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RAP03819 (SAINT-GLEN (22). La Touche ès Pritiaux : le site du premier âge du Fer. Rapport de FP 2019)
  • SAINT-GLEN (22). La Touche ès Pritiaux : le site du premier âge du Fer. Rapport de FP 2019
  • CABANILLAS de la TORRE Gadea
  • compris qu’au sein d’un ensemble de traditions réparties sur les deux rives de la Manche, voire sur toute la façade atlantique européenne (Ayán et al. 2005 ; Henderson 2007 ; Jahier et Vauterin 2010 ; Albessard 2011, 43-44 ; Godard 2013). La superposition géographique entre dépôts
  • de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • toponyme indique la position dominante du lieu, surplombant les deux petites vallées. Il s’implante sur un substrat d’arène granitique jaune qui apparaît, dans l’emprise du sondage, entre 30 et 40 cm sous le niveau de sol actuel. Dans le sondage de 2019, une veine très argileuse
  • Finistère (Menez 2005) et de la nécropole de Bellevue à Agneaux dans la Manche (Marcigny 2000, Marcigny et al. 2000). De manière globale, c’est une meilleure compréhension de la permanence de ces pratiques de dépôt dans plusieurs régions d’Europe occidentale qui est en jeu (Milcent 2017
  • négative (en blanc). L’objet source est situé entre le maximum de la partie positive et le minimum de la partie négative. La pollution magnétique (anomalies dipolaires de forte intensité et à faible longueur d’onde) est généralement créée par des objets ferreux (clous, éléments de
  • terrain ont permis d’obtenir des mesures très peu bruitées. La dynamique des données s’échelonne entre 485 et 5358 ohm.m avec une médiane à 2747 ohm.m indiquant un sol très résistant mais avec tout de même de forts contrastes. Fig. 6. Carte de résistivité électrique (a=75 cm) Malgré
  • parcelle étudiée. Sa largeur varie entre 6 et 7 m. Il s’agit ici d’un changement géologique très marqué. Il a été observé au décapage : il s’agit d’une grande veine d’argile qui n’a livré aucun vestige au nettoyage. 19 Fig. 7. Carte d’interprétation des anomalies géophysiques
  • apporter des éléments fiables quant à la caractérisation archéologique de ce site. 2. 2. Décapage mécanique et nettoyage Le travail de terrain s’est déroulé entre le 14 et le 28 juin, puis le 5 juillet, avec une moyenne de cinq personnes. Le décapage de la terre végétale (environ 30 cm
  • généralement un profil en U ou en cuvette. Sa profondeur conservée varie entre 9 et 35 cm et sa largeur entre 12 et 27 cm. Les coupes manuelles effectuées ne permettent pas d’interpréter ces variations en termes de phasage. Un élargissement de la tranchée au milieu du sondage D pourrait
  • , séparant le tronçon principal de 115S et de 115E. L’interruption sud mesure 71 cm, entre 115 et 115S (fig. 10). A l’intérieur du bâtiment, deux trous de poteaux lui font face, 136 et 137, séparés seulement par 36 cm. L’ensemble laisserait un passage assez étroit qui peut évoquer une
  • cercle de poteaux extérieur, sur le modèle de certains bâtiments fouillés en Grande-Bretagne (Harding 2009, 58-64). A ce stade, leur distance par rapport à la tranchée de fondation de paroi (entre 60 et 150 cm) rend probable une fonction dans un aménagement associé à l’extérieur de la
  • sont parfaitement compatibles avec la fourchette de datation proposée pour ce site en 2015, entre le VIIème et le Vème siècle av. n. è. La datation radiocarbone d’un fragment de charbon extrait du dispositif d’entrée est (trou de poteau 122) confirme celles réalisées en 2015 et
  • découverts en Bretagne (Barbeau 2017, 90 ; Le Gall 2017, 122, 321). Ces éléments viennent contribuer à la datation au premier âge du Fer du phénomène des dépôts de haches à douilles de type de armoricain (Gomez de Soto 2009 et al. ; Gomez de Soto 2015 ; Menez et Gomez de Soto 2018). 31
  • armoricain associés à d’autres vestiges archéologiques (Cabanillas de la Torre et Gomez de Soto sous presse). Celui de Bellevue à Agneaux (Manche) était aussi, selon les fouilleurs, protégé également par un emballage végétal (Marcigny et al. 2000), et se situait à proximité immédiate des
  • 2005, 15-28 ; Menez et Gomez de Soto 2018). Une hache à douille de type armoricain résiduelle témoignait d’une occupation du premier âge du Fer dans l’habitat de Keralio à Pont-l’Abbé (Hinguant et al. 1998, 91). 33 Toutefois, l’hypothèse d’une volonté de recouvrer les haches
  • contenant également des objets plus anciens, un véritable travail d’entretien de ces masses métalliques, sans pour autant éclairer l’usage réel qui aurait justifié la conservation de ces objets dans le cadre d’une occupation contemporaine (Roberts et al. 2015, 387). Leur inclusion dans
  • Saint-Glen s’insère dans un ensemble de constructions à plan circulaire, désormais bien connu dans le nord-ouest de la France, dont les datations vont de l’âge du Bronze moyen au début de la période laténienne (Dechezleprêtre et Ginoux 2005 ; Blanchet et al. 2017, 88 ; Marcigny et al
  • . 2017, fig. 31 ; Riquier et al. 2018, fig. 6, 9 et 17). Ces bâtiments sont si proches de ceux de Grande-Bretagne et des îles anglo-normandes (Harding 2009 ; de Jersey 2010, 289-290), longtemps considérés comme des « fossiles-directeurs » de l’âge du Fer, qu’ils ne peuvent être
  • . 147 et 148). A Saint-Glen, la relation entre le cercle de poteaux interne et la paroi est d’environ +30%, ratio fréquemment constaté dans les bâtiments circulaires du sud de la Grande-Bretagne et censé assurer un pendage proche de 45º garantissant l’étanchéité du toit en chaume
  • (Harding 2009, 57 ; fig. 25) Au sein des séries de la rive sud de la Manche, l’exemple de Saint-Glen se situe dans la fourchette haute en termes de taille : ces bâtiments mesurent généralement entre 5 et 12 m de diamètre. La diversité des plans montre que les toitures ne reposaient pas
RAP03553 (PLERIN (22). Centre Hélio-Marin : bâtiments associés à la pars rustica de la villa gallo-romaine de Port-Aurel. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLERIN (22). Centre Hélio-Marin : bâtiments associés à la pars rustica de la villa gallo-romaine de Port-Aurel. Rapport de diagnostic
  • comprendre l’évolution des espaces environnant la villa de Port-Aurel entre le Ier et le IVe s. de n. è et les dynamiques d’anthropisation du versant surplombant la plage de Saint-Laurent. Diagnostic archéologique Sujets et thèmes Bâtiment, habitat rural, villa, bâtiment agricole
  • prescription 2017-066 Dates d’intervention sur le terrain 2017-184 Diagnostic du 24/07 au 4/08/2017 Numéro de l’opération Patriarche n° 22 187 0009 D 118 770 22 187 x : 277832,51 y : 684259,36 z : entre 9 et 11,5 m NGF Références cadastrales Commune Maître d’ouvrage des travaux
  • l’évolution des espaces environnant la villa de Port-Aurel entre le Ier et le IVe s. de n. è et les dynamiques d’anthropisation du versant surplombant la plage de Saint-Laurent. 10 Inrap · RFO de diagnostic Plérin (22) - Centre Hélio-Marin Localisation de l’opération N 50 Manche
  • l’édifice thermal détruites par l’érosion de la falaise © B. Simier, Inrap. Les terrains surplombant l’anse de Port Aurelle, ont fait l’objet entre 1852 et 1853 d’investigations archéologiques réalisées par J. Geslin de Bourgogne (fig. 1 et 2). Les résultats ont été publiés dans les
  • site majeur est actuellement conservé, il n’a pas pour le moment fait l’objet d’exploration archéologique et aucun indice d’époque romaine n‘y a été signalé. L’oppidum est donc probablement à l’abandon durant la période de fonctionnement de la villa de Port-Aurel Plus à l’est, à
  • archéologique (source patriarche/DRAC Bretagne, fig. 4), mentionne la présence d’autres sites antiques plus à l’est et une voie romaine, dont le tracé, identifié entre Trémuson et Plérin semble se diriger vers la pointe du Roselier. Il pourrait alors desservir à la fois l’oppidum et les
  • Roselier et à l’est par La Pointe de Châtel Renault qui marque l’entrée de l’estuaire du Gouët. Entre ces deux promontoires rocheux, s’étend une longue plage séparée en deux parties par un cordon rocheux naturel, appelé « Entre les Ports ». À l’est la plage des Nouelles, à l’est la
  • a conservé le souvenir des longues années où les plus forts navires de cette baie s’armaient à Cesson (plage des Nouelles), tandis que les bateaux de pêche et le marché aux poissons se tenaient à Port-Aurel ; et, aujourd’hui même, le rocher qui les sépare porte le nom de Entre-les-Ports
  •  » (Geslin de Bourgogne 1853, p. 290). Fig. 6 - Plérin (22) - Centre Hélio-Marin vue aérienne du centre Hélio-Marin avec au premier plan le diagnostic. Le centre se situe sur la partie inférieure d’un versant entre deux Les plages de Saint-Laurent et des Nouelles, de par leur
  • . Le topographie dans cette partie de la baie offre un paysage accidenté aux reliefs prononcés alternant falaises, criques, pointes et plages. Le centre Hélio-Marin occupe la base d’un couloir naturel d’écoulement sédimentaire au dénivelé très marqué qui s’insère entre les deux
  • a quant à elle été effectuée entre le 24 juillet et le 4 août 2018. Le temps de fouille, initialement prévue à 1 semaine a été prolongé d’une semaine supplémentaire afin de traiter l’ensemble des vestiges. La découverte d’un mur de terrasse et d’un second bâtiment antique à la fin de
  • l’engin atteignait les niveaux archéologiques, le travail de dégagement a pu être réalisé plus finement à l’aide d’un godet de curage sous le contrôle de l’archéologue. La surface a été décapée en plusieurs étapes par petite surface (entre 10 et 20 m²). Après chaque décapage, une
  • ). L’étude du mobilier céramique et de l’instrumentum a été confiée à Françoise Labaune-Jean (Inrap). L’étude numismatique a été réalisée par PaulAndré Besombes (DRAC/SRA Bretagne). L’étude du mobilier lithique confiée à Vérane Brisotto (Inrap). Les prélèvements ont été partagés entre le
  • lors du démantèlement de l’édifice. Cette destruction semble, d’après le mobilier céramique, avoir été effectuée entre le IIIe s. et le IVe s. de n. è (cf. étude du mobilier céramique). Fig. 26 - Plérin (22) - Centre Hélio-Marin vue depuis le nord-est du bâtiment de la séquence 3 en
  • climatique, le centre avait été inondé et l’eau dévalant du versant avait provoqué l’effondrement partiel du mur soutenant la falaise. Derrière la partie effondrée, deux murs d’un bâtiment d’époque romaine étaient alors apparus. Afin d’étudier ces vestiges menacés par les travaux de
  • reconstruction, un diagnostic archéologique a été décidé par le Service Régional de l’Archéologie et confié à l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives). La zone concernée par l’intervention archéologie, d’une superficie de 400 m², a livré les vestiges d’un bâtiment
  • agricole bien conservé, dans lequel un «séchoir/fumoir» et plusieurs aménagements agraires ont été mis en évidence. Ces éléments quasi inconnus dans des sites littoraux apportent de précieuses informations sur l’organisation et le fonctionnement des villae côtières. Si la villa de Port
