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RAP01610.pdf (MORIEUX (22). le chœur de l'église Saint-Gobrien. rapport de fouille programmée)
  • La f o u i l l e du Choeur de l ' E g l i s e Saint-Gobrien MORIEUX 22154 010 EGLISE RURALE D F S de f o u i l l e programmée Avril-Mai 98 Stéphanie Hurtin et Arnaud Desfonds avec la collaboration de Ludivine Tribes SRA / Rennes 1998 Hervé m • Commereuc). I J jWi^ 1999 I
  • . INTRODUCTION Photo 1: Eglise de Morleux (A. Desfonds) La fouille du choeur de l'église Saint-Gobrien à Morieux s'inscrit dans le cadre de la restauration de l'édifice par les Monuments Historiques. La découverte fortuite de peintures murales a conditionné le classement de l'intérieur de
  • l'édifice et une campagne de sondages sur l'ensemble des murs de l'édifice ( p h o t o d e c o u v e r t u r e ) . Ces peintures datant de la période romane à la période moderne sont actuellement en cours de dégagement et de restauration (atelier de restauration de Scarlatescu
  • ). L'édifice se présente sous la forme d'une nef unique aux caractéristiques qui semblaient propres au premier art roman et dont le choeur a été reconstruit dès les XlV/XVè siècles. Par conséquent, l'objectif principal de la campagne de fouille qui s'est déroulée durant les vacances de
  • Bretagne demeure très incomplète. Ce sont des édifices très mal datés bien souvent (cf. chapitre 5 - L'art roman en Bretagne, problématique). La fouille de Morieux a également été l'occasion de montrer notre travail aux élèves de l'école communale (photo 2 et 3). Et dans le cadre d'un
  • stage de la MST de Tours, Ludivine Tribes a réalisé un diaporama qu'elle a présenté à une école primaire de Rennes. Photo 2:Présentation de la fouille à l'école communale de Morieux (Cliché: A.Desfonds). Photo 3: Stagiaire de la MST de Tours montrant aux élèves le mobilier
  • Hurtin O r g a n i s m e de rattachement :AFAN P r o g r a m m e H: 023 E t a b l i s s e m e n t s religieux et n é c r o p o l e s d e p u i s la f i n d e l ' A n t i q u i t é : origine, évolution, fonctions. S u r f a c e f o u i l l é e : 405 m2 P r o b l é m a t i q u e
  • : rechercher le choeur roman primitif et ses niveaux de sols associés. * Mots-clefs : -sur la chronologie: Moyen-Age/Moderne. -sur la nature des vestiges immobiliers :cera, ver, fer. Lieu de dépôt d u mobilier a r c h é o l o g i q u e : Collection publique départementale Figure 2: plan
  • scientifique: S. Hurtin. Responsable de l'opération. Collaboration: A. A. Desfonds. Technicien supérieur de fouille. stagiaires non rémunérées: IVIST de T o u r s : Le sondage 1 a été confié à Ludivine Tribes dans le cadre du stage de la 2è année de la MST. La fouille de ce sondage avec
  • notice grand public. Nous avons également proposé un diaporama à une école primaire de la ville de Rennes. Université d e Haute Normandie/Département d' Histoire: Trois stagiaires de la faculté de Lettres et Sciences Humaines de Rouen inscrites au module Hl 2923 "initiation à
  • l'archéologie médiévale, méthodologie", Mélanie D a s s o n v i l l e , laure Bertin, S o l v e i g Duhamel, ont participé à la fouille durant 2 semaines. L'objectif de ce stage consistait à concrétiser le cours théorique qu'elles suivent à l'université. Le reste de l'équipe était composé de
  • aide: - plus précisément, le maître d'ouvrage pour avoir fourni les éléments nécessaires au bon déroulement de l'opération. C. Hervé-Commereuc, pour le suivi de l'opération et la fourniture de documents photographiques. - Y. Menez (conservateur du patrimoine au SRA/Rennes) pour le
