Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

4104 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP01838.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané Véchen . rapport intermédiaire 2002 de fp3 2001-2003)
  • PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané Véchen . rapport intermédiaire 2002 de fp3 2001-2003
  • (Toulouse) Asin Raphaël, deug d'Histoire de l'Art et Archéologie (Lille) Bagalciague Chloé, licence d'Histoire de l'Art et Archéologie (Bordeaux) Bachelier Adeline, licence d'Histoire (Poitiers) Bichet Armelle, licence d'Archéologie (Paris) Bon Céline, prépa Agro-Bio-Géologie (Paris
  • (Lorient) Debien Geneviève, licence d'Histoire de l'Art et Archéologie (Tours) Dedeurwarder Elodie, deug d'Histoire de l'Art et Archéologie (Lille) Delcourt Mathilde, dess Culture et Patrimoine (Rouen) Diemer Vincent, licence d'Archéologie (Strasbourg) Doucet Odile, dut Archéologie
  • européenne Arras (Saint-Brieuc) Driard Cyril, licence d'Archéologie (Tours) Donat Xavier, deug d'Histoire (Avignon) Dubois Claire, licence d'Histoire et Archéologie (Paris) Eschenbrenner Gersande, deug Histoire et Histoire de l'Art (Lyon) Faure Marie, licence d'Histoire (Bordeaux
  • ) Fromajoux Camille, deug d'Histoire -Géographie (Lyon) Giraud Marie, deug d'Histoire de l'Art et Archéologie (Lille) Gourmelon Marine, maîtrise d'Histoire (Rennes) Gùnôven Ece, maîtrise de Génie civil (Toulouse) Hautbois Marie-Christine, cerapar (Rennes) Hébert Stéphanie, licence
  • était voûtée en plein cintre ou en cul-de-four. Le décor du plafond se composait d'enduits à coquillages soulignés de festons rouges (Figure 18). D'après son plan et la richesse du décor, cette salle pouvait être, dans sa fonction originelle, un triclinium. 3.1.4. La salle M: une
  • la sculpture, on constate que le personnage féminin est en position allongée au pied des 6 personnages de la partie supérieure. 4. Bilan et perspectives 4.1. Bilan de la campagne 2002 La première caractéristique à souligner concerne l'adaptation des constructions au terrain
  • la voûte de l'exèdre: un enduit à coquillages, qui démontre, une fois de plus, que ce registre décoratif n'était nullement réservé aux plafonds des frigidaria des thermes. La salle M, dans le prolongement de la forge, complète l'alignement des salles de service à l'arrière de la
  • (enduits à coquillages) méritent une étude en laboratoire -le CEPMR a accepté de s'en charger-, les fragments des autres lots ayant perdu toute trace de pigmentation. Les questions relatives à la gestion, l'étude et la restauration des mobiliers métalliques et céramiques beaucoup plus
  • PLOUHINEC (MORBIHAN) - MANE-VECHEN VILLA MARITIME GALLO-ROMAINE FOUILLE PROGRAMMEE PLURI-ANNUELLE 2001-2003 RAPPORT INTERMEDIAIRE 2002 PRESENTE PAR ALAIN PROVOST MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION DRAC BRETAGNE - SERVICE REGIONAL DE LARCHEOLOGIE REGION DE BRETAGNE
  • DEPARTEMENT DU MORBIHAN COMMUNE DE PLOUHINEC Villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen à Plouhinec (Morbihan) Fouille programmée pluri-annuelle 2001-2003 Rapport intermédiaire 2002 Site n° 56 169 001 AH. Autorisation n° 2001/009. Programme 020: Espace rural, peuplement et productions
  • agricoles aux époques galloromaine, médiévale et moderne. Responsable scientifique: Alain Provost, archéologue indépendant. Equipe professionnelle: Eric Philippe, fouille et enregistrement des données, encadrement des stagiaires. Remerciements: MM. Stéphane Deschamps, conservateur
  • régional de l'Archéologie; Lecerf, conservateur du Patrimoine au service régional de l'Archéologie; Bardel, technicien au service régional de l'Archéologie. MM. Bélenfant et Barré du service Culture du Conseil général du Morbihan. M. Thomas, maire de Plouhinec; Mme Beauchet, maire
  • -adjoint de Plouhinec. M. Garreta ABF du Morbihan. M. Mutarelli, architecte INRAP. M. André, directeur des fouilles de Mané-Véchen de 1970 à 1978. Opération réalisée dans le cadre du XII° Contrat de plan Etat/Région, avec le concours de: l'Etat (Ministère de la Culture et de la
  • Communication), la région de Bretagne, le département du Morbihan, la commune de Plouhinec. Cliché de couverture: Extraction du fût de colonne en ruffeau découvert à l'angle nord-ouest de la cour. Remerciements particuliers aux stagiaires et fouilleurs bénéyoles: Agostini Mylène, lycéenne
  • ) Bonnet Béatrice, maîtrise d'Archéologie (Bordeaux) Bourguet Sandra, doctorat des Sciences de l'antiquité (Toulouse) Briand Gaëlle, licence d'Archéologie (Toulouse) Bûcheron Carine, égyptologie (Lyon) Cadoret Solenn, deug d'Histoire (Lorient) Cagnec Hervé, maîtrise d'Histoire et
  • , professeur des écoles (Rennes) Rioual David, professeur d'Histoire-Géographie (Marseille) Roberts Mickaël, muséum guide (Pays de Galles) Romano Pascal, cerapar (Rennes) Rouxel Françoise, cerapar (Rennes) Sutra Marc, professeur d'Histoire (Tunisie) Talvas Sandrine, maîtrise d'Histoire et
  • d'Histoire (Lorient) Weppe Amélie, licence d'Archéologie (Lille) Wolff Thierry, professeur d'Histoire (Plaisir) Yon Christine, dess métiers de l'Archéologie (Nantes). Introduction Sur un modeste promontoire granitique de la rive droite de la ria dEtel, la villa de Mané-Véchen jouit d'un
  • magnifique panorama qui lui vaut son caractère de villa de plaisance. Attaquée en sa partie orientale par l'action conjuguée de l'érosion marine et de l'exploitation du granité de la falaise, la villa était connue, jusqu'à présent, pour la richesse du décor stuqué de l'un de ses salles et
  • pour l'importance des dépôts monétaires qu'elle a livrés lors des premières recherches effectuées par P. André de 1970 à 1978. Ces travaux n'avaient abordé qu'une petite partie d'un site d'environ 1 ha de superficie (Figure 2) qui s'inscrit dans la série des villas littorales
  • vénètes reconnues, au XIX è siècle, autour du Golfe du Morbihan (Arradon, Carnac, Le Hézo). L'acquisition par l'Etat de la majeure partie du site, en 1972 -à l'exception de l'édifice thermal et d'un bâtiment annexe aujourd'hui détruits- et la volonté conjointe des services de l'état et
RAP02230.pdf ((22). les campagnes coriosolites aux confins des cités des coriosolites et des riedonnes. le cas du bassin calcaire du Quiou et sa périphérie. rapport de prospection thématiqu.)
  • (22). les campagnes coriosolites aux confins des cités des coriosolites et des riedonnes. le cas du bassin calcaire du Quiou et sa périphérie. rapport de prospection thématiqu.
  • bretonnes : Campagne de mai : Licence 3 Histoire de l'Art et Archéologie (département Histoire de l'art et archéologie) - F. Briand, N. Gautier, A. Guerard et A. Le Merrer En Master 1 Histoire de l'art (département Histoire de l'art et archéologie) - C. Autret En Master 1 Archéologie et
  • Histoire (département Histoire) - C. Boisseau, A. Brault, G. Cornu, A. Delalande, C. Dulou, D. Gâche, M. HamdiSghaier, N. Naman, E. Sales. Campagne d'octobre/novembre : Licence 1 Histoire de l'Art et Archéologie (département Histoire de l'art et archéologie) - B. Simier Licence 3
  • Histoire de l'Art et Archéologie(département Histoire de l'art et archéologie) - S. Arnais, C. Avril, O. Beilvert, C. Billard, C. Brandilly, E. Chamouleau, E. Chol, L. Collin, E. Conze, Y. Dieu, M. Dinard, S. Dodard, E. Gauge, A.-M. Gillet, M. Grall, A. Grissault, A. Guesdon, L. Jagline
  • , n'a pu être réalisée en totalité et avec l'effectif complet. Malgré ces nombreuses difficultés, nous avons, à la demande des étudiants de Licence 3 d'Histoire de l'Art et Archéologie et de Master 1 Archéologie et Histoire, maintenu une activité de terrain avec eux. Elle s'est
  • ; tous les autres vestiges sont ramassés. L'équipe était constituée d'étudiants de licence Ll, L3, Master, du département Histoire de l'Art et Archéologie de l'Université (Rennes 2) et d'étudiants du Master 1 et 2 Archéologie et Histoire (Universités de Rennes 2, Rennes 1 et Nantes
  • comptabilisé à partir de fiches d'inventaire normalisées en usage dans la région Bretagne. Ce travail a, en partie, été mené dans le cadre de TD dispensés aux étudiants de Licence 3 d'Histoire de l'art et archéologie de Rennes 2, sous la direction de F. Labaune-Jean. Tous les éléments ont
  • divers, fragments de verre, objets en fer, un peu de faune (coquillages et os animaux), ainsi que quelques éléments lithiques (tableau 2). Après une vérification de tous les ensembles, il est possible de fournir les indications suivantes : - Quelques fragments de céramique sont sans
  • l'Antiquité et D. Pichot, professeur d'Histoire, Université de Rennes 2 pour l'époque médiévale) et sur l'analyse du parcellaire (T. Lorho, C. Petit-Aupert) seront également présentées. M. Chaigneau-Normand (maître de Conférence en Histoire de l'Art et Archéologie) s'attachera plus
  • e s. Contemporain XV e s. I er-III e s. Epoques médiévale, moderne et contemporaine XVIIIe s. Contemporain Insuffisant XIX e -XX e s. Ier-IIIe s. Autre mobilier 12 os, 9 fr. de verre, 1 fibre de verre 2 1 3 1 3 1 1 1 os NC, 1 coquillage, 4 fer ind., 5 fr. de tuiles os, 1 fer
  • ind., 2 clous, 7 fr. de verre, 4 fr. de tuiles os, 2 coquillages, 4 fer, 2 fr. de verre d'époque romaine, 2 fr. de verre d'époque moderne os NC, 1 fr. de verre, 4 fr. de tuiles os, 5 coquillages, 5 métal, 3 fr. de verre, pierre à affûter fr. de tegula, 8 fr. de tuiles, 1 ardois e
  • huître, 4 fr. de verre, 6 fr. de tegulae, 4 fr. d'ardoise fr. de verre, 1 fr. de tegula, 2 fr. de tuiles 3 os, 2 coquillages, 1 fer, 1 clou, 5 fr. de verre, 1 fr. de tegula, 2 fr. de tuiles d'époque moderne, 1 bloc de ciment, 2 fr. d'ardoise 1 1 1 1 1 clou, 30 fr. de tuiles fr. de
  • charbon, 4 scories, 3 fr. de brique d'époque moderne, 9 fr. de tuiles fr. de tuile coquillage, 3 fr. de matériaux de construction fr. de paroi de four, éclats de tuiles I er-III e s. 1 fr. de verre, 1 fr. de métal, 1 fr. de paroi de four, 7 fr. imbrices, 8 fr. de tegulae, 33 1 éclats
  • tuiles XIX e -XX e s. 2 coquillages NC, 1 scorie, 1 fr. de verre, 10 fr. de tuiles XIX e -XXe s. 1 fr. de verre, 2 fr. de tuiles XV e s. 5 fr. de verre, 1 fr. de tegula, 1 fr. de tuile XIX e -XX e s. ? A préciser XIX e -XXe s. 1 silex, 1 couvercle de boîte en laiton étamé, 3 fr. de
  • , 4 fr. de pipes 3 silex, 1 dent NC, 7 fr. de verre, 1 pipe, 5 fr. de tuiles 3 silex, 5 os NC, 5 moules, 1 huître, 7 scories, 3 fr. de fer ind. NC, 28 fr. de verre, 1 bille, 1 pipe, 1 fr. de tuile contemporaine 4 silex , 5 os NC, 1 coquillage NC, 6 fr. de verre, 7 fr. de tuiles
