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RAP00610.pdf (QUIMPER (29). cathédrale Saint-Corentin. le chœur. rapport de sondage)
  • QUIMPER (29). cathédrale Saint-Corentin. le chœur. rapport de sondage
  • problème des sources 2.2 La cité épiscopale de Quimper: les données récentes 2.2.1 Les édifices religieux 2.2.2 Les remparts 2.2.3 Conclusion 2.3 1239-1856: construction de la cathédrale gothique 3 LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE 4 LES SONDAGES ARCHEOLOGIQUES 4.1 Mise en oeuvre 4.2
  • Réalisation 5 LE SONDAGE Fl 5.1 Les murs de la cathédrale 5.1.1 S. 1: le mur du choeur 5.1.2 S.2: le mur du transept 5.2 Les niveaux remaniés 5.3 S.3: la tranchée de fondation du transept 5.4 La structure S.4 5.5 S.5: le remblai de la structure en abside S.5 5.6 Conclusions 6 LE SONDAGE F2
  • remaniés 7.3 Le mur supérieur sud-est/nord-ouest S.l 1 7.4 L'ensemble de gros murs S.12/S.13 7.4.1 Le mur est-ouest S. 12 7.4.2 Le mur nord-sud S. 13 7.5 Conclusions 8 LE SONDAGE F4 8.1 Les données anciennes 8.2 Le mur de la cathédrale S.l et l'entrée murée 8.2.1 Le mur S.l 8.2.2. Le
  • Département: Finistère Commune: Quimper Lieu-dit: Cathédrale Saint-Corentin Carte IGN: 1/25 000 Quimper 3-4, 1975 Coordonnées Lambert:t: Zone II, X= 119,950 Y= 2352,575 Altitude: 5m Cadastre: Section BL 1968, renouvellé 1974 Située au choeur du centre urbain moderne de la ville de Quimper
  • la Cathédrale SaintCorentin s'élève sur la rive droite de l'Odet. Avec les remparts, elle évoque la ville médiévale de Quimper, capitale de Cornouaille et siège épiscopal. La cité médiévale1 s'étend au fond de la ria de l'Odet, au confluent du Steïr et de l'Odet, dans un vallon
  • encadré, au nord, par le plateau de Kerfeunteun et, au sud, par celui du Frugy. 1.2 Le projet de restauration: Le choeur de la cathédrale Saint-Corentin fait actuellement l'objet d'une importante restauration intérieure et extérieure. Ce programme inclut, également, la mise en place
  • totale de l'environnement archéologique de la cathédrale imposent la réalisation de sondages archéologiques préalables. Cette exploration préliminaire doit estimer précisément le patrimoine archéologique et évaluer les risques de destruction liés au creusement du réseau de drainage
  • . 1 Les études historiques et archéologiques ne permettent pas encore de dater les origines de la ville du Moyen-Age. « Mairie Place St Corentin ^Cathédrale i 276 Evéché PLAN CADASTRAL D'après le cadastre de 1835 Section A de St Corentin feuille 1
  • cathédrale de Quimper" entre 1239 et 1240, sous l'épiscopat de Rainaud (1219-1245), ils ne le sont plus lorsqu'il s'agit d'évoquer les édifices antérieurs à la cathédrale gothique. Ces divergences résultent de l'extrême pauvreté (pour ne pas dire l'absence) de la documentation qui laisse
  • prise à toutes les hypothèses, sérieuses ou non. L'époque où "les historiographes de la cathédrale" écrivent, et surtout leur condition sociale expliquent ces désaccords. En effet, 1' historien des années 1990 se montre critique face aux récits légendaires de la fondation de l'évêché
  • volonté de l'installer évêque, lui donne, pour qu'il y établisse un évêché, son château sis au confluent de Steïr et de l'Odet2. R.-F. Le Men, dans le premier chapitre de sa Monographie de la cathédrale de Quimper. publiée en 1877, indique, au sujet des origines de la cathédrale
  • . Deux années après la publication de sa monographie, R.-F. Le Men aborde à nouveau la question des édifices antérieurs à la cathédrale et apporte quelques précisions sur les origines de cet édifice. En effet, il signale dans le bulletin de Société Archéologique du Finistère (Le Men
  • 1879) qu'un chapiteau de style roman a été découvert dans le mur d'une maison proche de la cathédrale. Ce chapiteau est, selon lui, comparable, à ceux de Sainte-Croix de Quimperlé, fondée au Xlème siècle. Le Men va plus loin et, se servant de l'analogie stylistique entre les
  • chapiteaux, il en déduit la date de construction d'une cathédrale primitive au XP™1 siècle. "Ce fut dans la seconde moitié du XIème,«...», que fut construite la belle église de Sainte-Croix de Quimperlé «...». C'est à la même époque, j'en ai la conviction, qu'il faut rapporter la
  • construction de la cathédrale d'où provient notre chapiteau,«...»." Dans le même article, Le Men fait état d'une note, publiée par Dom Plaine dans la Bibliographie Catholique de 1878, indiquant que ce dernier a trouvé des "détails" sur la construction d'une des cathédrales primitives au
  • IXème siècle dans une vie inédite de SaintCorentin. Malgré l'absence de précisions sur ces "détails", Le Men associe5 l'évêque Félix (835-848) à la construction d'un édifice antérieur à la cathédrale du XIème siècle. Si l'on synthétise ces différentes données, l'histoire des origines
  • de la cathédrale peut s'établir comme suit: 2 Sur Saint-Corentin voir Dom Plaine 1886 et surtout Oheix-Fawtier 1925 avec les compléments de Larguillère 1925 et de Merdrignac 1985. 3 Le Men 1877, p. 5. 4 Par exemple: Thomas 1892 page 136, Barrié 1987, la plaquette La cathédrale de
  • Quimper (sans date, mais publiée dans les années 1980) p. 4. 5 "Quoi qu'il en soit, si la date de ces actes est bien le commencement du IXe siècle, il en résulterait «...».", Le Men 1879 p. 72. - Fondation de l'évêché au Vème siècle Succession de cathédrales depuis le Vème siècle
  • Construction d'une cathédrale au IXème siècle Remplacement de l'édifice précédent au XIÈme siècle 1239 début de la contraction de la cathédrale gothique Mais cette chronologie, exaltant la pérénnité et l'ancienneté de l'évêché de Quimper, résiste mal à la critique historique. Déjà, dans
  • les premières décennies du XXème siècle, H. Waquet émet des doutes sur les hypothèses formulées par Le Men. Ainsi dans un article publié en 1914, puis repris en 1920 (Waquet 1914, 1920), l'idée de la construction d'une cathédrale au IXème siècle n'est pas reprise et des réserves
RAP02014.pdf (SAINT-POL-DE-LÉON (29). places de Guébriant et de l'Évêché. diagnostic archéologique)
  • SAINT-POL-DE-LÉON
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-POL-DE-LÉON (29). places de Guébriant et de l'Évêché. diagnostic archéologique
  • Protection juridique : Motif de l'opération : Aménagement des places publiques devant la cathédrale Maître d'ouvrage : Ville de Saint-Pol-de-Léon Contraintes techniques particulières : Travaux archéologiques sur des parking en fonction Surface fouillée : 700 m2 Fouille menée jusqu'au
  • d'aménagement des places de Guébriant et de l'Évêché, situées au cœur de la ville, aux abords immédiats de la cathédrale, initié par la Ville de Saint-Pol-de-Léon a motivé un diagnostic archéologique. En effet, ce secteur était susceptible de receler des vestiges associés à la cathédrale
  • première cathédrale aurait été construite entre 1161 et 1172 et une baie murée dans le transept nord en témoigne encore (photo 1). Photo 1 - Le transept nord de la cathédrale vu vers l'est Les tours et le massif occidental ont été érigés durant la première moitié du XHIe siècle
  • . Une nette influence anglo-normande caractérise cette construction, en particulier par ses hautes tours surmontées de flèches et aux longues baies étroites. A la fin de ce siècle, la nef est reconstruite en calcaire de Caen. En 1431 la cathédrale est "choisie en ruines" et
  • d'ailleurs, la même année, le chœur est reconstruit. Au XVIe siècle des chapelles latérales compétent le monument, les transepts sont remaniés et les baies en ogives du bas-côté sont ouvertes 4 . Mais les cathédrales n'étaient pas isolées, elles étaient incluses dans un quartier, distinct
  • bâtiments. Toutefois, le laxisme aidant, le quartier pouvait rester ouvert 5 . A Saint-Pol ce quartier se situait au nord de la cathédrale et l'on ne connaît que peu de choses de sa configuration. Néanmoins, deux plans du XVIIIe siècle exposent une topographie sur laquelle il est
  • mur, de rues et enfermant de longs bâtiments jouxtant la cathédrale, de petites habitations et des jardins. 4 5 Leguay, 1978, p. 380 Esquieu, 1994, p. 53 10 Figure 4 - Copie du plan original de Robien (original conservé à la Bibliothèque Municipale de Rennes) Sur un plan
  • levé 26 ans plus tard (en 1776), au dessin moins déformé, on peut également cerner le quartier cathédral qui est entouré d'un mur ou fermé par des bâtiments. Au sud, l'ensemble est clos par la cathédrale et un bâtiment devant lequel sont représentés cinq bases de colonnes. Trois
  • nettement divisé en deux parties : au sud la cathédrale et de vastes bâtiments entourant des cours ; au nord des jardins dont un, en forme de T, couvre toute la longueur du terrain et est encadré de parcelles plus petites ceintes de murs. (Document Archives Municipales de Saint-Pol-de
  • 6 - Carte postale du début du XXe siècle (collection particulière) - Dans l'angle gauche en bas du cliché, le bâtiment de la halle. A gauche de la cathédrale, un petit bâtiment de couleur claire est adossé à la Mairie. Aujourd'hui, la topographie de ce secteur de la ville a été
  • très sensiblement transformé et il ne subsiste plus, hormis la cathédrale, que les bâtiments de la mairie dont les élévations sont attribuées au XVIIe siècle, pour évoquer l'ancien quartier canonial. 13 Résultats Sur les cinq sondages ouverts, trois l'ont été dans l'emprise de
  • place Guébriant, hors clôture, ont fourni les vestiges d'une nécropole et les témoignages d'activités sans doute liées à des travaux sur la cathédrale. Les trois autres, situés au sein de l'enclos cathédral, ont montré des traces ténues de constructions et de modifications du secteur
  • . La place est fermée au nord, contre la cathédrale, par deux bâtiments à galerie. Le sol, marqué d'ornières, n'est pas pavé. Aujourd'hui le lieu sert principalement de parking et est encadré de commerces, les bâtiments à galerie ont disparu (fig. 7). Figure 7 - La Grande Place au
  • XVIIIe siècle et aujourd'hui. Sur la photo, au premier plan, le sondage 3. Deux vignettes (S2 et S3) ont été ouvertes sur cette place qui jouxte la façade sud de la cathédrale, à l'extérieur de l'enclos canonial. Sondage 2 Cette tranchée a révélé trois sépultures sous une série
  • ) qui sera lui-même refait avec les pavés qui revêtent actuellement la place. Photo 2 - Sondage 2 en cours de nettoyage Figure 9 - Plan général du sondage 3 17 Si la découverte de sépultures à quelques mètres de la cathédrale n'a pas été une surprise, en revanche, les
  • emplacement transformé en place publique. Si l'interprétation des sépultures ne pose pas de difficulté, il n'en va pas de même pour les structures sous-jacentes découvertes, il faut le rappeler, sur une superficie très réduite. Situées à proximité de la cathédrale, à une quinzaine de
  • nef de la cathédrale à la fin du XHIe siècle et on peut se demander si ces installations ne sont pas liées au chantier. Le manque de perception étendue du secteur, de fouille et d'étude de textes ne permet pas de pousser plus loin l'interprétation des vestiges. 29 Secteur nord
