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RAP03187.pdf (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP 2015)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP 2015
  • avec les micaschistes de Belle-Île. A hauteur du site, il est difficile de percevoir la configuration originelle des lieux, du fait de la couverture dunaire et des aménagements urbains récents, mais il semble y avoir une pente légère de la surface granitique vers l’ouest et l’océan
  • passe 5. Sa répartition est dense et régulière dans le sédiment sur la surface de la fouille : en moyenne, il y a 253 pièces par mètre carré (relevé et tamisage 1987), avec un maximum à 304 et un minimum à 206. La monotonie des types armatures est un trait marquant de l’assemblage de
  • et intégralement triée pour saisir d’avantage la composition en mollusques marins (Dupont, 2006). Ces échantillons ont servi de base à une réflexion sur les apports du tamisage de ce type de niveaux coquilliers (Dupont, 2006). Elle a clairement montré que le tamisage y est
  • ont montré un recul d’environ cinq mètres depuis 1932 (figure 1.9). Nous avons donc attiré l’attention des membres du Service Régional d’Archéologie, du Service départemental d’archéologie du Morbihan, de la Mairie de Quiberon et du Conservatoire du littoral sur l’urgence qu’il y
  • ) : Catherine Dupont Travaux réalisés avec le concours du : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Conseil Général du Morbihan (SDAM) Mairie de Quiberon Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur
  • (Fondation Fyssen/Université de Rennes 1) Jean-Christophe Le Bannier (CNRS-Université de Rennes 1) Guirec Querré (Ministère de la Culture-CNRS-Université de Rennes 1) Laurent Quesnel (CNRS-Université de Rennes 1) Rémy Baniel (Université de Rennes 1) Jorge Calvo Gomez (Université de Rennes
  • 2) Jordan Duhayon (Université de Rennes 1) Laure Mollo (Université de Rennes 1) Travaux réalisés avec le concours du : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Conseil Général du Morbihan (SDAM
  • ....................................................................................................................... 9 PREMIERE PARTIE : PROBLEMATIQUE DE L’INTERVENTION .................................... 11 1. Beg-er-Vil : un site majeur de la préhistoire récente européenne ............................... 11 1.1. Découverte et premières fouilles du site
  • ?................................................................................... 23 2.3. Fonction des sites, fonctionnement de l’économie marine ........................ 25 2.4. Paléoenvironnements : témoignages de la vie quotidienne mais aussi des accidents climatiques
  • .............................................................................................. 25 2.5. L’équipe de recherche en 2015 ....................................................................... 27 SECONDE PARTIE : LA CAMPAGNE DE 2015 .................................................................... 29 1. Conditions d’intervention
  • ).................................................................. 32 3. Résultats archéologiques de la campagne de 2015 ........................................................ 33 3.1. Implantation des fouilles ................................................................................ 33 3.2. Notes stratigraphiques
  • .................................................................................... 42 3.3. Les structures .................................................................................................... 48 4. Bilan du tamisage en décembre 2015 .............................................................................. 61 4.1. Lors de la fouille de 2015
  • ................................................................................ 61 4.2. Lors des stages post-fouille de 2015 .............................................................. 63 TROISIEME PARTIE : BILAN DES DONNEES DE TERRAIN DE LA FOUILLE TRIENNALE
  • ........................................................................................................................................................ 65 1. Listing des unités stratigraphiques (201-2015)............................................................... 65 1.2. Une vision synthétique de la stratigraphie .................................................................. 67 1.2.1. Généralités
  • ) ................... 68 3 Campagne 2015 1.2.5. Quatrième époque : le sommet du niveau coquillier (US 5.1. et 5.2) ..... 69 1.2.6. Cinquième époque : l’interface avec la dune (US 4) ................................. 69 1.2.7. Premier bilan de l’enveloppe sédimentaire des restes archéologiques . 70
  • du site de Beg-er-Vil (1985 – 2015) ............ 71 2.2. Les pierres brûlées et non brûlées : dimensions et dispersion ................... 73 2.3. Premier bilan dans les dimensions verticales et horizontales.................... 75 3. L’industrie lithique : vers la définition d’un
  • .................................................................. 155 5 Campagne 2015 Résumé de l’opération 2015 L’habitat mésolithique de Beg-er-Vil à Quiberon (Morbihan) se manifeste par un niveau coquillier remarquablement préservé, visible dans une paléo-falaise de la cote sud de la Presqu’île. Découvert par G. Bernier, il a fait l’objet
  • d’une fouille par O. Kayser, de 1985 à 1988, puis d’une grande série d’analyses paléo-environnementales, archéozoologiques et technologiques, qui ont dessiné les contours d’un site désormais de référence. Parce qu’il ne fut occupé qu’à la fin du 7ème millénaire avant notre ère, il
  • est très homogène et exempt de perturbations ultérieures. Aussi représente-t-il un témoin unique des modes de vie des chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Sa rapide détérioration par l’érosion marine et anthropique a entraîné la mise en place d’une fouille
  • (MSHB). A la suite d’une campagne de sondages réalisée au printemps 2012, le principe d’un fouille triennale du site mésolithique de Beg-er-Vil a été posée, en concertation avec le Conservatoire du Littoral, la Maire du Quiberon, le Service Archéologique de du Département du Morbihan
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019
  • micaschistes de Belle-Île. À hauteur du site, il est difficile de percevoir la configuration originelle des lieux, du fait de la couverture dunaire et des 10 Etudes post-fouille - 2019 aménagements urbains récents, mais il semble y avoir une pente légère de la surface granitique vers
  • aux environnements terrestres ou marins y ont été déterminés (le pingouin torda, le guillemot de Troil, le grand pingouin, la bécasse des bois, le colvert, le canard siffleur ou pilet, le fuligule, la cigogne blanche ou la grue cendrée, le pygargue à queue blanche, le merle ou la
  • . Après une phase initiale où les activités étaient très éloignées de la zone actuellement fouillée, il y eut une installation avec rejets de coquilles et autres déchets, qui s’est aussi accompagnée de quelques creusements et de l’aménagement d’une aire de combustion de grandes
  • cette période (Marchand, 2013). L’habitat de plein-air de Bordelann est installé à proximité d’une source, en tête d’un vallon de la « côte sauvage » de cette île escarpée. Les milliers de silex taillés qui y furent recueillis en prospections pédestres et en sondages manuels
  • -environnement) : Catherine Dupont Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne 1 Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan Première année
  • Lisbonne) Marylise Onfray (Université de Paris 1) Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018
  • II l i&ud • Îigo.'i,,• • F::t•••tii lt,l R~PUOUQ.UE F~ PRÉFET OE LA RÉG ION BRETAGNE ()irection ré~ i o n nle des 11 l'fair
  • archéologique programmée La Préfète de ln région Brctagoe Préfète d 'Ille-et-Vilaioe VU le code du patrimoine et notamment son livre V ; V(; le décret d u 30 octo bre 2018 portant nominatio n de Mme Michèle KIRRY, préfete de la region Bretagne, préfète de la zone défense et de sécurité
  • Ouest, pré fète d'IIle-et-Y ilaù1e ; VU l'arrête préfectoral n° 2018 DRAC'lDSG e n date du 19 novembre 20 18 pOI'tant délégation de signature à M. Michel ROUSSEL, Directeur régional des affaires culturelles de Bretagne; VU l'an·êté préfectoral en date du 21 novembre 2018 portant
  • subdélégation de signature; VU le do~sier de demande de fouille archéologique programmée intitulée « Beg-er-Vil" présentée par M. Grégor MARCHAl'-."0, reçue à la Direction régionale des affaires culturelles de Bretagne, Service régional de l'a rchéologie, le 21 septembre 20 18. V(; l'avis
  • de la commissio n territoriale de la rec herche archéologique (CTRA) en date des 5, 6 et 7mars 2019 ARRÊTE Article 1" : M. Grégor tv1ARCHAi'iD est autorisé, e n qualité de responsable scie ntifique, à conduire une opération de fouille archéologique programmée à pattir de la
  • notificatio n du présent arrêté j usqu'au 31 décembre 201 9 sise en : Région: Bretagne Département : Mo rbihan Commune : QlJlBERON Localisation :Pointe de Beg-er-Vil Intitulé de l'opération: Beg-er-Vil Orgat\isme de rattachement : Centre National de la Recherche Scie ntifique - Délégation
  • régionale 17 Article 2 : prescriptions générales Les recherches sont effectuées sous la surveil lance du Conservateur régional de l'archéo logie territorialement compétent ct conformément aux prescriptions imposées pour assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. Le
RAP00503.pdf ((35)(56). bassin oriental de la Vilaine et ses marges. rapport de prospection-inventaire)
  • (35)(56). bassin oriental de la Vilaine et ses marges. rapport de prospection-inventaire
  • avec le temps et les méthodes qui lui ont été consacrés : les périodes pré-romaine et gallo-romaine y sont bien représentées. Les sites découverts relèvent autant de la prospection terrestre que de la détection aérienne. Quant au canton d ' Argentré-du-Plessis , il n'a pour
  • , Salnt-Patem, comme à .Quimper, PIouer-sur-Rance ou Paulé, près de Glomel... Celles-ci représentent d'ailleurs la plus grande part des budgets. » Cependant, nombre d'archéologues y voient « un effet pervers dans la mesure où ces financements sont entièrement supportés par les
  • , une vue de l'annexe du temple gallo-romain (photo: M. Gautier). palrimoino archéologique. Ces clichés magniliques sont exposés dans le hall du collège public et y resteront jusqu'au samedi 27 octobre, une exposition superbe ouverte à tous dont le collège public a eu la primeur pour
  • . La Brosse. Section BH . (100 m x 80 m) Parcelle 216a. Enclos à fossés para-curvilignes, auquel sont associées plusieurs fosses, sans doute d'époque pré-romaine. £ ARGENTRE-du-PLESSIS. 237, 238. Le Pont-Hue. Section BH . Parcelle 163, Ensemble d'enclos quadrangulaire de
  • d'enclos ovalaires ou sub-circulaires probablement protohistoriques . XBAIS. La Rochelle. Section C2 . Parcelle 260. Portion de deux enclos associés, l'un quadrangulaire, l'autre sub-circulaire (diamètre : 25 m), probablement protohistoriques . 00 l^y^ BAIS. La Patonnerie. Section Cl
  • l'Age du Fer. DOMALAIN. 250. Le Pont Jouet. Section AP. Parcelles 14, 150, 235, Enclos simple de forme rectangulaire (60 m x 40 m), probablement gallo-romain. 3 DOMALAIN. La Maillardière . Section AS. Parcelle 11. Enclos à fossé para-curviligne de 60 m sur 60 m ; gallo