  • LES CAMPAGNES ANTIQUES AUX CONFINS DES CITES DES CORIOSOLITES ET DES RLEDONES LE CAS DU BASSIN CALCAIRE DU QUIOU ET DE SA PERIPHERIE (ILLE-ET- VILAINE ET COTES-D' ARMOR) RAPPORT PRÉLIMINAIRE CAMPAGNES DE PROSPECTION 2006 Par Catherine Petit-Aupert (CERAMA, Centre d'études et
  • de recherche d'archéologie méditerranéenne et atlantique, Equipe d'Accueil 1279, Histoire et Critique des Arts) et Françoise Labaune-Jean (INRAP Grand Ouest) 11 2 REMERCIEMENTS Cette étude n'aurait pu voir le jour sans le concours de nombreuses personnes, qu'il nous est
  • agréable de remercier ici : S. Deschamps, Conservateur Régional de l'Archéologie qui l'a soutenue ; Ch. Boujot pour sa contribution à l'analyse et la datation du mobilier lithique ; Les prospecteurs bénévoles, étudiants de l'Université de Rennes 2 qui ont affronté les intempéries
  • Hedda Master 2 Archéologie et Histoire (département Histoire) - E. Briand, - F. Gallet et A. Le Martret, prospecteurs bénévoles ; - J.-Ch. Arramond et C. Requi, responsables de la fouille de la villa de la Gare au Quiou ; Et surtout, tous les agriculteurs qui nous donné
  • l'autorisation de prospecter leurs parcelles. 3 INTRODUCTION 1. RAPPEL DE LA PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE p. 4 2. LES METHODES D'INVESTIGATION 2.1. L'analyse des formes du paysage 2.2. La prospection pédestre p. 6 p. 6 p. 6 3. LES RESULTATS 3 .1. Les découvertes 3.1.1. Les vestiges
  • isolés et les indices de sites : de nombreuses données 3.1.2. Les établissements antiques La villa de Clos Lory à Plouasne et ses « sites satellites » Les bâtiments d'exploitation de la villa de la Gare au Quiou La villa de Villery à Trévérien et son « site secondaire » De probables
RAP02176.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. rapport de prospection thématique)
  • (22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. rapport de prospection thématique
  • . Lezoualc'h, E. Louesdon, A. Lunven, L. Martin, A.-C. Martins, F. Meadeb, S. Michel, R. Prigent, E. Quere, E. Rambault, P. Rieunier, B. Robin, A. Salou, A.-J. Tessier, J.-C. Verges. Licence 3 Histoire de l'Art et Archéologie C. Donnait. Campagne de novembre En Licence 3 Histoire de VArt et
  • recherche par L'équipe d'accueil 1279, Histoire et Critique des Arts de Rennes 2, ont été supprimés. Malgré ces nombreuses difficultés, nous avons, à la demande des étudiants de Licence 3 d'Histoire de l'Art et Archéologie et de Master 1 Archéologie et Histoire, maintenu une modeste
  • (N. Matthieu, Maître de conférence en Histoire, Université de Rennes 2 pour l'Antiquité et D. Pichot, Professeur d'Histoire, Université de Rennes 2 pour l'époque médiévale). M. Chaigneau-Normand (Maître de Conférence en Histoire de l'Art et Archéologie) s'attachera plus
  • sites, les tuiles ne font l'objet que d'un comptage sur le terrain, un échantillon ayant été toutefois prélevé ; tous les autres vestiges sont ramassés. L'équipe était constituée d'étudiants de licence L3 du département Histoire de l'Art et Archéologie (l'Université Rennes 2) et
  • région Bretagne. Ce travail a, en partie, été mené dans le cadre de TD dispensés aux étudiants de Licence 3 d'Histoire de l'Art et Archéologie, sous la direction de F. Labaune-Jean. Tous les éléments ont ensuite été conditionnés en sacs en conservant la totalité du lot issu de chaque
  • construction divers, fragments de verre, objets en fer, un peu de faune (coquillages et os animaux), ainsi que quelques éléments lithiques. Après une vérification de tous les ensembles, il est possible de fournir les indications suivantes : - Quelques fragments de céramique attribuables à
  • de verre, 1 silex, 5 tuiles mod. 10 69 25 TC (tuiles?), 1 pierre à aiguiser, 1 silex, 1 os, 1 fer, 4 frag. de fleur cér., 2 f. verre 52 12 64 3 frag fer, 1 poupée, 1 pierre à aiguiser, 13 frag. verre, 1 silex, 2 os, 4 coquillages , 10 tuiles 47 11 58 1 objet en fer, 6
  • tuiles, 2 coquillages, 1 os faune, 4 frag de verre 12 2 objets enfer, 4 tuiles mod. , 2 frag. de verre mod 1 41 58 05/05/05 05/05/05 1 Le Quiou 207 05/05/05 8 4 Le Quiou 208 05/05/05 7 3 10 1 tuile, 1 tegula (?), 1 objet en fer, 1 frag de pipe en terre Le Quiou 209
  • 05/05/05 96 11 110 8 coquillages, 9 frag de verre mod., 2 tuiles mod., 5 tegulae, 1 frag. brique Le Quiou 210 06/05/05 30 1 31 1 coquillage, 1 os, 7 frag verre mod, 4 objets en fer, 2 tuiles mod., 1 frag de pipe en terre Le Quiou 211 06/05/05 14 5 frag tegulae, 3
  • frag verre moderne, 1 coquillage, 2 objets en fer Le Quiou 212 06/05/05 23 2 25 3 coquillages, 1 tuile moderne, 1 tuile indét., 3 os faune, 4 frag verre moderne, 1 frag de fer 36 2 38 7 verres, 1 silex, 2 frag fer 20 frag verre, 1 silex, 3 clous fer, 4 coquillages, 3
  • PRAC-SRA 3 1 MARS 2006 COURRIER ARRIVEE LES CAMPAGNES ANTIQUES AUX CONFINS DES CITES DES CORIOSOLITES ET DES RLEDONES LE CAS DU BASSIN CALCAHIE DU QUIOU ET DE SA PERIPHERIE (ILLE-ET-VILAINE ET COTES-D'ARMOR) RAPPORT PRÉLIMINAIRE CAMPAGNE DE PROSPECTION 2005 Par Catherine
  • Petit-Aupert (CERAMA, Centre d'études et de recherche d'archéologie méditerranéenne et atlantique, Equipe d'Accueil 1279, Histoire et Critique des Arts) Et Françoise Labaune-Jean (INRAP) 2 REMERCIEMENTS Cette étude n'aurait pu voir le jour sans le concours de nombreuses personnes
  • , qu'il nous est agréable de remercier ici : - Stéphane Deschamps, Conservateur Régional de l'Archéologie qui l'a soutenue ; - Les prospecteurs bénévoles, étudiants de l'Université qui ont affronté les intempéries bretonnes : Campagne de mai En Master 1 Archéologie et Histoire M
  • Bloa, E. Le Dorze, G. Le Marchand-Jourdrice, K. Leroy, A. Mahe, M. Mélin, T. Mullet, S. Pauly, A. Pineau, C. Pladys, M. Sauvage, P.-Y. Sécrétant ; - Frédéric Galley, prospecteur bénévole, qui a apporté une aide précieuse au cours de différentes négociations avec les agriculteurs
  • ; - Jean-Charles Arramond, responsable de la fouille de la villa de la Gare (Le Quiou) ; - Et surtout, tous les agriculteurs qui nous donné l'autorisation de prospecter leurs parcelles. INTRODUCTION : DE NOMBREUSES DIFFICULTÉS 1. RAPPEL DE LA PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE 2. LES
  • METHODES D'INVESTIGATION 2 .1. La consultation des photographies aériennes de l'IGN 2.1.1. La recherche des sites archéologijues 2.1.2. L 'analyse des formes du paysage 2.2. La prospection pédestre 3. LES RÉSULTATS 3 .1. Les découvertes 3.1.1. Les vestiges isolés et les indices ce
  • sites : des données assez énigmatiques 3.1.2. Les gisements antiques L'établissement des Ruettes au Quiou Le Guémain au Quiou Le site du Besso à Saint-André-des-Eaix 3.1.3. Les périodes préhistorique et médiévale 3.2. L'étude du mobilier CONCLUSION ANNEXE Tableau 1 . Présentation
  • générale des pircelles prospectées. Tableau 2. Céramiques médiévales et modernes. Figures 4 INTRODUCTION : DE NOMBREUSES DIFFICULTÉS En raison de différents problèmes rencontrés à l'automne 2005, la campagne de prospection n'a pu être effectuée intégralement. En effet, suite à un
  • regrettable disfonctionnement administratif au sein de l'Université, la subvention du Ministère de la Culture allouée à cette opération (5000 euros), a été versée tardivement, au moment de la clôture budgétaire. De plus, les financements (de l'ordre de 1900 euros) accordés à cette
  • activité de terrain. A ces problèmes d'ordre financier se sont par la suite rajoutées des conditions météorologiques désastreuses, neige et pluie, nous interdisant l'accès aux parcelles emblavées. Une campagne de prospection est donc prévue du 3 1 avril au 27 mai sur les parcelles
RAP01701.pdf (PLOUHINEC (56). villa gallo-romaine de mané véchen. rapport de fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). villa gallo-romaine de mané véchen. rapport de fouille programmée
  • (Dijon) Nicole Gaudichon-Provost Marie-Christine Hautbois, membre du CERAPAR Brigitte Hureau Véronique Jouault, professeur d'Histoire Eloïse Krauze, maîtrise d'Archéologie (Lorient) Antoine Le Boulaire, maîtrise d'Archéologie (Lorient) Malorie Lefebvre, deug d'Histoire de l'art (Rouen
  • d'Histoire (Rennes) Jean-Philippe Trellu, Arts et métiers (Nantes) Rozenn Vassoille, deug d'Histoire (Rennes) Marie Vigue, licence d'Histoire de l'art et archéologie (Agen) Ariane Villemaux, licence d'Histoire et archéologie (Lorient) ainsi qu'aux membres du chantier Nature et Patrimoine
  • qui a livré 18 sesterces, le dernier frappé en 178 ap.9 - à - 0,15 m du même niveau de référence, couche d'occupation ayant livré des fragments d'os, déchets de cuisine et coquillages, de menus éclats de verre fin et des tessons appartenant à un vase caréné à pâte blanche et décor
  • PLOUHINEC (MORBIHAN) - MANE-VECHEN VILLA GALLO-ROMAINE FOUILLE PROGRAMMEE ANNUELLE 2000 EVALUATION DU SITE RAPPORT PRESENTE PAR ALAIN PROVOST MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION DRAC BRETAGNE - SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DEPARTEMENT DU MORBIHAN COMMUNE DE
  • PLOUHINEC SIVOM DE PORT-LOUIS t?ol Plouhinec (Morbihan) - Mané-Véchen Villa gallo-romaine Rapport de fouille programmée annuelle 2000 : évaluation du site Siten° 56 169 001 AH Autorisation n° 2000/004 Programme 020 : Espace rural, peuplement et productions agricoles aux époques
  • galloromaine, médiévale et moderne. Responsable scientifique : Alain Provost, archéologue indépendant Equipe professionnelle : Romuald Ferrette : fouille, enregistrement, inventaire du mobilier. Remerciements : MM. Deschamps, conservateur régional de l'Archéologie; Lecerf, conservateur du
  • Patrimoine au service régional de l'Archéologie ; Bardel, technicien au service régional de l'Archéologie. Mmes Nicolas et Jablonsky, Direction générale de la Culture, des Affaires juridiques et des Politiques départementales au Conseil général du Morbihan. MM. Thomas, maire de Plouhinec
  • ; Pahun, président du SIVOM de Port-Louis. Mme Beauchet, maire-adjoint de Plouhinec M. André, professeur d'Histoire, directeur des fouilles de Mané-Véchen de 1970 à 1978. M. Le Goff, animateur du chantier Nature et Patrimoine du SIVOM de Port-Louis. Cliché de couverture : Haut-relief
  • en tuffeau représentant un « Cortège de Bacchus » découvert lors de la campagne de fouilles 2000. Opération réalisée avec le concours de l'Etat (Ministère de la Culture et de la Communication), du Département du Morbihan, du SIVOM de Port-Louis et de la commune de Plouhinec
  • . Sommaire page Introduction 1 1. Présentation du site 1.1. Le cadre naturel 1.2. L'environnement archéologique 1.3. Travaux antérieurs effectués sur le site 1.4. Principaux résultats des recherches antérieures 1.4.1. « bâtiment A » : habitat principal ? 1.4.2. « bâtiment B » :fanum
