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RAP02563.pdf ((22). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • (22). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude
  • public maritime |GSS EST LIM I AUR Site avéré. Estran et coupe associée. L'îlot des Agneaux est un ensemble de rochers à l'embouchure du Trieux, découvrant à marée basse sur 600 m2 . Compris dans la zone de balancement des marées, le site a été fouillé en 1995 sur environ 35 m2
  • | Kerguéreva - 22 016 004 AP X=207,875. Y=l 140,900 Cadastre : domaine public maritime, à l'aplomb des parcelles 71a-68-67 et 36, section AI, 1982 Site avéré. Estran. Petite anse abritée sur la côte ouest de Bréhat. Le site est dans la continuité de celui de Crec'h Simon (Roc'h Losquet
  • l'érosion naturelle ou aux aménagements anthropiques. Au même titre que les sites des autres périodes, les sites paléolithiques littoraux devraient donc être pris en compte rapidement dans les études d'impacts, associés en cela à la notion d'archéologie préventive. Le rapport se présente
  • contrôler sur le terrain, la plupart n'ayant d'ailleurs pas été visitée depuis de nombreuses années, que la tâche a semblé impossible à réaliser dans les délais impartis. Si bien qu'après concertation avec M. A. Paulet-Locard et J.L. Monnier, il a été décidé de reporter la 2 phase
  • illustrent l'inventaire. Il va de soi que dans de nombreux cas, un examen précis des collections (parfois dispersées) permettrait d'affiner cette chronologie. Les visites sur le terrain pourraient être l'occasion de rencontrer les prospecteurs locaux détenant la majorité des séries. Plan
  • . Objectifs : Inventorier, décrire et jntégrer dans la base régionale archéologique les sites paléolithiques de Bretagne, envisager des mesures de protections adaptées. Documentation initiale : - Dossiers du Service Régional de l'Archéologie, - Dossiers du Laboratoire d'Anthropologie
  • , - Bibliographie (dont travaux universitaires non publiés). L'examen du mobilier archéologique n'est pas prévu dans le cadre de cette étude. Déroulement du travail en 4 phases : 1 - Mettre au point une fiche de dépouillement pour chaque dossier, prenant notamment en compte la géomorphologie
  • . 3 - Localiser précisément les sites sur le cadastre et chercher sur le terrain, dans certains cas, des compléments d'informations, notamment sur la présence et le développement d'éventuelles stratigraphies. 4 - Etablir une courte synthèse faisant ressortir l'état des
  • connaissances et proposant des zones sensiblôs sur lesquelles des mesures de protection seraient à envisager. Les phases 1 et 2 se dérouleront au Laboratoire et au SRA. Jean-Laurent Monnier et Marie-Armelle Paulet-Locard apporteront leur aide dans ce travail. La phase 3 donnera lieu à des
  • galets de silex apportés par la mer dans les cordons littoraux pouvaient être exploités par les hommes. Beaucoup de roches de remplacement ou d'appoint sont donc utilisées parallèlement au silex et certains sites sont même dépourvus de ce dernier (Monnier, 1982b et 1991). Lors des
  • Quaternaire et cluonostratigraphie comparée des dépôts meubles de la côte nord et de la côte sud du Massif Armoricain 4 faudrait que les gisements préhistoriques, à partir des inventaires réalisés, soient pris en compte dans les études d'impact et deviennent des protagonistes à part
  • géologique ancien. Dans le Massif Armoricain, les dépôts pléistocènes peuvent être rapportés aux trois dernières glaciations (Elster, Saale et Weichsel) avec un fort bilan sédimentaire sur le littoral nord et un faible bilan sur le littoral sud. La côte septentrionale montre surtout une
  • dernière glaciation et/ou les paléosols et les plages interstadiaires (Monnier, 1973a, 1974). Dans le premier cas, les dépôts tapissent le relief existant et les interstices entre les rochers, et sont aujourd'hui attaqués par l'érosion marine. En fait, la mer exhume de nouveau
  • vieille plateforme d'abrasion marine réapparaît. C'est d'ailleurs cette évolution, localement rapide, qui permet le rafraîchissement de nombreuses coupes stratigraphiques et les découvertes fréquentes d'industries préhistoriques. Dans le second cas, et particulièrement dans la baie de
  • Saint-Brieuc, les dépôts "sont piégés contre les hautes falaises rocheuses que l'érosion marine n'a pas encore entièrement dégagées ou se rencontrent dans la zone moins exposée que constitue l'anse d'Yffiniac, à l'extrême sud de la baie" (Monnier, 1976c). C'est à partir de ces
  • les plus couramment observées de gisements préhistoriques en milieu d'estran dans les Côtes-d'Armor. 5 - Le type 1 montre un vaste balcon de dépôts pléistocènes en avant d'une falaise morte et reposant sur ancienne plateforme d'abrasion marine que la mer exhume à nouveau en les
  • être conservés. C'est le type de "Piégu" en Pléneuf-Val-André et celui de la majeure partie des sites de la baie de Saint-Brieuc. - Dans le cas numéro 3, les dépôts meubles ont été totalement érodés mais il subsiste des sédiments piégés dans des dépressions du platier rocheux
  • environnemental de la plupart des sites recensés dans cette inventaire. Potentiel et conservation des coupes littorales Toutes les coupes ne livrent d'ailleurs pas d'industries préhistoriques, mais toutes offrent un potentiel d'information indéniable sur ces temps reculés. Et quand les
  • corrélations stratigraphiques d'une coupe à l'autre sont possibles, elles prennent tout leur sens dans la compréhension du Quaternaire en général et pour l'étude des horninidés en particulier (Monnier, 1979). Les cartes 1 à 40 (voir tableau d'assemblage) de ce rapport présentent donc
  • l'ensemble des sites ou indices de sites archéologiques actuellement connus et recensés dans les Côtes-d'Armor mais également les secteurs de la côte où d'importants dépôts pléistocènes sont conservés, qu'ils soient ou non associés à des gisements préhistoriques. Toutes les coupes
RAP02906.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage)
  • administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et
  • l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies
  • dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son
  • organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves
  • dans le reste de l’Europe et surtout dans le Bassin parisien les études se multipliaient dans les années 1990, les régions Bretagne et Pays de la Loire restaient en dehors des dynamiques de recherche et des grandes synthèses européennes (Valentin, 1995 ; Bodu et Valentin, 1997
  • reprise de collections anciennes dans une optique systémique, comme celle du Camp d’Auvours, Saint-Mars-laBrière, Sarthe (Allard, 1982, Naudinot, 2010), tout comme la découverte de nouveaux gisements, dont certains majeurs comme les Chaloignes à Mozé-sur-Louet, Maine-etLoire (Marchand
  • chronologique dans le Grand-Ouest de la France (Naudinot, 2010, 2013). En l’absence d’éléments datables et d’occupations stratifiées, ce sont les études technologiques comparées avec les régions voisines, à l’époque mieux documentées, qui ont permis de construire progressivement un nouveau
  • ainsi que la conception d’un outillage peu normalisé dans lequel les grattoirs tiennent une place importante. La phase ancienne de l’Azilien était en revanche particulièrement mal connue dans l’Ouest de la France, comme d’ailleurs dans la plupart de l’Europe. La reprise de l’analyse
  • de la série de Roc’h Toul (Guiclan, Finistère ; Naudinot, 2010) et la fouille du site de Kerbizien (Huelgoat, Finistère ; Marchand, 2012) ont permis de rediscuter de cette période de transition entre le Magdalénien et l’Azilien dans l’Ouest. Ces 9 Rapport de sondage 2013 sur le
  • . Figure 1. Nouvelle organisation chrono-culturelle du Tardiglaciaire du Nord-Ouest de la France (Naudinot, 2013) C’est dans ce contexte que s’intègre l’abri sous roche du Rocher de l’Impératrice. Les premiers résultats de l’étude du matériel découvert sur ce site rattachent en effet
  • indubitablement cet assemblage à l’Azilien ancien. Ce gisement constitue ainsi un élément capital pour la compréhension des mécanismes d’azilianisation dans la région et permettra certainement, à plus grande échelle, de mieux appréhender la nature, les mécanismes et le rythme de ces
  • trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site est situé dans le bois de Kererault près du village de Toul ar Rohou (fig. 2). L’abri sous roche est localisé au pied d’une grande barre de quartzite haute d’une quarantaine de mètres (fig. 35) qui domine la rade
  • de Brest. L’Élorn se jette dans la rade une centaine de mètres en contrebas de l’abri (fig. 6). Figure 2. Position du site sur le cadastre de Plougastel-Daoulas Figure 3. Jeunes plougastellois au sommet du Rocher de l’Impératrice au début du XXe siècle 11 Rapport de sondage
  • , le niveau de la mer était bien plus bas, la ria de l’Élorn était une large vallée non envahie par la Mer d’Iroise et la végétation était très différente. Il s’agit donc d’un point d’observation de premier ordre pour contrôler le passage d’animaux dans la vallée de l’Élorn mais
  • aussi vers le N.NW, dans ce qui est aujourd’hui l’anse de Kerhuon correspondant au vallon du ruisseau du Moulin de Kerhuon. 4.2. Contexte géologique (M.L.-G.) Le Rocher de l’Impératrice fait partie d’une formation de quartzite (quartzites de La Roche-Maurice) datant de l’Arenigien
  • alternances de lits gréseux et phylliteux montrant, au nord, un métamorphisme de contact en approchant des gneiss de Brest, antérieur au métamorphisme général. C’est dans ce Briovérien que l’Élorn a creusé son lit. La plupart du temps les contacts sont faillés. Les quartzites sont très
