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RAP02326.pdf ((35). les sites paléolithiques en Ille-et-Vilaine. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • (35). les sites paléolithiques en Ille-et-Vilaine. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude
  • -VIL AINE (35) Service Régional de l'Archéologie Carte Archéologique Rennes, 1998 INVENTAIRE DES SITES PALEOLITHIQUES DE L'ILLE-ET-VILAINE AVANT-PROPOS L'inventaire des sites du Paléolithique de la Bretagne a été initié en 1996 par le Service Régional de l'Archéologie, avec pour
  • premier objectif de compléter et d'alimenter la carte archéologique de la région. Mais au-delà du simple inventaire, la réflexion doit également porter sur l'intérêt et le potentiel de ces sites préhistoriques, avec pour corollaire les mesures de protection envisageables compte tenu de
  • gisements les plus couramment rencontrés en milieu littoral. GENERALITES Nous retrouvons avec l'Ille-et-Vilaine l'essentiel des conditions paléogéographiques décrites pour le littoral nord de la Bretagne (Hinguant, 1996), et notamment la présence de dépôts quaternaires plus conséquents
  • ) associée(s) au gisement ? Des artefacts sont-ils en place dans une couche stratigraphique ? Quelle est l'importance du site, jugée non seulement à partir des collections d'artefacts mais aussi, et surtout, à partir de leur relation avec l'environnement sédimentaire ? Nous insistons
  • associée à une coupe, quelle que soit l'importance de la collection. LAB (labours) : concerne plutôt les quelques sites en retrait du littoral actuel, avec des ramassages dans les terres cultivées. EPE (éperon) : Localisation d'un site sur une hauteur topographique au niveau d'un
  • souvent de découvertes assez anciennes, mal localisées ou relatées sans contexte précis. Quelques pièces sont néanmoins signalées avec suffisamment de précisions pour être mentionnées ici. Le biface de La Chalotais provient de la moyenne terrasse, vers 35 m NGF, et a été trouvé en
  • par sa morphologie la pièce de l'Anse du Verger à Cancale, mais s'en distinguant par des enlèvements larges et couvrants et peu de retouches. Sa pointe est cassée, et l'outil, en grès lustré, devait mesurer une quinzaine de centimètres de longueur. MINIAC-MORVAN Le Gavre
  • (cimetière). 35 186 001 AP X=297,500.Y=1 104,830 Cadastre; 1952, R/140, 14 1,142, 158 CAM FAP SOL MTF Site avéré. Propriété privée et état. Le gisement majeur du Mont-Dol est connu de longue date et doit sa célébrité aux longues polémiques qu'il a suscité au siècle dernier et à la
  • , 1873) jusqu'au dernier sondage effectué en 1976 par J.L. Monnier. Les résultats de ces nombreuses recherches sont variés et on peut déplorer aujourd'hui la dispersion d'une partie des coUections. La reprise de certaines données anciennes et de nouvelles approches sur les collections
  • . 25). La découverte date de 1969 et, comme pour le biface de Montours, est intéressante par sa position géographique (Giot, 1969). SAINT-JACQUES-DE-LA-LANDE La Pitardière (aérodrome Rennes-St-Jacques). 35 281 003 AP X=296,500. Y=1049,500 Cadastre; manquant OBJ TEA MTA Objet
  • -Vilaine, est le troisième de la série qui, à terme, en comptera donc quatre. Afin d'homogénéiser l'ensemble, la présentation initiale élaborée pour les autres départements restera la même, à savoir : - une partie concernant les dépôts meubles quaternaires du département, les types et
  • le potentiel archéologique des gisements. - un rappel de la méthodologie (et notamment celui concernant les mots-clés du thésaurus) et les principaux résultats obtenus, dont la mise à jour de la carte archéologique. - l'inventaire lui-même comprenant la liste et les
  • caractéristiques des sites commune par commune, suivi de la bibliographie, d'illustrations (planches d'industries hthiques, coupes stratigraphiques, cadastres...) et de cartes de localisation des gisements (en rouge) et des dépôts quaternaires les plus importants (en jaune). Afin de ne pas
  • alourdir le présent rapport, nous renvoyons le lecteur au premier volume pour le rappel du plan de charge établi ainsi que pour les généralités concernant le Paléolithique de la Bretagne, notamment sur le tableau chronostratigraphique sur lequel nous nous fondons et sur les types de
  • que sur la côte sud. Cependant, la faible longueur relative du littoral du département, tout comme son urbanisation, minimisent la variété et la valeur des dépôts considérés. Les types de gisement les plus fréquemment rencontrés sur le littoral concernent plutôt les sites de plein
  • estran (sans véritable lien stratigraphique) (type 5), par exemple dans le havre de RothéneuÇ ou des associations estran/falaise meuble avec des industries en place, comme l'anse du Verger à Cancale (type 1). Les puissants balcons de dépôts quaternaires, comme ceux de la baie de Saint
  • , bien que ce dernier ne soit plus en condition littorale. En dehors du littoral, et constrastant en cela avec les autres départements traités, deux autres positions géomorphologiques s'individuaUsent en Dle-et-Vilaine. 2 Il s'agit en premier lieu des sites de hauteur, au nord du
  • département, dans la continuité des gisements majeurs du Bois-du-Rocher et du Clos-Rouge en Côtes d'Armor, et tous attribués au même horizon chrono-cultureL à savoir le Moustérien de Tradition Acheuléenne. Bien que ne concernant la plupart du temps que des découvertes isolées (en
  • que ces sites ne soient pas associés à un même horizon culturel (pour ne pas dire contemporains), et cette aire géographique précise prend alors toute son importance dans une perspective palethnographique. Le second secteur important du département concerne la moyenne vallée de la
  • graviers et galets roulés de roches très diverses, peuvent fournir un choix de matière première intéressant pour les préhistoriques. Aujourd'hui exploités par des carrières, ces dépôts constituent des repères chronostratigraphiques importants pour la connaissance du Pho-pléistocène
RAP01411.pdf ((22)(35). nord de la haute Bretagne. arrondissements de Dinan)
  • (22)(35). nord de la haute Bretagne. arrondissements de Dinan
  • occidentale a été érodée par les vives eaux et les embruns, faisant apparaître avec netteté sa stratigraphie. Le niveau de limon gris hydromorphisé mentionné précédemment remonte régulièrement d'est en ouest dans l'épaisseur de la falaise entre l'accès à la plage bétonné et le lit du
  • napoléonien. Malgré, l'aspect partiel de la découverte, la régularité du tracé en fait un élément sûrement anthropique. L'absence total de corrélation avec le parcellaire napoléonien ou actuel et l'éloignement des zones d'habitats militent pour un vestige d'une occupation ancienne. Centre
  • . Coordonnées Lambert : Zone I X = 247 300 Y = 1 1 1 6 400 X = 247800 Y= 1116550 Altitude NGF: environ 9 m Emprise actuellement observée : 500 m Localisé en 1990 par P.Amoureux et J-H. Clément le gisement s'est vu agrandi et précisé notamment dans sa partie inférieure, atteinte par la mer
  • routier occidental de la plage, soit une distance de 400 m. Ce niveau limoneux gris décrit est souligné à sa base par une ligne de petits grains d'hématite noirâtre, tandis que sa partie supérieure se voit mêlée avec le sable dunaire sus-jacent teinté en marron-rouille par les oxydes
  • dans ce même niveau entre l'accès bétonné et la rupture de falaise due au ruisseau du Liorbé. Il s'agit de 4 éclats dont 3 corticaux et d'une belle lame en silex brûlé. L'ensemble de ce mobilier est à mettre en relation avec celui trouvé par P. Amoureux et J-H. Clément dans la
  • CELLULE CARTE ARCHÉOLOGIQUE N° de srte attribué N° d'enregistrement DRACAR Code AP / Ulffi|Q |3 AH Modification | h-4 X [~~\ If nfri,/ I. Il «['i. la Renoùiai'é '& le" Bois Jean. fol' //v ? " '>' 1996 LANGAST 22 Ensemble de traces linéaires et curvilignes
  • Avec l'aide de : CONSEIL GENERAL D'ILLE-ET-VILAINE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPF" ™ D.R.A.C. BRETAG Annexe DIA Inventaire archives photographiques N&B COU X Intitulé de l'opération Responsable C. 0 /Z N° cliché itX/- U &IW Date cliché Dpt Lieu-dit
  • ....yalXé.e....C.haign.QIX Lieu-dit (de ri.G.N.) : La....V.aJLLé.e....CJiaign.Qa Nom du site : Cadastre Année première mention = Topération = C.....£.I&IM«J.àG.kIN. Département : de Bretagne 1I9ISI2 (Amè« de damiéra m
  • \ N" d'enregistrement DRACAR [A Ifi |Q Code AP / AH Modification Qj^J Q 9 la. Ville Gpntierik .•*» I» Unrsr 1996 22 ANDEL Portion de fossé courbe Cadastre : Parcelle 26, Section ZH, Année 1982. Lieu-dit IGN : La Vallée Chainon Carte IGN : 916 ET, Erquy; Val-André 1992
  • : La Ville Normand Carte IGN : 1016 Est, Saint-Cast-Le-Guildo 1992 Coordonnées Lambert : Zone 1 X = 259 625 Y - 1097 900 Altitude NGF : 50 m. Bord de plateau. Emprise actuellement observée : 130 m Lors d'un vol aérien en juillet 1996, C. Bizien et J.B. Vivet ont observé un ensemble
  • de traces linéaires et orthogonales formant une structure quadrangulaire à fossés d'environ 60 m de coté. Cet ensemble est encadré par deux fossés orthogonaux épousant la même orientation que le premier enclos. Au nord, d'autres traces linéaires noyées dans le parcellaire
  • présente aucune corrélation avec le parcellaire napoléonien. Centre Régional d'Archéologie d'Alet Saint-Malo Déclaration de découverte archéologique •i Annexe l .i Service Régional de r Archéologie de Bretagne 8. ma du Chaoftre. 35044 Dm Ctàmx. Première mention = Données
  • de vol aérien en juillet 1996, L. Andlauer, C. Bizien et J.F. Duval ont observé des compléments d'information sur cette partie de la ville antique déjà observée en 1976, 1989, 1990. De nouvelles traces de substructions viennent compléter le plan déjà connu et son représentées en
  • , montre très clairement un croisement de deux des rues de la ville antique et le passage d'une nouvelle voie. Quelques traces linéaires et perpendiculaires aux axes de la voirie doivent être dues à des structures fossoyées (meilleures croissances de la végétation). Parmi c'est
  • .... Lieu-dit (de rl.G.N.) : La...F.p.r.e.strie...I... Nom du site :
  • (Complément d'information) Cadastre : Parcelles 6f, 6d, Section ZM, Année 1990. Lieu-dit IGN : La Forestrie I Carte IGN : 1016 ET, Saint-Cast, TOP 25 ; 1992 Coordonnées Lambert : Zone 1 X = 269 250 Y = 1097 775 Altitude NGF : 1 10m. Versant sud en bordure de plateau. Emprise