  • ? 1.4.3. « bâtiment C » : les thermes 1.4.4. Les dépôts monétaires 1.5. L'opération d'évaluation 2000 1.5.1. Problématique générale et objectifs 1.5.2. Opérations préliminaires : débroussaillement et levé topographique 1.5.3. Stratégie de fouille 2 2 2 4 5 5 7 7 8 10 10 11 11 2. La
  • fouille 2.1. Secteur 1 (aile nord) 2.1.1. Les niveaux apparents au décapage 2.1.2. Les murs 2.1.3. Stratigraphie de la zone A 2.1.4. Stratigraphie de la zone B 2.1.5. Stratigraphie de la zone C 2.1.6. Stratigraphie de la zone D 2.1.7. Niveaux et structures en marge des zones B et C et
  • dans la cour 2.2. Secteur 2 (aile ouest) 2.2.1. Les niveaux apparents au décapage 2.2.2. Les murs 2.2.3. Stratigraphie de la zone A 2.2.4. Stratigraphie de la zone B 2.2.5. Stratigraphie de la zone C 2.2.6. Stratigraphie de la zone D 2.2.7. Stratigraphie de la zone E 2.2.8
  • . Structuration et stratigraphie de la zone F 2.2.9. Stratigraphie de la zone G 2.2.10. Niveaux de la cour centrale 2.3. Secteur 3 (aile sud) 2.3.1. Les murs 2.3.2. Sols et niveaux dans l'emprise des fouilles anciennes 2.3.3. Tranchée nord 2.3.4. Tranchée sud 2.4. Observations complémentaires
  • dans l'environnement du site 13 13 13 14 15 16 18 19 19 21 21 22 24 25 28 30 31 32 34 35 37 37 38 39 40 41 3. Synthèse des données 3.1. L'organisation de la villa 3.2. L'implantation de la villa 3.3. Structuration, phasage et identification des secteurs fouillés 43 43 43 44 3.4
  • . 3.5. 3.6. 3.7. La construction La datation Le haut-relief et autres éléments à caractère religieux L'état sanitaire du site 46 47 48 50 Conclusion 51 Bibliographie du site 52 Introduction Implantée dans un site naturel remarquable, au bord de la ria d'Etel, la villa
  • galloromaine de Mané-Véchen est connue pour la richesse du décor stuqué de l'une de ses salles : figurations humaines et animales et surtout pour l'importance des dépôts monétaires qu'elle a livré dans la décennie soixante-dix lors des fouilles dirigées par P. André : 22000 monnaies cachées
  • dans plusieurs vases enfouis sous le sol d'une petite cour intérieure. Pour autant, ces fouilles n'ont abordé qu'une toute petite partie d'un site que l'on pressentait important et qui s'inscrit dans la série des villas maritimes résidentielles connues dans notre région sur les
  • rives du Golfe du Morbihan et réparties sur l'ensemble des côtes de l'empire romain, autour du Golfe de Naples et des golfes tunisiens pour ne citer que quelques exemples. La volonté des services de l'état et des collectivités territoriales et locales d'étudier et de valoriser le
  • site propriété de l'état depuis plus de 20 ans est à l'origine du programme d'évaluation qui nous a été confié en l'an 2000. Ce programme avait trois axes principaux : le nettoyage du site en voie de disparition sous la végétation, l'analyse du potentiel scientifique et celle de
RAP01983.pdf (PLOUHINEC (56). "Mané-Véchen". villa maritime gallo-romaine. rapport final de fp3 (2001-2003))
  • PLOUHINEC (56). "Mané-Véchen". villa maritime gallo-romaine. rapport final de fp3 (2001-2003)
  • ' Agostini Mylène, lycéenne (Toulouse) Assemat Hélène, Histoire de l'Art et Archéologie (Lille) Asin Raphaël, Histoire de l'Art et Archéologie, (Lille) Bagalciague Chloë, Histoire de l'Art et Archéologie (Bordeaux) Bachelier Adeline, Histoire (Poitiers) Barth Stéphanie, Archéologie
  • (Rennes) Bernard Erell, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Bichet Armelle, Archéologie (Paris) Bidron Patrick, O.P. (Rennes) Bon Céline, Agro-Bio-Géologie (Paris) Bonnet Béatrice, Archéologie (Bordeaux) Bourguet Sandra, Sciences de l'antiquité (Toulouse) Bourhis Erwann
  • , Archéologie (Rennes) Briand Gaëlle, Histoire et Archéologie (Lorient) Bûcheron Carine, Histoire (Lyon) Cadoret Solenn, Histoire (Lorient) Cagnec Hervé, Histoire et Archéologie (Lorient) Chapon Sophie Archéologie (Tours) Colard Vincent, Histoire de l'Art et Archéologie (Lille) Colpaert
  • Sarah, Histoire (Lille) Constans Nicolas, Histoire (Nantes) Corbin Gwénola, Histoire de l'Art (Quimper) Corre Edith, Cérapar (Rennes) Corre André, Cérapar (Rennes) Courtois Julien, Archéologie (Tours) Cretel Hélène, Histoire de l'Art et Archéologie (Lille) Crognier Thomas
  • , Photographe (Paris) Daniel Florence, Khâgne (Rennes) Daniel Stéphanie, Histoire (Lorient) Das Lilian, Artisan (Lorient) Debien Geneviève, Histoire de l'Art et Archéologie (Tours) Dedeurwarder Elodie, Histoire de l'Art et Archéologie (Lille) Delcourt Mathilde, Culture et Patrimoine (Rouen
  • ) Eschenbrenner Gersande, Histoire et Histoire de l'Art (Lyon) Faure Marie, Histoire (Bordeaux) Fromajoux Camille, Histoire et Géographie (Lyon) Gaitaz Amandine, Histoire de l'Art et Archéologie (Chambéry) Gash Thomas, Histoire (Oxford) Gaugal Hugues-François, Archéologie (Paris) Gautier
  • Angéline, Histoire (Paris) Giraud Marie, Histoire de l'Art et Archéologie (Lille) Gourmelon Marine, Histoire (Rennes) Guillimin Sandrine, Archéologie (Nantes) Guillou Stéphane, Professeur (Rennes) Guinguéno Marielle, Archéologie (Rennes) Giinôven Ece, Génie civil (Toulouse) Haldeman
  • (Rennes) Jaïn Benoît, Professeur (Douarnenez) Lacoste Jean-Christophe, Histoire et Géographie (Toulouse) Laigle Emma (Rennes) Lamadieu Marion, Lettres classiques (Lyon) Landry Christophe, Archéologie (Lyon) Lebailly Guillaume, Khâgne (Rennes) Lebastard Karine, Histoire de l'Art et
  • , Histoire (Lorient) Leguen Denis, Histoire (Rennes) Le Guiriec Elie, Cérapar (Rennes) Leroux Cécile, Architecture (Rennes) Lesouef Maryse, Professeur (Le Havre) Lodens Jonathan, Histoire de l'Art et Archéologie (Rennes) Lucas Jonathan, Archéologie et Archéo-sciences (Rennes) Luthringer
  • Laetitia, Archéologie (Paris) Macé Jean, Histoire (Rennes) Magny Bernadette, Cérapar (Rennes) Mahoudeau Julien, Archéologie-Multi-média (Toulouse) Martin Sophie, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Maury Agathe, Archéologie (Paris) Merceron Heidi, Archéologie (Nantes) Michaud
  • Sophie, Archéologie (Genève) Milde Catherine, Archéologie (Lille) Mitaille Sabrina, Histoire (Lorient) Mitton Claire, Histoire de l'Art et Archéologie (Nevers) Monléon Richard, Magistrat (Lyon) Morin André, Cérapar (Rennes) Morvan-Bachet Gaëlle, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris
  • , Histoire (Rouen) Poulain Peggy, Histoire de l'Art et Archéologie (Poitiers) Prinseau Nicolas, Archéologie (Paris) Pszonak Julie, Histoire (Nantes) Rabouin-Guillemare Agnès, Archéologie (Paris) Rannou Mathilde, Histoire (Rouen) Reibaud Laetitia, Prépa ENS (Rennes) Renaud Bertrand
  • , Archéologie (Paris) Slinckx Nathalie, Histoire de l'Art et Archéologie (Bruxelles) Stéphano Marina, Histoire et Archéologie (Lorient) Surgent Marianne, Histoire et Archéologie (Tours) Sussmilch Pauline, Lettres classiques (Paris) Sutra Marc, Professeur (Tunisie) Talvas Sandrine
  • , Archéologie (Toulouse) Templier Jeanne, Patrimoine (Lorient) Thomas Magali, Patrimoine (Lorient) Thot Balint, Histoire et Archéologie (Paris) Thourot Isabelle, Archéologie (Paris) Tilslant Florence, Histoire (Brest) Toudic Gwénaëla, Histoire de l'Art et Archéologie (Rennes) Toullec
  • PLOUHINEC (MORBIHAN) - MANE-VECHEN VILLA MARITIME GALLO-ROMAINE RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE PLURI-ANNUELLE 2001-2003 RAPPORT PRESENTE PAR ALAIN PROVOST MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION DRAC BRETAGNE - SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE REGION DE BRETAGNE
  • DEPARTEMENT DU MORBIHAN COMMUNE DE PLOUHINEC Plouhinec (Morbihan) - Mané-Véchen Villa gallo-romaine Fouille programmée pluri-annuelle 2001-2003 Rapport de synthèse Site n° 56 169 001 Autorisation n° 2001/009 Programme 020 : Espace rural, peuplement et productions agricoles aux époques
  • galloromaine, médiévale et moderne. Responsable scientifique : Alain Provost, archéologue indépendant. Equipe professionnelle : Julien Boislève : fouille, dépose et enregistrement des peintures murales, Eric Philippe : fouille et enregistrement, encadrement des bénévoles. Remerciements : M
  • . Deschamps, conservateur régional de l'Archéologie, Mme Jablonski, M. Lecerf, et Besombes, conservateurs du Patrimoine au service régional de l'Archéologie, M. Bardel, technicien au service régional de l'Archéologie. M. Le Crom, direction générale de la Culture au Conseil régional de
  • Bretagne. MM. Bélenfant et Barré, direction générale de la Culture au Conseil général du Morbihan, M. Thomas, maire de Plouhinec, Mme Beauchet, M. Le Chénéchal, maire-adjoints de Plouhinec. M.Garetta, architecte des Bâtiments de France du Morbihan. M. Mutarelli, architecte spécialiste à
  • l'INRAP. M. Le Cloirec, archéologue à l'INRAP. Mmes Allag et Monnier, directrices du CEPMR. M. André, professeur d'Histoire retraité, directeur des fouilles de Mané-Véchen de 1970 à 1978. M. Naas, maître de conférences, Université de Bretagne-Sud. M. E. Bourhis (DAO). Opération
RAP03927 (PENESTIN (56). Loscolo. Rapport de Diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PENESTIN (56). Loscolo. Rapport de Diagnostic
  • dépôts semble assurer l’existence d’un atelier tirant profit des propriétés tinctoriales de deux coquillages surreprésentés parmi d’autres à destination culinaire : le rumex et la pourpre, rentrant tous deux dans la chaîne opératoire de 56155 Code INSEE par coquillages piégés dans
  • antique, peut-être à vocation artisanale 2.2.1. Description-interprétation des faits archéologiques 2.2.2. Le mobilier archéologique 2.2.3. Synthèse 2.2.4. La surreprésentation des coquillages marins : les débuts d’une explication 55 3. Conclusion 56 4. Bibliographie 57
  • … Flore … Objet métallique … Arme … Outil … Parure … Habillement … Trésor … Monnaie … Verre … Mosaïque … Peinture … Sculpture … Inscription ... Études annexes … Géologie … Datation … Anthropologie … Paléontologie „ Malacologie … Botanique … Palynologie … Macrorestes … Analyse de la
  • fosses dont l’organisation trahit conjointement l’existence d’un découpage spatial à une relative grande échelle et la présence d’une installation domestique dont la nature est sans doute révélée par la présence récurrente de coquillages piégés dans les comblements d’une majorité des
  • faits archéologiques. En effet, l’examen malacologique de ces dépôts semble assurer l’existence d’un atelier tirant profit des propriétés tinctoriales de deux coquillages surreprésentés parmi d’autres à destination culinaire : le rumex et la pourpre, rentrant tous deux dans la