  • -Aurel est située au contact de la plage et a probablement exploité les ressources marines, elle a également cultivé le versant. Sous ces bâtiments, un mur et l’amorce d’un second édifice, probablement à vocation agricole, ont également été dégagés. Ces vestiges permettent de mieux
  • site, qui se situe géographiquement sur le trait de côte, en marge de plage de Saint-Laurent, occupe un emplacement privilégié à l’abri des vents. Il bénéficie également d’un magnifique panorama sur la baie de Saint-Brieuc et sur la Pointe du Roselier. Rapport final d’opération
  • Avril 2018 2 Inrap · RFO de diagnostic Plérin (22) - Centre Hélio-Marin Sommaire I. Données administratives, techniques et scientifiques 6 Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus 8 Intervenants 9 Notice scientifique 9 État du site 10 Localisation de
RAP03458 (TREGLONOU (29). Kerellen. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • TREGLONOU (29). Kerellen. Rapport de diagnostic
  • x : 1 144 146 m y : 7 288 243 m z : entre 49.90 m et 51.98 m NGF Commune 13/07/2017 Responsable scientifique de l’opération Organisme de rattachement Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné grand-ouest@inrap.fr Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50
  • CC48) : Centre de l’emprise archéologique x : 1 144 146 m y : 7 288 243 m z : entre 49.90 m et 51.98 m NGF 20 0 20 40 60 80 100 km Section et parcelle : section AB parcelle 363 N 0 200m © IGN 2017 – www.geoportail.gouv.fr/mentions-legales N 0 50 100 15 0 200 m
  • argileuses jaunes, quelques charbons de bois, blocs et fragments d’ardoise. Le Log de la tranchée 5 (fig. 6) a permis de mettre en évidence une autre interface (Hi 2) s’intercalant entre le substrat et Hi 1, se développant sur 0,10 m d’épaisseur constituée de limon brun-orangé (fig. 7
  • tranchées 4 et 5. Ce remblai est sans doute lié à la construction récente des maisons qui bordent la limite septentrionale de la parcelle (fig. 8). D’une épaisseur oscillant entre 0,10 et 0,20 m, il recouvre une ancienne terre végétale. Ce remblai est luimême recouvert de terre végétale
  • ) est situé au lieu-dit « Toul al Lan », à moins de 250 m de la parcelle diagnostiquée. Ce souterrain a été découvert fortuitement en 1984, lors de travaux du terrain de football (fig. 10). Il a été fouillé du 10 au 19 Juin 1985 par Michel Le Goffic et son équipe qui l’avait alors
  • Bretagne, Finistère, Tréglonou, Kerellen Fig 10 Localisation du souterrain de « Toul al Lan » (Echelle : 1/250e ; ©Michel Le Goffic, 1985) ancienne, d’après la confrontation typologique de ces perles et des datations 14 C effectuées dans le fond du puits d’accès du souterrain (Le
  • ). Une stèle aurait également été trouvé au lieu-dit « Toul al Lan ». Le second souterrain (Indice 29 290 0008) est situé au lieu-dit « Kerouezal », à 2 km à l’ONO de la parcelle diagnostiquée et a été répertorié en 1982, par Michel Le Goffic, lors de travaux ruraux. La seconde stèle
  • menée afin d’étudier l’environnement et l’occupation autour du souterrain Toul Al Lan. Deux indices de site sont datés de l’Antiquité, il s’agit de deux occupations au sens large du terme. Le premier indice (Indice 29 290 0002) correspond à la découverte d’une meule. Elle est située
  • tranchées au niveau d’apparition des vestiges archéologiques. Ont été ouverts 512,37 m², soit 12,44 % de la surface totale (fig. 13). La profondeur des tranchées varie entre 0,35 à 0,40 m en haut de parcelle, partie sud et entre 0,50 et 0,65 m en bas de parcelle, partie nord. La légère
  • espacés d’environ 2,30 m, F 3.1 est le fossé le plus au sud et F 3.2 celui au nord (fig. 17). Ces deux fossés ont été sondés : Sd. 6, F 3.1 et Sd. 5, F 3.2 F 3.1 mesure entre 0,52 et 0,68 m de large et entre 0,23 et 0,35 m de profondeur (fig. 19). Son creusement adopte un profil en
  • cuvette et s’ouvre sous l’interface Hi1, soit entre 0,38 et 0,45 m de profondeur par rapport au sol actuel, et est encaissé dans un substrat limoneux brun-jaune, recouvrant de l’arène. Son comblement est constitué de limon fin brun, contenant quelques charbons de bois et six tessons de
  • céramique glaçurée et sans revêtement, produites à partir du XVIe siècle après notre-ère. F 3.2 mesure entre 0,76 et 1,11 m de large et 0,21 m de profondeur (fig. 20), il est comblé de limon brun contenant quelques charbons de bois. Son creusement adopte un profil irrégulier et s’ouvre
  • (fig. 23). F 4.2 est un fossé orienté NE/SO, il présente une extrémité vers le SO, située à 0,50 m au NE du fossé F 4.4. Le fossé 4.2 mesure entre 0,75 et 0,99 m de large et 0,28 m de profondeur (fig. 24). Il est comblé de limon brun à brunorangé, contenant quelques blocs de gneiss
  • pas été observée, soit 0,33 m de profondeur par rapport au sol actuel, et est encaissé dans un substrat limoneux jaune. F 4.4 est un fossé orienté NO/SE, il mesure entre 1,20 et 1,31 m de large et entre 0,19 et 0,31 m de profondeur (fig. 25). Il est comblé de limon brun à Fig 25
  • Finistère le cadastre napoléonien a été établi entre 1808 et 1851, sur la commune de Tréglonou en 1842. La céramique retrouvée dans ces fossés propose des datations du Bas Moyen-Âge et à partir du XVIe siècle, début de la Renaissance. Les sections de fossé F 3.2, F 4.4 et F 5.2
  • , F 5.1 semble s’en affranchir totalement. Le talus avait-il disparu ? Par ailleurs force est de constater la similitude entre les fossés F 5.1 et F 2.1, tant dans l’orientation que d’un point de vue de l’état d’arasement très important. Cela ne signifie pas pour autant qu’ils sont
  • , or cette courbe de niveau traverse la parcelle diagnostiquée dans sa partie nord. Aucune structure fossoyée de ce type et de cette datation n’a été mise en évidence. Deux possibilités sont envisageables soit la limite de l’oppidum est localisée au sud de notre parcelle, soit le fossé
  • commune de Tréglonou. A l’issue de ce diagnostic, il apparaît donc que la zone concernée par le projet offre peu d’indice d’occupation archéologique. Bibliographie Le Goffic et al. 1985 Le GOFFIC (M.), ELUERE (Chr.), DUVAL (A.-R.) - Le site de l’Âge du Fer et les perles d’or de
  • orthophographique (©IGN-BdParcellaire® ; échelle : 1/500e) Fig 9 Carte archéologique de la commune de Tréglonou et des communes limitrophes (©IGN-Scan25® ; ©SRA-AtlasDesPatrimoines®) Fig 10 Localisation du souterrain de « Toul al Lan » (Echelle : 1/250e ; ©Michel Le Goffic, 1985) Fig 11 Plan
  • Sujets et thèmes Fosse Parcellaire Mobilier Industrie lithique Céramique Objet métallique Monnaie Diagnostic archéologique Le diagnostic réalisé au lieu-dit « Kerellen » à Tréglonou fait suite au dépôt d’un permis de construire de six maisons individuelles sur une parcelle de
RAP03021.pdf (SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL, PIRE-SUR-SEICHE (35). Piolaine : un dépôt de billons en territoire riedones. rapport de sondage)
  • SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL, PIRE-SUR-SEICHE (35). Piolaine : un dépôt de billons en territoire riedones. rapport de sondage
  • CC48) INRAP Grand-Ouest X : 1366444 Y : 7213105 Z : 66 m NGF ______________________ Dates d’intervention sur le terrain Du 14/05/2013 au 15/05/2013 Surface sondée 600 m² Niveau d’apparition des vestiges Entre la surface et 0,60 m ______________________ Responsable scientifique de
  • monétaire de « Piolaine » commune de Saint-Aubin-duPavail, sur extrait de la carte géologique du BRGM au 1/50000. © Info-Terre, BRGM Le bord méridional de la parcelle concernée par le sondage archéologique marque la limite communale entre les communes de Saint-Aubin-du-Pavail et de Piré
  • entre les territoires de Piré-sur-Seiche et d’Amanlis. Cet itinéraire dénommé « chemin de Châteaugiron à la Franceule ou chemin de Rocmignon », permettait au XIXe siècle de relier Châteaugiron à Janzé (fig. 3). Des études cartographiques entreprises dans le cadre de la vaste fouille
  • Baudry-Dautry [et al.] ; par BETA ANALYTIC Inc., Philippe Dufresne, Stéphanie Hurtin [et al.] - Cesson-Sévigné : Inrap GO , 2013 - 3 vol. : couv. ill. en coul. 13 Rapport de sondage archéologique Saint-Aubin-du-Pavail et Piré-sur-Seiche (35) Piolaine II. Résultats
  • relation entre les itinéraires anciens traversant la commune d’Amanlis et de Saint-Aubin-du Pavail et les lieux d’enfouissements supposés de ce dépôt monétaire et de celui de « Piolaine » (cf § : Le dépôt gaulois d’Amanlis). 3 Commune de Piré-sur-Seiche « Piolaine » site n°35 220 0008
  • s’échelonnent entre 5,19 g (monnaie cassée) et 6,27 g. D/ : Tête à droite, profil « classique », chevelure composée de 3 rouleaux ; cordons perlés. 987 R/ : Cheval androcéphale à droite conduit par un aurige qui tient les rênes et une hampe avec cercle perlé. Devant, un rinceau semble
  • rênes ainsi qu’une hampe avec cercle perlé. Les rênes traversent l’encolure du cheval. Sous le cheval, un sanglier-enseigne tourné à gauche. - Classe 4 : 329 ex. Rennes 482-526 ; Lyon 871 Les poids sont compris entre 2,53 g (monnaie cassée) et 6,65 g avec une moyenne de 5,82 g
  • conduit par un aurige. Sur plusieurs ex., une sorte de rinceau/volute est disposé entre la tête de l’aurige et celle du cheval (var. b). Sous le cheval, une roue à 8 rais posée ou non sur un double rinceau. Pour la var. c : trois globules disposés en triangle audessus de la croupe du
  • très peu connues, ont été enregistrées pour la classe 5 avec la présence d’un motif en forme de rinceau ou de volute entre la tête du cheval et celle de l’aurige. Il conviendra de s’assurer que cette variante n’est pas déjà répertoriée dans les collections publiques et articles qui
  • ) variant entre 1,37 g (n° 435) et 6,65 g (n° 1053). En dépit de la grande variation observée, mais qui ne concerne ponctuellement que quelques exemplaires pour les intervalles de poids les plus faibles ou les plus élevés, il est à noter que la majorité des espèces se situent dans un
  • intervalle compris entre 5,71 g et 6,20 g (fig. 1). Plusieurs monnaies cassées et donc de poids plus faibles accentuent la dispersion des poids. Il conviendra de les différencier dans les études métrologiques qui seront prochainement engagées. 10 Si le catalogue des monnaies gauloises
  • exemplaires identifiés se répartissent au minimum entre les classes 4, 7 et 8 identifiées par J.-B. Colbert de Beaulieu et reprises par K. Gruel (Colbert de Beaulieu 1948 et 1951 ; Gruel et Morin 1999, p. 66-73). Les classements existants, complexes et peu concluants, nécessitent une
  • entre 2,08 (n° 948) et 7,52 g (n° 821) (fig. 2), et une majorité d’exemplaires contenus dans les échelons 5,61-6,40 g. Comme pour les monnaies attribuées aux Vénètes, plusieurs exemplaires cassés accroissent la variabilité pondérale au sein de cette série. Il conviendra de les isoler
