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RAP02053.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. le cas du bassin du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique)
  • prospection thématique
  • (22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. le cas du bassin du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique
  • pas à la classification proprement dite et ne seront pas utilisés ici. Cette question sera traitée dans l'analyse synchronique et diachronique. 17 Dans le Beaucairois 1 1 critères, quatre se rapportent aux aspects fonctionnels et morphologiques de chaque site, deux à sa chronologie
  • 1.1.2 L 'analyse des formes du paysage p. 5 p. 5 p. 6 1.2 La prospection pédestre P- 2. LES RÉSULTATS p. 8 5 6 2.1. L'état de la question p. 8 2.2. Les découvertes 2.2.1. Les vestiges isolés et les indices de sites : des données assez énigmatiques 2.2.2. Les établissements
  • deuxième âge du Fer : les établissements ruraux p. 13 3.2. La période gallo-romaine et ses différentes formes d'habitat 3.2.1. La villa 3.2.2. Les autres établissements ruraux Les fermes : des unités agricoles plus modestes Les sites à tuiles : des annexes agricoles p. p. p. p. p
  • obtenues par prospection aérienne 18 , seule méthode qui procure les éléments décisifs pour l'insertion des vestiges dans une catégorie précise. Les critères qui servent, dans certaines recherches, à l'analyse des rapports entre les établissements et leur environnement, n'appartiennent
  • , Françoise Labeaune, Jean-Yves Tinevez pour leur contribution à l'analyse et la datation du matériel ; - L'équipe d'accueil 1279, Histoire et Critique des Arts de Rennes 2, qui a apporté un financement complémentaire ; - Les prospecteurs bénévoles, étudiants de l'Université qui ont
  • ; il est fondé sur la documentation existante, enrichie par les découvertes de nouvelles prospections sur les sites connus et par les résultats de prospections systématiques effectuées dans des zones-tests (Saint-Juvat, Plouasne et Tréfumel). En raison du temps imparti, généralement
  • . L'exercice n'est donc pas entièrement négatif, d'autant qu'il permet de se familiariser avec la vision globale et aérienne du paysage. Les autres missions seront examinées en 2005. 1.1.2 L'analyse des formes du paysage L'analyse des formes du paysage nous est apparue indispensable, dans
  • systématique autour du site d'Ournèzes, les chercheurs ont noté, sur toute la surface, « la présence de petits fragments de poterie gallo-romaine et médiévale, tessons usés par de nombreux déplacements successifs. Ce mobilier très épars et peu dense, une vingtaine de fragments par hectare
  • 140 parcelles ont été prospectées, soit environs un peu moins de 600 hectares, répartis sur les trois communes concernées. Tout d'abord, la prospection a permis, d'une part, de compléter les données concernant les sites connus et, d'autre part, de révéler de nouveaux gisements
  • probable qu'il s'agisse d'épandage. En revanche, les observations faites sur la villa de Villery à Trévérien (n°142, fig. 7, 10 et tableau 1) peuvent nous fournir quelques réponses. En effet, ce nouveau site a fait l'objet d'une prospection très fine et d'une collecte exhaustive du
  • signale, soit la présence d'un hypocauste avec pilettes circulaires, soit de colonnes et invite donc à classer ce site dans le type villa. Ainsi, il apparaît clairement que, dans ce secteur voué à une agriculture intensive, les pratiques culturales ont des répercussions sur l'image du
  • -romain, mais sans qu'il soit possible d'en préciser la chronologie (cf. tableau 1, 34). Le dispositif à deux cours est un modèle répandu en Gaule 10 et présent également dans le territoire des cités des Riédons 11 et des Coriosolites 12 . Dans la majorité des cas, la deuxième cour
  • futures. En raison de la rareté des vestiges en surface, les sites feront en effet obligatoirement l'objet de plusieurs prospections et ce n'est au terme de collectes successives que nous pourrons obtenir des données exploitables. Ces résultats seront évidemment confrontés aux données
  • abordée ultérieurement, lorsque de nouvelles données le permettront. 3.1. Le deuxième âge du Fer : les établissements ruraux Ces établissements ruraux sont connus grâce à la photographie aérienne et présentent un système d'enclos parfois complexe. Ils constituent, dans notre zone
  • d'étude, plus de 50% des découvertes. La prolifération des découvertes aériennes ces dernières années a conduit les chercheurs à proposer une typo-chronologie de ces ensembles. Malheureusement, la prospection au sol semble inopérante et ne corrobore que dans de rares cas une datation
  • le mobilier collecté au sol 23 , occupé sur une longue période : de la protohistoire à la période gallo-romaine. 3.2. La période gallo-romaine et ses différentes formes d'habitat 3.2.1. La villa La villa, reflet de la romanisation des campagnes, désigne un centre domanial
  • secondaires : ferme et/ou annexe agricole. En tout cas, il est évident que la restitution du paysage antique autour de la villa du Quiou ne peut se concevoir que par la mise en oeuvre d'une prospection systématique la plus fine possible. 30 31 Laiit et al. (à paraître). Des sites de
  • à très faible. Mais, c'est surtout la nature du matériel qui invite à distinguer deux catégories : les sites de faible extension qui fournissent tuiles et céramique (autres établissements) et ceux de très faible extension qui ne donnent que des tuiles (sites à tuiles), Balmelle
  • et al. 2001, 220. 16 BIBLIOGRAPHIE Agache, R. (1978) : La Somme pré-romaine et romaine d'après les prospections aériennes à basse altitude, Amiens. Arramond, J.-Ch., Chr., Requi, T. Arnoux, F. Labaune (2004) : La villa galloromaine de la Gare, Le Quiou (Côtes d'Armor), Rapport
  • agriculteurs qui nous donné l'autorisation de prospecter leurs parcelles. 3 TABLE DES MATIÈRES INTRODUCTION : LA PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE p. 4 1. LES MÉTHODES D'INVESTIGATION P- 1.1. La consultation des photographies aériennes de 1TGN 1.1.1. La recherche des sites archéologiques
RAP00564.pdf ((56). l'arrondissement de Vannes. rapport de prospection inventaire)
  • prospection diachronique
  • (56). l'arrondissement de Vannes. rapport de prospection inventaire
  • acquérir des outils méthodologiques utilisables dans d'autres régions d'Europe. La méthode que nous avons élaborée pourrait ainsi être appliquée ailleurs. En combinant une prospection de " terrain systématique et rigoureuse à une exploitation très poussée de tous les types de
  • bassin versant de l'Oust et de la Vilaine (Cf. Figure 1). L'objet de notre étude est de déterminer .dans la mesure du possible, la relation de l'homme avec son environnement ainsi que les changements intervenus dans cette relation, à l'intérieur d'une partie de l'Europe qui fut
  • leur survie. Nous nous attachons donc dans cette étude à comprendre les relations spatiales - et donc les sites -et leur environnement - et non seulement, contrairement à tant d'autres études, à identifier les Habitats. Nous étudierons donc dans ce projet l'économie rurale de base
  • résultats des prospections par bandes, mais aussi sur d'autres données, cadastrales, environnementales et toponymiques.qui viennent s'ajouter Figure 2 255 à celles que nous fournissent les documents du IXème siècle. Des prélèvements de terrain faits dans chaque carré de 5 mètres en
  • basées sur le site proprement dit. L'établissement d'une chronologie relative des dépôts de matériel et, par suite, des sites eux-mêmes, repose sur la mise au point d'une datation des céramiques recueillies lors des prospections. Nous avons ainsi établi, en nous fondant sur la
  • 251 PROSPECTIONS ARCHEOLOGIQUES DANS L'EST DE LA BRETAGNE: LE BASSIN DE L'OUST ET DE LA VILAINE par Grenville ASTILL* et Wendy DAVIES** * Department of Archaeology .University of Reading. ** Department of History .University Collège, London Le programme de prospections en
  • des communautés villageoises ainsi que l'effet de l'exploitation agricole sur les paysages et, à l'inverse, sur la taille et la nature des groupes sociaux des campagnes. Il est donc évident que notre projet porte autant sur les effets du paysage sur l'homme que sur ceux de l'homme
  • sur le paysage. Nos techniques de prospection ont donc été mises au point afin qu'elles puissent s'appliquer à ces fins; elles ne constituent d'ailleurs qu'une partie d'un programme de recherche intégrant d'autres techniques d'investigation. Le paysage de cette partie de la
  • Bretagne est constitué par une pénéplaine doucement ondulée, dont les plis courent d'ouest en est. La plupart des roches de cette région sont des schistes et des ardoises, mais il arrive que des filons de quartz, plus résistants, aient donné naissance , ici et là, à des pointements
  • des communes) et environ 350 haneaux et fermes; les villes de marché les plus proches sont Malestroit.à dix kilomètres à l'ouest, et Redon, à vingt-cinq kilomètres au sud-est, sur le cours, navigable à cet endroit, de la Vilaine. En termes humains, nous avons ici un paysage
  • * / | A o 0 Q pottibl* sitvs * Roman ittt* • m«di«val sittt ■ po*t mcditval litis Figure 1 253 - on ajoutera enfin que.de nombreuses enquêtes similaires ayant été entamées dans d'autres parties de la Bretagne au cours des dernières années, le matériel de comparaison est abondant, et
  • centrale de l'étude ont été prospectées à intervalles de 50 mètres, les unités de ramassage étant de 100 mètres; ainsi.au moins 20% de la surface de ce secteur devraient être couverts en cinq saisons. La prospection est organisée à l'intérieur de bandes de 2 kilomètres de large, et les
  • probables" les champs dans lesquels une unité isolée livrait au moins 5 tessons, et au moins deux unités voisines de 1 à U tessons et des matériaux de construction, ou bien ceux dans lesquels deux unités voisines livraient au moins 5 tessons, et "sites possibles" enfin, les parcelles
  • fixé. On remarquera enfin que les termes définis ci-dessus sont purement conventionnels et qu'ils ne dénotent pas nécessairement la position d'anciens habitats. Le second moment de la prospection de terrain est destiné à recueillir une proportion plus élevée de témoignages
  • investigation de terrain afin de relever tous les indices en place. Notre sélection a été conçue de manière à ce que tous les types de conçentrations_ -"sites", "sites probables", "sites possibles"- dans toutes les situations possibles à proximité et à une certaine distance de lieux
  • et repéré 79 "sites possibles", 50 "sites probables" et 32 "sites (Cf Figure 2). Environ L% des céramiques recueillies datent de l'époque romaine, 67% du 256 EAST BRITTANY SURVEY 1983 Figure 3 257 Moyen-Age et 29% des siècles postérieurs; il y a certes quelques silex dans le