  • partielle des vestiges limite également la portée d’une éventuelle analyse morphologique des ensembles fossoyés, par exemple. En revanche et c’est l’une des particularités de cet ensemble, une majorité des faits archéologiques ont en commun la présence forte de coquillages dans leurs
  • TR 18 TR 19 TR 31 TR 13 comblement de coquillages (fossé proto ou antique) limon brun foncé (fossé moderne) chemin TR 14 TR 11 Fig. 25 Plan de répartition des vestiges fossoyés détectés sur la frange orientale de l’emprise du diagnostic © R. Grégoire-Debusscher
  • , Inrap comporte cette fois une forte proportion de coquillages marins. Eux non plus ne possèdent pas d’éléments chronologiques déterminants mais leur comblement particulier les rattache à l’ensemble fossoyé plus vaste et plus dense des tranchée 13 et vignette 14. 2.2.1.2. Tranchée
  • coquillages, de la tranchées 11, nous estimons que la plus grande partie des vestiges de cet établissement au sein de l’emprise du diagnostic, se situe précisément à cet endroit. Notre analyse spatiale du site est également fortement contrainte par le fait que ces indices d’occupation se
  • situent sur la frange orientale de l’emprise et en limite d’emprise du diagnostic. II. Résultats Présentation des découvertes archéologiques 47 F. 8 NGF - 19,26 F. 14 TV NGF - 19.15 S TV N 1 S N 1 1 : coquillages et céramique 1 : limon brun clair, coquillages N F. 2 F
  • . 12 F. 1 NGF 19,19F. 15 TV F. 14 S F. 2 N 1 F. 13 F. 12 F. 7 F. 6 1 : limon brun compact, coquillages F. 5 F. 8 F. 11 F. 3 Coquillage F. 10 F. 9 F. 3 F. 4 TR 13-14 F. 1 0 5m F. 1 NGF 19,16 TV S N 1 2 3 Fig. 26 Plan général des vestiges archéologiques
  • découverts à l’occasion de l’ouverture de la vignette 14 © R. Grégoire-Debusscher, Inrap pierre plate 1 : poche de terre cuite et de limon 2 : poche de terre cuite 3 : coquillages 0 1/20e 1m Fig. 27 Coupes, profils et comblements des faits archéologiques sondés au sein de la vignette
  • plus petit (l = 0,60 m ; p = 0,20 m), possédant une morphologie et une orientation cependant différentes. Leur relation stratigraphique a été empêchée par la présence du fossé F.3. Ces deux petits fossés se distinguent par un comblement uniforme, à savoir des coquillages marins
  • même que l’aménagement du site a connu plusieurs phases. Cette observation s’appuie surtout sur la présence d’une série de fossés dont les comblements sont essentiellement constitués de coquillages, recoupant ou participant à des phases différentes du comblement d’autres structures
  • . 32 Plan des faits archéologiques découverts à l’occasion de l’ouverture des tranchées 19 et 20 © R. Grégoire-Debusscher, Inrap F. 10 F. 6 coquillages Terre cuite + pierres plates F. 8 5m F. 11 50 Inrap · Rapport de  Bretagne, Morbihan, Penestin, F. 6 F. 15 NGF - 19,68
  • . GrégoireDebusscher, Inrap F.7, F. 8, F. 9 2 1 : amas de coquillages compact 2 : limon brun gris grès ferrugineux tegulae fragments de torchis 0 1/20e TV O E 1 1 1 2 2 3 F. 7 1 2 3 4 : : : : 4 F. 9 F. 8 limon brun clair compact sableux amas coquillier compact + petits blocs de grès
  • limon brun foncé compact + coquillages + argileux limon brun compact argileux Fig. 34 Profils et comblements des fossés F.8, F.8 et F.9 de la tranchée 20. La présence des coquillages est effective pour les fossés F.7 et F.9 © G. Leroux, Inrap 1m II. Résultats Présentation des
  • découvertes archéologiques 51 C’est à nouveau la présence importante de coquillages marins dans le comblement de certains faits archéologiques de la tranchée 20 qui constituent la véritable continuité avec les vestiges de la vignette 14 (Fig. 35, 36, 37). 35 36 37 Fig. 35 Profil et
  • comblement du fossé F.13, tranchée 20. La présence de coquillages n’est effective que dans son remplissage terminal (Us.1) © G. Leroux, Inrap Fig. 36 Présence de fossés au tracé orthogonal dans la tranchée 19 (F.2, F.3, F.4) © G. Leroux, Inrap Fig. 37 Détail du tracé présentant un angle
  • La proximité du littoral a suscité une prescription archéologique de la part du Service régional de l’archéologie de Sujets et thèmes voirie, fossés parcellaires, habitat rural, artisanat aucun site majeur n’était à signaler dans ce secteur géographique. Mobilier céramique
RAP02514.pdf (HOËDIC (56). site de Port-Blanc. rapport intermédiaire 2009 de fp 2007-2009)
  • HOËDIC (56). site de Port-Blanc. rapport intermédiaire 2009 de fp 2007-2009
  • partie supérieure de la panse porte un bandeau décoré à la mollette. Au sud de Port-Blanc, à proximité du lieu de la découverte du vase, en coupe de falaise, L'Abbé Lavenot mais aussi M. Minot connaissaient une épaisse couche de coquillages (patelles) d'une épaisseur de 15 à 40 cm
  • continue de cette partie de la plage avait mis en évidence les restes d'une fosse tapissée d'argile rubéfiée, avec des galets de granité en relation. Cette fosse, incluse dans la couche à coquillages et à céramiques laténiennes, se situe légèrement au nord de la partie visible de la
  • relativement étendu; la pluie et le vent ont mis au jour de nombreux fragments de poterie grossière noirâtre, coquillages et ossements d'animaux. J'y ai recueilli un fragment d'amphore romaine d'environ 20 cm de diamètre extérieur" (Minot, 1964, p. 39). 5 - Fort des Anglais Dans son article
  • large, et qui peut résulter du démantèlement d'un muret. Inclus au sein du niveau 2a (Z moyen compris entre -1,40 et -1,50 m/NR), il reposait sur un lit de coquillages. L'empierrement S47 (carrés U-T/l-2) (fig. 17 à 19 et 24) est un assemblage de pierres orienté nord-sud, présentant
  • Site n° 56 085 0006 Opération n°2009 - 201 2 1 0# Qg 2 9 PRIVEE Fouille programmée pluriannuelle ÎLE D'HOEDIC (Morbihan) Site de Port-Blanc Rapport 3eme année 24 août -18 septembre 2009 UMR 6566 « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes
  • Ï54ti Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles
  • constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation
  • archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 1 Site n°56 085 0006 Opération n°2009-201 Fouille programmée pluriannuelle ILE D'HOEDIC (Morbihan) Site de Port-Blanc Rapport 3 année 24 août -18 septembre 2009 Marie-Yvane ÙAIRE, Anna
  • BAUORY, Catherine DUPONT, Yvon DREANO, Nancy MARCOUX, Laurent QUESNEL, Delphine RAMBAUO et Anne TRESSET avec la collaboration de Klervi LE NAGARD UMR 6566 « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes f. 3 SOMMAIRE page 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1
  • - Présentation générale 1.1.1 - Fiche signalétique 1.1.2 - Organisation de l'opération et remerciements 1.2 - Le contexte géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l'île dHoedic 1.2.2 - Le patrimoine archéologique d'Hoedic et la dynamique de recherche 1.2.3 - Hoedic
  • à l'Âge du Fer 1.2.4 - Rappel de la problématique de l'étude du site de Port-Blanc 1.2.5 - Les recherches antérieures 2 - RÉSULTATS PRÉLIMINAIRES DE LA FOLTLLE DE 2009 5 5 5 6 7 8 8 10 15 15 18 2.1 - Stratégie de la fouille et méthodologie 18 2.2 - La zone de fouille est 20
  • 2.2.1. - Données préliminaires : un squelette dans la dune. 13 2.2.2. Les structures de la zone est. Les murs et empierrements Les calages et trous de poteaux Les fosses Les foyers et rejets de foyers Dépôts fauniques particuliers 23 27 32 32 37 37 2.23. - L'insertion
  • stratigraphique et la chronologie relative des structures L'organisation et la chronologie relative des structures 41 41 2.3 - La zone de fouille ouest 44 2.3.1. - Les structures Données générales Le mur S22 La porte S60 Les foyers Un sol d'occupation 48 48 48 48 51 53 2.3.2
  • . - L'insertion stratigraphique et la chronologie relative des structures 53 2.4 - Le mobilier 2.4.1 - La céramique domestique 2.4.2-Les amphores 2.4.3 - Les éléments de briquetages 2.4.4-Le métal 2.5.5 - Le mobilier lithique 2.5.6- Le mobilier organique 54 54 57 57 58 60 60 4 3 - LA
RAP01695.pdf (PLOULEC'H (22). l'habitat du coz yaudet. rapport intermédiaire 2000 de fp 3 2000.2002)
  • PLOULEC'H (22). l'habitat du coz yaudet. rapport intermédiaire 2000 de fp 3 2000.2002
  • , du Conseil Général des Côtes-d'Armor et de l'Arts and Humanities Research Board. L'Université d'Oxford nous a fourni une aide précieuse dans de nombreux domaines. Le programme de prospections, de fouille et de recherches connexes au Yaudet est conjointement assuré par le Centre de
  • plus profonde de ces trois unités (Us 600) se composait d'un sable gris brun clair, mêlé d'argile, contenant aussi des graviers et des petits fragments de granité érodé. Des débris d'occupation - charbon de bois, petits morceaux d'argile brûlée, coquillages, quelques petits tessons
  • dans le but de récupérer des pierres de construction. Après qu'elles aient été abandonnées, ces carrières furent comblées de détritus domestiques, et en particulier de très gros dépôts de coquillages. Ces différents dépôts se distinguaient généralement les uns des autres par la
  • présence majoritaire d'un seul type de coquillage - patelles, coques, moules - mais certains d'entre eux toute une variété d'espèces. Les « couteaux » et les huîtres, bien que présents dans ces dépôts, y étaient rares. Le dépotoir F630 était muni d'un parement en pierres sèches (F674
  • qu'entraînaient ces opérations. Elle commença bientôt, elle aussi, à se remplir de rejets de coquillages. Peu de temps après, on édifia dans cette zone un petit bâtiment rectangulaire en pierres sèches. Trois murs (F629, F676, F677) sont conservés jusqu'à une hauteur maximum de 0,5 m (trois
  • foyers. Lors de son utilisation, on jeta des quantités de détritus domestiques - dont de très abondants coquillages sur la surface de la parcelle du Haut Moyen Age (Us 557 et 558). Dans l'angle nord-est du site, on remarque les traces d'autres activités structurelles, qui s'étendent
  • . Cette tâche a été confiée au Dr Julie Hamilton de l'Université d'Oxford. Les coquillages Nous avons prélevé des échantillons (du volume de deux seaux) dans sept dépotoirs de coquillages médiévaux. Le Dr. Greg Campbell, qui a la charge de leur étude, devra identifier les mollusques
  • foncé au brun, avec une quantité modérée de sable granitique et de blocs de granite usé (diam. Inf. à 120 mm), avec quelques coquillages brisés, de l'os et de nombreux fragments de poterie. Sf 1247 : fragment de vase de verre ; Sf 1197, 1198 : disques de poterie perforés ; Sf 1236
  • : disque de pierre perforé. Us 543. Dépotoir de coquillages. Sous 541, jouxtant F616. Médiéval. Terre limoneuse et sableuse de couleur brune, contenant de très nombreux fragments de coquillages (moules, patelles, coques) et un petit nombre de fragments de granite (15-70 mm de diam.) Sf
