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RAP02167.pdf (BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). le nymphée antique de la ville Allée. rapport intermédiaire de fp 2 2005-2006)
  • BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). le nymphée antique de la ville Allée. rapport intermédiaire de fp 2 2005-2006
  • la maîtrise des différents phénomènes mécaniques liés aux fluides. Citons par exemple ceux de Ctésibius d'Alexandrie (vers 270 av. notre ère), inventeur d'une pompe à eau foulante, des clepsydres sans apport d'eau et découvreur des principes pneumatiques; ou encore ceux de Héron
  • Le N y m p h é e antique de la Ville Allée à Bazouges sous H é d é Rapport de fouille programmée DR AC-S RA Août 2005 1 0 HAB 2(06 COURRIER ARRIVE:L Frédérick Béguin DR AC de Bretagne- Ministère de la Culture Générique de la fouille Direction: Frédérick Béguin
  • , archéologue Prise en charge de la logistique : Jean Pierre Bardel, Technicien de Recherches, Ministère de la Culture Suivi scientifique: Anne Villard, Conservateur du Patrimoine, Ministère de la Culture Propriétaires du terrain : M. et Mme Thébault Jean-Claude et Thérése. Maire de Hédé- St
  • Symphorien : Mme Feudé Jeanine 9 Maire délégué de Bazouges sous Hédé : M. Béni Jean-Christophe Logistique, participation à la fouille et prêt de matériel et de locaux : M. et Mme Thébault Jean-Michel et Stéphanie Stagiaires de l'Université : Bouju Pauline, Université de Paris I De Salins
  • Stéphanie, Université de Rennes II Piccirilli Sarah, Université de Louvain-la-Neuve, Belgique Ray Marjolaine, Université de Rennes II Tessier Anne-Jérémie, Université de Rennes II Wen Zhen, Université de Rennes II Un remerciement particulier aux nombreux bénévoles locaux ainsi qu'aux
  • familles Thébault et Feudé pour leur accueil, leur gentillesse et leur amour de leur terroir et de son histoire. Sommaire de l'étude Générique de la fouille Avant Propos Sommes nous en présence d'un nymphée : la question centrale de l'étude La stratégie appliquée : un mode opératoire
  • dicté par le contexte Descriptif des vestiges : les deux trames de lecture Les principes de détermination de ce type de monument De la datation du nymphée de Bazouges Des dimensions et dispositions du monument : descriptif et analyse raisonnés A propos des connaissances nécessaires à
  • la construction de ce type d'ouvrage en terme de physique La métrologie de l'édifice : le témoignage d'une disposition réfléchie Une hypothèse maximaliste pour une restitution des superstructures La question de l'abandon du site : un exemple supplémentaire des troubles du Illème
  • siècle La question du sacré à propos de la source Conclusion temporaire : résumé et perspectives Avant propos Le présent document constitue le rapport d'activité de la première des deux campagnes de fouilles financées intégralement par le Ministère de la Culture autour du monument
  • de la Ville Allée. Il transcrit à la fois les différentes observations issues de la fouille partielle des vestiges1 comme les hypothèses émises à l'issue de celle-ci et des analogies faites par la suite au travers de la littérature historique et archéologique. Indépendamment du
  • caractère exceptionnel de la conservation des vestiges, notamment ceux en matériaux périssables, la question centrale du débat lancé suite aux sondages préalables était celle de la nature du monument. Le premier document produit après 2004 avait d'ores et déjà fait état de la possibilité
  • d'un nymphée. C'est autour de cette interrogation que fut orientée la présente intervention, c'est aussi autour de celle-ci que sera axée cette étude. Elle revêt évidemment un caractère temporaire, de par sa nature intermédiaire, mais tente de clarifier les points essentiels à la
  • compréhension des témoignages en présence afin de pouvoir collecter ces derniers et les interpréter avec le moins de réserves possible. Il convient donc de la part du lecteur de conserver à l'esprit le fait que ce type de monument reste exceptionnel et que, par conséquent, les comparaisons
  • quasiment en l'état. De ce fait, notre stratégie fut celle d'une vision ponctuelle, mais pertinente de points précis permettant la compréhension de l'ensemble, tant en termes fonctionnels, architectoniques que chronologiques. Nous nous sommes ainsi penchés sur la délimitation des bassins
  • , leur profondeur potentielle, l'articulation de ces derniers entre eux, la nature et morphologie du barrage et sa continuité au-delà, vers le bas de pente. Nous avons également tenté de déterminer l'aspect des abords et des berges ainsi que celle des différentes adductions et
  • évacuations d'un élément infrastructurel à l'autre. Pour finir, nous avons également recherché les éventuels témoignages chronologiques en présence, tant pour l'ensemble du monument que pour les étapes de son occupation. 1 L'aspect partiel est du au fait de la nature non-destructive de
  • l'intervention, comme décrite au chapitre suivant. "Sommes-nous en présence d'un nyinphée ?" La question centrale de l'étude. (Cf.:Plan d'ensemble des vestiges) Rappelons que la première intervention sur le monument eut lieu en septembre 2004, suite à sa découverte fortuite2. Les éléments
  • et observations qui découlèrent de cette courte campagne de sondages nous permirent d'émettre quelques hypothèses ayant constitué la problématique de la fouille menée cette année. Ainsi, si la nature du monument était déjà supposée, elle n'était pas attestée de façon tangible. Ce
  • point particulier constitua la première et principale question à résoudre. Il s'agissait par ailleurs et sous réserve de confirmation de la nature des vestiges, de définir les aspects techniques et morphologiques liés à son usage afin de cerner au mieux les modes de construction et
  • les règles architecturales ayant contribué à son édification. A cet égard, il restait également à confirmer les hypothèses de datation émises au cours de la campagne de sondages grâce à ces dernières3. Vue d'ensemble du bassin bas en cours de fouille depuis la berge orientale. 2
RAP01938.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). étude du château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2003 de fp3)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). étude du château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2003 de fp3
  • . France, ms. fr. 22329, f 279-283) ; p. 128 : le 12 des calendes d'août (20 juillet) est mort Hervé de Léon (manuscrit de la bibl. de Landévennec, f 21 r°). C'est en fait le 21 juillet (indication J. Kerhervé). 30 La bataille se produisit à Mézout, en Saint-Sauveur (indication B
  • nécrologe de Daoulas : August anno 1203 obiit Herveus de Leonia (Bibl. mun. Nantes, n° 1884/3, P 7 r°). Une confusion reste possible avec un bâtard d'Hervé II de Léon, également prénommé Hervé, cité comme témoin dans la notice de donation de l'île de Béniguet à l'abbaye de Saint-Mathieu
  • nécrologiques... », art. cité, p. 105 : Duodecimo Kl maii anno 1223 obiit Salomon de Leonia (Bibl. nat. France, ms. fr. 22329, f° 279-283). 62 Sans doute La Feuillée, sur le versant sud des monts d'Arrée, dans le Poher. Sur la branche de Lesquelen, voir H. MORICE, Mémoires..., op. cit., 1.1
  • R E C H € R C H ARCHE 0 L 0 G I Q U £ P R € : v . V E N T V E S * Libtrl/ • ÉialM • Pratimlll RÉPUBLIQUE FRANÇAISE CONSEIL GENERAL FINISTERE Pertnar-Bed Château de Roc'h Morvan LA ROCHE-MAURICE (29 2 3 7 002 A H - Finistère) Autorisation n° : 23 014 GO M PH ï 0 0
  • R E G I O N A L D E L ' A R C H E O L O G I E B R E T A G N E Avenue Charles Foulon 35700 R E N N E S TABLES DES MATIERES FICHE SIGNALÉTIQUE 1 GÉNÉRIQUE DE L'OPÉRATION 2 1 - CONTEXTE DE L'INTERVENTION 3 1 . 1 - CONTEXTE GÉOGRAPHIQUE ET GÉOLOGIQUE : LA VALLÉE DE L'ELORN
  • 3 1.2 - CONTEXTE ARCHÉOLOGIQUE 3 2 - GENEALOGIE DES HERVE DE LEON (VERS 1180 - 1 3 6 3 ) RÉSUMÉ 31 3 - PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE 3.1 - LA TOUR-MAÎTRESSE EN BRETAGNE 3 . 2 - RÉNOVER ET HABITER UNE RÉSIDENCE ARISTOCRATIQUE AU BAS M O Y E N - A G E 3 . 3 - L'ADAPTATION DE
  • LA FORTIFICATION BRETONNE À L'ARTILLERIE 4 - MÉTHODOLOGIE - 5 32 32 33 33 34 4 . 1 - FOUILLER UN SITE FORTIFIÉ DE HAUTEUR 34 4 . 2 - L'ENLÈVEMENT DES STÉRILES 34 4 . 3 - L A FOUILLE DES REMBLAIS DE DÉMOLITION 34 4 . 4 - L'ENREGISTREMENT DES DONNÉES DE FOUILLE 35 4
  • ) L'ENTRÉE (SECTEUR 2) - LA BASSE-COUR (SECTEUR 3) 5 . 2 - L'HABITAT SEIGNEURIAL (SECTEUR 1 ) 5.2.1 - LE DONJON (ZONE 1) 37 37 37 37 38 38 38 5.2.2 - LE LOGIS, DESCRIPTION GÉNÉRALE (ZONES 2 ET 3) 39 5.2.3 - L'ÉPERON NORD, DESCRIPTION GÉNÉRALE (ZONE 4) 39 6 - RESULTAT DE LA
  • RECHERCHE 6 . 1 - CARACTÉRISATION DES PHASES D'OCCUPATION 40 40 6.1.1 - L'HABITAT PRIMITIF. 6.1.2 -LA 6.1.3 - UNE PREMIÈRE DESTRUCTION 40 6.1.4 - LES DERNIERS TRAVAUX DE RÉNOVATION 41 6.1.5 - LA DESTRUCTION DÉFINITIVE ET L'ABANDON DU CHÂTEAU CONSTRUCTION DU DEUXIÈME LOGIS
  • 7 - DOCUMENTATION 40 40 41 42 7 . 1 - SOURCES 42 7 . 2 - RECUEILS DE SOURCES 42 7 . 3 - BIBLIOGRAPHIE 43 7 . 4 - CATALOGUE D'EXPOSITION 44 8 - INVENTAIRE DES UNITÉS STRATIGRAPHIQUES, 2001, 2002, 2003 45 GENERIQUE PARTENAIRES MINISTERE DE LA CULTURE DRAC Bretagne
  • QUIMPER Cedex tél : 02 98 76 20 20 - Fax : 02 98 76 20 16 I.N.R.A.P. - Inter-Région Grand Ouest Gilbert AGUESSE Michel BAYEUX 37, rue du Bignon, CS 67737, 35 577 CESSON-SEVIGNE tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 COMMUNE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Maire Jean-François
  • d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat Localisation de l'étude de bâti et de la fouille : Fouille programmée Conseil Général du Finistère Site d'éperon imposant un décapage manuel des stériles 700 m2 50m2 Non
  • Logis seigneurial adossé au donjon RESULTATS Chronologie : Vestiges mobiliers : Vestiges immobiliers : Lieu de dépôt de la documentation Lieu de dépôt du mobilier : Moyen-Age Céramiques, fer, bronze, matériaux de construction Courtines, tours, donjon SRA Rennes Base archéologique
  • INRAP de Longèves (85) Résumé L'étude des vestiges du logis en 2001 a mis en valeur trois phases principales de construction. La fouille de cette année 2003 a permis de préciser différentes périodes d'occupation inédites au sein m ê m e de chaque phase, après enlèvement des remblais
