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RAP01577.pdf (caractérisation des groupes lithiques des collecteurs tardi et postglaciares dans le massif armoricain et ses abords. rapport du projet collectif de recherche (programme 10. le mésolithique))
  • , Michel TESSIER Estel YVEN. Le programme est ouvert : nous souhaitons que de nouveaux venus se joignent à nous. I- RAPPEL GÉOGRAPHIQUE L'actuel projet concerne quatre régions : Basse-Normandie, Bretagne, Pays de la Loire, Poitou-Charentes (Fig. 1). Cet ensemble résulte d'une part d'un
  • présence occurrente d'un outil particulier : le couteau à encoches basilaires (Fig. 4), également connu sur les sites de Charente-Maritime (Chez-Jouneau à Brizambourg) et de Charente (niveau mésolithique de la grotte des Renardières aux Pins), mais guère au nord de la Loire (un seul
  • & al., 1991). Fig. 4: Exemples de couteaux à encoches basilaires. Charente-Maritime -del. F. Blanchet ; Sud-Nantais del. G. Gouraud 9 Plus au nord, dans la vallée de la Vilaine et ses affluents, les sites prospectés par S. Blanchet - Le Prieuré 2 (35 - Pléchâtel), par exemple
  • /'Federmesser. (Ghesquière & al., à paraître). Un effort attentif devra être réalisé afin de confirmer l'existence de ce groupe et son appartenance au Mésolithique ancien. La fin du Mésolithique ancien des Charentes a pu être minutieusement étudiée par G. Gouraud sur le site, fouillé par J
  • « désert », sans toutefois, soyons honnête, apporter un argument définitif à la résolution de ce problème. La nouveauté vient ici du département de la Charente-Maritime. Le site de Sous-La-Guyarderie (17 - Moragne), étudié par M. Favre, montre un assemblage, réalisé à partir d'un silex
  • de la Charente, sur le site Mésolithique ancien du Montoume (87 - Chéronnac)). Ce type d'assemblage se retrouve, à une quinzaine de kilomètres au nord, sur le site des Granges (17 - Surgères), fouillé par L. Laporte et G. Marchand (Fig. 7). La même tendance vers
  • . 1 1 : L'armature à éperon (aire du Retzien) et les excentriques du Clos-Poulet. 22 VI - QUELQUES CONSIDERATIONS SUR LA TOPOGRAPHIE DES SITES La confrontation entre des terrains aussi différents que peuvent l'être par exemple le bassin de la Charente et celui de la Vilaine nous
  • par P. Gouletquer, puis ses élèves dans le Finistère, permettent, en regroupant plusieurs dizaines de prospecteurs sur un secteur donné, de donner assez rapidement une image de l 'existant. Par la suite, il paraît évident que pour confirmer l 'importance des indices identifiés
  • afin de réduire les risques de mélanges. Cette technique est en quelque sorte le premier degré d'approche, aisément réalisable par tout prospecteur quelque peu rodé. Un second stade est la vérification de l'état de conservation de la couche archéologique par le biais de sondages
  • . Ceux-ci peuvent s 'avérer en fin de compte décevants : ainsi, le site de la Fillauderie (44 - Saint-Père-en-Retz), identifié en surface par M. Tessier, avait livré en surface des artefacts attribuables au Mésolithique ancien, au Mésolithique final, au Néolithique final. Un sondage
  • réalisé par G. Marchand a permis de retrouver tous ces éléments, remaniés en une seule couche. Parfois, ils peuvent être plus fructueux : c 'est la cas du site de La Goherais I (35 - Bourg des Comptes), sondé par S. Blanchet, où un niveau apparemment homogène a livré une série du
  • Mésolithique moyen. Dernière approche enfin, beaucoup plus exhaustive à l 'échelle du site : sa fouille. Pour la plupart d'entre nous, à ce stade de la réflexion, nous ne prétendons pas nous y lancer à court terme, du moins dans le cadre d'une fouille programmée au sein de ce programme
  • ancien/moyen de la Pierre-Saint-Louis ( 17 - Geay) ; ce devrait être le cas, dans le courant du printemps 1999, du site épipaléolithique des Chaloignes, sur le tracé de l 'A87, dans le Maine-et-Loire. Le second axe de ce travail, sur le terrain, est aléatoire. Il s 'agit du repérage
  • trouvées ailleurs sur les sites préhistoriques, des obstacles existent 2 pour avoir une vision exhaustive. Certains affleurements peuvent être aujourd'hui occultés par le couvert végétal, par le bâti, etc.. D'autres ont pu disparaître depuis la préhistoire, parfois même par
  • l'exploitation de la part des utilisateurs eux-mêmes : ce peut être le cas par exemple de petits placages de grès tertiaires. Au cours même de la préhistoire, une roche accessible à un moment précis a pu disparaître à un stade suivant : le cas est connu dans le Paléolithique du Sud-Ouest où
  • d'améliorer. Pour en finir avec ce long préambule, je voudrais insister sur le fait que ce programme est ouvert : il regroupe aussi bien des bénévoles, des étudiants-chercheurs que des professionnels, tous ayant en commun une expérience de la recherche de terrain. Plus d'une quinzaine de
  • zones s'en écartent : départements de la Mayenne ou de la Sarthe par exemple -. Les milieux sont suffisamment variés - socles cristallin/calcaire, plaines côtières/zones de collines intérieures,... - pour qu'à terme nous obtenions un échantillonnage satisfaisant de réponses des
  • derniers chasseurs-collecteurs européens aux contraintes exercées par ces milieux. La réalité demande quelques nuances : aujourd'hui, notre carte, telle qu'elle paraît sous la forme d'une trame unie sur la Fig. 1, est en fait un puzzle auquel manquent quelques éléments : ainsi, hormis
  • de rares éléments épipaléolithiques du karst de la vallée de l'Erve, le département de la Mayenne est un territoire complètement inconnu de Y épipaléolithicien-mésolithicien 1 . Nous voyons aussi un autre avantage de ce choix géographique : cette zone se trouve à la confluence des
  • grands courants épipaléolithiques - AzilïenJFedermesser - et mésolithiques - Sauveterrien/industries epiahrensbourgiennes -. Nous pouvons a priori assister à la rencontre (la fusion ?) de ces courants, à leur extension géographique vers le nord pour les uns, vers le sud pour les
RAP02399.pdf (LANDELA (29). rapport de sondage d'urgence sur un site de l'âge du bronze ancien, île Tariec Vraz. rapport de sondage)
  • : tumulus de Ligolennec, Berrien, Finistère, d’après Briard et al., 1994 ; 2 : vase n° 3 du tumulus de Kerhuel, Saint-Evarzec, Finistère, d’après Stévenin, 2000 ; 3 : tumulus du Haut-Grenit, Plumelin, Morbihan, d’après Stévenin, 2000 ; 4-6 : site de la Palut, -Léger-de-Pons, Charente
  • le Centre-Ouest : -Les vases tronconiques recueillis sur le site de la Palut à Saint-Léger-de-Pons (Charente-Maritime, Artenac et Age du Bronze ancien) (Fig. 21, n° 4-6 ; Bouchet et al., 2008). -Deux vases provenant du site chemin Saint-Jean à Authon-Ébéon (CharenteMaritime
  • -68. ARD V. (2008) – Traditions techniques et savoir-faire céramiques au Néolithique récent dans le Centre-Ouest de la France : le cas des sites d’habitat attribués au Vienne-Charente, Bulletin de la Société préhistorique française, t. 105, n° 2, p. 345-369. BEAUNE S. de (2000
  • .-M., BURNEZ C., ROUSSOT-LARROQUE J., VILLES A. (1990) – Le Bronze ancien de la vallée de la Seugne : la Palut à Saint-Léger (Charente-Maritime), Gallia Préhistoire, t. 32, p. 237-275. BRIARD J., GEBHARDT A., MARGUERIE D., NICOLARDOT J.-P., ROBINO P. (1990) – Habitats et
  • Yvan PAILLER, Yohann SPARFEL (dir.), Pierre GUEGUEN, Maëva ASSOUS-PLUNIAN, Lisandre BEDAULT, Yvon DREANO, Klet DONNART, Catherine DUPONT, Clément NICOLAS, Henri GANDOIS, avec la collaboration de Rodrigue TSOBGOU, Cécile LE CARLIER DE VESLUD. Décembre 2008 RAPPORT DE SONDAGE
  • D’URGENCE SUR UN SITE DE L’AGE DU BRONZE ANCIEN, ILE TARIEC VRAZ EN LANDEDA (FINISTERE) [n° de site 29 101 0014] UMR 6130, CEPAM-CNRS Photo de couverture : Vue aérienne de l’île Tariec Vraz (cliché La Croix des Abers). 2 Sommaire SOMMAIRE
  • ..................................................................................................................................................... 8 1. LE SITE DE L’AGE DU BRONZE ANCIEN DE TARIEC VRAZ ..................................................... 14 - LA CULTURE MATERIELLE .............................................................................................................................. 14 La céramique
  • ENVIRONNEMENT ..................................................................................................................... 22 La scorie
  • ...................................................................................................................................................... 22 La faune (Lisandre Bedault) ........................................................................................................................ 22 Intérêt de l’étude des poissons du site de l’Age du Bronze de l’île Tariec (Yvon Dréano) ......................... 24 La
  • ...................................................................................................................................... 34 Remerciements Nous tenons à remercier Jean-Yves Tinevez (SRA Bretagne) pour la rapidité avec laquelle il nous a transmis l’autorisation de sondage. Merci également à Christophe Labous de nous avoir permis d’utiliser certains des clichés publiés sur le site internet de « La
  • Croix des Abers ». 3 Introduction - Le cadre géographique L’archipel de Tariec se situe sur la côte nord-ouest du Léon, encore appelé Pays d’Ac’h. Il se compose de 19 petites îles et îlots faisant face à Landéda et Lilia (Plouguerneau) (Fig. 1). Avec l’archipel de Molène, il
  • s’agit de la plus grande concentration d’îles de la côte léonarde. Le plateau qui les porte est coupé en deux par le chenal d’entrée de l’aber Wrac’h. Toutes les îles composant cet archipel sont rattachées à la côte à basse mer aux grands coefficients, à l’exception de l’île Geignoc
  • (Guilcher et Adrian, 1959), cette dernière étant bien connue des archéologues pour les monuments qu’elle renferme (Giot, 1987). Fig. 1 - L’archipel de Lilia et Landéda. (d’après Guilcher et Adrian, 1959, modifié). 4 Si l’on prend comme limite la courbe des -5 m sous les plus basses
  • - Localisation des principales structures archéologiques repérées en prospection, Tariec Vraz, Landéda (cliché La Croix des Abers, DAO Y. Sparfel). 5 Fig. 3 - Menhir et cairn de Tariec Vraz, Landéda (cliché Y. Sparfel). Fig. 4 - Construction moderne, Tariec Vraz, Landéda (cliché Y
  • relevé schématique montrant l’état du monument à cette date. Puis ce même chercheur a réalisé un suivi régulier du site jusqu’à la date d’intervention, avec prise de clichés, montrant sa destruction lente mais inexorable, du fait de l’érosion marine (Fig. 5). 6 Fig. 5 - Etat
  • évolutif de la structure sondée, à gauche en 2001, à droite en 2004 (clichés Y. Sparfel). Le monument semble correspondre à une structure funéraire de type coffre. Les différents clichés montrent que nous avons affaire à une structure de forme probablement rectangulaire qui était
  • couvert par des dalles d’assez gros modules sans pour autant pouvoir être qualifiées de mégalithiques. En 2008, suite aux grandes tempêtes du mois de mars qui ont frappé la région, Y. Sparfel réalise une tournée des sites connus, déjà au péril de la mer. Il s’en suit que le coffre de
  • Tariec a subi de plein fouet les assauts des vagues et a perdu ses dernières dalles de couverture. Ici et là semblent apparaître des parties construites en moellons appareillés. Lors d’un examen méticuleux de la coupe, Y. Sparfel a prélevé un tesson de céramique, correspondant à une
  • forme archéologique complète, qui stratigraphiquement se trouvait dans la partie supérieure du remplissage du monument. Il s’agit d’un petit vase tronconique à fond plat avec un bouton de préhension sous le bord, ce dernier étant décoré dans sa partie interne d’impressions de coups
  • d’ongle parallèles (Fig. 19, n° 1). Après dépouillement de la bibliographie, nous avons pu trouver un parallèle très convaincant avec le vase issu de la fouille du tumulus de Ligolennec en Berrien (Finistère) daté de l’Age du Bronze ancien (Briard et al., 1994). C’est donc assez
RAP02228.pdf (FOUESNANT (29). sondage sur l'île Saint-Nicolas. rapport de sondages.)