  • quelques petites pierres de granite érodé (diam. de 20 à 40 mm) ; quelques coquillages, poterie et os. Us 548. Terre noire et pierres. Sous 542 et 562. Médiéval. Terre limoneuse et sableuse de teinte variant du gris foncé au brun, contenant de nombreux fragments de coquillages brisés (5
  • mm de diam.) et de rares coquillages entiers (moules, patelles, coques), un nombre peu élevé de blocs de granit subanguleux (diam. de 50 à 120 mm), et de l'arène granitique [Accumulation de sol naturel, avec des pierres enfoncées dans le niveau supérieur par la circulation
  • -50 mm), de rares fragments d'ardoise et quelques coquillages. Sf 1257, 1266, 1289: fer; Sf 1277, 1293: clous en fer; Sf 1311 : pierre ayant servi de marteau ; Sf 1208 : silex ; Sf 1240, 1243, 1251, 1253 : fragments de vases de verre ; S377 : scorie. Us 557. Terre foncée, avec
  • coquillages (dépotoir]. Sous 546 et F621. Médiéval. Terre sableuse de couleur brun foncé mêlée d'une arène granitique abondante et contenant beaucoup de fragments de poterie et d'os, ainsi que quelques blocs de granit subanguleux (diam. 120-150 mm) ; s'y ajoutent de grands dépôts de
  • coquillages compactés (patelles surtout). Sf 1313 : fragment de pierre gravé ; Sf 1205 : silex ; Sf 1245 : fragment de vase de verre ; S300 : coquillages ; S357 : scorie. Us 558. Terre foncée, avec coquillages [dépotoir]. Sous 546 et F621. Médiéval. Terre argilo-sableuse fine de teinte
  • variant entre le gris foncé et le brun, mêlée d'une certaine quantité d'arène granitique et de petits nodules de granité (diam. inf. à 40 mm), avec beaucoup de poterie et d'os et des fragments de charbon de bois dispersés. Dépôts très compacts de coquillages. Sf 1221 : poids en pierre
  • ; Sf 1193 : disque perforé en poterie ; S305 : coquillages ; S335 : scorie. • Us 559. Terre foncée, avec coquillages. Sous 541 : comblement de F622. Médiéval. Terre sableuse et limoneuse, plutôt humique, de couleur brun foncé, contenant des nodules de granité assez peu nombreux
  • (diam. moyen 5-20 mm, rarement jusqu'à 70 mm). Sf 1241, 1252 : fragments de vases de verre. • Us 560. Terre foncée, avec coquillages. Sous 542 : comblement de F630. Médiéval. Patelles entières et moules en général brisées, quelques rares ormeaux et huîtres dans une terre argilo
  • -sableuse friable de couleur brun foncé, contenant quelques blocs de granité (diam. 50-150 mm), avec une concentration de plus gros blocs Qusqu'à 200 mm de diam. dans sa partie est). S302, 303 : coquillages. Us 561. Dépotoir de coquillages. Sous 543 : comblement de F360. Médiéval. Masse
  • compact de coquillages, comprenant surtout des moules brisées, des patelles et des coques entières (15-50 mm de diam.), de rares ormeaux et bigorneaux, dans une matrice peu abondante de terre sableuse de couleur brune. S301 : coquillages. Us 562. Pierres. Sous 542. Médiéval. Gros blocs
  • de granit arrondis (diam. 130-300 mm) très compacts, avec quelques pierres, dans une matrice de terre sableuse de teinte brun foncé. Us 563. Dépotoir de coquillages. Sous 548. Médiéval. Coques de moules brisées (10-20 mm, mais les restes sont plus complets à la base de la couche
RAP01289.pdf (DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994)
  • DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994
  • . Composé d'un mélange de chaux, de sable et de coquillage, il prend l'aspect d'un mortier blanc très friable, fréquemment utilisé comme liant dans les constructions romanes et en particulier dans le mur 1015 du bas côté nord de l'église. 3107 est présent du nord au sud où il vient
  • sont cruciformes à l'exception des deux premiers, de forme cylindrique, situés prés de la façade. Ces deux colonnes sont surmontées d'un chapiteau qui, du côté nord, est orné de sculptures à motifs végétaux entouré d'un cordon simple. Le chapiteau de la colonne sud est plus simple
  • l'autre par une petite colonne surmontée d'un chapiteau. La façade de l'église s'inscrit bien dans la tradition des églises romanes de Bretagne caractérisée par la verticalité de leur ligne (Grand, L'art roman en bretagne, p 110). Elle se termine en pignon, elle est divisé en trois
  • conservation des sculptures de Daoulas. Entre la fin du Xlle et le début du XlIIe siècle le cloître va être aménagé et doté d'un lavabo vers lequel convergent plusieurs structures. Le système du lavabo est enfermé dans un petit bâtiment quadrangulaire 3015, de 4m de côté, situé dans l'angle
  • LES FOUILLES DE L ABBAYE DE DAOULAS f (29043001) (FINISTERE) DFS DE FOUILLE PROGRAMME par Michel BAILLIEU A.F.A.N. RENNES: SRA Bretagne 1995 r liîSJ SOMMAIRE Avant propos p Introduction p Chapitre 1. Chapitre 2. Chapitre 3. Les origines de la fondation romane fin
  • Xlle f Le monastère médiéval Xin-XIVe F La guerre de Cent Ans et les premiers remaniements fin XlVe - fin XVe f Au temps de la commende:réorganisation de l'espace Milieu XVIe-XVUe [ Du temps des Jésuites jusqu'aux dernières transformations XVIIIe - XIXe \ Chapitre 6
  • . Synthèse de l'histoire du site p Annexe 1 Tableau synchronique de l'histoire du site Annexe 2 Etude documentaire A. Léon Chapitre 4. Chapitre 5. AVANT-PROPOS Les résultats des sondages préliminaires effectués en 1990 ont entraîné la fouille programmée de l'Abbaye Notre Dame de
  • Daoulas entre le mois de Juillet 1991 et le mois d'août 1994. Quatre campagnes ont été nécessaires pour l'élaboration de cette étude, dont le financement a été pris en charge par le Conseil Général du Finistère, maître d'ouvrage, avec une participation de l'Etat. Le centre culturel
  • "Abbaye de Daoulas" (1991-1992), puis l'association pour les fouilles archéologiques nationales ont successivement assuré la gestion et le suivi de l'opération. Les travaux de fouilles ont été effectués par de nombreux fouilleurs bénévoles. L'encadrement, la réalisation des documents
  • graphiques ainsi que la gestion du mobilier ont été confiés le plus souvent à des étudiants stagiaires en histoire ou en archéologie sous la responsabilité de M.Prigent et D. Thiron. Des raisons matérielles et financières liées au montage des fouilles programmées m'ont conduit à mener le
  • plus souvent seul le traitement des données archéologiques ainsi que les différentes études annexes. Cependant, une étude d'archives complémentaire a été menée par Mlle A. Léon dans le cadre de la réalisation du document final de synthèse. Je tiens à remercier l'ensemble des
  • personnes qui ont contribué à cette étude et plus particulièrement A. Bardel, ingénieur à l'université de Rennes 2, responsable du programme de recherches sur les établissements monastiques en Bretagne qui nous a accueilli dans le laboratoire de l'U.R.2 où elle nous a fait bénéficier du
  • fruit de son expérience et de ses travaux. Enfin, je souhaite exprimer ma reconnaissance envers M . Vaginay, conservateur régional de l'archéologie et J-Y.Tinevez, ingénieur chargé du département du Finistère pour leurs diverses contributions à l'élaboration de cette étude. 1. vue
  • d'ensemble de l'Abbaye. INTRODUCTION Le village actuel se situe en fond de vallée de la rade de Brest, à l'emplacement même de l'estuaire de la rivière de Daoulas. Dominant le versant le plus élevé, c'est là que s'est installée l'Abbaye Augustinienne de Daoulas dont la fondation vers
  • la fin du Xlle siècle serait à l'origine de la naissance de cette petite ville bordée de bras de mer (pl. I). La présence de chanoines réguliers dont l'identité, la fonction sociale et économique entraînaient des rapports fréquents avec l'extérieur apparaît comme un facteur
  • déterminant de l'existence, vers le milieu du XÏÏIe siècle au moins, du bourg de Daoulas. Suite aux demandes répétées et motivées du Conseil Général du Finistère, propriétaire des lieux depuis 1984, des sondages archéologiques furent entrepris au mois de Juillet 1990. Les informations
  • glanées lors de cette première campagne de fouille ainsi que l'observation de quelques documents et plans anciens (Besnard 1771, Bigot 1875 et Chaussepied 1880) ont guidé nos recherches. Elles ont également permis d'identifier avec précision les phases d'occupation tardives (phases 5
  • et 6) ce qui n'était pas rendu possible par la seule lecture de la stratigraphie. En revanche les données concernant l'implantation de l'Abbaye romane et l'existence présumée d'un établissement antérieur étaient extrêmement rares et inconsistantes. En l'absence de plans et autres
  • documents anciens originaux, on doit se contenter d'un cartulaire du début du XIXe siècle (Archives départementales du Finistère, 1H79) dont le premier titre certain est une copie de la confirmation faite en 1186 par Hervé, vicomte de Léon, de la donation primitive faite à l'abbaye par
  • ses parents Guyomarch et Nobile et qui permettrait de replacer la fondation romane aux alentours de 1173. Il en va de même, pour toute la période médiévale et il faut attendre le XVIIe et le XVIIIe siècle pour disposer de plusieurs monographies retraçant l'histoire de l'abbaye
RAP01556.pdf (PLEUMEUR-BODOU (22). enez bihan. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1998)
  • PLEUMEUR-BODOU (22). enez bihan. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1998
  • ., 1995 - Le monument mégalithique d'Enez-Vihan en Pleumeur-Bodou. Iles Bulletin de lA.P.E.G.I.T., n°IO, p. 9-15. du Trégor, - Le Bozec E., 1997 - Archéologie et statistiques : les éléments de briquetages d'Enez Vihan. Rapport de stage de Licence d'Histoire de l'Art et Archéologie
  • , Univ. de Rennes 2, rapport reprographié, 39 p. - Le Nagard K., 1998a - Le site d'Enez-Vihan en Pleumeur-Bodou (Côtes d'Armor). de Licence d'Histoire de l'Art reprographié. Université de Rennes 2, 67 p. Rapport de stage - Le Nargard K., 1998b - Le mobilier céramique d'Enez Vihan en
  • Pleumeur-Bodou (Côtes d'Armor). Joumée Préhistorique et protohistorique de Bretagne, 7 nov. 1998, p. 30-31. - Nédélec F., 1996 - Rapport de stage de licence (Le Mobilier du site d'Enez-Bihan en Université de Rennes 2, Histoire de l'Art et Archéologie. Reprographié, 41 p. Bodou, 22
  • RAPPORT DE FIN D'OPERATION PLURI-ANNUELLE SUR L A F O U I L L E D U SITE A R T I S A N A L DE L ' A G E D U F E R D'ENEZ V I H A N EN PLEUMEUR-BODOU, COTES D ' A R M O R Titulaire de l'autorisation de fouille, responsable scientifique de l'opération et conduite de l'opération
