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RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018
  • climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • un objectif à part entière, qui est partiellement atteint à mi-parcours de ce PCR grâce à l’accès aux Huma-Num Box qui sont un dispositif de stockage distribué en réseau (via RENATER) ; ceci vise à faciliter pour les chercheurs le stockage, la sécurisation et la gestion de leurs
  • gravées à l'air libre, actuellement hors contexte. Nous aimerions par ailleurs améliorer le rapport constant en archéologie, et notamment dans toute étude iconographique, entre représentation et interprétation. Une première exigence est en effet de trouver les moyens d'obtenir une
  • , est dû à la disparition ou la destruction de plusieurs dalles) A l’intérieur de ces ensembles, le territoire UNESCO, tel que retenu actuellement en 2017, rassemble 55 % du nombre total des dalles gravées de l’ouest de la France y compris la Loire-Atlantique et le Maine-et-Loire
  • pas. La réflexion est néanmoins en cours au sein du Consortium 3D SHS1 dont le LARA est membre fondateur (représentant l’UMR 6566) depuis 2013, comme 10 autres unités en France (UMR et UMS). Les consortiums2 réunissent plusieurs unités et équipes de recherche autour de thématiques
  • grande infrastructure de recherche (TGIR) visant à faciliter le tournant numérique de la recherche en sciences humaines et sociales. Au coeur des humanités numériques, elle est bâtie sur une organisation originale consistant à mettre en œuvre un dispositif humain (concertation
  • décentralisé en région afin d’être au plus proche des utilisateurs, pour conserver les données « tièdes », voire « froides» (c’est-à-dire qui ne sont plus amenées à évoluer à court terme. Il s’agit de la Huma-Num Box. L’ouest de la France est plutôt bien desservi avec Nantes, Rennes et
  • . Le contexte L’objectif principal des missions 2017 et 2018 a donc été la reproduction partielle de la partie centrale de la dalle C1 : les cavités (Fig. 1). Figure 1 – Photo de l’intérieur de la chambre funéraire du cairn de Gavrinis avec sur la gauche, la dalle C1 où sont bien
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 2: avril 2018/février 2019 Serge Cassen, Valentin
  • , première année d’un PCR courant sur trois années (2017-2019) ; le rapport 2018 est donc produit à mi-chemin. L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département
  • . Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2018 s’est notamment attachée à tester le travail debout et le creusement d’une cavité par frappe directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait
  • enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée cette année nous dirige vers les Huma-Num Box à travers le réseau des MSH ; 400 Go de
  • associées à des lots d’images compilées sous éclairages obliques (protocole ICEO) – et pour la première fois en 2018 sous illuminations virtuelles pour certains monolithes (Mougau Bihan, Kerlud, Er Lannic, Gavrinis R8) - et à la décorrélation d'image afin d’obtenir les meilleurs
  • étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 décembre 2018, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2019. Après une année budgétaire difficile, le redressement de la subvention 2018 du CD56 doit être salué (montant demandé obtenu), compensant
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • génération de chercheurs. Ils sont pourtant des documents pratiques auxquels chacun se réfère encore aujourd’hui. Au surplus, on le sait, les objets archéologiques en élévation disparaissent ou deviennent illisibles, ce que va accentuer leur dégagement par la fouille et les phénomènes de
RAP03190.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016
  • ) avec l'unité 103 mise en place en contexte périglaciaire. Elle est surmontée par une coulée de solifluxion, déposée dans ce même contexte. Ce limon à blocs (102) comporte une matrice lœssique, et l'inclusion de blocs en son sein est à mettre en lien avec la cryoclastie affectant la
  • Magdalénien et Azilien. La production lithique est ainsi soignée et présente des caractéristiques clairement héritées du Magdalénien (recherche de lames régulières, mise en place de méthodes soignées, utilisation de matériaux non strictement locaux, usage ponctuel de la préparation en
  • reposant de façon discordante sur le Briovérien de la vallée de l’Élorn qui est formé de schistes zébrés comme les avait appelés Barrois ; ce sont des alternances de lits gréseux et phylliteux montrant, au nord, un métamorphisme de contact en approchant des gneiss de Brest, antérieur au
  • réalisés durant l’orogenèse hercynienne, deux systèmes de failles ont affecté ces formations. Pour l’endroit qui nous intéresse, une première faille très importante est orientée ENE-WSW, c’est la faille de l’Élorn qui passe au sud des formations ordoviciennes et siluriennes, les
  • l'abri et à l'entrée de celui-ci est complexe, du fait des perturbations engendrées par le contexte géomorphologique particulier qu'est cet abri sous-roche. Les séquences se placent ainsi dans un contexte de forte pente, sur le versant sud de la vallée de l'Élorn, à l'abri d'une barre
  • sédimentologiques réalisées en 2014 conduisent à argumenter en faveur des interprétations faites lors des observations de terrain : la stratigraphie est très homogène, sur toute l'emprise et les faciès sédimentologiques varient très peu. La granulométrie réalisée sur 134 prélèvements
  • remaniés, avec des courbes cumulatives très peu redressées et des indices de classement élevés. Aussi, la distinction stratigraphique de l'US-104 est largement remarquable sur les courbes granulométriques, en particulier au niveau du sous-carré L15n. Les courbes mettent en évidence un
  • blocs, à matrice brun foncé meuble et humifère. Cette formation est très probablement due à des perturbations anthropiques, de type remblai (101). Au regard de ces premières observations stratigraphiques et pédologiques, la séquence conservée sous l'abri rocheux et en avant de celui
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • .......................................................................................... 44 8.6. EN COMPLÉMENT DES MÉTHODES HABITUELLES, RELEVÉ DES DONNÉES PAR PHOTOGRAMMÉTRIE (S. SORIN) ........ 45 9. NOUVEAUX ACQUIS APRÈS LA CAMPAGNE DE 2015 ....................................................................... 47 9.1. UN CONTEXTE DE MIEUX EN MIEUX MAÎTRISÉ (M
  • suggèrent en effet une occupation au cours de l’Azilien ancien de ce petit abri sous roche dominant l’estuaire de l’Elorn et la rade de Brest. L’obtention de datations radiocarbones (les premières pour le Tardiglaciaire de Bretagne), place l’occupation azilienne entre 13000 et 12000 cal
  • arrivés sur le site déjà équipés de certains outils domestiques sur lames et de nucléus en cours de débitage (destinés notamment à fabriquer de nombreuses pointes de projectiles sur petites lames), qui auraient ensuite été emportés hors du site. S’il est trop tôt pour être conclusif
  • . L’industrie lithique montre des objectifs de production résolument laminaires. Cet assemblage s’avère particulièrement heuristique afin d’enquêter sur la nature et les rythmes des transformations techno-économiques qui marquent cette période charnière si mal connue du Paléolithique entre
  • éperon), mais témoigne toutefois d’un net cheminement vers l’Azilien (systématisation de l’usage de la pierre tendre, disparition de l’objectif lamellaire et, en corollaire, développement d’un armement exclusivement constitué de pointes axiales). Des témoignages inédits dans la région
  • d’Europe nord-occidentale. Notamment grâce à la diversité des témoignages qu’il fournit, ce site permet de développer des réflexions globales sur la nature et le rythme des transformations qui touchent les sociétés paléolithiques durant cette période de transition encore mal connue. Il
  • avoir laissé entreprendre cette campagne en toute liberté sur leur terrain ainsi que pour leur aide précieuse et leur intérêt pour notre travail. Les élus de la commune de Plougastel-Daoulas, et en particulier Bernard de Cadenet et Dominique Cap, pour leur accueil exceptionnel, leur
  • sur le terrain pour la destruction du bloc et la mise en sécurité du site. Les différents collègues de l’équipe qui ont consacré une part importante de leur temps de travail pour collaborer avec nous sur ce projet. Tous les habitants de la commune de Plougastel-Daoulas pour leur
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MÉSOLITHIQUE EN BRETAGNE Année 2002 Grégor Marchand et Estelle Yven (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Nathalie Desse, Catherine Dupont, Pierre Gouletquer, Yves Gruet, Yvan Pailler, Ludovic Soler, Anne Tresset. PCR - Le
  • . Pour mémoire, la position du Retrien est indiquée au sud-est de la région. FL : mïcroquarxziu de la Forest-Landerneau ; UM : ultramylorwte de Mikaël ; GL : grès lustré : UT : uàramtylomte de Tréméven ; JSN : jaspe de satnt-Nazaire. i Les sites mésolithiques en Finistère
  • concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles articulations entre les champs de connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développés en Finistère - et les analyses de