  • possibilités d'identifier, de mesurer et de dater les changements intervenus dans l'utilisation du sol et ceci d'autant plus facilement que nous allierons les prospections décrites ci-dessus à des recherches sur l'environnement et sur les pollens. En 1983, cinq zones (parcelles A 116-124, B
  • trouvailles sur le "site probable" en B 319 étaient certes basses, mais n'étaient cependant pas les plus basses du groupe. Dans tous les cas, la proportion de céramiques post-médiévales était remarquablement basse. On peut suggérer diverses explications à de telles variations:c'est ainsi
  • environnement qui.au cours des deux derniers millénaires, a connu de profondes mutations. Nous pensons ainsi mettre au point une technique nous permettant d'établir la nature des découvertes de surface dans cette région particulière, sans recourie à la fouille, et nous espérons également
  • cours dans l'est de la Bretagne se différencie des autres études par son approche plus ample et multi-disciplinaire du développement et des inter-relations du paysage.de l'utilisation du sol et de l'habitat au cours des deux mille dernières années. Il porte sur les communes
RAP01248.pdf (PLUMÉLIAU (56). "le champ d'aviation". un enclos du haut empire. rapport de fouille préventive)
  • PLUMÉLIAU (56). "le champ d'aviation". un enclos du haut empire. rapport de fouille préventive
  • fossé semi-circulaire 4. Les structures postérieures Essai de synthèse Le contexte général 1.1. Le cadre écologique 13 1.2. La région à l'époque gallo-romaine 1.3. Historique et présentation du site Enclos et fermes indigènes vus d'avion : un corpus déjà développé 2.1. Un court
  • région à l'époque gallo-romaine Le site se trouve à l'intérieur des terres, dans la cité des Venetes. au nord de Dàrioritum, dans un milieu rural. D'après les diverses études palynologiques effectuées dans la région, le paysage gallo-romain devait être composé d'une lande régressive
  • de surface protohistorique et gallo-romain, parle en faveur d'une certaine continuité de l'occupation du sol dans l'arnère-pays. Cependant, le site étudié se trouve non loin du tracé théorique de la voie gallo-romaine Rennes-Quimper et son implantation pourrait peut-être être liée
  • de quelques tessons de céramique galloromaine. C'est ce matériel et la forme des enclos qui a fait attribuer cet ensemble à la période gallo-romaine. Ce site apparaissait donc comme un système fossoyé correspondant probablement à des structures agricoles gallo-romaines, par
  • en France les années 50. et les travaux de R. Agache en Picardie, pour que commence à se développer cette discipline. Les résultats, parfois spectaculaires, de cette méthode ont permis la découverte des plans de nombreux sites en France : villas gallo-romaines, enclos rituels et
  • de l'étude de ces données fournies sur ce sujet par la prospection aérienne. En effet, ce type de structures fossoyées apparaît généralement très lisiblement sur les sols pauvres, car les fossés creusés dans le substrat conservent mieux l'humidité que le terrain environnant et se
  • cartographique des sites dû en partie à la méthode de collecte des informations. Si la prospection aérienne a rassemblé une masse importante de données concernant l'habitat rural pré-romain et romain - plusieurs milliers de sites détectés en Picardie- et donc permis une première étude de ces
  • photo-interprétations (à prendre sous réserve) les attribuent souvent à la période gallo-romaine. La fouille partielle (largeur de l'emprise routière) de l'enclos concerné, interprété comme une "ferme indigène", permet une approche plus fine de la morphologie et de l'utilisation des
  • . nodules de terre cuite et tessons de céramique gallo-romaine. Le tracé de la future route étant défini, une opération de diagnostic archéologique est lancée de décembre 1993 à janvier 1994 pour évaluer plus précisément le potentiel et l'état de conservation des vestiges enfouis
  • , issue des défrichements massifs du second Age du Fer. et de zones plus boisées. Loin de la civitas et du littoral plus fortement romanisé, cette campagne retirée semble peu touchée par la civilisation romaine. Ainsi, les prospections aériennes menées dans la région ont révélé jusqu'à
  • au passage de celle-ci. 1.3. Historique et présentation du site Depuis 1986 a été mis en place, en Haute-Bretagne, un Projet de Recherche Collectif ayant pour thème l'Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. C'est dans le cadre de
  • . Définition de méthodologiques la ferme indigène en prospection aérienne et problèmes En photographie aérienne, différents types de structures fossoyees apparaissent. Une typologie de leurs plans a été établie, à partir notamment des travaux de R. Agache. Grâce aux résultats des
  • de l'époque préromaine et romaine à partir des données fournies par les prospections de surface et de trop rares fouilles. Si les enclos de type rectiligne semblent difficilement pouvoir être confondu avec d'autres structures plus récentes, les ensemble curvilignes peuvent parfois
  • révèlent alors sous forme de lignes sombres. Ailleurs, les contrastes hygrométriques sont plus faibles et ce type de site beaucoup plus difficile à discerner alors que des restes de fondations 14 en dur apparaîtront mieux. On aboutit donc à un certain déséquilibre dans la répartition
  • que le site du Champ d'Aviation correspond tout à fait à cette image générale, ce qui permet de replacer cette fouille dans le cadre des études menées à partir des recherches aériennes. La prospection aérienne a révélé des plans de fermes indigènes dans l'ensemble de la moitié nord
  • n'existe pour l'instant pas de données de fouille permettant de confirmer et de définir cette évolution. Si l'on accepte, dans le cadre général, la typo-chronologie établie par R. Agache et reprise par bon nombre de prospecteurs, la présence sur plusieurs sites de superposition d'enclos
  • d'aménagement des espaces ruraux lié à celui de la carte archéologique, permettent la mise en place de fouilles de ces fermes galloromaines. Ainsi, pour la seule région Bretagne, trois sites - Corps-Nuds (Leroux 1993) et Bédée (Leroux 1994) en Ille-et-Vilaine, le Champ d'Aviation dans le
  • - Série gallo-romaine - UN ENCLOS DU HAUT-EMPIRE PLUMÉLIAU « Le Champ d'Aviation » (56173014 AH) (Morbihan) DFS DE SAUVETAGE URGENT 11/07/1994-15/11/1994 sous la direction d'Eric GUILLET avec la collaboration de C. Courbot et A. Desfonds ROUTE DEPARTEMENTALE 768 : Section
  • historique de cette recherche 14 2.2. Définition de la ferme indigène en prospection aérienne et problèmes méthodologiques 2.3. Les grands axes de réflexions 15 Un premier état de la recherche : les résultats de quelques fouilles 3.1. Un bilan rapide des connaissances 16 3.2. Les premiers
  • site : 2 à 3 ha minimum hors-emprise * Mots clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : GAL - sur la nature des vestiges immobiliers : SEC. HAB. FER. FSS. PAR. TRO. FOS. FOY. PUI. TOM (INC). - sur la nature des vestiges mobiliers
RAP02603.pdf (PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches
  • nouveaux ateliers métallurgiques, majoritairement des sites dits « à zone rouge », dans un secteur compris globalement entre Paimpont et Plélan-le-Grand, grâce à la persévérance de Jean Boucard, Guy Larcher et Marie-José Legarec notamment. Du sud au nord on recense (Figure 8) : - quatre
  • cet été au lieu dit La Boissière, - trois sites le long de la « route de La Fenderie au Pas du Houx », entre Trécélien et Péronnette, - sept sites dans un secteur situé à l'est de la route de Trédéal à Plélan, à l'est de la zone des Glyorels, qui a fait l'objet de nombreuses
  • quelques mètres seulement avec les deux autres séries de bas fourneaux trouvés sur ce site (groupe de 6 et groupe de 2), l'observation de la typologie de ces fours laissait penser qu'ils pouvaient appartenir à une autre lignée technique, vraisemblablement mise en œuvre à une période
  • fours découverts dans le sondage S2 du site de la Fenderie au Gué. 3.2 Production de fer médiévale Afin de mieux assurer la datation des ferriers à scories spongieuses du massif de Paimpont, de tenter d'estimer la durée de fonctionnement des ateliers et tenter de reconnaître
  • confronter avec celle du bas fourneau SFlde la partie haute, sur le bord supérieur du talweg, dont les charbons ont donné 675 BP (1282 à 1387 ap. JC en datation calibrée, avec une date de plus forte probabilité de 1296), et celle de l'amas Ail qui se trouve encore plus au nord du site, à
  • écoulée minerai minerai minerai minerai En prenant en compte les analyses des années précédentes, on peut ainsi définir le corpus : 6 analyses concernent des scories écoulées denses dont la typologie peut laisser penser à une période gallo-romaine, voire à du Haut Moyen Age (points
  • correspondent à des fragments de minerais, pris sur les sites sidérurgiques, que ce soit des fragments de minerai brut ou des fragments de minerai grillé ; ou prélevés sur les rares affleurements géologiques encore visibles et accessibles. Nous disposons donc maintenant dans la base d'un
  • zone PCR comme outil d'aide à l'analyse de la répartition des vestiges. Dans un second temps, nous avons menés de nouvelles prospections en zone forestière mais également dans les secteurs agricoles (Figure 12). Si l'on dresse un premier bilan de cette activité encore en cours, il
  • est possible de dénombrer 4 nouveaux sites mégalithiques, 2 enclos. Il nous a également été fait mention de 2 sites a priori gallo-romains et d'indices d'occupations préhistoriques (silex taillés). Nous avons également tenter une prospection au fond de l'étang de Paimpont à l'aide
  • Zone d'étude 2.3 Matériel et méthodes 2.4 Résultats 2.5 Discussion 2.6Ô13C de la tourbe 2.7 Conclusions et perspectives 3. Anthracologie Publication et diffusion de la culture scientifiques Conclusion et perspectives Références bibliographiques 1. Paléométallurgie 2. Les sites
  • régissent l'utilisation de l'espace forestier de Brécilien par les habitants situés à proximité de la forêt, qu'ils soient seigneurs laïcs, religieux ou simples habitants. Quatre des ces articles forment une sous partie intitulée « Des ornements de la forêt et de ses merveilles. », dans
  • rouge due à la présence d'un oxyde de fer, l'hématite (Fe203), disséminé la matrice. Ses formations se répartissent en bordure des plateaux ordoviciens et dans les vallées encaissées qui les creusent. En partie centrale du massif, les Grès armoricains succèdent aux schistes pourpres
