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RAP02814.pdf (MOUSTOIR-REMUNGOL (56). Belleuvue : diagnostic archéologique avant l'implantation d'une ZAC. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • MOUSTOIR-REMUNGOL (56). Belleuvue : diagnostic archéologique avant l'implantation d'une ZAC. rapport de diagnostic
  • analyse du C.14 d’un petit fragment de charbon de bois prélevé dans l’U.S.08, sondage stratigraphique n°2 (fig.13) a donné une datation en âge calibré entre 108 avant J.C. et 52 après J.C. Nous considérons, vu la proposition de datation du fragment de céramique prélevé dans les
  • couleur et la texture de leurs remblais de comblements (fig.30). 2.7 – Etude de la céramique5. Seuls, six tessons de céramiques ont été retrouvés lors du diagnostic. Méthodes de travail La parcelle abordée à Moustoir Remungol, lieu-dit Bellevue en novembre 2012 a livré quelques
  • contexte de découverte Fossé 169 (us12 sd2, fig) Cette structure livre un élément de fond en anneau qui peut être attribué aux 5-6 ème siècles. Fossé 2 (US.03, fig). Cette structure livre un élément de fond plat qui peut être attribué aux 68ème siècles. Archivage du mobilier La
  • constructions sur poteaux apparemment liées aux premières phases d’occupations du site. L’impact n°2. La structure 122. 31 31 34 36 37 2.5- Les structures anciennes dont la chronologie ne peut être établie. 39 2.6 – Le parcellaire récent. 43 2.7 – Etude de la céramique. 44 3
  • scientifique, infographie, texte, dessins et mise en page du RFO Théophane Nicolas et Françoise Labaune/Jean , Inrap Chargés d’études Etude du mobilier céramique 6 Moustoir-Remungol (56), « Bellevue » _____________________________________________ Janvier 2013 Arrêté de prescription
  • » _____________________________________________ Janvier 2013 11 Moustoir-Remungol (56), « Bellevue » _____________________________________________ Janvier 2013 1 - Introduction La construction d’une Zone d’Aménagement Concerté au niveau d’un contexte archéologique sensible, au lieu-dit « Bellevue » au N/E de Moustoir-Remungol
  • : Emplacement du site archéologique n° 56142 007 relevé par prospections aériennes au lieu-dit « Bellevue » en 1991. Plan avant les travaux d’aménagement de la RD 767. Ces éléments ont été repérés par prospections aériennes en 19911 (fig.05 et 06 ). Toute la partie Nord du site a déjà été
  • gaulois et gallo-romains en Armorique.- Revue Archéologique de l’Ouest. 12 Moustoir-Remungol (56), « Bellevue » _____________________________________________ Janvier 2013 Figure n°04 : Plan du site n° 56142 007, après les travaux d’aménagement de la RD 767. Toute la partie nord de
  • l’enclos curviligne a été détruite. 13 Moustoir-Remungol (56), « Bellevue » _____________________________________________ Janvier 2013 Figure n°05 : Vue aérienne du site n° 56142 007 en 1991, avant les travaux d’aménagement de la RD 767. La parie nord du site laisse entrevoir la
  • présence de possibles constructions sur poteaux placées dans un cloisonnement apparent. Figure n°06 : Vue aérienne du site n° 56142 007 en 1991, après les travaux d’aménagement de la RD 767. 14 Moustoir-Remungol (56), « Bellevue
  • « Bellevue ». La rédaction, les dessins assistés par ordinateur (D.A.O) et la mise en forme du rapport ont été effectués par Eddie Roy et l’étude du mobilier archéologique par Théophane Nicolas (céramologue). La numérotation écrite est répétitive dans un rapport de fouille, c’est
  • complexité du secteur suggère une occupation assez longue et de nombreuses restructurations. Les structures archéologiques se développent sur toute la surface des futurs travaux de constructions et semblent se prolonger hors emprise en périphérie, excepté, peut être, vers le N/E
  • . Figure n°10 : Emplacements des prélèvements de céramiques. 19 Moustoir-Remungol (56), « Bellevue » _____________________________________________ Janvier 2013 Figure n°11 : Plan des différentes phases d’occupation du site. 2.1 – L’occupation du site à l’époque mérovingienne
  • conservée au niveau de l’emprise des futurs travaux d’aménagement. 20 Moustoir-Remungol (56), « Bellevue » _____________________________________________ Janvier 2013 Figure n°12 : Premièr état de la première phase d’occupation du site. Un unique tesson de céramique, peu altéré
  • , attribué chronologiquement entre le Ve et le VIe siècles de notre ère, prélevé dans les dernières phases de comblement du fossé d’enclos 169, nous permet de placer provisoirement le premièr état de la première phase d’occupation du site, durant l’époque mérovingienne (fig.12). Une
  • mètres avant l’enclos (fig.12). Le fossé 31 se prolonge de quelques mètres vers le N/E en le contournant. Cette distance de 4 m séparant l’extrémité de 31 au fossé d’enclos 169, corrobore la possible présence d’un talus périphérique. Les fossés 42, 45 et 92 se développent
  • (fig.16). Seuls deux tessons de céramiques, peu érodés, prélevés dans deux fossés, nous permettent de placer provisoirement l’utilisation de ce nouveau parcellaire entre le VIe et le VIIIe siècles de notre ère (fig.10). Figure n°16 : Second état de la première phase d’occupation
  • talus le long de son côté sud. 2.3 – L’occupation du site à l’époque capétienne ; phase n°2. L’impact n°3. Cette période est marquée par la présence d’une série de 11 trous de poteaux matérialisant la périphérie d’une construction de plan ovoïde ou en « U », de 9 m de long pour une
  • 1082 de notre ère, en pleine période capétienne. Figure n°22 : Plan de l’impact n°3 avant la fouille de quelques trous de poteaux. 29 Moustoir-Remungol (56), « Bellevue » _____________________________________________ Janvier 2013 Figure n°23 : Plan et coupes stratigraphiques
  • perduré durant la seconde phase. Nous ne pouvons les différencier correctement fautes d’éléments. Il en est de même pour deux constructions sur poteaux dont l’implantation peut également remonter à la première phase d’occupation. Les fossés relevés dans la moitié est de l’emprise
RAP02622.pdf (LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011)
  • LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011
  • Décapage et premières observations sur la zone 8 46 48 3. Poursuite du programme en 2011 4. Bibliographie Générale 50 4.1 BIBLIOGRAPHIE SUR LE MOBILIER 57 lit. Inventaires techniques 58 58 65 65 ANNEXE A- Inventaire des céramiques par Françoise Labaune ANNEXE B- Inventaire des
  • premiers thermes (D). En 2004, nous avons eu la chance de bénéficier de quelques contextes mobiliers fiables (5 en tout) pour les datations qui nous ont permis de privilégier certaines des hypothèses avancées les années précédentes pour l'évolution des bâtiments dans le temps. La
  • us 3774 comportant une surface « ondulée ». Observé à la fin de la période de fouille en 2009 seulement dans la cour, nous avions émis l'hypothèse d'ornières parallèles issues du chantier de construction... Ce paléosol se présente sous la forme d'une alternance de creux et de
  • à l'érection du mur. La fouille du contact entre les « ondulations » et la couche 3725 permet de penser que cette dernière recouvre en fait les « ondulations ». La couche 3725 correspond donc à l'amoncellement des déblais issus du creusement de la tranchée de fondation du mur
  • structure dans les couches, même si la teinte semblait légèrement différente sur les dix premiers centimètres. Avec le recul, cette légère différence en l'absence d'artefact pourrait provenir d'un étalement des déblais issus des creusements des tranchées de fondations des murs. Nous
  • Localisation des vestiges et zonage du site 23 1.3 Historique des campagnes de fouilles 2002 -2005 (Figure 2 et 3) 25 1.4 Les campagnes 2006 à 2008 (Figures 2, 3 et 4) 27 1.5 Objectifs de la fouille Triannuelle 2009-2011 (Figure 4). 27 1.5.1 Travaux menés en 2009 (Figures 2, 3 et 4) 27
  • 1.5.2 Travaux menés en 2010 27 1.6 Enregistrement des données de terrain 28 1.7 Structure du rapport 29 2.1 Zone 3 - Fin des travaux dans la cour intérieure UH85 du bâtiment I 2» 2.1.1 Une occupation antérieure à la construction du bâtiment I... 35 2.1.2 37 2.1.3 38 2.1.4 et llle
  • août 2010 au 12 septembre Numéro de l'arrêté de prescription Néant Surfaces En date du Surface totale de l'emprise de la fouille Codes code INSEE 22 263 2 Numéro de l'arrêté de désignation du responsable 209-204 En date du Coordonnées géographiques et altimétriques selon
  • le système national de référence x: 277, 825 y: 1081,400 z: 20 m NGF 2000 : 300 m 2001 : 100 m 2002-2005 : 1600 m 2006-2009 : 3000 m 2010 : 700 m 1er avril 2009 2 2 Surface emprise du diagnostic 45000 m 2 % de la surface sondée en Maître d'ouvrage des travaux
  • Labune, Inrap Céramologue Étude de la céramique Paul-André Besombes, Inrap Laurent Bruxelles, Inrap Thomas Arnoux, Inrap Numismate Géomorphologue Topographe Etude des monnaies Etude géomorphologique Réalistion des levés topographiques Prénom Nom, organisme d'appartenance Tâches
  • . Mais, il succède déjà à un bâtiment antérieur (bâtiment IV) très arasé dont la fonction (peut être thermale) n'a pu être déterminée mais qui est construit après le bâtiment I. La villa du Quiou constitue donc l'établissement rural de type romain le plus ancien connu actuellement en
  • datant du XIX siècle. ème État du site èn,e er ime 1 Une partie du site (Pars Urbana) a été rachetée par le Conseil Général, le reste de l'occupation (Pars Rustica) située entre la villa et le village du Quiou demeure en culture. 12 Le Quiou 2010 Inrap • Rapport de fouilles
  • , \\ s LE PREFET DE LA REGION BRETAGNE PREFET D'ILLE-ET-VI LAINE N* 2009 - 204 VU le code du patrimoine notamment son livre V et en particulier les articles L531-9 et L531-15 ; VU Ib décret n° 65-48 du 8 janvier 1966 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail
  • (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; après avis de la Commission interrégionale de la recherche archéologique OUEST, en date du 20/01/2009 ARRETE
  • Article 1er : Monsieur Jean-Charles ARRAMOND est autorisê(e) à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de fouille programmée à partir du 15 août 2009 jusqu'au 31 décembre 2011 concernant la région BRETAGNE Intitulé de l'opération : La villa antique
  • prescriptions qu'il jugera utiles pour assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. Le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie à la fin de chaque année, en double exemplaire, un rapport succinct sur les recherches effectuées
  • indiquant les zones fouillées, la durée des travaux, les moyens mis en oeuvre et l'inventaire du mobilier recueilli, les résultats scientifiques et les découvertes de caractère exceptionnel faites au cours de la campagne, l'état d'exécution du programme prévu et les éventuelles
  • recherche archéologique Ouest en date du 2 6 janvier 2010, j'ai décidé en application du code du Patrimoine, notamment son livre V, la poursuite de votre programr recherches, l'opération plurlannuelle se déroulant de manière tout à fait satisfaisante. Je vous prie d'agréer, Monsieur
