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RAP01720.pdf (variantes et constantes dans la gestion des territoires de l'epipaléolithique au mésolithique moyen en basse Bretagne)
  • variantes et constantes dans la gestion des territoires de l'epipaléolithique au mésolithique moyen en basse Bretagne
  • Yven Estelle Rapport prospection thématique Variantes et constantes dans la gestion des territoires De l'Epipaléolithique au Mésolithique moyen en Basse Bretagne. Prospection thématique, région de Callac (22). Programme n°10. Autorisation de prospection n° SD/MB/ n°53. I
  • présent travail devrait contribuer à comprendre comment les hommes ont géré leurs matériaux au cours des différentes périodes évoquées afin de définir des constantes mais aussi des changements de comportements caractéristiques à certaines époques. En somme, il s'agit de rechercher
  • comment s'organisaient, se réorientaient ou se maintenaient les stratégies d'acquisition en matériaux aptes à être taillés, mais aussi les territoires d'utilisation d'une roche, les territoires de migration des hommes. Depuis la participation au stage de Valbonne, j'inclus davantage
  • champs de maïs d'une région précise qui leur est attribuée. Nous avons en effet constaté qu'il est peu efficace de changer les prospecteurs de secteurs. Au cours de leurs diverses sorties, ils prennent connaissance de leur terrain, des conditions de prospection, du substrat local et
  • prospecteurs trouve une centaine, voire davantage d'objets, dans un champ au bout d'une à deux heures d'échantillonnage. Dans la région de Belle-Isle-en-Terre, les différents secteurs prospectés se sont révélés pauvres en indices préhistoriques significatifs. Dans le Finistère, les sites
  • été découverts dans la région de BelleIsle-en-Terre. Le premier, l'indice de Gamarin 2 (Ploulec'h), remonte probablement à la fin de l'EpipaléoUthique. Nous ne connaissons encore que peu de choses concernant l'implantation géographique et l'exploitation des matières premières à
  • bibliographiques font hésiter entre un EpipaléoUthique récent ou une phase du Mésolithique ancien. La lamelle originelle a probablement été obtenue par percussion à la pierre tendre : le bulbe est resserré au niveau du talon, le profil de la base est arrondi et le talon, en partie brisé, devait
  • talon linéaire abrasion talon en éperon, esq,prep 12 Le site de Kervilien est implanté dans un méplat du versant Est de la vallée du Léguer. Deux petites lamelles scalènes, deux fragments de lamelle à bord abattu, un microburin et une pointe à troncature oblique à base retouchée
  • . Aux Mésolithiques moyen et récent, la région de Belle-Isle-en-Terre a été fréquentée mais non exploitée. Le seul site repéré est attribuable au groupe Bertheaume ou en est proche ; ce groupe se caractérise par l'utilisation de microlithes hyperpygmées et une gestion des ressources
  • indices d'occupation étaient peu nombreux (Gouletquer et alii, 1996). Les prospections menées dans la région de Morlaix et de Belle-Isle-en-Terre ont montré que toutes les zones situées à une vingtaine de kilomètres des terres n'étaient pas 21 systématiquement fréquentées, que les
  • formation géologique située dans un secteur restreint et limité au nord, au bourg de Lohuec, au sud, à celui de Carnoët, à l'est, au bourg de Saint-Servais et à l'ouest, à celui de Plourac'h (Côtes d'Armor). Au cours des nombreuses investigations menées sur le terrain, plusieurs
  • première disponible. Trois faciès de phtanite ont été distingués dans les tableaux descriptifs des collections. Le premier, dénommé à titre provisoire de « type Kerannou », ressemble au silex et possède ses qualités de taille. Noir à gris foncé avec quelques veinelures blanches, il
  • inutilisable. Ce faciès est qualifié de « phtanite de médiocre qualité » dans nos tableaux. Le dernier faciès correspond au phtanite commun utilisé dans toute la région pour la construction de murs, de talus, etc.. . Les habitants le nomment « men gleiz » ou « pierre bleue » et le
  • forme de filons très réduits. M.P. Dabart a souvent pratiqué la prospection géologique dans la région de Callac à la recherche des différents faciès de phtanite mais jamais elle n'a reconnu le phtanite de « type Kerannou » à l'affleurement et très rarement en contexte remanié. P
  • . Dizannou, prospecteur de Callac, avait lui-même tenté en vain de le localiser. Ce type de phtanite, exceptionnel, peut être considéré comme une anomalie géologique étant donné sa rareté et la difficulté éprouvée par les géologues à le déterminer. Il existe au sein de plusieurs gisements
  • quelques mètres « interstratifiés dans des grès ou plus fréquemment dans des siltites et argilites noires ou rubanées » (Dabart, 1997). d) L'accessibilité de la matière première. L'accessibilité des matières premières a pu varier selon les époques en fonction du paysage. Tous les
  • Remerciements : Je tiens à remercier très sincèrement toutes les personnes qui ont accepté de m'aider dans la réalisation de ce projet et sans lesquelles un tel travail aurait été irréalisable : -Pierre Gouletquer, pour tous ses conseils et avec qui je travaille toute l'année, -Les amateurs
  • sur des échantillons de phtanite. Je n'oublie pas Jehanne Féblot Augustins, Grégor Marchand et JeanLaurent Monnier qui ont relu certains de mes travaux. -Le maire de Belle-Isle-en Terre, très intéressé par tous les travaux concernant sa commune, nous a prêté gratuitement la cuisine
  • municipale et je tiens encore à l'en remercier. Karine Bréhonnet, en poste à Carhaix, m'a beaucoup facilité l'organisation du deuxième séminaire en contactant les différents journalistes, en se renseignant sur les possibilités d'hébergement et en m' aidant à installer la planigraphie de
  • toute une équipe, différents secteurs géographiques des Côtes d'Armor. 1) Rappel de la problématique. Les objectifs de cette recherche restent semblables à ceux évoqués dans les précédents rapports. L'étude des matières premières lithiques utilisées par les hommes des époques
RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • LE CLOIREC Gaétan
  • spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par
  • devrait quant à lui terminer la sienne au cours de l'année 2004. Tableau 3 : Récapitulation des travaux effectués en 2003. Travaux Sondages Séminaire de prospection dans le Finistère-Sud Etudes de sites et de séries lithiques mésolithiques Nouvelles datations Prospections géologiques
  • gîte d'approvisionnement en microquartzite, le Crann. Par Estelle Yven (in thèse : « Approche spatiale et territoriale des industries lithiques - Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en
  • : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques ACTIVITES Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes d'Armor et Illeet
  • la modicité des activités sur le terrain entreprises en 2003, l'accent a été mis sur les synthèses. En revanche, les études de matériel lithique et faunique en laboratoire et les rencontres entre les membres du PCR n'ont pas faibli. Dans le domaine faunique et malacologique, le
  • des groupes concernés » et celle d'Estelle Yven intitulée « Approche spatiale et territoriale des industries lithiques - Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne ». Yvan Pailler
  • et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • ). D) Rapport concernant le séminaire de terrain du 8 au 1 1 novembre 2003. (par Yann Bougio et Gaëlle Martin). TV) Des opérations de sondages en Finistère. A) Le Mésolithique en Finistère : chronologie et stratigraphie - Bilan d'une prospection thématique réalisée entre 2001 et
  • 2003. (par Grégor Marchand). B) L'assemblage lithique de l'Ile aux Moutons (Fouesnant, Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade
  • physique L. Soler et R. Schulting (recrutement, caractères biologiques) Analyse et comparaison des systèmes symboliques mésolithiques et néolithiques 3 PCR PCR PCR PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Les thèmes abordés ont été : -le mouvement (circulation des matériaux ou des
  • individus, structuration du substrat géographique, navigation et colonisation des milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), -les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsules, adaptations au milieu, évaluation du potentiel
  • géologique de certaines régions), -territoires et identités (intégration/réaction face aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges animaux
  • processus de néolithisation sur la façade atlantique de l'Europe (7-4 ième millénaires avant J.C.) ». D'autres analyses lithiques, sondages et prospections ont été effectués. B) Les activités entreprises en 2003. Les impératifs universitaires mais aussi la fin d'un programme expliquent
  • probablement fondamental dans l'usage des dates sur coquilles que l'on réalisera à l'avenir. Sur le terrain, le programme de prospection thématique « Le Mésolithique en Finistère : chronologie et stratigraphie » s'est achevé par des sondages sur le site de Kerdunvel (Plourin), découvert par
  • prospections en Ille-et-Vilaine en orientant les investigations vers la recherche de placages de grès lustré dans la région de Merdrignac. 4 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Dans le sud-Finistère et dans le Morbihan, Rodrigue Tsobgou et Grégor Marchand ont recherché des gîtes
  • d'ultramylonite de Trémeven le long des grands systèmes de failles. A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès
  • sélectionné par les tailleurs de pierre n'est pas répandu sur l'ensemble du secteur considéré mais ne se trouve que dans un nombre limité de secteurs. En recherchant autour de sites découverts à Languidic par Stéphane Blanchet, Rodrigue Tsobgou, Grégor Marchand et Gérard Tournay ont enfin
  • PauletLocard et Grégor Marchand, afin de les répartir entre les dépôts de fouilles départementaux. Par ailleurs, Stéphane Blanchet a centralisé les collections découvertes par l'équipe de Catherine Bizien dans le nord de l'Illeet-Vilaine, en prévision d'une étude future. Estelle Yven s'est
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • d'approvisionnement en microquartzite, le Crann. Par Estelle Yven (in thèse : « Approche spatiale et territoriale des industries lithiques - Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, p. 271-278
  • substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives
  • territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques ACTIVITES Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes d'Armor et Illeet-Vilaine. Prospections géologiques BUDGET PROMOTEURS S. Blanchet, Y. Bougio, B. Ginet, J.- Autonome
  • mis sur les synthèses. En revanche, les études de matériel lithique et faunique en laboratoire et les rencontres entre les membres du PCR n'ont pas faibli. Dans le domaine faunique et malacologique, le retard accumulé depuis de nombreuses années a été comblé, notamment sous
  • à 5325 avant J.-C. (1 sigma) avec un maximum de probabilité entre 5480 et 5360 avant J.-C. L'industrie lithique de cette passe comprend notamment un petit triangle scalène en microquartzite et une monotroncature en silex. Dans cette même passe du niveau 1, les carrés voisins ont
  • Yven intitulée « Approche spatiale et territoriale des industries lithiques - Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne ». Yvan Pailler devrait quant à lui terminer la sienne au cours
  • de l'année 2004. Tableau 3 : Récapitulation des travaux effectués en 2003. Travaux Sondages Séminaire de prospection dans le Finistère-Sud Etudes de sites et de séries lithiques mésolithiques Nouvelles datations Prospections géologiques Officiants G. Marchand Y. Bougio Blanchet
  • occupation de cette localité au Mésolithique moyen, déjà attestée par une ancienne datation par le radiocarbone. L'avenir du PCR pose problème. Le retard accumulé dans les domaines malacologiques et fauniques a été comblé, restent le matériel lithique et les très nombreuses collections
  • et Gaëlle Martin). TV) Des opérations de sondages en Finistère. A) Le Mésolithique en Finistère : chronologie et stratigraphie - Bilan d'une prospection thématique réalisée entre 2001 et 2003. (par Grégor Marchand). B) L'assemblage lithique de l'Ile aux Moutons (Fouesnant
  • articulations entre les champs de connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développée en Finistère -, la reconnaissance et les modalités d'utilisation des matières premières lithiques et les analyses de
  • comparaison des systèmes symboliques mésolithiques et néolithiques 3 PCR PCR PCR PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Les thèmes abordés ont été : -le mouvement (circulation des matériaux ou des individus, structuration du substrat géographique, navigation et colonisation des
  • milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), -les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsules, adaptations au milieu, évaluation du potentiel géologique de certaines régions), -territoires et identités (intégration/réaction face
  • aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges animaux et marins, avec des prélèvements à Beg-an-Dorchenn et à Hoëdic. Au cours de
  • millénaires avant J.C.) ». D'autres analyses lithiques, sondages et prospections ont été effectués. B) Les activités entreprises en 2003. Les impératifs universitaires mais aussi la fin d'un programme expliquent la modicité des activités sur le terrain entreprises en 2003, l'accent a été
  • que le laboratoire de C. Oberlin faisait analyser six autres échantillons de coquilles, sélectionnés par Catherine Dupont. Le dépouillement et l'exploitation de ces travaux sont en cours. Cet apport sera probablement fondamental dans l'usage des dates sur coquilles que l'on
  • recherche de placages de grès lustré dans la région de Merdrignac. 4 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Dans le sud-Finistère et dans le Morbihan, Rodrigue Tsobgou et Grégor Marchand ont recherché des gîtes d'ultramylonite de Trémeven le long des grands systèmes de failles
  • . A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès sélectionné par les tailleurs de pierre n'est pas répandu sur l'ensemble
  • Estelle Yven, afin d'entreprendre des tests mécaniques sur cette roche (thèse en cours à l'Université de Rennes 1). Yann Bougio a repris le flambeau des séminaires de terrain, dans une zone encore mal documentée à l'époque des investigations de Pierre Gouletquer et son équipe, entre
  • ce Programme Collectif de Recherche consistait aussi à rassembler et inventorier des collections lithiques parfois dispersées entre plusieurs dépôts plus ou moins officiels. Grégor Marchand et Estelle Yven se sont particulièrement attelés à cette tâche en retrouvant les armatures
  • financer trois analyses par le radiocarbone (tableau 2). -Le site de Quillien (Cloître Saint-Thégonnec, Finistère) a été identifié en 1984 par P. Léopold dans le cadre de ses prospections locales (Gouletquer et Léopold, 1991). Un sondage de 12 mètres carrés implanté sous un talus a été
RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • Blanchet évoque ensuite ses prospections dans le moyen bassin de la Vilaine (sud et ouest de Rennes). Les zones d'influences ligériennes (jusqu'au sud du bassin de 8 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 Rennes) et nord-bretonnes (au nord) marquent nettement les
  • travaille sur les processus de néolithisation en Europe de l'Ouest et notamment sur les changements dans la diète des populations révélés par l'analyse des isotopes stables d'ossements humains. Ses analyses ont porté sur Téviec et Hoëdic et doivent continuer, tant au Musée de Carnac qu'à
  • l'analyse des pierres taillées à l'hypothèse de territoires restreints et délimités au Mésolithique 27 3. De l'approvisionnement à l'utilisation d'un matériau local au Mésolithique dans la Bretagne intérieure :1e phtanite 39 4. Gestion des matières premières lithiques au Mésolithique
  • dans les Côtes d'Armor : résumé de la campagne 2000-2001 47 V. EXPLOITATION DES RESSOURCES MARINES 51 1. La Malacofaune 51 1 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 2. Reconnaissance de quelques espèces communes de crustacés (crabes et balanes) : application au
  • stratigraphiques aussi médiocres que les sondages Marchand, mais la récolte d'un assemblage lithique homogène du Mésolithique moyen est importante à signaler. Les prospections de J. Perry dans la vallée de l'Ellé, de Y. Bougio sur les communes de Trégunc et Névez (Finistère), de G. Tournay au
  • mésolithiques se rapportant au groupe de Bertheaume et au Mésolithique récent sont présents en nombre dans le labour, mais aussi dans l'horizon limoneux sous-jacent. Les fouilles ne permettent pas de définir la nature exacte de trois fosses creusées dans le granit altéré sur la terrasse
  • planigraphie : gestion des matériaux, étude technologique et approche spatiale 135 X. PERSPECTIVES 156 1. Une petite problématique nouvelle 156 2. Objectifs 2002-2003 158 BIBLIOGRAPHIE 160 ANNEXE : MEMBRES DU PCR 167 Remerciements : Le nombre d'intervenants dans les divers
  • 2001 Les thèmes articulés seront : le mouvement (circulation des matériaux ou des individus, navigation et colonisation des milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsule
  • , adaptations au milieu), territoires et identités (intégration / réaction face aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges animaux Beg
  • résumées dans le tableau 2 et dans la figure 1. Elles prolongent pour certaines les travaux entrepris depuis bientôt quinze ans dans la région à l'incitation de P. Gouletquer. Elles ouvrent pour d'autres de nouveaux champs de recherche. La plupart verront leur aboutissement en 2002 ou
  • . Schulting a pris à sa charge de nouvelles datations sur le site de Beg-er-Vil à Quiberon, dans l'objectif d'approcher l'effet de réservoir océanique. Une même opération sera entreprise en 2002 à partir des prélèvements 2001 de Beg-anDorchenn, en collaboration avec C. Oberlin et D
  • l'approche des habitats mésolithiques de la région. Les résultats sont à la hauteur des efforts consentis. S. Blanchet montre clairement la structuration de l'habitat en unités bien circonscrites dans l'espace, de part et d'autre d'un vallon. Même si aucune datation par le radiocarbone
  • nord de Pont-Ivy (Morbihan), de S. Blanchet à l'est du Bassin de Rennes (Ille-etVilaine), de B. Ginet et J.-M. Lacot entre Blavet et Aven, de R. Le Floch et P. Gouletquer dans la région de Concarneau (Finistère), de Y. Pailler dans le Nord-Finistère et de E. Yven dans l'ouest des
  • péninsule, diversement marqué au cours du Mésolithique en Bretagne. Enfin, la confrontation avec les données économiques est l'occasion d'aborder le fonctionnement de ces sociétés, dont la stabilité devient de plus en plus évidente à la fin du Mésolithique, au moins et Finistère et en
  • l'Université de Rennes, qui prend en compte tant l'organisation dans l'espace de la production autour des « sites-carrières » qu'une réflexion technologique sur les potentialités de cette roche. Pour ce faire, le phtanite taillable peut se classer en type de Kerannou et type de Kerinet, ce
  • entend étudier les différences morphologiques et les caractères discrets non pathologiques, d'origine génétique. On peut signaler, comme complément d'information, que Laurent Courtois commence une thèse sur l'ADN des populations mésolithiques en Europe, avec évidemment une attention
  • accéder aux faunes de Hoëdic conservées à l'I.P.H. Anne Tresset conclut en soulignant la vigueur des économies de chasse au Néolithique moyen dans l'ouest de la France, de Chauvigny (Vienne) à Villeneuve-Tolosane. Catherine Dupont travaille sur la diète mésolithique et néolithique
  • . Avec Yves Gruet (qui étudie les crabes de ce site), Catherine Dupont a mis en place des diagrammes cumulatifs, intégrant le milieu et les espèces. On voit ainsi qu'à Beg-er-Vil, la récolte a été réalisée sur des roches et sur du sable. Dans ce site, la taille des coquilles semble
  • expose en détail les résultats de ses prospections dans la vallée du Blavet, au nord de Pont-Ivy ; l'abondance des roches locales taillées sur les trente-cinq sites répertoriés ouvre des voies d'analyse à prolonger. Les projets de fouilles concernent cette année le Finistère
  • : prélèvements dans les restes de l'amas de Beg-an-Dorchenn par Catherine Dupont (mai 2001), sondages à Kerliézoc (Plouvien) en avril, La Presqu'île (Brennilis) en juillet et L'Ormeau (Plabennec) en août par Grégor Marchand. Un sondage supplémentaire sera peut-être effectué à la Villeneuve
RAP01775.pdf (contribution à l'étude du mésolithique des vallées de la moyenne Vilaine et du Meu. rapport de prospection thématique)