  • . Le maximum de pluviométrie s'observe généralement au cours de la saison froide. Les données météorologiques de 1997 à 2006 (Figure 5) indiquent que les précipitations annuelles moyennes se situent entre 800 et 900 mm/m2 et peuvent localement atteindre jusqu'à 1000 mm/m2 (Corillion
  • radiocarbone permettant la datation et donc l'interprétation des sites fouillés en 2009 vient compléter le dispositif, ainsi qu'une série d'analyses chimiques sur des scories et minerais. 1. Prospection Ainsi la prospection au sol (responsable J.-B Vivet) a permis la découverte de 20
  • sites dans la partie boisée au sud de Le Cannée, dont l'atelier de Moustache, qui a fait l'objet cet été d'un sondage, et quelques indices de sites plus modestes, - six sites au nord de l'étang des Forges, dans la zone du Breuil au Seigneur, dont cinq ateliers qui ont pu être sondés
  • prospection, de même que la possibilité d'un lien de ces derniers avec le site atypique fouillé l'année précédente 130 m plus au sud, sur la Ligne de la Fenderie au Gué. Dans l'attente de datations complémentaires, ces travaux permettent d'aborder la question d'une lignée technique de
  • fourneau qui s'inscrit dans la lignée de ceux mis au jour sur les sites de même nature de cette période (Trécélien, Vert Pignon). Celui-ci vient renseigner de façon précise un aspect fonctionnel important de l'appareil grâce à la conservation in situ des écoulements de scories auxquels
  • partie, à une occupation plus ancienne, probablement gauloise, pour laquelle une activité métallurgique associée n'est pas exclue. Quoi qu'il en soit, une présence à long terme dans ce secteur de la forêt semble être confirmée par les études géomorphologique et micromorphologique en
  • précédemment décrits. Bien qu'aucun bouchon d'argile n'ait été découvert lors de la fouille, certains aspects tels que le mode de façonnage des parois tendrait à rapprocher ces derniers de ceux découverts sur le site de La Boissière mentionné plus haut dans la partie consacrée aux
  • l'écart sur le plateau, dont la date est de 800 BP avec une fourchette de datations calibrées (à 2a), de 1154 à 1287 ap. JC, et une distribution relative de probabilité de 97,7%. Cet ensemble de dates tend à confirmer l'hypothèse d'une évolution de l'activité métallurgique du site qui
RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • LE CLOIREC Gaétan
  • devrait quant à lui terminer la sienne au cours de l'année 2004. Tableau 3 : Récapitulation des travaux effectués en 2003. Travaux Sondages Séminaire de prospection dans le Finistère-Sud Etudes de sites et de séries lithiques mésolithiques Nouvelles datations Prospections géologiques
  • , choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer. -Prospections dans le sud Finistère et découverte de soixante-deux nouveaux sites et indices. -Travaux sur l'économie de subsistance et sur les saisons d'occupation des amas coquilliers
  • probablement fondamental dans l'usage des dates sur coquilles que l'on réalisera à l'avenir. Sur le terrain, le programme de prospection thématique « Le Mésolithique en Finistère : chronologie et stratigraphie » s'est achevé par des sondages sur le site de Kerdunvel (Plourin), découvert par
  • mètres carrés implanté sous un talus a été entrepris par ce même bénévole. La récolte de noisettes brûlées dans toutes les passes du sondage a incité Estelle Yven à vérifier la stratigraphie de ce site. Les noisettes destinées à l'analyse ont été prélevées dans la dernière couche
  • archéologique ont donné une date sensiblement identique à celles obtenues sur les sites de Toul-an-Naouc'h et de Quillien, à 8780 +/- 90 B.P. (Kayser et Blanchet, 1999). La panoplie microlithique se compose, entre autres, de triangles scalènes allongés, de pointes Bertheaume, de lamelles
  • Bertheaume ainsi que de pointes à base retouchée et s'insère dans un assemblage constitué de plusieurs milliers de pierres taillées. -La réalisation d'une datation par le radiocarbone sur le site de Kerliézoc (Plouvien) visait à apporter d'autres éléments de réponse à la question de
  • et 1 1 novembre sur la commune de Ergué-Gabéric et ses alentours. L'intention consiste à inventorier les sites toutes périodes confondues mais aussi à découvrir des gisements d'ultramylonite de Trémeven. Yvan Pailler a proposé une synthèse de ses travaux effectués sur le matériel
  • à d'autres roches comme le silex et les grès éocènes, elle a cependant été majoritairement employée dans la réalisation d'outils au sein de certains sites tel que celui de Creac'h Miné Vihan ( commune de Saint-Thurien , Finistère). Il est nécessaire au préalable de comprendre la
  • . Par la suite, elles ont été poussées dans des zones plus éloignées mais supposées contenir des affleurements d'ultramylonites. Le choix de cette technique de prospection est aussi dû à la rareté de la roche. En effet, des analyses sur lames de roches et de diffraction X ont
  • proche des basaltes nous fait penser à présent à des pseudotachylites, d'aspect vitreux et à grain à peine visible au microscopique. RESULTATS DES PROSPECTIONS La méthode de prospection appliquée lors de ce séminaire ne nous a pas cependant permis de retrouver les affleurements
  • et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • par l'analyse des restes de mammifères, d'oiseaux, de crabes, d'oursins, de coquillages et de poissons. -Calcul de l'effet de réservoir océanique à partir de plusieurs types de coquillages sur le site de Beg-an-Dorchenn. -Etudes de collections Uthiques anciennes et réalisation de
  • la modicité des activités sur le terrain entreprises en 2003, l'accent a été mis sur les synthèses. En revanche, les études de matériel lithique et faunique en laboratoire et les rencontres entre les membres du PCR n'ont pas faibli. Dans le domaine faunique et malacologique, le
  • l'analyse stratigraphique, l'analyse malacologique et l'analyse lithique du rapport de PCR millésime 2001 et l'analyse des poissons du millésime 2002. Par ailleurs, les travaux sur l'effet de réservoir océanique effectués sur certains prélèvements de ce site sont également arrivés à leur
  • préservé, ni a fortiori de structures. Les données recueillies lors des sondages ne sont cependant pas négligeables pour caractériser plus finement les techniques de taille et les principes des économies d'acquisition à l'extrême ouest de la France, que ce soit pour le Mésolithique
  • prospections en Ille-et-Vilaine en orientant les investigations vers la recherche de placages de grès lustré dans la région de Merdrignac. 4 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Dans le sud-Finistère et dans le Morbihan, Rodrigue Tsobgou et Grégor Marchand ont recherché des gîtes
  • d'ultramylonite de Trémeven le long des grands systèmes de failles. A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès
  • sélectionné par les tailleurs de pierre n'est pas répandu sur l'ensemble du secteur considéré mais ne se trouve que dans un nombre limité de secteurs. En recherchant autour de sites découverts à Languidic par Stéphane Blanchet, Rodrigue Tsobgou, Grégor Marchand et Gérard Tournay ont enfin
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • projet collectif de recherches
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • recherche porte sur l'étude d'une lignée technique. A condition de comprendre le statut donné à cette approche : est-ce un objectif ou bien at-elle rang de moyen, et dans ce cas, quel est l'objectif recherché ? La question est moins aisée qu'il n'y paraît. La science de la typologie sert
  • circonscrire : Le premier des risques possibles se rapporte à la typologie. Non pas que la démarche typologique soit méprisable en soi. Bien au contraire, puisqu'elle est au sens premier la « science de l'analyse et de la description des formes typiques d'une réalité complexe, permettant la
  • -George Haudricourt, expert en la matière, est catégorique à cet égard, et s'en explique dans les premières pages de son grand œuvre, L'homme et la charrue : étudier un objet technique strictement à partir de sa typologie - il s'agissait en l'occurrence de déterminer la différence
  • déborde la fonction : c'est elle qui, pour une fonction donnée, dans un territoire donné, détermine le type de four parfois, sa morphologie souvent. JeanFrançois Belhoste le montre à propos des nombreuses innovations que connut la métallurgie de l'arc alpin entre Xllle et XVIe siècle
  • fragments Le système de ventilation La fosse de piégeage à scories Discussion et propositions LES EXPÉRIMENTATIONS A/ B/ Cl Dl IV. Premiers essais Proposition Premiers résultats Le four d'expérimentation démontable en terre cuite BILAN ET PROPOSITION D'INTERPRÉTATION Al B
  • mettent pas en œuvre les mêmes compétences, les mêmes cultures scientifiques et techniques, elles diffèrent bien souvent dans l'approche et dans la mise en œuvre des résultats: l'archéologue met à jour les traces et restes d'ateliers métallurgiques ; l'historien décrypte et interprète
  • « archéométrie », le G.M.P.C.A. réunit des spécialistes appartenant à diverses disciplines (prospection, datation, analyse des matériaux, études environnementales, géologie, botanique, zoologie, anthropologie...) et contribue à la résolution de problèmes archéologiques. Plus de trente années
  • plus large, les chercheurs africains en même temps qu'ils mettaient à jour l'importance et de la spécificité des savoirs-faire des métallurgistes à l'échelle de leur continent, faisaient franchir un pas considérable à la compréhension des changements techniques dans le domaine de la
  • motivé sa mise sur pied : • comprendre le fonctionnement des bas-fourneaux à ventilation naturelle en prenant pour référentiel l'expérimentation, et en y rapportant les indications obtenues par la fouille archéologique, l'analyse archéométrique et l'analyse technique; • mieux
  • comporte trois parties distinctes. Une première partie méthodologique s'attache à définir les notions et outils de pensée partageables par chacune des disciplines concernées. Elle se présente sous la forme de deux parties distinctes : une approche d'ensemble (A.-F. Garçon, N. Girault
  • référentiels obsolètes, et qu'à condition de les comprendre, de les interpréter correctement, ils permettent d'approcher les cultures techniques qui les ont engendrés. L'intérêt est dans ce double mouvement, d'éloignement, de mise à distance de la culture technoscientifique occidentale
  • culture qui donnerait accès à ces pensées techniques d'avant le XIXe siècle européen ou d'ailleurs, connues pour avoir conjugué ténuité de la scientificité et fort potentiel métaphorique et pour avoir, dans leurs dénominations, ramené la caractérisation physique à l'usage (Garçon 2002