  • . Ils ont été descendus entre 0,25 m et 1,85 m, selon les vestiges rencontrés. Les plus hauts sont apparus directement sous le revêtement actuel. Celui-ci est situé à plus d'un mètre du sol intérieur de la cathédrale, on pouvait donc s'attendre à rencontrer des sols anciens. Ces deux
  • sondages sont situés entre la mairie le bas-côté nord de la cathédrale, pratiquement contre celle-ci (photo 13). Implantés au cœur de l'enclos canonial et à quelques mètres du bas-côté nord de la cathédrale et du bras nord du transept, ils pouvaient révéler les vestiges d'un cloître
  • , des inhumations ou des traces de la construction du bas-côté de la cathédrale sachant que celui-ci a été remanié aux XHIe et XVIe siècles 9 . Photo 13 - Vue du bas-côté nord de la cathédrale. On peut constater nord qu'il s'appuie sur un des contreforts d'angle de la tour En
RAP00891.pdf (QUIMPER (29). la cathédrale. rapport de fouille préventive)
  • QUIMPER (29). la cathédrale. rapport de fouille préventive
  • signalétique p. 01 Introduction p. 02 . Circonstances de l'intervention p. 04 . Réalisation de l'opération p. 04 Les vestiges plaqués contre la cathédrale p. 11 .Sondage F. 1 p. 11 . Sondage F.2 p. 12 . Sondage F.3 p. 12 .Sondage F. 8 p. 13 . Sondage F.9 p. 13
  • . Conclusion p. 14 Les vestiges éloignés de la cathédrale p. 42 . Tranchée F. 10 p. 42 . Tranchée F. 11 p. 42 . Tranchée F. 12 p. 42 . Tranchée F. 13 p. 42 . Tranchée F. 14 p. 43 . Conclusion p. 43 Conclusion générale p. 59 Siten° :|_2jLJU L U L U L A J I 9 1 Il 1
  • la nature des vestiges mobiliers : S S g Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Mise en évidence de murs et de sépultures appartenant à des édifices antérieurs à la cathédrale gothique. T
  • Municipal d'Archéologie de Quimper prend en charge les sondages archéologiques sollicités par la Caisse Nationale des Monuments Historiques à l'occasion des travaux de restauration de la cathédrale. Sept sondages sont effectués. Ils se répartissent le long des flancs nord et sud du
  • choeur de l'édifice et se traduisent par la découverte de vestiges immobiliers (nombreux murs, sols pavés, une sépulture) plaqués contre ou engagés sous celui-ci. Il est ainsi démontré que la cathédrale gothique assoit ses fondations sur des murs d'édifices antérieurs arasés
  • . L'hypothèse de la présence de vestiges d'une cathédrale romane est émise. Des salles hypogées sont également aménagées sous le choeur. Des sépultures, vraisemblablement antérieures au XIII e " i e siècle demeurent en place. La nature de ces vestiges, leur date de construction, souvent
  • antérieure à la cathédrale gothique actuelle, leur confèrent un intérêt suffisant pour que leur conservation soit assurée. Cette conservation est d'autant plus nécessaire que l'étude complète des vestiges n'est pas achevée (Le Bihan J.P., rapport de fouille). Un certain nombre de
  • cathédrale et dans les tranchées destinées à assurer, vers le nord, l'écoulement des eaux pluviales provenant de la toiture. 2. REALISATION DE L'OPERATION 2.1. Planification des travaux: Dans un premier temps, les recherches effectuées en fonction de l'avancement du chantier de
  • restauration, portent sur des espaces situés au pied de la cathédrale. Ensuite, elles s'écartent vers le nord, lors du creusement des tranchées d'écoulement des eaux. 2.2. Les participants: Participent à l'opération: J.P. Le Bihan et J.F. Villard au titre du Service Municipal d'Archéologie
  • l'ouverture de deux nouveaux sondages: F8 et F.9. D'autre part, cinq tranchées, F.10, F . l l , F.12, F.13 et F.14, larges de 0,50 m, sont creusées. En définitive, les vestiges existant au pied de la cathédrale sont mis au jour tout au long du flanc nord du choeur, ceci sur une longueur de
  • construction. Il semble, au terme de cette étude, que S.4 se glisse sous la cathédrale gothique. La fouille de 1993 confirme très clairement ces données. Le parement externe est mis au jour, soulignant nettement l'aspect circulaire de la structure. L'épaisseur de 1,80 m de ce soubassement
  • suggère qu'il s'agit de la base d'une construction puissante. Enfin, il est clair que cet ensemble s'engage sous la cathédrale gothique. La contemporanéité paraîtrait tout aussi difficile à comprendre et à interpréter qu'une hyptohétique postériorité. 1.2. L'empierrement S.32: L'étude
  • l'extrémité occidentale du mur S.6 découvert lors de la fouille du sondage F.2. Ce mur puissant, recouvert sur son côté sud par le mur nord de la cathédrale, vient buter contre l'abside S.4. Il convient de savoir si S.4 et S.6 sont contemporains et, si oui, s'il participent d'un même
  • assimilé au flanc nord de la cathédrale romane. 1.4. Les sépultures: Par ailleurs, des vestiges de sépultures sont mis au jour au nord du sondage, contre le soubassement en abside S.4. 1.4.1. La sépulture S.40: C'est la mieux conservée. Sa fouille n'est que partielle et seule la tête
  • correspondre à une nécropole installée contre le bâtiment à abside S.4. Elle serait donc antérieure à la cathédrale gothique. Elles pourraient être associées à la belle inhumation en coffre de pierres, S.6, découverte dans le sondage F.2, considérée, elle aussi, comme antérieure à la
  • cathédrale (cf. rapport 1992). 2. SONDAGE F.2 Les interventions demeurent limitées dans ce secteur du chantier. Il y a simplement dégagement du sommet du mur S.6 de part et d'autre de la fouille exécutée en 1992. Vers l'est, celle-ci est prolongée de 1,30 m et la jonction est effectuée
  • (S. 11) déborde légèrement du mur nord de la cathédrale. Son orientation diffère légèrement (petit décalage nord-ouest/sud-est). Ce mur surplombe l'ensemble homogène, assez massif, constitué par un mur nord-sud (S. 13) et un mur est-ouest S. 12. Le parement oriental du mur S. 13
  • massif de pierres soit plus ancien que le mur S.l 1, lui-même antérieur à la cathédrale. 4. SONDAGE F.8 Le dégagement du pied de la cathédrale à l'est de la zone de travaux met au jour le flanc nord du sommet d'un mur orienté nord-ouest/sud-est. Ce mur se glisse sous celui de la
  • cathédrale. Visible sur 2,30 m de longueur, il prolonge, en fait, le mur S.ll étudié dans le sondage F.3 et porte ainsi à 7,50 m la longueur connue pour ce dernier. Ceci renforce l'hypothèse d'un décalage de fonction et de chronologie entre S . l l et le mur de la cathédrale. 5. SONDAGE F
  • .9 Calé entre les sondages F.2 et F.3, ce secteur soulève de nouvelles questions. Malheureusement, un sondage profond lié aux travaux de restauration est effectué, sans surveillance archéologique, au pied de la cathédrale. Il détruit des éléments de murs, pourtant très robustes
RAP01589.pdf (DOL-DE-BRETAGNE (35). la façade ouest de la cathédrale Saint-Samson. rapport de diagnostic)
  • DOL-DE-BRETAGNE
  • DOL-DE-BRETAGNE (35). la façade ouest de la cathédrale Saint-Samson. rapport de diagnostic
  • D o l d e B r e t a g n e (Ille-et-Vilaine - 35 095 006) Façade ouest de la cathédrale Fouille d'évaluation Sous la direction de Fanny Tournier Avec la collaboration de Hervé Paitier et de Tristan Yvon C.R.M.H. - ViUe de Dol-de-Bretagne - A.F.A.N. S.R.A. Bretagne : 1999 /SB3
  • - YVON Tristan TITRE : Dol-de-Bretagne Sous-titre : Façade ouest de la cathédrale Nombre de volumes : 1 nbre de pages : 30 nbre de fig. : 25 nbre de planches : 3 Figure 1 - Extrait de la carte I.G.N. au 1/25 000e I Figure 2 • Extrait du plan cadastral de 1979 INTRODUCTION
  • Cadre de l'opération Dans le cadre de l'étude préalable à la restauration de la façade occidentale de la cathédrale de Dol-de-Bretagne, une inten/ention d'évaluation du potentiel archéologique a été mise en place afin que les futurs travaux puissent prendre en compte
  • d'éventuels vestiges enfouis (figure 2). Le projet de restauration, établi par rarchitecte en chef des Monuments Historiques, introduit la restitution d'un porche, devant l'entrée ouest de la cathédrale. En effet, des traces de solins avaient laissé supposer une telle construction^ La
  • profondeur. Le substrat a été atteind dans le sondage 4. Il se présente sous la forme d'un schiste se décomposant en argile jaune orangé. L'ensemble des sondages a été nivelé en prenant comme référence une borne I.G.N. située sur la tour nord de la cathédrale et cotée à 16 m. Elévations
  • de photos non redressées prises depuis une nacelle. En raison de la configuration du parvis, celle-ci n'a pas pu être positionnée de manière à réaliser des prises de vues horizontales. Figure 4 - La façade occidentale de la cathédrale (photo F. Toumier) PRESENTATION DU SITE La
  • cathédrale se dresse à l'extrémité ouest de la ville (figure 1). De l'évêché, fondé au Vie siècle par Saint Samson, on ne connaît pas la première cathédrale, incendiée en 944. A la fin du Xlle siècle une nouvelle cathédrale est consacrée. Mais dès le début du siècle suivant, l'église est
  • pour l'essentiel du Xllle siècle avec quelques vestiges romans encore visibles à l'intérieur, au rez-dechaussée de la tour nord. La façade ouest de la cathédrale, resserrée entre deux tours massives, possède un seul portail mais qui, surmonté de trois arcs brisés retombant sur des
  • œpendant aux cathédrales d'Angers (illustration en annexe) et de Noyon. Ces porches s'étendent en avant de toute leur façade, y compris devant les tours " Eriande-Brandeburg, 1989, p.225 ®Pen-otA. C., 1996, p. 10 ®LeBoulc'hA.-C., 1998 Figure 5 - Façade ouest de la cathédrale après
  • sondage 1 vers le nord 1002 et 1003 reposent sur un massif maçonné en angle (US 1004-1015). Ce dernier, œupé par le contrefort 1007 et par une sépulture (US 1011), présente une orientation désaxée par rapport à la façade de la cathédrale. Bien qu'une couche de mortier (US 1017
  • ) recouvre son extrémité sud, on y perçoit un parement. Cet épais mur (1,20 m de large), dont il ne reste que la fondation, est la structure ia plus ancienne et appartient à une construction au moins antérieure à la cathédrale du Xille siècle. Une couche jaune, tassée et hétérogène (US
  • la façade occidentale de la cathédrale. La restitution prévue devra tenir compte des vestiges présents dans le sous-sol, dont certains affleurent au niveau du sol actuel (figure 24). NOTES BIBLIOGRAPHIQUES AMIOT P., 1986 Dinan, 1986, T.2. Dol-de-Bretagne d'hier et
  • d'aujourd'hui, la cathédrale St-Samson, DIDEROT & D'ALEMBERT - Recueil de planches sur les sciences, les arts libéraux et les arts méchaniques avec leur explication - Fonderies, Paris, réédition INter-Livres, 1989. DU COLOMBIER P. 1973 - Les chantiers des cathédrales, Paris, 1973. DUBY G
  • . 1976 - Le temps des cathédrales, Paris, 1976. ERLANDE-BRANDEBURG A. 1989 - La cathédrale, Paris, 1989. LE BOULC'H A.-C., 1998 - La dactylographiée, Rennes, 1998. cathédrale de Dol, étude architecturale, thèse PERROT A.C., 1996 - Ancienne cathédrale Saint-Samson et Saint-Magloire
  • fabrication des cloches Veue d u C.iteilr.ilf ^ j T a n i de "poriail S? M A u r i c e ¿e l e ^ l i s ^ ¿'Auo-ers Façade occidentale de la cathédrale d'Angers et son pavis, d'après Gaignières (1699). J'í . JFi^.j' mmmmmmSmmi!^^ — Fu7 4 • "TiiT—'í--"' 'liiiir-'S o rz.