  • (Plougastel-Daoulas, Finistère) Figure 11. Profil nord-sud de l’abri (DAO S. Sorin) 18 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 4.4. Historique des recherches (M.L.-G.) Dans la nuit du 15 au 16 octobre 1987, une très forte tempête
  • commit des dégâts considérables dans tout l’Ouest de la Bretagne. Le 23 novembre de la même année, un membre de l’association « Amis du Patrimoine » de Plougastel-Daoulas informa le Service départemental d’archéologie du Finistère qu’un chablis s’était produit sur le sommet du Rocher
  • Dryopteris aemula. Figure 12. Hymenophyllum tunbrigense De plus, l’escargot de Quimper Elona Quimperiana (fig. 13), espèce de sous-bois protégée ne vivant que dans le Finistère et le littoral nord de la péninsule ibérique, est également présent sur le site. Figure 13. Elona Quimperiana
  • proximité immédiate aucune accumulation ne se produit. Ceci n’est pas sans effet sur la production d’humus et par conséquent sur la répartition de la matière organique dans les horizons A et la production d’acides humique et fulvique. C’est une des explications de la grande variabilité
RAP00804.pdf (PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport de fouille préventive)
  • public maritime et hors cadastre, il s'enracine en marge des parcelles n° 366, 370 & 372 (section Z W ) (fig. 3). Le gisement (un habitat du Paléolithique inférieur) est inclu dans la falaise de la Pointe du Souc'h. Il n'est pas isolé, puisqu'il fait partie d'un ensemble de sites
  • phénocristaux feldspathiques. Dans la mésostase grenue, la muscovite et la biotite soulignent la foliation. Il renferme deux sortes d'enclaves (mélanocrates et leucocrates). Les minéraux accessoires (intéressants car se retrouvant dans le cortège des minéraux lourds des sédiments locaux
  • ) sont l'apatite, le grenat, le zircon et des minéraux opaques. Dans le secteur de la Pointe du Souc'h, cet orthogneiss est structuré de façon importante selon des plans orientés N 115° E qui plongent d'environ 60° vers le sud ; la linéation par microplissement de filons de quartz
  • et d'une évaluation du potentiel archéologique. Cette opération a été complétée en octobre 1989, à l'occasion d'un intervention de même nature sur le site voisin de Menez-Dregan II. Ces travaux ont consisté dans l'enlèvement et le tamisage des matériaux remaniés sur la plate-forme
  • graviers (Ls) s'intercale sous la couche 5a'. Un head lité à éléments anguleux fins, de couleur brun à brun jaune, recouvre l'ensemble 5. Sa base (4b) emballe des grands blocs en position horizontale. Il remanie aussi des galets marins et de l'industrie lithique. Dans le carré 122
  • dans les fonds de cuvettes que sur les pentes. Sur ces dernières, les cellules sont plus ou moins chevauchantes, ce qui traduit un léger déplacement au moment de leur formation, correspondant sans doute à des alternances de périodes très humides et de périodes de sécheresse. La
  • partie supérieure de la couche 3, marquée par des petits horizons plus sombres (remaniements de sols humifiés ?), est déformée par la cryoturbation (couche 3a). Le sable s'est accumulé sur une grande épaisseur dans la niche d'érosion et l'effet de "soufflage" est très perceptible. Au
  • dalles émoussées incluses dans le cordon. Aucun aménagement plus structuré n'a pu être observé à ce stade des recherches. Environ 2220 pièces lithiques ont été cotées au cours de la campagne 1991. Il s'agit d'éclats bruts ou retouchés, de galets aménagés, de nucleus, de déchets de
  • des fils permet de projeter, au sol, les limites des carrés fouillés. Rappelons que les carrés de fouille sont nommés de façon classique, par des chiffres et des lettres (figure 4). Un repère de nivellement (niveau "zéro" du chantier) est matérialisé par un piton scellé dans la
  • dans la presse locale (Le Télégramme et Ouest-France : voir dossier en fin de rapport). -11 - Sor^ '^Unorine zero du chantier 50crn Figure 6 : Menez-Dregan I, coupe sagitale selon C-D [levé et mise au net : S. Hinguant]. - 12 - 3. DONNEES NOUVELLES ET COMPLEMENTAIRES
  • CONCERNANT L A STRATIGRAPHIE DU GISEMENT. La croûte de sable "facettée", présente dans la cuvette d'érosion marine (carrés M/N 23/24), s'avère beaucoup plus épaisse que prévu. Elle est épaisse de près de 10 cm vers le centre de la cuvette et se répartit en trois strates (couche 3b). La
  • couche 7 désigne l'amas de blocs effondrés en contrebas du site. Elle contient de l'industrie dans les interstices. La matrice est fortement indurée et riche en graviers (solifluxion). Certains blocs présentent des arêtes très émoussées en surface alors que leur face inférieure reste
  • totale est d'environ 30 cm (chaque niveau étant à peu près décimétrique). La couche 5e est une couche de transition entre les sols d'habitats (couche 5) et la plage ancienne (6). Très sableuse, son épaisseur est d'environ 3 à 6 cm. Il y a beaucoup moins d'industrie dans cette strate
  • gréseux à chlorite, microgranite, quartz... Le débitage est assez fruste. La méthode levallois paraît absente, les éclats sont petits, avec talons rarement préparés, des bulbes souvent très marqués et des angles d'éclatement assez ouverts dans l'ensemble. Il existe aussi de très petits
  • l'infiltration d'un sable d'origine éolienne. Ce sable comportant plusieurs niveaux, a occupé l'espace subsistant entre le head et la voûte de la grotte qui s'enfonce vers le nord dans la falaise, avec l'amorce d'un diverticule vers l'est. Lors de la dislocation du plafond, ce sable s'est
  • injecté entre les blocs effondrés. L'effondrement du toit de cet abri a été progressif et on peut observer, à plusieurs niveaux dans le remplissage, des dalles provenant du plafond. Certains de ces blocs incorporés dans les dépôts marins sont émoussés. Un énorme bloc occupant la partie
  • plages anciennes, à la surface desquelles ils avaient installé leurs campements. Ils y ont également allumé des feux à l'abri d'un grand bloc effondré et sans doute dans le diverticule s'ouvrant dans la partie est de la grotte. La seconde période d'occupation a dû être longue, avec
  • paléoenvironnementales et écologiques liées à ce site. Il sera alors possible de situer sa position dans la stratigraphie régionale, et dans le contexte du Paléolithique inférieur européen. Menez-Dregan I est un jalon important pour la connaissance des plus anciens peuplements, non seulement de
  • sites de Tautavel (Pyrénées-Orientale), de TerraAmata (Alpes-Maritimes) et, plus loin, ceux de Bilzingsleben (Allemagne) et de Vértesszôlôs (Hongrie). Inconnue jusqu'au début des années 80, cette "civilisation" a été révélée par la fouille d'un premier gisement (Saint-Colomban à
  • montré la grande richesse du gisement et son potentiel d'information scientifique. Il s'agit sans nul doute de l'un des plus importants connus à ce jour dans l'Ouest de la France. Installés sur un cordon de galets, à l'entrée d'une ancienne grotte marine effondrée, les hommes
RAP03967 (QUIBERON (56). Beg-er-Vil à Quiberon. Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de fouille programmée 2020 )
  • QUIBERON (56). Beg-er-Vil à Quiberon. Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de fouille programmée 2020
  • Université Rennes CReAAH) « Tracéologie de l’industrie lithique des sites mésolithiques côtiers » Conférence de Stecy Meyeno-Ilougou (CReAAH – Université de Rennes1) « Recherches archéologiques dans la province de l’Ogooue-Maritime : le(s) site(s) de la centrale de Batanga » Conférence de
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
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  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
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  • remercier par ordre d’intervention dans la chaîne opératoire : • Monsieur Yves Ménez et Monsieur Olivier Kayser (Service Régional de l’Archéologie de Bretagne), pour le montage, le financement et le suivi administratif de ce dossier, mais aussi pour leurs conseils. • Madame Camille Blot
  • terrestres (l’aurochs, le cerf, le chevreuil, le sanglier). Il ressortait déjà dans les résultats plusieurs saisons de capture et de collecte, ce qui conférait à Beg-er-Vil un rôle particulier dans la mobilité humaine. Ce premier résultat demandait cependant à être affiné par une prise en
  • chronologique désormais mieux assurée fait non seulement de Beg-er-Vil le plus ancien des niveaux coquilliers de Bretagne, mais le place aussi intégralement dans une péjoration climatique majeure de l’Holocène, le « Finse Event », dont la position chronologique est diversement appréciée mais
  • toujours comprise dans les deux derniers siècles du millénaire (Thomas et al., 2007 ; Kobashi et al., 2007). 6 Fouille de Beg-er-Vil 2. 2012-2018 : Retour à Beg-er-Vil En réponse à la dégradation évidente de la falaise meuble qui borde le site à l’ouest, il a été décidé en 2012, en
  • archéologiques a été tamisée à l’eau à mailles superposées de 4 mm au-dessus et 2 mm au-dessous. La proximité de la mer couplée à l’absence de point d’eau douce sur le terrain nous a amené à tamiser, dans un premier temps, les échantillons à l’eau de mer puis à les rincer à l’eau douce dans
  • composition de la zone dépotoir, tout comme celles des techniques et des savoir-faire impliqués dans la vie domestique en bord de mer. C’est à cet éclairage que la fouille et post-fouille de Beg-er-Vil s’attèlent en priorité. Le fort taux de pièces brûlées, l’abondance des restes de