  • . Parcelle 34. Enclos à fossés para-curvilignes, partitions internes et plusieurs entrées vers le sud-ouest ; probablement proton i s torique . J[L JANZE. Le Ménil. Section ZR. Parcelles 63, Petit enclos carré de 20 m de côté, rituelles de l'Age du Fer. -f- JANZE. La Chenardière
  • -romain. JANZE. La Lande du Coucou. Section ZT. 139, 140, à fossés Parcelle 35. Enclos rectangulaire à partition interne de 100 m sur 60 m pré-romain ou gallo-romain. ^A y JANZE. L'Aubinière. Section ZI. Parcelle 38a. Structure sub-circulaire de 20 m de diamètre
  • Haute Fosse. Section ZA . Parcelles 2c, 3a, Système d'enclos concentriques et rectangulaires (100 m). MARCILLE-ROBERT. La Ménardais. Section ZE. Parcelle 5. Système d'enclos accolés, de 80 m sur 70 m, à fossés concentriques et entrée au sud, vraisemblablement pré-romain. y
  • trapézoïdale de 50 m sur 40 m gallo-romain . 00 3 MOUTIERS. La Lande Plantée. Section C2 . ; probablement Parcelles 144, 145. Enclos rectangulaire. 00k MOUTIERS. La Robannerie. Section E2 . Parcelles 258, 259. Système d'enclos para-curvilignes. DO S MOUTIERS. La
  • Parcelle 232. Douve de motte féodale. Qlj MOUTIERS. Les Hautes Ballues. Section E 1. Parcelle 724. Deux petits enclos à fossés para-curvilignes, superposés ; probablement protohistoriques. 012. MOUTIERS. La Motte. Section D 2. Parcelle 203. Enclos sub-circulaire de 60 m de
  • Direction des Antiquités de BRETAGNE Direction des Antiquités de BRETAGNE Gilles LEROUX P s p E C T I O N I N V E N T A I R E dans le BASSIN ORIENTAL de la VILAINE et ses marges ILLE- ET- VILAINE 1990 SOMMAIRE INTRODUCTION REMERCIEMENTS CADRE GEOGKAPH I QUE METHODE DE
  • PROSPECTION PRESENTATION B I I AN DES INVENTAIRE RELEVES DES RESULTATS RECHERCHES DES SITES CADASTRAUX ET PERSPECTIVES ARCHEOLOGIQUES INTRODUCTION Notre programme de prospection-inventaire sur le bassin oriental de la Vilaine s'est poursuivi au cours de l'année 1990 avec des
  • résultats comparables à ceux de 1989. Pour la seconde année consécutive, en effet, la sécheresse a permis à la prospection aérienne d'être le moyen le plus efficace de recenser les vestiges archéologiques. Fort de notre expérience de la campagne précédente, nous avons pu affiner notre
  • couverture aérienne, notamment dans le bassin moyen de la Seiche (communes de Retiers, Essé et Marcillë-Robert ) où nos recherches avaient déjà révélé une densité remarquable de sites à fossés comblés ; nous avons également mis l'accent sur des zones jusqu'alors moins riches en vestiges
  • archéologiques comme la vallée du Semnon. Pour les centaines de sites archéologiques repérés par voie aérienne, il est maintenant possible d'envisager un classement par grande période chronologique et séries typologiques . Les recherches cumulées des années 1989 et 1990 permettent de penser
  • que nous avons effectuer un bond prodigieux vers 1 ' exhaustivité de la connaissance des sites archéologiques dans certains secteiirs au moins (Figure 11) ; il devient donc désormais possible de s'attacher à des aspects de l'occupation humaine d'un terroir dépassant le strict
  • périmètre de l'habitat, et en particulier les multiples traces parcellaires qui constituent autant de cadastres indigènes ou romanoindigènes . La saison 1990 aura permis également de reconnaître, dans le sud-est de I ' Ille-et-Vilaine , les premiers bâtiments en durs d'époque gallo
  • -romaine, appartenant à des villae et à un sanctuaire . Enfin, et parallèlement à ces activités d'investigations, l'année 1990 aura vu les archéologues-prospecteurs présenter leurs travaux au grand public grâce à une exposition itinérante et sa promotion assidue, mais aussi à la
  • communauté scientifique par une série de conférences, d'ouvrages ou d ' articles . REMERCIEMENTS Ces travaux ont bénéficié d'une subvention du Ministère de la Culture s'élévant à 15.000 frs et d'une dotation du Conseil Général d ' Ille-et-Vilaine de 20.000 frs. Nous tenons à remercier
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • développement de Nantes et, il y a encore peu de temps, cet espace était surtout caractérisé par un paysage rural. Le premier point commun de ces sites se trouve donc être la disparition au cours de l'Antiquité tardive de la structure urbaine et des activités qui lui sont liées. - Ensuite
  • essayé de regrouper ces termes en quatre catégories différentes. Cette classification est encore au stade de projet et des modifications peuvent y être apportées. La définition du statut n'offre pas beaucoup de possibilités et permet de faire un premier tri dans les données. Ensuite
  • portique, il nous suffit alors d'effectuer un tri sur la rubrique structure en y mentionnant le terme portique. De la même manière, si nous recherchons toutes les rues disposant d'égout, le choix se portera sur : espace : structure : Rue Egout Si nous souhaitons une sélection sans
  • maîtrise, Université de Nantes, département d'Histoire, 1986, 2 vol. dactyl. DREYFUS E., 1979 : Catalogue des fibules des Pays de la Loire, mémoire de maîtrise d'Archéologie, sous la direction de Y. de Kisch, Université de Paris I, 1979, dactyl. GABARD L, REBUFFAT R., 1984 : Inventaire
  • A., 1980 : Les figurines de déesses-mères gallo-romaines en terre cuite de l'Ouest (Bretagne et Pays-de-la-Loire), mémoire de maîtrise, Faculté de Lettres et Sciences humaines, Nantes, 1980, 2 vol. dactyl. MENEZ Y., 1985 : Les céramiques fumigées de l'Ouest de la Gaule, Cahiers de
  • Service Municipal d'Archéologie de Corseul (Côtes d'Armor) Service Départemental d'Archéologie de Mayenne Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire Service Départemental d'Archéologie du Calvados 1993 le Hervé KEREBEL Jacques NAVEAU Stéphane DESCHAMPS Pascal
  • VIPAR Service Municipal d'Archéologie de Corseul (Côtes d'Armor) Service Départemental d'Archéologie de Mayenne Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire Service Départemental d'Archéologie du Calvados 1993 ■ ■ II 11 Hervé KEREBEL Jacques NAVEAU Stéphane DESCHAMPS
  • Pascal VIPAR LE PHENOMENE DE L 'ECHEC URBAIN DANS L 'OUEST DE LA GA ULE : Le cas de trois chefs-lieux de Cités (Corseul, Jublains, Vieux) et d'une agglomération secondaire (Rezé). Villes nées de l'organisation de la Gaule par et pour l'administration romaine, Corseul (Fanum Martis
  • régression spatiale entraînant une ruralisation de leur structure urbaine. En effet, à partir du IVème siècle, diverses modifications profondes aboutissent à la disparition progressive de la vie urbaine sur ces trois sites. A l'inverse, d'autres chefs-lieux antiques conservent au Haut
  • comparer et de mieux comprendre cette évolution. Celle-ci ne peut cependant être appréhendée sans, auparavant, s'attacher à comprendre les éléments qui ont favorisé la création, ex nihilo, de ces cités et leur développement jusqu'au IIFme siècle. L'état des recherches actuelles sur les
  • villes antiques dans l'ouest de la Gaule nous permet en plus, d'intégrer dans ce programme d'étude une ville secondaire (Rezé) sujette à un schéma d'évolution plus ou moins similaire. Les travaux en cours nous dévoilent en effet régulièrement l'importance de cette cité pictone tant
  • sur le plan de sa structure urbaine que sur son activité économique liée à la Loire. Classée aujourd'hui dans les villes secondaires, il n'est pas impossible que cette cité ait été au cours du Haut-Empire un site économiquement, de première importance. La réunion de ces quatre
  • , les problématiques de recherche sur les villes antiques de l'ouest de la Gaule restent encore relativement limitées. Ces quatre sites bénéficient de la présence en permanence de chercheurs favorisant ainsi le développement d'études scientifiques propres au site ou plus globales
  • comme par exemple, dans le cadre de ce N projet collectif de recherche. v 2 L'élaboration d'un tel projet répond dans un premier temps à la volonté de fournir aux chercheurs une base de données apte à favoriser les réflexions sur les différents sites étudiés. Ces informations
  • doivent cependant être comparables et, afin d'éviter un trop grand dispersement, l'espace concerné par le projet est limité à l'ouest de la Gaule. Les trois chefs-lieux de civitates lyonnaises sont relativement proches et on peut penser que, de ce fait, leurs évolutions sont parallèles
  • . Rezé est par contre plus distante et ne fait probablement pas, en plus de son appartenance à la Gaule aquitaine, partie de la même zone d'influence. Au cours de l'année 1993, des réunions organisées à tour de rôle sur chaque ville nous aurons permis de nous présenter les sites et
  • les problématiques qui y sont développées. Ces dernières sont dans l'ensemble différentes : - A Corseul, les fouilles programmées de Monterfil II commencées en 1987, abordent le plus souvent des bâtiments à caractère commercial. -A Jublains, ces dernières années, les travaux
  • concernaient surtout les édifices monumentaux publics tels le temple et le théâtre. Actuellement, les recherches se portent sur le problème de la structure viaire de la ville. Des campagnes de prospection archéomagnétique sont ainsi réalisées afin de déceler les anomalies correspondant aux
  • différentes voies ou bâtiments. - A Rezé, les opérations ont le plus souvent lieu dans le cadre de fouilles de sauvetage. Ce travail aboutit maintenant à une approche intéressante de la structure de la ville antique et de ses relations avec le parcellaire de son espace périurbain
  • . Il n'est pas question dans le cadre de ce projet d'imposer des modifications de programme. Par contre, il s'avère intéressant de rapprocher les méthodes de travail et dans la mesure du possible de créer des outils communs. Dans cette optique, l'harmonisation des enregistrements
RAP03345.pdf (QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP)
  • QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP
  • Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoëdic, en contraste notamment avec les micaschistes de Belle-Île. À hauteur du site, il est difficile de percevoir la configuration originelle des lieux, du fait de la couverture dunaire et des aménagements urbains récents, mais il semble y
  • analyses stratigraphiques, micromorphologiques et sédimentologiques, qui démontrent des changements de fonction de ces espaces au cours du temps. Après une phase initiale où les activités étaient très éloignées de la zone actuellement fouillée, il y eut une installation avec rejets de
  • septembre et octobre 2016, Gwendoline Rupin a assuré la gestion du laboratoire sur le terrain (contrat d’ingénieur d’étude du CNRS). Diana Nukushina, doctorante en cotutelle entre Lisbonne, Rennes et Okayama (FCT – Fundação para a Ciência e Tecnologia / Universidade de Lisboa, UNIARQ
  • opération scientifique : décapage au tractopelle et rebouchage du site, barrières entourant le site et accès à l’électricité. Figure 7. Le décapage d’une partie du parking et de la dune sous-jacente a conduit à neutraliser la totalité de cet aménagement urbain, notamment pour y
  • ) : Catherine Dupont Travaux réalisés avec le concours du : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Conseil Général du Morbihan (SDAM) Mairie de Quiberon Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur
  • ) Laurent Quesnel (CNRS-Université de Rennes 1) Travaux réalisés avec le concours du : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Conseil Général du Morbihan (SDAM) Mairie de Quiberon Campagne 2016 2 Beg
  • … ........................................................................... 17 SECONDE PARTIE : LA CAMPAGNE DE 2016 .................................................................... 19 1. L’équipe de recherche en 2016 ......................................................................................... 19 2. Conditions d’intervention