  • 2 a FEv, m FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION Site N° 35 095 006 AH Département : 35 Commune : DOL-DE-BRETAGNE Lieu-dit ou adresse : Cathédrale Année cadastre : 1979 Section(s) et parcelle(s) : AC 26 Coordonnées Lambert Zone : 1 Altitude : 16,00 m x1 = 298,024 x2
  • substrat : OUI RÉSULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLÉS : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie : Moyen-Age - Temps Modernes - Vestiges immobiliers : Cathédrale - Moules à cloches - Murs - Sépultures - Vestiges mobiliers : Fragments de moules à cloches - Fragments de bronze COMMENTAIRE : LIEU
  • fouille avait donc pour objectif principal de vérifier s'il existait des vestiges dans le sol pouvant confinner la présence d'un porche et, si oui, d'offrir des éléments supplémentaires pour une restitution la plus pertinente possible. Cette recherche, financée par la Caisse Régionale
  • des Monuments Historiques, a été placée sous la responsabilité scientifique du Conservateur Régional de l'Archéologie et gérée par l'A.F.A.N. Sa réalisation a été confiée à Fanny Tournier (A.F.A.N., titulaire de l'autorisation) avec la collaboration de Hen/é Paitier (A.F.A.N
  • ., assistant d'étude) et de Tristan Yvon (A.F.A.N., technicien de fouille). Un tracto-pelle et une nacelle ont été mis à notre disposition par les Services Techniques de la Ville de Dol-de-Bretagne. L'opération s'est déroulée sur le terrain du 6 au 19 janvier 1999, et pour la phase
RAP00286.pdf (VANNES (56). la cathédrale. rapport de sauvetage urgent.)
  • VANNES (56). la cathédrale. rapport de sauvetage urgent.
  • . (C.E.R.A.M.). Janvier-Février 1985 Origines et motifs de la fouille En janvier 1985» Monsieur 11 Architecte-en-chef des Monuments historiques me demande de bien vouloir procéder à des recherches arhheologiques danB la chapelle axiale de la cathédrale de VANNES, à l'emplacement indiqué
  • chapelle axiale. Cette opération comporte le risque archéologique de mettre au jour des vestiges pouvant intéresser l'histoire de la cathédrale, et, en outre de perturber les couches archéologiques qui constituent' ici les fondations de l'édifice Une réunion rassemble au préalable sur
  • , les sépultures en place sont déplacées, les restes d'ossements transférés dans une annexe de la cathédrale, le temps de parvenir au niveau fixé par M. 11Architecte-en-chef. Cette fouille est désignée sous le nom de sondage B • SONDAGE * -Voir plan I A et photographies 1
  • sculptée ont été, à sa demande, restituées à Monsieur le Curé de la cathédrale. SONDAGE B Voir plan I, et photographies 3,^,5,6, 7. Il a été ouvert dans- les conditions exposées page 2, - Photographie 3 s le carrelage en place, au pied de l'enfeu de Mgr François d'Argouges, est
  • , 5 Mars 1985 Patrick ANDRE La chapelle axiale de la cathédrale de Vannes La chapelle axiale, dédiée primitivement à la Vierge et à Saint Vincent est aujourd'hui appelée chapelle du chapitre. Elle fut construite de 1538 à 1345 et voûtée un siècle plus tard, en 1634-37 lorsque
  • Patrick ANDRE SAUVETAGE ARCHEOLOGIQUE A LA CATHEDRALE DE VANNES MORBIHAN - 1985 - Autorisation 85-01 de la Direction des Antiquités de Bretagne Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Patrick ANDRE FOUILLES ARCHEOLOGIQUES DANS LA CHAPELLE AXIALE DE LA
  • CATHEDRALE DE VANNES. - MORBIHAN - Autorisation n° 85_01 H de la circonscription des Antiquités historiques de Bretagne. Responsable de la fouille : Patrick ANDRE 5, rue Jérôme d'Arradon. 56-VANNES. Fouille réalisée par le Centre d'Etudes et de Recherches archéologiques du Morbihan
  • sur le plan I. En effet des travaux d'assainissement sont en cours dans cette partie de l'édifice, visant à assurer l'étanchéité des maçonneries. Il convient, pour en assurer la bonne exécution, de creuser sur une profondeur de un à deux mètres au-dessous du dallage de la
  • les lieux les représentants de la Direction de l'Architecture, des Bâtioents de France et des Antiquités historiques. Cette fouille, effectuée par les membres du Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan (CERAM), a lieu pendant les trois premières semaines de
  • Janvier. Elle est désignée dans les pages qui suivent sous le nom de Sondage A. A l'issue de ces recherches, il apparaît aux responsables du monument qu'il convient de prolonger la tranchée vers l'Est, jusqu'à la barrière d'autel. (V. plan I ). Mais cette opération ne peut
  • qu'entraîner la mise au jour de sépultures d'évêques, car la tranchée se trouve à l'aplomb de l'enfeu de Mgr François d'Argouges, évêque de 1692 à 1716. Après accord des autorités, et en présence de Mgr BOUSSARD, évêque de Vannes, et d'un officier de police qui en établit procès-verbal
  • Photographie 1 ; et 2 . La fouille est menée à l'aplomb mur reliant cette chapelle axiale Ce mur de cloison marque l'abandon à la chapelle absidiale. du projet de choeur à cinq ou sept chapelles rayonnantes élaboré au cours XVI° siècle du du (1). Le niveau atteint en fin de
  • en désordre. Cette couche contient des débris d'ardoises de couverture, dont une porte la trace de graffiti et de cercles concentriques. Ces graffiti sort illisibles. Une ébauche sculptée d'un bras enfantin est noyée dans cette couche (2). - - 0,^0 à -0,60m : Une couche de terre
  • noire avec quelques menus fragments de poteries et de débris osseux. - -0,60 cm/ une fine couche de terre blanche, épaisse de quelques centimètres, coiffant un lit de. débris de taille, constitué d'éclats de granit. - -0,70 m à -1,80 m : Terre de remblais où l'on note la présence
  • d'assez nombreux fragments de briques et tuiles romaines. A -1,60 m un tesson de céramique sigillée est mis au jour. Il appartient à un récipient de la fin du 1° ou du début du 11° siècle de notre ère. Il porte une estampille. La fouille est arrêtée à la cote - 1,80 m. Le mur qui
  • réunit les deux piles repose sur un arc qui s'appuie sur les deux piliers ( photographie 2 ). (1) M. Bertrand FJiELAUT, (Amis de Vannes), qui a participé à la fouille nous a aimablement fait profiter de sa connaissance du monument. (2) L'ardoise avec graffiti et l'ébauche
  • déposé par les soins de l'entreprise chargée des travaux d'assainissement. - Photographie h t A -0,^0 m de la marche (visible en haut et a droite de la photographiie) surlaquelle repose le monument en marbre noir , on voit apparaître la partie supérieure d'un sarcophage en plomb
  • , anthropomorphe, traversée par une croix. Sur cette croix, on observe la présence d'une plaque soudée, sans inscription apparente. Ce sarcophage est retiré, en présence, on l'a dit, de 1'évêque de Vannes, Mgr BOUSSARD et d'un officier de police qui dresse procès-verbal de l'opération. Le fond
  • du sarcophage est à la cote - 0,98 m. - Photographie 3 î Ie sarcophage est extrait de la fosse. La plaque signalée plus haut est retournée. Une inscription atteste bien qu'il s'agit du cercueil de Mgr François d'Argouges, mort en 1716. Le sarcophage n'est pas ouvert. On observe
  • que la position du sarcophage atteste qu'il n'a pas été déplacé depuis son enfouissement en 17^6. Il se trouve exactement dans l'axe du monument commémoratif. On doit exclure toute hypothèse de viol de sépulture, par exemple pendant la révolution. - Photographie 6 : Retournée, la
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  • QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille
  • avant le recouvrement du site par le sol Us.37-68. Qu'elles se trouvent parmi les remblais de comblement d'une grande fosse, dont on se demande si elle n'est pas liée à un état du chantier de construction de la cathédrale, renforce encore leur intérêt. La simplicité apparente de
  • l'inhumation ne peut être perçue comme un argument significatif ; il n'empêche que c'en est peut-être un supplémentaire pour envisager l'hypothèse d'inhumations d'ouvriers ou de compagnons décédés tandis qu'ils participaient aux travaux de construction de la cathédrale. Ceci pour donner un
  • vers L'étude générale des cimetières a montré que l'aménagement des dernières tombes peut parfaitement s'inscrire dans l'histoire de la fin du XHIe siècle. Il faut rappeler que l'énorme chantier de construction du flanc nord et de la voûte du chœur de la cathédrale gothique se
  • trouvées dans le comblement de la fosse Us. 17 ne remettent pas le scénario en cause. Nous avons évoqué leur caractère exceptionnel. Nous savons aussi que la fin du XlIIe consacre la fin de la construction du flanc nord de la cathédrale gothique (1287). 2 3. CONCLUSION La mise en
  • service du sol Us.37 - 68 correspond à un double tournant de l'histoire du site : l'abandon du cimetière et la mise en chantier de la cathédrale, plus précisément la fin de la construction du flanc nord de son choeur. Le manque de date précise interdit d'établir avec certitude des
  • l'espace de fouille, un accès à la cathédrale romane se matérialise par l'allée Us.43, superposée aux anciennes voies Us.95 et Us.45, cette dernière fonctionnant Au nord est de encore. 4.3.1. L'allée Us.43 Clichés 4.4.13 à 4.4.16. jour au-dessus de l'allée Us.95 dont elle n'est
  • partie du réseau qui enserrait le cimetière abandonné, mis en place à l'époque de la construction de la cathédrale romane, soit encore utilisé dans un nouvel aménagement et dans réseau un nouveau mais identique. 4.3.3. Interprétation Cette découverte est intéressante à un double
  • CH.4. DU XlVe AU XVe SIECLE : LE TEMPS DE LA PLACE PUBLIQUE I. INTRODUCTION 1.1 UNE PRESENTATION CHRONOLOGIQUE DE LA PLACE Fig. 38 à 52. l'abandon des cimetières et son recouvrement par une grande esplanade Us.37-68, la partie septentrionale du Tour du Chastel s'organisait
  • en fonction d'un axe central nord-sud représenté par les prolongements de la rue Obscure, c'est-à-dire ses états successifs US.24, 61, 40 et 30. Cette étude mit également au jour des sols médiévaux, précédant des destructions et aménagements très récents déjà évoqués (cf. supra
  • , chapitre 1). Des monuments ou constructions particulières agrémentèrent ces sols découverts en bon état ou en lambeaux. Il s'agit d'un calvaire, d'un pilori et d'un caniveau. A l'ouest de la place Laennec, dans la zone de fouille ou dans les sondages E et G, des fosses et des dépôts
  • très riches en matières organiques donnèrent une La autre fouille, couche par couche, de la partie centrale du site montra que, après image de l'espace mis au jour. dégradation des différents états de la place, les réparations ou reprises d'inégale puissance rendent la lecture