  • et analyse du donjon. La phase la plus ancienne, celle du donjon et de son environnement bâti, reste non datée pour le moment. Elle fera l'objet d'une étude plus appronfondie à partir de 2004. La fouille de ces deux dernières années s'est en effet concentrée sur le dégagement du
  • essentiellement récolté dans un contexte de remblai, est malgré tout relativement varié, avec la présence notamment de pièces d'armement bien préservés, tels que des carreaux d'arbalètes, pointes de flèche ou de lances. La datation de ces objets tendrait à confirmer, avec l'aide de la
  • céramique, que l'incendie du logis s'est produit entre la fin du XVe et la première moitié du XVIe siècle. 1 - CONTEXTE DE L'INTERVENTION 1.1 - Contexte géographique et géologique : la vallée de l'Elorn La commune de la Roche-Maurice est située dans le nord du Finistère, dans le canton
  • de Ploudiry (pref. Quimper, sous-pref. Brest, arr. Brest) (pl.01). Deux plateaux peu élevés, découpés par de profondes rias, dessinent ici le cadre géographique du Léon. Baigné par l'Océan à l'ouest, la Manche au nord, le territoire est fermé par les Monts d'Arrée au sud-est
  • . L'Elorn y prend sa source à 300 m d'altitude, avant d'être guidée par un talweg jusqu'à Landerneau, où la rivière rejoint l'activité maritime du fond de l'estuaire de Brest. La vallée suit une bande de schistes tendres bordée par les granits du plateau du Léon au nord et les schistes
  • du plateau de Plougastel au sud. Le versant méridional est découpé par des affleurements de quartzite très durs, de couleur laiteuse. Le château de Roc'h Morvan est fondé sur un éperon rocheux de ce type, qui émerge à la confluence du Morbic et de l'Elorn (pl.46). Le site domine
RAP01241.pdf (REDON (35). place Saint-Sauveur - place de Bretagne. rapport de sondages)
  • l'intendance de Bretagne de 1776 et 1785, concernant REDON. Ils ont permis la mise au jour et l'étude de trois composantes de l'enceinte aux abords de la place Saint-Sauveur et sur celles-ci. (1) TREVEDY (J.) - Histoire militaire de Redon, 1893. (2) Bibl. Nat. ms. fr. 22 338 F 0 174 v. (3
  • 3 r e e t 4ÇtcJLcSh jan I - LE REMPART (Place de la République) Les deux sondages réalisés en 1985 avaient pour but de reconnaître non seulement l'état du rempart détruit vers 1763 (profondeur des vestiges et qualité du parement) mais aussi la présence d'un angle important
  • au minimum (plan I). Une coupe réalisée dans ce rempart et l'étude du traitement des parements soulèvent plusieurs problèmes. On reconnaîtra d'une part la très faible épaisseur de la maçonnerie dont la puissance ne dépasse pas 1,85 m à son apparition sous le bitume et 2,20 m à sa
  • base. Les études déjà menées sur l'enceinte de REDON et les critiques formulées dès le XVle siècle ont souvent souligné la faiblesse de ses murs peu épais. Elles mentionnent aussi l'aspect grossier de ses parements relativement mal montés. Il est vrai que si le traitement du
  • parement externe est soigné (ce qui expliquerait l'intérêt souvent exclusif des pilleurs), celui du parement interne laisse à désirer. La faible épaisseur du mur qui s'allie mal à la protection efficace que l'on requiert d'une enceinte fortifiée et le traitement particulièrement
  • l'enceinte. Il est possible qu'il s'agisse ici d'un réaménagement effectué sur l'enceinte au XVIe siècle (une tour (?) remplacée par un tracé en éperon ?) La faible épaisseur du rempart a pu être compensée par la mise en place d'un "glacis" aménagé contre le parement interne et
  • " pour résoudre ponctuellement les faiblesses p 'Cd " "Q
  • : L'ENCEINTE URBAINE Détail du parement externe . Place de la R é p u b l i q u e . Vue du parement externe du rempart : Place de la République. de l'enceinte et est peut-être dû à un manque de crédits ne permettant pas à la ville du XVIe siècle de se pourvoir de nouvelles
  • fortifications adéquates mais onéreuses. On restera cependant extrêmement prudent dans la formulation de ces hypothèses à défaut d'une fouille plus extensive à cet emplacement. Il reste que les sondages ont bien retrouvé cet angle que forme le rempart et qu'indique précisément le plan de 1776
  • . On notera qu'au Sud de cet angle, le rempprt tend de nouveau à s'épaissir. En quelque sorte l'aménagement du XVIe siècle se "raccrocherait" au rempart du XlVe siècle. II - LA TOUR DE LA PLACE SAINT-SAUVEUR Destinée à défendre les abords de la porte Notre-Dame, la grande tour située
  • dans la partie Nord-Ouest de la place Saint-Sauveur s'impose comme l'un des éléments architecturaux les plus puissants du système de fortification urbain. Les plans des XVIIIe siècles et du début du XIXe, indiquent qu'elle fut sans doute accolée au rempart et une ouverture la
  • emplacement a révélé la faible profondeur des structures. Si le parement extérieur, arasé jusqu'à une assise de pierres moulurées n'apparaît qu'à 1,60 m , le massif de maçonnerie n'est qu'à 0,40 m de profondeur et le parement interne à 0,72 m . Après avoir été arasée jusqu'au niveau
  • contemporain de la place au XVIIIe siècle (vers 1763), le fossé étant alors comblé par la couche 3, la tour a fait l'objet par la suite de travaux de récupérations. La couche 2 constituée de blocs de pierre mêlés d'ardoises et de céramiques des XVIIIe - XIXe siècles appartient à cette phase
  • essentiellement portés sur le parement externe (celui interne ne perdant qu'une ou deux assises de pierres). On remarquera le relatif désintérêt des travaux envers la base moulurée, retrouvée intacte à près de 1,81 m de profondeur. Il semble peut-être, que pour des raisons techniques
  • (étroitesse de l'excavation ?), il n'ait pas été possible de l'atteindre. Il peut paraître étonnant que le parement interne ait été relativement épargné. Il est possible que ce soit dû à la proximité d'habitations empêchant le creusement d'excavations. 0_ 50 cm 4 TOUR 3 Remblais 2
  • Remblais / XVÏÏJ- Canalisation XUG (travaux) R E D O N : L'ENCEINTE URBAINE Base moulurée de la grande tour située place Saint-Sauveur. III - SONDAGES ARCHEOLOGIQUES SUR LA PORTE NOTRE-DAFIE (détruite vers 1763) Les sondages conduits le 3 février 1987 sur la place Saint
  • -Sauveur ont permis de mettre au jour une partie du rempart à la suite duquel se développait la porte d'entrée. Il n'a pas été possible de reconnaître le plan de celle-ci qui se trouve essentiellement recouverte par le grand escalier d'accès à la mairie. D'autre part, une étude
  • exhaustive de ses abords aurait nécessité une extension considérable des sondages sur la place. L'étude du fossé creusé au pied du rempart n'a guère apporté d'éléments nouveaux. Un sondage mené jusque 2,40 m de profondeur a montré, sous une première couche brun-vert composée d'huitres et
  • de céramiques datables des XV/IIIe-XIXe siècles, une succession de niveaux de remblais constitués, parfois alternativement, de pierres et d'ardoises. On notera que la proximité du rempart est toujours signalée par un amas de pierres né de la destruction du massif de maçonnerie
  • dessous du niveau contemporain de l'occupation de la place au XV11le siècle. Le sondage II était destiné à reconnaître le tracé du parement extérieur et la présence d'éventuels décrochages annonçant la présence de la porte. Sur 8,10 m de long, le mur demeure rectiligne (direction Sud
RAP03916 (FOUGERES (35). 67-71 boulevard Faucheux. Rapport de diagnostic)
  • . Bibl. Municip. Rennes, sans cote et sans doute assez proche de la disposition médiévale. Le boulevard Faucheux n’existe pas alors et une barre rocheuse imposante prolonge vers le nord le rocher sur lequel est construit le château (appelé Rocher de la Couarde - n° 12 du plan). Un
  • prescription du service régional de l’Archéologie de Bretagne, en préalable à la restructuration du bâti pour l’implantation d’un centre d’interprétation des patrimoines. Le terrain est situé en périphérie immédiate du château de Fougères, et d’un ancien ouvrage de défense de l’entrée de la
  • ville close médiévale. L’étude de documents graphiques anciens montre que le secteur a été fortement restructuré à la fin du XVIIIe siècle pour le percement d’une nouvelle route vers Rennes. L’analyse du bâti de l’ancien hôtel du Lion d’Or montre la grande homogénéité de la
  • construction, datable de la fin du XVIIIe siècle, en lien avec le nouvel axe de circulation. Les sondages pratiqués, notamment, dans la cave du bâtiment confirment cette datation et l’absence d’occupations antérieures. Bretagne, Ille-et-Vilaine, Fougères, 67-71, boulevard Faucheux Rapport
  • de diagnostic sous la direction de Laurent Beuchet Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Inrap Grand Ouest Août 2020 avec la collaboration de Teddy Béthus Géraldine Jouquand diagnostic archéologique Rapport final d'opération
  • Rapport de diagnostic — — 35115 Nr site Entité archéologique Code INSEE Bretagne, Ille-et-Vilaine, Fougères, 67-71, boulevard Faucheux sous la direction de Arrêté de prescription 2019-396 Système d’information Lambert 93 Code Inrap D 135561 Laurent Beuchet Inrap Grand
  • Ouest 37, rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Août 2020 avec la collaboration de Teddy Béthus Géraldine Jouquand 3 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Notice scientifique État du site
  • . Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la
  • dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle
  • relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage
  • l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins
  • exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation
  • commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de
  • Peinture La Tène (second Âge du Fer) Sépulture Sculpture Grotte Inscription République romaine Abri Stèles Empire romain Mégalithe Haut-Empire (jusqu’en 284) Artisanat Argile : atelier Antiquite romaine (gallo-romain) Bas-Empire (de 285 a 476
  • parcelles 98, 99 et 100, section AT du cadastre de Fougères a été réalisé sur prescription du service régional de l’Archéologie de Bretagne, en préalable à la restructuration du bâti pour l’implantation d’un centre d’interprétation des patrimoines. Le terrain est situé en périphérie