  • : approches méthodologiques AF. Garçon, N. Girault, A. Ploquin, J.-B. Vivet, C. Colliou, R. Aranda 10 |Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006] terme « sidérurgie », devenu générique dans notre culture technique pour désigner la métallurgie du fer, et qui, loin de la
  • lieu et place des pratiques artisanales, l'histoire des termes majeurs de la métallurgie, « fonte » et « fusion » compris, l'histoire de leur emploi et de leur intégration dans le vocabulaire scientifique, reste à faire... A condition toutefois de prendre l'histoire pour ce qu'elle
  • de la reprise par Panckoucke, sous la forme d'Encyclopédie méthodique, pour les corriger ? Le but de cette approche méthodologique est présenter, discuter et mettre à disposition les outils de pensée, les concepts nécessaires aux chercheurs qui rencontrent sur leur route la
  • /expérimentation/archéométrie. Nous proposons au lecteur une démarche en trois temps. Dans un premier temps, nous mettons à leur disposition une définition critique des grandes notions qui caractérisent et environnent les procédés techniques, en usant de ce que l'expérience et le développement
  • paraître simple : elle nous a paru suffisante, dans cette première tentative, pour que chacun, à commencer par le chercheur non spécialisé dans l'un ou l'autre des domaines, s'y retrouve et l'enrichisse. C'est là un début, une première synthèse, que ne manqueront pas, par la suite
  • diachronie, qui est l'insertion possible si ce n'est dans une chronologie, du moins dans une temporalité, et de la synchronie, qui est l'insertion possible si ce n'est dans un ensemble fonctionnel déterminé, du moins dans un environnement productif, dans un territoire qui le spécifie
  • est principalement diachronique donc. Il témoigne d'une genèse ; il témoigne de la prégnance d'héritages. Détecter une lignée technique dans un domaine donné et la suivre, revient à porter l'interrogation sur une évolution ou à l'inverse, sur une fixation de forme, d'usage
  • , d'environnement sémantique et symbolique ;à comprendre les modalités d'une transplantation, de l'hybridation d'un outil, d'un machine d'un procédé dans un environnement géologique, géographique, culturel, ethnologique, social autre que celui qui l'a vu naître. Car une lignée technique évolue
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • prospection diachronique
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • . -Prospections dans le sud Finistère et découverte de soixante-deux nouveaux sites et indices. -Travaux sur l'économie de subsistance et sur les saisons d'occupation des amas coquilliers par l'analyse des restes de mammifères, d'oiseaux, de crabes, d'oursins, de coquillages et de poissons
  • rapport de PCR millésime 2001 et l'analyse des poissons du millésime 2002. Par ailleurs, les travaux sur l'effet de réservoir océanique effectués sur certains prélèvements de ce site sont également arrivés à leur terme. Le PCR a pris en charge la date sur charbon (tableau 2), tandis
  • entrepris par ce même bénévole. La récolte de noisettes brûlées dans toutes les passes du sondage a incité Estelle Yven à vérifier la stratigraphie de ce site. Les noisettes destinées à l'analyse ont été prélevées dans la dernière couche, scellée par une ancienne structure ; elles
  • caractères du matériel lithique permettent de distinguer une occupation mésolithique et une occupation néolithique moins marquée, localisées dans deux secteurs géographiques différents. Les coquilles de noisette prélevées dans la couche archéologique ont donné une date sensiblement
  • retouchée et s'insère dans un assemblage constitué de plusieurs milliers de pierres taillées. -La réalisation d'une datation par le radiocarbone sur le site de Kerliézoc (Plouvien) visait à apporter d'autres éléments de réponse à la question de l'intégrité du niveau sous le labour. Un
  • campagnes de prospections : -la première organisée dans la haute vallée de l'Oust (Côtes d'Armor), une région encore non prospectée -la seconde organisée en Basse Cornouaille et destinée à reconnaître des filons d'ultramylonite de Trémeven et de grès lustré ainsi que de nouveaux sites
  • ont été poussées dans des zones plus éloignées mais supposées contenir des affleurements d'ultramylonites. Le choix de cette technique de prospection est aussi dû à la rareté de la roche. En effet, des analyses sur lames de roches et de diffraction X ont démontré que la déformation
  • nous fait penser à présent à des pseudotachylites, d'aspect vitreux et à grain à peine visible au microscopique. RESULTATS DES PROSPECTIONS La méthode de prospection appliquée lors de ce séminaire ne nous a pas cependant permis de retrouver les affleurements « d'ultramylonites
  • malacofaune des sites mésolithiques et néolithiques de la façade atlantique Contribution à l'économie et à l'identité culturelle des groupes concernés, (par Catherine Dupont). B) Approche spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du
  • typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère, choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer
  • . -Calcul de l'effet de réservoir océanique à partir de plusieurs types de coquillages sur le site de Beg-an-Dorchenn. -Etudes de collections Uthiques anciennes et réalisation de monographies (Raguénez, Kerliézoc, Kerhuellan, Kervilien, la Presqu'île, ...). -Synthèses sur les industries
  • réalisera à l'avenir. Sur le terrain, le programme de prospection thématique « Le Mésolithique en Finistère : chronologie et stratigraphie » s'est achevé par des sondages sur le site de Kerdunvel (Plourin), découvert par P. Coroller, Yvan Pailler et Erwan Castel. Les prospections
  • Géographique a été réalisée, avec la complicité de Thierry Lorho (Service Régional de l'Archéologie de Bretagne). Des essais de modélisation plus poussés sont actuellement tentés. Stéphane Blanchet a continué ses prospections en Ille-et-Vilaine en orientant les investigations vers la
  • . A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès sélectionné par les tailleurs de pierre n'est pas répandu sur l'ensemble
  • Quimper et Bannalec (sud-Finistère). Le séminaire de Melgven en 2002 a été suivi par celui d'Ergué-Gabéric cette année. Soixante-deux sites ont été détectés et analysés suivant un protocole inventé par Pierre Gouletquer et rejoignent la base de données informatisée. Un des objectifs de
  • collection du site du Crann, jamais étudiée auparavant et Grégor Marchand réalise celle des sondages de Ty-Nancien, inédits depuis 1971. Toutes ces entreprises devraient contribuer à améliorer la lisibilité du Mésolithique breton. Le Programme Collectif de recherche a également permis de
  • financer trois analyses par le radiocarbone (tableau 2). -Le site de Quillien (Cloître Saint-Thégonnec, Finistère) a été identifié en 1984 par P. Léopold dans le cadre de ses prospections locales (Gouletquer et Léopold, 1991). Un sondage de 12 mètres carrés implanté sous un talus a été
  • identique à celles obtenues sur les sites de Toul-an-Naouc'h et de Quillien, à 8780 +/- 90 B.P. (Kayser et Blanchet, 1999). La panoplie microlithique se compose, entre autres, de triangles scalènes allongés, de pointes Bertheaume, de lamelles Bertheaume ainsi que de pointes à base
  • mais au-dessus des pierres. Cette date est compatible avec celles obtenues pour le Téviecien, notamment lorsqu'on la rapporte aux nouvelles datations des squelettes humains sur le site éponyme (Schulting, 1999 ; Schulting et Richards, 2001). L'industrie lithique quant à elle
  • correspond davantage au faciès Beg-er-Vil ; sur le site éponyme, il est daté de 6020 +/-80 B.P (sur coquilles marines). Cette discordance doit nous rappeler que le charbon de Kerliézoc n'est pas associé à une composante particulière de la culture matérielle. Elle ne doit en particulier
RAP03284.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015)
  • projet collectif de recherches
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015
  •   analyses.  Rapidement,  elles  devraient pouvoir être appliquées à d’autres thématiques développées dans le cadre du PCR. En effet,  bon  nombre  des  données  sont  collectées  en  fonction  d’études  portant  sur  des  aspects  chronologiques et/ou typologiques et ce, en lien avec la
  •  sphère géographique. Aussi, il est envisagé  de recourir à ces méthodes pour à la fois homogénéiser les données ‐ les cartes de confiance ‐ et les  exploiter dans leur environnement spatial (analyses de visibilité, analyses de la distribution statistique  et test du Khi2
  •  Armoricain par V. Brisotto, K.  Donnart et C. Hamon  p.63 2.4 Les enclos circulaires dans le nord‐ouest de la France : regard croisé entre les  monuments de Bretagne et des Pays de la Loire par M. Le Maire  p.81 2.5 Proposition d’outils méthodologiques pour exploiter les données du PCR
  •  Recherche    Rapport d’activité 2015  données recueillies a permis d’aborder la chronologie et la typologie de ces enclos circulaires. Elle a  également permis d’étudier leur environnement et ce à différentes échelles. Ce travail a été poursuivi  en direction des Pays de La Loire où
  •  des enclos circulaires  est  issue  des  prospections  aériennes,  une  analyse  critique  des  données  disponibles  nous  a  semblé  incontournable. Un certain nombre de biais comme la nature du substrat plus ou moins favorable à la  détection,  les  types  de  paysages  (bocage
  •  Bronze final et du début du 1er âge du Fer (XIIIe ‐  VIIe siècles av. J.‐C.) par A.‐F. Cherel et O. Lierville  p.13 2.2 Typologie des céramiques de l’âge du Bronze moyen : premiers éléments de réflexion  par X. Hénaff  p.43 2.3 Le macro‐outillage à l’âge du Bronze dans le Massif
  •  remettre en contexte les corpus céramiques mis au jour ces dernières  années.  Les  données  –  provenant  des  diagnostics  et  des  grands  décapages  mais  aussi  des  prospections  aériennes  menées  sur  la  région  –  sont  nombreuses  et  permettent  surtout  d’aborder la
  •   rapidement,  il  est  effectivement  apparu  que  la  question  de  l’habitat  et  plus  largement  des  territoires ne pouvait pas être déconnectée des espaces funéraires. Une large place est donc laissée à  cette thématique dans le cadre du PCR.  Suivant  la  même  logique,  il  ressort
  •   que  les  dépôts  d’objets  métalliques  devront  sans  doute  être  rapidement intégrés à l’analyse des données, tant du point de vue de la chronologie que des formes  de l’habitat et de l’occupation du sol.                       7 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge
  •   de  fait  un  élément  essentiel  au  fonctionnement  et  à  la  poursuite  des  recherches  engagées.  On  rappellera  que  ce  projet  rentre  aussi  dans  les  axes  thématiques  défendus  par la DST et s’inscrit parfaitement dans la programmation actuelle. Il faut par ailleurs