  • , car déconnectées des structures centrales, échappèrent à l'analyse synchronique du site. La 1.2 QUELQUES DIFFICULTES D'INTERPRETATION dégradations et réfections partielles des sols posèrent, parfois, des problèmes d'interprétation, par suite du compactage des pierres et des
  • graviers accumulés et de l'allure de lambeaux que pouvait prendre ce type de vestiges. Une couche de pierres bien individualisée ne représente pas forcément un sol complet. De la même manière, un sol nouveau peut réutiliser partiellement une partie assez bien conservée du précédent. Les
  • importe, par exemple, de se poser la question des relations entre le sol Us.69 et ceux qui, par la fouille et la stratigraphie, lui semblent très proches, sinon identiques. Il partie orientale de la fouille montre nettement que, bien souvent, le degré de conservation du site, le
  • .26) permettent, au coup par coup, de distinguer et d'identifier ces La sols. difficile de distinguer les sols Us.69, Us.68 et Us.58 les uns des autres sur certaines parties de la place. Même s'il est certain qu'ils ont existé et ont fonctionné dans un ordre chronologique
  • désormais assez bien établi. Nous devons admettre : Ainsi, il 128 sera les sols les plus anciens furent partiellement inclus dans des aménagements plus récents à la suite de réparations ou de modifications partielles, - que des rectifications de sols purent abaisser celui
  • fosse, Us. 17, fut découverte au sud-est du site, à l'est de la tranchée sondage méridionale (sondage B). Un sondage profond put être réalisé sur le flanc sud-est de cette fosse, ménageant une coupe au travers ses éléments de remplissage tout en dégageant son flanc oriental. Ainsi
  • , apparaissait une coupe dans les sédiments profonds recoupés par la fosse. En 1996 une 2.1.1. L'allure générale de la fosse Le repérage horizontal montre que l'Us. 17 est assurément une très grande excavation creusée dans des sédiments plus anciens. En 1996, seule une portion de la paroi
  • verticale orientale fut mise jour et nous ignorions les dimensions réelles de cette dépression certainement très vaste et très profonde. La lecture de la coupe stratigraphique septentrionale du sondage B mettait en évidence la limite occidentale de la fosse et de son remplissage. Cela se
  • confirmait l'observation au sol, au sud de cette coupe dans le sondage B. La terre de remplissage se distinguait par la présence de plaques ou amas d'argile jaune. En 1998, la fouille de l'angle sud-est de la place montre que les remblais superficiels de la fosse se prolongent, au nord
RAP00392.pdf (SAINT-MALO (35). la cité d'Alet, rapport de fouille programmée)
  • SAINT-MALO (35). la cité d'Alet, rapport de fouille programmée
  • Cathédrales médiévales , plus exactement dans la parcelle 77 de la section BL de SAINT MALO. Lors de ces campagnes , différents édifices avaient été détectés : - des habitats du Illëme siècle , - un grand édifice du IVème siècle - une cathédrale du début du IXëme siècle. Sous ces
  • le mur I de 1 a cathédrale de la fin du Xème siècle . Au nord, l'excavation était limitée par un mur de la cathédrale du début du IXème siècle. (Cf planche I). Dans le secteur nord , on a retrouvé : - un mur M3 qui se trouve dans le prolongement du mur le plus occidental de
  • précédentes campagnes. (Cf Planche VI). - un empierrement important sous le mur M3 . Il est limité nettement au sud et à l'est . La fouille a permis d'y voir les restes d'une estrade en pierre , pourvue de deux marches . Les constructeurs de la cathédrale du début IXème siècle s'étafï
  • l a cathédrale début IXème siècle et on avait proposé de l'interpréter comme une base de clocher . Il faut éliminer cette hypotl se . La présence du mur M4,juste devant cette estrade doit plutôt faire interpréter M4 comme un muret bas que comme une réelle cloison. (Cf
  • sépultures atteintes partiellement par la fouille ont fourni , soit des jambes et des pieds , soit des crânes . - une tranchée de fondation de la cathédrale du début IXème siècle (10 de la planche II) qui vient s'arrêter le long de l'estrade empierrée. - la tranchée de fondation de la
  • cathédrale du Xème siècle. Dans le secteur sud , on a surtout retrouvé la rue d'ALET , déjà détectée (Cf Dossiers du Ce.R.A.A ,n°2) . Elle subsistait par endroits comme un empiern ment réalisé avec de petits cailloutis .Elle avait été défoncée en de nombreux endroits i par des fosses et
  • EXCAVATION (responsable HI 8 Claude VIRY) Les structures sol : Avant la fouille , plusieurs murs médiévaux étaient visibles au - le mur méridional 5 orienté est-ouest , de la nef de la cathédrale du début IXême siècle , - le mur occidental de la structure carrée méridionale de cette
  • même cathédrale , - le mur méridional , orienté est-ouest , de la cathédrale de la fin du Xème siècle. Ce dernier séparait les secteurs nord et sud de l'excavation HI 8, les deux premiers servaient de limites , respectivement nord et est , au secteur nord de l'excavation (Cf plans
  • ) . Au cours de la fouille , un seul autre mur fut retrouvé ; il s'agissait d'un mur , orienté nord-sud (Cf planche XIX , au bas) qui prolongeait le mur occidental de la structure carrée de la cathédrale du début IXème siècle . Il barrait la rue gallo-romaine dont on reparlera plus
  • l'angle S.E s un quart de cercle , car les constructeurs ont pu s'appuyer sur le mur antérieur de la cathédrale du début IXème siècle. - une tranchée T2, coupée par la tranchée T1 , recoupe une autre tranchée T3 , signalée ci-après . Elle correspond à un mur du IXëme siècle . Large
  • . . Or on sait que la tranchée T1 date de la construction de la dernière cathédrale (fin Xème siècle) , T2 et T3 datent de la même période , celle de la construction de la cathédrale du début IXème siècle. La stratigraphie du secteur sud. Deux coupes stratigraphiques ont été relevées , à
  • présentées ci-avant. La rue de la ville retrouvée dans cette excavation était parfaitement conservée . Un éboulis de l'édifice du IVème siècle la recouvrait et un mur l'avait barrée lors de la construction de la cathédrale du début IXème siècle . trous HI-8 SECTEUR SUD VOIE
  • 10 A Excavation (Responsable H 10 Philippe TRONCIN) Dans cette excavation H 10 , plusieurs substructions ont été dégagée^: - deux murs M3 et M3a , arasés à 18,35 m NGF lors de leur destruction pendant la dernière guerre mondiale , - le mur d'angle de la cathédrale du début
  • , orienté est-ouest , passant sous le pilier de 1 a cathédrale du Xëme siècle. - le mur méridional de la cathédrale du Xème siècle , - un lit de pierres datant de la fin de l'époque pré-romaine. Trois foyers ont été découverts : tous sont gallo-romains à des niveaux d'occupation
  • les découvertes suivantes : couche 1 il s'agit de l'habituelle couche de terre arable qui a été substituée aux couches archéologiques du Haut Moyen Age par les Monuments Historiques lors de la consolidation de la cathédrale du Xëme siècle. Couches 2 et 4. Elle contenait des
  • fin du IVème siècle. Dans l'excavation H 10 , on a retrouvé l'angle de la cathédrale construite au début du IXème siècle . Il a éêë intéressant de noter que ce mur nordsud englobait un autre mur gallo-romain. Les mortiers se ressemblant , on peut proposer deux hypothèses . Ou les
  • clôturait une série de campagnes effectuées sur ce gisement central de la Cité d'ALET : la zone des Cathédrales . Si on résume l'apport de ces fouilles d'une manière générale , on constate les découvertes de : - une agglomération gauloise , existante au 1er siècle av J.C . Ses habitants
  • public , lors d'une opération de remise en valeur d'une cathédrales d'ALET , la dernière . Cette intervention a été DESARTREUSE car TOUTES LES COUCHES DU HAUT MOYEN AGE ont été détruites , ou , dans le meilleur des cas , bouleversées . On n'a donc pu que retrouver le plan des édifices
  • et les sépultures les plus enfouies , pas forcément les plus anciennes. - le plan de la Cathédrale construite au début du IXème siècle a été déssiné par la fouille dans sa quasi-totalité ; la longueur de la nef reste incertaine car les substructions disparaissent à l'ouest de la
  • parcelle fouillée. Les nombreuses sépultures qui ont été retrouvées soit dans les Cathédrales , soit à l'extérieur , soit à l'extérieur du bâtiment gallo-romain ont fourni un échantillonnage de la population médiévale d'ALET. A une exception près , ces sépultures sont postérieures à la
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  • QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille
  • la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - 00 &3 sur - - - - esplanades et des rues des XIVe et XVe siècles au nord de la cathédrale. Sondage dans les fosses urbaines et l'espace funéraire du Xe au XIIIe siècle. Plan d'urbanisme complet avec
  • Ville de Quimper. L'espace concerné, situé à l'ouest et au nord de la cathédrale et de l'ancien palais épiscopal, au sud de l'alignement de l'Hôtel de Ville et du musée des Beaux-Arts, constituait le cœur médiéval de la cité. Le projet touchait donc une zone archéologique
  • -Corentin, d'observer, de noter et d'effectuer des relevés appropriés, sans toutefois déclencher l'arrêt des travaux. Cela fut fait, grâce, parfois, à de véritables opérations commando : ainsi, devant le parvis de la cathédrale, il fut très utile de dégager, nettoyer et dessiner en une
  • et le Centre de recherche archéologique du Finistère. En outre, il fut nécessaire, en fin d'étude de l'espace considéré par le cahier des charges, d'étendre la fouille au sud de la zone initiale, en direction de la cathédrale. L'engagement de l'équipe sur d'autres opérations
  • Quimper médiéval (origine, organisation des rues et des espaces de vie, des cimetières, etc.). Elle avait montré qu'après les sondages effectués autour du chœur de la cathédrale en 1992 et 1993, il était possible de progresser de manière significative à propos de problèmes historiques
  • des espaces libres situés à l'ouest et au nord de la cathédrale. Par ailleurs, la nature de la fouille de sauvetage réalisée sur la place Laennec et les objectifs de la recherche à laquelle elle correspond furent directement liés à ceux des projets de réaménagement. 1.1.1. Les
  • d'aménagement de la zone occidentale de la place Saint-Corentin firent apparaître le sommet de coffres funéraires en pierre le parvis de la cathédrale (sondage K). Plus nord, face aux fouilles, ce traitement entraîna la destruction de sols superposés d'esplanades médiévales et de couches
