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RAP01269.pdf (SAINT-VOUGAY (29). jardins du château de Kerjean. rapport de diagnostic)
  • SAINT-VOUGAY (29). jardins du château de Kerjean. rapport de diagnostic
  • archéologiques sont différents des sondages effectués dans la partie nord du jardin. Ainsi, non seulement le niveau de jardin avec des traces d'arène granitique apparait dans ce sondage 25 cm plus haut, mais aussi ce qui a été identifié c o m m e un système de drainage se situe à la m ê m e
  • L'intervention archéologique qui s'est déroulée du 09/01/95 au 09/02/95 sur les jardins situés à l'arrière de la façade nord du château de Kerjean, s'inscrit dans la cadre d'une étude préalable à un projet de restauration1 et de mise en valeur par les Monuments Historiques. Ces sondages
  • démultiplication du carré? Alors, on peut se demander si le mur de clôture des jardins actuels ne reste pas avec les douves les derniers témoins de ce jardin. O n expliquerait ainsi le désaxement de la parcelle par rapport au pont dans la mesure où la symétrie n'était pas encore de règle à
  • 1, afin de vérifier s'il était possible de proposer une restitution du tracé du jardin à ce niveau. Malheureusement, ce choix a rendu difficile la lisibilité. Au sud, on retrouve, sur un longueur de 3,50 m, les bandes d'arène granitique (US 2011, 2013) orientées nord-sud du
  • en décomposition (US 7007, 7008), posés à plat, entourés de traces de rouille et d'alvéoles grises. A cet éventuel système de drainage situé à la cote N G F 95,56, nous n'avons pas trouvé le jardin qui lui est associé. 11 serait fort probable que l'horizon B cité plus haut repose
  • , un m ê m e ensemble de cailloux (US 8008), repéré dans le sondage 7, a été dégagé le long de la coupe, sur la moitié sud-est de la largeur. A cet ensemble, identifié c o m m e un système de drainage, nous n'avons pas trouvé de niveau fonctionnant avec. 11 est recouvert par la
  • 1 m environ, elle se caractérise par un limon brun foncé;, l'autre (9009), plus à l'ouest, orientée est-ouest, est composée d'arène granitique mêlée de terre. O n notera que la présence defiletsdans le sondage 5, interprétés c o m m e des petites haies, n'a pas été décelée dans
  • conçus les jardins à la française à Kerjean. Faut-il les imaginer clos par des murailles c o m m e au Moyen-Age et à la Renaissance? O u bien, faut-il les imaginer selon la mode de l'époque, c'est à dire ouverts vers l'extérieur et insérant les jardins d'agrément aux bâtiments c o m m
  • d'évaluation consistaient à déterminer le potentiel du sous-sol du jardin dans le but de confronter les données archéologiques avec les différents documents réunis lors de l'étude préalable et de permettre ainsi au Maître d'oeuvre d'élaborer un projet de restauration du jardin d'agrément
  • jardins et contact avec des spécialistes sur ce sujet. Bilan des moyens mis en oeuvre Nous tenons à signaler que les conditions climatiques (pluies, vents violents et tempêtes) déplorables dans le Finistère à cette période ont largement limité notre étude qui aurait pu être beaucoup
  • Cahiers de l'inventaire, n°28, 1994. Bref historique (d'après l'étude préalable de D. Lefèvre3) La date de création des jardins du château de Kerjean demeure inconnue, une première mention apparait dans un inventaire après décès de Jean Barbier de 1537 : "en la c h a m b r e au
  • jardin". Il s'agit incontestablement des jardins de l'ancien édifice. Faut-il alors imaginer que Kerjean possédait des jardins de style Renaissance dont la principale caractéristique était d'ordonner les plantations dans des plates-bandes regroupées selon le principe de la
  • cette période. D'après D. Lefèvre, on doit la paternité de l'aménagement d'un jardin sur l'esplanade nord à René Barbier. En effet, c'est au début du XVIIè s. que la fortune des propriétaires atteind son apogée. René Barbier est n o m m é gentilhomme ordinaire de la chambre du roi en
  • d'obéissance qu'à le sire de Carman et de Maillé sur le manoir de Kerjean, les jardins, vergers, clos et autre héritage"4. Les comptes établis à l'occasion de la tutelle de René II par Jacques Barbier établissent que ce dernier, logé pendant le temps de sa charge avec sa famille en la
  • Barbier épouse Alexandre de Coatanscour que la fortune des propriétaires du château serait susceptible d'engager les dépenses nécessaires à l'aménagement ou la remise en état d'un jardin. Cependant le marquis de Coatanscour meurt dix ans plus tard, temps trop limité pour mener à terme
  • les ouvrages suivant: "Observation sur les jardins", "Description de Versailles et de Marly", "Le jardinier", "Spectacle de la nature", "Description de Versailles", et "Observation sur les jardins". 3. cf. infra.note 1. 4. cité par Miorcec de Kerdanet dans "Notice sur le château
  • , sans y comprendre J e verger, bien que le verger fût l u i - m ê m e dans cet enclos : Nous en verrons le motif. D a n s la distribution du parc , on avait voulu imiter celle de l'enceinte du château : car , en face , se présentait, c o m m e pour simuler la belle galerie, une
  • , on rencontrait le p a r t e r r e , dont le dessin était dû au bon goût de L e ISiôtre , créateur des jardins de Chantilly, de Saint - Cloud , de Versailles et des Tuileries. Plus loin que le p a r t e r r e , était le l a b y r i n t h e , tracé par le m ê m e artiste , et dans l e q u e l
  • qui s'abaissait vers l'étang ; admirable n a p p e d'eau , au-delà de laquelle était un autre bois , f'ui s'étendait au loin , vers la grande route de Lesneven à Saint-Pol-de-Léon. Enfant , Iiavi Et sa sur Visité j'ai traversé dure écurce les chênes dans leurs cet à verts
  • XlXè s, les désastres révolutionnaires et la vente de matériaux organisée par les nouveaux propriétaires dés 1802 n'ayant pas contribué à la destruction des jardins. Ainsi d'après Kerdanet en 1834 (Document 3 et 4), le jardin d'agrément se caractérisait par un parterre et un
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • référence à un étatXVIIè du jardin n'est pas cité par D. Lefèvre8 (Lefèvre 1996) et renvoie aux éléments trouvés en fouille (cf. 4. 4. 5) . Au terme de cette étude, on peut dire que le temps qui était imparti à la stagiaire était trop court mais il est permis d'espérer des résultats dans
  • graphique Conclusion 5.2. ANALYSES PALYNOLOGIQUES (M-F Diot) 5. 2. 1 - Définition de la palynologie 5. 2. 2 - Méthodologie employée 5. 2. 3 - Référentiels pour les jardins 5. 2. 4 - Historique de la palynologie des jardins 5. 2. 5 - Prélèvements à faire 5. 2. 6 - Résultats des analyses
  • L'archéologie de jardins fut utilisée pour la première fois à Pompei, en Italie et à Williamsburg, en Virginie, dans les années 1920. Ces premières recherches s'inscrivent alors essentiellement dans le cadre de projets de restauration de structures architecturales. Les travaux novateurs
  • généralement pas à la seule clôture du jardin ; elle doit en effet pouvoir prendre en compte toute donnée relative au grand paysage et aux axes de vue, éléments essentiels à la compréhension de l'implantation d'un jardin dans son site. Le même soin doit être apporté à la lecture du cadre
  • remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide. 8 III.LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3. 1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE Le site se trouve dans la région du Haut Léon à quelques kilomètres de la cote nord de la Bretagne. Le relief naturel montre une
  • 1991) (Fig. 3) Une tranchée réalisée en travers de l'esplanade par M. Le Goffic3 (Le Goffic 1991) et une série de carottages à la tarière pédologique en son centre par J-M Rivière4 en 1991 permettent de déterminer une cartographie de la couverture pédologique et du substrat
  • travail a été confié à Cécile Pieau dans le cadre de son travail universitaire de DES S "Méthodes Scientifiques et Techniques en Archéologie" intitulé Approche de l'archéologie des jardins au travers des sites des châteaux du Grand-Pressigny (37) et de Kerjean (29). Cet état des lieux
  • , réalisé dans un délai assez court (1 mois), a permis de faire un premier bilan de nos connaissances sur les jardins XVII et XVIIIè dans le Finistère. L'objectif principal de cette recherche consistait à resituer les jardins du Château de Kerjean dans leur contexte historique. Plus
  • précisément, il s'agissait de mieux appréhender le remodelage du paysage lors de la création de ce jardin comme reflet d'une époque donnée. Peu d'éléments nouveaux concernant les jardins du château ont été récoltés par rapport au travail d'archivé mené dans le cadre de l'étude de D
  • . Lefèvre (Lefèvre 1996) mais des axes de recherches sont encore à envisager (cartes maritimes, archives privées, étude d'autres jardins sur le terrain...). En fonction du temps qui était imparti pour le stage de C. Pieau, il ne s'agissait pas de réaliser un travail exhaustif. La
  • stagiaire se devait dans un premier temps rechercher les travaux les plus généraux possible sur les jardins bretons. Les pré-inventaires (Brugnon, Jarreau 1990; Coiiasnon 1991; Coumichoux 1990) de jardins de la région Bretagne réalisés sous l'impulsion des Conseils Généraux de Bretagne
  • constitué pour nous une première base de travail. Ils nous ont aussi permis de retrouver le nom des anciens propriétaires de jardins que nous avons ensuite confrontés à la liste de noms des membres de la Société d'Agriculture (cf. 11 annexe 2). En effet, les travaux de thèse de
  • cette société dans le cadre de sa thèse6 montre qu'il n'a pas laissé de travaux à la société. Cependant, les livres composant sa bibliothèque d'après les inventaires après décès témoignent d'un intérêt certain pour les sciences naturelles (cf. annexe 3). Il n'est donc pas exclu
  • séparé dudit jardin par une allée et une palissade de charmiers, (...) ». Le parc de la fontaine à l'occident du principal jardin un chemin entre deux" (Grand et prix des maisons indépendantes des successions des défunts messire René Barbier et dame Françoise de Quelen...) Cette
  • comme référentiel dans le cadre d'une recherche synthétique sur les jardins remarquables en Bretagne. infra, note 9. 14 Cliché 3 : Fontaine du jardin datant de la période de la Renaissance comme le château. 3. 4. ETAT ACTUEL A Kerjean, les jardins ont été tracés en rebord de
  • , vers la grande route de Lesneven à Saint-Pol-de-Léon. E n f a n t , j'ai traversé cet étang à la nage ; ïiavi sa dure écurce à plus d'un houx sauvage t E t sur les chênes verts, de rameaux en rameaux , Visité dans leurs nids les petits des oiseaux; ( l ) En sortant de toutes ces
  • documents permettent de saisir la composition d'ensemble des jardins à la fin du XVIIIè s. 9 , ils ne nous 'Cependant, il convient de souligner que les archives privées du château sont demeurées inaccessibles (Archives Ai château de Lesquijfiou ). 17 renseignent pas sur la période
  • 1618. Durant un demi-siècle, la déchéance de la famille Barbier a selon toute vraisemblance conduit à l'état de délabrement du domaine ; la remise en état des lieux a dû s'opérer par les Coatanscour au XVIIIè s. Le jardin a-t-il constitué alors un laboratoire d'expérimentation
  • menés par la suite par W. Jashemski dans le sud de l'Italie dans les années 19601980", ont permis quant à eux, dans le contexte de conservation très spécifique des sites détruits lors de l'éruption du Vésuve en 79 ap. J.-C., de mettre en évidence l'organisation végétale et