  • _________________________________________________________________________________________________________________ Le poids moyen des 178 exemplaires inventoriés est de 6,00 g (± 0,4) avec des valeurs qui s’échelonnent entre 4,65 g (n° 632) et 7,47 g (n° 701). La majorité des exemplaires se situent dans des échelons compris entre 5,71 et 6,40 g (fig. 3). Cette série était jusqu’à présent
  • Sujets et thèmes Fosse Mobilier Monnaies Sondage archéologique Age du Fer Rapport d’opération Sondage archéologique Rapport d’opération Chronologie Saint-Aubin-du-Pavail et Piré-sur-Seiche, Ille-et-Vilaine, Piolaine Un dépôt de billons en Communes de Saint-Aubin-du
  • -Pavail et de Pirésur-Seiche (Ille-et-Vilaine) Piolaine territoire Riedones Un dépôt de billons en territoire Riedones sous la direction de Laurent Aubry sous la direction de Laurent Aubry par Pierre Poilpré Sylvia Nieto-Pelletier Pierre Poilpré Sylvia YvesNieto-Pelletier Menez
  • de Saint-Aubin-du-Pavail et de Pirésur-Seiche (Ille-et-Vilaine) Piolaine sous la direction de Par Avec la collaboration de Laurent Aubry Pierre Poilpré Sylvia Nieto-Pelletier Yves Menez Anne Villard-Le Tiec Aurélien Herber Christian Cribellier Damien Le Youdec Erwan Bourhis
  • Hervé Paitier Paul-André Besombes Stéphane Jean Thierry Guyard Thierry Lorho Octobre 2014 SOMMAIRE I. 1 2 3 4 5 6 8 Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Localisation de l’opération Plan cadastral Arrêté de
  • Circonstance de la découverte Contexte géographique et archéologique de la découverte Les moyens mis en œuvre L’intervention archéologique Résultat Conclusion sur l’intervention archéologique Etude préliminaire du dépôt monétaire gaulois de Piolaine, Saint-Aubindu-Pavail (Ille-et-Vilaine
  • en billon : un alliage argent-cuivre Catalogue de coins et accidents de fabrication Catalogue de coins : premières observations Surfrappe Le dépôt de Piolaine et les dépôts de billon armoricain Mode de constitution et datation de l’enfouissement du dépôt : Premières approches
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • . Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet de disposer d'une
  • talus ou remparts partiellement conservés en élévation. Les travaux agricoles effectués entre 1961 et 1968, et les terrassements du remembrement, ont arasé la majeure partie de ces structures, ne laissant subsister que les façades nord et ouest d'un des remparts. Le camp était donc
  • recherches permet aujourd'hui de démentir cette affirmation : le site est bien plus vaste que l'on ne pouvait l'imaginer. 2 Une nouvelle fouille pluriannuelle, effectuée de 1993 à 1995, a permis d'achever l'étude de la parcelle située entre l'ancienne et la nouvelle route départementale
  • l'axe d'une ou des deux excavations et permettant des stratigraphies continues entre les remblais. 2 Le problème méthodologique essentiel rencontré sur la fouille du Camp de SaintSymphorien résulte de la présence d'excavations vastes et profondes (plus de 2 m, et jusqu'à ... 18,30 m
  • sections en disposant déjà de schémas d'interprétation des comblements permettant d'isoler le mobilier par niveaux significatifs. Cela évite de s'appesantir outre mesure sur la pertinence d'une différenciation entre limon brun et limon brun-gris qui, lorsqu'on dispose de coupes, devient
  • entre les excavations, avait permis d'élaborer un phasage restituant l'évolution de cet habitat. Je ne recommencerai pas ici cet exercice fastidieux qui nécessiterait la prise en compte de la majeure partie des plans de détail et des stratigraphies enregistrés depuis 1988 (98 plans
  • lambeaux de sols protohistoriques, piégés sous une voie ou la base de quelques remparts, ont montré qu'on se situait, de manière générale et en tenant compte des tassements, entre 40 cm et 80 cm sous le niveau de l'âge du Fer. Malgré cette érosion assez forte, quoique comparable à celle
  • mètres et strictement parallèle au fossé de l'enclos immédiatement postérieur. A l'ouest, elle semble dessiner une médiane entre les fossés délimitant l'enclos interne et celui localisé à sa 12 emplacement présumé de talus carrière de grès structures semi-enterrées souterrains
  • section triangulaire et d'une profondeur conservée comprise entre lm et 2,50 m. H s'agit donc bien de fossés, qui devaient être bordés d'un talus édifié à l'aide des matériaux extraits lors de leur creusement. D'une profondeur modeste sur la façade nord de l'enclos, ils deviennent
  • identifiés. Le premier (n° 1, localisé à l'est) avait une section quadrangulaire d'environ 1,10 m de côté et était profond de 2,30 m. Le second (n° 2, fig. 13) n'a pu être formellement rattaché à cette structure car la partie située entre les coupes DD' et EE' était recouverte ou comblée
  • excavations. L'extrémité du souterrain, alors béante, a été comblée exclusivement à l'aide de blocs et de pierraille de grès. Aucun recoupement stratigraphique n'a pu être observé entre les niveaux 1 et 4, fig. 13, et le mobilier est trop rare (quelques tessons) pour qu'une datation puisse
  • Conseil Général des Côtes d ' A r m o r Service Régional de l'Archéologie de Bretagne U M R 6566 1996- 1998 SOMMAIRE REMERCIEMENTS p. 1-3 PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique du site et historique des recherches. p. 4-6 2
  • - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1996-1998. p. 6-9 3 - Documentation recueillie et état d'avancement de l'analyse des données. p. 9-11 DEUXIEME PARTIE - NAISSANCE ET EVOLUTION DE L'HABITAT 1-Préambule. 2 - La phase I : l'habitat enclos. 3 - La phase II
  • : vers une monumentalisation de l'habitat. 4 - La phase III : la forteresse. 5 - La phase IV : modification des défenses et de l'organisation interne du cœur du site, suite à un incendie. 6 - La phase V : modification des lignes de défense à l'ouest du site, et à la périphérie de
  • l'avant-cour. 7 - La phase VI : démantèlement de la fortification, suivi d'une réoccupation du site. TROISIEME PARTIE - L'ENVIRONNEMENT DE L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. 2 - Les voies. 3 - Les tumuli, et leurs environs immédiats. 4 - Données nouvelles sur quelques
  • . 1 : localisation du site N ° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 FORMES ET FONCTIONS DES HABITATS GROUPES PROTOHISTORIQUES Fouille programmée triennale n° 96.64 autorisée le 13 mai 1996 par M. Le Préfet de la région Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine Coordonnées Lambert
  • - Zone I : Ax = 73,9, Ay = 171,0 Altitude : 274 N.G.F. Cadastre : année 1985 Section ZW, parcelles 48 et 49 Titulaire de l'autorisation : Yves Menez, UMR 6566, Conservateur du Patrimoine au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne REMERCIEMENTS Les données analysées dans
  • ce rapport résultent de l'effort collectif d'objecteurs de conscience ou de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps
  • Vincent TRZASALA Joanna KOROS Ketel TURZO Olivier LAURENT Emmanuelle URVOY Je n'omettrai pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture et de la Communication - Direction Régionale des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment M
  • . Michel VAGINAY, Conservateur Régional, qui a toujours soutenu cette activité de recherche effectuée par un agent de son service. - Le Conseil Général des Côtes d'Armor, maître d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Claudy LEBRETON, Président du Conseil Général, ainsi
RAP03184_2.pdf (QUIMPER (29). L'agglomération gauloise de Kergolvez sous le contournement nord-ouest de Quimper. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • QUIMPER (29). L'agglomération gauloise de Kergolvez sous le contournement nord-ouest de Quimper. Rapport de fouille
  • l’oppidum de Cordes-Chateloi à Hérisson (Allier) (d’après Lallemand 2004). Fig. 98 : Vue verticale de la chaussée de la voie pavée F900 découverte sur le site de Kéralio à Pont L’abbé (Finistère), mise en place entre le IIe et la fin du Ier siècle avant J.-C. (d’après Hinguant et Le Goff
  • contournement nord-ouest de Quimper Rapport d’opération Age du Bronze Protohistoire Haut-Empire Bas Moyen Age Temps modernes Entre 2004 et 2005, la fouille de nombreux vestiges reconnus au sein du tronçon routier du Contournement Nord-ouest de la ville de Quimper a permis de mettre en
  • évidence les restes d’un vaste habitat laténien abordé sur un peu moins de 3 ha. Implanté en fond de vallée sur d’anciennes terrasses alluviales, le site se développe de part et d’autre du Steïr, principal affluent de l’Odet, à environ 2 km en amont de la zone de confluence entre la
  • . Fonctionnant jusque vers les années 30-25 avant J.-C., l’agglomération s’étend sur une superficie maximale estimée entre 12 et 15 ha. Depuis son origine, le site de Kergolvez se construit autour d’un axe viaire important et un point de franchissement de la rivière. Dans un second temps de
  • document administratif communicable au public dès sa remise au Service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26
  • transversaux de la vallée du Steïr entre Ty-Planche et la confluence avec l’Odet à Quimper (A. Hénaff). Fig. 47 : Eléments de la géologie du secteur de Kergolvez (A. Hénaff d’après Carte géolgique Quimper du BRGM au 1/50 000 et notice de la feuille). Fig. 48 : Localisation des trois grandes
  • de Quimper (CG 29), G. Reboul et al., non daté et A. Roger et al., non daté. Orthophotographie de localisation © IGN 2005). Fig. 50 : Prélèvement d’une carotte sédimentaire pour des analyses palynologiques par D. Marguerie, dans les niveaux organiques de la coupe longitudinale du
  • ). Fig. 96 : Vue de détail de la chaussée empierrée de la voie F710 du site de Kéralio à Pont L’abbé (Finistère), fonctionnant entre le IIe et la fin du Ier siècle avant J.-C. (d’après Hinguant et Le Goff 1995). Fig. 97 : Exemple la voie pavée de la Porte monumentale de Babylone de
  • S. Jean © Inrap). Fig. 105 : Vue vers le nord-est de la coupe du sd1543 montrant la relation chronologique entre le fossé F1542 et la voie F5231/5232 (E. Le Goff © Inrap). Fig. 106 : Vue de la coupe ouest du sd1542 dans les fossés F30, 1542 et 1686 (E. Le Goff © Inrap). Fig. 107
  • : Coupe des sd1541, 1542 et 1543 montrant la relation chronologique entre le fossé F154, F29 et F30 (E. Le Goff © Inrap). Fig. 108 : Coupe longitudinale du sondage sd112 réalisé en limite de zone de fouille près de la rivière où apparaît l’extrémité du fossé F29 (E. Le Goff/ DAO S
  • Mobilier Céramique Végétaux Objets métalliques Parure Verre Fouille archéologique Sujets et thèmes Bâtiments Voirie Urbanisme Structure urbaine Artisanat Atelier métallurgique Fossé parcellaire Fosse Quimper, Finistère, L’agglomération gauloise de Kergolvez sous le
  • rivière et le fleuve, sur les bords duquel les agglomérations médiévale et antique se sont construites. En 2006, un diagnostic complémentaire portant sur un projet d’aménagement de lotissement de 3,5 ha, immédiatement au sud de la première zone étudiée, confirme l’étendue du site de