  • , Côtes-d'Armor), identifiée dès la fin du XIX 4me s., fait l'objet, depuis 2001, d'une fouille programmée dirigée par Jean-Charles Arramond et Christophe Requi. Le rapport final soumis aujourd'hui en CIRA, doté d'une couverture des plus originales, rend compte des résultats acquis en
  • moins un hectare et demi de superficie, soit une des plus grandes connues en Bretagne. La villa se situe au sein du bassin des faluns. Ce sédiment reconnu sous les niveaux gallo-romains constitue le paléosol du site et a été exploité (effondrement du toit d'un boyau souterrain à 200
RAP03176 (LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille)
  • LA MÉZIÈRE
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille
  • biologiques Bilan Les pratiques funéraires au moment de la mise en terre Les indices de « feu dans la tombe » Les dépôts funéraires La coupe en verre La petite bouteille en céramique Les monnaies Des tombes habillées La parure et les accessoires vestimentaires Les bagues Les bracelets Les
  • : étude des perles en verre, provenant de la nécropole mérovingienne 239 Inventaire n° 1 : Inventaire des caisses de mobilier protohistorique 241 Inventaire n° 2 : Inventaire du mobilier lithique protohistorique 255 Inventaire n° 3 : Inventaire du macro-outillage 257
  • : oui / nature : tessons (US 4, US 3, US 1) / localisation : comblement Position strati. : Dans l’angle N-O de l’espace funéraire ; à proximité et en parallèle de 2350 (fossé-limite de l’espace funéraire au nord) ; dans la même rangée N-S que 2004 2659 -2146 -2042 -2048-2795 -2229
  • : tesson et objet 1 : fragment de fer oxydé (tête de clou ?) ; dans le quart N-O et au milieu de la largeur de la fosse (US 1) / localisation : comblement Position strati. : en limite de l’espace funéraire, angle N-O ; dans la même rangée N-S que 2005-2058 -2056-2055-2054-2053-2052-2069
  • cailloux (US 1). Mobilier : aucun Position strati. : en limite ouest de l’espace funéraire ; dans la même rangée N-S que 2012-2013-2014 (sépultures en fosse). 2013 Sépulture en fosse / ensemble 1 / E-O Dimensions : 2,40 m L / 0,45 m l / 0,12 m prof. Description : fond de fosse
  • quadrangulaire aux angles arrondis. Fond plat, avec un pendage de l’ouest vers l’est. Parois légèrement obliques. Remplissage : sédiment limoneux compact brun-gris, 1 bloc dans l’angle N-E (US 1). Mobilier : aucun Position strati. : En limite ouest de l’espace funéraire ; dans la même rangée
  • -orangé, petits cailloux (US 1). Mobilier : aucun Position strati. : en limite ouest de l’espace funéraire ; dans la même rangée N-S que 2012-2013-2014 (sépultures en fosse). 2015 sépulture en fosse / ensemble 1 / ENE-OSO Dimensions : 1,75 m L / 0,52 m l / 0,05 m prof. Description
  • : fond de fosse allongée quadrangulaire aux angles arrondis. Remplissage : sédiment limoneux brun-gris, boulettes d’argile ocre-orangé, 1 fragment de terre cuite (US 1). Mobilier : aucun Position strati. : en limite ouest de l’espace funéraire ; dans la même rangée N-S que 2016-2015
  • : bjet 1 : fragment de bague en bronze (non datable) / localisation : objets portés. (cf. Annexe 5, 2018-1) Position strati. : en limite N-O de l’espace funéraire ; dans la même rangée N-S que 2017-2018-2019-2021 (sépultures en fosse). 2019 Sépulture en fosse / ensemble 1 / E-O
  • Dimensions : 1,90 m L / 0,65 m l / 0,04 m prof. Description : fond de fosse allongée quadrangulaire. Remplissage : sédiment limoneux brun orangé un peu argileux (US 1). Mobilier : aucun Position strati. : en limite N-O de l’espace funéraire ; dans la même rangée N-S que 2017-2018-2019
  • de l’espace funéraire, angle N-O ; dans la même rangée NS que 2017-2018-2019-2021 (sépultures en fosse). 2022 Sépulture en fosse / ensemble 1 / ONO-ESE Dimensions : 2,50 m L / 0,80 m l / 0,14 m prof. Description : fosse allongée quadrangulaire, aux angles arrondis, et à peine
  • discussion Éléments de chronologie Le mobilier céramique : chronologie et comparaisons régionales La chronologie absolue Éléments d’architecture Les comparaisons Une occupation protohistorique Des ensembles bâtis Un ensemble de fosses et de trous de poteau (ens. 1) Une construction sur
  • banlieue autour de Rennes ? Un seul terreau d’explication : le dyke anglais L’objet d’une histoire à écrire : la transition entre l’Empire romain et le haut Moyen Âge en Bretagne Épilogue : les origines de La Mézière L'espace funéraire Les structures non contemporaines de l’utilisation
  • , Inrap Julien Wiethold, Inrap Véronique Zech-Matterne, Inrap Céramologue Directeur de recherche Chargée de recherche Céramologue Technicienne Céramologue Archéogéographe Anthracologue Carpologue Carpologue Etude de la céramique néolithique, rédaction Etude des perles en verre
  • travaux à mener sur le terrain ainsi que les principes méthodologiques à mettre en œuvre en cours de fouille et lors de la phase d’étude. 1.3 Le contexte géologique et topographique La fouille archéologique est réalisée sur des terrains agricoles à environ 500 m au sud de la ville de
  • Ille-et-Vilaine, La Mézière, ZAC des Lignes de La Gonzée Mobilier Industrie lithique, céramique, végétaux, objet métallique, outil (macro-outillage), parure, monnaie. Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr
  • de la période antique pour de nouveau observer une importante implantation domestique sur le secteur. Le tiers nord du décapage a ainsi révélé la pars rustica d’une grande villa se développant plus au nord à proximité du bourg actuel de La Mézière. L’approche territoriale mise en
  • place dans le cadre de l’opération montre que les Lignes de La Gonzée, situées en bordure du projet, sont probablement édifiées aux cours de l’Antiquité tardive. Enfin, une nécropole du haut Moyen Âge fait partie des éléments remarquables mis au jour dans le cadre de cette opération
  • , en raison notamment du nombre de sépultures étudiées et de son organisation. Le mobilier archéologique mis au jour permet de caler l’utilisation de cette nécropole entre la fin du ve siècle ap. J.-C. et le viiie s. ap. J.-C. Fouille archéologique Rapport final d’opération
  • Sujets et thèmes Bâtiment, structure funéraire, habitat rural, villa, bâtiment agricole, structure agraire, foyer, fosse, sépulture Menée sur près de 6 hectares, l’intervention archéologique réalisée sur le site des Lignes de La Gonzée à La Mézière a permis de mettre au jour de
RAP02809.pdf (TREDARZEC (22). crec'h choupot : le dépôt de récipients du haut Moyen Âge. rapport de sondage)
  • TREDARZEC (22). crec'h choupot : le dépôt de récipients du haut Moyen Âge. rapport de sondage
  • seau. : tesson de céramique. 0 2m Dès que la sole de labour a été atteinte, à une profondeur d’environ 0,50m, un nettoyage systématique de la surface à l’aide de binettes et de truelles a été effectué. Au sud-est du sondage, un assemblage de blocs en arc de cercle fouillé par
  • des tombes riches. Les tombes 30 et 35 de la nécropole mérovingienne de Vieux-Mont à Cambronne-lès-Ribecourt (Oise) (Vallet 2008 : 66), datée de la seconde moitié du IVe siècle, en ont livré des exemplaires similaires, tout comme la tombe 170 de la nécropole mérovingienne de Saint
  • -Sauveur (Somme) (Ben Redjer 2007 : 150), celles de Saint-Dizier (Vosges) (Varéon 2008 : 93), datées du VIe siècle de notre ère. On les retrouve aussi en contexte funéraire à Great Chesterford (Essex) (Evison 1996 : 154), à Bifrons (Kent) (Griffiths 2000 : 18), ou encore Finglesham
  • de l’âge du Bronze et localisation des tessons de céramique découverts © Jean-Yves Tinevez, Stéphane Jean L’ensemble céramique est très homogène et relativement bien conservé si l’on excepte la fragmentation. Un Nombre Minimum de trois Individus, dont deux en céramique grossière
  • ce mobilier céramique un lissoir en pierre rubéfiée et quelques fragments de terre cuite. 35 II. Résultats 0 10 cm Fig.31 Lingotière et tessons de céramique mis au jour à l’emplacement de la structure de l’âge du Bronze et aux environs © Théophane Nicolas Le mobilier
  • céramique fine évoque de par ses caractères stylistique et technique les productions campaniformes régionales, la céramique grossière est caractéristique des productions du Néolithique final et du début du Bronze ancien. Afin de tenter de préciser le contexte chronologique de l’ensemble
  • Aubry, responsable d’opérations à l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap), a informé M.Yves Menez le 10 juin 2011 de la découverte d’un dépôt de vases en bronze sur la commune de Trédarzec par M. Yves Guillou, domicilié 14 rue du Moulin à Pouldouran, dans
  • , agriculteur à Pont Voaz, sur la commune de Pleumeur Gautier. En conséquence, M.Yves Menez s’est rendu le 5 juillet 2011 sur place, en compagnie de M. Jean-Yves Tinevez, ingénieur au service régional de l’archéologie en charge des Côtes d’Armor, pour récupérer les objets et préciser le lieu
  • de la découverte. Le découvreur, M. Yves Guillou, avait placé un repère approximatif sous la forme d’une barre de fer implantée dans un talus en bordure du champ. En présence de M. Guillou, l’inventeur, et de M. Guélou, l’exploitant, accompagné de son épouse et de son fils, M
  • et son socle, désolidarisés; - une coupe en alliage cuivreux ornée d'un motif de godrons en relief sur le pourtour, brisée en 16 fragments - une jatte en alliage cuivreux intacte, à l'exception d'un manque à la lèvre, d'une cassure et d'une fissure; - une casserole brisée en 4
  • fragments, dotée d'une anse plate; - 4 fragments de douelles de bois et 9 fragments de cerclages en alliage cuivreux issus d'un petit seau de plus de 12cm de haut ; - un fragment d'une anse en métal blanc. 14 Inrap · Rapport de sondage archéologique Trédarzec (22), Crec’h Choupot
  • semblait néanmoins crédible. La position topographique, en limite orientale d'un plateau qui domine la ria du Jaudy, est favorable à une implantation ancienne, tout comme la présence à 200m au nord de la voie ancienne qui relie Paimpol à Tréguier (fig.2). On notera également la présence
  • à cet endroit de deux parcelles allongées dessinées sur le cadastre napoléonien, qui pourraient marquer les emplacements d’anciennes douves ou talus à proximité immédiate du lieu présumé de la découverte(fig.3). La présence du toponyme Cosquer (vieux village en breton) à 400m au
  • de la découverte et de déterminer la présence, ou l’absence, de vestiges d’un habitat ou d’une nécropole à cet endroit. En conséquence, il a été convenu avec M. Guélou, l’exploitant, de prolonger cette première intervention manuelle, si le propriétaire de la parcelle en était
  • fragments qui n’auraient pas été prélevés lors de la découverte du dépôt et seraient restés en place, ou auraient été rejetés dans les deux fosses creusées pour extraire les vases. Fig.4 Localisation du sondage sur le cadastre actuel de la commune de Trédarzec, section C © Thierry Lorho