  • suivi de l'opération. - la municipalité de Morieux et leurs habitants pour leur attention particulière. - Mme Le Breton venue conforter l'équipe durant toute la durée de l'opération. -les stagiaires de la MST de Tours et de l'Université de Rouen, et en particulier Ludivine Tribes qui
  • a effectué un travail remarquable. - toutes les personnes ayant participé à la relecture du rapport ainsi que l'ensemble du personnel du SRA/Rennes pour les orientations bibliographiques. IV. PRESENTATION DU SITE. 1. Le cadre toDoaraphiaue et géologique (liaure 3). Le village de
  • Morieux se situe dans la baie de St Brieuc." Il s'agit de plateaux peu élevés (100 à 140 m) inclinés très régulièrement du sud vers le nord. Ce relief est interrompu le long du Gouessan, par une inclinaison brusque de 50-60 mètres; à ses pieds s'étend une dépression de forme régulière
  • , rectangulaire dont l'altitude ne dépasse pas 85 mètres. L'ensemble qui nous concerne est limité par la côte, les cours du Gouessan, du Chiffouet et du Frémur, et corresponds à un bloc basculé vers le N-E et le N-0" (d'après HUON) L'église se situe sur un tertre lui donnant une position
  • dominante par rapport au reste du village. 2. Etude des cadastres ifiaure 4). Le relevé du cadastre ancien montre un village à habitat rural dispersé regroupé autour de son église et son cimetière. On notera que la sacristie actuelle n'était pas encore construite. Figure 4: Cadastre
  • napoléonien. 3. Le cadre historique (figure 5) Etat de la q u e s t i o n L'introduction de l'art roman en Bretagne fait actuellement l'objet de plusieurs thèses. Georges Minois qui a travaillé sur l'histoire religieuse en Bretagne ainsi que les historiens bretons comme Chédeville
  • attribuent à cette région un net retard par rapport au reste de la France et parlent de réforme de l'église bretonne pas avant le XIlè s. Marc Déceneux, privilégie quant à lui, des initiatives locales bien antérieures au XIlè s. qui auraient permis une activité architecturale. Autorités
  • locales (Déceneux 98) Déceneux divise cette période en trois grandes phases: le règne ducal de la maison de Rennes, celui de la maison de Comouaille, et enfin à la mainmise des Plantagenêts sur le duché. •'Durant tout les XI et XIlè s., les possesseurs de grands fiefs ont gardé une
RAP02789.pdf (LA MÉZIÈRE (35). les lignes de la gonzée. rapport de sondage)
  • LA MÉZIÈRE
  • LA MÉZIÈRE (35). les lignes de la gonzée. rapport de sondage
RAP02178.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport de fp1
RAP01079.pdf (LA MARTYRE (29). le Bois Noir. rapport de fouille préventive)
  • LA MARTYRE
  • LA MARTYRE (29). le Bois Noir. rapport de fouille préventive
  • — — 1079 1 ! ( P I N I h été averti, le 3 janvier 1372, par M . était en le la Iterine (E. E,), à la Martyre (Finistère). le 6 j'ai M* P . 5 m x 4 m, que la relié par il 1,10 de 0,60 (cf. fig, 1). Ì B J K « la 3 s un fragment île la C^yg^que^jgiBÜag. ' dans le style
  • di 100 à 300 ap. J . G.). la cite des 5 Vi s I, à 37 de la d*c 7225 -
RAP03032.pdf (QUIMPER (29). rapport sur la fouille de sauvetage exécutée le 6 décembre 1972 à Quimper dans le quartier de Locmaria)
  • QUIMPER (29). rapport sur la fouille de sauvetage exécutée le 6 décembre 1972 à Quimper dans le quartier de Locmaria
  • A / / RAPPORT SUR LA FÛUILIE DE SAUVETAGE EXECUTEE 1E 6 JMJMWE 1972 (FEIISTEKïï) A QUIMPER J'ai été averti par dans 2e quartier de IO&îâRIA M. Lucas, ôiigéaieur céramiste à Keralue, en QuiEpsr, de d'une canalisation dans la rue de la Troméaie et dam la cour l'imminence
