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RAP01269.pdf (SAINT-VOUGAY (29). jardins du château de Kerjean. rapport de diagnostic)
  • L'intervention archéologique qui s'est déroulée du 09/01/95 au 09/02/95 sur les jardins situés à l'arrière de la façade nord du château de Kerjean, s'inscrit dans la cadre d'une étude préalable à un projet de restauration1 et de mise en valeur par les Monuments Historiques. Ces sondages
  • moderne — * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : diagnostic archéologique qui a montré que la conservation _ du tracé du parterre et peut-être du labyrinthe décrit par Kerdanet en 1834, est exceptionnelle. Lieu de
  • ) sous le contrôle scientifique du Service Régional de l'Archéologie et financée en intégralité par la Conservation Régionale des Monuments Historiques. Générique de l'opération L'autorisation de fouille a été confiée à Stéphanie Hurtin, contractuelle A F A N , recrutée pour une
  • durée de un mois en qualité de responsable d'opération et placée sous la responsabilité scientifique du Conservateur Régional de l'Archéologie. Laurence Gaubert, contractuelle A F A N également, participa à la fouille et à la post-fouille en qualité d'archéologue fouilleur qualifié
  • . Historique de la fouille L'opération s'est déroulée en deux phases: -1°) prise de connaissance du dossier et des différents intervenants, mise en place de la fouille et étude sur le terrain -2°) post-fouille: élaboration du présent rapport, étude succincte d'une bibliographie sur les
  • apparaître les premiers manoirs bretons. Il ne reste aujourd'hui de l'ancien édifice que le corps de logis2. L'esplanade nord se présente de nos jours sous la forme d'un plateau enherbé encadré d'un rideau d'arbres, puis d'un mur de clôture. 2. cf. Le manoir en Bretagne 1360-1600" in les
  • Cahiers de l'inventaire, n°28, 1994. Bref historique (d'après l'étude préalable de D. Lefèvre3) La date de création des jardins du château de Kerjean demeure inconnue, une première mention apparait dans un inventaire après décès de Jean Barbier de 1537 : "en la c h a m b r e au
  • cette période. D'après D. Lefèvre, on doit la paternité de l'aménagement d'un jardin sur l'esplanade nord à René Barbier. En effet, c'est au début du XVIIè s. que la fortune des propriétaires atteind son apogée. René Barbier est n o m m é gentilhomme ordinaire de la chambre du roi en
  • 1611, puis chevalier de l'ordre de Saint Michel en 1612. Il voit alors ses terres érigées en marquisat en 1618. La présence d'un jardin à Kerjean à cette période est attestée par un aveu au roi de Charles de Maillé en date du 20 avril 1618 qui décrit " la seigneurie de ligence et
  • d'obéissance qu'à le sire de Carman et de Maillé sur le manoir de Kerjean, les jardins, vergers, clos et autre héritage"4. Les comptes établis à l'occasion de la tutelle de René II par Jacques Barbier établissent que ce dernier, logé pendant le temps de sa charge avec sa famille en la
  • Barbier épouse Alexandre de Coatanscour que la fortune des propriétaires du château serait susceptible d'engager les dépenses nécessaires à l'aménagement ou la remise en état d'un jardin. Cependant le marquis de Coatanscour meurt dix ans plus tard, temps trop limité pour mener à terme
  • un tel projet. Ainsi il semblerait qu'il faille attribuer à leurs enfants.la renaissance du château, illustrée par 1 un inventaire de 1798 (cf. infra). Il est convient alors de signaler que la bibliothèque du marquis de Coatanscour était riche en livres traitant des jardins dont
  • , sans y comprendre J e verger, bien que le verger fût l u i - m ê m e dans cet enclos : Nous en verrons le motif. D a n s la distribution du parc , on avait voulu imiter celle de l'enceinte du château : car , en face , se présentait, c o m m e pour simuler la belle galerie, une
  • , nids étang plus de les à d'un la rameaux petits nage ; l.oux des en sauvage, rameaux, oiseaux; (l) E n sortant de toutes ces enceintes, on pouvait parcourir les avenues , les Lois immenses qui entouraient cette ( i ) Vers de Delille. demeure vraiment royale. C
  • , qui fut la plus douce retraite D e Qui ce peuple clianlaient d'oiseaux, tiers d'habiter leurs a m o u r s dans l'asile ces des bois, rois? ( 2 ) Document 3: Description de Kerdanet en 1834. De cette période, nous possédons un dessin de L-F Cassas daté de 1776 et
  • XlXè s, les désastres révolutionnaires et la vente de matériaux organisée par les nouveaux propriétaires dés 1802 n'ayant pas contribué à la destruction des jardins. Ainsi d'après Kerdanet en 1834 (Document 3 et 4), le jardin d'agrément se caractérisait par un parterre et un
  • 6. AD, sréie 1 Q 2654 7 Document 4: proposition de jardin d'agrément d'après la description de Kerdanet. l/y/Mihése de rexiimitoii des jardins aux XI7/ el XVUlème xaxh'x U.-micl LEFcVRC A C M II V.ETUDE ARCHEOLOGIQUE 1) Problématique En mai 1991 une tranchée pédologique
  • . D'autre part, l'étude d'archives et notamment la description de Kerdanet en 1834, ont fourni des informations suffisamment précises pour que nous puissions proposer le schéma global du jardin à la fin du XVIIIè s. Après avoir franchi le second pont-levis et une allée de marronniers
  • une esplanade enherbée qui descendait en pente douce jusqu'à l'étang. De même, l'étude des plans cadastraux du XlXè s et du début du XXè s. permet de restituer l'agencement de l'esplanade au siècle dernier, .où un parterre affectant la forme d'un rectangle et se terminant par une
  • archéologique. La fouille de jardin est une innovation en région Bretagne8, il fallait donc vérifier dans quelle mesure l'archéologie pouvait être d'un grand secours pour l'étude préalable à leur restauration: -la nature du terrain breton caractérisé par son acidité et un lessivage fréquent
RAP03205.pdf (MARCILLE-ROBERT (35). Le château. Rapport de PT 2015)
  • ..................................................................................................................................... 20 2.3 – Fin du XVe siècle des données sur la vie au château et ses environs en temps de paix....................... 22 2.4 - Pour la fin XVIe du siècle, une ébauche d’exploration des registres paroissiaux de Marcillé.................. 24 2.5 – XVIIe et XVIIIe siècles : actes
  • seigneuriaux et notariés. ........................................................................ 24 2.6 – En 1796, la vente du château devenu bien national............................................................................... 26 2.7 - Conclusion
  • périodes de construction. La première vraisemblablement datable du XIe siècle, même si le château est mentionné plus tardivement en 1161, voit l’érection de la motte castrale, de ses basses-cour, du bourg et de l’étang, sans compter le pr ieuré dans un second noyau urbain situé à
  • jusqu’à nos jours. La seconde grande période de fortification, qui reste malheureusement non daté, voit le remplacement probable de la turris primitive mentionnée en 1161 par une enceinte de pierre de plan hexagonal flanqué de six tours à archères dont le type appartient sans conteste
  • techniquement complexe et original, plaideraient en faveur d’un commanditaire de très haut rang ayant les moyens de ses ambitions architecturales. André III de Vitré (1211-1250) est le premier à venir sur la liste des constructeurs potentiels en tant que membre de la haute aristocratie
  • médiévale occidentale en pleine mutation, pose également quelques questions archéologiques de fond qu’il convient ici de «  creuser  ». Le colloque de Chauvigny a réorienté en 2012 la recherche castrale vers l’exploration des espaces les plus méconnus des fortifications médiévales, à
  • savoir les basses-cours2. Ces enclos secondaires reçoivent-ils toujours les habitats domestiques et artisanaux habituellement restitués aux côtés des donjons sans autres formes de preuves matérielles ? Ne peut-on pas imaginer la présence d’un habitat élitaire secondaire en pierre
  • aucune trace matérielle en élévation. Des défenses avancées ont très bien pu être réalisées en partie en pierre, en partie en terre, au point de modifier radicalement la morphologie castrale du XIe siècle, notamment dans le secteur de l’entrée fortifiée comme le mentionnent les textes
  • communes de la Roche aux Fées, qui a acquis récemment les vestiges du château de Marcillé-Robert, a lancé une première action de médiation par la mise en place d’un sentier d’interprétation autour du site. Elle souhaite aujourd’hui poursuivre son programme de valorisation sous le
  • présenté dans ce cadre en septembre 2014 à la communauté de communes de la Roche aux Fées, comprenant : 1- Poursuite de la dévégétalisation du monument et de ses abords pour améliorer la visibilité de l’édifice et prévenir les risques de dégradation des maçonneries par les racines et
  • du bâti par un historien et un archéologue, visant à caractériser cet ensemble et statuer sur son intérêt patrimonial en vue de sa protection juridique avant de poursuivre sa consolidation et sa mise en valeur. Une subvention de 3600 euros a été attribuée par la DRAC Bretagne, SRA
  • , au détenteur de l’autorisation de prospection thématique, Jocelyn Martineau, en paiment de la prestation de scan 3D réalisée par le CNPAO. Château de Marcillé-Robert (35) 6 PARTIE I – DONNéES ADMINISTRATIVES ET METHODOLOGIE D’INTERVENTION 1 - Fiche signalétique Localisation
  • d’autorisation Château de Marcillé-Robert (35) 8 Prospection thématique 2015 9 3 – Méthodologie d’intervention 3.1 - Désignation des secteurs La motte, son enceinte polygonale et les deux basses-cours, entièrement intégrées à la section OD du cadastre actuel, ont été subdivisées en
