'Histoire, Archéologie, Sociologie et Ethnologie du C.R.B.C., Université de Bretagne Occidentale. A paraître. J.Y. ROBIC: "La céramique du 1er Age du Fer de MezNotariou en Ouessant" , mémoire de D.E.A., Université de Rennes II , juin 1991. Articles pour la revue "Pour la
  • plan ou sur cliché, l'empilement et la chronologie des différents calages de poteaux. L'expérience montre que nous devons, très souvent, demander au spectateur de faire confiance aveuglément à l'archéologue et à ses choix. La stéréoscopie permet de régler ce problème. L'utilisation
  • dont la mesure et le repérage exhaustifs posent un problème pratiquement insoluble. L'archeologue se trouve contraint de sélectionner, de faire des choix dans les relevés et mesures, sous peine de multiplier sans limite le temps de fouille s'il veut les effectuer en totalité. Le
  • des structures du même type mises au jour sur le site. En revanche, l'organisation générale de l'espace ainsi défini demeure identique avec trois tranchées longitudinales séparées par deux banquettes, L'analyse et l'interprétation de cette Us. posent un problème dans la mesure où
  • lia et Ilb est très élevée. Il est plus difficile de se prononcer au sujet d'une éventuelle réduction du nombre des poteaux en phase-Ilb. 1.4. Une extension vers l'ouest ?: Nous ne nous prononçons pas sur ce problème. Contentons nous de remarquer l'amorce d'une taille profonde et
  • (cf.supra.). Cependant, le nombre de trous de poteaux recreusant et modifiant le fond de est tel que nous ne pouvons délimiter avec ces tranchées exactitude leurs extrémités. En ce qui concerne le fond et leur profondeur le problème est identique. 2.2. Us . 57c : Les bâtiments de phase
  • progression vers le nord. La zone ainsi découverte présente un triple aspect. Un épandage de pierres (Us.61) longe la limite sud et ne remonte pas au-delà de 1,50 m. vers le nord. Une bande vierge de toute structure (Us.62) s'étire d'est en ouest tout au long de la fouille sur une largeur
  • naturellement problèmes, ceci pour plusieurs raisons: d'énormes - Les vestiges ne sont pas très différenciés et évocateurs. - La fouille est incomplète. - Les environs immédiats demeurent insondés, notamment vers le nord où les vestiges semblent se poursuivre. Il s'agit de vestiges d'un
  • PROTOHISTORIQUE Responsable: J.P. LE BIHAN Archéologue municipal de Quiraper, chargé de mission auprès du Département du Finistère Décembre 1991 SOMMAIRE INTRODUCTION 1. Si tuat ion 2 Organisation de la fouille 3 Problématique et méthode . 1 LA ZONE DES BATIMENTS A FONDATIONS PROFONDES
  • 1. 2. 3. 4. 5. 6. L'Us.56 L'Us.57 L'Us.58 Les bâtiments.à fondations légères Les petites structures particulières Conclusion 2 LA ZONE SEPTENTRIONALE 1 1 4 15 23 33 43 46 57 61 62 1. Introduction 62 2. L'Us.59 62 3. 1'Us.60 79 4. L'Us.61 86 5. Les zones intermédiaires et les
  • de fouille proprement dite se déroule du 6 juin au 15 août 1991, soit durant une période de plus de deux mois. Il convient d'ajouter deux mois pour la recherche sur les nouvelles techniques puis la préparation et le transfert du matériel de fouille. Trois mois sont également
  • nécessaires pour le travail de post-foui 11e. 2.2. Les moyens matériels: Outre les subventionnements de la Sous-Direction de l'Archéologie et du Conseil Général du Finistère, le chantier reçoit toujours le soutien logistique et la mise à disposition de matériel de la part du Centre de
  • Recherche Archéologique du Finistère, du Centre d'Etude et de Recherche Archéologiques de Quimper, de la commune d'Ouessant et de l'E.D.F. Iroise. Cette somme de concours permet de travailler dans des conditions satisfaisantes pour un chantier lourd implanté dans une île. 2.3. Les moyens
  • humains et scientifiques - L'encadrement: La direction est assurée par J.P. LE BIHAN, archéologue municipal de Quimper chargé de mission auprès du Département du Finistère. J.Y. ROBIC, étudiant en D.E.A., assure la fonction de directeur-adjoint et prend en responsabilité le traitement
  • informatique des données et le laboratoire photographique. Y.L. GOALIC -occupe la fonction de directeur technique et prend en charge la forte composante technique des méthodes de fouille. Y. GOURMELON, J.F. VILLARD, P. COIGNEC et C. CHALM assurent la fonction de chef d'équipe. - Les
  • vacataires: sont employés à ce titre: Y.L. GOALIC et C. CHALM. à ce titre: Les bénévoles: participent à la fouille BARBARO A., TALLEC M.P., SAP. M., SAGOT D. t GUGLIEMI S., RIVIERE I., THURION R., THOMAS Y., LEGEARD C., BALAN L., DE MURCIA C., SURDON A., QUAREZ G., PRADINES S., POTIQUET P
  • ., FRERE S., TOURNEUR J., COIGNEC P., VILLARD J.F., GOURMELON Y., GUERMEUR Y., ROBIC. J.Y., BERNARD F., KAVACIKOVA J. et ORTHOVA S.. Ces deux dernières participent au stage au titre d'un échange culturel avec le Ministère de la Culture de Slovaquie. Les analyses polliniques et
  • anthracologiques nécessaires sont confiées à D. MARGUERIE et au Laboratoire de Préhistoire de l'Université de Rennes I. 2.4. Relations publiques et publication des résultats: en 1991, Les fouilles de Mez-Notariou font, plusieurs communications ou présentations. l'objet de Communications à la
  • Journée d'information du Centre de Recherche Archéologique du Finistère, Brest, Université de Bretagne Occidentale (janvier): .J.P. LE BIHAN et J.Y. résultats de la campagne 1990". ROBIC: "Ouessant Mez-Notariou, . Y.L. GOALIC: "Nouvelles techniques de fouille appliquées au chantier
RAP02009.pdf (OUESSANT (29). vestiges antiques et de l'âge du bronze à mez-notaroiu. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005))
  • OUESSANT (29). vestiges antiques et de l'âge du bronze à mez-notaroiu. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005)
  • VESTIGES ANTIQUES ET DE L'ÂGE DU BRONZE A OUESSANT "Mez-Notariou" (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMERDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE Année 2004 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN DRAC-SRA j 2 8 SEP. 2004 COURRIER ARRIVEE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A
  • . - MINISTERE DE LA CULTURE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2004 m ooz.il too g VESTIGES ANTIQUES ET DE L'ÂGE DU BRONZE A OUESSANT "Mez-Notariou (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2004 Sous la
  • : S.R.A. de Bretagne 2004 2 Ch.l INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITE 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMEE 2.1. LES DONNEES ARCHEOLOGIQUES A LA FIN DE 2003 2.2 LE PROJET TRISANNUEL 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE
  • FOUILLE 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.3 LA DUREE DU CHANTIER 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET STRATEGIES DE FOUILLE 4.1. LA ZONE NORD DU SECTEUR 5 4.2. LA ZONE SUD DU SECTEUR 5 4.3 LE SECTEUR 2 ET LA VOIE ANCIENNE Us.63 CH
  • 3.1. NATURE ET STRUCTURE 3.2. MOBILIER 3.3. DATATION - INTERPRETATION 4. LE SOL Us.272 4.1. NATURE ET STRUCTURE 4.2. MOBILIER 3 4.3. DATATION - INTERPRETATION 5. LES TERRES Us.271 5.1. NATURE ET STRUCTURE 5.2. MOBILIER 5.3. DATATION - INTERPRETATION 6. LE DÉPÔT DE COQUILLAGES Us
  • .239 6.1. NATURE ET STRUCTURE 6.2. LE MOBILIER 6.3. DATATION - INTERPRETATION 7. LE SOL Us.270 7.1. NATURE ET STRUCTURE 7.2. MOBILIER 7.3. DATATION - INTERPRETATION 8. LE DÉPÔT Us.267 8.1. NATURE ET STRUCTURE 8.2. MOBILIER 8.3. DATATION - INTERPRETATION 9. LES COUCHES DE TERRE Us
  • .250 / Us.251 9.1. NATURE ET STRUCTURE 9.2. MOBILIER 9.3. DATATION - INTERPRETATION 10. LES STRUCTURES DE PIERRES ET LES DÉPÔTS Ls.242 / Us.234 10.1. LES DÉPÔTS 10.2 LES STRUCTURES DE PIERRES 11. CONCLUSION : REFLEXIONS A PROPOS DE L'Us.238 11.1. DATATION ET DUREE 11.2. ORGANISATION
  • 11.3. FONCTION : UNE FONCTION RELIGIEUSE AVEREE AU CŒUR D'UN SANCTUAIRE CH.3. LES VESTIGES DE LA ZONE SUD : VESTIGES ANTIQUES ET HABITAT DU BRONZE MOYEN 1. LES COUCHES SUPERFICIELLES 4 1.1. L'Us.116 1.2. L'Us.115 1.3. CONCLUSION 2. LA COUCHE ROMAINE Us.233 2.1. LA STRUCTURE 2.2
  • . LE MOBILIER 2.3. INTERPRETATION 3. LA COUCHE Us.273 3.1. LA STRUCTURE 3.2. LE MOBILIER 3.3. INTERPRETATION 4. LES ETUDES DE MOBILIER DU SECTEUR V 4.1. LE PROBLEME 4.2. LE PROJET MIS EN OEUVRE 5. CONCLUSION 5.1. LA VOCATION RELIGIEUSE DU SITE 5.2. PROBLEME DE LA DATATION ET LA FIN
  • de l'ouvrage consacré au site des origines à la fin de l'âge du Bronze Ch.l INTRODUCTION 1. SITUATION Fig.l et 2 Département : Finistère Commune : Ouessant Lieu-dit : Mez-Notariou Programme : H. 15 Inventaire : 29 155 002 AP Carte I.G.N. :l/25 000e, F.ll 7-8 Ouessant Cadastre
  • : 1974, Section E, parcelles 2125 à 2134, 2202 à 2233, 2245 à 2247, 2310 à 2334, 2345 à 2414. 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ Située à la pointe nord-ouest de la Bretagne, l'île d'Ouessant occupe une position exceptionnelle. Terre la plus occidentale de la métropole, elle émerge à
  • la rencontre des eaux de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La
  • distance effective entre les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard
  • , 2001). Dans l'état des connaissances actuelles, la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas. En revanche, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle
  • ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. 7 L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du
  • nord au sud étendu au pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le
  • long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro
  • -morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post-glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de
  • particulier au cours de l'âge du Bronze. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne nous renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant. - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages : 10 000 m2 - Le
  • prolongement évident des structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle
RAP00688.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. village du premier âge du fer. rapport de fouille préventive)
  • OUESSANT (29). mez notariou. village du premier âge du fer. rapport de fouille préventive
  • Conclusions: 1 Chapitre 4 LA CHRONOLOGIE RELATIVE ET 1 L'ORGANISATION DU SITE 117 1 4.1 Les éléments pour une discussion: . 117 1 4.2 La Chronologie relative: 117 4.2.1 Le problème: 117 4 4.2.2 L'analyse à partir des structures: ' 118 4 4.2.3 L'analyse par approche 6 statistique: 123 6
  • Le peuplement du village: .... 131 19 4.3.7 Les limites et l'extension du 19 village : 133 4.3.8 Conclusions: 134 20 35 35 43 51 61 72 84 94 97 Chapitre 3 LES BATIMENTS A FONDATIONS LEGERES ET LES TROUS DE POTEAUX INDIVIDUELS 98 3.1 Introduction: le problème: 98 3.2 Les trous de
  • . GOALIC, permet en effet de répondre aux problèmes posés par une fouille extrêmement urgente et délicate. La preuve y faite qu'un compresseur avec un réservoir d'air de 100 litres et une capacité d'utilisation de la pression de 0,5 à 8 bars autorise aussi bien le nettoyage très rapide
  • fréquemment sur le site. Compte-tenu de la capacité de stockage d'une telle structure, c'est le potentiel de de celui-ci, à l'échelle du village, qui pourrait sembler disproportionné et poserait problème. De toute manière, il n'est pas question, à ce stade de la présentation, de trancher
  • recoupement habituel par de nombreux trous à fort gabarit peut, soit déformer l'information soit avoir créé une illusion de réseau. L'allure générale et le relief longitudinal de la 62 , if US. 51 - niveau 2. 63 » US. 51 - niveau 2. O 0 US.50 - niveau 4. Pkaie Ê, P to-If ft
  • conviendrait alors de comprendre la technique de construction car il ne s'agirait pas de sablières basses de murs périphériques avec poteaux porteurs. Pourquoi creuser une tranchée pour des poteaux calés individuellement ? Si le problème chronologique semble réglé ceux de la fonction et de
  • par des calages de poteaux pose un problème d'interprétation. S'ils ne sont pas, pour la plupart, très massifs, ils sont fort nombreux et s'organisent autour de plusieurs axes. Le report sur plan de tous les impacts de trous permet de comprendre l'évolution de la structure
  • auprès du Département du Finistère Décembre 1990 SOMMAIRE 1 SITUATION: 2 ORGANISATION DE LA FOUILLE: 2.1 La durée du chantier: ... 2.2 Les moyens matériels: 2.3 Les moyens humains et scientifiques: 2.4 Relations publiques et publication des résultats: 3 PROBLEMATIQUE ET METHODE
  • : 3.1 La problématique de fouille: 3.2 Recherche de techniques nouvelles: 3.3 La méthode de fouille: 3.4 Les résultats et le travail réalisé: Chapitre 1.1.0 1.1.1 1.1.2 1.1.3 1 L'ORGANISATION GENERALE DU SITE L'ENVIRONNEMENT: LA STRATIGRAPHIE GENERALE: LA COUCHE US 02: LE REPERAGE
  • 4.2.4 Conclusions: 125 4.3 L'organisation spatiale: 126 7 4.3.1 L'établissement de phase I: .. 1,2.6 15 4.3.2 L'établissement de phase lia: 127 4.3.3 La phase. Ilb: 128 15 4.3.4 Les phases Illa et Illb: 128 4.3.5 Les associations de bâtiments et 19 la structure sociale: 129 19 4.3.6
  • poteaux fouillés en 1990: 103 3.3 L'ensemble Us.53 - Us.54 - Us.55: . 104 3.4 Les bâtiments légers de la zone occidentale: 110 3.4.1 Au nord-est, près de l'Us.47: 110 3.4.2 La zone des Us. 48 et 49: 110 3.4.3 Le secteur de l'Us.50 et 56: . 111 3.4.4 La zone des Us.51 et 52: 111 3.5
  • Conclusion: 114 Chapitre 5 PRESENTATION DU MOBILIER ET DATATION 5.1 La répartition: 5.2 Présentation du mobilier: 5.3 La datation: -, 5.3.1 Les données de l'architecture: 5.3.2 Le type de site: 5.3.3 Le mobilier céramique: Chapitre 6 CONCLUSIONS GENERALES 6.1 Les apports techniques et
  • préparation pour la réalisation et le transfert du matériel de fouille approprié puis trois mois pour le travail de post-fouille. 2.2 Les moyens matériels : Une nette évolution du soutien logistique et des moyens techniques mis en oeuvre caractérise cette nouvelle campagne. Les moyens
  • financiers mis à notre disposition par la SousDirection de l'Archéologie et le Département permettent un fonctionnement répondant aux astreintes de la vie insulaire: coût de la vie plus élevé, transports onéreux. Le soutien apporté par le Centre d'Etude et de Recherche Archéologiques de
  • Quimper et le Centre de Recherche Archéologique du Finistère, eux-mêmes largement subventionnés par le Conseil Général du Finistère, est déterminant. Ainsi le matériel lourd de prise de vues, le portique pour photographie verticale à 20 m, les compresseurs et aspirateurs industriels
  • , le coffret et 200 m de câble électrique sont fournis par ces centres de recherche, soit environ 30000 F de fournitures. L'E.D.F. Iroise accepte la pose à titre gracieux du compteur. Les sapeurs- pompiers d'Ouessant se chargent de l'arrosage du site lorsque les effets de la
  • sécheresse se révèlent trop préjudiciables. Si l'on ajoute l'installation d'une ligne téléphonique, la présence, désormais habituelle, du laboratoire photo et du mobilier informatique, nous pouvons considérer que la campgne se déroule dans des conditions de travail satisfaisantes. 2
  • 2.3 Les moyens scientifiques: humains et - L'encadrement: la direction est assurée par J.P. LE BIHAN, archéologue municipal de Quimper chargé de mission auprès du Département du Finistère. J.Y. ROBIC, objecteur de conscience auprès du Parc Régional d'Armorique et mis à la
  • disposition du C.E.R.A.Q., occupe la fonction de directeuradjoint de la fouille et prend en responsabilité le traitement informatique. Les moyens nécessaires au traitement de la fouille et la forte composante technique de celle-ci amènent le C.E.R.A.Q à engager Y.L. GOALIC comme ingénieur
  • chargé de concevoir et réaliser les configurations, outillages et matériels adaptés. Il assure les fonctions de directeur technique de la fouille en garantissant l'utilisation et la maintenance de ce matériel. Il s' agit la d'une fonction relativement originale sur un chantier de
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • l'axe d'une ou des deux excavations et permettant des stratigraphies continues entre les remblais. 2 Le problème méthodologique essentiel rencontré sur la fouille du Camp de SaintSymphorien résulte de la présence d'excavations vastes et profondes (plus de 2 m, et jusqu'à ... 18,30 m
  • souterrain n°3. 21 Fig. 14 Vue du souterrain n° 3, prise depuis le puits d'accès n° 1 en direction de l'est. 22 buste n°2 Le souterrain n° 4 (fig. 15) a été creusé dans un matériau bien plus altéré constitué d'une arène issue de la décomposition des grès dans la partie ouest, et
  • Conseil Général des Côtes d ' A r m o r Service Régional de l'Archéologie de Bretagne U M R 6566 1996- 1998 SOMMAIRE REMERCIEMENTS p. 1-3 PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique du site et historique des recherches. p. 4-6 2
  • - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1996-1998. p. 6-9 3 - Documentation recueillie et état d'avancement de l'analyse des données. p. 9-11 DEUXIEME PARTIE - NAISSANCE ET EVOLUTION DE L'HABITAT 1-Préambule. 2 - La phase I : l'habitat enclos. 3 - La phase II
  • : vers une monumentalisation de l'habitat. 4 - La phase III : la forteresse. 5 - La phase IV : modification des défenses et de l'organisation interne du cœur du site, suite à un incendie. 6 - La phase V : modification des lignes de défense à l'ouest du site, et à la périphérie de
  • l'avant-cour. 7 - La phase VI : démantèlement de la fortification, suivi d'une réoccupation du site. TROISIEME PARTIE - L'ENVIRONNEMENT DE L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. 2 - Les voies. 3 - Les tumuli, et leurs environs immédiats. 4 - Données nouvelles sur quelques
  • . 1 : localisation du site N ° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 FORMES ET FONCTIONS DES HABITATS GROUPES PROTOHISTORIQUES Fouille programmée triennale n° 96.64 autorisée le 13 mai 1996 par M. Le Préfet de la région Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine Coordonnées Lambert