  • l'ensemble sans qu'il soit possible avec les données actuelles de déterminer leur nature. Ces traces ne présentent aucune corrélation avec le cadastre Napoléonien. En 1987, L. Andlauer avait déjà pu recenser à environ 200m au nord un autre enclos. Les deux ensembles n'ont pas de relation
  • orthogonal ( traces vert foncé sur céréales) apparaît composé de trois fossés parallèles. L'ancien parcellaire apparaît très nettement et correspond au cadastre napoléonien sans présenter de corrélation avec la structure repérée. Centre Régional d'Archéologie d'Alet Saint-Malo DOLO 22
  • . Suite à la conjonction de coups de vents de nord-est et de coefficients de marées élevés les parties exposées du littoral connu sous le nom de « plage du Guen » ont subi les assauts des vagues. A partir du talweg donnant accès à la plage, la côte se partage en prime abord en deux
  • être observées: - En premier lieu, dans la partie orientale, des déplacements du sable soulevé par le ressac se sont traduits par un « dégraissage » spectaculaire de la plage, faisant apparaître un niveau de galets en grès de Fréhel en lieu et place du sable habituel. Bien que ne
RAP02563.pdf ((22). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • (22). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude
  • , quelle que soit l'importance de la collection. LAB (labours) : concerne plutôt les quelques sites en retrait du littoral actuel, avec des ramassages dans les terres cultivées. Liste "Géologie" (concerne la sédimentologie et la stratigraphie d'une manière générale. Le code utilisé est
  • avec l'auteur, entre Monsieur VAGINAY, Conservateur régional, Madame PAULET-LOCARD, responsable de la cellule "Carte Archéologique" du SRA et Monsieur MONNTER, Directeur de recherche au CNRS, afin d'envisager les priorités et les limites de cette étude. Le département des Côtes
  • -d'Armor a été choisi pour sa richesse en sites connus et leur association fréquente à des coupes littorales. H constitue en cela un excellent test pour les autres départements, réputés un peu moins riches. Si le but initial de cet inventaire est avant tout d'alimenter la carte
  • seconde partie concerne la méthodologie adoptée puis les résultats obtenus à l'issue de l'inventaire. - La troisième partie constitue l'inventaire lui-même, commune par commune, avec les principales caractéristiques de chaque gisement et le code de "mots-clés" qui lui est associé. En
  • contrôler sur le terrain, la plupart n'ayant d'ailleurs pas été visitée depuis de nombreuses années, que la tâche a semblé impossible à réaliser dans les délais impartis. Si bien qu'après concertation avec M. A. Paulet-Locard et J.L. Monnier, il a été décidé de reporter la 2 phase
  • , la description du matériel lithique, et la bibliographie. Cette fiche sera établie en conformité avec la « carte archéologique » et en tenant compte des critères retenus par les paléolithiclens de l'UMR 153. 2 - Dépouiller la documentation selon les bordereaux précédemment établis
  • parallèle avec l'âge des dépôts observés sur chacune de ces côtes (Pléistocène moyen au sud et fin du Pléistocène moyen/Pléistocène supérieur au nord) (cf. tableau I). Sans vouloir tirer de conclusions hâtives sur la question, il semble que ces répartitions correspondent également à une
  • entière de l'archéologie préventive. Les dépôts quaternaires littoraux des Côtes-d'Armor La paléogéographie quaternaire de la Bretagne septentrionale est directement liée aux fluctuations de l'inlandsis britannique, avec les alternances bien connues de transgressions et de régressions
  • possibles entre ces deux extrêmes et pour les raisons évoquées plus haut, il est parfois délicat de juger du potentiel d'un site. Enfin, la chronologie a été affinée, notamment à partir des collections Uthiques (pièces caractéristiques). Les trois grandes périodes du PaléoUthique sont
  • sont connues), inventeur, lieu de dépôt des collections... Dans la mesure du possible, toutes les fiches (en fait des chemises) sont illustrées par des planches d'industries Uthiques et des coupes stratigraphiques. S'y joignent parfois des plans cadastraux, des plans de fouines
  • dans la catégorie des sites de plateaux. TEA (terrasse alluviale) : non utiUsée dans cet inventaire, mais concernera entre autres celui de l'IUe-et-VUaine, avec les systèmes de terrasses de la Vilaine. VER (versant) : situation non rencontrée dans les Côtes-d'Armor. Concernerait un
  • . Deux grandes concentrations se distinguent avant tout : le nord-ouest du département (Trégor et le Goëlo), avec de nombreux sites du PaléoUthique moyen mais également la majorité des sites du PaléoUthique supérieur, puis la côte orientale de la baie de Saint-Brieuc, avec une
  • public maritime |GSS EST LIM I AUR Site avéré. Estran et coupe associée. L'îlot des Agneaux est un ensemble de rochers à l'embouchure du Trieux, découvrant à marée basse sur 600 m2 . Compris dans la zone de balancement des marées, le site a été fouillé en 1995 sur environ 35 m2
  • nucléus et 90 outils en dolérite. (Monnier, 1991). Une attribution à un Moustérien typique est proposée. Par sa position et la richesse de son industrie, le Goaréva est sans doute le plus typique des habitats en pied de falaise de Bretagne (Monnier, 1987). Grève Douce (port de la
  • PALEOLITHIQUES DES COTES-D'ARMOR (22) Eléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements Service Régional de l'Archéologie Carte Archéologique Rennes, 1996 1 Introduction Le présent rapport est le fruit d'une étude réalisée en octobre et novembre 1996 sur l'inventaire
  • en trois parties principales : - La première concerne les généralités sur le Paléolithique de la Bretagne et plus particulièrement sur celui des Côtes-d'Armor. Sont abordés les dépôts meubles quaternaires, les différents types de gisement puis leur potentiel archéologique. - La
  • envisagées sur ce type de sites, l'étude au cas par cas est loin d'être mise au point. Au cours du dépouillement, il s'est avéré que la configuration de nombreux sites posait problème (localisation littorale avec ou sans coupe associée). Mais c'est surtout devant le nombre de gisements à
  • d'établir des comparaisons et de juger des priorités à donner. Le déroulement des phases de travail a donc été respecté, exceptée la phase terrain pour laquelle nous proposons une étape ultérieure. Devant l'importance de la masse documentaire à consulter, les délais impartis n'ont pas
  • illustrent l'inventaire. Il va de soi que dans de nombreux cas, un examen précis des collections (parfois dispersées) permettrait d'affiner cette chronologie. Les visites sur le terrain pourraient être l'occasion de rencontrer les prospecteurs locaux détenant la majorité des séries. Plan
  • de charge pour un dépouillement de la documentation sur le paléolithique de Bretagne Ce programme de travail a été établi à la suite de la réunion de travail du 29 août 1996 à laquelle participaient Stéphane Hinguant, Jean-Laurent Monnier et Marie-Armelle Paulet-Locard
RAP02475.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). prospection inventaire et recherches documentaires de la commune de)
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). prospection inventaire et recherches documentaires de la commune de
  • LE PENNEC Christophe
  • collet, vicaire de Quiberon et membre de la Société Polymathique du Morbihan, relate de nombreuses observations de sites inédits. Il fouille le talus de la pointe de Beg-en-Aud, qu'il confond avec un tumulus néolithique. Il découvre et explore aussi l'éperon barré néolithique de Croh
  • , document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces
  • notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • LA REGION DE BRETAGNE PREFET D' I LLE-ET-VI LAI NE VU la loi validée du 27 septembre 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques ; VU le décret n° 94-422 du 27 mai 1994 modifiant la loi du 27 septembre 1941, portant réglementation des fouilles archéologiques et
  • connaissance dans le domaine concerné ; dans le cas d'une prospection avec relevés d'art rupestre, le rapport comportera la localisation précise de chaque support d'art rupestre, accompagné de plans et de photographies ; un exemplaire supplémentaire de chacun des relevés réalisés lors de
  • de l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination
  • prospection-inventaire : une parfaite connaissance du territoire concerné, et des contacts privilégiés avec ses habitants et les élus de la commune. A ce titre, je tiens à remercier particulièrement JeanMichel Kervadec, alors Conseiller Général et Maire de Saint-Pierre Quiberon pour la
  • publie aussi un inventaire des monuments mégalithiques du Morbihan, pour les cantons de Quiberon, Belz et Locmariaquer. 6 Le tableau de la page précédente permet une mise en correspondance avec l'inventaire de l'abbé Lavenot. -Travaux du Docteur Gustave de Closmadeuc (vers 1865-1905
  • d'inventaire, travail réalisé par Ernest Rialan au siècle précédent7 . Les maigres informations en rapport avec la presqu'île de Quiberon, que ce dernier nous donne, ne proviennent pas d'observations personnelles mais lui sont rapportées par les abbés Luco et Collet. Mentions archéologiques
  • archéologiques récentes (années 1960 et 1970) Il faut attendre la décennie 1960, pour que la recherche archéologique reprenne un nouvel essor sur la presqu'île de Quiberon. On le doit à Gildas Bernier qui, malgré le peu de moyen matériel et financier à sa disposition, s'est efforcé de
  • Prospection-inventaire (et recherches documentaires) de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) (1998-2008) Réalisée par Christophe LE PENNEC VANNES - Janvier 2009 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille
  • documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
  • consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de
  • , n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de
  • l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé
  • FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES. SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE 6, rue du Chapitre 35044 RENNES CEDEX TEL :Standard 02.99.84.59.00 Télécopie 02.99.84.59.19 N° 1998/013 LE PREFET DE
  • ; ARRETE Article 1er : Monsieur LE PENNEC Christophe est autorisé à procéder à une opération de prospection [ ] thématique [X] inventaire [ ] avec relevés d'art rupestre à partir du 15/05/98 jusqu'au 31/12/98 concernant en région BRETAGNE, la zone de: 56-La Presqu'île de Quiberon