  • des relevés archéologiques du bâti des deux vestiges de tours très arasées identifiées à l’extrémité est de la parcelle 528 (secteur 2), dans l’angle nord-ouest de la première bassecour et au sud de la parcelle 527. Leurs vestiges maçonnées apparents en élévation ont fait l’objet
  • et en partie végétalisées. Le nuage de points a fait l’objet de différents traitements de surface dont l’objectif final était d’analyser le parement des tours au 1/50e minimum. Trois images fixes ont notamment été tirées de la 3D pour chaque tours, une de face et deux de profils
  • ailleurs fortement ruinées, aucun développement n’a été demandé car le relevé aurait été faux et aurait généré des erreurs d’interprétation préjudiciables à la bonne compréhension générale de l’enceinte. Les vues orthogonales imprimées en haute définition ont ainsi permis de travailler
  • sur le terrain, sans échafaudage, en enregistrant directement la stratigraphie verticale des Château de Marcillé-Robert (35) 10 1374200 1374400 7203400 7203400 7203600 1374400 7203600 1374200 MARCILLE - ROBERT Fig.01 : Recalage du relevé microtopographique du château
  • sur le fond cadastral. Levé topographique du château fond cadastral (Fond de plan cadastre.gouv.fr et recalé relevés sur topole CERAPAR 2015) Prospection thématique 2015 11 élévations, en sécurité et sans porter atteinte à la conservation d’un monument particulièrement fragile
  • semi-circulaires du secteur 1 ont été numérotées de 1 à 6, en partant de la tour nord-ouest située à l’entrée du site et en tournant dans le sens des aiguilles d’une montre jusqu’à la tour 6 la plus ruinée au sud-ouest. Les tours sont désignées par la lettre T, les courtines par la
  • château et de la ville de Marcillé, travail réalisé bénévolement par Jean-Claude Meuret, archéologue et ancien maître de conférence de l’Université de Nantes. Ces sources historiographiques et archivistiques ont été classées par l’auteur par périodes et placées en fin de rapport. Ont
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • ° 0U ' 3t^ 200? RRIER Vents et fours. Du minerai à l'objet (Recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer) Programme collectif de Recherche Rapport final SRA Bretagne, année 2006 Participants au PCR « Vents et Fours »: Aranda Régis Forgeron
  • -métallurgiste, association Hispamébro et chercheur associé à l'UMR 5060 Chauvel Jean-Jacques Géochimiste, président de la Société Géologique Minière de Bretagne Colliou Christophe Doctorant en archéologie, GRHIS, université de Rouen et Laboratoire Pierre Sue, CEA / CNRS, Saclay ' Dillmann
  • d'opération archéologique de prospection thématique sur la paléométallurgie du fer en Haute-Bretagne (1999-2006), chercheur associé à l'UMR 6566 Table des matières INTRODUCTION GENERALE 5 PREMIERE PARTIE - METHODOLOGIE 8 DU MINERAI A L'OBJET : APPROCHE METHODOLOGIQUE 9 I
  • DE PRODUCTION DES MÉTAUX FERREUX Al Réflexions d'ensemble sur la métallurgie du fer Les grandes lignées techniques de production des métaux ferreux B/ IV. APPLICATION A LA PALEOMETALLURGIE DU FER : LE BAS-FOURNEAU ET LA VENTILATION AJ Mise en place d'une grille de lecture
  • fragments Le système de ventilation La fosse de piégeage à scories Discussion et propositions LES EXPÉRIMENTATIONS A/ B/ Cl Dl IV. Premiers essais Proposition Premiers résultats Le four d'expérimentation démontable en terre cuite BILAN ET PROPOSITION D'INTERPRÉTATION Al B
  • mettent pas en œuvre les mêmes compétences, les mêmes cultures scientifiques et techniques, elles diffèrent bien souvent dans l'approche et dans la mise en œuvre des résultats: l'archéologue met à jour les traces et restes d'ateliers métallurgiques ; l'historien décrypte et interprète
  • ce que les énoncés techniques, fruits des cultures passées, lui offrent d'information ; l'ethnologue analyse ce qu'il voit faire sous ses yeux par des cultures différentes de la sienne. Certes, le croisement des approches existe; même il fut précoce : en 1937, le tout jeune
  • antiques; et la mise en commun des méthodes de l'archéologie avec la linguistique, la géographie et l'histoire des techniques pour comprendre l'invention du bronze (Brunet 1936-37). Un pas considérable fut franchi dans le milieu des années 1970, avec la création du G.M.P.C.A
  • ., initialement « Groupe des Méthodes Physiques et Chimiques Contribuant à l'Archéologie » devenu en 1987 le « Groupe des Méthodes Pluridisciplinaires Contribuant à l'Archéologie », après l'arrivée en son sein des sciences de la nature. Véritable outil pluridisciplinaire, fédéré par le terme
  • de travaux riches et fructueux ont validé cette démarche fondamentale, désormais Introduction générale - A. F. Garçon 5 [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006j indispensable à l'archéologie. Cela étant, le G.M.P.C.A. ne prend pas en charge toute la
  • nouvelle étape se dessine, qui rapproche les études paléométallurgiques, du programme fixé en 1937 par l'équipe pionnière de l'Institut d'Histoire des Sciences et des Techniques à propos du bronze : la rencontre entre l'archéologie et les sciences humaines, tout particulièrement
  • l'histoire des techniques et l'ethnologie. Chacun sait la richesse des travaux réalisés en la matière ces vingt dernières années par Paul Benoit, Phillippe Braunstein, Philippe Fluzin, Alain Ploquin. Plus récemment, tirant tout le parti d'une pluridisciplinarité comprise dans son sens le
  • plus large, les chercheurs africains en même temps qu'ils mettaient à jour l'importance et de la spécificité des savoirs-faire des métallurgistes à l'échelle de leur continent, faisaient franchir un pas considérable à la compréhension des changements techniques dans le domaine de la
  • paléométallurgie (Yandia 2001, Bocoum 2002, Coulibaly 2006). En France, dans le même esprit, le très récent colloque international sur l'acier (Verna, Dillmann 2005), les travaux sur la paléométallurgie alpine (Braunstein, Baraldi, Belhoste 2001), les travaux sur les fers et tirants du Palais
  • matériaux, pour résoudre les problèmes posés par la conservation et la restauration de ce patrimoine culturel. Condition nécessaire à l'interprétation des faits, l'archéométrie n'en n'est pas en effet pour autant la condition suffisante : trente années de pratique ont abouti à ce constat
  • méthodologique. Il ne suffit pas, pour connaître un artefact, d'en détecter la composition intime même si celui-ci garde traces des gestes et des choix techniques, des erreurs et des repentirs de l'artisan. Il s'avère indispensable, en complément, d'appréhender l'intimité du procédé qui l'a
  • fait naître, d'approcher la culture technique qui a en a autorisé la conception et la réalisation. L'archéologie expérimentale, qui tend actuellement à se généraliser, dans l'archéologie des arts du feu, du textile, de la construction terrestre et navale pour ne citer que quelques
  • motivé sa mise sur pied : • comprendre le fonctionnement des bas-fourneaux à ventilation naturelle en prenant pour référentiel l'expérimentation, et en y rapportant les indications obtenues par la fouille archéologique, l'analyse archéométrique et l'analyse technique; • mieux
  • appréhender la relation réduction/forge en conjuguant expérimentation et archéométrie; • - déterminer une grille de lecture qui puisse être intelligible pour l'ensemble des disciplines scientifiques s'intéressant à la paléométallurgie ; Voilà pourquoi le rapport final
  • et réinterprète les données de fouilles (C. Colliou, R. Aranda, J.-B.Vivet) ; enfin, une troisième partie, présente ce moment mal connu de la chaîne opératoire, qu'est la post-réduction en soulignant sa spécificité et son importance (R. Aranda, P. Dillmann). Introduction générale
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • de la commissio n territoriale de la rec herche archéologique (CTRA) en date des 5, 6 et 7mars 2019 ARRÊTE Article 1" : M. Grégor tv1ARCHAi'iD est autorisé, e n qualité de responsable scie ntifique, à conduire une opération de fouille archéologique programmée à pattir de la
  • notificatio n du présent arrêté j usqu'au 31 décembre 201 9 sise en : Région: Bretagne Département : Mo rbihan Commune : QlJlBERON Localisation :Pointe de Beg-er-Vil Intitulé de l'opération: Beg-er-Vil Orgat\isme de rattachement : Centre National de la Recherche Scie ntifique - Délégation
  • mesures définitives à prendre à l'égard des découvettes. À la tin de l'aru1ée civile, le responsable scientifique de J'opération adresse au Conserv
  • les contours d’un site désormais considéré en Europe comme une référence pour comprendre les sociétés de la fin du 7ème millénaire avant notre ère. Il a fait l’objet de fouilles entre 2012 et 2018 sous la direction de Grégor Marchand et Catherine Dupont. Des fosses, des foyers de
  • . L’étude de la totalité du macro-outillage lithique a été finalisée et publié en 2019. Pour un total de 947 objets massifs inventoriés, émerge une série de 130 macro-outils. Le macrooutillage de Beg-er-Vil est très largement dominé par les percuteurs, engagés à l’évidence dans des
  • le Mésolithique de l’ouest de la France, alors que les ressources minérales adéquates sont particulièrement abondantes sur les estrans. Un premier bilan de l’outillage osseux est proposé par Benjamin Marquebielle. Les objets finis en os et en bois de cerf sont largement
  • permet de mettre en évidence à une échelle locale, la variété des méthodes et des objectifs de production du travail des matières osseuses au Mésolithique, reconnu par ailleurs, associant un outillage osseux léger (majoritairement des poinçons), support occasionnel d’un art