  • site de Ponthezières à Saint-Georgesd'Oléron (Charente Maritime) - In. : Le Néolithique du Centre-Ouest de la France : actes du XXIe colloque inter-régional sur le néolithique, Poitiers, 14, 15 et 16 octobre 1994 / Xavier Gutherz, Roger Joussaume. - S.l. : Assoc. des archéologues de
  • Poitou-Charentes, 1998, p. 237-255 LE GOFFIC M., PICHON C 1996 - Observations réalisées sur les îles Saint-Nicolas et Brunec, archipel des Glénan, commune de Fouesnant. Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, T CXXV, 1996, p. 77-82. MENS E., 1995 - Le mobilier céramique
  • SONDAGES SUR L'ILE SAINT-NICOLAS (Fouesnant, Finistère) ORAO-SRA du 26 au 30 juin 2006 ~ 2 MARS 2007 COURRIER ARRIVE:. Gwenaëlle HAMON avec la collaboration de M.-Y. DAIRE, J.-N. GUYODO et E. MENS ir mec 'Bondilïguet Saint /jjjgBfes Sarwnec Guiriden La ehambre Penfn Fort
  • gigogne Vieux Sléltott l a Bombe l'en Maryse Sémaphore âu sotec. Quignénec CONSEIL GENERAL Avec le concours financier du Ministère de la Culture et du Conseil Général du Finistère et le soutien de la Mairie de Fouesnant FINISTERE Perm-ar-Bed S.R.A. Bretagne, Rennes
  • de Bretagne Financement de l'opération Ministère de la Culture Conseil Général du Finistère Propriétaire du terrain Conseil Général du Finistère 32, Bvd Dupleix 29 196 QUIMPER Fonctionnement - Travaux - Analyses 500 € 400 € TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS 1. Présentation
  • . Traitement du matériel 2 3 3 4 4 5 5 5 6 2. Le niveau néolithique 2.1. Présentation générale 2.2. Stratigraphie 2.3. Les sondages 2.3.1. Sondage 1 (figure 4 et 5) 2.3.2. Sondage 2 (figure 6 et 7) 2.3.3. Sondage 3 (figure 8 et 9) 2.4. Le mobilier céramique et lithique 2.4.1. La
  • production céramique 2.4.2. L'assemblage lithique (avec la collaboration de J.- N. Guyodo) 2.5. Conclusions 2.5.1. Apport des sondages réalisés en 2006 2.5.2. Prospective pour 2007 6 6 6 7 7 7 7 8 8 9 10 10 10 3. L'ensemble mégalithique à l'ouest de l'île Saint-Nicolas 3.1. Présentation
  • Général du Finistère et le Ministère de la Culture d'avoir attribué cette année les subventions ayant couvert les frais de fonctionnement de l'opération ainsi que l'Association PRADO pour la gestion de ces financements. Nous remercions le Conseil Général du Finistère et la DAREN
  • d'avoir accepté la réalisation de cette opération sur un site d'une telle sensibilité et N Delliou (SEPNB Bretagne Vivante pour ses conseils et son intérêt pour nos recherches. Nos remerciements vont en particulier à la municipalité de Fouesnant pour son soutien logistique, à Mr le
  • Maire, Mr Le Goff, et Mr le Maire adjoint, Mr P. Kéroulin, ainsi que toute l'équipe de la Capitainerie du Port à Beg-Meil et particulièrement P. Maléjacq, qui nous ont une nouvelle fois accueillis à l'annexe de la mairie sur l'Ile Saint-Nicolas aux Glénan. Un grand merci enfin iront
  • . Présentation du site 1.1. Cadre géographique, géologique et géomorphologique L'île Saint-Nicolas se trouve à 13,5 km de la côte fouesnantaise et de 20 km de celle de Concarneau (figure 1). L'archipel est constitué de 7 îles principales, dont outre SaintNicolas, Penfret, Le Loc'h, Cigogne
  • , Drennec, Quignenec, Guéotec et Guiriden. Elle est la seule de l'archipel où arrivent les vedettes régulières venant du Continent et où peuvent mouiller les plaisanciers, et donc très fréquentée de juin à septembre. Une annexe de la Mairie de Fouesnant (où nous sommes hébergés et
  • remercions une nouvelle fois la municipalité pour son accueil) a été mise en place. Peu d'habitants sont présents à l'année : quelques pêcheurs et les exploitants des viviers, soit une dizaine de personnes. Le centre de plongée est ouvert seulement en pleine saison de même que le Centre
  • Nautique des Glénans (CNG) qui possède une base sur l'îlot de Bananec, que l'on peut rejoindre à marée basse à pied sec. L'archipel de Glénan est situé dans la Baie de Concarneau, à l'extrémité occidentale de la « dépression prélittorale » sud-armoricaine (Delanoë et Pinot, 1977). Il
  • micaschiste existent dans les environs proches, dans la Baie de Concarneau (massif de Karreg C'Haon). Les sédiments de la baie sont composés à l'ouest de sables et du maërl sur le flanc est. Le fond de la Baie de Concarneau est tapissé de vases et de sables vaseux qui se maintiennent
  • malgré la relative faible profondeur moyenne (20 à 40 m) grâce à l'abri formé par l'échine rocheuse prélittorale qui porte les îles (Delanoë et Pinot, 1977). La Baie de Concarneau communique avec le large par plusieurs chenaux, dont celui de l'« Ile Verte », à l'est de la Basse Jaune
  • (jusqu'à 50 m de profondeur) et celui entre la Basse jaune et les Glénan (35 m de profondeur), tapissé de sables coquiller. A l'époque néolithique, si la totalité des îles de l'archipel des Glénan ne pouvait bien en faire qu'une, la profondeur de « la chambre » c'est-à-dire la partie
  • interne ennoyée de l'archipel ne dépassant que rarement 5 mètres de profondeur, elles étaient complètement détachées du Continent et la distance à la côte devait déjà dépasser 10 km. L'île Saint-Nicolas est la seule de l'archipel où arrivent les vedettes régulières venant du Continent
  • . Elle est donc très fréquentée de juin à septembre. Une annexe de la Mairie de Fouesnant (où nous sommes hébergés et remercions une nouvelle fois la municipalité pour son accueil) a été mise en place. Peu d'habitants sont présents à l'année : quelques pêcheurs et les gérants des deux
  • classée en Zone de Protection Spéciale depuis janvier 1990 et fait partie du réseau Natura 2000 depuis le 26 octobre 2004, en raison d'un patrimoine naturel très riche et notamment de la présence d'une espèce endémique, le narcisse des Glénan. 1.2. Les premiers travaux
RAP00203.pdf (LANGOËLAN (56). Botcazo - le Merzer. rapport de sondage.)
  • est impossible de savoir si la poterie complète avait une forme de jatte comme pour le dépôt de Vénat, Charente ou de situle comme pour les vases ayant contenu les haches à douille de Mahalon. En dehors de la fouille à l'endroit du dépôt, une prospection au détecteur de métaux
  • Jacques BRIARP et ManceJt TUARZE RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA PECOUl/ERTE V UN VEPOT VU BRONZE FINAL III A 80TCAZ0-LE MERZER, COMMUNE VE LANGOELAN, MORBIHAN AtxtoxM>cutLon de sondage n° 84-14 P Vin-2.dtX.on de* Antiquités PKéhti>tohÀ.q[\.et> de Bretagne. EQUIPE VE RECHERCHE N
  • ° 27 VU C.N.R.S, LcLboh-atoÂJie. d ' Anthn.0potogie Univ entité de Rennes I CampuA de Beantiea 35042 RENNES-Cédex Jacques SRIARP et MaAcel TUARIE RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA PECOUt/ERTE P'UN fEPOT VU BRONZE FINAL III A 80TCAZ0-LE MERZER, COMMUNE VE LANGOELAN, MORBIHAN
  • AutohJLsatLon de sondage n° 84-14 P Vih.eo.ti.on dej> Antiquités Ph.éhtstohi.ques de Rh.eta.gne EQUIPE VE RECHERCHE N° 27 VU C.N.R.S, LaboiatoiAe. d'Anthropologie UniveAAiXé de Rennes I Campus de Beautteu 35042 RENNES-Cédex RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA DECOUVERTE DU DEPOT DE BOTCAZO
  • A LANGOELAN, MORBIHAN. I - CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE. Le dépôt de Botcazo a été mis au jour lors d'un labourage en février 1981 par le propriétaire du champ, Mr Raymond Le Roch. Celui-ci remarqua quelques objets verts ramenés en surface par le soc de la charrue. Il ramassa les objets
  • puis recouvrit le trou ainsi découvert avec des planches afin de poursuivre son travail. L'un de nous (Mr Tuarze) effectuant un travail de Maîtrise d'Histoire sur la région de Ploërdut eut vent de cette découverte quelques temps après et la signala au laboratoire de l'E.R. n° 27 à
  • avec amabilité et a coopéré à la fouille de contrôle ce dont nous le remercions. II - LE LIEU DE DECOUVERTE ET LA FOUILLE. La découverte a eu lieu sur le territoire de la commune de Langoëlan, près du village du Merzer (ancien cimetière) dans un lieu-dit Botcazo, coordonnées
  • Lambert II X 185,00 ; Y : 361,02 ; Z : 174 m. Le dépôt se situe dans la parcelle n° 202, section G du cadastre rénové de 1983, mais il faut noter qu'elle était sous un ancien talus qui séparait les parcelles 349, 333 et 350 de l'ancien cadastre de 1842. On doit souligner cette
  • fréquence de la situation de dépôts sous des talus 3 4 qui peuvent correspondre à des remodelages d'enclos beaucoup plus anciens. Le lieudit a été habité autrefois et le cadastre de 1841 marque des traces de bâtiments anciens. On retrouve là aussi la permanence d'habitats au même
  • site de la Protohistoire au Moyen-Age. Le lieu de découverte se situe actuellement sur un petit plateau (174 m) de terrains granitiques recouvert par une couche de limon argileux. Aucun relief ne marque actuellement l'endroit du dépôt (photo n° 2). Lors de la découverte, Mr Le
  • Roch remarqua la présence de quelques débris de poterie qu'il ne put extraire. Aussi, pris par le temps recouvrit-il le tout de quelques planches et de terre. La fouille menée du 21 au 22 septembre 1984 avait pour but de retrouver les fragments de vase restés en place et de
  • propriétaire. Sous la couche arable comprenant les chaumes de la dernière moisson, les bois recouvrant la cachette apparurent bientôt et une zone plus argileuse témoignait du creusement d'une petite fosse. Lors du décapage, apparut un fragment de bronze à savoir le tranchant d'une hache à
  • ailerons et la partie inférieure du vase ayant contenu le dépôt, vase que nous pûmes dégager (photo n° 2). Ce vase étant brisé, il fut dégagé sur place puis un gros bloc d'argile l'entourant fut circonscrit et enlevé en bloc pour l'amener en laboratoire. L'opération se déroula sans
  • incident et nous conservons à l'heure actuelle cette poterie du Bronze final. C'est un vase à pâte assez grossière à fond" plat d'un diamètre de 15 cm environ, les parois s'évasent et la partie conservée, haute de 15 cm environ atteint à cet endroit 20 cm environ de diamètre. Mais il
  • a été menée systématiquement dans la parcelle. Outre des vestiges de fer modernes, il a permis de retrouver des traces de scories de fer qui remontent probablement à l'époque du vieux village de Botcazo. 5 Photos 2 et 3 - LANGOELAN - Dépôt deJBotcazo. Vue générale du site
  • :■ ~ - et vestiges de la poterie en place avec un fragment de hache à'ailerons (à droite). 6 III - COMPOSITION DU DEPOT. Il comprend 163 pièces, y compris le fragment de hache retrouvé lors du sondage de contrôle, à savoir : - 3 haches à ailerons subterminaux et anneau latéral : 152
  • décor (95 mm). Parmi les 4 autres fragments de haches à douille, l'une porte également des ailerons simulés (photo n° 5). Ce sont des haches classiques du type atlantique du Plainseau. - 1 pointe de lance à douille, brisée à la base (108 mm) (photo n° 6). - 4 fragments d'épées, une
  • poignée en langue de carpe et trois fragments de lames pistilliformes, dont deux sont peut être du type "proto hallstattien" ou d'Ewart Park (photo n° 6). - 1 petite virole de pommeau d'épée atlantique en "bonnet de police" (photo n° 6). - 1 crochet à viande brisé. Il en reste la
  • boucle centrale de l'un des crochets à extrémité pointu ; la tige est de section sub-rectangulaire. Il est curieux de constater que cet objet assez rare a également été retrouvé en 1984 dans un autre dépôt, celui de Plouguerneau, Finistère, également dans un contexte du Bronze final
  • discoïdes à profil biconvexe, dix perles cylindriques et un petit fragment annelé. On retrouve le même genre de parure dans des dépôts nantais (La Prairie de Mauves) (photo n° 1). 7 Photos 4 et 5 - LANGOELAN -■ Depot de Botcazo- Haches à ailerons et haches à douille. LANGOELAN
RAP00342.pdf (GUIPEL (35). Launay-Margat. rapport de sauvetage urgent.)