  • de la pause des Ponts-et-Ghaussées du Finistère. Depuis 1950, à la suite notamment des travaux d© P. lerlat, nous savons que œ secteur recouvre une importante nécropole gallo-romaine important de suivre de pris les travaux afin d'intervenir en cas de besoin. et il était
  • petite équipe fut réunie, comprenant s Une R.SMQUER, directeur de la circonscription , demeurant à Brest GALLIOU, correspondant départemental, demeurait à Brest P. correspondant départemental, demeurant à Quiraper JP î£ BIHM, MREEL, agent technique de la Direction, (Mourant à
  • Rennes. JP Après accord avec l'ingénieur de la ville de Quimper, M. Breton, le directeur de l'entreprise responsable des travaux accepta de nous laisser faire un sondage sur le parcours en de la canalisation et de nous laisser suivre le cheminement de la pelleteuse, l'arrêtant
  • si cela Le sondage révélait nécessaire. se fut réalisé dans la cour de l'établissement des Ponts-et-Chanosées du Un rectangle de 6 Finistère, pendant toute la Journée du 6 décembre. délimité an centre d'une pelouse (angle Sud-Ouest Point A du m x 1 m fut et
  • positionné de la façon suivante s sondage)? à 21 m 25 de la maison d'habitation à 21 ,55 m du garage (angle Point B nord-ouest du sondage); à 2$,35 à Fouille •proarement dite 16,25 a a cte la saison d'habitation du garage. ; Après enlèvement de la couche superficielle de
  • 0,35 sent 1X310) ; ï voir a)- une sons de moellons non liés avec de la terre brune, contenant de nombreux céramique médiévale (onctueuse- céramique antique im à e)- les niveaux suivants apparais¬ figure Jointe. tessons de b)- a» (notamment niveau d'aride tassée
  • «as séricitique) et de la sigillée du 1er siècle ap d'époque médiévale, avec une des tessons de J-C), fosse creusée et occupé© l'époque romaine la fosse d'époque romaine contenait 1°)- une zone de terre compacte brun-roux ayant subi l'action d'une très forte chaleur 2°)- une
  • couche de terre noire brûlée. 1^ matériel trouvé est uniquement romain, avec, en particulier une coupelle décorée à la "harbotine. à ce niveau -2- CENTHE s sur 1g sol araire on vierge, céramique une légère dépression contenait les restes d'une oomnaroe indigène
  • , sans ornementation, arec urne ciné- des restes d'ossements calcinés. ■ SUD affleurement de la roche aère : Eue de la ïroméhie La surveillance des travaux la rue de la Troaénie, à moins pente du terrain a pu que tout ce a montré que la nécropole s*arrêtait à
  • hauteur de secteur n'ait été remanié à l'époque moderne. la être modifiée. CONCLUSION. Cette fouille de se poursuivait ustrinro se a vers 3e été qui n'avait sauvetage d'une Journée Nord,et l'Est, niais a montré que la néâropole de Loemria avec une moindre densité (tes
  • urnes. repérée, et surtout la présence d'un niveau médiéval pas été signalé au La trace d'un dessus de la nécropole précédement. Los secteurs où le niveau médiéval surmontent immédiatement le niveau romain sont asses peu nombreux. Leur étude permettra de dater le début de
  • la céramique onctueuse. Le directeur de la René SJJfQUER Circonscription
RAP01882.pdf ((35). la voie romaine Rennes/Avranches. rapport de prospection thématique 2002)
  • (35). la voie romaine Rennes/Avranches. rapport de prospection thématique 2002
  • Martine GUILLERMIN-BELLAT -RAPPORT DE PROSPECTION THÉMATIQUE 2002 : LA VOIE ROMAINE RENNES-AVRANCHES. Arrêté préfectoral du 24 Avril 2002. INTRODUCTION : Cette voie romaine est mentionnée dans les documents anciens tels que l'Itinéraire d'Antonin ou la Table de Peutinger