  • déroulement scientifique de l'opération. A la fin de l'année, le responsable scientifique de l'opération adressera au Conservateur Régional de l'Archéologie l'ensemble de la documentation relative à l'opération et, en double exemplaire, un rapport de synthèse détaillant les actions menées
  • , les résultats scientifiques obtenus et le nouvel état de la connaissance dans le domaine concerné. Ce rapport sera accompagné d'une cartographie de synthèse des sites étudiés et, le cas échéant, des fiches détaillées pour les sites identifiés au cours des recherches. L'ensemble
  • sera établi conformément au cahier des charges fixé par le Service Régional de l'Archéologie (circulaire en date du 4 mars 1996). En outre, dans le cas d'une prospection thématique, le rapport détaillera les actions menées, les résultats scientifiques obtenus et le nouvel état de la
RAP02397.pdf (PLOUHINEC (29). Menez-Dregan I. rapport final de fp 2006-2008)
  • PLOUHINEC (29). Menez-Dregan I. rapport final de fp 2006-2008
  • , d'où provient l'essentiel des éléments centimétriques. C'est, dans l'état actuel de la fouille, la couche archéologique la plus dense du gisement. Le lit de base (5e), épais de 20 cm, se distingue toutefois des autres par sa texture et sa relative pauvreté en mobilier lithique: i
  • -MEC. PLOUHINEC, FINISTERE 2008 C0Urr 'eRarRivee RAPPORT SUR LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2 0 0 8 ET RAPPORT TRIENNAL 2 0 0 6 - 2 0 0 8 SUR LE GISEMENT PALEOLITHIQUE INFERIEUR DE MENEZ-DREGAN I (Fouille programmée triennale) Responsable de l'opération : Jean-Laurent MONNIER
  • sédimentaire assez faible, dominé par les dépôts littoraux anciens et avec de nombreux hiatus (érosions). Trois unités stratigraphiques (couche 9, couche 7 et couches 5 & 4) séparées par des dépôts littoraux correspondant à des phases d'interruption majeure de la présence humaine
  • Deux chaînes opératoires coexistent donc sur le site, avec une dichotomie au niveau de la gestion des matériaux. Une chaîne opératoire avec plusieurs schémas d'exploitation, correspondant au petit outillage et mettant en œuvre principalement du silex et du quartz, et une chaîne
  • qu'en coupe et la couche 9 n'a été que partiellement fouillée. Les principales caractéristiques de l'outillage sont la gestion locale des matériaux, la présence de galets aménagés (choppers, très rares bifaces) avec une représentativité variable selon les niveaux (en grand nombre
  • les deux dernières phases d'occupation (couches 4 & 5), avec un investissement technqiue légèrement plus poussé correspondant à une volonté de gestion optimale du nucleus et/ou à la production de supports courts et épais. Dès les niveaux de base, on observe la pratique de méthodes
  • variées avec une prédominance pour une exploitation unipolaire ou bipolaire d'une seule surface, puis de deux surfaces dans les niveaux supérieurs avec une exploitation centripète de plus en plus marquée. 10 Quels que soient les niveaux d'occupation et la chaîne opératoire
  • Penmarch. Leur assèchement ne peut se faire que lors de régressions marines entre -80 et 100m. Ceci n'est pas compatible avec les conditions climatiques mises en évidence par la sédimentologie et la paléobotanique. L'article (Lefort et al.) joint en annexe, fait le point sur cette
  • , 1973). La foliation est soulignée par la muscovite et la biotite de la mésostase où l'on observe aussi des feldspaths et du quartz, avec des minéraux accessoires comme l'apatite, le grenat, le zircon et des minéraux opaques. La composition minéralogique de cette roche correspond à
  • ° vers l'ouest. Cette disposition détermine en partie la morphologie de la côte dans ce secteur avec un débit en marches d'escalier et le glissement de grandes dalles venant obstruer des couloirs d'érosion marine qui ont été guidés par les failles, fractures et diaclases recoupant la
  • adéquation avec ce que nous connaissons de certaines grottes marines actives, par exemple sur la péninsule de Crozon (falaises de Morgat) ou encore avec la morphologie et les dimensions de plusieurs grottes du Cap Sizun (Monnier, 1998, p. 59). X' X Profil selon XX' mettant en évidence
  • . • Couche 3b: sable compact et induré, de teinte brun à brun vif (7.5 YR 4.5/6); contact net et tranché avec la couche 4a; le décapage dans le diverticule, à l'est, a mis en évidence une surface sableuse durcie dont la fragmentation forme un réseau polygonal irrégulier (éléments de
  • sableuse 5e-d conservée en lentille dans la zone Ouest, sur la plage 6 et sous la couche 5e proprement dite (cf. photos infra). Piégé derrière le grand bloc effondré, ce qui a permis sa conservation, le sédiment a une structure feuilletée, une alternance de niveaux « croûteux
  • silex analogues à ceux de la couche 10, sous la forme de 8 pièces émoussées. Deux échantillons ont été analysés: dans la masse du remplissage et au fond de la marmite. Le premier montre une matrice grossière, moyennement classée. La courbe granulométrique est peu redressée, avec une
  • (dunaire ?). La base de la couche 5 montre le mélange d'une fraction sableuse classée avec une fraction limoneuse fine pouvant être issue d'un colluvionnement ou d'une pédogenèse. La couche finement sableuse (5e-d) au-dessus de la couche 6 (plage de galets) et sous la couche 5e est un
  • fin colluvium postérieur à une première occupation humaine sur les galets de la couche 6 et sous la couche 5e. Sa mise en place a vraisemblablement incorporé des éléments de sables dunaires. Elle a été préservée de l'érosion grâce à l'abri du gros bloc effondré. La couche 5e
  • présente sa plus grande épaisseur en zone Centre (environ 10 cm) et au niveau de la coupe E-F. Elle s'amincit dans la zone Centre sous la voûte et elle n'a pas été observée au-dessous de la couche 5d' selon une bande d'environ 30 cm de large tout le long des rochers marquant la limite
  • 2008 2 S3* CONTENU DU RAPPORT Intérêt du site (page 3) Equipe scientifique et intégration aux thèmes de l'UMR 6566 - CReAAH Rappels généraux (page 5) (page 7) Le contexte géologique et la formation de la grotte (page 15) Description stratigraphique et interprétation de
  • , en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet d'un pillage intensif par les clandestins. L'opération Menez-Dregan s'intègre à un plus vaste programme que l'on peut intituler «des Prénéandertaliens aux Néandertaliens
  • à l'extrême ouest de l'Eurasie », dans le cadre plus large de l'axe thématique de l'UMR 6566 « Evolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : « les peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte européen » . Elle contribue
RAP00021.pdf (PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). Piegu. rapport de sondage)
  • PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). Piegu. rapport de sondage
  • ; IR : indice de racloir ; lAu : indice acheuléen ; IB : indice de biface ; IRc : indice d'outils à bords retouchés convergents. 19 i j ; ! | f i j j lie, avec un front légèrement oblique et anguleux. La pièce n° 3 (fig. 8) est de plus grandes dimensions ; le tranchant est
  • disposions que de ramassages de surface sur la plage, au gré des marées. Au fil des années, des collectes effectuées par des archéologues amateurs (MM. Patrick Amoureux, Jacques-Henri Clément et Serge Pincemin) sont venues grossir les nôtres, permettant des analyses typologiques et
  • entrepris sur la plage dans le but de construire un nouveau réseau d'eaux pluviales et d'améliorer la défense contre la mer en édifiant un perré incliné. En accord avec la mairie de Pléneuf et avec la D.D.E. des Côtes-du-Nord, maître d'oeuvre de l'ouvrage, nous avons pu assurer le suivi
  • des remblais anciens avec parfois à la base des dépôts correspondant à un head périglaciaire ou à une plage ancienne décarbonatée, se situant à trois mètres sous le niveau de la chaussée. Vers l'est au croisement de la rue de Piégu et du quai Célestin Bouglé, il a été observé au
  • très rubéfiée. La faune recueillie dans la plage inférieure et la plage supérieure visibles dans la tranchée, se caractérise par la présence de Astraea rugosum (Linné) jusqu'ici inconnu dans les dépôts pléistocènes de la région. Ce gastropode est abondant et sa découverte suggère
  • remaniant des dépôts marins. Ses relations avec les plages anciennes observées dans la tranchée du quai ne sont pas encore clairement établies. Un sondage mené au pied de la coupe n'a rencontré, jusqu'à 3,20 m de profondeur, que des limons, des sables ou des sables plus ou moins argileux
  • rue de la Corniche. Ils ont été implantés de part et d'autre du tunnel permettant l'évacuation des eaux de la station au nord du cap de Pléneuf. Gisement de Piégu (Pléneuf-ValAndré, Côtes-du-Nord), parcelle 340. En haut, vue générale du versant avec les sondages. En bas, sondage
  • encore clairement définie et la surface dégagée est insuffisante pour qu'on puisse établir des corrélations avec les couches observées dans le sondage voisin. Ces deux sondages ont permis la récupération de plusieurs kilos d'ossements et de coquilles. Les restes de grands mammifères
  • SUR LE GISEMENT DE PIEGU : ANNEXE N° 1 Rev. archéol. Ouest, 2, 1985, p. 7-21 DONNÉES NOUVELLES SUR LE GISEMENT PALEOLITHIQUE MOYEN DE PIEGU (Pléneuf-Val-André, Côtes-du-Nord) Jean-Laurent MONNIER * avec la collaboration de Patrick AMOUREUX, Jacques-Henri CLEMENT et Serge PINCEMIN
  • de Recherche, E.R. il" 27 du C.N.R.S., Labo. d'Anthropologie, de Rennes I, Campus de Beaulieu, 35042 Rennes cédex. Le site est particulièrement abrité et ensoleillé, au pied du promontoire qui domine le port de Piégu. L'établissement de la station balnéaire du Val-André, dont
  • couches 34-35 de Nantois ou encore avec les limons sableux carbonatés plus largement répandus (Nantois, Les Vallées, Le Pissot, La Haute-Ville, Port-Morvan...) et datés de la première moitié de la dernière glaciation (PM 19). La granulométrie est en l'ait très différente de celle des
  • paraître). Le gisement de Piégu est donc réellement antérieur à l'interglaciaire éemien et se place dans la base de la Formation de Nantois (Saalien). a) C A R A C T É R I S T I Q U E S T E C H N I Q U E S L'étude a porté sur plus de 800 éclats (tabi. 1). Les hommes de Piégu n'ont
  • retouchés et nucléus). La plupart sont en silex (97,2 %) ; six seulement ont été taillés dans des roches locales (phtanitc, quartz, quartzite). Les nucleus ont de petites dimensions : leur longueur moyenne est de 58 mm avec une déviation standard égale à 14 (maximum : 114 mm ; minimum 29