  • de terrain: Marie-Yvane DAIRE Rapport rédigé et coordonné par Marie-Yvane DAHŒ, avec la collaboration et les contributions de : Jean-Roger BOURHIS, Gilles CHEVALIER, Hélène HAUTENAUVE, Loïc LANGOUET, Erwann LE BOZEC, Klervi LE NAGARD, Gaëlle LE PAGE, Florence NEDELEC, Yvan ONNEE
  • UMR 6566 "Civilisations atlantiques et archéosciences", 1998 IS5€ 213 «S» •' » c© CSI *—- I :g S m r* ¿Lût- fc" ,, V - * i f > * - y ' • I I FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION Numéro de site : 22 198 7 AH Département : Côtes d'Armor Commune
  • : Pleumeur-Bodou Lieu-dit : Enez-Vihan (ou Bihan) Cadastre ; Année cadastrale : 1987 ; parcelles E 28 et E 29. Coordonnées Lambert : (Zone I) X = 168,600 ; Y = 1139,350. IDENTITE DE L'OPERATION Fouille programmée pluriannuelle : opération n° 1996-041 Programme : ancien H13 (Les ateliers
  • antiques : organisation et diffusion), programme 25 de la nouvelle programmation. Titulaire de l'autorisation : Marie-Yvane DAIRE Organisme de rattachement : C.N.R.S. (U.M.R. 6566) Adresse : Laboratoire d'Anthropologie, Bât. 24-25. Université de Rennes I - 35042 - RENNES CEDEX
  • Propriétaire du terrain : M. L'Héréec, Ploulec'h (22). Protection juridique : aucune Motif de l'opération : FP Travaux antérieurs : prospection thématique et sondages autorisés en 1994, fouille programmée annuelle en 1995 et pluriannuelle en 1996, 1997 et 1998 (responsable M.Y. Daire
  • ). Contraintes techniques particulières : fouille en milieu insulaire Surface fouillée : 255 m^ au total. Surface estimée du site : 300 m^ RESULTATS SCIENTIFIQUES Mots clés : - sur la chronologie : Age du Fer, La Tène, Néolithique. - sur la nature des vestiges immobiliers : Atelier de
  • bouilleur de sel, bâtiment, four, cuve, fosse. - sur la nature des vestiges mobiliers : Eléments de briquetages, céramiques, fer. Commentaire : Fouille exhaustive de l'atelier de bouilleur de sel : Etudes technologique et ergonomique de l'atelier et des aménagements spécifiques (four
  • , cuves...) et du mobilier (éléments de briquetages). Etude de l'évolution technologique et architecturale des différentes phases de fonctionnement. Etude comparative avec d'autres ateliers (Landrellec...). Etude de l'environnement archéologique de l'atelier. Lieu de dépôt du mobilier
  • archéologique : Pour étude : Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I. Définitif : Dépôt de fouille (22). Lieu de dépôt des fonds documentaires : Provisoire : Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I. Définitif : SRA Bretagne. REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS
  • Année : 1998 Auteur : DAIRE Marie-Yvane Collaborateurs : lean-Roger BOURHIS, Gilles CHEVALIER, Hélène HAUTENAUVE, Loïc LANGOUET, Erwann LE BOZEC, Klervi LE NAGARD, Gaëlle LE PAGE, Florence NEDELEC, Yvan ONNEE Titre : Rapport de fin d'opération pluriannuelle sur la fouille du site
  • artisanal de l'Age du Fer d'EnezVihan en Pleumeur-Bodou, Côtes d'Armor Nombre de volumes . 1 Nombre de pages . 172 Nombre de figures et planches : 90 SOMMAIRE page I - GENERALITES 5 Liste des documents et publications concernant l'opération et déjà parus : 5 1) OBJECTIFS ET
  • PROBLEMATIQUE DE LA FOUILLE 6 A) Etat de la recherche sur les briquetages : le contexte armoricain 6 B) Le site d'Enez Vihan dans le contexte trégorrois 8 2) METHODES, STRATEGIE ET CONDITIONS DE FOUILLE 10 A) Organisation des campagnes de recherche sur Enez Vihan 10 B) Stratégie
  • , phasage et conditions de la fouille 11 II - LE SITE DANS SON MILIEU NATUREL ET DANS SON ENVIRONNEMENT ARCHEOLOGIQUE 16 1) LE MILIEU NA TUREL 16 2) L'ENVIRONNEMENT ARCHEOLOGIQUE DU SITE DE L'AGE DU FER 16 3) LA SEPULTURE ET LES VESTIGES PREHISTORIQUES 20 A) Le monument
  • mégalithique 20 B) Le mobilier préhistorique 25 III - L'ATELIER DE BOUILLEUR DE SEL DE L'AGE DU FER 33 1) L'EMPRISE DU SITE ET LES DONNEES STRATIGRAPHIQUES 33 2) L'ATELIER ET LES STRUCTURES ARTISANALES 40 A) Le bâtiment artisanal et son architecture 40 B) Le four 45 C) Les
  • fosses 54 D) Les cuves 63 E) Sols et questions de stratigraphie 72 3) STRUCTURES ANNEXES ET ORGANISATION DE L ESPACE 73 A) Un calage de poteau 73 B) Un empierrement parementé et un pseudo-couloir 73 C) Un amas de briquetages 73 D) Un empierrement hémîclrculaire 74 4
  • ) CONCLUSIONS SUR L'ATELIER ARTISANAL ET LES STRUCTURES 81 IV - LA TECHNOLOGIE ET LES ELEMENTS DE BRIQUETAGES : APPORT DES ANALYSES METROLOGIQUES 83 1) LES GODETS A SEL 83 2) LES BOUDINS DE CALA GE OU HAND-BRICKS 92 3) LES BRIQUES 101 4) AUTRES ELEMENTS DE BRIQUETAGES 5
RAP01418.pdf (LOCMARIAQUER (56). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • LOCMARIAQUER (56). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • fouilleurs, un artiste de talent, un sieur Dubois, professeur de dessin au lycée de Pontivy, qui crayonna un croquis du monument et un plan du dolmen. Il dessina également le vase et les sculptures lapidaires qu'il remarqua sur cinq supports de l'allée couverte. Ces dessins sont
  • remarquable ce sont les sculptures lapidaires qui y existent sur dix-huit des supports. M. de Cussé a reproduit les dessins de six supports de ce monument. Les Pierres Plates forment l'un des plus beaux lots du musée des monuments de l'Etat. Elles furent explorées en 1813 par la Société
  • malencontreux porte-à-faux, s'est brisé en deux morceaux... L'art pariétal est abondant ; huit dalles des parois du couloir et de la chambre portent des signes gravés. La technique est assez rudimentaire ; les traits sont généralement peu profonds et actuellement la plupart des gravures sont
  • REPUBLIQUE FRANÇAIS!; MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE PREFECTURE DE [A REGION BRETAGNE Direction Régionale dee Affaires Culturellee Bretagne Hôtel de Blossac 6 rue du Chapitre 35044 Rennes Cedex Tel 99 84 5 9 00 Télécopie 99 84 59 19 CARTE ARCI IEOIOGIQUE COMMUNE
  • DE LOCMARIAQUER Etude documentaire Responsable : PIRAULT Lionel N° d'opération: 19957085 Département du Morbihan Direction Régionale des Affaires Culturelles. Service Régional de l'Archéologie 6, rue du Chapitre 35044 RENNES CEDEX - Tel : 99.84.59.00 - Fax : 99.84.59.19
  • GENERIQUE DE L'OPERATION Direction scientifique - Mr Vaginay M. (Conservateur de l'Archéologie, S.R.A. Bretagne ). - Mr Kayser O. (Conservateur du Patrimoine, chargé du département du Morbihan). Intervenants techniques et administratifs Gestion administrative : - Antenne inter régionale
  • Grand-Ouest de l'A.F.A.N. M. Aguesse G. - Base A.F.A.N. Bretagne. Financement de l'opération : - Conseil Régional (crédits carte archéologique dans le cadre du contrat plan) : 45%. - Etat (crédits SU-AFAN) : 45%. - Mairie de Locmariaquer : 10%. Généralités Le patrimoine
  • archéologique, souvent incomplètement connu et inventorié, constitue une richesse inestimable tant d'un point de vue scientifique et historique que d'un point de vue culturel. Sa prospection et son exploitation par les spécialistes constituent des aides importantes pour la connaissance de
  • l'histoire et des techniques. Or les grandes opérations d'aménagement et d'équipement, telles que les infrastructures routières, les zones à vocation industrielle (qu'elles soient terrestres ou portuaires) ou la pression foncière urbaine, péri-urbaine et rurale, peuvent porter de grands
  • dommages à ce patrimoine archéologique. Dans les dernières décennies, l'accroissement vertigineux des destructions de sites dues aux aménageurs du sol, a entraîné le développement d'une archéologie de sauvetage, dont les interventions tardives ne permettaient qu'une exploitation
  • scientifique hâtive et peu exhaustive des archives du sol. De nombreux pays européens se sont déjà efforcés d'intégrer la recherche et la gestion du patrimoine archéologique aux programmes d'études d'impacts des grands travaux. L'expérience a déjà permis en de nombreuses occasions, de
  • démontrer qu'il était tout à fait possible de planifier le sauvetage ou la protection des sites ( parfois les deux à la fois), en établissant un compromis entre 1' exigence de la conservation et l'exploitation des archives du sol, et les impératifs économiques. L'idée d'une carte
  • archéologique est donc née de la nécessité de recenser et protéger légalement l'ensemble des vestiges archéologiques attestés et présumés, afin de parer à leur destruction. Elaborée afin de servir à la sauvegarde préventive du patrimoine, elle est aussi conçue pour programmer la recherche
  • archéologique sur l'ensemble du territoire. La fonction première de la carte archéologique est surtout d'assurer une meilleure gestion du patrimoine par la production de documents simples, susceptibles d'être confrontés à ceux des diverses administrations, qu'il s'agisse par exemple, des
  • mairies (permis de construire, plans d'occupations des sols...) ou de l'équipement (tracés routiers ou autoroutiers...). En utilisant ces données, la concertation entre le service régional de l'archéologie (SRA) et les différents organismes (privés ou public), devrait permettre
  • d'inscrire dès les enquêtes préalables, le paramètre archéologique aux cahiers des charges et si nécessaire, parmi les contraintes à respecter lors des études d'impacts. Cette conduite devrait permettre ainsi de déboucher sur deux issues : une sauvegarde totale des vestiges, dans le cas
  • ou leur importance scientifique le justifie, ou la réalisation d'une opération de sauvetage urgent ou programmé à plus ou moins long terme. Historique des connaissances. C'est inconstestablement M. de Robien qui, dans la première moitié du XVIIIème siècle, fut le premier savant
  • érudit à s'intéresser aux vestiges archéologiques de Locmariaquer et plus précisément aux vestiges galloromains. Ses travaux qui ne manquent pas d'intérêt, lui furent peut-être inspirés par l'instruction ministérielle adressée à l'Intendant de Bretagne vers le milieu du XVIIIème, et
  • qui devait permettre de "prendre soin des monuments nationaux surtout ceux qui se rattachent à l'époque celtique" (l). Le fait est, que le travail cartographique réalisé par ce personnage hors du commun, reste aujourd'hui encore l'un des principaux documents qui permette de prendre
  • conscience de l'importance d'un site antique qui fut trop souvent ignoré au profit des monuments mégalithiques, émergences spectaculaires "mille fois" décrites et détaillées par les auteurs du XIXème siècle. Dès 1636, Dubuisson-Aubenay, dans son Itinéraire de Bretagne décrit pour la
RAP02398.pdf (ÎLE D'HOËDIC (56). site de Port Blanc. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • ÎLE D'HOËDIC (56). site de Port Blanc. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009