  • étroit font de Beg-er-Vil une référence exceptionnelle pour le second Mésolithique en Europe atlantique. L’habitat de Beg-er-Vil est encore bien seul dans l’Ouest de la France pour cet intervalle chronologique de la fin du 7ème millénaire avant notre ère. Par les caractères généraux
  • paléoéconomiques laissés dans l’ombre par les travaux de M. et S.-J. Péquart sur les deux sites morbihannais. Même si il est tentant d’accoler à tous ces sites à niveau coquillier un même label « chasseurs-cueilleurs maritimes », des évolutions sont tout à fait possibles entre Beg-erVil et
  • . L’absence de spécificité insulaire plaide pour des contacts fréquents, par-delà le bras de mer ; quelques siècles plus tard, il en ira de même pour la population de l’île de Hoedic. L’habitat de Beg-er-Vil, comme ses successeurs dans le temps, ne peut donc se concevoir qu’à la lumière
  • d’une économie maritime, appuyée sur la navigation. Et comme sur les autres sites du Téviecien, l’absence de roches taillées venus du continent confère une certaine autonomie à cette organisation vivrière, en opposition avec les groupes de l’intérieur des terres. Les travaux à venir
  • paléoparasitologie, les phytolihes ou la palynologie n’ont pas donné de résultats en 2012-2013 et leurs promoteurs ont quitté notre équipe. L’étude de l’ADN potentiellement piégée dans les sols se poursuit sous la direction de Morgane Ollivier (Ecobio – Université de Rennes 1). Des premiers tests
  • « SMS Shell-Middens Seasonality »). Les analyses d’eau vont être réalisées début 2021 pour permettre l’interprétation des résultats sur coquilles archéologiques et modernes. Les données issues du terrain sont impliquées dans la réalisation de quatre thèses de troisième cycle. Diana
  • 2017 une allocation de recherche du Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche pour travailler sur les fonctions des outillages des chasseurs-cueilleurs maritimes et il mène désormais l'analyse tracéologique globale de l'industrie lithique. Clémence Glas traite des
  • européen de la fin du Mésolithique. De même, l’analyse des charbons de bois sera réalisée en fonction de leurs contextes de découverte. Les charbons présents dans l’amas seront comparés à ceux de sa périphérie. Ils pourront aussi être présentés par lots en fonction des différentes
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard, 2001). Dans l'état
  • pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion 5 différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées
  • structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site
  • ait été modeste (guère au-delà de 30 m2). Un lot important de mobilier céramique est découvert. Il présente des caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France et de domaines nettement continentaux de l'Europe de
  • âge du Fer. Il est difficile d'établir un lien direct entre tous ces vestiges mais l'hypothèse de l'inhumation sous tumulus de personnages importants, peut-être les fondateurs de ce village, ne peut être écartée. Dans ce cas, et de la même manière, il faut peut-être rattacher les
  • agglomérations compactes bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Il est également perçu comme le résultat d'une adaptation à un territoire clairement défini par la nature et l'insularité (Le Bihan, Villard, 2001). 2.1.4.2. Un espace à
  • .). La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du premier âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à tous ces vestiges. En fait, l'absence de fouille de site de référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision
  • Aurélien qui débarquèrent sur l'île au début du VIe siècle, le sens de la désertion définitive du site de MezNotariou prend soudain une autre dimension (vita de Saint-Paul Aurélien par Wrmonoc en 834). Le dossier « historique » de la vie de Paul Aurélien a été revisité dans le dernier
  • rapport (Le Bihan, 2005). Il ne s'oppose pas aux données de l'archéologie. Plus que les vestiges de l'arrivée de l'homme saint en Armorique, ne faut-il pas voir dans la destruction du site païen de Mez-Notariou le reflet d'une gestion de ses terres par des institutions et des hommes
  • . Il est donc suggéré de poursuivre la publication de cette collection dans le cadre d'un nouveau programme trisannuel spécifique. Ce programme inclura : - la réalisation du manuscrit du tome 2 : " Les débuts de l'occupation et l'âge du Bronze sur le site de Mez-Notariou " par Jean
  • -Paul Le Bihan, Julia Roussot-Larroque et JeanFrançois Villard. - Les origines: les sondages effectués en 1999 dans les limons de la zone septentrionale du site (cf. Le Bihan, D.F.S., 1999) permettent de mieux comprendre les mécanismes de mise en place d'un substrat accumulé au cours
  • découvertes seront donc associées aux réflexions incluses dans le troisième tome. - la préparation du manuscrit du tome 3 Le choix du titre et du contenu du volume 3 est en discussion. Même si la décision finale ne peut être retenue à ce stade de la recherche, il apparaît que l'ouvrage se
  • . Trois mois doivent être réservés au travail de post-fouille. 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 3.4.1. Les médias - Articles dans la presse régionale (Ouest-France, Le Télégramme, Armen) - Participation à l'élaboration d'un documentaire consacré à l'environnement naturel d'Ouessant par
  • T.F.l (émission « Histoires naturelles »). 3.4.2. Diffusion grand public Le 7 juillet, une journée porte ouverte a été organisée sur le site dans le cadre de la Journée départementale de l'archéologie mise en oeuvre par le Conseil Général du Finistère : visite de site et des
  • dans la partie centrale du secteur. Deux grandes fosses (Us.222 et Us.229) comblées de mobilier à caractère rituel ont également été découvertes. En dépit du caractère tardif de bon nombre des objets, il a été suggéré que leur creusement a pu intervenir dès le Bronze moyen. Toute la
  • plupart, très érodés, difficiles à dater. Nous les présentons selon l'ordre de leur mise en place (avec toutes les réserves d'usage). 1. SOL NATUREL ET LIMONS ANCIENS 1.1. LE SOL ARENITIQUE Us. 17 Dans la partie fouillée, le sol naturel apparaît toujours sous la forme d'arène
  • des limons déposés sur le substrat arénitique. D'origine éolienne ou issus du colluvionnement, ils se sont déposés avant la première occupation humaine du site. Ils demeurent présents par plaques dans la partie septentrionale de la fouille et semblent s'immiscer sous des couches de
  • la partie sud qui n'ont pas encore été fouillées. 2. LES STRUCTURES EN CREUX IMPLANTEES DANS LE SOL NATUREL D'assez nombreuses structures en creux furent mises au jour dans toute la partie septentrionale de la zone de fouille. Zone nord de la fouille, vue vers l'est : structures
  • dépressions n'excèdent jamais 0,05 m de profondeur. La distance de centre à centre est d'environ 0,50 m. Ces deux caractéristiques laissent entendre que les lacunes parfois observées dans l'alignement sont dues à la très faible profondeur de certains trous. Les trous sont réunis dans l'Us
  • n'ont pas toutes été conservées (cf. supra). 2.2. LES TROUS DE POTEAUX Le sol naturel mis au jour dans la partie septentrionale de l'espace étudié livre un certain nombre d'excavations comblées de terres brune et assimilables à des trous de poteaux : une cinquantaine. Leur
Port-Louis. La Citadelle, basse-cour nord (PORT-LOUIS (56). La Citadelle, basse-cour nord. Rapport de diagnostic)
  • PORT-LOUIS (56). La Citadelle, basse-cour nord. Rapport de diagnostic
  • celui de la Compagnie des Indes. La Marine Nationale y a également installé une vigie contrôlant le trafic maritime. Des travaux de profilage du sol dans la partie sud-ouest de la bassecour nord de la citadelle réalisés en novembre 2017 ont mis au jour des vestiges archéologiques
  • identifiées comme étant une rampe d'accès limitant le fort dénivelé qui s'y présente permettant l'acheminement de marchandises vers la poudrière et magasins de stockage. Le Service Régional de l'Archéologie a alors prescrit un diagnostic archéologique dans la moitié est de la cour afin de
  • développement défensif de la citadelle. Un remblai détritique de nivellement date la fin de ces gros travaux aux alentours de la fin du XVIIIe - courant XIXe siècle. Les restes d'un pavage ont été mis au jour dans la partie nord-ouest de la cour ainsi qu'un mur de soutènement d'une seconde
  • administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et
  • l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies
  • dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son
  • organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves
  • opérés dans la cour nord de la citadelle de Port-Louis lors de l'hiver 2017 ont mis au jour des maçonneries dans la zone ouest de la cour. Elles ont été identifiées comme étant une rampe d'accès limitant le fort dénivelé qui s'y présente permettant l'acheminement de marchandises vers
  • la poudrière et magasins de stockage. Le Service Régional de l'Archéologie a alors prescrit un diagnostic archéologique dans la moitié est de la cour afin de caractériser et dater d'éventuels vestiges supplémentaires. Cette opération s'est déroulée au début du mois de septembre
  • développement défensif de la citadelle. Un remblai détritique de nivellement date la fin de ces gros travaux aux alentours de la fin du XVIIIe - courant XIXe siècle. Les restes d'un pavage ont été mis au jour dans la partie nord-ouest de la cour ainsi qu'un mur de soutènement d'une seconde
  • . Une intervention ponctuelle du SRA a permis de caractériser et dater ces vestiges comme étant une rampe d'accès soutenue par deux murs maçonnés dont la mise en place remonterait au XVIIIe siècle (fig. 1a, 1b). Les travaux se prolongeant dans la partie nord-est de la basse-cour, une