  • processus de néolithisation sur la façade atlantique de l'Europe (7-4 ème millénaires avant J.-C.) ». L'objectif affiché est de parvenir en 2003 à une publication collective des faits archéologiques, des modèles proposés (même contradictoires) et des fondements théoriques qui sous
  • Mésolithique en Bretagne », en 2002. Dans le cadre du programme de prospections thématique « Les sites mésolithiques en Finistère : Chronologie et Stratigraphie », Grégor Marchand a dirigé la fouille du site de la Trinité à Melgven (Finistère). La collection, attribuée au Mésolithique moyen
  • mésolithiques. 4 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Au cours de l'année 2001, un prélèvement sur l'amas coquillier de Beg-an-Dorchenn (Plomeur, Finistère) avait été réalisé sous la direction de Catherine Dupont. Les analyses sont aujourd'hui terminées pour
  • et de la nécropole, grâce à ces images d'archivé encore inédite. Pour ce faire, il faut transférer les images du support actuel vers un DVD-Rom. Jean-Dominique Lajoux, qui avait monté le film actuellement disponible en format VHS, est prêt à assurer cette partie fort technique du
  • travail. A l'issue de ce travail global sur les quatre niveaux coquilliers du Mésolithique final breton, une publication sera proposée (fin 2003). Officiants Travaux Marchand Sondages sur le site de la Trinité-Goarem-Lann en Finistère Bougio-Marchand-Pailler-Perry—Yven Classement et
  • -ronde sur la néolithisation Tableau 2. Un bilan des actions entreprises en 2002. 5 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie II. Organisation de la recherche 1. COMPTE-RENDU DE LA
  • recherche de l'UMR 6566 sur « l'Epipaléolithique et le Mésolithique de l'ouest de la France », pour participer au sous-thème intitulé « les zones de contact mésolithiques-néolithiques sur la façade atlantique de l'Europe » ainsi qu'au PCR sur le Mésolithique en Bretagne évoqué ici. Le
  • encore de l'intérêt d'entretenir des relations avec des géologues spécialistes de certaines roches. Nicolas Brault, doctorant en Géologie à l'Université de Rennes, a ainsi 8 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie remarqué que les grès lustrés de la
  • travaux de tracéologue sur certains sites du sud de la France, attribués au Montclusien (Mésolithique moyen). Elle constate en général une faible exploitation des supports et une utilisation brève et peu intensive des outils. Les spectres fonctionnels sont dominés par la chasse et la
  • Stéphane Blanchet en collaboration avec Nicolas Brault, - la fibrolite et les schistes sont étudiés par Yvan Pailler en collaboration avec Jean-René Darboux, 9 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie - l'ultramylonite de Mikaël par Estelle Yven en
  • Brennilis et La Villeneuve à Locunolé seront également traités en 2002. L'étude du site de Kervilien est achevée et fera l'objet d'une publication. Plusieurs rendez-vous doivent être signalés, auxquels vous êtes évidemment conviés : - lundi 1 1 mars 2002, séminaire archéologique de
  • sauvetage et de la prévention et au caractère savant des interventions programmées, en profiter pour définir et justifier ainsi l'archéologie est un peu réducteur. Lorsque la profession elle-même se contente de cette caricature, cela devient dangereux. Tout frais contractuel du CNRS
  • peut le patrimoine ». Cinglante et dépourvue d'humour, la réplique avait la violence d'une gifle : « A quoi sert le patrimoine ? ». 10 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Pour des raisons qui tiennent à l'histoire de notre discipline dans notre
  • et très inclinés ; la corniche est bien abrasée. L'éventualité d'une percussion tendre pour l'extraction des produits n'est pas à négliger, d'autant que l'on trouve des stigmates concordants sur certains talons de lames et lamelles (talons en amande, à l'angle de chasse ouvert
  • , ils peuvent entrer dans la discussion sur les liens de parenté entre les individus au sein de chaque site, 13 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie et sur les liens de parenté hypothétiques de certains individus entre ces sites. Même s'ils ne sont
  • s'y trouve actuellement. - Musée des Antiquités Nationales (Saint-Germain-en-Laye), - Musée d'Histoire naturelle de Lyon, - Musée d'Histoire naturelle de Toulouse, - Musée de Carnac. 14 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Conservés à Nancy dans la
  • considérable. Ce type de support est nettement plus maniable et surtout permettrait de sélectionner des séquences ou des images, et de réaliser des grossissements peut-être riches en informations. Les analyses ADN. La tentative de mise en évidence de liens de parentés entre les individus de
RAP02518.pdf (rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011))
  • rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011)
  • Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur
  • réalisées depuis la découverte du premier site de ce type (St-Colomban à Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue
  • à l'extrême ouest de l'Eurasie », dans le cadre plus large de l'axe thématique de l'UMR 6566 « Evolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : « les peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte européen » . Elle contribue
  • peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte européen » (resp. Jean-Laurent Monnier) Et aussi aux axes suivants : Axe transversal 2.1 : « Paysages, environnements et sociétés » Axe transversal 2.3 : « Occupation et exploitation du littoral » Axe transversal 2.4
  • ), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Il est indispensable que ce gisement
  • l'évaluation de la productivité de la couche 6. Cette couche est un ancien cordon de galets anthropisé dans sa partie supérieure (du moins c'est ce que l'on observe dans l'état actuel des recherches), et ce sur l'ensemble de son extension horizontale. Rapportée au Paléolithique inférieur
  • (500 000-300 000 ans av. J.C.), ce site a produit dans ses couches supérieures une abondante industrie lithique. Cette industrie est composée d'un stock macrolithique (pièces sur la masse centrale) et d'un stock essentiellement représentée par des éclats bruts ou outils (grattoirs
  • européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Les travaux menés à Menez-Dregan sur les vestiges osseux constituent aussi un avancée dans le domaine de la
  • présence humaine, renferment des niveaux d'occupation. La couche 5 en particulier est composée de plusieurs niveaux d'occupation (minces couches lenticulaires dues aux érosions et aux réaménagements anthropiques successifs). Les datations RPE (Monnier et al., 1994) placeraient la
  • aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l'état actuel et compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons état ici que des datations RPE. La falaise « morte » Gwen-Drez (P'agë) I P p t ^ H Ë ^ Les dépôts pléistocènes en falaise _. La grotte effondcée V
  • soit fouillé quasi intégralement, en réservant seulement une partie témoin qui pourra être protégée et visible dans une future présentation du site. Le site doit, à terme, s'intégrer dans un réseau de tourisme culturel dont le premier acte est l'acquisition d'une maison à la Pointe
  • important et central. 14 LE CONTEXTE GÉOLOGIQUE ET LA FORMATION DE LA GROTTE Le substrat de la partie orientale du littoral de Plouhinec correspond à l'orthogneiss oeillé de Pors Poulhan (carte géologique de la France au 1/50000, feuille Pont-Croix, 1981). Il s'agit d'un granité
  • qui contourne les phéno-cristaux de microcline est recoupée par une schistosité de fracture et la linéation par microplissement de filons de quartz plonge d'environ 10° vers l'ouest. Cette disposition détermine en partie la morphologie de la côte dans ce secteur avec un débit en
  • © S. Hinguant Menez-Dregan 1 en 2002. La stratigraphie est bien visible. De nombreux grands blocs effondrés ont été enlevés et le sommet du cul de grotte a été à nouveau déroché © J.L. Monnier 17 Menez-Dregan. Vues générales de la fouille et cul de grotte (clichés S. Hinguant
  • sud, une faille rectiligne d'orientation nord-ouest/sud-est, pour laquelle un net rejet vertical a été observé (Monnier et al.,1998). Ce pilier central pouvait soutenir la voûte à l'entrée de la grotte, à un endroit où la portée, compte tenu de la fragilité de la roche, était
  • . Il est ainsi fort probable que les tout premiers occupants de la cavité aient connu une grotte beaucoup plus volumineuse que leurs successeurs, avec en outre un pilier central générant une double entrée. La restitution de ce porche double telle que nous la proposons (figure ci
  • -dessous) est par ailleurs tout à fait en adéquation avec ce que nous connaissons de certaines grottes marines actives, par exemple sur la péninsule de Crozon (falaises de Morgat) ou encore avec la morphologie et les dimensions de plusieurs grottes du Cap Sizun (Monnier, 1998, p. 59
  • ). Profil selon XX' mettant en évidence la base d'un probable pilier central qui divisait le porche de la grotte en deux entrées latérales (© S. Hinguant). 21 X = Log stratigraphique synthétique 22 Coupe frontale Ouest-Est (levé S. Hlnguant, DAO R. Colleter, modifié) DESCRIPTION