  •   Bronze,  fiabilisation  des  données  concernant  les  enclos  circulaires…).  Comme pour bon nombre de PCR, l’inventaire de la documentation disponible et le récolement des  données constituaient un préalable à la réussite du projet. Les premières années du PCR ont donc été
  •   consacrées  à  l’inventaire  et  au  récolement  des  données  (cf.  rapport  d’activité  2013).  Au  final,  nous  disposons actuellement d’un référentiel de plus de 1200 entités archéologiques pour la Bretagne. Les  données restant assez disparates en ce qui concerne leur fiabilité ou
  •  reste relativement élevé.  A  l’instar  de  l’année  2014,  l’année  2015  a  largement  été  consacrée  à  l’exploitation  des  données  collectées  ces  dernières  années.  Les  différents  travaux  et  contributions  présentés  dans  ce  rapport  témoignent une nouvelle fois d’une
  •  nouvelle fois bien représentés dans l’activité  2015.    Dans la continuité de 2014, l’année 2015 a notamment été consacrée à la typologie des céramiques  du Bronze final et du début du 1er âge du Fer (cf. 2.1 Typologie des céramiques de l’âge du Bronze  final et du début du 1er âge du
  • dans l’Ouest » (dirigée par Y. Menez) et  suivent une méthodologie similaire. A terme, un des objectifs serait de parvenir à l’élaboration d’une  typo‐chronologie  continue,  depuis  l’âge  du  Bronze  final  jusqu’à  La  Tène  finale,  en  conciliant  les  résultats des équipes
  •  travaillant dans l’ACR et le PCR.     La typologie céramique des ensembles du Bronze moyen a également été entamée suivant le même  protocole que celui adopté pour les productions du Bronze final (cf. 2.2 Typologie des céramiques de  l’âge du Bronze moyen : premiers éléments de réflexion
  •   apparaît  notamment  entre  deux  secteurs géographiques : la Bretagne occidentale et la Bretagne orientale.    Concernant  le  macro‐outillage  et  suite  à  un  premier  récolement  des  données  (cf.  rapport  d’activité  2014), le corpus est venu s’enrichir de plusieurs séries avec
  •  les prospections aériennes menées par G. Leroux montrent à la  fois des analogies et des divergences, l’idée sous‐jacente étant d’aborder la question des dynamiques  culturelles du nord‐ouest de la France et en particulier de la façade atlantique. Une approche croisée  entre les
  •  problématique dans notre région.  Si  la  pratique  de  l’inhumation  semble  exclusive  au  Bronze  ancien,  elle  est  beaucoup  plus  difficile  à  11 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne percevoir  pour  le  Bronze  moyen  et  éventuellement  le  Bronze
  •   poignard,  squelettes…)  présentent  de  bien  meilleurs  indices  de  fiabilité  et  confirment que les inhumations à pointes de flèche s’insèrent grossièrement dans la première moitié  du  Bronze  ancien  (2100‐1750  BC).  La  datation  absolue  des  tombes  avec  ou  sans  vase
RAP02358.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des coriosolites et des riedones. le cas du bassin calcaire du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique)
  • prospection thématique
  • (22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des coriosolites et des riedones. le cas du bassin calcaire du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique
  • de dimensions variables (communes du Quiou et de Saint-Juvat). Ces données font l'objet d'une vérification de terrain, mais les observations terrestres ne nous autorisent pas, pour l'instant, à les intégrer dans une catégorie précise. 1.2. L'analyse des formes du paysage L'analyse
  • limitées, mais significatives et susceptibles de révéler des sites lors de prospections complémentaires. 2.1 Le deuxième âge du Fer : des données encore lacunaires Ces établissements ruraux étaient antérieurement connus grâce à la photographie aérienne et présentent un système d'enclos
  • nous ont donné l'autorisation de prospecter leurs parcelles. 3 INTRODUCTION 1. LA PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE p. 4 II. LES MÉTHODES D'INVESTIGATION p. 5 L La consultation des photographies aériennes de l'IGN 1.1. La recherche des sites archéologiques 1.2. L'analyse des
  • une reconstitution du paysage antique de cette partie occidentale de la Lyonnaise. Cette recherche s'effectue en complémentarité avec le mémoire de master 1 (Master Archéologie et Histoire) de M. Guinguéno intitulé : L'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à
  • de dresser un premier bilan des connaissances de ces campagnes ; il est fondé sur la documentation existante, enrichie par les nouvelles découvertes sur les sites connus et par les résultats de prospections systématiques effectuées dans des zones-tests (Saint-Juvat, Plouasne et
  • fournissant la pierre de jauge pour la construction. II. LES MÉTHODES D'INVESTIGATION Les données obtenues grâce à l'enquête préliminaire (analyse des sources, enquête orale, étude des photographies aériennes verticales de l'IGN) et aux prospections systématiques, permettront de dresser
  • . Nous avons donc choisi de mettre en œuvre, la prospection systématique qui offre des données variées et qui permet d'obtenir une vision complète et globale de l'occupation du sol dans un secteur défini. Les stratégies d'échantillonnage par bandes régulièrement espacées ou par carrés
  • ont participé à cette activité de terrain (26 en 2004 ; 92 en 2005 ; 98 en 2006 ; 75 en 2007). En 2007, les prospections du printemps (du 04/06/07 au 17/06/07) ont été réservées à la vérification de sites et d'indices de sites. La campagne de l'automne (20, 21, 27, 28, 30, 31
  • -Eaux et Trévérien. Les questions pourraient être les suivantes : dans quelle mesure, sachant qu'on est dans un espace frontalier, une enquête sur la toponymie et la microtoponymie permettrait-elle : - 1) d'avancer dans la connaissance de la présence gallo-romaine dans la zone, - 2
  • abandons de villas dans certains secteurs sinistrés, brûlés ou pillés. Il y a probablement eu, à ce moment, arrivée sporadique et voulue par l'autorité romaine de Bretons pour assurer la défense de l'empire5 . A partir des VT-VII e siècle, d'après les textes et la tradition (mais aussi
  • linguistique avec des évolutions variées : ■ un substrat celtique (gaulois) plus ou moins romanisé, ■une présence romaine attestée dans l'onomastique et la toponymie qui peut découler de l'onomastique personnelle dans le cas de fundi ou de villae qui ont pu être à l'origine d'un toponyme
  • -acos est gauloise et peut être antérieure à la présence romaine 15 . Ces terminaisons et désinences ne préjugent pas de la ou des racines qui, dans un nom composé, peuvent 6 Voir pour des indices statistiques d'après la nomenclature INSEE, LE MOING toutes les contributions locales
  • accessible22 . Cette enquête ne devrait pas bouleverser la connaissance brossée à grandes lignes pour la péninsule, mais elle doit être menée en intégrant les données de terrains fournies par les prospections et les fouilles, car elle peut permettre d'affiner l'idée que nous nous faisons de
  • zones boisées et une toponymie fortement liée à la forêt particulièrement au nord, vers Evran et les Champs Géraux, ainsi qu'au sud, vers Plouasne conservent la trace d'un paysage encore assez peu ouverts au XIe siècle, puis mis en valeur dans un paysage ouvert de Champagne comme
  • l'atteste le terme campus que l'on retrouve dans Les Champs Trénigan à Plouasne et bien sûr aux ChampsGéraux. La lande s'impose aussi dans ce paysage, ainsi que les terres humides et marécageuse au bord de la Rance. On peut citer particulièrement la grande prairie inondable de Bétineuc à
  • rural dans cette partie de Lyonnaise. Outre la prospection systématique effectuée sur différents secteurs, nous avons consacré plusieurs journées en 2005, 2006 et la campagne de juin 2007 à la vérification de sites et d'indices de sites. Cette démarche s'avère indispensable dans
  • très nombreuses vérifications s'imposent et ce n'est qu'au terme de notre étude que nous pourrons fournir des données très précises sur chaque site. 2. Les formes de l'habitat rural En raison des nombreuses limites de la méthode (cf. supra) et des conditions particulières dans
  • sites, utiliser avec prudence24 . Malheureusement, la prospection au sol semble inopérante et ne corrobore que dans de rares cas une datation protohistorique. En effet, les traceurs sont rarement identifiables : « les céramiques fragiles, mal cuites et sombres sont soit, dans la
  • . Signalons, toutefois que l'enclos au lieu-dit Le 23 Dans le Beaucairois 1 1 critères, quatre se rapportent aux aspects fonctionnels et morphologiques de chaque site, deux à sa chronologie et cinq prennent en compte l'environnement, BESSAC ETAL. 1987, 94-98. 24 P. Naas souligne que
  • simple (100 m x 90 m), a été, d'après le mobilier auparavant collecté au sol27 , occupé sur une longue période : de la protohistoire à la période gallo-romaine. Les vérifications au sol n'ont pas apporté de données chronologiques complémentaires : seuls trois éclats de tegulae ont été
RAP00562.pdf (archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de 1ère année de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de 1ère année de projet collectif de recherche
  • découverte de site. La base de données disponibles par suite d'une mise en commun de toutes les découvertes concernant la période gallo-romaine comprend à ce jour 1818 sites (Fichier INVENT1.DON). Pour apprécier les progrès réalisés en deux ans, il suffit d'indiquer que dans le rapport de
  • Collectif de Recherche (P.C.R.) intitulé "Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" a regroupé tous les chercheurs ou associations de chercheurs qui oeuvrent dans le domaine de la prospection et désiraient dépasser le simple stade de la
  • . et Langouët L. QUELQUES APPROCHES NOUVELLES. Les sites à tegulae dans leur environnement naturel Jumel G et Outin P. Archéomagnétisme et habitat rural en Haute-Bretagne Lanos P. Exploitation statistique des céramiques sigillées de Haute-Bretagne Lanos P. La méthode du
  • gallo-romaines, celles des Riedoncs et des Coriosolites (Figure 1). Le choix du milieu rural comme objet d'étude a résulté d'une volonté de revaloriser celui-ci dans la recherche vis-à-vis du milieu urbain puisque, d'un point de vue économique, social et culturel, il était
  • fondamental dans l'Antiquité. Les périodes chronologiques retenues, les époques pré-romaine et gallo-romaine, ont permis de s'intéresser non pas à la romanisation qui doit rester un acte politique et administratif mais à l'assimilation de la culture romaine par les gaulois armoricains