  • immédiate du château de Fougères, et d’un ancien ouvrage de défense de l’entrée de la ville close médiévale. L’étude de documents graphiques anciens montre que le secteur a été fortement restructuré à la fin du XVIIIe siècle pour le percement d’une nouvelle route vers Rennes. L’analyse
  • du bâti de l’ancien hôtel du Lion d’Or montre la grande homogénéité de la construction, datable de la fin du XVIIIe siècle, en lien avec le nouvel axe de circulation. Les sondages pratiqués, notamment, dans la cave du bâtiment confirment cette datation et l’absence d’occupations
  • antérieures. A l’issue de l’opération et conformément au souhait de l’aménageur, la tranchée ouverte en bordure de la voie publique a été remblayée. Les sondages ouverts dans la cave sont restés ouverts. I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de
  • a été réalisé sur prescription du service régional de l’archéologie, en préalable au réaménagement du bâti existant en centre d’interprétation des patrimoines par la ville de Fougères. L’ensemble est situé en bordure du boulevard Faucheux (n° 67 à 71), à proximité immédiate du
  • château de Fougères, et de l’emplacement présumé de la porte de la ville dite « porte de Rillé », ouvrant sur la rue et le faubourg du même nom. Le futur centre d’interprétation des patrimoines réoccupera les bâtiments existants après leur réhabilitation. Ils sont constitués d’est en
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • LA ROCHE-MAURICE CHÂTEAU DE ROC'H MORVAN (29 237 002 Finistère) FOUILLES PROGRAMMEES Rapportfinald'opération 2006 Mars 2007 Arrêté n° 2006 - 266 Jocelyn Martineau Avec la collaboration de : Fabien Sanz-Pascual Pierrick Leblanc C'ONSETT. GENERAL Institut national de recherches
  • archéologiques préventives Liberté • Egalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ministère de la Culture et de la Communication ministère délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche FINISTERE mu Inrap^ / SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • rocher. 3.3 - Le bâti 3.3.1 - Le donjon (M9) 3.3.2-Le couloir A (M 10, Mil) 12 13 13 14 17 12 12 15 3.4 - Les portes et leurs systèmes de fermeture 3.4.1 - La porte PI 3.4.2-LaporteP2 3.4.3 - Les barres Bl et B2 3.4.4- La porte P3 3.4.5- LaporteP4 3.4.6- LaporteP5 3.4.7 -Laporte P6
  • 3.4.8- LaporteP7 3.4.9- LaporteP8 19 19 19 19 21 21 22 23 24 24 I V - PROPOSITIONS D ' I N T E R P R E T A T I O N 25 4.1 - La chronologie relative 4.1.1 - La phase 1 4.1.2- La phase II 4.1.3- La phase III 4.1.4 -La phase IV. 4.1.5 -Laphase V. 25 25 25 27 27 29 4.2 - Les
  • propositions d'interprétation 31 B I L A N E T PERSPECTIVES D E R E C H E R C H E 33 BIBLIOGRAPHIE 35 ANNEXES 36 L'analyse de la stratigraphie en sondage et l'étude du bâti démontre la présence d'au moins cinq phases de construction successives ponctuées par la démolition
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • une seule porte close (P5), barrée de l'extérieur par une poutre horizontale dont le verrouillage était commandé depuis l'intérieur de la porte. La rampe orientée vers la salle (C), était fermée quant à elle par la porte principale d'accès au logis seigneurial (P6). Le battant en
  • bois était protégé des coups de bélier ou d'un incendie volontaire par trois barres horizontales encastrées dans le mur, à 1,30 m du vantail. Les poutres extérieures étaient bloquées de l'intérieur par un système équivalent à la porte P5. L'ensemble formait ainsi une succession de
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • d'éboulis tombé au sud de la tour sur l'emprise supposée des vestiges d'une porterie médiévale. L'objectif était notamment d'identifier un accès vers le sous-sol du donjon, aujourd'hui remblayé, à l'emplacement d'une cavité qui pouvait être interprétée avant fouille comme un linteau
  • arraché d'une porte basse. 2 La fouille a été menée par Jocelyn Martineau (responsable d'opération, INRAP) avec la collaboration de Fabien Sanz-Pascual (dessinateur, INRAP), Pierrick Leblanc (topographe, INRAP) et une équipe de quatre étudiants en histoire et de l'Art et archéologie
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • °) IDENTITE D U SITE N° de site : Département : Commune : Lieu-dit : Propriétaire(s) du terrain Protection juridique : LOCALISATION D U SITE Coordonnées cadastrales Année : Section(s) : Parcelle(s) : Coordonnées Lambert Zone : Coordonnées : Altitude : 29 237 002 AH Finistère LA ROCHE
  • - 2006 24 Naissance, évolution et fonctions du château médiéval Jocelyn MARTINEAU I.N.R.A.P. Type d'opération : Maître d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat : Localisation de l'étude de bâti et de la fouille
RAP00616.pdf (BELLE-ÎLE-EN-MER (56). Bangor et Sauzon. rapport de prospection-inventaire)
  • AH DU 28 JUIN 1988 Ce rapport présente les résultats obtenus sur les communes De Bangor et Sauzon par une équipe de prospecteurs dirigée par la Direction des Antiguités de Bretaqne. La recherche au sol s'est déroulée pendant une vingtaine de jours, de fin juin à début juillet
  • d'une étude par l'Inventaire Général des Monuments et des Richesses artistigue de la France, publiée en 1978. Ce manque de données récentes dans le domaine strictement archéologique pose problème au niveau du traitement des plans d'occupation des sols et de l'étude des demandes de
  • permis de construire. Par ailleurs, sur le plan économique, depuis la seconde guerre mondiale, la réqression de la vie rurale a entrainé un dépeu- plement. Ce fait, auquel s'ajoute une orientation vers l'élevage, entraîne gue dix fois moins de terres sont cultivées gu ' au siècle
  • dernier. Ainsi la difficulté se trouve accrue quant à la localisation de sites par prospection et vérification au sol. Autre orientation économique : le tourisme. On constate alors, avec la possibilité de louer sur place des voitures de tourisme ou des mini-jeeps, une nette
  • augmentation des visites automobiles sur les sites pittoresques et naturels, sur des pistes souvent non adaptées à ce genre de véhicules. SITUATION GEOGRAPHIQUE (fig.) Parallèle à la direction générale de la côte, Belle-Ile se situe à 30 km environ de la masse continentale, à 13 km de la
  • pointe extrême de la presgu'île de Quiberon. C'est la plus vaste des îles bretonnes, avec 83 km2, sur une longueur de 17 km pour une laraeur de 5 à 9 km. GEOLOGIE Les 9/10 de l'île sont constitués de micaschistes et de schistes qrauwackeux épimétamorphigues , très riches en
  • à aalets de grès, thyoliteet schiste. De telles intercalations sont connues à la Pointe de Poulden (porphyroïdes, shyolites), par exemple. PREHISTOIRE On admet généralement que Belle-Ile a été isolée de l'ensemble Quiberon- Houst-Hoëdic vers 6 000 à 5 500 avant J.C., à la
  • suite de la remontée des eaux liée à la transgression flandrienne. Contrairement à cet ensemble, aucun site antérieur au Néolithique n'est connu sur l'île. Mais il est vrai que les vestiges préhistoriques repérés sont tous hors sol, à une exception près (Tourbière du Potager = sitex
  • , crâne humain trouvés en 1916). prospection : poteries, Il s'agit là à nos yeux d'une carence de si l'insularité a pu jouer un rôle répulsif au Mésolithigue récent (mais on sait gue les gens du Mésolithique ont "découvert" la Corse, par exemple), il n'en a pas de même pour les
  • monuments correspondants n'étant pas rares sur l'île. Si des menhirs sont connus à Belle-Ile (Jean et Jeanne étant les plus célèbres), il est particulièrement remarguable gu ' aucune sé- pulture mégalithigue n'y a jamais été décrite. Ceci peut-être dû à la fois aux matériaux locaux
  • disponibles et à un particularisme funéraire lié aux conditions insulaires du lieu. Ce fait, au vu de l'abondance des dolmens et dérivés du Vannetoir, méritait d'être noté. Huit tumulus et quatre "champs" de tumulus, principalement répartis sur la moitié sud- sud-ouest de Belle-Ile
  • , montrent le forte implantation des populations de L'Age du Bronze sur l'Ile. Un dépôt de type "langue de carpe" découverten 1820 à Calastren (Bangor) atteste la continuation de l'occupation de Belle-Ile lors du Bronze final. AGE DU FER Cette période est représentée sur Belle-Ile par
  • ) est de 18 000 m2 . Aucune certitude sur l'occupation gauloise à l'intérieur de l'île n'existe ; tout au plus peut-on envisager l'hypothèse d'une présence de soutérrains de l'Age du Ter, connus par ailleurs sur l'ensemble de la péninsule armoricaine, en se référant à des mentions
  • anciennes faisant état de la découverte de "grottes souterraines" ou "garennes". EPOQUE GALLO-ROMAINE L'occupation gallo-romaine de Belle-Ile était attestée par une vingtaine de découvertes, dont la localisation précise reste à préciser sur le terrain. Malgré l'absence d'informations
  • plus développées, on peut constater toutefois gue les principales découvertes indiguent une occupation et mise en culture du plateau intérieur et une absence de sites sur la côte. Aucun vestige immobilier hors sol n'est connu sur l'île. Par ailleurs, comme on l'a signalé plus haut
  • , l'abandon des cultures et la transformation des terres labourées en prairies ont rendu difficiles les re-localisations des gisements anciennement connus. PERIODES MEDIEVALE ET MODERNE Mise à part des édifices religieux et les fortifications militaires de l'épogue médiévales, il n'est
  • , approximatives). Zone : (| Abscisse Ax : jL(et> Abscisse Bx : Description ^0 0 Ordonnée By : 2^~0 ÔV 0 : T*Ws ^ W ^ wt^- Qualification archéologique Bibl iogrphie Jj^,^ Ordonnée Ay : : ("^p^flM. u p ç ÎK ^ff-^ : Protection existante : ri-e-H OCCUPATION DU SOL
  • / . Abscisse Ax : J $3 l 0ffî Ordonnée Ay : Abscisse Bx : Descri Dt ion 95 O Ordonnée By : : Qualification archéologique Biblioqrphie fcf£ : AnMÀVtS Protection existante : [ o fV\o LU" 3 LA CcVc^SCripft^ (t?C*in£J ^ : ^^/^ OCCUPATION DU SOL : Cul turos , (prairie J lande ou
  • DECLARATION DE DECOUVERTE D'UN SITE ARCHEOLOGIQUE - RECHERCHE EFFECTUEE : auteur : EAlT Année : i (Y). - REFERENCES ADMINISTRATIVES : Département : l ^"85" commune (s) : SftUZ-ofv/ Lieu-dit du cadastre : LA-NN/O - CADASTRE : Année : UJ I ^S" ptJtteS (wttO section (s) et parcelle
  • Protection existante : dsi : LA \ ErPGrRohj "BfrR ^t CiVr_cv\S^rp|-i-jY) H-€,^\ I OCCUPATION DU SOL : Cultures, prairie, lande ou friche, forêt, bâti, autre. Référence des photographies : IMPORTANT : Joindre à cette fiche une photographie et/ou un schéma de localisation