  • , Stéphane Jean Après avoir passé le détecteur de métaux sur la zone considérée, sans mettre au jour de nouveaux fragments de récipient, le décapage de la terre végétale a débuté en longeant le talus limitant la parcelle à l’est, à l’aide d’un tracto-pelle muni d’un godet de curage d’une
  • Jean-Yves Tinevez a livré des tessons de céramiques de l’âge du Bronze (fig.6). Cette structure sera présentée de manière plus détaillée à la fin du rapport. Au centre du sondage, quatre fosses comblées d’une terre brun foncé sont également apparues. La présence de débris de vases
  • de la nature de son remplissage très ressemblant à l’encaissant. Le choix d’implantation des axes de coupe, comme le contour en traits interrompus de la partie sud-ouest de la fosse, traduisent cette complexité de lecture (fig.8). Cette fosse aurait une longueur de 3 m pour une
  • largeur allant de 1,50 m à 1,80 m. Son creusement irrégulier a une profondeur conservée de 0,40 m, soit environ 0,90m depuis le sommet du labour. Selon le témoignage du prospecteur, les objets en bronze étaient empilés en deux endroits. La présence de fragments de débris de vases en
  • : lingotière. Fig.6 Localisation de la fosse du haut Moyen Âge découverte à l’emplacement des débris de vases et d’une structure de l’âge du Bronze découverte à proximité © Yves Menez, Stéphane Jean fosse 1 fosse 2 coupe 1 Fig.7 Débris de vases en alliage cuivreux mêlés aux terres noires
RAP03553 (PLERIN (22). Centre Hélio-Marin : bâtiments associés à la pars rustica de la villa gallo-romaine de Port-Aurel. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLERIN (22). Centre Hélio-Marin : bâtiments associés à la pars rustica de la villa gallo-romaine de Port-Aurel. Rapport de diagnostic
  • Contexte et importance de la découverte 2.2 Résultats 84 2.3 Discussion 85 2.4 Conclusion 86 Bibliographie 80 du mobilier céramique et métallique 3.1 Le mobilier en céramique 3.2 Le mobilier non céramique 97 3.3 Conclusion 98 Inventaire du mobilier céramique et métallique 99
  • Mobilier céramique, macrorestes, faune, objet métallique, monnaie Le diagnostic archéologique a été effectué préalablement à la reconstruction d’un mur soutenant la falaise, partiellement détruite en 2009 suite au passage de la tempête Xynthia. Lors de ce dramatique évènement
  • , structure agraire, foyer, fosse L’opération de diagnostic archéologique, réalisée en août 2017 sur le centre HélioMarin de Plérin, a permis d’étudier les vestiges de bâtiments antiques associés à la villa gallo-romaine de Port-Aurel fouillée en 1852-1853 par J. Geslin de Bourgogne. Le
  • scientifique État du site L’opération de diagnostic archéologique, réalisée en août 2017 sur le centre Hélio-Marin de Plérin, a permis d’étudier les vestiges de bâtiments antiques associés à la villa gallo-romaine de Port-Aurel fouillée en 1852-1853 par J. Geslin de Bourgogne. Le site
  • . Introduction 25 1. Présentation de l’intervention 1.1 Contexte d’intervention L’opération de diagnostic archéologique effectuée au centre Hélio-Marin de Plérin (22) en août 2017 a été réalisée préalablement à la reconstruction du mur soutenant la falaise, situé le long de la plage de
  • mobilier recueilli lors de cette fouille est varié, J. Geslin de Bourgogne mentionne la présence de tuiles, de céramiques, d’enduits peints, d’objets métalliques (fer et alliages cuivreux), de nombreux coquillages, de la faune et des restes de poisson. Ces éléments ainsi que la
  • néanmoins séparés de cette dernière par un chemin, très encaissé, aménagé dans un couloir sédimentaire, et dont l’origine pourrait, d’après J. Geslin de Bourgogne, remonter à la période romaine. Il serait en effet nommé « Chemin des romains » à cette époque (Geslin de Bourgogne 1853, p
  • plage de Saint-Laurent le long de laquelle est installée la villa. J. Geslin de Bourgogne mentionne que cette séparation naturelle a été exploitée pour diviser l’espace d‘échouage en deux zones, l’une destinée au bateau de commerce, l’autre aux bateaux de pêche : « La tradition
  • zone de fouille avec en arrière plan La Pointe du Roselier © B. Simier, Inrap. Sur le plan géologique, le centre Hélio-Marin est installé sur un sous-sol composé de formations superficielles datées du Cénozoïque (fig. 7). Ces limons lœssiques, issus de dépôts éoliens (Weichsélien
  • le renforcement du trait de côte par des murs brise-lames, commence dans la deuxième moitié du XIXe s. après le passage de J. Geslin de Bourgogne. En effet, l’archéologue ne mentionne pas dans son récit de murs modernes aménagés le long de la plage, il évoque plutôt l’érosion des
  • , qui s’étend à 2 m. 30 c. dans la falaise argileuse au-dessus de la grève actuelle » (Geslin de Bourgogne 1853, p. 286). Il en va de même pour l’habitat qui semble absent. Une observation des cartes postales du début du XXe s. montre que les habitations sont rares et probablement de
  • lors du démantèlement de l’édifice. Cette destruction semble, d’après le mobilier céramique, avoir été effectuée entre le IIIe s. et le IVe s. de n. è (cf. étude du mobilier céramique). Fig. 26 - Plérin (22) - Centre Hélio-Marin vue depuis le nord-est du bâtiment de la séquence 3 en
  • agricole bien conservé, dans lequel un «séchoir/fumoir» et plusieurs aménagements agraires ont été mis en évidence. Ces éléments quasi inconnus dans des sites littoraux apportent de précieuses informations sur l’organisation et le fonctionnement des villae côtières. Si la villa de Port
  • site, qui se situe géographiquement sur le trait de côte, en marge de plage de Saint-Laurent, occupe un emplacement privilégié à l’abri des vents. Il bénéficie également d’un magnifique panorama sur la baie de Saint-Brieuc et sur la Pointe du Roselier. Rapport final d’opération
  • annexes 78 1. L’ichtyofaune en lien avec le « séchoir/fumoir » 80 2. Étude 80 88 3. Étude 88 carpologique d’une structure de combustion associée à la pars rustica de la villa romaine de Port-Aurel à Plérin, dans les Côtes d’Armor 2.1
  • Bibliographie 89 100 4. Le mobilier 102 5. Étude 104 lithique des pêcheries de la pointe du Roselier 5.1 La pêcherie du Roselier n°1 5.2 L’installation n°2 108 5.3 Des piquets en bois 110 5.4 Un alignement inédit 110 5.5 Conclusion 111 Bibliographie 106
  • Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Bastien Simier, Inrap Ingénieur d’etude Responsable scientifique / DAO, PAO Françoise Labaune-Jean, Inrap Céramologue Étude de la céramique antique et de l’Instrumentum Michel Besnard, Inrap Topographe Réalisation des
  • , qui se situe géographiquement sur le trait de côte, en marge de plage de Saint-Laurent, occupe un emplacement privilégié à l’abri des vents. Il bénéficie également d’un magnifique panorama sur la baie de Saint-Brieuc et sur la Pointe du Roselier. À l’issue de l’opération, le
  • terrain a été laissé en l’état de fin de fouille. Le diagnostic archéologique a été effectué préalablement à la reconstruction d’un mur soutenant la falaise, partiellement détruite en 2009 suite au passage de la tempête Xynthia. Lors de ce dramatique évènement climatique, le centre
  • conservé, dans lequel un séchoir/fumoir et plusieurs aménagements agraires ont été mis en évidence. Ces éléments quasi inconnus dans des sites littoraux apportent de précieuses informations sur l’organisation et le fonctionnement des villae côtières. Si la villa de PortAurel est située
RAP02642.pdf (LA MÉZIÈRE (35). ZAC des lignes de la Gonzée. rapport de diagnostic)
  • LA MÉZIÈRE
  • opération préventive de diagnostic
  • LA MÉZIÈRE (35). ZAC des lignes de la Gonzée. rapport de diagnostic
  • datation indéterminée 80 2.7.1 Une limite parcellaire indéterminée : en rapport avec le cimetière de haut Moyen Âge ? 80 2.7.2 Les trous de poteau 82 3. Etude de la céramique et de l’industrie lithique 84 3.1 Méthodes de travail 84 3.2 Catalogue par contexte de découverte 84
  • Gonzée », sur la commune de La Mézière, est implantée au sein d’un contexte archéologique sensible. Ceci a conduit le Service Régional de l’Archéologie à prescrire un diagnostic archéologique préalable. C’est, en effet, en raison de la présence d’un gisement gallo-romain, repéré en
  • . Apparues à environ 0,55 m au niveau du substrat orangé, leur comblement en surface est composé d’un limon argileux brun-beige clair avec quelques traces de charbon de bois. La fosse F 85-47 a livré d’assez nombreux éclats de silex en surface et quelques tessons de céramique. Cette fosse
  • moyen, ont été repérées dans différents contextes, dans l’Ouest de la France : - sur le site de la « ZA Montauban » à Carnac (Hinguant et al, 2010), - sur le site de la Trinité sur Mer (Gâche et Fromont, 2010, étude en cours), - au « Rouick ou Er Grah » à Locmariaquer (Tinévez, 1992
  • de la fosse F60-1 (fig. 62, p. 95). 2.1.4.2 Les fosses Quelques fosses sont également apparues dans ce même périmètre. En Tr. 52, la fosse F52-1 a été fouillée manuellement par moitié. Elle a livré en surface un tesson de céramique de facture néolithique ou protohistorique. De
  • . Présentation des données archéologiques 34 2.1 L’occupation néolithique 36 2.1.1 Mis au jour d’un bâtiment sur poteau d’architecture monumentale dans la tranchée 85 38 2.1.2 Les autres vestiges associés au bâtiment de la tranchée 85 40 2.1.3 Les autres vestiges en périphérie du
  • Mosaïque Peinture Sculpture Inscription Autre Études annexes Géologie Datation Anthropologie Paléontologie Zoologie Botanique Palynologie Macrorestes Ande céramique An. de métaux Acq. des données Numismatique Conservation Restauration Autre 7 8 Inrap – RFO de diagnostic La Mézière
  • ) Terrassement mécanique 1 pelle à chenille de 25 T avec godets de 2m et 3 m Conducteur d’engin : Julien Vallet Mise en place et suivi de l’opération Mise en place et suivi de l’opération Inrap – RFO de diagnostic La Mézière – ZAC des Lignes de la Gonzée – 2011 9 Remerciements
  • : A Monsieur Guy Castel (CERAPAR), pour ses documents d’archives, concernant « Les Lignes de la Gonzée », et pour ses informations diverses sur le contexte archéologique local. A mes collègues de l’Inrap, pour leurs conseils : Stéphane Blanchet, Elodie Cabot, Isabelle Catteddu et Françoise
  • , effectuée pour ce rapport. 10 Inrap – RFO de diagnostic Notice scientifique Le projet de la ZAC des « Lignes de la Gonzée », situé au sud du bourg de La Mézière, dans un contexte archéologique sensible, a conduit le SRA Bretagne à prescrire une opération de diagnostic archéologique
  • sur une surface de 81 058 m². L’opération s’est révélée très positive en terme de découverte puisqu’elle a permis de mettre en évidence une occupation diachronique, couvrant, notamment, le Néolithique, l'âge du Bronze ou le premier âge du fer, l’Antiquité et le haut Moyen Âge. La
  • , à proximité de l’occupation antique. Environ 70 sépultures à inhumation ont été identifiées dans les tranchées, sur une surface d’environ 1 hectare. L’organisation de l’ensemble La Mézière – ZAC des Lignes de la Gonzée – 2011 funéraire observée semble assez caractéristique des