  • : Caractéristiques techniques de l'industrie de Piégu selon la méthode Bordes. Décomptes des éclats, pointes et lames levallois ou non levallois selon les types de talons (cortic. : cortical ; f. plan : facetté plan ; f. angul. : facetté anguleux ; f. conv. : facetté convexe ; I". conc. : facetté
  • pièces typiques). - La différence entre la moyenne des longueurs des racloirs et la moyenne des longueurs des éclats bruts levallois n'est pas significative ; par contre la différence avec les éclats non levallois est significative, ce qui est sans doute l'indice d'un choix des éclats
  • de la pointe de Pléneuf et au nord de la grande plage du Val-André (carte de la France I.G.N. au 1/25000 ième, feuille de Saint-Brieuc). Il s'agit d'un vaste gisement très complexe, d'intérêt géologique et surtout archéologique, qui s'étendait à l'origine, depuis le port jusqu'au
  • (comparaisons des sédiments trouvés sous l'estran avec ceux des falaises voisines) laissaient présumer un âge anté-éemien pour l'habitat paléolithique. Au printemps 1986, l'un d'entre nous (B.H.) a découvert dans un placage au nord du quai Célestin Bouglé et en contrebas de la rue de la
  • archéologique et géologique des travaux (cf. § 3). En même temps, avec l'autorisation de la mairie et de la Direction des Antiquités de Bretagne, des sondages ont été effectués dans la parcelle 340, mettant en évidence l'existence d'un niveau d'occupation paléolithique en place. La parcelle
  • grands conifères et qui domine le quai Célestin Bouglé en contrebas de la rue de la Corniche. Cette parcelle, qui renferme les derniers témoins intacts du gisement paléolithique de Piégu (cf. § 4), est directement menacée par un projet de construction d'un centre nautique. 2
  • particulier). Les racloirs sont de bonne facture, avec un indice moyen. Les outils à bords retouchés convergents sont assez nombreux, bien qu'il n'y ait pas de pointes moustériennes (il s'agit de racloirs déjetés et convergents). Les encoches, denticulés, couteaux à dos naturel sont très
RAP02564.pdf ((22)(56). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • (22)(56). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude
  • à partir des collections d'artefacts mais aussi, et surtout, à partir de leur relation avec l'environnement sédimentaire ? La notion de site avéré ou d'indice de site se voit donc pondérée par l'association de la collection lithique avec une stratigraphie clairement définie. Mais
  • l'Archéologie Carte Archéologique Rennes, 1997 1 INVENTAIRE DES SITES PALEOLITHIQUES DU MORBIHAN AVANT-PROPOS L'inventaire des sites Paléolithiques de la Bretagne a été initié en 1996 par le Service Régional de l'Archéologie, avec pour premier objectif de compléter et d'alimenter la
  • carte archéologique de la région. Mais au-delà du simple inventaire, la réflexion doit également porter sur l'intérêt et le potentiel de ces sites préhistoriques, avec pour corollaire les mesures de protection envisageables compte tenu de leurs caractéristiques particulières
  • dépôts quaternaires du Morbihan L'opposition entre les dépôts quaternaires de la côte nord de la Bretagne et ceux de la côte sud est connue de longue date dans la littérature. Avec un fort bilan sédimentaire essentiellement composé de loess et concernant surtout les glaciations
  • proportion de sites moustériens et l'absence totale de sites du Paléolithique supérieur (cf. tableau I In Hinguant, 1996). Si les phénomènes d'érosion marine constatés sur la côte nord se retrouvent évidemment ici, les coupes naturelles régulièrement ravivées, entaillant des formations
  • à une coupe, quelle que soit l'importance de la collection. LAB (labours) : concerne plutôt les quelques sites en retrait du littoral actuel, avec des ramassages dans les terres cultivées. EPE (éperon) : Localisation d'un site sur une hauteur topographique au niveau d'un méandre
  • Paléolithique moyen et 1 indéterminé. La faible représentativité du Paléolithique moyen contraste particulièrement avec les données de la côte nord pour laquelle cette période est largement majoritaire. Par ailleurs, aucun site du Paléolithique supérieur n'est connu à ce jour dans le
  • . De plus, les éclats sont d'une remarquable fraîcheur et la collection peut dès lors très bien être attribuée à un délestage de bateau. La position de l'Anse de Port-Navalo, à l'entrée du Golfe du Morbihan, plaide d'ailleurs assez pour cette hypothèse (carte 12). Cependant, les
  • . Découverte ancienne dont le fruit, une collection de bifaces sur quartz ou quartzite, a aujourd'hui totalement disparu, vendue aux enchères. L'origine précise de la découverte est mal localisée et des visites sur le terrain par des membres de la Société polymathique du Morbihan n'ont rien
  • apporté de supplémentaire. Aveneau de la Grancière (1910) n'indique que la proximité de l'étang de Beaulieu et de la vallée du Tarun (carte 20). D'après la photographie publiée par l'auteur, ultime témoignage, les pièces semblent très roulées et émoussées (fig. 5). Par sa position dans
  • la vallée du Tarun (carte 20). D'après la photographie publiée par l'auteur, ultime témoignage, les pièces semblent très roulées et émoussées (fig. 5). Par sa position dans l'arrière pays, le site de Beaulieu dénote quelque peu si l'on examine la répartition géographique des sites
  • . Falaise. La grande coupe de la Plage de la mine d'Or se trouve juste à l'embouchure de la Vilaine, sur sa rive gauche (carte 19). Elle constitue une séquence de référence pour le sud de la Bretagne et a fait l'objet d'une réévaluation récente complétée par une série de datations
  • fond de la baie de Plouharnel, l'estran oriental a livré trois zones de ramassage regroupant une petite collection de galets aménagés (carte 9). Le site de 15 Porh an Ellestre associe quelques éclats de silex en place dans la coupe avec une dizaine de choppers modaux sur galets de
  • être un trièdre ou "biface triédrique" (Monnier, 1980) sur galet de silex, type d'outil plus fréquent dans le sud de la France (Terra Amata). Sa surface d'éclatement a été aménagée par des retouches plates vers la pointe et le dos par des retouches sub-parallèles (fig. 34). Il
  • inférieur. Etude techno-typologique, comparaisons avec des industries similaires en Europe et rapports avec VAcheuléen. Thèse Université Rennes 1, 388 p. MONNIER J.L., 1980 - Le Paléolithique de la Bretagne dans son cadre géologique. Travaux du Laboratoire d'Anthropologie-Préhistoire
  • . L'option d'aborder le recensement département par département a été retenue. Un premier volume concernant les Côtes-d'Armor est aujourd'hui réalisé (Hinguant, 1996) et le présent rapport, consacré au Morbihan, est le deuxième de la série qui à terme en comptera donc quatre. Afin
  • d'homogénéiser l'ensemble, la présentation initiale élaborée pour les Côtes-d'Armor restera la même pour les autres départements, à savoir : - une partie concernant les dépôts meubles quaternaires du département, les types et le potentiel archéologique des gisements. - un rappel de la
  • méthodologie (et notamment celui concernant les mots-clés du thésaurus) et les principaux résultats obtenus, dont la mise à jour de la carte archéologique. - l'inventaire lui-même comprenant la liste et les caractéristiques des sites commune par commune, suivi de la bibliographie
  • rappel du plan de charge établi ainsi que pour les généralités concernant le Paléolithique de la Bretagne, notamment sur le tableau chronostratigraphique sur lequel nous nous fondons et sur les types de gisements les plus couramment rencontrés en milieu littoral. GENERALITES Les
  • saaliennes et weichséliennes (Monnier, 1976), la côte nord se distingue en effet du littoral méridional où, sur une côte basse et de faible bilan sédimentaire, sont conservés des dépôts appelant plutôt les glaciations cromériennes et elstériennes. Ces deux domaines morphoclimatiques
RAP01816.pdf (CARNAC (56). la croix Audran. dfs de sauvetage urgent)
  • CARNAC (56). la croix Audran. dfs de sauvetage urgent
  • " - ' • w isv MV*. » f •»•_ J . Sous la direction de Stéphane BLANCHET •v^ichjîf * • m m. Avec la collaboration de Valérie DELOZE, Philipe FORRE et Vincent POMMIER Mai 2002 te ESC*'?:' CARNAC « La Croix Audran » (56 034 (MORBIHAN) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE SA UVETAGE URGENT
  • recouvrement plus épais, et avec une rive gauche (à l'est) à pente plus raide et à faible recouvrement. Sur les deux rives, les différents locus mésolithiques sont systématiquement installés au niveau d'un léger replat, dans la deuxième moitié supérieure de la rive. 2.2 CADRE GEOLOGIQUE
  • les pentes. De rares trouvailles paléolithiques de caractère micoquien (Téviec, St-Colomban) apparaissent emballées dans ces formations. "Cette période froide correspond à un niveau des mers notablement inférieur à l'actuel, avant la transgression flandrienne" (Cogné et al 1965
  • et les colluvionnements. Au centre du profil, ce niveau montre des remontées et des imbrications de la couche sousjacente nettement plus sableuse. Comme cela a déjà été évoqué auparavant, ces perturbations des niveaux seraient dues à l'engorgement en eau des sédiments, avec peut
  • vallon de "La Croix Audran" a permis de mieux appréhender le comblement d'une ancienne ria d'axe NO-SE développée sur substrat granitique. Son profil transversal est de type dissymétrique, avec un versant est plus raide que le versant ouest. 7 décomposition et humification très
  • sous la direction de Stéphane BLANCHET avec la collaboration de Valérie DELOZE, Philippe FORRE et Vincent POMMIER FICHE SIGNALETIQUE Identité du site : Site n°: 56 034 215 Département : Morbihan Commune : Caraac Année : 2000 Lieu-dit ou adresse : La Croix Audran (déviation des
  • , céramique. Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : La fouille avait pour objectif principal l'étude d'une occupation mésolithique située dans le fond d'un vallon. Pour cela, un décapage et une étude géomorphologique ont été
  • mis en place. Quatre locus attribuables au Mésolithique ancien-moyen ont été identifiés et étudiés. Les indices d'une occupation du Mésolithique final ont également été découverts. Par ailleurs, la fouille a permis de mettre en évidence les lambeaux d'une plage pléistocène
  • Blarichet 1.1 CADRE DE L'OPERATION 1.1.1 Quelques rappels Le projet de mise en valeur des alignements de Carnac prévoit la construction d'une déviation routière entre le village de La Croix Audran et celui de Kerlescan. La première tranche de ces travaux routiers doit être réalisée sur