  • creux (fossés, étangs, etc...). En résumé, comme l'explique D. Jacques, "l'idée selon laquelle le jardin serait un des produits les plus fragiles de l'activité humaine ne prend pas en compte l'étonnante capacité de survie de la végétation dans certaines conditions"15. La mise au jour
RAP01083.pdf (PLOUDALMÉZEAU (29). Ridiny. rapport de fouille préventive)
  • PLOUDALMÉZEAU (29). Ridiny. rapport de fouille préventive
  • . Arrivé sur le terrain en début de la matinée, nous sommes partis en fin d'après-midi, après avoir pris un repas à Ploudalmézeau. Le chantier se présente comme une excavation irrégulière dans un petit jardin attenant à la maison de M . Leborgne. Notre tâche a consisté à agrandir et à
  • tessons de céramique,qut r à l'examen, s'apparurent être de l'époque romaine, Ayant obtenu l'autorisation de M» Leborgne, je suis intervenu pendant la journée du 6 mai, avec une petite équipe composée de M M , Cl. Le Loch et Jean-Joseph Bargain, étudiants en 4ème année d'Histoire
  • cabane, analogue aux habitations de l'époque gauloise, nombreuses dans ce secteur, mais, daté par le mobilier, de l'époque romaine. En effet, la céramique recueillie a été étudiée et comporte les variétés suivantes : (figure 1). Céjramfrque commune : Ecuelles, ovoïdes, pichets à une
  • anse ornée de chevrons, décor peigné. Une fusaiole (728-5). ¿éyqmique piffL^lée. t Divers petits fragments de forme Drag. 37,,ornés dans le style de Lezous. Une coupelle Drag/35» avec une estampille dont on ne vit que la fin '«,...CVM". L'ensemble est bien daté du Ild et Illème
  • Objet ï Finistère, PLOUMIiîESEAU, Ridiny. RAPPORT SUR IA FOUILLE DE SAUVETAGE DE RIDINY, en PLOUDAMEZEAU, Finistère Le 2 mai 1972, j'ai été averti par M . le Docteur Bleunven, de Ploudalmézeau, qu'un de ses clients, M* Leborgne, h Ridiny, avait découvert un certain nombre de
  • régulariser l'excavation jusqu'aux dimensions de 3 m x 2 m* A 80 cm de profondeur, m e couche archéologique de 20 cm d'épaisseur a livré en abondance des tessons de céramique commune et sigillée, mais aucune trace de murs n'est apparue. Il semble que l'on se trouve en présence d'un fond de
  • siècle, et appartient au faciès gallo-romain du Léon. M . Leborgne, ayant besoin d'utiliser son jardin, a rebouché le tout, ne nous permettant pas m e fouille complète. Le Directeur, R . SANQUER. \ 10S|
RAP03739 (RENNES (35). Parc du Thabor : diagnostic archéologique au pied de l'église Saint-Melaine. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). Parc du Thabor : diagnostic archéologique au pied de l'église Saint-Melaine. Rapport de diagnostic
  • service des jardins de la ville de Rennes, de terrassements préparatoires à la mise en place d’aménagements paysagers à l’entrée occidentale du Parc du Thabor, dans un secteur archéologiquement très sensible de la ville de Rennes. Plusieurs types de vestiges sont présents sur le site
  • service des jardins de la ville de Rennes, de terrassements préparatoires à la mise en place d’aménagements paysagers à l’entrée occidentale du Parc du Thabor, dans un secteur archéologiquement très sensible de la ville de Rennes. Avant l’arrivée des archéologues le terrain a été
  • d’accès au parc, en face de la vignette précédente (Secteur 1). C’est la découverte d’ossements humains par les ouvriers dans ces deux espaces respectifs qui a conduit le service des jardins de la ville à alerter le Service régional de l’archéologie. Sur la quasi-totalité des emprises
  • . 9 Fait 9), conservée sur à peine quelques centimètres de profondeur ont été identifiés en limite méridionale de la zone. Sa partie conservée correspond au fond de la fosse, creusé dans le substrat. Des restes de céramiques émiettées associés à de rares fragments d’os brûlés
  • tamisage à l’eau. La fosse Située dans le sondage du secteur 2, la fosse de forme circulaire (diamètre 45cm) est fortement arasée (profondeur conservée
  • sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations
  • ); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de
  • -Empire. Plan de localisation du diagnostic dans l’emprise de la ville antique telle qu’elle est perçue actuellement I. Données administratives, techniques et scientifiques 13 Notice scientifique La prescription de ce diagnostic archéologique fait suite à la réalisation, par le
  • archéologues, des engins de terrassement avaient circulé à de multiples reprises dans les deux espaces ayant été décapés. La surface du sol étant de ce fait totalement bouleversée, aucune observation de terrain n’était possible. Il a donc été nécessaire d’entreprendre un nettoyage de toute
  • la zone (Fig. 1-2) Afin d’y parvenir, le terrain a dû être décapé à la mini pelle avant d’entreprendre le nettoyage manuel permettant de réaliser les observations requises. Dans le secteur 1, le terrassement initial ayant été stoppé en raison de la découverte de sépultures, seule
  • cinquantaine de centimètres d’épaisseur. Elle est plus importante entre les contreforts 1 et 2, où le terrassement n’a pas tout à fait atteint le substrat Fig. 7. En revanche entre les contreforts 3 et 4, 4 et 5, ainsi qu’à l’ouest du contrefort 1 et dans l’angle nord-est du décapage la
  • dégrader davantage les vestiges. Les sépultures endommagées par les terrassements ont été fouillées et prélevées, à l’exception de la partie est de la sépulture 7 engagée dans la coupe, au pied de l’angle sud-ouest du transept. Toujours dans le but de préserver les vestiges, aucune
  • . 39 II. Résultats 2.2 Secteur 2 Dans le secteur 2, le 1/3 ouest de la zone a été totalement écrêté, aucun fait archéologique n’y est conservé. Le reste de l’emprise du secteur présente en revanche un certain nombre d’anomalies renvoyant à plusieurs types de vestiges différents
  • permettent d’identifier sans contestation possible la nature de ce fait qui a largement été amputé par les terrassements entrepris à cet emplacement (Etude par M. Texier, Inrap). Méthode d’analyse L’urne a été prélevée sur le terrain pour être étudiée en laboratoire. La méthode de
  • récipient en céramique commune claire. Seuls le fond et l’embouchure sont bien conservés, la panse fine étant incomplète et fragmentée. Il s’agit d’une cruche, sans doute de petit module, à pâte claire et fine et à lèvre éversée à section triangulaire Fig.17. Fig. 17 Mobilier
  • . © Françoise Labaune Inrap sép. 9 0 10 cm 2.2.2 Les sépultures à inhumation. Dans ce secteur, une série de 14 inhumations avérées et de 7 autres incertaines peuvent être recensées. Celles-ci paraissent être inégalement réparties sur la zone. Toutefois leur apparente concentration en
  • restituer la morphologie originelle. Toutefois la confrontation entre ces vestiges et la reconstitution du parcellaire entreprise par P. Poilpré dans l’étude documentaire, permet de les attribuer de manière quasiment certaine à l’église saint-Jean démantelée dans les années 1820. Il
  • en coupe Fig.24. Celui-ci est constitué par une maçonnerie en pierre sèche de près de 0,80m de large conservée sur une trentaine de centimètres de haut s’apparentant à un radier de fondation qui repose directement sur les altérites du sol géologique. Son prolongement dans la zone
  • toutes les constructions qui lui sont postérieures dans tous les environs. Compte-tenu de la datation supposée du transept sud de l’église (IXe-Xe s.) cela conduirait à supposer la très grande ancienneté de ces vestiges. Leur état de conservation n’a malheureusement pas permis de les
  • archéologique Résultats Secteur 1 Zone ouest Zone est Secteur 2 La sépulture à incinération : une tombe à crémation secondaire du Haut-Empire Méthode d’analyse La fosse Le contenu de l’urne Données biologiques Les sépultures à inhumation. Restes de fondations pouvant être attribués à
RAP00689.pdf (VANNES (56). 10-12, rue Saint-Symphorien. rapport de fouille préventive)
  • VANNES (56). 10-12, rue Saint-Symphorien. rapport de fouille préventive
  • entrepris dès le 25 janvier et terminés conformément à la date prescri^te par l'autorisation. XXX SITUATION. Le site archéologique se situe dans le quartier St Symphorien aux abords de la chapelle ruinée du même vocable (1) parcelle 448 section K,dans le jardin d'un bâtiment récemment
  • groupement local des Eclaireurs de France. Le premier travail a consisté à remettreaà. jour le soubassement du mur nord- ouest de la chapelle sur lequel pouvaient se greffer des murs perpendiculaires, Nous avons mis à jour dans le coin extérieur nord de la chapelle un massif de pierres
  • être relevée-5,50m. Un puisard construit contre le coin extérieur ouest de la salle A devait nous livrer une certaine quantité de fragments de poterie moyen-âgeuse. MOBILIER. Le mobilier recueilli est très pauvre.Il a'esi toujours trouvé mêlé à un blocage de pierres,mortier
  • chapelle lors de la campagne de fouilles 1964-65. Vannes le J>0 octobre 1968. J. Lecornée (1)- Fouilles précédentes :De Fréminville ,1857»-Bulletin Société Polymathique du Morbihan,p. 68-73» Lecornée J. Annales de Bretagne t.LXXIY 1967,p.199-209. Jr'MCHE 1. 1 à 18 :Céramique commune
  • x 6,75» (.salle A).Contre le mur nord de cette salle et â 1'extérieur,nous avons dégagé une fosse parée intérieurement ( 1,20 x 0,40m).Cette fosse semble bien être une tombe d'enfant malheureusement vide de tout vestige osseux ou mobilier. Au nord de la salle A ,à 1,50m de
  • profondeur nous avons mis a jour une aire de 1,30 x 1,10m constituée par des tegulae retournées et assemblées sans mortier,reposant à même le vieux sol. Nous avons noté également la présence d'amorces de murs limitant à l'ouest et à l'est une seconde salle B,dont une seule dimension a pu
  • "fumigés " de caractère moyen-âgeux. J Les suDS'crucnio^s uatses à jour konavle^v uie- être contemporaines de la chapetLe du XlIIe siècle.On doit noter entreautre la relation existant entre le mur nord de la salle  et le mur transversal rencontré précédemment sous le sol de la
  • Départementales ayant manifesté le désir de voir effectuer une nouvelle campagne de recherches sur ce site dont le Département est propriétaire,nous sollicitions une autorisation accordée par M. le Directeur de Circonscription des Antiquités Historiques le 23 janvier 1968. Les travaux étaient
  • bien appareillées,vestige d'un contrefort de ce mur nord-ouest dont il faut signaler la mauvaise qualité.On distingue d'ailleurs un rattrapage du soubassement sur 2,50m. A 9,50m de ce coin nord,nous dégagions les substructions d'un mur de 0,60m d'épaisseur limitant une salle de 5,25
  • rasé. Les travaux ont porté sur une aire de 20 x 10 m.Uous nous trouvions limités au nord par un mur,limite de propriété,et au sud par le parc de stationnement d'un bâtiment administratif* TRAVAUX. Ont participé aux travaux: H. Collet étudiant, et une équipe de responsables du
  • ,tegulae et imbrices papportês sur le site. A part quelques rares fragments de sigillée dont un seul est décoré, et quelques aussi rares tessons de "terra nigra",15ensemble est constitué par des rebords de vases en terre brune et des fragments de panse de grands vases ou marmites
  • grise. 19 Î "Terra nigra". 20 et 21: Céramique commune ocre. 22 à 24 : Céramique eéricitique. 2$ et 2bi Céramique ocre noyen-âgeuse. a-b-c d : Sigillée. : Poterie peinte rouge.
