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RAP02851_2.pdf (CHÂTEAULIN (29). penn ar roz : un site d'activité métallurgique protohistorique et antique. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CHÂTEAULIN (29). penn ar roz : un site d'activité métallurgique protohistorique et antique. rapport de fouille
  • cm sur 11 cm. Les fragments de parois de foyer proviennent de foyers métallurgiques où sont effectuées les activités de post-réduction ou de forge. Ces fragments ont subi une exposition à de fortes chaleurs. La face présente à l’intérieur du foyer montre des stigmates provoqués
  • renseigneront sur la partie haute du four (la cheminée). 1.2. Notions générales La réduction du minerai est la phase essentielle de la chaine opératoire sidérurgique au cours de laquelle on transforme le minerai de fer, matière première ayant pu subir une transformation préliminaire plus ou
  • (épuration et fabrication d’objets finis). Elles résultent de l’éclatement, sous les coups du marteau, de la fine pellicule d’oxydes qui s’est formée à la surface du métal au cours de sa chauffe. Des sédiments ont été prélevés dans les foyers, suspecté d’être reliés à une activité de
  • à Paimpont par exemple). Il est alors possible au mieux de travailler sur la partie inférieure de la cheminée. L’étude des scories de Châteaulin va apporter des informations sur la partie inférieure du bas-fourneau (fosse réceptacle), tandis que les fragments de parois nous
  • ). Certaines de ces régions ont vu une activité sidérurgique importante se développer au cours de l’âge du Fer. On les appelle les districts de production. Cette activité a pu engendrer des échanges, avec des régions peu ou pas productrices Le diamètre des scories piégées de Châteaulin
  • est en contact avec le feu et la chaleur. Les traces de combustion sont plus ou moins fortes selon la proximité avec la cuve. Les altérations liées à la chaleur sont diverses : vitrification de la paroi, couleur allant du gris au noir, en passant par le bleu et le violacée
  • , et de l’âge du Fer en général, sont rares. Généralement, il ne reste presque rien des superstructures des fourneaux : elles ont été détruites ou déplacées à la fin de l’opération de réduction afin que soit récupérer la masse de fer. Le bas-fourneau de Près-de-Montadet (le Fossé
  • hauteur nécessaire à la réduction est identique pour les deux types de bas-fourneau. Les bas-fourneaux des Martys sont datés du 1er siècle av. J.-C. Tous les bas fourneaux découverts sur le site sont construits sur le même modèle : un socle, construit en gros blocs de granite, haut
  • -romain de Roche Brune à Sillé-le-Guillaume a livré deux bas fourneaux à scories écoulées, datés du 2e siècle ap. J.-C. Il s’agit de fours encastrés dans la pente site, seule la cheminée dépasse du sol. Florian Sarreste a estimé que la partie hors sol devait être équivalent ou
  • que de celle des Martys. 1.4.8. Quantification de la production Grâce à l’estimation du poids des scories, il sera possible dans un avenir proche de calculer le rendement de l’opération et les quantités de matières premières employées. 1.4.9. Conclusion : Le site de Châteaulin
  • forge. Une partie des sédiments prélevés a été tamisée. Les refus de tamis ont été observés à la binoculaire afin de vérifier la présence ou non de battitures. Deux
  • Archéosciences UMR 6566 CReAAH) Le site de Penn ar Roz a livré une grande quantité de mobilier sidérurgique : des scories et des parois liées à la réduction du minerai de fer et des scories et des parois liées à la post-réduction. 1. La réduction 1.1. Problématique La fouille de Penn ar Roz
  • supérieures souvent effondrées rend toute reconstitution délicate. Dans la plupart des sites fouillés, les matériaux de construction de la cheminée sont retrouvés effondrés à l’intérieur du four. Ils peuvent être pâteux et sans forme, limitant toute étude des fragments (Les Glyorels 1 et 2
  • également d’une ou plusieurs ouvertures simples ou de tuyères, qui servent à véhiculer l’air nécessaire à l’activation de la combustion du charbon de bois à l’intérieur de la structure. La fosse réceptacle reçoit la scorie liquide qui s’écoule par gravité de la cuve. 2 Châteaulin
  • -fourneau à scorie piégée (Illustration Paynter 2011) 1.3. Les scories piégées 1.3.1. Inventaire du mobilier étudié Fait Type de structure Nombre de pièces Poids moyen Longueur max. du plus grand côté F. 1046 Bas-fourneau 0 0 F. 1047 Bas-fourneau 13 675 g. F. 1048 Bas
  • . Plusieurs échantillons ont été prélevés dans des bas-fourneaux F. 1046, F. 1047 et F. 1049. La structure F.1048 n’a pas fait l’objet de prélèvement de scories lors de la fouille. Mais le mobilier provenant de ces structures ont été étudiés dans le cadre du rapport de diagnostic. Par
  • (longueur max. inférieure à 23 cm). Enfin, la scorie F.4174 est le plus gros fragment de ce site. Les scories prélevées dans les structures F. 1046 à F. 1049 sont constituées de nombreux écoulements de scories noires qui se sont agencés autour de charbons de bois ou de bois. L’abondance
  • estimer que la hauteur originelle des culots de scories piégées de Châteaulin avoisinait 50 cm. Le diamètre estimé de la scorie F. 4174 est d’environ 80 cm. Cette scorie montre également que le diamètre varie d’un point à un autre sur la hauteur de la scorie. Ainsi, le diamètre de la
  • datations radiocarbones sont larges et ces sites peuvent très bien être datés de La Tène moyenne plus que de La Tène ancienne. Lors du colloque de l’AFEAF de 2003, J.-B. Vivet a mis en rapport les données chronologiques et la taille des diamètres internes (Vivet 2007). Ce travail
  • a montré une augmentation graduelle du diamètre internes des bas-fourneaux de premier âge du Fer jusqu’au début de la Tène finale, après quoi le diamètre semble décroitre. Dans ce cas de figure, le site de Châteaulin s’intègre bien à cette démonstration. Site Commune La Ville Pierre
RAP03292.pdf (HILLION (22). Champ du Pommier : découverte de vestiges protohistoriques anciens. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • HILLION (22). Champ du Pommier : découverte de vestiges protohistoriques anciens. Rapport de diagnostic
  • bâtiment est droit et celui du côté sud est en abside. Le bâtiment semble partitionné, au moins dans sa partie sud et peut-être dans sa partie nord. Sur ce dernier côté, les trous de poteaux forment une petite entité qui peuvent correspondre à une partition ou à un appentis flanqué
  • profondeur entre 0,16 m et 0,83 m. Tous ces fossés sont comblés de sédiments ou de remblais très clairs, à base de limon brun grisâtre. Certains d'entre eux, présentent un profil en "V", frôlant parfois le "Y" et sont conservés en profondeur. Les fossés découverts sur différents sites
  • sont en "V" ou en "Y". De nombreux vestiges, sont attribués à la protohistoire (au sens large du terme) dont un grand bâtiment, bien conservé, construit sur poteaux. Ce dernier a livré quelques petits fragments de céramiques à pâte grossière comportant de gros dégraissants. Le
  • Sujets et thèmes Habitat, fosse, trou de poteau, parcellaire Mobilier Céramique, lithique De nombreux vestiges archéologiques, ont été découverts sur les 47 955 m² de l’emprise archéologique. Les plus anciens indices d’occupation du site remontent à l’âge du Bronze moyen, mais
  • l’âge du Bronze final, voire jusqu’à la transition entre le premier et second âge du Fer (fin Hallstatt/début La Tène ancienne). De nombreux vestiges, sont attribués à la Protohistoire (au sens large du terme) dont un grand bâtiment, bien conservé, construit sur poteaux. De nombreux
  • fossés liés au parcellaire du xixe siècle ont également été relevés sur quasiment toute l’emprise des travaux. Diagnostic archéologique Chronologie protohistoire ancienne, époque contemporaine Rapport final d’opération Découverte de vestiges protohistoriques anciens à Hillion dans
  • – L’occupation du site à l'âge du Fer. 2.5 – Les autres structures protohistoriques. Pages 3 4 5 6 7 11 12 13 14 15 16 2.5.1 - Les fossés. 19 22 22 25 27 28 2.5.2 - L'empreinte d'un grand bâtiment. 29 2.6 – Les vestiges anciens de chronologie indéterminée. 36 2.6.1 – Les fossés. 38
  • pommier » _________________________________________________ Juillet 2016 Figure n°02 : Emplacement des tranchées du diagnostic archéologique sur les parcelles concernées par l'implantation du nouveau lotissement à Hillion , lieu-dit "Champ du Pommier". 1 – Introduction La
  • 2016 de Bretagne à demander une évaluation du potentiel archéologique (fig.01 à 03). Les travaux envisagés sont susceptibles par leur surface, d’affecter des éléments du patrimoine archéologique. En effet, l’emprise des travaux est placée sur un secteur de plateau en bord de mer
  • lieu-dit « Le Champ du Pommier», et flanque le côté sud de la rue du Champ Plétan. L’épaisseur des terres végétales varie de 0,40 m à 0,80 m1 et le substrat est constitué de limon lœssique ocre2. 1 On retrouve cette épaisseur de terre brunâtre sur quasiment toute l'emprise des
  • travaux. Nous ne pouvons définir la, ou les raisons, de la présence sur toute la surface de l'emprise, de cette épaisseur de terre, dans le simple cadre du diagnostic. 14 Hillion (22), « Champ du pommier » _________________________________________________ Juillet 2016 1.2
  • (fig.03). Les tranchées ont été implantées en quinconce sur plusieurs rangées espacées de 17 m. Le décapage mécanique consiste à retirer successivement plusieurs couches de terre jusqu’à l’apparition d’anomalies ou de vestiges archéologiques susceptibles d’être conservés en
  • s'agit de sable que le vent prenait au niveau des épandages fluvio-glaciaires dans le Sud de l'Angleterre ou à l'emplacement de la Manche actuelle et qu'il déposait sur la végétation de steppes qui occupaient les versants de nos côtes tournés vers le large. Ce loess, déplacé par le
  • actuel. Les découvertes immobilières sont essentiellement des trous de poteaux (dont un ensemble formant le plan d'un grand bâtiment), quelques fosses à pierres chauffées, des fosses d'extractions, de rares chablis, ou encore de nombreux fossés et l'empreinte d'au moins un ancien
  • » _________________________________________________ Juillet 2016 La littérature archéologique montre par ailleurs que ce type de structures à pierres chauffantes est fréquent sur les sites néolithiques et en particulier du Néolithique moyen II. Ces fosses se rattachent probablement à la stricte sphère domestique mais pour certains
  • Blanchet (S.) et Le Boulanger (F.), 2015.- Ille-et-Vilaine, La Mézière, ZAC des Lignes de La Gonzée Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours.- Volume 1, D.F.S, Service régional de l'Archéologie de Bretagne, Inrap, Cesson Sévigné. 21 Hillion (22), « Champ du pommier