  • . Nous avons toutefois une idée de l'époque à laquelle a été fabriquée cette poterie. Sa forme et son aspect font penser à l'époque carolingienne. A l'appui de cette thés«, om peut rapprocher la poterie de G-UIPEL de celle d'ANDONE, commune de Villejoubert en Charente, qui est datée
  • [¿bj N° DE SITE Dépt. DÉPARTEMENT: COMMUNE : LIEU-DIT : ILL€ lolsj hJiJ \AM Arrdt Canton Com mune kkH \M Site £T ÇfudpeJL L4t>N*W nQUGAr DIRECTION DES ANTIQUITÉS DE BRETAGNE Ministère de la Culture Antiquités Historiques de Bretagne Centre Régional
  • , Madame FAGUET, prospectrice au CeRAA, a mis à jour un gisement important de tessons de poterie au; village de Launay-Margat< en GUIPEL (35).- Ce gisement se situe en la parcelle CI 104, dite " Le Domaine ", du cadastre révisé de 1964. Cette prospection avait livré les informations
  • suivantes : " Dans la parcelle 103, actuellement en prairie, on a remarqué autrefois la présence de substructions, lors des labours. En 104, dans une zone très restreinte, on trouver une très grande quantité de tessons d'une poterie homogène, grise, à gros grains de dégraissant
  • .. Beaucoup de ces tessons portent des défauts, ce qui correspond à des ratés de cuisson. Outre ces pots globulaires, la forme majoritaire, on a noté un fragment de manche de poêlon en la même pâte. Les fonds sont plats, tous enlevés à la ficelle. La forme des cols, la? panse décorée et
  • l'aspect de la pâte font penser à la poterie carolingienne. Le CeRAA espère pouvoir fouiller cet atelier, après y avoir réalisé une prospection magriétique (Dossier du CeRAA n° 7, 1979, pages 105 et III). " Suite à cette prospection, Monsieur CHAMPALAUNE, fermier de cette parcelle CI
  • , VERNET, LEFOL, LEPRANCOIS, GOGER, MONNIER et PO INTEL et par Madame LANOS', avec l'aide de Messieurs LANGOUEÏJ GALLOU et GOULPEAU. SITUATION DU SITE L© site se situe à environ 100 m. au sud-est du ruisseau de la Normandière et à environ 10 m. d'altitude par rapport à celui-ci.. Le
  • sous-sol est constitué de schistes micacés du Briovérien qui sont métamorphisés par le granité (carte géologique r/80 000° RENNES). Dans la parcelle 104, ce substratum n'est, par endroits, qu'à quelques dizaines de cm. de profondeur. REPERAGE DE L'ATELIER Le 26 août 1980, Monsieur
  • LANGOUET s'est rendu sur les lieux avec un magnétomètre à protons. Il a nettement observé une anomalie d'intensité du champ magnétique terrestre de l'ordre de 100 gammas. Elle est située dans la parcelle CI 104, au centre même de la zone couverte de tessons de poterie. Cette anomalie ne
  • pouvait être produite que par une structure ayant acquis une forte aimantation, telle un four. L'implantation du sondage a été faite suivant le repérage de l'anomalie. Cependant, la présence d'une ligne électrique à haute tension à une vingtaine de mètres a sans doute perturbé
  • localement le champ magnétique terrestre. Cela explique la raison pour laquelle; le sondage n'a pas été directement centré sur le four; Cependant,ce tâtonnement nous a permis de mettre à jour deux structures liées : - -un sol d'occupation dans la zone de sondage I - un four de potier dans
  • la zone de sondage 2.. STRUCTURE DE L'ATELIER Zone I : (fig. I) Sol d'Occupation Il s'agit d'un empierrement à peu près horizontal (photos I, 2 et 5).Il est extrêmement tassé et compact et semble avoir subi un long piétinement. Aucune signification précise n'a pu être donnée
  • aux quelques groupements de gros blocs de pierre qui font partie de l'empierrement. Il ne s'agit pas de trous de poteaux ni des fondations d'un mur de construction Dans la partie sud de la zone I, on voit une couche de sable blanc (photos 3 et 4 ) . C'est un sable quartzeux
  • apparemment détritique. Une vérification précise reste à établir, mais il s'agit certainement du sable qui servait de dégraissant dans la fabrication de la poterie. Cette couche de sable recouvre de l'argile jaune très collante. Dans la partie nord de la zone I, on voit en limite de
  • l'empierrement et surtout en stratigraphie la présence de la même argile jaune. Comme le sable, cette argile devait servir à la fabrication de la poterie. Le sol d'occupation était recouvert d'une couche de terre noire riche en tessons et ratés de cuisson ainsi qu'en charbons de bois. Cette
  • couche noire était recouverte partiellement par la couche de sable dans les parties sud et ouest de la zone I. Le sol d'occupation paraît avoir été le lieu de confection des pots-. De chaque côté, on trouve les matières premières à cette fabrication. Il vient border et surplomber
  • l'avant-fosse à l'entrée du four. Des mini-sondages ont été effectués tout autour de la zone I pour évaluer l'étendue du site. La couche de sable s'étend en une lentille allongée est-ouest au sud et à l'ouest de la zone I. L'argile s'étend au nord et à l'est de la zone I ainsi que sous
  • la couche de sable au sud (fig. 2 et 3)« Zone 2 : Pour de Potier Le four est orienté est-ouest (fig. 4, photos 7 et 8). Il ne subsiste que sa partie inférieure, celle qui est horsde portée des engins agricoles. Le four a la forme d'une poire allongée. On y voit deux parties
  • monte brusquement du fond de l'alandier (profondeur de 65 cm. environ par rapport aui sommet, des parois) pour prendre une pente régulière jusqu'à l'arrière du laboratoire, atteignant presque le sommet de ce qui reste de la paroi du four (fig.5 et 6, photos 9, 10, II et 12). Les
  • parois intérieures du four ainsi que le sol de chauffe ont subi de très fortes températures. L'argile est vitrifiée sur la quasi-totalité des parois internes du laboratoire et de l'alandier. Les labours atteignant le sommet des parois, il est impossible de savoir si celles-ci se
RAP00499.pdf ((35)(56). le bassin de la moyenne Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • (35)(56). le bassin de la moyenne Vilaine. rapport de prospection inventaire
  • 86. Section ZT. Vaste enceinte à larges fossés et à partitions internes qui peut rappeler avec quelques différences les camps néolithiques des Charentes. Les contrôles au sol ont été négatifs. MONTENEUF. La Verrie. Parcelles 38 et 37. Section ZC . Eperon barré en bordure de l'Oyon
  • MAURICE GAUTIER PROSPECTION-INVENTAIRE BASSIN MOYENNE DE LA VILAINE PARTIE OCCIDENTALE ANNEE 1989 SOMMAIRE AVERTISSEMENT. REMERCIEMENTS. CADRE GEOGRAPHIQUE CONDITIONS DE PROSPECTION PRESENTATION DES RESULTATS. BILAN DES RECHERCHES ET PERSPECTIVES. INVENTAIRE DES
  • GISEMENTS. ANNEXE : listing des sites non traités en 89. RELEVES CADASTRAUX. AVERTISSEMENT. Le bassin occidental de la moyenne Vilaine a continué de faire l'objet en 1989 d'une opération de prospection-inventaire pour la carte archéologique de la France. Ces travaux ont permis de
  • recenser 210 sites nouveaux de la Préhistoire au Moyen-Age . Devant l'importance du fonds documentaire fourni en particulier par la prospection aérienne, il n'a pas été possible de traiter la totalité des sites ou structures détectés. Le présent rapport signale donc une partie des
  • découvertes et notamment celles qui ont fait l'objet de contrôles au sol. La figure 1 présente la zone de prospection et l'ensemble des découvertes : la liste des sites non traités figure en annexe du rapport. REMERCIEMENTS. Ces travaux ont bénéficié d'une subvention de l'AFAN s'élevant
  • supplémentaires pour tirer profit au mieux des conditions optimales de détection. Nous tenons également à saluer la compétence et la disponibilité des pilotes de l'Aéro-club d ' Ille-et-Vilaine , en particulier DIDIER TOUFFET, PASCAL THOMAS, DIDIER PAIN, GABRIEL PROTOIS, Philippe GUIGON avec
  • qui nous avons effectué la plupart des missions. CADRE GEOGRAPHIQUE. Le cadre géographique retenu pour ses travaux de prospection inventaire correspond au bassin occidental de la moyenne Vilaine. Ce secteur comprend les cantons suivants: REDON, PIPRIAC, MAURE, GUICHEN, PLELAN
  • , MONTFORT , BAIN-DE-BRETAGNE , ST-MEEN-LEGRAND , GUER , LA GACILLY, PLOERMEL, MAURON, LA TRINITE-PORHOET , une superficie de 2500 Km2 . soit CONDITIONS DE PROSPECTION. L'exceptionnelle sécheresse de l'année a évidemment facilité les prises de vues aériennes : ce sont surtout des
  • struc- tures à fossés comblés qui se sont dessinées sur le sol en grand nombre avec une incroyable netteté et cela plus particulièrement dans la deuxième quinzaine de juin. Malgré une couverture systématique de l'espace, la carto- graphie des découvertes laisse apparaître des
  • zones de fortes densités ainsi que des vides (Cf. Fig. 1). En fait ces résultats montrent que certains secteurs sont plus favorables que d'autres à la prospection aérienne. L'expérience acquise en quatre années de survols de la vallée de la Vilaine permet d'avancer quelques
  • proche, le numéro de la parcelle et la section cadastrale. A l'intérieur des rubriques précitées, nous avons tenté de classer les sites en 3 catégories : - les sites présumés protohistoriques. - les gisements gallo-romains. - les divers. Ces derniers regroupent en particulier les
  • enclos circulaires, certaines grandes enceintes, les fonderies . BILAN DES RECHERCHES ET PERSPECTIVES. Les découvertes sont d'une grande variété et d'une importance majeure pour la connaissance de l'occupation ancienne du sol. Les reconnaissances aériennes ont surtout livré des
  • grandes enceintes à larges fossés curvilignes ont été photographiées notamment à GUILLIERS (56) et à TREFFENDEL (35) : elles peuvent évoquer avec quelques différences les camps néolithiques des Charentes. Les dix enclos circulaires recensés ne sont pas forcément protohistoriques
  • comme l'a montré la fouille d'une structure similaire à BRUZ (35) par Jacques BRIARD. Les grands enclos ou sytèmes d'enclos forment la grande part des découvertes (75%). Les reconnaissances au sol ont montré la présence de tégulae sur 20% d'entre eux. D'une façon générale, ceux-ci
  • substructions ne représentent que 5% des découvertes mais elles apportent de précieux renseignements sur la romanisation de certains secteurs. On peut citer la découverte du PARS URBANA d'une grande villa à ST-JUST (35), à proximité de l'ensemble mégalithique de la Grée de Cojoux. A Loutehel
  • (35), c'est également la partie résidentielle d'une grande villa qui a été décelée au sein d'un aménagement agraire peut-être contemporain. A Comblessac (35), le temple à cella heptagonal du Mûr a livré ses annexes . Quelques sites arasés, sans doute médiévaux, ont été repérés