  • ................................................................................................. 21 2.1. Logistique et financement............................................................................... 21 2.2. Protocole d’intervention ................................................................................. 22 3. Résultats archéologiques de la campagne de 2016
  • ............................................... 27 3.3. La « hutte » ........................................................................................................ 36 3.4. Le foyer L .......................................................................................................... 40 3.5. Premiers aperçus de
  • la zone orientale .......................................................... 45 3.6. Le mobilier archéologique recueilli ............................................................... 51 4. Bilan du traitement des refus de tamis (05/12/2016
  • ) ..................................................... 58 4.1. Lors de la fouille de 2016 ................................................................................ 58 4.2. Lors des stages post-fouille de 2016 .............................................................. 58 TROISIEME PARTIE : BILAN DES ANALYSES EN COURS
  • préliminaires .............................................................................. 70 3 Campagne 2016 2. La gestion technologique des volumes des nucleus : comparaison des systèmes techniques de Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) et de Beg-an-Dorchenn (Plomeur, Finistère
  • ) ................................................................................................................................... 79 2.1. Introduction ...................................................................................................... 79 2.2. En préambule, l’étude de la série 2014 de Beg-er-Vil.................................. 80 2.3. Etude des nucleus de Beg-er-Vil 2014
  • : ARTICLE DE SYNTHESE PRESENTE AU COLLOQUE « MESO 2015 » EN SEPTEMBRE 2015 A BELGRADE (SERBIE) .......................................................................... 130 ANNEXE 2 : LA DEFENSE DES COTES DE QUIBERON : UN EXEMPLE LA BATTERIE DE BEG ER VIL
  • ......................................................................................................................... 142 4 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) Résumé de l’opération 2016 L’habitat mésolithique de Beg-er-Vil à Quiberon (Morbihan) se manifeste par un niveau coquillier remarquablement préservé, visible dans une paléo-falaise de la cote sud de la Presqu’île. Découvert par G. Bernier
  • , il a fait l’objet d’une fouille par O. Kayser, de 1985 à 1988, puis d’une grande série d’analyses paléo-environnementales, archéozoologiques et technologiques, qui ont dessiné les contours d’un site désormais de référence. Parce qu’il ne fut occupé qu’à la fin du 7ème millénaire
  • avant notre ère, il est très homogène et exempt de perturbations ultérieures. Aussi représente-t-il un témoin unique des modes de vie des chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Sa rapide détérioration par l’érosion marine et anthropique a entraîné la mise en place
  • l’Homme en Bretagne (MSHB). A la suite d’une campagne de sondages réalisée au printemps 2012, le principe d’un fouille triennale du site mésolithique de Beg-er-Vil a été posée, en concertation avec le Conservatoire du Littoral, la Maire du Quiberon, le Service Archéologique de du
  • Département du Morbihan et le Service régional de l’archéologie. Ces trois années de fouille de 2012 à 1015 (23 semaines) ont livré des résultats particulièrement pertinents pour la compréhension des derniers groupes de chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Pour la
  • partie de ces opérations se déroule sur le site, mais il faut recourir aussi à des stages avec des étudiants ou des bénévoles (1 stage en 2016), et à l’embauche d’un salarié (5 semaines cette année). Le principe de la fouille sous le parking étant acté par la Mairie de Quiberon et le
RAP00318.pdf (arrondissements de BREST et de MORLAIX (29). rapport de prospection inventaire.)
  • arrondissements de BREST et de MORLAIX (29). rapport de prospection inventaire.
  • faire l'objet d'une surveillance régulière car bon nombre d'entre eux sont menacés notamment par l'érosion. Pour le département d'Ille-et-Vilaine, la moindre proportion de côtes et d'îles de ce département nous a incités à ne pas y mener d'opération particulière cette année (et à ne
  • conditions pédologiques sont particulièrement favorables à la détection aérienne dans l'environnement des abers et le long des cours d'eau qui y aboutissent. Les structures détectées sont majoritairement à base de fossés comblés, mais de types divers : fossés (linéaires et orthogonaux ou
  • A. T. P., Labo . D' archéométrie ) . Lors d'un vol du 16/07/1991, M. Y. Daire a pu déceler, dans la parcelle 109 des traces pouvant correspondre à des substructions et d'autres à des fossés. Bibliographie : - Fouquet, 1833, p. 92 1991 A.MA.RA.I. Laboratoire d'Anthropologie
  • Université de Rennes I 35042 - RENNES CEDEX AP N°INV.DA.B.: 56 COMMUNE : AH CARNAC ILE: LIEU-DIT: Ouest de la plage de Léjçehes Cadastre Amîésx Domaine maritime Coordonnées Lambert Emprise du site Nature du site Zone: Diamètre = n Parcelle(s) : Section : X= 192,100 Y
  • matérialisé par la présence de céramiques de l'Age du Fer (dont de la poterie graphitée). Autrefois, des fragments d'amphore, de statuettes en terre blanche y ont été collectés, non loin du monument mégalithique. Bibliographie : - Maurice t, 1877 - De Beaulieu F., 1991 - Bulletin de 1
  • informations ont été obtenues sur ce site fouillé il y a une dizaine d'année. Mme Van Ginneken a récolté divers éléments mobiliers dont plusieurs tessons de céramiques datables de la Tène finale. De nouveaux foyers ont été dégagés sur l'estsan, sous l'effet de l'érosion marine
  • Description : „ . ,, , Sur indications de l'A.R.S.S.A.T., M. Y. Daire a pu reconnaftfe un important amas de briquetage sur la côte sud-est de l'île, livrant différents éléments d'argile cuite caractéristiques, en grande quantit Ce gisement est attaqué par l'érosion marine et des
  • I Préambule 1 PRELIMINAIRES AUX RECHERCHES DE 1991 1 Iles et littoral bretons L'arrière-pays léonard 1 3 ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE PROSPECTION DE 1991 3 MOYENS MIS EN OEUVRE 4 LES RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1991 5 Ile d'Ouessant Les îles du Golfe du Morbihan et
  • Quiberon L'arrière pays léonard 6 8 8 LES PROLONGEMENTS DE LA PROSPECTION 15 BIBLIOGRAPHIE 17 ANNEXE 1 ANNEXE 2 FICHIER DES SITES VOLUME II : FICHIER DES SITES (suite) PREAMBULE Ce troisième rapport des prospections réalisées sous la responsabilité de MarieYvane DAIRE (Chargée
  • de Recherche au C.N.R.S., U.P.R. 403, Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I) a pour but de présenter les résultats de la campagne de prospection-inventaire de 1991. Il faut souligner qu'il s'agit d'un travail d'équipe et que, outre la synthèse présentée ici, les
  • résultats d'études ponctuelles sont renvoyées en annexe sous la signature de leurs auteurs respectifs. Ont participé à la campagne de prospection 1991 : Jean-Yves ROBIC (Coordonnateur de l'opération Ouessant), François DE BEAULIEU et Gaëlle LE PAGE (Ile aux Moines), Paule COHIC , Daniel
  • ROUE, Jean-Claude LE GOFF, Patrick HAYS et Denis COCHENEC (Finistère). Nous avons en outre bénéficié de l'aide ponctuelle de diverses autres personnes et associations. Le présent rapport s'articule selon deux thèmes de prospection-inventaire développés : - d'une part, la poursuite
  • des recherches littorales et insulaires en Bretagne (engagées depuis plusieurs années) ; - d'autre part, la prospection systématique de l'arrière pays léonard (nord du département du Finistère), qui constituait un nouveau thème de recherche. PRELIMINAIRES AUX RECHERCHES DE 1991
  • Les îles et le littoral bretons Un programme de prospection-inventaire centré sur l'étude diachronique du peuplement humain sur le littoral breton au sens large (îles et côtes) a été mis sur pied dès la fin de Tannées 1988 (cf. Rapports de prospection de 1989 et 1990
  • début de Tannée 1989, nous disposions d'un fichier concernant 440 sites, dont seuls 10 à 20% (selon les départements) d'entre eux figuraient à la Carte Archéologique (Service Régional d'Archéologie, D.R.A.C., Ministère de la Culture) ; dans les autres cas, les données étaient trop
  • . Pour ces deux années 1989 et 1990, ces programmes avaient bénéficié, outre les financement issus de subventions des Conseils Généraux du Finistère et d'Ille-etVilaine, de subventions du Ministère de la Culture. L'arrière pays léonard Un nouveau thème de prospection a été engagé
  • en 1991 : Prospection-inventaire systématique de l'arrière pays léonard (nord du Finistère). En préambule, un dépouillement de fichiers de sites et de la bibliographie (cf. Biblio.) a été réalisé. Sur le plan méthodologique, la participation active au Projet Collectif de Recherche
  • "Le milieu rural de la Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" fut une excellente initiation ; elle nous permit d'envisager des recherches d'un type nouveau pour le nord du département du Finistère (à fort potentiel archéologique, sous exploité) selon une démarche
  • dont la valeur a été mise en évidence dans d'autres zones de Bretagne. En combinant les inventaires archivistiques et bibliographiques avec les prospections aérienne et terrestre, il s'agit de viser à moyen terme une synthèse sur l'occupation humaine de cette zone de basse Bretagne
  • , le Léon, qui constitue une entité géographique, mais peut-être aussi humaine voire économique. * Nous utilisons le terme de sites "traités pour recouvrir à la fois les gisements totalement inédits et les sites mentionnés mais non enregistrés à la Carte Archéologique et qui ont
RAP03050.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport intermédiaire de fp 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport intermédiaire de fp 2014-2016
  • 2016, une grande partie des résultats des analyses en cours ne pourront y être détaillés. L’apport de ces données est cependant indispensable à la compréhension du site, tant en ce qui concerne l’évaluation de l’état de conservation du site, que la compréhension des modalités
  • ) : X= 103,520 Y= 1098,600 Coordonnées géographiques : Latitude : 48° 23’ 20 ’’ Longitude : 4° 22’ 33’’ Les références cadastrales de la parcelle contenant le site sont, pour 1982, section A parcelle 2439, pour 1986, section CE parcelle 114 et, actuellement, CE parcelle 171
  • pin abattu par la tempête se trouvaient des ossements et des tessons de poterie. Avec l’autorisation du propriétaire, M. J.-J. Noblet, une intervention a eu lieu sur la plateforme rocheuse pour évaluer l’importance de la découverte. Y ont été prélevés d’abondants ossements de
  • très importante (plusieurs tonnes) antérieurs au dernier épisode froid de la dernière glaciation, se dépose un limon jaune (2.5 Y 7/6) contenant des cailloutis de grès quartzitique résultant de la dégradation de la barre rocheuse au cours du Dernier Maximum Glaciaire, l’alternance
  • Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) L’ABRI SOUS ROCHE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE PLOUGASTEL-DAOULAS, FINISTÈRE Premier rapport intermédiaire (2014) de fouille pluriannuelle (2014-2016) Nicolas
