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RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • très importantes sur l'organisation urbaine de Quimper antique. - Une étude approfondie de la topographie antique est menée dans la cadre de la cartographie en trois dimensions. L'aspect général de la vallée de l'Odet au niveau de Quimper antique est profondément modifiée. 13 4.4
  • les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il convient d'ajouter la découverte d'habitats, d'édifices et de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont
  • l'objet du programme financé par le budget 1995 grâce auquel l'essentiel de la documentation doit être clairement classée et mise en fichier. La mise au point d'une technique de cartographie en trois dimensions est également à l'étude. 1.3.3.3. 1996 L'année 1996 devra être réservée à
  • la préparation de la publication des résultats et à la recherche des moyens et des formes de leur diffusion : ouvrage de synthèse (texte et cartographie), mise en forme du fichier informatique, documentation pédagogique etc. Un effort de réflexion s'impose pour une présentation
  • : nature, datation et type de mobilier découvert. 2.2.3. Cartographie des sites et "fiche topographique" Le document graphique supporte deux cartouches. Le premier permet de localiser le site sur le territoire de la commune. Le second inclut le plan des vestiges archéologiques 9
  • . Cartographie des sites et représentation en trois dimensions Il s'agit d'un certain nombre de mises en perspectives synchroniques ou diachroniques de secteurs de la commune de Quimper livrant de nombreux vestiges. Ces zones peuvent être présentées sous des angles différents, en fonction du
  • des sites - Préparation de la cartographie . . . . Création de la carte générale de Quimper pour la localisation du site Définition de la forme des plans à "scanériser" Définition de l'entrée et numérisation des plans et des cadastres Traitement graphique de 50 sites - Traitement
  • notamment apparaître lors de l'identification et de la localisation exacte des sites. D'une part, les profonds bouleversements récents du tissu péri-urbain de Quimper entraînent de sérieuses et rapides modifications du cadastre et des documents d'urbanisme. Bien des parcelles ou lieux
  • carte archéologique varie selon le type de fiche. Pour des raisons pratiques, des regroupements d'ordre technique, géographique ou documentaire, sont introduits dans le travail de recherche et de cartographie (cf. infra. ) ainsi que pour la description des vestiges. 3.3.2. Les
  • point des procédures sont achevées. Le programme de cartographie, original pour ce type de carte archéologique et de document municipal, est désormais bien rodé et bien avancé. Le projet est cependant inachevé. Il reste à : - compléter les fiches de sites répertoriés. - vérifier la
  • CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN Mont Frugy SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VILLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE
  • ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 1 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VILLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL
  • DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 caqra95 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 2. MISE EN PLACE 2.1. LES
  • MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers 2.1.2. Moyens humains 2.1.3. Moyens matériels 2.2. LE CHOIX DES DOCUMENTS A REALISER 2.2.1. 2.2.2. 2.2.3. 2.2.4. Introduction Les types de fiches Cartographie des sites et "fiche topographique" Cartographie des sites et représentation en
  • trois dimensions 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : le travail effectué en 1993 et 1994 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dossiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE ET PERSPECTIVES 2 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROTET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et l'importance du
  • site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXe siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Chatellier, P. Galliou, J.-P. Le Bihan, R.-F. Le Men
  • , L. Pape). Soixante opérations de fouille réalisées sur la commune entre 1971 et 1993 concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du nombre
  • des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine et gauloise, depuis 1980 avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de' recherche, fondée sur l'analyse
  • d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.-P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à la pratique d'une archéologie sans exclusive. D'excellents résultats sont obtenus avec la multiplication de
RAP01097.pdf (QUIMPER (29). 17 rue du Belvédère. rapport de sondage)
  • des vestiges immobiliers : FOSSE - sur la nature des vestiges mobiliers : CHARBON DE BOIS, TUILES, POTERIE SIGILLÉE EN Sg Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Sondage en zone péri-urbaine gallo-romaine
  • de statuettes gallo-romaines), de Parc-ar-Groas (sanctuaire gaulois et gallo-romain) et du centre urbain antique de Locmaria. 2.2. LE SITE La localisation du terrain, en arête septentrionale du plateau du Frugy est remarquable. La vue découvre un paysage très étendu. En effet
  • ville, un tel site peut avoir suscité des aménagements particuliers, urbains ou ruraux, civils, cultuels ou militaires depuis fort longtemps. 2. LES VESTIGES ARCHEOLOGIQUES La fouille met en évidence une fosse isolée creusée dans le sol naturel. 2.1. DESCRIPTION 2.1.1. Forme générale
  • élément intéressant pour la cartographie de Quimper antique. Ce lieu remarquable par sa localisation topographique paraît occupé. La faiblesse de la superficie fouillée ne permet pas de préciser la densité de cette occupation humaine : inclusion dans une zone fortement construite
  • f SONDAGE ARCHEOLOGIQUE QUIMPER "Impasse du Belvédère" (29 232 62) (Finistère) RAPPORT DE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE PREALABLE ANNEE 1994 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN VILLE DE QUIMPER collaboration : CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes : S.R.A. de
  • Bretagne 1994 1 dOSf SONDAGE ARCHEOLOGIQUE QUIMPER "Impasse du Belvédère" (29 232 62) (Finistère) RAPPORT DE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE PREALABLE ANNEE 1994 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN VILLE DE QUIMPER collaboration : CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE
  • l'urgence : Projet immobilier Maître d'ouvrage des travaux : Monsieur FOUCAULT Surface fouillée : 75 m 2 Surface estimée du site : Inconnue Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : 2ème siècle ap. J.C. - sur la nature
  • - Découverte d'une fosse isolée Conclusion : 2 objets découverts sur le lieu d'un dépôt isolé Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper RAPPORT D'INTERVENTION 1. CONDITIONS D'INTERVENTION La construction d'une maison particulière sur la parcelle cadastrale
  • BY.67 nécessite la réalisation de sondages préalables dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine archéologique de la commune de Quimper. Les sondages sont confiés par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.P. Le Bihan, archéologue municipal
  • de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté de Y. Robic, du service municipal d'archéologie et de J.F. Villard, technicien auprès du Centre de recherche archéologique du Finistère. Le décapage de la terre végétale, sous l'emprise de la future maison, est effectué sur une
  • superficie de 75 m2, à la pelle mécanique équipée d'un godet lisse. 2 LE CONTEXTE GENERAL 2.1. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE Le site est inclus dans la zone sensible du plateau du Frugy, à proximité des sites archéologiques très importants de La Tourelle (souterrain de l'Age du Fer et dépôt
  • , l'oeil perçoit la vallée de l'Odet, toute la partie nord de l'espace communal et la limite occidentale de la chaîne de Montagnes Noire, à environ 20 km du Mont-Frugy. La pente extrêmement forte et la dénivellation de 50 m accentuent l'effet. Très prisé par les habitants actuels de la
  • Il s'agit d'une fosse oblongue orientée nord-sud, longue de 2,20 m, large de 1 m. La partie septentrionale est surcreusée sur une longueur de 1,30 m. Le fond, plat atteint respectivement 0,35 et 0,80 m de profondeur au sud et au nord sous le niveau du sol naturel. Les flancs sont
  • réguliers et curvilignes. La partie inférieure de la fosse septentrionale porte des traces de rubéfaction (sol et paroi). 2.1.2. Le remplissage 2 La partie supérieure du remplissage de la fosse, commune à l'ensemble de la structure, est composéee, du sommet vers la base : - De terre
  • brune végétale contemporaine incluse dans la fosse par tassement. - D'une couche de terre brune correspondant vraisemblablement au comblement de la fosse très peu de temps après usage (ou en phase terminale d'utilisation). - Un lit de terre brune contenant d'assez nombreux charbons
  • de bois de faible dimension. Plus profondément, dans la partie septentrionale, nous rencontrons, successivement : - La base de la couche cendreuse évoquée précédemment. S'y trouvent égalemement quelques pierres (granité et micaschiste) de taille moyenne présentant des traces de
  • rubéfaction. - Un lit de charbon de bois très dense. Il convient de noter la présence, sur les flancs de la fosse, d'amorces d'une couche de terre argileuse rubéfiée. Ces éléments résiduels peuvent traduire l'existence d'un niveau d'utilisation primaire de la fosse ultérieurement
  • surcreusée dans sa partie centrale, sans doute pour faire place à nouvelle opération de même type. , 2.2. LE MOBILIER Trois fragments de tuiles gallo-romaine et un tesson de poterie sigillée à pâte orangée de Lezoux de forme indéterminable sont découverts dans la couche de terre
  • d'environnement suffisants ainsi que de moblilier significatif, il est très difficile d'interpréter une telle fosse. En effet, l'absence de tout vestige archéologique à proximité immédiate ne nous aide guère. La forme très banale de la fosse n'est pas beaucoup plus utile. Nous ne pouvons