  • contribution à l'étude du mésolithique des vallées de la moyenne Vilaine et du Meu. rapport de prospection thématique
  • cette dernière, le silex représente 80% à 100% des matériaux dans les séries lithiques mésolithiques. Par contre, sur les secteurs prospectés en bordure de la vallée du Meu les proportions tendent à s'inverser. Le silex devient minoritaire et se trouve remplacé par le silcrète (80 à
  • et dans le cadre de nos travaux sur les matériaux utilisés par les derniers chasseurs cueilleurs que J.L. Monnier nous a conseillé d'effectuer une visite sur le site de Lorinou. Au début de l'automne 1999, une prospection a permis de reconnaître l'épandage d'industrie lithique mis
  • MESOLITHIQUE DES VALLEES DE LA MOYENNE VILAINE ET DU MEU SOMMAIRE 1ère PARTIE - LA PROBLEMATIQUE ET LA METHODOLOGIE 1 1 . LA PROBLEMATIQUE : QUELQUES RAPPELS 1 2 . LA METHODOLOGIE MISE EN ŒUVRE 2.1 Les sondages archéologiques 2.2 Etude des séries lithiques 2.3 L'étude des matériaux
  • n'a malheureusement été réalisé en 2001. Sur le terrain, le programme de recherches est donc resté modeste et s'est limité à de simples campagnes de prospections pédestres. Ces prospections ont tout d'abord été menées afin d'étoffer des séries lithiques recueillies au cours de
  • ce choix est lié à l'étude des matériaux utilisés par les derniers chasseurs-cueilleurs. C'est en effet sur cette zone que des assemblages pétrographiques très différents de ceux habituellement rencontrés dans la vallée de la Vilaine ont été reconnus {cf. rapport 1999). Au sein de
  • constater que des colluvions et des alluvions récentes sont omniprésentes dans la vallée. A l'instar du bassin de Rennes5 , il se pourrait que ces dépôts superficiels masquent une bonne partie des vestiges laissés par les derniers chasseurs cueilleurs. Pour palier à cette indigence en
  • laquelle coule le ruisseau du Hélouin. Dans un cadre plus large, le site de Lorinou présente une position de choix puisqu'il occupe une zone de contact entre le bassin de Rennes et les reliefs paléozoïques qui se trouvent au sud. ) Site mésolithique. | Indice de site. Zone
  • d'épandage de silcrète. Figure 2 : Implantation topographique du site et de son contexte archéologique. b) - L'industrie lithique La série est constituée de 206 pièces recueillies au cours d'une unique prospection. - Nature des matières premières Le classement des matériaux s'est
  • avec Nicolas Brault (Doctorant) qui travaille sur les grès lustrés nous ont permis de mettre en évidence de nouveaux éléments. 1 . LA NATURE DES MATIERES PREMIERES Pour les sites de Lorinou 1 et 2 et de la Chambre au Loup, l'expertise effectuée sur les matériaux a livré des
  • de "grès lustré". Sur un plan macroscopique, le silcrète se caractérise par des inclusions de grains de quartz hétérométriques, plus ou moins nombreux et noyés dans une matrice siliceuse. La couleur de cette matrice varie du gris bleu au rouge en passant par le vert. Enfin
  • travaux d'inventaire effectués par Nicolas Brault dans le cadre de sa thèse permettent de définir un certain nombre de provenances possibles. Il faut garder à l'esprit que les gisements de matériaux visibles actuellement ne l'étaient peut-être pas au Mésolithique et vice versa. Par
  • TERRITOIRE L'un des objectifs de nos recherches est de voir comment s'insère l'occupation mésolithique de notre secteur d'étude dans le complexe mésolithique de l'ouest de la France. L'étude de la présence/absence et de l'importance relative des matériaux au sein d'une série nous permet
  • accessible et utilisé sur l'ensemble de la période concernée ? Un groupe humain particulier utilise-t-il un matériau spécifique ? Un groupe humain particulier utilise-t-il plusieurs matériaux ? Si oui, les utilise-t-il de façon opportuniste en fonction de ses déplacements ? Un matériau
  • pour une esquisse géographique du Mésolithique de la Bretagne occidentale, in Le tardiglaciaire en Europe du nord-ouest, C.T.H.S. Paris, p. 293-307. KAYSER, O. (1998) - Caractérisation des groupes lithiques des collecteurs tardi et postglaciaire dans le massif armoricain et ses
  • . Rapport de prospection thématique, Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. 87 p. MONNIER, J.L. (1980) - Le Paléolithique de la Bretagne dans son cadre géologique, Trav. Labo. Anthropologie, Rennes. 607 p.. MONNIER, J.L. (1990) - Les matériaux lithiques du paléolithique du nord
  • le « groupe sud-breton » et le « groupe normanobreton ». ' Ces recherches s 'intègrent dans le programme 10 : Le Mésolithique, mis en place par le Conseil National de la Recherche Archéologique. Elles ont été financées par une subvention de 5000 Francs du Ministère de la Culture
  • cueilleurs mésolithiques, la réalisation d'une série de lames minces est prévue pour le début de l'année 2002. 2 Après expertise (cf. 3 in™ partie : L'élude des matières premières), les matériaux recueillis dans la région d'Iffendic et que nous appelions "grès lustré " doivent plutôt
  • 85 % des matériaux utilisés). Cette différence dans l'utilisation des matériaux constitue, à notre avis, l'un des outils qui permettent d'aborder les problèmes d'organisation du territoire et peut-être d'appréhender l'interface entre le groupe sud-breton et le groupe normano
  • découvertes, une partie des prospections a été réorientée dans un second temps et au début du mois de septembre vers les abords de la vallée du Meu. Nous avons prospecté préférentiellement deux secteurs qui nous semblaient plus favorables à la découverte d'artefacts mésolithiques. Nous les
  • la première fois en 1987 par J.L. Monnier dans le cadre d'un programme de prospections. A l'époque, un vaste épandage constitué de produits de débitage sur "grès lustré" et sur quartz avait été repéré mais il était difficile de l'attribuer à une occupation précise. C'est en 1999
Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne (2018) (Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018)
  • opération préventive de diagnostic
  • Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018
  • recensement des différents prospecteurs et de leurs collections afin de mieux comprendre la présence des populations paléolithiques dans ces régions. Obtenir des informations concernant la couverture sédimentaire superficielle pourrait nous permettre d’identifier les zones au sein
  • Paléolithique breton par des données inédites concernant l’intérieur des terres, et donc de mieux appréhender les déplacements des populations paléolithiques à l’échelle de la région, dans le contexte des premiers peuplements de l’extrémité occidentale de l’Eurasie. 17 Rapport final
  • , au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la
  • ces trois grands thèmes. Comment expliquer la répartition littorale des sites paléolithiques, et la rareté des données concernant l’intérieur des terres ? Quelles sont les périodes et les zones les plus propices aux installations humaines dans la région au Paléolithique ? Comment
  • Quaternaire, mises en œuvre lors de travaux qui se sont multipliés depuis quelques années. Les travaux universitaires récents se sont surtout concentrés sur les études lithiques, du Paléolithique inférieur (Ravon, 2010, 2011 et 2017 ; Dutouquet, 2014 ; Khammsithideth, 2014), du
  • Paléolithique moyen ancien (Gallou, 2016, 2017), moyen récent (Huet, 2006), et du Tardiglaciaire (Naudinot, 2010). L’approche géoarchéologique n’est pas en reste (Chantreau, 2011), notamment avec les travaux de M. Laforge, qui présente dans sa thèse en 2012 une nouvelle synthèse du cadre
  • lithiques et des relevés de terrain. Par ailleurs, les sites paléolithiques ne sont jamais signalés lors des diagnostics d’archéologie préventive en Bretagne2, ce qui soulève plusieurs questions auxquelles ce PCR tente également de répondre depuis 2015 (cf. infra). Les seules données
  • inédites concernant les périodes paléolithiques proviennent donc uniquement des différentes prospections menées dans la région, renforçant ainsi leur importance, et la nécessité de recenser et de former les prospecteurs actifs en Bretagne. La plupart des gisements paléolithiques
  • chronostratigraphique affiné pourra ainsi servir de référentiel pour le calage chronologique des occupations paléolithiques situées sur le littoral actuel et à l'intérieur de terres de la région. L’Homme est en effet venu s’installer à plusieurs reprises sur le territoire armoricain au cours de
  • cette longue histoire climatique. Ainsi, de nombreux gisements paléolithiques sont conservés dans les falaises naturelles qui entaillent les dépôts pléistocènes, ou sous les estrans, dans les couches érodées par la mer. Ces gisements, souvent non-remaniés et donc parfaitement en
  • informations alors déconnectées de tout contexte stratigraphique. Dans un premier temps, il s’agirait d’inventorier les coupes conservées en falaise, aussi bien en Finistère, Côtes-d’Armor, Ille-et-Vilaine ou Morbihan. Dans un second temps, il serait nécessaire de procéder au relevé de ces
  • – PCR Paléo Bretagne  L’axe « occupations paléolithiques » vise à actualiser nos connaissances concernant la présence de différents groupes humains dans la région tout au long du Paléolithique, notamment par le biais d’études de collections lithiques issues de gisements fouillés
  • une première étape de zonage de ces gisements. En effet, la répartition des sites paléolithiques bretons est surtout littorale, et l’intérieur des terres est beaucoup moins bien connu. À ce jour, le seul moyen d’appréhender ces occupations dans les terres est d’effectuer un
  • propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont
  • d’opération 2018 – PCR Paléo Bretagne INTRODUCTION Le programme collectif de recherche « PCR Paléo Bretagne » qui a débuté en 2015 arrive désormais à l’issue de quatre années de fonctionnement. Suite à des changements professionnels, et notamment au départ d’Anne-Lyse Ravon en stage post
  • informelle pour l’instant. Les différents apports de ce PCR entre 2015 et 2017 sont présentés dans le rapport de triennale de 2017, et les activités de 2018 dans ce volume. Ce projet avait été mis en place fin 2014 afin de développer une approche unifiée de la recherche sur le
  • Paléolithique régional, à partir d’un premier constat : - la plupart des gisements paléolithiques bretons connus à ce jour sont surtout en position littorale, et ce pour diverses raisons, liées notamment à l’historique de la recherche dans la région, mais aussi à la préservation