  • ) 1 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles
  • constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation
  • archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 2 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de
  • )   24   5.1.1.3.  Secteur  Centre-­‐abri  :  unités  stratigraphiques  de  la  coupe  L  est-­‐ouest  des  carrés  L13,  L14  et   L15  (fig.  15)   25   5.1.1.4.  Secteur  Abri  2  (ouverture  bande  S/T  2014)  :  unités
  • .  INSTALLATION  DES  STATIONS   6.2.  CARROYAGE   6.3.  PROTOCOLE  GÉNÉRAL  DE  FOUILLE   6.4.  TAMISAGE  ET  TRI   6.5.  SECTEURS  INVESTIS  EN  2014   6.6.  FERMETURE,  RISQUES  DE  PILLAGE  ET  PROPOSITIONS  DE  SOLUTIONS  POUR  LA
  •  DE  LA  CAMPAGNE  2014   7.2.1.  ÉPOQUE  MODERNE/CONTEMPORAINE   7.2.2.  NÉOLITHIQUE/PROTOHISTOIRE   7.2.3.  MÉSOLITHIQUE  (FIG.  35)   7.2.4.  UN  SITE  TRÈS  MAJORITAIREMENT  OCCUPÉ  DURANT  L’AZILIEN  :  MAIS  QUEL(S)  AZILIEN
  •  (S)  ?   43   44   44   46   47   48   8.  CONSERVATION  DES  NIVEAUX   54   3 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 8.1.  RAPPEL  DES  PRINCIPAUX  RÉSULTATS  DES
  •  SONDAGES  DE  2013   8.2.  APPORT  DE  LA  CAMPAGNE  DE  2014   8.2.1.  LE  CENTRE  DE  L’ABRI   8.2.2.  LE  TRANSECT  L-­‐M  (FIG.  47)   8.2.3.  LE  TRANSECT  S-­‐T  (FIG.  48)  ET  LE  SONDAGE  U13  (FIG.  49)   8.3
  •  MATÉRIAUX  LITHIQUES   9.2.2.  OBJECTIFS  DE  LA  PRODUCTION   9.2.3.  L’OUTILLAGE  LITHIQUE   9.2.4.  TECHNIQUES  ET  MÉTHODES  DE  PRODUCTION   9.3.  PREMIÈRES  REMARQUES  SUR  LE  MATÉRIEL  RÉCOLTÉ  EN  2014   60   61   62   64
  •   66   76   84   10.  LES  TÉMOIGNAGES  SYMBOLIQUES   89   10.1.  RAPPEL  DES  PRINCIPAUX  RÉSULTATS  DES  SONDAGES  DE  2013   10.2.  APPORT  DE  LA  CAMPAGNE  2014   10.2.1.  DE  NOUVELLES  PLAQUETTES  GRAVÉES   10.2.2
RAP03493 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport intermédiaire de FP)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport intermédiaire de FP
  • , en contraste notamment avec les micaschistes de Belle-Île. À hauteur du site, il est difficile de percevoir la configuration originelle des lieux, du fait de la couverture dunaire et des aménagements urbains récents, mais il semble y avoir une pente légère de la surface granitique
  • dépotoir de Beg-er-Vil est représenté par une diversité importante de ressources et d’environnements exploités : des oiseaux inféodés aux environnements terrestres ou marins y ont été déterminés (le pingouin torda, le guillemot de Troil, le grand pingouin, la bécasse des bois, le
  • étaient très éloignées de la zone actuellement fouillée, il y eut une installation avec rejets de coquilles et autres déchets, qui s’est aussi accompagnée de quelques creusements et de l’aménagement d’une aire de combustion de grandes dimensions, impliquant des dalles larges. Par la
  • à cette période (Marchand, 2013). L’habitat de plein-air de Bordelann est installé à proximité d’une source, en tête d’un vallon de la « côte sauvage » de cette île escarpée. Les milliers de silex taillés qui y furent recueillis en prospections pédestres et en sondages manuels
  • faille y voir de processus érosif majeur, mais plutôt une remobilisation des éléments les plus fins. On a pu le constater en mai 2017, à l’occasion de pluies vigoureuses qui d’emblée créent des chenaux dans le sable et entraînent certains éléments sur la pente vers le sud-ouest. La
  • -environnement) : Catherine Dupont Travaux réalisés avec le concours du : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Conseil Général du Morbihan (SDAM) Mairie de Quiberon Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du
  • Bernard (Virtual Archéo) Jorge Calvo Gomez (Université de Rennes 1) Anaïs Hénin (Université de Rennes 2) Gérald Musch (Belle-Île-en-Mer) Marylise Onfray (Université de Paris 1) Laurent Quesnel (CNRS-Université de Rennes 1) Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la
  • ......................................................................................... 10 3. Une vie domestique en bord de mer… ........................................................................... 12 SECONDE PARTIE : LA CAMPAGNE DE 2017 .................................................................... 14 1. L’équipe de recherche en 2017
  • .................................................................................. 17 3. Résultats archéologiques de la campagne de 2017 ........................................................ 19 3.1. Implantation des fouilles................................................................................. 19 3.2. Conditions de découverte et enregistrement des
  • vestiges ......................... 22 3.3. Considérations topographiques, stratigraphiques et géomorphologiques23 3.4. La hutte .............................................................................................................. 25 3.5. La fosse L au milieu de la hutte
  • ...................................................................... 30 3.6. La structure P : un tas de pierre en bordure de la hutte ............................. 37 3.7. La fosse V au nord-est de la hutte .................................................................. 39 3.8. La structure Z : des piquets au sud-ouest de la hutte
  • ................................. 42 3.9. La fosse AA ....................................................................................................... 42 3.10. La zone est du site (structures O et N) ........................................................ 43 3.11. Quelques lignes de conclusion
  • ..................................................................... 45 4. Étude géoarchéologique de la formation de l’amas coquillier de Beg er Vil (analyse de micromorphologie des sols) ................................................................................................... 47 4.1. L’amas coquillier : poursuite des analyses
  • micromorphologiques et premiers éléments de réflexions ............................................................................................ 47 4.2. Quitter l’amas coquillier… : des observations de terrain à la stratégie d’échantillonnage du secteur de la « hutte
  • » ....................................................... 62 4.3. Conclusion et perspectives générales ............................................................ 72 2 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) TROISIEME PARTIE : BILAN DU TRAITEMENT DES REFUS DE TAMIS ...................... 75 1. Lors de la fouille de 2017
  • coquillier remarquablement préservé, visible dans une paléo-falaise de la côte sud de la Presqu’île. Découvert par G. Bernier, il a fait l’objet d’une fouille par O. Kayser, de 1985 à 1988, puis d’une grande série d’analyses paléo-environnementales, archéozoologiques et technologiques
  • , qui ont dessiné les contours d’un site désormais de référence. Parce qu’il ne fut occupé qu’à la fin du 7ème millénaire avant notre ère, il est très homogène et exempt de perturbations ultérieures, aussi représente-t-il un témoin unique des modes de vie des chasseurs-cueilleurs
  • maritimes de la France atlantique. Sa rapide détérioration par l’érosion marine et anthropique a entraîné la mise en place d’une fouille programmée depuis 2012, en collaboration avec plusieurs partenaires : CNRS, Université de Rennes 1, Service Régional de l’Archéologie de Bretagne
  • , Conseil Général du Morbihan (SDAM), Programme Arch-Manche (Interreg IVA), Mairie de Quiberon et Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne (MSHB). Les six années de fouille de 2012 à 2017 ont livré des résultats particulièrement pertinents pour la compréhension des derniers groupes de
  • chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Pour la première fois en France, un niveau coquillier mésolithique a pu être fouillé en même temps que ses abords. Le tri à sec des sédiments permet d’extraire des informations fondamentales concernant les environnements marins et
RAP00240.pdf ((35). prospection aérienne dans le bassin de Rennes)
  • (35). prospection aérienne dans le bassin de Rennes
  • l'opération sont venus de la Maison des Jeunes et de la Culture de Pacé. Seulement k heures de vol ont été effectuées, rentabili- sées au maximum par une surveillance de la surface des gisements 1978. L'appareil utilisé est un Piper-club prospectés au sol depuis à ailes hautes de 1
  • 'Aéro-Club d'Ille et Vilaine piloté par M. Didier Touffet, mêmes : instituteur. Les prises de vues sont de nous- appareil 2k X 36 Pentax MX, L'observation au sol, film Ektachrome 200 ASA. sur quelques gisements clés, l'apparition d'anomalies de la végétation de 2 périodes de
  • survol : a de autorisé le choix fin avril/ début mai et fin juin / début juillet. La première période s'est caractérisée par l'apparition d'anomalies phytologiques sur orge ou blé d'hiver ensemencés en novembre 1983. Ces plantes ont souffert de l'absence totale de
  • précipitations sur la région rennaise au mois d'avril à un moment où, après la période hivernale, de la végétation. A l'inverse, on assiste à une reprise les blés de printemps ensemencés en mars n'ont pas eu le temps de souffrir de l'avril sec. Cette première période a donné
  • l'essentiel des résultats. La seconde période, au moment du mûrissement des céréales a donné des résultats moindres. Il aurait été intéressant de survoler, juillet sec, après un mois de les prairies artificielles couvrant certains sites. Cela n'a pas été possible faute de moyens
  • (Prospection au sol 1983) Châtillon/Seiche - La Guyomerais : Sur orge d'hiver, plan partiel des édifices de la "Pars Urbana" d'une grande villa gallo-romaine faisant l'objet d'une fouille de sauvetage programmé. A noter la mise en évidence de fossés organisés à l'Est de l'ensemble, La
  • Chapelle des Fougeretz - Les Tertres : sur blé d'hiver grand fanum gallo-romain de 60 m X 60 m environ. Les 2 Cellae (la plus septentrionale, peu visible sur les clichés avait été relevée au sol en 1982 ) sont entourées d'un péribole à galerie». Au Nord du fanum on note des amorces de
  • plan de structures. D'après les trouvailles de surface, l'ensemble avait été interprêté comme vieus en bordure de la voie Rennes-Corseul . Rappelons pour mémoire la découverte en 1978, à 200 m au Nord de fanum d'un dépôt de plusieurs centaines de fragments de figurines en terre
  • pierres de construction associées à des tuiles écailles, (cf notre rapport 1982) Pacé - Launay-Bégillard : sur blé t Fanum gallo-romain à 2 cellae bien attestées, une 3 ème structure au Nord pourrait être une troisième cella. A noter la symétrie du monument autour de la grande
  • cella centrale. Le péribole n'est que partiellement visible au Nord. Les puissantes subs tructions de ce site, repéré au sol en 1980, ont créé une anomalie topographique remarquable. Pleumeleuc - la Motte t sur blé - malgré des clichés de mauvaise qualité, on distingue l'amorce d'une
  • l'arrondissement de Rennes et repérer des structures plus anciennes t nos connaissances concernant la protohistoire dans la région rennaise sont encore très ponctuelles. Alain PROVOST IECLAIATIIN ( parti* A -IECHEICHE IE à IECMIEITE remplir par /• AIClEILtlIIIE protpicfur
  • : SoJ ^SO lirtatrt : £ appmlaatltaa f~l trimai Ai: Abaelaaa la : 345}STÛ Iriaaiii l| : (cadra E-HCIMEITATIH m Strittiria npariit : ^lavi de. \d jxvrs Cuba.**" ^Trtwde, \/iil(X? — FbiSeS — ri'uvve.