  • déceler un éventuel décalage chronologique entre les deux parties de la dépression. Faut-il considérer que la partie profonde représente un élément particulièrement actif d'une structure de combustion à usage bien déterminé ? De type artisanal ou domestique ? Ce n'est pas impossible
RAP01182.pdf (QUIMPER (29). rue Tréden de Lezenec. rapport de sondage)
  • fossés de parcellaire péri-urbain antiques co fci Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper Treden94 RAPPORT D'INTERVENTION 1. CONDITIONS D'INTERVENTION La construction d'une maison particulière sur la parcelle cadastrale CD.29 nécessite la
  • sanctuaire antique de Parc-ar-Groas. Il est à noter que l'orientation des fossés mis au jour ne correspond pas à celle des sites évoqués précédemment. 3 Nous sommes dans une zone péri-urbaine antique, au contact de deux types d'occupation, urbaine et rurale. La population est assez
  • fonction exacte des fossés, sans doute galloromains, découverts sur le site. En revanche, ils constituent un élément intéressant pour la cartographie de Quimper antique. Ce lieu remarquable par sa localisation en limite d'agglomération paraît sollicité par les activités humaines
  • SONDAGE ARCHEOLOGIQUE QUIMPER "3 Rue Treden de Lezerec" (29 232 067) (Finistère) RAPPORT DE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE PREALABLE ANNEE 1994 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN -u •pi VILLE DE QUIMPER collaboration : CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes
  • : S.R.A. de Bretagne 1994 1 SONDAGE ARCHEOLOGIQUE QUIMPER "3 Rue Treden de Lezerec" (29 232 067) (Finistère) RAPPORT DE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE PREALABLE ANNEE 1994 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN ••T VILLE DE QUIMPER collaboration : CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU
  • : VILLE DE QUIMPER Raison de l'urgence : CONSTRUCTION D'UNE MAISON >. *»r Maître d'ouvrage des travaux : VILLE DE QUIMPER Surface fouillée : 100m 2 Surface estimée du site : 100 m 2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) I - sur la c h r o n o l
  • o g i e : GALLO-ROMAIN - sur la nature des vestiges immobiliers : FOSSÉ - PARCELLAIRE - sur la nature des vestiges mobiliers : TUILES CQ S S Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Mise au jour de segments de
  • réalisation de sondages préalables dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine archéologique de la commune de Quimper. Les sondages sont confiés par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.P. Le Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper
  • . Ce dernier est assisté de Y . Robic, du service municipal d'archéologie et de J.F. Villard, technicien auprès du Centre de recherche archéologique du Finistère. Participent également à la fouille A . Nové-Josserand, membre du C . R . A . F et Y . L . Goalic, archéologue
  • contractuel. Le décapage de la terre végétale, sous l'emprise de la future maison, est effectué sur une superficie de 100 ml, à la pelle mécanique équipée d'un godet lisse. 2 LE CONTEXTE GENERAL 2.1. LE SITE Le site est implanté en terrain plat, sur le sommet du plateau du Frugy. Une
  • couche de 0,30 m de terre végétale recouvre un substrat géologique composé essentiellement d'arène granitique et d'argile. 2.2. LE C O N T E X T E A R C H E O L O G I Q U E Le site est inclus dans la zone sensible du plateau du Frugy, à proximité des sites archéologiques£très
  • importants de La Tourelle (souterrain de l ' A g e du Fer et dépôt de statuettes gallo-romaines), de Parc-ar-Groas (sanctuaire gaulois et gallo-romain) et du Braden I X (vestiges de parcellaire gallo-romain et d'occupation néolithique récente). 3. LES VESTIGES ARCHEOLOGIQUES 3.1. LES
  • VESTIGES La fouille met en évidence un réseau de fossés creusés dans le sol naturel. L'orientation nord-ouest / sud-est de ces tranchées est sensiblement identique, en dépit d'un léger décalage du fossé T.3. vers le sud-est. 3.1.1 Le fossé T . l . Large de 1 m au sommet, il est profond
  • fossé T.2. Sa largeur maximum, mesurée au niveau du sol naturel actuel, n'a pas dû excéder 1,60 m II est profond de 0,70 m et présente un profil en V . L'inclinaison des parois est sensiblement symétrique. La partie supérieure du comblement livre une terre brune, assez nettement plus
  • claire que celle du remplissage des fossés T . l et T.2.. Le fond de lâ tranchée est occupé par un sédiment assez clair chargé en arène granitique. La répartition assymétrique de ce sédiment varie du nord au sud du sondage. Il est difficile de tirer des conclusions à propos
  • d'éventuelles marques d'érosion différentielle sur les deux parois de la tranchée. Le mode d'utilisation de ce fossé, ouvert ou fermé, ne peut se déterminer aisément. 3.2. LE M O B I L I E R Le mobilier découvert dans ces fossés est peu abondant. Quelques fragments de tuiles romaines et un
  • éclat de silex apparaissent dans les tranchées T . l . et T.2. Il en est de môme pour le fossé T.3. Un tesson de poterie médiévale onctueuse est toutefois découvert dans la partie supérieure de son comblement. 3.3. D A T A T I O N Les éléments nécessaires à une datation précise
  • manquent sigulièrement. Toutefois plusieurs point sont à prendre en compte. - T . l et T.2, strictement parallèles et très semblables par la nature de la terre de leur remplissage, fonctionnent certainement simultanément. T.3, recoupé par T.2, est antérieur à ce réseau. - La couleur
  • brun clair de la terre des fossés T . l . et T . 2 indiquent une minéralisation assez poussée du comblement. Elle diffère très nettement de celle des fossés de parcellaire moderne, particulièrement grasse et sombre. Il s'agit là d'un critère de datation fiable qui prouve
  • fréquemment attribués à la période gauloise qu'à l'époque gallo-romaine. 3.4. I N T E R P R E T A T I O N Faute de structures archéologiques très éloquentes, d'une fouille assez vaste de l'environnement et de mobilier significatif, il est très difficile d'interpréter avec certitude ce
RAP00818.pdf (RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire)
  • rétraction de la ville dans et autour du castrum. * le XVème siècle offre deux phases d'élaboration des ceintures de fortifications urbaines. La cartographie des sites archéologiques connus dans la région de Rennes, effectuée à partir de la Carte archéologique de la Circonscription des
  • étroitement cette opération particulière à un programme plus général sur l'ensemble de la ville de RENNES, sous la forme d'un "Document d'Evaluation du Patrimoine Archéologiguer Urbain" (D.E.P.A.U.). Une telle intégration supposait toutefois une décisionmunicipale très rapide gu'il n'a pas
  • aménagements urbains de grande envergure intègrent la notion d'étude et de protection du patrimoine et de diffusion au public des éléments de la culture historigue de la ville ainsi recueillis. En ce gui concerne le VAL rennais, la prise en compte du risgue archéologigue est intervenue à un
  • gui vont enserrer les faubourgs dans un périmètre totalement urbain (Fig 2 , 11) . La deuxième enceinte du XVème confirme aussi cette redéfinition de la ville et l'intégration d'une partie basse avec les faubourgs de Toussaint. En plus de ces travaux, Rennes procède à des
  • . Rennes peut désormais se tourner vers l'aménagement intérieur de la ville gui était tout-à-fait nécessaire. La construction du palais du Parlement fut décidée en 1581 et achevée ....en 1655. C'est aussi durant cette période gue Rennes est réellement pourvue d'institutions urbaines
  • Archéologique Urbain sur Rennes . Nous nous contenterons de présenter globalement les différentes phases d'expansion de la ville au cours des siècles: * le Haut-Empire montre une superficie importante mais loin d'être densement occupée. * le Bas Empire a pour caractéristique première une
  • ♦ : Site post-médiéval ou moderne 0: Site d'époque indéterminée Carte I.G.N. au 1/100000 n.16 Rennes-Granville CARTOGRAPHIE DES SITES ARCHEOLOGIQUES CONNUS DANS LA REGION DE RENNES A L'EXCLUSION DE LA ZONE URBANISEE FIG 10 EXTENSION SUPPOSEE DE LA VILLE AU HAUT-EMPIRE AU BAS
  • rares en France où l'on retrouve sous le tissu urbain des traces archéologiques ponctuelles de ces occupations rurales ou semi-rurales d' "avant" la ville d'aujourd'hui. Une opération de l'envergure du Métro rennais peut permettre de repérer même ponctuellement ces traces
  • d'occupation que nous aurions fort peu de chances de pouvoir appréhender sur de très petites superficies étudiées isolément. 4.4.: Prospection-repérage Le repérage des secteurs concernés par la tranchée couverte, les stations et autres structures est nécessaire topographie urbaine oblige
  • complément visuel à la documentation générale. 4.5.c : Les cadastres anciens : L'étude des cadastres anciens (plans au 1/1 000) et des matrices cadastrales qui, pour la ville de Rennes, datent du milieu du XIXème siècle, apportent de nombreuses indications sur le tissu urbain ancien car
  • avons choisi de ne pas présenter les cadastres de ces zones de la même façon que pour les zones urbaines, eu égard au long travail de montage qui aurait été nécessaire. Les données ont donc été synthétisées sur un fond de carte au l/25000ème, mais les copies de travail des feuilles
  • transformé en zone d'habitat ou d'équipements publics - domus, thermes - durant le 1er siècle, avant que la construction de l'enceinte urbaine du Illème ne ralentisse l'activité dans ce secteur. Le rentier de 1382, du domaine du Duc de Bretagne porte mention de l'existence du Clos Busnel
  • SYNTHESE 5.6 : Zone urbanisée Sud 5. 6. a : Clémenceau b : Henri Fréville c : Italie d : Triangle e : Le Blosne f : La Poterie g : Garage-Atelier de Chantepie 6 SYNTHESE ANNEXES ANNEXE 1 : Bibliographie générale et régionale ANNEXE 2 : Liste des documents fournis par le SITCAR et les
  • services municipaux ANNEXE 3 : Liste des figures 10 ANNEXE 4 : Budget du diagnostic préliminaire, sur le tracé du VAL rennais. ANNEXE 5 : Liste des divers intervenants. 5.1 : Présentation de la fiche récapitulative des données 11 5.2 : Présentation de la partie en tranchée couverte
  • ....11 37 48 POURQUOI CETTE ETUDE ? Une première rencontre entre responsables du S.I.T.C.A.R. et de la Circonscription des Antiquités de la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne avait permis de poser, dès novembre 1989, la nécessité de prendre en compte