  • ; - tous ces gisements ont été découverts dans le cadre de différents travaux de recherche programmée : le Paléolithique régional échappe donc en partie à l’archéologie préventive, que ce soit en diagnostic ou en fouille ; - les travaux concernant le paléolithique régional sont
  • Normandie, les îles anglo-normandes ou le sud de l’Angleterre) ; - la dernière synthèse concernant le Paléolithique régional date de 1980 (Monnier, 1980a), et ne prend donc pas en compte les découvertes effectuées depuis, comme par exemple les sites de Menez-Dregan ou Saint-Colomban, ou
  • les datations et études récentes (nombreux travaux universitaires) ; - un inventaire des entités paléolithiques par département a déjà été réalisé dans les années 1990 par S. Hinguant, à la demande du service de la carte archéologique régional, qu’il convient de compléter avec les
RAP01221.pdf ((35). les sites préhistoriques de la vallée du Canut. rapport de prospection thématique)
  • (35). les sites préhistoriques de la vallée du Canut. rapport de prospection thématique
  • diversité des périodes d'occupation, de l'implantation des sites et des matériaux utilisés pour la taille avait été constatée . Au cours de l'année 1994, ces recherches ont été poursuivies, plus en amont, dans la moyenne vallée du Canut. => Les schistes ordoviciens (schiste de Riadan
  • . Gouletquer dans le Finistère). La démarche consiste donc à décompter les artefacts en fonction de la nature de leur matériau. L'étude de la provenance des matériaux porte préférentiellement sur les roches de substitution locales et sublocales, voire sur les roches "rares" (jaspe
  • : Industrie macrolithique : La Chapinais (Lassy). 8 La seule parcelle labourée de l'éperon (puisque le reste est boisé) a fourni une série lithique attribuable au Néolithique. Le mobilier est principalement constitué de débitage et d'éclats retouchés. Un percuteur en quartzite
  • point de vue des matériaux, il semble que les vallées de la Vilaine et de ses affluents constituent une zone de transition entre le domaine ligérien et la Bretagne occidentale. En outre, l'observation typologique des séries lithiques (notamment Mésolithiques) parait également
  • armature caractéristique du Néolithique ancien - contrairement à la Bretagne occidentale où le silex provient essentiellement du littoral (cordons littoraux de Plovan...), l'approvisionnement en silex est plus varié dans les vallées de la Vilaine et de ses affluents. Si une partie des
  • INTRODUCTION => Les grès ordoviciens (grès armoricain) sont des grès quartzeux uniformes, très durs et cohérents qui se présentent en bancs épais. Ils sont bleuâtres en profondeur et blanchissent par oxydation à l'air libre. Ces grès occupent dans le paysage les positions de hauteur. Leur
  • est fraîchement extrait des affleurements. Ce programme de prospection thématique, mis en place en 1993 dans la vallée du Canut (au niveau de l'embouchure avec la Vilaine), avait révélé lors de cette première année, une occupation préhistorique dense et variée. En effet, la
  • tourmenté. Ils dominent les formations briovériennes que sont les bassins de Rennes au nord, de Rohan à l'ouest et de Messac au sud. La diversité des formations géologiques (dépots sédimentaires), associée aux mouvements tectoniques, est à l'origine du modelé géographique et
  • est systématiquement réalisée. Elle permet de préciser l'origine côtière, fluviale ou encore continentale des rognons de silex. - Quand les séries lithiques sont importantes, des tris sont effectués pour déterminer d'éventuelles corrélations entre le choix des matériaux et la
  • de prospection de la moyenne vallée du Canut se sont révélées difficiles. En effet, le pourcentage important de prairies et de friches n'a pas permis d'effectuer des prospections suffisament exhaustives sur certains secteurs. Les prospections de surface, effectuées cette année au
  • site néolithique de La Fosse Auger. Le tri des éléments caractéristiques du Mésolithique (planche 1 ) et leur localisation à partir de la planigraphie a permis de mettre en évidence une concentration (donc un site) attribuable au Mésolithique. Bien entendu, une telle démarche n'a
  • tranchant qui porte parfois des traces d'utilisation (planche 3). Jusqu'à présent, ces pointes semblaient se cantonner à la vallée de la Loire ou au bassin parisien. Dans ces régions elles sont attribuées au Mésolithique final ou au Néolithique le plus ancien. De toutes évidences, ces
  • jour lors des fouilles du tertre néolithique de Lannec er Gadouer (Erdeven, Morbihan). Il faut également rappeler que dans la région (La Croix Saint-Pierre, commune de Saint-Just), une tombelle et deux vases ayant des affinités avec le Danubien récent ont été découverts en 1992
  • (tout en n'excluant pas une coexistence entre les deux). => Le site de Pont de Canut I (commune de Goven) est localisé sur un vaste éperon au bas duquel coule le Canut. Le mobilier lithique, relativement bien localisé, est attribuable au Néolithique. Il est essentiellement constitué
  • de déchets de taille et d'éclats retouchés. Un talon de hache polie en dolérite et un tranchant de hache polie en silex ont également été recueillis. Les matériaux utilisés pour la taille sont hétérogènes puisque l'on retrouve plusieurs variétés de silex, du grès lustré et du
  • ne s'agit peut-être que de coïncidences entre les critères d'implantation choisis pour les premiers et les sources de matières premières recherchées pour les seconds. Le site de Pont de Canut I s'inscrit dans un contexte qui semble avoir été privilégié durant le Néolithique. En
  • PREMIERES En complément aux prospections, une étude sur les matériaux dont sont issus les artefacts est menée depuis cette année. A ce stade préliminaire de la recherche, les données concernant les matériaux apportent de nouveaux éléments d'information : Les sites et indices de sites du
  • lithiques. Bien que les prospections restent très partielles au niveau de la moyenne vallée du Canut, il semble utile que la recherche se poursuive plus en amont (jusqu'à la source du Canut). Les prospections devraient en partie s'effectuer lors d'un séminaire analogue à ceux organisés
  • également moins variées qu'en Bretagne occidentale. Seuls quelques gisements de grès lustré et de quartzite pouvant se substituer au silex sont connus. La rareté des matériaux de substitution favorise encore la diversité des sources d'approvisionnement en silex. Il faut bien sûr moduler
  • | | j / Etat de conservation : .^r?.»x Eléments de datation : i .8«jf . . . .«.V. . .yyfc . - . &«\lh« t.
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche
  • Activités L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes-d'Armor et Illeet-Vilaine Les systèmes techniques Les fondements archéologiques Gestion et exploitation des ressources animales et marines
  • Mésolithique en Bretagne », en 2002. Dans le cadre du programme de prospections thématique « Les sites mésolithiques en Finistère : Chronologie et Stratigraphie », Grégor Marchand a dirigé la fouille du site de la Trinité à Melgven (Finistère). La collection, attribuée au Mésolithique moyen
  • étude des collections Bougio en Finistère-sud PCR Séminaire de prospection dans le Finistère-sud (direction : Y. Bougio) Anne Tresset Etude de faunes Pailler - Pottier - Yven - Marchand Etudes de sites et de séries lithiques mésolithiques Marchand - Tresset Organisation d'une table
  • Jérémie Josselin et Yvan Pailler) ont aussi été vérifiées au cours de cette opération. Enfin, les sondages de la Villeneuve ont mis en évidence une occupation Bertheaume typique, très marginale dans les collections de surface. II semble maintenant clair que ces sondages évidemment très
  • le lieu-dit dans lequel le site a été découvert, les coordonnées Lambert zone II étendue, la situation topographique, la présence ou non de concentrations, les proportions de matériaux lithiques, le nombre de pièces et la description des microlithes. Plus sommaire que celle
  • populations sont très nettement marqués et furent déjà clairement définis (Boule et Vallois in Péquart al., 1937; Vallois in Péquart, 1954; Vallois et de Félice, 1977). ' En revanche, d'autres éléments pourraient venir compléter les observations déjà effectuées au sein de ces populations
  • , ils peuvent entrer dans la discussion sur les liens de parenté entre les individus au sein de chaque site, 13 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie et sur les liens de parenté hypothétiques de certains individus entre ces sites. Même s'ils ne sont
  • approfondie des gestes et pratiques funéraires des populations à Téviec et Hoëdic. Cependant, plusieurs questions restent en suspend notamment les problèmes de stratigraphie, de remplissage des structures funéraires, du mode de décomposition des corps, etc.. Dans la sépulture B de Téviec
  • A MELGVEN (GREGOR MARCHAND) 16 4. LE PROJET CORNOUAILLE : JOURNÉE D'ÉTUDE DU MATÉRIEL LITHIQUE (ESTELLE YVEN) 23 5. LE PROJET CORNOUAILLE : UN SÉMINAIRE DE TERRAIN EN NOVEMBRE 2002 (YANN BOUGIO) 38 43 IV. DE NOUVELLES SYNTHESES SUR LE MESOLITHIQUE ET LA NEOLITHISATION 1 DE TEMPS
  • DOMAINE ATLANTIQUE : UNITÉ ET DIVERSITÉ DES PROCESSUS D'APPARITION DE L'ELEVAGE A LA MARGE NORD-OUEST DE L'EUROPE (ANNE TRESSET) 72 5. ESTIMATION DE LA RESSOURCE ALIMENTAIRE EN MASSE DE CHAIR D'APRÈS LES RESTES DE COQUILLES : APPLICATIONS AUX BERNIQUES PATELLA SP. ET AU 'BIGORNEAU
  • . PCR PCR - Les thèmes articulés seront : - le mouvement (circulation des matériaux ou des individus, navigation et colonisation des milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), - les contraintes géographiques et environnementales (effets de
  • péninsule, adaptations au milieu), - territoires et identités (intégration / réaction face aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges
  • réalisés par Pierre Gouletquer. L'année dernière, Grégor Marchand, Yvan Pailler et Estelle Yven avaient pu faire un premier bilan des découvertes de Gérard Tournay au nord de Pontivy. Cette année, nous avons récidivé avec les pierres taillées ramassées par Yann Bougio dans le sud
  • mésolithiques. 4 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Au cours de l'année 2001, un prélèvement sur l'amas coquillier de Beg-an-Dorchenn (Plomeur, Finistère) avait été réalisé sous la direction de Catherine Dupont. Les analyses sont aujourd'hui terminées pour