  • demande volontaire de diagnostic a été faite sur cette seconde partie. L’objectif de cette étude est de faire le lien entre les précédentes découvertes dont l’emprise n’avait pu être clairement établie, et d’éventuels vestiges pouvant se présenter dans la deuxième moitié de la basse
  • défensif de Port-Louis permet d’accueillir la Compagnie Française des Indes Orientales. En 1685, l’architecte Vauban construit la poudrière dans la partie nord est du fort. Tout au long des XIX et XXe siècle, l’évolution de l’armement va entraîner des aménagements dans les courtines
  • . Elles ont fait l’objet d’une fiche d’enregistrement renseignant leur nature et les liens stratigraphiques et photographiées. Les structures ont été topographiées et des altitudes ponctuelles prises, notamment sur le niveau d’apparition du rocher, atteint dans la plupart des sondages
  • chargé du SIG et de la mise en page. 1.3.2 Contraintes Notre intervention a eu lieu alors que les travaux de profilage du sol et de restauration des vestiges découverts dans la première partie étaient en cours (fig. 5), ce qui a conditionné l’ordre d’ouverture et de traitement des
  • . Deux (Tr. 2 et 3) ont révélé des structures archéologiques, une (Tr. 1) a permis de récolter du mobilier provenant d’un remblai détritique et la cinquième (Tr. 5) était négative. Le substrat formé du rocher granitique est apparu a différents niveaux dans les tranchées 1, 3 et 5. Un
  • mobilier qui abonde a été prélevé dans sa partie supérieure lors du décapage jusqu’à l’apparition du sommet du rocher. Le reste a fait l’objet d’un nettoyage et d’une couverture photographique (fig. 7). Les objets correspondent principalement à de la vaisselle cassée, principalement de
  • d’occupation successifs. L’absence de sol postérieur à ce remblai doit correspondre à une troncature plus récente. Les travaux de restauration opérés dans les années 60 y sont peut être pour quelque chose. Toutefois, ces travaux n’ont pas totalement endommagé la cour à l’ouest puisque
  • allant en direction du caniveau cité précédemment. Il est possible que ce pavage n’était pas présent sur toute la surface de la cour mais principalement en son centre dans le sens de la pente permettant le contrôle des eaux de pluie. Il est en effet bordé à l’ouest par un sol de
  • comparable à celui observé dans la tranchée 1 et présente du mobilier datant des XVIII et XIXe siècle. Ces observations indiquent bien que nous nous trouvons sur un espace ouvert côté ouest servant de niveaux de circulation (de niveau de cour), tandis qu’à l'est de ce mur, les niveaux
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019
  • , il en ira de même pour la population de l’île de Hoedic. L’habitat de Beg-er-Vil, comme ses successeurs dans le temps, ne peut donc se concevoir qu’à la lumière d’une économie maritime, appuyée sur la navigation. Et comme sur les autres sites du Téviecien, l’absence de roches
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • . L’étude de la totalité du macro-outillage lithique a été finalisée et publié en 2019. Pour un total de 947 objets massifs inventoriés, émerge une série de 130 macro-outils. Le macrooutillage de Beg-er-Vil est très largement dominé par les percuteurs, engagés à l’évidence dans des
  • pour un habitat mésolithique. La domination presque totale des trapèzes symétriques dans l’outillage et le plan très lisible de l’habitat conduirait à écrire que l’habitat de Beg-er-Vil a été occupé de manière très ponctuelle. Mais d’autres indicateurs viennent changer notre
  • typologue, le temps court du radiocarbone (un siècle), le temps long d’une communauté dans un espace domestique selon la géoarchéologue et le temps prolongé des exploitations saisonnières selon l’archéozoologue. 7 Beg-er-Vil (Quiberon) Remerciements Cette fouille archéologique et les
  • études afférentes ont bénéficié d’un large panel de compétences et nous souhaitons remercier par ordre d’intervention dans la chaîne opératoire : • Monsieur Yves Ménez et Monsieur Olivier Kayser (Service Régional de l’Archéologie de Bretagne), pour le montage, le financement et le
  • chevreuil, le sanglier). Il ressortait déjà dans les résultats plusieurs saisons de capture et de collecte, ce qui conférait à Beg-er-Vil un rôle particulier dans la mobilité humaine. Ce premier résultat demandait cependant à être affiné par une prise en compte d’autres espèces ou encore
  • non seulement de Beg-er-Vil le plus ancien des niveaux coquilliers de Bretagne, mais le place aussi intégralement dans une péjoration climatique majeure de l’Holocène, le « Finse Event », dont la position chronologique est diversement appréciée mais toujours comprise dans les deux
  • tamisée à l’eau à mailles superposées de 4 mm au-dessus et 2 mm au-dessous. La proximité de la mer couplée à l’absence de point d’eau douce sur le terrain nous a amené à tamiser, dans un premier temps, les échantillons à l’eau de mer puis à les rincer à l’eau douce dans un second temps
  • démontré le très large spectre alimentaire de ces populations, mais cette notion un peu fourre-tout dissimule la nature même de la variabilité de la composition de la zone dépotoir, tout comme celles des techniques et des savoir-faire impliqués dans la vie 13 Beg-er-Vil (Quiberon
  • encore bien seul dans l’Ouest de la France pour cet intervalle chronologique de la fin du 7ème millénaire avant notre ère. Par les caractères généraux de son industrie lithique, il s’intègre pourtant sans peine dans l’ensemble du second Mésolithique armoricain, dont Téviec et Hoëdic
  • l’ADN dans les sols a été émise par Morgane Ollivier, qui a rejoint notre équipe pour réaliser et traiter les prélèvements en 2018 (carottages mécaniques réalisés en mai 2018). Des datations OSL de la dune sont en cours sous la houlette de Guillaume Guérin (IRAMAT - Université de
  • Bordeaux). Les données issues du terrain sont impliquées dans la réalisation de quatre thèses de troisième cycle. Diana Nukushina, doctorante en cotutelle entre Lisbonne, Rennes et Okayama, qui avait déjà étudié l'industrie lithique de l'année 2013, s'occupe désormais de l'analyse
  • archéologiques et bioarchéologiques se poursuit : 1. En 2019, nous avons pu finaliser l’étude totale du macro-outillage en pierre dans la dynamique initiée par les mémoires de Master 1 et 2 de Anaïs Hénin ; un travail qui a donné lieu a un important article de synthèse dans le Bulletin de la
  • livrent une première réflexion sur les temporalités des déplacements des chasseurs-cueilleurs maritimes, a paraître dans les actes du Colloque Nord-Sud de Préhistoire récente tenu à Lyon en octobre 2018. Figure 1. Vue du site de Beg-er-Vil depuis le sud-ouest le 27 février 2019 à
  • (Vanessa Eon) de la structure PREPA Avenir Jeunes. Ils avaient choisi de présenter cette activité dans le cadre d’un Projet collectif lié de formation (https://prisme.bzh/tri-archeologique/ https://prisme.bzh/chargee-de-recherche-au-cnrs/). LE TRI A ARCHEOSCIENCES Afin d’accélérer le
RAP01043.pdf (PLOEMEUR (56). forêt du Talud. rapport de fouille préventive)
  • LE GOFFIC Michel
  • menhirs du Tallud ont été régulièrement cités dans les inventaires archéologiques successifs. Toutefois l'inventaire LE ROUZIC, établi avant la dernière guerre, ne mentionne plus qu'un seul "menhir isolé près et au Mord-Ouest du fort". Nul doute que le "cadet" ait été victime des
  • pierre était tombée à plat, à côté d'un petit cratère creusé par l'explosion. Les abords du fort étanteen cours d'aménagement en terrain de Camping â l'usage du Service Social des Armées, la Direction des Travaux Maritimes de Lorient, projetant de relever ce mégalithe, demanda l'avis
  • menhir qui avait préalablement été déplacé par un camion-grue du Génie-Maritime. Le décapage a bientôt rencontré le sous-sol d'arène jaune homogène dans laquelle se notaient outre une tranchée de cables téléphoniques allemands : - Le cratère d'environ 2,5 m de long, 1 m de large et
  • environ 4,3 m au-dessus du sol, ce qui impliquerait la pulvérisation d'un tronçon d'environ 0,5 m de long si l'on tente le raccordement entre la souche en place et le bloc subsistant). Pour terminer, nous avons recommandé de replanter ce bloc, calé par un petit massif de ciment, dans
  • fortifications successives. - 3 Il nous est particulièrement agrable de remercier pour leur aimable coopération tous les services de la Marine Nationale de Lorient avec lesquels nous avons eu à faire en cette occasion, tout particulièremèrit la Direction des Travaux Maritimes et M
  • : INTERVENTION M. M. LE GOPFIC, Correspondant Aménagement d'un camping et relevage d'un menhir abattu pendant la guerre 10M2 fouillés en totalité Estimation de l'étendue du gisement SITE : Menhir Structures de calage Nature des découvertes effectuées Néolithique probable OBSERVATIONS
  • voit à" ses côtés, couché sur l'herbe, son frère cadet qui n'a que 12 pieds, et je la suppose affligée de son malheur : "Moerentem... fraterna morte". (J. MAHE, Essai sur les Antiquités du département du Morbihan, Vannes 1825, p. 391 ). Depuis cette première mention, les deux
  • tailleurs de pierre lors de l'un des aménagements succès sifs de cette fortification, au début de ce siècle probablement. Le menhir subsistant fut à son tour abattu par les troupes allemandes occupant le fort pendant la dernière guerre ; une charge d'explosif en avait broyé la base et la
  • de la Circonscription des Antiquités Préhis toriques. Il fut convenu que le relevage serait subordonné à une petite fouille de sauvetage menée autour de la base présumée du monument pour rechercher les restes éventuels des structures de calage ainsi que de possibles objets enfouis
