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RAP02666.pdf (NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE(35). voie de désenclavement le long de la rd 34. rapport de diagnostic)
  • NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE(35). voie de désenclavement le long de la rd 34. rapport de diagnostic
  • - Description de la monnaie (Gérard Aubin, Conservateur Général du Patrimoine) Statère de la série à la lyre et au bouclier (série 2C, Classe II de la typologie Scheers 1984) Or allié (teneur en or : 30 %). Photos 2 et 3 Poids : 7,06 g ; diamètre : 20 - 21 mm ; Axe : 12 h Éclat (manque de
  • discernable (sur les exemplaires de référence, il tient dans la main gauche une épée et dans la main droite un bouclier ovale). Sous le cheval, lyre debout à deux cordes (mais présentant quatre points d’attache), accostée à gauche d’une croix bouletée. Remarque : différents catalogues
  • ____________________________________________________________________________________________________________ Photo 2 : Droit du statère. © Hervé Paitier Photo 3 : Revers du statère. © Hervé Paitier Remarque typologique : La typologie de S. Scheers n’accorde pas d’importance particulière au nombre de croix accompagnant la lyre de l’exergue : une (à gauche) ou deux (de part et d’autre de la
  • lyre) et range les statères correspondants dans une même classe. Il est difficile de décider s’il s’agit d’une simple variante de graveur ou d’un signe distinctif d’émission, d’autant que sur un certain nombre d’exemplaires mal centrés, la distinction n’est pas possible
  • Rapport final d’opération Diagnostic archéologique Commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche, Ille-et- Vilaine Voie de désenclavement le long de la RD 34 sous la direction de Laurent Aubry Inrap Grand Ouest Juin 2011 Commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche, Ille-et- Vilaine
  • L’OPERATION ARCHEOLOGIQUE 14 14 19 21 1.1 – 1.2 1.3 Les raisons et les objectifs de l’intervention Cadre géographique et géologique de l’opération Contexte archéologique environnant 1.3.1 Description de la monnaie (Gérard Aubin) 23 1.4 Méthodologie et moyens mis en œuvre 24 2
  • CONCLUSION III 34 Inventaires techniques Inventaire du mobilier I. Données administratives, techniques et scientifiques Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Noyal-Châtillon-sur-Seiche « Voie de désenclavement le long de la RD 34» I. Données administratives, techniques et
  • l’environnement Département Ille-et-Vilaine __________________________ Propriétaire du terrain Commune Noyal-Châtillon-sur-Seiche Conseil Général d’Ille-etVilaine __________________________ Références de l’opération Adresse ou lieu-dit Voie de désenclavement le long de la RD 34
  • INRAP __________________________ Responsable scientifique de l’opération Laurent Aubry 1 Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Noyal-Châtillon-sur-Seiche « Voie de désenclavement le long de la RD 34» I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • _________________________________________________________________________________________________________________ MOTS CLÉS DES THESAURUS Chronologie : Paléolithique inférieur moyen supérieur Mésolithique et Épipaléolithique Néolithique ancien moyen récent Chalcolithique Protohistoire Âge du Bronze ancien moyen récent X Âge du Fer Hallstatt (premier âge du Fer) X La Tène (second âge du fer
  • An. de céramique An. de métaux Acq. des données Numismatique Conservation Restauration Autre 2 Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Noyal-Châtillon-sur-Seiche « Voie de désenclavement le long de la RD 34» I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • Conservateur du patrimoine Prescription et contrôle scientifique Marc Talon, INRAP Directeur interrégional par intérim Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, INRAP Administrateur Adjoint scientifique et technique de la région Bretagne Mise en place et suivi de
  • l’Archéologie et du Patrimoine Assistant d’étude et d’opération DAO Hervé Paitier, INRAP Chargé d’opération et de recherche Photographies du mobilier Théophane Nicolas, INRAP Assistant d’étude et d’opération Céramologue protohistoire ancienne Gérard Aubin, Ministère de la Culture
  • Etude numismatique 3 NOTICE SCIENTIFIQUE Cette intervention archéologique entreprise sur la commune de Noyal-Châtillon-surSeiche (Ille-et-Vilaine). Ce diagnostic d’une superficie de 17721 m², a été réalisé par l’INRAP durant le mois de mai 2011. Les tranchées de sondage
  • de l’opération St Brieuc Brest Ren nes R Quimpe r Vannes S t Ser van D in ar d Nan tes D ol-de-Br etag ne Bretagne Ille-et-Vilaine Noyal-Châtillon-sur-Seiche Voie de désenclavement le long de la RD 34 Sections et parcelles AK n°162, 167, 168, 169, 170, 174, 204, 206, 207, 209
  • , 210, 213, 389, 395, 396, 397, 399, 400, 433, 446 et 447. AS n°23 An train Comb our g Fou gèr es S t M éen -le-Gr an d M ontfo rt-su r- Meu Vitr é Ren nes Noyal-sur-seiche Ar gentr é Le Per tr e Ch âteaug ir on La Gu erch e de Bretagn e Bain d e Br eta gne X : 1352000 Y
  • mptes pu blics et de la réforme de l'État 1351500 1352000 1351500 1352000 7 8 9 10 II. Résultats Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Noyal-Châtillon-sur-Seiche « Voie de désenclavement le long de la RD 34» II. Résultats
  • ____________________________________________________________________________________________________________ 1 – PRESENTATION DE L’ OPERATION ARCHEOLOGIQUE 1.1 – Les raisons et les objectifs de l’intervention Dans le cadre de la politique du Conseil Général d’Ille-et-Vilaine et en vue de la fermeture des accès directs sur la RD34 (carrefour VC 3/RD 34), la commune de NoyalChâtillon-sur
  • toute proche de la villa gallo-romaine de « la Guyomerais » et de l’habitat Laténien qui l’a précédée1. La découverte récente d’un statère attribué aux Riedones et de trois anneaux en bronze sur l’une des parcelles traversées par le projet ont justifié également cette opération. En
  • effet, ce type de mobilier étant rarement isolé, il peut alors signaler la présence d’une éventuelle occupation gauloise à ce jour indéterminée. Ainsi, le présent diagnostic avait pour objectif de déterminer, au moyen de sondages mécaniques (tranchées et/ou vignettes), la présence ou
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • Conseil Général des Côtes d ' A r m o r Service Régional de l'Archéologie de Bretagne U M R 6566 1996- 1998 SOMMAIRE REMERCIEMENTS p. 1-3 PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique du site et historique des recherches. p. 4-6 2
  • - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1996-1998. p. 6-9 3 - Documentation recueillie et état d'avancement de l'analyse des données. p. 9-11 DEUXIEME PARTIE - NAISSANCE ET EVOLUTION DE L'HABITAT 1-Préambule. 2 - La phase I : l'habitat enclos. 3 - La phase II
  • : vers une monumentalisation de l'habitat. 4 - La phase III : la forteresse. 5 - La phase IV : modification des défenses et de l'organisation interne du cœur du site, suite à un incendie. 6 - La phase V : modification des lignes de défense à l'ouest du site, et à la périphérie de
  • l'avant-cour. 7 - La phase VI : démantèlement de la fortification, suivi d'une réoccupation du site. TROISIEME PARTIE - L'ENVIRONNEMENT DE L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. 2 - Les voies. 3 - Les tumuli, et leurs environs immédiats. 4 - Données nouvelles sur quelques
  • . 1 : localisation du site N ° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 FORMES ET FONCTIONS DES HABITATS GROUPES PROTOHISTORIQUES Fouille programmée triennale n° 96.64 autorisée le 13 mai 1996 par M. Le Préfet de la région Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine Coordonnées Lambert
  • ce rapport résultent de l'effort collectif d'objecteurs de conscience ou de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps
  • Vincent TRZASALA Joanna KOROS Ketel TURZO Olivier LAURENT Emmanuelle URVOY Je n'omettrai pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture et de la Communication - Direction Régionale des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment M
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • sur les crédits affectés à l'unité. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. AFAN. Les documents graphiques ont été réalisés par
  • Mathilde DUPRÉ, contractuelle Olivier LAURENT, objecteur de conscience, a élaboré et mis en place, en 1997 et 1998, les infrastructures nécessaires à la réalisation de cette fouille ; il a également modélisé à l'aide de logiciels informatiques le relief des environs du site. Thomas
  • ARNOUX, objecteur de conscience, a effectué les relevés de micro-topographie sur le rempart de la forteresse et les parcelles avoisinantes. rempart conservé en élévation ancienne départementale Fig. 3 Phasage proposé en 1995 pour le programme de fouille triennale 1996-1998. 3
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • . Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet de disposer d'une
  • quant à elle barrée par une seconde ligne de crêtes parallèle à celle où s'est implanté cet habitat (fig. 2). L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. GIOT, a montré que la fortification recouvrait, pour la partie nord, un niveau à quartzites blancs et grès
  • ferrugineux, pour la partie sud des schistes phylliteux gris-vert fortement plissés par des phénomènes de cryoturbation. Deux sources au débit important sont connues à proximité : celle de Coat ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m
  • au nord et qui était autrefois dominée par une vaste chapelle. La première mention connue de l'enceinte est une note manuscrite étudiée par Cécilia RAPINE. Datée du 6 décembre 1682, elle mentionne "au dessus de la chapelle de Saint Symphorien un chasteau nommé Castel Andic dont
  • siècle : un champ délimité sur au moins trois côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. L'étude des clichés effectués par l'I.G.N. en 1952 et 1961 a montré qu'existaient encore, à ces dates, les vestiges d'autres
  • talus ou remparts partiellement conservés en élévation. Les travaux agricoles effectués entre 1961 et 1968, et les terrassements du remembrement, ont arasé la majeure partie de ces structures, ne laissant subsister que les façades nord et ouest d'un des remparts. Le camp était donc
  • partie menacée. Cette opération, dirigée par M. Claude LE POTIER, s'est déroulée du 15 mars au 15 mai 1988 et a porté sur une superficie de 5.300 m . Le temps imparti étant limité, les moyens mécaniques ont alors été largement utilisés pour la fouille des excavations les plus
  • première fouille programmée bisannuelle en 1989 et 1990 sur la partie du camp située au sud de la nouvelle départementale. Ces travaux 4 Fig. 4 : Vues aériennes de la fouille en 1996 et 1997, prises en direction du sud (clichés M. Gautier). 5 J ont porté sur une surface voisine