  • recherche de l'UMR 6566 sur « l'Epipaléolithique et le Mésolithique de l'ouest de la France », pour participer au sous-thème intitulé « les zones de contact mésolithiques-néolithiques sur la façade atlantique de l'Europe » ainsi qu'au PCR sur le Mésolithique en Bretagne évoqué ici. Le
  • oblique (10%) et quelques trapèzes (6%). D'origine côtière et locale, les matières premières lithiques ont été sélectionnées avec une préférence pour le silex. Par ailleurs, les études menées par Stéphane Blanchet sur le grès lustré dans la vallée de la Vilaine témoignent une fois
  • travaux de tracéologue sur certains sites du sud de la France, attribués au Montclusien (Mésolithique moyen). Elle constate en général une faible exploitation des supports et une utilisation brève et peu intensive des outils. Les spectres fonctionnels sont dominés par la chasse et la
  • transformation des peaux en cuir. Les haltes de chasse sont complémentaires de sites spécialisés dans d'autres domaines techniques. La notion de camp de base reste encore à définir, tout au moins dans le monde méditerranéen. Dans la région atlantique, il semble au contraire que les chasseurs
  • similitudes troublantes, notamment au niveau typologique, entre le groupe Bertheaume et le Sauveterrien. Yann Bougio enfin évoque le séminaire de prospection organisé dans la région de Trégunc (Finistère-Sud). Sa démarche consiste à vérifier au sol les données issues de la prospection
  • venir comprennent des prospections en séminaires (Yann Bougio au nord de l'Aven en Finistère) ou en solitaires (Gérard Tournay, Bernard Ginet, Stéphane Blanchet, Gilles Chevalier, Yves Gueguen, Erwan Castel, Stéphane Chaumont et Jakès Quiniou), des sondages sur le site mésolithique
RAP03185.pdf ((22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • projet collectif de recherches
  • (22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR
  • concernant l’intérieur des terres, et donc de mieux appréhender les déplacements des populations paléolithiques à l’échelle de la région, dans le contexte des premiers peuplements de l’extrémité occidentale de l’Eurasie. L’autre apport réside dans l’affinement du cadre
  • (Plougastel-Daoulas, Finistère) et les premiers temps de l'Azilien sur le Massif armoricain. Table-ronde organisée en hommage à Guy Célérier « Les sociétés de la transition du Paléolithique final au début du Mésolithique dans l'espace nord-aquitain ». Musée national de Préhistoire, Les
  • . Ravon concernant le Paléolithique inférieur et moyen ancien de la région fera l’objet d’une publication au BSPF. - Un article dans Quaternaire sur le cadre chronostratigraphique de Grainfollet (Saint-Suliac, Ille-etVilaine), en collaboration avec J.-J. Bahain et J.-L . Monnier. 7
  • nouvelle synthèse pour les premiers peuplements armoricains. Il se divise en deux axes thématiques : « occupations paléolithiques » (coordonné par A.-L. Ravon) et « cadre chronostratigraphique » (coordonné par M. Laforge), rassemblant diverses compétences au sein de l’UMR 6566 et
  • , 1980 ; Hinguant, 1996, 1997, 1998a et b). Comme le signalait déjà S. Hinguant dans son rapport d’étude documentaire des sites paléolithiques des Côtes d’Armor en 1996, «si le but initial de cet inventaire est avant tout d’alimenter la carte archéologique de la Bretagne, il est aussi
  • aménagements anthropiques. Au même titre que les sites des autres périodes, les sites paléolithiques littoraux devraient donc être pris en compte rapidement dans les études d’impacts associés en cela à la notion d’archéologie préventive » (Hinguant, 1996). Or, pour ce faire, les
  • beaucoup moins bien connues. À ce jour, le seul moyen d’appréhender ces occupations dans les terres est d’effectuer un recensement des différents prospecteurs et de leurs collections afin de mieux comprendre la présence des populations paléolithiques dans ces régions. Ces collections
  • chronostratigraphique des dépôts sédimentaires associés à ces occupations humaines paléolithiques, dont le calage chronologique et le contexte paléoenvironnemental seront alors précisés. Dans un premier temps, nous souhaitons inventorier les coupes conservées en falaise, aussi bien en Finistère
  • intéressent tout particulièrement ici. Jersey faisant tout comme la Bretagne partie du Massif armoricain, les mêmes matières premières ont été mises en œuvre au cours du Paléolithique. D’un point de vue techno-typologique, les industries jersiaises et bretonnes sont relativement homogènes
  • , comprendre les dépôts pléistocènes de l’île est indispensable afin de corréler les séquences jersiaises aux séquences bretonnes, et ainsi avoir une meilleure compréhension des niveaux marins au cours du Paléolithique et des territoires exploités par les populations néandertaliennes. Fig
  • terres de cette région. L’Homme est en effet venu s’installer à plusieurs reprises sur le territoire armoricain au cours de cette longue histoire climatique. Ainsi, de nombreux gisements paléolithiques sont conservés dans les falaises naturelles qui entaillent les dépôts pléistocènes
  • permettra de resituer les trouvailles isolées. Fig. 4 : Les gisements du Paléolithique inférieur dans la région Bretagne (in Jung, 2015). Situé dans le domaine de la moyenne Vilaine, le gisement de Saint-Malo-de-Phily (Jumel et Monnier, 1990), est en position secondaire, dans les
  • part de grands gisements de surface liés à des matériaux particuliers (grès éocènes dits aussi «lustrés») et en dehors des sites du domaine ligérien et de la bordure orientale du Massif armoricain, l’essentiel du Paléolithique moyen est concentré le long du littoral (fig. 5). Ceci
  • s’explique par la présence du silex et éventuellement de roches complémentaires, par la présence d’abris en pied de falaises accessibles dès le début des régressions marines et par l’existence, notamment dans le golfe normano-breton, de vastes espaces rapidement exondés au début des
  • supérieur (Monnier et al., 2011). Le site de Ty-Saozon sur l’Ile de Batz (Finistère) livre une industrie gravettienne et quelques vestiges lithiques pris dans un head sous-jacent à un lœss. Il est rattaché, d’après les auteurs, au MIS 2, entre 30 et 23 ka (Le Goffic et al., 2003). Enfin
  • du temps laissées à l’abandon et non inventoriées. Dans le cadre de ce PCR, nous souhaitons intégrer les différents prospecteurs au programme de recherche afin de reconnecter les données avec leurs contextes, en les inventoriant et en les géoréférençant par la même occasion. Les
  • ce travail devraient contribuer à orienter certains axes de recherches à venir. Ce mémoire est présenté en annexe dans ce volume, et une version numérique de la base de données réalisée est consultable sur le CD joint au rapport. La zone d’étude concernée par ce PCR correspond
  • gisements paléolithiques et de leur cadre chronostratigraphique du fait de leur origine, sont la plupart du temps laissées à l’abandon et non inventoriées. Dans le cadre de ce PCR, nous souhaitons intégrer les différents prospecteurs au programme de recherche afin de reconnecter les
  • des sites Paléolithique moyen de la Cotte de St. Brelade et de la Cotte à la Chèvre, mais aussi du site paléolithique supérieur en cours de fouille aux Varines à Jersey. Mais Jersey est également remise dans le contexte des plus anciens peuplements de l’Europe de l’Ouest, à l’aide
  • juin 2016. 6.3 – Publications à venir - Un article dans la RAO afin de présenter les travaux de recherche issus du Master 1 de M.-P. Jung en 2015. - Un article au BSPF afin de présenter les occupations paléolithiques de Carnac. - La synthèse issue des travaux de thèse d’A.-L
RAP02518.pdf (rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011))
  • rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011)
  • aux axes transversaux « Paysages, environnements et sociétés », « Occupation et exploitation du littoral » et « L'Homme et le feu », intégrant aussi les géomatériaux (variété des matériaux lithiques mis en œuvre), la technologie lithique, la sédimentologie, la paléo-botanique et
  • Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur
  • marquée. Quels que 10 soient les niveaux d'occupation et la chaîne opératoire considérée et comme l'ont montré de nombreux remontages, les matériaux collectés dans l'environnement proche étaient ensuite mis en forme et transformés directement sur le site. Il faut noter aussi la mis
  • anciennes connues à ce jour (cf. infra). Des structures de combustion, associées à d'abondants débris de charbons de bois et d'os, ainsi qu'à des silex et pierres chauffés, ont été mises au jour dans les couches 9, 7 et 5. En couches 9, il s'agit d'une zone rubéfiée pouvant correspondre
  • : dans la masse du remplissage et au fond de la marmite. Le premier montre une matrice grossière, moyennement classée. La courbe granulométrique est peu redressée, avec une légère bi-modalité due à un enrichissement en sables fins (vers 100-150 microns). L'analyse du second
  • l'évaluation de la productivité de la couche 6. Cette couche est un ancien cordon de galets anthropisé dans sa partie supérieure (du moins c'est ce que l'on observe dans l'état actuel des recherches), et ce sur l'ensemble de son extension horizontale. Rapportée au Paléolithique inférieur
  • matériaux lithiques différents. Cet assemblage constitue le critère principal du rattachement de ce gisement au « Colombanien » (Monnier, 1989). Plusieurs structures de combustion ont été également découvertes (5 principaux), mais également de nombreuses traces partiellement conservés
  • à l'extrême ouest de l'Eurasie », dans le cadre plus large de l'axe thématique de l'UMR 6566 « Evolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : « les peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte européen » . Elle contribue
  • était installé dans l'abri d'un couloir d'érosion marine, sur une plage ancienne, au début d'une période de régression (Monnier & Le Cloirec, 1985). La datation de l'occupation, sur des bases géologiques et radiométriques, se placerait dans le stade isotopique 11, vers 400 000 ans
  • aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l'état actuel et compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons état ici que des datations RPE. La falaise « morte » Gwen-Drez (P'agë) I P p t ^ H Ë ^ Les dépôts pléistocènes en falaise _. La grotte effondcée V