  • d'améliorations de la voie gauloise, de sa remise en état, en un mot d'une véritable modernisation du réseau routier. REMERCIEMENTS : Ma gratitude va, au Service Régional d'Archéologie, à monsieur S. Deschamps et madame A. Villard qui ont soutenu et encouragé mes recherches, ainsi qu'à
  • GÉOGRAPHIQUE : Ce rapport concerne l'itinéraire romain Rennes-Avranches et plus précisément son tracé dans la partie nord-nord-est du département d'Ille-et-Vilaine. Les documents anciens ont donné les premières pistes, le travail sur le terrain et la prospection aérienne ont permis
  • d'affiner les connaissances et de mieux situer la voie, plus particulièrement, dans les communes de Betton, de Mouazé et Chasné-sur Illet, de SaintAubin d'Aubigné, de Gahard, de Sens-de-Bretagne, de Romazy, de Tremblay, d'Antrain et de Saint-Ouen-la Rouerie. LES RÉSULTATS : Cette étude
  • de la voie antique a nécessité l'utilisation de cartes IGN au 1/25000° (1218 0, 1218 E, 1217 E, 1216 E) de plans cadastraux et de photographies aériennes et au sol. Les sites sont désignés par le nom du lieu-dit le plus proche sur la carte IGN au 1/25000°. Les fiches de
  • déclaration de sites comportent les renseignements suivants : la section cadastrale, son année de mise à jour, le numéro de la parcelle et les coordonnées Lambert II. La prospection aérienne a permis de compléter ou de confirmer les indices trouvés au sol, ainsi que d'observer des lieux
  • inaccessibles à pied. Elle a donc fourni de précieux renseignements. La connaissance du véritable tracé a considérablement progressé grâce à cette nouvelle campagne 2002. Carte IGN 1218 E. Paris, 1988. La coupe de la voie antique apparaît dans les rives de la Caleuvre entre les
  • parcelles 176 et 181 de la section Bl de Betton, mise à jour en Relevé de la Caleuvre au passage de la voie. Coupe de la voie dans la rive droite de la Caleuvre. La limite est du relevé a été imposé par les racines d'un arbre. c d Nous retrouvons de façon constante sous la terre
  • brune une arène argilo-limoneuse recouvrant une zone de cailloutis très compacte située presque au niveau du fond de la rivière. Dans la partie centrale, le cailloutis compacté disparaît. Il est remplacé par une zone constituée d'un mélange de pierres et d'argile. Les proportions
  • des couches de niveau restent constantes dans cette partie de la coupe. Dans cette partie à l'extrême ouest de la coupe, l'empierrement mêlé à de l'argile remonte jusqu'au niveau supérieur de la rive et affleure la prairie. L'observation de la coupe de la voie sur la rivière
  • Caleuvre entraîne une constatation : sa composition correspond parfaitement à celle qu'avait notée A. Ramé sur ses relevés. Vue aérienne de la Caleuvre au niveau du passage de la voie. Elle diminue chaque année de 0,15 gr |0°8'). Réalisé et édité par l'Institut Géographique
  • National d'après des levés photogrammétriques, comp sur la terrain en 1970. Révision de 1986. Ellipsoïde de Ctorke 1880. Projection conique conforme de Lambert. Çrigine des altitudes : niveau moyen de la mer à Marseille. Ëquidistance des courbes : 5m. îi3S' Carte IGN 1218 E Paris 1988
  • . LE CHENE DES PLAIDS. L'empierrement de la voie antique existe toujours dans la parcelle 684 de la section Bl de Mouazé (remise jour en 1983), au sud du bâtiment édifié sur la parcelle 544. Elle longe la route communale n°6 Vue aérienne du Chêne des Plaids et de la parcelle 684
  • . BEL-AIR. A la jonction des parcelles réunifiées 967 et 648 a, se trouve un gisement de surface constitué de tessons. La voie antique Rennes-Avranches empruntait le chemin dit de la Duchesse-Anne et les parcelles situées immédiatement à l'ouest : 648, 589, 587. Elle rejoignait le