RAP01793.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • la route. Elle était frairienne et est aujourd'hui sécularisée (32). (29) Bibl. de Rennes, Registres anc. des Réformât, de Noblesse : Yffendic, ms. — Dlclionn. hislor. et géograph. de Bretagne, par Ogée. — Bull, de la Soc. archéolog. d'Ille-et-Vil., XXXIV, p. 297 et 303 et suiv
  • . — Petites Seign. de Haute-Bretagne, par le chan. Guillotin de Corson, p. 271 et sulv. (30) Dictionn. histor. et géograph. de Bretagne, par Ogée. — Bibl. de Rennes, Registres anc. des Réformât, de Noblesse : Yffendic, ms. - - Bull, de la Soc. archéolog. d'Ille-et-Vil., XXXIV, p. 304
  • RAPPORT DE PROSPECTION ANNEE 2001 LE CERAPAR ET P MUSA mi Zone de travail. La zone de travail envisagée pour la prospection au sol a été identifiée en utilisant deux critères principaux. Les secteurs délaissés lors des opérations de prospection des années précédentes et leur
  • intérêt pour la connaissance archéologique de FILLE ET VILAINE, les informations transmises par la population. Résultats de cette année 2001. Les mauvaises conditions climatiques du début de l'année ont freinée notre prospection au sol, aussi avons nous privilégié sur le premier
  • semestre, la finition des dossiers de l'année 2000, en accords avec les objectifs que nous nous étions fixés. Nous avons réalisé: Le dessin du camp du bois de Beaufeu en Balazé, prés de Vitré. Le dessin du camp de la chapelle St Pére à la Bouëxière. Le plan des restes d'un pont sur
  • FUlet que nous pensons médiéval, mais qui, pendant quelques temps nous a semblé Romain, car se trouvant sur le trajet de la voie romaine Rennes Avranches. Nous vous transmettons également Le site de la Beuzonnais en la Mézière, cour pavée que nous daterions, avec les réserves qui
  • s'imposent, du Moyen-Age. Le site du Chesnay Piguelais en Guipel, où nous avons trouvé une quantité très importante de tessons de poterie de type Laynay-Margat, Haut Moyen-Age. Peut- être sommes nous en présence d'un ou plusieurs fours de potier? Le site de la chapelle St Maurice en
  • Montauban, site gallo-romain dont l'occupation remonterait, d'après l'étude des tessons, au milieu du 2ème siècle ap-Jc. ATTENTION, CE SITE EST A SURVEILLER, CAR LA ZONE INDUSTRELLE DE LA BROHINIERE S'EN RAPPROCHE DANGEREUSEMENT. A cette liste déjà longue, nous ajouterons, des travaux
  • réalisés sur la période Néolithique, souvent fait à la demande d'association pour la sauvegarde du patrimoine, ou sur des informations venant de la population. Ces sites sont inédits ou complètent des travaux anciens. A ST JUST Les allées couvertes à couloir (hypothèses) de la lande de
  • Grémel La roche à cupules de la lande de Grémel La lande de Cojoux, tombelle La lande de Bocadève, alignements Meule gauloise, dans la parcelle à l'ouest du calvaire, à la sortie du bourg A MELESSE Plan des menhirs, du bas Couyer, en relation avec le site de taille de silex (2000
  • pièces environ découverts à ce jour) A IFFENDIC Relevés du menhir de « la Pierre - Longue » A MESSAC Relevés des menhirs des « Grées » Haches polies de: Bain sur Oust et de la Haie de Bréal. ST T0ST L>,C *EJSS.^ ÎM Voilà pour cette année notre contribution à
  • l'archéologie régional. Pour 2002 nos projets seront, aussi conséquents, peut être même plus, car le d'informations qui nous parviennent en ce début d'année, est très important. BALAZE LA GRANDE LANDE CAMP DU BOIS DE BEAUFEU DÉCLARATION^^ A retourner au SERVICE REGIONAL DE
  • site X Y | Zone : %\ T,\f \\ c 3t Contours I
  • ~ J Bibliographie :. CADRE RÉSERVÉ CELLULE CARTE ARCHÉOLOGIQUE N° de site attribué \%Ç\ [£ ±j£] \Ç\ \\% 1 , N° d'enregistrement DRACAR 1 Code &p/tii f I I I I ModificationQ LA BOUEXIERE LA CHAPELLE St PERE 35 031 n'site: 07671 n° DRACAR: 015 Indice de site
  • Nom du site CHAPELLE SAINT PERE Lieu dit: SAINT-PAIR 35 Commune Canton 031 LA BOUEXIERE LIFFRE 1979 Année cadastre parcelles Non Site global Site d'appartenance IND ENC Indéterminé Enceinte Enceinte à fossés et talus d'~ 1m de hauteur conservée (aire=140m sur 120
  • ), fait sans doute partie mobilier: d'un ensemble plus vaste (enclos connexes ou parcellaire) GAL GSS Gallo romain Gisement de surface Tegulae en limite sud de l'enclos provenant de déblais de creusement d'un fossé, (près de la mobilier: chapelle, dans l'enclos) 21 mobilier
  • : ' CHP Moyen âge - Moderne Chapelle On s'y rend en pélérinage pour demander un temps favorable aux récoltes site linéaire Non circonstance de la découverte: Inventaire état actuel: Conservé (tout ou partie) protection souhaitée: Fort type du site Plein air. Propriété
  • If I la leMoiWn, la Sigauderie j 6 ; - ;*t* /MH >dê mesures laintiBUHSd m \ Sa '/» Va* la Goupillai: I i les toges 4* la flaiilèe ~>J " \.;: ' '0 fj.tie lait 1 \/ «- f| "*R,irl «Ti \\ ^Z/^f , le Orugeqp *ii f outaiae MsssoJ # _ - 7 ^ a*» -s^ I . Jmi .fis
  • Chèvre isse -, W r'ia Poite » w - 17(3 — LA BOUËMÊnE ROUIT; DIS SUIVON-SUII-VILAINU Elle traverse la forêt de Chtwré, (jui commence à 2 kil. 1/2 du bourg. La forci de Clievré renfennail un vieux chemin, dil Chemin Moulais (i\IonlSaînl-Michcl), qui esl cilé dès le Xll
  • ° siècle el semble être une ancienne voie romaine de Nantes ù Avranehes, .se prolongeant vers le nord-est (17). * Chapelle Sainl-Hair, à 3 kil. 1/2 du bourg el 1.700 ni. à l'ouest de lu roule, près de Vélaïuj de iïonjes qui est dans la forci; elle a élé reconstruite récemment. Un y voit
RAP01610.pdf (MORIEUX (22). le chœur de l'église Saint-Gobrien. rapport de fouille programmée)
  • La f o u i l l e du Choeur de l ' E g l i s e Saint-Gobrien MORIEUX 22154 010 EGLISE RURALE D F S de f o u i l l e programmée Avril-Mai 98 Stéphanie Hurtin et Arnaud Desfonds avec la collaboration de Ludivine Tribes SRA / Rennes 1998 Hervé m • Commereuc). I J jWi^ 1999 I
  • . INTRODUCTION Photo 1: Eglise de Morleux (A. Desfonds) La fouille du choeur de l'église Saint-Gobrien à Morieux s'inscrit dans le cadre de la restauration de l'édifice par les Monuments Historiques. La découverte fortuite de peintures murales a conditionné le classement de l'intérieur de
  • l'édifice et une campagne de sondages sur l'ensemble des murs de l'édifice ( p h o t o d e c o u v e r t u r e ) . Ces peintures datant de la période romane à la période moderne sont actuellement en cours de dégagement et de restauration (atelier de restauration de Scarlatescu
  • ). L'édifice se présente sous la forme d'une nef unique aux caractéristiques qui semblaient propres au premier art roman et dont le choeur a été reconstruit dès les XlV/XVè siècles. Par conséquent, l'objectif principal de la campagne de fouille qui s'est déroulée durant les vacances de
  • Bretagne demeure très incomplète. Ce sont des édifices très mal datés bien souvent (cf. chapitre 5 - L'art roman en Bretagne, problématique). La fouille de Morieux a également été l'occasion de montrer notre travail aux élèves de l'école communale (photo 2 et 3). Et dans le cadre d'un
  • stage de la MST de Tours, Ludivine Tribes a réalisé un diaporama qu'elle a présenté à une école primaire de Rennes. Photo 2:Présentation de la fouille à l'école communale de Morieux (Cliché: A.Desfonds). Photo 3: Stagiaire de la MST de Tours montrant aux élèves le mobilier
  • Hurtin O r g a n i s m e de rattachement :AFAN P r o g r a m m e H: 023 E t a b l i s s e m e n t s religieux et n é c r o p o l e s d e p u i s la f i n d e l ' A n t i q u i t é : origine, évolution, fonctions. S u r f a c e f o u i l l é e : 405 m2 P r o b l é m a t i q u e
  • : rechercher le choeur roman primitif et ses niveaux de sols associés. * Mots-clefs : -sur la chronologie: Moyen-Age/Moderne. -sur la nature des vestiges immobiliers :cera, ver, fer. Lieu de dépôt d u mobilier a r c h é o l o g i q u e : Collection publique départementale Figure 2: plan
  • scientifique: S. Hurtin. Responsable de l'opération. Collaboration: A. A. Desfonds. Technicien supérieur de fouille. stagiaires non rémunérées: IVIST de T o u r s : Le sondage 1 a été confié à Ludivine Tribes dans le cadre du stage de la 2è année de la MST. La fouille de ce sondage avec
  • notice grand public. Nous avons également proposé un diaporama à une école primaire de la ville de Rennes. Université d e Haute Normandie/Département d' Histoire: Trois stagiaires de la faculté de Lettres et Sciences Humaines de Rouen inscrites au module Hl 2923 "initiation à
  • l'archéologie médiévale, méthodologie", Mélanie D a s s o n v i l l e , laure Bertin, S o l v e i g Duhamel, ont participé à la fouille durant 2 semaines. L'objectif de ce stage consistait à concrétiser le cours théorique qu'elles suivent à l'université. Le reste de l'équipe était composé de
  • aide: - plus précisément, le maître d'ouvrage pour avoir fourni les éléments nécessaires au bon déroulement de l'opération. C. Hervé-Commereuc, pour le suivi de l'opération et la fourniture de documents photographiques. - Y. Menez (conservateur du patrimoine au SRA/Rennes) pour le
  • suivi de l'opération. - la municipalité de Morieux et leurs habitants pour leur attention particulière. - Mme Le Breton venue conforter l'équipe durant toute la durée de l'opération. -les stagiaires de la MST de Tours et de l'Université de Rouen, et en particulier Ludivine Tribes qui
  • a effectué un travail remarquable. - toutes les personnes ayant participé à la relecture du rapport ainsi que l'ensemble du personnel du SRA/Rennes pour les orientations bibliographiques. IV. PRESENTATION DU SITE. 1. Le cadre toDoaraphiaue et géologique (liaure 3). Le village de
  • Morieux se situe dans la baie de St Brieuc." Il s'agit de plateaux peu élevés (100 à 140 m) inclinés très régulièrement du sud vers le nord. Ce relief est interrompu le long du Gouessan, par une inclinaison brusque de 50-60 mètres; à ses pieds s'étend une dépression de forme régulière
  • , rectangulaire dont l'altitude ne dépasse pas 85 mètres. L'ensemble qui nous concerne est limité par la côte, les cours du Gouessan, du Chiffouet et du Frémur, et corresponds à un bloc basculé vers le N-E et le N-0" (d'après HUON) L'église se situe sur un tertre lui donnant une position
  • dominante par rapport au reste du village. 2. Etude des cadastres ifiaure 4). Le relevé du cadastre ancien montre un village à habitat rural dispersé regroupé autour de son église et son cimetière. On notera que la sacristie actuelle n'était pas encore construite. Figure 4: Cadastre