  • DE LA RECHERCHE Jusque vers 1970, en Haute-Bretagne, les sites ruraux gallo-romains, pour un peu qu'ils aient fait l'objet d'une fouille au siècle dernier ou qu'ils aient été signalés avec imprécision dans la bibliographie ancienne, ont servi de base à des études archéologiques
  • valablement sans des prospections systématique du milieu rural, si important économiquement et sans des caractérisations méthodiques et bien pensées des sites ruraux (Goudineau et Ferdière, 1986) ? Vouloir analyser le milieu rural d'une région, telle que la Haute-Bretagne, à l'époque gallo
  • .) sont utilisés pour arriver à localiser et identifier les sites ruraux (Langouët, 1984), ceux-ci servant de points d'appui à la caractérisation des micro-environnements ; dans le second type, des techniques d'échantillonnage, aussi représentatif que possible, sont mises en oeuvre
  • , une trentaine environ. Sans cette recherche intensive, parfois stimulée par le programme de recherche, celui-ci n'aurait pas eu la même valeur, faute d'un échantillonnage suffisant. On est passé de 700 à 1820 sites présumés gallo-romains, entre 1984 et 1990, l'apport annuel se
  • situant en moyenne à 190 sites gallo-romains nouveaux par an au cours de ces six dernières années (Figure 3). De plus le suivi des prospections a permis d'apporter de nombreux renseignements complémentaires sur de nombreux sites localisés antérieurement, améliorant sans arrêt la
  • qualité des données regroupées dans le fichier informatisé INVENT1.DON. Dans son état actuel, il comprend près de 79 % de sites ayant fait l'objet d'une prospection au sol et 29' % de sites ayant fait l'objet d'observations aériennes ; les deux chiffres ne sont pas complémentaires à
  • , - B6) les liaisons avec d'éventuels gisements pré-romains (nature et distance), - B7) la tradition orale attachée au site (existence et nature éventuelles), Une seconde fiche est consacrée à la caracterisation pédologique des sols dans un rayon de 500 mètres autour de chaque site
  • (Cl). Chaque déclaration de site gallo-romain, transitant par le Laboratoire d'Archéométrie de l'Université de Rennes I qui a rempli un rôle de coordination, a été adressée à la Circonscription des Antiquités de Bretagne qui, en retour, lui a attribué un numéro d'inventaire dans le
  • caractéristiques tels que les pesons de tisserand et les meules à céréales, les cadastres recouvrants), - le passage du pré-romain au gallo-romain (les sites pré-romains associés, les mutations architecturales, la céramique sigillée), - le passage du gallo-romain à l'actuel (les cadastres
  • ., 1986 - Le milieu rural de la civitas des coriosolitcs à l'époque gallo-romaine, Revue Archéologique de l'Ouest, 3, p. 91-106. LANGOUËT L. et LANOS P., 1986 - Informatique et micro-toponymie dans l'étude de l'occupation rurale gallo-romaine, Dossiers du Ce.RAA., 14, p. 13-22. LANOS P
  • environ 4400 expertises chronologiques de céramiques sigillées retrouvées sur les sites ruraux de la HauteBretagne. Par ailleurs près d'une centaine de sites gallo-romains ont bénéficié d'une datation archéomagnétique fournissant la date de construction. Les retombées de la prospection
  • auprès du grand public Les années 1989 et 1990 ont été marquées par une sécheresse exceptionnelle en Haute-Bretagne. La prospection aérienne a été très bénéfique : en 1989, 1070 structures archéologiques, correspondants à des sites inédits à raison de 90 %, ont été découverts et
  • 1989, le programme de recherche a été affiné et arrêté compte tenu des moyens réellement accordés. Il a compris : - la poursuite de la collecte et de la mise en forme des données à rentrer dans les fichiers informatisés (INVENT1.DON et SIGILLE.DON) du P.C.R., - la mise au point d'un
  • -Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. Il permet de se faire une idée des possibilités brutes de l'outil informatique mis en place dans le cadre du P.C.R. ; Avec une autorisation annuelle, un rapport de synthèse publiable est demandé. La maquette de la publication jointe
  • Provost A. Les campagnes gallo-romaines de la civitas des Vénètes Naas P. et André P. ETUDE DE QUELQUES TERROIRS L'implantation humaine de la Protohistoire au haut Moyen-Age dans le Penthièvre littoral Amoureux P. et Clément J.H. L'occupation antique de la Haute-Bretagne méridionale
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • années dans la moitié nord de la France. Il devenait clair que ce site avait été le siège d'une puissante résidence seigneuriale durant le second âge du Fer, type de site jusqu'ici méconnu et rarement étudié. Poursuivre les recherches à la seule fin d'étayer cette interprétation ne
  • l'étude de l'abondant mobilier mis au jour dans les douves de la fortification ; - la mise en évidence, au-delà de la simple esquisse formulée en 1992, d'une évolution du site fondée sur l'analyse des stratigraphies et des ensembles mobiliers recueillis ; - la prise en compte de
  • pratiquée à l'aide d'un crible mécanique pour une partie des terres. Ce procédé a notamment permis de découvrir, dans l'un des fossés qui bordait l'avant-cour, des tessons de creusets d'orfèvre, et pour la première fois sur le site, quelques petits fragments d'augets à sel. Afin
  • clichés noirs et blancs - a été inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une
  • bouleversement notable qu'ait connu le site s'est effectué de manière globale (fig. 23). Trois importantes lignes de défense, associant un profond fossé à section triangulaire et un rempart à poutres verticales, ont été crées de toutes pièces, entraînant l'arasement des clôtures dans toute la
  • d'une modification des défenses p. 36 consécutive à un incendie. 5 - Phase IV : la fin du site fortifié. p. 49 6 - Phase V : la période gallo-romaine. p. 65 TROISIEME PARTIE - PREMIERE APPROCHE DE L'ENVIRONNEMENT D E L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. p. 70 2
  • nécessaires à l'étude de ce site. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. Les documents graphiques ont été réalisés par Mathilde DUPRE
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • Cornouaille, au sud, et le bassin de Châteaulin, au nord. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet à la fortification de disposer d'une visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle
  • climatiques, explique la faible moyenne des températures (9°) ainsi que le fort volume des précipitations annuelles, supérieures à 1.300 mm. Neige et gel sont ici bien plus fréquents qu'ailleurs en Bretagne. Deux sources au débit important sont connues à proximité du site : celle de Coat
  • ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m au nord de la fortification et qui alimente aujourd'hui les communes avoisinantes. L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. Giot, a montré que la fortification
  • ; ils ont permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à environ 6.500 m 2 (fig. 3). Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé en 1991 et en 1992 une nouvelle fouille programmée
  • de démentir cette affirmation : le site est bien plus vaste que l'on ne pouvait l'imaginer. Une nouvelle fouille pluriannuelle, effectuée de 1993 à 1995 et dont ce document constitue le rapport de synthèse, a permis d'achever l'étude de l'ensemble de la parcelle n° 49, section Z W
  • l'environnement de cette enceinte, notamment par un premier recensement des sites ou indices de sites localisés à sa périphérie. Ces objectifs ont été atteints, dans les délais et le budget imparti. Les principaux résultats des recherches menées sur ces trois points seront respectivement
  • évoqués dans les parties I, II et III de ce rapport. Le programme proposé en 1992 prévoyait une extension de la fouille sur environ 4.000 m 2 (fig. 8). En fait, et conformément aux rectifications proposées en 1994, la superficie étudiée durant ces trois années a été portée à 4.900 m2
  • , se limite strictement à la terre végétale qui est évacuée à l'aide d'un camion. L'absence quasi générale de sols conservés, constatée sur ce site dès 1988, permet ensuite de procéder à un second décapage jusqu'au niveau où le substrat et le sommet des comblements des excavations
  • fouilles de 1989 et 1990 ont montré l'intérêt d'une fouille pratiquée manuellement à la pioche ou, pour certains niveaux, à la truelle, dans les sédiments qui remplissent ces vastes structures. La vision stratigraphique fournie par ce procédé est plus fine et, surtout, permet d'isoler
  • veut aborder l'analyse d'un tel site de manière rationnelle. Le choix retenu est le suivant : Après décapage, et une fois le plan des fossés obtenus, une ou deux sections pratiquées à l'aide d'un tracto-pelle permettent, après rectification des stratigraphies, d'aborder l'étude de
  • d'évaluer la perte d'information due à ces diverses méthodes, des essais de quantification ont été engagés en 1995. Des sections de fossés ont été fouillées par moitié, à l'aide de pelles et de pioches d'un côté de l'axé, à l'aide d'un tracto-pelle de l'autre, les tas de déblais étant
  • volumineux remblais. 3 - Documentation recueillie et état d'avancement de l'analyse des données La documentation réunie à l'issue de l'opération 1993-1995 - 6 plans généraux, 23 plans de détail ou de secteurs, 91 coupes stratigraphiques, 36 profils d'excavations, 1.045 diapositives, 149
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • put être précisée ultérieurement par l'analyse des vestiges matériels. Depuis cette opération, le site fait l'objet d'une surveillance régulière par les gardes de la Réserve d'Iroise. Le suivi géomorphologique de ce secteur particulier de l'île montre la rapidité de son évolution
  • /chèvres, le porc et le cheval. 28 2.5.3- Perspectives Cette étude archéozoologique apporte de nouveaux éléments indispensables dans la compréhension des activités et de l'économie de subsistance de ce site à double vocation; domestique et artisanale. Elle offre également une rare
  • ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • 1.3.2 - Le site de Triélen et la production de sel en Armorique 1.3.3 - La richesse d'un ensemble faunique 2 - LES SONDAGES DE 2008 : RÉSULTATS 11 11 13 15 16 2.1 - Conditions préalables et stratégie adoptée 16 2.2 - L'analyse stratigraphique 16 2.3 - Le sondage du carré 5 19
  • 6566 « CReAAH») s'est joint à l'équipe pour la phase de post-fouille et en particulier la réalisation des documents en DAO et Yvon Dréano a réalisé une première évaluation du matériel archéoichthyologique.. Nous remercions chaleureusement les personnes et organismes sans lesquels
  • cette opération n'aurait pu se réaliser : - Jean-Yves Le Gall et David Bourlès (Réserve Naturelle d'hoise), pour leur aide quotidienne, bienveillante et sympathique, à l'égard de la petite équipe archéologique et pour leur intérêt pour ce site qu'ils surveillent assidûment, - Louis