  • surveillance rapprochée. Il fallut, par ailleurs, traiter en surface l'espace concerné par la rue qui, au sud de la place Laennec, longe, d'est en ouest, le flanc nord de la cathédrale. Ce travail complémentaire, s'apparenta davantage au relevé de surface des vestiges réalisé devant le
  • porche principal de la cathédrale qu'aux fouilles conduites au cœur de la place Laennec. 1.1.3. Des observations à propos du cimetière et une fouille de cercueil Les circonstances et des découvertes fortuites mirent les archéologues au contact de nombreuses sépultures aux
  • - cimetières liées aux différentes églises s'étant sans doute succédées sous ou à proximité de la cathédrale actuelle, des espaces libres, places, rues (dont les prolongements de la rue Obscure ou d'éventuelles chaussées antérieures), des espaces de vente avec éventuellement les fondations
  • revisiter tout le dossier médiéval de Quimper à l'aide des résultats des recherches conduites autour du chœur de la cathédrale, dans l'enceinte de la prison Mesgloaguen ou, plus récemment rue Elie Fréron (F. Le Boulanger, inédit) et rue Brizeux (J.-P. Le Bihan, inédit). Il fallait
  • . METHODE ET MISE EN PLACE DE LA FOUILLE 4 1 L'ESPACE DE FOUILLE L'opération comporta deux types de zones fouillées (fig.2 et 4). 4.1.1. La fouille principale : place Laennec Clichés 1.4.1 à 1.4.22 Au centre de la place Laennec, au nord de la cathédrale, un rectangle de 45 m de
  • semblaient donc restreints. Il s'agissait essentiellement de la zone ouest de la place Laennec et de la place Saint-Corentin incluant le parvis de la cathédrale gothique. D'autres zones firent l'objet, depuis la fin du XIXe siècle, de travaux d'urbanisme destructeurs, notamment par la
  • LES VESTIGES DES PLACES LAENNEC ET SA1NT-CORENTIN ET l'HISTOIRE DE L'URBANISME MEDIEVAL DE QU1MPER (FINISTERE) (29 232 80) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Sous la direction de Jean-Pau! LE BIHAN Jean-Paul LE BIHAN et Jean-François VILLARD VOLUME 1 '{'A ' , ' , 'y
  • -' - V'i VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne - 2000 LES VESTIGES DES PLACES LAENNEC ET SAINT-CORENTIN ET L'HISTOIRE DE l'URBANISME MEDIEVAL DE QUIMPER (FINISTERE) (29 232 80) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Sous la
  • rattachement : VILLE DE QUIMPER Raison de l'urgence : Aménagement urbain Maître d'ouvrage des travaux : VILLE DE QUIMPER Surface fouillée : 1500 m2 Surface estimée du site : 2500 m2 MotS-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) : sur la chronologie
  • : Moyen-âge, sur la nature des vestiges immobiliers : Rues. esplanades, cimetière, pilori, calvaire sur la nature des vestiges mobiliers : Bois, céramique, cuir, chaussures, coffres funéraires, - - - cercueils, anthropologie (squelette, cerveau) g s s Notice la problématique de
  • de Quimper LAE98RA3 TABLE DES MATIERES n 3 AVANT-PROPOS p li Ch.l. ORGANISATION DE LA FOUILLE 1. OBJECTIFS ET PROBLEMATIQUE p 15 1.1. NATURE ET BUT DE L'INTERVENTION 1.2. PROBLEMATIQUE SCIENTIFIQUE 2. LES MOYENS MIS EN ŒUVRE p 18 2 1. LES MOYENS FINANCIERS 2.2. LES
  • . METHODE ET MISE EN PLACE DE LA FOUILLE p 23 4.1. L'ESPACE DE FOUILLE 4.2. METHODE FOUILLE 5. ETAT DES LIEUX ET STRUCTURES RECENTES p 5.1. 5.2 5.3. 5.4. 5.5 5.6. 5.7. 29 LES NIVEAUX RECENTS LA TRANCHEE ALLEMANDE LA FONDATION DU SOCLE DE LA STATUE DE LAENNEC LA FOSSE Us.42. LES
  • TROUS DE POTEAUX LES PERTURBATIONS RECENTES DE LA ZONE SUD CONCLUSION Ch.2. LES SITE ARCHEOLOGIQUE ET SON CONTEXTE HISTORIQUE 1. LE CONTEXTE p.34 3 HISTORIQUE DANS LA TRADITION HISTORIOGRAPHIQUE 1.1. HISTOIRE GENERALE DE QUIMPER ET DU CONFLUENT 1.2. LE QUARTIER DE LA
RAP02197.pdf (VANNES (56). Cathédrale. Cour de la sacristie des Sourds. rapport de sondage)
  • VANNES (56). Cathédrale. Cour de la sacristie des Sourds. rapport de sondage
  • Bretagne - Morbihan VANNES (Code INSEE commune : 56 260) Cathédrale de Vannes (n° site : 56 260 0120) Cour de la sacristie des Sourds Sondage archéologique (mai 2006) Gaêl CARRE Ministère de la Culture et de la Communication D.R.A.C. de Bretagne Conservation régionale des
  • Foulon - 35 ?00 Rennes DATE D'INTERVENTION SUR LE TERRAIN : 21 au 23 mars 2006 MOTS-CLES : Cathédrale, Moyen Age, bâti GENERIQUE : L'opération de terrain et de post-fouille a mobilisé un archéologue pendant 6 jours théoriques. L'intervention comprend la réalisation manuelle d'un
  • exclure la présence éparse de vestiges archéologiques intéressants l'occupation médiévale en dehors de l'emprise du présent sondage. Remerciements à : Monsieur le Sacristain de la cathédrale ; Monsieur Laurent Corlet - SDAP Morbihan. 4 SOMMAIRE I. INTRODUCTION p. 6 Localisation
  • l'existence de roches magmatiques (granités et orthogneiss). Implantée sur un terrain présentant une forte déclivité vers le nord-est, la cathédrale Saint-Pierre se dresse à l'intérieur des murs du castrum édifié au Ille siècle. L'enceinte médiévale, qui reprend le tracé des murailles
  • cathédrale (fig. 2-3). Les travaux s'interrompent vers le milieu du XVIe siècle. Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, avec la participation de l'ingénieur Kerleau, le voûtement de la nef et du transept est décidé. Il est achevé en 1770. La voûte du chœur et de ses bas-côtés est par la
  • ces maçonneries séparant la cour des Sourds du chœur de la cathédrale a dû imposer le creusement d'importantes tranchées de fondation entraînant potentiellement une destruction profonde des couches archéologiques dans ce secteur. 6 l ■ l ■ l © Iti Mappy - Données
  • © TeleAtlas 2.5 km Fig. 1 : Carte de localisation. Plan de Vannes et situation de la cathédrale Saint-Pierre (source : www.mappy.com) Fig. 2 : Extrait cadastral, section BR, parcelle 166. Localisation de la Sacristie des Sourds et de sa cour. DIRECTION GÉNÉRALE DES IMPOTS
  • s'appuyer sur le mur de la chapelle romane (à gauche). A droite, les couches archéologiques sont coupées (Cl. G. Carré). 25 CATHÉDRALE DE VANNES SACRISTIE DES SOURDS ResiauraUon ei aménagement D. LEKÈVRE décembre 1991 ANCIENNE SACRISTIE 1 f \ _J L-L 3J L 1 COUR 2m 3 Fig
  • . 25 rLocalisationdu sondage dans la cour de la Sacristie des Sourds. (Fond de plan D. Lefèvre ACMH, 1991 - documentation D. Ronsseray ACMH) CATHÉDRALE DE VANNES SACRISTIE DES SOURDS NORD COUPE BB' ÉTAT ACTUEL Fig. 26 : Localisationdu sondage dans la cour de la Sacristie des
  • Sourds. (Elévation D. Lefèvre ACMH, 1991 - documentation D. Ronsseray ACMH) Limite de sondage Cotation altimétrique donnée en mètre à partir d'un point de référence correspondant à la base de la niche supérieure de l'enfeu Cathédrale de Vannes (56) - Cour de la sacristie des Sourds
  • du sondage avec niveau du sol de chantier en 4. Cathédrale de Vannes (56) - Cour de la sacristie des Sourds Sondage archéologique - mars 2006 Plan du sondage Relevé Gaël Carré - archéologue libéral Maçonneries "romanes" Ressaut de fondation Maçonneries XVe/XVIe s. associées à
  • d'un point de référence correspondant à la base de la niche supérieure de l'enfeu Fig. 29 : Relevé en plan du sondage au niveau du sol de chantier en 4 et la partie décaissée de la "tranchée" 13. Apparition de la couche 11 en limite de fond du sondage. Cathédrale de Vannes (56
  • : Relevé en plan du sondage au niveau du remblai 5 avec la partie décaissée de la "tranchée" 13. Apparition de la couche 11 en limite de fond du sondage. Cathédrale de Vannes (56) - Cour de la sacristie des Sourds Sondage archéologique - mars 2006 Plan du sondage Relevé Gaël Carré
  • point de référence correspondant à la base de la niche supérieure de l'enfeu Fig. 31 : Relevé en plan du sondage au niveau de la couche marquant la limite de fond du sondage. 11 Cathédrale de Vannes (56) - Cour de la sacristie des Sourds Sondage archéologique - mars 2006 Plan du
  • Fig. 32 : Relevé stratigraphique en coupe du bord occidental du sondage. Cathédrale de Vannes (56) - Cour de la sacristie des Sourds Sondage archéologique - mars 2006 Coupe nord-sud - Paroi occidentale du sondage Gaël Carré Archéologue libéral Zone d'arrachement du pilastre ou
  • supérieure de l'enfeu Cathédrale de Vannes (56) - Cour de la sacristie des Sourds Sondage archéologique - mars 2006 Fig. 33 : Relevé schématique et partiel du mur oriental de la chapelle avec une partie des fondations dégagées. Elévation schématique et partielle du mur oriental - Gaël
  • , 1882, p. 177-237. Mussat (A.) - « La cathédrale Saint-Pierre de Vannes », Congrès archéologique de France (141e session, Morbihan 1983), Paris, Société française d'Archéologie, 1986, p. 294-312. 35 ANNEXES 36 INVENTAIRE DES US Us Descriptif Relations stratigraphiques
  • Monuments historiques Hôtel de Blossac - 6, rue du Chapitre 35 044 Rennes cedex Suivi scientifique Service régional de l'Archéologie Avenue du professeur Charles Foulon - 35 700 Rennes Bretagne - Morbihan VANNES (Code INSEE commune : 56 260) Cathédrale de Vannes (n° site: 56 260 0120
  • ) Cour de la sacristie des Sourds Sondage archéologique (mai 2006) Gaël CARRE ****** Ministère de la Culture et de la Communication D.R.A.C. de Bretagne Conservation régionale des Monuments historiques Hôtel de Blossac - 6, rue du Chapitre 35 044 Rennes cedex Suivi scientifique
  • Service régional de l'Archéologie Avenue du professeur Charles Foulon - 35 700 Rennes Département : Morbihan Code INSEE : 56 260 Numéro site : 56 260 0120 Région : Bretagne Commune : Vannes Lieu-dit ou adresse : Cathédrale Saint-Pierre Année : 1998 CADASTRE Section et parcelles
RAP03776 (Autour du Golfe du Morbihan - Les Landes de Lanvaux et le Sud de la Vallée de la Vilaine.Rapport de Prospection Diachronique)
  • Autour du Golfe du Morbihan - Les Landes de Lanvaux et le Sud de la Vallée de la Vilaine.Rapport de Prospection Diachronique
  • Centre d’études et de recherches archéologiques du Morbihan Service régional de l’archéologie de Bretagne août 2019 Cé r a m Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Illustrations de couverture : en haut à gauche : vue de la crypte, cathédrale (Vannes) ; en haut
  • à droite : première pierre datée de 1648 des travaux de la crypte , cathédrale (Vannes) ; en bas à gauche : angle d’un bâtiment antique contre lequel vient s’appuyer une autre construction également antique, place Dariorigum (Locmariaquer) ; en bas à droite : deux fragments d’un
  • reconnaissance à différentes institutions et personnes pour le support apporté. Dans le cadre du suivi de travaux de la crypte à la cathédrale de Vannes : Monsieur Olivier Curt, chef de service et architecte des bâtiments de France, et Monsieur Laurent Corlay, bureau monuments historiques