  • cimetières connus pour cette période (notamment avec ces phénomènes de regroupement de tombes, disposées en rangée). Il s’agit probablement d’un cimetière très important, comportant plusieurs centaines de sépultures (estimé à plus de 500 à 700 tombes). Ceci constitue, pour la Bretagne
  • napoléonien) et antérieur au cimetière mérovingien. Etat du site Les tranchées ont été rebouchées au terme du diagnostic. Il a également été demandé, à cette occasion, de ne pas comprimer la terre issue des sondages, dans toute la zone concernée par l’occupation néolithique et le
  • cimetière. Les sépultures et une partie des vestiges néolithiques les plus sensibles ont été recouverts par des bâches et du grillages orange (en guise de signalisation). La surface totale des sondages est de 8665 m² correspondant à 10,73 % de la surface prescrite
  • prospection pédestre dans l’emprise du projet ainsi que des indices d’occupation, datant du Néolithique et situés en périphérie immédiat, « qu’il était nécessaire de mettre en évidence et de caractériser la nature, l’étendue et le degré de conservation des vestiges archéologiques
  • sporadique, une couche faiblement épaisse (de 5 à 10 cm) constituée d’un limon brun-gris assez compact. Ce niveau n’a pas été repéré dans la totalité de l’emprise, probablement en raison des pratiques agricoles différenciées (profondeur des labours). Certains vestiges sont d’ailleurs
  • , malgré une faible densité de vestiges, les indices d’un habitat, datés du Néolithique moyen. L’essentiel des découvertes, attribuable à cette période, reposait sur deux structures de combustion en « T 2 st 1 » et « T 6 st 2 », cette dernière étant la plus proche de notre emprise du
  • diagnostic. Un gisement gallo-romain (fig. 5, n° 19) a été également repéré en prospection pédestre, dans les années 80 ( Leroux, Provost 1990 ), dans l’angle de la parcelle AH 137, et situé dans l’emprise du diagnostic. La liste des sites répertoriés, obtenu auprès du service de la Carte
  • archéologique du SRA Bretagne, est présentée en annexe. Par ailleurs, depuis le XIXe siècle et jusqu’à ce jour, plusieurs recherches ont été menées pour essayer de comprendre et de dater les fameuses « Lignes de la Gonzée », située à l’ouest de l’emprise du diagnostic. Plusieurs propositions
RAP01208.pdf (RETIERS (35). 3 et 5 rue Victor Hugo. rapport de fouille préventive)
  • RETIERS (35). 3 et 5 rue Victor Hugo. rapport de fouille préventive
  • Philippe, 1989 - Les nécropoles mérovingiennes de Bais et de Visseiche, Mémoires de la Société d'Histoire et d'Archéologie de Bretagne, L X V I , Rennes, p.299-353. - 12- 1990 - Les sites religieux et fortifiés du haut Moyen-Age en Bretagne, Thèse en archéologie et archéométrie
  • . Un des deux coffres d'ardoise portait gravé sur une dalle en réemploi, un anthroponyme précédé d'une croix. Les très rares tessons, la présence de fragments de tegulae et surtout les caractères épigraphiques de l'inscription, permettent d'attribuer les inhumations primaires à
  • l'époque mérovingienne. Sans doute faut-il soupçonner aux environs la présence d'une nécropole. Rappelons que Retiers est mentionné par deux fois au I X e siècle dans le cartulaire de Redon. * Lieu de dépôt du mobilier archéologique : dépôt de fouilles rue du Noyer, Z I. sud-est, Rennes
  • le 11 août 1994, dans le bourg de Retiers, dans la parcelle 147 A D , propriété de M. Pierre Masson, demeurant à la Corberie en Retiers. Ce jour là, un tracto-pelle de l'entreprise Cocault d'Arbrissel effectuait des travaux de nivellement dans le jardin au fond duquel M. Masson
  • volontiers. Entre temps, j'avais été prévenu de la découverte par M. Cocault qui me précisa que son employé avait trouvé des ossements dans la terre de déblai, et qu'il les remettrait à M. Masson ; ce dernier alla les déposer à la mairie où l'on put observer qu'il s'agissait en fait d'os
  • vérification dans le reste de la parcelle. La relation de la découverte et de la fouille a été faite par le correspondant local d'Ouest-France dans le journal du 19/08/1994, édition Vitré-Fougères. En plus de l'exemplaire du rapport de fouille qui sera adressé au maire de Retiers, j'ai
  • la fouille, j'ai pû voir, scellé dans un mur bas situé à 10m au nord des sarcophages et récemment acquis par la ville, un bénitier de microgranite qui pourrait avoir un rapport avec cette chapelle Saint-Mathurin. J'ai suggéré qu'il soit démonté et mis en lieu sûr, ce qui a été
  • a la chance assez rare d'être mentionné par les textes dès le haut Moyen-Age, au IXe siècle, puisque le cartulaire de Redon contient deux actes souscrits par Salomon, souverain de Bretagne, en sa résidence de Retiers - aula Rester - en 868 et 871 (Cartulaire de Redon, actes 21 et
  • , telles Visseiche, Thourie, Bais, Moutiers . en ont livré un nombre important. L'enquête orale m'a cependant permis de recueillir de la bouche de M. Reux, ancien secrétaire général de la mairie de Retiers, l'information selon laquelle au moins trois sarcophages -de schiste ou de
  • calcaire coquillier, il ne s'en souvient plus- furent mis au jour en 1953, à l'occasion de travaux d'adduction d'eau, sous le trottoir de la mairie (19 rue Clémenceau). On s'empressa de les réenfouir et l'information ne remonta pas aux milieux archéologiques. La découverte se situait à
  • substrat géologique du bourg de Retiers est constitué d'une argile issue de la décomposition des schistes briovériens du bassin de Rennes, visibles sous la forme de plaquettes très érodées. Comme dans tout jardin ancien, la couche arable de la parcelle 147 A D était particulièrement
  • poteaux en ciment et modernes, avec leurs plots de béton, que nous avons retrouvés dans la démolition, et exactement espacés de 2m, ce qui suffirait, s'il en était besoin, à les dater postérieurement à l'introduction du système métrique. Les coffres d'ardoise S2 et S3 (Fig. 5 et 6 p
  • sommet des dalles a été scalpé par le tracto-pelle, lors de la découverte. Pour la même raison, on ignore si la dalle de couverture était encore en place. Il était placé dans une fosse difficile à discerner, mais partiellement visible, là où il était calé par de gros fragments de
  • -pelle ; aussi mesure-t-il 0,36m de profondeur à la tête et 0,295m au pied. Pour la même raison, son couvercle était en place, mais il fut brisé par le tractopelle. Lui aussi était calé par des blocs de grès et des morceaux de tegulae. Lors de la venue d'Anne Villard, son remplissage
  • de terre était encore partiellement en place, mais visiblement bouleversé de fraîche date. La fouille de ce qu'il en restait n'a livré aucun mobilier, à l'exception d'un petit tesson sans décor. C'est au démontage et au lavage que l'inscription est apparue sur le panneau gauche
  • , j'ai donc fait soigneusement laver et examiner les panneaux des deux coffres d'ardoise de Retiers. Et, de fait, le panneau gauche de S3, une dalle de 1,59m sur 0,39m, en portait une, placée à l'envers et à l'extérieur, donc contre la terre et invisible. Ces observations permettent
  • donc s'agir simplement d'un anthroponyme que l'on peut croire à première vue au nominatif féminin, en raison de sa terminaison en a. Elle mesure au total, 9 cm de longueur, tandis que la plus grande lettre, le A terminal, atteint 2,7 cm de hauteur. Sa gravure est très peu profonde
  • , à peine 1 mm, et réalisée sur une surface inégale, ce qui la rend difficile à photographier ; aussi le calque en donne-t-il une meilleure image. A la première lecture, on peut lire W E L I T A écrit en majuscules, le E étant collé au W ; la seule petite incertitude de lecture
  • , 825). Mais à cette hypothèse, nous pensons pouvoir opposer qu'aucun nom latin, ou transmis par le latin, tel que M E L I T A , n'est répertorié pour cette période dans l'ancienne Gaule ( M O R L E T , 1972, p.78-79). De surcroît, en raison du contexte haut Moyen-Age, il ne nous
  • Civilisation Médiévale de Poitiers, a bien voulu nous donner des conclusions auxquelles nous nous tiendrons pour l'insant : - tout d'abord, l'inscription doit bien être lue W E L I T A et non Melita. - par ailleurs, le nom est bien d'origine germanique, mais la terminaison en a n'est pas
RAP02946.pdf (GENNES-SUR-SEICHE (35). la Liberderie : vestiges d'occupations antiques et médiévales. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • GENNES-SUR-SEICHE (35). la Liberderie : vestiges d'occupations antiques et médiévales. rapport de fouille
  • D'autres indices d'enclos Les bâtiments Un site en transformation La phase 5 La phase 6 D’autres vestiges de période indéterminée Les vestiges du bas Moyen Âge et de l’époque Moderne Un puits du bas Moyen Âge Le paysage bocager Étude du mobilier archéologique Étude de la céramique
  • potière Archivage du mobilier Etude pétrographique de la céramique (Hervé Morzadec) Introduction Les matériaux constitutifs des céramiques L’argile Les méthodes d’études céramologiques L’étude chimique des céramiques L’étude géologique des céramiques Contexte géologique Les
  • LIBERDERIE » A GENNES SUR SEICHE (35) I. RAPPEL DU CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE ET DES PRINCIPAUX RESULTATS La construction de la Ligne à Grande Vitesse Le Mans-Rennes (LGV) a entrainé la mise en place d’un diagnostic archéologique systématique préalablement à la réalisation des travaux sur
  • courante (cf. plan annexé à la prescription de fouille). Les premiers éléments issus du diagnostic et de la première fouille attestent la présence d’un établissement rural du haut Moyen-Age qui s’étend probablement sur plus de 4 ha si l’on prend en compte des extensions assez homogènes
  • durant lesquels l’archéologue responsable de l’opération assisté d’un topographe prendra connaissance du contexte archéologique, géologique et technique de l’intervention. Il mettra ce délai à profit pour coordonner la mise en place des infrastructures de chantier et préciser le mode
  • question de la remise en état des terrains est présentée en option dans le présent marché et sera déclenchée au non à sa demande. Dans ce cas, il sera procédé au remblaiement des terres issues du décapage afin de restituer le niveau de sol actuel et permettre une remise en culture des
  • vitae, cette archéologue possède une bonne expérience en matière d’étude de sites d’habitat rural pour la période considérée et une parfaite maîtrise des contextes régionaux et locaux. D’autre part, il faut souligner que Monsieur Œil de Sales bénéfie d’une parfaite connaissance du
  • contexte de la fouille pour avoir exercé la mission de responsable de secteur dans l’équipe de Teddy Bethus pour la fouille précédente. Afin de mener à bien cette étude, la responsable d’opération sera assistée en tant que de besoin des spécialistes suivants : - Françoise Labaune (Inrap
  • diagnostic réalisé en 2009 par G. Leroux a révélé dans les parcelles ZE 20, 29, 34 et 49, l'existence d'un indice de site archéologique caractérisé principalement par des fossés, des trous de poteaux ou des fosses. Le mobilier céramique mais aussi la présence conjuguée d'un réseau de