  • Kergolvez et son statut d’agglomération. L’occupation laténienne exploite au mieux le contexte topographique et va s’appuyer sur la morphologie des principales entités spatiales de la vallée pour se structurer et probablement aussi organiser ses différentes activités économiques
  • , artisanales et commerciales. A partir de la fin du IIIe siècle avant J.-C., elle s’installe à l’intérieur d’un espace de 6 à 7 ha formé par la boucle d’un large méandre. Dans le courant du IIe siècle avant J.-C., le site investit la rive opposée orientale pour y générer un faubourg
  • l’histoire du site, l’axe viaire connaît une évolution. Le principe du passage à gué initial est remplacé par un pont, associé à des voies empierrées. L’axe viaire qui traverse l’agglomération de part en part correspond à une voie majeure du territoire économique et politique quimpérois
  • pour l’époque gauloise. Il se poursuit dans la campagne environnante où il a pu être reconnu sur plusieurs centaines de mètres. Il correspond également à l’artère principale de l’agglomération et joue un rôle déterminant dans la structuration et l’organisation des aménagements
  • internes. La densité des vestiges excavés est une caractéristique du site. Il s’agit principalement de fosses de dimensions et de morphologies variables. Les fossés sont, pour leur part, quasiment absents. On les retrouve seulement au sein des zones périphériques. Les infrastructures
  • vestiges inédits. Outre le siège d’activités artisanales variées (travail du fer et des alliages cuivreux, fabrication de meules, activité de minoterie…), l’agglomération laténienne de Kergolvez joue aussi le rôle de lieu d’échanges et de commerce. En témoignent les très nombreuses
  • période laténienne, le site de Kergolvez se pose comme un précieux témoin du phénomène d’émergence des villes gauloises artisanales et commerciales, offrant l’un des plans d’agglomération les plus complets connus à ce jour. www.inrap.fr Inrap Grand Ouest, Centre Archéologique de
  • mars 1993, il pourra être consulté ; les agents des Services Régionaux de l’Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de la propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les
RAP02746_1.pdf ((22)(29)(56). rapport de pi de l'Oust et de la Vilaine à la Pointe du Raz. rapport de pi 2011)
  • (22)(29)(56). rapport de pi de l'Oust et de la Vilaine à la Pointe du Raz. rapport de pi 2011
  • 1. PRESENTATION GENERALE ET METHODOLOGIE DES RECHERCHES 1.1 Historique des recherches (1989-2011) L’année 2011 marque la 23ème année de recherches archéologiques dans le cadre des opérations de prospection-inventaire entre l'Oust et le Blavet. Les premières campagnes
  • , l’organisation des parcellaires et des terroirs) dont le détail figure dans les rapports précédents auxquels nous renvoyons le lecteur (notamment 2003, 2004, 2005, 2009, 2010). 1.2 - Les caractéristiques de la zone prospectée La zone de prospection initiale entre l’Oust et l’Ellé a été
  • ° spécial - pp. 16-19; 20-24; 69-70) Dans le Morbihan, entre le Blavet et l’Oust, les cartographies des sites – particulièrement pour la zone morbihannaise - mettent en évidence d’année en année une accumulation croissante des données au nord des Landes de Lanvaux, alors que la zone
  • repérage aérien des sites. Les vols ont eu lieu entre le 28 mai et le 3 octobre 2011, mais se sont concentrés pour l’essentiel la première et dernière semaine de juin, et début juillet. Ces périodes de concentration des vols coïncident très exactement avec deux épisodes de chaleur qui
  • - Rapport de prospection-inventaire archéologique - 2011 Pour des raisons techniques (panne de transpondeur), un seul vol, assez tardif, a pu être programmé sur le Finistère entre Rosporden et Concarneau, avec des résultats mitigés mais qui ne sont pas significatifs. Les anomalies
  • clôture unique, des superficies réduites (entre 1000 et 5000 m²) et par la discrétion ou l’absence apparente de structures fossoyées annexes (parcellaire ou antenne), ce qui rend difficile leur datation. Mais des conditions favorables ou exceptionnelles de détection peuvent parfois
  • . Il est circonscrit par un fossé périphérique reconnu à l’ouest et au nord, plan qui rappelle en moins monumental le vaste enclos de Keraudran en Credin (56) (Leroux et al., 1999, D .A.O, p. 138). A l’instar du bel ensemble fouillé boulevard de Laval à Vitré (35), ces systèmes
  • visible en 1990 dans une lande (WA 86 b), a également été détruite depuis. Fig. 23 – Guegon (56) Lescouet. Hypothèse du tracé des limites de l’oppidum de Lescouet d’après la documentation ancienne et les données de la prospection.( P. NAAS 2011) 4 « de 6 à 7 mètres dans certains
  • 2010 ont révélé des informations nouvelles en 2011 qui complètent significativement la cartographie des enclos pour la première et alimentent la réflexion sur le plan chronologique pour la seconde. 2.4.1. Noyal –Pontivy (56) [fig.26] Entre Pennerest et Le Guinquis, les clichés de
  • majeur connu et fouillé (habitat groupé ou fortifié), reste mal cernée. 39 Patrick NAAS - Rapport de prospection-inventaire archéologique - 2011 Fig. 26 – Noyal-Pontivy (56). Cartographie des traces fossoyées entre Pennerest et Le Guinquis. 2.4.2 Sarzeau (fig. 27 et 28) Nous
  • original de fossés en entonnoir qui marque la jonction entre deux systèmes de voirie. Fig. 27 – Sarzeau (56) Calzac Haut. (P. Naas, 2011) - Captation d’itinéraire au voisinage de deux ensembles fossoyés ( ensemble de fossés orthogonaux au N, habitat laténien et enclos funéraire au S
  • Patrick NAAS - Rapport de prospection-inventaire archéologique - 2011 2.5 Voies et parcellaires 2.5.1 Les voies romaines (fig. 29) Voie Rennes –Quimper (entre Castennec et l’Oust) Seuls quelques tronçons de cette voie répertoriée e dans l’inventaire des voies romaines de L. Marsille
  • ont été repérés avec certitude, en particulier à l’est de la forêt de Lanouée où la chaussée est bien visible (prospections M. Gautier). En septembre, nous avons procédé avec A. Provost à une vérification du tracé de cette voie entre Castennec et l’Oust dans le cadre d’une
  • , partiellement visibles, sont évaluées à 6 m de large de fossé à fossé.. Un second tronçon a également été reconnu au nord-est du précédent, entre Le Najo et Kergo, sur une longueur de 600 m. L’emprise totale de la voie (16 m) paraît ici inférieure au tronçon précédent bien qu’on retrouve une
  • département d’Histoire de l’Université de Bretagne-sud (UBS) ainsi qu’une intervention en master 2 à l’Université de Rennes 1 « Archéologie et Archéosciences » . 3.2. Publication A signaler à la suite d’un protocole signé entre le SRA de Bretagne et les prospecteurs, tous nos rapports de
  • PATRICK NAAS RAPPORT DE PROSPECTI ON – I NVENTAI RE DE L’OUST ET DE LA VI LAI NE (M orbihan) A LA POI NTE DU RAZ (Finistère) Département du M ORBI HAN (Arrondissements de Pontivy, Vannes et Lorient) Département des COTES D’ARM OR (Cantons de M ûr-de-Bretagne et Loudéac
  • de prospection-inventaire de l’Oust et la Vilaine à la Pointe du Raz (2011) SOMMAIRE I. RAPPORT DE SYNTHESE (p. 1 – 48) 1 PRESENTATION GENERALE ET METHODOLOGIE DES RECHERCHES 1.1 Historique des recherches (1989-2011) 1.2 Les caractéristiques de la zone prospectée 1.3 La
  • campagne de prospection (2011) 1.3.1. Le financement 1.3.2. La prospection aérienne 1.3.3. La photo-interprétation et le redressement des clichés 2. LES DECOUVERTES (année 2011) 2.1 Le traitement administratif et scientifique des données 2.2 Les découvertes d’enclos 2.2.1
  • Morphologie des enclos (curvilignes et en abside ; à dominante rectiligne : funéraire, trapézoïdaux, pseudo carrés, barlongs) 2.2.2 Degré d’organisation des ensembles fossoyés (simples, accolés, emboîtés, ensembles complexes) 2.3 Recherches autour d’un oppidum gaulois (Lescouët en
  • Guégon) 2.4 Diachronie et territoire 2.4.1. Noyal-Pontivy (Morbihan) (suite) 2.4.2. Sarzeau (Morbihan) (suite) 2.5 Voies et parcellaires 2.5.1 Les voies 2.5.2 Un parcellaire en pierre à Plumelec 3. CONCLUSION II. ANNEXES : 58 DOSSIERS DE DECLARATION DE DECOUVERTE [397 p
RAP03043.pdf (PLEURTUIT (35). cap émeuraude secteur 1 : création et développement d'un établissement rural coriosolite entre le IIIe s av. J.-C. et le IIIe s ap. J.-C. rapport de fouille)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLEURTUIT (35). cap émeuraude secteur 1 : création et développement d'un établissement rural coriosolite entre le IIIe s av. J.-C. et le IIIe s ap. J.-C. rapport de fouille
  • agricole antique aux méthodes de gestion foncière rénovées, illustrent la mutation culturelle qui a transformé la Gaule entre la période laténienne et les premiers siècles après J.-C. Le secteur 2 distant de 500 m du premier, livre les restes de deux enclos contemporains des précédents
  • (secteur 2) et 2,45 ha (secteur1) ont fait l’objet d’une intervention archéologique approfondie menée par l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives entre septembre 2011 et février 2012. Ille-et-Vilaine, Pleurtuit, Cap émeraude-Secteur 1  : Création et développement
  • d’un établissement rural coriosolite entre le ier s. av. J.-C. et le iiie ap. J.-C. Chronologie âge du Fer, La Tène, Antiquité romaine, Haut-Empire, Temps modernes. Rapport final d’opération Un établissement rural de La Tène moyenne et finale Ille-et-Vilaine, Pleurtuit, Cap
  • émeraude-Secteur 1 Création et développement d’un établissement rural coriosolite entre le iiie siècle avant J.-C. et le iiie après J.-C. sous la direction de Anne-Louise HAMON 2395 Inrap Grand Ouest septembre 2014 Fouille archéologique Rapport final d’opération Création et
  • développement d’un établissement rural coriosolite entre le iiie siècle avant J.-C. et le iiie après J.-C. 35228 Code INSEE Ille-et-Vilaine, Pleurtuit, Cap émeraude-Secteur 1 Arrêté de prescription 2011-116 Code Inrap DB05028202 sous la direction de Anne-Louise HAMON Inrap Grand
  • : inventaire des restes osseux 11 : inventaire des bois 12 : inventaire des scories I. Données administratives, techniques et scientifiques 8 Inrap · RFO de fouille Pleurtuit (Ille-et-Vilaine), ZAC Cap émeraude . Secteur 1 – Création et développement d’un établissement rural entre le
  • Xylologie Céramologie Paléométallurgie Conservation Restauration … 10 Inrap · RFO de fouille Pleurtuit (Ille-et-Vilaine), ZAC Cap émeraude . Secteur 1 – Création et développement d’un établissement rural entre le iiie siècle av. J.-C. et iiie ap. J.-C. Intervenants Intervenants
  • Patrick Maguer, Inrap Chargé d’opération et de recherches Conseils en paléoarchitecture Collaboration 12 Inrap · RFO de fouille Pleurtuit (Ille-et-Vilaine), ZAC Cap émeraude . Secteur 1 – Création et développement d’un établissement rural entre le iiie siècle av. J.-C. et iiie