RAP02766.pdf (BRELES (29). opération menée sur la parcelle nord des jardins du château de Kergroadez. rapport de sondage.)
  • BRELES (29). opération menée sur la parcelle nord des jardins du château de Kergroadez. rapport de sondage.
  • jardin potager et close de murs (fig. 12). Ces murs de clôture seront abattus dans les années 1990 par M. Mielniczuk, propriétaire du château de 1991 à 2000. Celui-ci a également entrepris de niveler la surface de la parcelle et de créer une rampe d’accès face à la porte de la cour du
  • les plans et les textes. 4 Brélès (29), Parcelle nord des jardins du château de Kergroadez, Rapport archéologique, ARCHEOVERDE, août 2012 événement à la fois dans le temps et dans l’espace, et de retracer l’évolution de la composition paysagère depuis l’époque de sa création
  • terrassements et aménagements mis en œuvre dans la partie basse de la parcelle. - Le sondage S.II devait recouper l’axe NO-SE reliant l’entrée nord du jardin à la poterne postérieure du château. On pouvait en effet s’attendre à y trouver les traces d’une grande allée axiale, dispositif
  • récurent des jardins réguliers du XVIIe siècle. Or, dans ce secteur, le substrat rocheux se situe à environ – 50 cm de la surface actuelle. Les couches archéologiques, peu épaisses, ont été brassées par les labours contemporains, formant un palimpseste archéologiquement inexploitable
  • un aveu de 168212. Néanmoins, le terme « jardin » peut recouvrir plusieurs réalités. Or rien, dans les sources des XVIIe et XVIIIe siècles, ne permet de savoir s’il s’agit de jardins utilitaires (potager, verger) destinés à la consommation de la maison, de jardins d’agrément, ou
  • bien des deux à la fois réunis sous un même vocable. Un « Etat des meubles » réalisé le 2 août 177913 pourrait en tout cas attester de l’existence d’un verger : « (...) Dans le jardin, Un lit en planche et couvert de même pour garder la nuit les fruits (...) ». On remarque qu’il
  • jardins conçus à l’origine dans le même programme que le château. (...) »33. Nous rajouterons que cette distinction terminologique permet d’afficher la différence entre la fonction noble et la nature savante34 des aménagements paysagers créés pour l’alimentation et l’agrément du
  • (jeu de paillemaille) doivent pousser une boule de bois vers un lieu désigné au début de la partie à l’aide d’un maillet long de 1 m à 1,5 m dont la masse est munie de viroles en fer. (...) ». Dans les sources étudiées par l’auteur, le terme « mail » ou « paille-maile » est utilisé
  • dans le sens de « promenade » dès le début du XVIIe siècle (notamment chez Olivier de Serres, 1600). 42 Dans BENETIERE M.-H., op. cit., p. 30 : « PROMENADE, n. f., Espace allongé constitué d’une allée généralement bordée d’arbres en alignement et destinée à la promenade en attelage
  • orientation et son implantation à proximité d’un point d’eau, font d’elle l’emplacement idéal pour la culture d’un jardin potager45. Par ailleurs, elle s’intègre parfaitement dans le schéma orthonormé du pourpris XVIIe, sa limite basse correspondant approximativement à une des lignes du
  • dans le sens NO-SE (Pl. IV et Pl. V). Dans le sondage S.II, on la rencontre à moins de 50 cm du niveau actuel, à la cote 86,61 m48. Entre S.II et l’extrémité SE du sondage S.I, distants de 30 m, cette pente fait environ 6 %. Surmontant ce substrat rocheux altéré, une couche de
  • ...............................................................………………………….... p. 3 I-3 L’archéologie appliquée à l’étude des jardins historiques................................... p. 4 I-4 Les objectifs et la méthode...................................................................................... p. 5 II- ANALYSE HISTORIQUE ET TOPOGRAPHIQUE DE
  • spécialiste des jardins Relevé topographique : B.E.T.I., 105 rue de Siam, 29200 Brest 2 Brélès (29), Parcelle nord des jardins du château de Kergroadez, Rapport archéologique, ARCHEOVERDE, août 2012 I-2 Les circonstances Le château de Kergroadez se situe dans la partie nord-ouest du
  • , elle aussi plantée d’arbres remarquables1, menant à l’avant-cour du château (fig. 1). fig. 1 : Localisation du site sur la carte I.G.N. Après avoir consacré onze années à la restauration du château, les propriétaires souhaitaient s’engager dans la mise en valeur des abords
  • immédiats de l’édifice et éventuellement recréer des jardins sur une base historique. Afin d’avancer de façon réfléchie et documentée sur ce projet, quelques recherches s’imposaient. Une étude historique réalisée il y a quelques années dans le but de mieux comprendre la façon dont le
  • d’une demeure noble ayant connu une certaine constance dans la prospérité. Le premier état de ces aménagements périphériques a-t-il même comporté un jardin d’agrément organisé avec parterres ordonnancés de façon autre que sommaire ou embryonnaire ? Rien n’est moins sûr. S’il y eut
  • assurément un plan d’intention pour de tels jardins, et aménagement de leur infrastructure, c’est par ce qu’il reste de cette infrastructure dans l’organisation du parcellaire qu’on peut en restituer le principe dans ses grandes lignes, en gardant à l’esprit que très vite cette intention
  • ambitieuse avait dû dégénérer en aménagement minimal de jardin domestique, comparable à celui d’un manoir breton ordinaire. (...) Il n’existe donc aucun état de référence documenté pour les jardins du 1 Sur la carte I.G.N., ces
  • consiste ensuite à confronter cette documentation aux données de terrain. Dans le cas d’une fouille, chaque unité stratigraphique (U.S.) correspond à un événement vécu par le jardin. Il appartient à l’archéologue de décrypter cet
  • jusqu’à nos jours. I-4 Les objectifs et la méthode A Kergroadez, l’analyse historique et topographique localisait les anciens jardins au niveau des plateformes haute et basse, situées respectivement à l’arrière du château et au-devant de l’avant-cour4 (fig. 2). Les investigations
RAP01574.pdf (SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean - esplanade nord. rapport intermédiaire de fouille programmée 1998-1999)
  • SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean - esplanade nord. rapport intermédiaire de fouille programmée 1998-1999
  • S X. > o u aDC u es —^ T3 B 0 2 O < 5 S 5 V í IV. PRESENTATION DU SITE. 1. Le cadre géologique. Une tranchée réalisée en travers du jardin par M. Le Goffic"' (Le Goffic) et une série de carottages à la tarière pédologique au centre de l'esplanade par J-M. Rivière2 en
  • sujettes a se dechausser par l'humidité, comme dans les labyrinthes précédents". p71 et 72 • "Donnons à présent deiLX dessins de labyrinthes, d'une composition trèsdifférente & que nous avons puisés dans les jardins de nos belles Maisons de plaisance. La Planche XVIII donne le nouveau
  • archéologique d'un jardin. Ce dernier est à considérer comme un ensemble construit qui évolue dans le temps. La première année de ce programme bi-annuel devait s'attacher à l'étude de la partie ia mieux conservée c'est-à-dire la zone susceptible d'être occupée par le labyrinthe en repérant
  • les caractères liés au fonctionnement de ces fosses. Nous avons également réalisé des prélèvements en vue d'analyses palynologiques à titre expérimental en espérant obtenir des résultats sur la nature des espèces qui ont pu être utilisé dans ce jardin. Il est difficile de
  • d'observer si les fossés d'arène accusent un pendage particulier et, si c'est le cas, dans quelle direction. Une deuxième équipe s'attachera à l'étude de la partie sud de l'esplanade. La réalisation de sondages profonds complétera notre étude sur l'aspect de la mise en oeuvre du jardin
  • tranchées pédologiques réalisées sur l'esplanade nord du château Hurtin (S) - Saint-Vougay. des granités de Kerjean. effectués de Kerjean dans les en Saint- à la tarière pédologique s o u s la d i r e c t i o n de J-M 04} (Finistère). Rennes, 1995 (rapport DFS Diagnostic
  • dactylographié). Mussat (A) - Une deuxième Renaissance: le château de Kerjean in La Renaissance Rivière (J-M) - Rapport au Château Bretagne, 1961. (29) dans le jardin sur l'observation des tranchées réalisées le 7 mai 1991. Rennes, 1991 (rapport dactylographié). de en Kerjean