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  • ,/». I L bip IDENTIFICATIO Narttra aataar DES Data ia prlaa la taa (2) PNOTQSRAPNIES Dlraetiaa la prlaa ia taa (t) Antiquités) Naratn ia alta C^^Jr txi^hJt *~ bl : ^ W»>9 /0 réserva CM . tltt i /P JOINTES Aaaraaliaa ritélatriaaa Naraara le pbata par la alta (it lit i lii
  • Aaeaalies réféletrieet Nieére II phett sir Il site (ia m a Ml) oo± (1) • iilliiir lait II ■itère il pettiklt. (2) pur lis vus prises apràa la licnvirti Date le réceptlee Vilain _Sa-S^io ^OVTOST de- < ^hnnc^ «° Z({0 Dépa rtement Centre de Recherche Archéologique du Pays
  • mention Coordonnées de l'épicentre Cadastre Année : Zone Lambert /ftfO Section(s) et percelle(s) : ^.0 * 5"
  • ]Recherche 0Simple mention Coordonnées Cadastre Année : Zone /ftfO Section(s) et percelle(s) Lambert : de l approfondie l'épicentre ou (fi} : ^.0 * 5"
  • DESCRIPTION 7 I I Témoignages RENSEIGNEMENTS COMPLEMENTAIRES □ Fouilles □ Plans □ Tradition orale I I Sondages □ Photographies | I Mobilier QEtude inédite 0 Photographies aériennes □Documents divers pouvant être obtenus auprès de : Alain PROVOST La petite mare 358JU Bk TTÔN
  • / Attribution culturelle : f'* 7/1320/ Autre élément de datation : 7/1400/ Importance scientificue : sjff- i^ÂjJU. //1700/ Occupation du sol : labouré 7/1800/ Sources: I 2, prairie _ . 2. -ancre ou friche Y\èÀ!tt - - rio***.lc Dasf : \\, i . - 3 -ZSQIS. /oiMl /• — 4
  • /• 3. toé: - - 4. bàt? — 5. autre — 6 /* - 7* DOCUMENTATION ADMINISTRATIVE //1445/ Circonstance de la découverte 7/1420/ Propriété du terra:- : ■//1440/ Conservat;o.-. nrovicr ;re c.. r >'j-'' ,c : Lieu- //1800/ net': du sauviu--!? ._ Eu. _. 1 ÇcKtsttvai X3 /* r 11
RAP02794.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération
  • emblématique du nord-ouest de la péninsule Ibérique, la tombe à couloir de Dombate en Galice, a fait l’objet d’explorations il y a plus de 20 ans par J.M. Bello Dieguez. Laissé un peu à l’abandon, ce monument a fait l’objet de restaurations récentes par la Xunta (gouvernement régional) et
  • -organisation avec le CSIC (équivalent du CNRS en Espagne) et la Escuela Superior de Conservación y Restauración de Bienes Culturales de Galice. http://www.usc.es/ciqus/es/eventos/international-congress-science-and-technologyconservation-cultural-heritage • Toujours en Galice, une des tombes
  • Ministère de la Culture et de la Communication – Conseil général du Morbihan CNRS, ENSA, Université de Nantes 2012 G AVRINIS (Larmor-Baden, Morbihan) A la recherche des représentations d’une tombe à couloir du IVe millénaire (2). Rapport d’opération de relevés pariétaux et
  • - moyens techniques 5- Déroulé de la campagne 2012 6- Les résultats 2012 6.1- Description de L6. Analyses surfacique et chronologique des tracés. Modélisation dynamique. 1- Introduction 2- Méthodologie 2.1- Création d’un modèle graphique du contour des gravures 2.2- Identifier des
  • - Inscription des signes phalliques 5.4- Imbrication de quatre motifs 5.5- Disposition du motif zébré 5.6- Extension des arcs radiés 5.7- Inscription de la 3e lame de hache 5.8- Remplissage des champs non marqués 6.2- Description de R11. Identification et restitution des gravures 3
  • Gavrinis 2012 - Rapport d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal 1- La méthode de levé par éclairages tournants 1.1- Protocoles 1.2- Traitements et résultats 2- La méthode de levé par détection de teintes 2.1- Protocoles 2.2- Traitements et résultats 2.3- Enregistrement
  • - Description de S12. Analyses surfacique et technique. 1- Introduction 2- L’acquisition des données 2.1- L’enregistrement photographique par éclairages tournants 2.1.1- La face ventrale (face cachée au sol) 2.1.2- La face dorsale (face visible au ciel) 2.2- L’enregistrement
  • lasergrammétrique 2.2.1- Rappel méthodologique 2.2.2- Restitution graphique des gravures Face ventrale Face dorsale Tranche 1 Tranche 2 2.2.4- Analyse des cassures Tranche 3 Tranche 4 2.3- L’enregistrement photogrammétrique 2.3.1- Méthodologie 2.3.2- Résultats 3- Conclusions générales 6.5- La
  • constitution graphique du corpus des signes gravés 1- Mailler les orthostates 1.1- Ouverture du nuage de points 1.2- Lecture des points 1.3- Création des maillages 2- Dessiner les gravures 2.1- Principe 2.2- Traitement préliminaire aux dessins des gravures 2.3- Note préliminaire sur la
  • d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal 6.6- Plans et élévations comparés du monument (cairn et tombe à couloir) 6.7- Calcul du volume et du poids de la dalle de couverture 6.8- Analyse des sections 6.8.1- Principe 7.8.2- Morphologie des orthostates 7.8.3- Profil des gravures
  • 6.9- Les tests en photomodélisation 6.10- La coloration des supports et des gravures 6.10.0- Historique 6.10.1- Détection des colorants par la fluorescence en ultraviolet 6.10.2- Analyse par microscopie électronique à balayage et microanalyse X de colorations présentes sur des
  • orthostates de la tombe à couloir 6.10.2.1- Analyse de la matière noire 6.10.2.2- Analyse de la matière rouge 7- Un prototype de visite virtuelle 8- Un test d’impression 3D 9- Conclusions générales 10- Perspectives 2013 Bibliographie, webographie Liste des figures Liste des annexes 5
  • concours appuyé et les conseils de Christine Boujot, ingénieur de recherche au SRA de Bretagne (Rennes) ; Stéphane Deschamps et Yves Menez, conservateurs du Patrimoine au SRA de Bretagne, ont bien voulu soutenir nos idées et défendre depuis 2010 la nature spécifique de l’opération
  • auprès de l’université. Dans le cadre des enquêtes sur l’historiographie du monument et sur les investigations des XIXe et XXe siècles, nous remercions Philip de Jersey (Guernsey Museums & Galleries) pour la numérisation des archives Lukis 1860 ; Cyrille Chaigneau (Musée de Carnac) et
  • Patrick Jadé pour nous avoir communiquer la partie des archives Lucas concernant Gavrinis ; Gwenaëlle Wilhem-Bailloud (Carnac) pour avoir autorisé la numérisation des calques Le Rouzic (dalle P2) ; Elisabeth Shee (Cork University, Irlande) pour nous avoir fait connaître le détail de
  • ses opérations de relevés dans les années 60 ; Charles-Tanguy Le Roux pour avoir bien voulu répondre à nos interrogations relatives aux colorations des parois ; Monsieur le maire de Sarzeau pour avoir bien voulu faire dégager le pourtour de la stèle de Kermaillard ; Emmanuelle
  • Vigier et Cyrille Chaigneau (Musée de Carnac) pour leur disponibilité permanente, Marie Vourc’h (LARA et Musée de Carnac) ayant à cet égard très efficacement synthétisé la collaboration en cours ; David Menier (Vannes, Géosciences Marines et Géomorphologie du Littoral), enfin
  • , a permis que des données Lidar du Golfe du Morbihan nous soient adressées pour un test numérique. Olivier Agogué, responsable du Service archéologique départemental du Morbihan (Vannes) a suivi avec beaucoup d’intérêt la constitution d’un programme de recherches sur Gavrinis, en
  • facilitant de surcroît au cours de l’été 2012 l’enregistrement de la dalle de seuil conservée au dépôt de fouilles (Vannes), mobilisant pour l’occasion et durant une matinée une partie de son personnel ainsi que des moyens techniques du CG56 ; nous l’en remercions très sincèrement, ainsi
  • que Gaëlle Chaubaron, assistante administrative, et Sébastien Dare (CERAM). Le financement de l’opération est d’ailleurs majoritairement redevable au Conseil général et à son président, François Goulard, qui a répondu favorablement à notre demande. Rémi Amar, Directeur de la
RAP02025.pdf (BAIS (35). bourg Saint-Pair : un domaine rural de la campagne des Riedons. rapport de fouille)
  • BAIS (35). bourg Saint-Pair : un domaine rural de la campagne des Riedons. rapport de fouille
  • Rennes y : 341250 Bais z : de 75 à 79 m NGF Vannes x : 329600 0 100 km y : 341200 z : env. 71,50 m NGF 0 2 km Bais (35), Bourg Saint-Pair - Un domaine rural de la campagne des Riedons X=329.850 X=329.800 X=329.750 X=329.700 X=329.650 X=329.600 X=329.550 X=329.500 X
  • Fouille archéologique Rapport final d’opération BAIS (Ille-et-Vilaine) - Bourg Saint-Pair Un domaine rural de la campagne des Riedons sous la direction de Dominique Pouille Inrap Grand Ouest septembre 2011 Fouille archéologique Rapport final d’opération Un domaine
  • rural de la campagne des Riedons 35014 - Code INSEE Nr site 35 014 0049 SRA 2007/127 Entité archéologique Arrêté de prescription Système d’information DB 05 0126 02 Code Inrap Bais (Ille-et-Vilaine) - Bourg Saint-Pair sous la direction de par Dominique Pouille Paul-André
  • Résultats 45 1 45 1.1 45 1.1.1 Présentation du site Le site et son environnement Le contexte géographique et géologique du site 45 1.1.2 Le contexte archéologique 47 1.1.3 Etat des connaissances à l’issue du diagnostic 47 1.2 47 1.2.1 Modalités d’intervention La fouille
  • : modalités d’intervention et enregistrement des données 51 1.2.2 Objectifs et déroulement de la phase d’étude 51 1.2.3 Communication et valorisation 53 2 53 2.1 53 2.1.1 53 2.1.1.1 2.1.1.2 56 58 2.2 58 2.2.1 Résultats Un site occupé dès le Néolithique Une construction