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1-Localisation géographique du site et historique des recherches. p. 3 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1993-1995. p. 7 3 - Documentation recueillie et état d'avancement de l'analyse des
  • données. p. 10 DEUXIEME PARTIE - NAISSANCE ET EVOLUTION DE L'HABITAT 1 - Préambule : description de l'ensemble archéologique étudié. p. 13 2-Phase I p. 13 : l'habitat primitif. 3 - Phase II : la première fortification. p. 29 4 - Phase III : création de la basse-cour, suivie
  • dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenions donc à témoigner notre reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs : Christopher ALLEN
  • WIMAR Je n'omettrai pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture - Direction Régionale des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment M. Michel VAGINAY, Conservateur Régional. - Le Conseil Général des Côtes d'Armor, maître
  • d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Charles JOSSELIN, Député des Côtes d'Armor, Président du Conseil Général, ainsi que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements
  • nécessaires à l'étude de ce site. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. Les documents graphiques ont été réalisés par Mathilde DUPRE
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • d'Armor, se situe en plein coeur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan. Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires, barrière naturelle entre la
  • Cornouaille, au sud, et le bassin de Châteaulin, au nord. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet à la fortification de disposer d'une visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle
  • climatiques, explique la faible moyenne des températures (9°) ainsi que le fort volume des précipitations annuelles, supérieures à 1.300 mm. Neige et gel sont ici bien plus fréquents qu'ailleurs en Bretagne. Deux sources au débit important sont connues à proximité du site : celle de Coat
  • ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m au nord de la fortification et qui alimente aujourd'hui les communes avoisinantes. L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. Giot, a montré que la fortification
  • recouvrait, pour la partie nord, un niveau à quartzites blancs et grès ferrugineux, pour la partie sud, des schistes phylliteux gris-vert fortement plissés par des phénomènes de cryoturbation. Ces matériaux, très altérés à proximité des grès, se présentent alors comme une "argile
  • quant à elle parfaitement à ce qui devait subsister de la fortification à la fin du XIXème siècle : un champ délimité sur quatre côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. Peu de temps après cette première mention
  • 1988 et a porté sur une superficie de 5.300 m2. Le temps imparti étant limité, les moyens mécaniques ont alors été largement utilisés pour la fouille des excavations les plus profondes, principalement les fossés qui délimitaient autrefois cet habitat. L'intérêt particulièrement
  • bisannuelle en 1989 et 1990 sur la partie du camp située au sud de la nouvelle départementale. Ces travaux ont porté sur une 50 Fig. 100 200 300m 3 : localisation cadastrale et positionnement, année par année, des secteurs d'intervention. surface voisine de 600 m 2 chaque année
  • ; ils ont permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à environ 6.500 m 2 (fig. 3). Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé en 1991 et en 1992 une nouvelle fouille programmée
  • de démentir cette affirmation : le site est bien plus vaste que l'on ne pouvait l'imaginer. Une nouvelle fouille pluriannuelle, effectuée de 1993 à 1995 et dont ce document constitue le rapport de synthèse, a permis d'achever l'étude de l'ensemble de la parcelle n° 49, section Z W
  • du cadastre de Paule. Au total, ce sont dont donc 16.600 m 2 de cette enceinte fortifiée du second âge du Fer qui ont été désormais décapés et analysés, soit tout l'espace compris entre l'ancienne et la nouvelle route départementale, ainsi que la superficie aujourd'hui occupée
  • par cette dernière. Fig. 4 : vue aérienne du site. Fig. Fig 5 : vue aérienne de la fouille en 1993. (cliché M. Gautier) 6 : vue aérienne de la fouille en 1994 (cliché M Gautier) Fig. 7 : vue aérienne de la fouille en 1995. 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la
  • années dans la moitié nord de la France. Il devenait clair que ce site avait été le siège d'une puissante résidence seigneuriale durant le second âge du Fer, type de site jusqu'ici méconnu et rarement étudié. Poursuivre les recherches à la seule fin d'étayer cette interprétation ne
RAP03476 (MORDELLES (35). Le domaine de Sermon. Rapport de diagnostic)
  • Paitier A B 1-Tr. 2, ext. N., iso. 1 (Fig. 13). Série à la lyre et au bouclier orné, classe II. Statère en or, classe III tête laurée sans pendentif. Cavalier armé chevauchant à droite, brandissant un bouclier ovale et une lance ; sous le cheval une lyre accostée d’une croix
  • bouletée. (6,97 g.). BN 6761 ; DT 2094. 2-Tr. 2, iso. 3. Série à la lyre et au bouclier orné, classe II. Quart de statère en or. Profil apollinien à droite. Même description mai revers orienté à gauche. (1,71 g.). DT 2092/3 ; LT 6760. 3-Tr. 2 ext. N., iso. 2. Statère. Tête humaine à
  • ou exploré au début des années 1990. Les vestiges exclusivement excavés repérés en 2017 complètent les données en plan relevées au cours des opérations archéologiques antérieures. Un lot important de mobilier en alliage cuivreux et en or allié de la période antique a aussi été
  • découvert (monnaies et objets de parure surtout). Ces objets correspondent aux types généralement présents dans les dépôts de sanctuaire. Ille-et-Vilaine, Mordelles, Le domaine de Sermon Diagnostic archéologique sous la direction de Françoise Le Boulanger Mobilier Céramique
  • , Objet métallique, Parure, Monnaie Ille-et-Vilaine, Mordelles, domaine de Sermon Ille-et-Vilaine, Mordelles, domaine de Sermon  : Diagnostic archéologique Chronologie Âge du Fer, La Tène (second Âge du Fer), Antiquité romaine (galloromain, République romaine, Empire romain, Haut
  • archéologique 35196 Code INSEE Ille-et-Vilaine, Mordelles, Le domaine de Sermon — D115043 2017-084 Système d’information Code Inrap Arrêté de prescription sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné octobre 2017 avec
  • la contribution de Paul-André Besombes Françoise Labaune-Jean Illustration de couverture Vue générale des sondages dans la parcelle 53. Au premier plan, les fondations restituées du fanum. © Françoise Le Boulanger Sommaire Données administratives, techniques et
  • du site 31 1.3 Contexte archéologique 32 1.4 Conditions de réalisation de l’opération archéologique 35 2. Présentation des données 37 2.1 Les fossés 43 2.2 Des trous de poteau et quelques fosses 43 2.2.1 Dans la tranchée 3 44 2.2.2 Dans la tranchée 2 47 3
  • . Étude numismatique 47 3.1 Monnaies gauloises 47 3.1.1 Riedones 47 3.1.1.1 Statères au « cavalier (ou cavalière) armé(e) », iie s. av. J.-C. 47 3.1.1.2 Statères d’argent ou de billon des Riedones 48 3.1.1.3 Frappes du centre et de l’ouest de la Gaule par Paul-André
  • ) 51 3.3 Monnaies modernes et contemporaines 51 3.3.1 Louis XIII (1610-1643) 51 3.3.2 France. Premier Empire. Napoléon Ier (1804-1814) 51 3.4. Analyse 52 3.4.1 Les monnaies gauloises 53 3.4.2 Les monnaies romaines 53 3.4.3 La nature du lot 55 4. Étude du
  • , à savoir des fosses, deux concentrations de trous de poteau et une demi-douzaine de fossés. Un lot important de mobilier en alliage cuivreux et en or allié de la période antique a aussi été prélevé grâce au passage systématique du détecteur de métaux au fur et à mesure du retrait
  • 1990. Le lot est intéressant, et sa composition est en relation avec la présence du sanctuaire. Ces objets métalliques d’usages différents correspondent aux types généralement présents dans les dépôts de sanctuaire. La datation des monnaies et celle des autres objets en métal sont
  • cohérentes et confortent ce qui est a été perçu au cours de la fouille des années 1980 : le sanctuaire serait en fonction à la fin du Ier siècle avant notre ère et dans le courant du Ier siècle de notre ère. La raréfaction des monnaies émises après le premier tiers du Ier siècle de notre
  • ère pourrait indiquer un délaissement assez précoce du site. Il n’est pas possible d’en dire plus en raison de la déconnection des objets et des structures. Au terme de l’opération de terrain, comme convenu dans la convention avec la mairie de Mordelles, les tranchées ont été
  • , les fondations d’un temple d’époque gallo-romaine découvertes et étudiées dans les années 1980, ont été mises en valeur en 2015 par la Mairie pour la présentation au public. La municipalité souhaitant lotir le terrain adjacent à ce fanum côté sud, le Service Régional de
  • l’Archéologie de Bretagne a prescrit un diagnostic archéologique afin de « donner des éléments pour comprendre l’étendue, la nature et la fonction de l’occupation du site dans toute son épaisseur chronologique (…)». 1.2 Cadre géographique, topographique et géologique 1.2.1 Le cadre
  • bocager qui avait peu évolué entre 1829 (année du premier relevé cadastral dans la commune,) et les années 1970, a été profondément modifiée au fur et à mesure de la multiplication des lotissements. Les champs ont cédé la place à des maisons et des petits immeubles collectifs, et le
  • réseau routier a évolué en conséquence. C’est ainsi que le fanum découvert dans les années 1980 au milieu des champs se trouve aujourd’hui entouré par des maisons et par le « barreau », une voie de contournement de la petite ville (fig. 1). 1.2.2 Le cadre topographique Les vestiges
  • archéologiques se développent dans une petite parcelle à 37 m NGF d’altitude. Le territoire de Mordelles appartient au bassin-versant du Meu, un affluent de la rive droite du fleuve La Vilaine. La rivière contourne l’ouest et le sud de l’actuelle agglomération mordelaise, et passe en
  • contrebas au-delà de notre emprise d’étude (cf. fig. 2). 1.2.3 Le cadre géologique et stratigraphie du site D’après la carte géologique de Rennes au 1 / 50 000 éditée par le BRGM, l’emprise étudiée repose sur un socle briovérien dont les processus d’altération ont abouti à des
RAP00732.pdf (PAULE (22). camp de Saint-Symphorien. rapport de sauvetage programmé)
  • Mt. ¿Jot* - 2 - I) - LE C A D R E DE L'OPERATION LA D E P A R T E M E N T A L E N 0 3 . A X E R E G I O N A L S A I N T BRIEUC-QUIMPER A M E N A G E M E N T S E N T R E LA D 7 6 9 ( M O R B I H A N ) ET L ' A G G L O M E R A T I O N DE GLOMEL P h o t o NQ1 : Vue
  • a t i o n 1 9 8 7 ) e n t r e la D 7 6 9 s i t u é e sur le du M o r b i h a n et l ' e n t r é e d e T R E O G A N . Les sur D é p a r t e m e n t s , la les deux (année de Département t r a v a u x se s i t u e n t maîtrise d'ouvrage étant a s s u r é e par les S e r
  • ) avec 1 d é v i a t i o n et 8 0 0 m è t r e s d ' a m é n a g e m e n t sur Le f i n a n c e m e n t de l ' o p é r a t i o n est créneau 800 mètres de place. a s s u r é de la m a n i è r e suivante : C . G . 56 Rectification 0 , 7 7 MF C.G. 22 REGION COUT 4,11 MF 5