  • - Zone I : Ax = 73,9, Ay = 171,0 Altitude : 274 N.G.F. Cadastre : année 1985 Section ZW, parcelles 48 et 49 Titulaire de l'autorisation : Yves Menez, UMR 6566, Conservateur du Patrimoine au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne REMERCIEMENTS Les données analysées dans
  • ce rapport résultent de l'effort collectif d'objecteurs de conscience ou de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps
  • Vincent TRZASALA Joanna KOROS Ketel TURZO Olivier LAURENT Emmanuelle URVOY Je n'omettrai pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture et de la Communication - Direction Régionale des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment M
  • . Michel VAGINAY, Conservateur Régional, qui a toujours soutenu cette activité de recherche effectuée par un agent de son service. - Le Conseil Général des Côtes d'Armor, maître d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Claudy LEBRETON, Président du Conseil Général, ainsi
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • vertical de 1993 projetés sur un modèle informatisé du relief vu du sud-est (documents conçus et réalisés par O. Laurent). e 2 - L'UMR 6566 de RENNES, et notamment M. Jean-Laurent MONNIER, son directeur, qui a bien voulu financer l'étude d'une partie des bois issus de cette fouille
  • sur les crédits affectés à l'unité. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. AFAN. Les documents graphiques ont été réalisés par
  • Mathilde DUPRÉ, contractuelle Olivier LAURENT, objecteur de conscience, a élaboré et mis en place, en 1997 et 1998, les infrastructures nécessaires à la réalisation de cette fouille ; il a également modélisé à l'aide de logiciels informatiques le relief des environs du site. Thomas
  • ARNOUX, objecteur de conscience, a effectué les relevés de micro-topographie sur le rempart de la forteresse et les parcelles avoisinantes. rempart conservé en élévation ancienne départementale Fig. 3 Phasage proposé en 1995 pour le programme de fouille triennale 1996-1998. 3
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • . Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet de disposer d'une
  • quant à elle barrée par une seconde ligne de crêtes parallèle à celle où s'est implanté cet habitat (fig. 2). L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. GIOT, a montré que la fortification recouvrait, pour la partie nord, un niveau à quartzites blancs et grès
  • ferrugineux, pour la partie sud des schistes phylliteux gris-vert fortement plissés par des phénomènes de cryoturbation. Deux sources au débit important sont connues à proximité : celle de Coat ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m
RAP02289.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti)
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti
  • . Les sources documentaires 15 a) Sources textuelles b) Sources iconographiques 15 B. Problématique, méthodes et moyens 15 17 1. Les problématiques de recherche 17 a) Les décors peints : un témoignage unique b) Architecture et techniques de construction : problèmes de
  • chronologie c) L'origine et révolution d'un sanctuaire paroissial 17 18 18 2. La méthodologie 3. Les moyens mis en œuvre 19 20 II. ETUDE A R C H É O L O G I Q U E 21 A. Description et analyse archéologique des élévations 1. Description architecturale de l'édifice a) Le plan b) Les
  • accès c) L'éclairage d) Les aménagements intérieurs e) L'appareillage et la mise en oeuvre 21 21 21 22 23 24 24 2 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologiquedel'ancienne église Saint-André-, 2007 2. Analyse archéologique du Mur 103 a) Appareillage et revêtements h) Echafaudages c
  • l'affermissement du pouvoir du comté 14 ïbid., p. 114-115. Voir G U I L L O T E L (H.), « Les origines du ressort de révêché de D o l » dans Mémoires de la société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, 54, 1977, p. 31-68. 16 L E M A S S O N 1925, p. 280 ; A E B , IV, p. 403. 17 T A N G U Y
  • nef et le chœur depuis l'ouest (Pl. IV, fig.2), une reproduction de la Crucifixion et une autre d'une petite scène figurative où combattent deux chevaliers et 62 Sous série 60J qui se trouvait autrefois au nord de l'arc triomphal. Enfin, un dernier croquis (Pl. IV, fig.3
  • peuvent être antérieures au XII e s. 69 D A V Y 1999, p. 150-153. 70 Voir de P O N T H A U D (S.), « L'église de Morieux » dans Mémoires de la société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, 91, 2003. 17 SAINT-ANDRE- DE S -EAUX,Etudearchéologique-de''ancienne entièrement
  • d'activité 2007 janvier 2008 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologique ê l'andenne église Saint-Andr à Mathilde, Illustrations de couverture : détails des relevés aquarellés de Charles Chauvet, 1916. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine - Ministère de la Culture et de la
  • Communicationj SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologique de l'ancienne église Saint-André-, 2007 TABLE DES MATIERES Fiche signalétique 4 Génétique de l'opération 5 Avant-propos et remerciements 6 I. ELEMENTS PRÉALABLES 7 A. Présentation du site 7 1. Le cadre naturel 7
  • ) Aménagements B. Description et analyse archéologique des peintures murales 1. L'enduit 1004 et le décor 1005 a) Analyse technique et sttatigraphique b) Programme décoratif 2. La Crucifixion 3. Le décor 1009 4. Le décor 1010 et le décor 1014 III. SYNTHÈSE ET PERSPECTIVES DE RECHERCHE A. La
  • chronologie et l'origine du site, premiers éléments de réflexion 1. Principales étapes de construction et de décoration 2. Datation 3. Origine du site B. L'architecture et les décors peints, premiers éléments de comparaison C. Perspectives de recherche 25 26 27 27 30 30 31 33 36 37 37
  • 39 39 39 40 41 41 43 1. Affiner la compréhension du bâti et des décors peints 43 2. Déterminer l'origine du site 44 Sources et bibliographie 45 Annexe 1 : Etude des mortiers et des enduits (Stéphane Büttner, CEM, Auxerre) 48 Annexe 2 : Pièces justificatives 54 Table des
  • Âge Classique Bas Moyen Age Epoque moderne Sujets et thèmes Peintures murales Enduitspeints Edifices cultuels Architecture romane Matériaux de construction 4 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologique de l'ancienne église Saint-André-, 2007 Générique de l'opération Intervenants
  • , Emilie Veneau Topographie : Tibo Géry et Mathias Dupuis Informatisation de la documentation : Mathias Dupuis Couverture photographique : Mathias Dupuis Analyse des mortiers : Stéphane Büttner (Centre d'études médiévales Saint-Germain, Auxerre) 5 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude
  • archéologique de l'ancienne église Saint-André-, 2007 Avant-propos et remerciements Les mines de l'ancienne église de Saint-André-des-Eaux se dressent dans les abords boisés de l'étang de Bétineuc, à quelques centaines de mètres à l'écart du bourg ; elles bénéficient d'un cadre naturel
  • tout à fait romantique qui rend le lieu propice aux promenades. Les murs éventrês de l'édifice voient passer chaque jour de nombreux prot?jeneurs, des cyclistes et des pêcheurs fréquentant les berges de l'étang artificiel, dont l'eau poissonneuse a remplacé les anciens marécages qui
  • entouraient autrefois le site. Cette église réunie tout à la fois la valeur scientifique d'un édifice rare et celle, affective, d'un lieu insolite, animé, témoignant du passé d'un village, d'une région, d'une multitudes de souvenirs. Si la présente étude ne ressortit qu'à la prettiière
  • , elle n'en est pas moins redevable à la seconde. Nous osons espérer qu 'elle profitera autant que possible à la préservation de ce site et lui permettra de rester un lieu de-vieet de passage, tout en offrant ci chacun la possibilité d'un regard différent et critique sur ces quelques
  • qu'Eisa et Etienne pour leur acceuil. - Robert Nogues, maire de Saint-André-des-Eaux. - Laurent Beuchet. - Emilie Veneau. - Marc Déceneux, François Heber-Suffrin et Christian Sapin. - Sébastien Bully et Pascale Chevalier ainsi que les associations AMBRES etAPAHJ. - Laurent Fiocchi
  • , pour ses précieuses remarques. - Et bien sûr, tous ceux qui ont accepté de consacrer une partie de leur temps libre à venir dessiner des cailloux sous la pluie ou simplement à mus rendre msite : Tibo, Juli, Eisa, Jérôme, Elisa et les autres... 6 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude
  • archéologiquedel'ancienne église Saint-André-, 2007 A. Présentation du site I. ELEMENTS PREALABLES 1. Le cadre naturel Ce projet de recherche s'inscrit dans le cadre d'une demande de prospection thématique présentée en 2006 auprès du sendee régional de l'Archéologie de Bretagne et financée
RAP01938.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). étude du château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2003 de fp3)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). étude du château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2003 de fp3
  • expédition, en 824, dans le nord de la Bretagne. Ce nomen est porté par plusieurs vicomtes de Léon aux XIe et XIIE siècles. 8 H.GUILLOTEL, « Les vicomtes de Léon aux XIE et XIIE siècles», Mémoires de la Société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, t. LI, 1971, p. 29-51. 9 A. DE LA