  • Archéologiques Préventives entre septembre 2011 et février 2012. Le secteur 1 rassemble les vestiges inégalement répartis d’une ferme gauloise occupée de la fin du iiie siècle avant J.-C. au 1er siècle de notre ère, et d’une fraction de la pars rustica d’un habitat antique daté du ier au iiie
  • gestion foncière rénovées, illustrent la mutation culturelle qui a transformé la Gaule entre la période laténienne et les premiers siècles après J.-C. Le secteur 2 distant de 500 m du premier, livre les restes de deux enclos contemporains des précédents au cours des trois derniers
  • 250 m 1/25 000 1 km 2 km 0 20 40 60 80 100 km 14 Inrap · RFO de fouille Pleurtuit (Ille-et-Vilaine), ZAC Cap émeraude . Secteur 1 – Création et développement d’un établissement rural entre le iiie siècle av. J.-C. et iiie ap. J.-C. Arrêté de prescription I. Données
  • administratives, techniques et scientifiques 15 16 Inrap · RFO de fouille Pleurtuit (Ille-et-Vilaine), ZAC Cap émeraude . Secteur 1 – Création et développement d’un établissement rural entre le iiie siècle av. J.-C. et iiie ap. J.-C. I. Données administratives, techniques et
  • scientifiques 17 18 Inrap · RFO de fouille Pleurtuit (Ille-et-Vilaine), ZAC Cap émeraude . Secteur 1 – Création et développement d’un établissement rural entre le iiie siècle av. J.-C. et iiie ap. J.-C. I. Données administratives, techniques et scientifiques 19 20 Inrap · RFO de
  • fouille Pleurtuit (Ille-et-Vilaine), ZAC Cap émeraude . Secteur 1 – Création et développement d’un établissement rural entre le iiie siècle av. J.-C. et iiie ap. J.-C. I. Données administratives, techniques et scientifiques 21 22 Inrap · RFO de fouille Pleurtuit (Ille-et
  • -Vilaine), ZAC Cap émeraude . Secteur 1 – Création et développement d’un établissement rural entre le iiie siècle av. J.-C. et iiie ap. J.-C. Arrêté de désignation I. Données administratives, techniques et scientifiques 23 24 Inrap · RFO de fouille Pleurtuit (Ille-et-Vilaine
  • ), ZAC Cap émeraude . Secteur 1 – Création et développement d’un établissement rural entre le iiie siècle av. J.-C. et iiie ap. J.-C. I. Données administratives, techniques et scientifiques 25 1. Mise en place de l’opération 1.1 Contexte administratif En vertu de la loi 2001-44
  • – Création et développement d’un établissement rural entre le iiie siècle av. J.-C. et iiie ap. J.-C. Concernant le secteur 1, plusieurs fossés livrant une céramique datant de la fin de l’âge du Fer avaient été mis en évidence, principalement situés dans l’angle nord-est de la parcelle
  • l’arrêté préfectoral numéro 2011-116 émis le 30 mai 2011. Cette phase de terrain s’est déroulée entre le 19 septembre 2011 et le 03 Février 2012, sous la direction de Anne-Louise Hamon (Inrap), avec la collaboration technique permanente de deux à douze personnes. La phase de rédaction
  • du rapport s’est déroulée entre mai 2013 et septembre 2014. Un procès verbal constatant les conditions d’accessibilité au terrain à la date du démarrage de la fouille a été signé entre la Sadiv représentée par M. Outin, chargé d’affaires et l’Inrap représenté par A.-L. Hamon
  • scientifiques 27 1.2.1.3 Co-activité avec les travaux de mis en place de la future ZAC Une étroite co-activité s’est exercée entre l’équipe d’archéologues et les entreprises intervenant dans les premiers travaux de terrassement de la ZAC Cap Émeraude durant toute la phase de décapage et
RAP03244.pdf ((29). Tous aux abris ! Inventaire et sondages dans les cavités naturelles de Bretagne. Rapport de PT 2015)
  • (29). Tous aux abris ! Inventaire et sondages dans les cavités naturelles de Bretagne. Rapport de PT 2015
  • ,  2014 ;  Yven,  2003a  et  b)  qu’en  Paléolithique  final  (Marchand  et  al.,  2004 ;  Naudinot, 2010, 2013a ; Naudinot et Jacquier, 2014 ; Jacquier et Naudinot, 2015), une période  d’études des mobiliers et d’élaboration de modèles paléo‐économiques a suivi au cours des  années
  •  premières traces de ces hommes primitifs  sur  notre  sol »  (Le  Hir,  1874 :  p.  90)  sous  la  forme  d’une  industrie  lithique  aujourd’hui  rattachée essentiellement à la phase ancienne de l’Azilien (Marchand et al., 2004 ; Naudinot,  2010). Les recherches sur les cavités du
  • ‐Colomban  (Carnac,  Morbihan ;  Monnier et Le Cloirec, 1985) et Menez Drégan (Plouhinec, Finistère ; Hallegouët et al., 1992 ;  Laforge et Monnier, 2011) sont des couloirs d’érosion marine, des failles qui se terminent par  des  abris  ou  de  petites  grottes  occupées  au
  •  démarche pluridisciplinaire (Van Viel et al., 2006).     Ces quelques cavités creusées par l’océan ne représentent qu’un faible écho du réel potentiel  du Massif armoricain, dont les falaises rocheuses recèlent tant de grottes et d’abris dont les  remplissages  ont  été  vidés  au
  •   marginale  dans  les  réflexions  sur  les  territoires  mésolithiques  explorés à travers des centaines de gisements de plein‐air (Gouletquer et al., 1996).     L’intérêt porté à ces cavités depuis 2007 ne tient pas tant à leur statut de piège sédimentaire  qu’à  leur  spécificité
  •   des  occupations  mésolithiques  aux  caractères  fonctionnels  très  particuliers  (Marchand et le Goffic, 2009 ; Marchand et al., 2011). En 2011, l’abri de Kerbizien a fait l’objet  10    d’une fouille exhaustive, hélas limitée puisque l’essentiel de son remplissage
  •  archéologique  avait  été  partiellement  détruit  en  1983  (Marchand  et  al.,  2014).  Les  multiples  occupations  mésolithiques n’ont donc pu y être documentées en place ; en revanche, un niveau résiduel  de  l’Azilien  a  livré  un  assemblage  lithique  original  par  sa  structure
  • ,  une  fouille  totale  de  l’abri  et  de  ses  abords  a  été  réalisé  sur  environ  40  m²  (Marchand  et  al.,  2011).  La  stratigraphie  de  l’abri  est  relativement  simple,  avec  de  haut  en  bas, sur une épaisseur d’un  demi‐mètre,  une  litière  sèche et  un  niveau
  •   tous  les  niveaux  et  témoigne  des  nombreuses  perturbations  du  sol  par  les  fouisseurs  au  cours  du  temps.  Une  importante  occupation  de  La  Tène  ancienne  n’est  attestée  que  dans  l’US  1  et  2,  avec  entre  autres  de  la  poterie utilitaire et au moins deux
  •   animaux  fouisseurs.  On  constate  ainsi la concentration des pièces lithiques sous le bloc 2, avec un décalage horizontal partiel  entre  les  composantes  ancienne  et  récente  du  Mésolithique.  Cette  distinction  est  également  perceptible  contre  toute  attente  dans  la
  •   coteau,  l’abri  de  Kerbizien  est  particulièrement  impressionnant  par  son  aspect  monolithique (Marchand et al., 2014). La cavité est creusée aux dépens d’un bloc de granite  haut de 6.77 m depuis le sol actuel, long de 19,40 m (axe nord‐sud) et large de 18,20 m (axe  est‐ouest
  •   préférentielle,  car  nous  observons  de  faibles  densités, comprises entre 8 et 26 pièces au m². Vers l’extérieur, à l’emplacement d’une zone  de gouttière, cette densité esquille comprise atteint 86 pièces au m², ce qui reste faible.     Parmi les 1313 objets archéologiques issus de la
  •   plus  de  300  km.  Dans  ces  niveaux  aziliens  résiduels,  on  a  recueilli  également de petites plaquettes de schiste (5 éléments de plus de 51 mm, 51 éléments d’une  longueur comprise entre 11 et 50 mm et 110 fragments d’une taille inférieure à 10 mm), sur  lesquelles  aucune
  •   occupation  au  cours  de  l’Azilien ancien de ce petit abri sous roche dominant l’estuaire de l’Elorn et la rade de Brest.  L’obtention  de  datations  radiocarbones  (les  premières  pour  le  Tardiglaciaire  de  Bretagne),  place l’occupation azilienne entre 13000 et 12000 cal. BC
  •  transformations techno‐économiques qui marquent cette période charnière si mal connue  du  Paléolithique  entre  Magdalénien  et  Azilien.  La  production  lithique  est  ainsi  soignée  et  présente  des  caractéristiques  clairement  héritées  du  Magdalénien  (recherche  de  lames
  •   éventuelle  arythmie  entre  changements  techniques  et  symboliques  au  cours de l’Azilien.     Le  site  du  Rocher  de  l’Impératrice  s’inscrit  donc  d’ores  et  déjà  comme  un  jalon  incontournable  pour  la  compréhension  des  sociétés  tardiglaciaires  d’Europe  nord
  •   RAPPORT ANNUEL DE PROGRAMME DE  PROSPECTION THEMATIQUE 2015    Tous aux abris ! (T2A)  Inventaire et sondages  dans les cavités naturelles de Bretagne          Sous la direction de  GREGOR MARCHAND et NICOLAS NAUDINOT  Avec le soutien :   Service Régional de l’Archéologie
  •  de BRETAGNE  Conseil général du FINISTÈRE                    1            2    Tous aux abris !  Inventaire et sondages dans les cavités naturelles de Bretagne      Table des matières Remerciements
  • . Les missions de terrain .................................................................................................. 24  3.2. Mission d’inventaire à Huelgoat (Camp d’Artus et Rivière d’Argent) .................. 26  3.3. Mission d’inventaire à Loqueffret (gorges de l’Ellez à
  •  ....................................................................................................................................... 45  Table des figures ................................................................................................................................. 51          3        4      Remerciements Nous  remercions  Ms.  Stéphane  Deschamps,  Yves  Ménez  et  Jean‐Charles
RAP03044.pdf (PLEURTUIT (35). cap émeraude secteur 2 : un établissement rural de la Tène moyenne et finale. rapport de fouille)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLEURTUIT (35). cap émeraude secteur 2 : un établissement rural de la Tène moyenne et finale. rapport de fouille
  • culturelle qui a transformé la Gaule entre la période laténienne et les premiers siècles après J.-C. Mobilier Céramique, terre cuite architecturale, objet métallique, meule, industrie lithique. Le secteur 2 distant de 500 m du premier, livre les restes de deux enclos contemporains des
  • approfondie menée par l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives entre septembre 2011 et février 2012. Ille-et-Vilaine, Pleurtuit, Cap émeraude-Secteur 2  : Un établissement rural de La Tène Moyenn et finale Chronologie âge du Bronze ancien, âge du Fer, La Tène
  • du site et conclusion Comparaisons avec le site de Saint-Malo/Les Sept Perthuis Le voisinage des sites 1 et 2 et leur insertion dans le contexte naturel et archéologique La relation entre les deux sites Insertion des secteurs 1 et 2 dans leurs environnements naturel et athropique
  • d’une intervention archéologique approfondie menée par l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives entre septembre 2011 et février 2012. Le secteur 1 rassemble les vestiges inégalement répartis d’une ferme gauloise occupée de la fin du iiie siècle avant J.-C. au ier