  • 2.2.1.3 64 2.2.2 Une occupation de l’Age du Fer au nord du site 66 2.2.3 D’autres témoignages d’occupation isolés 66 2.2.3.1 2.2.3.2 69 Le fossé sud Proposition d’interprétation de l’ensemble La fosse F788 Le fait F1048 69 2.3 69 2.3.1 De la ferme primitive au domaine
  • antique Le premier état de l’établissement primitif et son contexte 78 2.3.1.1 Morphologie du premier état du fossé de l’enclos principal 79 2.3.1.2 2.3.2 L’aménagement de paroi interne et l’entrée La seconde phase d’évolution de l’établissement primitif 86 86 2.3.2.1 Les
  • primitif Une série de fosses et fossés 106 2.3.4.2 Structure quadrangulaire sur poteaux plantés 5017-5021 106 2.3.4.3 Le puits 6000 109 2.3.4.3.1 109 2.3.5 111 2.4 112 2.4.1 Datation Synthèse concernant la datation des phases 1 et 2 Phase 3 : le domaine antique dans sa
  • configuration définitive La configuration de la cour 112 2.4.1.1 Le mur de clôture 115 2.4.1.2 Le bâtiment E10, une étape antérieure à la construction de la clôture de la pars urbana ? 118 120 2.4.1.3 2.4.1.4 Le témoignage d’une étape de construction ? Une porte orientale ouvrant
  • sur la pars rustica 121 2.4.1.5 123 2.4.2 123 2.4.2.1 Description 130 2.4.2.2 L’édicule M93 131 2.4.2.2.1 2.4.2.3 131 Une entrée principale héritée de la configuration primitive du domaine ? L’ensemble E7 Proposition d’interprétation L’organisation du bloc principal
  • 132 2.4.2.4 Approche métrologique 132 2.4.2.5 Interprétation spatiale 134 2.4.2.6 La salle de salutatio ou salle d’audience 135 2.4.2.7 2.4.2.8 L’espace attenant S8-10 Evolution de l’ensemble E7 136 136 2.4.3 142 2.4.3.1 Le four à chaux L’origine du calcaire utilisé
  • sanctuaire 152 Un sanctuaire apparu à la veille de notre ère ? 156 2.5.2.1 Morphologie de l’enclos 156 2.5.2.2 Des témoignages de cérémonies religieuses ? 158 2.5.3 158 2.5.3.1 2.5.3.2 158 L’évolution du sanctuaire Un lieu de culte pérennisé ? Configuration du sanctuaire à
  • la phase 2 160 2.5.3.3 Temple principal et temple secondaire 160 2.5.3.4 Le bâtiment E3 160 2.5.3.5 Le bâtiment E2 161 2.5.3.6 L’installation d’un culte exogène ? 162 2.5.3.7 2.5.3.8 Datation des bâtiments E2-E3 Le fanum E4 164 2.5.3.9 Le sanctuaire lors de la
  • sanctuaire pour qui ? La pars rustica La partie nord de la pars rustica Evolution de l’occupation de la zone «l’enclos E18» Proposition d’interprétation et datation Un enclos contemporain de la construction du bâtiment E7 ? Datation-interprétation Un second «enclos» oriental Le bâtiment
  • bâtiment E10 ? Une zone funéraire Datation, discussion Le secteur sud-ouest 193 2.6.2.1 195 198 2.6.2.2 2.6.2.2.1 La grange E6 Datation 198 2.6.2.2.2 Le fossé F1043 198 2.6.2.2.3 La fosse F1520 198 2.6.2.2.4 Une évacuation des eaux pluviales vers l’ouest 199 199
  • 2.6.2.2.5 2.6.3 L’apparition d’un niveau de circulation tardif Le secteur sud-est 199 2.6.3.1 La grange E5 et la cour E16 207 2.6.3.2 Datation de l’ensemble E5/E16 et éléments de chronologie du secteur 214 2.7 214 2.7.1 L’ensemble E1 Les témoignages d’occupation antique
  • tardive sur le site Les témoignages mobiliers 216 2.8 216 2.8.1 Une occupation de la fin de l’époque antique ou du haut Moyen-Age 219 2.8.1.1 220 2.9 222 2.10 Une limite de parcelle construite non datée 222 2.11 Le parcellaire napoléonien 226 3 Conclusion générale
  • 232 4 Bibliographie Les foyers tranchées Datation, éléments de comparaison Les systèmes fossoyés médiévaux Annexes 237 1 Bais, Bourg Saint Pair - Une occupation néolithique par Stéphane Blanchet 244 2 244 2.1 244 2.1.1 2.1.2 245 Etude la céramique par Françoise
  • Les groupes techniques Les apports de la céramique 350 2.5.3 Vers une production locale ? 351 2.6 351 351 2.6.1 2.6.2 Conclusion 352 2.6.2.1 Les céramiques préhistoriques 352 2.6.2.2 Les céramiques protohistoriques 352 2.6.2.3 La phase antique 352 2.6.2.4 Le
  • haut Moyen-Age et la période médiévale 354 3 354 3.1 354 354 3.2 3.2.1 Catalogue des objets En alliage cuivreux 359 3.2.2 En fer Les opérations archéologiques sur la commune Les spécificités des lots céramiques de Bais, bourg Saint-Pair Etude du mobilier métallique par
RAP03751 (BRIE (35). 8 rue de Bretagne : Genèse et évolution d'un habitat seigneurial entre le Xe et le XVe siècle. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BRIE (35). 8 rue de Bretagne : Genèse et évolution d'un habitat seigneurial entre le Xe et le XVe siècle. Rapport de fouille
  • : 7204600 (Lambert CC48) z : 59 m NGF Brie Vannes 0 localisation de la fouille archéologique. Rennes 100 km 0 1 km I. Données administratives, techniques et scientifiques 15 X=1361350 X=1361300 X=1361250 X=1361200 Y=7204650 Y=7204600 52p Y=7204550 Y=7204500 emprise
  • . Beuchet 2014a BEUCHET (L.) - De la motte du comte à la forteresse ducale : le château de Guingamp (Côtes-d’Armor), Archéologie Médiévale, tome 44, C.N.R.S., Caen, p. 71-123 Beuchet 2014b BEUCHET (L.) - Aux origines du château du Guildo, dans Lafont P.-Y. (dir) Les élites et leur
  • Édifice militaire, Bâtiment, Foyer, Fossé Mobilier Céramique, Végétaux, Objet métallique, Macro- Génèse et évolution d'un habitat seigneurial entre le xe et le xve siècle sous la direction de Laurent Beuchet restes Fouille archéologique Sujets et thèmes La Seigneurie
  • de Brie apparaît dans la documentation par un acte daté de 1096. Le château lui-même n’est pas connu et on ne dispose que de quelques descriptions sommaires du manoir qui lui fait probablement suite dès le bas Moyen Âge. L’analyse du cadastre ancien montre la persistance à
  • proximité de l’église d’une parcelle grossièrement carrée, entourée de parcelles plus étroites dénommées « les douves de la Motte ». L’ensemble renvoie indéniablement à une plate-forme castrale, surmontée d’une maison-forte ou d’un manoir. Le projet de construction d’une maison
  • individuelle dans l’angle sud-est de cette plateforme, aujourd’hui arasée, a motivé la prescription d’un diagnostic archéologique en 2016, qui a confirmé la présence de vestiges. La fouille, d’une emprise de 500 m² environ a mis au jour trois périodes principales d’occupation. Elle est
  • des vestiges de four ou de foyers très dégradés et une structure empierrée pouvant correspondre à la base d’un pressoir. Les mobiliers céramiques, métalliques et les datations radiocarbone situent cette occupation dans les Xe-XIIe siècles. Ces fondations sont recouvertes par un
  • imposant remblai composé d’argile et de pierraille de schiste correspondant à la base de la motte castrale. L’emprise réduite de la fouille ne permet pas de documenter la morphologie de ce dernier. Les remblais sont recoupés par la tranchée de fondation d’une construction rectangulaire
  • construite à postériori dans le tertre. Les quelques fragments de céramique associés à ce donjon situent son occupation entre les XIIIe et XVe siècles. La tour est abandonnée à la fin du XVe siècle au profit d’une maison ou manoir, situé hors emprise, aujourd’hui disparu et connu
  • seulement par une documentation lacunaire. Malgré la faiblesse de son emprise, l’opération s’avère donc extrêmement positive. Elle confirme la présence de formes castrales antérieures aux mottes, liées à la mise en place du système féodal, et conforte l’intérêt des opérations
  • et le xve siècle 35041 Code INSEE Ille-et-Vilaine, Brie, 8, rue de Bretagne — F119985 2017 - 242 Système d’information Code Inrap Arrêté de prescription sous la direction de Laurent Beuchet Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Juillet 2019
  • avec les collaborations de Emmanuelle Coffineau Marie-France Dietsch-sellami Émilie Godet Pierre Poilpré Illustration de couverture Vue générale depuis le sud-est de la zone orientale en cours de fouille. © Emmanuelle Collado « Le Rapport d’Opération (RO) constitue un document
  • administratif communicable au public dès sa remise au service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, il
  • pourra être consulté ; les agents des Services Régionaux de l’Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de la propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont
  • autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte
  • citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à de fins commerciales les documents communiqués
  • contexte de la fouille 46 1.3 La fouille, méthodologie 50 1.4 Enregistrement des données de fouille 51 51 51 54 54 58 59 60 62 63 2. Résultats 2.1 Phase 1, une occupation élitaire des Xe-XIIe siècles 2.1.1 Présentation générale des vestiges 2.1.2
  • Aménagements 2.3.3 Chronologie 2.5.1 Les seigneurs et propriétaires de Brie (du XIe au XIXe siècle) 2.5.2 Les premiers Brie : des Robert à Beria (XIe-XIIIe siècles) 2.5.3 Les derniers Brie ? et l’Anjou et le Nantais (XIVe-XVe siècles) 2.5.4 La fin du Moyen Âge, autour de