  • é t é a d r e s s é s d e s A n t i q u i t é s d e B r e t a g n e le 12 projetés p o u r a v i s à la entre Direction juin 1 9 8 4 . Le 24 juin 1984 l ' o p é r a t i o n d e r e c e n s e m e n t et d e c a r t o g r a p h i e à p a r t i r d e la carte archéologique
  • Historiques qu'une visite être être partiellement tumulus épargnés, et f o r m u l a i t pas d ' o p p o s i t i o n des lieux l'emprise, tous terrassements que deux la situés et q u ' u n e après compris, puisse à proximité du fouille sauvetage réalisée sur le camp
  • e s du camp de du s e c o n d s e m e s t r e Antiquités de Bretagne que Saint 1988. confirmait - 5 - à n o u v e a u son a c c o r d au t r a c é p r o p o s é , le ne f a i s a n t pas a p p a r a î t r e cependant qu'il en d e u x t e m p s , j u s q u ' à la et
  • terrassements végétale archéologique, sondages avant le DE S A I S Y DE définitif. 26 j a n v i e r donnait T r a n s p o r t s et 1988, son M o n s i e u r le accord P a t r i m o i n e du au Comte Service Conseil Général Nord p o u r la v e n t e d e s t e r r a i n s des
  • Routes, des Côtes du s i t u é s sur le c a m p d e S a i n t S y m p h o r i e n , n é c e s s a i r e s à la r é a l i s a t i o n d e s a m é n a g e m e n t s du C . D . NO 3 , et l u i a p p a r t e n a n t . P h o t o NQ 2 Au m o i s d e : Le C a m p d e S a i n t
  • la n a t u r e d a t a t i o n é v e n t u e l l e du s i t e de S a i n t P h o t o NQ 3 en Bretagne, de MENEZ, Conservateur des Fouilles, des Routes, Symphorien e x a c t e et à la Symphorien. : Vue générale des sondages. C e s s o n d a g e s f u r e n t r é a l i s
  • é s les 1er et 2 m a r s 1 9 8 8 par Monsieur CORNEC, objecteur de conscience affecté à la D i r e c t i o n d e s A n t i q u i t é s d e B r e t a g n e et n o u s m ê m e s . A l ' a i d e d'un tracto-pelle, nous fîmes procéder à deux tranchées d ' e n v i r o n
  • 80 m è t r e s d e long et 1 m è t r e d e l a r g e d e p a r t et - 7 - d 1 a u t r e de l ' e m p r i s e m a x i m a l e d e C . D . NO 3 q u i p e r m i r e n t la sole de d ' e n l e v e r la t e r r e v é g é t a l e labour. Ces quasi-perpendiculaire tranchées un
  • céramiques partie datables d'amphores de déterminer d e la p a r t i e du du avec site concernée par le p r o j e t r o u t i e r , é v a l u é e à 7 0 0 0 m 2 . F o n d é e sur c e s p r e m i e r s sur le terrain entre Antiquités de Bretagne T r a n s p o r t s et Nord
  • , les é l é m e n t s , la n é g o c i a t i o n services et ceux P a t r i m o i n e du permettait de d e la du Direction Service Conseil Général dégager un accord menée des Routes, des Côtes fondé des sur du deux principes : - Neutralisation jusqu'au 15 m
  • a i 1 9 8 8 d e la z o n e c o m p r i s e e n t r e les p r o f i l s en t r a v e r s 1 5 9 et 1 6 3 . - Financement archéologique (chantier intégral et é t u d e s Service des Routes, Transports Général des du Côtes f o n c t i o n n e m e n t et 100 0 0 0
  • l'opération post-fouilles) et soit P a t r i m o i n e du 307 000 d i v e r e s p r e s t a t i o n s en n a t u r e par le Conseil francs de évaluées à francs. Ces accords ont été c o n v e n t i o n e n t r e le du Nord { S e r v i c e M i n i s t è r e de la Travaux Nord
  • , de et du c o n c r é t i s é s u l t é r i e u r e m e n t par une P r é s i d e n t du C o n s e i l G é n é r a l d e s R o u t e s , T r a n s p o r t s et C u l t u r e et d e la Bicentenaire des Côtes P a t r i m o i n e ) , le Communication, des Grands (Direction
  • - s o l g r a n i t i q u e ou et de granité 1885, J. et le Sud l'Est les d e la diaclasé, dans G A U L T I E R DU à contrées 274 mètres constitué d'argile, c r e u s é e s t o u t e s l e s s t r u c t u r e s m i s e s au Dès p r a t i q u e m e n t à la à une
  • a l t i t u d e d e est e x c l u s i v e m e n t se sur plusieurs kilomètres le Nord a v o i s i n a n t e s . Il c u l m i n e secteur, il e n t r e le N o r d p é n i n s u l e a r m o r i c a i n e , et d o m i n e la d e ce NGF. d'arène lesquels ont été jour
  • 1970 lors de Au m o i n s cette un d e s travaux de remembrements c ô t é s du c a m p fut au d é b u t agricoles. intégralement arasé à époque. L o r s du p a n o r a m a h i s t o r i q u e et a r c h é o l o g i q u e région du P o h e r , la v i l l e la n o u s ne p
  • s M E N E Z et n o u s - m ê m e s à P L O U E R R A N C E (Côtes technique de paraît du N o r d ) , la désormais indispensable à r e c h e r c h e sur les h a b i t a t s de l ' A g e les r e c h e r c h e s QUIMPER immédiatement seuls identifiable SUR exhaustive
RAP01384.pdf (PAULE (22). camp Saint-Symphorien. forteresse seigneuriale du second âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • PAULE)), par leur facture (fig. 12 à 15) et les traces de chauffe qui sont vraisemblablement à l'origine des cassures visibles, ces statuettes sont très proches de la statuette « à la lyre » précédemment mise au jour sur le même site par Claude LE POTIER, dans une douve également
  • BCaihaix Fig. 1 : localisation du site. N ° de site : 22 163 004 A H Programme : H 10 FORMES ET FONCTIONS DES HABITATS GROUPES PROTOHISTORIQUES Fouille programmée triennale n° 96.64 autorisée le 13 mai 1996 par M. le Préfet de la Région Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine Coordonnées
  • A PAULE (COTES D'ARMOR) I - Rappel des opérations précédentes et du programme de fouille établi pour les années 1996-1998 Le site du Camp de Saint-Symphorien à PAULE (Côtes d'Armor) a fait l'objet d'une fouille de sauvetage en 1988 dans le cadre des travaux préalables à la
  • rectification du tracé de la route départementale n° 3. En 1989 et 1990, une première fouille programmée biennale, dirige par MM. Claude LE POTIER et Jean-Charles ARRAMOND, a permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à 6.500 m2. Les contraintes professionnelles des précédents
  • cet habitat entre le Vème siècle avant J.-C. et le 1er siècle après J.-C.. Elle peut être schématisée de la façon suivante : - création d'une vaste ferme, d'une superficie d'environ 1 hectare, vers la période de transition entre le premier et le second âge du Fer ; - édification
  • , vers la fin du IVème ou le début du Illème siècle avant J.-C., d'une enceinte défendue par trois lignes de fortifications, associant un profond fossé à section triangulaire et un rempart à poutres verticales. La construction d'une nouvelle ligne de défense, à l'extrême sud de la
  • superficie limitée de l'enceinte, alors en grande partie ruinée, par une petite ferme habitée dès la fin du règne d'Auguste et désertée à son tour durant le règne de Claude. Le programme de fouille établi pour l'opération triennale prévoyait pour 1996 le décapage, sur une superficie
  • décapée en 1996, soit 1.300 m2 de plus que ne le prévoyait le programme établi lors de la demande d'autorisation triennale (fig. 3 et 4). Il m'a en effet paru judicieux de décaper, dès la première année, une superficie suffisante pour utiliser une partie de celle-ci comme lieu de
  • , même partiel, de ce secteur. Les principaux résultats de l'opération de 1996 peuvent être résumés en trois points : - réalisation de deux coupes dans le rempart qui limite la fouille à l'ouest, et mise au jour d'un réseau complexe de fossés, dont le plan confirme les hypothèses
  • d'évolution du site précédemment établies ; - fouille d'un puits découvert à proximité de la limite est du décapage ; - fouille partielle de deux vastes souterrains et mise au jour, dans l'un d'entre eux, de deux statuettes du second âge du Fer. Ces trois points seront abordés
  • .Rempart, talus et fossés La poursuite du décapage dans la parcelle située au nord de l'actuelle route départementale a permis de mettre au jour quatre fossés dont les tracés s'intègrent parfaitement aux plans proposés, pour chaque phase, dans le rapport remis en 1995. Deux d'entre eux
  • , peu profonds et aux tracés curvilignes (figurés en bleu foncé sur la fig. 3), permettent de compléter le plan de la ferme correspondant à la phase ancienne du site, constituée d'un enclos principal d'un hectare de superficie auquel est venu s'adosser un deuxième enclos à l'angle
  • nord-ouest. Les deux autres, figurés en bleu pâle sur la fig. 3, sont bien plus profonds et de section triangulaire. Ils délimitent un enclos quadrangulaire qui correspond au coeur de la première forteresse édifiée sur le site vers le début du Illème siècle avant J.-C.. Douze
  • stratigraphies ont été effectuées dans ces fossés : deux dans l'un des fossés de la ferme, les autres dans ceux de la forteresse. Elles confirment les profils et les remplissages observés dans ces excavations de 1988 à 1995, à l'exception des coupes effectuées dans l'angle nord-ouest où les
  • fin du Ilème siècle avant J.-C., d'une porte dans ce secteur de la forteresse. Les arguments en ce sens sont toutefois fragiles, et la fouille de nouvelles sections dans cette partie du site sera vraisemblablement nécessaire pour comprendre les anomalies constatées dans un tracé
  • siècle avant J.-C.. Ce talus, situé à l'extérieur de l'enclos, n'était pas parementé de blocs de grès dans cette partie du site. Fig. 6 : localisation, sur le plan du site restitué pour la phase I V (fin du Ilème siècle avant J.-C.), de la coupe réalisée dans le rempart et des puits
  • , portique, moteur électrique, harnais de sécurité et système de ventilation. Il s'est avéré correspondre à un puits taillé dans le substrat, un grès compact (fig. 6 et 7). La section, circulaire au sommet, devient progressivement quadrangulaire, d'un mètre de côté. Des encoches sont
  • apparues sur les parois est et ouest, espacées d'environ 40 cm. Ces traces probables du système de descente des puisatiers s'arrêtent vers 11m sous le niveau de référence qui, installé sur la plate-forme de sécurité, doit être légèrement plus bas que ne devaient l'être les sols de l'âge
  • tessons de poteries indigènes et d'amphores vinaires datables du début de La Tène finale. On peut légitimement conclure à une tentative de creusement d'un puits, avortée à cet endroit car la nappe phréatique n'a pu être atteinte. Une vaste fosse circulaire, d'environ 4 m de diamètre et
  • située à l'angle sud-est de la partie décapée cet été, a été testée. A une profondeur de 2,50 m sous les sols actuels, cette excavation devient carrée, d'1,20 m de côté, et les parois sont abruptes, taillées dans la roche. Ce très vraisemblable deuxième puits sera fouillé l'été
RAP00745.pdf (PRAT (22). Pouilladou. rapport de sauvetage programmé)
  • , Tène II CONTENU DU Rapport scientifique 12 pages DOSSIER Plans et coupes Planches et dessins 7 plans , 3 counes 11 planches ^^^ Photographies légendées 12 photoqraph 1 1 OBSERVATIONS 1 1 » * Ë En avril 1984, la Direction des Antiquités Historiques était l'Age du