  • probablement exagéré. Consulter P. KERNEVEZ, « M o r l a i x , bourg castrai : du Mons Relaxus à la citadelle », Mémoires de la Société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, t. LXXX, 2002, p. 5-52 (p. 17-18). 42 Œuvres de Rigord et de Guillaume le Breton, op. cit., t. II, Philippide de
  • le tiers de ses terres à l'abbaye du Relec. Marié à Perrote de La Folleie 62 , il a au moins deux fils, Salomon, l'aîné, et Hervé. Ce dernier prit le nom de Lesquelen avant 127963. Constance est mariée à Pierre de Malestroit 64 . En 1237, leur fils, Eudes de Malestroit, petit-fils
  • R E G I O N A L D E L ' A R C H E O L O G I E B R E T A G N E Avenue Charles Foulon 35700 R E N N E S TABLES DES MATIERES FICHE SIGNALÉTIQUE 1 GÉNÉRIQUE DE L'OPÉRATION 2 1 - CONTEXTE DE L'INTERVENTION 3 1 . 1 - CONTEXTE GÉOGRAPHIQUE ET GÉOLOGIQUE : LA VALLÉE DE L'ELORN
  • 3 1.2 - CONTEXTE ARCHÉOLOGIQUE 3 2 - GENEALOGIE DES HERVE DE LEON (VERS 1180 - 1 3 6 3 ) RÉSUMÉ 31 3 - PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE 3.1 - LA TOUR-MAÎTRESSE EN BRETAGNE 3 . 2 - RÉNOVER ET HABITER UNE RÉSIDENCE ARISTOCRATIQUE AU BAS M O Y E N - A G E 3 . 3 - L'ADAPTATION DE
  • . 5 - LE RELEVÉ ARCHÉOLOGIQUE 35 4 . 6 - L E RELEVÉ TOPOGRAPHIQUE 35 4 . 7 - L'ARCHIVAGE DES DONNÉES DE FOUILLE 36 4 . 8 - LES ÉLÉMENTS DE DATATION 36 5 - LOCALISATION ET ASPECT DU MONUMENT 5 . 1 - ASPECT GÉNÉRAL 5.1.1 5.1.25.1.3 - L'HABITAT SEIGNEURIAL (SECTEUR 1
  • ) L'ENTRÉE (SECTEUR 2) - LA BASSE-COUR (SECTEUR 3) 5 . 2 - L'HABITAT SEIGNEURIAL (SECTEUR 1 ) 5.2.1 - LE DONJON (ZONE 1) 37 37 37 37 38 38 38 5.2.2 - LE LOGIS, DESCRIPTION GÉNÉRALE (ZONES 2 ET 3) 39 5.2.3 - L'ÉPERON NORD, DESCRIPTION GÉNÉRALE (ZONE 4) 39 6 - RESULTAT DE LA
  • RECHERCHE 6 . 1 - CARACTÉRISATION DES PHASES D'OCCUPATION 40 40 6.1.1 - L'HABITAT PRIMITIF. 6.1.2 -LA 6.1.3 - UNE PREMIÈRE DESTRUCTION 40 6.1.4 - LES DERNIERS TRAVAUX DE RÉNOVATION 41 6.1.5 - LA DESTRUCTION DÉFINITIVE ET L'ABANDON DU CHÂTEAU CONSTRUCTION DU DEUXIÈME LOGIS
  • JAOUANET M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LAROCHE-MAURICE tél : 02.98.20.43.57 - Fax : 02.98.20.43.55 Equipe archéologique Responsable, Photos : Jocelyn MARTINEAU, INRAP Dessin archéologique / DAO : Fabien SANZ-PASCUAL, INRAP
  • Topographie - Photoplan - 3D : Frédéric BOUMIER, INRAP Archivage : Sylvie LERAY, INRAP Cartographie : Thierry Lorho, SRA Bretagne Stagiaires I.N.R.A.P. Equipe d'étudiants en Histoire, Histoire de l'Art et Archéologie, Remerciements Patrick Kernevez Régis LE GALL Aurey HERPE
  • d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat Localisation de l'étude de bâti et de la fouille : Fouille programmée Conseil Général du Finistère Site d'éperon imposant un décapage manuel des stériles 700 m2 50m2 Non
  • et analyse du donjon. La phase la plus ancienne, celle du donjon et de son environnement bâti, reste non datée pour le moment. Elle fera l'objet d'une étude plus appronfondie à partir de 2004. La fouille de ces deux dernières années s'est en effet concentrée sur le dégagement du
  • logis du bas Moyen-Age, entièrement comblé par sa propre démolition. L'ultime aménagement résidentiel du logis est divisé en deux salles éclairées par de grandes fenêtres et chauffées par deux belles cheminées adossées au centre d'un mur de refend. Le mobilier, relativement pauvre et
  • céramique, que l'incendie du logis s'est produit entre la fin du XVe et la première moitié du XVIe siècle. 1 - CONTEXTE DE L'INTERVENTION 1.1 - Contexte géographique et géologique : la vallée de l'Elorn La commune de la Roche-Maurice est située dans le nord du Finistère, dans le canton
  • . L'Elorn y prend sa source à 300 m d'altitude, avant d'être guidée par un talweg jusqu'à Landerneau, où la rivière rejoint l'activité maritime du fond de l'estuaire de Brest. La vallée suit une bande de schistes tendres bordée par les granits du plateau du Léon au nord et les schistes
  • du plateau de Plougastel au sud. Le versant méridional est découpé par des affleurements de quartzite très durs, de couleur laiteuse. Le château de Roc'h Morvan est fondé sur un éperon rocheux de ce type, qui émerge à la confluence du Morbic et de l'Elorn (pl.46). Le site domine
  • ainsi à une hauteur moyenne de 70 m NGF, deux vallées encaissées aux versants boisés. Cachés par la végétation, les vestiges des élévations et arrachements des courtines est, nord et ouest échappaient totalement à l'analyse monumentale, concentrée sur le donjon quadrangulaire. Les
  • travaux de restauration et de débroussaillage mettent aujourd'hui en valeur un ensemble fortifié beaucoup plus vaste et complexe qu'il n'y paraît, divisé en trois grands secteurs qui occupent une surface totale d' 1,8 hectares. 1.2 - Contexte archéologique L'inventaire des
  • fortifications médiévales mené par Patrick Kernevez dans le département du Finistère, entre 1992 et 19941, fait état de 438 sites fortifiés (pl.02) : 182 mottes castrales, 42 châteaux et 11 enceintes de pierres, comprenant les enceinte urbaines 2 . Sur les 182 mottes, seules 43 d'entre elles
  • sont conservées avec leur basse-cour et fossés, 48 autres n'ayant plus que le tertre comme témoin archéologique. Seule la plus emblématique d'entre elle, la motte de Leskelen en Plabennec, a été fouillée en 1977 par Jo Irien3. Ce dernier a révélé la présence d'un village médiéval
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • concernaient surtout les édifices monumentaux publics tels le temple et le théâtre. Actuellement, les recherches se portent sur le problème de la structure viaire de la ville. Des campagnes de prospection archéomagnétique sont ainsi réalisées afin de déceler les anomalies correspondant aux
  • . Il serait intéressant de pouvoir travailler sur un même type de matériel sur les quatre sites pour pouvoir, sans problème, s'échanger des disquettes et ainsi consulter librement les données des confrères. Nous sommes certainement encore loin de cette situation. En effet, chacun
  • -romaines découvertes à Corseul et Plémy, Annales de Bretagne, fascicule 1, p.215-228. CHICHE B., 1972 - Corseul, capitale des Coriosolites, Archéologia, n° 47, p.59-67. CHICHE B., 1973 - Corseul d'après les fouilles récentes, Mémoire de Maîtrise d'Histoire, Université de hauteBretagne
  • ., 1978 - Céramiques sigillées en provenance de Corseul et Rennes, Dossiers du Ce.RAA., p.31-38. GAULTIER DU MOTTAY J., 1883-84 - Répaeroire archéologique du département des Côtes du Nord, Mémoires de la Société d'archéologie et d'histoire des Côtes du Nord, p.3-557. GALLIOU P., 1974
  • archéologique de Saint-Malo, p.65-72. HOFMANN B., 1980 - La céramiques sigillées dans les régions de Corseul et d'Alet, Dossiers du Ce.RAA., n° 8, p.51-62. KEREBEL H., 1990 - Projet archéologique de Corseul, Mairie de Corseul, 70 pages. KEREBEL H. et FICHET de CLAIRFONTAINE F., 1994
  • l'Ouest, à paraître. KEREBEL H., 1994 - Corseul (Fanum Martis) : 1984-1993, dix années de recherche sur une ville antique. Bulletin de la Société d'Histoire et d'Archéologie de l'arrondissement de Saint-Malo, à paraître. LANGOUET L., 1975 - Les bornes milliaires sur les voies romaines
  • - Mélanges d'histoire bretonne (VI-XIèmes ), Paris, appendice : Corseul et Alet, p.200-206. MERDRIGNAC B., 1983 - L'hagiographie du Haut Moyen-Age et les rapports entre Corseul et Alet, Dossiers du Ce.RAA., n° 18, p.65-72. MEPLAT P., 1955 - Note 78 de l'article "considérations générales
  • d'émulation des Côtes du Nord, p.23 3-274. SATNT-JOUAN (de) R., 1990 - Dictionnaire des communes, département des Côtes d'Armor. Eléments d'histoire et d'archéologie. Saint-Brieuc, p. 169-171. vTLBERT L.R., 1977 - Quévert, Taden, La Vicomté sur Rance, Lanvallay au long de la voie romaine
  • . AUBIN G., L'HELGOUAC'H J., 1988 : Pays de la Loire, Gallia informations. Préhistoire et Histoire, 1987-1988, fasc. 2, p. 139-184 (p. 162-166 : "Jublains (Noiodunum)"). BOUSQUET J., 1963 : Informations archéologiques, Gallia, t. 21, fasc. 2, 1963, p. 425. DIEHL R., 1984a : Jublains
  • romaine et les provinces voisines, t. 21, 1985, p. 191-201. REBUFFAT R., 1987 : Monnaies du complexe fortifié de Jublains (Mayenne), Mélanges offerts au docteur J.-B. Colbert de Beaulieu, Paris : Le Léopard d'Or, 1987. TRUFFREAU-LIBRE M., 1984 : La céramique gallo-romaine des fouilles
  • l'étude du site de Jublains (Noiodunum). Les imitations gauloises de la céramique sigillée italique au 1er siècle à Lezoux, mémoire de maîtrise, U.E.R. d'Histoire, Le Mans, 1980, dactyl. DEVALS C, 1986 : Les ornements et parures du haut Moyen-Age dans les Pays de la Loire, mémoire de
  • Pascal VIPAR LE PHENOMENE DE L 'ECHEC URBAIN DANS L 'OUEST DE LA GA ULE : Le cas de trois chefs-lieux de Cités (Corseul, Jublains, Vieux) et d'une agglomération secondaire (Rezé). Villes nées de l'organisation de la Gaule par et pour l'administration romaine, Corseul (Fanum Martis