  • . Minot connaissaient une épaisse couche de coquillages (patelles) d'une épaisseur de 15 à 40 cm, située au sommet de la falaise et contenant des fragments de poteries noire laténiennes, des restes de briquetages : "Kjokkenmodding assez étendu (environ 25 à 30 m de long, sur la côte
  • à coquillages et à céramiques laténiennes, se situe légèrement au nord de la partie visible de la couche ; elle fut à l'époque photographiée et signalée par P. Buttin (com. pers. 2003). L'érosion de cette partie du site fut accélérée au cours de l'hiver 2003-2004 par une
  • noires et rouges disposées plus ou moins à plat, il mesure 0,80 m d'axe est/ouest pour 0,50 m d'axe nord/sud. Ce foyer est localisé au pied du mur SI. Ce foyer était associé à un amas de coquillage composé presque exclusivement de coquilles de moules cassées. Le foyer S36 (carrés A-B
  • coquilliers (dépotoirs) et autres dépôts de faune Deux principaux amas coquilliers-dépotoirs ont été identifiés dans la zone de fouille de 2008. Ils sont globalement de composition comparable, à savoir une grande quantité de patelles, mélangées à divers vestiges fauniques (coquillages
  • successifs. Outre les coquillages, on note la présence, au sein de ce dépotoir, de restes de faune marine (restes de poissons), terrestre (ossements de mammifères), ainsi que divers mobiliers archéologiques (tessons de céramiques, d'amphores, restes de métal, éléments de briquetages
  • l'épaisseur maximale est comprise entre 20 et 30 cm. Il contient un mobilier diversifié et la structure du dépôt rappelle celle de la structure S26-27. Il est également proche par sa composition : coquillages (avec patelles prédominantes), restes de faune marine (poissons), terrestre
  • ] lo-ft-acl poche sable jaune gris brun sableux avec coquillages Figure 19 - Relevé stratigraphique de la coupe nord-est de la zone de fouille 2008 (relevé J. Goy, DAO L. Quesnel). 12 | 25 81 71 | | niveau 1 | | niveau 2a MHHI niveau 2c | 61 51 41 31 21 | niveau
  • (fig. 24). L'analyse de la séquence stratigraphique montre, du haut en bas, un niveau supérieur de sédiment sableux gris-brun assez stérile (sur 35 cm d'épaisseur), un niveau de sédiment brun d'une épaisseur variant de 20 à 40 cm d'épaisseur, contenant des restes de coquillages
  • DRAC-SRA Site n° 56 085 0006 Opération n° 2008-217 1 2 DEC. 2008 COURRIER ARRIVEE Fouille programmée pluriannuelle ÎLE D'HOEDIC (Morbihan) Site de Port Blanc Rapport 2eme année 15 juin -10 juillet 2008 UAAR 6566 « CReAAH » Centre de Recherche en Archéologie
  • , Archéosciences, Histoire » 22>32 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet
  • 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs
  • conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs
  • . Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect
  • de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de
  • documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Site n° 56 085 0006 Opération n°2008-217 Fouille programmée pluriannuelle ÎLE D'HOEDIC (Morbihan) Site de Port-Blanc Rapport 2ème année 15 juin -10 juillet 2008 Marie-Yvane
  • ÙAIRE, Anna BAUORY, Catherine ÙUPONT, Yvon ÙREANO, Nancy MARCOUX, Laurent QUESNEL et Anne TRESSET UMR 6566 « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes 3 SOMMAIRE page 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1 - Présentation générale 1.1.1 - Fiche signalétique
  • 1.1.2 - Organisation de l'opération et remerciements 1.2 - Le contexte géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l'île dHoedic 1.2.2-Le contexte archéologique général d'Hoedic 1.2.3 - Le site de Port-Blanc : localisation et découverte 1.2.4- Rappel de la
RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.
  • Pasteur et les scènes pastorales dans la sculpture funéraire des Chrétiens, Mélanges d'archéologie et d'histoire, t V,1885,p 161-180. -Hägen,1937= U.Hagen, Kaiserzeitlichen Gagatarbeiten aus der rheinischen Germanien,Bonner Jahrbücher,124,1937,p 77-144. - Henig,1974= M.Henig
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ LE (ILLE-ET-VILAINE) BAS-PLESSIS Fouille de sauvetage de D.A.H.B 1979 . "«CIRCONSCRIPTION ARCHSOLOCIÇUS ...DIRECTION DES ANTIQUITES De • .B.R.EJAG.N.E. HISTORIQUES ,r • 14 décembre 1979 • n 4- d'envoi Dato RAPPORT DE FRLCHE DESCRIPTIVE «• Î
  • » «• • • « : 3 5 3 29 059 001 o ® LIEU Département Commune , Lioudit , ,,.„,„.; , î ^ 0 . Cadastre . Ille et Vilaine CHAPELLE DES FOUGERETZ î Le Ras Plessis : . * A2B2 377 » « A «! Autorisation (n° , date)_ DATES * n° 12 du 8 mai 1979 * ? Intervention (début et fin) _ 9
  • mai au 8 juin 1979 • Arînéc.'S antérieures d'intervention " * « * « lîffERvrmoN « > Responsable .. ,...,„ Motif d'intervention . . Surface fouillée _ " _ . 1? m? _ Estimation do l'étendue du gisement ? • * D.A.H.B. découverte de statuettes dans un J ruisseau aménagé lors de
  • travaux de ». pemembrement ; 10 ha ? e> »o N^turn du gisement SITE • s fabrique de statuettes en terre « blanche du potier REXTUGENOS Nature des découvertes effectuées Périodes chronologiques „.. , ! statuettes, poteries, bijoux en •verre et en jais. s 1er - IVe s €«r 0S
  • OBSERVATIONS « CONTENU DU DOSSIER • « . •
  • SAUVETAGE INTRODUCTION Sans aucun doute, la découverte archéologique la plus importante de l'année 1979 en Bretagne aura été la mise au jour de l'atelier ou d'un des ateliers du potier romain REXTUGENOS au lieu dit le Bas Plessis, à la Chapelle des Fougeretz, en Ille-et-Vilaine (cf fig
  • . 1 : l'environnement archéologique). CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE. A la suite des travaux de remembrement effectués dans la commune, le tracé du ruisseau dit "du Moulin Neuf" fut entièrement rectifié à l'aide de machines excavatrices. Peu de temps après, quelques
  • prospecteurs de la Maison des Jeunes de PACE, sous la direction de M. A. Provost, remarquèrent dans le déblai avoisinant le ruisseau, à la limite des parcelles nn° 374 et 377 (cf fig. 2 : plan d'ensemble du site), de très nombreux fragments de statuettes de terre cuite blanche, qu'ils
  • reconnurent pour gallo-romains. OBSERVATIONS. La Direction des antiquités historiques de Bretagne fut alors prévenue et une visite sur place permit de faire plusieurs observations : 1°) - Les statuettes provenaient d'une couche de graviers située au niveau actuel du ruisseau, sur une
  • longueur de 6 m. environ. Quelques éléments de céramique furent prélevés sur place. Au-dessus, un remblai antique de 50 cm contenait d'abondants fragments de tegulae (cf fig. 3 : relevé stratigraphique). Autour une argile blanche, de très bonne qualité, très épurée, semblait propre à la
  • fabrication des statuettes. Pour vérifier ce fait, une analyse conjointe de l'argile trouvée sur place et des statuettes produites a été demandée au Laboratoire de M. M. Picon, à Lyon (analyse en cours). 2°) - Sur 200 fragments récupérés — d a n s un très faible volume de terre remuée— la
  • plus grande partie appartient au potier bien connu REXTUGENOS (voir en annexe I une étude récente menée par la Direction des antiquités historiques de Bretagne sur cet artiste). Cela est attesté par deux éléments de sa signature (cf fig. 4) et un style particulier, aisément
  • reconnaissables (cf. fig. 4 et 5). 3°) - En dehors des statuettes, trois éléments intéressants ont également été retrouvés : 35 LA CHAPELLE Les Tertres DES FOUGERETS Environnement archéologique d'après A. PROVOST. (prospections 1973) voie probable - • ~ supposée site g a l l o - r o m
  • a i n retranchement" sil"e des 11 Tertres" Fig. 1 0I 5 km I I I LJ J-P. B. '35 LA Plan m LES ORMEAUX J-R B. A.R CHAPELLE d'ensemble DES PÓUGERETS/'les du s/Ye, répartition Tertres" des 1979. découvertes 35 LA CHAPELLE Relevé stratigraphique terre végétale
  • argile M DES FOUGERETS de la rive remblais pieu 1979, "les Sud du Wi* Tertres 9» ruisseau. gravier statuettes REXTVGENOS B o J 1 I ! 5 m. JP. B. D.A.H.B. a) - un médaillon de verre jaune, représentant le berger cryophore, entouré de deux brebis (fig. 6). b) - une
  • tête de quenouille en jais (cf fig. 6). c) - une bague en jais (fragment) (cf fig. 6). On trouvera en annexe II une étude très documentée de M. P. Galliou sur ces objets, qui semblent appartenir à une tombe féminine du IVè siècle. A la suite de cette première visite, une
  • intervention limitée fut confiée au personnel de la Direction des Antiquités historiques de Bretagne afin, d'une part, de tamiser la terre des déblais pour recueillir la totalité des fragments de statuettes extraits et d'autre part d'obtenir une coupe stratigraphique du dépôt en place
  • . Cette intervention a été menée pendant une semaine du 9 mai au 17 mai 1979. CONCLUSION. En elle même, cette trouvaille apporte d'importants renseignements sur l'activité des potiers de la région de Rennes, où, semblet-il, une industrie céramique dut prendre naissance dès le début
  • de l'Empire romain, comme divers indices l'ont montré (statuettes de terre blanche de Cesson-Sévigné, fabrique de pelves de Saint-Martin à Rennes, etc...) . Mais cette découverte ponctuelle fait partie d'un ensemble plus vaste. Placé à 200 m à l'est de la voie romaine menant de
RAP01290.pdf (LOCMARIAQUER (56). la table des Marchand, l'alignement du grand menhir et l'habitat pré table des Marchand. rapport final de synthèse de fouille programmée 1989-1991)
  • LOCMARIAQUER (56). la table des Marchand, l'alignement du grand menhir et l'habitat pré table des Marchand. rapport final de synthèse de fouille programmée 1989-1991
  • enfin à la qualité des gravures et sculptures visibles à l'intérieur de la chambre, sous cette Table. Jusqu'en 1937, la Table des Marchand et le Grand Menhir ont fourni une illustration idéale du mégalithisme romantique et celtomaniaque. Puis les protections effectuées à cette date
  • , visible de l'extérieur jusqu'en 1937. Tombe à couloir des Marchand : sépulture de type mégalithique dégagée en 1811, comprenant un couloir et une chambre; les éléments remarquables sont la stèle de chevet avec sculptures et la fameuse dalle de plafond, ex-stèle à gravures. Cairn des
  • Centre National de la Recherche Scientifique (U.P.R. 403) et Université de Nantes (Lab oratoire de Préhistoire armoricaine ) Jean L'HELGOUAC'H - Serge CASSEN - Nelly LE MEUR (avec le concours de Liliane ARNAUD) MORBIHAN LOCMARIAQUER LA TABLE DES MARCHAND L'ALIGNEMENT DU GRAND
  • -MENHIR ET L'HABITAT PRE-TABLE DES MARCHAND Bilan du deuxième programme triennal de recherches (1989-1991) Ministère de la Culture et de la Communication (Sous-Direction de l'Archéologie) Département du Morbihan Ville de Locmariaquer SOMMAIRE Remerciements Avant-propos 1 - Le