  • informée Fer par site se M. LOAS éventré deux une enquête découverte en de et dans demeurant l'extrémité extraction jour une trouvait salles la fortuite d'un souterrain de près de la ferme de Pouilladou sur la commune de Prat(22). Immédiatement Le de de un
  • salle et mettait au un fossé et un silo enterré. A la suite de ces nouvelles découvertes fouille de sauvetage eut lieu du 21 septembre au 10 octobre. Cette opération se déroula S. KING, S. LERAY, mois de novembre et décembre, MM Th CORNEC et F. ESNAULT assurèrent les
  • terrassement de la rampe d'accès à la carrière et fouiller le puits d'accès dont on voyait le cône d'éboulis au fond de la seconde salle du souterrain. Ces deux opérations avaient pour but de définir la liaison qui existait entre les deux structures. Le troisième mis au taille
  • , jour ne du fait La fouille élément mis en de fin fut de que au fouille relevé l'inondation du fossé jour et dans lors la carrière (le silo) ayant été d'un rafraîchissement du front de en coupe et en plan, la fouille étant reporté de la carrière par les fortes
  • évidence dans la section du front de taille rampe d'une de été la Sa Son 31/32. a Son Nord vient est de conséquence partiellement détruite. largeur orientation présente se en un greffer variable 3,20m. à 1,60m.) et générale est grossièrement Nord-Sud. retour un
  • poteau sectionné comme le souterrain. Le comblement du fossé présentait une succession stratigraphique importante dont le pandage général Trois était Ouest-Est. sections effectuées en A, B et C, nous montrent le remplis- sage du fossé. La vers l'Est, section présente
  • . - C 200 : Une couche argileuse arénacée brun jaune à massif de pierre (C 204). - C 206 : Une couche sableuse brun gris avec concentration grise à la base, et nombreux clayonnages. - C 205 : Une couche noire cendreuse. - C 210 : Un massif de pierres sur lequel vient
  • montre d'écoulement deux éléments intéressants d'eau au profil en U. Ceci est confirmé par la sédimentation que nous avons en C 209. 2) - du remplissage C La 200, de couche et C poteau nous de terre noire C 101 que nous avons en partie supérieure présente 202
  • du mobilier réalisée par M. Thierry C0RNEC. La rampe de vision la B, carrière opérée en travers du fossé, à l'aplomb de la (cf le plan et la coupe B), nous a montré une belle transversale du fossé. Comme sur la coupe A, nous lisons une strati- graphie cette C
  • état d'utilisation. un La talus ment dissymétrie du profil du fossé nous fait penser qu'il existait situé sur la bordure Ouest du fossé. Cette observation est forte- renforcé par l'observation de la coupe C, opérée dans l'axe de la seconde salle du souterrain et aussi
  • en travers du fossé. La coupe C a permis d'établir avec précision la relation chronologique existant entre le fossé et le souterrain. De plus la forte dissymétrie, observée de avec au nous la déjà, confirme ici A base rocher la du aussi la présence d'un talus du côté
  • que au-dessous avec arène et clayonnages épars (C 211), puis plus bas un sédiment de l'abandon du souterrain, que nous,retrou- vons dans la souterrain l'a galerie. était défoncé. observé mais en au Il apparait condamné Par voie 1984, ne pendage lors de du
  • équerre et séparées par une chatière. granit fortement altéré. Cependant l'état conservation est suffisemment bon pour que l'on puisse observer aisément sur les La parois les marques des coups de pics des ouvriers qui l'on creusé. première orientée 0,80 au salles salle dont
  • Nord-Sud. Sa l'extrémité longueur a est été éventrée par la carrière, est de 2,05 m., et sa largeur varie de m. à 0,60 m. Cette variation est dûe à un rétrécissement qui s'observe milieu de la salle et qui s'explique par la présence de deux bancs de granit plus dur
  • . La hauteur moyenne de la pièce est de 1,20 m. A l'extrémité Sud, dont le salle et sur le diamètre orientée côté est de Est, nous trouvons une chatière subcirculaire 0,40 m. Cette dernière donne sur une seconde Est-Ouest, longue de 1,40 m. dont le plan a le profil
  • largeur m. Cette dernière est comblée par le remblai lors du creusement du fossé. La hauteur de cette salle varie de 0,70 m. à 1,00 m. C - L'environnement du fossé et du souterrain : Le fossé de qui au-dessus 0,40 les m. du et de souterrain 0,30 sépare partiellement
  • 2,40 m. et 4,95 m. Si pouvons nous penser que considérons la rampe ces trois poteaux du Sud au Nord, nous d'accès a fait disparaître un élément entre le poteau 2 et le poteau 3, ce qui nous donnerait un intervalle moyen de : 2,40 m. montre Il La comparaison qu'ils
  • de la section du front de taille et un décapage de surface de de travaux 2,00 m. permis Sa de mettre en évidence un silo enterré, profondeur est de 1,30 m., et sa largeur Sa partie supérieure se rétrécit pour se terminer un gouleau rectangulaire large de 0,60 m. et
  • long de 1,20 m. La fouille ce dernier cette l'eau, n'a pu situation, avoir lieu du fait de l'inondation de la carrière. le fond du silo se trouvait plus bas que le niveau et il n'aurait palinologiques et carpologiques reportée à l'année 1988. pas été possible de
RAP00208.pdf (LARMOR-BADEN (56). île de Gavrinis. le tumulus. rapport de sauvetage programmé.)
  • menhir" brisé" de Locmariaquer. - Une figure de "bovidé" à grandes cornes dont l'avant-train est particulièrement soigné et spectaculaire avec deux cornes représentées en "fausse perspective", à la courbure régulière et au sommet évasé en lyre - 8 - (par contre l'arrière-train est
  • - Sommet du cairn : plan des murs de refend, côte sud. V Parvis de façade, côté sud : positionnement du mobilier. VI Entrée du dolmen : plan et élévation. vu - Entrée du dolmen : coupes axiales. VIII - Entrée du dolmen : positionnement du mobilier. IX Relevé des gravures de la
  • table (face supérieure) et essai provisoire de raccordement avec les dalles de la Table des Marchands et d'Er-Grah. C.-T. LE ROUX ++++ RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA QUATRIEME CAMPAGNE DE SAUVETAGE PROGRAMME AU CAIRN DE GAVRINIS, LARMOR-BADEN 1983 ++++ TEXTE (MORBIHAN) C.-T
  • . LE ROUX RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA QUATRIEME CAMPAGNE DE SAUVETAGE PROGRAMME AU CAIRN DE GAVRINIS, LARMOR-BADEN (MORBIHAN) ++++++ \ Rappelons brièvement que cette campagne vient après un sauvetage urgent à l'automne 1979, suivi d'un sauvetage programmé en 1980, 1981 et 1982
  • concertation qui a pu s'établir entre les différentes parties concernées : Architecte en Chef des Monuments Historiques, entreprise, Département du Morbihan et circonscription. - 2 - Les campagnes précédentes avaient permis le dégagement presque complet de la façade monumentale du cairn
  • encadrant l'entrée du dolmen et à la fouille du "parvis" du monument côté droit par rapport à l'axe du dolmen. La campagne 1983 s'est attachée à terminer ces deux axes de recherches : - Dégagement total de l'angle sud de la façade et du départ des structures latérales côté sud-ouest
  • . - Fouille du vieux sol protégé par éboulis et blocages à la fois devant la façade côté gauche de l'entrée et devant l'angle sud. - Fouille fine des abords immédiats de l'entrée du dolmen qui avaient été laissés en réserve les années précédentes. - Achèvement du dégagement et du nettoyage
  • (généralement plusieurs kilogrammes), la quasi-absence de liant terreux entre ceux-ci, l'étendue des surfaces à traiter d'un seul jet pour que la vue de la fouille devienne significative (le maillage de base dans ce cas était de 5 x 5 m) et les volumes à manipuler (jusqu'à plusieurs mètres
  • de pierres roulantes, problèmes d'inten- dance enfin liés à l'insularité du site ; ils se sont en effet posés et ont été résolus dans des conditions identiques. MOYENS FINANCIERS Le financement direct de la fouille a reposé sur une subvention F.I.A.S. de 40.000 F, le
  • Département du Morbihan, propriétaire, payant pour sa part la moitié de la seconde tranche des travaux de restauration (en fait un quart sur l'exercice 1983 et un quart à venir en 1984, soit 300000 F au - 4 - total auxquels il convient d'ajouter la rétribution de deux guides
  • -surveillants du 15 juin au 15 septembre et l'entretien courant du dolmen (éclairage électrique notamment). PROTECTION - PUBLIC L'intense fréquentation du site (plus de 300 personnes certains après-midis d'été) oblige à fermer et clore le chantier en haute saison, sous la protection
  • latéralement depuis la base apparente du cairn (carrés N5, N6, 05, 06). Cette fouille a recoupé, sous une chape de remblais modernes, un éboulis de blocs à sec absolument stérile et dépourvu de terre insters- ticielle comme de toute structure, descendant jusqu'à moins de 1 m au-dessus du
  • vieux sol au pied du parement. - 5 - Cette 'formation paraît correspondre à la fois aux déjections de la fouille ancienne en cratère sommital et aux remaniements de la tranchée "à partir du dolmen vers le Sud sans résultats" pratiquée en 1880 par
  • l'établissement ■monastique dans l'île. La modicité des éboulis antiques attestée ici confirme les observations faites en 1980 et 1981 vers l'angle est et donc renforce l'idée d'un monument encore en forme de tour ruinée avec ça et là des pans' de murs apparents, au début de l'époque
  • murs les plus externes se poursuivaient parallèlement en ligne droite, obliquement par rapport à la façade et ils ont été suivis sur une dizaine de mètres. Par contre, le refend le plus interne n'a pu être suivi à la suite des perturbations profondes apportées par les fouilles
  • vieux sol devant la façade a été confirmée et la rubéfaction des pierres de la base du cairn prises dans cette zone cendreuse montre bien le caractère brutal de l'accumulation par dessus le foyer, en confirmation de l'observation faite en 1981 des chicots de pieux consumés sur pied
  • et conservés en connexion sur le côté nord. La fosse A, reconnue elle aussi en 1981, se prolongeait dans la coupe ménagée dans l'axe du dolmen (ligne MO - 00) ; son dégagement a été achevé sur une surface minime, mais qui a permis de faire plusieurs constatations : - Cette fosse
  • avait été comblée par des plaquettes de roche glissées ou jetées depuis la direction de l'entrée du dolmen. - Ce remplissage était pris dans un massif d'arène et pierrailles faisant "perron" devant l'entrée du dolmen, ce massif étant lui-même pris sous le parement de façade de part
  • et d'autres enfin nettement audessus, ce qui tend à montrer que cet outillage a eu une utilisation prolongée dans l'histoire du monument. III - FOUILLE DE L'ENTREE Nous espérions beaucoup de la fouille de cette masse d'arène repérée dès 1980 devant l'entrée du dolmen et qui
  • paraissait former "perron" en raccordant le niveau du vieux sol naturel du "parvis" à celui du dallage à l'intérieur du couloir ; à part les observations mentionnées plus haut, nous avons dû rester sur notre faim en raison d'un vaste cratère creusé juste devant la dalle de "seuil" et
RAP01742.pdf (GEVEZE (35). prospection au sol sur l'ensemble de la commune. rapport de prospection inventaire.)
  • GEVEZE (35). prospection au sol sur l'ensemble de la commune. rapport de prospection inventaire.