  • utilisation à l'air libre, et un comblement lent par accumulation des sédiments apportés par les eaux de ruissellement, de ravinement et de drainage. Le fossé 6 semble avoir bénéficié de curages attestant une certaine pérennité de l'ensemble par un entretien plus ou moins régulier
  • attribués à l'âge du Bronze moyen (fig.11). Il pourrait s'agir, concernant la fosse 11, d'une construction sur poteaux se développant hors tranchée de diagnostic. La structure 12 pourrait correspondre à une fosse d'extraction ou à un simple chablis. Ces éléments n'ont pas été sondés
  • la Tène ancienne prélevés dans trois fossés : 10, 13 et 22 (fig.12). Ces éléments semblent suivre en partie, l'orientation du système fossoyé attribué à l'âge du Bronze. Le fossé 13, orienté N/E-S/O, uniquement relevé sur une distance de 10 m au niveau de la tranchée de diagnostic
  • (correspondant apparemment à 22) orienté N/OS/E, a été suivi sur une distance de 50 m. Les deux coupes stratigraphiques effectuées sur son tracé, présentent un profil en "V", le fossé étant mieux conservé dans sa partie S/E. La coupe effectuée au niveau du fossé 10, laisse entrevoir par le
RAP03321_4.pdf ((22). La Bretagne intérieure du Néolithique au seuil de l'Age du Bronze : implantation des sites et organisation des territoires. Rapport de PD 2016)
  • (22). La Bretagne intérieure du Néolithique au seuil de l'Age du Bronze : implantation des sites et organisation des territoires. Rapport de PD 2016
  • paysage : Géomorphologie : Massif de Quintin Topographie : Haut de versant nord Altitude : 289 m Géologie : Granit de Quintin, faciès de Saint-Servais Réseau hydrographique : À 705 m au sud du ruisseau de Kerangle. Ouverture sur le paysage : Situé actuellement en lisère de sapinière
  • . M. du Châtellier présent à la fouille, reconnait une pierre à concasser le grain (meule). En descendant à 1,90 m de profondeur dans l’angle sud-est, fragments de charbons et un éclat de silex gros à peu près comme l’ongle du petit doigt, sur l’un des côtés, existe encore la
  • Quintin Topographie : Replat sommital Altitude : 285 m Géologie : Massif de Quintin, faciès de Saint-Servais Réseau hydrographique : À 1 km au sud-est d'une confluence du ruisseau de Kerangle, alimentant. Ouverture sur le paysage : Situé actuellement au coeur de la sapinière peu
  • pour partie sur le sol, pour partie sur deux piliers de 1 m de hauteur. Situé non loin du point culminant du massif, ce petit monument, considéré comme un dolmen, pourrait être une tombe mégalithique de l’âge du Bronze (ou Néolithique final s’il s’agit d’une allée couverte ruinée
  • à un état ruiné moins avancé). Une des tables (devaient donc y en avoir plus d’une que la seule qui reste aujourd’hui) était supportée par trois dalles dressée, celles du côté sud est tombé et causa la chute d’une autre qui se brisa. L’ouverture regarde le couchant (ouest
  • , surprenant car plus souvent à l’ouest ou au sud). Deux autres tables sont en place, l’une a 12 m ( ? assez peu probable) sur 6 m de largeur ( ? dimensions peu crédibles) ; l’autre table 6 m sur 5 m. (si ces dimensions s’avère exacte, nous serions devant un monument funéraire parmi les
  • de Saint-Servais Réseau hydrographique : À 390 m au nord du ruisseau de Kerangle alimentant l'Hyère. Ouverture sur le paysage : Situé actuellement à la lisière sud d'une des sapinières de la forêt de Duault, rendant toute visibilité nulle de tous côtés exceptés au sud, qui s'ouvre
  • Altitude : 230 m Géologie : Granit de Quintin, faciès de Saint-Servais. Réseau hydrographique : À 563 m au nord du ruisseau de Kerangle alimentant l'Hyère. Ouverture sur le paysage : Situé actuellement à la lisière sud d'une des sapinières de la forêt de Duault, rendant toute
  • : Ouvert sur le paysage occidental du sud-ouest au nord-ouest. Menhir 1 : Face d’arrachement : nord-ouest ; faces d’arrachement : sud, sud-est partie supérieure, est. Remarque : Paire de menhirs dont fut mis à terre par le passé. Devait fonctionner ensemble. D’un point de fonctionnel
  • : Bloc triangulaire à trois pans au sommet appointé. Menhir 2 : Bloc oblong au sommet aplati brisé en deux blocs rectangulaires. « Menhir de granite d’environ 3 m de hauteur, gibbeux en face sud, érigé sur le versant ouest, en partie sud de la forêt de Duault, à l’ouest du long pare
  • -Servais Réseau hydrographique : À 390 m au nord du ruisseau de Kerangle alimentant l'Hyère. Ouverture sur le paysage : Situé actuellement à la lisière sud d'une des sapinières de la forêt de Duault, rendant toute visibilité nulle de tous côtés exceptés au sud, qui s'ouvre sur un champ
  • compromis respectueux des priorités de chacun. Implantation dans le paysage : Géomorphologie : Massif de Quintin Topographie : Replat sommital Altitude : 252 m Géologie : Granit porphyroïde de Quintin, faciès de Saint-Servais Réseau hydrographique : À 875 m à l’est du ruisseau de
  • Kerangle. Ouverture sur le paysage : Situé actuellement au sein de la forêt de Duault, visibilité limitée à 10 m à peine de tous côtés. Si couvert végétal de type clairière, visibilité d’au moins 8 km à l'ouest, d’au moins 6 km au nord-ouest, d’au moins 6 km au nord, de 100 m au nord
  • -est, de 80 m à l'est, de 150 m au sud-est, de 750 m au sud, d’au moins 1,4 km au sud-ouest. Cette visibilité peut largement varier en fonction du couvert végétal même de nature céréalière. Si couvert végétal de type lande, visibilité idem que pour les clairières pour les grandes
  • au nord, d’1,6 km au nord-est, de 790 m à l'est, de 290 m au sud-est, de 150 au sud, de 230 m au sud-ouest. Cette visibilité peut largement varier en fonction du couvert végétal même de nature céréalière. Si couvert végétal de type lande, visibilité idem que pour les clairières
  • au nord du ruisseau de l’étang du Follézou. Ouverture sur le paysage : Situé actuellement en lisère de sapinière tantôt replantée tantôt laissée en friche. Visibilité plus que résiduelle en pareil cas dans toutes les directions. Positionné juste avant un encaissement dans le
  • de Convenant-Picaign, et d’un négatif de débitage correspondant sensiblement aux dimensions du menhir encore debout de Convenant-Picaign comme de celui qui est à présent couché. Le négatif de débitage se trouve à 25 m au nord-est du menhir encore debout de Convenant-Picaign. Pour
  • base du menhir présente entaillant horizontalement le pourtour et des logements des coins caractéristiques de tentatives de débitage. […] Menhir dit la dent de Saint-Servais ou de Picaigne, près du lieu nommée Saint-Servais-du-Bois, au sud de la commune ; il a encore 7 m de haut
  • ce géant de la forêt ; tout autours à 0,30 m du sol, on remarque une ligne profonde de 0,25 à 0,30 m plus bas des empreintes de coins de fer lui font comme une ceinture. Il doit être fendu dans toute son épaisseur, mais son énorme poids le maintien et empêche de le renverser. La
  • société d’Émulation des Côtes-du-Nord fouilla au pied de la face est en 1895. On rencontra à 1,70 m de profondeur une petite cella (système de calage ? en pierre sèches ?) refermant une couche épaisse d’un ou deux centimètre de charbon, de terre brûlée et de cendres mélangée d’argile
RAP01029.pdf (QUISTINIC (56). Goslenn. rapport de fouille préventive)
  • QUISTINIC (56). Goslenn. rapport de fouille préventive
  • LE ROUX Charles-Tanguy
  • inférieure de la table de couverture. - lit sableux (arène granitique à deux micas lavée, probablement sable de rivière) d'un ou deux centimètres d'épaisseur, reposant sur le granité altéré du substratum ; ce dernier était creusé de petites vermiculations irréguliêres difficiles à
  • Rapport scientifique Plans et coupes Planche; de dessins Photogr inhies légendées. 2pages de texte 2 planches &*WT,fMN&S| planches (4 vues) TEUR ■5 1023 C.-T. LE ROUX RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA DECOUVERTE D'UNE TOMBE DE L'AGE DU BRONZE A GOSLENN EN QUISTINIC (MORBIHAN) Le 20
  • attribuer avec certitude à un travail humain ou à l'oeuvre d'animaux fouisseurs. Le mobilier est extrêmement réduit : deux petits tessons probablement récents et intrusifs retrouvés dans la terre qui remplissait la table et un troisième recueilli entre les pierres de l'entourage ; ce
  • construction en petites dalles ; la table de Ouistinic apparaît en effet très proche de celles découvertes récemment à Baud, Melrand ou Plouray. Le propriétaire des lieux nous a également signalé l'exis- tence au SW de la tombe, d'une traînée pierrai1leuse régulièrement accrochée par sa
  • : d'intervention INTERVENTION H. LE ROUX Découverte fortuite par labours 10 82 environ . Estimation de l'étendue du gisement SITE 100 H2 environ sous réserve de confirmation par datation C14 Tombe de l'Age du Bronze et substructions Structures architecturales, tessc sons de poterie
  • , charbons de bois Âge du Bronze moyen probable OBSERVATIONS iJSB substructions repérées à proximité de la tombe se dégradrent progressivement avec les labours ; si leur ancienneté est confirmée par une datation C14, il y aura lieu de reprendre ce site en urgence. CONTENU DU DOSSIER
  • de plusieurs hectares), entre les villages de Goslenn Coet Prenn (Coordonnées Lambert II : X = 193,7 et ; Y = 338,8), pres- qu'au point culminant d'un plateau dominant à l'Ouest la vallée du Blavet. Prévenus rapidement par M. MAHO, animateur des Amis du Pays de Baud, nous
  • avons pu étudier, les 23 et 24 février, cette découverte qui, entre temps, avait eu les honneurs de la presse et de la télévision régionale, ce qui lui avait d'ailleurs valu une foule de visiteurs. La conservation du monument sur place n'est pas possible, mais la municipalité
  • . L'architecture de la sépulture était celle d'une tombe en coffre, longue de 1,7 m, large de 0,45 à 0,60 m et haute de 0,50 m. Le plan est assez nettement trapézoïdal et l'orientation sensiblement SE - NW. Le fond n'était marqué que par un mince lit de sable, les parois latérales étaient
  • faites d'une juxtaposition de petites dalles plantées de chant dans l'arène : une à chaque extrémité, deux du côté SW et trois au NE. La hauteur du caveau était complétée par une à deux assises de pierres plates tandis que les restes - 2 d'un léger blocage, qui devait enserrer la
  • table de couverture, se reconnaissait encore malgré les perturbations des labours. Le contenu de la tombe était le suivant : - terre brune infiltrée, très meuble et stérile (à part deux tessons de poterie moderne), sur environ 0,50 m d'épaisseur, le sommet venait toucher la face
  • / CIRCONSCRIPTION ARCHEOLOGIQUE DE BRETAGNE DIRECTION DES ANTIQUITES PREHISTORIQUES /f? MRS 197 3 Date d'envoi q O RAPPORT DE. FPîTOE. M . AWl3^® 1 1 : LIEU Morbihan QDISTIMC Goslenn m 698 sect. B f. 4 DATES 76 - 06 du 23 février 1976 23 - 24 février 1976 Néant