  • notamment à PLOERMEL et à MONTENEUF (55). Les principaux résultats de la campagne aérienne 89 seront présentés au public dans le cadre d'une exposition itinérante intitulée " Le Passé de la Haute-Bretagne vu du ciel ",et préparée par les différents prospecteurs aériens de la région
  • . Cette exposition sera normalement inaugurée à RENNES en mai 1990. ILLE-ET-VI LAINE : prospection terrestre. IFFENDIC. La Petite Barre. Parcelle 105. Section K 1. Menhir en schiste pourpré avec fragments de quartz à arêtes vives. Il est orienté sensiblement Nord (magnétique) Sud
  • . MONTERFIL. Trébriand. Parcelle 12a. Section ZD . Petite station probablement néolithique qui a livré des déchets de taille en silex et un percuteur en grès. MONTERFIL. Les Epinaix. Parcelle 21c. Section ZH. Sur la lande des Epinaix, on a pu repérer une tombelle inédite d'environ 25 m
  • de diamètre et encore haute d ' 1 , 20 m. Il peut s'agir d'une tombelle de la fin de l'âge du bronze. ILLE-ET- VI LAINE : STRUCTURES DETECTEES D'AVION PROBABLEMENT PROTOHISTORIQUES. BOURG-DES-COMPTES . Bout-de-Semnon . Parcelles 54 à 64. Section D. Des compléments d'information
RAP02959.pdf (LILLEMER (35). rapport de fouilles 2013. rapport de fp)
  • dendrochronologiques : E. Werthe, V. Bernard Datations radiocarbone : Programme Artémis - via CDRC, Lyon Mise au net des plans : C. Bizien-Jaglin, D. Guérin, J. Bansard Remerciements Nous tenons à remercier les propriétaires de la parcelle sondée, Monsieur et Madame Delépine, pour l’attention
  • qu’ils ont toujours portés à nos travaux. Nous avons le plus grand plaisir à remercier la Mairie de Lillemer qui a mis une salle à notre disposition. Elle a toujours accueilli nos recherches avec beaucoup de sympathie. Le CeRAA, à l’initiative de la découverte, a très aimablement
  • facilité nos démarches sur place. Ces travaux n’auraient pas pu être réalisés sans le soutient financier du Conseil Général et celui actif du Service Régional de l’Archéologie, en particulier en la personne de P.-A. Bezombes que nous souhaitons remercier. 3 Plan I/ La campagne 2013
  • p. 6 Par Luc Laporte et Catherine Bizien-Jaglin. I/ L'architecture en bauge à Lillemer - expertise p. 40 Par Luc Jallot. III/ Scanner 3D et restitutions virtuelles p. 52 Par Yann Bernard et Jean-Baptiste Barreau IV/ La production céramique p. 54 Par Gwénaelle Hamon V
  • recueillien 2013 4 Lillemer (Ille-et-Vilaine) fouille programmée 2013 La campagne de terrain 2013 s’est déroulée pendant trois semaines avec une équipe restreinte, du 6 au 25 mai. Au sein du sondage 5 (parcelle 733), il restait à démonter la section de talus du Néolithique moyen qui
  • mêmes travaux avaient démontré l'existence d'une stratigraphie complexe au sein de la structure du talus, construit en plusieurs étapes et traversé par de multiples tranchées de palissade. Compléter le plan général des constructions aux murs de terre crue sous-jacentes était
  • poteaux planté du Néolithique moyen dans la région, a ainsi pu être validé. Les discussions qui on eu lieu sur le terrain nous ont toutefois montré la nécessité de valider certaines observations plus ponctuelles par des regards extérieurs. Ce fut chose faîte au début de l'été. Dans le
  • même temps, l'opportunité s'est présentée de réaliser un relevé 3D par scanner des vestiges dégagés en élévation, grâce à l'équipe du CNPAO. Le sondage 5 a été définitivement remblayé au cours de l'été. Cette opération achève dix ans de fouilles sur la parcelle 733. La préparation
  • de la Monographie correspondante a notamment été marquée par l'obtention d'une vingtaine de datations radiocarbone supplémentaires. G. Hamon a réalisé un voyage d'étude jusque dans le sud de la France et dans la vallée du Rhône pour affiner le cadre général de la synthèse
  • elle n'est pas encore achevée à ce jour. Plusieurs articles de synthèse ont également été rédigés. L'un d'entre eux est à paraître dans les actes du colloque Crâbe Néo qui s’est tenu à l’Historial de Vendée en septembre 2012. Un autre a été soumis à la revue Antiquity. Un premier
  • travail pour la préparation de la monographie a consisté à mettre bout à bout tous les textes qui avaient déjà été écrits dans les différents rapports de fouilles depuis une dizaine d'année, et de les ordonner selon un plan cohérent. Ils totalisent prés de mille pages. Il nous a semblé
  • utile d'y adjoindre les résumés des Séminaires Archéologiques de l'Ouest qui, pendant quatre ans, nous ont permis de faire un peu le tour de l'habitat néolithique en Europe occidentale. Il en ressort un plan en deux volumes, le premier correspondant à la présentation des données
  • / Travaux de terrain Par L. Laporte et C. Bizien-Jaglin Le sondage 5 a été ouvert pour la première fois, dans la parcelle 733, en 2004. Il s’agissait alors de rechercher le contacte entre les aménagements anthropiques dégagés dans les marais adjacents et ceux présents au pied de la butte
  • de Lillemer. Un fossé d’enceinte était mis en évidence dès cette première campagne de fouilles. L’existence d’un talus percé de plusieurs passages ou « entrées », bordés de blocs dressés, a été mis en exergue au cours de la campagne de fouilles suivante. En 2006, le plan complet
  • de l’état final du dispositif de barrage, comme des structures situées immédiatement en amont, au pied de la butte, et en aval, dans le marais, pouvait être proposé. En 2007, un fragment d’argile rubéfié aux formes quadrangulaires attirait notre attention, posant la question de
  • l’existence d’éléments d’architecture en terre remaniés. La présence de constructions en terre conservées en élévation sous la masse du talus est attestée au cours de la campagne 2008. Un premier phasage des différents états du système de barrage est également proposé. Le sol en terre
  • telles structures sur de plus vastes superficies. La campagne de fouilles 2011 permet de démonter toute la séquence du talus située à l’est de l’entrée A. Après dépose des blocs de dolérite qui bordaient l’entrée A, à l’ouest, la campagne de 2012 sera réservée à l’étude d’une fosse
  • , stratégique de par sa position stratigraphique ; creusée à partir d’un niveau de sol en terre battue, elle est également recouverte par la construction d’un mur en terre. Cette fosse contenait notamment quelques cornes de bovidés, de nombreux charbons et un vase à ouverture ovalaire. Pour
  • obtenir le plan complet de ces architectures en terre au sein du sondage 5, il ne restait plus en 2013 qu’à démonter la section de talus délimitée à l’est et à l’ouest par les entrées A et B. Fig. 1 : Etat de la fouille en fin de campagne 2011- Cl. C. Bizien-Jaglin. 6 Fig.2 - Plan
  • des vestiges relevés au début de la campagne de fouilles – DAO C. Bizien-Jaglin 7 1/ La structure du talus Malgré quelques variantes, la structure du talus n’est pas fondamentalement différente de part et d’autre de l’entrée A. Deux palissades parallèles, implantées au sommet du
RAP02018.pdf (MAURON (56). le site de la Rochette. rapport intermédiaire 2004 de fp (2004-2006))
  • MAURON (56). le site de la Rochette. rapport intermédiaire 2004 de fp (2004-2006)
  • - Le site des Loups à Echiré. Deux Sèvres. Musée des Tumulus de Bougon. 235 p. BURNEZ C. et LOUBOUTIN C, 1999 - Les enceintes fossoyées néolithiques: architecture et fonction. L'exemple du Bassin inférieur et moyen de la Charente. In: Bulletin de la Société Préhistorique Française
  • C. et LOUBOUTIN C, 2002 - Les Coteaux de Coursac à Balzac (Charente). Un habitat Vienne-Charente en Augoumois. Internéo 4, 2002, Paris p. 109-117. CASSEN S. et SCARRE C. (dir.), 1997 - Les enceintes néolithiques de La Mastine et Pied-Lizet (Charente-Maritime). Fouilles
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE U.M.R. N° 6566 « Civilisations atlantiques et archéosciences » Le site de La Rochette à Mauron (Morbilian) Fouille programmée 2004 - 2006 Année 2004 Jean-Yves TINEVEZ Avec la participation du
  • CONSEIL GENERAL DU MORBIHAN N° de site : 56 127 018 Autorisation de fouille programmée N° 2004-51 du 2 avril 2004 MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE U.M.R. N° 6566 « Civilisations atlantiques et archéosciences » Le site de La Rochette à
  • Mauron (Morbihan) Fouille programmée 2004 - 2006 Année 2004 Jean-Yves TINEVEZ Avec la participation du CONSEIL GENERAL DU MORBIHAN N° de site : 56 127 018 Autorisation de fouille programmée N° 2004-51 du 2 avril 2004 FICHE SIGNALETIQUE Fouille programmée 2004-2006; année 2004
  • .. Programme 12 : Le Néolithique - habitats, sépultures, productions, échanges. Programme 13 : Processus de l'évolution, du Néolithique à l'âge du Bronze. Département : Morbihan. Commune : Mauron. Lieu-dit : La Rochette. Références cadastrales : 1971- section XB, parcelles n° 50 et 55
  • : C.N.R.S., M. Tostivint. Laboratoire Anthropologie Beaulieu-Rennes. Relevé topographique : I.U.T. Génie Civil- Rennes ; sous la direction de L. Martel. Décapage : entreprise Duval- Concoret. Equipe de fouille : Sylvie Bacquelaine, Sophie Borg, Alice Dinechin, Claire Dupin, Camille
  • 1- relevé topographique 2- la zone de fouille V) Les structures archéologiques 1- le fossé segmenté I 2- les ensembles de trous de poteau VI) Le mobilier archéologique VII) Eléments de comparaison VIII) Conclusion Remerciements Bibliographie Liste des figures Annexe I
  • ) Présentation générale du site : Le site de La Rochette, localisé à l'ouest de la commune de Mauron, a été découvert par Maurice Gautier en prospection aérienne en 1992. Il s'agit d'un promontoire naturel de forme triangulaire limité par la confluence de l'Yvel et d'un petit ruisseau, en
  • limite de la commune de St-Brieuc-de-Mauron. Le promontoire est ainsi bordé d'escarpements boisés au sud et surtout à l'ouest, dominant de 15 à 20 m la vallée de l'Yvel, petit cours d'eau prenant sa source dans les collines du Méné au nord et affluent de l'Oust au sud. Sur les clichés
  • aériens réalisés à diverses reprises, les anomalies phytologiques font apparaître nettement cinq structures fossoyées disposées en arc de cercle et barrant l'accès nord-est du plateau (fig. 4 et 5). La structure externe est composée d'un large fossé segmenté (fossé I) dont quatre
  • segments séparés de larges interruptions sont nettement visibles. Les segments ouest semblent munis de légères excroissances aux extrémités réduisant les interruptions. Ce fossé a été creusé dans une légère dépression nettement perceptible sur le plateau. La surface enclose par cet
  • ensemble est d'environ 1,6 ha. Le fossé II plus étroit n'est que partiellement visible sur les clichés. Deux fossés parallèles m et IV, au tracé irrégulier, sont plus faiblement marqués dans la partie médiane de l'emprise. Enfin, un fossé V, de dimension moyenne mais bien visible