  • développement et son évolution progressive vers un domaine agricole antique aux méthodes de gestion foncière rénovées, illustrent la mutation culturelle qui a transformé la Gaule entre la période laténienne et les premiers siècles après J.-C. Le secteur 2 distant de 500 m du premier, livre
  • numéro 2011-117 émis le 30 mai 2011. Cette phase de terrain s’est déroulée entre le 19 septembre et le 16 décembre 2011, sous la direction de Anne-Louise Hamon (Inrap), avec la collaboration technique permanente de deux à douze personnes. La phase de rédaction du rapport s’est
  • déroulée entre mai 2013 et septembre 2014. Un procès verbal constatant les conditions d’accessibilité au terrain à la date du démarrage de la fouille a été signé entre la Sadiv représentée par M. Outin, chargé d’affaires et l’Inrap représenté par A.-L. Hamon, responsable de l’opération
  • entre l’équipe d’archéologues et les entreprises intervenant dans les premiers travaux de terrassement de la ZAC Cap Émeraude durant toute la phase de décapage et une partie de la période de fouille. Un rythme hebdomadaire de réunions de chantier s’est instauré dès le début des
  • une numérotation continue des sondages à partir du numéro 1000 a été mise en place pour toutes les sections sur structure linéaire de type fossé, et pour chaque sondage effectué sur des intersections entre structures. La fouille proprement dite a duré du 2 novembre au 16 décembre
  • 2011. Elle a pu être menée manuellement par sondages sur les structures de taille réduite, et les intersections entre creusements comme les fossés, qui nécessitaient une observation fine des comblements. Le relevé des coupes et plans de sondages a été réalisé à l’échelle 1/20, ou 1
  • · RFO de fouille Pleurtuit (Ille-et-Vilaine), ZAC Cap émeraude . Secteur 2 – Un établissement rural de La Tène moyenne et finale 1.2.3.3  Le travail de post-fouille Réalisé en plusieurs phases entre la fin de l’intervention de terrain en février 2012 et la fin de l’année 2014, il
  • environnemental  1.3.1  Géographie, topographie, hydrographie La commune de Pleurtuit se place au nord du pays du Poudouvre, une vicomté fondée au xiie siècle, située entre les cours d’eau de l’Arguenon à l’ouest et l’estuaire de la Rance, à l’est. Au nord, le Poudouvre est limité par le
  • a mis en évidence la perduration exceptionnelle d’un habitat entre le vie siècle avant J.-C. et le iiie siècle de notre ère. Il se situe à 10 km au sud du Tertre Esnault, non loin des rives de la Rance (Menez 1997). La Manche c Ra n La e Plouër-sur-Rance Le Boisanne L' Argue n
  • la fin de l’âge du fer au quatrième siècle après J.-C. a démontré les étapes de transformation d’un établissement rural au cours de la transition entre les périodes gauloise et gallo-romaine (Le Gall 2012). Tous ces sites ont connu les violents épisodes de la guerre des Gaules
  • Unelles, des Lexoviens et des Coriosolites connait la défaite contre les légions romaines, dirigées par le légat Q. Titurius Sabinus sur l’oppidum du Petit Celland, près d’Avranches, situé à quelque 70 km de Pleurtuit (César, B. G., III, 1819). Parallèlement survient la victoire navale
  • Le secteur 1 rassemble les vestiges inégalement répartis d’une ferme gauloise occupée de la fin du iiie siècle avant J.-C. au ier siècle de notre ère, et d’une fraction de la pars rustica d’un habitat antique daté du ier au iiie siècle après J.-C. placé en dehors de l’espace
  • fouillé. Cet ensemble témoigne de l’évolution, sur près de cinq siècles, d’un établissement rural à caractère agro-pastoral. Sa genèse, son développement et son évolution progressive vers un domaine agricole antique aux méthodes de gestion foncière rénovées, illustrent la mutation
  • précédents au cours des trois derniers siècles avant J.-C. Les deux sites voisins ont subi de manière concomitante de lourdes transformations structurales rendues nécessaires par leur développement économique continu. Avec la création de deux enclos en l’espace de moins de deux siècles et
  • , de puits et d’excavations de stockage matérialise les aménagements domestiques en relation avec les activités agricoles, reflétant une part de la vie quotidienne menée au sein des deux fermes. Après l’abandon des activités métallurgiques pendant la première moitié du iie siècle
  • également. Menant au bourg ancien d’Orgères, ce chemin était encore fortement fréquenté lors de notre intervention. Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Fouille archéologique Sujets et thèmes Bâtiment, habitat rural
RAP03841 (SAINT-AUBIN-D'AUBIGNE (35). ZAC du Chêne Romé, site A : l'établissement agricole gaulois et gallo-romain de La Reboursais. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l’étude
  • SAINT-AUBIN-D'AUBIGNE (35). ZAC du Chêne Romé, site A : l'établissement agricole gaulois et gallo-romain de La Reboursais. Rapport de fouille
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • des unités d’habitation qui ont la particularité d’être assez bien conservées. Une attention toute particulière sera portée à la recherche des liens chronologiques et fonctionnels entre les différents ensembles ou unités notamment dans le but de préciser le statut social et
  • temps et l’espace. - Mise en évidence des éléments structurants de l’habitat. Relations chronologiques entre les fossés parcellaires ou viaires et les différents bâtiments. - Etude typologique et architecturale des éléments du bâti. - Caractérisation des différents espaces de
  • la route communale n°109. L’objectif visé sera de déterminer le phasage précis de l’occupation et d’en suivre l’évolution. Cet ensemble comprend de nombreux recoupements entre les structures linéaires, les niveaux archéologiques et les structures de type fosses ou trous de poteaux
  • Mobilier Céramique, outillage lithique et métallique, monnaies, restes végétaux Les premières traces de fréquentation identifiées sur le site, à l’ouest de l’emprise de fouille, correspondent à des aménagements funéraires. Deux monuments circulaires aux modes de construction
  • distincts ont été mis au jour : un enclos circulaire empierré de 15 m de diamètre et un double-enclos de 6 m de diamètre. Ceux-ci se rattachent typologiquement aux architectures funéraires de l’âge du Bronze final et du début du premier âge du Fer. Plusieurs siècles plus tard, une vaste
  • une grande partie de l’évolution de l’établissement. Au fil de son occupation, diverses constructions (maisons et dépendances agricoles) s’organisent au sein de l’exploitation. De très nombreux fossés sont régulièrement creusés, curés, réadaptés, afin d’organiser et compartimenter
  • l’habitat, mais également de faciliter l’écoulement des eaux pluviales sur un terrain argileux peu perméable. À la fin de l’âge du Fer, un parcellaire est aménagé en périphérie de l’habitat, s’étendant au-delà des limites du site et délimitant divers espaces de l’exploitation agricole
  •  : des zones de cultures, d’élevage, d’activités artisanales ou agricoles. Le mobilier étudié, découvert pour l’essentiel au sein des fossés, est assez rare. Il livre toutefois un panel classique de céramiques constitué de vaisselle de consommation et de grands pots destinés au
  • celle de la création du vaste enclos curviligne et des débuts de l’exploitation, de la fin du IVe siècle à la fin du IIIe siècle avant notre ère. La seconde étape, qui s’étend de la fin du IIIe siècle au milieu du Ier siècle avant notre ère, voit l’aménagement progressif d’un enclos
  • quadrangulaire de 5 800 m² au sein de l’espace initial. Durant cette période, la ferme connaît de multiples réorganisations (modification des espaces, nouvelles constructions...), et une trame parcellaire se développe autour de l’habitat. Enfin, durant la dernière étape, du milieu du Ier
  • siècle avant notre ère au début du IIe siècle de notre ère, le cœur de la ferme est déplacé au profit d’un nouvel enclos quadrangulaire. Le parcellaire est restructuré, un très grand bâtiment agricole (194 m²) est construit, et un important chemin se fixe contre les limites de
  • l’habitat. Les derniers aménagements ont lieu à la fin du Ier ou au début du IIe siècle de notre ère : l’établissement est probablement abandonné peu de temps après. Fouille archéologique Rapport final d’opération Sujets et thèmes Enclos funéraires, habitat rural, maisons, bâtiments
  • de stockage, fosses d’extraction, voirie En amont du projet d’aménagement d’une Zone d’Aménagement Concerté (ZAC du Chêne Romé) sur la commune de Saint-Aubin-d’Aubigné (Ille-et-Vilaine), un programme d’études archéologiques a été engagé en 2010, sur prescription du Service
  • ha, les vestiges de deux monuments funéraires protohistoriques ainsi qu’un grand domaine agricole du second âge du Fer et du début de l’Antiquité. Ces installations ont profité d’une configuration topographique adaptée, implantée sur la partie haute d’un plateau dominant le nord
  • du bassin rennais. Ille-et-Vilaine, Saint-Aubin-d’Aubigné, ZAC du Chêne Romé, site A, L’établissement agricole gaulois et gallo-romain de La Reboursais Chronologie Âge du Bronze final, second âge du Fer et Antiquité Rapport final d’opération L’établissement agricole gaulois et
  • gallo-romain de La Reboursais Ille-et-Vilaine, Saint-Aubin-d’Aubigné, ZAC du Chêne Romé, site A L’établissement agricole gaulois et gallo-romain de La Reboursais sous la direction de Joseph Le Gall Inrap Grand Ouest janvier 2020 Fouille archéologique Rapport final d’opération
  • L’établissement agricole gaulois et gallo-romain de La Reboursais 35251 Code INSEE Ille-et-Vilaine, Saint-Aubin-d’Aubigné, ZAC du Chêne Romé, site A Arrêté de prescription 2013-194 Code Inrap F 118581 sous la direction de Joseph Le Gall avec la contribution de Delphine Barbier-Pain
  • 43 1. Présentation de l’opération Le contexte de l’intervention 43 1.1 44 1.2 Le cadre géographique et géologique 46 1.3 Le contexte archéologique et historique 48 1.4 Méthodologie et moyens mis en œuvre 48 1.4.1 Les objectifs de la fouille Le
  • décapage La fouille et l’enregistrement des données Post-fouille et études effectuées 49 1.4.2 49 1.4.3 53 1.4.4 54 2. Présentation des données archéologiques 54 2.1 Des aménagements funéraires de la fin de l’âge du Bronze ou du premier âge du Fer 54 2.1.1 Un
RAP02482_2.pdf (PACÉ (35). Formation, développement et mutation d'une exploitation romaine aux portes de Condate dans la première moitité du Haut-Empire)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PACÉ (35). Formation, développement et mutation d'une exploitation romaine aux portes de Condate dans la première moitité du Haut-Empire
  • . (Relevé : F. Labaune-Jean et infographie : S. Jean /Inrap) Entre Faits 718 et 723 Les huit tessons découverts ici possèdent une pâte riche en inclusions de période quartz. avec des inclusions angulaire de quartz à rapprocher des productions protohistoriques (Age du Fer probable