  • cadre géographique et l'implantation mégalithique dans le Golfe du Morbihan. 2.-Historique des travaux sur la Table des Marchand. 2.1. - Problèmes de toponymie. A propos de l'appellation TABLE DES MARCHAND(S). 2.2. - Travaux anciens. 2.3. - Les travaux du programme triennal 1986-1988
  • . 2.3.1. -Etat des lieux en 1986. 2.3.2. -Premières problématiques. 2.3.3. -Organisation du chantier. 2.3.4. -Résultats globaux à l'issue du premier plan triennal. 2.3.5. -Problèmes de terminologie. 3 -Le second programme triennal (1989-1991) 3.1. - Problématique et objectifs. 3.2
  • . - Procédures de fouilles. 3.3. - Résultats 3.3.1.-Compléments d'informations sur le cairn et ses éboulis. 3.3.2 - La datation radiocarbone du foyer F 5. 3.3.3. -Affleurements granitiques, nivellements et carrières. La fosse ZL7. carrières et dépotoirs. 3.3.4. - L'alignement du Grand Menhir
  • 4 -Etude générale du matériel archéologique. 4.1 - Le matériel archéologique du niveau pré-TDM 4.1.1.-Répartition générale. 4.1.2 - Le matériel céramique. 4.1.3 - Le matériel lithique. 4.2 - Le matériel archéologique du niveau TDM. 4.3 - Occupations récentes du site de la Table
  • des Marchand 5 - Conclusions REMERCIEMENTS A l'instar du premier programme (1986-1988), ce deuxième programme triennal de recherches sur le site de la Table des Marchand à Locmariaquer a été réalisé de 1989 à 1991 dans le cadre d'une convention tripartite associant -le Ministère
  • de la Culture et de la Communication - le Département du Morbihan - la Ville de Locmariaquer. Nous remercions vivement ces trois partenaires qui ont assuré le financement de l'opération, la Société d'Aménagement du Morbihan (Sagemor) et l'Association pour les Fouilles
  • archéologiques nationales (AFAN) qui ont géré le personnel contractuel et les crédits. A la Sagemor et à la Municipalité de Locmariaquer nous témoignons de notre vive gratitude pour l'aide technique apportée pour le fonctionnement général du chantier et pour leur importante contribution à la
  • et techniques -de la Direction des Antiquités de Bretagne qui a pris en charge une part importante de l'intendance et de la logistique - de la Direction des Antiquités des Pays de la Loire pour le prêt de matériels techniques, - du Centre National de la Recherche Scientifique et
  • de l'Université de Nantes qui permettent la poursuite des recherches en dehors des missions sur le terrain. Une pensée spéciale va aux nombreux fouilleurs qui se sont succédé sur le chantier. Il est assez banal de répéter que sans eux rien n'aurait été réalisé. Nous voudrions
  • souligner bien davantage combien leur contribution, bénévole et anonyme, à une recherche souvent ingrate et toujours aléatoire, est pour nous fondamentale. Nous leur adressons nos plus vives remerciements et l'assurance de notre reconnaissance; tout spécialement nous sommes redevables de
  • l'amitié de ceux qui reviennent durant plusieurs années, assurant avec nous la mémoire de la recherche, la continuité méthodologique du travail et l'encadrement des nouveaux fouilleurs. LOCMARIAQUER Etat de la Table des Marchand avant 1937. On peut remarquer le niveau du eairn autour
  • de la chambre, le sommet de la dalle de chevet et la cassure de l'extrémité est de la dalle de couverture. "L'importance des monuments de Locmariaquer et leur célébrité, Monsieur le Ministre, en font vivement désirer la conservation". Prosper Mérimée, 1836. La Table des
  • Marchand et le Grand Menhir (brisé) forment, avec le tumulus voisin d'Er Vingle, l'un des ensembles mégalithiques les plus spectaculaires de Bretagne. La renommée internationale de ce site est due à la dimension colossale du Grand Menhir (environ 300 tonnes) taillé dans un matériau
  • (orthogneiss) étranger au socle rocheux de Locmariaquer, au problème subséquent de son transport et de son mâtage, au mystère bien entretenu, durant des décennies, sur les causes et la date de sa chute, à l'équilibre séculaire de l'énorme Table des Marchand perchée sur trois piliers et
  • ont bouleversé la vision ethnographique, bien ancrée dans les mentalités, sans apporter de compensation scientifique. A partir de 1986, les recherches ont été reprises pour une connaissance plus approfondie des structures de la Table des Marchand (tombe centrale et cairn) et pour
  • une remise en état de l'ensemble de l'édifice en rapport avec les réalités architecturales mises en évidence. LE GOLFE DU MORBIHAN Carte de répartition des grands monuments à dalles ornées (Néolithique moyen) 1 - Le cadre géographique et l'implantation mégalithique dans le
RAP03761 (LOCMARIAQUER (56). Rue Alsace-Lorraine. Rapport de Diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • LOCMARIAQUER (56). Rue Alsace-Lorraine. Rapport de Diagnostic
  • rares vestiges antiques qui laissaient supposer que les espaces situés au nord du balnéaire n’étaient que très faiblement occupés. Il faut noter cependant la découverte d’une importante couche de coquillage (us. 1007 ; Tournier et Provost 1997) retrouvée sur une grande partie de la
  • ) composée de très nombreux coquillages et contenant de la céramique, de la faune et des fragments de terre cuite architecturale (fig. 9, 10 et 11). La présence de ces éléments a permis d’identifier cette couche comme un niveau antique s’apparentant à un remblai. La datation du mobilier
  • façon volontaire. La présence de nombreux coquillages, notamment des huîtres pourrait être destiné à assainir un terrain très humide. Il ne s’agit pas ici du résultat de dépôts domestiques (poubelles) rejetés progressivement sur la parcelle, mais bien d’un apport volontaire. La
  • tranchée 2, effectuée au plus près de la rue Alsace-Lorraine, a révélé une stratigraphie similaire à la tranchée 1 (fig. 8). La couche de coquillages 1003 est présente un peu partout, mais contient cependant une densité de coquillage plus faible. Sous cette dernière on retrouve le
  • . 1003 : remblai de coquillages US. 1004 : paléosol Sondages Coupes Murs de clôture présents sur l’emprise du diagnostic Bâtiments présents sur l’emprise du diagnostic Bâtiments hors emprise 6,17 m 1 / 200 0 Altimétries 5 Fig. 7 - Rue Alsace-Lorraine : positionnement des
  • -sableuse, TCA, céramique 1003 - Remblai argilo-sableux, nombreux coquillages, faune, céramique, TCA 1004 - Ancien niveau de terre végétal (paléosol) 1005 - Altérite granitique gris-jaune substrat (arène granitique) 1002 1001 1000 0,5 1 SD. 2 1005 1003 2,5 m paléosol (Ier s
  • coupe des différentes après nettoyage du remblai 1003 composé de coquillages, de faune et couches. Le remblai 1003 composé de nombreux coquillages apparaît de TCA © B. Simier, Inrap. très nettement © B. Simier, Inrap. Fig. 11 - Rue Alsace-Lorraine : détail de la coupe ouest du
  • avec la fouille réalisée en 1997 sur l’actuelle parcelle 652 (anciennement BH 479 sur le cadastre de 1983) (Tournier et Provost 1999, fig. 17). Lors de cette opération, qui avait permis le décapage d’une surface de 100 m², un remblai de coquillage avait été identifié (us. 1007). Il
  • est, sur le diagnostic comme sur la fouille, daté du Ier s. apr. J.-C. L’étude des cotes altimétriques réalisées sur la couche de coquillage de la fouille rue Le Lehuie (parcelle 652) et du diagnostic (parcelle 337) montre que le terrain présentait, après le dépôt du remblai, un
  • coquillages, notamment un solin (us. 1012, fig. 16 et 17) reposant sur un probable paléosol (us. 1001 - 1002). Ces vestiges pourraient être contemporains et équivalents du paléosol 1004 identifié sur le diagnostic. L’étude altimétrique de ces premiers niveaux d’occupation montre un pendage
  • du terrain similaire à celui observé précédemment avec le remblai de coquillage (fig. 19). Fig. 16 - Vue depuis l’ouest du solin 1012 découvert lors de la fouille de 1997 rue Le Lehuie. Au premier plan la mire repose sur l’us. 1007 qui correspond au remblai de coquillages © B
  • ., l’occupation de l’espace est modifiée avec le dépôt d’un remblai composé de coquillages (état 2, fig. 19). Ce dernier est toutefois limité par le fossé 1006 découvert en 1997. En replaçant le plan de la fouille rue Le Lehuie avec celui du monument d’Er Hastel il est intéressant de constater
  • que le fossé 1006 est installé dans le prolongement d’un des murs du monument (fig. 19). Il serait donc envisageable d’associer chronologiquement le fossé 1006 et le remblai de coquillage avec la construction et/ou le fonctionnement du monument d’Er Hastel. À cette période
  • 6 5,75 m 6,45 m 338 5,84 m 6,18 m 717 prolongement hypothétique du fossé 1006 276 1 / 250 0 5 10 m Parcelle cadastrale Bâtiment sur le cadastre Emprise fouille et diagnostic Remblai de coquillages Fossé 1006 (fouille rue Le Lehuie) Monument d’Er Hastel 6,18 m Cote
  • altimétrique du remblai de coquillage Monument d’Er Hastel Fig. 19 - Rue Alsace-Lorraine et fouille de 1999 rue Le Lehuie : les vestiges antiques attribués au Ier-IIIe s. (état 2) © B. Simier, Inrap. 40 Inrap · RFO de fouille Locmariaquer (56) – Rue Alsace-Lorraine 4. Étude du
  • 1004 et le remblai 1003 associés aux données de la fouille rue Le Lehuie permettent ainsi de restituer topographiquement le niveau de la ville romaine sur la parcelle 336 entre le Ier et le IIIe s. apr. J.-C. Le remblai 1003 composé de nombreux coquillages, de céramiques et de faune
  • fouille Locmariaquer (56) – Rue Alsace-Lorraine 7. Inventaire des US. N° US 1000 Nature Terre végétale datation moderne 1001 Terre végétale/noire médiéval/moderne 1002 1003 1004 1005 1006 1007 interface argileuse remblai coquillages paléosol substrat/altérite foyer foyer
  • dans les tranchées 1 et 2 © B. Simier et C. Dulou, Inrap. Fig. 9 - Rue Alsace-Lorraine : vue depuis le sud-ouest de la tranchée 1. Au premier plan le sondage 1 avec une vue en coupe des différentes couches. Le remblai 1003 composé de nombreux coquillages apparaît très nettement © B
  • . Simier, Inrap. Fig. 10 - Rue Alsace-Lorraine : vue depuis le nord-est de la tranchée 1 après nettoyage du remblai 1003 composé de coquillages, de faune et de TCA © B. Simier, Inrap. Fig. 11 - Rue Alsace-Lorraine : détail de la coupe ouest du sondage 1 dans la tranchée 1. Le remblai
  • correspond au remblai de coquillages © B. Simier, Inrap. Fig. 17 - Plan de la fouille de 1997 rue Le Lehuie © F. Tournier, Inrap. Fig. 18 - Rue Alsace-Lorraine et fouille de 1999 rue Le Lehuie : les vestiges antiques attribués au Ier s. apr. J.-C. (état 1) © B. Simier, Inrap. Fig. 19