  • menacées par le projet, - des sondages préalables d'évaluation et de chiffrage, la réalisation des opérations archéologigues de terrain, fouilles de sauvetage et suivi des travaux. Dès décembre 1989, avait également été évogué avec la municipalité tout l'intérêt qui s'attacherait à lier
  • conclusions figurent dans le rapport gui vous est remis ici. On peut rappeler gue cette opération fit l'objet d'un contrat d'étude de trois mois, dont la gestion fut confiée par le S.I.T.C.A.R. à l'A. F. A. N. (Association pour les Fouilles Archéologigues Nationales) . Cette étude
  • préliminaire a été établie sur la base des documents fournis au début et en cours de contrat par le S.I.T.C.A.R. ; elle n'a bien évidemment pu prendre en compte gue l'état du projet connu en février - mars 1991. Ce travail rassemble néanmoins, sur la base des informations technigues et
  • scientif igues disponibles à ce jour, les éléments nécessaires à la définition et à la programmation des interventions archéologigues dont la nature (sondages d'évaluation, surveillance de travaux, fouilles de sauvetage, ...) est définie dans chague secteur, à la fois par la nature et
  • l'importance du risgue archéologigue et par l'impact du chantier V.A.L. ou des ouvrages annexes (parkings, réseaux, ...). Outre les points d'intervention très lourds et incontournables gue constituent les stations et les puits du Centre historigue, on retiendra par exemple la surface
RAP03794 (CARHAIX-PLOUGUER (29). ZAC de Kergorvo, Zone 5, Foyer à pierres chauffées Néolithiques et petit ensemble funéraire Tardo-antique. Rapport de fouille)
  • the first half of the fourth century. DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 5 LOCALISATION CARTOGRAPHIQUE Fig. 1 – Localisation du site dans le département du Finistère et sur la carte IGN au 1/25 000. Cartographie : © Éveha 2008 (sources : Geoflat, Nasa SRTM 90
  • – 2019 40 Fig. 4 – La zone humide associée à la tête de vallon. Cartographie : M. Quillivic, clichés : A. Archer, infographie : A.-M. Lotton © Éveha, 2019 RÉSULTATS SCIENTIFIQUES En effet, l’emprise fouillée se caractérise à l’est par la présence d’une dépression topographique
  • . CARHAIX-PLOUGUER (29) – ZAC de Kergorvo, Zone 5 – 2019 42 Fig. 5 – Carte des interventions archéologiques dans le secteur de la ZAC de Kergorvo. Cartographie : M. Quillivic, infographie : A.-M. Lotton © Éveha, 2019 RÉSULTATS SCIENTIFIQUES Le haut Moyen Âge est également bien
  • Âge central, sous la forme de structures de combustion associées à un enclos (Fily et al. 2012). Fig. 6 – Carte des principales entités archéologiques autour du site. Source : base Patriarche, SRA Bretagne ; cartographie : M. Quillivic, infographie : A.-M. Lotton © Éveha, 2019 43
  • vestiges découverts lors du diagnostic du service départemental de l’Archéologie du Finistère. Source : Fily et al. 2012 ; cartographie : M. Quillivic, infographie : A.-M. Lotton © Éveha, 2019 Outre l’aqueduc maçonné, repéré à l’extrémité de la tranchée Tr28, deux foyers à pierres
  • SCIENTIFIQUES Fig. 10 – Plans et coupes des foyers à pierres chauffées découverts sur le site. Dessin : équipe de fouille, cartographie et infographie : M. Quillivic © Éveha, 2019 51 CARHAIX-PLOUGUER (29) – ZAC de Kergorvo, Zone 5 – 2019 52 3.1.1.3 Le foyer STb18 La structure 18 est de
  • dans la ZAC de Kergorvo. Cartographie : M. Quillivic, infographie : A.-M. Lotton © Éveha, 2019 Plus de la moitié des foyers à pierres chauffés identifiés en 2012 ont livré du mobilier céramique ou lithique et trois d'entre eux ont bénéficié d'une datation radiocarbone. À
  • VOL. 1/1 CARHAIX-PLOUGUER (29), ZAC DE KERGORVO, ZONE 5 Bretagne, Finistère (29) Aménageur SAFI FOUILLE PRÉVENTIVE 2013/113 DU 28 MARS 2013 MODIFIÉ PAR 2018/276 DU 5 SEPTEMBRE 2018 Numéro de l'entité archéologique 29.024.0439 Code INSEE de la commune 29024 Arrêté de
  • vestiges mis au jour sur la parcelle B 52 de la ZAC de Kergorvo, à Carhaix-Plouguer, s’implantent sur une zone au dénivelé bien marqué, correspondant à la partie haute du versant sud-est de la colline du Moulin à Vent. Les premières traces d’occupation sur le site remontent à la fin de
  • la Préhistoire, avec l’installation de huit foyers à pierres chauffées dont deux ont été datés par radiocarbone du Néolithique moyen. Faisant écho aux 16 foyers à pierres chauffées découverts en 2012 à moins de 300 m au sud-est (Toron 2013), leur présence, ici concentrée sur moins
  • de 400 m², suggère une importante fréquentation des lieux durant cette période. Les indices d’une présence humaine sur le site durant la Protohistoire sont rares et mal caractérisés. Aucune occupation réellement significative ne semble pouvoir être discernée avant la construction
  • de l’aqueduc qui, à partir de la fin du IIe siècle de notre ère, alimenta en eau le chef-lieu de cité des Osismes. Appréhendé sur une dizaine de mètres de long, l’ouvrage se présente sous la forme d’une conduite maçonnée dont la voûte a entièrement disparu, vraisemblablement suite
  • à une opération de récupération des pierres, à une date qui n’a pas pu être précisée. D’importantes corrections de l’altitude du fond du canal ont été mises en évidence. Situées à l’amorce du contournement de la colline du Moulin, et corroborées plus à l’aval du tracé (Lotton
  • 2019), ces corrections illustrent les difficultés rencontrées par les ingénieurs antiques lors du nivellement de la conduite. Principal objet de la prescription, l’ensemble funéraire tardo-antique s’est avéré plus modeste qu’espéré. Une seule tombe a été mise au jour en plus de
  • la mise en place de l’ensemble funéraire durant la première moitié du IVe siècle de notre ère. L’hypothèse, avancée par les auteurs du diagnostic, de sépultures de militaires, semble devoir être écartée. La découverte de ce petit ensemble funéraire n’en demeure pas moins d’un
  • grand intérêt dans la mesure où, sans équivalent à Carhaix, elle vient ajouter un point sur la carte encore très clairsemée des sites funéraires tardo-antiques dans la cité des Osismes, et illustrer le maintien des modes de vie gallo-romains au début du IVe siècle dans les campagnes
  • SEPTEMBRE 2018 29.024.0439 Numéro de l'entité archéologique Code INSEE de la commune 29024 RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE SRA BRETAGNE NOVEMBRE 2019 FOUILLE PRÉVENTIVE CARHAIX-PLOUGUER (29), ZAC DE KERGORVO, ZONE 5 FOYERS À PIERRES CHAUFFÉES NÉOLITHIQUES ETbPETIT ENSEMBLE
  • est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite
  • cadre d'analyses ou de courtes citations, si elles sont justifiées par le caractère (…) critique, scientifique ou d'information de l'œuvre à laquelle elles sont incorporées et sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l'auteur et la référence de l'ouvrage dont elles sont
  • pouvant être librement réutilisées quand des tiers détiennent sur ce document des droits de propriété intellectuelle (articles 9 et 10 de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public). Le non-respect des règles
RAP03136.pdf (QUIMPER (29). La carte archéologique de Quimper. Rapport de FP)
  • QUIMPER (29). La carte archéologique de Quimper. Rapport de FP
  • importantes sur l'organisation urbaine de Quimper antique. 21 Une étude approfondie de la topographie antique est menée dans la cadre de la trois dimensions. L'aspect général de la vallée de l'Odet au niveau de Quimper antique s'est modifié ; son interprétation aussi. - cartographie
  • territoire équilibré. En effet la commune de Quimper est vaste et très bien partagée entre des espaces urbains d'origine antique et de véritables et vastes espaces ruraux étendus sur des plateaux et des vallées de part et d'autre d'une profonde ria. La qualité de l'information se
  • les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il convient d'ajouter la découverte d'habitats, d'édifices et de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le cœur urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont
  • travail de cartographie très lourd. La de l'efficacité à venir des documents, a mobilisé savoir-faire. Le financement de l'opération a été réduit de 30% au cours de la troisième année. 1.3.3.1. 1994 8 L'année 1994 été réservée à la mise a en place des structures de
  • budget 1995 grâce auquel l'essentiel de la documentation et de de mise réaliser. documentation doit être clairement classée et mise La mise au en fichier. point d'une technique de cartographie en trois dimensions est également à l'étude. 2. MISE EN PLACE avec L'Etat et
  • fichier bibliographique concernant 220 sites actuellement répertoriés est réalisé. Cette liste n'est pas exhaustive. - disponible sur 12 - Préparation de la cartographie . - Création de la liste des sites . . . - Création de la carte générale de Quimper pour la
  • urbain de Quimper. 3.5.1. Evolution du réseau Une réflexion s'étendant de la zone hydrographique l'évolution du réseau hydrographique, sur l'importante section de confluence de l'Odet, du Steïr et du Frout à des espaces situées en sur aval du quartier de Locmaria. Une partie du
  • programme de cartographie, original pour ce type de carte archéologique municipal, a été défini et conçu. Il est achevé pour ce qui est de la représentation des sites. La numérisation de la topographie et du réseau hydrographique principal de la commune est terminée. Les sites
  • médiévales, même en centre urbain où tout ce est mis au jour à proximité de la cathédrale est taxé d'antiquité (cf. supra). En revanche, il était impossible de détecter à cette époque, et pour longtemps, les vestiges de trous de poteaux et d'habitats à architecture de terre et de bois du
  • , elle résultera de la conjugaison de l'évolution des problématiques, des méthodes, de la prise de conscience politique nationale à l'égard de la société et, enfin, de l'histoire du développement urbain. L'équipe de Quimper ne se contentera pas de s'adapter à ce schéma nouveau. Elle
  • ). Peutêtre pourrions pousser la coquetterie jusqu'à dire qu'elle fut un des beaux témoignages et un repère dans le contexte de cette époque assez somptueuse. Il est entendu que la conquête du plat pays environnant par les structures urbaines contemporaines (Z.A.C., Z.I.) furent à