  • RAPPORT ANNUEL D'ACTIVITES DU CLUB D'ARCHEOLOGIE ET D'HISTOIRE DE GEVEZE Dressé par Alain VISSET , responsable de la section Archéologie et Histoire de l'Association Lecture et Loisirs de Gévezé. Adressé au Directeur des Antiquités Archéologiques de Bretagne et au Centre de
  • Recherches Archéologique des Pays de Rennes Monsieur le Directeur, chers collègues. Depuis 1985 le Club d'Archéologie et d'Histoire de Gévezé, mène des prospections systématiques au sol sur l'ensemble de la commune de Gévezé. Ce groupe dont les membres sont plus ou moins actifs, suivant
  • les années. ( De 22 à la première prospection à deux ou trois actuellement ) et dont l'âge varie aux alentours de 7 à 18 ans. Travaille dans les régies Strictes de la réglementation en vigueur . C'est à dire que nous n'éffectuons pas de fouilles ou de sondages sans autorisations
  • . Toutes les visites faites sur le terrain sont faites après l'autorisation du propriétaire. Le Club souhaiterait une meilleure collaboration avec le Centre de Recherche des Pays de Rennes. Car certaines découvertes et même des fouilles ont été faites sur le territoire de la commune
  • sans que nous en soyons avertis, sinon par voie de presse. Ce qui vous le conviendrez ne respecte pas les régies de bonne entente entre les différents chercheurs. De notre coté en dehors de la commune de Gévezé et ses communes limitrophes ou nous pouvons êtres appelés, nous ne nous
  • des services compétents. En terminant ce courrier qui vous aura éclairé nous le pensons sur les buts et objectifs de notre groupe. Nous vous prions d'accepter monsieur le Directeur l'expression de nos sentiments les plus dévoués à la cause de l'Archéologie. Le responsable : Alain
  • Piedevachais .1989 Gévezé La Moltais Gévezé La chicherie .1987 Gévezé La Touche Morin .1987 Gévezé Le Pesbytère .1989 Gévezé La haute Prévautais .1987 Vignoc Cadastre Gévezé Le Champ Cerisier 20/12/1 Gévezé Gueury .1988 Gévezé Le Vieux Breil .1989 Gévezé Rue du Pré de la Lyre i ; lotiss
  • 8: 5 frag Tégulae 9: 5 scories 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: Néolithique et gallo-romain .Au dessus voie gallo-romaine conservation: CRAPR - CAHC Origine de la d: CRAPR Ref INSEE: 35/120/003 Cadastre: 1980 Coord Lambert: ABS ax:294,250 , ay: 366,350 Nom parcelle: Cl :N
  • ap J.C 2: Briques : 2 et 3 ème siècle Ap J.C 4: Moellons 6: 7: CAHC : 1 éclat de silex , 8: 9 frag Tégulae 9: 1 frag Amphore 10: 3 imbrices 11: 4 frag sigillée 12: 5 scories 13: 14: 15: Observations: conservation: Néolithique et gallo-romain Origine de la d: CRAPAR Ref INSEE: 35
  • : Observations: Néolithique et Gallo-romain , près d'une voie Gallo-romaine , la rue creuse, conservation: CRAPAR - CAHC Origine de la d: CRAPAR Ref INSEE: 35/120/006 Cadastre: 1965 Coord Lambert: Ax: 294,800 - Ay: 2.364,000 , Nom parcelle: G2: N° 131 - Dl: N°: 74, 452, 454, 495. Orientation
  • : Néolithique et Gallo-romain conservation: Extention de site en 1992 dans parc à droite du chemin de la Briandais Origine de la d: CRAPAR Ref INSEE: 35/120/009 Cadastre: 1965 Coord Lambert: ax: 291,950 - AY: 2.368,625 , Nom parcelle: section Bl , N° : 8, 849, 877, 7 - La Noë Thomas , La
  • : Propriété: Privé N°: 12 Commune: Gévezé lieu: La Chicherie Année découvert: .1985 Rapport par: Visset Objets découv: 1 Détail: 1: CAHC: 1 hache polie 2: 1 meuble marqué : GUIL VERGER CDRE DE GEVEZE 1608 4: Historique de la maison et de ses occupants . 6: Néolithique , maison du 16 ème
  • 9: Hotte féodale 10: Ancienne seigneurie 11: Moulin ( à eau et à vent) 12: 13: 14: 15: Observations: Néolithique , médiéval conservation: Au club et chez le propriétaire Origine de la d: CRAPR et propr Ref INSEE: CAHC : 35/120/013 Cadastre: 1818-1965 Coord Lambert: Section D Nom
  • conservation: Chez le propriétaire et chez Hr Régnault ( rennes) Origine de la d: Regnault , CAHC, Ref INSEE: CAHC : 35/120/014 Cadastre: 1965 Coord Lambert: Nom parcelle: Section E , E 2, Orientation: Sud et nord Altitude: Prospection: au sol Fouille: Document Nbre: 11 Conserv des doc
  • : 6: 7: 8: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: conservation: Chez Hr et Mme Geffrouais Origine de la d: Geffrouais Ref INSEE: 35/120/025 Cadastre: 1964 Coord Lambert: Nom parcelle: Section AB Orientation: Est Altitude: Prospection: Fouille: Document Nbre: 8 Conserv des doc
  • ( Grès) monnaie ( 18 ème siècle 2: Découverte CRAPAR à l'est de la ferme en direction de Clarette. 4: Tradition d'un prince enterré dans le chemin derrière la ferme . 6: CAHC : Hache polie et un silex retouché 7: 8: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Datation Néolithique et post-médiéval
  • hache polie 2: Site à proximité ( post-médiéval ) découvert par le CRAPAR 4: au dessus des maisons et en direction de la route de la Thébaudais 6: 7: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: Hache trouvée a champagné conservation: chez le propriétaire Origine de la d: Hr Delacroix
  • : 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: conservation: Origine de la d: CRAPAR Ref INSEE: Cadastre: Coord Lambert: Nom parcelle: Orientation: Sud- Nord Altitude: Prospection: Fouille: Document Nbre: 3 Conserv des doc: CAHC Autres observât: Propriété: Communale et privé , N°: 34
  • polie 4: 6: 7: 8: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: conservation: chez les propriétaires Origine de la d: Hr Lacombe et Barbier Ref INSEE: Cadastre: Coord Lambert: Nom parcelle: Rue du Luth et rue Orientation: Sud Altitude: Prospection: Fouille: Document Nbre: 2 Conserv des
  • doc: CAHC Autres observât: Propriété: Privé N°: 36 Comme: Gévezé lieu: La Hotte marcillé Année découvert: .1980 ? Rapport par: Bradhonneur Objets découv: Oui Détail: Hotte féodale 1: Chandelier , poteries , ossements porc et poulet 2: Traces de foyer 4: 4 époques d'occupation 6
RAP01334.pdf (CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée)
  • 3.3. Le temple dans le contexte coriosolite 132 Illustrations: 44 50 58 96 clichés et 36 plans et planches (Les illustrations de la deuxième partie sont regroupées à la fin de chaque chapitre correspondant) 1 INTRODUCTION Le temple du Haut-Bécherel à Corseul dit "Temple de en
  • référence à l'identification de Corseul avec le Martis de la Table de Peutinger, s'inscrit, sans doute, parmi les témoins les plus remarquables de la lisation gallo-romaine en Bretagne. Mars" Fanum aucun civi- Au sommet d'une colline, à 1,750 km de la ville antique de Corseul et
  • superficie révélé par les fouilles d' Emile Fornier en 1868 et 1869. Son exceptionnelle conservation et la qualité de sa construction expliquent la présence de la cella dans la première liste d'édifices classés Monuments Historiques, liste établie en 1840 sous l'égide de Prosper Mérimée
  • l'ensemble du site par la collectivité locale dans le cadre du Projet archéologique de Corseul, la conjonction des volontés d'assurer la conservation et la valorisation de ce patrimoine monumental et la nécessité de parvenir à la connaissance scientifique du monument ont motivé
  • potentiel archéologique du site par le rassemblement de la documentation existante, la réalisation de sondages ponctuels et de prospections géophysiques ; -en 1996 et 1997, un programme de fouilles visant à la compréhension de l'organisation du monument et de son évolution, l'étude
  • exhaustive étant exclue; -en 1998, la publication des résultats. En parallèle, seront élaborés et réalisés des programmes de présentation et de restauration des vestiges du temple du Haut-Bécherel. Fig. 1: Situation géographique. PREMIERE PARTIE: LE SITE, SON ENVIRONNEMENT, L' DE
  • 1995: PROBLEMATIQUE ET MOYENS MIS EN OEUVRE OPERATION 1. LE SITE DANS SON ENVIRONNEMENT 1.1. Le contexte foncier La partie centrale du corps de ferme du Haut-Bécherel est une belle maison de maître du XVIèœe siècle vraisemblablement dont les encadrements d'ouvertures sont en
  • pierre de taille de granité. Les portes sont en plein-cintre; un blason effacé subsite en façade. Au XVIIIème siècle probablement, une adjonction en pignon ouest et un bâtiment déconnecté du précédent et désaxé par rapport au corps principal de la ferme ont été édifiés. La façade
  • ont été cultivées jusqu'en 1989. Sur le cadastre napoléonnien, le site est divisé en petites parcelles au nombre de dix: courtils et jardins de la ferme et pièces de terre. Pour partie, au nord, les limites parcellaires reprenaient les structures antiques, zones pierreuses et donc
  • difficilement cultivables. D'autres limites parcellaires traversaient la cour sacrée. Le cadastre antérieur au remembrement montre peu de modifications dans la structure parcellaire. Le site, dans son état actuel, a donc hérité d'une quinzaine d'arbres, vestiges des anciennes limites et
  • d'une haie de cyprès partageant en deux la cour sacrée. Le remembrement de 1989 a permis de communaliser la cour sacrée et la galerie nord du monument. Un bornage erroné dû à l'absence d'informations précises sur les limites des vestiges a exclu la partie arrière du pavillon d'angle
  • , à l'extrémité de cette galerie! Un retour au patrimoine communal de cette partie est en cours de négociation. La cella et la ferme ont été acquises en 1993. L'ensemble du site, à l'exception de la cella classée M.H. en 1840, vient de bénéficier, en 1995, de l'inscription au titre
  • versant est. La cella est précisément sur la rupture de pente, à la cote 100, tandis que l'entrée du monument est à la cote 95. la pente naturelle (4%) où s'inscrit la cour sacrée ( area) est quelque peu accentuée par l'édification de la terrasse supportant la galerie frontale et la
  • cella du sanctuaire. Celle-ci s'offrait à la vue de tous côtés, depuis les collines à la ronde et depuis le coeur de la cité. A l'est, les voyageurs venant de l'est de l'Armorique et se dirigeant vers Corseul, avaient la cella en point de mire plusieurs kilomètres avant de parvenir
  • au pied du temple. A 400m à l'est du sanctuaire, la source de Saint-Uriac constitue le point d'eau le plus important du secteur. Aujourd'hui captée et embouteillée, cette source aux vertus minérales et curatives est sanctuarisée depuis des temps très anciens comme le montre son