  • ). Age du Fer Entre Fait 886 et 1053 Le nettoyage de surface au niveau du sondage 7/8 pratiqué dans ces deux fossés accolés a permis de mettre au jour 6 tessons en céramique commune non tournée. Ils correspondent de part leur pâte riche en inclusions anguleuses de quartz à un fond de
  • deux tessons en commune sombre antique. Fait 996 Le mobilier céramique issu de ce fossé (décapage) présente une pâte riche Entre faits 636 et 637 Les deux tessons découverts ici montrent des pâtes riches en quartz particules de quartz et de mica pouvant indiquer une fabrication
  • durant la phase protohistorique (Age du Bronze possible). caractéristiques des productions protohistoriques (Age du Fer probable). en Entre Faits 735 et 736 Lors du décapage de cette zone, un petit éclat de panse de récipient a été mis au jour. Il s'agit d'un tesson à pâte riche en
  • protohistoire. caractéristique des tessons de cette 11 col L'ensemble 1 de la ZAC des Touches à Pacé (35). Annexe mobilier Fig. 5. Tesson issu du fait 832. (Relevé : F. Labaune-Jean et infographie : S. Jean /INRAP) Entre faits 949 et 976 Le niveau de décapage entre ces deux fosses
  • appartiennent à un bord de coupe de l'Age Si Entre faits 974 et 989 Le niveau de décapage entre ces deux fosses a livré des tessons dont la 2.2. Le mobilier - Fait 165 Lors du décapage, ce fossé a deux fragments appartenant au bord livré d'un petit pot à lèvre courte éversée
  • l'Antiquité, même si le mobilier reste insuffisant pour affirmer cette proposition. début du 1er Entre Fait 12 et 359 7 tessons ont été mis au jour du nettoyage de cette zone. les deux du Fer. antique Transition Tène Finale siècle après J.-C. lors Ils correspondent à la panse d'un
  • récipient de l'Age du Fer et à un bord de récipient de type Besançon pouvant évoquer une datation à placer entre la fin du 1er siècle avant J.-C. et le début du 1er siècle après J.-C. I II o des F. 165, décapage -1 15 cm Fig. 6. Tesson issu du fait 165. (Relevé et infographie : M
  • . Céram Nbre de frag. % 1 frag. 33,33 Commune sombre 2 66,67 TOTAL 3 100 Terra nigra NMI Bords % NMI 1 1 50,00 50,00 2 100 2 1 1 1 n F.352, décapage -1 cm Fig. 7. Tesson issu du fait 352. (Relevé et infographie : M. Grall) Entre Faits 361 et 362 Associé à
  • par un unique tesson. Il s'agit d'un bord de coupelle dont le profil et la pâte sont suffisamment particuliers pour permettre d'identifier l'appartenance au type Goudineau 16 du service Ib. Ces récipients sont diffusés entre 20 avant J.C. et 20 après J.-C. La terra nigra se compose
  • usage entre les années 10 avant J.-C. et 40 après J.-C. La céramique à cuisson oxydante se subdivise en trois sous-types en fonction des engobes. 22 fragments correspondent à une cruche à embouchure en bandeau mouluré, dite « cruche tibérienne », à surface externe recouverte d'un
  • relativement pauvre avec seulement tessons à pâte orange à cœur deux gris, pouvant peut-être provenir d'une amphore de type Dressel 2/4 mais sans certitude. L'ensemble de ce mobilier permet de placer la datation du lot à la charnière entre la fin du 1er siècle avant J.-C. et le début du
  • 1er siècle de notre ère. Les associations et les formes illustrées se rencontrent effectivement dans la région dans les contextes de cette période, à l'image des ensembles découverts à Rennes, 3-5 rue de Saint-Malo (Labaune et al. 1996). l'objet d'une présentation plus développée
  • surface ne permet pas une identification fiable. La pâte ne permet pas, en effet, de trancher entre la période protohistorique et l'Antiquité. a % NMI 1 1 25,00 25,00 25,00 25,00 100 4 100 effet la 1 1 facture Bords 1 1 des productions protohistoriques. Le fragment le
  • de récipients. Les premiers possèdent une Entre Fait 421 et 880 Le nettoyage de surface au niveau du sondage 6 a permis de recueillir 19 tessons correspondant à un récipient en pâte épaisse et riche en quartz et mica. Ils appartiennent certainement à un gros pot de stockage, à
  • TOTAL Nbre de frag. % frag. 11 6 17 NMI % NMI 64,71 35,29 2 1 66,67 33,33 100 3 100 Bords 0 protohistorique, un tesson antique et un fragment de terra nigra. Entre faits 695 et 696 Le décapage de ce secteur a permis de mettre au jour un fragment de bord de pot de
  • facture antique. L'aspect de la lèvre évoque certaines productions marquant la fin du 1er siècle avant J.-C. et le début du 1er siècle après J.-C. Mais le fragment est cependant trop petit pour Entre Faits 776 et 779 Le décapage de cette zone a livré un fragment de panse d'amphore
  • Touches à Pacé (35). Annexe mobilier Les 26 tessons recueillis de deux gros récipients de stockage en commune sombre tournée. L'ensemble de ces éléments correspondent généralement à des récipients en usage entre la fin du 1er siècle avant J.-C. et le début du 1er siècle après J.-C
  • , décapage D \ \ F.937b, U.S14 ii F.937b, U.S 15 i 4 15 0 cm Fig. 11. Céramiques du fait 937. (Relevé : F. Labaune-Jean et infographie : S. Jean /INRAP) à lèvre moulurée typique des urnes type « Besançon », en usage entre la fin du 1er siècle avant J.-C. et la première moitié
  • claire (petit pot à lèvre Entre faits 977 et 978 Le niveau de décapage entre ces deux fosses a livré des tessons en terra décapage NMI frag. structure remarque dans des assemblages datés de la fin du 1er siècle avant J.-C. au début du 1er siècle une après J.-C. 4 tessons
RAP03184_1.pdf (QUIMPER (29). L'agglomération gauloise de Kergolvez sous le contournement nord-ouest de Quimper. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • QUIMPER (29). L'agglomération gauloise de Kergolvez sous le contournement nord-ouest de Quimper. Rapport de fouille
  • empierrée de la voie F710 du site de Kéralio à Pont L’abbé (Finistère), fonctionnant entre le IIe et la fin du Ier siècle avant J.-C. (d’après Hinguant et Le Goff 1995). Fig. 97 : Exemple la voie pavée de la Porte monumentale de Babylone de l’oppidum de Cordes-Chateloi à Hérisson
  • contournement nord-ouest de Quimper Rapport d’opération Age du Bronze Protohistoire Haut-Empire Bas Moyen Age Temps modernes Entre 2004 et 2005, la fouille de nombreux vestiges reconnus au sein du tronçon routier du Contournement Nord-ouest de la ville de Quimper a permis de mettre en
  • évidence les restes d’un vaste habitat laténien abordé sur un peu moins de 3 ha. Implanté en fond de vallée sur d’anciennes terrasses alluviales, le site se développe de part et d’autre du Steïr, principal affluent de l’Odet, à environ 2 km en amont de la zone de confluence entre la
  • . Fonctionnant jusque vers les années 30-25 avant J.-C., l’agglomération s’étend sur une superficie maximale estimée entre 12 et 15 ha. Depuis son origine, le site de Kergolvez se construit autour d’un axe viaire important et un point de franchissement de la rivière. Dans un second temps de
  • document administratif communicable au public dès sa remise au Service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26
  • géologique Quimper, BRGM, 1999 ; Fond de carte : IGN 1/25 000 QUIMPER). Fig. 46 : Profils transversaux de la vallée du Steïr entre Ty-Planche et la confluence avec l’Odet à Quimper (A. Hénaff). Fig. 47 : Eléments de la géologie du secteur de Kergolvez (A. Hénaff d’après Carte géolgique
  • . (A. Hénaff d’après les données géologiques des sondages géotechniques du Contournement Nord-Ouest de Quimper (CG 29), G. Reboul et al., non daté et A. Roger et al., non daté. Orthophotographie de localisation © IGN 2005). Fig. 50 : Prélèvement d’une carotte sédimentaire pour des
  • (Allier) (d’après Lallemand 2004). Fig. 98 : Vue verticale de la chaussée de la voie pavée F900 découverte sur le site de Kéralio à Pont L’abbé (Finistère), mise en place entre le IIe et la fin du Ier siècle avant J.-C. (d’après Hinguant et Le Goff 1995). Fig. 99 : Vue de détail du
  •  : Vue vers le nord-est de la coupe du sd1543 montrant la relation chronologique entre le fossé F1542 et la voie F5231/5232 (E. Le Goff © Inrap). Fig. 106 : Vue de la coupe ouest du sd1542 dans les fossés F30, 1542 et 1686 (E. Le Goff © Inrap). Fig. 107 : Coupe des sd1541, 1542 et
  • 1543 montrant la relation chronologique entre le fossé F154, F29 et F30 (E. Le Goff © Inrap). Fig. 108 : Coupe longitudinale du sondage sd112 réalisé en limite de zone de fouille près de la rivière où apparaît l’extrémité du fossé F29 (E. Le Goff/ DAO S. Jean © Inrap). Fig. 109
  • Mobilier Céramique Végétaux Objets métalliques Parure Verre Fouille archéologique Sujets et thèmes Bâtiments Voirie Urbanisme Structure urbaine Artisanat Atelier métallurgique Fossé parcellaire Fosse Quimper, Finistère, L’agglomération gauloise de Kergolvez sous le
  • rivière et le fleuve, sur les bords duquel les agglomérations médiévale et antique se sont construites. En 2006, un diagnostic complémentaire portant sur un projet d’aménagement de lotissement de 3,5 ha, immédiatement au sud de la première zone étudiée, confirme l’étendue du site de
  • Kergolvez et son statut d’agglomération. L’occupation laténienne exploite au mieux le contexte topographique et va s’appuyer sur la morphologie des principales entités spatiales de la vallée pour se structurer et probablement aussi organiser ses différentes activités économiques
  • , artisanales et commerciales. A partir de la fin du IIIe siècle avant J.-C., elle s’installe à l’intérieur d’un espace de 6 à 7 ha formé par la boucle d’un large méandre. Dans le courant du IIe siècle avant J.-C., le site investit la rive opposée orientale pour y générer un faubourg
  • l’histoire du site, l’axe viaire connaît une évolution. Le principe du passage à gué initial est remplacé par un pont, associé à des voies empierrées. L’axe viaire qui traverse l’agglomération de part en part correspond à une voie majeure du territoire économique et politique quimpérois
  • pour l’époque gauloise. Il se poursuit dans la campagne environnante où il a pu être reconnu sur plusieurs centaines de mètres. Il correspond également à l’artère principale de l’agglomération et joue un rôle déterminant dans la structuration et l’organisation des aménagements
  • internes. La densité des vestiges excavés est une caractéristique du site. Il s’agit principalement de fosses de dimensions et de morphologies variables. Les fossés sont, pour leur part, quasiment absents. On les retrouve seulement au sein des zones périphériques. Les infrastructures
  • vestiges inédits. Outre le siège d’activités artisanales variées (travail du fer et des alliages cuivreux, fabrication de meules, activité de minoterie…), l’agglomération laténienne de Kergolvez joue aussi le rôle de lieu d’échanges et de commerce. En témoignent les très nombreuses
  • période laténienne, le site de Kergolvez se pose comme un précieux témoin du phénomène d’émergence des villes gauloises artisanales et commerciales, offrant l’un des plans d’agglomération les plus complets connus à ce jour. www.inrap.fr Inrap Grand Ouest, Centre Archéologique de