  • de l'art des Jardins. Essai publiés en français de l'art des jardins, Paris, 1989. Grimai (P) - L'art 1992, 1954. de bibliographie des ouvrages Hautecoeur (L) - Les jardins Hobhouse (P) - L'histoire Laird (M) - Jardins Siren (O) 1950. de Dieux des plantes à la française
  • n t i o n des a r c h é o s c i e n c e s . 5.1 p r é l è v e m e n t s m i c r o m o r p h o l o g i q u e s 5.2 p r é l è v e m e n t s p a l y n o l o g i q u e s CONCLUSION ET PERSPECTIVES I. INTRODUCTION C'est dans le cadre d'une étude préalable à un projet de
  • documentaire effectuée par G.Danet laisse apparaître que les jardins du château de Kerjean sont peu documentés. Un transect en vue d'une analyse pédologique a été réalisé sur toute la largeur du terrain par M. Le Goffic en mai 1991. Il avait montré des anomalies géologiques pouvant
  • connaissance, nous n'avions encore rencontré en France aucun autre site présentant un tel état de conservation du jardin. En particulier, les fosses de plantation interprétées à ce moment-là comme la trace du labyrinthe cité par l'inventaire de 1798 et Kerdanet en 1834 se sont avérées aussi
  • 31/12/98. Autorisation de fouille : 1998-022 R e s p o n s a b l e : S. Hurtin Organisme de rattachement Fouille :AFAN programmée Surface f o u i l l é e : 1000 m2 Problématique: Archéologie des jardins dans le cadre d'une étude préalable MH. * Mots-clefs : -sur la
  • dans un inventaire après décès de Jean Barbier de 1537 : "en la chambre au jardin". Il s'agit incontestablement des jardins de l'ancien édifice. Faut-il alors imaginer que Kerjean possédait des jardins de style Renaissance dont la principale caractéristique était d'ordonner les
  • plantations dans des plates-bandes regroupées selon le principe de la démultiplication du carré? Alors, on peut se demander si le mur de clôture des jardins actuels ne reste pas avec les douves les derniers témoins de ce jardin. On expliquerait ainsi le désaxement de la parcelle par
  • rapport au pont dans la mesure où la symétrie n'était pas encore de règle à cette période. D'après D. Lefèvre, on doit la paternité de l'aménagement d'un jardin sur l'esplanade nord à René Barbier. En effet, c'est au début du XVIIè s. que la fortune des propriétaires atteind son apogée
  • en date du 20 avril 1618 qui décrit " la seigneurie de ligence et d'obéissance qu'à le sire de Carman et de Maillé sur le manoir de Kerjean, les jardins, vergers, clos et autre héritage"''. Les comptes établis à l'occasion de la tutelle de René II par Jacques Barbier établissent
  • jardin de ladite maison"5. Le seul entretien du jardin valait plus de milles livres l'an. L'état de la fortune de René Barbier était à sa mort évalué à 12 103 livres du seul revenu de la terre de Keijean. Cette fortune aurait donc permis de réaliser un projet aussi coûteux que
  • l'aménagement de jardins. C'est seulement après 1689, lorsque Gabrielle Barbier épouse Alexandre de Coatanscour que la fortune des propriétaires du château serait susceptible d'engager les dépenses nécessaires à l'aménagement ou la remise en état d'un jardin. Cependant le marquis de
  • depuis les douves du château, gamis d'environ deux mille quatre cent soixante quinze arbres en châtaigniers, ormeaux, hêtres et sapins. On retrouve ces différentes composantes du jardin dans les descriptions des auteurs du début du XDCè s, les désastres révolutionnaires et la vente de
  • matériaux organisée par les nouveaux propriétaires dés 1802 n'ayant pas contribué à la destruction des jardins. Ainsi d'après Kerdanet en 1834 (Document 3 et 4), le jardii» d'agrément se caractérisait par un parterre et un labyrinthe. Ôn peut alors s'interroger si cette description du
RAP01854.pdf (BAIN-DE-BRETAGNE (35). projet immobilier de la Haute-Chapelle / Les Jardins de la Noé)
  • BAIN-DE-BRETAGNE
  • opération préventive de diagnostic
  • BAIN-DE-BRETAGNE (35). projet immobilier de la Haute-Chapelle / Les Jardins de la Noé
  • de lotissement, sur une surface proche de 3 hectares, au lieu-dit La Haute-Chapelle/Les Jardins de la Noë, à l'est de l'agglomération de Bain-deBretagne, a suscité la mise en place, de la part du Service régional de l'archéologie de Bretagne, d'une prescription archéologique
  • . Cette décision a trouvé sa motivation dans plusieurs éléments qui paraissaient a priori favorables à la présence de vestiges archéologiques. Il s'agit tout d'abord de la surface considérée de 2,7 hectares, venant s'ajouter à l'emprise d'un autre projet immobilier directement situé
  • INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES Institut national de recherches archéologiques préventives 37, rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Cedex BAIN-de-BRETAGNE, Projet immobilier de la Haute-Chapelle/Les Jardins de la Noë Diagnostic
  • SIGNALETIQUE IDENTITE DU SITE Site n° : néant Département : Ille-et-Vilaine Commune : Bain-de-Bretagne Lieu-dit ou adresse : La Haute-Chapelle/ Les Jardins de la Noë Cadastre : Année : 2001 Sections et parcelles : YN (parcelle 58) Coordonnées Lambert : x = 300,250 y = 2322,920 Altitude
  • L'OPERATION PARTENAIRES Société EPRIM OUEST, Les Jardins de Luscanen, 56880 PLOEREN Mr Francis RENARD, président Ministère de la Culture DRAC de Bretagne Service régional de l'archéologie de Bretagne Mr Stéphane DESCHAMPS, conservateur régional Mme Anne VILLARD-LE TIEC, conservatrice
  • dans les parcelles voisines, qui statistiquement pouvait renfermer une installation humaine ancienne. Il convenait ensuite de considérer la proximité d'un axe de circulation antique, en l'occurrence la voie Angers-Carhaix, qui exerce souvent un fort pouvoir d'attraction pour les
  • groupes humains à travers le temps. En dernier lieu, la configuration topographique du site concerné, à savoir un versant exposé au sud, présentait elle aussi, un caractère attractif- d'ailleurs relativement semblable à celui qui génère le projet immobilier moderne. La vérification de
  • la présence possible de faits archéologiques sur le site de la HauteChapelle/Les jardins de la Noë a pris la forme d'un diagnostic, essentiellement mécanique, réalisé par deux agents de l'INRAP Grand Ouest. LE CADRE GEOGRAPHIQUE Le site de la Haute-Chapelle/Les Jardins de la Noë
  • massif armoricain est confirmée par la présence superficielle de très nombreux blocs de grès armoricain. La couverture de terre végétale est souvent importante, comprise entre 0,40 m et 0,60 m d'épaisseur. LE MODE D'INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE De manière classique, nous avons procédé
  • au creusement, sur la totalité du projet, de 29 tranchées interrompues, mais régulièrement réparties. Chacune des tranchées permet une ouverture de terrain de près de 60 m2 (20 m x 3 m). Celle-ci correspond purement et simplement à l'enlèvement de la terre végétale jusqu'au
  • substrat de manière à reconnaître de façon certaine les éventuelles structures archéologiques creusées dans le sous-sol. RESULTATS Au terme de cette étude, et malgré tous les éléments attractifs pour une installation humaine dont il a été question dans notre présentation de
  • archéologique Sous la direction de Gilles LEROUX Arrêtés n° 2002/131 du 27-09-2002 n° 2002/163 du 15-11-2002 RENNES Décembre 2002 SOMMAIRE Fiche signalétique Générique de l'opération INTRODUCTION Le cadre géographique Le mode d'intervention archéologique RESULTATS FICHE
  • occupe l'extrémité occidentale d'un vaste plateau plafonnant à une altitude de 110 m, entaillé et limité en cela par un talweg fortement prononcé devant sa naissance au ruisseau de l'Etang. Cet obstacle topographique sépare en fait l'emplacement du projet immobilier moderne de
  • l'agglomération de Bain-deBretagne, qui n'est guère éloignée de plus de 500 m. Les terrains concernés par ce projet forme un versant affecté au sud, dominant une large dépression humide occupée aujourd'hui par l'Etang de Bain. L'appartenance géologique de ce secteur aux formations primaires du
  • l'opération, il ressort que les terrains qui étaient proposés à notre attention n'ont pas livré d'éléments appartenant à une installation humaine ancienne. En conséquence de quoi, nous pensons pouvoir affirmer qu'une étude archéologique complémentaire n'est pas nécessaire.