  • Langle (XVIIIe siècle) 2.5.6 Les propriétaires après la Révolution : un archéologue avant l’heure 2.5.7 La seigneurie de Brie (avant le marquisat) 2.5.7.1 Le domaine 2.5.7.2 La mouvance 2.5.7.3 Droits et devoirs 2.5.7.4 Conclusion 2.5.8 La résidence des seigneurs de Brie
  • sauvages 2.8.3 Composition des assemblages Étude du mobilier céramique par Emmanuelle Coffineau Présentation générale L'occupation antérieure à la motte castrale La construction de la motte La construction du donjon L'occupation du donjon La destruction du donjon
RAP02901.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport de fp 2013)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport de fp 2013
  • du président du CG56 (J.B. Goulard) et du gestionnaire de Gavrinis (Y. Belenfant) s’est rendue dans le laboratoire GERSA de l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Nantes pour nous entendre présenter le résultat des travaux de la campagne 2012 au sein du dispositif immersif
  • Ministère de la Culture et de la Communication – Conseil général du Morbihan CNRS, ENSA, Université de Nantes 2013 G AVRINIS (Larmor-Baden, Morbihan) A la recherche des représentations d’une tombe à couloir du IVe millénaire (3). Rapport d’opération de relevés pariétaux et
  • Marcoux, François Pustoc’h (Archéosciences, Rennes) Dominique Sellier (Géolittomer, Nantes) Barbara Trichereau (LRMH, Champs-sur-Marne) Panoramique de couverture : extrait de la visite virtuelle (traitement MGDesign, Nantes). 2 Sommaire Remerciements Résumé de l’opération 1
  • - moyens techniques 5- Déroulé des missions lors de la campagne 2013 6- Les résultats 2013 6.1- La photomodélisation 6.1.1- Procédure pour compléter les modèles lasergrammétriques à partir de photos 6.1.2- Le levé des tranches du pilier L8 6.1.3- Le levé de la tranche droite du pilier
  • L10 6.1.4- Le levé de la tranche gauche du pilier R9 6.1.5- Les haches verticales sur L6 6.1.6- Le levé des dalles de sol dans le couloir 6.2- L’acquisition par capteur XTION 6.-3 Etudes descriptives sur quatre monolithes gravés 6.3.1- Description de L11. Analyses surfacique et
  • - Face côté chambre 4- Synthèses et mise en correspondance des faces gravées 4.1- Les procédures de redressement 4.2- La division en nouveaux motifs 4.3- Mise en correspondance des signes 4.4- Raccords et nouvelle identification de motifs 4.5- La géométrie de la composition 4.6- Un
  • tableau comparatif des profondeurs de tracés 5- Conclusions générales 5.1- La comparaison avec le levé E. Shee-Twohig 5.2- Le déroulé chronographique de L11 5.3- La présentation des trois faces 6.3.2- Description de R7. Identification et restitution des gravures. 1- Le bloc 2- La
  • méthode de levé par compilation d’images sous éclairages tournants 3- La méthode de levé par détection de teintes 3 3.1- Protocoles 3.2- Traitements et résultats 3.3- Commentaires 4- Conclusions sur R7 6.3.3- Description de P2. Levé et restitution des gravures. 1- Le bloc 2- Les
  • traitements par photomodélisation 3- Le levé des gravures par éclairages tournants 2.1- Protocoles 3.2- Moyens et données 3.3- La station 1 3.4- La station 2 3.5- Synthèse graphique 6.3.4- Description de P10. Achèvement du modèle tridimensionnel - Levé et restitution des gravures. 1- Le
  • préalable indispensable : la perception sensible et physiologique du geste 2.2. Préparations de surface 2.2.1. Percussion directe avec gros percuteurs 2.2.2. Percussion directe avec percuteur emmanché 2.2.3. Abrasion/polissage 2.3. Tracés expérimentaux 2.3.1. Tracés linéaires 2.3.2
  • . Autres tracés (courbes et rapprochés) 2.3.3. Champlevé 3. L’expérimentation : reproduction de la dalle L6 3.1. Dalle de reproduction 3.2. Préparation de surface de la dalle 3.3. Installation du programme iconographique 4 3.3.1. Tracés de fondation et de division de l’espace
  • (séquence 1) 3.3. 2. Gravure d’arcs concentriques (séquence 3-1 à 3-3-9) 3.3.3. Gravure de l’arc et de la corde (séquence 2-1-1 et 2-1-2) 3.3.4. Gravure des chevrons (2-2-1 et 2-2-2) 4. Perspectives pour 2014 5. Lexique 8- Analyse tracéologique tridimensionnelle préliminaire des haches
  • appuyé et les conseils de Christine Boujot, ingénieur de recherche au SRA de Bretagne (Rennes) ; Stéphane Deschamps et Yves Menez, conservateurs du Patrimoine au SRA de Bretagne, ont bien voulu soutenir nos idées et défendre depuis 2010 la nature spécifique de l’opération
  • auprès de l’université. Dans le cadre des enquêtes 2013 sur l’historiographie du monument et sur les investigations des XIXe et XXe siècles, nous remercions Gwenaëlle Wilhem-Bailloud (Carnac) pour avoir autorisé la numérisation des plaques photographiques Le Rouzic prises pour
  • régional des Monuments historiques qui a permis cette transmission. Olivier Agogué, chef du Service archéologique départemental du Morbihan (Vannes) a suivi avec beaucoup d’intérêt la constitution d’un programme de recherches sur Gavrinis, en facilitant de surcroît, au cours du
  • printemps 2013, la présentation publique de certains résultats au sein du dispositif immersif Naexus, ainsi que Gaëlle Chaubaron, assistante administrative, et Sébastien Dare (CERAM). Cette présentation publique, reprenant une initiative de 2012, fut à nouveau proposée à Nantes aux
  • partenaires institutionnels (SRA, SDAM, Direction de la Culture CG56), et fut prolongée à l’occasion de la Semaine du Golfe (Vannes, 8-11 mai 2013) à l’initiative de Jean-Baptiste Goulard qui a permis que ce projet tardif aboutisse en contribuant à son succès public. Rappelons que le
  • projet d’un Naexus mobile en Morbihan a été formulé et encouragé en 2012 par Rémi Amar, ancien directeur à la Culture (CG56). La subvention de recherche accompagnant l’opération Gavrinis est majoritairement redevable au Conseil général du Morbihan et à son président qui ont répondu
  • département du Morbihan et le ministère de la Culture ont été gérées par le responsable administratif de l’UFR Histoire, Histoire de l’art et archéologie, de l’université de Nantes (Eric Burgaud) ; les commandes et missions sur le terrain ont été saisies par Josiane Ducoin, secrétaire
  • d'exploitation du site de Gavrinis auprès de la Sagemor (Vannes), a toujours facilité l’accès au site pour notre équipe, notamment en dehors de la saison des visites, en intervenant personnellement pour effectuer nos passages dans l’île. Il a par ailleurs assuré, avec Françoise Guy, une
RAP01976.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). "place de la Tour d'Auvergne ". dfs de sondages archéologiques)
  • opération préventive de diagnostic
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). "place de la Tour d'Auvergne ". dfs de sondages archéologiques
  • ) - Place de la Tour d'Auvergne - Janvier / Février 2004 affaissé sous le poids d'un camion il y a une quinzaine d'années. L'emplacement exact de cet incident pourrait coïncider avec le passage de l'éventuel « souterrain » dans le haut de la place. Compte tenu des possibilités de
  • haut de l'agglomération où la présence d'installation ostentatoire semblerait opportune. Il faut ajouter que l'altitude y est supérieure à celle du point d'arrivée de l'aqueduc ; ce qui complique l'alimentation de cette partie de la ville par le réseau d'adduction public. ' Rolland
  • différents. La zone centrale est effectivement revêtue d'un empierrement composé de plaques de schiste: Une trace de rubéfaction (3033) et les restes d'un épandage de chaux y ont été retrouvés. Les espaces latéraux disposent de sols en argile jaune damée. La pièce qui se trouve au sud-est
  • sondage puisqu'il y occupe une surface de 5,50 m sur 3 m. L'autre salle apparaît en limite orientale de la vignette. La première est équipée d'un sol en terre battue de couleur hétérogène (rouge, jaune, noire) (8009). Une tegula posée à l'envers désigne l'emplacement d'un foyer établi
  • terre, de cailloux et de fragments de terre cuite dans lequel sont mélangés des morceaux d'ardoises. Comme pour le niveau 7001, nous aurions tendance à y voir les restes de la place du Champ de Bataille aménagée au XVÏÏIe siècle ap. J.-C. En outre, la hauteur des deux niveaux est la
  • CARHAIX-PLOUGUER (Finistère) Place de la Tour d'Auvergne D.F.S. de sondages archéologiques 26/01-20/02/2004 (Arrêté de prescription n° 2003/061) t Sous la direction de Gaétan Le Cloirec avec la collaboration de Philippe Cocherel, Claire Guého, Stéphane Jean, Françoise
  • LOCALISATION COMMUNE : Département : Finistère Lieu dit ou adresse : Place de la Tour L'OPÉRATION Carhaix-Plouguer d'Auvergne Section(s) et parcelle(s) : AN. domaine Altitude : - Année cadastre : 1984 Coordonnées Lambert Zone : x1 = x2 = x3 = y1 = y2 = y3 = IDENTITE Arrêtés n
  • juridique : - Motif de l'opération : Projet de public réaménagement Maître d'ouvrage : I.N.R.A.P. Contraintes techniques particulières : intervention Surface abordée : 5190 m2 sur un espace de stationnement Surface du projet : 5190 m2 (dans la ou les parcelles concernées par