  • LA CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Jean-Paul LE BIHAN et Yann-Lan GOALIC VILLE DE QUIMPER - C.R.A.F. Rennes : - CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.R.A. de Bretagne 1999 34SC | LA CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE
  • INTRODUCTION 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 2. MISE EN PLACE 2.1. LES MOYENS MIS EN ŒUVRE 2.2. LE CHOIX DES DOCUMENTS A REALISER 3. LES RESULTATS 3 .1. INTRODUCTION 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.3. LES
  • FICHES DE SITES ET LES DOSSIERS 4 CONCLUSIONS 4.1 CONCLUSIONS 4 2. CONCLUSIONS TECHNIQUES ARCHEOLOGIQUES PIECES JOINTES GRAPHIQUES DU BILAN GLOBAL DES DECOUVERTES GRAPHIQUES DE REPARTITION DES SITES FOUILLES CARTES DES SITES ARCHEOLOGIQUES DE QUIMPER (7 cartes) LA VILLE GALLO
  • -ROMAINE EN TROIS DIMENSIONS DOSSIER LE BRADEN I DOSSIER ROZ-AVEL DOSSIER PLACE LAENNEC 2 INTRODUCTION Le rythme de la recherche archéologique à Quimper appliqué depuis trois décennies à devait fatalement conduire à réaliser la carte archéologique des vestiges que recelait son
  • vaste territoire ; vestiges, sans doute discrets mais d'une prodigalité redoutable, d'une générosité assurée pour peu qu'on les remît à la lumière et qu'on leur donnât la parole. cette commune En effet, fondée lourd et brillant héritage légué les érudits et antiquaires du siècle
  • , une recherche nouvelle, s'est nourrie, depuis 1970, des perspectives de la véritable révolution des méthodes et des problématiques archéologiques de la fin du XXe autant que de l'accroissement des moyens techniques et financiers progressivement mis à la disposition des archéologues
  • pour l'époque gauloise ou la place Laennec pour le bas Moyen Age, mais rapportent des informations recueillies par prospection, consultation d'archives et surtout lors de fouilles parfois modestes. sur des sites La caractéristique du dossier de la carte archéologique de Quimper
  • provient du fait que près de 65% des sites évoqués ont fait l'objet de véritables fouilles ; parmi ceux-ci 86% ont subi ces investigations au cours des trois dernières décennies. La documentation rassemblée relève donc de méthodes de recherche et d'enregistrement précises pour un
  • de Quimper demeure, pour ses auteurs, une base documentaire pédagogie et de large diffusion autant qu'un instrument de gestion équilibrée du patrimoine de la commune. En ce sens elle est un point de départ vers le triple objectif permanent : écrire et mettre en forme l'Histoire à
RAP01330.pdf (les villes de l'ouest. Corseul)
  • du développement urbain. 2. Bibliographie 4. Cartographie « codifiée » 2. Le parcellaire : - Mode de délimitation - Inventaire des données - Organisation des espaces. 5. Formats d'échange entre les systèmes d'enregistrements informatisés utilisés 3. La voirie et ses abords
  • synthèses sur différents sujets plus généraux. Trois sujets apparaissent déjà clairement dans les réflexions des chercheurs des trois sites. => Origine de la ville et du développement urbain. => Organisation et évolution du cadre urbain. => L'Antiquité tardive. LA CARTOGRAPHIE CODIFIEE
  • périurbain, - 1/2 500™°* pour l'espace urbain seul, - 1/ 1 000™°* pour des parties de ville, - 1/ SOO^pour des sites précis. Nos réflexions ont aussi porté sur la représentation des vestiges, de l'état de leur connaissance. Une hiérarchisation des symboles utilisés devra permettre au
  • nous réaliserons désormais tiendront compte des normes fixées dans le cadre de ce projet collectif de recherche. LES OBJECTIFS DU PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE : OUTILS : 1. Thésaurus ] THEMES : 1. Sanctuaires périurbains. SYNTHESES : urbains et 1. Origine de la ville et
  • propre site. * La cartographie « codifiée » : L'homogénéité de la documentation graphique apparaît également importante pour assurer une meilleure confrontation des données des trois villes antiques. Cette action ne se limite pas à la simple utilisation d'échelles communes pour les
  • travaux. Les thèmes retenus dans l'immédiat concernent : => Les sanctuaires urbains et périurbains. => Le parcellaire. 1. Mode de délimitation 2. Inventaire des données 3. Organisation des espaces => La voirie et ses abords (route, rue, galerie, portique, trottoir, hydraulique
  • hautes et basses sont respectivement de 2 et 3,7 cm. Les éléments dessinés sur le plan concerneront : => la topographie du secteur concerné. Les courbes de niveaux (équidistance de 10 m) sont dessinées avec une pointe de 0,35 mm, les cours d'eau au 0,5 mm. => la trame viaire urbaine
  • environnement (plan au 1/10 OOO™6 réduit à 50%). Equidistance des courbes de niveaux égale à 10 mètres. Echelle égale à 1 000 mètres. Tracé de la trame viaire des espaces urbains et périurbain (en pointillés, voies supposées). ^ Temple du HautBécherel. => Plan de la zone urbaine
  • et 3,7 cm si la hauteur du cadre est de 24 cm. Pour les hauteurs plus importantes, le format A3 n'est plus requis, seule la largeur de 34 cm est obligatoire. Le nord géographique est dans la mesure du possible orienté vers le haut du cadre. Ce plan comprend le fond urbain actuel
  • oration d'outils communs 199 S Le projet collectif de recherche réunissant les sites de Corseul (Côtes d'Armor), Jublains (Mayenne) et Rezé (Loire Atlantique) a été mis en place en 1993. Les deux premières années ont surtout été réservées à la prise de contact entre les chercheurs
  • , le travail a été poursuivi en 1995. Le thésaurus et l'inventaire bibliographique avaient été réalisés en 1994. Nous avons essayer de résoudre en 1995 la question du support informatique utilisé pour nos différentes fiches. Le logiciel Microsoft Word, utilisé par chacun, a été
  • retenu pour la réalisation d'une base constituée de fiches inventaire archéologique. Celles-ci, très simples, regroupent les renseignements nécessaires pour la recherche de données sur un site précis : le numéro de site de la carte archéologique des Service archéologique des régions
  • concernées, le nom du site, un champ mots clés où sont utilisés les termes retenus dans le thésaurus, les renseignements sur la localisation du site, les sources (bibliographie, inédite. . . ), la date de la découverte, un champ commentaire libre. Ces fiches permettent d'obtenir une
  • , existe dans les deux standards informatiques (PC et Mac). Seul le site de Rezé est pour l'instant équipé de ce système. La gestion des données de Corseul s'effectue actuellement sur une base établie à partir du logiciel Microsoft Access. Nous essayerons en 1996 de développer un
  • système de transfert entre les deux logiciels afin de conserver les données déjà inclues, depuis quelques années, dans la base de gestion des données archéologiques de Corseul. Celle-ci, plus complète que celle de Rezé, sera aussi probablement conservée et rendue compatible avec celle
  • utilisée dans leP.C.R.. Les principales réflexions de l'année 1995 ont surtout concerné les questions de la standardisation des documents graphiques. Plusieurs formats de dessin, d'échelle ont été retenus : -1/10 000™°* pour un plan d'ensemble de l'agglomération et de son espace
  • lecteur de comprendre rapidement l'état de la connaissance sur les vestiges dessinés (fouilles, prospections, proposition...). Ceci nous amènera à proposer par exemple des plans des trois villes sur lesquels la trame viaire sera représentée avec différentes trames en fonction des
  • connaissances sur les rues. Nous serons ainsi obligé, pour le site de Corseul, de reprendre les travaux déjà réalisés à partir des photographies aériennes. Ceux-ci présentent un plan uniforme de la ville ne différenciant pas les rues fouillées, aperçues lors de prospections aériennes
  • , prolongées entre deux secteurs connus ou simplement supposées. Ces plans donnent généralement l'impression d'un ville déjà fouillée sur une superficie importante alors que moins de 1% de la superficie totale de la ville de Corseul a réellement été étudié. Tous les différents plans que
  • (route, rue, galerie-portique, trottoir, hydraulique...). 3 . Inventaire archéologique 2. Organisation et évolution du cadre urbain. 3. L 'Antiquité tardive. 4. Les bâtiments publics. 5. L'habitat. 6. Les activités commerciales, boutiques et ateliers. 7. Nécropoles sépulture. et
RAP02933.pdf (CORSEUL (22). la Métrie, tranche 1. rapport de diagnostic)
  • CORSEUL (22). la Métrie, tranche 1. rapport de diagnostic
  • prospections aériennes du CeRAA. L’opération a été conduite sur une superficie de 20 2391 m² (section AB, parcelles 480, 783, 1121 et 1123). Elle devait permettre de caractériser les occupations révélées par les clichés et d’aborder la problématique de la transition entre le cadre urbain et
  • s’affranchir du cadre urbain de Corseul et s’articule principalement autour de l’axe de circulation reconnu, comme le soulignent l’orientation de deux des bâtiments en dur et la plupart des fossés. L’analyse montre que cet axe correspond au prolongement de la rue 7. Son changement de
  • Structure urbaine Monnaie Récent Foyer Verre Fosse Mosaïque Hallstatt (premier Âge du Fer) Sépulture Peinture La Tène (second Âge du Fer) Grotte Sculpture Abri Inscription Néolithique âge du Fer Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Mégalithe Empire
  • une superficie de 20 2391 m² (section AB, parcelles 480, 783, 1121 et 1123). Elle devait permettre de caractériser les occupations révélées par les clichés et d’aborder la problématique de la transition entre le cadre urbain et le milieu rural. D’après le plan théorique de la trame
  • du cadre urbain de Corseul et s’articule principalement autour de l’axe de circulation reconnu, comme le soulignent l’orientation de deux des bâtiments en dur et la plupart des fossés. L’analyse montre que cet axe correspond au prolongement de la rue 7. Son changement de direction
  • peu important et s’inscrit entre 30 cm, voire moins (tranchée 13), et 0,75/0,80 m (tranchée 1, tab. 1). 25 II. Résultats Corseul (22), La Métrie-tranche 1 N 90 m 106 m Fig. 1 : Localisation en rouge de l’intervention par rapport à la trame urbaine de Corseul et au cadre
  • considérée comme une artère majeure de la ville antique, puisqu’elle constituerait le prolongement urbain de la voie reliant Corseul au Mans. Dans la partie orientale du bourg, son parcours est en partie repris par la 27 II. Résultats Corseul (22), La Métrie-tranche 1 RD 794. Un long