  • Recherche archéologique dans les îles) pour la gestion et le soutien matériel de l'opération, - l'UMR 6566 "CReAAH" qui a délégué des ressources humaines et matérielles nécessaires au déroulement de l'opération et de la post fouille. Alors que la campagne 2007 n'avait pu bénéficier
  • vaste plateau immergé, délimité par des vallées sous-marines, dont le chenal du Four et le Fromveur. Élevées seulement de quelques mètres au dessus du niveau de la mer, les îles sont soumises à la houle et au vent qui modèlent leurs paysages : dunes, cordons de galets, plages en
  • : Réserve Naturelle d'Iroise) (fig. 2 à 4). Figure 3 - Triélen, vestiges mégalithiques (cl. M.Y.D.). Figure 4 - Triélen, l'un des fours de goémoniers (cl. M.Y.D.). 9 1.2.3 - Le site gaulois de la plage nord-ouest de Triélen : découverte et travaux antérieurs Sur la face nord-ouest
  • -B', réalisée sur 1 m de large dans une zone déjà largement érodée - un sondage dans l'amas de patelles S5, en façade de falaise, avec analyse de la taphonomie et du contenu du dépôt - un sondage dans la structure SI, destiné à analyser le comblement de la structure et à effectuer
  • des prélèvements de matières. L'intérêt scientifique des données recueillies, doublé de la vulnérabilité sur site archéologique, nous conduisirent alors à déposer une demande d'autorisation de suivi archéologique pour 2008 auprès du Département du Finistère et de la SEPNB-Bretagne
  • Vivante, d'une part et du Ministère de la Culture-SRA Bretagne, en partant du principe que de nouveaux épisodes d'érosion du site pouvaient survenir. Les événements du mois de mars 2008 nous ont, malheureusement, donné pleinement raison ! 10 Typa «agi*tf«»sstei PArlCHλ
  • partie de la plage orientée au nordouest et donc relativement exposée aux houles dominantes diffractées (Fichaut et Suanez, 2005 et 2007). Figure 7 - Le site archéologique de l'Âge du Fer de Triélen dans son contexte hydrosédimentaire (d'après Fichaut et Suanez, 2007). 12 Ce suivi
  • morphosédimentaire réalisé sur l'île entre 2002 et 2005, centré sur le système nord de l'île débouche sur une cartographie dynamique des bilans sédimentaires et une quantification des volumes de matériel déplacés : dans le sous ensemble n°3 « zone en érosion » (fig. 7) et pour la période
  • . M.Y. D.). 13 Figure 9 - L'évolution du site de Triélen entre 2007 (à gauche) et 2008 (à droite) (cl. J.Y. Le Gall et M.Y. D.). On note en particulier la disparition de la dernière grande dalle verticale de parement du four, le « vidage » par la houle de la structure S3 (fosse à
  • raison supplémentaire d'intervenir sur ce site porteur de données scientifiques de premier ordre sur la connaissance des peuplements côtiers à l'Âge du Fer, car il connaît une dégradation progressive, accélérée au cours des dernières années et plus encore au cours des derniers mois
  • . Pour l'ensemble des raisons évoquées, mettant en évidence le risque de disparition à court terme du site archéologique et, simultanément, son intérêt sur le plan scientifique, nous préconisons un suivi archéologique, régulier mais avec des investigations forcément limitées dans leur
  • ampleur (compte tenu du statut de « Réserve Naturelle » du site), sous forme d'interventions archéologiques d'urgence à la suite de ces épisodes de crise, permettant a minima de recueillir des informations qui seraient définitivement perdues. 1.3.2 Le site de Triélen et la production
  • ) est relativement mal documenté (fig. 10) peu de sites ayant fait l'objet d'investigations approfondies dans ce secteur ; pour mémoire, on peut citer l'atelier, fouillé dans son contexte archéologique sur l'île d'Yoc'h à Landunvez (Daire, 2001), et les explorations limitées sur les
  • gisements de briquetages de Beg ar Yir à LampaulPlouarzel (Gouletquer, 1976) et du Frouden à Santec (Le Goff et Roué, 1991). L'étude du site de Triélen s'inscrit donc pleinement dans le cadre d'une recherche régionale, qui a conduit à l'étude de sites majeurs en ce domaine (dont ceux de
RAP00561.pdf (archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche
  • et désirent dépasser le simple stade de la découverte de site. La base de données disponibles par suite d'une mise en commun de toutes les découvertes concernant la période gallo-romaine comprend à ce jour 1487 sites (Fichier INVENT1.DON). Pour apprécier les progrès réalisés en un
  • ). M.Y. DAIRE a aussi assuré la rentrée des données informatisées. Près de 300 sites nouveaux ont été inclus dans le fichier INVENT1.DON, portant à 1487 le nombre de sites utilisables par le logiciel ATP. Le fichier des sites gallo-romains est réalisé en parallèle avec celui de
  • l'Agriculture (Le Nord du Clos-Poulet, près de SAINT-MALO, et le Penthièvre oriental, autour de LAMBALLE) ont alimenté le fichier INVENT1.DON. Il a pu obtenir des données pédologiques pour 115 sites gallo-romains et leur environnement. En 1989 la prise en compte d'environ 150
  • caractérisations pédologiques est prévue à partir des relevés de G. JUMEL et M. GAUTIER dans la vallée de la Vilaine. On disposera d'un bon échantillonnage pour tenter d'évaluer les environnements pédologiques des édifices gallo-romains en Haute-Bretagne. L'objectif est de remonter aux types de
  • coriosolite et riedone aux époques pré-romaine et gallo-romaine (BIZIEN et LANGOUET) (10 pages) III - LE MILIEU RURAL DE LA HAUTE-BRETAGNE. - Le substrat protohistorique rural en Haute-Bretagne à travers les données de la prospection et à la lumière des récentes fouilles (DAIRE, GAUTIER
  • LE PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE Le Projet Collectif de Recherche (P.C.R.) intitulé "Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" regroupe tous les chercheurs ou associations de chercheurs qui oeuvrent dans le domaine de la prospection
  • SAU attachables à chaque site. Sur la base de la totalité des sites gallo-romains localisés en Haute-Bretagne à ce jour, les surfaces foncières (en Surface Agricole Utilisée) se situent majoritairement entre 80 et 200 hectares (page 77). 9 - Les implantations des sites. 79 % des
  • l'arrondissement de Rennes de 1984 à 1986, Bulletin de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine, 1987, p. 32-39. P. OUTIN, Approche de l'agriculture gallo-romaine dans le nord de la civitas des Coriosolites par la pédologie, Mémoire de Maîtrise, Université de Rennes II, 1988, 270 pages.
  • première réunion du 30 Avril, le programme de 1988 a été affiné et arrêté compte tenu des moyens réellement accordé. Il a compris : - la poursuite de la collecte et de la mise en forme des données à rentrer dans les fichiers informatisés (INVENT1.DON et SIGILLE.DON) du P.C.R., - la mise
  • l'Institut Culturel de Bretagne (I.C.B.). Ce dernier a servi de base à deux ouvrages en cours d'impression : - le patrimoine rural gallo-romain de la civitas des Coriosolites (L. LANGOUET et M.Y. DAIRE), - le patrimoine rural gallo-romain de la civitas des Riedones (G. LEROUX), qui sont
  • édités en coédition par l'I.C.B. et le Centre Régional d'Archéologie d'Alet. La date de sortie de ces ouvrages est la mi-décembre 1988. En 1988, un effort particulier a été fait pour les sites gallo-romains du Morbihan. Le P.C.R. ayant pu disposer du fichier bibliographique de J
  • . ANDRE (Ce.R.A.M.), il restait à localiser les sites avec précision tant sur le terrain que sur des documents cadastraux. G. LEROUX s'est chargé de ce travail avec efficacité. En deux semaines, il a pu établir des dossiers complets pour 92 sites gallo-romains. La même opération sera
  • sites galloromains, en souffrance, de la région de LAMBALLE. On envisage la publication, pour 1990 l'édition d'un ouvrage intitulé : - le patrimoine rural gallo-romain de la partie orientale de la civitas des Vénètes, dans le cadre de la série lancée par l'I.C.B.. b) Les céramiques
  • ) Les données pédologigues. En 1988, P. OUTIN a terminé son mémoire de maîtrise sur l'apport des données pédologiques à la caractérisation des sites ruraux du nord de la civitas des Coriosolites. Les données collectées dans deux zones ayant fait l'objet de relevés par les Services de
  • - Les sites pré-romains associés aux sites gallo-romains. La cartographie des pourcentages de telles associations (page 42) met en évidence une zone particulière dans le nord-ouest de la Haute-Bretagne. Sans éliminer l'hypothèse d'une sensibilité particulière des prospecteurs de ces
  • zones, on peut y voir le signe d'une mutation foncière particulière ; il y aurait eu continuité entre les exploitations pré-romaines et gallo-romaines. Il n'en est pas de même dans la partie orientale de la Haute-Bretagne où, malgré des échantillonnages abandants, donc significatifs
  • des sites en prospection au sol et aérienne (GAUTIER, JUMEL, LANGOUET, LEROUX et PROVOST) (15 pages) - La prospection méthodique de sites localisés (PROVOST et aliï) (10 pages) - L'approche du paysage agraire à travers l'étude des voies (BIZIEN, JUMEL, LANOS et LEROUX) (15 pages
  • ) - Les sites ruraux et la pédologie (JUMEL et OUTTN) (15 pages) II - ETUDE DE DIFFERENTS TERRITOIRES RURAUX. - L'occupation gallo-romaine du Clos-Poulet (BIZIEN et OUTTN) (15 pages) - Le Penthièvre, de l'Age du Fer au Haut-Moyen-Age (AMOUREUX et CLEMENT) (15 pages) - L'occupation
  • gallo-romaine dans le bassin de Rennes (LEPRETRE, PRIOL, PROVOST et aliï) (15 pages) - L'occupation gallo-romaine dans le bassin de la Moyenne Vilaine (GAUTIER, HAMERLACK, JUMEL et LEROUX) (15 pages) - Les campagnes gallo-romaines de la civitas des Coriosolites (JUMEL et LANGOUET
  • et LANGOUET) (15 pages) - L'occupation rurale en Haute-Bretagne à l'époque gallo-romaine (LANGOUET et aliï) (45 pages) - La datation des sites gallo-romains en Haute-Bretagne (LANGOUET, LANOS et GOULPEAU) (15 pages) - La diffusion de la céramique sigillée en Haute-Bretagne (LANOS
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • les couloirs B et C a consisté à enlever les broussailles et nettoyer la rampe d'escalier pour réaliser un relevé en plan de la structure découverte par Michel Le Goffic en 1993 (fig.03) (Le Goffic, 1993). L'objectif était de replacer le couloir A, découvert en 2006, dans son
  • communication consolidés dans les années 1990, reste à faire. Un relevé en 3D a néanmoins été réalisé à l'issue de la campagne de fouille (cfp.31,32). Fig.03 : Plan de localisation des structures et des zones de décapage (Jocelyn Martineau, INRAP, 2006) 2.1.2 - L'enregistrement des
  • à 60°, la maçonnerie de schiste est découpée au sud-est par trois ressauts (us 1470, 1487, 1488) situés entre 63,98 m NGF et 64,91 NGF (rocher à 62,50 m NGF, S2) (fig.06). Le talus us 1490 a par ailleurs été retaillé au sud-ouest, dans l'axe du mur M10 (us 1477 équivalente à 1494