  • Chemin-Chaussé par les parcelles 583, 577, 572. Photographie aérienne de la route antique. \ LE CHEMIN-CHAUSSÉ La voie se prolonge dans les parcelles 577, 572, 663, 662 et 559 en arrivant aux Rabottières où elle est partiellement recouverte par le gros talus en forme de
  • fortification des parcelles 543 et 540. -CHASNE SUR ILLET- A l'angle de la route communale 6 et de la départementale 528, dans la parcelle 761 a de la section A2 de Chasné-sur-Illet, mise à jour en 1997, deux murs parallèles ont été détruits, lors de la construction du sous-sol de la
  • maison et du garage. Ils allaient en biais d'un édifice à l'autre. Dans la parcelle 3 1 1 attenante, on trouve des tegulae et des tessons. LE LAUNAY-BLANCHET La voie détruite se dirigeait vers Tlllet en traversant les parcelles 10, 11, 628, 12 et 13 du Launay-Blanchet, section Al
  • , mise à jour de 1983. S AINT-AUBIN-D ' AUBIGNE. * iB^Morita -neT/'"/^ 35' Ouest du Méridien international Carte IGN1217 E Paris 1997. / v LA COUTANCIÈRE. Section ZX de Saint-Aubin d'Aubigné, mise à jour en 1997. La voie traverse l'Illet au niveau des sections 60a et 60b de
  • la Coutancière. Le cours du ruisseau du Vieux Moulin qui apparaît sur le cadastre a été modifié. La voie est encore marquée sur les photographies aériennes dans la parcelle 54 de La Coutancière. Elle réapparaît au nord de la route communale n°10, dans la parcelle 6 du Rocher
  • Breton, (vue vers le nord) V*- J \ V(aH*pi ; 1/ , la Hsye -J !»Mf.te|fltolto - «RocImlMoriaii Î B """ V t -i^ ,i ■r^-Ml ) , £t£Ë la Toucha / i- ' Ifi j; Bas Mcmméye; / I*ÏSBH Ii Carte IGN1217E Paris 1999. / / Dans la commune de Gahard, entre le Placis-Vert
RAP01728.pdf ((35). étude sur la voix antique Rennes-Angers. rapport de prospection thématique avec sondage.)
  • (35). étude sur la voix antique Rennes-Angers. rapport de prospection thématique avec sondage.
  • Direction régionale des affaires culturelles Bretagne Direction régionale des affaires culturelles Pays de la Loire PROSPECTION THEMATIQUE (année 2000) ETUDE SUR LA VOIE ANTIQUE RENNES - ANGERS [CONDATE] [JUUOMAGUS] Texte et Reports sur cadastre napoléonien (24 planches
  • ) Responsable : Gilles LEROUX (AFAN Grand Ouest) Programme n° 27 mt Indications sur la présentation du rapport Pour faciliter la lecture de notre rapport, nous avons une nouvelle fois opté pour une présentation en deux volumes distincts : l'un contenant le texte et les documents
  • graphiques, l'autre correspondant à un catalogue photographique. La première partie de ce dernier étant consacrée au sondage réalisé à Piré- sur- Seiche ; la seconde illustrant les reports sur cadastre napoléonien, des indications touchant au tracé de la voie et aux sites archéologiques
  • relativement proches de l'itinéraire antique révélés par la prospection. Le choix de l'échelle des planches de reports cadastraux (l/5000 e ) a été motivé par notre double exigence de montrer clairement les détails morphologiques du tracé antique et de prendre en compte le plus possible
  • d'information périphérique (développement parcellaire moderne et sites archéologiques répartis de part et d'autre de la voie). Introduction La campagne 2000 correspond à la deuxième année de recherche de notre programme de prospection thématique consacré à la voie antique Rennes-Angers
  • . Si la première année a surtout consisté à faire le bilan des connaissances du tracé apportées par une étude archivistique et les données importantes de la prospection terrestre et aérienne, la présente campagne aura principalement été l'occasion de réaliser une étude minutieuse