  • antique ne puisse échapper au maillage, d’autant que leur orientation pouvait différer dans ce secteur de celle du cadre urbain. Les vestiges signalés plus à l’ouest ne sont en effet plus soumis à la trame orthogonale et certains fossés repérés à l’emplacement de la parcelle 783
  • vestiges archéologiques, la question sous-jacente intéressait l’organisation même de ce secteur de l’agglomération. Etait-on encore dans l’espace urbain avec son maillage orthogonal classique ou ce secteur amorçait-il un espace suburbain, annonçant la campagne ? Dans ce dernier cas, la
  • 1/1000e Fig. 15 : Cartographie des négatifs supposés de poteaux repérés lors de l’intervention (Dao R. Ferrette-Inrap). 2.5 Les fossés De nombreux segments de fossés ont été découverts dans la plupart des tranchées. Comme indiqué supra, certains peuvent correspondre à des
  • Mobilier Céramique, Matériaux de construction, Objet métallique, monnaie. Le diagnostic effectué à la Métrie (tranche 1) a permis d’aborder la périphérie occidentale de la ville antique de Corseul/Fanum Martis, dans un secteur où les connaissances reposent avant tout sur les
  • le milieu rural. D’après le plan théorique de la trame viaire, l’intervention pouvait en effet intercepter trois rues decumanes (rues 1, 2 et 7) et le cardo K dont l’existence n’a jamais été prouvée. Diagnostic archéologique Sujets et thèmes Habitat, Rue, parcellaire Rapport
  • final d’opération Chronologie Age du Bronze, Antiquité romaine Corseul (Côtes-d’Armor) La Métrie-Tranche 1 sous la direction de Romuald Ferrette Les différentes tranchées ont permis de découvrir de nombreux segments de fossés, ainsi que le plan partiel de 4 édifices maçonnées
  • données du diagnostic et des prospections aériennes sur le fond cadastral de Corseul montre de toute évidence que la continuité de la rue 7 permet de rejoindre cet édifice. L’opération pose finalement le statut de ce vaste ensemble qui pourrait être à caractère public. 2 Le mobilier
  • 2014 Inrap Grand-Ouest Février 2014 d’opération Code Inrap Non renseigné sous la direction de avec la collaboration de Romuald Ferrette Paul-André Besombes Richard Delage Théophane Nicolas Vincent Pommier SRA 2013/182 D104417 Système d’information Arrêté de prescription
  • Entité archéologique Nr site Code INSEE 22048 Rapport Diagnostic Corseul (Côtes-d’Armor) - La Métrie (tranche 1) Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon, CS 677737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Février 2014 Sommaire Données administratives
  • opératoire L’enregistrement des données Les résultats Introduction Les axes de circulation Les bâtiments employant la pierre Le bâtiment 1 Le bâtiment 2 Le bâtiment 3 Le bâtiment 4 Les architectures légères Les fossés Les fosses isolées Etude du mobilier archéologique La céramique et
  • l’instrumentum Les monnaies Synthèse et conclusions Essai d’organisation et état de conservation des vestiges Intégration des vestiges au sein de la trame viaire antique de Corseul Conclusion Bibliographie Liste des figures et clichés du rapport Annexes 63 67 68 Inventaire des structures
  • Inventaire du mobilier Inventaire des clichés I. Données administratives, techniques et scientifiques I. Données administratives, techniques et scientifiques Corseul (22), La Métrie-Tranche 1
  • Corseul Inrap Grand-Ouest ____________________________ Responsable scientifique de l’opération Lieu-dit La Métrie ____________________________ Codes Romuald Ferrette ____________________________ Organisme de rattachement Codes INSEE 22048 Numéro de l’entité archéologique
RAP00562.pdf (archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de 1ère année de projet collectif de recherche)
  • gallo-romaines, celles des Riedoncs et des Coriosolites (Figure 1). Le choix du milieu rural comme objet d'étude a résulté d'une volonté de revaloriser celui-ci dans la recherche vis-à-vis du milieu urbain puisque, d'un point de vue économique, social et culturel, il était
  • venaient de la terre ; 80 à 90 % de sa population travaillait dans le milieu rural. Les richesses produites ont permis le développement d'une civilisation urbaine et une amélioration du cadre de vie rurale (Goudineau et Fcrdière, 1986, p. 76). C'est en toute conscience de l'importance
  • , épicentre. Ils permettent de réaliser certaines cartographies. Toutes les données précitées du fichier INVENT1.DON ne peuvent être exploitées sans quelques précautions. On sait très bien qu'à la suite d'opérations de prospection : - les cartographies régionales des sites sont souvent
  • différents prospecteurs sur la carte des sites gallo-romains connus à ce jour en Haute-Bretagne (Figure 7 à comparer à la Figure 1) qui, malgré l'effort général n'a pu être couverte aussi uniformément que souhaité. Toutefois la comparaison des premières cartographies avec la plus récente
  • amphores, - les déchets culinaires, - les pesons de tisserand, - les meules à céréales, - les scories, - les ratés de cuisson de briques et tuiles, - les ratés de cuisson de poteries, - les monnaies. S'y ajoute la possibilité de cartographier : - la densité des sites par commune par
  • ), - l'implantation des sites gallo-romains ayant livré de la céramique sigillée (pérode de fabrication probable prise en compte selon des limites à choisir). Avec le logiciel ATP MENU, des statistiques peuvent être effectuées, soit sous forme de calculs, soit sous forme de cartographies par zone
  • PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE ■ LE MILIEU RURAL DE LA HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO-ROMAINE RAPPORT 1990 Autorisation pluriannu'elle 1989-1990 Responsable : Loïc LAN^ TT PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE LE MILIEU RURAL DE LA HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE
  • Collectif de Recherche (P.C.R.) intitulé "Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" a regroupé tous les chercheurs ou associations de chercheurs qui oeuvrent dans le domaine de la prospection et désiraient dépasser le simple stade de la
  • découverte de site. La base de données disponibles par suite d'une mise en commun de toutes les découvertes concernant la période gallo-romaine comprend à ce jour 1818 sites (Fichier INVENT1.DON). Pour apprécier les progrès réalisés en deux ans, il suffit d'indiquer que dans le rapport de
  • 1988, antérieure à l'autorisation pluriannuelle, nous faisions état de 1487 sites dans ce même fichier. La région prise en compte La zone retenue pour l'étude lancée en 1984 (A.T.P. C.N.R.S.) correspond à la partie orientale de la Bretagne, dite Haute-Bretagne ou zone gallèse de la
  • Bretagne (cf. Les méthodes et le cadre d'étude du milieu rural en Haute-Bretagne, dans le projet de publication qui suit). Elle a l'avantage d'inclure complètement les civitates des Coriosolites et des Riedones, tout en abordant des portions significatives de la civitas des Vénètes, ce
  • qui peut s'avérer intéressant pour des comparaisons entre différents territoires. Quant à la civitas des Namnètes qui n'est réellement prospectée que depuis deux ans, le groupe a décidé de ne pas l'inclure pour le moment. Pour faire des analyses plus fines dans l'espace
  • ), - divers prospecteurs-étudiants (P. NAAS et P. OUTIN en particulier), - D. PIRAULT et G. LEROUX, aidés d'E. BEGUIN, vacataires à la Direction des Antiquités Historiques des Pays de Loire. La prospection du milieu rural Au cours des deux dernières années, plusieurs de ces groupes ont
  • obtenu par ailleurs des moyens pour des opérations de prospection-inventaire (A. PROVOST et le C.E.R.A.P.A.R. ; L. LANGOUET et le Ce.R.AA. ; M. GAUTIER et G. LEROUX et le Groupe des Prospecteurs des Pays de Vilaine). Des rapports annuels séparés ont été adressés au Ministère de la
  • Culture, via les Directions des Antiquités ; ils ont en commun de présenter le travail de terrain réalisé et de montrer les efficacités des opérations menées. Depuis 1989, à la suite d'une réunion consacrée à coordonner les recherches des prospecteurs aériens de Haute-Bretagne, cette
  • . constituent un échantillonnage suffisant pour tenter des exploitations de synthèse, soit dans l'ensemble de la Haute-Bretagne, soit pour 'des grands territoires gallo-romains (les civitates), soit pour des terroirs bien délimités géographiquement. A ce jour, le fichier SIGILLE.DON réunit
  • environ 4400 expertises chronologiques de céramiques sigillées retrouvées sur les sites ruraux de la HauteBretagne. Par ailleurs près d'une centaine de sites gallo-romains ont bénéficié d'une datation archéomagnétique fournissant la date de construction. Les retombées de la prospection
  • auprès du grand public Les années 1989 et 1990 ont été marquées par une sécheresse exceptionnelle en Haute-Bretagne. La prospection aérienne a été très bénéfique : en 1989, 1070 structures archéologiques, correspondants à des sites inédits à raison de 90 %, ont été découverts et
  • PASSE VU DU CIEL, elles seront personnalisées aux quatre principales micro-régions de la Haute-Bretagne ; - un numéro spécial des Dossiers du Ce.KAA. (N°M-1990) présentant en détail les découvertes aériennes effectuées en 1989 par ce Centre ; - une alimentation exceptionnelle du
  • fichier du P.C.R. en sites gallo-romains. Les réunions de travail du P.C.R. Des réunions de travail ont été organisées pour : - des informations mutuelles de découvertes, - des exposés sur l'avancement de la recherche au sein du P.C.R., - la définition des axes de recherche, - la
RAP03308.pdf (RENNES (35). Îlot de l'Octroi. Rapport de diagnostic)
  • argileuses, jusqu’à une profondeur de 21,19 m NGF, sans que le substrat schisteux ne soit atteint. Celles-ci n’ont livré aucune trace anthropique. L’étude d’archives a permis, quant à elle, de constater qu’avant les profonds remaniements urbains de la fin du XIXe siècle qui ont bouleversé
  • , quant à elle, de constater qu’avant les profonds remaniements urbains de la fin du XIXe siècle qui ont bouleversé la physionomie des berges des cours d’eau, le secteur était resté le domaine des prairies fluviatiles appartenant aux établissements monastiques locaux. 11 I. Données
  • écrites concernant cet espace géographique. Cette présente étude apporte certes plus de questionnements que de réponses, mais elle a néanmoins la volonté de dresser les grandes phases de l’évolution du paysage sur la longue durée de cette frange de la ceinture péri-urbaine de Rennes