  • ?), Jublains (Noviodunum) et Vieux (Aregenua), chefs-lieux des Cités des Coriosolites, des Diablintes et des Viducasses, connaissent au Haut-Empire des évolutions plus ou moins similaires et surtout, au cours de l'Antiquité tardive (Bas-Empire et début du Haut Moyen-Age) un phénomène de
  • Moyen-Age leur statut de ville grâce à de nouvelles fonctions (politique, religieuse, administrative...) et/ou à une localisation assurant une activité économique suffisante. Il est intéressant d'aborder cet aspect de l'histoire de ces anciens chefs-lieux conjointement afin de
  • comparer et de mieux comprendre cette évolution. Celle-ci ne peut cependant être appréhendée sans, auparavant, s'attacher à comprendre les éléments qui ont favorisé la création, ex nihilo, de ces cités et leur développement jusqu'au IIFme siècle. L'état des recherches actuelles sur les
  • développement de Nantes et, il y a encore peu de temps, cet espace était surtout caractérisé par un paysage rural. Le premier point commun de ces sites se trouve donc être la disparition au cours de l'Antiquité tardive de la structure urbaine et des activités qui lui sont liées. - Ensuite
  • doivent cependant être comparables et, afin d'éviter un trop grand dispersement, l'espace concerné par le projet est limité à l'ouest de la Gaule. Les trois chefs-lieux de civitates lyonnaises sont relativement proches et on peut penser que, de ce fait, leurs évolutions sont parallèles
  • . Rezé est par contre plus distante et ne fait probablement pas, en plus de son appartenance à la Gaule aquitaine, partie de la même zone d'influence. Au cours de l'année 1993, des réunions organisées à tour de rôle sur chaque ville nous aurons permis de nous présenter les sites et
  • différentes voies ou bâtiments. - A Rezé, les opérations ont le plus souvent lieu dans le cadre de fouilles de sauvetage. Ce travail aboutit maintenant à une approche intéressante de la structure de la ville antique et de ses relations avec le parcellaire de son espace périurbain
  • . Il n'est pas question dans le cadre de ce projet d'imposer des modifications de programme. Par contre, il s'avère intéressant de rapprocher les méthodes de travail et dans la mesure du possible de créer des outils communs. Dans cette optique, l'harmonisation des enregistrements
RAP02302.pdf (QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes place Bérardier. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes place Bérardier. rapport de diagnostic
  • la recherche de documents d'archives. Nicolas Menez, étudiant en master d'archéologie, a comptabilisé et aidé à la détermination du mobilier. Marie-Paule Postee, professeur d'Histoire, s'est penchée sur le dossier des familles de céramistes de Quimper et Bernard Verlingues
  • première occupation médiévale demeure mal assurée. En effet, à Quimper, le passage de l'Antiquité au haut Moyen Âge posa toujours un problème d'histoire. Après l'abandon de l'agglomération romaine de Locmaria, à une date longtemps mal établie (début du I V siècle ?), i l fallut
  • , cofondateurs d'un double pouvoir religieux et politique à Quimper, à la décadence tardive de Rome. Une fortification du Bas-Empire implantée à l'emplacement de la cathédrale actuelle ferait l'affaire, ce Tour du Chastel étant considéré comme le siège du château du roi offert à l'évêque
  • l'existence ou non de vestiges et d'occupation entre le Bas-Empire et le X I siècle, - de l'aménagement de véritables quais entre le bas Moyen Âge et l'Epoque moderne. Le diagnostic effectué sur la place Bérardier doit clarifier les problèmes ainsi posés. 3. LA F O U I L L E DE DIAGNOSTIC
  • VESTIGES MEDIEVAUX ET MODERNES PLACE BERARDIER, A QUIMPER (FINISTÈRE) QUIMPER - PLACE BERARDIER- (29 232) (Finistère) RAPPORT DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE - Tome 1 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN INRAP Collaborations : VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE
  • ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTÈRE Rennes : S.R.A. de Bretagne - 2007 •SRa "Im2007 VESTIGES MEDIEVAUX ET MODERNES JTJ ^IER PLACE BERARDIER, A QUIMPER (FINISTÈRE) QUIMPER - PLACE BERARDIER- (29 232) (Finistère) RAPPORT DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE Jean-Paul LE BIHAN Avec les collaborations
  • D'INTERVENTION 2. LE CONTEXTE GENERAL 2.1. LE SITE ET SON ETAT INITIAL 2.2. LE CONTEXTE ARCHÉOLOGIQUE : L'ANTIQUITE ROMAINE 2.3. LE CONTEXTE HISTORIQUE MEDIEVAL 2.4. L'EVOLUTION RECENTE DU SITE 2.5. ENTRE RICHESSE HISTORIQUE ET MISERE ARCHEOLOGIQUE 3. L A FOUILLE DE DIAGNOSTIC 3.1. LES
  • CONDITIONS DE FOUILLE 3.2. TROIS SECTEURS OUVERTS Chapitre 2 : LES VESTIGES DU SONDAGE A 2. L A NECROPOLE CAROLINGIENNE 2.1. LA STRUCTURE 2.2. LES TOMBES 2.3. LE MOBILIER 2.4. INTERPRETATION 3. LE SOL D'EPOQUE ROMANE 4. UNE FOSSE MEDIEVALE 4.1. LOCALISATION ET FORME 4.2. REMPLISSAGE 4.3
  • I.N.R.A.P. 2 2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) '. - SUT la chronologie : Haut et bas Moyen Âge, Époque moderne, Époque contemporaine - sur la nature des vestiges immobiliers : Mur, quai, sépulture - sur la nature des vestiges mobiliers
  • : Poterie du haut Moyen Âge, poterie onctueuse, poterie moderne et éléments de fabrication et biscuits Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : -Mise au jour: - cimetière carolingien - aménagements de quais médiévaux et
  • modernes - aménagements de bâtiments médiévaux et modernes Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper 2.10. LE SEDIMENT Us.222 2.11. LES REMBLAIS A CERAMIQUE Us.206 2.12. LES GRAVATS Us.205 2.13. LES ELEMENTS D'EPOQUE CONTEMPORAINE 2.14. CONCLUSION
  • Chapitre 5 : INTERPRETATION GENERALE ET CONCLUSIONS 1. CONCLUSIONS SCIENTIFIQUES 1.1. L'ABSENCE DE VESTIGES GALLO-ROMAINS 1.2. DES VESTIGES MEDIEVAUX DE GRAND INTÉRÊT 1.3. D'IMPORTANTS VESTIGES D'EPOQUE MODERNE 1.4. DES VESTIGES D'EPOQUE CONTEMPORAINE. 1.5. A PROPOS DES NIVEAUX DES
  • EAUX DE LA RIA 1.6. EN CONCLUSION 2. CONCLUSIONS MÉTHODOLOGIQUES ET TECHNIQUES 2.1. CONCLUSIONS METHODOLOGIQUES 2.2. CONCLUSIONS TECHNIQUES BIBLIOGRAPHIE 5.3. LE HAUT MOYEN ÂGE 5.4. LE BAS MOYEN ÂGE 5.5. L'EPOQUE MODERNE Chapitre 3 ; L E S VESTIGES DU SONDAGE B e 1. L E S
  • REMBLAIS DE L A FIN DU X X SIECLE 2. L E S TERRES DE JARDIN DU XIX SIECLE : Us.103 3. COUCHE DE REMBLAIS ET DECHETS DE FABRIQUE : Us.104 4. COUCHE DE T E R R E VASEUSE Us.105 5. COUCHE DE PIERRES ET ARGILE Us.107 6. COUCHE DE SEDIMENTS Us.108 7. L A STRUCTURE DE PIERRE Us.109 e 7.1. LA
  • CONSTRUCTION Us.218 1.3. L'ENSEMBLE Us.217 : M.4, M.5, M.6 et les Us.231,232 et 233 1.4. LE MUR PROFONDS M.7 1.5 LE CANIVEAU Us.213 2. LES REMBLAIS OCCIDENTAUX 2.1. LES PIERRES Us.215 2.2. LE SABLE DE RIVIERE Us.214 2.3. LES GRAVATS ARGILEUX Us.212 2.4. L'ARGILE Us.219 2.5. LES SEDIMENTS Us
  • .221 2.6. LA FOSSE OU LE FOSSE Us.211 2.7. LA COUCHE D'ARGILE BLANCHE Us.220 2.8. LES REMBLAIS ENTRE X V I ET l MOITIE DU XVIII SIECLE 2.9. LE REMBLAI DE PIERRES Us.207 e è r e e Chapitre 1 : INTRODUCTION 1. CONDITIONS D'INTERVENTION Fig.l et 2 Le projet de restructuration de
  • l'ensemble architectural du Prieuré de Locmaria et de ses abords impose la réalisation d'une fouille de diagnostic dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine archéologique de la commune de Quimper. Elle couvre la place Bérardier, section CK du cadastre 2004, Cette
  • opération est confiée par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à Jean-Paul Le Bihan, archéologue de la ville de Quimper. Ce dernier est mis à la disposition de 1'I.N.R.A.P. et il est assisté de J.-F. Villard, archéologue de l'I.N.R.A.P. pour la fouille et la post
  • -fouille. Le C.R.A.F. met son matériel informatique et photographique à la disposition du chantier. Le relevé topographique est exécuté par le cabinet de géomètre Rochette. Bruno Le Gall, archiviste de la Ville de Quimper, s'est mis à la disposition des archéologues en ce qui concerne
  • , céramiste et directeur du musée des Faïence de Quimper, nous a aidés en ce qui concerne la détermination des céramiques et des matériaux de production. 2. L E CONTEXTE GENERAL Le contexte et la puissance historiques des terrains proches de l'église de Locmaria et du prieuré sont
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008)
  • : soit à l'est du secteur 2 de fouille, soit au sud du secteur 3. 21 L'Us.287, vue d'ensemble vers le sud S.4153 : structure et fragment d'os mis au jour 2.2.3 La nébuleuse méridionale Nébuleuse de trous de poteaux au sud de la zone septentrionale de fouille Au sud de la zone de
  • VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE
  • S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2006 Z 135 VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN
  • CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2006 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITE 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE
  • PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME 2.2 LE PROJET TRISANNUEL 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2003 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.3 LA DUREE DU CHANTIER 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET
  • STRATEGIES DE FOUILLE 4.1. ETAT DES CONNAISSANCES 4.2. STRATEGIE DE FOUILLE 4.3. LE TRAVAIL REALISE CHAPITRE 2 : LES VESTIGES DECOUVERTS 1. SOL NATUREL ET LIMONS ANCIENS 1.1. LE SOL ARENITIQUE Us. 17 1.2. LES LIMONS ANCIENS Us.164-Us.118 2. LES STRUCTURES EN CREUX IMPLANTEES DANS LE SOL
  • NATUREL 2.1. L'ALIGNEMENT Us 285 2.2. LES TROUS DE POTEAUX 2.3. LA TRANCHEE DE FONDATION S.4137 3. LES STRUCTURES EN COUCHES 3.1. LES SEDIMENTS 3.2. LES LITS DE PIERRES 3.3. L'ALIGNEMENT Us.286 4. LA STRUCTURE EN PIERRES Us.125 4.1. STRATEGIE ET METHODE DE FOUILLE 4.2. DESCRIPTION 4.3
  • . POSITION RELATIVE 4.4. DATATION 4.5. INTERPRETATION 5. LES INSTALLATIONS ET DESTRUCTIONS RECENTES 5.1. LA BASE D'UN MUR MODERNE 5.2. LES COUCHES DE TERRE REMANIEE CHAPITRE 3 : LES TRAVAUX ANNEXES 1. LES PUBLICATIONS 2. L'EXPERIMENTATION ET LA PREPARATION D'UNE EXPOSITION 3
  • . PREPARATION DU COLLOQUE 2007 CHAPITRE 4 : CONCLUSIONS 1. LES VESTIGES DECOUVERTS 1.1. DES VESTIGES D'HABITAT 1.2. DES STRUCTURES LINEAIRES 1.3. LA STRUCTURE Us. 125 1.4. UN MOBILIER TRES FRAGMENTE 2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU ENTRE VESTIGES CONSERVES ET HISTOIRE VERITABLE 3. COMMUNICATION
  • , parcelles 2125 à 2134, 2202 à 2233, 2245 à 2247, 2310 à 2334, 2345 à 2414. 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ Située à la pointe nord-ouest de la Bretagne, l'île d'Ouessant occupe une position exceptionnelle. Terre la plus occidentale de la métropole, elle émerge à la rencontre des eaux
  • de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La distance effective entre
  • les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard, 2001). Dans l'état
  • des connaissances actuelles, la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas. En revanche, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle d'aujourd'hui dès le
  • Néolithique. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU Fig.2 En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest
  • pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion 5 différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées
  • de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et
  • sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post-glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. La présence
  • l'âge du Bronze. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant. - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages : 10 000 m2 - Le prolongement évident des
  • structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site
  • archéologique suggèrent une superficie totale d'au moins 2 ha. 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME Les rapports trisannuels et les publications antérieurs soulignent l'importance des résultats archéologiques obtenus sur le site
RAP01250.pdf (LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire)
  • LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire
  • des terres situées "in plèbe quae vocatur Landegon" (Courson. p. 368). A la fin du LXe siècle, un 21 février, Langon est mentionné dans le Cartulaire de Redon sous sa forme quasi définitive (Courson. p. 38). Entre 832 et 880, 12 francs témoignent pour un certain Fitmer, à propos de
  • correspondance de la Préfecture, la trace de démarches faites dans ce but en 1839 et 1840. Une somme de 200 fr. avait même été allouée pour les réparations les plus urgentes; l'affaire n'a pas eu de suite, mais on pourrait le reprendre. Pinczon du Sel et de Kerdrel insistent alors «pour que
  • CHAPELLE SAINTE-AGATHE LANGON (ILLE-ET-VILAINE) ETUDE DE BATI mars - avril 1994 Cyrille CHAIGNEAU Kristell CHUNIAUD MAITRISE DE SCIENCES ET TECHNIQUES "ARCHEOLOGIE PREVENTIVE" UNIVERSITE FRANÇOIS RABELAIS -TOURS A la mémoire du Père François ROCHER 1919 - 1994 Recteur de
  • Langon Passionné d'histoire de d'archéologie REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier ici les différentes personnes qui nous ont permis de réaliser cette étude dans de bonnes conditions. Tout d'abord la commune de Langon, en la personne de M. Adolphe Roux, maire, qui nous a offert
  • l'hébergement pendant notre séjour et nous a aidé dans tous les aspects matériels et techniques de l'étude. Le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne en la personne de Michel Vaginay son directeur, qui nous a fourni toute l'aide technique dont nous avions besoin (prêt de matériel
  • : projecteurs, échafaudages, etc.) et tout particulièrement Anne Villard, Michael Batt et JeanPierre Bardel pour leur soutien et leurs précieux conseils. Xavier Rodier, du Laboratoire d'Archéologie Urbaine de Tours, qui a réalisé les clichés photographiques des élévations et qui nous a aidé
  • dans le développement et le tirage des films, réalisés dans le laboratoire photographique du L.A.U.T. Yvette Cassadou, présidente du Syndicat d'Initiative de Langon, pour sa gentillesse. Elle nous a aidé à nous intégrer dans la vie langonnaise et nous a appris à connaître et aimer
  • le Pays de Redon et ses habitants. En final, nous voudrions remercier les habitants de Langon, qui ont suivi avec intérêt, jour après jour, notre travail, qui nous ont fait part de leurs connaissances et nous ont ouvert leurs archives personnelles. Nous pensons tout
  • particulièrement à M. et Mme Kuklan, M. Auguste Melleray pour les documents qu'il nous ont transmis et à M. Jean-Paul Thébaud, qui est un guide précieux et passionné du patrimoine de Langon et de sa région. 1 TABLE DES MATIERES INTRODUCTION 1. PRESENTATION 1.1. Cadre géographique 1 .2
  • partir du XVIe siècle 2. ETUDES DOCUMENTAIRES 2. 1 . La protection de la chapelle 2.1.1. Une première prise de conscience administrative 2. 1.2. Le rôle des sociétés savantes et le classement par le service des Monuments Historiques 2.2. Historique des interventions sur la chapelle
  • 2.2.1. Fouilles anciennes et récentes 2.2.2. Campagnes de Restaurations 2.3. Historiographie et commentaires de la bibliographie ; présentation des diverses hypothèses et développement critique des argumentaires 2.3.1. Un temple de Vénus 2.3.2. Un mausolée funéraire 2.2.3. Une salle
  • de thermes, un bâtiment civil 2 3. METHODE 3.1. Principes généraux 3.1.2. 3.1.2. 3.1.3. 3.1.4. Topographie de l'édifice Couverture photographique Couverture vidéo de l'ensemble des murs Réalisation du pierre à pierre 3.2. Description et analyse des murs 3.2.1. Description des
  • phase des Observations archéologiques CONCLUSION ANNEXES Bibliographie Autres sources documentaires Historique des interventions Liste des figures 3 INTRODUCTION L'étude de bâti de la chapelle Sainte-Agathe a été réalisée en mars et avril 1994. Elle constitue l'un des cinq
  • mémoires nécessaires à l'obtention de la Maîtrise de Sciences et Technique "archéologie préventive" de l'Université François Rabelais à Tours. Le présent mémoire intègre donc l'exercice proprement dit, demandé dans le cadre de cette formation, à savoir une étude archéologique et
  • architecturale d'un bâtiment, et en partie, un travail de recherche plus global, dans le cadre du "cahier des charges" proposé par le S.R.A. de Bretagne. L'édifice concerné étant classé au registre des MonumenfeHistoriquejç notre intervention a été soumise à autorisation préfectorale et
  • couche de salpêtre, mousses et moisissures sur les murs, ce qui stérilise une bonne partie des informations. - c'est un édifice classé au registre des Monuments Historiques et nous étions dans l'impossibilité de procéder à des piquetages (pourtant fort nécessaire pour ce qui concerne
  • aussi bien les interventiomcontemporaines que l'histoire de la chapelle. Le dépouillement exhaustif de cette documentation pourrait nous permettre d'approcher une chronologie absolue du monument et d'argumenter la chronlogie relative que nous avons élaborée suite à notre travail sur
  • le terrain. 4 Ce rapport doit donc être considéré comme un document intermédiaire, qui se veut plus être un état de l'avancée de notre étude, qu'un rapport scientifique achevé. Hors de l'étude architecturale et archéologique, réalisée pour notre formation universitaire, qui
  • nous a permis de mettre en place une chronologie relative fine de l'édifice, chronologie (présentée dans la troisième et la quatrième partie* du rapport) qui est un des éléments essentiels du présent mémoire, nous présentons surtout une documentation brute, organisée, parfois
  • chronologie relative qui ressort de notre travail. Cette mise en phase est maintenant cohérente archéologiquement parlant. Il reste à la caler dans l'absolu, et seule la poursuite du travail entamé l'année dernière pourra nous permettre d'y parvenir. 5 1. PRESENTATION 1.1. Cadre
RAP00308.pdf (ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • ILE-DE-BREHAT
  • ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de fouille programmée annuelle.