  • la section RD 119 — Kerluir à 1 kilomètre au nord-est du bourg (figure 1). Comme ce projet de déviation est situé dans un contexte archéologique particulièrement sensible, un diagnostic préalable a été demandé par les services du Ministère de la Culture et en particulier par le
  • (S.Blanchet - 2000). La méthodologie alors mise en œuvre pour l'étude des indices mésolithiques (approche stratigraphique, décapage fin, fouille et relevé des artefacts par !4 de m2 sur une zone test, tamisage) avait permis de reconnaître un niveau d'occupation du Mésolithique moyen. Les
  • place une fouille de sauvetage afin de préciser l'extension et la nature de l'occupation mésolithique mais aussi d'étudier les éléments attribués à l'Age du Bronze. 1.1.2 Cadre technique et conditions d'intervention L'opération de terrain a mobilisé de trois à cinq archéologues de
  • l'INRAP pendant 8 semaines. Elle a été réalisée entre le 02 juillet et le 14 septembre 2001, c'est-à-dire au cours de la période où la nappe phréatique est la plus basse. En effet et à moins d'avoir d'importants moyens de pompage, la position du site en fond de vallon ne permettait
  • deuxième phase de décapage au tractopelle et sur un secteur limité du vallon a été mise en place. Le travail de post-fouille a été réalisé par le responsable d'opération et un dessinateur. Afin de faire face à l'abondance des données à traiter, 10 jours supplémentaires (pris sur la
  • La fouille L'étude des vestiges protohistoriques, du Moyen Age et post-médiévaux mis au jour dans le cadre de cette opération ( c f . infra), a été effectuée suivant les canons habituels de l'archéologie préventive. Il n'est donc guère utile de préciser une nouvelle fois les
  • relevé des artefacts par V* de m2. Pour cela un carroyage (carrés de 1 m de côté) a été implanté pour chaque locus à l'aide d'un théodolite à lecture laser. La fouille et le relevé de niveaux préhistoriques par lA de m2 peut sembler contestable puisqu'elle implique inévitablement des
  • pertes d'information. Néanmoins, elle nous semble parfaitement justifiée dans le cadre de cette opération et ce pour au moins deux raisons : - Tout d'abord, quelque soit la méthode de relevés utilisée, la dimension des pièces et en particulier des armatures était telle que 60 à 70
  • microstratigraphie. Là encore, la mise en place de relevés en trois dimensions ne semblait guère justifiée. Afin de recueillir les plus petits objets lithiques qui sont souvent le plus investis techniquement et culturellement, les travaux de tamisage sont primordiaux. Un tamisage (tamis de maille
  • l'occupation (cf. 2. Etude géologique et géomorphologique). Les relevés topographiques ont été effectués par un topographe. Les relevés de détail (coupes...) ont par contre été réalisés par l'équipe de fouille. Une couverture photographique exhaustive a été mise en place. L'ensemble de la
  • avons dû limiter l'analyse de l'industrie lithique à la définition de ses caractères typologiques et de ses principaux traits techniques. En revanche, nous n'avons fait qu'effleurer l'étude des matériaux utilisés, les remontages lithiques et l'analyse de la répartition spatiale par
RAP01035.pdf (PLOVAN (29) et les communes limitrophes. rapport de prospection inventaire)
  • PLOVAN (29) et les communes limitrophes. rapport de prospection inventaire
  • aperçus que par plus d'un côté la prospection archéologique était intimement liée à l'enquête d'ethnographie, et, d'une manière plus générale, à la connaissance du terrain par les gens qui y vivent. C'est pourquoi ce stage de prospection de septembre a été couplé avec d'autres enquêtes
  • sous la direction de B. Roussel et N. Casimir-.; la cartographie et les dessins du matériel récolté ont été réalisés par G. Caniaux et D. Guesnier ; les études de toponymie ont été effectuées sous la direction de Mme Le Bars, avec J.P. Boucher ; les enquêtes d'ethnographie ont été
  • contacts avec la population Après plusieurs saisons de tâtonnements, nous sommes arrivés à proposer une organisation méthodique de ces enquêtes, de façon à éviter d'avoir à se précipiter trop tôt et trop vite sur les premiers sites signalés. Les contacts pris avec les enseignants des
  • Ecoles Primaires et Secondaires permettent d'espérer qu'une partie au moins de ces enquêtes préliminaires pourraient être effectuées avec l'aide des élèves et des enseignants, dans le cadre des activités d'éveil. Là encore, l'expérience acquise à Plovan est pleine de promesses. La
  • lui-même mesuré, et de plus, les autorisations délivrées par les autorités administratives chargées de coordonner et d'orienter notre recherche archéologique ne couvrent pas ce type de vestiges. Non seulement nous risquons ainsi de nous trouver à la tête d'une collection d'objets
  • dessinateur rendant impossible sa retranscription en noir et blanc). Le tableau ci- joint donne la liste des parcelles parcourues, et leur situation à la fois par rapport au nouveau cadastre et par rapport au cadrillage Lambert. Les colonnes de droite sont réservées à la toponymie et aux
  • s'effectuer d'une façon systématique, la relation avec l'Archéologie ne devant apparaître que secondairement. Malheureusement, là encore, l'absence de moyens et de personnel qualifié nous oblige à limiter cette étude aux seuls toponymes significatifs. Or, il est bien évident que certains
  • relatifs à la toponymie sont regroupés à l'Ecole Publique de Plovan. Des enquêtes complémentaires sont menées à l'école avec l'aide des fouilles des enfants. 8 - V_-_TYPOLOGIE Plusieurs années de prospection et de fouilles sur le territoire de la commune de Plovan nous ont montré
  • enregistrer des informations qui débordent obligatoirement de sa spécialisation, et à vérifier sur le terrain la nature des sites qu'il a mis en évidence ; il ne peut non plus se contenter de recueillir des informations concernant sa seule spécialité : nous avons démontré très largement à
  • aux a\itres modes de connaissance de la réalité archéologique. Cette remise en cause complète de notre recherche nous a amené à arrêter notre programme de fouilles commencé il y a plusieur années et à approfondir les différentes techniques de prospection. Nous nous sommes ainsi
  • existants et du terrain, cette dernière devant théoriquement aboutir au bout de quelques années à l'étude totale de toutes les parcelles accessibles ; d'autre part, l'établissement de corrélations entre la localisation des sites archéologiques et des données extérieures : géologie
  • sont ainsi dégagées , constituant autant de méthodes d'approches différentes afin de cerner la réalité archéologique : Les études de typologie ont été confiées à Terence Reeves-Smith et R. Hatton ; les photographies aériennes ont été étudiées par J.Y. Guengant et J.C. Stourm ; les
  • enquêtes chez l'habitant ont été dirigées par la Direction de l'Ecole Publique de Plovan, avec la collaboration de quelques agriculteurs dont André Loussouarn ; un film concernant les techniques de prospectionsa été tourné par Jennifer Sloan ; les prospections sans ramassage ont eu lieu
  • effectuées par N. Cotten, J. Le Ray-Vallée, avec quelques habitants de Plovan ; les études de la végétation, des plantes par Jacques Levasseur ; l'étude des points d'eau, de leur répartition avec l'aide de sourciers, M. Gentric, M. Yannick ; enfin le secrétariat assuré par R. Pennarguear
  • difficulté réside dans l'éducation des uns et des autres, ce qui se réalise en donnant l'exemple, et en débarassant l'objet archéologique de son intérêt de pièce de collection. On peut dès lors demander aux informateurs de signaler les sites sans prélever d'échantillons, en leur
  • communes, demandera des efforts plus importants pour être étendue à des ensembles géographiques plus vastes. Le risque est grand d'être dépassé par l'information. 4 - La phase suivante de la prospection est la vérification scientifique des pronostics de découverte et des informations
  • d'un site représente un choix. Or ce choix est fonction de critères insuffisants vis à vis de la spécialisation de notre recherche (étude du Mésolithique), et motivé par des besoins tous aussi insuffisants : dans la mesure du possible il serait donc souhaitable de tirer le maximum
  • dont nous ne saurions que faire sur le plan scientifique, mais encore nous risquons de nous trouver en contravention par rapport à la législation sur les fouilles et les prospections archéologiques. Cette recherche a représenté la majeure partie de notre activité Une quarantaine de
  • autres observations, études en cours. 6 - II - PROSPECTION AVEC RAMASSAGE_D 1 OBJETS La technique consiste en un quadrillage du terrain en surfaces de 10 ou 5 m de côté, selon la richesse du site, quadrillage orienté et situé par rapport au quadrillage Lambert. Cette échelle a été
  • prospections systématiques qui ont été effectuées pendant le stage et la plupart des fermes importantes des sections ZA, ZB, ZC, ZD, 2 N, 2 H et 2 K ont été soit visitées, soit les habitants contactés. Le résultat de cette enquête est en cours de traitement chez les enseignants de Plovan et
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • toucher les structures M10 et M i l avec la mini-pelle. Un sondage manuel de 2 m a été par ailleurs réalisé devant l'escalier jusqu'au premier sol de terre battue, identifié face à l'entrée de l'escalier. Un sol aménagé apparaît à la cote d'altitude de 62,62 m NGF, à la même altitude
  • , l'absence de gond dans le parement du donjon (us 1472) et dans sa reprise (us 1468), empêche aujourd'hui d'identifier la position de l'ouvrant. Dans l'hypothèse où on place les gonds à gauche, sur la feuillure du mur M i l (us 1502), le vantail devait se rabattre sur sa feuillure de
  • l'épaisseur du mur, pour être j o i n tes aux trois grandes glissières transversales ( G l ) . L a glissière G2 est également jointe à un petit conduit de 0,26 m de large et de 0,30 m de profondeur disposé à 0,08 m à l'arrière du piédroit de la porte P6. Situé à 0,50 m du sol, dans le sas
  • d'un programme résidentiel appelé « salle à tour ». 4.1.3 - La phase III La phase I I I est vraisemblablement la plus conséquente de toute, puisqu'elle voit la reconstruction du donjon en schiste et quartzite avec l'avant-corps sud-ouest (M9, us 1483, M10 et M i l ) , sur le niveau