  • cartographie donne une bonne image des travaux menés. Nous distinguons 3 phases d’aménagements. La première phase est la construction du Mail (futur mail Mitterrand) à partir 1675 sous l’impulsion du Duc de Chaulnes, gouverneur de Bretagne1. Place de promenade et espace de sociabilité, le
  •   » où les fourches patibulaires étaient dressées (Banéat 1999, 417). Un dernier indice est la géographie paroissiale  : le prieuré n’est pas un centre paroissial mais dépend de la vaste paroisse péri-urbaine de Saint-Etienne dont la cure est tenue par l’évêché. L’église paroissiale
  • Sujets et thèmes Néant L’opération de diagnostic archéologique qui s’est tenue entre les 11 et 13 juillet 2016 sur l’Ilot de l’Octroi, dans la partie occidentale de la commune de Rennes, avait pour but de déterminer éventuellement la présence de sites archéologiques ou les
  • traces d’aménagements anciens des berges du secteur nord de la confluence de la Vilaine et de l’Ille. L’espace imparti à cette recherche était au départ d’environ 1 hectare. Deux enquêtes simultanées ont été menées pour y parvenir. La première a consisté en un diagnostic archéologique
  • mécanique par l’ouverture de tranchées sensées atteindre les niveaux anciens des berges de cette confluence, tandis que la seconde a pris la forme d’une étude des archives disponibles documentant ce même secteur géographique. Cette dernière a été prise en charge par notre collègue
  • confirmer l’existence de remblais modernes venus rehausser les berges sur lesquelles se sont installées par la suite des industries. Cet aménagement a également concouru à la maîtrise des crues. Cependant, du fait des incertitudes sur le projet final de l’aménagement immobilier et en
  • accord avec le Service régional de l’archéologie de Bretagne, un seul sondage profond a été réalisé dans la partie haute du site (parcelle AH 204). Celui-ci a permis d’atteindre les niveaux d’alluvions récentes, constituées d’une alternance de couches sableuses, gravillonneuses ou
  • la physionomie des berges des cours d’eau, le secteur était resté le domaine des prairies fluviatiles, appartenant aux établissements monastiques locaux. Diagnostic archéologique Epoque contemporaine Rapport final d’opération Chronologie Commune de Rennes, Ille-et-Vilaine
  • Îlot de l’Octroi sous la direction de Gilles Leroux avec la collaboration de Olivier Maris-Roy Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Octobre 2016 Inrap Grand-Ouest Octobre 2016 Diagnostic
  • archéologique Rapport final d’opération Îlot de l’Octroi 35238 Code INSEE Commune de Rennes, Ille-et-Vilaine sous la direction de Nr Patriarche Gilles Leroux avec la collaboration de 2015-250 D 111927 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription Entité archéologique
  • l’étude des archives par Olivier Maris-Roy 32 2.1. Un paysage transformé au cours du XIXe siècle : aménagements des cours d’eau et nouvelles routes 37 2.2. Les rives de l’Ille et de la Vilaine au Moyen Âge : la fondation du prieuré bénédictin de Saint-Cyr de Rennes 2.2.1. La
  • question de la formation d’un regroupement d’habitat dépendant du prieuré : bourg ou non ? 2.2.2. Les biens du prieuré : entre un arrière-pays et une maîtrise de l’eau 2.2.3. Les carrières 2.2.4. Une occupation des berges peu visible 2.2.5. Des habitats ruraux dispersés
  • 38 39 39 42 44 46 2.3. L’occupation des berges : une urbanisation et industrialisation progressive dès la seconde moitié du XIXe siècle 49 Conclusion 50 Sources 52 Conclusion générale 52 Bibliographie générale I. Données administratives, techniques et scientifiques I
  • agricole Âge du Fer Outil Chalcolithique Structure agraire Parure Protohistoire Urbanisme Habillement Maison Âge du Bronze Trésor Ancien Structure urbaine Monnaie Moyen Foyer Verre Recent Fossé Mosaïque Sepulture
  • Age du Fer Peinture Hallstatt (premier Âge du Fer) Grotte Sculpture La Tene (second Âge du Fer) Abri Inscription Megalithe TCA Antiquite romaine (gallo-romain) Republique romaine Artisanat Empire romain Argile : atelier Haut-Empire
  • topographique Olivier Maris-Roy Technicien Fouille et étude d’archives 10 Inrap · RFO de fouille Commune de Rennes (35) Îlot de l’Octroi Notice scientifique L’opération de diagnostic archéologique qui s’est tenue entre les 11 et 13 juillet 2016 sur l’Ilot de l’Octroi, dans la partie
  • occidentale de la commune de Rennes, avait pour but de déterminer éventuellement la présence de sites archéologiques ou les traces d’aménagements anciens des berges du secteur nord de la confluence de la Vilaine et de l’Ille. L’espace imparti à cette recherche était au départ d’environ 1
RAP03678 (PLOERMEL (56). Place du Tribunal. Rapport de diagnostic)
  • Sujets et thèmes Structure urbaine Mobilier Céramique Verre Le diagnostic archéologique réalisé dans la place du marché de Ploërmel n’a permis d’ouvrir que deux tranchées de superficie restreinte à l’emplacement d’un tronçon de la muraille urbaine détruite à cet endroit, ainsi
  • . C’est à cet endroit qu’a été construite l’enceinte urbaine très partiellement conservée aujourd’hui. 1.2.2 Contexte géologique Au plan géologique, la nature des terrains affleurants correspond à des siltites fines à aspect lustré (Thomas et alii, 2004, p.29). Dans le périmètre de
  • avec les déblais10. Cette enceinte urbaine a aujourd’hui presqu’entièrement disparue (Fig.1) mais son tracé, et plus généralement la forme de l’ancienne ville, a pu être restitué grâce à deux études importantes. Il s’agit d’abord de l’ouvrage de Xavier de Bellevue, dit marquis de
  • ville close de Ploërmel (Fig.2). L’autre étude est celle d’un architecte morbihannais impliqué dans la restauration du patrimoine local, Léonard Goas-Straaijer. En 2000, il a repris le travail de Bellevue en tentant de cartographier précisément les données révélées par son
  • encore en élévation de l’enceinte urbaine de Ploërmel (tour des murailles dans le sens des aiguilles) a- La tour des Thabors à l’angle nord-ouest, et un tronçon de muraille. b- Une autre tour d’angle convertie en habitation, en limite nord de la place d’armes. c- La maison des Ducs
  • ², cette tranchée longue de 14 m n’a pas pu excéder les 3 m de largeur car elle prend place entre une voie de circulation routière et une rangée d’arbres. Son report sur le cadastre ancien montre qu’elle se trouve dans la douve de la muraille urbaine. L’ouverture mécanique de la
  • Boulanger) au niveau de cette section de l’enceinte urbaine (cf. infra). La poterne est une porte, souvent dérobée, aménagée à la base du rempart pour accéder directement au fond de la douve. Le niveau localisé de recharge de ce sol souligne l’entretien et l’utilisation prolongée de ce
  • Poilpré) 2.2.7.1 Les deux tours (?) nord-ouest de la ville ou une somme de confusions (Villebouquais) L’opération archéologique devait concerner une partie de l’enceinte urbaine et plus particulièrement un de ses aménagements appelé « tour et pavillon de la Villebouquais joignant les
  • travaux ? Les deux études paraissant incompatibles, nous avons entrepris de reconstituer l’ancien tissu urbain de la zone longeant la muraille nord de la ville. Il nous fallait pour cela un document suffisamment exhaustif afin d’accéder à un niveau de précision satisfaisant, idéalement
  • que de sa douve. Les informations récoltées durant la phase terrain prennent de l’épaisseur grâce à leur mise en contexte historique. L’analyse historique permet également de faire le point sur les emplacements supposés de tours et du château dans cette partie de Ploërmel
  • . diagnostic archéologique Chronologie Bas Moyen Âge Epoque moderne Epoque contemporaine Rapport final d’opération Bretagne, Morbihan, Ploërmel, place du Tribunal Bretagne, Morbihan, Ploërmel, place du Tribunal Diagnostic archéologique sous la direction de Françoise Le Boulanger
  • Tribunal sous la direction de Arrêté de prescription 2017-356 Système d’information Lambert 93 Code Inrap D121716 Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Février 2019 Sommaire Données administratives, techniques et
  • de la mise en place du diagnostic archéologique Données géographiques et géologiques Contexte géographique Contexte géologique Contexte historique : Ploërmel, ville ducale : historiographie Conditions de réalisation de l’opération archéologique Présentation des données Le
  • Sources Bibliographie 55 5. Liste des figures 35 36 36 40 40 41 41 42 44 44 53 Autour des fortifications du nord de la ville : Villebouquais et Crévy Les deux tours (?) nord-ouest de la ville ou une somme de confusions (Villebouquais) La prison royale de Ploërmel, son hôtel et sa
  • (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public
  • . L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
RAP01709_2.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • CH.4. DU XlVe AU XVe SIECLE : LE TEMPS DE LA PLACE PUBLIQUE I. INTRODUCTION 1.1 UNE PRESENTATION CHRONOLOGIQUE DE LA PLACE Fig. 38 à 52. l'abandon des cimetières et son recouvrement par une grande esplanade Us.37-68, la partie septentrionale du Tour du Chastel s'organisait
  • en fonction d'un axe central nord-sud représenté par les prolongements de la rue Obscure, c'est-à-dire ses états successifs US.24, 61, 40 et 30. Cette étude mit également au jour des sols médiévaux, précédant des destructions et aménagements très récents déjà évoqués (cf. supra
  • , chapitre 1). Des monuments ou constructions particulières agrémentèrent ces sols découverts en bon état ou en lambeaux. Il s'agit d'un calvaire, d'un pilori et d'un caniveau. A l'ouest de la place Laennec, dans la zone de fouille ou dans les sondages E et G, des fosses et des dépôts
  • très riches en matières organiques donnèrent une La autre fouille, couche par couche, de la partie centrale du site montra que, après image de l'espace mis au jour. dégradation des différents états de la place, les réparations ou reprises d'inégale puissance rendent la lecture
  • du site et sa présentation parfois assez délicate. Nous essaierons d'exposer les faits archéologiques en respectant l'ordre chronologique ; l'écoulement du temps. Quelques digressions pourront se révéler nécessaires dans la mesure où quelques structures ou accumulations rebelles