  • des seuils de portes P3 et P4. Les dalles us 1497 sont ancrées dans le mur de façade du donjon et liées à l'arase du mur M10. Elles sont également liées à l'arrachement visible en élévation dans l'angle sud-ouest de la tour (us 1484), qui semble élever le même mur M10 jusqu'à la
  • et P3, et des trous de barres Bl et B2 disposés de chaque côté de la porte P2. La porte P4 apparaît en haut à gauche du cliché. de la deuxième marche. Un troisième orifice peut être restitué au-dessus de la glissière us 1459. Les poutres étaient encastrées en face, dans le mur
  • , dont les dimensions sont équivalentes à celle de la travée B l (fig.07, p. 18 et fig.08). La hauteur de la cage d'escalier permettait peut-être de loger une troisième poutre au-dessus des orifices us 1460 ( M i l ) et us 1462 (M10). Dans les deux cas de figure, les barres une fois
  • encastrées en travers du couloir, étaient bloquées à l'arrière par une barre transversale. La première rangée B l était ainsi verrouillée depuis le couloir B, derrière la porte P2, par deux petites barres de blocage logées dans deux glissières perpendiculaires, de 0,73 m de long et de
  • 0,13 m de large. La deuxième rangée de barres B2 était verrouillée depuis le couloir C, à l'arrière de la porte close P3, par le même nombre de petites barres de blocage obliques, logées dans des glissières transversales de 0,66 m de long et de 0,12 m de large. Le remaniement de
  • , l'absence de gond dans le parement du donjon (us 1472) et dans sa reprise (us 1468), empêche aujourd'hui d'identifier la position de l'ouvrant. Dans l'hypothèse où on place les gonds à gauche, sur la feuillure du mur M i l (us 1502), le vantail devait se rabattre sur sa feuillure de
  • maximum, qui devaient s'encastrer dans le mur d'en face à une distance comprise entre 1,60 m et 1,30 m de long. L'encadrement de la porte devait rétrécir l'ouverture externe à une largeur comprise entre 1,20 m et 0,70 m. La position topographique et le sens d'ouverture de cette porte
  • primitive vers l'est impliquent ainsi la présence d'un espace fermé au sud du donjon, sous les fondations du couloir A. (Jocelvn Martineau, INRAP, 2006) Cl.08 : Vue du piédroit et des trous de barres de la porte P4, à l'angle sud-ouest du donjon. m \ \ La porte P5 est ouverte dans
  • l'épaisseur de la courtine M14 (P5), au pied du couloir B (cl.09, fig.10). Son seuil est situé à 60,60 m NGF. Un sas d'1,68 m de long et de 0,90 m de large a été aménagé dans l'épaisseur de la courtine, devant un vantail d' 1,08 m de long et de 0,11 m d'épaisseur. Gondé à gauche, le
  • , derrière le piédroit de gauche. La position et les dimensions de la glissière B5 (plus d' 1,80 m de long sur 0,30 m de large) ne permettent pas d'associer le système de défense à une herse. Une grosse barre de bois encastrée devant la porte, devait être poussée à la main dans son
  • l'épaisseur du mur, pour être j o i n tes aux trois grandes glissières transversales ( G l ) . L a glissière G2 est également jointe à un petit conduit de 0,26 m de large et de 0,30 m de profondeur disposé à 0,08 m à l'arrière du piédroit de la porte P6. Situé à 0,50 m du sol, dans le sas
  • d'entrée, ce dernier devait permettre d'actionner le m é c a nisme de verrouillage des grosses barres de bois à l'arrière de la porte P6, à l'abri de l'assaut ennemi. L a question de la présence ou non d'une rampe d'escalier inscrite dans l'espace du couloir C, et associé à la ligne de
  • . La porte P7 est située au premier étage du donjon, du côté ouest (cl.l 1). Son seuil est situé à une altitude de 69,69 m NGF, à 9 m au-dessus de la porte P5 (60,60 m NGF) et à 2,68 m au-dessus de la porte P6 (67,01 m NGF) (fig. 11). Le tableau de la porte s'inscrit dans un retrait
  • \ : ;.\ I Phase III LTZ3 I PHASEIV J Phase V ech. : l/200e Fig. 12 : Proposition de chronologie relative. (Jocelyn Martineau, Fabien Sanz-Pascual, INRAP, 2006) L'emploi du quartzite et la position dans le diagramme stratigraphique renvoie à la première phase de construction de la
  • placées devant la porte close et blocables de l'intérieur, est peu courant dans l'histoire de la fortification médiévale (fig. 15). Comment fonctionne-t-il et à quelle période de l'histoire de la fortification fait-il référence ? Les questions ont été posées à Nicolas Faucherre et
  • des pierres entre elles et la porte en retrait ; ceci pour empêcher les assaillants de pétarder la porte à la poudre explosive (fig. 16). Le dispositif est connu dans les Ardennes Fig. 15 : Proposition de restitution en 3D des couloirs A, B et C. dès le XVIe siècle (Montcormet
  • , Lûmes et Sedan) (Pierrick Leblanc, INRAP, 2006) ou dans les fortifications de Vauban au XVIIe siècle. Cette interprétation se heurte toutefois à la Roche-Maurice au fait qu'il s'agit de la porte principale. Il n'est donc pas concevable pour le défenseur de condamner définitivement sa
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • poursuivre à l'avenir ; toutefois il serait intéressant, dans la perspective d'établir des données fiables en ce qui concerne le rapport entre la toponymie et l'existence éventuelle d'ateliers de potiers, de relever tous les ateliers connus à ce jour dans leur environnement
  • DOCUMENTS : P-13 LEROUX G., La toponymie confrontée à la prospection des ateliers p. 13 LANGOUET L. et SOUILLET G., Les mardelles, mardrelles ou marzelles dans la microtoponymie de la Bretagne p. 22 COQUET J., Prospections sur Landean p. 27 ANDRE P., Les potiers de Malansac p
  • et Vilaine, du Morbihan et des Cotes du Nord. La prospection-inventaire concerne le site de Landean (6 sites d'atelier découverts). La réalisation de dossier d'étude préalable à la fouille est en voie d'achèvement pour les sites de cette commune, l'atelier de Planguenoual et celui
  • actuel des données au Xlle - début XlIIè siècle. La datation reste cependant incertaine. En effet, si l'étude des productions ( par typologie et comparaison ) situait la période d'activité à la fin du Xle - début Xllè siècles, celle archéomagnétique a proposé le début du XIIIô siècle
  • ), coupes, coupelles et bassins qui seront reprises et produites abondamment dans l'atelier II du XlVè siècle. Un premier essai de quantification a été tenté. L'autorise le nombre d'ensembles clos ( dépotoirs ) mis au jour sur le site dans lesquels la céramique rejetée ne semble pas
  • XlVe s., les potiers ont dû " importer " l'argile sédimentaire , plus fine et riche en kaolinite, dont les premiers gisements sont situés à quelques 250 m du site. F.Fichet de Clairfontaine 1% LA TOPONYMIE CONFRONTEE A LA PROSPECTION DES ATELIERS DE POTIERS. Gilles LEROUX
  • nécessaire de lancer une opération systématique de prospection dans des communes possédant de telles dénominations parcellaires, plus particulièrement dans la région de Fougères. Ainsi, peut-être, les lumières conjuguées de l'archéologie et de la toponymie parviendront-elles à éclairer
  • Département d'Ille et Vilaine, dans la mesure où les laboratoires et la Circonscription des Antiquités de Bretagne y sont implantés, est relativement privilégié. En 1988, s'y sont développées la prospection-inventaire et l'étude des sources. Une opération de fouille, suscitée par le
  • les autres sites. Enfin, G. Le louarn, Conservateur des Monuments Historiques, nous a fourni l'étude historique qu'elle a réalisé sur Landean ( étude des fiefs ) à partir des fonds conservés aux Archives d'Ille et Vilaine et de la Loire Atlantique. L'ETUDE DES SOURCES POTIERES
  • : ] v I L'examen des sources médiévales est actuellement en cours dans le cadre d'un DEA d'Histoire Médiévale. Pour La Poterie près Lamballe, le seul site d'activité céramique pour lequel nous avons de nombreuses données ( XVè s.), cet examen se porte actuellement sur les baux
  • laditte ville de la potterie procureur spécial desdits julien Cherel et femme nous nous sommes transportés en laditte ville de la potterie ou étant ledit Leveque aux fins du pouvoir luy donné par ledit contrat nous à requis de nous transporter dans deux aistres de maisons ou demeurent
  • une partie de la production. La fouille de Planguenoual complétera de façon conséquente les premières études menées à ce jour. On ne peut que se réjouir du fait que les fouilles des sites de Meudon en Vannes et de Fontenay en Chartres de Bretagne ont surtout porté sur les
  • structures annexes; ainsi les aires d'extraction, de façonnage et de rejet. Sur le site de Fontenay, ce sont dorénavant trois et non deux ateliers qui ont été découverts. L'atelier I et III ont produit un même mobilier céramique et sont sans doute contemporains; à situer dans l'état
  • appartiennent à l'aire bretonnante qui se distingue bien de celle gallo ou franque; ainsi des productions de Chartres de Bretagne, Brus,.. La lèvre moulurée de certains vases ( voir n°.6 ) se rencontre dès la fin du Xè siècle sur les productions de céramiques dites onctueuses et reste
  • formes de Saint-Jean-le-Poterie se retrouvent Outre-Manche, dans des ateliers du Kent, du Sussex. En 1988, P.-R. Giot et H.Morzadec ont poursuivi l'analyse pétrographique des productions de Landean et de Chartres de Bretagne. Pour Landean, la méthode d'analyse mise au point et
  • - a) Deux villages aux noms évocateurs, à savoir le Val Potier et la Poterie, existent dans cette commune. Il faut savoir que tous deux sont situés en fond de vallée, à proximité d'un cours d'eau. Pour les mêmes raisons expliquées plus haut (trop peu de parcelles labourées), la
  • ) Quant à la parcelle appelée la Poterie du Bois, il semble qu'elle fasse partie de l'emprise d'un gisement gallo-romain anciennement connu (22242009 - Dossiers du CeRAA, n"13, 1985). La prairie qui la recouvrait nous a obligé à visiter les parcelles environnantes qui ont d'ailleurs
  • intéressants correspondent à des hameaux dont les environs sont difficiles à prospecter. Nous pouvons toutefois noter que la plupart de ces toponymes se situent à proximité d'un cours d'eau, et vraisemblablement aussi de terrains argileux. CONCLUSION. Au terme de cette recherche, menée de
  • microtoponymique et de voir s'il existe des recoupements |£ Décembre 1987. Les Dossiers du Ce.RAA., 16, (1988) LES MARDELLES, MARDRELLES OU MARZELLES DANS LA MICROTONYMIE DE LA BRETAGNE Loïc LANGOUET* et Guy SOUILLET** * Maître de Conférences à l'Université de Rennes I ** Professeur
  • , Agrégé de l'Université Dans la recherche des ateliers de potiers médiévaux ou post-médiévaux, la microtoponymie peut être sollicitée. Un essai avait été tenté par l'exploitation des poteries, poderez, potiers, poder et leurs variantes (Langouët et Lanos, 1987). Malheureusement les