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
  • contexte architectural. C'est pourquoi i l n'y a pas eu d'enregistrement par unité stratigraphique mais une identification par lettre (A pour le couloir, M pour le mur, B pour la barrière et G pour la glissière). Le relevé archéologique de la façade ouest et de ses organes de
  • (Martineau, 2007). I I I - L E S RESULTATS 3.1 - L e contexte topographique et a r c h é o l o g i q u e La fouille a mis au jour un système d'entrée composé de trois galeries jointes devant l'angle sud-ouest du donjon. Ces accès fixent trois axes de circulation majeurs (fig.04) : - Le
  • assise des deux parois latérales M l 0 et M i l . L'ensemble est lié par le même mortier de chaux blanc, ce qui implique une construction commune de la cage d'escalier et de l'emmarchement ( M i l , us 1446 à l'ouest et M10, us 1145 à l'est). En revanche, le palier intermédiaire situé
  • contre le donjon, ont également été repris avec des matériaux de récupération. Les blocs de schiste ont été retaillés et calés avec des petites plaquettes de schiste appuyées contre les deux parois latérales M10 et M i l . Le talus du donjon a même été rogné pour installer un nouveau
  • balancement de l'escalier A vers l'escalier C, entre les portes P3 et P4. La retaille de la base du donjon (us 1494) a été C1.04 - Vue de la rampe d'escalier du couloir A et du sondage 1 en arrière-plan, au pied de l'escalier. grossièrement re-parementée avec de fines plaquettes de
  • matériaux de quartzite et de schiste (us 1483). La rénovation intègre la construction de la porterie avec les couloirs A et B. Le mur M10 est en effet lié à l'arrachement us 1484, lui-même lié au parement us 1483. L'arrachement restitue un mur de 1,53 m d'épaisseur et de 3,32 m de haut
  • de la rénovation est à nouveau touché par un troisième niveau de destruction, marqué par la césure horizontale us 1495. La césure est située entre 72 m NGF et 74 m NGF. Le sommet de la tour est entièrement reconstruit en léger retrait du le niveau de démolition échancré, avec des
  • plaques de schiste (us 1496). 3.3.2 - Le couloir A (M10, MU) La rampe est inscrite entre deux parois homogènes, M10 et M i l , arasées aune hauteur d'1,70 m à 1,80 m (cl.06). L'extrémité nord du mur M10 s'appuie en partie basse contre le talus de base du donjon (us 1477), sans
RAP01239.pdf (SAINT-MALO-DE-PHILY (35). le Déron. rapport de sondage)
  • SAINT-MALO-DE-PHILY
  • SAINT-MALO-DE-PHILY (35). le Déron. rapport de sondage
  • destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de
  • structures fossoyées. TRANCHEE 1 : A/ Un petit fossé a été identifié dans la tranchée 1 (fig. 3 et 10 ; coupe I - J). Dénommé "fossé 3" il présente un profil en cuvette. Sa largeur est de 1 m. Sa profondeur maximum sous le niveau de décapage est de 40 cm. Il est comblé de terre brune
  • , suivant les prescriptions de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour son application, ils pourront donc être consultés ; les agents des services
  • mobilier d'époque gallo-romaine. Le site s'étend sur les parcelles 64, 67, 97, 98, 99 et 101 de la section ZI du cadastre de Saint-Malo-de-Phily (1993). 35. SAINT-MALO-DE-PHILY Le déron / Carrière des Menais Site n° 35.289.009.AH. 1e_ParO vlonvoism fÀte Hau^Autiay i fr r la-Mafiài
  • de 50 cm. Son remplissage est constitué de terre brune compacte. Aucun mobilier n'a été recueilli dans sa partie fouillée. Il se prolonge vers l'est, a été recoupé dans la tranchée 2 et est visible en coupe en bordure ouest de la zone détruite. TRANCHEE 2 : Le fossé 1 a été
  • reconnu dans cette tranchée (fig. 3, 5 et 6 ; coupe C - D). Sa largeur maximum dans la fenêtre ouverte est de 1 m. Il y présente un profil asymétrique : son bord sud présente une pente moins affirmée que le bord opposé. COUPE EN BORDURE DE LA ZONE DETRUITE : Le nettoyage de la
  • stratigraphie en bordure ouest de la zone détruite a permis de reconnaître le fossé 1. (fig. 4 ; coupe A -B). Son profil est en cuvette. (Le relevé A - B présente une coupe en sifflet et les dimensions de la structures sont dont faussées). Sa profondeur est de 70 cm. Son fond atteint le
  • - 1994. CONCLUSION Les reconnaissances archéologiques réalisées sur le site de la carrière des Menais / Le Déron ont permis de mettre en évidence des structures fossoyées. Celles-ci restent indatées. Leurs relations avec l'ensemble cohérent situé à faible distance à l'ouest ne sont
  • 35 - SAINT-MALO-DE-PHILY Carrière des Menais - Le Déron Site n° : 35.289.009.AH. D.F.S de Diagnostic Archéologique 12/09/94 - 23/09/94 Sous la direction de Damien LEROY Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales Avec la collaboration de Fabrice MONNIER Service
  • Régional de l'Archéologie de Bretagne Ouverture de la Carrière des Menais Ministère de la Culture et de la Francophonie Rennes : S R A. de Bretagne 1994 Les D.F.S constituent des documents administratifs communicables au public dès leur remise au service régional de l'archéologie
  • l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10
  • dans le courant du mois de septembre 1994, à Saint-Malo-de-Phily (Hle-et-Vilaine) au lieu-dit Le Déron / Carrière des Menais (fig. 1). Cette opération a été rendue nécessaire par l'ouverture d'une exploitation de carrière de sables et graves alluvionnaires par la société Viafrance
  • . Sa réalisation a été confiée, par le Conservateur Régional de l'Archéologie du Service Régional de l'Archéologie de la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, à la responsabilité de Monsieur Damien LEROY, chargé d'études de l'Association pour les Fouilles
  • Archéologique Nationales. LE SITE DU DERON : HISTORIQUE DES RECHERCHES Le site du Déron à Saint-Malo-de-Phily (35) a été identifié en 1986 par Monsieur Maurice GAUTIER, dans le cadre de son programme de prospection sur le bassin occidental de la moyenne Vilaine (Gautier 1986 , Gautier et
  • al. 1987). Situé à 4 kilomètres au sud du bourg de Saint-Malo-de-Phily (fig. 1), il occupe le centre d'une plate forme alluvionnaire installée dans un méandre de la Vilaine, sur sa rive droite. Les structures fossoyées, repérées par prospection aérienne, occupent le sommet d'un
  • entre l'Etat - Ministère de la Culture et la Société Viafrance semblait pouvoir être concrétisé. Le programme envisagé prévoyait l'évaluation de l'ensemble des parcelles concernées par le projet d'extraction, soit une surface de plus de 8 hectares. Dans ce but, la Sous-Direction de
  • l'Archéologie s'était engagée, en avril 1993, à accorder à cette opération un soutien exceptionnel de 100 000 F., imputé sur les crédits réservés à l'échelon central à cet effet. Le 26 Août 1994 la Société Viafrance indiquait par courrier à la Préfecture d'Ille-et-Vilaine son intention de
  • septembre 1994 sur le site, associant le Conservateur Régional de l'Archéologie et le responsable de la carrière permettait de d'arrêter les conclusions suivantes : - le maître d'ouvrage souhaite engager rapidement l'exploitation avant que l'autorisation ne devienne caduque ; - il se
  • de vestiges archéologiques ; - il maintien qu'en raison de la très forte sensibilité archéologique des terrains il convient de réaliser une évaluation archéologique et de suspendre les extractions jusqu'à la réalisation de celle-ci. Le programme d'intervention suivant est alors
  • - 1994. ASPECTS TECHNIQUES ET METHODOLOGIQUES DE L'INTERVENTION L'emprise totale de la première tranche d'exploitation est de l'ordre de 10 700 m2. A notre arrivée, environ 5 100 m2 étaient détruits par les premières extractions et 1 200 m2 étaient inaccessibles car occupés par un
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • s'inscrivent dans le cadre du programme de recherche pluriannuel, tel que formulé en 1987. Le programme de travail 1989 ne comporte pas de bouleversements conséquents et doit aboutir, fin 1989, a la rédaction d'un manuscrit de synthèse " . 11 — _ „ -* y I 1 ï ^ ] 1 1 :, . \ \m " J
  • du reste que l'aire de répartition de tels microtoponymes se confond presque avec celle des microtoponymes Poterie et potier. Depuis la fin du XlXè siècle, le site de Landean est connu pour avoir abrité l'artisanat céramique. Dès 1985, il a été l'objet d'études d'abord archivist
  • de Fontenay de la Chatelennie de Brequigny et autres juridictions certifions que sur le réquisitoire tant de Joseph CHEREL marchand pottier et Renée HERVE sa femme demeurant ensemble près de la ville de la potterie de fontenay paroisse de Chartres acquéreurs d' héritages de julien
  • propriétaires desdittes choses. De tout quoy le requérant ledit Leveque en laditte qualité, avons raporté acte pour valoir et servir de valable possession aux dits Cherel et femme. Fait et raporté en laditte ville de la Pott erie en la demeure desdits Joseph Cherel et femme avec ledit seings
  • de la Baronnie de fontenay, de la Chatelennie de Brequigny, et autres soussignant s , ont personnellement comparu Joseph Cherel et Renée Hervé sa femme , de luy elle le requérant duement authorisée, demeurans ensemble près la ville de la potterie de fontenay, paroisse de Chartres
  • , et de luy tenir prochement et roturièrement sous sa baronnie de fontenay par le grand baillage de ladite potterie en dépendant à devoir d'office de sergentise et ceuillette des rentes en leur tour en rang. Scavoir est deux aistres de maison située en la ville de la potterie de
  • Joseph Cherel et femme par acquiest qu'ils en ont fait d'avec Julien Cherel et Perinne Loheac sa femme par contrat du 27 janvier 1736 au raport de Mallier et Biard, notaires royaux à Rennes, coppie duquel sera exhibée avec le présent. Sur et par cause de quoy lesdits tenanciers
  • et femme déclarent avoir droit aux communs et gallois de laditte seigneurie avec les autres vassaux à la manière accoutumée. Au payement et continuation desquelles rentes et obéissances, lesdits tenanciers ont affectés et hipotequés à leur dit seigneur les dittes maisons et
  • condamnés et fait et raporté en la demeure desdits Cherel et femme avec le seing dudit Cherel pour son chef et celuy du notaire Julien Janzé, présent, requis de laditte Hervé et les nôtres cy mis ledit jour et an que devant. Ratture quatre mots repprouvé. ( Controllé Brinde j onc
  • bancs d'argile affleurant et n'ont donc pas crée d'importantes aires d'extraction. Sur Chartres de Bretagne, l'analyse a été effectuée sur les productions provenant des ateliers I (Xlle s.) et II (XlVe s.) et sur des échantillons d'argile extraits de la fosse 15. On constate que les