  • lors de la construction . Cette petite intervention fut conduite du 13 au 16 octobre 1975 avec la participation de MM. M. LE GOFFIC, Correspondant, J. GUEGUEN, J. LECORNEC, R. 8ERTRAND et C.-T. LE ROUX. Une zone de fouille de 5 x 4 m a été décapée autour de l'implantation du
  • 0,5 m de profondeur soufflé par l'explosion. - La base du menhir, complètement broyée, sous forme d'une lentille de débris granitiques d'environ 1 m de long et 0,6 m de large, en bordure NW du cratère. - Quelques pierres de calage, également plus ou moins disloquées, contre les
  • côtés N et W de la base du menhir (il est évident que toutes les structures situées au S avaient disparu); Ces pierres étaient soit en granité plus ou moins altéré, soit en quartz. - Une petite fosse sub-circulaire d'environ 0,5 m de diamètre et près de 0,5 m de profondeur creusée
  • dans le substratum à 0,3 m au N du menhir ; peut-être un trou de calage pour un des madriers ayant servi à l'érection du mégalithe. - Quelques petites pierres dispersées dans le NW du menhir, sans grande signification apparente. Au cours de l'opération, aucun objet n'a été trouvé
  • intéressantes quant à l'emplacement' ori ginel exact du menhir du Talud, son orientation (la forme de la souche préservée montre que l'aplatissement de la dalle était orienté WSW - ENE) et à la "perte" due à l'explosion (si l'on se rapporte à la description de MAHE, le monolithe aurait eu
  • le cratère d'explosion de manière à laisser comme témoin enfoui les restes du calage originel. Le déplacement de quelques dizaines de centimètres vers le S ne pose pas de problème dans ce cas précis ou le paysage environnant a été plus que bouleversé par des siècles de
  • . l'Ingénieur en Chef ROMENTEAU. C.-T. LE ROUX Directeur des Antiquités Préhistoriques PLOEMEUS Fort m 1 m Vue générale du site Emplacement du menhir au J premier plan» devant le fort. Vue générale du décapage t de G. à Dr. câbles téléphoniques (sous la mire)» cratère d'explosion
  • CONTENU DU DOSSIER 3p. de texte 2 plane ' 3 (1 planche) FOUILLE DE SAUVETAGE AU MENHIR DU TALUD COMMUNE DE PLOEMEUR (MORBIHAN) "Mais auprès du corps de garde du fort dit Le Tallut, vous trouverez une fichade plus distinguée, car elle a treize pieds de hauteur bien comptés. Elle
  • ; quelques débris de charbon de bois ont été recueillis, mais en quantité insuffisante pour permettre une datation ; le risque d'une contamination étant d'ailleurs particulièrement fort ici. En conclusion nous noterons que cette vérification n'a pas été sans apporter quelques précisions
  • » calage. lies éléments du calage encore en place autour de la base broyée du menhir. En haut» petite fosse.
RAP02312.pdf ((29). la paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs. rapport de prospection thématique)
  • (29). la paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs. rapport de prospection thématique
  • LE QUELLEC Vincent
  • abrités conservent apparemment des lambeaux de cette couverture. Ces terrains sidérolithiques semblent avoir été prioritairement exploités pour la filière bas fourneau dans le Berry, l'Yonne, les Alpes, la Provence... (PLOQUIN 2001), ou à Vert-Saint-Denis (Seine-et-Marne) (DAVEAU et al
  • DRAC-SRA 2 0 FEV. 2D3 COURRIER ARKIVi La paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs. Rapport de prospection thématique. Sous la responsabilité de V. Le Quellec. Rennes, décembre 2007. 2 VU Sommaire Sommaire • 2 Rapport de prospection thématique 3 Introduction
  • 3 La production du fer dans le Finistère : état de la question 4 Les données archéologiques 4 Le contexte géologique 6 Les minerais 6 Définir et reconnaître les sites de production de fer dans le Finistère : méthodes mises en œuvre 10 Rappel de quelques notions importantes de la
  • 4 : Liste des sites à scories du Finistère 60 2 Rapport de prospection thématique. Introduction La prospection thématique portant sur la paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs (département du Finistère) a pour objet de préciser et d'évaluer les modalités de la
  • datations corroborent-elles les premiers indices d'une grosse activité au haut Moyen Age ? - quand apparaissent les premiers ferriers témoignant d'une technique de réduction directe différente ? - quelles sont les limites chronologiques de la réduction directe du fer dans le Finistère
  • , et son remplacement par la réduction indirecte des hauts-fourneaux ? - les modifications de l'évacuation de la scorie hors des fourneaux sont-elles contemporaines dans le Finistère à celles de la Haute Bretagne et celles des autres régions françaises ? - quels sont les minerais
  • le contrôle de la production par une élite (rôle de quelques fortifications en terre). - mise en place de problématiques pour expérimenter la réduction du fer dans de très grands bas-fourneaux à ventilation naturelle. Toutes n'ont pu trouver de réponses, d'autres, surtout d'ordre
  • pratique, se sont posées. 3 La production du fer dans le Finistère : état de la question. La paléométallurgie du fer dans le Finistère n'a pas fait l'objet d'études spécifiques, ni de la part des archéologues, ni des historiens. Les données disponibles proviennent en grande partie de
  • travaux plus larges sur la Bretagne ou sur l'ensemble du Massif Armoricain, ou de mentions sporadiques. Les géologues ont mis en évidence l'abondance du fer dans le Massif Armoricain. Certains d'entre eux se sont intéressés aux travaux anciens, mais surtout dans la partie orientale du
  • Quimper par J.-P. Le Bihan (LE BIHAN 1974). P. Galliou dressa un nouvel inventaire des scories armoricaines paru en 1980 (GALLIOU 1980) dans le cadre d'un colloque, et l'enrichit dans la Carte Archéologique de la Gaule publiée en 1989 (GALLIOU 1989). Une vingtaine de sites « à scories
  • et 2004b). Le dépouillement bibliographique que j'ai effectué dans le cadre de mon DEA, en 2005, m'a permis de recenser une quarantaine de sites à scories (LE QUELLEC 2005). La prospection diachronique que j'avais engagée en 2004 avait permis d'identifier une dizaine de sites en
  • plus, mais c'est l'enquête orale que je mène depuis trois ans qui a apportée le plus de résultats, avec un corpus actuel de 180 bas-fourneaux assurés. La quantité importante de scories de réduction du fer m'a amené à commencer une thèse sur la production de fer dans le Finistère aux
  • périodes anciennes et à rechercher spécifiquement ces déchets dans le cadre d'une prospection thématique sur la paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs. 4 Galliou 1980 Le Quellec 2005 Le Porzay forme une entité territoriale bien délimitée et avérée depuis le XIe s
  • du Henguer) et au sud (montagne de Locronan) et largement ouvert sur la mer à l'ouest, dans le fond de la baie de Douarnenez. Les limites de l'actuel Porzay perpétuent, peu ou prou, celles du pagus de Porzoed attesté dans l'une des plus anciennes sources relatives à la Cornouaille
  • d'altérites parfois riches en fer, la concentration de minéraux lourds dans les alluvions ou les sables littoraux (comme l'or ou la cassitérite (Sn0 2 )) (CHAURIS & GUIGUES 1969). Les minerais. Le sous-sol du Porzay est assez riche en minéraux et minerais. Les rivières du Porzay révèlent
  • , Anjou), en Basse-Bretagne, les gîtes sont surtout localisés dans le Dévonien inférieur5 » (CHAURIS, LE BAIL & GUIGUES 1986 : 55). « Comme toutes les autres régions de l'Armorique, ces minerais sont constitués en surface par de la limonite plus ou moins hydroxydée, et en s'avançant un
  • métamorphiques. [...] localement [...] on observe une rubéfaction importante». (PLUSQUELLEC et al. 1999 : 79-80). 4 (500 à 435 Ma) (410 à 390 Ma) 6 (65 à 1,75 Ma) 5 7 Les minerais exploités dans le Finistère, d'après la bibliographie, offrent de nombreuses similitudes avec d'autres
  • ). 9 Définir et reconnaître les sites de production de fer dans le Finistère : méthodes mises en œuvre. A la fin de mon DEA, un grand nombre de sites inventoriés étaient qualifiés de « site à scories ». Ce terme très général recouvre en fait plusieurs champs d'activités. Rappel
  • ou d'extraction étaient recensés dans le Finistère, 180 pour la seule métallurgie du fer. La chaîne opératoire de la métallurgie du fer, du minerai à l'objet fabriqué, réparé, recyclé s'accompagne de scories à chacune de ses étapes. Depuis plus de vingt ans, des archéologues et
  • présence d'artefacts comme des parois de four scorifiées, des battitures (petits éclats de métal produits à la forge, autour de l'enclume, lors du martelage) permet également de déterminer des sites. Pour le moment, dans le Finistère, une telle précision n'est pas toujours possible. Les
Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne (2018) (Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018)
  • Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018
  • Plouhinec, Finistère - L'AMARAI – Association Manche-Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les Îles - La Fondation Fyssen - The British Museum, Department Britain, Europe & Prehistory 3 Rapport final d’opération 2018 – PCR Paléo Bretagne 4 Rapport final d’opération 2018
  • , au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la
  • propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont
  • est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne
  • informelle pour l’instant. Les différents apports de ce PCR entre 2015 et 2017 sont présentés dans le rapport de triennale de 2017, et les activités de 2018 dans ce volume. Ce projet avait été mis en place fin 2014 afin de développer une approche unifiée de la recherche sur le