  • stratigraphiques. Les couches sont décrites depuis le sommet des dépôts jusqu'à la base, tout au moins pour ce qui en est connu à ce jour : • Couche 0: sol actuel, postglaciaire (ranker littoral). • Couche 1 : head grossier et blocailles granitiques tassées, à matrice très pauvre ou
  • sédimentaire. Le lit 5a apparaît sableux grossier et assez bien classé et la courbe granulométrique est redressée dans le domaine des sables. Le lit 5e est également sableux, mais marqué par un enrichissement en limon abaissant la médiane et le classement ; la courbe conserve l'alSure
RAP03661 (HOEDIC (56). Les derniers chasseurs-cueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort : étude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic)
  • HOEDIC (56). Les derniers chasseurs-cueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort : étude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic
  •     Prospections géophysiques    Hoedic, 2018  Résumé de l’opération   Fouillé entre 1931 et 1934, l’amas coquillier de Port‐Neuf à Hoedic est l’un des plus célèbre  sites  du  Mésolithique  européen,  qui  témoigne  à  la  fois  des  modes  d’habitat  des  derniers  chasseurs‐cueilleurs
  •  fouilles sur Hoedic  Le  cimetière  et  l’habitat  deʹHoedic,  sur  la  côte  bretonne,  est  lʹun  des  plus  importants  sites  archéologiques du Mésolithique européen. Avec le site voisin de Téviec, les amas coquilliers  des  vallées  du  Tage  et  du  Sado  au  sud  du  Portugal  et
  •  se trouve dans :     PEQUART M. et SJ., 1933 – La civilisation mésolithique en Bretagne méridonale. Découverte d’une  nouvelle  station  à  l’île  d’Hoëdic  (Morbihan).  Association  Française  Pour  l’Avancement  des  Sciences,  Chambéry 1933, p. 358‐359.      PEQUART  M.  et
  •  Session 1934, p.3‐15.      PEQUART  M.  et  SJ.,  1954  –  Hoëdic,  deuxième  station‐nécropole  du  Mésolithique  côtier  Armoricain.  Anvers : De Sikkel. 89 p.     Par la suite, les monuments de pierre au‐dessus des tombes ont été mis en relation avec les  premiers  mégalithes
  •   même  sur  tout  le  gisement  (il  semble  qu’elle  ne  soit  pas  complète  partout).     D’après Marthe et Saint‐Just Péquart, la couche mésolithique, épaisse en moyenne de 20 à 30  cm  (une  quarantaine  de  centimètre  dans  les  creux  du  rocher)  repose  directement  sur  le
  •     Prospections géophysiques    Hoedic, 2018    Figure 8. Hoëdic. Tombe mésolithique avec structure en bois de cerf. Fouilles de S.J. et M. Péquart (1933).    Par  ailleurs,  si  la  nécropole  de  Téviec  a  été  correctement  publiée,  celle  de  Hoedic  n’a  fait  l’objet que d’une
  •   6ème  millénaire  avant  notre  ère,  le  site  mésolithique  d’Hoedic  se  trouve au carrefour de problématiques nouvelles en plein essor.      13    Prospections géophysiques    Hoedic, 2018  1.4. Heurs et malheurs des datations par le radiocarbone  La  première  datation
  •   est  effectué  dans  OxCal  v4.2,  en  utilisant  les courbes IntCal13 et Marine13, avec un ΔR de 38 ± 65 ans basé sur les 10 points les plus proches  de  la  base  de  données  marine  du  logiciel  CALIB  ( http://calib.org/marine/).  La  contribution  estimée  des  protéines
  • ,  études  des  mobiliers).  Il  était  temps  de  les  regrouper,  pour  ouvrir  un  nouveau  chapitre des recherches, axé sur les populations elles‐mêmes et non plus seulement sur leurs  pratiques  économiques  ou  techniques.  La  documentation  de  la  fouille  menée  à  Hoedic  est
  •   respectivement.  La  section  E40,  quant  à  elle,  était  alignée dans la direction N‐S et commençait au coin 506/810. Lorsque lʹinclinaison de 10º a  été  dépassée  en  certains  points,  une  correction  topographique  a  été  nécessaire.  Lʹinterprétation  est  basée  sur  lʹinversion
  •  zone de 10 m x 18 m (maille 0,50x0,50 m), le modèle 3D a  été  déterminé.  La  profondeur  dʹintérêt  archéologique  correspond  au  niveau  mésolithique,  dont  lʹépaisseur  moyenne  est  dʹenviron  40  cm  et  qui  est  recouvert  par  environ  2  m  de  niveaux de sable.    27
  •   dʹanomalies.  Elles  découlent  pour  la  plupart  de  la  présence  dans  le  sous‐sol  de  matériaux  modernes,  en  particulier  dʹobjets  métalliques  (boîtes  de  conserve,  clous,  vents  de  tentes...).  Ceci est particulièrement visible dans la partie centrale de lʹimage générée
  •  dʹintérêt, et lʹautre  concentrée dans  le  secteur  nord  et nord‐est, avec  des extensions au nord et à lʹest.     La première, ombrée en vert, rose et jaune sur la figure 23, est caractérisée par la présence de  nombreuses  anomalies  allant  de  positives  à  fortement  positives
  • Les derniers chasseurscueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort Etude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic (Morbihan, France) Rapport de prospections géophysiques sur le site mésolithique de Hoedic « Port-Neuf » - Année 2018 Grégor Marchand
  • , sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
  • et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants
  •   coïncidence  à  cet  égard  des  résultats  des  différentes  techniques  appliquées  renforce  la  probabilité de lʹexistence de signes mésolithiques pertinents dans ce domaine.    Une  vérification  archéologique  s’impose,  qui  permettrait  en  outre  de  disposer  enfin  de  matériaux
  •   SJ.,  1934  ‐  La  nécropole  mésolithique  de  l’île  d’Hoëdic.  L’Anthropologie  (Paris),  T.XLIV, 44 (1‐2), p. 1‐20.     PEQUART  M.  et  SJ.,  1935  –  Le  kjökkenmödding  et  les  sépultures  de  l’île  d’Hoëdic  (Morbihan).  Extrait du Congrès Préhistorique de France, XIe
RAP02352.pdf (CAMPÉNÉAC (56). le clos Doris. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CAMPÉNÉAC (56). le clos Doris. rapport de diagnostic
  • jusqu'à F38 n'a pas été retrouvé dans l'angle sud-est de la vignette F16 en raison d'un décapage un peu trop profond. Des deux fossés F50 et 52, seul le second a livré du matériel (voir étude du mobilier). La plupart de ces creusements d'abord sondés puis intégralement fouillés ont
  • verticaux. La décoration lustrée des récipients est courante dans les contextes de La Tène moyenne et finale dans l'Ouest. Cependant, le peignage demeure un procédé décoratif inconnu des contextes mobiliers de Bretagne occidentale et il n'apparaît que sporadiquement dans les contextes de
  • et méthodes mises en oeuvre P.7 IL L'OCCUPATION ARCHEOLOGIQUE II. 1. Les vestiges de la zone A P.8 P.8 II. 1.1 Présentation générale P.8 II. 1.2 Observations par sondage P.9 E.2. Les vestiges de la zone B P. 12 III. ETUDE DU MOBILIER P.15 VI. CONCLUSION P.20 SOURCES
  • : Carte de localisation dans la région. Figure 2 : Carte de localisation sur la carte IGN au 1:25000ème. MOTS CLÉS DES THESAURUS Chronologie : Paléolithique inférieur moyen supérieur Mésolithique et Épipaléolithique Néolithique ancien moyen récent Chalcolithique Protohistoire Âge
  • s'étendant de la Tène moyenne à la Tène finale. Le principal apport de cette opération est donc d'avoir permis d'appréhender quelques données notamment en terme de mobilier - concernant une occupation du 2nd âge du Fer sur un territoire plutôt méconnu d'un point de vue archéologique, pour
  • entrepris dans ces dernières afin d'obtenir un échantillonnage mobilier suffisant pour leur interprétation et leur datation. Les emplacements étudiés ont fait l'objet d'un relevé de coupes systématique précis par un topographe et ont été ensuite rebouchés. Dans la partie sud-est de la
  • 3500m2. Il est malheureusement coupé en partie centrale par un important talus ancien planté de grands arbres et bordé de fossés. Sur le côté ouest du talus, qui correspond approximativement à l'emplacement où le substrat change de nature, Les vestiges ont été assez clairement perçus
  • probablement à un colluvionnement assez rapide. Dans la partie est celui-ci pourrait notamment s'expliquer par les arrivées d'eau massives favorisées par la nature du sol. B) Le fossé intérieur B 3 Dans ce secteur l'épaisseur de terre arable est plus importante qu'à l'ouest et atteint en
  • largement perturbée en bordure de la haie. Le seul fait archéologique retrouvé est une fosse peu profonde F6 contenant de nombreux restes de torchis rubéfié. Compte-tenu de la nature du sol et de la présence d'eau aucun de ces fragments n'a pu être prélevé 9 intégralement. Seuls 17
  • dans la partie centrale occupée par une poche de sédiment argilo-limoneux gris sombre à forte concentration en fragments de charbon de bois et particules d'argile rubéfiée. Ces éléments permettent de supposer que le creusement à demi-comblé a été utilisé comme dépotoir / cendrier
  • peut être considéré comme provenant du même contexte que le précédent. Compte tenu de la forme du creusement F5 conservé dans le sous-sol et de l'épaisseur de la couche de terre arable à cet emplacement (0.55m) on peut supposer que le diamètre originel de la fosse en partie
  • Teignouse à Inguiniel (Tanguy 2000), et de Quessoy (Roy 2003) en offrent de bons exemples. Le premier des deux est daté de la fin de la Tène finale, le second renvoie à une fourchette comprise entre la fin de la Tène ancienne et le début de la Tène moyenne. Dans le cas présent, les