  • février 1976, M. François LE GOUALHER, propriétaire- exploitant, accrocha avec sa charrue une dalle longue de près de 2 m pour une largeur de 0,60 m et une épaisseur variant de 0,10 à 0,20 m. Cette pierre une fois enlevée, apparut un caveau rectangulaire légèrement plus petit (1,65 m
  • de long, 0,50 m de large), entièrement rempli d'une terre brune très meuble qui fut malheureuse- ment vidée dans l'enthousiasme de la découverte. La découverte se situe dans la parcelle n° 698, section B du cadastre revisé (aujourd'hui réunie à ses voisines en un vaste champ
  • décide de le transporter et le remonter sur le placitre de la chapelle toute proche de Locmaria, ce qui constituerait une solution très satisfaisante. C'est pourquoi la fouille a été laissée ouverte, entourée par sécurité d'une clôture provisoire posée par le propriétaire
  • dernier à pâte fine et très rouge, n'est pas sans rappeler la texture de certaines céramiques campaniformes, mais sa petite taille et l'absence de décor ne permettent pas de confirmer ce qui reste un simple soupçon. Quelques charbons de bois ont également été retrouvés dans le lit
  • sableux. Malgré cela, l'architecture funéraire est suffisamment explicite pour permettre de rattacher cette sépulture aux nombreuses tombes en coffre du Bronze Ancien et Moyen associées à la civilisation des tumulus armoricains. Un style "morbihannais" semble se dégager avec
  • structure a été relevée, mais il faudra attendre le résultat d'une éventuelle datation pour savoir si elle est contemporaine de la tombe ou si 1errapprochement n'est que fortuit et, éventuellement, reprendre les recherches. QUISTINIC Morbihan Direction de la Circonscription ♦ fies
  • charrue, sur une longueur de 15 m environ et une largeur de moins de 1 m. Un rapide sondage de 1 m2 a confirmé la présence de pierres certaines brûlées, recouvrant un surcreusement de substratum, avec de nombreux charbons de bois ; un prélèvement a été fait, l'implantation de cette
  • Antiquités Prénistorips de BRETAGNE QUISTINIC (56) - Tombe de Goslenn
RAP02771.pdf (OSSE (35). Le Bourg, 3 Rue de la Mairie. Une nécropole du Haut Moyen Âge. Rapport de sondage)
  • OSSE (35). Le Bourg, 3 Rue de la Mairie. Une nécropole du Haut Moyen Âge. Rapport de sondage
  • Dates d’intervention sur le terrain 15 décembre 2009-7 janvier 2010 Nature des vestiges nécropole du Haut-Moyen Age, 3 sépultures à inhumation en coffre en ardoises, 5 en fosses, fibule en bronze ansée, ossements humains Remerciements Nous remercions chaleureusement toutes les
  • de sa découverte. La couverture reposait sur les quatre côtés du coffre qui s’appuyaient eux-mêmes sur une dalle de fond légèrement débordante mais d’une taille inférieure à celle du couvercle. Si les deux côtés et le pied étaient bien assemblés d'équerre, la dalle de tête était
  • /début du VIIe s., et la disposition topographique sur une petite 13 hauteur dominant un ruisseau n'est pas sans rappeler celles de Moutiers et Saint-Jean-sur-Vilaine (Ille et Vilaine). La faible densité des sépultures, si on la compare à celles de Bais, Visseiche ou Bréal-sous
  • d'Ossé et son service technique ainsi que M. Racineux. Description de l'opération. L'opération a porté sur la courette1 située immédiatement au nord de l'édifice puis sur l'intérieur du bâtiment2 au fur et à mesure de la dépose de la dalle de béton constituant le sol ancien de la
  • nettement apparus, disposé longitudinalement sur le fond du coffre. Ce regroupement traduit peut-être la présence d'une réduction de sépulture(s), effectuée au moment de l’inhumation dont il ne restait en place qu’une partie de la boîte crânienne et les fibula. Fig.4 : Coffre 1 à gauche
  • dans le terrain naturel alors que la plaque du côté nord venait s'appuyer sur sa paroi interne. Le fond de la sépulture était constitué d'une grande plaque encastrée entre les côtés et brisée en trois éléments à 0,35 m de l'extrémité est. Fig.5 : Coffre 2, avec son couvercle
  • une pièce unique comportant sur le pignon ouest une cheminée ouvragée et dans l'angle sud ouest le souvenir d'un escalier à vis représenté par la maçonnerie arrondie à la jonction du mur gouttereau sud et du pignon ouest. L'intérieur du bâtiment présentait un ancien sol de béton
  • la tombe suggère une orientation du défunt la tête à l’ouest. Fig.7 : Coffre 3 : il passe sous le mur ouest du bâtiment ; son couvercle est effondré au fond de la sépulture où il recouvrait les ultimes vestiges du squelette reposant sur le substrat. 3 En Haute-Bretagne, les
  • murs des constructions anciennes sont très souvent directement fondés sur le substrat, d’où la conservation de la tombe dans sa partie excavée dans le schiste. 9 La sépulture en Fosse F3. Face à la cheminée du pignon ouest, à 0,25 m du mur, et à 0,10 m de la sépulture en coffre
  • . La question de la réduction des corps, comme celle qui était partiellement conservée aux pieds du défunt dans le coffre 1, n’a pas vraiment été abordée dans les études des nécropoles de Bais et de Visseiche (Guigon, Bardel 1989) ; à Bréal-sous-Vitré en revanche, Françoise Le
  • /début du VIIe s. et la fin du XIe/début du XIIe s. (Colleter et al. 2012, p.31). Le mauvais état de conservation des ossements a rendu impossible l’observation des stigmates d’enveloppes en matière périssable (linceul ou vêtements) ; même à Breal-sous-Vitré où les squelettes étaient
  • fosses « simples », sans trace de planches ou cercueil en bois : F1, F2, F4 et sans doute F5, - 1 tombe en fosse avec une tranchée longitudinale ménagée dans le fond : F2 - 1 tombe en fosse, grossièrement parementée sur les côtés ouest et est et fermée à la tête par une petite 12
  • de fragments de calcaire coquillier suggérant l’usage de sarcophage dont la présence est coutumière dans toutes les nécropoles de cette époque dans l'est du département, est d’autant plus frappante. Est-elle spécifique à ce cimetière ou bien, plus certainement, est-ce la
  • OSSE, 3 rue de la Mairie (Ille-et-Vilaine) Découverte d’une nécropole du Haut Moyen Age Rapport de sondage 2009-2010 Jean-Pierre BARDEL et Anne VILLARD-LE TIEC avec la collaboration de Yves ROUMEGOUX, Emile BERNARD † et Paul-André BESOMBES Service régional de l'archéologie
  • humeur. 2 Découverte d’une nécropole du haut-Moyen-Age à OSSÉ, 3 rue de la Mairie (Ille-et-Vilaine) Circonstances de la découverte. Le bourg d'Ossé situé à environ 3,5 km à l'est de Châteaugiron occupe le versant sud d'un plateau, à une altitude variant de 55m à 64 m ; il
  • pièce. Par la suite, un terrassement réalisé sans contrôle archéologique par l'entreprise de terrassement sur une bande de terrain entre le pignon ouest du bâtiment et la limite avec la parcelle cadastrée OB 748 détruisit une fosse (fig.3). Fig. 3 : Vue générale du chantier dans la
  • courette et le bâtiment 1 - Les travaux de la courette. Le décaissement de la cour, sur une profondeur de 0, 41 m sous la terre végétale pour atteindre le niveau sol de béton de l'intérieur du bâtiment, a fait apparaître le socle schisteux jaunâtre altéré dans lequel sont apparus
  • placée de biais comme pour bloquer les 2 dalles latérales. Alors que le côté nord était plaqué contre le bord de la fosse, le côté sud ainsi que les 2 plaques de 1 : 8,30 m est-ouest sur 4,20 m à 4,70 m nord-sud, soit 37 m² 2 : 6,25 m est-ouest par 5,35 m nord-sud, soit 33,5 m² 5
  • l’ouverture de la sépulture, on pouvait noter deux secteurs bien distincts : - dans la moitié ouest, une quasi absence d’ossements à l’exception de la partie arrière d'une boite crânienne contre le petit côté occidental du coffre - et, dans la moitié occidentale de la tombe, de nombreux
  • , coffre au moment de son ouverture, avec un fragment de crâne à l’ouest et des ossements perturbés à l’est à droite : les 2 fibula en place et ossements vraisemblablement surnuméraires disposés le long de la paroi en bas : vue générale après enlèvement des sédiments perturbés 6 La
RAP02030.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2004-2006))
  • PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2004-2006)
  • ), débouchera sur la conservation et la mise en valeur du site dans un double but pédagogique et touristique. La thématique de la villa littorale est terre vierge en Armorique romaine. Les quelques fouilles ou sondages réalisés sur la villa du Lodo en Arradon, sur celle d'Er Haude en Le Hézo
  • d'occupation et d'exploitation du littoral à l'époque gallo-romaine », et au moment où commence un autre programme de recherche exhaustif sur une autre villa, celle du Quiou dans les Côtes-d'Armor, cette fois en contexte rural. 1 1. Rappel des travaux et principaux résultats du premier
  • tuiles, ne sont présentes qu'aux abords du bâti. Elles reposent directement sur le paléosol ou sur le substrat. A l'interface et mêlé aux tuiles, le mobilier est peu abondant et comprend des rejets osseux, des tessons de céramique commune sombre essentiellement et des imitations à
  • niveau de rejet conservé sur le comblement de la branche orientale du « conduit », qui a livré des céramiques communes, des ossements, 1 plomb de pêche et 2 imitations à tête radiée, résulte manifestement de l'occupation terminale de la villa : celle des squatters. Dans notre
  • le pendage naturel du substrat. A partir de l'angle sud-est de la salle AH, un muret de soutènement légèrement oblique par rapport à l'axe du mur est de la salle AH a été édifié sur une hauteur de 0,60 m environ. Long de 5,20 m, il présente un retour vers l'ouest sur une longueur
  • du projet de recherche élaboré dans le cadre du Xllème Contrat de plan Etat/Région, à l'issue d'une campagne d'évaluation effectuée en 2000. Ce projet, qui vise l'exhaustivité en 6 à 8 ans (2 programmes triennaux éventuellement complétés par une ou deux années supplémentaires
  • - ; les bandes ou compartiments roses et bleus semblent dominants. On y distingue des motifs fins, figuratifs, dont une grappe de raisin. La plinthe du mur sud, très dégradée, est un à-plat de couleur noire ou grise mouchetée de noir. La concavité de certaines plaques permet
  • compose de blocs de granité à l'aplomb du seuil de l'ouverture, qui forment le pendant de la rampe d'accès aménagé à l'intérieur du jardin, et d'un empierrement de petits blocs et pierrailles présentant une forte usure de surface. Cet aménagement disposé sur le paléosol, dépourvu de
  • recueilli dans le mince sédiment sablo-limoneux, à l'interface entre la couche de tuiles et le sol aménagé ou non, est particulièrement restreint : quelques tessons de céramique commune et une fusaïole en terre cuite. Zone AD : cour centrale (Figure 22) Commencé en 2003 en bordure de
  • l'édifice, le décapage de la cour, en façade de l'aile ouest, a été poursuivi sur une largeur de 8 m. En partie orientale de la bande décapée, l'humus est en interférence soit avec le sédiment limono-sableux brun du paléosol, dont l'épaisseur atteint au mieux 0,10 m, soit avec le