  • , inspectrice générale des Monuments Historiques, architecte en chef des Monuments Historiques, en charge des travaux de restauration de la cathédrale de Vannes ; L’entreprise Lefevre et son équipe d’une grande compétence, pour les terrassements dans la crypte ; Monsieur Diego Mens, conseil
  • départemental du Morbihan, pour sa connaissance des archives de la cathédrale et les discussions avisées que nous avons pu avoir sur le monument et les découvertes. Nous remercions pour les travaux accomplis à la chapelle Saint-Yves à Vannes : M. Davide Stefani, directeur des bâtiments à
  • bourg de Locmariaquer et à la crypte de la cathédrale de Vannes, a consisté à traiter les relevés photogrammétriques de façon à produire des modèles 3D, géoréférencés à partir des relevés topographiques. Dans une seconde étape, une série de plans et de coupes (au format tiff) est
  • de restauration des abords du choeurde la cathédrale Saint-Pierre inclut la crypte. Il est prévu une réfection des enduits muraux et la mise en place d’un nouveau sol en remplacement de l’actuel en terre. Une demande de sondages préalables avait été effectuée par l’Unité
  • celui mis au jour au couvent des Jacobins à Rennes (35). La localisation de la structure vannetaise dans le choeur de la cathédrale permet d’identifier la sépulture d’un personnage de haut-rang. On propose de le rattacher au tombeau de la duchesse Jeann de France, morte en 1433, dont
  • Autour du golfe du Morbihan les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine Arrêté d’autorisation n° 2018-190 Rapport de prospection diachronique 2018 Sébastien Daré avec la collaboration de Clément le Guédard, Mikaël le Maire, Bruno Régent et Daniel Tatibouët
  • , sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
  • de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de
  • courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance
  • et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants
  • ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle
  • le sud de la vallée de la Vilaine Arrêté d’autorisation n° 2018-190 Rapport de prospection diachronique 2018 Sébastien Daré avec la collaboration de Clément le Guédard, Mikaël le Maire, Bruno Régent et Daniel Tatibouët Centre d’études et de recherches archéologiques du
  • ministère de la Culture et de la Communication, Direction régionale des Affaires Culturelles de Bretagne (DRAC), service régional de l’archéologie, représenté par Monsieur Yves Ménez, conservateur régional, Madame Anne-Marie Fourteau, ingénieur de recherches en charge du Morbihan à
  • et patrimoine, de l’Unité Départementale de l’Architecture et du Patrimoine du Morbihan chargés de la conservation de l’édifice, qui ont favorisé nos investigations. Nous leur exprimons aussi notre gratitude pour l’aide financière allouée. Madame Marie-Suzanne de Ponthaud
  • la ville de Vannes ; M. Lagneau, architecte en chef des Monuments Historiques,en charge du projet de restauration de la chapelle Saint-Yves, pour avoir mis à notre disposition les plans dressés par son cabinet. Pour les interventions menées à Locmariaquer, il nous est agréable
RAP03677 (SAINT-BRIEUC (22). Place de la Grille, place du Martray et rues attenantes : des quartiers médiévaux sous les places. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-BRIEUC (22). Place de la Grille, place du Martray et rues attenantes : des quartiers médiévaux sous les places. Rapport de diagnostic
  • , Artisanat Mobilier Le diagnostic archéologique réalisé en préalable à des travaux d’aménagement des places de la Grille et du Martray se situe dans le cœur de la ville médiévale de Saint- Brieuc, juste à côté de la cathédrale. Bien qu’il n’ait pas été possible d’évaluer le potentiel
  • briochin : un ancien quartier animé de la ville médiévale de Saint-Brieuc par Pierre Poilpré 89 2.6.1 Partie nord de l’opération : habitats et goulet (sondages 1, 2, 3) 2.6.2 Partie sud de l’opération : des halles au pied de la cathédrale (sondage 4) 2.6.3 Sur l’origine du quartier
  • : 1274620 y : 7273160 z : 72 m NGF Projet de réaménagement urbain des places de la Grille, du Martray et du secteur piétonnier en bordure nord de la cathédrale Références cadastrales Maître d'ouvrage des travaux d'aménagement Commune Saint-Brieuc Année — section(s) Dates
  • administratives, techniques et scientifiques 11 Notice scientifique Le diagnostic archéologique réalisé en préalable à des travaux d’aménagement des places de la Grille et du Martray se situe dans le cœur de la ville médiévale de Saint Brieuc, juste à côté de la cathédrale. Bien qu’il n’ait
  • a demandé la réalisation d’un diagnostic archéologique à proximité de la cathédrale, dans le cœur de la ville médiévale. Les deux places de la Grille et du Martray, ainsi que les rues attenantes, sont en effet concernées par un vaste projet de réaménagement urbain dont la réalisation est
  • s’agit de la rivière du Gouet au nord et d’un de ses affluents, le Gouédic, au sud. Le cœur de la cité médiévale, c’est-à-dire le secteur de la cathédrale et ses environs proches, est établi dans une cuvette créée dans cet espace par le jeu de l’érosion. Les altitudes des niveaux
  • actuels de circulation dans le quartier de la cathédrale sont comprises entre 75 m et 71 m NGF. L’eau souterraine s’accumule dans cette cuvette puis finit pas s’écouler vers les fonds de vallées. Cet état de fait explique la présence d’une argile très organique de teinte sombre
  • , l’emplacement de cet ancien monastère se situerait soit sous la chapelle Notre-Dame de la Fontaine à la sortie de la ville médiévale, vers l’ouest, soit sous la cathédrale, c’est-à-dire tout à côté de l’opération archéologique2 (Fig. 2). L’implantation topographique de la ville de Saint
  • n’a pas non plus l’avantage d’un site de hauteur puisqu’elle est installée dans une dépression du relief de ce plateau, une cuvette. Mieux, l’emprise de la ville coïncide exactement avec celle de cet encaissement topographique, de sorte que son cœur, autour de la cathédrale
  • , patauge littéralement dans le fond de la cuvette (Fig. 2). 1 Chédeville, Guillotel 1984, p. 271. 2 Droguet 1991, p. 30, Trévédy 1897, p. 12-13. II. Résultats 31 N Notre-Dame de la Fontaine Église paroissiale Saint-Michel Cathédrale Saint-Etienne 0 50 250 m 1/5000 N 0 150
  • centrale, celui du chapitre l’enclavant2. L’opération archéologique se déroulant au cœur de la ville et tout près de la cathédrale, on ne s’étonnera pas que les terres qu’elle a explorées relevaient de l’évêque. C’est donc logiquement dans le fonds de l’évêché que se trouvent les
  • tranchée d’exploration zigzague dans la place, à l’emplacement des futures tranchées profondes liées à la rénovation du réseau d’évacuation de l’eau (Fig. 3). Il a également préimplanté une petite vignette d’exploration juste à côté de la cathédrale, côté nord, afin d’évaluer la
  • sondage 1 occupe une superficie de 56 m². Les sondages 2 et 3 ont des superficies respectives de 78 m² et de 61,50 m². Le sondage 4 se situe à quelques mètres du mur nord du transept de la cathédrale (Fig. 3). La présence de réseaux enterrés actifs a partiellement influencé le choix de
  • Diagnostic archéologique Rapport d’opération Chronologie Époque médiévale, Moyen Age, bas Moyen Côtes-d'Armor, Saint-Brieuc, place de la Grille, place du Martray et rues attenantes Époque contemporaine, Ère industrielle Sujets et thèmes Bâtiment, Urbanisme, Structure urbaine
  • archéologique de la surface totale concernée par les travaux à venir, les sondages effectivement ouverts ont cependant permis de caractériser une densité importante de vestiges, en relation avec deux ilots urbains mis en place au cours du dernier tiers du Moyen Âge au moins.  : Age, Temps
  • modernes, Céramique, Végétaux, Faune, Objet métallique, Verre, Terre cuite Côtes-d'Armor, Saint-Brieuc, place de la Grille, place du Martray et rues attenantes Des quartiers médiévaux sous les places architecturale sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest
  • 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Inrap Grand Ouest février 2019 Diagnostic archéologique Rapport d’opération 22278 Code INSEE Côtes-d'Armor, Saint-Brieuc, place de la Grille, place du Martray et rues attenantes Des quartiers
  • médiévaux sous les places — D122207 Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap 2018 - 030 modifié 2018 - 138 sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné février 2019 avec la collaboration de Françoise
  • Labaune-Jean Yann Le Digol Pierre Poilpré Illustration de couverture Représentation du diagnostic archéologique place de la Grille à Saint-Brieuc, 21-09-2018. © Christian Diuzet, dessinateur de rue briochin, avec son aimable autorisation « Le Rapport d’Opération (RO) constitue un
  • document administratif communicable au public dès sa remise au service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26
RAP01406.pdf (QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de la place Laennec et l'histoire du site médiéval de Quimper. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de la place Laennec et l'histoire du site médiéval de Quimper. rapport de diagnostic
  • HISTORIQUE A V A N T ETUDE 1.1. HISTOIRE G E N E R A L E D E Q U I M P E R ET D U C O N F L U E N T (rappel) 1.1.1. 1.1.2. 1.1.3. 1.1.4. Site géographiques et confluents Des origines de la ville à l'époque romane Le temps de la cathédrale et des remparts De la fin du Moyen-Age à la ville
  • 2.2.5. Le fouilles de la cathédrale (1992-93) 2.2.6. Conclusion 3. C O N C L U S I O N : E T A T D E L A Q U E S T I O N 3 . 1 . L A PRESENCE D ' U N SITE G A L L O - R O M A I N 3.2. SUR L E H A U T - M O Y E N - A G E 3.3. SUR L E BAS M O Y E N - A G E 3 . 3 . 1 . L ' é p o q u e
  • d'aménagement et de réorganisation de l'utilisation du centre urbain et des places Laennec et Saint-Corentin est étudié par la Ville de Quimper. Ces places, comprises entre la cathédrale, l'Hôtel de V i l l e , le musée des Beaux-Arts et de nombreuses anciennes demeures constituent le coeur
  • collaboration avec le Centre de recherche archéologique du Finistère et sous le contrôle scientifique du Service régional de l'archéologie, des fouilles sont réalisées du mois d'octobre au mois de décembre 1996. Après les sondages effectués autour du choeur de la cathédrale ces fouilles