  • moyenne : 85 m Propriété du terrain : particuliers L'OPERATION ARCHEOLOGIQUE Autorisation ou décision : Arrêtés 2002/131 du 27-09-2002 et 2002/163 du 15-11-2002 Date de validité : Titulaire : Gilles LEROUX Organisme de rattachement : INRAP Grand Ouest Motif de l'intervention : Projet
  • immobilier (lotissement) Aménageur/Maître d'ouvrage : Société EPRIM OUEST Date de l'intervention sur le terrain : 25-11-2002 au 29-11-2002 RESULTATS Nous avons constaté une totale absence de vestiges archéologiques. Les résultats du diagnostic sont par conséquent négatifs. GENERIQUE DE
  • chargée du dossier Institut National de Recherches Archéologiques Préventives Direction interrégionale Grand Ouest Mr Gilbert AGUESSE, directeur interrégional Mr Michel BAILLIEU, adjoint scientifique et technique chargé du dossier Equipe d'archéologues de l'INRAP : Mr Gilles LEROUX
  • , chargé d'études, responsable de l'opération (préparation du chantier, fouille, relevés, rédaction et mise en page du rapport) Mme Eléonore RUBINGTON, technicienne de fouille (fouille, relevés) Terrassements : Entreprise BEAUSSIRE, Carentan (50) INTRODUCTION Un projet d'aménagement
RAP01508.pdf (VANNES (56). place des Lices. rapport de diagnostic)
  • VANNES (56). place des Lices. rapport de diagnostic
  • datation qui se situe à la fin du XVe siècle (fig.13). Echelle : 1 Figure 13 - Céramique provenant du dépotoir 2016 Figure 14 - Le sol 2043 - Un tesson en place est visible, le long du mur 2044 Figure 15- Coupe polylobée trouvée en place sur le sol 2043 24 Sous ce dépotoir, des
  • , également montée à la terre, n'est large que de 0,55 m, s'appuie sur la roche et a été recoupée par le creusement du dépotoir 2016 (figures 16 et 17). Le sol 2023 s'y appuie. Dans ce dernier, noir et charbonneux, sont aménagés deux trous de poteaux (US 2025 et 2027) ainsi qu'une
  • jusqu'à un mètre dans la partie ouest de la parcelle, l'apparition de l'eau à 5 m. de profondeur et les limites techniques du tracto-pelle ont extrêmement restreint les observations. Ce sondage a pu toutefois être descendu jusqu'à 4,30 N.G.F., soit à 5,70 m de profondeur (figure 21
  • du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires
  • . 2). Cependant, ils se situent tous à la fois dans le périmètre supposé de la basse-cour du château et dans celui des possessions de l'hôtel de Rosmadec (fig. 3). Un seul sondage a pu être implanté dans l'ilôt des bains-douches en raison de la présence de constructions aux caves
  • profondes qui délimitaient un espace réduit de 100 m2 dans lequel un engin mécanique pouvait pénétrer mais non manoeuvrer. Il a fallu également tenir compte de la puissance considérable des remblais (6 m), révélée par l'étude géotechnique, qui augmentait les contraintes. Figure 3
  • L'ensemble des sondages a livré un abondant mobilier céramique et de nombreuses scories de métal. Bien que son traitement ait commencé sur le chantier même, il n'a évidemment pas été possible, dans le cadre d'une évaluation archéologique, de mener à bien une étude proprement dite
  • stratigraphiques et, de l'autre, par comparaison avec des ensembles mobiliers datés et issus d'autres sites5. 6 BEUCHET L., Le château du Guildo, rapport de fouille programmée, Rennes, 1997 - BEUCHET L, "La potterye de Fontenay", l'artisanat céramique à Chartres de Bretagne à la fin du Moyen
  • départemental d'archéologie du val-d'Oise, 1993 - RAVOIRE F., Un ensemble céramique du XVIe siècle : la fosse L1 des thermes de Cluny à Paris, Archéologie médiévale, XXI, 1991, p. 209-270. 12 6 Carte publiée dans : LEGUAY J.-P., (sous la dirction de), Histoire de Vannes et de sa région
  • l'Hermine, d'où ils ont signé de nombreux mandements12. Cette résidence sera abandonnée au profit de Nantes par le duc François II13 (vers 1458) puis ruinée à la fin du XVIe siècle. En 1637, le roi fait don d'un terrain, situé dans la basse-cour, à Sébastien de Rosmadec qui y fait
  • un niveau de sol de construction de l'hôtel. Aucun autre vestige plus ancien n'a pu être relevé dans ce sondage. La partie Est du sondage n'a révélé que d'épais remblais contenant de la céramique moderne (XVIIIe - XIXe siècles) en surface, puis stériles jusqu'à 2 m de profondeur
  • Saint-Jean ou à Malansac, ateliers localisés à une quarantaine de kilomètres à l'est de Vannes, près de Redon et qui ont fonctionné jusqu'au début de notre siècle. 2 suie sur la totalité des pièces), ainsi que celle des autres fragments trouvés dan cette couche, fournit une
  • 2025, 2027 et 2031). Le mur 2044, mesure 0,75 m de large, est monté à la terre et est sensiblement parallèle au mur 2001. Subsistant sur 4 à 5 assises, Il sert d'appui à un sol de cour (US 2043) fait de cailloutis à la surface indurée et très émoussée (figure 14). Sur ce sol ont été
  • secteur, son occupation est du moins attestée entre le début du XlVe et la fin du XVe siècle. Les nombreux fragments de chute de forge16 qui jonchaient ce sol et les abondantes scories de fer trouvées à proximité témoignent d'une activité métallurgique. Cet ensemble, mur et sol, peut
  • pas antérieurs à la fin du XVe siècle, un creusement vertical formé dans la roche (fig. 19). Il pourrait s'agir du front de taille d'une carrière qui, d'après la céramique qui y a été relevée, aurait été comblée aux alentours de 1500. L'examen rapide des sections ne montre qu'une
  • cette fois, fait d'un dépôt de d'arène granitique très compacté. Il était recouvert d'une couche horizontale de terre brune dans laquelle a été retrouvée de la céramique du XVIIe siècle et une monnaie très altérée mais qui, par son diamètre et son épaisseur, s'apparente à un double
  • des nouveaux remparts et, dans ce cas, leur abandon pourrait avoir été causé par les conséquences de la guerre de succession. Si l'activité métallurgique a débuté après l'édification du château, à la fin du XlVe siècle, elle se serait alors développée au sein de l'enceinte castrale
  • l'hôtel de Rosmadec, par sa démolition puis par l'établissement de la halle et d'un collecteur (S1). Le vaste creusement dans le secteur nord de la parcelle (S3) reste à expliquer, à estimer et à dater. En revanche, la partie centrale (S2) a conservé des vestiges médiévaux, préservés
  • remaniés. Les caves du bâtiment actuel des bains-douche ont très vraisemblablement détruit les niveaux anciens. L'épaisseur des niveaux médiévaux et la présence de vestiges plus anciens sont impossible à estimer, sauf dans le sondage 2 où l'on a pu discerner la roche directement sous le
  • Fanny Tournier Ville de Vannes - A.F.A.N. Rennes : S.R.A. Bretagne 1998 Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectueHe). Toute reproduction
RAP03912 (FOUGERES (35). 1 place du Marchix, La Trinité et La Providence. Rapport de Diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • FOUGERES (35). 1 place du Marchix, La Trinité et La Providence. Rapport de Diagnostic
  • également les élévations des vestiges d’une chapelle située sur l’emprise. Le site se divise en deux zones bien distinctes, séparées par un chemin d’accès reliant la place du Marchix à la maison des propriétaires (fig. 1). Au sud se trouve une partie jardin, dans laquelle trois sondages
  • mécaniques ont été réalisés (fig. 2). Les vestiges de la chapelle de la Providence sont situés au nord de l’allée (fig. 3). Fig. 1 Vue de l’accès à la parcelle © M. Millet, Inrap Fig. 2 Vue de la zone sud de l’emprise, le jardin © M. Millet, Inrap II. Résultats 1.2 Contexte
  • NGF d’altitude. Le substrat a également pu être observé dans le sondage 3, à 93 m NGF et dans la coupe nord du sondage 1, à une altitude de 91,57 m NGF. Les structures archéologiques apparaissent sous une épaisseur de terre végétale variant entre 0,30 m et 0,40 m, dans la partie
  • principale colombier 0 50m Ech. 1:1000 Fig. 13 Emprises des bâtiments du prieuré tel que représentées en 1760, et limites du prieuré selon J. Beaumon, sur le cadastre napoléonien de 1821 © M. Millet, Inrap Grâce à ce document, le prieuré, dans son état du début de la seconde moitié
  • reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son
  • du 8 au 12 juin 2020, à Fougères (35), 1 place du Marchix, le diagnostic archéologique a été réalisé dans le cadre d’un projet de construction de deux maisons individuelles sur un terrain privé d’un superficie de 1 167 m². L’objectif de l’opération était d’évaluer le bâti des
  • Dans le cadre du projet de construction de deux maisons individuelles dans un terrain privé au 1 place du Marchix, sur la commune de Fougères (Illeet-Vilaine), le Service Régional de l’Archéologie a prescrit un diagnostic. L’opération s’étend sur une surface de 1 167 m². Ce
  • cœur de la ville basse de Fougères, à un peu moins de cent mètres au sud du château et à cent mètres à l’est de l’église paroissiale de SaintSulpice (fig. 4). Au cœur d’un méandre du Nançon, dans une zone initialement marécageuse, le terrain se trouve sur un petit promontoire
  • rocheux (fig. 5). L’ensemble de la parcelle est très surélevé par rapport aux rues alentour (fig. 6). L’altitude du sol de la chapelle est d’environ 95 m NGF, la partie jardin est à environ 93,60 m NGF, alors que l’altitude moyenne de la rue du Nançon au nord se situe autour de 91,70 m
  • NGF. La place du Marchix au sud est encore plus basse, autour de 89 m NGF. D’un point de vue géologique, il s’agit de formations briovériennes de roches plutoniques, ici du schiste cornéen. A Fougères, le rocher est directement visible à de très nombreux endroits et les collines
  • autour de la ville ont souvent servi de carrière d’extraction pour la construction des bâtiments de la ville. Sur le site de la place du Marchix, le niveau d’apparition du rocher diffère beaucoup. Un affleurement est directement visible sous les maçonneries de la chapelle à 95,29 m
  • l’abbaye Saint-Pierre de Rillé au XIIe siècle (fig. 7). II. Résultats 1.3 Contexte archéologique 35 Répertorié dans la carte archéologique, le 1 place du Marchix se trouve à l’emplacement du prieuré de la Trinité. Fondé au XIe siècle, celui-ci perdure tout au long des époques