  • napoléonien. 3. Le cadre historique (figure 5) Etat de la q u e s t i o n L'introduction de l'art roman en Bretagne fait actuellement l'objet de plusieurs thèses. Georges Minois qui a travaillé sur l'histoire religieuse en Bretagne ainsi que les historiens bretons comme Chédeville
  • attribuent à cette région un net retard par rapport au reste de la France et parlent de réforme de l'église bretonne pas avant le XIlè s. Marc Déceneux, privilégie quant à lui, des initiatives locales bien antérieures au XIlè s. qui auraient permis une activité architecturale. Autorités
  • locales (Déceneux 98) Déceneux divise cette période en trois grandes phases: le règne ducal de la maison de Rennes, celui de la maison de Comouaille, et enfin à la mainmise des Plantagenêts sur le duché. •'Durant tout les XI et XIlè s., les possesseurs de grands fiefs ont gardé une
RAP01820.pdf (LANDELEAU (29). le Moulin Neuf. rapport de sondage)
  • longueur (Cf. plans p13 ; photo 2 p 23), implanté sur toute la longueur du placître pour deux raisons : * La première était de vérifier l'existence possible d'une zone cimetériale autour de l'édifice. S'appuyant sur la Bible (en particulier l'épisode de Tobie, pieux fossoyeur gagnant la
  • CONSEIL GENERAL FINISTERE LA CHAPELLE SAINT-ROCH EN LANDELEAU (Finistère) Site n°29.102.011 D.F.S. DE SONDAGE Par Ronan PERENNEC CONSEIL GENERAL DU FINISTERE SERVICE DEPARTEMENTAL D'ARCHEOLOGIE 2002 -SOMMAIRE- Table des illustrations P- 2 Fiche signalétique P- 3
  • Circonstance de l'intervention P- 6 Localisation et contexte historique P- 6 Modalités de la fouille P- 70 Le sondage P- 70 > Description stratigraphique P- 15 > Interprétation P- 17 Conclusion P- 21 • TABLE DES ILLUSTRATIONS - Extrait de la carte IGN et tracé de la troménie
  • du dépôt du mobilier : Dépôt de Fouilles - Le Faou des fonds documentaires : SDA - Le Faou. REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS Année : 2002 Auteur : (Nom et Prénom) : PERENNEC Ronan Titre : La chapelle Saint-Roch en Landeleau (Finistère) Sous-titre : DFS de sondage. Nombre de
  • volume(s) : 1 Nombre de pages : 27 Nombre de figures :13 Extrait de la carte IGN (0617 Est et 0618 Est) et tracé de la troménie de Landeleau d'après Joël HASCOET eus Extrait du Plan cadastral LANDELEAU, section D3, feuille n° 2 Mise à jour 1955 Ech. 1/2000è 6 1) Circonstance
  • de l'intervention M. Joël Hascoët, étudiant en ethnologie travaillant sur la troménie de Landeleau, a informé fin 2001 la mairie du risque de destruction des vestiges de la chapelle Saint-Roch, quatrième station de cette troménie. Mme Claire Arlaux, conseillère municipale chargée
  • du patrimoine, a aussitôt alerté le Service Départemental d'Archéologie du Finistère, et le Service Régional de l'Archéologie. Le propriétaire du site, M. Raymond Carer, envisageait en effet la construction d'un garage, et surtout un aménagement paysager qui aurait entraîné
  • l'arasement du placître de la chapelle, seul vestige visible de celle-ci. Contacté par le Conservateur Régional de l'Archéologie, M. Carer a accepté de différer les travaux en attendant que l'on puisse bénéficier de plus amples informations sur le site, avant d'en envisager les modalités
  • de protection. Une étude documentaire réalisée par M. Joël Hascoët en janvier 20021, n'a pas permis d'estimer l'ancienneté de l'édifice : les mentions faisant état de la chapelle ne sont pas relevées avant la fin du XIXe s, début du XXe s. Il a donc été décidé, fin mai 2002, de
  • procéder à un sondage d'évaluation, afin de mieux appréhender l'état de conservation des vestiges, et leur ancienneté. 2) Localisation et contexte historique L'emplacement de la zone de fouille se situe au nord-est du bourg de Landeleau, près du lieu-dit « Moulin neuf », il s'agit de
  • la parcelle 618, section D3 du cadastre de 1955 (Cf. plan p 5). Les coordonnées Lambert sont : x = 151, 25 ; y = 2 379,06. L'altitude est d'environ 80 m. La chapelle de Saint-Roch était située à proximité immédiate de l'Aulne, qui délimite les communes de Landeleau et ClédenPoher
  • (Cf. photo 1 p 23). La rivière était guéable à Moulin neuf, et permettait l'accès à la rive opposée vers Cléden-Poher, Kergloff, Carhaix. D'une manière générale on constate d'ailleurs l'existence d'une chapelle à proximité immédiate de chaque point franchissable de l'Aulne : c'est
  • le cas pour la chapelle du manoir de Pratulo (accès Landeleau-Spézet), la chapelle Saint-Roch (Landeleau- Kergloff-Carhaix, Landeleau-Cléden-Poher), celle du Penity-SaintLaurent2 (Collorec-Carhaix), et celle de Saint-Nicodème (Plouyé-Carhaix). 1 Joël Hascoët « La chapelle Saint
  • -Saint-Laurent, de Notre-Dame de Bon secours, de SaintLanguis, l'église tréviale de Kergloff, et par la chapelle Saint-Roch, sise en ClédenPoher, face au Moulin du Roy. Une partie de ce grand axe peut être empruntée sur le trajet Landeleau-Carhaix, passant par la chapelle Saint-Roch
  • en Landeleau et celle de la Trinité, puis celles de Notre Dame de Bon Secours, Saint-Languis , Kergloff, Saint-Roch, etc. (Cf. carte p 7). Rarement à l'écart de tout axe de circulation et loin d'être disséminées au hasard dans la campagne, ces chapelles contribuaient à structurer
  • le paysage : lieux de prières et de pardons, elles étaient aussi des centres de perception d'offrandes et de redevances... Dans ce contexte le cas de Saint-Roch est intéressant, et ce d'autant plus que cette petite église constituait la quatrième station de la troménie de
  • Landeleau3. Sans entrer dans le détail de ce que sont les troménies, il suffira de rappeler l'origine pré-chrétienne de ces rituels circumambulatoires4 pour présumer de l'ancienneté d'un culte à Saint-Roch. Malheureusement la documentation subsistante ne permet pas de remonter l'histoire
  • de la chapelle au-delà des années 1858-1859, époque où l'édifice menaçant ruine est réparé. En 1937-38, les statues sont transportées au Pénity-Saint-Laurent. En novembre 1938, suite à une demande du maire de Landeleau, le préfet autorise la vente de la chapelle ruinée et le
  • terrain attenant, décision entérinée par le conseil municipal en mars 19395. Il faut dire qu'elle avait déjà disparu depuis plus d'une dizaine d'années en 1938 pour Joël Hascoët, qu'elle était « désaffectée en 1926 pour Couffon et Le Bars »6. La chapelle va ensuite servir de carrière
  • de pierre, fournissant le matériau nécessaire à la construction d'une maison particulière et à la réfection de routes. Avant notre intervention il ne subsistait donc aucune substruction visible de l'édifice, le terrain ayant de surcroît été nivelé. En revanche, le placître de la
RAP01289.pdf (DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994)
  • LES FOUILLES DE L ABBAYE DE DAOULAS f (29043001) (FINISTERE) DFS DE FOUILLE PROGRAMME par Michel BAILLIEU A.F.A.N. RENNES: SRA Bretagne 1995 r liîSJ SOMMAIRE Avant propos p Introduction p Chapitre 1. Chapitre 2. Chapitre 3. Les origines de la fondation romane fin
  • Xlle f Le monastère médiéval Xin-XIVe F La guerre de Cent Ans et les premiers remaniements fin XlVe - fin XVe f Au temps de la commende:réorganisation de l'espace Milieu XVIe-XVUe [ Du temps des Jésuites jusqu'aux dernières transformations XVIIIe - XIXe \ Chapitre 6
  • . Synthèse de l'histoire du site p Annexe 1 Tableau synchronique de l'histoire du site Annexe 2 Etude documentaire A. Léon Chapitre 4. Chapitre 5. AVANT-PROPOS Les résultats des sondages préliminaires effectués en 1990 ont entraîné la fouille programmée de l'Abbaye Notre Dame de
  • "Abbaye de Daoulas" (1991-1992), puis l'association pour les fouilles archéologiques nationales ont successivement assuré la gestion et le suivi de l'opération. Les travaux de fouilles ont été effectués par de nombreux fouilleurs bénévoles. L'encadrement, la réalisation des documents
  • graphiques ainsi que la gestion du mobilier ont été confiés le plus souvent à des étudiants stagiaires en histoire ou en archéologie sous la responsabilité de M.Prigent et D. Thiron. Des raisons matérielles et financières liées au montage des fouilles programmées m'ont conduit à mener le
  • plus souvent seul le traitement des données archéologiques ainsi que les différentes études annexes. Cependant, une étude d'archives complémentaire a été menée par Mlle A. Léon dans le cadre de la réalisation du document final de synthèse. Je tiens à remercier l'ensemble des
  • d'ensemble de l'Abbaye. INTRODUCTION Le village actuel se situe en fond de vallée de la rade de Brest, à l'emplacement même de l'estuaire de la rivière de Daoulas. Dominant le versant le plus élevé, c'est là que s'est installée l'Abbaye Augustinienne de Daoulas dont la fondation vers
  • la fin du Xlle siècle serait à l'origine de la naissance de cette petite ville bordée de bras de mer (pl. I). La présence de chanoines réguliers dont l'identité, la fonction sociale et économique entraînaient des rapports fréquents avec l'extérieur apparaît comme un facteur
  • et 6) ce qui n'était pas rendu possible par la seule lecture de la stratigraphie. En revanche les données concernant l'implantation de l'Abbaye romane et l'existence présumée d'un établissement antérieur étaient extrêmement rares et inconsistantes. En l'absence de plans et autres
  • documents anciens originaux, on doit se contenter d'un cartulaire du début du XIXe siècle (Archives départementales du Finistère, 1H79) dont le premier titre certain est une copie de la confirmation faite en 1186 par Hervé, vicomte de Léon, de la donation primitive faite à l'abbaye par
  • ses parents Guyomarch et Nobile et qui permettrait de replacer la fondation romane aux alentours de 1173. Il en va de même, pour toute la période médiévale et il faut attendre le XVIIe et le XVIIIe siècle pour disposer de plusieurs monographies retraçant l'histoire de l'abbaye
  • (Pinson 1696, Levot 1875, Peyron 1897). Néanmoins, comme on le verra tout au long de cette étude, l'historiographie du site souffre de nombreuses incohérences que l'on peut expliquer en partie par la personnalité et le statut de ses auteurs (cf. annexe 2, p. 2-4). Les difficultés