  • cendres; Il n'a pas été rencontré de telles apparences de trous ou calages de poteaux dans le milieu et en particulier près de l'axe du bâtiment; 3 Il se pose évidemment_le problème de la coexistence de ces foyers avec une charpente et une toiture^se pose. L'éventuelle mise en place
  • . pour une confiance à95 %% On se trouve devant le même dilemme que pour la fosse voisine explorée en 1981, on se trouve devant une date oscillant entre la fin de la période galloromaine et le début de la période post-romaine. Le problème de l'âge du bois ayant donné le charbon de
  • que nous ayons affaire à des fosses del'époque gallo-romaine tardive, ce qui cadrerait bien avec le peu d'objets du contenu de la fosse fouillée en 1982j par contre pour celle de 1981, il se poserait un problème pour quelques tessons d'allure, disons, carolin- gienne et trouvés
  • . Le problème important qui se posait était la présence éventuelle de sépultures à l'intérieur de la chapelle. Nous avons trouvé deux fosses, avec quelques débris d'ossements et quelques pierres, le fond de ces fosses se trouvant à environ 0,25 m plus bas que le bas des murs de
  • essayer de retrouver le coin sud-est et une partie du mur est n'ayan rencontré que du terrain remanié, nous avons encore là une question incertaine. La signification de ce petit édifice carré reste donc un problème entièrement ouvert. Dans la petite partie conservée intacte de son
  • l'ancienne piste d'atterrissage comme tous les rochers, cette végétation posera problème pour la conservation de tous les vestiges, s'il n'y a pas de mesures de prises.- D'une manière générale il se pose pour le site et pour l'île Lavret dans son ensemble, des problèmes de conservation
  • Conservatoire du Littoral qui s'intéresse à l'ensemble de l'Aie et ses annexes, et a fait un voeu en ce sens au début de 1983. suivie et relancée le cas échéant. L'affaire doit être 15 Fréquentation à l'époque_gallo-romaineJ. Rappelons encore une fois que presque tout le matériel gallo
  • Bréhat, et est actuellement accessible à basse mer, sauf aux mortes eaux. En résumé le Sud de l'île Lavret peut se décrire comme formé de deux barres rocheuses granitiques orientées SW-NE, séparées par une zone plus basse, large de 75 m au niveau du site archéologique, sorte de
  • "plaine" sédimentaire remplie de formations quaternaires, essentiellement du limon loessique. Cette "plaine" a été rabotée par la tentative d'établissement d'une piste d'aviation privée en 19^7, quelques décimètres de terre et toutes les structures qui dépassaient étant partis
  • ; Campagne de fouilles 1983; Comme prévu elle s'est déroulée entre le Lundi 22 Août (mise en place du matériel) et le Samedi 17 Septembre (enlèvement de celuici) selon un schéma d'organisation désormais bien rodé; grâce à la compréhension de marins-pêcheurs, il a encore été possible de
  • partir et de revenir directement du quai de l'Arcouest sans transiter par l'île de Bréhat elle-même, ce qui simplifie énormément les manutentions, quoique pour le retour nous soyons tombés en morteseaux. La quantité, le poids et le volume du matériel utilisé sont limités par les
  • capacités des deux bateaux comme celles des voitures.- Fouiller dans une île d'accès moyennement aisé implique des limitations et des sujétions dont il faut savoir s ' accomoder. L'avancement d'une semaine de la date d'ouverture du chantier par rapport aux campagnes précédentes a permis
  • d'avoir un effectif de fouilleurs suffisamment constant et correspondant au maximum des capacités de logistique économique; Les tâches d'intendance étant facilitées par la présence de plusieurs fouilleurs habituels et fidèles depuis plusieurs années, et les équipements nautiques légers
  • prêtés par le Centre régional archéologique d'Alet comme par M. le Maire de Bréhat ; Parmi nos visiteurs fidèles nous devons mentionner à nouveau Mr P. Riché, professeur d'histoire du moyen-âge à l'Université de Paris-Nanterre, Mp K. Dark, Lecturer au département de celtique de
  • l'Université de Cambridge, Mr L. Fleuriot, professeur de celtique à l'Université de Haute-Bretagne et à l'E.P.H.E. On a concentré les efforts en 1983 sur l'intérieur de la ruine gallo-romaine et ses abords orientaux, sur le secteur des fondations de la chapelle arasée St-Simo; et 3t-Jude
  • , sur les nouvelles fondations découvertes en 1982 entre ce secteur et le puits antique, enfin sur le cimetière dans sa zone occidentale; 3o& 2 L'intérieur de_la ruine B&l~L2~l£0™a4P-Ë _(5°5e_lj. secteur B)A Alors que les coins nord-est et sud-est de l'intérieur de la ruine gallo
  • limon loessique, effectué au haut Moyen—^ge, et jusqu'au niveau du bas des fondations gallo-romaines. Au-dessous nous avions rencontré une tranchée-foyer, creusée dans le limon, aux parois rougies, et pleine de cendres et de charbons de bois. Une datation radiocarbone a procuré un
  • résultat des plus intéressants: GL?-602if 1240 i 60 ans B.P; ce qui donne, avec la méthode d'exprimer les dates désormais en usage, un intervalle entre 620 et 895 A.D. dans un intervalle de confiance à 95 %» soit la fin de l'époque mérovingienne et le début de l'époque carolingienne
  • ; En dehors d'ossements d'animaux domestiques et de coquilles, il n'y avait malheureusement pas d'objets archéologiques associés. Tandis que le remplissa; médiéval au-dessus comprenait des tessons de poterie commune médiévale à côté de restes alimentaires, le tout avec des
  • partie centrale de l'espace intérieur, avec des parois rubéfiées sur ses bords méridionaux et orientaux. La forme assez caractérisée du bout méridional de cette fosse, donnant plus l'impression d'un four, fait penser à une utilisation culinaire plus caractérisée, par exemple pour
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • projet collectif de recherches
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • Institut d'Histoire des Sciences et des Techniques fondé par Abel Rey célébrait l'usage conjoint de l'archéologie, de l'expérimentation, de l'analyse chimique, de l'analyse micrographique et de la radiographie par rayon X pour décrypter la technique de fabrication des lames de sabres
  • « archéométrie », le G.M.P.C.A. réunit des spécialistes appartenant à diverses disciplines (prospection, datation, analyse des matériaux, études environnementales, géologie, botanique, zoologie, anthropologie...) et contribue à la résolution de problèmes archéologiques. Plus de trente années
  • nouvelle étape se dessine, qui rapproche les études paléométallurgiques, du programme fixé en 1937 par l'équipe pionnière de l'Institut d'Histoire des Sciences et des Techniques à propos du bronze : la rencontre entre l'archéologie et les sciences humaines, tout particulièrement
  • matériaux, pour résoudre les problèmes posés par la conservation et la restauration de ce patrimoine culturel. Condition nécessaire à l'interprétation des faits, l'archéométrie n'en n'est pas en effet pour autant la condition suffisante : trente années de pratique ont abouti à ce constat
  • entre araire et charrue - c'est aller à l'impasse. L'étude typologique, qui est intrinsèquement morphologique, obscurcit le problème de la distinction entre les deux outils aratoires et du passage de l'un vers l'autre - en créant de fausses corrélations qui induisent en conséquence
  • ° 0U ' 3t^ 200? RRIER Vents et fours. Du minerai à l'objet (Recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer) Programme collectif de Recherche Rapport final SRA Bretagne, année 2006 Participants au PCR « Vents et Fours »: Aranda Régis Forgeron
  • -métallurgiste, association Hispamébro et chercheur associé à l'UMR 5060 Chauvel Jean-Jacques Géochimiste, président de la Société Géologique Minière de Bretagne Colliou Christophe Doctorant en archéologie, GRHIS, université de Rouen et Laboratoire Pierre Sue, CEA / CNRS, Saclay ' Dillmann
  • Philippe Chargé de recherches au Laboratoire Pierre Sue, CEA /CNRS Saclay (UMR 5060) Garçon Anne-Françoise (dir.) Professeur Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, responsable du Groupe d'Histoire des Techniques, (GHT/LAMOP, UMR 8589). Girault Nicolas Doctorant en archéologie, Université