  • tête radiée au nombre de 18, qui confirment les observations effectuées en 2003 : ces rejets sont attribuables aux squatters occupant l'édifice à la fin du Illème siècle. Aucune empreinte de structure maçonnée ou en creux n'a été observée dans le sol de la cour. Celui-ci est
  • ce remblai, sur le « sol » de la salle et sur les foyers, un niveau d'abandon caractérisé par un sédiment limono-sableux, très cendreux, à livré un mobilier conséquent : déchets culinaires (ossements animaux, calcinés, très fragmentés et fortement concentrés aux abords des foyers
  • au niveau de chantier. Ce sol est en double pendage nord-sud (cotes NGF : 5,48 et 5,29) et ouest-est (cotes NGF : 5,56 et 5,43), suivant le toit du substrat (arène recouvrant le granité franc) mis en évidence à 0,40 m sous l'épiderme du paléosol. Sur une largeur de 2 m, en bordure
  • mur interne délimite une vaste aire de 5,34 m par 5,22 m dotée d'un sol de béton de chaux blanche à gros granulat mixte d'éclats de granité et d'éclats de tuile ou brique. Dans l'angle sud-est, le béton conserve son épiderme originel sur une petite surface parfaitement lissée (cote
  • a été réalisé à l'intérieur, soit sur une épaisseur de 0,53 m. Enfin, le béton du sol, de 0,25 m d'épaisseur, a été coulé sur ce massif, coffré par le mur mixte. Le mur périphérique a très vraisemblablement été édifié en premier, ce qui ressort de la présence des joints tirés au fer
  • de 2 m. Ce muret, installé dans une couche sableuse remblayant une tranchée très peu profonde creusée dans le paléosol, est édifié à l'aide de blocs de granité non équarris liés par une terre sableuse. Sur le paléosol, on observe une couche de sable ennoyant, à proximité du mur
  • Centre d'Etudes des Peintures Murales Romaines (Soissons). M. André, professeur d'Histoire retraité, directeur des fouilles de Mané-Véchen de 1970 à 1978. Opération réalisée avec le concours de l'état (Ministère de la Culture et de la Communication), de la région Bretagne, du
  • microfalaise, la villa était connue, avant le début du programme en cours, pour la richesse du décor stuqué de l'une de ses salles (figurations humaines et animales) et pour l'importance des dépôts monétaires qu'elle a livrés lors des fouilles exécutées entre 1970 et 1978. Ces premiers
  • ailes nord et ouest de la villa n'est pas antérieure au dernier quart du Ilème siècle ap. J.-C. Dans le courant du Illème siècle, l'édifice n'a subi que des modifications mineures : adjonction de salles de service, aménagement d'une exèdre à l'extrémité septentrionale de l'aile ouest
  • premier quart du IVème siècle. Les enduits peints constituent l'une des données majeures de la fouille. En effet, la ruine naturelle des parties de l'édifice fouillées et l'absence de récupération des matériaux consécutivement à cette ruine ont pour effet la conservation des peintures
RAP00822.pdf (PENESTIN (56). lande de Cofreneau. rapport de sauvetage programmé)
  • PENESTIN (56). lande de Cofreneau. rapport de sauvetage programmé
  • : cependant un son extrémité sud-est et son raccordement au niveau à augets des secteurs 201-202-203 nous préservation d'une sont inconnus bande témoin ; en dès lors raison de la celle-ci devra être démontée. Les vestiges du secteur fouillé ; on cairn sont notera en
  • effets sur la structure néolithique. La surface décapée l'année précédente : large, d'orientation ligne de falaise), Un témoin a été est la une même bande de 16 nord-ouest - que celle m de délimitée long sur 5 de sud-est (parallèle à la subdivisée en carrés de 2 x 2 m
  • (fig. 3). provisoirement laissé (AA à AC 203 sur 1 m de large) afin de garder une stratigraphie transversale ; on verra plus loin que cet la compréhension pilier du coupe emplacement s'est avéré gênant pour du site. Le point zéro dolmen, apparaissant de la falaise (cf. est
  • protohistorique a été recoupée lors de l'installation du talus en AC 205c / AC 206b. Un autre exemple évidence en AA rapport à creux". 204b ouest. topographie des blocs été mis en zone apparaissait, avant décapage, par "en un sédiment sableux très meuble "roulants", ce que nous
  • rebouchée (à relier aux recherches XIXème siècle dans le secteur une excavation archéologiques de Cette générale Sa fouille a révélé englobant comme la de perturbation récente a la fin du interprétons ?> ■ L'occupation de l'Age du Fer C'est évidemment celle-ci qui a fait
  • parement grossier pris sous un éboulis gros blocs (dans fragments d'augets et de piliers, (dont deux du quelques silex transversal témoin à on suit constitué blocs Il même vase dont Il reprend en AB 205 différente ; mêlés Partant de blocs m AA 207) empilés sur
  • ce parement, à une distance de 1,00 m, AC 204 - -6205 ont montré la présence de dalles dressées ou effondrées paraissant marquer une structure de entre ces dalles et le talus, 0,25 m laisse place à un limite. Au-delà (c.à d. une couche dunaire épaisse de sédiment
  • sein du niveau à augets est apparue une masse d'argile rubéfiée avec des entretoises disposées plus ou moins perpendiculairement. Sa base est à 0,026 m sous le point 0. L'occupation néolithique La surface du cairn néolithique pu être dégagée en AA-AB 203, la forme de
  • avons là Cependant les blocs sédiment constitue-t-il silex noir) qui passe en porte à croire que néolithique en place. dans 1 armoricain taillé. encore atteint disposition des artefacts s'enfoncent silex blond, légère dépression allongée la fouille un sol (1 : du
  • le sommet du entièrement dégagé rapport de dans la sauvetage urgent de 1989). Trois perceptibles phases d'occupation anthropique actuellement : du remaniements occupation laténienne, occupation néolithique. lieu sont modernes, 107 -f ZOO -3Perturbations
  • occupée par de blocs de pierre. (AA 204b ouest) avait été mais relativement récente. Nous avons vu qu'un secteur remanié à une époque indéterminée Ailleurs, sauf en AB 204a et en AB 206c et d, le démontage du niveau de blocs décapé en 1990 a nouveau révélé un niveau de
  • et de grands (mais une dalle : dalle posée de chant effondrée sur 0,80 m, une orientation il est avec alors constitué d1 un empilement de blocs moyens appuyé contre un sédiment terreux (et non contre la masse de blocs). posés verticalement mais contrairement à masse
  • de blocs. à ce parement ce dernier ils sont et brisée sur place en AB 206 ; appuyés contre la Les deux pierres sont limitées une dalle effondrée 0,70 x 0,55 m, font suite Une dalle et un gros bloc au nord par (surface dégagée : pour une épaisseur de 0,12 m). Face à
  • délimité par des pierres mis en une détruite aux abords du avoir été posées de évidence chant. un quadrilatère Son fond était marqué par une couche argileuse comprenant des galets brûlés et quelques traces de charbon de bois. . AB-AC 202 : le décapage du niveau à en AB
  • grands AA 202. (ou de son éboulis) a Elle se présente sous blocs apparemment inorganisés comprenant un sédiment sableux stérile en mobilier. A la périphérie 203) (AA 201 à 202, on a pu établir la stratigraphie suivante à 0,10 m 0,20 de ces blocs m, . couche à augets
  • d'argile ; plus rubéfiées qu'entretoises, piliers évoque l'existence de plusieurs fours à "parement" et de secteur mégalithique laissent penser comprenant des éléments tels Le bouilleurs augets détruits sur place. environnement structure de semble constituer combustion
  • assez modestes particulier aucun dans le élément -9annonçant la présence funéraire, comme on que celui-ci ait monument à "parement" pu être détruit du Fer lors à la Il du (remodelage chambre semble alors remodelage attesté du par le d'établir l'âge de
  • contour de ce démonter la secteur structures protohistoriques le niveau argileux qui reste bande témoin). pourra structures fouiller les faire du cairn A la fin l'objet actuellement connues d'un ne conservation en pleinair après étude. 0. Kayser de fouille
  • néolithique, (et en de cette définir particulier, campagne le remblaiement, nécessitant pas les une -1 0LEGENDE DES PHOTOS 1 : AC 207, vue du décapage du niveau à augets. 2 : AB 207, les deux blocs d'argile parallèles. 3 : Détail du parement en AB AC 204. 4 : Détail du
  • sol passant sous le parement. 5 : Structure rubéfiée en AB AC 202. 6 Surface du cairn néolithique. : 7 : Lame en place sur le niveau argileux. 8 Vue du niveau argileux et de la fosse. : ] 3 7
RAP02975.pdf (CHÂTEAUGIRON (35). le Haut Rocomps. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CHÂTEAUGIRON (35). le Haut Rocomps. rapport de diagnostic
  • une surface sondée de 1650 m², soit 16,5 % de la surface affectée par les futurs travaux (fig. 4). La profondeur de chaque tranchée a été conditionnée à l’apparition de vestiges ou du substrat, un schiste plus ou moins dégradé en surface sur la partie nord de l’emprise, des
  • paraît douteux du fait du substrat. En effet, l’irrégularité du schiste peut avoir piégé du sédiment et créer un leurre archéologique. Ainsi, toutes les structures testées manuellement au cours du diagnostic ont été annulées. Celles restant sur le plan sont donc à considérer avec
  • adjacentes à l’ouest. Les sondages montrent une bonne conservation des fossés d’enclos et la présence d’un vase pratiquement entier dans le comblement terminal permet de donner un terminus ante quem à la fin du second âge du Fer. Deux datations C14 réalisées sur des charbons prélevés en
  • premier âge du Fer (Cliché G. Leroux) Contexte archéologique de l’intervention La commune de Chateaugiron ainsi que celles limitrophes de Domloup, Noyal-sur-Vilaine ou encore Ossé ont fait l’objet de plusieurs campagnes de prospections aériennes, permettant ainsi la détection de
  • l’âge du Fer (n° 2 et n° 4 à 7) et un gisement de surface antique (n° 3). L’indice n° 2 avait fait l’objet d’un diagnostic permettant d’identifier une série de trois enclos fossoyés dont la fonction et la chronologie sont restées indéterminées (Aubry, 2008). Sur la commune de Domloup
  • numérotées de 1 à N par tranchée. Tous les vestiges testés en fouille ont été relevés en plan et/ou en coupe à l’échelle 1/20ème. Une couverte photographique sur support numérique a été réalisée pour l’ensemble des structures. Cadre géographique et géologique de l’intervention Cadre
  • géographique et topographique général. Le diagnostic archéologique du « Haut Rocomps » est sis à environ 1 Km au nord du centre bourg de Chateaugiron (35), à 15km au sudest de Rennes (fig. 1). La zone d’étude est comprise entre 57m NGF et 61m NGF. L’emprise se trouve sur le versant sud-est
  • indigent se rattache à la période protohistorique sans autre précision. Deux datations C14 réalisées sur des charbons prélevés dans les fossés d’enclos permettent de les attribuer au premier âge du Fer. D’autres fossés, invisibles en photo aérienne ont également été mis au jour (fig. 7