  • ). Figure 1 - Localisation du site de Beg-er-Vil (DAO : L. Quesnel) 9 Beg-er-Vil (Quiberon) Figure 2. Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord-est de la pointe. Le site est entre le parking et la ligne de côte (photo : Hervé Paitier). Figure 3
  • seulement 5 m NGF (figure 2). Le substrat est un leucogranite moyen à grossier, orienté, à biotite et muscovite. Ces roches d’aspect grossièrement feuilleté s’étendent de la presqu'île de Quiberon jusqu'au Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoëdic, en contraste notamment avec les
  • troncature sédimentaire, à environ trois mètres au-dessus des plus hautes mers et il est coiffé d’un couvert dunaire qui en a assuré le scellement et la protection. Le site a été découvert par G. Bernier en 1970, puis fouillé sur 23 m² par Olivier Kayser en 1985, 1987 et 1988. Cet
  • archéologue avait notamment repéré des structures en creux à la base de l'amas (figure 3). 1.2. Une longue période d’analyses postopératoires (années 1990 et 2000) La qualité de la fouille et la largeur d’esprit de l’archéologue ont permis par la suite une étude systématique des restes
  • archéologiques exhumés : technique de débitage des outils en bois de cerf (Poissonnier et Kayser, 1988), typologie lithique (Kayser, 1992), production des outillages de pierre (Marchand, 1999), consommation des coquillages (Dupont, 2006), des crabes (Dupont et Gruet, 2005), de la faune
  • chevreuil, le sanglier). Il ressortait déjà dans les résultats plusieurs saisons de capture et de collecte, ce qui conférait à Beg-er-Vil un rôle particulier dans la mobilité humaine. Ce premier résultat demandait cependant à être affiné par une prise en compte d’autres espèces ou encore
  • alentours de 7300 BP (non calibré), ce qui étale quelque peu les dates les plus anciennes. En revanche, la calibration de celles autour de 7200 BP est excellente et cale remarquablement la partie supérieure du niveau coquillier. Cette position chronologique désormais mieux assurée fait
  • derniers siècles du millénaire (Thomas et al., 2007 ; Kobashi et al., 2007). 11 Beg-er-Vil (Quiberon) 2. 2012-2018 : Retour à Beg-er-Vil En réponse à la dégradation évidente de la falaise meuble qui borde le site à l’ouest, il a été décidé en 2012, en accord avec les divers
  • complémentaires sont passés également en laboratoire au cours de l’année (à partir des prélèvements de terrain), afin de fournir une cartographie de trente éléments chimiques susceptibles de nous informer des activités réalisées dans diverses zones du site (responsable : Guirec Querré, avec la
  • à l’aide d’une tonne à eau. Tous ces refus de tamis sont intégralement triés pour la maille des 4 mm. Ils sont observés, puis seulement partiellement triés pour la maille des 2 mm. Le tri des résidus de cette maille est extrêmement long et donc couteux en termes financiers ; son
RAP02794.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération
  • 6.9- Les tests en photomodélisation 6.10- La coloration des supports et des gravures 6.10.0- Historique 6.10.1- Détection des colorants par la fluorescence en ultraviolet 6.10.2- Analyse par microscopie électronique à balayage et microanalyse X de colorations présentes sur des
  • Vigier et Cyrille Chaigneau (Musée de Carnac) pour leur disponibilité permanente, Marie Vourc’h (LARA et Musée de Carnac) ayant à cet égard très efficacement synthétisé la collaboration en cours ; David Menier (Vannes, Géosciences Marines et Géomorphologie du Littoral), enfin
  • , a permis que des données Lidar du Golfe du Morbihan nous soient adressées pour un test numérique. Olivier Agogué, responsable du Service archéologique départemental du Morbihan (Vannes) a suivi avec beaucoup d’intérêt la constitution d’un programme de recherches sur Gavrinis, en
  • aider dans ces démarches administratives. Nous leur devons une gestion rigoureuse mais également souple et très attentive des crédits alloués. Merci encore à Martial Monteil, directeur du LARA, qui a bien voulu accepter la prise en charge partielle du déplacement en colloque
  • , afin d’assurer une représentation de l’architecture, d’une part, des signes gravés et peints, d’autre part, en accord avec les avancées récentes de la recherche fondamentale sur le sujet. Nous souhaitons l’amélioration du rapport constant en archéologie, et notamment dans toute
  • étude iconographique, entre représentation et interprétation. Douze campagnes de terrain ont été menées entre janvier et septembre 2012 ; en fait, aucune rupture n’a été introduite dans la chaîne du traitement des données depuis la remise du rapport au début décembre 2011. La
  • application moderne. La gravure au dos de L11 a été enregistrée après bien des difficultés d’accès, aidée en cela par le moulage que l’on pensait égaré, finalement retrouvé au dépôt de fouilles du Morbihan. Une part importante du programme 2012 a porté sur la reprise graphique des gravures
  • mises en évidence grâce aux nuages de points de la lasergrammétrie. Ces derniers ont fait l’objet de traitements préalables (« cartes des écarts ») afin de souligner le tracé en creux ; une vectorisation des contours obtenus de différents plans de coupe arbitrairement choisis
  • succès sur l’orthostate L6, autorisant une chronographie et sa modélisation. En revanche, les limites de l’outil scanner à la résolution millimétrique sont apparues sur la dalle R11. La roche (un grès) a empêché que le graveur n’inscrive en creux ses tracés, se contenant dans cette
  • enregistrée au scanner, en photogrammétrie et sous éclairages tournants au sein du dépôt de fouilles du Morbihan. De nouvelles gravures étonnantes sont apparues, qui modifient entièrement le discours à son propos. Dans le cadre de nos enquêtes historiographiques et en vue de la
  • millénaire et après son abandon, le monument fut évidemment reconnu par le regard des hommes, à différentes époques, mais il ne survient sur le devant de la scène savante qu’avec les explorations du XIXe siècle (en 1832 tout d’abord, puis entre 1884 et 1886 avec G. de Closmadeuc). Une
  • ancienne fouille en « cratère » (gallo-romaine ? médiévale ?) depuis le sommet du monticule, permettait en effet d’accéder à la chambre qui est la première structure découverte, puis d'entrer dans le couloir qui sera progressivement dégagé jusqu’à l’entrée. Les contours de ce cairn
  • cornu avait été plus ou moins bien reconnu depuis le XIXe siècle. L’extraordinaire profusion des gravures, parfaitement conservées (en apparence) sur des piliers monolithiques formant parois, a bien entendu contribué à la réputation des lieux, au point que les termes de « temple » ou
  • « sanctuaire » (Le Roux 1989) se sont spontanément ajoutés à la notion d’espace sépulcral en règle générale retenue pour qualifier cette famille d’architectures, dites tombes à couloir. Nous avons par ailleurs rappelé qu'un premier tertre préexistait sous le monument principal (Boujot
  • archéologique, architecturologique, sémantique même, méritent d’être réévaluées. Ce qui suppose la encore de constituer un corpus en accord avec les techniques aujourd’hui à notre disposition, dont la puissance de résolution est sans commune mesure avec les outils hier au service des
  • chercheurs et des médiateurs du patrimoine. La reprise des gravures de haches en Armorique dans le cadre du programme JADE (programme ANR sous direction de P. Pétrequin 2006/2009) nous a ainsi obligé à produire un nouvel enregistrement de ces signes si spécifiques à Gavrinis, une mission
  • qui indirectement a conduit en 2007 à la détection de colorations rougeâtre inattendues, présentées au colloque international de Besançon en 2009 (Cassen 2012, p. 1345), colorations suspectes déjà évoquées lors de l’observation des gravures sur les sites de Locmariaquer (Cassen
  • ) à produire un certain nombre de résultats, complets ou partiels, que la campagne 2011 n’avait pu obtenir ou ne s’était pas donnée pour objectif : - identification des colorants en surface des supports L6 et P2 ; - levé au scanner de la dalle de seuil originale conservée au dépôt
  • de fouilles de Vannes ; - tests de photomodélisation sur un certain nombre de monolithes ; - levé photographique sur la composition gravée inaccessible au dos de L11 ; - levé photographique sur la composition gravée à peine visible sur R11 ; - mise en évidence des relations
  • orthostate (profondeur comparée des tracés) ; - préparation d’un prototypage en collaboration avec une société d’informatique (MGDesign, Nantes), afin de concevoir des versions intermédiaires et donc incomplètes d'un logiciel conçues pour tester une présentation de Gavrinis avant la phase
RAP02402.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009
  • , dallage, foyer) 43 2.1.9 - Autres aménagements extérieurs au bâtiment 44 2.2 - La Structure 2 44 2.3 - La Structure 3 45 2.4 - Quelques structures annexes 46 2.4.1 — Des poches de coquilles et des dépôts coquilliers 46 2.4.2 - Quelques structures en creux 47 III - L A CULTURE M A T E
  • comparaison : les perles 72 3.2.1 - Perles du Sud-est de la France (Fontbouisse / Chalcolithique) 73 3.2.2 - Perles artenaciennes 73 3.2.3-PerlesS.O.M. 73 3.2.4 - Perles campaniformes du Nord de la France 73 3.3 - Eléments de comparaison : les objets en tôle d'or 74 3.4 - Dernier élément
  • leur participation généreuse à l'effort de fouille par l'approvisionnement régulier de l'équipe en crabes, araignées et en poissons. - Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles nous travaillons depuis 2000 : • Pour la commune de Molène : Monsieur le Maire, Jean