  • nous orienter vers une implantation de type « ferme indigène ». À l’époque mérovingienne, l’élément le plus remarquable est l’installation d’un four de potier dont les nombreux rejets ont permis d’identifier sa fonction et la production d’un répertoire varié de pots décorés à la
  • a été mis en évidence deux phases d’occupations : l’une de la période antique, l’autre de l’époque médiévale. Rapport final d’opération Chronologie Antiquité Haut-Empire Époque médiévale Haut Moyen Âge Bas Moyen Âge Gennes-sur-Seiche, Ille-et-Vilaine, La Liberderie : Vestiges
  • Méthode de travail Catalogue par contexte de découverte (intervention 2011 - T. Béthus) Catalogue par contexte de découverte (intervention 2012 - S. Œil de Saleys) Informations du mobilier céramique Les autres mobiliers 2.5.3 2.5.4 2.6 2.6.1 2.6.2 2.6.2.1 2.6.3 2.6.3.1
  • viiie siècle Un paysage en transformation Annexe 1 Annexe 2 Annexe 3 Annexe 4 Annexe 5 Annexe 6 Annexe 7 Annexe 8 Annexe 9 Annexe 10 Inventaire mobilier céramique - interv. 2011 T. Béthus (F. Labaune-Jean) Inventaire mobilier céramique - interv. 2012 S. Oeil de
  • l’opération Teddy Bethus, Inrap Assistant d’étude et de recherche Responsable scientifique Sébastien Œil de Saleys, Inrap Assistant d’étude et de recherche Responsable scientifique Françoise Labaune-Jean, Inrap Céramologue Etude de la céramique Hervé Morzadec, Inrap Spécialiste
  • -Loire. Il a été mis en évidence deux phases d’occupations : l’une de la période antique, l’autre de l’époque médiévale. Bien qu’elle soit plus légère, la première phase se caractérise par un enclos quadrangulaire aux fossés peu marqués, dont l’entrée est visible sur la façade nord
  • orienter vers une implantation de type « ferme indigène ». À l’époque mérovingienne, l’élément le plus remarquable est l’installation d’un four de potier dont les nombreux rejets ont permis d’identifier sa fonction et la production d’un répertoire varié de pots décorés à la molette. Le
  • l’ensemble du tracé soit environ 50 km en région Bretagne entre Rennes et Laval. Dans la partie bretonne du tracé, il est scindé en 4 secteurs d’une douzaine de kilomètres. Le diagnostic du secteur 4, d’une surface de 68 ha, situé entre les communes du Pertre et d’Argentré du Plessis
  • situe sur un versant orienté à l’est d’une petite vallée formée par un modeste affluent du ruisseau du Hill qui traverse la commune d’Argentré du Plessis. Le site s’étend d’est en ouest sur environ 300m de long dans l’emprise ferroviaire. Par conséquent, cette occupation s’étend sans
  • est fait correspond à un mode d’occupation de type « habitat groupé » déjà observé en Haute Bretagne depuis les fouilles de Montours (I. Catteddu, 1991) et plus récemment sur les sites de Tinténiac (A. Provost), de la Mézière (A. Briand, Inrap) et sur le site en cours d’étude de
  • Chateaugiron (I. Catteddu, 2008, 2009, en cours d’études). Cependant, en l’état actuel de nos connaissances, l’organisation et la fonction de cet ensemble restent difficiles à apprécier. II. DEFINITION DES PROBLEMATIQUES ET DES OBJECTIFS SCIENTIFIQUES Le site qui nous intéresse a déjà
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • la présence de gros tessons, notamment d'amphores, à l'exclusion des petits fragments de céramiques de teinte brunâtre ou d'objets en fer peu discernables au coeur des terres extraites (N.B. : la localisation des sections fouillées au tracto-pelle est donnée en annexe). Les
  • ultérieurement fouillés à la truelle. Des comptages sont en cours sur le mobilier ainsi prélevé et permettront, si cette opération est répétée sur des contextes différents, de tenter une évaluation des distorsions générées par la diversité des méthodes utilisées pour la fouille de ces
  • , sondage 6, couche C, du site de Saint-Symphorien à Paule - Côtes d'Armor). L'étiquette placée sur la cagette précise le numéro du site, la commune et le lieu-dit, l'année, le type de mobilier (os, amphores, céramique indigène...) et le ou les contextes. Les fiches d'inventaire, qui
  • installé au dépôt de fouille de Corseul. La plupart des éléments céramiques qui m'ont semblé présenter un intérêt particulier ont été dessinés. Il en a été de même de tous les cols d'amphores ainsi que de quelques autres fragments représentatifs de ces récipients. Du mobilier métallique
  • le prélèvement d'échantillons de pâtes sont régulièrement réalisés tous les deux ou trois ans. L'analyse d'un premier contexte a été effectuée dans le cadre d'un article accepté par le comité de rédaction de la revue Gallia et dont on trouvera la copie en annexe de ce rapport
  • fouillé en 1994 et 1995. m 25 j ° 263.3 365.2 857.1 Fig. 22 : céramiques caractéristiques de la phase I. 366.1 2 8 Fig. 23 plan de la première fortification. PHASE II : LA PREMIERE FORTIFICATION L'analyse de plusieurs intersections de fossés a montré que le premier
  • - Le réseau hydrographique. p. 70 3 - L'environnement archéologique. p. 70 QUATRIEME PARTIE - LE SITE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE : POSITION E T FONCTION DANS LA HIERARCHIE DES HABITATS D U SECOND AGE DU FER p. 80 CINQUIEME PARTIE - PERSPECTIVES EN FAVEUR D'UN N O U V E
  • d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Charles JOSSELIN, Député des Côtes d'Armor, Président du Conseil Général, ainsi que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • d'Armor, se situe en plein coeur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan. Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires, barrière naturelle entre la
  • porte en effet jusqu'à une trentaine de kilomètres en direction du nord-ouest, vers les sommets des Monts d'Arrée (383 m N.G.F.) qui sont les points culminants de la péninsule armoricaine. Cette position topographique, sur des crêtes qui jouent également le rôle de barrières
  • climatiques, explique la faible moyenne des températures (9°) ainsi que le fort volume des précipitations annuelles, supérieures à 1.300 mm. Neige et gel sont ici bien plus fréquents qu'ailleurs en Bretagne. Deux sources au débit important sont connues à proximité du site : celle de Coat
  • " blanchâtre exploitée dès l'âge du Fer, comme en témoignent de nombreuses petites carrières. La première mention connue de cette fortification remonte à 1883, date à laquelle est signalée, dans une publication de J. Gaultier du Mottay, 1"'enceinte fortifiée ou quadrilatère de Castel Odic
  • , il semble bien que le côté est du rempart ait été arasé par les paysans, la partie sud ayant quant à elle été détruite en 1968 dans le cadre du remembrement. Le camp était donc fortement mutilé, lorsque, en 1984, un projet de déviation de la départementale n° 3 a été soumis pour
  • bisannuelle en 1989 et 1990 sur la partie du camp située au sud de la nouvelle départementale. Ces travaux ont porté sur une 50 Fig. 100 200 300m 3 : localisation cadastrale et positionnement, année par année, des secteurs d'intervention. surface voisine de 600 m 2 chaque année
  • ; ils ont permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à environ 6.500 m 2 (fig. 3). Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé en 1991 et en 1992 une nouvelle fouille programmée
  • par cette dernière. Fig. 4 : vue aérienne du site. Fig. Fig 5 : vue aérienne de la fouille en 1993. (cliché M. Gautier) 6 : vue aérienne de la fouille en 1994 (cliché M Gautier) Fig. 7 : vue aérienne de la fouille en 1995. 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la
  • semblait donc pas justifié. La problématique posée était plus ambitieuse et proposait d'axer les études menées de 1993 à 1995 sur les points suivants : - le renouvellement de nos connaissances sur le mobilier de La Tène moyenne et de La Tène finale en Bretagne, grâce à l'amorce de
  • l'étude de l'abondant mobilier mis au jour dans les douves de la fortification ; - la mise en évidence, au-delà de la simple esquisse formulée en 1992, d'une évolution du site fondée sur l'analyse des stratigraphies et des ensembles mobiliers recueillis ; - la prise en compte de
  • évoqués dans les parties I, II et III de ce rapport. Le programme proposé en 1992 prévoyait une extension de la fouille sur environ 4.000 m 2 (fig. 8). En fait, et conformément aux rectifications proposées en 1994, la superficie étudiée durant ces trois années a été portée à 4.900 m2
RAP04027 (PLOEMEL (56). ZAC de la Gare. Des établissement ruraux au 1er âge du Fer à la fin de l'Antiquité. Rapport de Fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PLOEMEL (56). ZAC de la Gare. Des établissement ruraux au 1er âge du Fer à la fin de l'Antiquité. Rapport de Fouille
  • métallique 3.7.1 Présentation du corpus 3.7.2 Conclusion 201 201 201 203 3.1 Étude de la céramique protohistorique 3.1.1 Méthodologie 3.1.2 Observation générale de l'assemblage 3.1.3 Catalogue mobilier par contexte 282 3.8 Le mobilier numismatique 213 213 213 216 3.2 Les amphores
  • Verrerie du Haut-Empire 3.9.5 Conclusion 217 217 218 3.3 La céramique antique 3.3.1 Méthodologie 3.3.2 Catalogue du mobilier par contexte 287 3.10 Analyses radiocarbone 246 3.4 Synthèse des études céramologiques : répartition spatiale du mobilier, analyse fonctionnelle et éléments
  • Inventaires descriptifs de certaines catégories de mobilier 2.2.1 La céramique protohistorique 2.2.2 La céramique antique 2.2.3 La terre cuite 2.2.4 La terre cuite architecturale 2.2.5 Le mobilier lithique 2.2.6 Le mobilier métallique 2.2.7 Le mobilier numismatique 2.2.8 Le mobilier en
  • archives de fouille Marie GRALL, Mikaël LE MAIRE Étude de la céramique Océane LIERVILLE, Marie GRALL et Guillaume BRON Étude du mobilier en terre Sébastien TORON Étude du mobilier lithique Klet DONNART Étude du mobilier métallique Mélanie DEMAREST Étude du mobilier en verre Laudine
  • remblaiement des fossés de l’enclos trapézoïdal interne. L’enclos en agrafe perdure, ainsi que la division bipartite de son espace interne qui se décale légèrement vers l’est. Les productions de céramique de l’époque augusto-tibériérienne retrouvées dans le comblement supérieur de l’enclos
  • m² d'aménagements de l'espace liés au secteur agro-pastoral. Malgré un mobilier céramique assez pauvre, deux principales phases d'occupation ont été mises en évidence. La première s'étend de la fondation du l'établissement vers le milieu du Ier siècle au IIe siècle. Puis des
  • -armoricain, domaine constitué en grande partie de roches métamorphiques (para- et ortho-dérivées) et de granitoïdes nombreux et d'âges variés. Description pédo-sédimentaire et interprétation lithostratigraphique du contexte géologique de l'occupation • Le substrat Remarque préliminaire La
  • . Néanmoins, la carte de répartition spatiale des céramiques évoque un léger déplacement de l'occupation vers l'est à l'époque antique. Par ailleurs, la présence de fossés parallèles proches témoigne de multiples réaménagements. En partie nord-ouest de l'emprise, du mobilier céramique du