  • d'interprétation d'une telle documentation expliquent que l'on ait pu émettre diverses hypothèses sur les premières origines de l'Abbaye, à partir notamment de la vie légendée de Saint Jaoua (Legrand, p. 52-58). 2. Plan général (Besnard, ingénieur de l'Abbaye, dressé en des ponts et
  • dont les schémas de construction demeurent assez figés, pouvant ainsi servir de référence. Par conséquent, une opération de fouille programmée a été mise en place afin de répondre aux nombreuses interrogations à propos de la nature, de l'organisation et surtout de la chronologie
  • d'un tel site. Elle s'inscrit dans le cadre d'un programme de recherche sur les monastères bretons, placé sous la direction de Madame Bardel, ingénieur de recherche à l'Université de Rennes 2 et responsable des fouilles de l'Abbaye de Landevennec. Le site de Daoulas constitue une
  • de la fouille et de définir le zonage archéologique. La galerie sud et le cloître constituent respectivement les zones 1 et 3 (pl. III). Elles ont fait l'objet d'une fouille exhaustive (campagne de 1991 et 1992) destinée à l'étude des bâtiments religieux. Toutefois, on peut
  • déplorer que pour des raisons de sécurité la galerie du chapitre n'ait pu être fouillée. Le mur de façade, lourdement étayé à partir du mur bahut du cloître a rendu les niveaux de sols instables et inaccessibles. ZONE 1 Au cours des XIXe et XXe siècles, des travaux de drainage ont
  • largement perforé les sols de la galerie ouest ce qui les a rendus impropres à la fouille. Cependant, plusieurs tombes auraient été mises au jour. Leur présence confirme l'existence d'un cimetière qui se structure progressivement autour du cloître entre le XHIe et le XVIIe siècle
  • . A partir du XVIIIe siècle, il est transféré au sud de l'église comme en témoigne le plan de Besnard dressé en 1771 (fig. 2, p. 5). La célébration de l'office d'une part, et la proximité immédiate du cimetière établi au XVIIIe siècle ont rendu la fouille impossible à l'intérieur comme à
  • l'extérieur de l'église. Cette contrainte nous prive d'informations fondamentales à propos du plan de l'église primitive, en particulier sur la forme du choeur et sur l'existence d'un chevet plat en remplacement de l'abside actuel. C'est pourquoi le plan que nous proposons demeure
RAP00599.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • niversité de Rennes I , Laboratoire d' Archéometrie Université de Rennes I Laboratoire d'Anthropologie Préhistoire, Protohistoire Ministère de la Culture et de la Communication Direction des Antiquités de LE PROJET COLLECTIF DE RECHERCHES SUR LES ATELIERS DE POTIERS
  • n'a pas permis de recenser de nouveaux ateliers. Permettant une juste confrontation avec les données archéologiques, elle apporte d'utiles renseignements sur la provenance des matières premières, l'évolution des ateliers ainsi que des ménages potiers... - La fouille : elle est
  • produit, d'en étudier la diffusion et l'évolution. De telles études ont été effectuées sur les productions de Meudon, St Jean la Poterie et Boderez... Les travaux menés en 1987 - L'inventaire des ateliers Les prospections intensives menées en haute Bretagne par l'équipe de L
  • . Langouet ont permis de localiser un nouveau site d'ateliers sur la commune de Trans. Au lieu-dit les Mesliers (parcelles 468, 469, 750, 748, et 768, section C 2), Mme Faguet a recueilli de nombreux tessons identiques à ceux de l'atelier étudié en 1977. alii, P. 1977, (cf Langouet, L
  • et la poterie carolingienne de' Trans, Dossiers du CeRAA, N° 5, 109-142) Cette découverte s'intègre à l'étude de la céramique du haut moyen Age dans le Nord de la Haute Bretagne. Celle-ci, qui fera l'objet d'une synthèse dans le cadre de la publication des travaux menés par le
  • projet collectif nécessite par ailleurs de conforter nos connaissances sur les autres ateliers déjà recensés. Ainsi une prospection magnétique a été effectuée par Mr Ph. LANOS (laboratoire d ' archéométrie ) sur la parcelle S 10 du site du Flèche Clos en Planguenoual (côtes du Nord
  • ). L'épicentre de l'atelier se situe autour d'une importante anomalie que l'on suppose être un four auquel serait lié la fosse dépotoir mise au jour en 1982. Il n'est pas improbable que l'anomalie B corresponde elle- aussi à un second four. Pour confirmer les premiers apports de la
  • prospection magnétique et conforter s'il y a lieu une demande de fouille programmée, Mr Ph. LANOS conduira en 1988 un sondage archéologique de reconnais- -sance sur le site. A cette date et tout comme pour Chartres-de-Bretagne , les études préalables comprenant la prospection magnétique
  • et les caractèrisation typologiques et physico-chimiques des productions auront été achevées . En 1986, on a pu noter que l'inventaire et la localisation de nouveaux ateliers ne pouvait se satisfaire de la seule étude bibliographique ou du hasard des prospections au sol. Dans ce
  • nombres de parcelles actuellement en friche ou en prairie, il est impossible de recueillir des éléments significatifs. La plupart des sites portant les microtoponymes pots, potiers ou poteries sont situés en fond de vallons. Dans l'immédiat, il semble que les microtoponymes ne
  • rappellent nullement une activité artisanale. Mr LEROUX, compte-tenu des premiers résultats, a commencé a étendre ses prospections sur la plupart des Communes des Côtes du Nord et de L'Ille et Vilaine, où un microtoponyme significatif a été recensé. Il achèvera son recensement sur la
  • potier ; sources conservées principalement dans les divers fonds d'archives départementaux bretons (série E surtout) mais aussi aux Archives Nationales. En 1987, s'est poursuivie l'étude des comptes de la Châtellenie de Lamballe (XVIe siècle). Se confirme bien l'existence d'un
  • contrat -écrit ou oral- réglementant la production et l'activité des ménages du centre potier de la Poterie. Pour les autres ateliers, les mentions intéressent principalement l'approvision- nement en matière première. Au XVe siècle, les potiers d'Ergué Gabéric extraient l'argile
  • d'une somme de 10 livres dont le montant témoigne de la prospérité des artisans. L ' af fermement de gisements d'argile ou d'" une mine de terre à faire des pots de terre " est inconnu par ailleurs. Ainsi les potiers de Pabu s'acquittent en 1498 d'une prestation ou " terrage ". Un
  • aveu de la seigneurie du Poirier rappelle alors que tous les habitants qui font "oeuvre de pots" sont établis en " la lande de Bezouet et aultres lieux dudict fiefs ". Le compte des Miseurs de Rennes fournit, avec l'acte de 1084 pour Lamballe, l'une des rares mentions rappelant
  • l'existence d'un marché de la poterie en milieu urbain. Arch. Mun. de Rennes, N° 1040, f° 6 2°. " Le Ve jour de may lan LXI au hommes pour faire les fourches de la barrièrede davant la porte Saint Michel ou les potiers vendent leurs potz. " S'il est certain que Rennes - les fouilles
  • le démontrent fut un important débouché pour les productions de Chartres de Bretagne, il semble cependant que le marché à potz fut soit guère actif, soit d'un trop petit rapport à l'égard des autres activités pour intéresser les finances municipales . Ainsi, la pancarte du 4
  • Janvier 1481 (BIBL. Municipale de Rennes) au chapitre du devoir de fenestrage dû au " seigneur de Foulgères, à l'évesque et au dit prieur du chastel " rappelle que les " Potiers, porteurs de rangeotz, porteurs de pâlies de Boais non fenées, cordiers n'en deivent riens fors les dits
  • cordiers qui deivent le cordaige pour servir à l'exécution des condampnés à mort..." On a déjà rappelé qu'il était inévitable que l'entreprise soit diachronique dans la mesure où beaucoup d'ateliers mentionnés aux XVIIe - XXe siècles ont pu naître au cours du Moyen-Age. Pour Ergué
  • Gabéric, 1 ' af fermement des gisements d'argile est toujours d'actualité au XVIIe siècle et en 1634 on mentionne " la poterie dudict Ergué affermée à Vincent le Gall et Yvon le Galland ". Il n'est pas certain que le centre potier de Malansac ait existé dès la fin du Moyen-Age
RAP00832.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). le château. rapport de sondage)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). le château. rapport de sondage
  • Finistère. Naissance d'Hervé VIII de Léon, fils d'Hervé VII et de Marguerite d'Avaugour, au château de la Roche-Maurice. Cet événement fut consigné sur la bible des sires de Léon ("apud Rocham seu Rupem Mauricii") (13). Ce seigneur réside à La Roche-Maurice durant la guerre de
  • et A. BARTHELEMY, "Anciens évêchés de Bretagne", tome 6, "Bretagne féodale et militaire". Saint-Brieuc, 1879, p. 200. 12. MIORCEC DE KERDANET, (Cf. note 2 1 p. 349. 13. BAZIN, (Cf. note 11 p. 17, et A RAME, "La bible des sires de Léon"; "Mélanges d'histoire et d'archéologie
  • RAPPORT DE S O N D A G E EN LA ROCHE-MAURICE Site n° : 29.237.002 - AH. Autorisation n° : 93.53. Responsable : Michel LE GOFFIC (Finistère). Archéologue Départemental du Finistère. 832a RAPPORT DE S O N D A G E EN LA ROCHE MAURICE Site n° 29.237.002 - AH
  • . Autorisation n° 93.53. Responsable Michel LE GOFFIC (Finistère). Archéologue Départemental du Finistère. 1 RAPPORT DE SONDAGE EN LA ROCHE-MAURICE Site n° : 29.237.002 - AH. Autorisation n° : 93.53. Responsable : Michel LE GOFFIC (Finistère). Archéologue Départemental du
  • Succession derBretagne ainsi que son oncle Erard de Léon, sieur de Frémerville (14). 1363 Dans son testament, Hervé VIII fonde une chappellenie dans la chapelle dédiée à Saint Yves qui existe près du château ("item fundo & creo duas perpétuas Capellanias in capelle Beati Yvonis apud
  • Rocham Morvam") (15). Ce seigneur étant mort sans héritier, sa soeur Jeanne de Léon qui avait épousé Jean I de rohan en 1349, apporte la vicomte dans cette puissante famille. 1374 Guillaume Riou est connétable de La Roche-Maurice (16). 1391 Alain de Rohan confie la garde du château à
  • Hervé Goello et Guéhomar Manfuric lors de son voyage en France (17). 1420 Jean V accorde la remise de rachat au vicomte de Rohan après la mort de son père à charge que Tristan de la Lande tienne durant un an les places de Rohan, La Chèze et la RocheMaurice (17 bis). 1421 A la suite
  • d'un conflit entre des officiers ducaux et ceux du vicomte de Rohan pour la perception de droits sur les vaisseaux qui abordent à Landerneau le duc ordonne, par un mandement du 28 octobre, que la moitié des trente sols perçus par ses gens sur chaque tonneau de marchandise soient