  • . Gautier - photo du bas © M. Le Goffic) 9 Vue frontale du gisement de Menez-Dregan 1 en cours de fouille © J.L. Monnier Deux chaînes opératoires coexistent donc sur le site, avec une dichotomie au niveau de la gestion des matériaux. Une chaîne opératoire avec plusieurs schémas
  • d'exploitation, correspondant au petit outillage et mettant en œuvre principalement du silex et du quartz, et une chaîne opératoire liée au macro-outillage mis en forme à partir de galets de grès, de gneiss ou de microgranite. Au stade actuel de la fouille, ce sont les niveaux d'occupation
  • supérieurs (couches 4 et 5) qui ont livré le plus de vestiges lithiques ; la couche 7 n'est connue qu'en coupe et la couche 9 n'a été que partiellement fouillée. Les principales caractéristiques de l'outillage sont la gestion locale des matériaux, la présence de galets aménagés (choppers
  • , très rares bifaces) avec une représentativité variable selon les niveaux (en grand nombre dans la couche 4) et d'un petit outillage très peu standardisé, composé en grande majorité du groupe denticulés-encoches, auquel s'associent des racloirs et outils composites. Le taux de
  • supports courts et épais. Dès les niveaux de base, on observe la pratique de méthodes variées avec une prédominance pour une exploitation unipolaire ou bipolaire d'une seule surface, puis de deux surfaces dans les niveaux supérieurs avec une exploitation centripète de plus en plus
  • en œuvre plus importante du quartz dans les couches 9 et 4, ce qui pourrait être l'indice d'une certaine carence en silex (Molines et al., 2005). L'intérêt du site de Menez-Dregan tient aussi à la présence de "structures" attestant des feux entretenus par l'homme, parmi les plus
  • à un ancien foyer « en cuvette », dont l'âge présumé (datation R.P.E.) avoisinerait les 450 000 ans. Dans la couche 7 a également été mis au jour un foyer en cuvette. La fouille de la couche 5 à révélé à ce jour trois foyers structurés : à la base (5e) il s'agit de galets
  • vidangé, grâce aux mesures du « centre E' du quartz » et aux mesures de la susceptibilité magnétique. En 5d le fond d'un foyer en cuvette a été mis au jour en 2005. Au total ce sont au minimum 6 niveaux d'occupation distincts et stratifiés qui sont conservés à Menez-Dregan. Outre la
  • méthodologique car elle a été faite dans le sédiment et non pas dans un coprolithe, ce qui est plus courant. (Bouchet et al., 2003). Tous les gisements de ce groupe sont situés en bordure du littoral actuel, abrités dans les anfractuosités d'anciennes plateformes marines. Tous sont installés
  • sur les matériaux de plages anciennes, ce qui tend à montrer que les occupations ont eu lieu relativement peu de temps après le début de la régression, donc dans des conditions encore assez clémentes. A Menez-Dregan, du moins en couche 5, l'occupation se place dans un contexte
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • réalisée dans la limite des prescriptions imposées par les responsables de la « réserve » et en accord avec ceux-ci. L'opération de 2008 a donc consisté en trois points principaux : - un relevé minutieux, après nettoyage, de la coupe stratigraphique, sur un développé de 7 m du nord au
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • antérieures (cf. infra), une opération de sondage a été menée sur le site de l'Âge du Fer de l'île de Triélen, dans l'archipel de Molène, entre le 16 et le 18 juillet 2008. L'équipe de terrain était constituée de Marie-Yvane Daire (chargée de recherche au CNRS, UMR 6566 « CReAAH
  • Recherche archéologique dans les îles) pour la gestion et le soutien matériel de l'opération, - l'UMR 6566 "CReAAH" qui a délégué des ressources humaines et matérielles nécessaires au déroulement de l'opération et de la post fouille. Alors que la campagne 2007 n'avait pu bénéficier
  • Leroux (Bénévole, collaboratrice UMR 6566 « CReAAH») (cl. M.Y.D.). 7 1.2 - Le contexte géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l'île de Triélen Située au large des côtes finistériennes, dans l'archipel de Molène, l'île de Triélen, comme celles de
  • vaste plateau immergé, délimité par des vallées sous-marines, dont le chenal du Four et le Fromveur. Élevées seulement de quelques mètres au dessus du niveau de la mer, les îles sont soumises à la houle et au vent qui modèlent leurs paysages : dunes, cordons de galets, plages en
  • mieux en mieux connus grâce au programme de recherche, développé depuis les années 2000 sur ce territoire, et coordonné par Y. Pailler et Y. Sparfel (Pailler et al, 2002 et 2004 ; Sparfel et Pailler, 2004). Au sein de cet archipel, l'île de Triélen révèle des occupations humaines
  • rapidement d'autres dalles. En 2003, la structure visible était constituée de 7 pierres en gneiss rubéfiées de manière homogène, les plus élevées mesurant 0,75 m et les plus petites 0,20 m de hauteur. Elles formaient un coffre ouvert au nord, la jonction entre les pierres étant assurées
  • disparaisse. Dans cette perspective, l'opération de 2007 consista en trois objectifs principaux : - un relevé minutieux, après nettoyage, de la coupe stratigraphique, sur un développé de 15 m de long du nord au sud, de part et d'autre des structures repérées, - une coupe perpendiculaire B
  • -B', réalisée sur 1 m de large dans une zone déjà largement érodée - un sondage dans l'amas de patelles S5, en façade de falaise, avec analyse de la taphonomie et du contenu du dépôt - un sondage dans la structure SI, destiné à analyser le comblement de la structure et à effectuer
  • site répond à une menace pesant sur les vestiges, mais aussi à une double problématique de recherche, en liaison avec des thèmes de recherche et de réflexion développés au sein de l'UMR 6566 « CReAAH» : - le site de Triélen au péril des changements climatiques et de l'érosion
  • premiers thèmes), par A. Baudry et C. Dupont (archéozoologues, au titre du troisième thème) et par Y.E. Leroux, qui apportait sa précieuse connaissance du site par sa participation aux recherches antérieures (2004 et 2007) et plus largement son implication dans le thème « Littoral » de
  • partie de la plage orientée au nordouest et donc relativement exposée aux houles dominantes diffractées (Fichaut et Suanez, 2005 et 2007). Figure 7 - Le site archéologique de l'Âge du Fer de Triélen dans son contexte hydrosédimentaire (d'après Fichaut et Suanez, 2007). 12 Ce suivi
  • morphosédimentaire réalisé sur l'île entre 2002 et 2005, centré sur le système nord de l'île débouche sur une cartographie dynamique des bilans sédimentaires et une quantification des volumes de matériel déplacés : dans le sous ensemble n°3 « zone en érosion » (fig. 7) et pour la période
  • régulières et suivies (et de la collaboration qui s'est instaurée entre les divers acteurs) (fig. 9). Au niveau des structures archéologiques, l'observation de l'évolution géomorphologique de la coupe entre 2007 et 2008 (fig. 9) montre en un an la disparition du comblement de la structure
  • . Pour l'ensemble des raisons évoquées, mettant en évidence le risque de disparition à court terme du site archéologique et, simultanément, son intérêt sur le plan scientifique, nous préconisons un suivi archéologique, régulier mais avec des investigations forcément limitées dans leur
  • du sel en Armorique En ce qui concerne l'aspect artisanal, l'étude du site de Triélen s'inscrit dans une problématique et une étude plus générales développées depuis plusieurs années sur les ateliers de bouilleurs de sel armoricains, dits aussi ateliers de briquetages, dans le
  • les structures de combustion et les moules à sel ; l'expérience en ce domaine a montré que beaucoup d'autres structures étaient liées à cet artisanat (atelier, bâtiments annexes, structures de stockage...). Le secteur géographique correspondant au bas Léon (nord-ouest du Finistère
RAP00578.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • (35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire
  • handicaps dans le bassin de RENNES : l'année 1988 a connu des précipitations hivernales exceptionnelles qui ont entraîné une réserve en eau des sols telle qu'elle a limité le développement d'indices phytologiques au printemps et des orages violents et répétés en juin et juillet qui
  • résultats de la prospection dans le bassin de RENNES dans le cadre d'articles collectifs : ."Les méthodes et le cadre d'étude", ."La caractérisation des sites en prospection au sol et aérienne", ."Les campagnes de la civitas des RIEDONES", ."Les relations ville-campagne", et dans le
  • prospection au : couverture aérienne, sol et documentation/tirages. 14 000 F qui se répartissent Il faut souligner l'augmentation des frais de déplacements compte-tenu de l'extension des zones prospectées. PRINCIPAUX RESULTATS SCIENTIFIQUES Si les rares découvertes du paléolithique
  • en charge de la location du matériel lourd par les communes concernées par les grosses opérations de relevés -soit 8500 F-, le financement provient de la sous-direction de l'archéologie : en trois tiers déplacements en prospection au : couverture aérienne, sol et
  • , ORIENTATION 1989 nous nous étions donné deux ans pour examiner les conditions particulières de la détection aérienne dans le bassin de RENNES. En 1989, nous procéderons à la diversifi- cation des survols et à l'analyse des résultats en fonction de trois paramètres : la nature des
  • Nous évoquerons les projets de publication : au sein du Projet Collectif de Recherche "Archéologie du lieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine", en préparation (supplément RAO, 1990), un ouvrage collectif est dans lequel seront analysés les
  • Présenté par Alain PROVOST INTRODUCTION . Le programme plur i-annuel 1988-1989 de PROSPECTION-INVENTAIRE du BASSIN de RENNES (35) s'inscrit dans une continuité : la pros- pection de la région rennaise est menée depuis dix ans. Empirique, limité à la périphérie rennaise et à la
  • période gallo-romaine à l'origine, tisé ; ce programme s'est, depuis cinq ans, organisé et systéma- étendu à l'arrondissement de RENNES il concerne toutes les périodes . Ce programme autonome participe au Projet Collectif de Recherche "Archéologie du milieu rural en Haute Bretagne
  • pré et proto historiques pour lesquelles les données restaient maigres et d'autre part, et médiévale, pour les périodes gallo-romaine en développant la prospection sur les marges du bassin demeurées vierges de toute prospection systématique ; - l'amélioration des connaissances