  • les datations et études récentes (nombreux travaux universitaires) ; - un inventaire des entités paléolithiques par département a déjà été réalisé dans les années 1990 par S. Hinguant, à la demande du service de la carte archéologique régional, qu’il convient de compléter avec les
  • les occupations pléistocènes de la région et les paléoenvironnements qui leur sont associés.  Déterminer les phases clé de présence ou d’absence des occupations humaines, en relation avec les modèles de dispersion et de peuplement déjà établis ou en cours d’établissement dans la
  • . Objectifs patrimoniaux et de conservation Il s’agit ici d’améliorer la compréhension actuelle et la future gestion et conservation de l’archéologie du Paléolithique dans la région.  Caractériser le contexte des découvertes paléolithiques déjà connues mais dont l’interprétation peut
  • anthropiques sur les zones de concentration de mobilier lithique connues ou mises au jour récemment par la prospection. 10 Rapport final d’opération 2018 – PCR Paléo Bretagne  Dresser un inventaire des dépôts pléistocènes préservés dans la région pour leur potentiel archéologique ou
  • conservé des sites paléolithiques, et les zones dans lesquelles ils sont préservés.  Cartographier la couverture sédimentaire superficielle dans les terres. Objectifs de diffusion, formation et communication Si la recherche sur le Paléolithique régional est bien diffusée
  • scientifiquement depuis les années 1970, il n’en va pas de même pour la diffusion auprès du grand public, pourtant le premier concerné par les opérations archéologiques. Dans cette optique, ce thème se destine à délivrer une information scientifique claire et accessible au public, mais
  • ces trois grands thèmes. Comment expliquer la répartition littorale des sites paléolithiques, et la rareté des données concernant l’intérieur des terres ? Quelles sont les périodes et les zones les plus propices aux installations humaines dans la région au Paléolithique ? Comment
  • scientifique contenue dans la carte archéologique (doublons, attributions chrono-culturelles erronées ou peu précises) ? Pourquoi les sites archéologiques paléolithiques échappent-ils à l’archéologie préventive ? Comment assurer la protection et la préservation des différents gisements
  • inédites concernant les périodes paléolithiques proviennent donc uniquement des différentes prospections menées dans la région, renforçant ainsi leur importance, et la nécessité de recenser et de former les prospecteurs actifs en Bretagne. La plupart des gisements paléolithiques
  • inférieur et moyen bretons connus sont situés sur le littoral actuel. Ce projet s’insère dans la lignée des travaux et des études précédemment réalisés dans la région depuis les années 1980 (Monnier, 1980a ; Hinguant, 1996, 1997, 1998a et b). Comme le signalait déjà S. Hinguant dans son
  • paléolithiques littoraux devraient donc être pris en compte rapidement dans les 1 2 12 Le site Paléolithique inférieur de la Croix-Audran à Carnac (56) a été mis en évidence lors d’une fouille de sauvetage menée par l’Inrap en 2001, mais n’était pas apparu lors du diagnostic préalable
  • cette longue histoire climatique. Ainsi, de nombreux gisements paléolithiques sont conservés dans les falaises naturelles qui entaillent les dépôts pléistocènes, ou sous les estrans, dans les couches érodées par la mer. Ces gisements, souvent non-remaniés et donc parfaitement en
  • Bretagne, livrant, dans les aires favorables à la conservation de sédiments anciens, les coupes et gisements paléolithiques qui nous intéressent ici. L’importance scientifique du littoral breton est ainsi de nous offrir des données essentielles à la compréhension des premiers
  • – PCR Paléo Bretagne  L’axe « occupations paléolithiques » vise à actualiser nos connaissances concernant la présence de différents groupes humains dans la région tout au long du Paléolithique, notamment par le biais d’études de collections lithiques issues de gisements fouillés
  • une première étape de zonage de ces gisements. En effet, la répartition des sites paléolithiques bretons est surtout littorale, et l’intérieur des terres est beaucoup moins bien connu. À ce jour, le seul moyen d’appréhender ces occupations dans les terres est d’effectuer un
RAP01920.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la
  • source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel
  • , au final, les éléments non utilisés pour la restitution ne représentent plus que 22 cagettes, soit un remontage à près de 80 %. 1 Seuls quelques éléments extrêmement pulvérulents n’ont pu être prélevés dans la galerie AT, la restitution du décor étant toutefois assurée grâce aux
  • I.1. Localisation et nature du site Le site de Mané-Véchen se situe sur la rive droite de la ria d’Etel, sur la commune de Plouhinec (Morbihan). Il est installé sur un promontoire rocheux s’avançant dans la mer et offrant un panorama exceptionnel sur la ria. Les fouilles
  • cette première interprétation et à envisager d’autres fonctions possibles. I.2. Découverte des enduits dans la salle AB Le lot d’enduits provenant de la salle AB a été mis au jour lors des campagnes de 2003 et 2004, qui se concentraient sur l’aile occidentale du bâtiment. Cette salle
  • salle R située à l’extrémité nord de l’aile, de l’autre côté du vestibule. Elle se caractérise par la présence d’une exèdre quadrangulaire aménagée, lors d’une deuxième phase de travaux, dans le mur sud de la pièce (fig. 2). Le sol est en béton de chaux et graviers, au lissage soigné
  • correspondent à un niveau de démolition / abandon (US 3007) scellé par la couche de tuiles liées à l’effondrement de la toiture (US 3005). Abondants, les fragments sont principalement présents au pied des murs nord (3020), ouest (2070), et dans l’exèdre (murs 4210, 3210 et 4220). En revanche
  • , à certains endroits (notamment sur les bandeaux de faux marbres verts du mur ouest), on observe un soulèvement de la couche d’épiderme, ce qui à causé son décollement complet et, dans d’autres zones, un gondolement de la surface. Enfin, les éléments en stuc, et plus généralement
  • constat pour le mur ouest, mais avec des plaques dont la polychromie est nettement plus altérée. Enfin, pour le mur est, nous ne disposons que de quelques plaques qui s’inscrivent dans la continuité du décor observé sur les deux autres parois. Le décor s’organise de façon classique en
  • encadré, tout comme dans les compartiments rectangulaires, d’un filet noir bordé de part et d’autre d’un filet blanc d’1 cm d’épaisseur. Le premier carré (toujours à partir de la gauche de la paroi) est orné d’un disque en relief, tandis que le second est orné d’un carré sur pointe
  • , probablement imitant aussi un type de marbre (fig. 19). La seconde corniche, séparant le bandeau médian du bandeau inférieur, n’est jamais conservée. Nous n’en connaissons la largeur que sur les plaques 26 et 36 en connexion (plaques provenant du mur sud dans lequel s’ouvre l’exèdre) : elle
  • est de 6 cm. Sont profil est également inconnu. - Bandeau supérieur Le bandeau sommital (large de 46,5 cm) est occupé par un méandre à svastikas à retour simple alternant avec des carrés4 (fig. 20). La frise, est comprise dans un encadrement à marbrures violettes à grises
  • alternativement. De même, les svastikas se développent alternativement dans un sens puis dans l’autre, tandis que les carrés sont tantôt suspendus à la limite supérieure de la frise, tantôt posés sur la limite inférieure. La plaque 35 (fig. 20) nous permet de restituer le rythme de ces
  • , basée de toute évidence sur un plan préalable, nous a amené à rechercher la présence d’un module de base servant à la composition. On sait que le plan architectural utilise un module de 33 cm, soit un pied romain, ce qui se vérifie dans cette pièce longue 14,5 pieds et large de 12,5
  • représentation est très fidèle à l’original caractérisé par ces éléments calcaires clairs recimentés par une argile rouge carmin très recristallisée"6. L’autre type de marbre représenté dans le carré de la plaque 34 n’a pu être identifié. Il s’agit d’un marbre violet avec des zones plus
  • apparaît plus homogène et noire. Toujours sur le bandeau supérieur, on trouve, dans le compartiment à l’extrémité gauche de la paroi nord, une imitation qui, sur un fond noir recouvert d’un vert foncé, présente des formes ovoïdes blanches de taille assez importante, et dont la couleur
  • dégradé de couleurs qui renforce également le modelé. Elle est drapée dans un manteau qui recouvre ses épaules et dont les pans tombent droit. Celui-ci est traité dans des tons bleus pour la partie droite, éclairée, et violets pour la partie gauche, dans l’ombre. Les plis du vêtement
RAP03539 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • d’Alban Horry (INRAP), qui a récemment consacré une monographie de synthèse de référence à la céramique des XVIe-XVIIIe siècles en Rhône-Alpes (Horry 20153). De façon générale, la céramique moderne est peu connue dans la région, les seuls travaux étant actuellement ceux, encore récents
  • des puissances maritimes initiée par Richelieu et développée par Colbert. Afin de disposer d’une capacité de projection, de prendre une place dans le lucratif commerce international avec le lointain, et d’assurer la protection de ses intérêts sur mer, la France doit se doter d’une
  • documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
  • consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de
  • notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • , n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de