  • n'a pas été aisée, vu ses dimensions et la rareté des points de contacts entre les divers fragments conservés. Il trouve des comparaisons avec un vase dégagé sur le site de Betton (35), « Pluvignon » (S. Blanchet, rapport en cours, F. 310) dans un contexte daté de la fin de La Tène
  • seconde moitié du lié siècle av. J.-C. et le début du 1er siècle av. J.-C. Une jatte à haut col (n°5) vient compléter ce corpus et trouve également des analogies dans les contextes de la fin de La Tène moyenne et du début de La Tène finale. Par ailleurs, une écuelle à profil en esse de
  • des collages avec le récipient ouvert de taille moyenne et de dimensions importantes, découvert dans la fosse voisine F5. Le second vase est une écuelle à profil en esse ornée d'un cordon à la jonction panse/rebord. Par son profil, sa lèvre éversée en amande et sa taille moyenne
  • trouvent localement des 15 comparaisons dans les contextes tardifs, ou encore une écuelle à profil en esse décorée d'une ornementation rayonnante sur sa face interne. Par sa morphologie et sa taille, associées à son ornementation et la présence d'un pied bien marqué, on peut la dater
  • Quessoy (22), « Clos Maillard ». 16 Le profil sinueux peu prononcé d'un vase de dimensions modestes (n°4), couvert de suie sur sa face externe, évoque certains exemplaires des contextes de La Tène ancienne et du début de La Tène moyenne dans l'Ouest. Ce type de vase est connu sur le
  • décorée de traits lustrés (n°5), ornementation courante dans les contextes de La Tène moyenne et finale dans l'Ouest. Les deux éléments de formes les mieux conservés apportent des informations chronologiques intéressantes. L'épaulement de la panse d'une céramique fine graphitée est
  • décoré d'une 17 ornementation estampée représentant des ondulations de part et d'autre d'une cannelure (n°2). Le motif de base est l'esse couchée pointée. Or, ce type de frise ondulée estampée demeure courant dans les contextes de La Tène ancienne et de La Tène moyenne de Bretagne
  • Bretagne orientale. Son utilisation est toutefois bien connue en Mayenne, dans la Sarthe et en Loire-Atlantique. Une attribution de ce récipient à La Tène moyenne est envisageable, sans certitude. Par ailleurs, le fond d'un récipient et plusieurs tessons évoquent les productions de La
RAP00926.pdf (PLOUGONVELIN (29). abbaye Saint-Mathieu. rapport de sondage)
  • PLOUGONVELIN (29). abbaye Saint-Mathieu. rapport de sondage
  • chanoine ELIES "PLOUGONVELIN - SAINT-MATHIEU... DE FINE-TERRE" qui complète l'historique de P. LEVOT Si l'existence de l'abbaye est attestée au Xlle siècle, DANIEL étant abbé de Saint-Mathieu en 1110, sous la protection du comte de Léon Hervé II et l'endroit s'appelant S. Matheus de
  • subsistent hors du sol que la façade ouest, le mur est du collatéral nord et un mur au Sud du choeur ; l'architecture est de style roman, avec arcs en plein cintre et appareil en arêtes de poisson. Les arcs primitifs de la nef semblent avoir été remplacés au Xlle ou au XHIe siècle par des
  • privilèges donnés à l'abbaye en 1157 et les troubles de la guerre de la guerre entre Jean sans Terre et Pierre de Dreux (1207 - 1218) ? Cela expliquerait son arrêt brusque et l'abandon du chantier, tentative sans lendemain mais extraordinaire là où elle est." ( Mussat, 1979). Il
  • Révolution française, seulement quatre religieux occupent les lieux. L'abbaye est vendue comme bien national en 1796 et sert de carrière de pierres. Au début des années 1970, des élèves du Collège Naval de Brest, sous la houlette d'un de leurs professeurs, M A. BOULAIRE, ont effectué une
  • série de sondages dans le cloître (Sanquer, 1973). En avril 1988, M. F. CHAMPAGNE dirigea une campagne de sondages dans le choeur de l'abbatiale, à la jonction du transept nord et de la salle capitulaire et dans l'angle sud-est du cloître, afin de reconnaître les substructions
  • l'abbaye a été vendue comme bien national et a servi de carrière de pierres. Il n'est donc pas étonnant que le dallage ait en grande partie disparu. Ce dallage est l'équivalent latéral de la couche C3 (couche de remplacement du dallage volé).Son épaisseur varie de 0 à 5 cm ; elle est
  • absente dans l'angle nord-ouest du sondage. Elle est formée de terre noire tassée comprenant du mortier de chaux, de l'argile jaune et des débris d'ardoises. Dans la partie nord du sondage, sous C3, se trouve une couche d'incendie C4, assez riche en charbons de bois et éléments
  • et 28 à 31 mm d'épaisseur ; la glaçure est de couleur jaune pâle (L 89 ou 5 Y 8/4). Plusieurs motifs existaient dont un seul est reconnaissable malgré l'usure de la surface. Il s'agit d'un motif géométrique en forme de rose rappelant beaucoup le décor floral formé d'un semis de
  • roses sur toute la surface d'un mur d'Iliz Koz en Plouguerneau et qui est attribué au XHIe siècle par l'Atelier Taillefert. Ce motif a néanmoins été largement utilisé jusqu'au XVe siècle. Dans l'angle nord-est du sondage, sous C3, est apparu une fine couche de 5 mm d'épaisseur de
  • l'argile jaune et quelques galets mêlés à des débris d'ardoises ainsi que des éléments vitrifiés riches en oxydes de cuivre. La couche la plus importante en volume est C8, remblai formé de cailloux de micaschiste et de terre brune (P 70 ou 7,5 YR 5/2). Ce remblai est très tassé dans sa
  • au basculement de la pile vers le Sud, est le décentrement de la pile par rapport au massif de fondation, le bord de la pile est en effet à l'aplomb du parement sud du massif tandis qu'il existe une distance de 0,45 m entre le bord du parement nord et cette pile. Ce massif de
  • , qui fut roi de France de 1223 à 1226. 2 . Structures Dans ce sondage le dallage est mieux préservé et donne un bon niveau d'occupation avant la chute de la toiture. 25 dalles de micaschiste ont été retrouvées en place. La partie la mieux conservée se trouve au Sud de la pile. Comme
  • il est sub-circulaire mais il est monté de manière aussi fruste et repose en partie sur l'horizon A du sol enterré. Par contre la pile est mieux centrée sur ce massif que dans le cas précédent. 8 La semelle débordante du mur roman repose sur la roche en place et un premier
  • préciser en particulier la dévolution du mobilier éventuellement découvert. Le titulaire tiendra régulièrement au courant le Service Régional de l'Archéologie de ses travaux et découvertes. En fin de travaux, un rapport en deux exemplaires devra être remis au Service Régional
  • sondage est après décapage de surface montrant les restes du dallage en place et la couche d'incendie. Vue prise de l'est du sondage ouest après décapage de surface montrant les deux dalles du dallage préservé et la fosse de l'inhumation. Vue prise de l'est du sondage ouest lors de
  • - DECEMBRE 1993 S 0 m M A I R A'W 1. CIRCONSTANCES ET MOTIF DE 1,A FOUILLE p. 2 2. CONTEXTE HISTORIQUE ET ARCHEOLOGIQUE p. 2 3. LOCALISATION p. 4 Sondage ouest : Sïï p. 4 1. Stratigraphie p. 4 2. Structures p. 6 Sondage est : SE p. 7 1. Stratigraphie p. 7 2
  • . Structures p. 7 5. CONCLUSION p. 8 6. BIBLIOGRAPHIE p. 8 2 Abbaye Saint-Mathieu en PLOUGONVELIN (Finistère) 1. Circonstances et motif de la fouille Les travaux de conservation et de mise en valeur des ruines de l'abbaye Saint-Mathieu, engagés sous la responsabilité de M. Daniel
  • , de choisir la solution la plus adéquate pour la consolidation des fondations des piles ou leur remplacement et d'effectuer les travaux de fouille autour des piles, deux sondages s'avéraient nécessaires. 2. Contexte historique et archéologique L'historique de l'abbaye a été
  • posséderait "un rang d'arcades en tiers-point et des pignons percés de fenêtres à tympans rayonnants dont les meneaux inférieurs sont, à l'imitation du style perpendiculaire anglais, coupés par un meneau horizontal" (malgré la dégradation qui s'est 3 opérée depuis la description de Pol
  • de Courcy, un meneau horizontal est encore visible dans une fenêtre condamnée),tandis que, d'après l'analyse de Roger GRAND, la création du collatéral sud daterait du XHIe siècle, la création du choeur actuel, des transepts et des chapelles sud datant des XlVe - XVe siècles et
RAP03502 (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019
  • SCIENTIFIQUE DU SITE (N.N) Le Tardiglaciaire est caractérisé par une importante instabilité climatique dans l’hémisphère nord. Cette région connaît en effet de rapides et profonds bouleversements climatiques (Svensson et al., 2006, Rasmussen et al., 2014). Si la tendance générale est à
  • l’Azilien est pourtant essentielle afin de caractériser les modalités et le rythme des transformations qui touchent les sociétés de chasseurs-collecteurs à la fin du Magdalénien. La transition entre le Magdalénien et l’Azilien n’est en effet pas aussi brutale que ce que suggérait la
  • percevoir les transformations qui touchent les sociétés durant cette période. L’Azilien récent qui lui succède est en effet caractérisé par la disparition de l’art pariétal et plus généralement par le développement de registres géométriques au détriment des représentations figuratives
  • le rythme de ces changements ? La fouille actuellement en cours au Rocher de l’Impératrice est en mesure de largement contribuer à répondre à ces questions. La découverte d’un riche corpus de plaquettes de schistes gravées de registres animaliers et géométriques ajoute un intérêt