  • pour l'hiver. MOYENS MIS EN OEUVRE . Vingt prospecteurs bénévoles du Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes tion et relevés. (2) ont participé aux travaux de prospec- L'essentiel des recherches au sol est l'oeuvre de sept prospecteurs constituant le noyau
  • expérimenté du groupe. . Les relevés topographiques ont été réalisés avec le matériel de topographie de l'association et un tachéomètre à laser dans les cas particuliers (forteresses de SAINT AUBIN DU CORMIER et MONTFORT). . En couverture aérienne, 13 heures de vol ont été effectuées
  • protohistoire l'action conduite sur les plateaux limoneux apporte des LA PROSPECTION EN 1988 LES ZONES PROSPECTEES Le Bassin de RENNES se définit au sens morphologique du terme son soubassement est constitué de schistes vulnérables : (briovériens ) , réduits à de molles croupes par
  • l'érosion et encadrés au nord et au sud de roches dures. des effondrements, Le centre du bassin a subi, à l'ère tertiaire, des dépôts marins et enfin d'importants dépôts éoliens. Si ses limites sont nettes au nord et au sud de HEDE , cluse du BOEL) tant à l'ouest qu'à l'est
  • , (synclinorium il ne se relève que très progressivement jusqu'aux marges des Gôtes-du-Nor d et de la Mayenne. Avec ses bordures, le bassin de RENNES recouvre adminis- trativement l'arrondissement de RENNES. En 1988, l'accent a été mis sur trois secteurs particuliers - la marge Ouest du
  • bassin : cantons de MONTAUBAN et BECHEREL aux sols de limons/schistes à pratique polyculturale - la marge Est : : ; cantons de LIFFRE et CHATEAUBOURG au sous-sol de roches dures où le couvert forestier est très développé - les plateaux limoneux de l'Ouest de RENNES
  • réalisés avec le matériel de topographie de l'association et un tachéomètre à laser dans les cas particuliers (forteresses de SAINT AUBIN DU CORMIER et MONTFORT). . En couverture aérienne, 13 heures de vol ont été effectuées sur "RALLYE" et "PIPER" de l 'aéroclub d ' ILLE-ET
  • documentation/tirages. 14 000 F qui se répartissent Il faut souligner l'augmentation des frais de déplacements compte-tenu de l'extension des zones prospectées. PRINCIPAUX RESULTATS SCIENTIFIQUES Si les rares découvertes du paléolithique demeurent l'effet du hasard et se résument à
  • BEDEE...) le démontrent clairement. Même si ces concentrations sont modestes dans leur contenu quantitatif, le suivi des sites sur deux saisons montre que chaque labour rejette des pièces lithiques, haches, silex et roches locales débitées parfois associées à de la poterie, dont le
  • et soulignées soit par des anomalies topographiques, . soit par des marqueurs végétaux. En ce qui concerne la période médiévale, Michel BRAND ' HONNEUR dans le cadre de son mémoire de Maîtrise "Les mottes dans la baronnie de VITRE à la lumière de l'Archéologie et des textes
  • ", a recensé avec l'aide des autres prospecteurs les mottes et enceintes de l'Est du bassin de RENNES. Les apports sont extrêmement intéressants. D'une part le contrôle au sol des données antérieures et la prospection systématique apportent des sites inédits et de nombreux compléments aux
RAP03161.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des Préandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2015)
  • PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des Préandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2015
  • très altérés ont pu être retrouvés et identifiés (équidé, bovidé) par des analyses paléogénétiques (Geigl 1996, Geigl et al. 2004). Les niveaux d’occupation sont très riches en industrie lithique. Dans son ensemble, cette industrie correspond au faciès Colombanien (Monnier 1996
  • chaque année depuis 1991 et leur arrêt entraînerait la perte des vestiges encore présents dans le site car celui-ci, actuellement en front de mer, est soumis à l’érosion des fortes tempêtes. Les premiers travaux ont concerné la partie sud, la plus menacée, puis au début des années
  • abondants dans les couches 6 à 8. Menez Dregan 1 est un site riche en informations sur les populations humaines qui occupaient l’Eurasie extrême-orientale au Pléistocène moyen. Sa séquence stratigraphique développée sur plusieurs milliers d’années, permet de suivre, quoiqu’avec des
  • cadre du Paléolithique inférieur européen en affinant la connaissance de ses comportements techniques et de subsistance, en précisant sa chronologie et le contexte paléo-environnemental dans lequel il s'est développé, en documentant les éléments d’organisation de l’habitat (la
  • structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue) et les facteurs qui ont éventuellement favorisé la domestication précoce du feu. L'industrie lithique, très abondante dans tous les niveaux d'occupation permet de préciser les particularités technologiques du Colombanien
  • et leur évolution vers le Paléolithique moyen ; elle fournit également des informations sur la gestion des matériaux et l'échelle des déplacements des groupes humains. Après l'étude de l’industrie des premiers secteurs fouillés (Molines 1996, Molines et Moncel 2005), une analyse
  • technologique détaillée, portant sur l’ensemble du matériel couche par couche, a débuté dans le cadre d'un master (Ravon 2010, 2011, Ravon et Monnier, 2013) et se poursuit, depuis la rentrée 2012, grâce au financement d'une thèse de doctorat par l'ARED-Bretagne (Ravon, soutenance prévue en
  • fouillées sur leur quasi-totalité et permettent de reconstituer une bonne partie de l’histoire du gisement. Les rappels généraux relatifs au site de Menez-Dregan 1 sont résumés au début de ce rapport et développés plus en détail dans les rapports précédents, entres autres dans le rapport
  • Menez-Dregan 1 a permis de mettre en évidence plusieurs structures et/ou de zones de combustion attestant une conservation en position quasiment originelle, au moins dans certains niveaux, et confirmant l’installation de groupes humains dans et/ou devant la cavité. - Le plus ancien
  • la paroi à l’aplomb de la voûte et dans les deux diverticules (surtout le diverticule oriental), laissant ainsi une zone centrale plus ou moins dégagée, en tout cas présentant une concentration de vestiges lithiques moins importante. Pour la couche 4, l’accumulation des vestiges
  • physique et chimique des prélèvements pourra préciser la cause de cette coloration du sable. La forte rubéfaction des blocs proches de cette lentille paraît en revanche bien due au feu, en accord avec les nombreux silex brûlés dispersés dans tout le secteur. Un deuxième foyer a été mis
  • : Secteur Est-D en cours de fouille au niveau de la lentille de sable rubéfié interprétée comme un foyer dans la coupe E’-F’ (avant et après l’enlèvement de cette lentille). Noter l’empreinte des deux dosimètres (flèches noires) dont les extrémités étaient anciennement visibles sur la
  • ......................................................................................................................... 8 Problématique de la recherche et principaux travaux .................................................................................. 8 Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en charge du programme........................ 10 Équipe scientifique Menez Dregan
  • accumulés surtout par le ruissellement, parfois par le vent ; ceux-ci sont riches en matières organiques, d’origine anthropique et/ou naturelle (couches 9, 7 et 5). La dernière phase d’occupation est enregistrée entre 200 et 350 ka dans la couche 4b qui a livré un pavage de pierres le
  • ± 169 Tableau 1 - Résultats des datations effectuées à Menez-Dregan 1 Les groupes humains se sont donc installés dans la cavité à la fin des phases interglaciaires et/ou au début des phases glaciaires, alors que le bord de mer était distant de quelques kilomètres. La plaine côtière
  • couches (sauf la 8, pour l’instant). Le foyer de la couche 9, datée par ESR à 465 ka, serait parmi les plus anciens connus à ce jour en Europe. Ces foyers ne sont réellement structurés par un arrangement de pierres que dans les couches 5c et 5e/6 ; dans les autres cas ils se présentent
  • ), indiquant que les hommes ont aussi utilisé ce type de combustible, en préférant les grosses branches et parfois les troncs. Des ossements carbonisés peuvent être observés dans les lames minces et parfois même à la fouille, sous forme de charbons d’os millimétriques, particulièrement
  • lacunes, les modifications de l’environnement et l’évolution des comportements techniques, qui s’intègrent dans le faciès régional du Colombanien, et qui attestent la maîtrise du feu dès la fin du MIS 13 ou le début du MIS 12. Vue du site en 2015, depuis l’ouest (secteur en cours de
  • ). Problématique de la recherche et principaux travaux Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de type Colombanien (Saint-Colomban à Carnac) en 1980. Il est néanmoins nécessaire de mieux situer ce groupe "techno-culturel" dans le
  • 000 ans (parmi les plus anciennes en Eurasie) est un point crucial pour la connaissance de ces premiers peuplements et de leur acquisition de la maîtrise du feu. Dans les niveaux où figurent des foyers, les charbons témoignent des éventuelles préférences des préhistoriques pour
RAP02142.pdf (LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage
  • , il posait des difficultés d'attribution chronologique. En effet, les avis des archéologues de passage sur l'île divergeaient ; certains proposaient d'attribuer le dépotoir au Mésolithique, d'autres à l'Age du Fer (cf. historique dans Dupont et al., 2003). Il convenait donc 7
  • A) ont été passés au tamis de 2 mm. Le gros du matériel a été conditionné dans des grands bacs de criée et stockés dans un hangar sur Beniguet en vue d'un tamisage ultérieur. Le tamisage du sédiment stocké a été réalisé en juillet 2005 par une équipe dirigée par A. Tresset. Rappelons
  • de montage et d'étirement observés sur les tranches des bords prouvent qu'ils appartiennent à des vases montés au colombin. Dans les trois cas, les surfaces externes et internes ainsi que le cœur des tessons sont noirs : les récipients ont été cuits en atmosphère réductrice. Les
  • lithique, la céramique, les charbons, les os de mammifères et micro-mammifères, d'oiseaux, de reptiles et d'amphibiens, de poissons, de mollusques, de crustacés et d'échinodermes. Le lithique trouvé dans le carré A est composé essentiellement de galets en grès, en granité et en silex