  • . INTRODUCTION II. APPROCHE CRITIQUE DES GRANDS OUTILS DE PENSÉE : LIGNÉES, COMPLEXES TECHNIQUES, CHAÎNES 9 OPERATOIRES AJ Qu'est-ce qu'une lignée technique ? Complexes, espaces et systèmes techniques La chaîne opératoire : intérêt, limites B/ Cl III. LES GRANDES LIGNÉES TECHNIQUES
  • DE PRODUCTION DES MÉTAUX FERREUX Al Réflexions d'ensemble sur la métallurgie du fer Les grandes lignées techniques de production des métaux ferreux B/ IV. APPLICATION A LA PALEOMETALLURGIE DU FER : LE BAS-FOURNEAU ET LA VENTILATION AJ Mise en place d'une grille de lecture
  • TECHNIQUE I. APPROCHE CRITIQUE DE LA LITTÉRATURE TECHNIQUE ET SCIENTIFIQUE AJ Les principaux arguments de diagnostic des modes de ventilation : A II. AJ III. LA RECHERCHE D'UN REFERENTIEL TECHNIQUE Discussion sur les arguments permettant de diagnostiquer les modes de ventilation
  • : BIBLIOGRAPHIE AJ B/ Cl D/ Ouvrages historiques et techniques : Sites archéologiques : Expérimentations: Données ethnographiques : 66 66 68 81 82 97 97 98 100 102 DEUXIEME PARTIE - REDUCTION 104 PROPOSITIONS, EXPERIMENTATIONS ET REFLEXIONS AUTOUR DE LA REDUCTION DU MINERAI DE FER PAR
  • fragments Le système de ventilation La fosse de piégeage à scories Discussion et propositions LES EXPÉRIMENTATIONS A/ B/ Cl Dl IV. Premiers essais Proposition Premiers résultats Le four d'expérimentation démontable en terre cuite BILAN ET PROPOSITION D'INTERPRÉTATION Al B
  • FOURNEAU III. GRILLAGE DU MINERAI - CONCASSAGE IV. RESULTATS V. PERSPECTIVES ET PROJETS A/ Réalisation de nouvelles opérations de réduction en ventilation naturelle dans un four de grande dimensions B/ Etude du comportement d'une minerai différent en réduction et post-réduction
  • IV. Fractionnement des éléments CONCLUSION AJ B/ Les résultats positifs Les problèmes résiduels 1 51 152 153 153 155 155 156 1 56 159 159 160 TROISIEME PARTIE - EPURATION 166 QUESTIONS LIEES A L'EPURATION 167 I. INTRODUCTION II. RÉSULTATS AJ B/ Cl III
  • . Expérimentation I : épuration de type « martelage » Expérimentation 2 : de type « grappage » Expérimentation 3 : de type « grappage» DISCUSSION DES RÉSULTATS ; APPORTS ET LIMITES DE L'EXPÉRIMENTATION GLOSSAIRE 167 170 170 173 177 180 183 [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA
  • techniques, ethnologie. Ces études, chacune dans leur domaine, ont considérablement fait progresser la connaissance des « savoirs et des savoir-faire »de la métallurgie préindustrielle : meilleure compréhension des procédés, de l'organisation des ateliers, de l'usage des matériaux
  • , minerai, fondant, ajout, ou outil, analyse fine de la chaîne opératoire et des objets, dont témoignent les publications les plus récentes. Mais du simple fait qu'elles ne reposent pas sur les mêmes sources, qu'elles n'interrogent pas les mêmes époques et les mêmes lieux, et qu'elles ne
  • mettent pas en œuvre les mêmes compétences, les mêmes cultures scientifiques et techniques, elles diffèrent bien souvent dans l'approche et dans la mise en œuvre des résultats: l'archéologue met à jour les traces et restes d'ateliers métallurgiques ; l'historien décrypte et interprète
  • antiques; et la mise en commun des méthodes de l'archéologie avec la linguistique, la géographie et l'histoire des techniques pour comprendre l'invention du bronze (Brunet 1936-37). Un pas considérable fut franchi dans le milieu des années 1970, avec la création du G.M.P.C.A
RAP02385.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à Mez-Notariou. rapport final d'opération programmée 2006-2008)
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à Mez-Notariou. rapport final d'opération programmée 2006-2008
  • FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE SJJ.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2008
  • NATUREL ET L'INSULARITÉ 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. L E PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME 2.1.1. Un établissement néolithique ? 2.1.2. Un établissement du Bronze ancien et moyen 2.1.3. Un site du Bronzefinal? 2.1.4. Un
  • colloque international et une exposition 3. ORGANISATION DES CAMPAGNES DE FOUILLE 2006 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.2.1 L'encadrement, 2006 - 2008 3.2.2. Les bénévoles 3.2.3. La publication et les programmes annexes 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES
  • 3.4.1. Année 2006 3.4.2. Année 2007 3.4.3. Année 2008 4. ETAT DES CONNAISSANCES E T STRATEGIE DE FOUILLE 4.1. ETAT DES CONNAISSANCES 4.2. STRATEGIE DE FOUILLE ET TRAVAIL REALISE EN 2006 4.2.1. Les décapages 4.2.2. La fouille des espaces décapés 4.2.3. La fouille de la structure de
  • pierres Us. 125 4.2.4. Le travail réalisé 4.3. STRATEGIE DE FOUILLE ET TRAVAIL REALISE EN 2007 4.3.1. Les décapages et le nettoyage 4.2. La fouille des espaces décapés 4.3.3. La fouille de la structure de pierres Us.125 4.4. STRATEGIE DE FOUILLE ET TRAVAIL REALISE EN 2008 4.5
  • . L'ENSEMBLE FOUILLE AU COURS DE LA TRISANNUELLE CHAPITRE 2 : LES VESTIGES DECOUVERTS 1. LES VESTIGES STRATIFIES DU BRONZE MOYEN A L'OUEST DU SECTEUR 2 (2007 - 2008) 1.1. LE SOL NATUREL 1.2. LES AMENAGEMENTS PROFONDS DE L'HORIZON A 1.2.1. Les trous de poteaux et le creusement de la roche
  • 2.3.4. Interprétation 2.4. LES EPANDAGES DE PIERRES DE LA PARTIE MERIDIONALE 2.4.1. La structure Us.309 2.4.2. Le mobilier 2.4.3. Interprétation 2.5. CONCLUSION 3. LES STRUCTURES EN CREUX DU SECTEUR 5 (2006 ) 3.1. SOL NATUREL ET LIMONS ANCIENS 3.1.1. Le sol arénitique Us.17 3.1.2
  • . L'alignement Us.286 4. LA STRUCTURE Us.125 : UNE BASE DE FANUM GALLO-ROMAIN 4.1. STRATEGIE ET METHODE DE FOUILLE 4.2. DESCRIPTION 4.2.1. Forme générale et masse 4.2.2. Module des pierres 4.2.3. Arrachements ou aménagements ? 4.2.4. Des calages et des alignements particuliers ? 4.2.5. Le
  • mobilier de l'Us.125 4.2.6. La fosse et le profil du sol naturel 4.3. POSITION RELATIVE 4.4. DATATION 4.5. INTERPRETATION 4.5.1. La structure 4.5.2. Son intégration dans le site 4.5.3. Conclusion 5. LA ZONE DE CARRIERES MODERNES DU SECTEUR 5 (2007) 5.1. LE SOL NATUREL ET LES CARRIERES
  • 5.1.1. Profil général 5.1.2. La fosse Us.314 5.1.3. Les fosses Us.316 et Us.317 5.1.4. La dépression Us.315 5.1.5. Conclusion 5.2. LE REMPLISSAGE DES FOSSES 5.2.1. Un remplissage de pierres 5.2.2. Le mobilier archéologique 5.3. LES SEDIMENTS DE RECOUVREMENT 5.3.1. Les matériaux 5.3.2
  • . Le mobilier 5.4. UNE BASE DE MUR MEDIEVAL Us.302 5.4.1. La structure 5.4.2. Le mobilier d'accompagnement 5.5. LA PARTIE ORIENTALE DU SONDAGE 5.6. CONCLUSION 5.6.1. Interprétation 5.6.2. Observations 6. LES INSTALLATIONS ET DESTRUCTIONS RECENTES SUR LE SECTEUR 5 6.1. LA BASE D'UN
  • . COLLOQUE INTERNATIONAL 2007 « Routes du monde et passage obligés CHAPITRE 4 : CONCLUSIONS 1. L E S VESTIGES DECOUVERTS 1.1. DES VESTIGES D'HABITAT 1.2. DES STRUCTURES LINEAIRES 1.3. LA STRUCTURE Us. 125 1.4. UN MOBILIER ARCHEOLOGIQUE D'INTERET TRES DIVERS 1.5. UN OBJECTIF ATTEINT 2
  • . ENTRE VESTIGES CONSERVES ET HISTOIRE VERITABLE 3. COMMUNICATION, VALORISATION E T AVENIR DU SITE 3.1 COMMUNICATION ET VALORISATION 3.2. AVENIR DU SITE ET PROJET ARCHEOLOGIQUE 3.2.1. Projet de fouille 3.2.2. Projet de publication BIBLIOGRAPHIE CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1
  • . MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ Située à la pointe nord-ouest de la Bretagne, l'île d'Ouessant occupe une position exceptionnelle. Terre la plus occidentale de la métropole, elle émerge à la rencontre des eaux de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent
  • , Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La distance effective entre les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière
  • particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas. En revanche, dès le Néolithique, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle d'aujourd'hui. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU Fig.2 En position relativement
  • centrale par rapport à l'ensemble de l'île, sur le flanc sudouest de la colline Saint-Michel, le site est implanté sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du
  • précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, étendu entre le pied d'une croupe de roches granitiques et le rebord d'un talweg
  • creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des
  • granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post