  • -Rose Prigent, responsable de la Bibliothèque du Centre de Recherche Bretonne et Celtique (Brest, UBO) de nous avoir mis en contact avec Catherine Troprès et Jean-Pierre Gonidec du Musée Départemental Breton (Quimper) pour les questions relatives à l'origine de l'individu de Beg ar
  • nationale, Le Conquet) de nous avoir transmis le rapport de synthèse concernant la découverte d'ossements humains sur l'île de Quemenez en mars 2008. FICHE SIGNALETIQUE Nom du site : Beg ar Loued Numéro d'opération : 2008 - 212 Nature des opérations : fouille programmée triennale
  • cadastrée Propriétaires : La partie terrestre est propriété de la commune de Molène. Coût de l'opération (en euros) : Hébergement : Nourriture : Frais de transports : Autres (matériels et fournitures diverses) : Travaux de terrassement : Analyses : Assurance : Fournitures : Communication
  • : 21 000.47 € 272.00 € 6 274.39 € 1 303.00 € 1 656.54 € 0.00 € 8 976.80 € 97.00 € 1 170.74 6 1 250.00 6 Financement (en euros) : 21 000 Euros Subventions Conseil Général du Finistère : 11 000 Euros Subventions Ministère de la Culture et de la Communication : 10 000 Euros Gestion
  • (47.6% ou 10 000€) venant de la DRAC. La subvention 2005 se montait à 20 000€ financée respectivement à hauteur de 55,5% par le Conseil Général du Finistère et 44,5% pour la DRAC, celle de 2006 en baisse de 5% se montait à 19 000€ (53% par le CG du Finistère et 47% par la DRAC
  • ), enfin celle de 2007 augmentait à nouveau à hauteur de 22 000€ (54.5% CG29 - 45.5% DRAC). La subvention obtenue cette année, dans le cadre d'une deuxième année de fouille triennale, est donc en légère baisse par rapport à 2007 (un peu moins de 5%). Le budget 2008 de la fouille se
  • et très logiquement la plus grande partie du budget : 8 976.80€ soit presque 43% du total, ce qui représente une forte augmentation à la fois en pourcentage et en valeur absolue par rapport à l'année dernière. Cette augmentation masque des disparités importantes entre les analyses
  • réalisées pour la fouille de Beg ar Loued, nous ne pouvons donc que nous féliciter de cette collaboration avec les laboratoires du CNRS. Malheureusement l'analyse de isotopes ne pourra être réalisée cette année (en raison de déménagements au Muséum d'Histoire Naturelle) et les résultats
  • lafinde l'année. Nous avons choisi de changer de laboratoire cette année et de passer de Lyon à Belfast, non pas tant en raison du coût, mais principalement pour les délais nettement plus courts de la Queen's University de Belfast (60 jours ouvrés). Les dépenses engagées cette année
  • 450000 visiteurs cette année selon la mairie de Brest). En marge de ce rassemblement de voiliers, le port est parsemé de nombreux stands ayant un lien plus ou moins direct avec l'élément marin, nous avons donc pu également avoir un stand gratuitement afin d'y montrer l'archéologie en
  • Mer d'Iroise. En plus de certains artefacts archéologiques, nous avons demandé à la réalisatrice Véronique Pondaven de travailler sur un petit film intitulé « Beg ar Loued : une maison sous les dunes » et montrant le chantier de fouille sous ses aspects les plus divers. Ce film
  • (sous nos indications) une reconstitution de l'habitat molénais. Très souvent en effet au cours des visites sur le site même de nombreuses personnes ne « voyaient » pas la maison ou tout au moins ce à quoi elle aurait pu ressembler, il nous a donc semblé plus didactique de montrer
  • très large public. 3 - Fournitures Ce poste est en légère hausse à la fois par rapport à l'année dernière et par rapport au budget (respectivement +10% et +12%) pour monter à 1 170.746. Les frais de bureautique (cartouches d'encre, frais de reprographie...) sont assez élevés cette
  • année et ce malgré notre volonté de diffuser le plus possible le rapport sous version numérique. Ceci est entre autres dû au fait que nous avions jusqu'à présent la possibilité d'imprimer en couleur et de relier une partie des rapports gratuitement, cette opportunité ayant disparue
  • avons été logé gracieusement dans le Sémaphore par le Conseil Général du Finistère. Le montant sur le poste logement correspond aux 10 jours de location de la Maison de l'Environnement Insulaire en Novembre pour la mission macro-outillage sous la responsabilité de Klet Donnart. Le
  • pouvons envisager la possibilité d'en louer deux. Le logement est donc un problème crucial pour les années à venir, nous sommes en train d'explorer de nouvelles solutions, que ce soit avec la mairie ou avec des propriétaires privés, mais pour le moment les perspectives sont peu
  • après la date d'arrêté des comptes de l'association. 6 - Matériel Le montant des achats de matériel (1 656.54C) sont en baisse de presque exactement 50% par rapport à l'année dernière mais aussi presque en ligne avec le montant budgété (1 700€). Cette baisse très significative
RAP03671 (LA ROCHE-MAURICE (29). Château de Roc'h Morvan, enceinte basse. Rapport de FP 2018)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). Château de Roc'h Morvan, enceinte basse. Rapport de FP 2018
  • pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • en avant des portes des enceintes haute et basse, pour renforcer la défense de ces dernières, a bien été confirmée, et son plan a pu être déterminé. Des aménagements internes ont été mis en évidence. Il en est de même d’une évolution chronologique, pour l’adaptation à l’artillerie
  • . Les nouvelles données recueillies au cours de la fouille ont permis de réajuster et de préciser la datation des différents remblais de la fin du XVe-début XVIe siècle, mais aussi de la fin du XVIe siècle, en différenciant ces deux séquences d’apports. Enfin, l’abondance des dépôts
  • Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2018-158 I) Présentation I-1) Emprise du secteur étudié L’étude porte sur l’enceinte orientale du château. Cet ensemble fortifié, en contrebas de la tour maîtresse, est relié au rocher du donjon par les vestiges d’une
  • quasiment exclusivement, la fouille s’est étendue sur la partie centrale de l’enceinte, mais aussi la partie occidentale de celle-ci. Des fenêtres ont aussi été ouvertes au sud-est et au sud-ouest, pour vérifier l’existence d’une braie en avant des remparts. Enfin, une intervention
  • a concerné le sommet de la tour d’artillerie, en liaison avec une entreprise de maçonnerie intervenant pour consolider et stabiliser des vestiges ponctuellement extrêmement dégradés, en surplomb, et menaçant de basculer. I-2) Moyens mis en œuvre Le site présente un relief escarpé. Des
  • élévations de la tour d’artillerie en sécurité, et de mieux comprendre sa construction. Un décapage mécanique préliminaire a été reconduit pour agrandir la surface fouillée. La fouille à proprement parler s’est déroulée manuellement. I-3) Enregistrement des données et relevés Le secteur
  • fouillé a été divisé en 11 zones d’importance inégale, correspondant à des Unités d’Habitats (UH) : intérieurs de bâtiments, fortifications successives d’un même front, etc. L’utilisation des UH se fait ici de façon assez ouverte, comme pour des zones ou secteurs de fouille (fig.4). La
  • ’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2018-158 unités stratigraphiques, structures ou unités stratigraphiques construites. Leur numérotation s’est établie de manière continue, sans distinction, de façon à faciliter l’enregistrement de terrain, mais aussi la mise en relation des dépôts
  • ? A une époque indéterminée, en UH3, la surface du rocher a été plus ou moins aménagée. Une rigole US 2318 y a été mise au jour. Un épandage d’argile grise et petites pierres a nappé dans un second temps les irrégularités du rocher, en comblant la rigole. Un niveau de sol US 2316
  • , argileux avec plaquettes de schiste, semble ensuite lié à la mise en circulation d’un mur M 2312. Cette succession stratigraphique sera traitée plus en détail ultérieurement. Les éléments de datation dont nous disposons pour assurer le calage chronologique de cette séquence sont très
  • . L’intervalle a 95,4% donne en effet la fourchette chronologique 538-6451. Indépendamment de la question de la datation du mur M 2312, cette analyse permet d’envisager le brûlis de bois anciens, tels que bois d’œuvre ou de charpente, dans le courant du moyen-âge. L’hypothèse d’une occupation
  • centrale est occupée par un rocher affleurant 0,30 m à 0,45 m au-dessus du niveau de l’US 2170 (fig. 6). Fig.6 : Premiers nivellements sur le rocher aplani. Vue du sud. Cl. R. Pérennec, CD29/CDA En l’absence de résultat d’analyse radiocarbone, la datation de ce niveau n’est pas encore
  • ressortait déjà des résultats d’une analyse radiocarbone effectuée en 2017 sur un niveau de remblai du XIIe siècle2. De cette occupation romane, déduite de la toponymie (Kernévez 2005, Martineau et Kernévez 2009, Kernévez 2011), aucune structure n’avait jusqu’à présent pu être mise en
  • du parement sud du mur M2112. En partie basse, retrait d’aplomb débordant et massif de fondation US 2172. Cl. R. Pérennec, CD29/CDA L’examen des murs conservés permet de confirmer l’hypothèse émise l’an passé concernant la présence de maçonneries antérieures à l’état du XIIe
  • principalement, bien organisés en assises, au parement rectiligne relativement soigné (fig. 8 et fig. 9). Fig. 8 : Détail de l’élévation du parement ouest du mur M2079. Noter le changement d’appareillage, au niveau de l’affleurement du replat quartzite. Cl. R. Pérennec, CD29/CDA 15 La