  • d’un fossé antique. Elle est conservée sur 0.22m de profondeur et est comblée par un limon brun clair mêlé de plaquettes de schiste et contenant trois blocs de grès brûlés. Dans le remplissage, quelques esquilles d’os brûlés ont été mises au jour. L’ensemble du sédiment a donc été
  • obtenues, ces monuments ont tous deux été implantés au cours du premier âge du Fer. Par leurs dimensions, ils sont caractéristiques des petits enclos à vocation le plus souvent funéraire régulièrement mis au jour pour cette période en France septentrionale, isolés ou sous forme de
  • a livré quelques esquilles d’os brûlés humains dans le remplissage du fossé. Deux datations C14 ont permis de le rattacher au premier âge du Fer. Enfin, l’habitat protohistorique du Moulin de la Jarroussay, sur la commune de Janzé (35) a également révélé la présence d’un enclos carré
  • », (Ille-et-Vilaine, Bretagne). Occupations de l’âge du bronze à l’époque moderne. Rapport final de fouille, INRAP, Cesson Sévigné, 166p. LEROUX G., 1992 – Retiers, Le Pas-Veillard. In, Bulletin scientifique régional, Service régional de l’archéologie de Bretagne. MENEZ Y., 1985 – Les
  • céramiques fumigées de l’Ouest de la Gaule, Quimper, 1985 (Cahiers de Quimper antique, 2). MENEZ Y., 1996 – Une ferme de l’Armorique gauloise. Le Boisanne à Plouër-sur-Rance (Cotes-d’Armor). DAF n°58, éd. De la maison des sciences de l’homme, Paris, 265p. MILCENT P.Y., 1993 – L’Age du fer
  • en Armorique à travers les ensembles funéraires (IXè-IIIème avant J.C.). In, Antiquités nationales, n°25, pp 17-50. MEURET J.C., 2003 – De l'avion au terrain : données et problèmes de la recherche sur les enclos aux marges de la Bretagne. In, Les marges de l’Armorique à l’âge du
  • Grand-Ouest 37 rue du Bignon 35577 Cesson Sévigné Juin 2014 Données administratives FICHE SIGNALETIQUE ________________________ Localisation Région Bretagne Département Ille et Vilaine Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement
  • __________________________ Propriétaire du terrain Commune Chateaugiron __________________________ Références de l’opération Adresse ou lieu-dit Le haut Rocomps __________________________ Codes Numéro de l’arrêté de prescription 2014-170 en date du 29/04/2014 Code INSEE 35069
  • Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 37577 Cesson-Sévigné ______________________ Dates d’intervention sur le terrain 19/05/2014 au 23/05/2014 Numéro de l’arrêté de désignation 2014-175 en date du 15/05/2014 __________________________ Maître d’ouvrage des travaux d’aménagements SAS
  • d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Sandra Sicard, INRAP Chargé d’opération et de recherche Etude, synthèse et rédaction Céramologue Etude de la céramique et rédaction du rapport Intervenants administratifs Équipe de diagnostic Équipe de
  • post-fouille Laure Simon (avec la collaboration de Richard Delage et T. Nicolas) NOTICE SCIENTIFIQUE Au lieu-dit « Le haut Rocomps » à Chateaugiron, un projet d’aménagement envisagé sur la parcelle 522p risquait d’affecter deux enclos carrés d’environ 20m de coté repérés en photo
  • aérienne. Un diagnostic a donc été prescrit sur l’emprise du projet, permettant de mettre au jour une partie de chacun des deux enclos ainsi que du parcellaire gallo-romain, probablement en lien avec l’habitat antique observé sous forme d’un enclos quadrangulaire dans les parcelles
RAP02443.pdf (PLERIN (22). la zone Eleusis 2010. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLERIN (22). la zone Eleusis 2010. rapport de diagnostic
  • assez important caractéristique des sites de cette période dans l’ouest de l’Armorique. FICHE D’ETAT DU SITE __________________ Les tranchées réalisées sur l’emprise de la future zone d’activités Eleusis 2010 ont été rebouchées à l’issue de l’opération. 7 Plérin (22) – Zone
  • masquées par un dépôt de lœss plus ou moins épais. Il a été 2.1.3. Le contexte archéologique La carte archéologique recense 9 sites sur la commune de Plérin dont 3 attribués à l’Age du Fer et 6 à la période gallo-romaine. Les deux sites les plus proches de l’emprise des travaux se
  • clous en fer à mettre en rapport avec le bois du bûcher. Les fragments conservés du récipient ne présentent pas d’indications de type traces d’usure, de suie… permettant d’avoir une idée de la durée d’utilisation du récipient avant son réemploi comme urne ou de savoir s’il s’agit d
  • principale de la fin de l’âge du Bronze ou du début du 1er âge du Fer, jusqu’à la transition Ha C/D1 : le fossé 1 de l’enclos circulaire Tranchée 53 Le fossé de l’enclos circulaire recelait l’essentiel des tessons ramassés sur le site, avec 415 tessons pour un NMI estimé à 35 poteries
  • épaisseur homogène comprise entre 25 et 30 centimètres. Il repose directement sur le substrat en place dans les parcelles BT 75 et 76. Ailleurs à l’interface de la terre végétale et du substrat géologique, nous trouvons un horizon limoneux brun à brun-gris d’une épaisseur moyenne d’une
  • , 34 et 35 à l’est de l’emprise dont les terres étaient à nu. 2.1.1. Les motifs de l’intervention Dans le cadre d’un projet d’implantation de la zone d’activité Eleusis 2010 au lieu-dit l’Arrivée sur la commune de Plérin (22), les services de l’Etat ont été saisis par Michel
  • kilomètres à l’est atteint une altitude de 130 mètres à proximité de la zone Eleusis 2010 (figure 02). L’emprise du projet se développe au sud du sommet de plateau sur une pente peu marquée. L’altitude y avoisine les 125 mètres dans la parcelle BT 4 au nord-ouest et les 116 mètres dans la
  • , où les haies n’existent plus, nous avons implanté nos tranchées en oblique par rapport au parcellaire cadastré en nous appuyant sur un axe nord-sud. Dans les parcelles plus étroites, nous avons pris le parti de disposer les sondages de façon à pouvoir tirer les plus grandes
  • vient se greffer sur le fossé 15 dans la tranchée 10. L’absence de prolongement des fossés 18 et 19 peut s’expliquer par la modestie des creusements d’une façon générale dans ce secteur et par la présence du banc de roche. Le fossé 20 que l’on suit depuis la tranchée 89 à l’ouest se
  • . Le rejet d’une quantité importante de céramique dans ces deux mêmes couches atteste par ailleurs l’existence d’une activité domestique à proximité. L’étude du mobilier céramique permet d’évoquer une occupation de La Tène ancienne avec un comblement du fossé survenu au courant du
  • de son remplissage est identique à celle du fossé et nous permet de penser que l’aménagement qui était ancré dedans a éventuellement été arraché avant le comblement du fossé. Figure 14 : Tranchée 53. Sondage 3 – coupe ouest et fosse 3. 3 Pour obtenir un cliché correct des
  • préhension en bandeau de section ovale. Cette anse possède un décor d’impression en accolades disposées sur toute la hauteur de petit sillon externe. Ce type de décor apparaît plus fréquemment dans les contextes armoricains à partir de la seconde moitié du IIème siècle. L’us 1 du fait 6
  • diamètre maximal de la panse. Reposant sur un fond plat, il est doté d’une panse ovoïde à épaulement soulignée par une légère carène angulaire. Le col courbe est terminé par une lèvre éversée assez épais, en bourrelet en forme d’amande. Ce type de forme existe dans le courant du Ier
  • La zone Eleusis 2010 à Plérin (Côtes d’Armor) ______________________________ Rapport Final d’Opération 05/01 – 04/02/2009 (Arrêté de prescription n° 2008-103) par Eric Nicolas avec la collaboration de Anne Françoise Cherel Françoise Labaune Stéphanie Le Berre et Myriam Texier
  • vase cinéraire - Etude ostéologique 2.3.3. Présentation du mobilier protohistorique 2.3.3.1. Une occupation principale de la fin de l’âge du bronze ou du début du 1er âge du Fer 2.3.3.2. Une occupation de La Tène ancienne 2.3.3.3. Les autres artefacts protohistoriques recensés
  • juridique : Motif de l’opération : zone d’activités. Maître d’ouvrage : I.N.R.A.P. Contraintes techniques particulières : Surface : 156655 m² Fouille menée jusqu’au substrat : OUI NON Sinon, altitude du fond de fouille : RES ULTATS SCIE NTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique
  • des fonds documentaires : S.R.A. Bretagne N° des 10 à 20 diapos. les plus représentatives, fouille et mobilier) : REFERENCES BIBLIOG RAPHIQUES DU DFS ANNEE : 2009 AUTEUR (nom, prénom) : Nicolas Eric COLLABORATEUR(S) ayant participé à la réalisation du RFO : Anne-Françoise
  • : Localisation du site sur la carte IGN au 1/25000 e 0916 OT de Saint Brieuc. En noir l’emprise du décapage, en rouge les indices de sites de la carte archéologique. 15 Plérin (22) – Zone Eleusis 2010____________________________________________________________janvier 2009 2.1. Cadre de l
  • quinzaine de centimètres. Dans les parties basses du site un horizon de limon brun vient s’intercaler entre ces deux couches. Il est d’une épaisseur très variable mais particulièrement importante au niveau du chemin arasé qui traverse le site d’ouest en est depuis la tranchée 109 jusqu’à
  • nombreux cours d’eau d’importances variables orientés sudouest/nord-est qui vont se jeter dans la baie de Saint Brieuc à l’est. La zone de plateau délimitée par la vallée du Gouët à 1,5 kilomètre au sud, celle du ruisseau du Parfond de Gouët à 1 kilomètre au nord et la mer à 2,5
RAP02965.pdf (QUIMPER (29). ZAC de Kerlic-tranche 2 : découverte de vestiges protohistoriques anciens et gallo-romains, à quimper dans le Finistère. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIMPER (29). ZAC de Kerlic-tranche 2 : découverte de vestiges protohistoriques anciens et gallo-romains, à quimper dans le Finistère. rapport de diagnostic
  • Quimper (29), «Z.A.C. de Kerlic tranche n°2 » ______________________________________ Mai 2014 Figure n°38 : Emplacement des coupes stratigraphiques effectuées sur les fossés du bas Moyen Âge ou d’époque Modernes et sur ceux susceptibles d’appartenir à cette longue période. 52
  • est assurément en fonctionnement au cours de l'époque flavienne et au début du IIe siècle. Le lot cadre avec celui d'autres sites ruraux antiques tels que celui du Moustoir à Quimper16 ou du bourg de Guengat17. Quelques éléments d'architecture donne des indices sur la nature de
  • . L’occupation protohistorique ancienne, ou plus précisément entre le Néolithique final et l’âge du Bronze, est matérialisée par plusieurs concentrations de trous de poteaux. Celles-ci semblent fonctionner avec un ou deux fossés. Nous ne pouvons définir dans le simple cadre du diagnostic
  • , datée entre la seconde moitié du ier et le iie siècle de notre ère, est matérialisée par la partie sud d’un grand enclos fossoyé angulaire. Cet enclos d’habitat comporte plusieurs constructions, essentiellement sur poteaux, mais également une construction empierrée (possible cave ou
  • soubassement). Diagnostic archéologique Chronologie Préhistoire, Néolithique, Protohistoire, âge du Bronze, âge du Fer, Antiquité gallo-romaine, Moyen âge Rapport final d’opération Découverte de vestiges protohistoriques anciens et gallo-romains, à Quimper dans le Finistère Finistère