  • , ceinture la pointe de l'éperon. La carte I.G.N. n° 1018.0 de Merdrignac positionne le site aux coordonnées Lambert x = 253,300; y= 1052,900 ;z = 70 m (fig. 1). Le site occupe la quasi totalité des parcelles n° 50 et 55 de la section XB du cadastre de 1971 (fig. 2). Le contour
  • triangulaire du promontoire est également nettement marqué sur le cadastre napoléonien (fig. 3) ; une parcelle en arceau ceinturant la pointe se superpose quasi parfaitement au tracé du double fossé III/TV, indiquant probablement l'existence d'un barrage en élévation au moins jusqu'au XTXe
  • siècle. En revanche, le fossé I segmenté ne laisse aucune trace dans l'orientation de ce parcellaire. Secteur de terre pauvre pour l'agriculture, le promontoire est habituellement utilisé en prairie et ce fut le cas lors de la campagne 2004. Cependant, en 2003, la parcelle XB.55 était
  • semée de colza dont la croissance différentielle avait mis en évidence de façon spectaculaire le tracé des fossés III, IV et V barrant la pointe de l'éperon. D'après un ancien exploitant, cette parcelle était sous landes jusqu'aux années soixante. Les versants sont en revanche
  • densément boisés, de feuillus à l'ouest, de chênes essentiellement, de résineux au sud. En ce qui concerne la géologie, le site est implanté sur le schiste Briovérien supérieur caractéristique de la zone centre armoricaine. Localisé à la limite des départements du Morbihan, Côtes d'Armor
  • et Ille-et-Vilaine, entre les collines des Landes du Méné au nord et la forêt de Brocéliande au sud, le paysage environnant est légèrement vallonné, à forte composante agricole et largement ouvert à la suite de remembrements extensifs. Le contexte archéologique local est marqué
  • par un nombre important de sites fossoyés et traces de parcellaire repérés ces dernières années par la prospection aérienne dont les résultats exceptionnels sont favorisés par les remembrements. La plupart de ces sites 4 Fig. 1 : Mauron - La Rochette ; localisation du site sur un
RAP01949.pdf (MAURON (56). la Rochette. opération programmée de sondage 2003)
  • MAURON (56). la Rochette. opération programmée de sondage 2003
  • inférieur et moyen de la Charente. In: Bulletin de la Société Préhistorique Française, tome 96, n°3, p. 329-352. BURNEZ C. et LOUBOUTIN C, 2002 - The Causewayed Enclosures of WesternCentral France from the beginning of the Fourth to the End of the Third Millenum. In: Enclosures
  • néolithiques de La Mastine et Pied-Lizet (Charente-Maritime). Fouilles archéologiques et études paléoenvironnementales dans le Marais poitevin (1984-1988). Association des Publications Chauvinoises. Mémoire XIII. 196 p. GAUTIER M., 1992 - Prospection-Inventaire. Bassin de la Moyenne Vialine
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE U.M.R. N° 6566 « Civilisations atlantiques et archéosciences » Le site de La Rochette à Mauron (Morbihan) Opération programmée de sondage d'évaluation 2003 Jean-Yves TESTEVEZ Avec la
  • participation du CONSEIL GENERAL DU MORBIHAN N° de site : 56 127 018 Autorisation de sondage N° 2003/036 du 18/04/2003 MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE U.M.R. N° 6566 « Civilisations atlantiques et archéosciences » Le site de La Rochette à
  • Mauron (Morbihan) Opération programmée de sondage d'évaluation 2003 Jean-Yves TINEVEZ Avec la participation du CONSEIL GENERAL DU MORBIHAN N° de site : 56 127 018 Autorisation de sondage N° 2003/036 du 18/04/2003 FICHE SIGNALETIQUE Opération de sondage archéologique 2003
  • . Programme 12 : Le Néolithique - habitats, sépultures, productions, échanges. Programme 13 : Processus de l'évolution, du Néolithique à l'âge du Bronze. Département : Morbihan. Commune : Mauron. Lieu-dit : La Rochette. Références cadastrales : 1971- section XB, parcelles n° 50 et 55
  • . Laboratoire Anthropologie Beaulieu-Rennes. Relevé topographique : I.U.T. Génie Civil- Rennes ; sous la direction de L. Martel. Décapage : entreprise Duval- Concoret. Equipe de fouille : Aurélia Becuwe, Christine Boujot, Yann-Steven Cadic, Jérôme Couderc, Solène Danet, Victor Faucheux
  • comparaison VII) Conclusion Remerciements Bibliographie Liste des figures Fig. 1 : Mauron - La Rochette ; localisation du site sur un extrait des cartes IGN de St-Méenle-Grand (n° 1018 E) et Merdrignac (n° 1018 O). I) Présentation générale : Le site de La Rochette, localisé à l'ouest
  • de la commune de Mauron, a été découvert par Maurice Gautier en prospection aérienne en 1992. Il s'agit d'un promontoire naturel de forme triangulaire limité par la confluence de l'Yvel et d'un petit ruisseau, en limite de la commune de St-Brieuc-de-Mauron. Le promontoire est
  • ainsi bordé d'escarpements boisés au sud et surtout à l'ouest, dominant de 15 à 20 m la vallée de l'Yvel, petit cours d'eau affluent de l'Oust au sud. Sur les clichés aériens réalisés à diverses reprises, les anomalies phytologiques font apparaître nettement cinq structures fossoyées
  • disposées en arc de cercle et barrant l'accès nord-est du plateau (fig. 4 et 14). La structure externe est composée d'un large fossé segmenté (fossé I) dont quatre segments séparés de larges interruptions sont nettement visibles. Les segments ouest semblent munis de légères excroissances
  • aux extrémités réduisant les interruptions. Ce fossé a été creusé dans une légère dépression nettement perceptible sur le plateau. La surface enclose par cet ensemble est d'environ 1,6 ha. Le fossé II plus étroit n'est que partiellement visible sur les clichés. Deux fossés
  • parallèles III et IV, au tracé irrégulier, sont plus faiblement marqués dans la partie médiane de l'emprise. Enfin, un fossé V, de dimension moyenne mais bien visible, ceinture la pointe de l'éperon. La carte I.G.N. n° 1018.0 de Merdrignac positionne le site aux coordonnées Lambert x
  • = 253,300; y = 1052,900 ; z = 70 m . Le site occupe la quasi totalité des parcelles n° 50 et 55 de la section XB du cadastre de 1971 (fig. 2). Le contour triangulaire du promontoire est également nettement marqué sur le cadastre napoléonien (fig. 3) ; une parcelle en arceau ceinturant la
  • pour l'agriculture, le promontoire est habituellement utilisé en prairie. Au printemps 2003, la parcelle XB.55 était semée de colza dont la croissance différentielle a mis en évidence de façon spectaculaire le tracé des fossés III, IV et V (fig. 21). D'après un ancien exploitant
  • , cette parcelle était sous landes jusqu'aux années soixante. Les versants sont en revanche densément boisés, de feuillus à l'ouest, de chênes essentiellement, de résineux au sud. En ce qui concerne la géologie, le site est implanté sur le schiste Briovérien supérieur caractéristique
  • de la zone centre armoricaine. Localisé à la limite des départements du Morbihan, Côtes d'Armor et Ille-et-Vilaine, entre les collines des Landes du Méné au nord et la forêt de Brocéliande au sud, le paysage environnant est légèrement vallonné, à forte composante agricole et
  • largement ouvert à la suite de remembrements extensifs. Le contexte archéologique local est marqué par un nombre important de sites fossoyés et -traces de parcellaire repérés ces dernières années par la prospection aérienne dont les résultats exceptionnels sont favorisés par les
  • remembrements. La plupart de ces sites restent mdéterrninés en chronologie, mais ils sont révélateurs cependant d'une forte occupation protohistorique et antique. Les traces d'occupation plus anciennes restent plus rares. Un monument mégalithique était connu au lieu-dit La Saudraie, au 4
  • !;:g. 2 : Mauron- - La Rochette ; tocahsatitra du site sur le pian cadastral de 1.971, section XBT ^fflfeeletïÊ?' S©■ et 5S- Fig, 3 : Mauron - La Rochette : localisation- du site sur le cadastre napoléonien. I sud-est de la commune, mais il a été détruit lors d'un remembrement
RAP02151.pdf (QUIMPER (29). l'habitat de l'âge du fer de Kergariou. rapport de sondage)
  • ^JAZée Brest ^ . ^ f . i t i - 1 r • Kergariou Saint-Brieuc 4 Rennes 1 Aiontagnes^4" Quimper Çm „ ¿ g OUIMPER Vannes 100 km Nantes Fig. 1 : Localisation du site de Kergariou. I - DECOUVERTE DU SITE ET MISE EN PLACE DE L'INTERVENTION Depuis 1970, la commune de Quimper
  • bénéficie d'un réel programme d'archéologie préventive, progressivement élaboré sous la conduite de JeanPaul Le Bihan et du Service régional de l'archéologie. Limité dans un premier temps à l'étude de la ville, il s'est ouvert depuis 1980 aux vastes espaces ruraux localisés à sa
  • périphérie. Dans le cadre d'un partenariat entre l'Etat, la Ville, le Conseil Général du Finistère et l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap), les parcelles englobées dans l'extension du réseau urbain ont été sondées et les sites découverts ont été fouillés
  • patrimoine archéologique a été mise en place. L'Etat a prescrit la réalisation de sondages sur l'ensemble du tracé. Cette opération, effectuée en 2 0 0 3 sous la direction de JeanFrançois Villard, puis de Eddie Roy, de l'Inrap, a mis en évidence trois sites archéologiques dans l'emprise
  • du projet (Roy, 2003). Le premier, localisé au lieu-dit Kergolvez (Fig. 2), correspond à un vaste habitat groupé organisé autour d'une voie qui franchit la rivière du Steïr. Ces vestiges ont été fouillés à la fin de l'année 2004 et durant le premier semestre de l'année 2005 sous
  • la direction de Elven Le Goff, de l'Inrap. Evalué dans un premier temps à 650.000 €, le montant de cette opération a dû être revu notablement à la hausse suite à la mise au jour, au cours de cette fouille, de vestiges mieux conservés que les sondages ne le laissaient entrevoir
  • . Dans le cadre de la négociation qui s'est alors instaurée entre le Conseil Général du Finistère, maître d'ouvrage du projet routier, l'Inrap et l'Etat, le Service Régional de l'Archéologie a proposé de prendre à sa charge la fouille des deux autres sites repérés sur l'emprise de la
  • a été fouillé dans le cadre d'un sondage effectué en mai 2005 sous la direction de Jean-Yves Tinevez, du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Le troisième site, localisé au lieu-dit Kergariou, à 300 m au nord-est du précédent (Fig. 2), avait livré lors emprise de la rocade
  • •'./tranchées de sondage ' archéologique 0 500 m de Kergariou. étudié par Y. Menez, de Kervouyec Nevez. étudié par J. Y. Tinevez. site de Kergolvez. étudié par E Le Goff Fig.2 : Localisation, sur le plan général des sondages, des trois sites découverts par Eddie Roy sur le tracé de la