  • remblais de nivellement qui ont accompagné la construction des vicomtes de Léon. Ils sont donc bien antérieurs au niveau de sol du XIIe siècle. Aucun sol de circulation correspondant au retrait d’aplomb de fondation du mur n’a été mis en évidence. Le sol US 2170 fonctionne donc, ou
RAP02901.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport de fp 2013)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport de fp 2013
  • - Face côté chambre 4- Synthèses et mise en correspondance des faces gravées 4.1- Les procédures de redressement 4.2- La division en nouveaux motifs 4.3- Mise en correspondance des signes 4.4- Raccords et nouvelle identification de motifs 4.5- La géométrie de la composition 4.6- Un
  • régional des Monuments historiques qui a permis cette transmission. Olivier Agogué, chef du Service archéologique départemental du Morbihan (Vannes) a suivi avec beaucoup d’intérêt la constitution d’un programme de recherches sur Gavrinis, en facilitant de surcroît, au cours du
  • partenaires institutionnels (SRA, SDAM, Direction de la Culture CG56), et fut prolongée à l’occasion de la Semaine du Golfe (Vannes, 8-11 mai 2013) à l’initiative de Jean-Baptiste Goulard qui a permis que ce projet tardif aboutisse en contribuant à son succès public. Rappelons que le
  • projet d’un Naexus mobile en Morbihan a été formulé et encouragé en 2012 par Rémi Amar, ancien directeur à la Culture (CG56). La subvention de recherche accompagnant l’opération Gavrinis est majoritairement redevable au Conseil général du Morbihan et à son président qui ont répondu
  • d'exploitation du site de Gavrinis auprès de la Sagemor (Vannes), a toujours facilité l’accès au site pour notre équipe, notamment en dehors de la saison des visites, en intervenant personnellement pour effectuer nos passages dans l’île. Il a par ailleurs assuré, avec Françoise Guy, une
  • , d’une part, des signes gravés et peints, d’autre part, en accord avec les avancées récentes de la recherche fondamentale sur le sujet. Nous souhaitons l’amélioration du rapport constant en archéologie, et notamment dans toute étude iconographique, entre représentation et
  • interprétation. Dix-huit missions de terrain ont été menées entre janvier et octobre 2013 ; en fait, aucune rupture n’a été introduite dans la chaîne du traitement des données depuis la remise du rapport au début décembre 2012. Un premier volet de terrain a porté sur l’enregistrement
  • lʼétat sanitaire interne du monument. La poursuite des analyses relatives aux colorants a permis de détecter la présence d'hématite pour le « rouge » sur L6 (semblable à certains ocres vendus dans le commerce), mais sans aucune trace d'un liant organique qui plaiderait en faveur d'une
  • , le monument fut évidemment reconnu par le regard des hommes, à différentes époques, mais il ne survient sur le devant de la scène savante qu’avec les explorations du XIXe siècle (en 1832 tout d’abord, puis entre 1884 et 1886 avec G. de Closmadeuc). Une ancienne fouille en
  • « cratère » (gallo-romaine ? médiévale ?) depuis le sommet du monticule, permettait en effet d’accéder à la chambre qui est la première structure découverte, puis d'entrer dans le couloir qui sera progressivement dégagé jusqu’à l’entrée. Les contours de ce cairn/tumulus enveloppant ne
  • moins bien reconnu depuis le XIXe siècle. L’extraordinaire profusion des gravures, parfaitement conservées (en apparence) sur des piliers monolithiques formant parois, a bien entendu contribué à la réputation des lieux, au point que les termes de « temple » ou « sanctuaire » (Le Roux
  • 1989) se sont spontanément ajoutés à la notion d’espace sépulcral en règle générale retenue pour qualifier cette famille d’architectures, dites tombes à couloir. Nous avons par ailleurs rappelé qu'un premier tertre préexistait sous le monument principal (Boujot, Cassen 2000). 1.2
  • .) que sur le site lui-même. Il n'est pas excessif d'affirmer que nous sommes arrivés en limite d’utilisation et d’exploitation de cette information visuelle, tandis que l’interprétation archéologique, architecturologique, sémantique même, méritent d’être réévaluées. Ce qui suppose la
  • encore de constituer un corpus en accord avec les techniques aujourd’hui à notre disposition, dont la puissance de résolution est sans commune mesure avec les outils hier au service des chercheurs et des médiateurs du patrimoine. La reprise des gravures de haches en Armorique dans le
  • cadre du programme JADE (programme ANR sous direction de P. Pétrequin 2006/2009) nous a ainsi obligé à produire un nouvel enregistrement de ces signes si spécifiques à Gavrinis, une mission qui indirectement a conduit en 2007 à la détection de colorations rougeâtre inattendues
  • en spectrométrie portative devaient permettre d’identifier les colorants détectés sur certaines de ces surfaces, et d’en évaluer l’étendue par le traitement des images numériques. La campagne 2012 est partie sur cette base documentaire entièrement renouvelée, mais qu’il convenait
  • de compléter à plusieurs niveaux : - identification des colorants en surface des supports L6 et P2 ; - levé au scanner de la dalle de seuil originale conservée au dépôt de fouilles de Vannes ; - tests de photomodélisation sur un certain nombre de monolithes ; - levé photographique
  • sur la composition gravée inaccessible au dos de L11 ; - levé photographique sur la composition gravée à peine visible sur R11 ; - mise en évidence des relations d’antériorité et de postériorité des tracés gravés sur une dalle-test (L6) ; - établissement d’un corpus brut des
  • chercheurs, gestionnaires du site et grand-public) ; - projection d’un bilan illustré des travaux en cours dans le dispositif immersif Naexus (ENSA, Nantes). 1.4- Les résultats attendus en 2013 La programme 2013 s’engageait dans ses attendus (cf. réunion de programmation 2012, Vannes) à
  • acquises en 2011 et 2012. Nous souhaitons poursuivre la recherche des moyens permettant une meilleure présentation des gravures conservées dans le monument, afin qu'une interprétation à leur propos puisse s'établir sur une base graphique renouvelée. Un effort spécifique devait porter
RAP02521.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009
  • - La Structure 3 50 2.4 - La Structure 4 (fig. 96-99) 50 2.5 - La structure 5 et ses structures périphériques 51 2.6 - Des poches de coquilles, des dépôts coquilliers et autres structures en creux.... 52 F - L E V E T O P O G R A P H I Q U E DU S I T E A R C H E O L O G I Q U E D E
  • de tri Caractérisation générale de la série Analyse spatiale Discussion et perspectives B - L ' I N D U S T R I E L I T H I Q U E T A D L L E E (L. Le Clézio) 1 - Généralités sur le corpus lithique de Beg ar Loued 1.1 - L'approvisionnement en matière première 1.2 - La chaîne
  • outils particuliers 3 - Conclusion C - A N A L Y S E D E D E U X « DÉPÔTS » L I T H I Q U E S (A. Pineau) 1 - Découverte d'un dépôt de supports bruts en silex (A. Pineau avec la collaboration Y. Pailler) 1.1- Description du dépôt 1.2 - Essai d'interprétation 2 - Un probable rejet de
  • - Les variations holocènes du niveau marin en France et en Bretagne : état des connaissances 150 2.1 - La remontée du niveau marin au cours de PHolocène sur les côtes françaises 150 2.2 - Les variations holocènes du niveau marin en Bretagne occidentale 151 3 - Principes
  • - La fonction de transfert réalisée en rade de Brest 157 4 - Présentation des premiers résultats issus des sondages et des carottages 160 4.1 - Anse de Tresseny en Guisseny 161 4.2 - Marais de Tréompan 162 4.3 - Marais de Porsmoguer 163 4.4 - Loc'h du grand Ledenez 163 4.5
  • remercier pour leur aide et leur soutien : - Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du Finistère qui soutiennent notre programme depuis 2000 en nous accordant chaque année les subventions nécessaires au bon déroulement de nos opérations. Merci encore au
  • leur participation généreuse à l'effort de fouille par l'approvisionnement régulier de l'équipe en crabes, araignées et en poissons. - La flotille 32F de la Marine Nationale pour la couverture couverture aérienne du site. - Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles
  • le rapport de synthèse concernant la découverte d'ossements humains sur l'île de Quemenez en mars 2008. F I C H E SIGNALETIQUE Nom du site : Beg ar Loued Numéro d'opération : 2007 - 212 Nature des opérations : fouille programmée triennale Titulaire de l'autorisation préfectorale
  • terrestre est propriété de la commune de Molène. Coût de l'opération (en euros) : Hébergement : Nourriture : Frais de transports : Matériel: Documentation : Travaux de terrassement : Analyses: Assurance : Fournitures : Communication : 26 000,19 6 0,00 € 3 668,39 € 1 868,55 € 2 612,64
  • € 60,00 € 0,00 € 16 212,44 € 98,93 € 979,24 € 500,00 € Financement (en euros) : 26 000 Euros Subventions Conseil Général du Finistère : 13 000 Euros Subventions Ministère de la Culture et de la Communication : 13 000 Euros Coût de l'opération triennale (en euros) : Hébergement
  • 000 21 0 0 0 26 000 Tabl. 1 - Récapitulatif du financement des fouilles de Beg ar Loued sur les cinq dernières années. 50% 50% La subvention obtenue cette année, dans le cadre de la dernière année de fouille triennale, est en augmentation significative (+23,8%) par rapport au
  • POSTE A POSTE Le tableau ci-dessous (tabl. 5) permet de visualise l'évolution des dépenses par poste au cours des cinq dernières années. Les deux principaux faits marquants sur la période sont : quasi triplement des sommes allouées aux analyses (de 5500€ en 2005 à plus de 16 000