  • mars 1993, il pourra être consulté ; les agents des Services Régionaux de l’Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de la propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les
RAP03440 (SAINT-CARADEC (22). Bel-Air. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-CARADEC (22). Bel-Air. Rapport de fouille
  • déroulée sur une surface de 5 600 m². Outre l’étude des vestiges antiques perçus lors du diagnostic, elle a permis la découverte d’un habitat de la fin du Ier âge du Fer. L’occupation, datée entre les VIe et Ve siècle avant notre ère, se caractérise par des bâtiments d’habitation
  • la période antique par un petit enclos fossoyé quadrangulaire avec des caractéristiques morphologiques similaires aux fossés que l’on rencontre à La Tène finale. Sa fonction serait rattachée à une simple délimitation entre espace habité et espace agricole. L’habitation qui
  • service régionale d’archéologie, s’est déroulée sur une surface de 5 600 m². Outre l’étude des vestiges antiques perçus lors du diagnostic, elle a permis la découverte d’un habitat de la fin du Ier âge du Fer. L’occupation, datée entre les VIe et Ve siècle avant notre ère, se
  • caractériser. Le paysage est marqué au début de la période antique par un petit enclos fossoyé quadrangulaire avec des caractéristiques morphologiques similaires aux fossés que l’on rencontre à La Tène finale. Sa fonction serait rattachée à une simple délimitation entre espace habité et
  • ). Il concerne la fouille d’un petit établissement rural d’époque gallo-romaine dont la fondation pourrait remonter au début de l’antiquité (début du 1er siècle après J-C.) et dont l’occupation principale semble s’inscrire entre le I er et le second siècle après J-C. Situé au sud
  • mettre en évidence le profil en V des fossés, large d’1,60 à environ 2m pour une profondeur qui varie entre 0,85m et 1,15m. Les premières observations issues des coupes laissent suggérer la présence d’un talus sur le bord externe des fossés qu’il conviendra de valider dans le cadre de
  • Une attention toute particulière sera portée à la recherche des liens chronologiques et fonctionnels entre les différents ensembles ou unités notamment dans le but de préciser le statut social et économique de cet habitat. S’agit-il véritablement d’une simple ferme ou plutôt d’une
  • -verbal de fin d’opération sera signé entre l’Inrap et l’aménageur. Ce document constate la fin de l’opération de fouilles archéologiques sur le terrain, la cessation de l'occupation des zones d’emprise de fouille par l’Inrap, qui ne peut plus être considéré comme responsable de la
  • apparait isolée et non enclose. Le site de Bel Air montre ici une évolution originale du bâtiment circulaire issu d’une tradition architecturale ancienne qui s’illustre par l’usage de la tranchée de fondation (peu courante en Bretagne pour cette période) et l’adjonction d’une annexe
  • liée à l’ouverture du bâtiment sur le côté est. A cette typologie inhabituelle, s’ajoute la présence de la cave, formant ainsi un ensemble unique en Bretagne. Cette découverte contribue à enrichir un corpus quasi inexistant pour cette période et devrait permettre d’avancer sur les
  • avec l’installation d’un bas-fourneau dans la partie supérieure du comblement du fossé et celle d’un foyer de forge. Le territoire était desservi à l’époque antique par une voie secondaire Condate (Rennes)-Vorgium (carhaix) dont le passage pressenti sur le site de Bel-Air n’a pas
  • été authentifié ce qui validerait la deuxième hypothèse selon laquelle elle passerait au nord du bourg, une proposition qui reste à démontrer. Saint-Caradec, Bel Air sous la direction de Sandrine Barbeau Sandrine Barbeau Sujets et thèmes Bâtiment Habitat rural Foyer fosser
  • , Côte d’Armor, Saint-Caradec, Bel Air Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 2 Sommaire 6 Fiche signalétique 7 Mots-clefs des thesaurus 8 Intervenants 10 Notice scientifique 10 Etat du site 11 Localisation de l’opération 12 Arrêté de
  • prescription 21 Projet d’intervention 36 Définition des moyens 38 Arrêté de désignation 41 Cadastre Résultats 46 1 CADRE DE L’OPERATION 46 1.1 Contexte de l’opération et environnement archéologique 51 1.2 Contexte naturel général (Corine Pont-Tricoire) 52 1.3 Descriptif
  • technique et scientifique de l’opération 54 1.4 Enregistrement 56 2- L’occupation de l’ âge du Fer 57 2.1 Bâtiments de la transition de la fin du Ier âge du Fer et du début de La Tène ancienne 57 2.1.1 Les tranchées de fondation des bâtiments circulaires 57 Phase 1 : Tranchée 188
  • , 189 et 53 69 Phase 2 : Tranchées 137/53 75 Tranchées associées aux phases 1 et 2 : 154, 138, 139 : cour palissadée ou annexe couverte ? 79 Phase 3 : Tranchées 136, 187 et 171 84 2.1.2 Les trous de poteaux internes à l’habitat 86 2.1.3 Le Foyer 55 88 2.1.4 Etude du mobilier
  • céramique par Hélène Delnef 88 2.1.4.1 Méthodologie 88 2.1.4.2 Description des éléments caractéristiques 91 2.1.5 Proposition de restitution et comparaison 97 2.1.6 Conclusion 98 2.2. La cave 98 2.2.1 Informations géologiques (Corinne Pont Tricoire) 99 2.2.2 Description générale
  • 104 2.2.3 L’architecture intérieure 108 2.2.4 Les accès I. Données administratives, techniques et scientifiques Sommaire 108 2.2.5 Couverture et puits d’aération 113 2.2.6 Un remblaiement volontaire 116 2.2.7 Relation stratigraphique des bâtiments avec la cave 117 2.2.8
  • Etude du mobilier céramique dans la cave : Hélène Delnef 118 2.2.9 Interprétation et essai de restitution architecturale 121 2.3 Fosses et structures de combustion 121 2.3.1 Description 125 2.3.2 Interprétation 126 2.4. Etudes environnementales 126 2.4.1. Etude anthracologique
  • d’une cave et de foyers du Ier âge du Fer par Hélène Seignac 126 2.4.1.1 Introduction 126 2.4.1.2 Matériel et Méthode 128 2.4.1.3 Analyse anthracologique : résultats et discussion 134 2.4.2 Les macrorestes végétaux carbonisés d’une cave et des foyers à pierres chauffées du
RAP03675 (KERLOUAN (29). Des squelettes dans la dune de Neiz Vran. Rapport de sondage 2018)
  • KERLOUAN (29). Des squelettes dans la dune de Neiz Vran. Rapport de sondage 2018
  • documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui
  • de dater le squelette entre le XVIIe s. et le présent. Le dossier n’étant plus en mesure d’être traité par la gendarmerie puisque l’aspect criminel de la scène a été abandonné, il a été transmis au Centre départemental de l’archéologie du Finistère. Le squelette est actuellement
  • le 18  mai  2018. La rapidité de l’autorisation permet d’intervenir entre le 29 et le 31 mai, ce qui limitera la perte de données sur le site, notamment avant les périodes pluviales importantes au début du mois de juin ainsi qu’une intervention avant la période estivale et
  • Chauviteau-Lacoste sur L’Île-d’Yeu (Vendée), puisque plusieurs sépultures de naufragé·e·s ont été découvertes ces dernières années dans les dunes (Chauviteau 2012, 2012-2013, 2014, 2015, 2016 ; Large et al. 2013 ; Linard 2017). Ainsi, lorsque des ossements apparaissent, et suivant
  • ossements en bas de la dune. Elle a montré que l’effondrement a continué entre son installation et l’intervention, des ossements étant sous et sur la bâche. Fig. 5. Les deux ensembles d’ossements au milieu de la dune (ou « partie supérieure ») et bas de dune (ou « partie inférieure
  • . infra  ; hypothèse étayée par la présence de remontage entre ossements provenant des différents endroits de la dune). L’individu était probablement en décubitus ventral avec la tête vers l’ouest et parallèle au rivage. Cet individu était situé sous l’individu 1 et sur l’individu 3
  • entre la partie haute et la partie basse de cette zone a été décidée par rapport aux deux blocs de pelouse dunaire (fig.  14). Ceux-ci, quand ils ont glissé, ont entraîné avec eux une partie des ossements. Les os qui ont glissé par la suite se sont retrouvés bloqués dans la partie
  • , notamment pour l’individu 1 et les os provenant du bas de la dune. 1. Individu 1 (vert sur la fig. 6) L’individu 1 serait un homme décédé à un âge compris entre 35 et 45 ans d’après l’oblitération de la suture sagittale et la suture lambdoïde ainsi que les dents. L’absence de
  • punitive) – une ou plusieurs de ces raisons ? (Abadie et al. 2013 ; Boulestin et al. 1996 ; Le Mort 1990 ; Poplin 1985) Sommes-nous dans un contexte de naufrage ? L’absence de partie molle ne nous permet pas de savoir quelles sont les raisons du décès de l’individu. Nous excluons
  • recensés dans l’atlas archéologique des biens culturels maritimes de l’Arc atlantique7 qui peuvent être liés à ces individus. Dans la nuit du 9 au 10 décembre 1817, six navires ont été en difficulté entre Roscoff et l’Aber Wrac’h (L’Indian, Two Friends, Prince, Dowson, Emerald, et
  • cimetière chrétien. La découverte assez proche dans le temps et l’espace, entre l’intervention de la gendarmerie et l’intervention archéologique, montre dans un premier temps le recul dunaire important dans cette zone, ainsi que son potentiel archéologique. Nous n’excluons pas, par
  • Pays de la Loire, Nantes, 22 p. COLBERT 1681. « Livre quatriesme, De la police des ports, costes, rade et rivages de la mer. Titre IX – Des naufrages, bris et echoüemens, article XXXIV ». In Ordonnance de la marine, du mois d’aouft 1681. DAIRE M.-Y. et al. 2009. Hoedic (56). Site
  • de Bretagne, Rennes, 246 p. et 192 p. (2 vol.). POPLIN F. 1985. « Les gaulois dépecés de Gournay-sur-Aronde ». In Brunaux J.-L., Méniel P., Poplin F., Gournay I. Les fouilles sur le sanctuaire et l’oppidum (1975-1984). Amiens, Société des Antiquités historiques de Picardie (Revue
  • DES SQUELETTES DANS LA DUNE DE NEIZ VRAN (KERLOUAN, FINISTÈRE) Rapport de sondage 2018-163 MARTIN C. (dir.), avec la contribution de RODRIGUEZ LOREDO C., et la collaboration de ABALEA C. et le CFRA DES SQUELETTES DANS LA DUNE DE NEIZ VRAN (KERLOUAN, FINISTÈRE) Rapport de
  • sondage 2018-163 MARTIN C. (dir.), avec la contribution de RODRIGUEZ LOREDO C., et la collaboration de ABALEA C. et le CFRA En couverture : individu 1 (V. Duigou) et le site de Neiz Vran vu depuis le Nord (C. Martin). REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier toute l’équipe, pour sa
  • n’aurait pas pu être possible. Un grand merci à Cecilia Rodriguez Loredo qui nous a proposé son aide pour l’identification et la latéralisation des ossements, et qui a activement participé à « l’enquête... » en nous mettant en relation avec Anahi Ginarte, Fernando Olivares, Stella
  • Allende et Mariana Fabra de l’Instituto de Medicina Forense du Poder Judicial (province de Cordoba en Argentine) que nous remercions également chaleureusement. Le SRA, en les personnes d’Yves Menez, Olivier Kayser et Jean-Charles Arramond, pour la rapidité de l’autorisation de la
  • les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le
  • respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont
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