  • ancienne de Fougères. A gauche l’église Saint-Sulpice, à droite la maison de la Providence et au fond, le château. A.D. 35, 6 Fi 387. L’opération de diagnostic s’inscrit donc dans un contexte archéologique particulièrement sensible (fig. 8). Aucune prospection archéologique, aucun
  • habitée et en milieu urbain, les contraintes immobilières étaient fortes. Une maison d’habitation, plusieurs dépendances, des réseaux et un jardin arboré, clos de murs en pierres ont fortement orienté l’implantation des tranchées. Trois tranchées ont pu être réalisées dans la partie
  • . L’ensemble des élévations a pu être évalué. Pour ce faire, dans la mesure du possible, une photogrammétrie a été réalisée. Toutes les us ont été enregistrées sur des fiches papier. L’utilisation d’un détecteur à métaux a été envisagée mais le terrain ayant servi de dépotoir (carcasses de
  • 1113 et 1124 pour le deuxième. La tradition historique (Banéat, Guillotin de Corson, Le Bouteiller, etc.) a retenu la version - romancée - telle que racontée dans le second document, selon lequel l’église de la Trinité fut construite à la suite d’un vœu pieux d’Adélaïde, veuve de
  • d’un méandre du fleuve nommé Nançon, suffisamment adapté et convenable, en raison de son agréable beauté, à l’habitation des moines. Dans ce lieu, qu’ils aient la liberté de construire une église et des bâtiments pour y habiter comme il leur plaira et comme il leur semblera le mieux
  • paroissiales (à l’exception de quelques droits réservés à Sainte-Marie), le bourg Chevrel, un droit de pêche sur le Nançon, etc. S’y ajoute même dans le deuxième acte une nouvelle donation de Raoul du dixième des revenus de son marché et la possibilité de construire et d’exploiter un
  • fondations princières, cette création s’inscrit dans un phénomène classique pour le XIe siècle, où nombre de prieurés, associés à des chefslieux de seigneurie, voient le jour. Mais ici la liste impressionnante de donations en nature, droits et privilèges, traduit l’ambition du projet et
  • l’abbaye de Rillé dans la continuité de la communauté de chanoines du château et montre le soutien total des Fougères à ce nouvel établissement. Il est devenu le principal centre religieux de Fougères, aux dépens du prieuré de la Trinité et des moines de Marmoutier. Du XIIe siècle au
RAP00076.pdf (MELGVEN (29). Kerviguerou. rapport de sondage)
  • MELGVEN (29). Kerviguerou. rapport de sondage
  • stèle est actuellement conservée dans la chapelle de Coat-an-Poudou, à proximité immédiate du site. Le site Le site est implanté à flanc de coteau et domine le paysage ; par beau temps, on aperçoit la mer située à 8 km à vol d'oiseau. M. J. Jeannès nous a affirmé que, certains
  • , à environ 12 m concentration d'urnes, et une petite tache de terre (trou de poteau ?) 5 m plus loin. - tranphée 2 d'une terre de la brune : comme dans la tranchée 1, n'a été mise en évidence qu'une structure susceptible d'être en relation avec le site funéraire ; il s'agit
  • d'une petite fosse très semblable à celle de la tranchée 1 par ses dimensions, son remplissage charbonneux et son éloignement par rapport aux urnes (18 m). tranchée 3 : aucune indice cette tranchée. - tranchée 4 archéologique n'a été mis au jour dans : toutes les structures
  • dans laquelle se Sondages sous la pluie Poterie écrasée entourée de petites pierres (tranchée 4) trouvait une poterie écrasée (cf. photo) ; il pourrait s'agir d'une urne ; - à 22,20 m : fosse du même type que dans les tranchées 1 et 2, remplie de terre noire et de charbons de
  • vu la faible épaisseur de celle-ci et sa nature, de type "terre de jardin"; à godet lisse dans un - le décapage au tracto-pelle périmètre de 600 à 700 m2 autour des incinérations ; (si le temps imparti nous y autorise, un décapage semblable pourra être réalisé dans la zone de
  • du sol par le soc de la charrue lors du labour par Monsieur Yves Jeannès, elle était cependant restée intacte. Le propriétaire du terrain, Monsieur Jérôme Jeannès nous fit remarquer que le bord du champ le long duquel elle fut trouvée n'avait jamais été labouré dans ce sens. Les
  • a effectué les relevés. La stèle La stèle, monument typique de l'Age du Fer armoricain, se présente sous la forme d'une fine colonne d'1,70 m de haut, d'un diamètre de 0,13 cm au sommet l'élargissant légèrement jusqu'à l'embase quadrangulaire à peine débordante. Le haut et la base du fût
  • des frises de double spirales. Les motifs de la stèle de Melgven rappellent ceux qui figurent sur les vases en bronze ou les céramiques importés du monde méditerranéen notamment à la fin du Premier et surtout au début du Second Age du Fer. La pureté du style laisse supposer qu'un
  • s'échelonnaient dans la moitié nord de la tranchée, sur 28 m de long, sauf une petite tache de terre brune d'une vingtaine de centimètres de diamètre à 44,80 m ; l'absence de mobilier dans la plupart d'entre elles ne facilite pas leur interprétation ni leur datation ; voici leur inventaire, en
  • grande imprécision de ces données, on peut toutefois souligner d'une part la très faible densité des structures et, d'autre part, leur absence totale dans la moitié sud qui confirme un vide archéologique constaté dans les tranchées 2 et 3 à l'ouest du cimetière gaulois ; une
  • . - tranchée 5 : le décapage n'a mis en évidence qu'une structure qui avait l'aspect d'un petit fossé de 1 m à 1,40 m de large au décapage et qui était remplie de terre brun-noir ; la fouille de la moitié nord a révélé qu'il s'agissait d'un creusement très superficiel d'une dizaine de
  • pourrait laisser envisager l'hypothèse d'une tombe à inhumation - à 27,20 m : fosse remplie de terre brune, de 0,60 cm de long . On constatera que malgré la proximité du sondage où les urnes on été mises en évidence, aucun indice de ce type n'a été découvert. En revanche, la densité des
  • des labours profonds, est un argument complémentaire pour justifier la poursuite de nos investigations sur ce site. Le programme de fouille comprendra : - le décapage manuel de la terre végétale dans un périmètre de 5 m autour des urnes, qui ne sera pas une contrainte insurmontable
  • l'Age du Fer initié par Daniel Tanguy et moi-même ; dans un premier temps, des sondages sont effectués autour de ces monuments dans la mesure où la documentation ou les informations locales laissent supposer qu'ils sont restés à leur emplacement d'origine. Comme l'a démontré P.-R
  • dans les Côtes d'Armor (J.-C. Arramond, 1989) par exemple, ou dans des sanctuaires comme à Parc-ar-Groas à Quimper (J.-P. le Bihan, 1990). La multiplication des interventions - qui peuvent être légères, très rapides, et quasiment non destructives - sur les sites ayant livré des
  • 1991 d'une très belle stèle décorée de l'Age du Fer à Kerviguérou en Melgven dans le Finistère , il a été décidé de réaliser une campagne de sondages de deux jours (les 28 et 29 octobre 1991), afin de mettre en évidence le type de contexte archéologique dont elle était issue. Sortie
  • , créant ainsi un décor de légères cannelures verticales sur le reste du fût. ! (cliché Daniel TANGUY) La qualité du travail de la pierre, l'élégance de sa forme et le choix du vocalulaire décoratif sont remarquables. Peu de stèles peuvent prétendre à une telle recherche
  • intempéries depuis une trentaine d'années, il est recouvert de mousses et de lichens - à Inguiniel dans le Morbihan. Un fragment d'une stèle provenant de Tréguennec (Finistère) pourrait appartenir à une colonne proche de celle de Melgven ; elle présente un décor de grecques alternant avec
  • et moyenne au 4e siècle avant J.-C., que ce soit des parures, des casques, ou des vases. La convergence de ces informations tend à démontrer le caractère sans doute exceptionnel de cette pièce qui peut être datée de La Tène ancienne, sans doute vers le 4e siècle avant J.-C. . La
  • jours, la vue s'étend de l'Ile de Groix à la Pointe de Penmarc'h. Une telle implantation ne paraît pas fortuite, qu'elle soit le reflet d'un souci esthétique ou d'une volonté de domination d'un groupe humain sur un certain territoire, les deux hypothèses n'étant pas incompatibles
RAP03022.pdf (QUIMPER (29). terrain de monsieur Le Fort, 14 venelle des Potiers. rapport de fouille de sauvetage)
  • QUIMPER (29). terrain de monsieur Le Fort, 14 venelle des Potiers. rapport de fouille de sauvetage
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • , la nous potager d'une partie en fouilles précédentes nos plan n° cf. jardin par à Quimper, sondages archéologiques quelques la mise 256 CK pelouses. ses de FORT propriétaire de la parcelle n° Fort, située dans dans LE fouille de sauvetage. M. 1974
  • GUIMPER-LOCMARIA (Finistère) Terrain de Rapport a Le autorisé à le quartier de Locmaria effectuer jardin avant son contexte Le dence par 236, fût situé affluent d'eau de en la sont 1) nous au creux de avons A B. et mêlés complet et à donc
  • présent dans le quartier, a été freiné ici dans son implantation. Il rique faudrait selon car, constatations, de tessons de ments tuiles quartier parcelle voisine sigillée, céramique étude le sur a, nous La parcelles 347, bas-fonds que les 351, 348
  • , 256 d'arène au incité le plan du sur nord et à l'est rocade de Poulguinan) 257. et Or, nous Notre par un horizontal de 2 Si l'on encore à totalement m de de et très perdu à le "oublié" année la sites connus la le piège humide de Pouligou
  • . nécropole de la peut donner formant une de la à paroi sorte de limite nord de 349c, 1830 et de la présence en d'un chemin reconstitution de L'étude dans aujourd'hui à l'ouest des parcelles 354, les constater de l'existence d'un vieux parfaitement adapté à la relier
  • tenté rares deux rencontrons la sous nous B, après des donné â boue le 1 m cessons plus nos très en progression.. A 1,10 investigations, le milieu sol vierge d'arène granitique est ren¬ d'accumulation de terre brune archéologi- stérile provenant de