  • partie du budget : 16 214,44€ soit largement plus de la moitié, et ce pour la première fois depuis cinq ans. Cette forte augmentation, à la fois en pourcentage et en valeur absolue, par rapport aux années précédentes et même par rapport à l'année dernière qui avait déjà connu une
  • se monte donc à 8 722,44€, à comparer avec un budget de 8 850€. Cette très légère différence s'explique en grande partie par le fait que nous payons ces dates en GBP, la variation des cours de change de cette devise étant bien sûr imprévisible. Néanmoins on ne peut que se
  • féliciter du taux faible de la Livre Sterling 14 ces derniers mois, taux qui nous permet non pas de réaliser des économies mais d'obtenir un nombre supérieur de dates. Le budget initialement prévu pour l'analyse des éléments lithiques taillés se montait à 10006, en ligne avec celui de
  • % (de 1 000€ à 1 500€). Cette année un effort particulier a été fait sur le terrain pour reprendre tous les relevés des structures ainsi que ceux de toutes les coupes, ceci a bien évidemment augmenté grandement le travail de DAO. Si on ajoute à cela la mise en forme des photos
  • verticales concernant la structure 4 découverte cette année, ce montant paraît finalement tout à fait raisonnable au vu du travail réalisé. L'analyse ichtyologique est elle restée parfaitement en ligne par rapport au budget, soit 1 5006 également. Cette analyse, récurrente presque chaque
  • médiations pour lesquelles l'Association Tumulus est sollicitée (cf. infra : VIII - Diffusion et publication des résultats), mais bien sûr également pour la publication de la monographie du site. 3 - Fournitures Ce poste est en légère baisse par rapport au budget (-2,1%) et plus
  • possibilité d'imprimer en couleur et de relier une partie des rapports gratuitement, cette opportunité ayant disparue il n'est pas étonnant de voir les frais de reprographie augmenter. Les autres dépenses de ce poste concernent surtout des frais d'envoi pour toute la gestion
  • louions à des tarifs très modérés n'est désormais plus disponible, si nous devions louer un gîte sur l'île, ce serait toute l'organisation de la fouille qu'il faudrait revoir. En effet mis à part le coût élevé que nécessairement cela engendrerait, le nombre de fouilleurs devrait être
RAP03564 (SAINT-JOUAN-DES-GUERETS (35). ZAC Atalante : du Néolithique à l'Actuel, une occupation diachronique en Clos Poulet. Rapport de fouille)
  • SAINT-JOUAN-DES-GUERETS (35). ZAC Atalante : du Néolithique à l'Actuel, une occupation diachronique en Clos Poulet. Rapport de fouille
  • -Jouan-des-Guérets, Ille-et-Vilaine, ZAC Atalante : Du Néolithique à l’Actuel, une occupation diachronique en Clos Poulet Sujets et thèmes Bâtiments, Structure funéraire, Puits, Habitat rural, Maison, Foyer, Fosse, Sépulture, Métallurgie du Fer La fouille du site de la Zac Atalante
  • en Saint-Jouan-des-Guérets fait suite à deux interventions de diagnostics archéologiques menées en 2008 et 2013 par Françoise Le Boulanger et Gilles Leroux (Inrap). Ces opérations s’insèrent dans le vaste projet d’aménagement d’une technopole mis en œuvre par la communauté
  • Roche s’est révélé particulièrement riche en vestiges archéologiques. La prescription d’une opération de fouille concernant 14.6ha de terrain a ainsi été émise le 20 novembre 2014 par le Service Régional d’Archéologie de Bretagne. Réalisée entre le 24 Aout et le 17 Décembre 2015, une
  • références, avec les sites de La Mézière-La ligne de La Gonzée (35) et Pléchatel-Le Bois (35) pour cette période du Néolithique en Bretagne. La toute fin du Néolithique est également représentée avec 8 fosses dites « en Y, V, W », réparties sur toute la surface de fouille. Interprétées
  • comme des fosses de piégeage, ces excavations profondes de 2 à 3m n’étaient à ce jour connues que de manière très ponctuelle en Bretagne. Ce corpus de 8 structures constitue aujourd’hui la série la plus importante de fosses de ce type pour tout le Grand-Ouest. A ce titre, il
  • certains de ces tracés. La seconde série est disposée à 30 m au sud de la première et témoigne de quatre phases de fonctionnement impliquant divers aménagements: chemins, corridors et en dernier lieu 7 parcelles de plusieurs centaines de m², successivement greffées les unes sur les
  • regroupées sur le même secteur sud, en recoupement des fossés antiques. Ils témoignent d’une présence humaine durant l’Antiquité tardive ou le haut Moyen Age. Les époques modernes et contemporaines figurent sur le site sous la forme des traces fossoyées des anciennes limites parcellaires
  • Atalante Du Néolithique à l’Actuel, une occupation diachronique en Clos Poulet sous la direction de Anne-Louise Hamon Anne-Louise Hamon Chronologie Néolithique, Protohistoire, âge du Bronze, âge du Fer, Haut-Empire, Haut Moyen Âge, Temps modernes Epoque contemporaine Rapport final
  • 288 290 290 304 310 332 333 333 344 347 Descriptif du cercle Un mobilier rare Interprétation Le mobilier en silex des occupations de la protohistoire ancienne Les matières premières utilisées Le débitage L’outillage La répartition spatiale du mobilier Conclusion
  • , ZAC Atalante Notice scientifique La fouille du site de la Zac Atalante en SaintJouan-des-Guérets fait suite à deux interventions de diagnostics archéologiques menées en 2008 et 2013 par Françoise Le Boulanger et Gilles Leroux (Inrap). Ces opérations s’insèrent dans le vaste
  • projet d’aménagement d’une technopole mis en œuvre par la communauté d’agglomération de Saint-Malo. Avec la mise au jour d’un important établissement enclos daté de l’âge du fer, ainsi que de plusieurs indices se rattachant aux périodes néolithiques, de l’âge du Bronze, et du haut
  • Moyen Age, le secteur centré sur les pentes est et nord de la colline de Blanche Roche s’est révélé particulièrement riche en vestiges archéologiques. La prescription d’une opération de fouille concernant 14.6ha de terrain a ainsi été émise le 20 novembre 2014 par le Service Régional
  • de ces édifices présentent des plans complets qui feront désormais références, avec les sites de La Mézière-La ligne de La Gonzée (35) et Pléchatel-Le Bois (35) pour cette période du Néolithique en Bretagne. La toute fin du Néolithique est également représentée avec 8 fosses dites
  • « en Y, V, W », réparties sur toute la surface de fouille. Interprétées comme des fosses de piégeage, ces excavations profondes de 2 à 3m n’étaient à ce jour connues que de manière très ponctuelle en Bretagne. Ce corpus de 8 structures constitue aujourd’hui la série la plus
  • par deux séries de fossés placés à proximité immédiate de la limite est de l’enclos, tel que celui-ci a été localisé au moment du diagnostic. Le premier groupe est constitué de 7 groupes de tracés parallèles aménagés en au moins deux phases au cours des deux derniers siècles avant
  • notre ère. Un empierrement non structuré d’une surface de 430 m² recouvre certains de ces tracés. La seconde série est disposée à 30 m au sud de la première et témoigne de quatre phases de fonctionnement impliquant divers aménagements: chemins, corridors et en dernier lieu 7
  • SCIENTIFIQUES DE L’OPÉRATION EN TRANCHE FERME ..... 5 V. LA MÉTHODE D’INTERVENTION EN TRANCHE FERME.................................................................. 6 A. B. C. D. E. La phase préparatoire
  • de la phase terrain de la tranche ferme.............................................................. 10 L’achèvement de la fouille et la remise en état des terrains.................................................................... 10 VI. PHASES D’ÉTUDES DE LA TRANCHE FERME
  • ...................................................................................................... 11 VII. MÉTHODOLOGIE ET MOYENS DE LA TRANCHE CONDITIONNELLE ......................................... 12 A. B. C. D. E. Principes préalables à la mise en place d’une tranche conditionnelle..................................................... 12 Stratégie de fouille et de
  • gauloise (Tène moyenne/finale) menacés de destruction par l’aménagement de la zone d’activité de Blanche Roche porté par Saint-Malo Agglomération (35). Elle répond à la prescription n° 2014-320 en date du 20 novembre 2014, modifiée par l’arrêté n° 2015-077 du 6 février 2015, émis par
RAP02371.pdf (RENNES (35). les fouilles du couvent de La Visitation. rapport de fouille préventive)
  • RENNES (35). les fouilles du couvent de La Visitation. rapport de fouille préventive
  • RENNES Rue de la Visitation - Rue Saint-Melaine (Parcelles 120,123,127 et 759 section cadastrale BE) Rapport Final d'Opération de fouille archéologique Arrêté de prescription 2003/138 en date du 18 août 2003 Responsable scientifique désigné P. Chevet Présenté par P. Chevet et
  • préventive LOCALISATION : Département : Commune : Lieu-dit : Cadastre : DATES : Arrêtés de prescription : Intervention terrain : Etude : Ille et Vilaine Rennes Rue de la Visitation - Rue de Saint-Melaine Parcelles 120, 123, 127 et 759 section BE 2003/138 et 2003/160 en dates du 18
  • B.V.3 - Phase 3 B.V.4-Phase4 B.V.5 - Phase 5 B.V.6 - Conclusions générales sur la zone 3 B.VI - LES VESTIGES DE LA ZONE 4 B . V U - Phase 1 B.VI.1.1 - Etat la B.VI.1.2-Etat lb B.VI. 1.3 - Le défrichage en zone lb B.VI.2 - Phase 2 B.VI.3 - Phase 3 B.VI.4 - Phase 4 B.VI.5 - Phase 5
  • Visitation Sur la chronologie Sur les catégories céramiques CI.6.6 - Conclusion sur les ensembles tardifs C.II - L E MONNAYAGE {Paul-André Besombes) C. III - TERRKCUITESARŒITECTUR^ (Yvan Maligorne) C.III.l - LES THOLOI EN TERRE CUITE DE RENNES C.III.I.l - DescnpAmdesstoxtuiœier^ * Le