  • ). L'hypothèse de cathédrales successives se pose naturellement et l'on sait bien qu'au moins un édifice de ce type a nécessairement précédé le grand édifice gothique dont la construction a été décidée en 1239. La question est sans doute de savoir combien d'églises l'ont précédé et se sont
  • relativement saturé. 1.1.3. Le temps de la cathédrale et des remparts Le XHIe siècle est un âge d'or du développement urbain de Quimper. En effet nous voyons se mettre en chantier et s'élever, coup sur coup : - Le château (voit sa construction amorcée en 1209 au confluent de l'Odet et du
  • Steïr, mais stoppée dès 1210). - L'église romane Saint-Mathieu (1209). - Eglise du Guéaudet (1209). - Le moulin de l'évêque (1218). - Le couvent des Cordeliers (1232-1233). - La cathédrale (1239). - Le pont Sainte-Catherine et la rue Neuve (1240). - les remparts (1263 à 1265). Dans
  • , sont bien entendus extrêmement importants du point de vue de l'organisation urbaine médiévale. Situés intra-muros, ils sont proches de l'édifice le plus important de la ville du Moyen-Age, la cathédrale. Les mentions d'archives qui nous renseignent sur la fonction primitive de cet
  • construit de bâtiments divers et variés. Nous pouvons simplement penser que les lieux concernées par le projet d'urbanisme actuel se situent au coeur du Tour du Chastel. Point final. Une première mention du "Mercatum Bladi" apparaît dans le cartulaire de la cathédrale de Quimper en 1379
  • au pain au sud du parvis de la cathédrale. Bien peu de choses transpirent des rares textes antérieurs au X I V e siècle. Tout au plus sait-on que des échoppes sont construites contre la cathédrale dès le XHIe siècle. Mais il n'est même pas précisé si ces bâtisses s'installent le
  • long du choeur gothique nouvellement construit ou le long de l'ancienne cathédrale romane qui pourrait être encore en service, ceci avant l'achèvement de la nef principale et du transept de la nouvelle cathédrale gothique. Nous ne savons pas exactement j u s q u ' o ù se prolonge la
  • cathédrale romane vraisemblablement plus courte que la cathédrale gothique. Mais nous ignorons à partir de quel point cette rue cesse d'être bordée de maisons et débouche sur une place. Il faudra attendre le plan de Robien pour connaître les limites septentrionales et occidentales de la
  • long de la cathédrale, l'édification en 1867 de la statue de Laennec sur un socle puissant et la mise en place de réseaux de collectage des eaux de pluie et d'égout à la fin du X I X e siècle. A cela i l faut ajouter les réseaux de distribution de gaz, électricité, eau et téléphone
  • l'information à la lueur des observations faites en fouille. Enfin, la géographie du "cimetière du Paradis" longeant la cathédrale sur son flanc nord est mal connue, m ê m e si des découvertes anciennes et récentes de squelettes sont assez fréquemment signalées. Sa chronologie exacte demeure
  • ordonnance que Ton cesse d'inhumer dans les cathédrales En 1719. A Quimper la mention du cimetière du parvis apparaît au X V e siècle tandis q u ' i l convient de rappeler que des maisons, bâties sur ce m ê m e flanc nord de la cathédrale, sont déjà signalées et seront présentes j u s q u
  • enterrement dans la cathédrale. 2. L E C O N T E X T E A R C H E O L O G I Q U E 2 . 1 . LES D O N N E E S ET HYPOTHESES A R C H E O L O G I Q U E S A N C I E N N E S Les relations anciennes de découvertes archéologiques tangibles dans la ville médiévale de Quimper ne sont pas très
  • R.-F. Le Men Les premières informations proviennent de la Monographie de la Cathédrale de Quimper, consacrée à l'histoire de cet édifice et traitant de celle des origines médiévales de la ville. R.-F. Le Men envisage l'hypothèse d'un oppidum gallo-romain au confluent de l'Odet et
  • du Frout. Suivant l'opinion d ' A . de Blois, i l considère que cette hypothèse peut être admise comme certaine "d'après les débris romains que l ' o n découvre chaque jour dans le voisinage de la cathédrale Il signale, également, la présence de nombreuses tuiles à rebords gallo
  • -romaines près de la cathédrale "J'ai trouvé des fragments de tuiles à rebord, dans le jardin de l ' E v ê c h é . On en a aussi découvert dans les fondations du m u s é e " . Les mentions de tuiles à rebords sont bien entendu à considérer comme des indices sérieux d'une présence antique
  • de bois sous la cathédrale ; autres théories qui encombrent fortement le dossier. Nous pouvons enfin être frappés par l'absence de mention, sous la plume de ces auteurs, de découvertes d'objets du Moyen-Age (hormis un chapiteau roman sigalé par R.F. Le Men). Faut-il qu'ils
RAP00397.pdf (SAINT-MALO (35). la cité d'Alet, rapport de sauvetage urgent)
  • SAINT-MALO (35). la cité d'Alet, rapport de sauvetage urgent
  • des éléments de comparaison pour l a poterie commune , si mal connue dans la région ; on devrait pouvoir arriver à classer et à dater les f o r m e s . Les trois édifices remis au jour sous l a Cathédrale sont intéressants tant par leur plan que par les détails architecturaux . Le
  • , atteignent l'épaisseur de 1,5 cm . Cette même couche se retrouvera en C'f et IA . On a retrouvé à ALET , au Nord de la Cathédrale , dans un remblai antérieur au Xéme siècle , les mêmes ardoises . Il semble donc qu'au Haut Moyen Age , elles ont servi à faire les toits des é d i f i c e s
  • visible important de ce rôle religieux , il subsiste les ruines de l'ancienne Cathédrale construite au Xéme siècle (Cf Photographies) ; celles-ci ont été dégagées , il y a une dizaine d'années seulement , à la suite des destructions de la dernière guerre m o n d i a l e . Mais
  • , depuis la fin du siècle dernier , on sait qu'au moins un édifice , antérieur au Xéme siècle , existe sous cette Cathédrale . Le plan de fouille de Mgr DUCHESNE (6) qui explora en 1890 ce monument présente une ancienne substruction (Cf Planche) . De même , l'Abbé CAMPION , en 1907
  • , avait décelé une maçonnerie ancienne sous l'abside orientale (7) (Cf Planche) sans la distinguer de l a p r é c é d e n t e . Son prolongement avait même été retrouvé , en 1909 dans l a Rue Saint Pierre , à l'extérieur de l a Cathédrale , par les Services Techniques Municipaux lors
  • module horizontal 5m , a été implanté avec précision . En vue d'obtenir une coupe stratigraphique perpendiculaire à l'axe de l a Cathédrale (AA') , on a défini les excavations N°1 , N°2 et N°3 selon un axe transversal . La découverte ultérieure de substructions a entrainé l'ouverture
  • arable (33 et un remblai < D , on trouve épuwMW }; - un mur (III B) parallèle à l'axe de la Cathédrale , large de 0,65 m , avec sa tranchée de fondation , - un sol bétonné , au Nord de ce mur ; typiquement gallo-romain, il repose sur un remblai (2) , lui-même déposé sur une couche
  • d'argile uP , - au Sud , un autre sol lié directement à III B et datable de l a même époque , - les vestiges d'un mur (II) sous l a forme d'un blocage de pierres subsistant sous le mur de la Cathédrale du Xéme siècle . Ce mur est manifestement à relier au sol gallo-romain. D'après les
  • correspondant à III B s'y retrouve . Un blocage de pierres (Mx) indique l'implantation d'un mur mais la découverte d'une fourchette dans ce blocage a démontré qu'il s'agit des vestiges d'une maison du XIXéme siècle construite sur les ruines de la Cathédrale . Des travaux de terrassements ont
  • d'activité. Conclusion Le site de la Cathédrale d'ALET est particulièrement riche en vestiges , mobiliers ou immobiliers , de l'époque gallo-romaine et du Haut Moyen Age . Récemment , il s'est avéré être aussi contenir un site coriosolite conservé i n t a c t . Un projet de PARC
  • ARCHEOLOGIQUE a été déposé auprès de la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne . Dans ce projet , il est prévu qu'après l'achat d'un terrain (actuellement en vente) qui jouxte au Nord l a Cathédrale on pourrait fouiller un important ensemble de vestiges dans le centre de l a Cité d
  • ' A L E T . Il contiendrait très probablement le centre religieux du Haut Moyen Age que fut l ' E v ê c h é . De toute manière , une fouille exhaustive des trois édifices superposés sous la Cathédrale et très facilement accessibles apparait comme nécessaire pour déterminer la
  • -romaine et du Haut Moyen Age qui avaient été signalés sous les ruines de la Cathédralesdatant du Xéme siècle . Dans les deux sites , les résultats de l a fouille prospective ont été très p o s i t i f s . On doit partiellement attribuer les bons résultats aux conditions dans lesquelles
  • la fouille s'est déroulée . Monsieur le Professeur R.SANQUER , Directeur des Antiquités Historiques de Bretagne , a notamment facilité les conditions matérielles en attribuant quelques crédits à cette fouille . Qu'il soit remercié ici de cette aide et de l'intérêt très vif qu'il
  • accorde aux fouilles actuelles de l'ancienne Cité d ' A L E T . De plus , les Services Techniques de la Ville de SAINT MALO ont mis à notre disposition un important matériel de térrassement . Par ailleurs l a Municipalité a permis aux fouilleurs non malouins de camper gratuitement sur
  • chantier de l a Cathédrale est particulièrement important pour l'Histoire d'ALET ; en cet endroit on y retrouve , stratifiée , cette Histoire depuis l'époque gauloise jusqu'à l a fin du Haut Moyen Age . L a ville d'ALET était l'une des plus importantes villes armoricaines au Bas Empire
  • et au Haut Moyen Age ; elle était notamment le siège d'un E v S c h é . Le site urbain d'ALET , assez facilement accessible à des fouilles est important non seulement pour l'Histoire locale mais aussi pour l'Histoire de l'Armorique . Par exemple , le chantier de l a Cathédrale
  • 1+ ± + . Rocher Sòl Ardoises ou sable (glaise) Fouille du Castellum I - But des sondages« La Notitia Dignitatum évoque à ALET l a présence d'un Castellum , lieu de séjour d'un Praefectus Militum (1) . Tous les Historiens s'accordent pour estimer que ce document décrit
  • plateforme rocheuse , d'après le Roman d'Aquin qui décrit notamment l'état d'ALET vers le IXéme siècle , il y avait l a Tour d'Oreigle , élément séparé de la défense de l a Ville (2) Les sondages entrepris dans le jardin du Château de Solidor , en arrière de l a maçonnerie romaine visible
  • , avait comme premier but de mieux définir l a structure , les caractéristiques et la date de construction du Castellum. De plus il semble que l a plateforme rocheuse occupée par le Castellum au Bas Empire était logiquement le point d'aboutissement de l'eau douce pompée par l