  • baillés au vicomte "pour iceux mettre et employer à la réparation de son chastel et forteresse de la Roche-Maurice qui est sur port de mer et en danger & lequel a mestier de réparation" (18). Des travaux sont, sans doute, effectués sur le château à cette époque. 1472 Ulcéré par les
  • intrigues de Jean II de Rohan avec Louis XI, François II confisque une première fois plusieurs des châteaux du vicomte dont celui de la Roche-Maurice où il place une garnison sous les ordres de Louis de Rosnivinen (19). 1479 A la mort du précédent, son fils cadet, Guillaume, lui succède
  • dans la charge de capitaine qui rapporte alors trois à quatre cents livres par an (20). Dans un mémoire, Jean II de Rohan décrit ainsi le rôle de la Roche-Maurice : "est-il que de tout temps la seigneurie de Léon a esté emparée d'un très bon fort et grand chasteau fort et puissant
  • de deffense autant et plus que chasteau de Bretagne, nommé La Roche-Morice, qui grandement a servi et peut servir quand le cas en adviendra à la tuition et garde des biens subjets de tout le pays" (21). 1484 Nouvelle saisie ducale : Guillaume de Rosnivinen recouvre la garde du
  • château accompagné de six hommes d'armes gagés chacun à cent sols par mois (22). Le vicomte de Rohan se soumet aux exigences ducales ; Perceval de Lezormel est nommé capitaine du château mais dès 1487, le duc reconfisque la place (23). 1489 En février, Jean II de Rohan reconquiert
  • ses terres à la tête d'une arméefrançaisequi occupe Brest (24). Le château de la Roche-Maurice qui sert de poste avancé à cette ville est partiellement démantelé pour empêcher qu'il ne soit utilisé par les troupes ducales. 1491 Charles VIII autorise le vicomte de Rohan à réparer la
  • forteresse toutefois les vassaux de celuici refusent d'y faire le guet en 1492 car le château est, disent-ils, trop délabré. Le roi confirme la jouissance du droit de guet à Jean II qui maintient Perceval de Lezormel à son poste de capitaine jusqu'en 1506 (25). Il semble cependant que dès
  • cette époque, le château cesse d'être entretenu comme place de guerre : les réparations qui y sont effectuées concernent plutôt la conversion de la forteresse en prison (les salles basses des tours de l'entrée sont aménagées pour en faire des cachots en 1492) même si, en 1504, le
  • vicomte de Rohan lui consacre encore d'importantes sommes (26). Fin du XVHe siècle Le château qui a perdu tout rôle militaire est à demi-ruiné ; il est utilisé comme geôle pour la juridiction de la seigneurie de Daoulas (27). DESCRIPTION Le site : les rapports entre le château et le
  • village. Le château occupe l'extrémité d'un promontoire qui surplombe de plusieurs dizaines de mètres, la confluence de l'Elorn dont la vallée est orientée est-ouest et d'un ruisseau, le Morbic. Le rocher de quartzite très exigu est relié au plateau qui le domine au sud-est par une
  • dépression de terrain, un ensellement, où fut implanté le village de La Roche-Maurice. Le choix du site résulte donc de la présence d'un abrupt escarpé, facile à défendre, même si des versants plus élevés existaient au sud, ce qui ne comptait guère à une époque où la portée des armes de
  • jet n'excédait pas quelques dizaines de mètres. Cette contrainte du site dut cependant être très vite ressentie, non pas pour la ' ménagement du château lui-même mais pour celui de ses annexes. Il semble en effet probable q'une basse-cour fut établie en avant de l'enceinte ; cette
RAP01560.pdf (PORCARO (56). la Démardais. rapport de fouille préventive)
  • PORCARO (56). la Démardais. rapport de fouille préventive
  • SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE. BRETAGNE RN24 1992-1993 La villa gallo-romaine de LA DEMARDAIS V a PORCARO (Morbihan) RAPPORT DE FOUILLES Fouille de sauvetage programmé 1er juillet 1992-5 mars 1993 O.BLIN avec la participation de: D.COUTURIER A.DESFONDS P.GUERISSE
  • F.LABAUNE M.LE CLAINCHE A.G.PHILIPPOT Novembre 1993 iseo SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE. BRETAGNE RN24 1992-1993 La villa gallo-romaine de LA DEMARDAIS ^ a PORCARO (Morbihan) RAPPORT DE FOUILLES Fouille de sauvetage programmé 1er juillet 1992-5 mars 1993 O.BLIN avec la
  • SITE. DONNEES GEOGRAPHIQUES ET HISTORIQUES Localisation et géographie Carte archéologique et traces anciennes d'occupation III. DONNEES GENERALES SUR LA STRATIGRAPHIE Plan général du site Chronologie, phases et séquences Les premiers témoins de l'occupation du site IV. PHASE I. Les
  • constructions et les aménagements du 1er siècle apJ.C. Des vestiges de bâtiments Les fossés. Enclos et limites d'occupation Orientation et organisation spatiale V. PHASE II. La fin du 1er siècle, le début du Ile siècle apJ.C. Une étape de restructuration du domaine VI. PHASE III. La villa
  • aux Ile et Ille siècles ap.J.C. Reconstruction et ordonnancement Fragments pour une analyse VII. PHASE IV. Les traces de réoccupation au cours du Haut-Moyen-Age (VHIe-Xe siècles) Les états et les aménagements tardifs VIII. PHASE V. L'activité arrtisanale liée à la métallurgie (Par
  • P.Guérisse avec O.Blin) La métallurgie du fer sur le site de la Démordais à Porcaro Vestiges de bas-fourneaux Fours et organisation de l'atelier Déchets de réduction Conclusion Annexe Inventaire des roches et minerais découverts sur le site 2 IX. LES AUTRES STRUCTURES Les fosses-foyers
  • Fosses et fossés parcellaires X. CONCLUSION XI. LE MOBILIER ARCHEOLOGIQUE 1. LA CERAMIQUE Eléments de typologie et de chronologie (par F.Labaune). La sigillée La céramique du 1er siècle apJ.C. La céramique commune La céramique fumigée La céramique du Ile siècle apJ.C. La céramique
  • commune La céramique de la fin du Ile-début du Hle siècle apJ.C. La céramique du Hle siècle apJ.C. La céramique commune La céramique médiévale Annexe Les décors 2. INVENTAIRE DES MONNAIES (par D.Pouille). 3. LA FAUNE (par A.G.Philippot) Inventaire des fragments La micro faune La faune
  • durée totale de 8 mois, la fouille de sauvetage du site de La Démardais à Porcaro (Morbihan), sur le tracé de la future RN 24 dans la traversée du camp militaire de Coètquidan. Une série de sondages de diagnostic, effectuée quelques mois plus tôtL avait en effet révélé la présence de
  • vestiges et de niveaux d'occupation antiques particulièrement bien conservés. La présence de très nombreuses scories de fer en particulier, avait orienté le diagnostic vers une installation artisanale liée à la métallurgie. La fouille a permis en fait d'identifier les vestiges d'une
  • particulier à l'effondrement des murs intervenu tardivement et surtout partiellement, ce qui peut expliquer la ré-occupation tardive de certaines parties (Vll-Xe siècles), mais aussi à l'absence probable de tout remaniements profonds des sols -mise en culture et labourspostérieurement à
  • l'abandon définitif du site^. Le découpage du sol signalé par le cadastre du XIXe siècle (fig.l) est très certainement médiéval, comme le laisse à penser la fouille de plusieurs petits fossés de limites parcellaires, et postérieur aux Xle -XlVe siècles, période de l'installation liée à
  • la métallurgie. Au siècle dernier ces parcelles étaient, d'après des informations receuillies localement, plantées surtout d'arbres fruitiers. Un tel site stratifié en milieu rural est rare. A cet égard, la villa de La Démardais se présente d'ores et déjà comme un site majeur pour
  • la connaissance de l'occupation rurale antique dans ce secteur du Morbihan. Modalités de l'intervention L'opération de sauvetage programmé du site de la Démardais a été régie par convention signée entre l'Etat, le Ministère de l'Education Nationale et de la Culture, le Ministère
  • de l'Equipement, du Logement et des Transports et L'A.F.A.N.(Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales). Le financement a été pris en charge par le Ministère de l'Equipement, du Logement et des Transports, Maître d'Ouvrage par l'intermédiaire de la D.D.E. du Morbihan
  • . La convention prévoyait une durée de fouille de cinq mois suivi d'une phase de rapport de trois mois. La découverte de vestiges sur une surface plus importante dans l'emprise du tracé routier, en parrallèle à la mise en évidence de niveaux complexes et stratifiés, a nécéssité
  • . Porcaro. La Démardais. Site gallo-romain. Service régional de l'archéologie de Bretagne, avril 1992. ^Les véritables perturbations proviennent surtout des mouvements de terrain liés au colluvionnement ou au ravinement et à l'épierrement partiel du site. 5 Le plan cadastral du XIXe
  • schisteux. Fig.I. Financements Le financement initial de l'opération s'élevait à 1.224.664 F. Les trois mois de fouille supplémentaires ont majoré ce budget à hauteur de 518.335 F. Equipe de fouille et participants. Responsabilité L'opération a été placé sous la responsabilité
  • .+ A.F.Q. A.F.Q.+ A.F.Q.+ A.F.Q.+ O.F.+ O.F.+ O.F.+ A.F.Q.+ A.F.Q.+ O.F.+ Deux "objecteurs de conscience" du Service régional de l'Archéologie ont participé ponctuellement à la phase de terrain. Il s'agit de: Stéphane Jean. Elven Le Goff. Une équipe de dix terrassiers C.E.S. (contrat
  • -emploi-solidarité) ont été recrutés durant la seconde phase de l'opération, par l'intermédiaire de l'association relais "Terre d'Accueil". Ils ont été encadrés par Patrick Guillemaud. 6 Plusieurs bénévoles sont également venus compléter l'équipe au cours de la fouille: Cédric
RAP01587.pdf (HENNEBONT (56). carte archéologique communale. rapport de prospection avec sondage)
  • portes et courtines de la ville (figure 19). Mais elle a été peinte un siècle après l'assaut et l'enlumineur n'y livre certainement que sa propre vision, évocation codifiée d'une ville fortifiée de son temps. Figure 19 - Siège d'Hennebont, chroniques de Froissart, XVe siècle (Bibl
  • Carte archéologique de la commune d'Hennebont (Morbihan) Sous la direction de Fanny Tounier avec la collaboration d'Arnaud Desfond Volume 1/2 Ministère de la Culture - Conseil Général du Morbihan Ville d'Hennebont - A. FAN. S. R.A. Bretagne : 1998 A\ Les prises de notes et
  • de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le
  • cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins
  • Remerciements 4 MÉTHODE Étude documentaire État de la carte archéologique du Service Régional de l'Archéologie Dépouillement bibliographique et archivistique Publications Documents des Archives communales Étude de terrain Relevés et enregistrements Sondages archéologiques LA COMMUNE
  • D'HENNEBONT 6 6 6 7 7 7 8 8 10 12 Cadre physique 12 Cadre historique État des recherches communales Synthèse historique 12 12 13 ÉTUDE ARCHÉOLOGIQUE 19 Sites urbains La Vieille-Ville Site de la motte (site 29) Le Vieil-Hennebont, morphologie de l'habitat La Ville-Close (site 1 1
  • ) Présentation générale Les fortifications La ville intra-muros 19 19 19 19 24 24 26 58 Sites ruraux Édifices religieux Abbaye Notre-Dame-de-la-Joie (site 7) Église Saint-Gilles (site 32) Chapelle Saint-Gunthiern (site 33) 62 62 62 64 67 CONCLUSION Propositions de mesures de protection à
  • envisager 69 70 2 BIBLIOGRAPHIE 71 Ouvrages généraux 71 Ouvrages concernant Hennebont 72 VOLUME 2 FICHES DE SITE 3 INTRODUCTION Objectif de l'opération La ville d'Hennebont, désireuse de mieux connaître son patrimoine médiéval et de pouvoir en améliorer la mise en valeur
  • , a demandé au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne la mise en place d'une étude archéologique concernant en particulier les défenses, remparts et tours, de la Ville-Close. Afin de ne pas limiter cette recherche à la seule architecture militaire et de pouvoir dégager une meilleure
  • sous-sol. Nous rappellerons également les sites archéologiques actuellement répertoriés et qui représentent d'autres périodes constituant l'ossature générale de l'occupation ancienne du territoire communal. Enfin, il faut préciser que ce travail est fondé sur un état momentané de la
  • documentation et de nos recherches et qu'il pourra recevoir des corrections et des enrichissements. Cadre de l'opération Cette opération, placée sous la responsabilité scientifique du Conservateur du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, a été financée respectivement par la Commune
  • , l'État et le Département. Sa gestion financière a été assurée par l'A. FAN. 1 . Sa direction en a été confiée à Fanny Tournier (A.F.A.N., titulaire de l'autorisation) avec la collaboration d'Arnaud Desfonds (A.F.A.N.). Relevés de terrain et topographie : Arnaud Desfonds et Fanny
  • Tournier Mise au net des plans, sections et dessins : Arnaud Desfonds Photographies (sauf mention particulière) : Fanny Tournier 1 Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales A L'étude documentaire a été menée du 27 avril au 7 mai 1998, suivie de la campagne de terrain
  • du 12 mai au 12 juin. L'analyse des résultats et la rédaction du rapport se sont déroulées à Rennes du 17 septembre au 24 décembre 1998. Nos remerciements vont tout d'abord au personnel de la Ville qui a tout mis en oeuvre pour que notre travail se déroule dans les meilleures
  • conditions possibles. Que soient donc tout particulièrement remerciés Monsieur Francis Magnanon, du Service Culturel de la Mairie ; Monsieur Thierry le Saëc responsable du Centre Socioculturel ; Mademoiselle Bénédicte Piveteau, Archiviste ; Monsieur Péronneau, responsable des Services
  • remerciés les membres de l'association Hennebont- Patrimoine qui nous ont facilité l'accès à l'intérieur des tours de la porte Broërec où se situe leur musée et qui nous ont communiqué renseignements et informations. Nous devons enfin remercier les agents du Service de l'Archéologie
  • qui nous ont prodigué conseils et aide scientifiques. j^f Gliévec/ . .f.""A., ?N- 5 ( ni À -a. île Pirco ° v £J i -^7 I Kermadec F/gure 7 - Extrait de la carte I.G.N. au 1/25 000e -ririr • v; , 6 MÉTHODE La recherche a été initiée par une étude documentaire afin
  • de dégager l'état des connaissances, de préciser les problématiques historiques et archéologiques par rapport à la demande de la Ville et, enfin, de préparer l'intervention de terrain. Cette dernière a été inspirée par deux démarches complémentaires. L'une a consisté à étudier les
  • cadastre napoléonien du XIXe siècle. État de la carte archéologique du Service Régional de l'Archéologie Neuf sites y sont répertoriés (figure 1). Ces renseignements proviennent principalement d'enquêtes menées sur le terrain par des agents du service, par des prospecteurs
  • amateurs ou, enfin, de découvertes fortuites de riverains. Les fiches comprennent des données d'identification et de localisation, accompagnées d'un extrait cadastral et d'un descriptif sommaire. La Préhistoire n'y est pas représentée, ce qui ne signifie pas son absence mais surtout une
RAP00307.pdf (ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • CStes - du - Nord Ile Ile de BHEIAI LAVREI ou LAVREC Rapport Scientifique sur ia Campagne de Fouilles de 1982 P.-R. G I 0 T Eaboratoire "Anthropologie-^3réhis toireProtohistoire et Quaternaire Armoricains" Université de Rennes I, E.R. du C.N.R.S. 27. RAPPORT SUR LA
  • , essentiellement du limon loesscjme. Cette "plaine" a été rabotée par la tentative d'établissement d'une piste d'aviation privée en 1967, quelques décimètres de terre et tout ce qui dépassait étant partis. Campagne de fouilles 1962; Comme prévu elle s'est déroulée entre'le lundi 30 Août (mise
  • en place du matériel) et le Samedi 25 Septembre (enlèvement de celuici) selon un schéma d'organisation désormais bien rodé; grâce à la compréhension de marins-pêcheurs, il a encore été possible de partir et de revenir directement du quai de l'Arcouest sans transiter par l'île de
  • Bréhat elle-même, ce qui simplifie énormément les manutentions du matériel, quoique cette fois-ci nous soyons tombés à l'arrivée comme au départ en mortes eaux, la quantité et le volume du matériel ainsi que son poids étant limités par les capacités des bateaux et des voitures
  • les chantiers de septembre. Parmi l'encadrement et surtout pour la logistique économique, il faut mentionner l'aide continuelle de M, G. Bernier, professeur honoraire; M, L. Langoué't, notre fidèle collègue, n'a pu cette fois-ci qu'assurer les transports de matériel et une visite
  • fouilles à la Société Nationale des Antiquaires de France le •i 27 Octobre 1982). La campagne de fouilles de 1982 a été conduite de manière à chercher à compléter en priorité l'exploration des carrés de fouille déjà ouverts, jusqu'au niveau du limon vierge, et l'on n'a ouvert en
  • conti^rguité d'autres carrés de fouille que pour chercher d'abord à confirmer et à préciser les acquits des campagnes précédentes, ou pour dégager complètement une structure définie. Il en résulte que nous avons maintenant un schéma cohérent de la fréquentation du site, avec
  • évidemment quelques zones d'ombre sur des points de détail. On a donc concentré l'effort sur l'intérieur et les abords de la ruine galloromaine, sur la construction médiévale à son Ouest établie à l'intérieur de la carrière gallo-romaine, sur la zone du plus ancien bâtiment haut-médiéval
  • et son abord occidental, enfin toujours sur les régions du cimetière voisines. On n'a pas, en définitive, repris les explorations sur la crête rocheuse orientale (la zone des cellules érémitiques médiévales) du fait de la non disponibilité de M. Batt, qui les années précédentes
  • }. L'intérieur de la ruine gallo-romaine avait évidemment attiré les premiers fouilleurs, A. de La Borderie et l'abbé Lasbleis, puis le Dr Variot, sans compter les chercheurs de trésors. Nous avons en effet appris qu'il existait une légende sur la "vierge d'or de l'île Lavrec" qui pouvait
  • avoir motivé bien des perquisitions . intéressées par le passé, et même du propriétaire de la résidence secondaire cons- - truite dans les années 1930, un M. Joannès. Il est difficile de préciser où les uns ou les autres ont creusé; A. de La Borderie est descendu par endroits
  • jusqu'aux ' fondations, G. Variot a écrit "moi-même j'ai fait remuer le terrain à l'intérieur*" de la ruine, pour n'y trouver que "des quantités de coquilles de Berniques, qui formaient, par endroits, comme un pavé sur le sol". Il semble qu'on ait creusé profondement dans les angles
  • , nord-est et sud-est, et qu'on aitlancé une sorte de tr&'.ichée transversale irrégulière vers le milieu de l'espace rectangulaire. Dans ces' zone,' tout est sens dessus-dessous. Jusqu'ici nous n'avions décapé que la zone occidentale, jusqu'au rocher, en 1977, sans y trouver de restes
  • en place; et d'autre part en 1979 deux mètres carrés jointifs (B + B' se trouvant dans nos carrés B 13 et B 1A) au pied du mur nord de la ruine (Mur 2), pour y reconnaître au fond une partie de remplissage de débris de cuisine encore en place, au-dessus du limon au niveau des
  • au haut-moyen-âge jusqu'au niveau des assises les plus profondes des fondations, soit environ 0,50 à 0,60 m sous le niveau du sol* v 3 d'utilisation gallo-romain, qui devait être en terre battue. Le niveau de cç sol sur limon est connu dans les petites pièces autour de la grande
  • pièce principale, et permet donc d'estimer la dénivelée, ce niveau correspond d'ailleurs à la base des assises à peu près régulières et maçonnées de ciment des murs: en-dessous les fondations sont jointes avec du limon, elles sont beaucoup plus irrégulières, et < par places
  • réduites à un blocage plus qu'à une maçonnerie. On a donc établi les fondations au fond d'une transhée creusée dans le limon loessique. On peut estimer qu'environ 15 m3 de limon a été ainsi extrait à l'intérieur de la pièce principale de la ruine gallo-romaine (nous reviendrons plus
  • loin sur son utilisation pour les constructions en pisé). C'est ce qui peut en partie expliquer (avec la surcharge dissymétrique causée par le poids du lierre) pourquoi le jMUr 2 s'est penché vers le Sud, étant moins bien contrebuté à sa base. Le mur sud de la ruine (Mur l) est
  • interrompu vers son milieu par l'ancienne tranchée de fouille, la brèche étant remplie de gros blocs irréguliers pour faire une sorte de "réparation" grossière. Nous avons nettoyé ce secteur (carrés B 3 et < A 22), ce qui a permis de retrouver le fond des fondations resté en place
  • , A l'in- ' térieur, sous un gros bloc (sans doute déplacé) on a trouvé^ plaques sur la surface surcreusée du limon trois monnaies (une du troisième siècle, Claude II de vers 271; J deux du quatrième siècle, une de Constantin frappée en 333-334, l'autre de Valens 1 sans doute frappée