  • la carte géologique au 1/80000 (n° 60, Dinan; éd. BRGM 1964), sont réduits à l'échelle du décimètre sur le site du Haut-Bécherel; ils sont beaucoup plus développés sur le versant nord de la colline. Des filons de quartz gras et de diabase existent à l'entour immédiat du site. 1.3
  • une agglomération pré-romaine promue au rang de chef-lieu de Cité. Outre les voies reliant Corseul à Carhaix, Vannes et Alet pour les principales, deux autres voies se dirigeaient vers le sud-est, en direction du temple. La voie de Rieux (Duretia) bifurque vers le sud 1km après la
  • sortie de la ville. L'autre, après un tronçon commun avec la précédente, grimpe sur la colline du Haut-Bécherel pour passer, à l'extrémité de la crête, à 120m au nord du sanctuaire et à 70m au nord de la source de Saint-Uriac. Cette voie était certainement la plus importante
  • rapport mentionne la présence, dans un niveau remanié, de tegulae et de tessons gallo-romains. Toujours à Saint-Uriac, 3 croix monolithes en granité, disposées autour de la source ancienne aménagée en fontaine sous édicule, sont réputées de tradition mérovingienne et considérées
  • Corseul et décrit de façon précise la tour dénommée "temple octogone". Ses observations sont publiées par Montfaucon en 1721. Ce dernier reproduit et fait sien le plan de Dom lobineau. Ce plan de la cella octogonale et des galeries dont le tracé se devinait sous les micro-reliefs du
RAP00733.pdf (PAULE (22). camp de Saint-Symphorien. rapport intermédiaire de fouille programmée)
  • r e , le mobilier archéologique, et p l u s particulièrement les a m p h o r e s er vinaires du 1 siècle avant notre ère et les coupes ou écuelles carénées de la T è n e Finale (associées à la statue à la lyre) représentaient la quasi t o t a l i t é des découvertes a r c h é
  • /___/ Rapport scientifique . . . Plans et coupes Planches et dessins Photographies légendées Ay By Alt. Rappel du programme ( établi de en fouille : 1988 ) L e s i t e de S a i n t - S y m p h o r i e n , connu p a r la l e v é e d e t e r r e q u i le d é l i m i t e e n c o r e
  • e s s t r u c t u r e s . D e ce f a i t , la c a m p a g n e d e f o u i l l e 1989 sera c o n s a c r é e à l ' é t u d e d u grand f o s s é E s t , et à c e l l e d e son retour é v e n t u e l c ô t é S u d , s e u l e limite de l'habitat actuellement inconnue. L e second
  • a x e c o n c e r n e la p o u r s u i t e d e l ' é t u d e d e s g r a n d e s structures en c r e u x d e la p h a s e a n c i e n n e et m o y e n n e ( s o u t e r r a i n s e t fosses s e m i - e n t e r r é e s ) , t a n t p o u r en achever le p l a n q u e p o u r t e n t
  • u e l l e , t r o u s de p o t e a u x , e t c ; ) e t p a r c o n s é q u e n t la f o n c t i o n r é e l l e d e c e l u i - c i , et d'en a f f i n e r la d a t a t i o n . L * opérât ion archéologique die 1989 r L e p r o g r a m m e é t a b l i sur u n m o i s ( j u i
  • l'étude m é t h o d i q u e d u c o m b l e m e n t s'est r e p o r t é e sur le r e t o u r côté S u d . - 2 - La f o u i l l e de l ' é t é 1989 s'est d é r o u l é e c o n f o r m é m e n t aux p r é v i s i o n s d é f i n i e s , d a n s les délais et le b u d g e t i m p a r t
  • p a t i o n ont conservé u n e e m p r i s e s p a t i a l e inscrite q u a s i m e n t d a n s les m ê m e s limites. (fig.n°l-2-3 et A ) . C ' e s t à c e n i v e a u que prend p l a c e le r e t o u r d e la limite E s t , complét a n t d e ce f a i t l'ensemble de g r a n d s
  • è t r e s de l a r g e , o u v e r t u r e c r é e p a r interruption v a t i o n et n o n p a r construction d'exca- annexe. C e n o u v e a u f o s s é , d ' u n e largeur m o y e n n e d e 6 , 5 0 m (fig 5 ) e x c e p t é a u n i v e a u d e la j o n c t i o n avec son p e
  • a ç o n r e l a t i v e m e n t h o m o g è n e . Une seule c o u c h e d e r e m b l a i d é t r i t i q u e , et n o n - 3 - c u l t u e l l e , d ' une épaisseur moyenne de 0 , 4 0 m e t renfermant la quasi totalité du mobilier archéologique mis au j o u r , repose sur le
  • adjac e n t . On n o t e la présence de fragments d ' a m p h o r e s vinaires (Dressel 1 A ) et d'écuelles carénées sans cannelures i n t e r n e s , éléments p e r m e t t a n t d'établir la contemporanéité du comblement avec celui des grands f o s s é s Est et son retour Nord/Est
  • de parois de f o u r s en terre plus ou moins cuite d'une p a r t , et d e scories d'autre p a r t , à m e t t r e en relation avec la découverte de c r e u s e t s et fragments de c r e u s e t s assez n o m b r e u x . Cette observation quantitative nous a m è n e d o n c à
  • penser que le r e m b l a i d é t r i t i q u e des différents fossés d é p e n d , dans la spécificité de son c o n t e n u , essentiellement de la répartition catégorielle des zones d 1 occupation des sols environnants et de leurs v o i e s d'accès, ( h a b i t a t , a r t i s a n
  • l'espace. Cette a n n é e - 4 - nous n ' a v o n s , par exemple,mis au jour qu'une fosse foyer (fig 6 et pl 1) et aucun four, trace ou emplacement "in s i t u " , m a l g r é la p r é s e n c e de nombreux vestiges relatifs aux activités du feu (parois d e f o u r , s c o r i e s
  • , c r e u s e t s ) concentrés dans le remblai du fossé é t u d i é , et ce m a l g r é la situation périférique de notre aire de fouille 8 9 . Trois sondages ont été effectués à la pelle m é c a n i q u e dans le but de situer et déterminer, même s u c c i n c t e m e n t
  • , l'emplacement et le d é v e l o p p e m e n t de certaines structures, (fig 1) Le plus à l'Est a confirmé la très faible densité des v e s t i g e s architecturaux dans l'angle Sud - Est du site et indique d'autre p a r t la présence d'un enclos secondaire. Le second, localisé à une d i s t
  • a n c e variant entre 10 et 15m d e la fouille confirme le canevas et le prolongement des structures l i n é a i r e s étudiées cette a n n é e . La troisième tranchée est située à u n e cinquantaine de m è t r e s de nos t r a v a u x , et se développe en direction du Sud sur u n
  • e longueur de 58 m è t r e s . N o u s avons pu y noter la présence de grands fossés a p p a r t e n a n t aux phases plus anciennes, et celle des restes du rempart de la p h a s e t e r m i n a l e du s i t e , démentelé dans les années 1970. B i l a n cie 1 'o p é r a t i o
  • n : Les résultats de la fouille de l'été 1989 apparaissent c o m m e largement positifs et justifient amplement la poursuite de l'opération d e ¡sauvetage programmée en 1990. M e n é e au niveau du secteur S u d - E s t , elle a permis de cerner l'étendue spatiale maximale du
  • site p r i n c i p a l , qui avoisine les 2 5 0 0 0 m 2 . E l l e a , en localisant la limite S u d , seule inconnue jusqu'à p r é s e n t , c o n f i r m é le caractère détritique et non cultuel du remblai de l ' e n s e m b l e des grandes structures limitrophes dans lesquelles
  • a été m i s e au jour la s t a t u e à la lyre. P r o s p e c t i v e ¿ L ' a v e n i r : Il parait donc n é c e s s a i r e , en fonction des éléments a p p o r t é s par 1' observation des tranchées effectuées cette a n n é e , de finir l ' é t u d e de la zone externe
RAP00478.pdf (PLEUMEUR-BODOU (22). Landrellec. rapport de sauvetage urgent)
  • statuette à la lyre (Paule, Côtes-d'Armor) et la civilisation armoricaine de l'Âge du Fer dans le département des Côtes-d'Armor — Repères — La fouille de sauvetage de ce g i s e m e n t , réalisée d u d é b u t au m o i s de m a i 1990, a p e r m i s d ' i d e n t i f i e r plusieurs s
  • l'Université de Rennes I et fut réalisée en collaboration entre l'A.MA.RA.I. (Association Manche Atlantique pour la recherche archéologique dans les îles) et l'A.R.S.S.A.T. (Association pour la recherche et la sauvegarde des sites archéologiques du Trégor), présidée par Michelle LE BROZEC
  • . Nos plus vifs remerciements vont à l'A.R.S.SA.T., association qui a fourni le support logistique à cette opération et dont les membres se sont si aimablement impliqués dans cette opérations : Monsieur Mazé, qui a signalé la menace de destruction qui pesait sur le gisement et
  • a permis que l'intervention se fit à temps et ceux qui ont bénévolement participé à la fouille : M. Le Brozec, J.Y. Moisan, O. Guérin, P. Ballard, I. Le Mée, E. Bakou, Y. Julliot, S. Delorme, J. Wartel, C. Berger, M. Kerleau, M. Sap. Ce rapport reflète le travail de ces différentes
  • , en vue d'une étude archéomagnétique, ce dont nous lui sommes tout à fait reconnaissants... Il faut également remercier la Municipalité de Pleumeur-Bodou qui, en autorisant la fouille, a su témoigner tout son intérêt pour ces recherches et faciliter grandement leur déroulement
  • secteurs du littoral armoricain est attestée depuis longtemps (Gouletquer, 1970). La côte trégorroise figure parmi les secteurs les plus riches en vestiges de ce type. L'érosion naturelle du littoral permet en effet l'observation et la détection de ce type d'occupation, comme en
  • attestent les opérations de prospection-inventaire systématiques menées par l'A.M A . R A.I. depuis deux ans. Le nouveau site de briquetages fouillé sur la presqu'île de Landrellec, commune de Pleumeur-Bodou, sur une portion de côte exposée au nord, avait été reconnu en prospection et
  • Bihan (fig. 1), à l'île Grande, ... Cette densité de sites de briquetages sur la côte trégorroise atteste de l'importance de cette activité de production de sel dans la région, pendant la protohistoire et peut-être également pendant l'époque gallo-romaine. Enfin, il faut noter que
  • la réalisation, par l'A.R.S.SA.T. de clichés photographiques et relevé ; fig. 3 et photo. n° 1) , M. Le Brozec, M.Y. Daire et C.T. Le Roux convinrent de la nécessité d'intervenir avant la destruction totale des structures. Le site se trouve sur un terrain appartenant à la commune
  • Figure 3 - Landrellec en Pleumeur-Bodou (22) ; relevé en élévation de la face nord du site avant la fouille. 9 rocher \\7;V sable 0,17 niveau par rapport au N.R. Figure 4 - Landrellec en Pleumeur-Bodou (22) ; plan général de la fouille et des structures. faut signaler qu'un