  • Fer un établissement rural se met en place, fermé par deux enclos fossoyés, emboîtés. Une entrée est reconnue au centre de la façade orientale de l'enclos trapézoïdal interne qui couvre 5 500 m². Il est compris dans un enclos en agrafe, ouvert vers l’est. Au cours de la seconde
  • /040-083 du 9 mars 2018. RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Fouille préventive du 03/09/2018 au 09/11/2018. Dans la continuité de cette occupation se met en place, au milieu du Ier siècle, un établissement antique de type villa qui suit un plan axial classique. À l'ouest, se
  • sont incorporées et sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l'auteur et la référence de l'ouvrage dont elles sont issues (article L 122-5, 3°, a). Bien qu'un rapport de fouille soit un document reçu par l'État, il n'est communiqué que sous réserve des droits de
  • italiques 3.2.1 Méthodologie 3.2.2 Caractéristiques et interprétations 3.2.3 Les contextes de découvertes des amphores 283 283 284 284 285 286 3.9 Étude du mobilier en verre 3.9.1 Verre du Ier s. apr. J.-C. 3.9.2 Verre des IIe-IIIe s. apr. J.-C. 3.9.3 Verre des IIe s.-IVe s. 3.9.4
  • céramique du site : conclusion et perspectives 301 4 CONCLUSION 303 SOURCES DOCUMENTAIRES ET RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES 313 LISTE DES FIGURES 246 246 247 247 248 249 249 250 250 250 250 255 258 3.5 Le mobilier en terre 3.5.1 Méthodologie 3.5.2 Caractérisation et répartition
  • 3.5.3 Le petit mobilier en terre : les pesons 3.5.4 La terre à bâtir : des éléments d’une construction artisanale ? 3.5.5 Conclusion 259 259 260 273 3.6 Étude du mobilier lithique 3.6.1 Industrie taillée 3.6.2 Macro-outillage 3.6.3 Stèles gauloises PLOEMEL (56) – ZAC de la Gare
  • intervenant CIRAM 11 PLOEMEL (56) – ZAC de la Gare - Tranche 1 – 2021 12 3 NOTICE SCIENTIFIQUE La fouille du site de Ploemel, ZAC de la Gare – tranche 1, a offert l'opportunité de suivre l'évolution d'un terroir sur une période longue. En effet, l'opération a permis de mettre au
  • jour des occupations d'une densité inattendue, se développant du premier âge du Fer jusqu'à la fin de l'Antiquité. L’occupation ancienne est circonscrite au tiers sud de l’emprise de fouille et se poursuit hors emprise, vers le sud. La mise en évidence d’une probable enceinte semi
  • arrondis. La chronologie de cette occupation couvre largement les VIIIe-VIe siècles avant notre ère. L’occupation du second âge du Fer correspond à la mise en place d’un établissement rural composé de deux enclos emboîtés, à la fin de La Tène moyenne. Il s’inscrit dans le mouvement
  • 5 500 m². L'enclos en agrafe, entièrement ouvert vers l’est, porte la superficie totale de l’établissement à 1 ha environ. Une restructuration importante de l’établissement intervient au cours de la seconde moitié du Ier s. av. n. è.. Elle est marquée par l’abandon et le
  • -est. La mise en place de ce réseau fossoyé semble remonter en partie au début de La Tène et pourrait être associée à un habitat ouvert. La mise au jour d’un bâtiment sur tranchée de fondation curviligne situé à l’extérieur de l’enclos, dans le prolongement de sa façade sud
  • , pourrait être associé à ce premier état du parcellaire. Dans la continuité de l'occupation de la fin de la période gauloise, sans hiatus apparent, le site voit se mettre en place un établissement antique de type villa, qui suit un plan axial classique. À l'ouest, se situe la partie
RAP02647.pdf (MOUTIERS, la guerche de Bretagne (35). déviation de la Guerche de Bretagne, tranche 1 : des occupations humaines de la Tène moyenne et du haut Moyen Âge. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • MOUTIERS, la guerche de Bretagne (35). déviation de la Guerche de Bretagne, tranche 1 : des occupations humaines de la Tène moyenne et du haut Moyen Âge. rapport de diagnostic
  • conditionnement de la documentation scientifique et du mobilier issu des diagnostics et fouilles archéologiques ; V U l'arrêté du 27 septembre 2004 portant définition des normes de contenu et de présentation des rapports d'opérations archéologiques ; VU, la saisine par courrier en date du 4
  • archéologique 1.2.1 Le contexte géographique et géologique L'emprise du diagnostic se trouve au nord de l'agglomération de la Guerche-de-Bretagne. A l'Est, le tracé de la future route passe dans la zone industrielle de la Bougeoire, pour l'essentiel en friches. Dans la partie ouest du
  • qu'une grange et une entrée dotée d'une tour-porche et d'un portail. La céramique associée est datée des II et I siècles avant notre ère. e e e er La voie romaine Juliomagus-Condate (Angers-Rennes) passe à proximité de la commune de la Guerche (Leroux, en cours). Elle arrive
  • grandes voies romaines pour leur préférer des itinéraires plus courts. eme Les environs de la Guerche sont également riches en vestiges du haut Moyen-âge. Plusieurs nécropoles mérovingiennes sont connues, comme en Visseiche ou encore à Moutiers, témoignant d'une forte occupation entre
  • la direction d e Stéphane Bourne avec la collaboration de Anne-Françoise Cherel Françoise Labaune-Jean Cécile Le Carlier Hervé Paitier Inrap Grand-Ouest avril 2011 Inrap . -r ro re >- -aoo -O) PS- so •O O — en re o Q O .E 4. ro& t a a re t* LLUU oO 10M Institut
  • Arrêté de désignation du responsable scientifique Résultats 23 1. Introduction 23 23 23 25 26 1.1 1.2 1.2.1 1.2.2 1.3 Circonstances de l'intervention Contexte géographique, topographique et géologique Contexte géologique Contexte archéologique Stratégie et méthodes mises en
  • mobiliers Le mobilier céramique protohistorique (A.-F. Cherel) Le mobilier céramique historique (F. Labaune-Jean) Moutiers - La Guerche-de-Bretagno (35) - 2011 - diagnostic Déviation RD 78 / RD 178 - Tranche 1 2 73 2.3.3 D e s indices d'une activité de forge 74 3 Conclusion 76
  • Numéro de l'arrêté de prescription 2008-190 en date du 5 décembre 2008 Organisme de rattachement 2010 14.02.2011 Fouille 15.02.2011 au 04.03.2011 Post-fouille 07.02.2011 au 01.03.2011 Moutiers - La Guerche-de-Bretagne (35) - 2011 - diagnostic 6 Déviation RD 78 / RD 178 - Tranche
  • Zoologie Ère industrielle Botanique Palynologie Macrorestes I An. de céramique I An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration Moutiers - La Guerche-de-Bretagno (35) - 2011 - diagnostic 7 Déviation RD 78 / RD 178 - Tranche 1 Avril 2011 Générique de
  • Mise en place et suivi de l'opération Marie Nolier Logisticienne Location du matériel Olivier Laurent Gestionnaire de base Gestion du matériel clichés du mobilier Suivi de l'opération Moutiers - La Guerche-de-Bretagne (35) - 2011 - diagnostic Déviation RD 78 / RD 178
  • - Tranche 1 4 8 Avril 2011 Notice scientifique Etat du site En raison du projet du contournement routier de la Guerche-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine), le SRA a prescrit une opération de diagnostic archéologique sur une surface de 49843 m , sur les communes de Moutiers et de la
  • Guerche-de-Bretagne. Deux occupations distinctes ont été identifiées. La première, située à l'extrémité orientale de l'emprise, sur la commune de Moutiers, a livré des structures d'habitats délimitées par un fossé d'enclos, qui a livré de la céramique daté de la Tène moyenne. Le site
  • n'a été appréhendé qu'en partie. Il se développe hors emprise, vers l'Est et le Sud. Le mobilier céramique, provenant principalement du fossé d'enclos, présente un intérêt particulier. En effet, la découverte d'une écuelle à profil en esse associant plusieurs techniques décoratives
  • été reconnu en amont de l'opération par photographie aérienne. Les rares éléments céramiques découverts dans les structures indiquent une datation au haut Moyen Âge, mais quelques éléments antiques attestent d'une occupation antérieure. Les vestiges mis au jour dans les tranchées
  • novembre 2008 par le Département d'Ille-et-Vilaine demandant en vertu des articles 10 et 12 du décret 2004-490 pris en application de la loi 2001-44 modifiée relative à l'archéologie préventive, la réalisation d'un diagnostic archéologique sur le terrain situé sur l'axe Bretagne-Anjou
  • patrimoine archéologique ; en effet, plusieurs sites détectés par prospection aérienne sont situés dans l'emprise ou â proximité immédiate des travaux routiers ;en effet, le site de La Chauveliére à Janzé, détecté par prospection aérienne, est dans l'emprise ou à proximité immédiate des
  • travaux routiers ; C O N S I D E R A N T qu'il est nécessaire de mettre en évidence et de caractériser la nature, l'étendue et le degré de conservation des vestiges archéologiques éventuellement présents afin de déterminer le type de mesures dont ils doivent faire l'objet ; ARRETE
  • E DE BRETAGNE Lieu-dit : RD n° 78 - Déviation de La Guerche de Bretagne et Rannée Tranche 1 : section RD 178 (Vitré) - lieu-dit Touchebel Cadastre : section : parcelles : voir liste en annexe » Article 2 : le cahier des charges annexé à l'arrêté n° 2008-190 est modifié
  • du Cheval Blanc La Guerche de Bgne 35130 Lande Lande Lande Prairie de Vitré Rue Zone Industrielle Propriétaire : - SA AUXICOMI 31 avenue du Général Leclerc Maisons-Alfort 94700 Faubourg de Vitré Propriétaire : - SCI ZORBEC 2 avenue Général Leclerc La Guerche de Bgne 35130 En
  • 36 Rue Victor Vasarely Propriétaire : - COMMESPACE 2 rue des Gallois St-Brieuc 22000 AB02 157mod I En rouge : emprises non soumises à diagnostic En vert : emprises soumises à diagnostic pour partie 2 I M o u t i e r s - La Guerche-de-Bretagns (35) - 2011 - d i a g n o s t
RAP04028 (AMANLIS (35). Le Bois de Teillay, tranche 1 : Occupations funéraires protohistoriques et établissement rural du bas Moyen Âge. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • AMANLIS (35). Le Bois de Teillay, tranche 1 : Occupations funéraires protohistoriques et établissement rural du bas Moyen Âge. Rapport de fouille
  • devrait permettre d'en reconnaître l'organisation spatiale et de déterminer les grandes lignes de ses évolutions. Enfin, la synthèse des données visera à replacer la zone funéraire dans son contexte plus vaste, en la comparant avec les autres sites équivalents et de même période déjà
  • fouille 3.2 Contexte géologique et description pédosédimentaire de la séquence de couverture 29 6.2 Arrêté d'autorisation et de nomination 51 4 RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 51 4.1 Indices d’une installation précoce au Néolithique 4.1.1 Les traces de foyers en zone 3 4.1.2 Mobilier
  • de 1,45 m en moyenne. Les restes d’une incinération déposée dans le fossé d’enclos confirment la vocation funéraire de ce monument daté par radiocarbone du début de l’âge du Fer (800 et 550 avant notre ère). Après son abandon, l’espace est réinvesti au cours de la période antique
  • trous de poteau marquant l'emplacement de bâtiments associés à des fosses dont la datation au premier âge du Fer serait cohérente avec l’enclos funéraire quadrangulaire. Enfin un réseau de fossés de parcellaire ainsi qu'une voie d'Époque moderne reprennent en partie des axes de