  • . L'absence de toute autre structure dans ce secteur, pourtant largement couvert par les sondages, justifiait paradoxalement la mise en place d'une intervention. En effet, elle laissait supposer la présence d'un habitat de l'âge du Fer rapidement déserté, dont les fondations n'auraient pas
  • été remaniées par les occupations postérieures, de La Tène moyenne et finale, si fréquemment rencontrées dans la péninsule armoricaine. On pouvait donc espérer la mise au jour du plan lisible d'une de ces petites fermes encloses qui, durant la fin du premier et le début du second
  • âge du Fer, se sont implantées sur les plateaux dans le cadre d'une première phase d'appropriation des terres (Menez, 1996). La prescription d'une fouille préventive classique étant exclue, il a fallu programmer la mise en place d'un sondage dans le cadre des financements limités
  • était de recueillir le maximum de données sur ce site dans le temps imparti. Une première fouille a eu lieu du 10 au 13 mai 2005 sur une bande de 14 à 22 m de large et de 68 m de long, localisée le long d'un important merlon de terre édifié pour protéger la construction d'un pont
  • (Fig. 3). Dans un second temps, le 10 octobre, une partie du merlon a été enlevée et le décapage poursuivi sur une largeur de 8 m afin de compléter le plan de l'habitat découvert. Seule la mobilisation d'une petite équipe, que nous tenons à 3 remercier ici, a rendu possible la
  • l'Archéologie de Bretagne. Thierry Lorho, ingénieur d'études, a effectué le positionnement de cette fouille et le relevé de certains des vestiges mis au jour à l'aide d'un GPS. José Gomez de Soto a étudié le mobilier métallique découvert. Mathilde Dupré a effectué la mise au net des
  • documents graphiques et la mise en page du rapport. Les résultats obtenus justifient pleinement, a posteriori, la mise en place de cette petite opération. II - ORGANISATION GÉNÉRALE DU SITE L'habitat est implanté sur le versant nord-ouest d'une colline dont le sommet est constitué d'un
  • affleurement de gneiss diaclasé relativement compact et recouvert de broussailles. La pente, limitée à l'emplacement du site, plonge brusquement en direction du nord, vers la route départementale n° 39 située 15 m en contrebas (Fig. 1 et 3). Les vestiges mis en évidence par les tranchées de
  • sondages et le décapage semblent s'organiser autour de deux enclos concentriques. Le plus vaste est délimité par une tranchée profonde de 0,20 à 0,50 m identifiée par Eddie Roy lors des sondages (fossé n° 75, Fig. 3 et 5). Elle se poursuit dans la partie sud de l'emprise étudiée lors de
  • la fouille ainsi que, probablement, dans un sondage localisé plus à l'est. Une tranchée semblable mise au jour dans l'un des sondages effectués à l'aplomb de la route départementale n° 39 pourrait correspondre à la limite nord de ce grand enclos, dont la superficie devait être
  • petite tranchée doublée par une seconde tranchée sur la façade sud (Fig. 3, 4 et 6). L'espace localisé entre ces clôtures n'a livré, sur les quelques centaines de m 2 décapées, pratiquement aucune trace d'excavation ancienne. Le substrat, constitué à cet endroit de gneiss diaclasé
RAP03331.pdf (PLOUEZOC'H (29). Sondage au sein de la chambre H du tumulus sud de Barnenez. Rapport de sondage)
  • PLOUEZOC'H (29). Sondage au sein de la chambre H du tumulus sud de Barnenez. Rapport de sondage
  • , Laporte 2010), ou plus ponctuellement pour la façade du monument B de Champs Châlon à Benon en Charente-Maritime (Joussaume 2006, Laporte 2010), voire plus récemment encore pour le monument de la Motte de la Jacquille à Fontenille, en Charente (Ard et al. à paraître). Peut-être avec
  • , Hachette, Paris, 398p. Joussaume R., 2006 : Les tumulus de Champ-Chalon à Benon (Charente-Maritime), Groupe Vendéen d’Etudes Préhistoriques, 42, 90p. Joussaume R., Laporte L., 2006 - Monuments funéraires néolithiques dans l’ouest de la France. in Joussaume, Laporte & Scarre (dir.) 2006
  • Sondage au sein de la chambre H du tumulus sud de Barnenez, à Plouézoc'h (Finistère) Mai 2016 Luc Laporte, Florian Cousseau, Primitiva Bueno Ramirez, Rodriguo de Balbin Behrman, François Legall, Philippe Gouézin, Laurent Quesnel. Sondage au sein de la chambre H du tumulus
  • le nom sous lequel il est aujourd’hui présenté au public, constitue en Bretagne l’une des réalisations de la Préhistoire récente parmi les plus emblématiques du Mégalithisme atlantique. Situé sur la commune de Plouézoc’h, dans le Finistère, sa découverte est somme toute assez
  • récente. Il fit l’objet de l'une des premières fouilles de sauvetage. Son nom est associé, avec celui du monument mégalithique de l’île Carn, aux toutes premières datations radiocarbone (Giot 1960). Pour la première fois, celles-ci permirent de démontrer que de tels mégalithes étaient
  • ici antérieurs de près de 2000 ans aux pyramides d’Egypte. L’affinement de la méthode ne fit par la suite que confirmer, et préciser, un tel principe. Parallèlement, l’étude détaillée de la construction mettait en exergue la présence d’au moins deux états successifs, induisant par
  • là même des éléments de chronologie relative entre chaque partie. La première, à l’est, se distingue par une façade construite avec des blocs de métadolérite, de couleur sombre. Cette partie orientale contient, au centre, une chambre mégalithique desservie par un couloir bordé de
  • dalles dressées. Deux fois deux chambres voûtées en encorbellement, chacune desservie par un couloir d’accès différent, se trouvent réparties de part et d’autre de la chambre mégalithique. Celles situées à l’ouest pourraient correspondre à un monument plus ancien encore. La partie
  • occidentale se distingue de la précédente par une façade construite avec des blocs de granit, de couleur claire. Elle contient six chambres funéraires, toutes desservies également par un couloir d’accès autonome. Les onze couloirs d’accès débouchent sur la façade méridionale d’un monument
  • de forme globalement trapézoïdale, dont la partie occidentale qui est à la fois la plus haute et la plus large, domine aujourd’hui la baie de Morlaix. Telles furent quelques-unes des grandes lignes de la description qui en est faite par P. R. Giot (1987). Précisons enfin que la
  • nécropole mégalithique comporte également un deuxième tumulus allongé, également orienté est-ouest et situé une centaine de mètres au nord du précédent (fig. 1). Fig. 1 – Etat de la chambre H au moment de sa découverte – 1/ Sol de l’antichambre en cours de fouilles, 2/ Effondrement de
  • l’encorbellement dans l’antichambre, au moment de la découverte. Vue depuis la chambre, 3/ L’antichambre en cours de fouilles, 4/ Détail du cliché 2, 5/ Sol du couloir, vu depuis l’antichambre, 6/ Sol au droit des orthostates H28, 31 et 37 dans le coin sud-est de la chambre. On remarquera la
  • présence de peinture sombre formant un grand chevron horizontal à la base de H28. Clichés P.R. Giot 1956, Archives du laboratoire Archéosciences. II. Le tumulus sud de Barnenez. Très peu de travaux archéologiques avaient été réalisés sur le tumulus sud de Barnenez depuis les années de
  • sa découverte. La mise en place d’une équipe de recherche internationale, et parallèlement celle d’un travail de thèse qui intègre l’étude de ce monument, ont eu pour but de renouveler nos connaissances sur l’un des mégalithes parmi les plus prestigieux en Bretagne (Fig. 1). L’un
  • des premiers résultats fut la découverte de peintures préhistoriques sur les parois de la chambre H (Bueno Ramirez et al. 2012). L’objet de la thèse concerne l’étude du bâti (Cousseau 2016). Depuis quelques années, l’état des recherches a considérablement évolué sur ce sujet, en
  • particulier pour ce qui est de son application à l’étude des Mégalithes (Laporte et al. 2014a). Dans l’ouest de la France, l’étude détaillée de monuments comme le tumulus C de Péré à Prissé-la-Charrière dans les Deux-Sévres (Laporte et al. 2002, Scarre et al. 2003, Laporte et al. 2010
  • présentation des techniques mises en œuvre au Néolithique pour la construction du Cairn III, au sein du tumulus C de Péré à Prissé-la-Charrière, découle directement de ces premiers développements méthodologiques (Cousseau 2015). Nous avons également insisté sur l'existence d'un véritable
  • dolmens et menhirs, redonnant alors un peu d'unité à ce qui est désormais traité le plus souvent comme deux champs d'étude distincts (Laporte 2015c). L'ensemble de ce raisonnement avait conduit, très concrètement, à quelques observations au sein de la chambre H que nous étions alors
  • bien en peine d'interpréter. III. La chambre H du tumulus sud de Barnenez. A l'occasion de visites antérieurs réalisées au sein de la chambre H, nous avions été très surpris de remarquer qu'une simple rotation suffisait à transformer totalement l'organisation des espaces internes à
  • la chambre H, faisant disparaître cette si curieuse antichambre (Laporte in Laporte et al. 2014 - Rapport DRAC). Il suffisait pour cela d'enlever virtuellement les trois dalles qui assurent la liaison entre cette dernière et la chambre. Par rotation, les deux piliers situés à
RAP03117.pdf (QUIMPER (29). Kersaliou : dépôt de l'âge du Bronze et sépulture de l'âge du Fer. Rapport de diagnostic)
  • variées, au niveau régional et national, il n’a pas été possible de retrouver trace d’un tel ensemble1. Seule la pièce naviforme trouve une équivalence avec un objet mis au jour à Agris en Charente (Gomez de Soto, 1995) sur le site de la grotte des Perrats (fig.  17, n°  10). De plus
  • (extrémité de Remerciements à José Gomez de Soto, Jean-Paul Guillaumet et Dominique Vuaillat pour leurs recherches fructueuses ou infructueuses sur cet objet particulier (comparaison et mode de réalisation) 1 38 Fig. 17 - Agris (Charente), mobilier du groupe des Duffaits issu de la
  • Diagnostic archéologique Rapport d’opération Quimper, Kersaliou (29) Dépôt de l’âge du Bronze et sépulture de l’âge du Fer Sous la direction de Jean-François Villard Inrap Grand Ouest Mai 2015 2 2 Diagnostic archéologique Dépôt de l’âge du Bronze et sépulture de l’âge
  • du Fer par avec la collaboration de Jean-François Villard Solenn Le Forestier Marion Gorbea Entité archéologique Nr site Code INSEE 29 232 Rapport d’opération Quimper, Kersaliou (29) avec la contribution de Code Inrap D108852 Système d’information Arrêté de
  • ADMINISTRATIVES, TECHNIQUES ET SCIENTIFIQUES 1 : TABLEAUX SIGNALÉTIQUES 2 : INTRODUCTION 2.1. Les conditions d’intervention 2.2. Les moyens 3. LE CONTEXTE GÉNÉRAL 3.1. Le site 3.2. Le contexte archéologique 4. LES CONTRAINTES D’INTERVENTION ET LA