  • TOPOGRAPHIE D.III.2 - DYNAMIQUE D'OCCUPATION D.III.3 - QUESTION POSEES PAR L'OCCUPATION TARDIVE D.III.4 - QUELQUES MISE EN PERSPECTIVE PAR RAPPORT A LA VILLE ANTIQUE D.III.5 - CONCLUSIONS GENERALES 239 239 241 242 242 244 REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES 248 LISTE DES FIGURES ET PLANCHES
  • les défrichages observés en zone 4b 31 : Zone 4 : Plan des vestiges de la phase 2 (début de la seconde moitié du 1er siècle ap. J.-C.) 32 : Zone 4 : Plan des vestiges de la phase 3 (datation imprécise, seconde moitié du 1er siècle) 33 : Zone 4 : Plan des vestiges de la phase 4 (fin
  • l'étendue des perturbations récentes Cliché 4 : Zones 2 et 4 en cours de décapage Cliché 5 : Séquence stratigraphique piégée par tassement dans la fosse précoce 4389 (Zone 4) Cliché 6 : Etat du site après décapage et nettoyage CLICHES VOIRIE ET ZONE 2 Cliché 7 : Sondage 1, vue vers
  • : Mur 2010, en vuefilantevers l'ouest Cliché 30 : Vue générale vers l'est de la zone 1 CLICHES ZONE 3 Cliché 31 : Unité artisanale 2, vue vers le sud Cliché 32 : Unité artisanale 3 Cliché 33 : Fond de dolium 3059, aménagé en terre dans l'unité artisanale 3 Cliché 34 : Nébuleuse de
  • cadastre de la Ville de Rennes, voir fig. 1) est à l'origine de l'arrêté de prescription de fouille archéologique préventive n° 2003/138 en date du 18 août 2003, émis par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne (SRA) et modifié par l'arrêté 2003/160 en date du 19 septembre 2003
  • . Ces décisions font suite à un diagnostic archéologique (arrêté n° 2002/127 en date du 20 septembre 2002), réalisé par l'INRAP du 24 octobre au 7 novembre 2002 (Pouille, 2002a), et motivé par le fait que les terrains assiette de ce projet se situaient en plein cœur de la ville
  • antique de Condate, à proximité de sites avérés. Les résultats de cette intervention de reconnaissance avaient, de fait, confirmé l'existence d'une forte implantation gallo-romaine en bordure d'une rue de la cité antique. L'intervention, financée par l'aménageur (Société SOGEA
  • , correspondant à l'ancien cloître du couvent, devait être fouillée. A l'ouest (chapelle et bâtiments conventuels organisés autour d'une petite cour), le potentiel archéologique semblait en effet quasi nul, du fait de la présence de perturbations mises en évidence durant le diagnostic et de
  • caves sous la plupart des édifices. Cette décision s'appuyait en particulier sur le rendu pratiquement négatif de sondages réalisés dans cette petite cour, située au nord de la chapelle (sondages T7 et T8, Pouille 2002a, fig. 1). Pratiqués dans des conditions d'accès assez exiguës
  • particuliers, étant donné le fort potentiel présent à l'est. En termes de surfaces d'intervention, cela correspondait à fouiller environ 2000 m2 et à ne pas intervenir sur les 2600 m2 constituant le reste de l'emprise couverte par le projet de la SOGEA. C'est donc sur cette base qu'avaient
  • . Il en fut d'ailleurs de même pour l'ensemble de la fouille et, exceptés des banquettes et talutages de sécurité maintenus le long des constructions riveraines, l'intégralité des zones a pu être explorée, pratiquement toujours jusqu'au substrat, sauf en quelques secteurs d'emprises
  • limitées et suite à des choix délibérés qui seront argumentes infra. Très vite, en cours de décapage, il est apparu que les vestiges présentaient un assez fort pendage vers l'ouest, conforme à la topographie générale du site naturel (fig. 2), et qu'il y avait toute probabilité pour que
  • vestiges antiques étaient conservés sur pratiquement toute la surface de l'îlot, y compris sous la chapelle du couvent et ce, malgré la présence, sous cet édifice, de très profondes caves et de quelques perturbations profondes, mises en évidence par le diagnostic, perturbations qui se
  • sécurité ou de circulation de chantier (principalement en extrémité occidentale du site). La surface à fouiller passait ainsi de 2000 à près de 4000 m2. De façon corollaire, et compte tenu du fait que les moyens humains prévus initialement devenaient largement insuffisant pour
  • , toute la séquence d'occupation, généralement fine, se décollait en masse et devenait inexploitable. Il a fallu à ce niveau jouer de compromis et localement, le décapage a été interrompu au dessus de la cote idéale, afin d'atteindre sansrisquela séquence tardive, par le biais d'un
  • d'en préciser ou vérifier le plan. En zone 5 (dans la chapelle), le décapage a été réalisé par les archéologues eux-mêmes, à l'aide d'une mini pelleteuse de 5 tonnes. Etant donné les conditions d'insécurité régnant entre les murs de l'édifice, le décapage a été conduit assez
RAP01079.pdf (LA MARTYRE (29). le Bois Noir. rapport de fouille préventive)
  • LA MARTYRE
  • LA MARTYRE (29). le Bois Noir. rapport de fouille préventive
  • — — 1079 1 ! ( P I N I h été averti, le 3 janvier 1372, par M . était en le la Iterine (E. E,), à la Martyre (Finistère). le 6 j'ai M* P . 5 m x 4 m, que la relié par il 1,10 de 0,60 (cf. fig, 1). Ì B J K « la 3 s un fragment île la C^yg^que^jgiBÜag. ' dans le style
  • — — I -iU i oO i i— —ift \ t\rf\r «o.>r >r< - c: w G —i=T t=1\Vf1« 1 ! O-1 — F=1 — — i— =F — 1 - ... — ¡9 3 — 1 — _ ß en c — — — i — — - — hJN S r ETf - — I - — — ) h H — FTPTYP — - - - - » £ fis hJ sk. r ! — r — 1 — —I
  • di 100 à 300 ap. J . G.). la cite des 5 Vi s I, à 37 de la d*c 7225 -
RAP01193.pdf (PLUHERLIN (56). la Pierre Longue. rapport de fouille préventive)
  • PLUHERLIN (56). la Pierre Longue. rapport de fouille préventive
  • C.-T. LE ROUX Rapport 5c::i DU ent i f i que sur la fouille de sauvetage MENHIR DE LA PIERRE - LONGUE Commune de F'LUHERLIN (Morbihan) Bien que historiques, bordure et à ce du 4 depuis au beau menhir comme 5,2m des de Monuments haut, situé en en
  • la route, le mégalithe était dans la douve, en bordure de la parcelle section A, propriété de M. François HOUEIX, demeurant au Val, en BOHAL. carrefour en La pierre étoile, se dresse presque en à face 25m au nord d'un de la ferme de la Pi erre—1ongue. Sans
  • locale de relever mégalithe ont conduit C.R.E.I.S.P.P.A.M., à une présenter association un rapport locale, le préliminaire rappelé en annexe. 1153 Ces fut travaux, attribuée a pour la lesquels une subvention de 10 000 F Commune, demandaient cependant à être
  • , a été mené temps, d'abord à partir de la douve et conduit en deux jusqu'à la semelle de labour, puis jusqu'au substratum en place. La seule structure clairement préhistorique qui ait été retrouvée écornée que Le est par la la celle—ci, flanc fosse douve soit est, de
  • calage du mégalithe, largement de la route et à peine plus profonde 0,8m sous la surface actuelle du champ. seul conservé, était tapissé d'un calage sommaire fait de quelques pierres en granité local. Ce fond substratum fois de la fosse correspond également au début du
  • Municipalité, à l'occasion d'une fete locale. On banal notera sur correspond humide un que l'emplacement plateau cependant sans à une aucun du mégalithe, a priori accident topographique, tete de vallée ; la vaste zone qui s'éteznd au nord du monument alimente en effet un
  • témoigne 1* inscription lapidaire 1886" qu'il porte en cartouche. l'élargissement implanté de titre du bourg de Pluherlin, est -fort connu "M. LOROIS,PREFET, carrément au entre Pleucadeuc et Roche-fort—en—Terre Nord toujours Depuis 324 protégé CD. 774 km dédidée non de
  • doute à remonte a raison apparente plusieurs heureusement circonstances le cause ce déchaussement qui pourtant décennies, le dans de 17 le ou champ la le et pierre 18 non a basculé sans mars sur 1987, tombant la chausseé. Les de cette chute et la volonté
  • précédés d'un l'avons contrôle effectué sauvetage sous archéologique forme d'une du terrain. Nous petite opération de urgent du 17 au 20 août 1987, avec l'aide de trois jeunes bénévoles de la commune. Un décapage de 6 X 6 m, centré sur l'implantation de la pi ère
  • granitique solide ; on notera cependant qu'une encore,les structures de calage d'un menhir aparaissent extraordinairement sommaires Le reste du enchevêtrées au correspondant trésor" de et la le matériel n'a remplissage sans doute pour montré que des manifestement
  • fosses moderne, certaines à des "chasses au pour les plus importantes, en limite occidentale fouille, avorté, décapage à des pointement déroctages dont l'un au moins avait rocheux étant encore en place. archéologique Aucun n'a été trouvé, si ce n'est quelques traces de
  • charbon de bois dans le calage. Le menhir chaussée présentant très un fréquentée, réérection se fasse d'origine. Cette à 5m opération risque nous à réel avons l'Ouest de au ras accepté d'une que sa son emplacement a été effectuée le 21 août 1987 par la
  • ruisseau, 1'Arz cour aujourd'hui capté, qui dévale vers la rivvière par un vallon encaissé s'amorçant pratiquement dans la de s'insère portion ailleurs la ferme voisine. A noter enfin que ce monument dans le très riche patrimoine mégalithique de cette des "Landes de
  • Lanvaux", en cours d'inventaire par l'initiative du C.R.E.I.S.P.P.A.M. déj cité. C.-T. LE ROUX t t
RAP03485 (GUIPAVAS (29). ZAC de Lavollot Nord : évolution d'un terroir entre la Préhistoire et le Moyen Âge. Rapport de fouille)
  • GUIPAVAS (29). ZAC de Lavollot Nord : évolution d'un terroir entre la Préhistoire et le Moyen Âge. Rapport de fouille
  • 2017 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • fossé F 4465 Le fossé F 4114 Le fossé F 4113 Le fossé F 5038/5078 Le fossé F 5032 dans sa partie occidentale en dehors de l’enclos Les fossés F 5001 et 5002 La limite fossoyée nord-ouest : les fossés F 4031, 4106, 4232, 4239, 4240 et 5386 Les fossés F 4147, 4148, 4236 et 4237