  • Protohistoire ancienne ainsi que d'un enclos quadrangulaire daté de l'âge du Fer. Ces découvertes s'inscrivent donc dans les problématiques en cours dans la région sur les occupations, notamment funéraires, durant la Protohistoire. La question de l'existence ou de l'absence de lien entre ces
  • découvertes sera posée tout autant que la recherche d'éléments permettant de mieux caractériser leur chronologie et leur fonction. Pour se faire, la fouille visera en premier lieu à confirmer l'attribution chronologique et la vocation funéraire de ces structures. La fouille de la totalité
  • nécessaires aux études environnementales. En outre, plusieurs céramologues ayant une bonne connaissance des contextes régionaux pour le Néolithique, l'âge du Bronze, La Tène et le Moyen Âge interviendront sur le site pendant la fouille afin d'initier l'étude du mobilier dès la phase de
  • micromorphologiques pourront être menés pour mettre en évidence les caractéristiques de cette architecture. RÉSULTATS SCIENTIFIQUES Si une ou des zones funéraires sont mises en évidence, l'attention se portera sur la caractérisation de chaque structure (type de dépôt), sur l'identification de
  • protocoles adaptés et de procéder à la fouille des sépultures mises au jour. L'accent sera mis sur la description et la compréhension des pratiques funéraires mises en œuvre. Pour ce faire, les dépôts secondaires (ossuaire, mixte, résidus) feront l'objet d'une fouille fine en coupe ou
  • fouille des zones funéraires et sera chargé de mettre en place le protocole d'étude. Pour ce qui concerne l'occupation du site, il s'agira d'obtenir tous les éléments permettant la caractérisation, la datation et la durée de l'occupation funéraire. L'analyse du plan et des structures
  • archéologues. Au besoin, un étayage ou un blindage pourra également être mis en œuvre. Fouille de puits Compte tenu du contexte d'intervention, la découverte de puits dans l'emprise d'étude s'avère plus que probable. D'ailleurs, un puits a d'ores et déjà été mis en évidence au sein de
  • (35), LE BOIS DE TEILLAY, TRANCHE 1 Occupations funéraires protohistoriques et établissement rural du bas Moyen Âge Auteurs La seconde zone concerne une occupation du bas Moyen Âge caractérisée par un Arrêté de prescription N° 2018/186 DU 13 JUIN 2018 funéraire de l’âge du
  • Teillay, enclos trapézoïdal dont une partie (environ 3 300 m²) a été appréhendée dans la zone prescrite. Il contient un ensemble de fosses et de trous de poteau ainsi qu'un four domestique associés également à une mare et un puits ayant livré des restes céramiques et organiques. Cet
  • ensemble est daté principalement du XIVe siècle. Un réseau de fossés parcellaires ainsi qu'une voie d'Époque moderne reprennent en partie des axes de circulation et de délimitation médiévaux. La troisième zone a livré des vestiges de trois périodes différentes : quelques traces de
  • structures de combustion à pierres chauffées évoquent une installation au Néolithique moyen. Un enclos quadrangulaire d'environ 22 m de côté contenait dans le fossé les restes d’une incinération confirmant la vocation funéraire de ce monument daté par radiocarbone du début de l’âge du Fer
  • Occupations funéraires protohistoriques et établissement rural du bas Moyen Âge RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Arrêté de prescription N° 2018/186 DU 13 JUIN 2018 JUIN 2021 Numéro de l'entité archéologique 35 002 0004 - 0015 - 0037 SRA BRETAGNE Code INSEE de la commune 35150
  • citations, si elles sont justifiées par le caractère (…) critique, scientifique ou d'information de l'œuvre à laquelle elles sont incorporées et sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l'auteur et la référence de l'ouvrage dont elles sont issues (article L 122-5, 3
  • L’enregistrement des données 13 4 ABSTRACT 46 2.6 Topographie et géoréférencement 15 5 LOCALISATION CARTOGRAPHIQUE 47 3 CONTEXTE GÉOGRAPHIQUE ET GÉOLOGIQUE 47 3.1 Contexte géomorphologique 17 6 ANNEXES ADMINISTRATIVES 48 17 6.1 Arrêté de prescription et cahier des charges de la
  • 117 6 ÉTUDES DES MOBILIERS ET ANALYSES 117 117 117 6.1 La céramique protohistorique et antique 6.1.1 Observations générales de l’assemblage 6.1.2 Analyse du corpus 120 120 123 123 134 134 6.2 La céramique médiévale 6.2.1 Méthodologie 6.2.2 Présentation du corpus 6.2.3
  • Présentation du mobilier 6.2.4 Synthèse sur l'approvisionnement du site 6.2.5 Conclusion 136 136 139 141 6.3 Étude archéothanatologique des os brûlés 6.3.1 Du terrain au laboratoire : protocole d’étude 6.3.2 Résultats anthropologiques 6.3.3 Interprétation et mise en contexte 142 142 142
RAP02839.pdf (PLOUEDERN (29). Leslouc'h : une longue occupation de la protohistoire au Moyen Âge. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PLOUEDERN (29). Leslouc'h : une longue occupation de la protohistoire au Moyen Âge. rapport de fouille
  • Description des formes 157 4.3.1.4 Les objets en céramique (par Xavier Hénaff et Théophane Nicolas) 158 158 4.3.2 4.3.2.1 Les décors Les techniques décoratives 159 4.3.2.2 164 4.3.3 L’organisation et la composition des décors Les techniques 164 4.3.3.1 La préparation des
  • ? Trois enclos circulaires 268 7.4 268 7.4.1 Méthodes de travail 268 7.4.2 Les lots alto-médiévaux 269 7.4.2.1 Les contexte des VIIe-VIIIe siècles 272 7.4.2.2 7.4.2.3 Les lots des VIIIe-Xe siècles Les Xe-XIIe siècles 274 Étude la céramique du Moyen Âge (Françoise
  • 7.4.6.4 La chronologie et les comparaisons 297 7.4.7 Remise en contexte archéologique 297 7.4.7.1 Diagnostic de 2006 (S. Mentele) 297 7.4.7.2 7.4.7.3 Motte de Leslouc’h Château de La Roche Maurice 301 303 7.5 303 7.5.1 304 7.5.2 Le macro-outillage (Caroline Hamon
  • petits enclos circulaires entouraient sans doute de petits tertres. Ces structures et le mobilier découvert en association pourraient trouver des points de comparaison dans les contextes saxons. Pour la période comprise entre les IXe et le XIIe siècles ap. J.-C., un important système
  • -dit Leslouc’h est à l’origine d’un diagnostic archéologique réalisé par l’INRAP en 2006 (S. MENTELE, RFO, juin 2006). Le contexte archéologique local recensé au sein de la carte archéologique signale, dans la parcelle occidentale attenante, un site médiéval caractérisé par une
  • fouillées, comme une structure funéraire protohistorique. Une datation C14 effectuée sur un charbon provenant du fossé date la structure de La Tène finale II. PROBLEMATIQUE ET OBJECTIFS SCIENTIFIQUES En Bretagne, l’âge du Bronze ancien-moyen est essentiellement connu à travers l’étude
  • funéraires ? Même si elle semble plus récente, la présence d’une structure funéraire à proximité des « enclos » soulève également des interrogations sur le contexte général. A ce stade des recherches et vu la superficie du site, il est aussi possible d’envisager la présence conjointe de
  • taphonomie. Vu l’importance du corpus céramique déjà mis au jour, l’objectif sera également d’établir un véritable référentiel typo-chronologique pour la moitié occidentale de la péninsule armoricaine. Un effort important devra donc être porté, en particulier durant la phase d’étude, sur
  • ampleur et contiennent un abondant mobilier céramique, les sondages manuels seront favorisés. L’objectif de ces sondages sera d’étudier la dynamique de comblement des fossés et en particulier le mode de dépôt des céramiques. En complément des observations stratigraphiques, le recours à
  • surtout l’intérêt qu’il y aura à bien contrôler la phase de décapage pour rattacher un maximum de structures à un contexte stratigraphique. Les structures funéraires Un petit enclos circulaire correspond très vraisemblablement à une structure funéraire. Une datation C14 effectuée dans
  • nature des structures, par la présence de fortes concentrations de mobilier céramique mais aussi par la présence d’une ou de plusieurs structures funéraires qui se révèlent très souvent délicates à fouiller. Les caractéristiques générales de ces vestiges appellent un traitement le
  • recueilli(s) assureront l’étude du mobilier (120 jours). Vu le contexte, nous devons souligner que l’étude du mobilier céramique sera particulièrement développée tant d’un point de vue typologique que technologique. Il s’agira notamment de mettre en place un véritable référentiel
  • régional. Les types de formes, les décors feront l’objet d’une étude exhaustive. Une étude pétrographique des pâtes sera probablement à envisager. Un travail de comparaison avec d’autres corpus (notamment avec ceux issus des contextes funéraires bretons) devra bien entendu être effectué
  • désignation 34 Résultats 41 1. Présentation générale 41 1.1 41 1.1.1 Cadre de l’opération Cadre de l’opération, objectifs et méthodologie mise en oeuvre 45 1.1.2 Objectifs de la fouille 46 1.1.3 Méthodologie mise en oeuvre sur le terrain 46 1.1.3.1 Le décapage 47 49
  • fosse 405 64 2.1.6 La fosse 81 64 2.2 64 2.2.1 Présentation générale Le mobilier céramique néolithique (par Xavier Hénaff) 65 2.2.2 Technologie 65 68 2.2.3 2.2.4 Typologie Attribution chrono-culturelle et éléments de comparaison 71 2.2.5 Conclusion 71 2.3
  • L’industrie lithique taillée 73 2.4 Le macro-outillage (par Caroline Hamon) 77 2.5 Synthèse et discussion 78 3. Des fosses à «profil en Y-W» ou Schlitzgruben 79 3.1 79 83 3.1.1 3.1.2 La fosse 844 La fosse 839 Les fosses à profil en «Y-W» : leurs principales caractéristiques
  • 84 3.1.3 La fosse 750 85 3.2 Le mobilier associé 86 3.3 Éléments de datation 86 3.4 Discussion 89 4. Un vaste système fossoyé et un ensemble céramique de l’âge du Bronze 89 4.1 89 4.1.1 Le système fossoyé 89 4.1.1.1 Les fossés 96 4.1.1.2 Les interruptions
  • (Françoise Labaune-Jean) Les lots des fossés d’enclos 216 5.2.2 Les découvertes ponctuelles 217 5.2.3 Les apports de la céramique de l’âge du Fer 217 5.3 Conclusion 219 6. Des fosses de chablis et des charbonnières protohistoriques et/ou antiques 219 6.1 219 6.1.1 6.1.2
  • 220 Les fosses de chablis La formation d’une fosse de chablis Fouiller des chablis : quel intérèt ? 221 6.1.3 Méthode d’étude mise en oeuvre 221 6.1.4 La datation des fosses de chablis 221 6.1.4.1 Les fosses antérieures au Bronze moyen 222 6.1.4.2 Les fosses de l’âge
  • tumulus de la Garenne ? Un territoire organisé ? 311 318 Les autres mobiliers Un four à sole suspendue (Théophane Nicolas) Le paysage funéraire : un ensemble à la Garenne 319 8.1.3 Conclusion : un territoire entre passage et permanence 319 319 8.2 8.2.1 Des terres convoitées
RAP03492 (VANNES (56). 15 avenue Édouard Herriot : un secteur de la nécropole antique de Vannes. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • VANNES (56). 15 avenue Édouard Herriot : un secteur de la nécropole antique de Vannes. Rapport de fouille
  • Cussé signale également plusieurs bouteilles en verre bleu-vert. Le mobilier funéraire se réduit généralement à l'urne, mais on peut noter la présence ponctuelle d'autres céramiques ou de récipients en verre. L. De Cussé se dit frappé par « l'immense quantité de clous disséminés dans