  • MÉTHODE DE FOUILLE 4.1. L’intervention 4.2. La méthode de fouille 4.3. Les vestiges mis au jour 7 13 14 15 15 17 17 19 II - RÉSULTATS 1. GÉNÉRALITÉS 2 : LES VESTIGES DE L’ÂGE DU BRONZE 2.1. Présentation 2.2. Le dépôt S. 4
  • 2.3. Le mobilier du dépôt S. 4 2.3.1. Les haches à talon 2.3.2. L’objet composite 2.4. Datation du dépôt 2.5. L’environnement du dépôt 2.6. Conclusion 3 : LES VESTIGES DE L’ÂGE DU FER 3.1. Présentation 3.2. La
  • Intervenants administratifs Isabelle Giron, Inrap Conseillère sécurité et prévention Suivi de la sécurité et de la prévention Marie-Madeleine Nolier, Inrap Logisticienne Logistique Maîtrise d’ouvrage et financeur de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Ville de Quimper
  • Tâches affectées dans le cadre de l’opération d’opération Coordination scientifique, infographie, texte, dessins, étude et restauration du mobilier, mise en page du RFO Anthropologie Étude ostéologique de la sépulture à crémation 8 Mots-clefs des thesaurus Chronologie
  • ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ Paléolithique inférieur moyen supérieur Mésolithique et Épipaléolithique Néolithique inférieur moyen supérieur Chalcolithique Protohistoire Âge du Bronze ancien moyen final Âge du Fer Hallstatt (premier âge du Fer) La Tène (second âge du Fer) Antiquité romaine (gallo- romain
  • . 1 / 25000 Rennes 12 venelle de la Poterie Vannes Kersaliou Nantes Fig. 1 - Quimper, Kersaliou : localisation du site 10 KERAMBELLEC TY-DOUAR N365 (A venue du Mor bihan TY-BOS A e nu ve de os -B Ty KERSALIOU BOURDONNEL TY-BOS TY-DOUAR KERAMBELLEC KERSALIOU Fig
  • Cadastre d’Ergué-Armel Section C du Bourg, Feuille 2e,1834 401 402 404 400 403 406 407 405 412 min Che per uim de Q 411 409 410 0 100 m 1/2500e 2 : INTRODUCTION Fig. 4 - Quimper, Kersaliou : localisation de la parcelle sur le cadastre napoléonien 2.1. Les conditions
  • d’intervention (fig. 1 à 4, clichés 1 à 4) Le projet de création d’une zone de lotissements, au lieu-dit Kersaliou, a amené la Ville de Quimper, propriétaire des terrains d’une superficie de 37 869 m2, à demander la réalisation de sondages préalables, dans le cadre de la politique de
  • surveillance du patrimoine archéo- Fig. 3 - Quimper, Kersaliou : localisation cadastrale (page précédente) 13 Cliché 1 : vue vers le sud de la parcelle HE336 avant l’intervention archéologique Cliché 3 : vue vers le nord-est de la parcelle HE65 avant l’intervention archéologique
  • Cliché 1 : vue vers le sud de la parcelle HE336 avant l’intervention archéologique Cliché 4 : vue vers le nord-est de la parcelle HE350 avant l’intervention archéologique logique de la commune (arrêté 2014-194, cf. annexes). Les parcelles concernées (HE65, 336p, 348p et 350p) sont
  • localisées à l’est de l’avenue de Ty-Bos et au sud du l’avenue du Morbihan (N365), en limite sud-est de la zone urbanisée de Quimper. Cette opération de diagnostic archéologique a pour but de déterminer la présence ou non de vestiges sur ce terrain, de les caractériser et, éventuellement
  • , d’en demander l’étude, ceci dans le but de viabiliser l’emprise du projet immobilier envisagé. La réalisation de ce dernier devrait être confiée à l’OPAC de Quimper par le propriétaire. Aucun projet définitif n’est encore fixé, pas plus que le planning de démarrage des travaux
  • . 2.2. Les moyens La mise en œuvre du diagnostic archéologique est confiée à l’Institut national de recherches archéologiques préventives qui désigne J.-F. Villard, archéologue, responsable de l’opération, nomination entérinée par arrêté du Préfet de région (arrêté de désignation
  • 2014340, cf. annexes). Il est assisté, pour la réalisation de la phase de terrain, de S. Le Forestier, 14 technicienne. É Le Goff, topographe auprès de ce même institut, réalise les relevés des sondages et des vestiges. Le Centre de recherche archéologique du Finistère assure la
  • logistique en mettant à disposition la documentation de son centre, le matériel de fouille ainsi que le matériel informatique et photographique. sont recensés sur le territoire de la commune (Le Bihan, Villard, 2005 ; Le Bihan, Villard, 2012 ; Galliou, 2010). L’environnement des
RAP02402.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • paléogéographique 3 - Les formations sédimentaires 4 - Analyse micromorphologique 5 - Evolution spatiale de la stratigraphie 6 - Evolution spatiale des couches au sein de la bâtisse 21 21 21 21 23 23 23 23 24 24 26 27 28 7 - Synthèse et discussion 28 7.1 - Implication du milieu physique dans
  • le choix de l'implantation du site 28 7.2 - Formation et fonctionnement du site 29 7.2.1 - La dynamique du sol avant la construction de la bâtisse 29 7.2.2 - La dynamique du sol après la construction de la bâtisse 30 8 - L'origine des dépôts : dépotoir ou colluvions ? 30 9
  • Molène voit sa peine... Une sépulture contemporaine dans l'emprise du site 33 2 - Les structures archéologiques anciennes 37 2.1 - La maison, Structure 1 38 2.1.1 - Matériaux géologiques du site de Beg ar Loued à Molène 38 2.1.2 - Première phase de construction du bâtiment 38 2.1.3
  • - Deuxième phase de construction du bâtiment 39 2.1.4 - Troisième phase de construction du bâtiment 40 2.1.5 -La quatrième phase de construction. 41 2.1.6-Un parement externe 42 2.1.7 - Le mur de refend et l'alvéole 42 2.1.8 -A l'intérieur de la structure 1, aménagements internes (muret
  • , dallage, foyer) 43 2.1.9 - Autres aménagements extérieurs au bâtiment 44 2.2 - La Structure 2 44 2.3 - La Structure 3 45 2.4 - Quelques structures annexes 46 2.4.1 — Des poches de coquilles et des dépôts coquilliers 46 2.4.2 - Quelques structures en creux 47 III - L A CULTURE M A T E
  • - Galets biseautés à fût aminci : la série de Beg ar Loued s'étoffe 58 4 - Les disques : couvercles de pots ou plaques de cuisson? 59 5 - Réflexions préliminaires sur le débitage du grès armoricain 60 6 - Pour conclure 61 D DES INDICES D'UNE PROBABLE ACTIVITE METALLURGIQUE 63 1 - Le
  • comparaison : les perles 72 3.2.1 - Perles du Sud-est de la France (Fontbouisse / Chalcolithique) 73 3.2.2 - Perles artenaciennes 73 3.2.3-PerlesS.O.M. 73 3.2.4 - Perles campaniformes du Nord de la France 73 3.3 - Eléments de comparaison : les objets en tôle d'or 74 3.4 - Dernier élément
  • - Introduction 89 2 - Inventaire et origine des prélèvements 89 3 - Bref aperçu du principe de l'étude anthracologique 91 4 - Résultats d'analyses 92 4.1 - Inventaire des taxons utilisés 92 4.2 - Données paléo-écologiques 94 4.3 - Observation macroscopique du plan ligneux 95 4.3.1 - La
  • courbure des cernes de croissance 95 4.3.2 — Fusions des tissus, vitrification, fentes radiales de retrait. 95 4.3.3 - Mesure de la largeur des cernes 96 5 - Beg ar Loued dans l'environnement végétal armoricain du Néolithique récent 97 C - L E S R E S T E S D E G R A N D E F A U N E
  • 115 BREVIARE DU LAVEUR 116 MANUEL DE SURVIE DU TRIEUR FOU 117 DECOUVERTE D'OSSEMENTS A QUEMENES : PROCES - VERBAL DE SYNTHESE 118 REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier pour leur aide et leur soutien : - Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du
  • logements du Sémaphore avec une mention spéciale à Bernard Jacques. - La Communauté de Communes du Pays d'Iroise qui a mis à notre disposition les moyens matériels et humains pour le débouchage (Christophe Berthelé) et le rebouchage du site (Gérard Caraven et Christophe Berthelé). - La
  • compagnie de transports maritimes Penn ar Bed et son directeur M. Cam qui nous fait bénéficier chaque année du tarif insulaire, de la gratuité du transport des containers de matériel et de marchandises et met gracieusement à notre disposition un container qui nous sert de cabane de
  • chantier. Nous tenons aussi à remercier le personnel à terre et les équipages de la Penn ar Bed pour leur gentillesse et leur efficacité (spéciale dédicace à Claude Berthelé dit Le Bosco). - L'équipage du Bugale Mildiz (Milo, Sébastien, Aurélien, Ludovic, Vianney) pour leur amitié et
  • leur participation généreuse à l'effort de fouille par l'approvisionnement régulier de l'équipe en crabes, araignées et en poissons. - Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles nous travaillons depuis 2000 : • Pour la commune de Molène : Monsieur le Maire, Jean
  • -François Rocher et les élus du Conseil Municipal ainsi que le secrétaire de Mairie Philippe Richard. • Pour l'ONCFS : Pierre Yésou, conservateur de l'île Beniguet et les gardes Fabrice Bernard, Michel Claize, Stéphane Dixneuf, Jean-Pierre Lafond, Jacques Nisser. • Pour la SEPNB
  • - Bretagne Vivante : Jean-Yves Le Gall et David Bourles, gardes de la Réserve Naturelle d'Iroise. • Pour le Conservatoire du Littoral, propriétaire de l'île Quemenes, Denis Bredin, Louis Dutouquet, David et Soisic Cuisnier. - Fabrice Bernard qui a assuré avec talent pendant 15 jours
  • Guillou, responsables du bulletin Ar Skreo - Marcel et Stéphane Masson ainsi que le personnel de la supérette "8 à huit" ; - Robert Berthelé pour sa gentillesse lors des transports de personnes et de matériel et les différents services qu'il nous rend ; - toutes les personnes ayant
  • participé à "l'apéritif néolithique" sous la toile plantée dans les jardins du Sémaphore ; - ainsi que tous les visiteurs du chantier, Molénais, continentaux ou d'ailleurs, qui par leurs questions et leur curiosité instaurent une vraie relation d'échange avec l'équipe. -Merci à Marie
  • -Rose Prigent, responsable de la Bibliothèque du Centre de Recherche Bretonne et Celtique (Brest, UBO) de nous avoir mis en contact avec Catherine Troprès et Jean-Pierre Gonidec du Musée Départemental Breton (Quimper) pour les questions relatives à l'origine de l'individu de Beg ar
  • Loued. Que ces derniers soient aussi remerciés pour leur rapidité dans l'envoi de références bibliographiques et de commentaires. - Merci enfin à X. Tarabeux, Procureur de la République (Tribunal de Grande Instance de Brest) et à l'Adjudant Stéphane Bounaudet (OPJ, Gendarmerie
RAP02121.pdf (MAURON (56). la Rochette. rapport intermédiaire 2005 de fp 3 2004-2006)
  • MAURON (56). la Rochette. rapport intermédiaire 2005 de fp 3 2004-2006
  • Bougon. 235 p. BURNEZ C. et LOUBOUTIN C, 1999 - Les enceintes fossoyées néolithiques: architecture et fonction. L'exemple du Bassin inférieur et moyen de la Charente. In: Bulletin de la Société Préhistorique Française, tome 96, n°3, p. 329-352. BURNEZ C. et LOUBOUTIN C, 2002