  • des deux coupes disponibles, l'amas coquillier semble n'être conservé en retrait du trait de côte que, tout au plus, sur 3,5 mètres de large, le niveau coquillier état pratiquement inexistant dans le carré D. Si sa forme était à peu près régulière et si sa puissance stratigraphique
  • PROGRAMMÉE LOUED (ILE MOLÈNE) ~ Fiche signalétique SUR LE SITE DE BEG AR AJ PRÉSENTATION ET RAPPEL DE LA PROBLÉMATIQUE B/ MÉTHODES ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1. Méthodes mises en œuvre 2. Stratégie de fouille C/ ARCHITECTURE : DESCRIPTION DES STRUCTURES MISES AU JOUR (E. Ihuel, Y. Pailler
  • ) 1. Description des structures et altérations modernes a) Mur de parcellaire moderne et mise en culture b) Extraction de matériaux c) Structures de chasse, les gabions 2. Description des structures archéologiques anciennes a) Structure 1 b) Structure 2 3. Quelques éléments de
  • grands vertévrés (Anne Tresset) 3. La carpologie (M.-F. Sellami) H/ LE PEUPLEMENT ANCIEN DE MICRO-VERTÉBRÉS MOLÈNE (A. Tresset) DANS L'ARCHIPEL DE V. CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES 1. Résultats de terrain obtenus en 2005 2. Principales orientations pour la campagne 2006 DIFFUSION ET
  • avait donné lieu à la réalisation d'un prélèvement limité en coupe et au relevé de cette dernière. Le sondage réalisé pendant l'hiver 2005 avait plusieurs objectifs. Il visait à la confirmation de l'attribution du site à la fin du Néolithique réalisée sur la base de quelques tessons
  • . Leur étude ainsi que celle du mobilier lithique récolté sur le site et en d'autres endroits de l'île viennent compléter notre connaissance de l'occupation de Beniguet durant le Néolithique. La plus importante opération en nombre de jours passées sur le terrain et par le nombre de
  • personnes prenant part à la fouille et au tri est la fouille programmée du site de Beg ar Loued (Molène). La fouille a permis de dégager dans sa quasi-globalité le bâtiment très partiellement reconnu l'année précédente. Celui-ci est de forme ovale et ses murs semblent avoir été
  • , tout ou partie de l'archipel était déjà insularité, comme en témoignent les tailles relevées sur les spécimens de plusieurs espèces de micromammifères, nettement supérieures à celles connues sur le continent et qui renvoient vraisemblablement au phénomène bien connu de gigantisme
  • longueur en coupe. En forme de monticule, il est composé essentiellement de coquilles et de fragments d'objets de la vie quotidienne (céramiques, pierre taillées). Le niveau coquillier, épais de 40 cm au maximum, est surmonté d'une couche sableuse et d'un sol peu développé. Il est
  • manuel de 4 m sur 1 m perpendiculaire au trait de côte à l'endroit où, en coupe, le niveau coquillier est le plus épais et où sont visibles quelques pierres posées à plat. De cette manière, s'il s'agissait d'une structure, elle aurait pu être repérée et nous aurions peutêtre la chance
  • l'enlèvement de ce remplissage stérile, on retombe sur le niveau coquillier. Afin de permettre des comparaisons avec les prélèvements effectués en coupe lors d'une précédente mission (Dupont et al., 2003) et en l'absence de stratigraphie reconnaissable dans la coupe naturelle, nous avons
  • -jacent à l'amas coquillier proprement dit, nous avons conservé la méthode qui consiste à descendre par passe de 10 cm. Le niveau 2 correspond à une couche de terre brun clair organique à texture plus grasse. Elle est assez riche en objets lithiques et en tessons de céramique d'assez
  • sont visiblement opérées lors du transport. Plusieurs grands fragments de panse ont toutefois été recueillis. Les deux premiers proviennent du niveau 2 du carré A ; l'un se trouvait dans la passe 1 - il n'a pas résisté au transport - et l'autre se trouvait dans la passe 2 - c'est
  • général les parties les plus fines. Toutefois, dans la partie occidentale de l'amas, deux fragments de bords très noirs et micacés avaient déjà été récoltés en 2002. L'épaisseur de ces fragments était fine - entre 4 et 5 mm. A. Leroy, sur les conseils de M. Le Goffic, concluait à
  • , dans le Morbihan, en Loire Atlantique et en Vendée3. La présence d'une perforation sur une paroi de vase à Beniguet-3 est toutefois insuffisante pour la considérer comme un caractère chronologique ou culturel discriminant. A la suite de cette étude, le caractère néolithique récent
  • / final de la production céramique de Beniguet-3 apparaît comme évident. Plusieurs critères technologiques l'attestent, tels que le montage au colombin, l'épaisseur et les couleurs de pâtes ou encore la fabrication de fond plat en galette. Si on opère une comparaison toujours du point
RAP02603.pdf (PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches
  • autour du massif et dans les zones de plus faibles altitudes en son centre (Tréhorenteuc, Concoret). Il s'agit en fait de schistes et grès verdâtres à gris formés à partir de sédiments marins qui se sont déposés au cours du Briovérien, il y a environ 550 millions d'années. Par endroit
  • dans la charge du four, et une richesse plus importante en éléments lithophiles (tous les éléments qui ne restent pas associés au fer) à cause du meilleur rendement (on enlève plus de fer, doit il reste en proportion plus des autres éléments). Il n'est pas possible de faire une
  • premiers intitulés « populations anciennes» et « populations religieuses chrétiennes» concernent les implantations humaines passées. La création de ces deux axes proches s'explique par la richesse apparente de la zone PCR en édifices religieux (cf. supra). Ensuite, le nombre important
  • liens qui ont pu exister entre eux. Ainsi, nous nous interrogerons sur l'influence qu'ont pu avoir les populations anciennes et monastiques sur la végétation locale, lors de leurs installations et développements, notamment au travers de questions concernant l'importance de leur
  • activité de défrichement. Nous nous intéresserons aussi aux questions reliant monachisme et métallurgie comme celle de la possible présence de forges monacales au XIIIeme siècle (Duval 1998) ou celle de l'origine du fer utilisé dans les bâtiments religieux. Il s'agira également de
  • a été retranscrit et réédité par A Puton en 1879. Il s'agit d'un texte qui peut être décomposé en deux parties. Dans la première partie, rédigée 1467, mais reprenant en partie un texte plus ancien, l'auteur décrit, au travers de 72 articles, l'ensemble des droits et devoirs qui
  • Polymathique du Morbihan en 1893 sous le titre « Revenus de la forêt de Brocéliande ». Dans cet article, l'auteur retranscrit en totalité les recettes et dépenses détaillées, générées par la Forêt de Brécilien et la châtellenie de Plélan pour l'année 1419. Il est également fait mention du
  • , il est possible de replacer géographiquement ces derniers afin d'obtenir le fond de carte présenté en figure 1. L'examen de ce document permet de constater que les personnes qui pratiquaient le territoire de la forêt de Brécilien au cours des XVeme et XVIeme siècles résidaient
  • dans un espace qui courait d'est en ouest de Campénéac à Montfort-sur-Meu et du nord au sud, de Concoret ou SaintMalon-sur-Mel jusqu'à Saint Malo-de-Beignon, ce qui représente un territoire d'environ trente kilomètres de long par une dizaine de large. Or, lorsqu'on se reporte à la
  • bassins sédimentaires fluviatiles ou marins. Il s'agit donc d'argiles, sables, graviers et galets englobés dans une matrice de particules plus fines, puis consolidés. Ils forment alors des poudingues, grès et schistes. Quatre séries sédimentaires sont présentes sur le massif de
  • rouge due à la présence d'un oxyde de fer, l'hématite (Fe203), disséminé la matrice. Ses formations se répartissent en bordure des plateaux ordoviciens et dans les vallées encaissées qui les creusent. En partie centrale du massif, les Grès armoricains succèdent aux schistes pourpres
  • présente une couche de minerai de fer d'origine sédimentaire. Enfin, au Tertiaire, précisément à l'Eocène, un placage d'argile s'est mis en place surtout sur les Grès armoricains. La présence d'un climat chaud et humide à cette période a favorisé la formation de croûtes ferrugineuses
  • France) 4. Cadre pédologique. Le massif de Paimpont présente une grande diversité de sols qui résultent de la variabilité du substrat et du relief (Figure 7). Dans les secteur de fortes pentes et plus particulièrement en zone schisteuse, les sols sont lessivés et s'érodent. Des
  • radiocarbone permettant la datation et donc l'interprétation des sites fouillés en 2009 vient compléter le dispositif, ainsi qu'une série d'analyses chimiques sur des scories et minerais. 1. Prospection Ainsi la prospection au sol (responsable J.-B Vivet) a permis la découverte de 20
  • nouveaux ateliers métallurgiques, majoritairement des sites dits « à zone rouge », dans un secteur compris globalement entre Paimpont et Plélan-le-Grand, grâce à la persévérance de Jean Boucard, Guy Larcher et Marie-José Legarec notamment. Du sud au nord on recense (Figure 8) : - quatre
  • sites dans la partie boisée au sud de Le Cannée, dont l'atelier de Moustache, qui a fait l'objet cet été d'un sondage, et quelques indices de sites plus modestes, - six sites au nord de l'étang des Forges, dans la zone du Breuil au Seigneur, dont cinq ateliers qui ont pu être sondés
  • cet été au lieu dit La Boissière, - trois sites le long de la « route de La Fenderie au Pas du Houx », entre Trécélien et Péronnette, - sept sites dans un secteur situé à l'est de la route de Trédéal à Plélan, à l'est de la zone des Glyorels, qui a fait l'objet de nombreuses
  • apparues au voisinage et sous les ferriers, qui viennent illustrer, pour certaines, des opérations techniques essentielles (grillage, stockage, réduction) et pour d'autres les activités humaines autour des installations (voies, bâtis). Le site livre les vestiges en place d'un bas
  • partie, à une occupation plus ancienne, probablement gauloise, pour laquelle une activité métallurgique associée n'est pas exclue. Quoi qu'il en soit, une présence à long terme dans ce secteur de la forêt semble être confirmée par les études géomorphologique et micromorphologique en
  • fours découverts dans le sondage S2 du site de la Fenderie au Gué. 3.2 Production de fer médiévale Afin de mieux assurer la datation des ferriers à scories spongieuses du massif de Paimpont, de tenter d'estimer la durée de fonctionnement des ateliers et tenter de reconnaître