  • l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé
  • usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références
  • Caroline Laffay. Je remercie Clément le Guédard et Sébastien Daré de l'association CERAM, Jean Soulat du laboratoire LandArc et Aurélien Creuzieux pour leurs collaborations dans nos études spécialisées. Je remercie aussi le Service Historique de la Défense et le conservateur en chef de
  • . S’inscrivant dans la continuité d'une pré-étude du bâti sur le bastion de la Brèche en 2016 à la demande du musée national de la Marine, l’opération avait pour objectif de renseigner archéologiquement l'évolution des bastions d'entrées de la citadelle, dont les phases originelles remontent
  • à l'occupation espagnole lors de la guerre de la Ligue en 1591. Dans le cadre de cette opération archéologique, deux sondages ont été implantés (16m² au total). Leur fouille a permis de partiellement étudier la stratigraphie du bastion et ainsi de mieux appréhender sa chronologie
  • siècle. Le mobilier archéologique apporte des informations importantes sur la vie dans la citadelle du XVIème au XIXème siècle (analyses, notamment céramologiques, en cours). Ces études contribuent aux connaissances sur la céramique, les pipes et le verre des contextes bretons des XVI
  • -XVIIIe siècles. Concernant la céramique, le site de Port-Louis constitue l’une des rares fouilles récentes à avoir livré du mobilier moderne en quantité dans le Morbihan. La fouille de la citadelle offre la possibilité de documenter la période des XVIIe-XVIIIe siècles, qui est encore
  • très méconnue du point de vue céramologique dans le Morbihan. La fouille archéologique s'accompagne d'une étude du bâti du bastion afin de contextualiser l'ensemble. L'opération archéologique n'a pas précisé le tracé du bastion espagnol d'origine ou sa hauteur d'apparition étant
  • fossilisé conservé dans le flanc sud, interprété initialement comme espagnol. Mais il semble que ce niveau plus bas du bastion soit plus récent, probablement de 1621, de la construction du bastion. En effet, les sondages archéologiques révèlent des remblais contenant des monnaies datées
  • de 1638 et 1642 à un niveau plus haut que le sol estimé lié au crénelage fossilisé. Ces monnaies se trouvent dans les remblais liés à la surélévation du bastion visible en bâti et indiquent donc un Terminus Post Quem de 1642 à un niveau de 2.5 mètres environ sous la plate-forme du
  • dans les années 1640-50 (un plan de 1636 ne mentionne pas encore la rampe d'accès depuis la cour). Pourtant, il semble curieux que de tels travaux de reprise de maçonnerie pour surélever un bastion (et probablement celui de Groix aussi) soient engagés 20 ans seulement après la
  • (Desmouriers et Groix) inutiles car trop bas par rapport à la demi-lune. Il est donc nécessaire de rehausser de quelques mètres ces deux bastions dans les années qui suivent (après 1642 selon la monnaie la plus tardive) afin de redonner le commandement sur la demi-lune. À l’issue de la
  • campagne archéologique, la connaissance de ce bastion est largement renouvelée, notamment pour sa construction dans les années 1620, reprenant très probablement en partie le tracé des bastions espagnols préexistants et le même niveau de sa plate-forme. Figure 1 : Le bastion Desmouriers
  • une profondeur suffisante où se situerait la plateforme espagnole supposée afin de définir la typologie et la forme générale du bastion pour le replacer dans un contexte historique du développement de la fortification bastionnée et du rôle des espagnols dans sa diffusion en Europe
RAP00303.pdf (ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de sondage.)
  • Bréhat, et J.B. Cornélius qui y a consacré une publication, Instit de Préhistoire et d'Archéologie des Alpes-Maritimes, 197S, Mém., XIX , pJ+7-57 j 1 Pondant longtemps^Le site gallo-romain et médiéval de Lavrec fut totalement! oublié, et il est évident par la consultation des
  • l'extrémité occidentale de la parcelle 115 (ancien cadastre) ou 61 (nouveau cadastre) dite Ecret ar Chapel (cimetière de la chapelle), et mordant légèrement aux deux extrémités sur le chemin voisin. On devait ainsi se trouver en principe dans une :-:one non affectée par les fouilles
  • antérieures, ce qui s'est révélé exact. Une fois le décapage superficiel permettant de reconnaître les structures effectué, on s'est arrêté, sauf dans la partie méridionale de la tranchée concernant effectivement le cimetière recherché, où quelques tombes ont pu être explorées. SITUATION
  • . - L'implantation choisie se trouve dans la zone limoneuse médiane de l'île, sensiblement horizontale (la dénivelée entre les deux extrémités de la tranchée atteint tout juste 10 cm, la pente étant vers le Sud). Cette zone n'a pas été atteinte par les travaux de construction de l'aérodrome
  • fondations. Le côté sud de la partie est de la branche est-ouest de ces fondations repose sur une ligne de galets verticaux plantés dans le limon, qui doit représenter un fragment d'un entourage de tombe antérieur. De l'autre côté ces fondations reposent sur le bord d'une fosse à
  • détritus gallo-romaine. En prenant à la lettre le plan de A. de La Borderie, dans la partie nord de notre tranchée on aurait en effet dû rencontrer deux murs pris en écharpe. Leur orientation y est figurée parallèle à l'orientation de la chapelle St Simon et St Jude (du 17 ou lBème
  • trois murs parallèles qu'il figure qu'à leur extrémité orientale, dans la zone du pignon est de la chapelle St Simon et St Jude, et que les tracés en sont seulement estimés. Avec une erreur d'orientation de 20 à 25 grades (environ 202) on pourrait se trouver devant les mêmes
  • sondage, le bord d'une fosse remplie de restes de cuisine et de quelques objets gallo-romains. Dans les deux cas, ces structures n'ont été qu'écornées par la tranchée, elles s'étendent bien au-delà. La fosse nord comience, avec très peu d'épaisseur, sous les fondations du mur nord
  • descriptive) qui est la plus récente de toute la série (fin première moitié du 4ème siècle), Les éléments manquent pour évaluer l'étendue de cette fosse, qui doit avoir au minimum trois mètres de diamètre dans l'une de ses dimensions. On ne saurait non plus dire s'il s'agit d'une cavité
  • creusée dans le sol pour jouer le rôle de trou à ordures, ou s'il s'agit du remplissage, assurément intentionnel, d'une . fosse préexistante, La fosse sud a été découverte juste à l'extérieur (sud-est) de la tranchée de sondage lors d'un dégagement rendu nécessaire pour sortir le
  • premier squelette découvert dans le cimetière, La fosse de cette inhumation avait donc été creusée dans le remplissage de cette deuxième fosse à détritus (et le remplissage au-dessus du squelette en remaniait quelque peu les matériaux), Ici encore il n'en a été exploré qu'une surface
  • du squelette (qui était descendue plus bas que la fosse à ordures) il est apparu que le limon loessique avait été anciennement perturbé; dans la masse il a été trouvé un tesson unique de céramique, dont il est difficile de préciser l'âge, néolithique ou protohistorique. Mais il
  • , LE CIMETIERE du HAUT-JOYEN-AGE, - La reconnaissance de ce cimetière et la vérification de son âge étaient le but recherché par cette opération de sçmdage. Rappelons que dans la partie nord de la tranchée, on a constaté que le mur transversal septentrional passait par dessus des
  • de conclure. Interroger l'autre côté de cette file de galets aurait impliqué détruire le mur, ce qui a été évité. Le cimetière proprement dit a été rencontré dans la zone méridionale de la tranchée, entre y = 196,20 et y î 190,50. Le cimetière a donc été décapé sur 11 m2 environ
  • . Sur cette surface il a été rencontré les restes de 10 individus, dont certains se prolongeant de part ou d'autre. Soit une moyenne de 1 sujet par m2. 5 Dans la partie du cimetière fouillée par A. de La B orderie, dans la mesure où l'on peut utiliser ses quelques indications
  • -Urnel en Plomeur (^inistère). ^ Nous avons également rencontré deux cas de tombes recoupant une sépulture antérieure. Dans un cas sur les pieds d'un squelette on a trouvé le crâne isolé de son prédécesseur. Deux sépultures conservaient quelques pierres ayant encadré la fosse
  • désordre le plus complet, des genoux au crâne, rassemblés n'importe comment, mais dans les limites de la fosse funéraire, quelques os des pieds se trouvant même auprès du crâne. Mêlés dans tout l) chez l'enfant n2 6 il manquait également une partie des vertèbres dorsales. 0 cet amas
  • conclure que cet inhumé a été ultérieurement dépouillé de ses éventuels objets précieux, que sa sépulture a été violée, avec assez de soin pour ensuite remettre tous les os dans la fosse sans guère en perdre ni trop les fracturer. DOIWEEsilfTHROPOLOGIQUES. - Sans entrer dans des détails
  • qui nécessiteront une étude plus approfondie après préparation des sujets, on doit conclure que dans cette partie du cimetière on n'a enterré que des adultes masculins et quelques enfants. Cependant les os recueillis paEmi les déblais des travaux de nivellement de la piste
  • -cylindrique; une garniture d'aumonière en os à quatre baguettes semi-cylindriques dos à dos - peigne et garniture étaient ornés de croix et losanges gravés en creux sur les baguettes. Notre peigne est tout à fait dans le même style classique; nous n'en avons que des fragments. La lame
RAP02959.pdf (LILLEMER (35). rapport de fouilles 2013. rapport de fp)
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela
  • implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de
  • photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références
  • exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • nettement distinct du modèle généralement admis pour l'habitat en bois sur poteaux planté du Néolithique moyen dans la région, a ainsi pu être validé. Les discussions qui on eu lieu sur le terrain nous ont toutefois montré la nécessité de valider certaines observations plus ponctuelles
  • opération achève dix ans de fouilles sur la parcelle 733. La préparation de la Monographie correspondante a notamment été marquée par l'obtention d'une vingtaine de datations radiocarbone supplémentaires. G. Hamon a réalisé un voyage d'étude jusque dans le sud de la France et dans la
  • 2012. Un autre a été soumis à la revue Antiquity. Un premier travail pour la préparation de la monographie a consisté à mettre bout à bout tous les textes qui avaient déjà été écrits dans les différents rapports de fouilles depuis une dizaine d'année, et de les ordonner selon un
  • volumes, le premier correspondant à la présentation des données recueillies sur le site de Lillemer, le second étant un volume de synthèse sur l'habitat néolithique qui permet de replacer ces résultats dans un cadre plus vaste. Le plan détaillé très provisoire qui en découle, comme le
  • budget prévisionnel 2014, sont présentés en conclusion. 5 II/ Travaux de terrain Par L. Laporte et C. Bizien-Jaglin Le sondage 5 a été ouvert pour la première fois, dans la parcelle 733, en 2004. Il s’agissait alors de rechercher le contacte entre les aménagements anthropiques
  • dégagés dans les marais adjacents et ceux présents au pied de la butte de Lillemer. Un fossé d’enceinte était mis en évidence dès cette première campagne de fouilles. L’existence d’un talus percé de plusieurs passages ou « entrées », bordés de blocs dressés, a été mis en exergue au
  • cours de la campagne de fouilles suivante. En 2006, le plan complet de l’état final du dispositif de barrage, comme des structures situées immédiatement en amont, au pied de la butte, et en aval, dans le marais, pouvait être proposé. En 2007, un fragment d’argile rubéfié aux formes
  • fouiller une nouvelle section de ces deux tranchées de palissade. Les poteaux y sont calés par de très gros blocs de schiste profondément implantés dans la tranchée. Parfois, des zones plus charbonneuses voire ligneuses marquent encore l’emplacement de chaque poteau. Fig. 3 : Lillemer
  • 2013 – Fouille des tranchées de palissade 20 et 21. Sur les deux clichés du bas on remarquera la robustesse du calage et quelques traces ligneuses dans le remplissage de la tranchée - Cl. L. Laporte. 8 La partie avant du talus, était surmontée par un empierrement, comme à l’est
  • A, il s’agit plutôt d’un sédiment organique ou terreux (us 110) renforcé à sa base par quelques très gros blocs, de schiste principalement. Il repose sur un niveau de tourbe (Us 118) qui se prolonge plus loin dans le marais. Fig. 4 : Lillemer 2013 – Fouille de la partie avant du
  • dans la masse d’une paroi constituée pour partie de pains de terre assez massifs et de pierres sèches (us 128). En avant de cette paroi, de grosses pierres ont été disposées directement sur le niveau de tourbe sous-jacent, probablement pour servir d’assise à la construction du talus
  • disposées verticalement en écaille a été dégagé contre la face interne de l’un des monolithes constituant la paroi est de l’entrée B. Il apparaissait dès le niveau supérieur d’argile grise mais semble profondément implanté dans la couche rubéfiée sous-jacente. Fig. 15 : Lillemer 2013
  • nous avions dégagé dans l’entrée B. Les contours de la pièce se dessinent, complétant le plan dégagé au cours des précédentes campagnes de fouilles. Fig. 17 : Lillemer 2013 – Les numéros correspondent aux pains modelés de terre crue qui ont été prélevés au sein de l'us 79- DAO C
  • rubéfié est ensuite fouillé dans son intégralité, faisant apparaître l’ensemble des contours de la pièce, avec ses deux murs latéraux et son mur pignon à l’est. Le mur latéral sud semble curieusement surmonter une petite section de paroi dont le tracé est légèrement décalé. Ce mur
  • en contrebas. Trois trous de poteaux sont régulièrement répartis dans la partie est de ce vaste espace. Le trou de poteau de la structure 135 marque une rupture dans l'agencement de cet espace vers l'est. La partie dégagée cette année correspond à une section d'environ 3m de large
RAP02518.pdf (rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011))
  • rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011)
  • à l'extrême ouest de l'Eurasie », dans le cadre plus large de l'axe thématique de l'UMR 6566 « Evolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : « les peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte européen » . Elle contribue
  • Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur
  • européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Les travaux menés à Menez-Dregan sur les vestiges osseux constituent aussi un avancée dans le domaine de la
  • était installé dans l'abri d'un couloir d'érosion marine, sur une plage ancienne, au début d'une période de régression (Monnier & Le Cloirec, 1985). La datation de l'occupation, sur des bases géologiques et radiométriques, se placerait dans le stade isotopique 11, vers 400 000 ans
  • première du genre connue dans le nord-ouest de la France, est caractérisée par des outils à tranchant aménagé sur galets associés à un outillage léger, sur éclats de petites dimensions (encoches, denticulés), et par le caractère « clactonien » du débitage. La multiplication des
  • aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l'état actuel et compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons état ici que des datations RPE. La falaise « morte » Gwen-Drez (P'agë) I P p t ^ H Ë ^ Les dépôts pléistocènes en falaise _. La grotte effondcée V
  • , très rares bifaces) avec une représentativité variable selon les niveaux (en grand nombre dans la couche 4) et d'un petit outillage très peu standardisé, composé en grande majorité du groupe denticulés-encoches, auquel s'associent des racloirs et outils composites. Le taux de
  • supports courts et épais. Dès les niveaux de base, on observe la pratique de méthodes variées avec une prédominance pour une exploitation unipolaire ou bipolaire d'une seule surface, puis de deux surfaces dans les niveaux supérieurs avec une exploitation centripète de plus en plus
  • marquée. Quels que 10 soient les niveaux d'occupation et la chaîne opératoire considérée et comme l'ont montré de nombreux remontages, les matériaux collectés dans l'environnement proche étaient ensuite mis en forme et transformés directement sur le site. Il faut noter aussi la mis
  • en œuvre plus importante du quartz dans les couches 9 et 4, ce qui pourrait être l'indice d'une certaine carence en silex (Molines et al., 2005). L'intérêt du site de Menez-Dregan tient aussi à la présence de "structures" attestant des feux entretenus par l'homme, parmi les plus
  • à un ancien foyer « en cuvette », dont l'âge présumé (datation R.P.E.) avoisinerait les 450 000 ans. Dans la couche 7 a également été mis au jour un foyer en cuvette. La fouille de la couche 5 à révélé à ce jour trois foyers structurés : à la base (5e) il s'agit de galets
  • sur les matériaux de plages anciennes, ce qui tend à montrer que les occupations ont eu lieu relativement peu de temps après le début de la régression, donc dans des conditions encore assez clémentes. A Menez-Dregan, du moins en couche 5, l'occupation se place dans un contexte
  • analogies sont possibles entre les industries du littoral sud-armoricain et celles des sites de Tautavel (PyrénéesOrientales) ou de Terra Amata (Alpes-Maritimes). Des comparaisons intéressantes peuvent aussi s'orienter vers des gisements espagnols, italiens et surtout du Portugal
  • ), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Il est indispensable que ce gisement
  • soit fouillé quasi intégralement, en réservant seulement une partie témoin qui pourra être protégée et visible dans une future présentation du site. Le site doit, à terme, s'intégrer dans un réseau de tourisme culturel dont le premier acte est l'acquisition d'une maison à la Pointe
  • les phénocristaux feldspathiques, ainsi que les enclaves de greywackes, ont été aplatis et étirés dans une trame quartzo-feldspathique claire très schistifiée (Peucat, 1973). La foliation est soulignée par la muscovite et la biotite de la mésostase où l'on observe aussi des
  • qui contourne les phéno-cristaux de microcline est recoupée par une schistosité de fracture et la linéation par microplissement de filons de quartz plonge d'environ 10° vers l'ouest. Cette disposition détermine en partie la morphologie de la côte dans ce secteur avec un débit en
  • et le creusement de grottes profondes dans la falaise de la pointe du Souc'h. La forme des grottes et le dessin de la falaise dépendent beaucoup de ces structures. La formation de la grotte, due à l'érosion marine, a été favorisée par l'existence d'un réseau de failles affectant
  • PLOT (n = 65): • Un système de plateformes d'abrasion marine et de grottes se répète selon trois niveaux superposés : au niveau actuel où l'érosion est active dans la zone de balancement des marées ; sous le niveau des plus basses mers où les plongeurs ont reconnu une falaise
  • humaine. Les observations ont porté sur le remplissage du couloir d'accès à la grotte et sur les couches supérieures comblant l'entrée de l'abri. On constate que, dans la partie de la grotte dont la voûte s'est conservée, le pendage des dépôts se fait vers le fond de celle-ci, tandis