  • du gisement (DAO L. Quesnel et N. Naudinot). Figure 4.Le passage du bac entre le Relecq-Kerhuon et la cale du Passage à Plougastel-Daoulas avec le Rocher de l’Impératrice en arrière plan. La résistance à l’érosion des quartzites de La Roche-Maurice est à l’origine du relief
  • durant l’orogenèse hercynienne, deux systèmes de failles ont affecté ces formations. Pour l’endroit qui nous intéresse, une première faille très importante est orientée ENE-WSW, c’est la faille de l’Elorn qui passe au sud des formations ordoviciennes et siluriennes, les séparant des
  • est installé, en son centre, le réseau fluviatile s’inscrivant dans la continuité des fleuves actuels (Elorn dans le bassin nord et Aulne dans le bassin sud). Sa particularité morphologique réside dans sa situation très abritée. Elle communique avec le plateau continental
  • l’Impératrice, grâce à la découverte de charbons de bois dans le niveau azilien ancien et à la mise en place d’un protocole rigoureux lors de l’analyse anthracologique, a permis d’obtenir les premières datations radiocarbones pour le Paléolithique supérieur en Bretagne (Naudinot et al., 2017
  • et al., 1974). Cet apport du Rocher de l’Impératrice dans la définition des conventions stylistiques des premiers temps de l’Azilien a également permis de proposer l’idée d’une continuité iconographique avec le Magdalénien supérieur (Naudinot et al., 2017). Cette période est en
  • documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui
  • les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le
  • respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont
  • représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • ............................................................................................................................. 9 4. PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE (N.N) ....................... 11 5. LOCALISATION DU SITE (N.N) .......................................................................................................... 13 6. CONTEXTE GEOLOGIQUE (M.L.-G
  • -Charles Arramond et Elena Man-Estier pour leur soutien et leur intérêt pour nos recherches. Le Conseil départemental du Finistère, et en particulier Mme la Présidente, Nathalie Sarrabezolles, Bernard Jacq et le Service de l’Archéologie pour nous avoir laissé entreprendre cette campagne
  • en toute liberté sur leur terrain, ainsi que pour leur aide tant logistique que financière et leur intérêt pour notre travail. Les élus de la commune de Plougastel-Daoulas, et en particulier Bernard De Cadenet et Dominique Cap, pour leur accueil exceptionnel, leur aide financière
  • de cette opération, depuis le terrain jusqu’au tri, en passant par les opérations de tamisage ou la protection du site au cours de l’année. Joël Kerhervé, tailleur de pierre à Lannédern, pour nous avoir consacré beaucoup de temps et pour avoir permis à la fouille de prendre une
  • précieuse depuis la première année. À Marie Salomon-Le Moign pour ses corrections. À mes collègues et amis de l’UMR 6566 CReAAH et en particulier à Marie-Yvane Daire, directrice d’unité, pour leur accueil dans leur locaux du laboratoire Archéosciences de l’Université de Rennes 1. Et bien
  • concentrés sur le Bassin parisien où des contextes sédimentaires particulièrement favorables ont permis une bonne conservation des gisements, ou dans le Bassin aquitain qui fournit de longues stratigraphies en grotte. Si paradoxalement, l’histoire de la Préhistoire armoricaine a été
  • et de gisements stratifiés, il n’a pas été possible à l’époque de développer la question d’une éventuelle sériation de la phase récente de l’Azilien. La phase terminale, datée de la toute fin du GI-1 et même du début du GS1, et mise en évidence sur le site du Closeau (Hauts-de
RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • , 5 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 mais au-dessus des pierres. Cette date est compatible avec celles obtenues pour le Téviecien, notamment lorsqu'on la rapporte aux nouvelles datations des squelettes humains sur le site éponyme (Schulting, 1999 ; Schulting et Richards
  • documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Table des Matières : I) Rappel de la problématique, (par Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. B) Les activités
  • 2003. (par Grégor Marchand). B) L'assemblage lithique de l'Ile aux Moutons (Fouesnant, Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade
  • spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par
  • chronologique et culturelle de la base de données constituée par Pierre Gouletquer sur des critères typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère
  • -Le Mésolithique en Bretagne-2003 I) Rappel de la problématique (Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. Ce projet collectif de recherche réunit trente-deux chercheurs amateurs ou professionnels pendant une durée de trois ans. L'objectif consiste à
  • : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques ACTIVITES Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes d'Armor et Illeet
  • prospections en Ille-et-Vilaine en orientant les investigations vers la recherche de placages de grès lustré dans la région de Merdrignac. 4 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Dans le sud-Finistère et dans le Morbihan, Rodrigue Tsobgou et Grégor Marchand ont recherché des gîtes
  • des groupes concernés » et celle d'Estelle Yven intitulée « Approche spatiale et territoriale des industries lithiques - Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne ». Yvan Pailler
  • devrait quant à lui terminer la sienne au cours de l'année 2004. Tableau 3 : Récapitulation des travaux effectués en 2003. Travaux Sondages Séminaire de prospection dans le Finistère-Sud Etudes de sites et de séries lithiques mésolithiques Nouvelles datations Prospections géologiques
  • , Finistère). Livret de la journée « Civilisations Atlantiques et Archéosciences », UMR 6566, Université de Rennes 1, 29 mars 2003, p. 13-14. 7 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 II) Organisation de la recherche - Compte-rendu de la troisième réunion (Estelle Yven). Présents
  • . Un projet commun de prospection est proposé mais a suscité des discussions. Yvan Pailler voudrait en effet monter son propre PCR sur la Néolithisation en Bretagne, Stéphane Blanchet souhaiterait que soit inclue l'Ille-et-Vilaine. Un programme collectif sera élaboré avec ce dernier
  • en 2005, peut-être sur la base d'un nouveau PCR, peut-être sur celle d'un vaste projet de prospections. 8 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Projet actuel qui ne sera valable que pour l'année 2004. « Mésolithique et Néolithisation dans la Bretagne intérieure : analyse des
  • hercyniennes et présente deux branches plus ou moins éloignées l'une de l'autre : la branche nord ou Cisaillement Nord Armoricain (C.N.A) et la branche sud appelée Cisaillement Sud Armoricain (C.S.A). La branche sud est elle même subdivisée en deux sous-branches : Une sous branche nord
  • . Par la suite, elles ont été poussées dans des zones plus éloignées mais supposées contenir des affleurements d'ultramylonites. Le choix de cette technique de prospection est aussi dû à la rareté de la roche. En effet, des analyses sur lames de roches et de diffraction X ont
  • gîte d'approvisionnement en microquartzite, le Crann. Par Estelle Yven (in thèse : « Approche spatiale et territoriale des industries lithiques - Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en
  • parce que non nécessaires. Les 55 volumes testés recensés dans la collection du Crann indiquent que ce gisement était connu et exploité par un ou plusieurs groupes de tailleurs de pierre. Une partie non quantifiable des supports disponibles a 14 PCR-Le Mésolithique en Bretagne
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MESOLITHIQUE EN BRETAGNE ANNEE 2003 Estelle Yven et Grégor Marchand (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Catherine Dupont, Loïc Gaudin, Jean-Noël Guyodo, Dominique Marguerie, GaëUe Martin, Anne Tresset et Rodrigue Tsobgou
  • d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère, choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer
  • . looÇ L PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Table des Matières : I) Rappel de la problématique, (par Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. B) Les activités entreprises en 2003. H) Organisation de la recherche - Compte-rendu de la troisième réunion, (par
  • , Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade atlantique de l'Europe, (par Grégor Marchand et Anne Tresset). B) Les niveaux coquilliers du
  • Mésolithique final en Bretagne : fonctionnement des habitats côtiers et intégration territoriale, (par Grégor Marchand). VI) Analyses archéobotaniques - Pré-rapport d'une étude anthracologique - Beg an Dorchenn. (par Loïc Gaudin et Dominique Marguerie). VII) Résumés de thèses. A) La
  • substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives
  • (par Grégor Marchand et Estelle Yven). 1 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Principaux acquis du programme « le Mésolithique en Bretagne » - 2001/2003. -Organisation chronologique et culturelle de la base de données constituée par Pierre Gouletquer sur des critères
  • du MésoUthique ancien et moyen du Massif Armoricain. -Synthèses sur le MésoUthique final de Bretagne et sur les processus de Néolithisation. -Synthèse sur l'Epipaléolithique. PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 I) Rappel de la problématique (Estelle Yven et Grégor Marchand
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Tableau 1 : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du
  • recherche de placages de grès lustré dans la région de Merdrignac. 4 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Dans le sud-Finistère et dans le Morbihan, Rodrigue Tsobgou et Grégor Marchand ont recherché des gîtes d'ultramylonite de Trémeven le long des grands systèmes de failles
  • Yven intitulée « Approche spatiale et territoriale des industries lithiques - Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne ». Yvan Pailler devrait quant à lui terminer la sienne au cours
  • , Yven, Marchand Blanchet, Marchand, Yven Blanchet, Marchand, Tsobgou, Yven Ces différents travaux seront développés dans le rapport qui suit. 6 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Bibliographie du chapitre : Rappel de la problématique. -GOULETQUER, P. et LEOPOLD, P., 1991
  • « Civilisations Atlantiques et Archéosciences », UMR 6566, Université de Rennes 1, 29 mars 2003, p. 13-14. 7 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 II) Organisation de la recherche - Compte-rendu de la troisième réunion (Estelle Yven). Présents : Stéphane Blanchet, Yann Bougio, Bernard
  • Ginet, Jérémie Josselin, Pierre Léopold, Valérie Leroux, Grégor Marchand, Yvan Pailler, John Perry, Gérard Tournay, Jean-Pierre Toularastel, Rudi Van Thielen et Estelle Yven. La troisième réunion du Programme Collectif de Recherche sur le « Mésolithique en Bretagne » s'est tenue le
  • pratiquait en février et en mars, moment où les autres ressources alimentaires deviennent difficiles à acquérir. Les analyses d'Yves Gruet permettent quant à elles d'affirmer que les hommes du Mésolithique consommaient beaucoup de crabes ; celles de Nathalie Desse que la pêche restait
  • nouveau PCR, peut-être sur celle d'un vaste projet de prospections. 8 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Projet actuel qui ne sera valable que pour l'année 2004. « Mésolithique et Néolithisation dans la Bretagne intérieure : analyse des systèmes d'occupation de l'espace
  • deux branches plus ou moins éloignées l'une de l'autre : la branche nord ou Cisaillement Nord Armoricain (C.N.A) et la branche sud appelée Cisaillement Sud Armoricain (C.S.A). La branche sud est elle même subdivisée en deux sous-branches : Une sous branche nord appelée Nord du
  • ont été poussées dans des zones plus éloignées mais supposées contenir des affleurements d'ultramylonites. Le choix de cette technique de prospection est aussi dû à la rareté de la roche. En effet, des analyses sur lames de roches et de diffraction X ont démontré que la déformation
  • d'approvisionnement en microquartzite, le Crann. Par Estelle Yven (in thèse : « Approche spatiale et territoriale des industries lithiques - Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, p. 271-278
  • brun, en passant par l'orange, le mauve et le bleu ; toutefois dominent les échantillons d'un gris-blanchâtre plus ou moins jaunâtre. La collection étudiée ne comprend aucun élément en calcédoine rose ou verte ; l'unique produit en ce matériau, de coloris rouge, est un éclat épais
  • mais aussi chez les géologues, les archéologues et les passionnés de minéralogie nous empêche aujourd'hui 12 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 d'identifier les cicatrices d'extraction mésolithique sur le gisement du Crann. Chacun a prélevé des échantillons sur la crête, aux
RAP02397.pdf (PLOUHINEC (29). Menez-Dregan I. rapport final de fp 2006-2008)
  • PLOUHINEC (29). Menez-Dregan I. rapport final de fp 2006-2008
  • ) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur
  • à l'extrême ouest de l'Eurasie », dans le cadre plus large de l'axe thématique de l'UMR 6566 « Evolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : « les peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte européen » . Elle contribue
  • et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un
  • européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Les travaux menés à Menez-Dregan sur les vestiges osseux constituent aussi un avancée dans le domaine de la
  • , renferment des niveaux d'occupation. La couche 5 en particulier est composée de plusieurs niveaux d'occupation (minces couches lenticulaires dues aux érosions et aux réaménagements anthropiques successifs). Les datations RPE (Monnier et al., 1994) placeraient la première occupation
  • faltise La grotte effondcée Le site de Menez-Drégan (© Maurice Gautier) dates sur grains de quartz en particulier sont totalement aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l'état actuel et compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons état ici que des
  • situe vers 380 000 ans). En 5c une structure bien construite formée de petites dalles disposées en cercle, avec au centre un fragment de dent d'éléphant, est interprétée comme un ancien foyer vidangé, grâce aux mesures du « centre E' du quartz » et aux mesures de la susceptibilité
  • question et défend certaines hypothèses. Si l'on peut parler de faciès régional pour les industries à galets aménagés du littoral sud-armoricain, il est difficile de le distinguer totalement de l'Acheuléen du nord de la France. Ces industries armoricaines pourraient en effet
  • d'un pillage intensif par les clandestins. Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de ce type (St-Colomban à Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental
  • point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Il est indispensable que ce gisement soit fouillé quasi intégralement, en réservant seulement une partie témoin qui pourra être protégée et visible dans une future présentation du site. Le site doit, à terme
  • , s'intégrer dans un réseau de tourisme culturel dont le premier acte est l'acquisition d'une maison à la Pointe du Souc'h, laquelle servira de point d'accueil et de départ de circuits de visites guidées du patrimoine local. Cette mise en valeur s'intègre aussi dans la rénovation du Musée
  • de Penmarch (étude de programmation réalisée) où la présentation de Menez-Dregan devrait être un élément important et central. 14 LE CONTEXTE GEOLOGIQUE ET LA FORMATION DE LA GROTTE Le substrat de la partie orientale du littoral de Plouhinec correspond à l'orthogneiss oeillé
  • remplissage et d'érosion intense. Il est évident que les couches observées ne représentent qu'une faible partie des dépôts qui ont colmaté la grotte et qu'il y a donc des hiatus stratigraphiques importants, ce qui plaide en faveur de l'ancienneté du gisement. 16 Ci-dessus : Vue du
  • gisement de Menez-Dregan 1 en 1991 après premier dérochage du versant © S. Hinguant Menez-Dregan 1 en 2002. La stratigraphie est bien visible. De nombreux grands blocs effondrés ont été enlevés et le sommet du cul de grotte a été à nouveau déroché © J.L. Monnier 17 Ci-dessous
  • d'orientation nord-ouest/sud-est, pour laquelle un net rejet vertical a été observé (Monnier et al.,1998). Ce pilier central pouvait soutenir la voûte à l'entrée de la grotte, à un endroit où la portée, compte tenu de la fragilité de la roche, était importante. Celui-ci, déstabilisé à
  • tout premiers occupants de la cavité aient connu une grotte beaucoup plus volumineuse que leurs successeurs, avec en outre un pilier central générant une double entrée. La restitution de ce porche double telle que nous la proposons (figure ci-dessous) est par ailleurs tout à fait en
  • , d'où provient l'essentiel des éléments centimétriques. C'est, dans l'état actuel de la fouille, la couche archéologique la plus dense du gisement. Le lit de base (5e), épais de 20 cm, se distingue toutefois des autres par sa texture et sa relative pauvreté en mobilier lithique: i
  • , d'aspect très "noir" (10 YR 2/2, 2/3), s'épaissit progressivement d'ouest en est de 0,25 à 0,50 m (coupes E-F et E'F', fig.3). Il s'agit d'une alternance d'horizons argileux et de passées sablo-graveleuses riches en matières organiques humifères, la présence de blocs partiellement
  • grossière, globalement moyennement classée. La courbe granulométrique est bien redressée dans la partie correspondant aux graviers; elle révèle un enrichissement en sable (entre 100 et 150 microns). Trois couches (ou plutôt trois lambeaux de couches) ont été dénommées respectivement "X
  • légère bi-modalité due à un enrichissement en sables fins (vers 100-150 microns). L'analyse du second échantillon, prélevé au fond de la cavité, montre un sédiment très enrichi en argile, donc fin et peu évolué. La courbe est assez rectiligne, avec cependant une persistance de la "bi
RAP04039 (QUIBERON (56). 66 rue du Général de Gaulle. Rapport de diagnostic.)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIBERON (56). 66 rue du Général de Gaulle. Rapport de diagnostic.