  • considérés comme étant révélateurs. L'exploitation par l'informatique du fichier RIVOLI, menée par L. Langouët et Ph. Lanos au Laboratoire d'Archéométrie de l'Université de Rennes I, avait en effet mis en évidence un certain nombre de communes, situées dans le nord-est de la Haute
  • -Bretagne, possédant à la fois les toponymes poterie et potier (Dossiers du CeRAA, n" 15, 1987). C'est donc tout naturellement que nous avons porté nos efforts sur ces endroits susceptibles de répondre positivement à notre enquête. I- CONDITIONS ET METHODES DE LA RECHERCHE. Nous avons
  • dits napoléoniens, était indispensable avant la vérification sur le terrain. C'est ainsi que le toponyme révélateur a été à la fois, retrouvé sur le cadastre ancien et localisé sur le document actuel. Cinq communes du nord de la Haute-Bretagne, dont les noms suivent avec leur numéro
  • microtoponymique et de voir s'il existe des recoupements |£ Décembre 1987. Les Dossiers du Ce.RAA., 16, (1988) LES MARDELLES, MARDRELLES OU MARZELLES DANS LA MICROTONYMIE DE LA BRETAGNE Loïc LANGOUET* et Guy SOUILLET** * Maître de Conférences à l'Université de Rennes I ** Professeur
  • Croniques et ystoires des Bretons et Albert le Grand l'imite deux siècles plus tard dans sa Vie des saints de Bretagne armorique (1636). Mais la Haute-Bretagne semble le lieu de convergence des deux formes en -d- et en -z-. Alors que les dictionnaires topographiques signalent
  • ). Puisque les microtoponymes mardelle, mardrelle et marzelle ont les mêmes significations, il est possible de les regrouper sur une seule cartographie (Figure 3). Cette dernière carte met en évidence une concentration dans la moitié nord de la Haute-Bretagne, voire dans sa partie nord
  • des faits encore obscurs. BIBLIOGRAPHIE BOSSARD Abbé - Dictionnaire topographique du département d'Ille-et-Vilaine, manuscrit aux Archives Départementales, sans date. DRIOUX G., 1913 - Les mardelles de la HauteMarne (avec un inventaire), Bull. Soc. Et. Se. Natur. Haute-Marne, p
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION n CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITES HISTORIQUES ET PREHISTORIQUES DE BRETAGNE Programme H 30 Four 3 de l'atelier I de Chartres de 1988 Bretagne (Xlle s.) TABLE DES MATIERES P- 2 ETAT DU PROGRAMME : Financement P- 2 Etat de
  • la recherche P-2 Le groupe de recherche P-3 P- 4 PRINCIPAUX RESULTATS : 1 : l'inventaire des ateliers de potiers P-4 2 : L'étude des sources potières P-5 3 : Les opérations de fouilles p. 10 4 : Caractérisations typologiques et pétrographiques p. 11 RAPPORTS ET
  • DOCUMENTS : P-13 LEROUX G., La toponymie confrontée à la prospection des ateliers p. 13 LANGOUET L. et SOUILLET G., Les mardelles, mardrelles ou marzelles dans la microtoponymie de la Bretagne p. 22 COQUET J., Prospections sur Landean p. 27 ANDRE P., Les potiers de Malansac p
RAP03765 (DINAN (22). Haute-Cour du Château.Le bastion de la citadelle de Dinan XVIe - XXe siècles.Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • DINAN (22). Haute-Cour du Château.Le bastion de la citadelle de Dinan XVIe - XXe siècles.Rapport de diagnostic
  • technique de l’intervention. Il mettra ce délai à profit pour coordonner la mise en place des 5/12 I. Données administratives, techniques et scientifiques 31 infrastructures de chantier et préciser le mode opératoire de la fouille en adéquation avec les moyens matériels et humains
  • l’aménageur le PV de mise à disposition du terrain. Ce procès verbal dressé de façon contradictoire avec l’Inrap, permet de constater le respect du délai et la possibilité pour l’Inrap d’occuper le terrain constituant l’emprise de la fouille, qui en conséquence, est placé sous sa garde et
  • sa responsabilité. Ce document permet aussi de constater le respect de l’ensemble des conditions de mise à disposition du terrain négocié avec l’aménageur. B. Le décapage archéologique et le stockage des terres Conformément à la prescription de l’Etat, un décapage exhaustif sera
  • caractéristiques intrinsèques sera remplie pour chaque niveau fouillé (fiche d’Unité Stratigraphique) et structure explorée. Ces fiches préciseront la nature de l’élément enregistré (mur, sol, remblai, fosse…), les relations de chronologie relative indispensables à la 7/12 I. Données
  • ), est localisée entre la tour de Coëtquen et le pont dormant. Les éléments de chronologie relative sont observables à l’intérieur de la galerie de contremine et dans la canonnière proche du pont. La construction du bastion (phase 2) comporte à sa pointe un massif de maçonnerie où
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • terrassement Mise à disposition de la pelle mécanique Intervenants technique Entreprise Loxam Financement Redevance I. Données administratives, techniques et scientifiques 9 Équipe de diagnostic Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de
  • ), est localisée entre la tour de Coëtquen et le pont dormant. Les éléments de chronologie relative sont observables à l’intérieur de la galerie de contremine et dans la canonnière proche du pont. La construction du bastion (phase 2) comporte à sa pointe un massif de maçonnerie où
  • adjoint scientifique et technique en charge de la région Bretagne en étroite collaboration avec Thomas Arnoux, délégué au DAST. Il rappelle les objectifs scientifiques de l’opération, détaille le mode d’intervention (de la phase terrain à la réalisation du rapport d’opération), les
  • conditions techniques de sa mise en œuvre, et quantifie les moyens humains, techniques et logistiques nécessaires à son déroulement. I. Identification administrative de l’opération Région Département Commune Lieu-dit Cadastre Surface à fouiller Maître d’ouvrage Bretagne Côtes d’Armor
  • la période médiévale afin de proposer une restitution en plan (plans phasés) des vestiges de la haute cour. - Mise en perspective à l’échelle du site (Château de Dinan) des principaux résultats des opérations archéologiques (diagnostics et fouille) avec les données existantes
  • (XVIe/XVIIIe) et éventuellement d’appréhender les phases antérieures afin d’en préciser la chronologie et la nature. L’ensemble de ces études doit tendre dès le départ à une mise en corrélation des résultats de la fouille avec ceux des opérations antérieures, afin notamment de
  • fouille. En fonction des premiers résultats issus des décapages, la méthodologie de fouille sera confortée ou adaptée à la réalité des problématiques et ce en concertation avec les représentants de l’Etat (SRA Bretagne) en charge du contrôle scientifique de cette opération. Par
  • d’opération aura à adapter les objectifs et la méthodologie de fouille en fonction des questions et problématiques posées par l’évolution architecturale du nouveau bâtiment et ce en étroite collaboration avec les différents partenaires au projet : les représentants du maître d’ouvrage et
  • corrélation avec la hiérarchie des objectifs attribués à chaque étape de l’intervention. Seront également mis en place les différents dispositifs et équipements individuels ou collectifs nécessaires à la mise en sécurité du chantier et des personnels, de même qu’au bon déroulement de la
  • répondre aux exigences du cahier des charges et d’atteindre les objectifs fixés, la phase de fouille s’étalera sur une durée d’environ deux semaines (10 jours ouvrés) avec une équipe d’archéologues composée d’un responsable d’opération assisté de deux techniciens de fouille. Des
  • soit sa nature (céramiques, terre cuite, faune, monnaie…), sera prélevé par secteur et par unité stratigraphique. Un tri des différents objets par catégorie sera effectué dès la phase terrain afin de garantir l’intégrité des éléments les plus fragiles. Le mobilier sera aussi
  • la fouille Tout au long de la fouille, les méthodes utilisées seront évaluées et adaptées au regard des données archéologiques. Au cours de la fouille, le responsable de l’opération évaluera régulièrement l’adéquation de la stratégie d’intervention avec les objectifs scientifiques
  • de la fouille. Nous proposons d’organiser des réunions de chantier avec l’aménageur et le SRA afin de faire le point sur le chantier et son évolution, et si besoin de réorienter la stratégie de fouille à l’aune des découvertes. Ces réunions peuvent se faire soit selon un
  • responsable d’opération. Il sera assisté d’un dessinateur et d’un technicien pour les tâches de traitement, de conditionnement et d’inventaire de données. Le traitement de la documentation graphique sera conçu avec un souci de clarté afin de répondre à la fois aux exigences du rapport
RAP01652.pdf (QUIMPER (29). les vestiges archéologiques médiévaux de Kerbabic. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). les vestiges archéologiques médiévaux de Kerbabic. rapport de diagnostic
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • tranchée flit alors portée à 8 m. Les vestiges découverts dans ce secteur seront étudiés en étroite relation avec ceux découverts dans les tranchées B.VIII et B.IX (cf. infra). 3.6.2. LA LIMITE ENTRE TERRES HAUTES ET TERRES BASSES fig. 10 et 11 ; clichés 1 et 2. Un réseau de fossés et
  • était visible sur une longueur de 5 m. Large de 0,60 m, il était comblé de terre brune en surface. Sa jonction avec le fossé T.3 était masquée par les sédiments de la couche Us. 14. 4.7.4 LA COUCHE DE GRAVATS Us. 14 Fig.l3. Le tronçon occidental du fossé T.3 et l'espace compris entre
  • E R Raison de l'urgence : Projet immobilier Maître d'ouvrage des travaux : V I L L E D E Q U I M P E R Surface fouillée : 2000 m 2 ^ Surface estimée du site : 7 0 0 0 m 2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour Ja chronologie et le vestiges immobiliers) : - sur la c h r o n o l o g i e
  • : Moyen-âge, Epoque moderne, Epoque contemporaine - s u r l a n a t u r e d e s v e s t i g e s i m m o b i l i e r s : Fossés, fosses, trous de poteaux - sur la nature des vestiges mobiliers : Poteries S s co tti Notice sur la problématique de la recherche et les principaux
  • mal connu. Il permettait également de s'interroger sur la nature des relations entre géologie et espaces occupés. De ce point de vue une étude portant sur 7 ha dans le secteur de Kerbabic ne pouvait être que stimulante. En fait, les terrains concernés par l'opération actuelle se
  • Locmaria avant qu'il ne fît sa première entrée officielle dans sa ville de Quimper et ne prît ses fonctions en sa cathédrale.