  • long de deux voies de circulation majeures et en bordure de la ville antique. La nécropole s'est implantée sur une ancienne carrière d'extraction et se place dans le prolongement de l'occupation funéraire découverte lors de la construction des casernes militaire, en 1876. La fouille
  • lisibles, les éléments de datation sont principalement issus du mobilier et fixent une fourchette chronologique comprise entre ces découvertes pour la région doit être souligné. En plus d'avoir livré le milieu du IIe siècle et le IVe siècle ap. J.-C. Le caractère exceptionnel de un
  • ensemble de références pour l'étude du mobilier en verre, il constitue un apport exceptionnel pour la connaissance des pratiques funéraires. couverture Vase ossuaire en verre. Cliché : M. Quillivic © Éveha 2017. VANNES 15 AVENUE ÉDOUARD HERRIOT 5$33257 )Ζ1$/ ' 23‹5$7Ζ21 $5
  • Stratégie de fouille 2.1.2 Description des vestiges 2.1.3 Éléments de datation et mise en contexte 2.1.4 Conclusion 2 LES RÉSULTATS DE LA FOUILLE 1.3 Communication et valorisation 35 41 9 1.3 Mots clefs 232 232 237 1.2 Le cadre de l’intervention 1.2.1 Rappel du cahier des charges
  • 411 395 2.1 Inventaire général du mobilier 2 INVENTAIRES DU MOBILIER ARCHÉOLOGIQUE 1 INVENTAIRES DES DONNÉES DE TERRAIN 393 411 /(6 Ζ19(17$Ζ5(6 481 2.2 Inventaires descriptifs de certaines catégories de mobilier 2.2.1 La céramique issue des bûchers 2.2.2 La céramique issue
  • ville antique. Elle constitue un prolongement de l'occupation funéraire découverte lors de la construction des casernes militaires, en 1876. Le site choisi pour l'implantation de la nécropole est une ancienne carrière d'extraction d'arène granitique, marquant le paysage sous la forme
  • d'une grande cuvette, impactée de nombreuses fosses d'extraction. Une occupation funéraire succède à cette carrière, qui constitue un espace non constructible et idéalement situé. Elle se décline sous la forme de dépôts crématoires secondaires généralement en vase ossuaire, de
  • nécropoles de l'Ouest de la Gaule, une grande majorité des dépôts secondaires en vase ossuaire se présente sous la forme d'un vase isolé ; seuls quelques dépôts comprenaient un ou des vases d'accompagnement. Bien que la céramique soit principalement utilisée, une proportion remarquable
  • funéraire, les éléments de datation sont principalement issus du mobilier recueilli et indiquent une fourchette chronologique comprise entre le milieu du IIe siècle et le IVe siècle ap. J.-C. L'établissement d'un phasage plus précis et d'une étude des populations mises en terre
  • antique. La puissance séquence colluviale de bas de pente observée en partie sud se compose d'une unité colluviale complexe, de plus d'un mètre d'épaisseur et mise en place progressivement. Sa puissance est liée au contexte topographique pentu du site, favorisant les érosions en amont
  • concentration des eaux de ruissellement. En outre, ce contexte hydromorphe associé à un substrat granitique n'autorise malencontreusement pas à mener une étude palynologique de la séquence, du fait des problèmes de conservation des restes organiques dans ces sédiments. En effet, l’acidité
  • sensibles à ce type d'altération. Toute analyse palynologique serait vaine 5‹68/7$76 6&Ζ(17Ζ)Ζ48(6 1.1.2 Le contexte historique et archéologique L'opération de fouille s'est déroulée dans un contexte archéologique sensible. Il se situe en effet en bordure de la ville antique de Vannes
  • dans l'environnement proche dubsite (ILJ ) • 1 : En 1876, la découverte de la nécropole : la fouille des casernes militaires L'occupation funéraire qui a fait l'objet de l'intervention se situe en partie sud de la seule nécropole de Vannes antique actuellement connue. Celle-ci
  • "morceaux de verre fondu" ont été "trouvés autour des urnes ou mêlés aux ossements". Il évalue le nombre d'urnes mises au jour à environ 200. La majorité des urnes déposées sont des pots en céramique commune, auxquelles s'ajoutent un exemplaire en terra nigra et une urne en verre. L. de
  • P. André a consisté en la réalisation d'une tranchée d'une quinzaine de mètres, parallèle au mur de la caserne. L'auteur du rapport indique que le terrain, très perturbé par la pose de canalisations, n'a livré aucun indice de pratiques funéraires. • 3 : 23-25 avenue Édouard
  • céramique du Ier au IIIe -IVe siècles, quelques fragments de verre dont un fragment fondu, des clous en fer et des esquilles d'os brûlés potentiellement humains. La fosse oblongue F2003 est longue de 1,80 m et large 0,80 m. Elle n'a pas été testée mais quelques éléments mobiliers ont été
  • d'os brûlés associées à quelques fragments de verre et de céramique datée à celui de F2004 et évoque un possible résidu de crémation. Ier- IIe siècle. F2005 s'étend sur 3,20 m de large et sur au moins 5 m de long. Le comblement est identique La tranchée 3 présente en son centre un
  • funéraires datés du Haut-Empire sans plus de précision Les informations recueillies lors de cette opération de diagnostic sont révélatrices de deux principales phases d'occupation. La première se rapporte à une activité d'extraction de matériau (arène granitique), mise en évidence dans
  • recueillir des informations sur les pratiques funéraires des habitants de Darioritum, bien que les modalités de dépôts des vases cinéraires découverts lors de l'opération de diagnostic posent question (dépôts volontaires ou secondaires, en lien avec l'utilisation de la nécropole voisine
RAP03033.pdf (QUIBERON (56). tertre de roch priol. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIBERON (56). tertre de roch priol. rapport de diagnostic
  •  borde le coffre funéraire finalement mis au jour dans l’extension que  constitue le sondage 14. La coupe issue de cette tranchée est donc notre coupe de référence mais doit être  17    mise  en  relation  avec  les  coupes  transversales  pour  tenter  d’y  comprendre  quelque
  • résultats L’opération de sondages menée en urgence à Roch Priol a confirmé la préservation d’un tertre funéraire  adossé  à  un  affleurement  granitique  gravé,  point  remarquable  de  ce  secteur  de  la  presqu’île  de  Quiberon. L’emprise du monument a été affecté par le bâti qui
  •  par une partie du mobilier céramique  recueilli.  Dans la partie centrale, au point le plus haut, un coffre funéraire a été mis au jour. Ce coffre recelait un  individu  adulte  en  position  secondaire.  Aucun  mobilier  n’était  présent  mais  le  corps  a  été  daté  par  le
  •  ici  en position primaire, témoignant de la manipulation du corps après décharnement : le squelette a été  déplacé pour être déposé dans le coffre funéraire, hormis ce bras. Ces ossements du bras se trouvent à  l’intérieur du tertre, au sommet de celui‐ci, en bordure nord,  auprès
  • : 15 000 0 150 300 m   Figure 1 : localisation du site de Roch Priol, Quiberon, Morbihan. En bas, extrait de la carte IGN  au 25 000ème 0821 OT    7    2. CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE  2.1. La presqu’île de Quiberon, haut lieu de la Préhistoire récente  La presqu’île de Quiberon
  •  densité de coffres funéraires le plus souvent au sein de tertres (LE PESSEC, 2012). Parmi ceux‐ci, il  est à noter les tumulus de Beg‐er‐vil, avec un ensemble de 10 coffres ayant livré des restes humains et de la  céramique (CLOSMADEUC, 1868, 1886) ou ceux de l’île Thinic à Saint
  •   des  sarcophages  semi  cylindrique  trouvé  en  remploi  à  la  période  mérovingienneDes sarcophages à couvercles trapézoïdaux, plus larges à la tête qu’aux pieds, semblables à  ceux  de  l’abbaye‐mère  de  Saint  Gildas  de  Rhuys,  ont  quant  à  eux  été  attribués  au
  •   XIème  siècle  (caractéristiques  de  la  période  mérovingienne  mais  qui  à  Saint  Clément  comme  à  Saint  Gildas  de  Rhuys  perdurent jusqu’au XIème siècle). D’autres sarcophages plus tardifs, du  XIIème présentent avec l’extrémité  pointue.  Si  les  sépultures  en  pleine
  • l’Archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de
  • propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle
  • mise au net : Astrid SUAUD-PREAULT Dessin lithique : Aurélie CROWCH Dessin céramique : Gwenaëlle HAMON 5          Remerciements  Cette  opération  bien  particulière  à  de  nombreux  égards  s’est  déroulée  en  urgence  dans  des  conditions  météorologiques  catastrophiques
  • .  Nous  savions  d’avance  que  c’était  la  mauvaise  saison  pour  ce  type  de  chantier mais nous ne pouvions présumer que ce serait la pire mauvaise saison depuis au moins 50 ans !   La ville de Quiberon a mis tout en œuvre pour nous faciliter la tâche, assurant le défrichement
  •       1. CONTEXTE DE L’INTERVENTION  Dans le cadre d’un projet de construction de logement HLM, la mairie de Quiberon a délivré un permis de  construire  rue  de  Roch  Priol  (Fig.  1).  S’apercevant  qu’un  tumulus  était  recensé  sur  l’emprise,  la  mairie  a  alerté la DRAC
  •  Bretagne (service régional de l’archéologie) et bloqué le démarrage des travaux. A la suite  d’une  réunion  de  concertation,  un  diagnostic  archéologique  préventif  a  été  prescrit  (arrêté  2013‐286)  et  l’opération mise en place en urgence.  Ce diagnostic a été confié au
  •  service départemental d’archéologie du Morbihan (SDAM, CG 56). L’opération  a pu être réalisée en février 2014, une fois le terrain rendu accessible par l’abattage des arbres présents sur  la parcelle.    Finistère Côtes- d’Armor Ille et Vilaine Morbihan QUIBERON Roc’h Priol N 1
  •  (amas  coquillier et nécropole) (PEQUART et al., 1937).  A  partir  du  Néolithique  et  durant  la  protohistoire  ancienne,  de  nombreux  monuments  funéraires  mégalithiques ou  non maillent assez fortement le territoire. La presqu’île de Quiberon se singularise par  une belle
  •   également  recensés  sur  la  presqu’ile de Quiberon, en lien ou non avec des tertres (LE PESSEC, 2012).      2.2. La roche gravée de Roch Priol (Astrid Suaud‐Préault)    Le tertre de Roch Priol est accolé à un point remarquable du paysage, la roche gravée de Roch Priol (Fig. 3
  • ),  classée  Monument  Historique  en  1920,  suite  aux  observations  de  Zacharie  LE  ROUZIC,  qui,  outre  des  cupules,  y  a  reconnu  des  gravures  de  pieds  ainsi  décrites  dans  le  bulletin  de  la  société  Polymathique  du  Morbihan de 1920 : « à l’abri de la grande table
  • , une roche plate sur laquelle se trouvent rangées, en ligne,  quatre paires de creux, dont la première, celle du nord, représente l’empreinte de deux pieds humains fort  bien faits, avec leurs cinq orteils. » (LE ROUZIC, 1920).            Figure 3 : l’affleurement rocheux de Roch
  •  Priol (Quiberon), et ses « empreintes » de pieds gravés. A gauche, clichés Z.  Le Rouzic en 1920 ; à droite clichés A. Suaud‐Préault en 2014      Sur  la  partie  haute  de  cette  même  roche  sont  aussi  représentées  quatre  autres  paires  de  pieds,  irrégulièrement  placés