  • 10 centimètres d’épaisseur. Cette épaisseur augmente graduellement en s’éloignant de la partie haute du site pour atteindre environ 0,50 m, dans les parties les plus basses au nord et à l’est de l’emprise. C’est notamment le cas dans le quart nord-est du secteur 2 au contact avec
  • sur le secteur 2 dans le courant du mois d’avril. & $ ! " ! ! " nord-est du secteur 2 et de commencer le terrassement de la nouvelle voirie en limite occidentale de l’emprise, nous avons commencé par traiter les zones
  • impactées par ces travaux d’aménagement. Les terrains concernés ont ensuite été libérés de la contrainte archéologique par le Service Régional de & '! " * +&: $ # secteur 2 en coactivité avec les entreprises du BTP. La
  • délimitation entre la zone de fouille et les terrains rendus à l’aménageur a été matérialisée par un cordon de terre. Ce talus a permis de limiter au maximum les risques d’interférence entre les engins de chantier et l’équipe de fouille permettant ainsi de continuer la fouille en toute
  • d’activités domestiques dans ce secteur. La première véritable occupation du site commence, comme pour le secteur 1b, par la mise en place d’un parcellaire et d’un petit habitat durant la période gallo-romaine. Cette trame sera ensuite reprise et développée à l’époque médiévale avec la
  • -ouest/sud-est traversant la moitié occidentale du secteur 2 (ou¢ Á¾). L’attribution chronologique de ces structures de chauffe est dans l’ensemble arbitraire. En effet, aucun mobilier ne leur est associé et aucune datation C14 n’a été réalisée. Elles peuvent, par contre, être
  • charbonneuse. Ces rejets, issus d’une activité de chauffe étaient contenus dans des excavations circulaires taillées en cuvette, dont les diamètres varient entre 0,70 et 1,50 m et la profondeur entre 5 et 20 cm. Dans la majorité des cas, les fosses ne présentaient aucune rubéfaction, seule
  • la structure F 4108 (ou¢ Áp) a livré un léger rougissement de ses parois. %' # $ ? " # délimiter leurs contours et de mettre en valeur les blocs, avant de les sonder par moitié. Les couches charbonneuses ont été
  • $ " # ! de limons argileux gris parfois mélangés à du substrat. Sur le fond de la fosse, un très gros fragment de vase de stockage (346 grammes) a pu être découvert et photographié. Il s’agit d’un tesson de panse appartenant à un récipient ovoïde en céramique grossière (ou¢ Á˜Á). De
  • moyen ou ! ; La découverte de ce tesson et la morphologie en sape de la fosse nous incitent à interpréter la structure F 4038 comme un aménagement de stockage de type silo ou fosse-cellier. Toutefois, aucun bâtiment ne peut lui être associé et cette fosse pouvait
  • fossoyée directrice se compose de deux fossés parallèles qui nous sont apparus en pointillés (ou¢ Á˜pV Á˜¹ b½ Á˜¸). Le format segmenté de cette limite est la conséquence de l’arasement partiel des fossés dont les creusements sont, dans certains secteurs, relativement modestes
  • et 4445 sont visibles en coupe, le premier étant coupé par le deuxième © B. Simier, Inrap. Dans la moitié nord du secteur 2, sur le versant septentrional de la colline de Prat Mellec, les différentes sections fossoyées : F 4002, 4003, 4011 et 4216
  • (segment F 4003) observés dans la partie basse du versant au niveau des sondages 97 et 98. Dans ce secteur, le substrat argileux avait permis un creusement plus en profondeur des fossés. Toutefois, la composition argileuse des sols engendrait une instabilité des parois et un colmatage
  • nombreux fossés médiévaux © B. Simier, Inrap. Guipavas (29) - ZAC de Lavallot Nord _ ` ! #< # ?! marquée par les segments F 4445 et 5170 (ou¢ Á˜g) qui amorcent un virage à 45° vers l’est en suivant la topographie du
  • porté à ces fossés s’explique, en partie, par la présence d’un petit bâtiment mal daté, F 5221 (ou¢ ÁÁp), qui pourrait leur être contemporain. De la même manière les linéaires F 4445 et 5170 marquent la limite nord-ouest de ! $$ w
  • = J J cependant incertaine puisqu’elle est occultée partiellement par le fossé médiéval F 5032. Au sud, entre les sondages 108 et 182, le fossé reprend la morphologie observée plus au nord. Le creusement, taillé en cuvette, est irrégulier et varie entre
  • d’environ 2 m, et en grande partie occultés par des fossés plus récents, ces deux fossés sont situés dans le prolongement des linéaires F 2022 et 2024 du secteur 1b qui marquent la limite nord du système d’enclos. Malgré l’importance de cette limite parcellaire, les fossés F 5179 et 5384
RAP03521 (BEDEE, PLEUMELEUC (35). Parc d'activités Les Gabrielles-Le Meslier : une occupation rurale gallo-romaine. Rapport de fouille)
  • -romaine fondée durant la première phase (horizon 1) semble quant à elle avoir perduré dans le second horizon d’après les réaménagements d’un de ces fossés ainsi que par le mobilier céramique récolté en son sein. L’étude de ce site gallo-romain et de son évolution a permis d’appréhender
  • , n’est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage.» Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l’article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à
  • Meslier en Bédée et Pleumeleuc : une fenêtre ouverte sur un terroir organisé ? et la question des voies de l’ouest rennais Terroir et voie rennaise en Bédée et Pleumeleuc 4 Conclusion générale 5 Bibliographie 6 Liste des figures 7 Liste des figures de l'étude du mobilier céramique
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • (forge  ?). La ferme gallo-romaine fondée durant la première phase (horizon 1) semble quant à elle avoir perduré dans le second horizon d'après les réaménagements d'un de ces fossés ainsi que par le mobilier céramique récolté en son sein. L'étude de ce site gallo-romain et de son
  • supérieur, sur lequel repose un "loess sur allotérite de substrat identifié" (fig. 6). Sur le terrain, en nos termes, le substrat est apparu sous la forme d'une altérite argileuse jaune-orangé, oxydée (pointe de rouille par endroit) ou veinée par endroit de sédiment blanchâtre (zone
  • à 40 cm. En bas de pente, c'est-à-dire au sud de l'emprise de la fouille, la couverture est plus importante, en partie due à un colluvionnement lent. Les épaisseurs atteignent jusqu'à 70 cm (terre végétale et horizon loessique). Un horizon d'illuviation décimétrique de couleur
  • prospections pédestres et aériennes, les sites et indices de sites archéologiques ont été relevés sous la forme d’une base de données informatisée figurant sur la carte archéologique mise en place par le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne. Concernant les communes de Bédée et
  • Pleumeleuc, les données de la Carte archéologiques sont relativement denses, en terme d'indices de sites, mais également en terme de données issues de diagnostics et de fouilles. Au chapitre des premières, les communes de Bédée et Pleumeleuc comptabilisent respectivement 32 et 19 sites ou
  • d'importantes opérations d'archéologie préventive, depuis les années 90 et plus particulièrement dans la dernière décennie avec des opérations de grandes surfaces, liées au développement de ZAC en périphérie des deux bourgs : - Sur la commune de Bédée, pour la période antique qui nous
  • intéresse plus particulièrement, une des premières opérations, tenue en 1994 à l'occasion de la rectification de la route D68 (au lieu-dit La Métairie Neuve), a permis de mettre en évidence une série de fossés organisés selon un plan orthogonal appartenant à un habitat rural gallo-romain
  • (Leroux 1995). La fouille de la ZAC du Pont aux Chèvres (Leroux 2013), effectuée plus récemment au sud du bourg, avait principalement mis en évidence une importante occupation de l'âge du Bronze (habitat et funéraire) et du haut Moyen âge (habitat). En outre, un réseau de fossés
  • parcellaires ainsi qu'un chemin datés la période romaine ont également été reconnus sur l'ensemble des 6 hectares de l'emprise. Cet ensemble fait vraisemblablement partie de l'organisation paysagère en lien avec l'habitat rural de la Métairie Neuve (cité précédemment). Nous citerons
  • également les résultats de la fouille effectuée en 2001 par F. Le Boulanger, préalablement à la construction d'une bretelle de sortie de la RN 12 Rennes-Saint Brieuc à la hauteur du lieu-dit Béziers dans la commune de Bédée (35). Des vestiges appartenant à la périphérie d'un
  • établissement rural gallo-romain avaient été en évidence dans cette emprise très réduite (longue bande étroite correspondant à l'emprise de la route). Il s'agissait d'un réseau dense de fossés parcellaires ainsi des portions d'enclos fossoyés associés à des bâtiments sur poteau. - Sur la
  • commune de Pleumeleuc, grâce à l'important projet de la ZAC de l'Orme, plusieurs opérations de diagnostic ont été effectuées, en plusieurs tranches étalées sur plusieurs années, de 2006 à 2014. Des indices d'occupations du Néolithique jusqu'à la période romaine ont été découverts. En
  • et fixe les objectifs de la fouille ainsi que les méthodes susceptibles de les atteindre. En résumé, l’étude devait à la fois s'attacher : - à étudier "l'occupation antique et, dans la mesure où ils pourront être identifiés [...] les vestiges appartenant à la Protohistoire
  • bretonnes pendant les premiers siècles de notre ère. N Tranchée du diagnostic Limite de l'emprise Fig. 11 Plan du diagnostic archéologique réalisé en 2012 (tranchées) / Limite de l'emprise de la fouille en trait rouge © Inrap. Conformément à la procédure en vigueur, la communauté de