  • ). Un habitat Vienne-Charente en Augoumois. Internéo 4, 2002, Paris p. 109-117. CASSEN S. et SCARRE C. (dir.), 1997 - Les enceintes néolithiques de La Mastine et Pied-Lizet (Charente-Maritime). Fouilles archéologiques et études paléoenvironnementales dans le Marais poitevin (1984
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE U.M.R. N° 6566 « Civilisations atlantiques et archéosciences » c0. Le site de La Rochette à Mauron (Morbihan) ^W/O Fouille programmée 2004 - 2006 Année 2005 Jean-Yves TINEVEZ Avec la
  • : Processus de l'évolution, du Néolithique à l'âge du Bronze. Département : Morbihan. Commune : Mauron. Lieu-dit : La Rochette. Références cadastrales : 1971- section XB, parcelles n° 50 et 55. Coordonnées Lambert - Carte IGN n° 1018 O de Merdrignac. x = 253,300, y = 1052,900, z = 70m. N
  • . Travaux de D.A.O.: Laurent Quesnel, C.N.R.S. Rennes. Relevé topographique : I.U.T. Génie Civil- Rennes ; sous la direction de L. Martel. Décapage : entreprise Pompéi-Duval, Concoret. Equipe de fouille : Sylvie Bacquelaine, Laétitia Bertrand, Damien Bonniol, Sophie Borg, Stéphanie
  • : 2003: 650 m2; 2004: 2520 m2; 2005: 2000 m2. Total:5170 m2. 2 Sommaire I) Présentation générale du site II) Problématique III) Rappel des résultats obtenus en 2003 et 2004 IV) Méthodologie 1- relevé topographique 2- la zone de fouille V) Les structures archéologiques 1- la
  • des figures Annexe I) Présentation générale du site : Le site de La Rochette, localisé à l'ouest de la commune de Mauron, a été découvert par Maurice Gautier en prospection aérienne en 1992. Il s'agit d'un promontoire naturel de forme triangulaire limité par la confluence de
  • l'Yvel et d'un petit ruisseau, en limite de la commune de St-Brieuc-de-Mauron. Le promontoire est ainsi bordé d'escarpements boisés au sud et surtout à l'ouest, dominant de 15 à 20 m la vallée de l'Yvel, petit cours d'eau prenant sa source dans les collines du Méné au nord et affluent
  • de l'Oust au sud. Sur les clichés aériens réalisés à diverses reprises, les anomalies phytologiques font apparaître nettement cinq structures fossoyées disposées en arc de cercle et barrant l'accès nord-est du plateau (fig. 1 et 4). La structure externe est composée d'un large
  • plateau. La surface enclose par cet ensemble est d'environ 1,6 ha. Le fossé II plus étroit n'est que partiellement visible sur les clichés et c'est le seul à ne pas s'étendre jusqu'aux pentes du promontoire. Son extrémité ouest est mise au jour en bordure sud de la fouille 2004. Deux
  • fossés parallèles III et IV, au tracé irrégulier, sont plus faiblement marqués dans la partie médiane de l'emprise. Enfin, un fossé V, de dimension moyenne mais bien visible, ceinture la pointe de l'éperon. Fig. 1: Mauron - La Rochette. Vue aérienne du site à partir du nord-est
  • (cliché Maurice Gautier) 4 La carte I.G.N. n° 1018.0 de Merdrignac positionne le site aux coordonnées Lambert x = 253,300; y = 1052,900 ; z = 70 m. Le site occupe la quasi totalité des parcelles n° 50 et 55 de la section XB du cadastre de 1971 (fig. 2). Le contour triangulaire du
  • promontoire est également nettement marqué sur le cadastre napoléonien (fig. 3) ; une parcelle en arceau ceinturant la pointe se superpose quasi parfaitement au tracé du double fossé III/IV, indiquant probablement l'existence d'un barrage en élévation au moins jusqu'au XIXe siècle. En
  • revanche, le fossé I segmenté ne laisse aucune trace dans l'orientation de ce parcellaire. Secteur de terre pauvre pour l'agriculture, le promontoire est habituellement utilisé en prairie et ce fut le cas lors des campagnes 2004 et 2005. Cependant, en 2003, la parcelle XB.55 était
  • semée de colza dont la croissance différentielle avait mis en évidence de façon spectaculaire le tracé des fossés III, IV et V barrant la pointe de l'éperon. D'après un ancien exploitant, cette parcelle était sous landes jusqu'aux années soixante. Les versants sont en revanche
  • densément boisés, de feuillus à l'ouest, chênes essentiellement et de résineux plantés depuis une trentaine d'années au sud. En ce qui concerne la géologie, le site est implanté sur le schiste Briovérien supérieur caractéristique de la zone centre armoricaine. Localisé à la limite des
  • départements du Morbihan, Côtes d'Armor et Ille-et-Vilaine, entre les collines des Landes du Méné au nord et la forêt de Brocéliande au sud, le paysage environnant est légèrement vallonné, à forte composante agricole et largement ouvert à la suite de remembrements extensifs. Le contexte
  • archéologique local est marqué par un nombre important de sites fossoyés et traces de parcellaire repérés ces dernières années par la prospection aérienne dont les résultats exceptionnels sont favorisés par les remembrements. La plupart de ces sites restent indéterminés en chronologie, mais
  • ils sont révélateurs cependant d'une forte occupation protohistorique et antique. Les traces d'occupation plus anciennes restent plus rares. Un monument mégalithique était connu au lieu-dit La Saudraie, au sud-est de la commune, mais il a été détruit lors d'un remembrement. Sur la
  • commune de Mauron, deux enceintes fossoyées de plan ovalaire présentent plusieurs interruptions dans leur tracé et un rapprochement avec le site de La Rochette pourrait être prudemment évoqué. Il s'agit des sites du Bignon et de La Ferme du Grand Clos, localisés respectivement à un
RAP02444.pdf (LANGON (35). la lande du Moulin, la rue des Demoiselles. rapport de fouille)
  • LANGON (35). la lande du Moulin, la rue des Demoiselles. rapport de fouille
  • e«AC-SRA 1 5 MAI 2009 COURRIER ARRIVEE Rapport final d'opération Mars 2009 Stéphane BLANCHET Avec les contributions de Philippe FORRE, Xavier HENAFF, Françoise LABAUNE LANGON « La Lande du Moulin/ La rue des Demoiselles » (Ille-et-Vilaine - Bretagne) Dates d'interventions
  • : N° de prescription : N° de site (ou n° Patriarche) : N° INSEE de la commune : N° de projet INRAP : 05.01.06 - 01.03.06 SRA 2005/104 35 143 032 35 143 DB 05 0099 02 INRAP - Direction interrégionale Grand-ouest - 37 rue du Bignon - CS 67737 - 35577 - Cesson-Sévigné cedex Tél
  • . : 02 23 36 00 40 /Fax : 02 23 36 00 60 Siège social : 7 rue de Madrid 75008 PARIS - Tél 01 40 08 80 00 - Fax 01 43 87 18 63 - N° SIRET 180 092 264 00019 - APE 732 Z. « L'utilisation des données du rapport de fouille est régie par les dispositions du code de la propriété
  • intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte
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  • administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. L'exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents
  • communiqués ». LANGON « La Lande du Moulin/ La rue des Demoiselles » (Ille-et-Vilaine - Bretagne) SOMMAIRE Sommaire Fiche signalétique Mots clés des thésaurus Intervenants et moyens mis en œuvre Remerciements Notice scientifique Fiche d'état du site Chapitre 1 - Présentation du site
  • 2.2 Objectifs de la fouille 15 2.3 Méthodologie mise en œuvre sur le terrain 15 2.3.1 Le décapage 2.3.2 La fouille 2.3.3 L'enregistrement des données 2.3.4 Les analyses 15 20 23 23 2.4 Le Post-fouille 23 Chapitre 2 - Les moulins à vent 25 1 Les moulins à vent : une étude
  • et son parement 1.2.3 Le massif externe et son parement 1.2.4 Le massif de condamnation ou le contrefort ? 60 60 66 66 1.3 Le couloir d'accès 68 1.4 La chambre 71 1.4.1 Le contour 1.4.2 Le dallage 71 87 1.4.3 La couverture 87 1.5 La question du « vieux sol » 87 1.6
  • Synthèse et discussion 88 2 Les vestiges mobiliers 93 2.1 Le mobilier céramique 93 2.1.1 Description du mobilier A - Le substrat néolithique B - Le Chalcolithique/Campaniforme C - La protohistoire s. I. 2.1.2 Comparaisons régionales A - Le substrat néolithique B - Le
  • Bibliographie 117 Annexes 123 FICHE SIGNALÉTIQUE Numéro de site Patriarche : 3 | 5 | l | 4 | S | Numéro de projet INRAP : PB 05 0099 02 Région : Bretagne Département : ille-et-Vilaine Commune : Langon Lieu-dit ou adresse : La Lande du Moulin/La rue des Demoiselles Cadastre année
  • l'opération archéologique : 8600 m2 Dates d'intervention sur le terrain : 05/01/2006 au 01/03/2006 Résultats Problématique de recherche et principaux résultats : cette opération fait suite à un diagnostic réalisé par S. Marchand (INRAP) en juin 2005. La fouille a permis de dégager et
  • d'étudier un dolmen en partie conservé sous un moulin à vent. En l'état de nos connaissances, il s'agit du seul dolmen actuellement reconnu à Langon. D'après son architecture, le monument a été édifié au cours du Néolithique moyen. Le mobilier céramique découvert dans la chambre indique
  • une réoccupation du monument durant le Néolithique final et le Chalcolithique. Les données recueillies contribuent à une meilleure compréhension du complexe mégalithique et tumulaire de Langon. Ce dernier pourrait, à partir de sa position géographique, de la densité et de la
  • diversité des vestiges qui le composent être comparé à l'ensemble mégalithique de Cojoux à Saint-Just. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : Inrap Grand-Ouest. Base archéologique de Cesson-Sévigné. Informations sur la composition du rapport Nombre de volumes : 1 Nombre de
  • Hallstatt (premier âge du Fer) La Tène (second âge du fer) Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Empire romain Haut-Empire (jusqu'en 284) Bas-Empire (de 285 à 476) Epoque médiévale haut Moyen Age Moyen Age bas Moyen Age Temps modernes Époque contemporaine Ere industrielle
  • et Philippe FORRE Etude de l'industrie lithique : Stéphane BLANCHET et Philippe FORRE Etude de la céramique néolithique : Xavier HENAFF Etude du mobilier du Moyen-Age : Françoise LABAUNE Datations 14C : Centrum voor Isotopenonderzoek - Groningen Photographe: Hervé PAITIER X
  • Intervenants techniques : Terrassement mécanique : Entreprise Beaussire Post-fouille X X X X X X X X X X X REMERCIEMENTS Les fouilles menées à Langon ont requis une grande disponibilité de la part des personnes qui ont participé directement ou indirectement à l'élaboration et au
  • apporté, mais aussi pour les excursions archéologiques que nous avons eu la chance d'effectuer en leur compagnie. Nous avons ainsi pu mesurer l'extraordinaire richesse du patrimoine mégalithique (souvent inédit) du sud-ouest de l'Ille-et-Vilaine. la famille Rupin pour son accueil
  • visites sur le site ou lors des discussions que nous avons pu avoir durant la phase d'étude. NOTICE SCIENTIFIQUE Notice scientifique résumant les principaux résultats de l'opération : Le dolmen étudié se trouve sur un plateau où se développe un vaste complexe mégalithique et