  • étant au maximum de 5 %. Le projet se développe au lieu-dit « Kerlic », et flanque la départementale D165. L’épaisseur des terres végétales varie de 0,30 m à 0,40 m et le substrat est constitué de limon ocre. 1.2 – Méthodologie Sur les 127756 m² du projet d’aménagement, 12 531 m
  • ² ont été sondés à la pelle mécanique. La surface des tranchées de diagnostic sur les deux zones de la tranche n°2 représente 10 % de la surface totale du futur projet de construction. Selon le cahier des charges les tranchées ont été rebouchées, sans mélanger les terres, après
  • par simples contrastes de couleurs. Toutes les structures archéologiques découverts dans les tranchées de diagnostic1 ont été relevées et sont représentées sur les différents plans dans le rapport. Cinquante neuf d’entre elles (ou faits2) sont décrites précisément dans le texte, ou
  • . Sous toute réserve, compte tenu de l'état de conservation et en l'absence d'éléments morphologiques, ces fragments pourraient tout de même dater de la fin de l'âge du Fer, des similitudes existent dans le contexte quimpérois. Le trou de poteau 15, a quant à lui, livré en surface un
  • ). Figure n°17 : Fond d’une céramique prélevé dans le fossé 11. Un large et profond fossé de parcellaire vient se greffer à l’angle S/O de l’enclos d’habitat (fig.14 et 15). Ce fossé est suivi sur une distance de 45 m et semble s’interrompre ou bifurquer dans la partie N/O de l’emprise
  • noir foncé brillant sur la surface externe. Ce type de production s'apparente aux céramiques engobées ou métallescentes de Lezoux. D'une manière générale, ces céramiques datent entre la fin du Ier et le milieu du IIIe siècle de notre ère. Les récipients métallescents sont davantage
  • connus pour leurs décors à la barbotine, tandis que les reliefs d'applique sont plutôt caractéristiques des productions flaviennes6. Ce fragment, appartenant à un gobelet ou petit pot serait attribuable à une période comprise entre l'extrême fin du Ier et le IIe siècle. Figure n°18
  • bas moyen âge ou de l’époque Moderne. Une série de fossés forme l’angle d’une vaste parcelle, (possible enclos), se développant vers l’ouest et hors emprise vers le sud, à partir de la périphérie S/O de la zone n°2 du diagnostic (fig.38). Ces éléments sont attribués entre le bas
  • proche des productions mises au jour à Creac'h-Gwen ou rue Bourg-les-Bourgs18. En revanche, le fragment de carreau glaçuré (fossé 22, fig.38) évoque davantage la fin du bas Moyen Âge. Les exemplaires de Kerogan sont datés entre la fin du XIVe et le XVIe siècle. Par comparaison, la
  • d’un semis préexistant d’établissements gaulois), et cela semble être le cas sur le site de « Kerlic ». Comme expliqué dans le précèdent rapport, cette installation est peut être liée au développement et à l’intensification de l’exploitation des sols durant les premiers siècles
  • février 2014. Ce rapport concerne essentiellement cette seconde intervention. Le diagnostic a permis de mettre au jour de nombreuses structures, en l’occurrence de nombreuses traces d’occupation, liées à la Protohistoire ancienne, à la Protohistoire et à l’époque gallo‑romaine
  • , Quimper, ZAC de Kerlic-Tranche n° 2 Découverte de vestiges protohistoriques anciens et gallo-romains, à Quimper dans le Finistère sous la direction de Eddie ROY Cette zone d’habitat semble associé à un vaste parcellaire orthonormé, en partie taluté, se développant sur quasiment
  • toute l’emprise des futurs travaux d’aménagement et à une possible voirie longeant l’enclos. Comme expliqué dans le précèdent rapport, cette installation est peut-être liée au développement et à l’intensification de l’exploitation des sols durant les premiers siècles de notre ère
  • . L’extrémité d’un angle d’enclos, apparemment partitionné, attribué au haut Moyen Âge, a également été découverte en périphérie de l’emprise. Une partie d’un autre enclos (possible parcellaire), du bas Moyen âge ou de l’époque moderne a aussi été relevée dans le secteur sud de l’emprise. Il
  • 42 2.2.3 – L’angle d’un enclos partitionné carolingien. 48 2.2.4 – Des traces de parcellaire du bas moyen âge ou de l’époque Moderne. 49 2.2.5 – Les fossés de parcellaire récents. 50 2.3 - Etude des fragments de céramiques. 53 3 - Conclusion et notice synthétique. 54
RAP02501.pdf (QUEVEN (56). occupations rurales antiques et contemporaines à Croisamus - le Grand Poteau. rapport de diagnostic archéologique)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUEVEN (56). occupations rurales antiques et contemporaines à Croisamus - le Grand Poteau. rapport de diagnostic archéologique
  • total, 50 tranchées de 8 à 175 m de longueur furent ouvertes sur les terrains accessibles. Celles-ci sont complétées par plusieurs extensions destinées à affiner la compréhension ou l’organisation des vestiges mis au jour. Elles représentent, en cumulé, un linéaire de près de 3,9
  • . 10. La couche Us. 10 est repérée à l’est et à l’ouest du bâtiment. Il s’agit d’un niveau de terre arénitique, pierres et fragments de tuiles relativement compact. Là encore, ce sédiment prend appui sur le parement externe des murs. C’est la juxtaposition étroite de ces sédiments
  • base) le long du mur. De tels exemples de voies sont connus dans l’agglomération antique de Locmaria à Quimper sur les sites de Saint-Hubert ou du Banellou (Le Bihan, Villard, 2006 ; Le Bihan, Villard, en préparation). Cliché 29 : Tranchée B 1, détail du parement de M. 1b installé
  • des quatre premières mises en place s’appuie sur le flanc occidental. Il s’agit de couches de sédiments graveleux plus au moins chargés en arène et débris de roche provenant du substrat (C 1 à C 4). La couche suivante (C5) correspond à un filet d’arène granitique tapissant le flanc
  • -même divisée en plusieurs étapes au gré du colluvionnement des matériaux issu du talus situé sur le flanc occidental ou de son arasement, - l’ensemble C5/C6/Us. 20 correspondant à un recreusement latéral de T. 4. Il s’agirait alors soit d’un curage du fossé sur une dizaine de mètres
  • située au nord-ouest de Lorient, sur la rive droite du Scorff. L’ensemble des parcelles est localisé au nord de la ville, en limite de zone urbanisée, entre la route de Pont-Scorff et celle menant, en direction du nord-est, vers le hameau de Rustuel. Les terrains occupent le sommet et
  • connu à Kerscant. Par ailleurs, une soixantaine de haches polies sont recensées sur le territoire de la commune, mises au jour au fil des prospections et découvertes fortuites. Quelques menhirs complètent l’ensemble (Kerdehoret, Keroualan…). L’âge du Bronze / premier âge du Fer est
  • forme de grandes tranchées, atteignant le substrat. Leur implantation est adaptée à la configuration du terrain. Des extensions sont réalisées en fonction des besoins. La couverture de terre végétale dégagée varie de 0,15 à 1,20 m, en fonction du secteur sondé. C’est sur les versants
  • au pendage accentué et sur le sommet du relief secondaire occidental que l’épaisseur est la plus faible. Sur la partie haute, à l’est, l’épaisseur moyenne est de 0,50 m. Toutefois elle n’est que de 0,25 m au niveau des zones de bâti antique (cf. infra). Sur les basses pentes
  • kilomètres auquel s’ajoutent les extensions autour des murs antiques découverts. L’ensemble totalise une surface décapée de 12 133 m², soit près de 9,5% de la surface accessible. Cependant, ce pourcentage est porté à 15% sur le sommet du relief oriental (2 hectares), là où sont concentrés
  • anciennes parcelles située au sud du chemin figuré sur le document de 1814 (traversant les terrains actuelles selon un axe nord-est / sud-ouest) apparaissent plusieurs dizaines de centimètres plus bas que celles repérées en amont. Le phénomène est ici accentué par le fait que le pendage
  • naturel est partiellement gommé du paysage d’une part par la création de l’actuelle route de Pont-Scorff qui à fixé un nouvel horizon géographique et le remembrement qui s’est appuyé sur ce niveau en remblayant les zones basses. Il en va de même pour ce qui est, aujourd’hui, la voie
  • sommet du relief principal oriental (parcelle BI 4), les perturbations du substrat sont d’une tout autre nature. Elles se présentent sous la forme de vastes dépressions aujourd’hui comblées de pierraille, sédiments sableux clairs ou noirs et organiques, accompagnés d’objets divers
  • plus ce qui est encore en place de ce qui est remanié ou bouleversé par les activités modernes et contemporaines. 24 Cliché 23 : Tranchée B 2, vue vers le sud de l’angle des murs M. 3 et M. 4. Cliché 24 : Tranchée B 2, angle nord-ouest du bâtiment n° 1 (M. 3 et M. 4) avec détail
  • du sol Us. 12 sur le radier interne Us. 11. 25 2.1.3. Les couches Us. 11 et Us. 12. Les couches Us. 11 et Us. 12 sont localisées à l’intérieur de l’espace ceint par les murs. L’Us. 11 constitue un radier de pierres mêlé à de l’arène comblant ce volume. Il s’appuie sur le
  • et de l’Us. 12 qui rendent délicat le suivi des murs tant les pierres des remblais sont en contact avec celles des parements. La couche Us. 10 recouvre également la couche Us. 13. Ce niveau a constitué un remblai lors de la construction du bâtiment et a pu servir de support à des
  • , essentiellement dans le remblai Us. 10, la date de construction est difficile à déterminer. Si l’on se base sur l’aspect erratique des tessons de terra-nigra, elle remonterait au plus tôt à la seconde moitié du Ier siècle après J.-C. Cependant, le décor lustré ondé évoque davantage les IIe
  • texture et sa localisation stratigraphique, la couche Us. 13, sous-jacente au bâtiment n°1. 2.2.2. Le mur M. 1a. Le mur M. 1a est large de 0,60 m. Suivi sur 9 m, il devient difficile à suivre en direction du sud-ouest en raison de la présence d’une zone perturbée. Vers le nord-est, il
  • dont elle recouvre le décrochement des premières assises, elle évoque, par sa nature, le remblai Us. 10 ou le radier Us. 11 mis au jour autour du bâtiment n°1. Un lambeau de sédiment similaire est observé de l’autre côté, contre les pierres de parement de M. 1b. A ce stade il est
  • récipients des IIe IIIe siècles (Le Bihan, Villard, en préparation). Une urne à lèvre pendante contemporaine des récipients précédents, similaire à celle du bâtiment n°1, complète l’ensemble céramique auquel s’ajoute un petit objet en fer (tenon épointé de section rectangulaire). L’amorce
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • vulgarisation, anciennes ou récentes. - archives publiques ou privées antérieures à la législation sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de
  • les travaux des érudits de la fin du XIXe siècle. Ils se répartissent principalement sur la rive gauche de l'Odet et se rapportent à dans trois importants secteurs archéologiques de la commune de Quimper. Il s'agit : - du quartier de Creac'h-Maria recelant la nécropole de la ville