  • battue - Vestiges mobiliers : céramique, fer, bronze, monnaies. COMMENTAIRE : la place correspond à un îlot de la ville antique occupé par des constructions modestes. Le bâti est plus dense dans la partie nord. LIEU DE DEPOT : du mobilier : dépôt du Faou (Finistère) des fonds
  • Pommier TITRE : Carhaix-Plouguer (Finistère), place de la Tour Sous-titre :DFS de sondages archéologiques Nombre de volumes : 1 d'Auvergne nbre de pages : 61 nbre fig. : 36 nbre planches. : 6 Avertissement Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage
  • exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n 'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références
  • exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du ¡7juillet
  • 1978, art. 10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal. • Janvier / Février 2004 Carhaix-Plouguer (Finistère) - Place de la Tour d'Auvergne - SOMMAIRE Générique_ P- 3 . Cadre de l'opération 1.1. Contexte
  • des vestiges du sondage 2. Fig. 11 : vue du mur 2008 et du puisard 2009. Fig. 12 : relevés du sondage 3. Fig. 13 : vue générale des vestiges du sondage 3. Fig. 14 : profil de la tranchée 3034. Fig. 15 : relevés du sondage 4. Fig. 16 : vue générale des vestiges du sondage 4. Fig. 17
  • : coupe longitudinale dans le sondage 7. Fig. 26 : relevés du sondage 8 Fig. 27 : vue générale des vestiges du sondage 8. Fig. 28 : fragment d'amphore dans la recharge de cour 8003. Fig. 29 : vestiges du puits 8002. Fig. 30 : relevés du sondage 9 Fig. 31 : vue générale des vestiges du
  • sondage 9. Fig. 32 : vue du sondage 10. Fig. 33 : niveau de circulation empierré dans le sondage 11. Fig. 34 : nombre de tessons recueillis par sondages. Fig. 35 : plan d'interprétation des vestiges. Pl. 1 à 6 : mobilier. Fig. 36 : localisation du secteur sondé dans la ville antique
  • . 2 Carhaix-Plouguer (Finistère) - Place de la Tour d'Auvergne - • Janvier / Février 2004 GENERIQUE Intervenants : Gaétan LE CLOIREC (I.N.R.A.P., chargé d'opérations et de recherche, responsable de l'opération) Philippe COCHEREL (I.N.R.A.P., technicien de fouille) Claire
  • (I.N.R.A.P., assistant scientifique et technique) Stéphane HRYWNIACK (I.N.R.A.P., contrôleur de gestion) Olivier LAURENT (I.N.R.A.P., responsable de base, suivi de la D.I.C.T.) Béatrice DUPONT (I.N.R.A.P., commandes matériels) Terrassements : Entreprise CORVEST, Plounevezel. 3
  • • Janvier / Février 2004 Carhaix-Plouguer (Finistère) - Place de la Tour d'Auvergne - 1. Cadre de l'opération 1.1. Contexte administratif Un projet de réaménagement de la place de la Tour d'Auvergne a conduit la municipalité de Carhaix-Plouguer à demander la réalisation d'un diagnostic
  • archéologique sur l'ensemble de l'espace de stationnement actuel (fig. 1). Cette requête, en date du 24 janvier 2003, s'inscrit dans le cadre de l'article 7 du décret 2002-89 pris en application de la loi 2001-44 relative à l'archéologie préventive. La localisation des travaux envisagés se
RAP02831.pdf (CHÂTEAUNEUF-DU-FAOU (29). le Pouley : diagnostic archéologique avant l'agrandissement d'un lotissement. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CHÂTEAUNEUF-DU-FAOU (29). le Pouley : diagnostic archéologique avant l'agrandissement d'un lotissement. rapport de diagnostic
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Châteauneuf-du-Faou, Finistère, lieu-dit «Le Pouley» Diagnostic archéologique avant l’agrandissement d’un lotissement à Châteauneuf-du-Faou dans le Finistère. Sous la direction de Eddie Roy Inrap Grand Ouest, Janvier 2013
  • . Diagnostic archéologique d’opération Rapport Final Nr site Châteauneuf-du-Faou (Finistère) Lieu-dit « Le Pouley ». sous la direction de avec la collaboration en phase terrain de avec la collaboration en phase post-fouille de Eddie Roy Philip Miler Françoise Labaune/Jean
  • signalétique. Intervenant. Mots-clefs des thesaurus. Arrêtés de prescriptions. Localisation de l’opération. 4 5 6 7 12 Résultats. 14 1 – Introduction. 15 1.1 - Cadre géographique et géologique (superficiel). 16 1.2 – Méthodologie. 17 2 – Les vestiges archéologiques. 2.1 – La tombe
  • Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest x : 7243800 y : 1194200 Responsable scientifique de l’opération Eddie Roy, assistant d’études, Inrap. z : non communiqué Références cadastrales Commune Châteauneuf-du-Faou Année 2012 Section B, Parcelles : n°956 Statut du terrain au
  • Thomas Arnoux, inrap Assistant Mise en place et suivi de l’opération Isabelle Giron, inrap Conseillère sécurité et prévention Suivi de la sécurité et de la prévention Olivier Laurent, inrap Logisticien Logistique Intervenants administratifs Maîtrise d’ouvrage et financeur de
  • effet, les travaux envisagés sont susceptibles par leur surface, d’affecter des éléments du patrimoine archéologique. Le site enregistré dans la carte archéologique sous le n° EA.29.070.0010, se développe au nord de l’emprise des futurs travaux, et des éléments fossoyés ont été
  • aperçus lors de la construction de l’actuel lotissement au sud des parcelles B410 et B425 (fig.04) Figure n°04 : Emplacement des tranchées de diagnostic par rapport au projet d’agrandissement vers le nord de l’actuel lotissement. 15 Châteauneuf-du-Faou (29), « Le Pouley
  • » ________________________________ Janvier 2013 L’opération a nécessité pour la phase terrain, l'embauche de deux contractuels INRAP : Eddie Roy, assistant d’études, responsable d’opérations et Philip Miler, assistant d’études. Les terrassements ont été effectués à l’aide d’une pelleteuse à chenilles, munie d’un
  • godet de 3 m de large. La rédaction, les dessins assistés par ordinateur (D.A.O) et la mise en forme du rapport ont été effectués par Eddie Roy et l’étude du mobilier archéologique par Françoise Labaune/jean (céramologue). L’étude anthropologique a été effectuée par Myriam Texier
  • (anthropologue). La numérotation écrite est répétitive dans un rapport de fouille, c’est pourquoi par mesure de simplicité et de compréhension du texte, les numéros en caractère gras concernent exclusivement les structures archéologiques, toutes représentées sur les plans généraux et
  • répertoriées en annexe (tableau récapitulatif). 1.1 - Cadre géographique et géologique (superficiel). L’emprise diagnostiquée, sur une surface de 13 000 m² est située dans une cuvette ou légers talweg au niveau de la parcelle n°B956, du cadastre actuel. Cette parcelle, située en
  • périphérie nord de la ville, présente un léger pendage vers l’est et le substrat à base de limon ocre brunâtre apparaît entre 0,50 m et 0,80 m sous le niveau de sol actuel. L’épaisseur des terres végétales varie de 0,30 m (hauts de pentes) à 0,40 m (bas de pentes), et la partie est, est
  • Pouley » ________________________________ Janvier 2013 1.2 – Méthodologie. 16 tranchées d’une largeur de 3 m et dont la longueur varie de 17 à 57 m ont été creusées en quinconce sur toute l’emprise du diagnostic (fig.05). Les tranchées archéologiques effectuées à la pelle
  • mécanique, totalisent une surface de 1380 m² et 10,5 % des 13 000 m² implantés par l’aménageur. Rappelons qu’à l’origine la surface préconisé pour l’intervention archéologique devait être de 16643 m². Toutes les tranchées de diagnostic ont été totalement rebouchées à la fin de
  • imposant et a mis en évidence quelques fossés de parcellaires (fig.05). Les vestiges apparaissent entre 0,30 et 0,50 m sous le niveau de sol actuel. 2.1 – La tombe à crémation secondaire gallo-romaine. Une fosse contenant une urne funéraire a été relevé à proximité de l’empreinte d’un
  • imposant chablis, au niveau de la tranchée n°4 de diagnostic (fig.05). Ces structures apparaissent à 0,50 m sous le niveau de sol actuel. 1 Le fait correspond à un ensemble structuré volontairement, qui peut être isolé et étudié en tant que tel, et auquel se trouve rattaché plusieurs
  • unités stratigraphiques (U.S.). 2 Annexe : Tableau récapitulatif 18 Châteauneuf-du-Faou (29), « Le Pouley » ________________________________ Janvier 2013 Figure n°06 : Emplacement de la sépulture et du chablis relevés au niveau de la tranchée n°4. La fosse sépulcrale assez
  • » ________________________________ Janvier 2013 Figure n°07 : Sépulture à incinération relevée au niveau de la tranchée de diagnostic n°4. Figure n°08 : Plan et coupe stratigraphique de la sépulture à incinération. 2.1.1 - Le contenu de l’urne3. Le vase cinéraire, en céramique, est fragmentaire. Il n’est conservé que
  • effectuée au niveau de la sépulture à incinération. 2.1.2 - Le défunt Les ossements recueillis au fond du vase, d’un poids total de 47,16g (tab. 1), correspondent aux vestiges résiduels d’un sujet de taille adulte. Malheureusement l’indigence des pièces osseuses ne permet pas de
  • préciser l’âge au décès et encore moins le genre du défunt. Les os, très fragmentés (la majorité des esquilles n’excèdent pas 0,5cm), se composent essentiellement d’esquilles d’os longs des membres supérieurs et inférieurs (fig.10) et de rares fragments provenant du tronc (corps