  • nord de la parcelle. Etat du site A la suite du diagnostic les 5 tranchées de sondage ont été rebouchées en respectant la stratigraphie. La surface décapée est de 520 m², soit environ 10% de l’emprise du projet. 6 I-Données administratives, techniques et scientifiques 1.1
  • comprise entre 21.50 et 19.50 m NGF. Il est probable que la construction du fort, nécessitant des apports de terre conséquents, a fortement impacté les parcelles avoisinants le fort, à l’instar de celles concernées par le diagnostic, en mobilisant de grandes quantités de terre. 1.2
  • . Contexte archéologique La commune de Quiberon possède un patrimoine archéologique conséquent (35 sites ou indices de sites répertoriés à l’inventaire de la carte archéologique nationale, du Mésolithique à l’époque médiévale). La période Néolithique est particulièrement bien représentée
  • serpentine. Deux furent brisés et dispersés par les ouvriers, mais les deux autres sont au musée de SaintGermain » (Gaillard, 1892). Les circonstances de la découverte de ce mobilier sont imprécises et peu documentées, Néanmoins, cet ensemble constitué d’anneaux-disques en serpentinite à
  • couronne large, et de deux grandes lames de jade de type Bégude sont associés à la phase la plus ancienne des tumulus carnacéens, un peu avant le milieu du cinquième millénaire (Pétrequin et al., 2017). Par ailleurs, l’abbé Lavenot a trouvé en 1872 du mobilier de la période romaine (une
  • poids de 1350 g. De forme quadrangulaire, la pièce présente un petit côté arrondi à l’extrémité distale tandis que l’extrémité proximale est brisée et la pièce n’est donc pas tout à fait complète. Le dos de la pièce a trois pans et montre une extrémité distale en biseau. Si les pans
  • au dos de la pièce semblent bruts, le pourtour et les bords de la pièce ont été régularisés. La face supérieure présente une longue et étroite dépression ovalaire mesurant 28 cm de long pour 13 cm de largeur maximale. La longueur de cette dépression est incomplète, la fracture en
  • stèle du « Men du » et la mise au jour de l’assemblage de haches polies et des anneaux disques néolithiques à proximité immédiate, lors de la construction du fort Saint Julien. Le rare mobilier recueilli consiste en une ébauche de polissoir ou de meule provenant du niveau de terre
  • P., 2017, Inventaire européen des grandes lames polies en jades alpins, in : P. Pétrequin, E. Gauthier et A.M. Pétrequin (éd.), Jade. Objets-signes et interprétations sociales des jades alpins dans l'Europe néolithique. Les Cahiers de la MSHE Ledoux, 17, Dynamiques territoriales
  • relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de
  • l’intervention Méthodologie Situation géographique, géologique et topographique Contexte archéologique Résultats du diagnostic archéologique 2.1. Stratigraphie générale 2.2. Le mobilier archéologique 2 3 4 5 6 6 7 8 19 20 21 21 24 26 26 28 28 31 Conclusion 33 Liste des figures
  • et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle
  • relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage
  • l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins
  • exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation
  • thésaurus CHRONOLOGIE Paléolithique Paléolithique inférieur Paléolithique moyen Paléolithique supérieur Age du fer Hallstatt ou premier âge du Fer La Tène ou deuxième âge du Fer Mésolithique et Epipaléolithique Néolithique Néolithique ancien Néolithique moyen Néolithique récent
  • d’évaluer le potentiel archéologique de la zone, dont les découvertes anciennes témoignent de la richesse archéologique et patrimoniale. Cependant, les sondages n’ont pas permis de repérer d’occupation archéologique en place. Seuls une tranchée moderne, une ébauche de meule ou de
  • polissoir provenant de la couverture de terre végétale (tranchée 3).et une quinzaine de tessons de facture pré-proto historique ont été mis en évidence lors de cette opération. Ces derniers n’apparaissent pas en place mais associés à un dépôt de pente, issu d’un colluvionnement vers le
  • diagnostiquées en contrebas, au nord du fort Saint Julien et du sémaphore. Devant la sensibilité archéologique de ce secteur, la DRAC Bretagne a prescrit la réalisation d’un diagnostic archéologique (arrêté préfectoral 2021-081 modifié par l’arrêté 2021-182) préalable aux travaux. Le
  • 2021. Dans celle-ci, ainsi que dans la partie orientale de la parcelle AI 527, aucune observation d’ordre anthropique n’a été faite. Côté ouest, en revanche, une sorte de « cordon » de blocs de granite sur environ 12-15 m de long et 2-3 m de large (fig. 4) ont été mis au été mis au
RAP01870.pdf (PAULE (22). cimetière protohistorique et sanctuaire antique de Kergroas. rapport de fp1)
  • PAULE (22). cimetière protohistorique et sanctuaire antique de Kergroas. rapport de fp1
  • ensembles ; l'indigence des descriptions en est peutêtre la cause. La présence de pierres, qui paraissent être le matériau privilégié pour former la chape de protection de la tombe centrale, a été plus facilement observée. II.3.2 - Les sépultures, (fig.21) En l'absence de mobilier datant
  • . La documentation recueillie comprend 567 clichés, 53 plans et 54 coupes, profils ou élévations. L'ensemble du mobilier et des prélèvements recueillis a été compté et pesé : 1.686 tessons de céramiques, 155 fragments ou objets en métal, 25 objets lithiques, 19 fragments d'objets en
  • structure achevée, les quarts nord-est et sudouest ont fait l'objet d'un nouveau décapage par passes successives jusqu'au substrat, à la pelle et la pioche en limite du tertre puis, en allant vers le centre, à l'aide d'un tracto-pelle, de manière à observer et fouiller toutes les
  • terres. La stratigraphie présente trois grandes phases : + le "vieux sol" est composé d'une terre limoneuse brune, contenant quelques charbons de bois, pouvant atteindre une vingtaine de centimètres d'épaisseur. Il est délimité en surface par une oxydation ferrugineuse et par des
  • présentant des traces d'oxydation, à la surface irrégulière. Elle atteint 0,44 m de hauteur au maximum et est recouverte d'une couche de limon caractérisé par des taches d'oxydation. Ces deux couches, qui ne se superposent pas exactement, forment la quasi totalité de la partie centrale du
  • n'étaient encore dégradés. En effet nous n'avons constaté aucun phénomène lié à la réouverture de cette fosse ni au prélèvement d'un corps et de son mobilier d ' accompagnement. Malgré l'absence d'ossements humains et de toute forme de dépôt funéraire, nous avons identifié cette fosse à
  • centrale du tumulus, l'une (S6) dans le quart nord-est, les deux autres (SI et 2) dans le quart sud-ouest. En voici une description systématique, tombe par tombe, suivie d'une brève synthèse. 10 n.2.2.1 - La sépulture n ° l (fig. 11) L'orientation : est/ouest Les dimensions internes
  • , provenant de l'infiltration des terres surmontant la tombe et apportée par des animaux fouisseurs qui ont sévi dans la partie est de la fosse, comblant très partiellement la cavité mais ne recouvrant pas les ossements en place ; espace vide au moment de la fermeture du caveau. Le
  • protohistorique et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. II.2.2.3 - La sépulture n°6. (fig. 15) L'orientation : sud-est/nord-ouest Les dimensions interne du coffre. - L : 1,30 m - 1 : 0,54 m au chevet ouest à 0,60m vers l'est - hauteur des parois : 0,15 côté sud et 0,20 m environ en
  • aidée de M. Haldemann. - La position d'inhumation. Il s'agit d'une sépulture primaire où le squelette est en connexion, sauf au niveau du thorax. Le défunt repose sur le côté droit, la tête posée également sur le côté droit et le regard tourné vers le sud. Les membres supérieurs
  • pousser les os. Lors de l'ouverture de la tombe, il a été constaté que du sédiment s'est infiltré le long des parois sud et est en quantité suffisante pour recouvrir les ossements tandis que le thorax et les membres inférieurs (sauf le V tibia et les avant-bras droits) demeurent
  • latérale gauche avec une composante supérieure, qui découle de son affaissement. La mandibule, par contre, trouvée en vue latérale est sans doute restée dans sa posture initiale. Les ligaments temporo-mandibulaire comme ceux qui relient l'occipital et l'atlas étaient probablement déj à
  • stratigraphie de la coupe ; la fouille de 2003 permettra de disposer de plus d'éléments sur cette structure et l'agencement du coffre. Le mobilier. Charbons de bois comblement provenant des limons de Le remplissage. De haut en bas : - limons constituant la masse du tertre. -niveau de
  • coffres a été une bonne surprise étant donné l'absence d'ossements préservés dans le site d'habitat. Il est probable que la protection assurée par le tertre de limon et les coffres en schiste ont dû jouer un rôle dans ce phénomène ; la présence de cet obstacle au ruissellement n'est en
  • effet pas suffisante pour expliquer la préservation des os puisque S.4, où le squelette est parfaitement lisible à défaut d'être bien conservé, ne possédait qu'un couvercle en bois. La présence de particules de lœss dans les limons a peut-être permis d'augmenter le PH du tertre et
  • combustion repose soit sur le vieux sol, soit sur le fond de la fosse elle-même. Une datation par le carbone 14 est envisagée afín d'obtenir un terminus pour cette fosse qui n'a livré aucun mobilier. Cette excavation, en l'absence de tout autre élément plus caractéristique, a été
  • (anthropologie, C 14, micromorphologie, etc.). II.3.1 - Le tumulus. Depuis les travaux de J. Briard et P.-R. Giot (Giot, Briard, Pape, 1979), la majorité des grands tumulus répertoriés en Bretagne est attribuée à l'âge du Bronze, plus particulièrement au Bronze ancien et au début du Bronze
  • prééminent ; les sépultures en coffres sont certainement plus tardives et viennent s'agréger de manière concentrique autour de ce nouveau point central du tumulus. 22 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec La construction de la sépulture n°3 à l'aide de matériaux périssables rappelle les
  • charge du patrimoine archéologique et des musées, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'ils ont manifesté envers la fouille et la qualité de leur accueil