  • a porté essentiellement sur les sites ayant fait l'objet de fouilles récentes pour lesquels les renseignements sont assez précis. Une grande partie de ces sites se trouvent dans la partie romaine de la ville ou dans sa périphérie méridionale. Les crédit affectés à la seconde année du
  • , L. Pape). Soixante opérations de fouille réalisées sur la commune entre 1971 et 1993 concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du nombre
  • également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore enfoui dans le sous- sol. Elle ne peuvent toutefois prétendre à l'exhaustivité. A titre d'exemple, la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige
  • les risques de perte. En outre, si certains éléments de la documentation archéologique, déjà publiés ou classés dans les archives du Service régional, sont assurés d'une conservation satisfaisante à moyen ou long terme, il faut admettre que bien des renseignements, aujourd'hui
  • consultation de la partie historique du fichier dans le cadre de services tels que les Archives municipales ou la Bibliothèque municipale de Quimper. 1.2.2.4. Base de données pour la documentation pédagogique La mise à disposition du fichier auprès d'organismes dépendant de l'Education
  • l'objet de travaux de type archéologique ou des sites sur lesquels des vestiges connus, mais enterrés, sont susceptibles de donner lieu à de telles opérations (anciens cimetières, chapelles ou manoirs détruits). 1.3.2. Les documents réalisés - Une bibliographie complète concernant le
  • auprès de la Ville, une autre, d'un montant analogue est accordée par le Conseil Général du Finistère. Le Centre de recherche archéologique participe également à l'opération pour une somme de 10000 F. 7 2.1.2. Moyens humains Outre le personnel du Service municipal d'archéologie (un
  • archéologue et un objecteur de conscience) le projet est mis en oeuvre par des archéologues travaillant sous contrat A.F.A.N. (Y.-L. Goalic) ou engagés par le C.R.A.F. (J.-F. Villard, A. NoveJosscrand). Par ailleurs des bénévoles participent également à l'élaboration du projet : C. Tymen
  • général, fondé sur l'ordre alphabétique, permet d'appeler rapidement les sites concernés. 2.2.2.5. La fiche descriptive, "Fiche vestiges" Il s'agit d'une fiche qui doit permettre, par le biais d'une grille à deux entrées, de définir rapidement les principales caractéristiques du site
  • positionner les vestiges sur la carte initiale et de les localiser sur le document final. 3.4.2.2. L'exemple des rives de l'Odet à la hauteur du quartier de Locmaria. La superficie traitée est de 140 ha. Elle inclut le fond de l'estuaire et le premier site guéable par basse mer, les berges
  • vallons perpendiculaires à la rivière, notamment près des basses pentes de Locmaria. L'accumulation d'alluvions au sud-est du prieuré, provoquée autant par la construction de nombreux bâtiments médiévaux et modernes que par celle des quais, a pu être évaluée. En effet, les niveaux
  • les sanctuaires du Mont-Frugy et la nécropole de Créac'h-Maria. Que certains reliefs aient été plus accentués qu'aujourd'hui a certainement contribué à fixer les cheminements et les implantations humaines, notamment de part et d'autre du vallon de Locmaria. De la même façon
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE ET PERSPECTIVES 2 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROTET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et l'importance du
  • des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine et gauloise, depuis 1980 avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de' recherche, fondée sur l'analyse
  • découvertes de sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'âge du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat, des débuts de l'âge du Bronze de Penancreac'h participent de celte évolution. Le Moyen Age n'est pas oublié avec la fouille d'habitats ruraux carolingiens et
  • vrai que certaines publications ou synthèses aisément consultables existent. Ainsi, le Bulletin annuel de la Société archéologique du Finistère, jouissant d'une bonne audience, publie régulièrement les principaux résultats des fouilles et localise les chantiers d'une manière
  • posées par : 4 - les chercheurs ; notamment parce que de nombreux sites n'ont pas encore fait l'objet d'études complètes. - les responsables de la gestion du patrimoine. - les urbanistes et aménageurs de Quimper souhaitant avoir des renseignements précis sur les risques et
  • hypothèques archéologiques pesant sur tel ou tel secteur de la commune. En outre, l'histoire ancienne de la ville de Quimper demeure très mal connue des enseignants et du grand public. Bien des idées anciennes relevant du fantasme et de l'imagination ont libre cours et sont véhiculées, en
RAP01854.pdf (BAIN-DE-BRETAGNE (35). projet immobilier de la Haute-Chapelle / Les Jardins de la Noé)
  • BAIN-DE-BRETAGNE
  • opération préventive de diagnostic
  • BAIN-DE-BRETAGNE (35). projet immobilier de la Haute-Chapelle / Les Jardins de la Noé
  • de lotissement, sur une surface proche de 3 hectares, au lieu-dit La Haute-Chapelle/Les Jardins de la Noë, à l'est de l'agglomération de Bain-deBretagne, a suscité la mise en place, de la part du Service régional de l'archéologie de Bretagne, d'une prescription archéologique
  • groupes humains à travers le temps. En dernier lieu, la configuration topographique du site concerné, à savoir un versant exposé au sud, présentait elle aussi, un caractère attractif- d'ailleurs relativement semblable à celui qui génère le projet immobilier moderne. La vérification de
  • au creusement, sur la totalité du projet, de 29 tranchées interrompues, mais régulièrement réparties. Chacune des tranchées permet une ouverture de terrain de près de 60 m2 (20 m x 3 m). Celle-ci correspond purement et simplement à l'enlèvement de la terre végétale jusqu'au
  • SIGNALETIQUE IDENTITE DU SITE Site n° : néant Département : Ille-et-Vilaine Commune : Bain-de-Bretagne Lieu-dit ou adresse : La Haute-Chapelle/ Les Jardins de la Noë Cadastre : Année : 2001 Sections et parcelles : YN (parcelle 58) Coordonnées Lambert : x = 300,250 y = 2322,920 Altitude
  • immobilier (lotissement) Aménageur/Maître d'ouvrage : Société EPRIM OUEST Date de l'intervention sur le terrain : 25-11-2002 au 29-11-2002 RESULTATS Nous avons constaté une totale absence de vestiges archéologiques. Les résultats du diagnostic sont par conséquent négatifs. GENERIQUE DE
  • substrat de manière à reconnaître de façon certaine les éventuelles structures archéologiques creusées dans le sous-sol. RESULTATS Au terme de cette étude, et malgré tous les éléments attractifs pour une installation humaine dont il a été question dans notre présentation de
  • l'opération, il ressort que les terrains qui étaient proposés à notre attention n'ont pas livré d'éléments appartenant à une installation humaine ancienne. En conséquence de quoi, nous pensons pouvoir affirmer qu'une étude archéologique complémentaire n'est pas nécessaire.
  • INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES Institut national de recherches archéologiques préventives 37, rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Cedex BAIN-de-BRETAGNE, Projet immobilier de la Haute-Chapelle/Les Jardins de la Noë Diagnostic
  • archéologique Sous la direction de Gilles LEROUX Arrêtés n° 2002/131 du 27-09-2002 n° 2002/163 du 15-11-2002 RENNES Décembre 2002 SOMMAIRE Fiche signalétique Générique de l'opération INTRODUCTION Le cadre géographique Le mode d'intervention archéologique RESULTATS FICHE
  • moyenne : 85 m Propriété du terrain : particuliers L'OPERATION ARCHEOLOGIQUE Autorisation ou décision : Arrêtés 2002/131 du 27-09-2002 et 2002/163 du 15-11-2002 Date de validité : Titulaire : Gilles LEROUX Organisme de rattachement : INRAP Grand Ouest Motif de l'intervention : Projet
  • , chargé d'études, responsable de l'opération (préparation du chantier, fouille, relevés, rédaction et mise en page du rapport) Mme Eléonore RUBINGTON, technicienne de fouille (fouille, relevés) Terrassements : Entreprise BEAUSSIRE, Carentan (50) INTRODUCTION Un projet d'aménagement
  • dans les parcelles voisines, qui statistiquement pouvait renfermer une installation humaine ancienne. Il convenait ensuite de considérer la proximité d'un axe de circulation antique, en l'occurrence la voie Angers-Carhaix, qui exerce souvent un fort pouvoir d'attraction pour les
  • la présence possible de faits archéologiques sur le site de la HauteChapelle/Les jardins de la Noë a pris la forme d'un diagnostic, essentiellement mécanique, réalisé par deux agents de l'INRAP Grand Ouest. LE CADRE GEOGRAPHIQUE Le site de la Haute-Chapelle/Les Jardins de la Noë
  • occupe l'extrémité occidentale d'un vaste plateau plafonnant à une altitude de 110 m, entaillé et limité en cela par un talweg fortement prononcé devant sa naissance au ruisseau de l'Etang. Cet obstacle topographique sépare en fait l'emplacement du projet immobilier moderne de
  • l'agglomération de Bain-deBretagne, qui n'est guère éloignée de plus de 500 m. Les terrains concernés par ce projet forme un versant affecté au sud, dominant une large dépression humide occupée aujourd'hui par l'Etang de Bain. L'appartenance géologique de ce secteur aux formations primaires du
  • L'OPERATION PARTENAIRES Société EPRIM OUEST, Les Jardins de Luscanen, 56880 PLOEREN Mr Francis RENARD, président Ministère de la Culture DRAC de Bretagne Service régional de l'archéologie de Bretagne Mr Stéphane DESCHAMPS, conservateur régional Mme Anne VILLARD-LE TIEC, conservatrice
  • chargée du dossier Institut National de Recherches Archéologiques Préventives Direction interrégionale Grand Ouest Mr Gilbert AGUESSE, directeur interrégional Mr Michel BAILLIEU, adjoint scientifique et technique chargé du dossier Equipe d'archéologues de l'INRAP : Mr Gilles LEROUX
  • . Cette décision a trouvé sa motivation dans plusieurs éléments qui paraissaient a priori favorables à la présence de vestiges archéologiques. Il s'agit tout d'abord de la surface considérée de 2,7 hectares, venant s'ajouter à l'emprise d'un autre projet immobilier directement situé
  • massif armoricain est confirmée par la présence superficielle de très nombreux blocs de grès armoricain. La couverture de terre végétale est souvent importante, comprise entre 0,40 m et 0,60 m d'épaisseur. LE MODE D'INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE De manière classique, nous avons procédé
RAP00267.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). sépulture de port Bara. rapport de sauvetage urgent.)
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). sépulture de port Bara. rapport de sauvetage urgent.