  • 1,20 profonde couche de au un pierres, mais dans le désordre le des nous travail bien que le du vallon occupé par l'Odet. 253, buses. quelques A, ce évi¬ en (parcelles 257, incitait à gauche de sous Nous En archéologique fort riche mis riche placé est côté
  • , Monsieur de par absence de vestige l'insalubrité de la zone accumulations d'alluvions. ce secteur rendant s'explique vraisembla¬ Le de bas-fonds toponyme occupée Pouligou évoque bien la présence de l'eau et de difficile l'installation de l'homme qui, m très
  • promontoire puissant la par limites sud de décrochement visant frag¬ l'église de Locmaria). (visible dans coupé les au par topographie des lieux est la suivante (aujourd'hui mais et des aujourd'hui disparu. chemin chemin propres livré quelques a commune cadastre
  • encore creusé net long de la même possible de suggérer anciennes compte déjà cette pouvons qui domine large environ. tient visible abandonné cadastre 3 les : deux parcelles correspondent ces granitique du promontoire, terrasse mais ailleurs, 350 forment un
  • ancien, parcelle était alors ceinturée, un (257) nos romaines. 1810 en de la brève pencher nous propriétaire et selon son la Cette à cependant éviter d'être trop catégo¬ rue ce lieu à de une il est d'un réseau de voies topographie du site, Locmaria, de la
  • glissements de terrain. Cette blement et de particulièrement détrempé. En quement fur cours m d'alluvions grises de plus et mesure de notre contré ce terre végétale une plus humide devenant Aujourd'hui fragments de tuiles romaines vase profondeur ruisseau sondages de
  • Troménie, réseau 353, Poulguinan, tout en évitant dépasse le cadre de ce étude ultérieure. J.P. LE BIHAN rapport * 29 79 19 Chemin QUIflPEH—Locmari p , Légende du plan de anciennement Décrochement Rec Qfr n B ■■ ons en Sondage Le Fort ri tuation attesté
RAP02022.pdf (PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). abbaye du Relec. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2004-2006))
  • PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). abbaye du Relec. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2004-2006)
  • marche centrale de l'escalier d'accès au bas-côté nord de l'église (190,90 m) et sur un niveau relais implanté dans la cour des communs, à 189,74 m/NGF. Les relevés en plan ont été réalisés par B. GRALL, assisté de M. MILLET, E. SIMONNET, G. CARTRON, G. HAROUARD, C. GONZALEZ, E. ROTTE
  • endroit en effet, deux murs étaient conservés en élévation, l'un dans le sens estouest, sur le bord nord de la parcelle, l'autre en retour côté est. Ce dernier, perpendiculaire au premier, présentait d'ailleurs, à 0,70 m de celui-ci, un montant de porte, difficilement repérable sous le
  • l'eau vers l'étang, et à « éponger» l'important dénivelé existant entre les communs du XVIIIe siècle et la pièce d'eau. La stabilité de la conduite était assurée par un important talutage. 1-2 ) Sondage 4A Cette ouverture de 3 x 16,50 m a été implantée dans l'intérieur de la cour du
  • d'une canalisation 4009, elle-même postérieure à 4006. Le creusement initial pour l'installation de la conduite d'eau est de l'ordre de 0,34 à 0,60 m de largeur. Toutefois, dans un deuxième temps, la tranchée a été rouverte pour permettre la récupération des matériaux. Cette seconde
  • ouverture 4009bis reprend en partie le tracé de l'ancienne. Elle est cependant rétrécie à 0,14 m dans sa partie inférieure, pour se cibler sur les tuyaux à récupérer. Les traces du creusement précédent subsistent donc sous la forme d'une tranchée plus large, qui présente deux petites
  • s'est effectué à partir du versant nord du Queffleuth, via une circulation dans ou le long de la chaussée de l'étang. Le franchissement du mur occidental du jardin, D1, s'est semble-t-il effectué, dans les deux cas, a peu près au même endroit. Le caniveau de la fontaine du pré prend
  • d'Armorique, fait cependant état de l'existence d'une autre vasque, dans le jardin neuf, qui aurait été vendue à un particulier. Les structures arasées sont nivelées par une couche d'argile brune 4006, matérialisant un nouvel état de jardin ou de champ. 20 Phase Via : XIXe siècle La
  • appentis adossés à l'hôtellerie, comme de l'étable. En revanche, dans le cas des murs du jardin, de la serre, du fournil, la stabilité de la construction a visiblement été recherchée. Elle a été obtenue par remploi de structures antérieures, murs ou chemin. 17 Dl-1 est le mur ouest de
  • enclose, contiguë au cloître, le « jardin neuf ». Le but de l'intervention est de vérifier le type d'utilisation de ces parcelles. Ont-elles toujours été des parcs ou des champs, ou ont-elles connu d'autres usages ?1 La fouille a cependant été maintenue dans le secteur du cloître. Le
  • but était de poursuivre les sondages ouverts en 2002-2003 dans les ailes ouest et nord à fin de vérifications (récupération de la stratigraphie basse pour permettre la datation des structures mises au jour, et s'assurer du potentiel archéologique du site). La fouille s'est déroulée sur 6
  • appréciée. Merci aussi aux personnels de l'association Abati ar Relec, sollicités pour la mise à disposition de locaux pour le rangement du matériel. Les niveaux de référence de la fouille ont été pris sur une borne NGF implantée sur la façade de l'abbatiale à 193,193 m/NGF, sur la
  • implantation des moines cisterciens sur le site, et de la construction du monastère. - Phase II : XlVe-XVe s. : Les travaux de cette période ont été repérés dans le cloître et l'église, en partie reconstruite à ce moment. - Phase III : fin XVe-début XVIe s. : Une importante campagne de
  • : "LE REITCQ- Plan modifié e n Février 2001 Au Relec, une troisième « cour » est à signaler, à l'est du cloître cette fois-ci. Elle abritait la résidence de l'abbé commendataire et ses dépendances. Les religieux ont donc pu établir de facto une gradation dans la qualité de
  • de chaussée et de beaux greniers au dessus »5. Par ailleurs un poulailler et un pigeonnier étaient situés à l'ouest de cette cour. La localisation, dans l'actuel bourg du Relec, des communs abbatiaux nouvellement construits au XVIIIe s., à 50 m tout au plus d'une ancienne cour
  • devenant un « jardin neuf », plaide à notre sens pour un transfert des communs à cette époque. Les parcelles 86 à 88 seraient donc susceptibles d'avoir abrité la vie économique de l'abbaye des origines de celle-ci jusqu'au XVIle s. compris. C'est la raison pour laquelle la fouille de
  • au jour. Bien que la fontaine de la place réutilise une cuve des XIV®-XVe qui peut à notre avis provenir du lavabo du cloître, sa création est intervenue dans le courant du XVIIIe, comme en témoigne l'obélisque qui la surmonte7. On peut d'ailleurs la mettre aussi en lien avec un
  • départ d'un caniveau 4017 de 0,60 m de large, recouvert par 4006. A 2,30/2,40 m au nord de 4011, la largeur du conduit 4017 augmente: Cet agrandissement est observable sur les deux parois, mais n'a pu être mesuré que sur la paroi ouest du caniveau. Il est obtenu à cet endroit grâce à
  • récupérée, dont il est clair qu'elle possédait un parement occidental parallèle à son parement oriental. L'argile gris-bleue qui est utilisée pour lier entre elles les pierres de 4005, la maçonnerie de 4011 comme de 4017, est aussi celle qu'on retrouve en 4018, et dans le comblement de
  • 4013, sur autre sol d'arène 4008, et terre battue 4014. - D'un sol d'arène partiel 4019/4008 (à l'ouest du caniveau 4017), sur remblai de terre brune 4020, épais de 0,14 m, lui aussi en partie apparent sous 4006. Le sol d'arène 4008 est coupé par l'implantation de 4005, d'où la
  • haut, et qui retombe dans un bassin de pierre de taille de 30 à 40 pieds de diamètre »11. Les aménagements mis au jour en 2004 pourraient correspondre, sous réserve12, à une partie des travaux réalisés par dom Moreau. Archéologiquement, la continuité d'utilisation, après les travaux
RAP00810.pdf (CORSEUL (22). compilation. rapport de sondage de la Fresnais, de la fouille préventive de la cantine et rapport intermédiaire de la fouille programmée 1992-1994 de Monterfil)
  • CORSEUL (22). compilation. rapport de sondage de la Fresnais, de la fouille préventive de la cantine et rapport intermédiaire de la fouille programmée 1992-1994 de Monterfil
  • sur la panse. Groupes de cinq bandes lustrées se recoupant dans les extrémités pour former des chevrons. Cruche appelée régulièrement "pot à garum" Lieu de production indéterminé. IH_lVème siècle Planche 1 Céramiques des unités stratigraphiques 148, 149 et 151 échelle 1/3
  • ces remerciements, nous ne pouvons oublier toutes les personnes qui, bénévolement, nous ont aidées pour ces fouilles. Ce rapport d'activité contient les résultats des trois opérations dans l'ordre défini précédemment. L'opération de sauvetage étant tellement liée à la fouille
  • SONDAGE LA FRESNAIS ^ UH^fefceT 1992 Le projet de réalisation d'un poulailler industriel entre le village de La Fresnais et le bourg de Corseul nous a amené à effectuer des sondages préventifs à l'emplacement du futur bâtiment. Ce projet se trouve dans le périmètre sensible délimité
  • dans le P.O.S. de la commune. Les prospections aériennes de L. LANGOUET n'ont jamais révélé de vestiges à cet emplacement. Cependant, à peu de distance de là (entre 50 et 100m), ces prospections ont permis de déceler des traces de bâtiments antiques. Un risque de structures antiques
  • l'édifice plus 20 à 30m de décaissement sur son pignon nord-est. deux tranchées transversales de 20-25m de long. En prévision de ces sondages, nous avions dans un premier temps étudié la coupe du fossé du chemin d'exploitation n° 163 qui délimite le projet de poulailler sur son coté sud
  • d'aménager en jardin paysager la parcelle AB.319 qui jouxte le bâtiment sur son côté est. La situation topographique de ce terrain nous a incitée à proposer à la commune un aménagement pouvant prendre en compte les vestiges antiques de la réserve archéologique située à proximité. Les