  • , car déconnectées des structures centrales, échappèrent à l'analyse synchronique du site. La 1.2 QUELQUES DIFFICULTES D'INTERPRETATION dégradations et réfections partielles des sols posèrent, parfois, des problèmes d'interprétation, par suite du compactage des pierres et des
  • graviers accumulés et de l'allure de lambeaux que pouvait prendre ce type de vestiges. Une couche de pierres bien individualisée ne représente pas forcément un sol complet. De la même manière, un sol nouveau peut réutiliser partiellement une partie assez bien conservée du précédent. Les
  • importe, par exemple, de se poser la question des relations entre le sol Us.69 et ceux qui, par la fouille et la stratigraphie, lui semblent très proches, sinon identiques. Il partie orientale de la fouille montre nettement que, bien souvent, le degré de conservation du site, le
  • .26) permettent, au coup par coup, de distinguer et d'identifier ces La sols. difficile de distinguer les sols Us.69, Us.68 et Us.58 les uns des autres sur certaines parties de la place. Même s'il est certain qu'ils ont existé et ont fonctionné dans un ordre chronologique
  • désormais assez bien établi. Nous devons admettre : Ainsi, il 128 sera les sols les plus anciens furent partiellement inclus dans des aménagements plus récents à la suite de réparations ou de modifications partielles, - que des rectifications de sols purent abaisser celui
  • . LE RECOUVREMENT DU CIMETIERE ET LE SOL US.37-US.68 C'est à la fin du XHIe siècle que le cimetière en place abandonné. D'importantes transformations se produisent alors. depuis la fin du Xle siècle est 2 1. LA FOSSE Us. 17 ET L'ABANDON DU CIMETIERE Fig.31, 56 eî 70. grande
  • fosse, Us. 17, fut découverte au sud-est du site, à l'est de la tranchée sondage méridionale (sondage B). Un sondage profond put être réalisé sur le flanc sud-est de cette fosse, ménageant une coupe au travers ses éléments de remplissage tout en dégageant son flanc oriental. Ainsi
  • , apparaissait une coupe dans les sédiments profonds recoupés par la fosse. En 1996 une 2.1.1. L'allure générale de la fosse Le repérage horizontal montre que l'Us. 17 est assurément une très grande excavation creusée dans des sédiments plus anciens. En 1996, seule une portion de la paroi
  • verticale orientale fut mise jour et nous ignorions les dimensions réelles de cette dépression certainement très vaste et très profonde. La lecture de la coupe stratigraphique septentrionale du sondage B mettait en évidence la limite occidentale de la fosse et de son remplissage. Cela se
  • confirmait l'observation au sol, au sud de cette coupe dans le sondage B. La terre de remplissage se distinguait par la présence de plaques ou amas d'argile jaune. En 1998, la fouille de l'angle sud-est de la place montre que les remblais superficiels de la fosse se prolongent, au nord
  • des limites du sondage B, sous le sol Us.37-68 avant d'amorcer un retour vers l'est. par longueur de 8 m au diamètre à la fosse si relevé. En fait, la stratigraphie du flanc oriental montre également que, plus qu'en présence d'une excavation circulaire, nous sommes face à une
  • vaste zone dépressive et polylobée de plusieurs dizaines de m' comblée d'un seul jet. En conséquence, nous pouvons attribuer une l'on s'en tient à la lecture de la coupe et du plan En tout cas, avec une profondeur minimum de 1 m, contiguës Us. 17, a pu engloutir plusieurs centaines
  • de tonnes 2.1.2. L'affaissement des sols et des niveaux 129 la fosse ou l'ensemble de fosses de remblais et de gravats. plus récents stratigraphique est-ouest met en évidence une rupture des sols Us 37-68 Us.58 et Us.07 qui recouvraient le remplissage de la fosse. Un
  • affaissement de ces sols dans les remblais de la grande excavation Us. 17 peut parfaitement expliquer une telle situation. La forme de la couche S.65 (argile grise et sable) montre qu'elle fut déposée sur ces sols effondrés. Il est impossible de savoir si cela accompagna un effondrement
  • progressif ou s'il s'est agi d'un dépôt nettement postérieur à l'affaissement. La coupe 2.1.3. Le comblement 2.1.3.1. La stratigraphie comblement de terre sont assez peu différenciées. strates principales peuvent se discerner, accumulées de bas en haut : Les couches de la couche de
RAP03382.pdf (CARNAC (56). 2 avenue du Rohic. Rapport de diagnostic)
  • recherche du substrat naturel limitait le fond des tranchées. L’emprise des tranchées a été topographié afin d’obtenir la cartographie d’ensemble du site. De son côté, le cadastre napoléonien (fig. 2) montre un parcellaire fermé, plus ou moins en lanière, mais aucune anomalie ou mention
  • Sujets et thèmes Néant Diagnostic archéologique En préalable au projet de construction d’une pharmacie au 2 avenue du Rahic sur la commune de Carnac, un diagnostic archéologique a été entrepris sur la surface prescrite (900 m²), sous la forme d’un maillage de tranchées. Aucun
  • site connu n’est signalé sur la parcelle concernée à la carte archéologique du SRA Bretagne mais des vestiges néolithiques, protohistoriques et médiévaux ont été récemment identifié sur le massif rocheux voisin de Parc Bellan, justifiant l’intervention. Rapport final d’opération
  • Chronologie Néant Commune de Carnac, Morbihan 2 avenue du Rahic L’ouverture de quatre tranchées ne montrera cependant pas la présence de vestiges sur cette parcelle. La nature du terrain, un pied de versant où le socle rocheux affleure vers 40/50 cm de profondeur, explique sans doute
  • cette absence d’occupation. Aucun indice, que ce soit sous la forme de structures ou d’éléments mobiliers erratiques, n’a été mis au jour au cours de l’opération. Réalisé en mars 2017, ce diagnostic archéologique est donc négatif et ne semble pas devoir conduire vers une opération de
  • fouille plus conséquente. Il a été réalisé par l’INRAP suite à une prescription du SRA Bretagne et sous le contrôle de ce dernier. sous la direction de Stephan Hinguant Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr
  • Mars 2017 Inrap Grand-Ouest Mars 2017 D116477 Code Inrap Système d’information 2016-290 Arrêté de prescription Entité archéologique Nr Patriarche 56034 Code INSEE Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Carnac, Morbihan 2 avenue du Rahic sous la direction
  • métallique Récent Villa Arme Chalcolithique Batiment agricole Outil Protohistoire Structure agraire Parure Urbanisme Âge du Bronze Habillement Ancien Maison Trésor Moyen Structure urbaine Monnaie Recent Foyer Verre
  • Fossé parcellaire Age du Fer Mosaïque Hallstatt (premier Âge du Fer) Sepulture Peinture La Tene (second Âge du Fer) Grotte Sculpture Abri Inscription TCA Antiquite romaine (gallo-romain) Republique romaine Megalithe Empire romain
  • de Carnac (56), 2 avenue du Rahic Notice scientifique En préalable au projet de construction d’une pharmacie au 2 avenue du Rahic sur la commune de Carnac, un diagnostic archéologique a été entrepris sur la surface prescrite (900 m²), sous la forme d’un maillage de tranchées
  • . Aucun site connu n’est signalé sur la parcelle concernée à la carte archéologique du SRA Bretagne mais des vestiges néolithiques, protohistoriques et médiévaux ont été récemment identifié sur le massif rocheux voisin de Parc Bellan, justifiant l’intervention. L’ouverture de quatre
  • tranchées ne montrera cependant pas la présence de vestiges sur cette parcelle. La nature du terrain, un pied de versant où le socle rocheux affleure vers 40/50 cm de profondeur, explique sans doute cette absence d’occupation. Aucun indice, que ce soit sous la forme de structures ou
  • d'édition : 09/03/2017 (fuseau horaire de Paris) cadastre.gouv.fr Coordonnées en projection : RGF93CC48 ©2016 Ministère de l'Économie et des Finances 1243500 Tr 1 Tr 2 Emprise de la prescription Tranchées de diagnostic 1243250 1243500 7171750 7171750 7171500 Tr 4 Tr 3 7171500
  • l’opération Origine et objectifs du diagnostic archéologique Le Service régional de l’archéologie de Bretagne a prescrit une opération de diagnostic archéologique sur l’emprise du futur projet de construction d’une pharmacie au 2 avenue du Rahic. La prescription repose sur la présence de
  • nombreux vestiges connus ou détectés dans les environs immédiats, notamment liés à la période néolithique. L’objectif de l’investigation est alors de confirmer ou non la présence d’occupations humaines sur le site, d’en apprécier l’état de conservation et l’environnement archéologique
  • mais également d’en préciser l’attribution chronologique. Cadre géographique La parcelle concernée se développe à la base d’un versant doux orienté à l’est, lié à une petite butte granitique. La nature rocheuse du terrain est dominante, recouverte par une formation de terre
  • sableuse humique formée au dépens de l’arène. Le sol est bien drainé et le couvert végétal se compose de grands pins maritimes et quelques arbres d’ornement. Cadre archéologique Sans surprise, la commune de Carnac est riche d’un contexte et d’un potentiel archéologique néolithique sur
  • l’ensemble de son territoire, notamment pour le mégalithisme. Le tumulus Saint Michel se trouve à quelques centaines de mètres au nord du secteur prescrit et, plus proche, sur la butte de Parc Bellan, le service archéologique du Conseil Général du Morbihan puis la société Eveha ont
  • le secteur est bien occupé à cette période (Agogué et al., 2014). Juste de l’autre côté de la route, au 5 avenue du Rahic, un diagnostic archéologique a par ailleurs été conduit en 2015 sur le versant sud de Parc Bellan, mais aucun vestige n’a été mis au jour sur les parcelles
  • liée à la présence de grands pins. L’ouverture de quatre tranchées linéaires a permis d’étudier un peu plus de 7,5 % de la surface prescrite (soit près de 70 m² sur 900 m²) (fig. 1). 24 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Carnac (56), 2 avenue du Rahic N 19.36 Tr 4 20.33
RAP03194.pdf ((29). Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l'âge du Fer en Cornouaille. Rapport de PT 2015)
  • »……………….-253-2-2 Hiérarchiser les critères de discrétisation………………………….-263-3 SIG (QGIS) : analyser et cartographier les stèles en Cornouaille……….…-293-3-1 Qu’est-ce qu’un SIG et dans quel dessein ?......................................-293-3-2 Architecture du SIG liée à la prospection
  • -BELON LA ROCHE-MAURICE ROSCANVEL ROSNOEN ROSPORDEN SAINT-COULITZ SAINT-ELOY SAINT-EVARZEC SAINT-GOAZEC SAINT-HERNIN SAINT-JEAN-TROLIMON SAINT-NIC SAINT-RIVOAL SAINT-SEGAL SAINT-THOIS SAINT-THURIEN SAINT-URBAIN SAINT-YVI SCAER SCRIGNAC SPEZET TELGRUC-SUR-MER TOURC’H TREFFIAGAT