  • vestigesfiirentmis au jour : - des fossés : T. 1 à T. 18 ; il s'agissait, pour la plupart d'entre eux, d'éléments de parcellaires anciens. - des grandes fosses bien individualisées (Us.03, 04, 06, 07, 08) ou imbriquées (Us.09, avec notamment les Us.Ol et Us.02). - une trentaine de structures
  • construction : argile cuite, blocs de pierres et ardoises (Us. 14). 2.3.2.2. Le travail réalisé Le nombre et la répartition des vestiges ou structures découvertes induisirent des choix de fouille compatibles avec l'esprit du diagnostic ainsi qu'avec les délais et moyens mis à disposition
  • . La concentration de vestiges dans les secteurs B.VII, B.VIII, B.IX et B.X contrastait avec leur faible densité sur l'ensemble de la zone étudiée. Une étude rapide des structures ténues et disperséesfijtdonc réalisée afin de permettre la libération éventuelle des terrains concernés
  • . Il s'agissait de définir la nature de ces vestiges et d'évaluer, en temps et moyens, les éventuels travaux de fouille complémentaire exigés par un tel site : - un nettoyage superficiel des structures permit de repérer leur existence et d'en saisir un plan précis avec le concours
  • des mêmes structures d'accompagnement de parcelle ancienne. Le profil de T. 14 était toutefois différent avec un fond en U très ouvert et des indices de reprise de creusement. Peu profond, il contenait également de la terre noire et lourde. 3 .3 .4. UN RUISSEAU ASSECHE A centre du
  • B.VIII). Par ailleurs, la relation entre T.8 et le réseau T.7 - 9 ne fîit pas établie. Seul le parallélisme incitait à les réunir. Quelques " trous de poteaux "fiirentmis au jour de part et d'autre du fossé T.9. La terre de remplissage bmn clair pouvait correspondre à un comblement
  • ancien, proche de celui de l'érection du talus encadré par les fossés. Plus à l'est, deux extrémités de tranchées furent mises au jour (S.40 et S.39). Aucune relation ne put être établie avec un quelconque cadastre. Il sembla que cet ensemble se rattachât à des marques de parcellaire
  • Us. 15 était postérieure au petit fossé T. 12, lui-même antérieur au fossé T. 11. En revanche, aucune liaison ne put être étabh avec le fossé T. 10. Admettre que la structure Us. 15 était identique et contemporaine des grandes fosses à plancher incliné de la parcelle 29 (cf infra
  • argileuse fut mis au jour dans la partie basse et humide de B.VII. Il s'agissait vraisemblablement d'une tranchée de drainage. 3.7. CONCLUSIONS Les vestiges découverts sur l'ensemble des terres basses du site n'étaient guère impressionnants. Même s'ils n'étaient pas datés avec précision
  • plats et les arêtes intérieures étaient assez bien marquées. Toutefois, le plancher de la fosse était constitué par un plan régulièrement incliné vers le sudest. L'amorce de ce plancher coïncidait avec le au rebord nord de la fosse. A la base du flanc oriental, un bourrelet était
  • , d'orientation, de dimensions et de remplissage sommital avec la fosse Us.05 sera, le moment venu, à prendre en compte. Il en sera de même de la forme générale de la fosse Us.07 et de la nature de son comblement ; mais cela ne nous avançait guère dans l'état actuel des recherches. Us.06. Les
  • éclaira à propos de la fonction de cette fosse. L'analogie de plan, d'orientation, de dimensions et de remplissage sommital avec la fosse Us.05 sera, le moment venu, à prendre en compte. Il en sera de même de la forme générale de la fosse Us.08 et de la nature de son comblement. Les
  • ). 4.8.1.3. Interprétation La portion de tracé du fossé T.l était trop incomplète pour que l'on pût se prononcer avec certitude. La succession de deux étapes, incluses entre la fin du Moyen Age et l'Epoque modeme semblait toutefois une hypothèse raisonnable ; le rapprochement avec
  • la phase ancienne, mais avec un prolongement vers l'est. 4.8.2.2. Mobilier Quelques tessons fiirent découverts dans le canal le plus profond et le plus récent du canal. Il s'agissait de poterie à pâte claire et dure, d'une anse de pot attribuables à l'Epoque modeme ou, à larigueur
RAP00902.pdf (BETTON (35). la commune. rapport de prospection inventaire.)
  • BETTON (35). la commune. rapport de prospection inventaire.
  • médiéval dénoncé par des poteries et des fragments de dallettes. Références cadastrales AZ 31, 65. Le site se trouve dans l'axe d'aménagement de la deuxième ceinture de RENNES. 2) Le Grand Rigné cadastrale AY l.d I: fragments de tuiles et tessons de poteries, époque gallo-romaine
  • BETTON ILLE et VILAINE PROSPECTION INVENTAIRE RAPPORT 1993 GAUTIER Michel En octobre 1992, avec le concours de quelques personnes intéressées par l'histoire de leur commune, nous décidions la création d'un groupe de travail dont les objectifs visaient à inventorier et mieux
  • 2 358,250 pour les Y. Le Grand Rigné I section AY parcelle ld; Des fragments de tégulae, quelques tessons sans caractère particulier et deux éclats de silex apparaissent à la surface de la partie Sud de la parcelle à proximité du CD 29 et du tracé de la voie romaine. Il ne nous
  • structure quadrangulaire dans la partie basse de la parcelle 19. les traces du bâtiment doivent être mises en relation avec le point d'eau contigiie. Les coordonnées Lambert zone II des traces de cette construction sont les suivantes: pour les X =: 304,100; pour les Y = 2 359,600. Dans
  • anciens de la commune, une collecte de l'information orale sur les histoires et légendes liées au terroir. Le dépouillement du cadastre ancien et de ses matrices devra être repris. DÉCLARATION DE DÉCOUVERTE ARCHÉOLOGIQUE BRETAGNE Cedex. A retourner au SERVICE REGIONAL DE
  • COMMUNE DE BETTON ILLE et VILAINE PROSPECTION DIACHRONIQUE RAPPORT 1993 GAUTIER MICHEL Groupe Archéologique de BETTON N° d'autorisation 92-85 COMMUNE DE BETTON PROSPECTIONS 1993 Liste récapitulative des sites énoncés dans le rapport 1993 1) La Petite Louvrais: site
  • . Référence 3) Le Grand Rigné H: fragments de tuiles et tessons de poteries, époque gallo-romaine. Référence cadastrale AY lb 4) Le Petit Rigné: structure quadrangulaire visible dans la végétation. Epoque indéterminée. Référence cadastrale AY61 5) Brébion H: structures visibles au sol
  • connaître le patrimoine architectural et archéologique de la commune de BETTON. Afin de donner à cette association naissante le maximum de chances pour la réussite des objectifs définis, mais aussi, pour nous conseiller et nous guider dans notre démarche, nous sollicitions le concours de
  • de conférences agrémentées de diapositives, la richesse du patrimoine archéologique régional. Les prospections encadrées, sur labours ont aiguisé et exercé l'oeil des participants. Ainsi au fil des sorties, un certain nombre d'indices archéologiques sont venus confirmer la
  • visiter, sous la conduite de nos conseillers, quelques sites connus dont la typologie et le marquage au sol facilitent la compréhension. Par la suite, en fonction de la rotation des cultures et de l'accord des propriétaires, nous avons visité une vingtaine de grandes parcelles à
  • , située à 10 km. au Nord de RENNES étend son territoire sur une superficie de 2 673 hectares. Elle est traversée du Nord au Sud par trois axes importants que sont le canal d'Ille et Rance, la RN 175 et la ligne SNCF de Rennes à St Malo. Bordée à l'Est par la forêt de Rennes , son
  • viennent rompre la monotonie du substratum. Sur les plateaux les sols lourds et argileux sont de faibles profondeurs. Dans la vallée, le colluvionnement peut atteindre plus de deux mètres d'épaisseur. La localité dont la démographie a quadruplé au cours de vingt dernières années
  • , a bénéficié de l'essor de la capitale toute proche. La conséquence de cette proximité s'est traduite par une urbanisation importante. Ce développement des espaces pavillonnaires s'est centré sur le bourg et sur le secteur de la Levée. Le "mitage" n'a que très peu défiguré l'espace rural
  • . La forme incurvée de certaines parcelles témoignent de leur ancienneté. Hors des zones dévolues à l'habitat et l'artisanat, les sols ont donc peu bougé. Ils peuvent avoir garder les traces d'occupations des cultures passées. La PROSPECTION Une première étude du cadastre et des
  • Chêne La Ville Rouge La Grande Mare I La Grande Mare II Gallo-romain Gallo-romain Médiéval Gallo-romain Gallo-romain Gallo-romain Médiéval Gallo-romain Gallo-romain Néolithique Gallo-romain Les premières sorties effectuées sur les sites du Vau Rezé, la Mévrais, la Touche Nicoul et
  • le Haut Finvert ont apporté des indices archéologiques complémentaires aux informations déjà recueillies. La Touche Nicoul livre toujours des fragments de tégulae et de poteries. Un support de meule circulaire découvert par Mr MACE Arsène le propriétaire exploitant ne dénote pas
  • avec le milieu archéologique. Le Vau Rezé, pris en partie dans une zone de protection d'un captage d'eau fait actuellement l'objet d'un projet de reboisement. Quelques plantations ont été effectuées dans la parcelle n° 419 . L'ensemble parait appartenir à un système de bassins avec
  • ratissage systématique de la parcelle labourée nous a permis de recueillir là encore des fragments de tégulaé et des tessons de divers natures. Ces fragments d'argiles sont broyés par les multiples travaux de la terre.. H pourrait s'agir des derniers restes d'un édifice Gallo-romain
  • carré. Ce quadrilatère d'une dizaine de mètres de coté se situe dans un environnement Gallo-romain. Les coordonnées Lambert zone II sont : pour les X = 305,250 et pour les Y = 2 358,700. Quelques dizaines de mètres au Sud-Ouest, le site Gallo-romain de la Chauvinais a été mis en
  • , des fragments de tégulae, des crochets et crampons de fer et de bronze. Les nombreux tessons de poteries sont caractéristiques de la période précitée. On y reconnaît de la sigillée, des éclats d'amphore dont un col porte une signature, de la fumigée, de la fine noire et bien