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • la fouille d'habitats ruraux carolingiens ou les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il conviendrait d'ajouter à cela des découvertes d'habitats ou d'édifices, de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur
  • CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHOLOGIQUE ANNEE 1994 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VDLLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU
  • matériels 2.1.3.1. Organisation générale 2.1.3.2. Bases de données 2.1.3.3. Cartographie et informatique 2.2. LES CHOIX ET METHODES DE TRAVAIL 2.2.1. Introduction 2.2.2. Les types de fiches 2.2.3. Cartographie des sites et "fiche topographique" 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : la
  • méthode et le travail effectué 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.2.1. Bibliographie générale 3.2.2. Bibliographie analytique 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dosiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 2 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE 5. DOCUMENTS JOINTS 5.1. BIBLIOGRAPHIE - Bibli-Ql : Bibliographie générale de Quimper ; ouvrages généraux - Bibli-Q2 : Bibliographie de Quimper ; de la Préhistoire à l'Antiquité - Bibli-Q3
  • : Bibliographie de Quimper ; du Moyen Age à l'Epoque Moderne - Fichier : Bibliographie archéologique de Quimper ; fichier analytique des sites 5.2. FICHES DE SITES 1 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et
  • l'importance du site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXème siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Châtelier, P. Galliou, J.P. Le Bihan, R.F
  • . Le Men, L. Pape). Soixante opérations de fouilles, réalisées sur la commune depuis 1971, concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
  • peuplé de vil la e et d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à une volonté de pratiquer une archéologie sans exclusive. Ainsi d'excellents résultats
  • sont obtenus avec la multiplication des sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'Age du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat des débuts de l'Age du Bronze de Penancréac'h participent de cette évolution. Par ailleurs, le Moyen Age n'est pas oublié avec
  • urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore inconnu. A titre d'exemple, sur la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige n'était
  • milliers de clichés originaux demeurent inconnus du public. En résumé Quimper est une ville possédant un patrimoine archéologique d'une grande richesse et d'une très grande diversité. Nous pouvons considérer qu'il s'agit d'un potentiel exemplaire pour la région. L'histoire ancienne de
  • contrariés par un certain nombre d'obstacles : 1.1.2.1. Une documentation dispersée La nature même de la documentation archéologique entraîne sa dispersion: - publications scientifiques ou de vulgarisation, anciennes ou récentes - archives publiques ou privées antérieures à la législation
  • sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de collectivités territoriales et les archives personnelles des chercheurs. - documentation
  • iconographique (plans, clichés noir et blanc, diapositives) dispersée selon les même critères que les archives. - mobilier de fouille réparti entre les laboratoires, les dépôts de fouilles, les musées et les collections particulières. 1.1.2.2. Une documentation peu accessible La nature et la
  • dispersion d'une telle documentation la rendent très difficilement accessible tant aux chercheurs qu'aux gestionnaires de l'archéologie et au public. - Une documentation menacée de disparition La dispersion de la documentation accroît naturellement les risques de perte. En outre, si
  • certains éléments de la documentation archéologique, déjà publiés ou classés dans les archives du Service régional, sont assurés d'une conservation satisfaisante à moyen ou long terme, il faut admettre que bien des renseignements, aujourd'hui connus des animateurs de l'activité
  • archéologique quimpéroise seront menacés de disparition lors de la cessation d'activité de ces chercheurs. En effet, tous les sites ne sont pas publiés, des lacunes existent au sujet des rapports de fouilles et une grande partie de la documentation iconographie relève des archives
  • . Les conséquences Certaines publications ou synthèses aisément consultables existent. Ainsi, le Bulletin annuel de la Société archéologique du Finistère, jouissant d'une bonne audience, publie régulièrement les principaux résultats des fouilles et localise les chantiers d'une
RAP00393.pdf (SAINT-MALO (35). la cité d'Alet, rapport de fouille programmée)
  • SAINT-MALO (35). la cité d'Alet, rapport de fouille programmée
  • triangulaire définie entre la Rue des Glacis et le mur nord de la cathédrale de la fin Xème siècle ; la grande excavation correspondante qui fut alors explorée fut dénommée E5. D'autre part , des suDstructions avaient été détectées â l'ouest ce la Cathédrale . S'agissait-il de la suite
  • , tout au ;:oins pour l'une d'entre elles , de la cathédrale du début IXême siècle ? Au cours de la fouille , il s'est avéré que cette zone contenait beaucoup de vestiges . L'excavation dénommée G 0-4 est en fait la réunion d'excavations fouillées successivement G0,G1,GH3 et G4 (Cf
  • , il ne reste plus qu'a explorer une bande de terrain incluse entre la limite sud de la nef centrale de la cathédrale de la fin Xème siècle et la Rue Gaston ¿uy . En deux mois ce travail continu , avec une équipe suffisarament nombreuse , il devrait être possible de clore ce travail
  • engagés sous le mur de la cathédrale (E5 52) Tranchée 2 . 2 m o r c e a u x de b r o n z e e n t r è s m a u v a i s é t a t 3 5 0 t e s s o n s ( E 5 89b) d o n t 15 f r a g m e n t s a p p a r t e n a n t à de g r o s s e s p o t e r i e s r o u g e s (Ê5 8 9 ) . 5 0 t e s s o n s
  • , de 90 cm d'épaisseur, II se situe exactement dans le prolongement du mur sud de la nef unique de la cathédrale construite en ce lieu au début du IXème siècle ; le mur fut partiellement détruit , au niveau de l'abside occidentale , par les travaux de nivellement nécessaires à
  • l'aménagement de la cathédrale , à la fin Xème siècle . Il fut suivi jusqu'au trottoir , inclus , de la Rue des Glacis (excavation GO) , portant à 45 mètres la longueur minimale totale de cette nef . - un mur , II , parallèle au premier , d'une largeur moyenne de 65 cm 70 cm . Il fut arasé
  • de l'édifice VII. La tranchée de fondation s'élargit à ce niveau . Ce pourrait être le vestige d'une structure annexe de la dernière cathédrale. - une tranchée d'empierrement , liée à la substruction V ( par sa perpen dicularité relative et par son appui) elle est désignée par VI
  • . - la base de la cathédrale VII de la fin Xème siècle , avec sa tranchée de fondation. Dans les coupes stratigraphiques , et au cours de la fouille , on a reconnu différentes couches : - une couche arable (1) arable , résultant d'un labour général éffectué par les Monuments
  • Historiques , en 1956 , pour aménager un jardin. - un remblai apporté lors de la construction de la cathédrale à la fin Xème siècle (couches 2 er 3 , G23 , zone II) - une couche de destruction de II (couche 4,G23,Zone II , couche 2,G1 , Zone VI) - un sol reliant les substructions II et III
  • approximative de construction. Etant donné le nivellement opéré pour aménager l^âbside occidentale de la cathédrale(fin Xème siècle) , on ne peut espérer retrouver les liens entre II et III , d'une part , et le grand ensemble . - haut Moyen Age. On dut construire I au début du IXème siècle
  • , ce qui entraina la destruction de II . I délimitait la nef de la cathédrale d'alors , au sud . Un problè se pose à propos de la substruction IV . Celle-ci relie indiscutablement I et III , comme si III avait subsisté après la destruction de II. Le mortier blanc, granuleux , de IV
  • tranche nettement avec les mortiers , pourtant différents entre eux , de I et III . A quoi servait III dans une telle réutilisation , à Tintérieur de la nef ? Il est possible que IV et III servirent à un aménagement intérieur de la cathédrale. Il est tout aussi possible que cet
  • &réutilisation n'eut qu'un emploi temporaire (au moment de construction) et n'eut pas réellemett une fonction lorsque la cathédrale était pleinement en service. A la fin Xème siècle , de profonds travaux de térassement furent réalisés pour édifier la dernière cathédrale . Il semble qu'une
  • construction , et non de la construction elle même . La différente de niveau observé^entre VI et suffit à démontrer que cette structure fut aménagéç.alors que la tranchée de fondation de la cathédrale était encore ouverte. de II. Au sud de I , on a retrouvé une couche d'incendie liée à la
  • , un sondage éffectué au sud de la cathédrale du Xème siècle avait permis de détecter une rue . Les fouilles de 1977 auront pour but d'étudier la limite de cette rue et les façades des bâtiments , gallo-romains et médiévaux, et ainsi d'intégrer les structures immobilières à la
  • CIRCONSCRIPTION ARCHEOLOGIQU3 DIRECTION DES AirriQUITES yoA ^ De .3retô0OS>. HISTORIQUES Date d'envoi .L^.^asarubiea.Î976 W^c)u MM1/^ t RAPPORT DE LIEU . JOTJM Départagent Connune . Lieudit Cadastre Ille et Vilaine SAINT MALO La Cité d1 Al et 77 , section BL
  • oui Photographies légendées oui- SAINT HALO - La Cité d'ALET - 1976 En 1976 , les fouilles archéologiques ont porté sur les parties septentrionale et occidentale de la parcelle 77 de la section BL . Les travaux effectués ont permis de compléter les résultats déjà réunis les
  • années précédentes, en fournissant des renseignements souvent inédits . Un stagiaire dt Secrétariat d'Etat 5 la Culture a participé â ces travaux : Philippe TRONCIN . Il a effectué son stage en fouillant sous ma direction l'excavation E5 dont il sera question ultérieurement. Le plan
  • de fouille établi pour I97G correspond à un programme de travail devant permettre d'achever la fouille de cette parcelle en 1977 et d'aborder le travail de synthèse que , déjà , des rapports et articles divers ont préparé. D'une part il fallait continuer d'explorer la zone
  • Plan .lobai) . Son contour a été imposé par la présence d'arbres qu'il était difficile d'abattre. Toutes les substructions retrouvées dans cette grande excavation sont antérieures à la fin du Xème siècle. Après cette campagne au cours de laquelle un travail très soigné fut réal lisè