  • , l'intérêt des recherches menées sur celui-ci est la découverte de structures bien conservées sous l'épaisse couverture dunaire, non perturbées, permettant d'appréhender un nouvel atelier quasi-complet, avec ses différentes structures et aménagements intérieurs ; deux autres ateliers
  • présentant des qualités d'étude analogues ont été récemment fouillés en Bretagne, l'un dans l'est des Côtes d'Armor (Les Ebihens en Saint-Jacut-de-la-Mer ; Langouët et al., 1989), l'autre dans l'extrémité léonarde du Finistère (l'île d'Yoc'h en Landunvez ; Daire, 1988,1989). LE
  • la fouille fut fixée, vers l'est, par la présence du chemin d'accès à la plage et la nécessité, pour des questions de solidité, de garder une bonne marge entre ce chemin et l'excavation ; vers l'ouest, la limite (correspondant également à l'extrémité de la fosse visible en coupe
  • autour de 1 m. Cette importante couche de sable éolien, correspondant à la formation de la dune depuis l'abandon du site archéologique sous-jacent, présente des niveaux interstratifiés de sables de granulométrie, de couleur, voire de nature différentes (photo. n° 4 et fig. 5), avec
  • vite obligés à étendre l'excavation vers le sud, à cause du manque de tenue mécanique des stratigraphies réalisées dans le sable et des effondrements qui constituaient une gêne permanente pour la fouille. C'est directement sous ces niveaux de sable que sont apparues les structures
  • et couche archéologiques. LE FOUR La structure (fig. 6 et 7) Une importante structure de combustion a été partiellement fouillée dans l'angle sud-ouest de l'excavation (fig. 4). Bien que l'étude n'en ai été que partielle, on a pu déterminer qu'il s'agit d'un four excavé, d'une
  • forme globalement rectangulaire (en l'état actuel de la fouille) en plan, avec un profil en V (coupe nord/sud). Ses dimensions extérieures nous sont pour l'instant inconnues ; l'intérieur de la fosse mesure 0,80 m. environ de large dans la partie haute et une trentaine de centimètres
  • , pour les parois nord et sud (cette dernière tangeantant la limite de la fouille), par des blocs de granité qui ont très certainement, la stratigraphie révélant par ailleurs qu'il ne peut d'agir de la roche en place. L'ensemble des parois intérieures du four étaient tapissées
  • d'argile rubéfiée ; ce placage couvrait les parois, aussi bien sur les blocs granitiques de l'intérieur de la fosse que entre ceux-ci et remontait jusqu'aux pierres de chant délimitant l'extérieur du four. De petites sections réalisées dans la partie supérieure de la paroi nord du four
  • fond de la fosse et barrant le four de part en part du nord au sud. Ce muret d'appuie, de part et d'autre, sur les parois intérieures du four et mesure 0,80 m. de haut pour une largeur d'une douzaine de centimètres dans la partie supérieure et d'une quarantaine dans la partie
RAP02579.pdf (LAMBALLE (22). rue de Penthièvre, implantation d'une zone d'aménagement. rapport de diagnostic)
  • attribuées au Bronze Moyen et au Moyen âge. L’outillage en silex se compose de deux individus : - Le premier, issu de 115, fosse longiligne apparue dans la tranchée n°25, (fig.), est le fragment proximal d’un poignard correspondant vraisemblablement à la soie de l’arme. La retouche qui
  • : Principaux résultats : Situé en terrain légèrement pentu et en bordure de plateau, le diagnostic a confirmé la présence de rares vestiges mobiliers du Néolithique et de quelques trous de poteaux de l’âge du Bronze Moyen, peut être associés à un parcellaire (enclos ?). Un hiatus
  • et technique - Thomas Arnoux, assistant. Aménageur : Société SARL STP, Z.I. de Beausoleil , Maroué, 22400 Lamballe. Intervenants scientifiques et techniques durant la phase terrain : Eddie Roy, (assistant d’études), titulaire de l’autorisation de fouille, Philip Miler (technicien
  • supérieur) et Fréderic Boumier (topographe). Intervenant scientifique et technique durant la phase post-fouille : Eddie Roy : rédaction et mise en forme du rapport, D.A.O. , Philip Miller : D.A.O, Françoise Labaune-Jean et Théophane Nicolas : Etude du mobilier céramique. 2 1
  • travaux envisagés sont susceptibles par leur surface, d’affecter des éléments du patrimoine archéologique. Le site est placé en secteur périurbain, dans une zone archéologique sensible à l’ouest du plateau de la Tourelle et à proximité immédiate du lieu-dit « le Tertre » (fig.1 et 2
  • ). Figure n°01 : Localisation de Lamballe et de l’emprise archéologique. Des fouilles récentes réalisées en 2006 sur le plateau de la Tourelle avaient permis la découverte de vestiges étalés chronologiquement, du Néolithique à la période médiévale1. Un diagnostic archéologique mené en
  • 2008, au lieu-dit « La Grande Chapelle», au nord du plateau de la Tourelle, a révélé quelques structures protohistoriques anciennes et probablement la pars rustica d’une villa gallo-romaine2. 1 Mentélé (S.) et al. , 2010.- La mise en valeur agraire du terroir du plateau de la
  • Tourelle au IIe et Ier s. av. J.C.- Rapport Final d’Opération, SRA de Bretagne, INRAP Grand – Ouest, 616 p. 3 Le diagnostic effectué rue de Penthièvre avant l’implantation de la zone d’aménagement a été effectué sur le terrain du 04 au 14 Mai 2010. L’opération a nécessité pour la
  • nombre important de vestiges préhistoriques récents, protohistoriques anciens et du Moyen âge. Figure n°02 : Localisation du site sur vue aérienne. La post-fouille a duré 5 jours. La rédaction et la mise en forme du rapport ont été effectuées par Eddie Roy, les dessins assistés par
  • ordinateur (D.A.O) par Eddie Roy et Philip Miler et l’étude du mobilier céramique par Françoise Labaune/Jean et Théophane Nicolas (céramologues INRAP). Le mobilier lithique a été traité par Vérane Brissoto (INRAP). 2 Roy (E.) avec la collaboration de Nicolas (E.), 2008.- Diagnostic
  • , c’est pourquoi par mesure de simplicité et de compréhension du texte, les numéros en caractère gras concernent exclusivement les structures archéologiques, toutes représentées sur les plans généraux. 1.1 - Cadre géographique et géologique (superficiel) La construction de la future
  • zone d’aménagement concerté est située en terrain pentu entre 5 % et 6 %, dont le bas de pente se dirige vers un ruisseau situé à quelques dizaines de mètre, hors emprise, vers le sud. L’emprise du projet couvre les 27 698 m2, de la parcelle n°50, section BL du cadastre actuel (fig
  • .03). Figure n°03 : Localisation des vestiges et des tranchées de diagnostic sur la parcelle n°50 section BL du cadastre actuel. Les trois côtés de cette grande parcelle triangulaire sont actuellement flaqués d’un chemin pédestre. Le projet se développe au nord de la RN12 et en
  • partie, en bordure sud de la rue du Petit Lamballe. 5 L’épaisseur des terres végétales varie de 0,20 à 0,30 m et le substrat est constitué de limon ocre brunâtre clair mêlé d’arène granitique. Les structures apparaissent directement sous le niveau de terre arable dans la partie
  • haute du site, mais en bas de pente (les côtés sud et S/E de la parcelle) sous 1 à 1,10 m de colluvions. 1.2 - Méthodologie 31 tranchées de 3 m de large pour une longueur de 20 à 60 m et une profondeur comprise entre 0,20 et 1,20 m ont été effectuées sur toute la parcelle concernée
  • par les travaux d’aménagement (fig.03). Les tranchées ont été implantées sur le même axe, en quinconce et sur plusieurs rangées espacées de 17 m. La surface totale des tranchées effectuées représente 2740 m2 et 12 % des 27 698 m2 du futur projet de construction. Selon le cahier des
  • archéologiques toutes périodes confondues. 50m 2 – Résultats. Des hiatus important séparent les trois phases d’occupation du site révélées par le diagnostic. Les deux principales phases sont l’âge du Bronze et le Moyen âge. De quelques structures récentes ont également été relevées dans la
  • plans cadastraux du XIXe siècle ont également été relevés lors du diagnostic (fig.06). L’étude de toutes ces structures (profil, comblement et orientation) et la présence d’artefacts dans certaines d’entre elles, nous permet de proposer un plan succinct mais relativement cohérent
  • des phases d’occupations du site (fig.04). Figure n°06 : Extrait du plan cadastral du XIXe siècle (Maroué). La parcelle n°50, section B du parcellaire actuelle (en rouge), ne présentait pas à cette époque de division supplémentaire et n’a pas évolué depuis. Les découvertes
  • archéologiques sont présentées par périodes, des plus anciennes aux plus récentes. 9 2.1 – Les rares indices du Néolithique7. Seuls les trous de poteaux 16 et 132 ont livré quelques rares tessons de céramiques, attribués à cette période. Le trou de poteau 16 a été relevé au niveau de la
RAP00443.pdf (PAULE (22). Saint-Symphorien. rapport annuelle de fouille programmée 1989-1990)
  • ' a n n é e d e r n i è r e , le mobilier a r c h é o l o g i q u e , et plus particulièrement les amphores er v i n a i r e s du 1 siècle avant n o t r e ère et les coupes ou é c u e l l e s c a r é n é e s d e la T è n e Finale (associées à la statue à la lyre) r e p r é s e n t
  • d e d é c a p a g e s sur le s o m m e t a f i n de m i e u x en c o m p r e n d r e la c o n s t r u c t i o n i n i t i a l e (traces d e p a l i s s a d e é v e n t u e l l e , t r o u s d e p o t e a u x , e t c ; ) et p a r c o n s é q u e n t la f o n c t i o n r é e l l e
  • s p a t i a l e i n s c r i t e quasim e n t dans les m ê m e s l i m i t e s . (fig.n°l-2-3 et 4 ) . C ' e s t à ce n i v e a u q u e p r e n d p l a c e le r e t o u r d e la l i m i t e E s t , complét a n t d e ce f a i t l ' e n s e m b l e de grands f o s s é s m i s a u j
  • de large, ouverture crée par interruption vation et non par construction d'exca- annexe. Ce n o u v e a u f o s s é , d ' u n e l a r g e u r m o y e n n e d e 6 , 5 0 m (fig 5 ) e x c e p t é au n i v e a u d e la j o n c t i o n a v e c son pendant E s t ( 7 , 5 0 m ) a u n e
  • r t e t d e f a ç o n r e l a t i v e m e n t h o m o g è n e . U n e s e u l e c o u c h e de r e m b l a i d é t r i t i q u e , e t n o n c u l t u e l l e , d'une épaisseur m o y e n n e de 0,40m et renfermant la q u a s i t o t a l i t é du mobilier archéologique mis au