  • différentes recherches effectuées sur la parcelle AB.79 nous ont permis de constater que l'angle nord-ouest de l'insula LX.VII, se situait à quelques mètres au-delà du mur marquant la limite ouest de la réserve. Il était donc intéressant, dans la cadre de ce réaménagement du jardin de la
  • . Aucun élément nous permet d'infirmer ou de confirmer l'hypothèse d'escalier. On peut juste noter que cette perturbation semble se prolonger dans le jardin de la poste au sud de la parcelle AB.319. Dans la partie nord du sondage, les décapages se sont arrêtés, au-delà du carrefour, au
  • stériles ayant servi de base à la voirie. Le fossé est de cette voie est toujours visible au pied du mur 2. Taillé dans le schiste naturel, il n'est conservé que sur 20 à 25 cm de profondeur. 5 L'angle de l'insula LX.VII : Cette opération n'a abordé qu'une infime partie de ce
  • grosses pierres quadrangulaires en granit (0,40m X 0,40m) constituent deux stylobates sur lesquels devaient reposer les colonnes du portique. Vers le sud, il se prolonge sous le jardin de la poste. Le pierrier (US.106) : Disposé à l'intérieur du bâtiment le long du mur 2, le pierrier
  • stylobate. Le mobilier archéologique associé comprend surtout des monnaies de la fin du troisième siècle, des céramiques tardives types néo-terra-nigra, céramique à l'éponge, sigillée d'argonne... Au fond de ce pierrier, une fosse comblée d'un limon sableux s'est avérée être à la suite
  • de la fouille programmée, l'extrémité d'un fossé taillé en V dans la roche. Ce fossé étudié sur seulement 8 mètres de long pourrait appartenir à un premier parcellaire mis en place au début de notre ère peu de temps avant l'élaboration de carroyage. > \ du la- ccwvMtfl^on , Le
  • à un édifice plus important dégagé dans sa totalité au cours de la fouille programmée. Il est formé de deux grandes pièces quadrangulaires de taille peu différente. La galerie portique longe les deux pièces sur uniquement leurs faces nord et ouest. Elle les sépare ainsi des deux
  • devaient être des murs pleins donnant pour le premier (mur 6) sur une petite place publique (secteur XIII) et le second (mur 7) sur une cour intérieure d'une domus. Les boutiques appartiennent peut-être à l'occupant de la demeure. Il pouvait y avoir des ouvertures dans le mur 7 pour
  • ensemble plus vaste en cour d'étude dans le cadre d'une fouille pluriannuelle. Toutes ces données et surtout toutes les études de mobilier seront donc intégrées, en 1994, dans le rapport de cette dernière opération. Une brève étude des céramiques trouvées dans les trois principales
  • unités stratigraphiques (US.148, 149 et 151) est présentée à la fin de ce chapitre. Une étude plus poussée, englobant des lots de mobiliers des autres chantiers effectués sur le site, devrait nous permettre de proposer, au cours de l'année 1993, un article sur les céramiques tardives
  • tardif inséré entre le mur moderne à droite et le mur 2 à stylobate à gauche. En haut, le mur 1 avec sa colonne semi-circulaire. On peut noter dans le pierrier la présence de gros blocs d'architecture comme dans le fossé de la voie (colonne, gros cube de pierre). 9 Photo.2 : Vue de
  • LX.VII à la fin de la fouille. Au centre de la photo, dans la galerie portique, l'extrémité occidentale du fossé de parcellaire précoce. Etude du mobilier céramique : 1 : Inv. 22 048 043 92 148/1 Coupe type Drag.38 en sigillée. Lezoux, ||nd.|||ème sièc|e 2: Inv. 22 048 043 92
  • (decumanus). L'angle de cette insula a dans un premier temps été abordé dans le cadre d'une fouille de sauvetage dans la parcelle AB.319 située à l'ouest de la réserve archéologique (voir rapport précédent). Les travaux de cette fouille programmée se sont déroulés lors de deux périodes
  • constitué d'une grande casserole, d'un plat et d'une assiette (Photo.7). Cette demeure devait disposer d'une entrée sur la voie nord-sud longeant le quartier sur son coté ouest. Cette zone, située dans le jardin de la poste et sous un grand pin, ne sera pas abordée dans le cadre de ce
RAP01584.pdf (RENNES (35). 16-18 rue Saint-Louis. rapport de diagnostic)
  • RENNES (35). 16-18 rue Saint-Louis. rapport de diagnostic
  • . Cette dernière (non fouillée) contient un sédiment à dominante charbonneuse à la surface duquel des ossements animaliers sont visibles. De rares tessons de céramiques semblent indiquer une datation située dans le courant du 1° siècle. Un niveau de plaquettes de schiste compactées
  • . Inventaire sommaire du mobilier archéologique trouvé en contexte. Sondage 1 : U.S. 1019. Niveau charbonneux à la surface du sol vierge. Correspond à l'horizon le plus ancien repéré dans ce sondage. -2 fragments de terra-nigra dont 1 forme Menez 126. Datation probable début 1° siècle
  • . (Utilisée en calage dans le trou de poteau). U.S.2008. Dessus du remplissage de la fosse dépotoir. -1 fragment de couvercle à pâte engobée micacée. -5 fragments de terra-nigra dont 1 type menez 96 brûlé. -2 fragments de céramique commune sombre. Datation probable ï° siècle. U.S.2014
  • permettre à l'engin de meneT à bien les terrassements. Ces contraintes techniques ont de fait limité la taille des sondages, rendant difficile toute tentative d'interprétation des vestiges en termes d'organisation spatiale et nous cantonnant à une simple caractérisation de ceux-ci. Dans
  • liés à la réfection des fortifications de la ville, sont mentionnés dans ce secteur qui ne semble pas être construit à cette époque. FIG. 3: Plan de Carol d'Argentré 1616. m : w -eu FIG. 5: Plan de Forestier 1720. FIG. 6: Pian dédié au baron Caze de la Bove vers 1785. FIG
  • nettement un bâtiment orienté vers le nord ouest qui fait saillie vers les jardins aménagés figurés à l'arrière. Cette bâtisse qui semble importante n'apparaît plus sur les plans postérieurs. Le plan dédié au baron Caze de la Bove fig.6, est un peu plus précis et montre que vers 1785
  • certaines parties des immeubles encore en place actuellement existent déjà. Toutefois la bâtisse à pan de bois située au N° 18 de la rue n'apparait que plus tard sur le plan de 1827 fig.7 Elle est à cette époque pourvue d'un jardin d'agrément qui y figure nettement. Il est probable que
  • épaisse en moyenne de 0,60m, est atteinte à environ 2,45 m, de la surface. On y perçoit à cet emplacement l'existence de plusieurs séquences stratigraphiques Fig.10, On relève tout d'abord la présence d'un sédiment charbonneux 1019 épais d'environ 0,25m. Ce niveau qui recouvre le
  • pourrait s'agir d'un niveau correspondant à la démolition de bâtiment à architecture de type terre et bois. En effet dans ces constructions, le hourdis est généralement composé par ce type de matériau. Un empierrement 1016-17 matérialisé par une dalle de schiste gris reposant sur de la
  • ) semble postérieur à la seconde moitié du second siècle, comme l'indique le col de céramique qui y a été découvert. Cependant, le mobilier recueilli à la surface de 2004 ne semble guère postérieur à la fin du 1° siècle. Cette anomalie pourrait révéler la disparition de la partie
  • d'une tranchée, n'a révélé l'existence de vestiges conservés qu'au sud, c'est-à-dire dans la zone concernée par le projet. A cet emplacement, des niveaux antiques apparaissent sous un épais remblai de terre végétale (l,80m.) contenant du matériel moderne. L'exigiïité du sondage n'a
  • , car elle a été éliminée par un creusement au profil très ouvert, sans doute lié à la récupération de l'essentiel des matériaux composant le mur cl. 7-9. Un petit sondage destructif dans ce niveau de circulation, confirme cependant que celui-ci est lié au mur. En effet, le niveau de
  • charbonneux 3009 se situant au contact de la terrasse alluviale. Ce sédiment est présent sur une épaisseur minimale de 0,30m. à cet emplacement et comble également une fosse ovoïde 3010 creusée dans le terrain naturel. Il s'agit vraisemblablement d'un niveau de rejets d'occupation, qui à
  • l'image de celui qui apparaît dans le sondage 1 semble relativement précoce cl.10. On y remarquera la présence de quelques tessons de céramiques identifiables (cf. inventaire joint) et surtout d'une fibule en bronze de type Feugère I4b1b. (illustration de couverture) qui suggèrent une
  • trous de poteaux. L'orientation générale de ces vestiges est globalement nord-sud / est-ouest. Une couche de terre végétale épaisse de 0,80m. succède à cette stratigraphie antique. Elle semble traduir l'abandon du quartier vers le 111° siècle et son utilisation en jardin jusqu'à la
  • semble être un peu mieux conservée, ou plus importante, sur la partie est du terrain car c'est au niveau des tranchées A, B et à l'extrémité sud du sondage S3 qu'elle atteint en moyenne 1,00m. Les niveaux antiques paraissent s'échelonner dans l'ensemble entre la première moitié du
  • dédié au Baron Caze de la Bove vers 1785. Fig.7 Plan de 1827. Fig,8 Plan de 1842. Fig.9 Plan de 1858. Fig.10 Sondage 1. Fig.l 1 Sondage 2 Fig,l2 Sondage 3, Fig.l3 Plan d'ensemble des sondages. Fig.14 Plan d'emprise du projet. Remerciements. Remerciements à Bruno Pasquier et à M. Goy
  • pour l'aide qu'ils nous ont apporté ainsi qu'à G. Le Cloirec (A.F A N.) pour son identification de la fibule découverte sur le site. Introduction. Un projet de réhabilitation et d'extension d'un immeuble ancien, situé au 16-18 rue Saint-Louis dans te périmètre « archéologiquement
  • sensible » de la ville, a été récemment déposé par la société Lamotte-immobilier fig. 1-2, Ce projet fait suite à une précédente étude réalisée en 1993 par l'Association Diocésaine, Le programme d'alors ne répondant pas à un certain nombre de contraintes réglementaires, le permis de
  • englobant une surface qui n'avait pas été sondée lors de la précédente étude d'impact, des sondages complémentaires ont été demandés par le service régional de l'archéologie en application de la réglementation en vigueur. La réalisation de ce diagnostic a été confiée à l'Association pour