  • , à partir d'un sondage en tranchée implanté le long de la limite ouest de la parcelle, la première ligne de défense de l'habitat ou la voie qui, plus à l'est, la longe immédiatement au sud (fig. 4). - d ' une part, une étude et une mise en forme des données issues de la fouille
RAP03298.pdf (BREST (29). Spernot, Messioual : des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation de Spernot. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BREST (29). Spernot, Messioual : des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation de Spernot. Rapport de fouille
  • OEIL DE SALEYS Sébastien
  • des thésaurus Sujets et thèmes Chronologie Paléolithique Mobilier Édifice public nbr Industrie lithique Inférieur Édifice religieux Industrie osseuse Moyen Édifice militaire Céramique Supérieur Bâtiment Végétaux Mésolithique et Épipaleolithique
  • réoccupations successives repérées ont accentué ce phénomène. Le mobilier recueilli, pour les périodes anciennes, est en très petite quantité, souvent issu de productions locales. En ce qui concerne le dernier état, les structures et le mobilier associé représentent un ensemble homogène au
  • fond plat sur la section nord/ouest et plus évasé (en cuvette) sur sa section nord. L’espace interne est occupé par trois fosses dont la plus importante (F 15-2) se situe en position centrale. Enfin, 2 fossés parallèles entre eux ont été mis au jour dans les tranchées 16, 17 et 18
  • contexte de l’enclos funéraire protohistorique et en préciser la chronologie. Les éléments de comparaison régionaux les plus probants à l’exemple des enclos circulaire de Plérin (22), de Pleuven (29) ou de Domloup (35) se rapportent généralement à des monuments funéraire de la fin de
  • ) sépulture(s) et des vestiges ou structures liés à cette occupation. En fonction de la nature des structures internes rencontrées, l’intervention de spécialistes de l’Inrap (anthropologue et/ou anthracologue) est prévue, notamment dans l’éventualité de la découverte de sépultures à
  • document permettant d’alimenter la réflexion à propos de la fonction et du statut du site. IV. La méthode d’intervention La méthode d’intervention sur le terrain est divisée en trois grandes phases : la phase préparatoire, le décapage, et la fouille. En fonction des premier résultats
  • issus des décapages, la méthodologie de fouille sera confortée ou adaptée à la réalité des problématiques et ce en concertation avec les représentants de l’Etat (SRA Bretagne) en charge du contrôle scientifique de cette opération. La particularité de cette opération est qu’elle
  • le respect du délai et la possibilité pour l’Inrap d’occuper le terrain constituant l’emprise de la fouille, qui en conséquence, est placé sous sa garde et sa responsabilité. Ce document permet aussi de constater le respect de l’ensemble des conditions de mise à disposition du
  • occupations, cette phase de l’opération est estimée à 10 jours ouvrés et prévoit la mise en place d’un atelier de décapage composé d’une équipe de deux archéologues (le responsable d’opération et un technicien de fouilles). Un bull-pousseur sera mobilisé afin d’acheminer les terres sur les
  • fosses seront abordées selon le principe de l’échantillonnage par segments alternés, techniques permettant le relevé des profils et de la stratigraphie sur les axes longitudinaux et transversaux. En cas de comblements homogènes ou indifférenciés, le prélèvement du mobilier sera
  • effectué par passe. Là encore, une fouille complète pourra être entreprise en fonction de la qualité des informations collectées dans la première étape. En complément des datations par le mobilier céramique et/ou lithique, dont la présence comme l’état de conservation reste aléatoire
  • selon les secteurs et ou les types de structures, le principe de datation radiocarbone est envisagé, mais il ne sera mis en œuvre que lorsque la fiabilité des échantillons sera assurée et que l’analyse répondra aux problématiques générales. De la même façon, certaines questions liées
  • Les deux emprises fouillées aux extrémités du tracé de la voirie reliant le Spernot à Messioual ont permis de mettre en évidence un territoire régulièrement occupé depuis trois millénaires. Les premières installations se situent au nord du tracé et consistent en un enclos
  • creusement. L’homogénéité du lot laisse présager d’une constitution en vue d’une utilisation précise ou issue d’un payement. L’absence de récupération de ce dépôt est à mettre en relation avec les troubles apparaissant au moment des guerres pour la succession du Duché de Bretagne
  • 133 Résultats Présentation de l’opération Introduction Les données physiques Le contexte topographique L’environnement géologique Les contextes historiques et archéologiques Quelques éléments sur l’histoire de Brest Les données archéologiques Objectifs de la fouille Le décapage
  • La fouille et l’enregistrement des données Post-fouille et études du mobilier Analyse descriptive et fonctionnelle des structures Le décapage nord Une occupation de l’âge du Fer Les autres structures Synthèse Le décapage sud Deux structures du haut Moyen Âge Le Moyen Âge
  • travail Catalogue classé des ensembles mobiliers Les autres mobiliers Archivage du mobilier 4 Bretagne, Finistère, Brest, Spernot / Messioual Des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation du Spernot Inrap · RFO de fouille Sommaire 166 4.2
  • Masse monétaire bretonne vers 1340 Synthèse : quel type de dépôt ? Annexe : un blanc isolé de Louis XII Identification et contexte du site médiéval d’après les sources écrites À la recherche du site de Spernot-Messioual Kerdiaznou et son contexte Conclusion Annexes Monnaies du
  • demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
RAP03966 (En remontant le fleuve... paysages et sociétés du Blavet préhistorique. Rapport de PCR 2020)
  • programme collectif de recherche
  • En remontant le fleuve... paysages et sociétés du Blavet préhistorique. Rapport de PCR 2020
  • thématiques développées au sein de cette équipe seront les suivantes : Dans un contextela dichotomie nature/culture est encore trop souvent présente, l’équipe transversale et pluridisciplinaire SOCIETER rassemble des archéologues spécialisés en archéosciences (biosciences, études du
  • de l’application de l’énergie thermique et de ses conséquences sociétales. En tant que projet structurant, le PCR y est présenté comme suit : « Le PCR Blavet étudie les groupes humains préhistoriques dans leur contexte environnemental, le long de la vallée du Blavet, véritable
  • la carte archéologique nationale sur la partie nord de la vallée La partie centrale de la vallée en Morbihan La partie « centrale » présentée ici est de taille importante. Elle concerne les communes de Pluméliau-Bieuzy (Fig. 7 et 10 a) au sud de Pontivy, jusqu’à la commune de
  • Lanvaux sont au nombre de 28 (Fig.10 a et b et Fig. 11 et 12). Un site est attribué au Paléolithique et au Mésolithique, à Coët Mégan, à Languidic. Deux autres entités sont attribués à la période Mésolithique : Trébihan 2 sur la commune de Languidic et Kermat sur la commune d’Inzinzac
  • , outre l’exploitation et l’analyse des données, la mise en place d’opérations de terrain plus « conséquentes » sur ces trois zones est envisagée le cas échéant. Remerciements Au Département du Morbihan : Isabel Pugnière-Saavedra (Directrice de l’action territoriale et de la culture
  • . Entre Pontivy et Saint-Barthélemy, une vallée dissymétrique En aval de Pontivy, les versants du Blavet s’accentuent et les méandres s’inscrivent plus nettement dans l’auréole du massif granitique dont le relief est contourné par la rivière à l’est. De Saint-Barthélemy à Hennebont
  • boisés jusqu’à Hennebont. La section estuarienne A partir d’Hennebont, le Blavet s’élargit peu à peu en sculptant des méandres plus ou moins profonds et abruptes selon la dureté des roches. Ce secteur estuarien est constitué de vasières dans un environnement fluvio-marin, gonflé par
  • Un site est attribué à la période mésolithique, Le Stumo, découvert par Gérard Tournay (Fig. 6 b et 8). Les treize autres entités répertoriées sont attribuées au Néolithique. Parmi ces dernières, quatre correspondent à des occupations tandis que les neuf autres sont des mégalithes
  • Bellevue à Neulliac. Les sites du Dillien et de Bellevue ont livrés un mobilier lithique caractéristique du Néolithique ancien d’origine danubienne. Hormis le site mésolithique et néolithique du Stumo (Fig. 6 b, 8 et 9) présent sur la carte archéologique nationale, ces deux gisements de
  • . Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées
  • pâtes provenant de forêts gérées de façon durable. 2020 EN REMONTANT LE FLEUVE... PAYSAGES ET SOCIÉTÉS DU BLAVET PRÉHISTORIQUE PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE RAPPORT D’ACTIVITÉS 2020 N° d’autorisation : 2020-061 Sous la direction de Aurélie CROWCH Avec les contributions de : David
  • AOUSTIN Yoann CHANTREAU Pierre CHARRETIER Chantal LEROYER Nicolas NAUDINOT et du Centre de Formation et de Recherche en Archéologie (CFRA) Rapport : DÉCEMBRE 2020 DATC / Direction de l’action territoriale et de la culture Direction adjointe du patrimoine et des archives Service
  • départemental d’archéologie du Morbihan Projet collectif de recherche En remontant le fleuve... Paysages et sociétés du Blavet préhistorique Rapport d’activité 2020 N° d’autorisation : 2020-061 Aurélie CROWCH Avec la collaboration de : David AOUSTIN Yoann CHANTREAU Pierre CHARRETIER
  • des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des
  • administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent
  • dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction
  • ); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de
  • 1. 2. 2 Caractéristiques générales du contexte géographique et géomorphologique du projet 20 1. 3 La problématique générale et les axes de travail 23 1. 4 Connexion à la recherche régionale 24 1. 4. 1 Un projet structurant de l’équipe SOCIETER 24 1. 4. 2 Des liens
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