  • , cartographie, analyses : méthodes et outils envisagés  Système d’Information Géographique 26 Conseil départemental du Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 Dans la BdDStèles, nous
  • : STL_etat, STL_position, STIG_cupule, STIG_debitage. Localisation des stèles en Cornouaille (35 sur les 350 répertoriées) Cartographie thématique : choix du champ à interroger de la table attributaire Position des stèles lors de leur découverte Etat de conservation des stèles Type
  • résultats d’une opération de diagnostic archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service régional de l’archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n°78-753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de
  • mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non
  • destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de
  • l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduite, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, art.10). -1
  • DE LOCALISATION…………………………………………………………..- 5 Tableau récapitulatif des communes………………………………………………….…- 9 Introduction ………………………………………………………………………………. - 10 1-Objectifs de la recherche ……………………………………….……………………....-101-1 Historique de la prospection-inventaire…………………………………..….-101-2
  • Problématique et méthodologie…………………………………………....….-112-Inventaire : bilan provisoire…………………………………………………………….-112-1 Dépouillement de la documentation………………………………………....-112-2 Tableau récapitulatif des communes prospectées…………...………….......-122-3 Les relevés……………………………………….…….………………………-162-4
  • en vue de dresser et d’affiner une typologie des stèles de l’Age du Fer (E. Legoff)………………………………………………………………………………….-253-1 Introduction……………………………………………………………………-253-2 Définir une typologie des stèles…………………………………………….…-253-2-1 Structuration de la base de données « BdDSteles
  • donné géologiques………………………………………………………………….-343-5 Conclusion…………………………………………………………………...…-353-5-1 Versement des données à la base Patriarche : interopératibilité des formats……………………………………………………………………...-363-5-2 Une typologie des stèles à affiner : quid des phasages chronologiques
  • …………………………………………………………. .-515- Bilan de la prospection inventaire des stèles de Cornouaille 2015 et perspectives pour 2016…………………………………………………………………………………..….… -536- Bibliographie…………………………………………………………………….……..-- 54 7- Liste des figures…………………………………………………………………………-57- -3- Conseil départemental du
  • CLOHARS-FOUESNANT LE CLOITRE-PLEYBEN COLLOREC COMBRIT CONCARNEAU CORAY CROZON DAOULAS DINEAULT DIRINON DOUARNENEZ EDERN ELLIANT ERGUE-GABERIC ESQUIBIEN LE FAOU LA FEUILLEE LA FORET-FOUESNANT FOUESNANT GOUESNAC’H GOUEZEC GOULIEN GOURLIZON GUENGAT GUILER-SUR-GOYEN GUILLIGOMARC’H LE
  • LOPERHET LOQUEFFRET LOTHEY MAHALON MARTYRE (LA) MEILARS MELGVEN MELLAC MOELAN-SUR-MER MOTREFF NEVEZ PENCRAN PENMARC’H PEUMERIT PLEUVEN PLEYBEN PLOBANNALEC-LESCONIL PLOEVEN PLOGASTEL-SAINT-GERMAIN PLOGOFF PLOGONNEC PLOMELIN PLOMEUR PLOMODIERN PLONEIS PLONEOUR-LANVERN PLONEVEZ-DU-FAOU
  • TREFLEVENEZ TREGARVAN TREGOUREZ TREGUENNEC TREGUNC LE TREHOU TREMEOC TREMEVEN TREOGAT LE TREVOUX Conseil départemental du Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 Introduction La Mission
  • menaces qui pèsent sur ces modestes monuments (disparitions, déplacements, etc.) rendent urgents la reprise et l’achèvement de ce travail ainsi que sa diffusion auprès d’un large public. Cette démarche s’inscrit dans les objectifs de l’Assemblée départementale : acquisition de
  • connaissances, valorisation et transmission d’un patrimoine représentatif et emblématique du territoire finistérien. Au regard de la grande diversité de stèles rencontrées sur ce territoire, en préalable à toute publication, il nous est apparu nécessaire de mener une étude sur leur
  • morphologie, les traits qui en accentuent leurs volumes ainsi que les motifs qui les ornementent. Parallèlement, un travail sur les matériaux de façonnage ainsi que leurs lieux d’extraction est mené pendant que cette information est encore disponible et fiable. 1-Objectifs de la recherche
  • 1-1-Historique de la prospection-inventaire A l’instigation de l’Institut culturel de Bretagne, un programme régional d’inventaire des stèles de l’âge du Fer est initié en 1987. Le territoire est découpé en 5 zones : le Trégor en Côtes d’Armor, le Léon et la Cornouaille en
RAP03300.pdf (RANNEE (35). La Chaussée. Rapport de fouille)
  • RANNEE (35). La Chaussée. Rapport de fouille
  • -hole, pottery, terracotta, instrumentum, metallic assemblage. Vue aérienne de la zone avec le plan masse des vestiges. Cartographie : F. Fouriaux modifié par A. Delalande© Éveha, 2016 (Source : geoportail.fr, Prospection aérienne : G. Leroux). RANNÉE (35), LA CHAUSSÉE RANNÉE (35
  • ). DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES Fig. 2 – Localisation du site sur fond de carte IGN 1/25 000. Cartographie : A. Delalande © Éveha, 2015 (Source : carte IGN : CartoExploreur 3). 15 RANNÉE (35) – La Chaussée – 2016 16 Fig. 3 – Localisation du site sur le plan
  • cadastral de 2013 au 1/2500. Cartographie : F. Fouriaux et A. Delalande © Éveha, 2016 (source : IGN : geoportail.fr ). DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 6 ANNEXES ADMINISTRATIVES 6.1 Arrêté de prescription et cahier des charges de la fouille 17 RANNÉE (35
  • plateau, à 500 m du site. Fig. 4 – Carte topographique de la plaine de Janzé – La Guerche-deBretagne. Cartographie : A. Delalande© Éveha, 2016 (Source : DREAL, Unités des paysages >La Plaine de Janzé – La Guerche-deBretagne©Atlas des paysages d’Ille-et-Vilaine, 2014). 1.1.2 Le
  • contexte topographique et géologique, d'après la carte IGN à 1/25000 et la carte géologique de France à 1/50000 (feuille de La Guerche-de-Bretagne, BRGM). Localisation de la coupe B-B' présentée en figure 6. Cartographie : M. Laforge© Éveha, 2016 (Source : Trautmann, Clément 1997
  • ). RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 33 Fig. 6 – Profil topographique et coupe stratigraphique schématiques du nord au sud. Légende identique à celle de la figure 5. Cartographie : M. Laforge© Éveha, 2016 (Source : Trautmann, Clément 1997). 1.1.2.1 Description pédo-sédimentaire Le substrat (Fig.5
  • poteau atteste d’une occupation lors du Néolithique récent à final sur ce versant de l’Ardenne (Toron 2016). RÉSULTATS SCIENTIFIQUES Fig. 8 – Carte de répartition des sites dans le secteur de Rannée et de La Guerche-de-Bretagne. Cartographie : A. Delalande© Éveha, 2016 (Source
  • ). Fig. 13 – Vue aérienne de la zone avec le plan masse des vestiges. Cartographie : F. Fouriaux modifié par A. Delalande© Éveha, 2016 (Source : geoportail.fr). 1.3.1 Rappel du cahier des charges et problématiques de l’intervention Arrêté de prescription n° 2014-231 du 7 juillet 2014
  • BRETAGNE numéro de l'opération 0032 CONSEIL GÉNÉRAL D'ILLE-ET-VILAINE aménageur arrêté de prescription N° 2014-231 DU 7 JUILLET 2014 n° d'entité archéologique 35.235.0032 code INSEE de la commune 35 235 VOL. 1/1 FOUILLE PRÉVENTIVE RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE
  • SEPTEMBRE 2016 SRA RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE LA CHAUSSÉE RANNÉE (35) Menée par le Conseil Général de l'Ille-et-Vilaine, la troisième tranche du projet de déviation RD 178 entre La Guerche-de-Bretagne et Rannée a motivé la prescription par le Service Régional de
  • prescriptions de fouilles portant sur un site de l'âge du Bronze et du Moyen Âge (La Sallerie), deux sites présentant des indices d'occupations domestiques de la transition entre l'âge du Bronze et l'âge du Fer (Les Rimbaudières et La Pinelière), un établissement rural du second âge du Fer
  • (La Chaussée) et une voie antique (La Grande Bécannière). Les fouilles menées sur le site de La Chaussée ont été réalisées sous la responsabilité d’Audrey Delalande durant 20 jours du 23/02/2015 au 20/03/2015. Sa prescription concernait une surface de 4 000 m² soit environ 140
  • mètres linéaires du tracé. Ce site est implanté sur le haut du versant nord de la petite vallée de l'Ardenne, dans un substrat géologique composé d'argilitessilitites. L'objectif principal de la prescription était de compléter les données déjà acquises sur un établissement rural
  • occupé du IIe siècle avant J.-C. jusqu’au moins au Ier siècle après J.-C., repéré en 1990 par Gilles Leroux en prospection aérienne et sondé sur sa partie orientale en 1999 par J.-C. Meuret. L'emprise de la fouille sur le tracé routier a donc permis de documenter la frange occidentale
  • profil et leur profondeur, ces fossés semblent fonctionner deux par deux, traduisant différentes phases de réfection de cet établissement rural. La fouille a donc révélé un système fossoyé plus dense que ce qui a été perçu en prospection aérienne où deux enceintes seulement avaient
  • été repérées sur la partie occidentale de l'établissement. Hormis la position stratigraphique de ces deux fossés septentrionaux, très peu d'éléments permettent de retracer les différentes étapes de structuration et de modification de cet établissement. En effet, la majorité des
  • relations stratigraphiques observées relèvent principalement de recoupement de fossés modernes/contemporains avec les fossés latèniens. L’étude céramique ne vient cependant pas pallier ce manque car la datation de l’ensemble céramique est centré sur les IIe-Ier siècle avant J.-C. De plus
  • , le mobilier provient essentiellement de zones de rejets domestiques (céramiques et plaque foyère) dans les comblements sommitaux de deux de ces fossés. Sur la partie sud de l'emprise de fouille, en parallèle à un des fossés, un éventuel bâtiment à abside a été mis au jour. Bien
  • que son plan demeure incomplet, il est orienté selon un axe est-ouest. Son côté ouest semble fonctionner avec une palissade à l’arrière de son abside. Ainsi la faible densité des aménagements, la relative stabilité des limites structurelles et le mobilier céramique semblent révéler
  • dans le paysage lors de la fouille. 35235 couverture Bretagne, Ille-et-Vilaine Fouille préventive : du 23/02/2015 au 20/03/2015. Prescription : n°2014-231 du 7 juillet 2014. Aménageur : Conseil général d'Ille-et-Vilaine. Opérateur archéologique : SAS Éveha 31 rue Soyouz - Parc