  • t et son retour Nord/Est étudiés en 1988. La principale dissemblance entre les remblais de ces structures formant u n m ê m e ensemble est n o t é e au n i v e a u des proportions relevées e n t r e les d i f f é r e n t s types de vestiges archéologiques mis au j o u r . Si l
  • grande q u a n t i t é d e fragments de parois d e f o u r s en t e r r e plus ou moins cuite d ' u n e p a r t , et de scories d ' a u t r e p a r t , à m e t t r e en relation avec la d é c o u v e r t e de creusets et fragments d e creusets assez n o m b r e u x . C e t t e
  • r e satisfaisante, cette répartition de l'espace. C e t t e a n n é e n o u s n ' a v o n s , p a r e x e m p l e , m i s au jour q u ' u n e f o s s e f o y e r (fig 6 et p l 1) et aucun f o u r , t r a c e o u e m p l a c e m e n t "in s i t u " , m a l g r é la p r é s e n
  • r e aire de f o u i l l e 8 9 . T r o i s s o n d a g e s o n t é t é e f f e c t u é s à la p e l l e m é c a n i q u e d a n s le b u t d e s i t u e r e t d é t e r m i n e r , m ê m e s u c c i n c t e m e n t , l ' e m p l a c e m e n t et le d é v e l o p p e m e n t d e c
  • i t i q u e e t n o n cultuel du r e m b l a i d e l ' e n s e m b l e d e s g r a n d e s s t r u c t u r e s l i m i t r o p h e s d a n s lesquelles a é t é m i s e a u j o u r la s t a t u e à la lyre. Prospectîve d'avenirr I l p a r a i t d o n c n é c e s s a i r e , en
  • publication pour la fin de l'année 1990. C e t t e orientation q u i , v u l'ampleur des structures et l'intérêt du s i t e , p a r a i t à court terme la plus indiquée quant à l'exploitation des données amassées au cours de ces m o i s d e fouille, ne doit pas m a s q u e r le fait que
  • plusieurs interrogations demeurent, telles que l ' u t i l i s a t i o n e t la finalité du rempart et des structures souterraines c e n t r a l e s . L'importance de la c o n n a i s s a n c e du canevas général d u site p o u r u n e m e i l l e u r e compréhension d e l'ensemble nous
  • amène à penser q u ' i l faudrait pousser le volume de fouille (2 ou 3 mois sur A ans) si l'on v e u t finir l'étude de de ce site important pour une meilleure compréhension de 1' h a b i t a t et son développement dans cette région pendant la p é r i o d e de 1' A g e du F e r
  • a r la levée de t e r r e q u i le d é l i m i t e e n c o r e a c t u e l l e m e n t sur d e u x d e ses c ô t é s , a f a i t l ' o b j e t d e t r a v a u x a r c h é o l o g i q u e s e n 1 9 8 8 , d a n s le cadre de l ' o p é r a t i o n r o u t i è r e d ' é l a r g i s s e
  • m e n t e t d ' a m é n a g e m e n t de la D é p a r t e m e n t a l e n°3 section Glomel - Gourin. U n e f o u i l l e de s a u v e t a g e u r g e n t a v a i t alors p e r m i s d ' é t u d i e r , s u r 2 u n e s u p e r f i c i e de p l u s d e 7 0 0 0 m , l ' é v o l u t
  • c o m p r é h e n s i o n du s i t e q u i se d é t e r m i n e n t c o m m e suit: P r e m i è r e m e n t , n é c e s s i t é d e c o m p l é t e r la m i s e en p l a c e d u p l a n d u s i t e a f i n de m i e u x p o u v o i r d r e s s e r l ' é v o l u t i o n s p a t i
  • o - t e m p o r e l l e de l ' h a b i t a t en s ' a p p u y a n t sur 1 ' i n t e r d a t a t i o n d e s s t r u c t u r e s . D e c e f a i t , la c a m p a g n e d e f o u i l l e 1989 sera c o n s a c r é e à l ' é t u d e d u g r a n d f o s s é E s t , e t à c e l l e d
  • e son r e t o u r é v e n t u e l c ô t é S u d , s e u l e de l'habitat actuellement limite inconnue. L e s e c o n d a x e c o n c e r n e la p o u r s u i t e d e l ' é t u d e des g r a n d e s s t r u c t u r e s en c r e u x de la p h a s e a n c i e n n e e t m o y e n
  • n e ( s o u t e r r a i n s e t f o s s e s s e m i - e n t e r r é e s ) , t a n t p o u r en a c h e v e r le p l a n q u e p o u r t e n t e r d'en c e r n e r les f o n c t i o n s e t u t i l i s a t i o n s . L e d e r n i e r axe p o r t e sur la r e p r i s e d e l ' é
  • t u d e du t a l u s q u i , a p r è s a v o i r f a i t , en 1 9 8 8 , l ' o b j e t d ' o b s e r v a t i o n s s t r a t i g r a p h i q u e s , b é n é f i c i e r a d ' u n e f o u i l l e p l u s a p p r o f o n d i e , avec en p a r t i c u l i e r la r é a l i s a t i o n
RAP00085.pdf (PLOUGASNOU (29). nerf-hir. rapport de sauvetage urgent.)
  • ' a n n é e d e r n i è r e , le mobilier a r c h é o l o g i q u e , et plus particulièrement les amphores er v i n a i r e s du 1 siècle avant n o t r e ère et les coupes ou é c u e l l e s c a r é n é e s d e la T è n e Finale (associées à la statue à la lyre) r e p r é s e n t
  • d e d é c a p a g e s sur le s o m m e t a f i n de m i e u x en c o m p r e n d r e la c o n s t r u c t i o n i n i t i a l e (traces d e p a l i s s a d e é v e n t u e l l e , t r o u s d e p o t e a u x , e t c ; ) et p a r c o n s é q u e n t la f o n c t i o n r é e l l e
  • s p a t i a l e i n s c r i t e quasim e n t dans les m ê m e s l i m i t e s . (fig.n°l-2-3 et 4 ) . C ' e s t à ce n i v e a u q u e p r e n d p l a c e le r e t o u r d e la l i m i t e E s t , complét a n t d e ce f a i t l ' e n s e m b l e de grands f o s s é s m i s a u j
  • de large, ouverture crée par interruption vation et non par construction d'exca- annexe. Ce n o u v e a u f o s s é , d ' u n e l a r g e u r m o y e n n e d e 6 , 5 0 m (fig 5 ) e x c e p t é au n i v e a u d e la j o n c t i o n a v e c son pendant E s t ( 7 , 5 0 m ) a u n e
  • r t e t d e f a ç o n r e l a t i v e m e n t h o m o g è n e . U n e s e u l e c o u c h e de r e m b l a i d é t r i t i q u e , e t n o n c u l t u e l l e , d'une épaisseur m o y e n n e de 0,40m et renfermant la q u a s i t o t a l i t é du mobilier archéologique mis au
  • t et son retour Nord/Est étudiés en 1988. La principale dissemblance entre les remblais de ces structures formant u n m ê m e ensemble est n o t é e au n i v e a u des proportions relevées e n t r e les d i f f é r e n t s types de vestiges archéologiques mis au j o u r . Si l
  • grande q u a n t i t é d e fragments de parois d e f o u r s en t e r r e plus ou moins cuite d ' u n e p a r t , et de scories d ' a u t r e p a r t , à m e t t r e en relation avec la d é c o u v e r t e de creusets et fragments d e creusets assez n o m b r e u x . C e t t e
  • r e satisfaisante, cette répartition de l'espace. C e t t e a n n é e n o u s n ' a v o n s , p a r e x e m p l e , m i s au jour q u ' u n e f o s s e f o y e r (fig 6 et p l 1) et aucun f o u r , t r a c e o u e m p l a c e m e n t "in s i t u " , m a l g r é la p r é s e n
  • r e aire de f o u i l l e 8 9 . T r o i s s o n d a g e s o n t é t é e f f e c t u é s à la p e l l e m é c a n i q u e d a n s le b u t d e s i t u e r e t d é t e r m i n e r , m ê m e s u c c i n c t e m e n t , l ' e m p l a c e m e n t et le d é v e l o p p e m e n t d e c
  • i t i q u e e t n o n cultuel du r e m b l a i d e l ' e n s e m b l e d e s g r a n d e s s t r u c t u r e s l i m i t r o p h e s d a n s lesquelles a é t é m i s e a u j o u r la s t a t u e à la lyre. Prospectîve d'avenirr I l p a r a i t d o n c n é c e s s a i r e , en
  • publication pour la fin de l'année 1990. C e t t e orientation q u i , v u l'ampleur des structures et l'intérêt du s i t e , p a r a i t à court terme la plus indiquée quant à l'exploitation des données amassées au cours de ces m o i s d e fouille, ne doit pas m a s q u e r le fait que
  • plusieurs interrogations demeurent, telles que l ' u t i l i s a t i o n e t la finalité du rempart et des structures souterraines c e n t r a l e s . L'importance de la c o n n a i s s a n c e du canevas général d u site p o u r u n e m e i l l e u r e compréhension d e l'ensemble nous
  • amène à penser q u ' i l faudrait pousser le volume de fouille (2 ou 3 mois sur A ans) si l'on v e u t finir l'étude de de ce site important pour une meilleure compréhension de 1' h a b i t a t et son développement dans cette région pendant la p é r i o d e de 1' A g e du F e r
  • a r la levée de t e r r e q u i le d é l i m i t e e n c o r e a c t u e l l e m e n t sur d e u x d e ses c ô t é s , a f a i t l ' o b j e t d e t r a v a u x a r c h é o l o g i q u e s e n 1 9 8 8 , d a n s le cadre de l ' o p é r a t i o n r o u t i è r e d ' é l a r g i s s e
  • m e n t e t d ' a m é n a g e m e n t de la D é p a r t e m e n t a l e n°3 section Glomel - Gourin. U n e f o u i l l e de s a u v e t a g e u r g e n t a v a i t alors p e r m i s d ' é t u d i e r , s u r 2 u n e s u p e r f i c i e de p l u s d e 7 0 0 0 m , l ' é v o l u t
  • c o m p r é h e n s i o n du s i t e q u i se d é t e r m i n e n t c o m m e suit: P r e m i è r e m e n t , n é c e s s i t é d e c o m p l é t e r la m i s e en p l a c e d u p l a n d u s i t e a f i n de m i e u x p o u v o i r d r e s s e r l ' é v o l u t i o n s p a t i
  • o - t e m p o r e l l e de l ' h a b i t a t en s ' a p p u y a n t sur 1 ' i n t e r d a t a t i o n d e s s t r u c t u r e s . D e c e f a i t , la c a m p a g n e d e f o u i l l e 1989 sera c o n s a c r é e à l ' é t u d e d u g r a n d f o s s é E s t , e t à c e l l e d
  • e son r e t o u r é v e n t u e l c ô t é S u d , s e u l e de l'habitat actuellement limite inconnue. L e s e c o n d a x e c o n c e r n e la p o u r s u i t e d e l ' é t u d e des g r a n d e s s t r u c t u r e s en c r e u x de la p h a s e a n c i e n n e e t m o y e n
  • n e ( s o u t e r r a i n s e t f o s s e s s e m i - e n t e r r é e s ) , t a n t p o u r en a c h e v e r le p l a n q u e p o u r t e n t e r d'en c e r n e r les f o n c t i o n s e t u t i l i s a t i o n s . L e d e r n i e r axe p o r t e sur la r e p r i s e d e l ' é
  • t u d e du t a l u s q u i , a p r è s a v o i r f a i t , en 1 9 8 8 , l ' o b j e t d ' o b s e r v a t i o n s s t r a t i g r a p h i q u e s , b é n é f i c i e r a d ' u n e f o u i l l e p l u s a p p r o f o n d i e , avec en p a r t i c u l i e r la r é a l i s a t i o n