  • n'est pas surprenante ; la presqu'île de Quiberon a déjà livré plusieurs sites-".archéologiques, de grand intérêt, notamment les sépultures à inhumation de Kerné en Quiberon datant de la fin de l'âge du fer. A quelques centaines de mètres de Port-Bara un village de cette même
  • tout vestige exhumé avec grande netteté dans le sable des dunes. La sépulture La photographie 1 montre l'emplacement de la sépulture avant la fouille : Sur la partie supérieure de la dune limitant la plage de Port-Bara, à 15»30 m au Sud-Est de la borne en béton, marquée Poste n
  • l'on s'en rapporte à la synastose partielle de la suture sagfttale. Le crâne peu épais (4 mm en moyenne) se réduit à une calotte constituée de deux temporaux et de l'occipital. Un fragment frontal adaptable permet d'évaluer à 190 mm une longueur minima, pour une longueur temporale
  • ), ou, en prenant sa longueur maxima respectivement 74,6 et 53,9* Le calcaneum est moins court (indice de largeur minima 33,6 et de largeur médiane 52,0). A partir des fémurs, des tibias, des péronés et du cubitus gaiche, on obtient pour le vivant, selon la technique de Manouvrier
  • ROLLANDO Alain TRISTE Novembre 1979 Au cours de iP'été 1979 » des débris osseux étaient mis au jour par des estivants sur la plage de Port-Bara, en Saint-Pierre- Quiberon, Morbihan. A une dizaine de centimètres seulement au dessous du niveau actuel de la plage, une excavation
  • laissait apparaître des éléments d'un squelette humain. L'affluence des touristes rendant impossible tout sauvetage immédiat, il fut décidé, après protection des restes apparus, de différer à l'automne cette intervention archéologique. La présence d'une sépulture en un tel endroit
  • période a été partiellement fouillé en 1973**7^. De plus, les motifs ayant pu rendre nécessaire une sépulture individuelle sont nombreux sur cette côte isolée, propice aux accidenti de toute sorte. Le recours aux autorités n'était évidemment pas automatique autrefois, lors de la
  • dune, accéléré par l'intense fréquentation touristique des mois d'été, permet donc de révéler ces sépultures jusqu'ici protégées. à venir ne voient pas se répéter ce genre de découvertes en un secteur aujourd'hui apparaît Il serait étonnant que les années très fréquenté et où
  • ° 12, lieu-dit Port Bara. . Après décapage de la partie superficielle de la dune, apparaît à ^0,15 m de profondeur un alignement de quelques gros blocs posés horizontalement. C'est sous ces pierres, mises intentionnellement, qu'est étendu le corps, (photographie 2). Photographie 3
  • , compte-tenu du bon état de conser vation des ossements, très résistants, l'hypothèse d'une sépulture relativement récente paraît raisonnable. Photographie 4 : Comme on le lira dans l'analyse ci4dessous, la partie supérieure du corps est endommagée. Seule une partie de la calotte
  • très large (indice 47,2), le corps de l'os n'étant pas très robuste (indice de robustesse au niveau du trou mentonnier, 36,4). Le membre supérieur est seulement représenté par deux robustes clavicules (indice de robustesse 29,5), un cubitus gauche de robustesse moyenne (14,1), une
  • ). Le fémur est robuste (indice de robustesse pour les deux diamètres médians 13,5, ponr le périmètre médian 21,2) platymérique (indice 82,8). La robustesse du tibia est plus modérée (indice par le périmètre 21). Au pied, l'astragale est court (indice de largeur 83,5) et haut (60,4
  • Patrick ANDRE Fouille de sauvetage à Port-Bara en Saint-Pierre-Quiberon ( Morbihan ) Novembre 1979 Patrick ANDRE 0 SAUVETAGE ARCHEOLOGIQUE A SAINT - PIERRE - QUIBERON. MORBIHAN Département : Morbihan Commune : Saint-Pierre-Quiberon Lieu-dit : Port-Bara
  • Cadastre : A W, n° 233 Coordonnées Lambert : Abscisse:293,8 Propriétaire lâu terrain : Commune Ordonnée: 187,1 Autorisation de sauvetage n 22 de M. le Directeur de circons cription des Antiquités his oriques de Bretagne. fouilleurs : Patrick ANDRE Albert PINCEMIN Yannick
  • découverte d'un corps abandonné par la mer. Enfin ce secteur a été le théâtre de plusieurs com- bats, dont le plus célèbre, qui s'est déroulé iœi-même, fut pro- voqué par la tentative de débarquement des émigrés réfugiés en Angleterre,en 1795» brisée par Hoche. Le recul naturel de la
  • : Le squelette exhumé. Orientation approximative : Nord-Ouest Sud-Est. Aucun contexte datable, hormis quelques . éclats de silex, mais toujours présents dans les dunes de la presqu île. En l'absence complète d'indice de datation, il convient évidemment d'être prudent/ Toutefois
  • crânienne subsiste. Bras et avant-bras sont égàèement absents. Aucune trace de vêtements ni d'objets métalliques, boucles, etc. -4Le squelette : Examen morphologique et métrique. Analyse de Y.Rollando • L'examen morphologique et métrique montre un homme de trente-cinq ans d'âge, si
  • omoplate droite de longueur moyenne plus proche cependant de l'étroit ( 64,2). Tronc et membres inférieurs surtout sont mieux conservés. L'aile iliaque est bien développée (indice de largeur 75,7)* Le bassin est de hauteur moyenne (indice de hauteur 73,1) le sacrum est large (indice 120
  • une taille d'environ 1,65 m. Taille moyenne, possibilité d'un crâne court peut nous conduire vers un type alpin qui, dans la presqu'île de Quiberon^augrrtente de fréquence de l'époque gallo-romaine aux Temps modernes. (1) Y. Rollando. Contribution à l'histoire raciale de la région
  • de 154. Ce qui suggérerait une hypetbrachycranie de 87,5» possible étant donnée la forme sphéroïde de la calotte en vue supérieure. La mandibule aux dents disparues est courte (indice mandibulaire 83,6), avec un indice gonio-condylien moyen de 83,6. La branche montante n'est pas
RAP01831.pdf (COESMES (35). les Rochettes. habitat du haut Moyen Âge. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • COESMES (35). les Rochettes. habitat du haut Moyen Âge. dfs de diagnostic
  • L'opération archéologique Autorisation ou décision : Arrêté 2241 du 16-10-2002 Titulaire : Gilles LEROUX Organisme de rattachement : INRAP Grand Ouest Motif de l'intervention : construction d'un lotissement Aménageur/Maître d'ouvrage : Commune de Coësmes Date de l'intervention sur le
  • constituera l'élément attractif principal du lotissement. Si le versant affecté à l'ouest, au contact du talweg, est relativement abrupt, en revanche celui qui regarde vers le nord se caractérise par une pente douce jusqu'au ruisseau des Gadouilles. L'essentiel du terrain s'inscrit sur la
  • qui les sépare n'ait été occupé par un talus. On peut également noter l'amorce d'un alignement de poteaux (Faits 2, 3 et 6) sur le côté oriental du fossé F. 5. Fait 1 (trou de poteau ayant conservé son calage laissant deviner du même coup le diamètre du poteau, équivalent à 0,15 m
  • sont variables et peuvent correspondre à des phases différentes de creusement. Fait 64 :1 = 0,20 m ; Fait 65 :1 = 0,70 m ; Fait 66 :1 = 0,60 m Tranchée 15 On y reconnaît la suite (F. 67) du ou des fossé(s) déjà répertorié(s) dans les tranchées précédentes, et dont la largeur peut
  • . 7 ; Photos 11 à 14) Il s'agit de l'ouverture la plus vaste du chantier (après celle de la tranchée 133 qui a permis de suivre partiellement un chemin moderne ayant laissé son empreinte dur le substrat) avec près de 230 m 2 . Dans cet espace se trouve également la plus grande
  • haut du cliché. Analyse des découvertes Plusieurs traits marquants apparaissent à l'issue de cette présentation brute des vestiges mis au jour sur ce site des Rochettes. Ce sont, dans le désordre : - - - - - le regroupement des découvertes dans un espace relativement
  • probables) ; la faiblesse de gabarit du réseau fossoyé, qui tendrait à prouver qu'il ne s'agit pas d'un établissement enclos ou fermé, mais bien franchement ouvert (c'est sans doute aussi pour cette raison que le site est implanté à mi-pente d'un versant exposé au nord - ce qui d'emblée
  • le protège des vents tempétueux du sud et du sud-ouest). Ici, l'adaptation au milieu semble trahir l'humilité de installation humaine. l'absence quasi totale de mobilier archéologique, qui se réduit présentement à 5 menus tessons de poterie, un fragment de meule en granité et
  • la parcelle 115a, permettrait de reconnaître son développement spatial vers le nord - et par conséquent son extension maximale. De plus, nous l'avons évoqué plus haut, la nature même du substrat sur lequel est implanté le site, à savoir le schiste d'Angers, permet de garantir une
  • site Site n° : néant Département : Ille-et-Vilaine Commune : Coësmes Lieu-dit ou adresse : Les Rochettes Cadastre : Année : 2002 Sections et parcelles : ZD ; 146 b Coordonnés Lambert : x = 318,300 y = 2327,200 Altitude moyenne = 65 m Propriété du terrain : Commune de Coësmes
  • , relevés, D.A.O., rédaction et mise en page du rapport) Mr Boris KERAMPRAN, technicien de fouille (fouille et relevés) Mr Frédéric BOUMIER, topographe TERRASSEMENTS Entreprise BEAUSSIRE, Carentan (50) INTRODUCTION Le projet d'extension du bourg de Coësmes vers l'est, au lieu-dit Les
  • Rochettes, sous la forme d'un lotissement d'une superficie supérieure à 5 hectares, a suscité la réalisation d'un diagnostic archéologique destiné à s'assurer de la présence ou de l'absence de vestiges. Celui-ci a été prescrit par le Service régional de l'archéologie de Bretagne, puis
  • réalisé par une équipe d'archéologues de l'INRAP Grand Ouest. Cette opération revêtait une valeur de test dans un secteur géographique où la connaissance du patrimoine archéologique restait relativement faible. LE CADRE GEOGRAPHIQUE (Fig. 1) L'espace réservé à l'aménagement
  • immobilier des Rochettes est situé à environ 750 m à lest du centre-bourg de Coësmes. Celui-ci est limité au nord par la route départementale 47 et vers le sud, par la route départementale 46. Il jouxte encore à l'ouest un talweg aujourd'hui aménagé sous la forme d'un plan d'eau qui
  • courbe de niveau des 65 m ; seule une éminence rocheuse atteint les 70 m d'altitude vers le sud-ouest. Le socle géologique du secteur est uniformément constitué de schistes d'Angers homogènes et résistants. Ce dernier est recouvert d'une couche de terre végétale à peine supérieure à
  • Rochettes lePlessi la/Costa rdefie l'Hernelïère Figure 1 : La situation du site des Rochettes dans son cadre géographique (Extrait de la Carte IGN au l/25000e RETIERS 1319 0). LE MODE D'INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE La manière d'appréhender la surface de 5 hectares que nous avions à
  • immobilier des Rochettes. Les lignes de tranchées ont suivi un axe strictement nord/sud, plus ou moins dicté au préalable par l'organisation parcellaire actuelle, sur laquelle nous avons calqué notre intervention. Nous indiquerons également que le caractère ouvert des paysages actuels
  • constituant le site, n'ont pas représenté un obstacle à notre travail. Il en va de même de la nature du socle géologique, exclusivement représenté par les schistes d'Angers qui constituent, par expérience, un formidable support pour toute intervention archéologique. En effet, la
  • reconnaissance des vestiges est quasi optimale après le seul décapage de la terre végétale, laissant à nu des plaquettes de schiste qui ne seront désorganisées qu'à l'aplomb de perturbations, qu'elles soient naturelles ou d'origine anthropique. A l'issue de la phase de creusement des
  • tranchées et des relevés, ou bien encore des sondages de certains faits archéologiques, un levé général de l'opération a été effectué avec le concours de Frédéric BOUMIER, du Service topographique de l'INRAP Grand Ouest. 0 100 m Figure 2 : Localisation des tranchées du diagnostic