  • des cadastres napoléoniens, dans le but de recaler nos découvertes aériennes et de constater les marques éventuelles de fossilisation du fuseau routier antique sur la trame cadastrale du milieu du XIXème siècle. De sérieuses difficultés pour obtenir des autorisations de fouille sur
  • des propriétés privées, ainsi qu'une météorologie par trop contraignante (pluviométrie anormalement élevée), nous ont en effet obligé à modifier quelque peu le programme que nous nous étions fixé. En effet, une des priorités de la campagne 2000 devait consister en la réalisation
  • d'une série de sondages sur des points particuliers du tracé, et notamment à l'intérieur de zones humides susceptibles de conserver des éléments architecturaux originaux capables aussi d'apporter des éléments chronologiques, essentiels dans la connaissance de la mise en place de la
  • voie. Nous avons tout de même eu la possibilité d'effectuer une opération de sondage sur la commune de Piré-sur-Seiche (35), près du lieu-dit La Ville Connue, à un endroit où le tracé est confronté au franchissement d'un petit talweg. Dans un premier temps, nous ferons donc le
  • , celles de son environnement proche, apportées essentiellement par l'archéologie aérienne, ainsi que les principaux enseignements de ce travail. Le sondage de Piré-sur-Seiche, La Ville-Connue (figures 1 et 2 ; photos 1 à 6) Grâce à l'aimable autorisation de Mr Mellet, agriculteur sur
  • la commune de Piré-surSeiche, nous avons pu mener à bien une opération de sondage. Celle-ci a concerné un tronçon de la voie repéré par prospection aérienne en 1996. Les clichés aériens montrait une bande de roulement empierrée évoluant sur l'axe central d'une emprise délimitée
  • par deux fossés extérieurs (cf. Report n°2). La topographie des lieux est marquée par un petit talweg creusé par un ruisselet pérenne, mais ce dernier ne constitue pas un véritable obstacle à la construction de la voie. Nos observations directes de la coupe transversale nous en ont
  • vite persuadé. Celle-ci a été réalisée avec le godet de curage d'un tracto-pelle sur un longueur de 30 m et une largeur de 2 m. Son creusement a pourtant été gêné par la présence de drains modernes en plastique que nous devions laissés en l'état ; c'est pourquoi elle été creusée en
  • deux sections formant une baïonnette. Cette tâche a demandé une demi-journée ; quant aux levés graphiques de la coupe, ils pris une journée complète. La première constatation que nous puissions faire c'est que le remblai de la bande de roulement était relativement bien conservé avec
  • une épaisseur totale de 1,50 m ; toutefois il reste difficile d'évaluer l'épaisseur des niveaux manquants inévitablement enlevés par les labours. De ce fait, la présence de la voie est encore bien marqué dans le paysage moderne de part et d'autre de la petite vallée : le bombement
  • de la bande de roulement ressort nettement de la parcelle concernée. Cette construction était directement établie sur un niveau de substrat schisteux sain. On a pu identifier un nombre de trois fossés anciens entamant faiblement ce substrat. Deux d'entre eux occupent les
  • extrémités nord et sud de la tranchée, ils sont donc séparés par une distance de 25 m, ce qui constitue les dimensions habituelles du fuseau de la voie Rennes-angers ; le troisième se positionne à peu de chose près sur un axe médian de la voie. Il est difficile de définir le rôle de ce
  • dernier : il peut s'agir d'un simple creusement destiné à assurer le drainage des premières couches de remblai de la bande de roulement, à moins aussi qu'il s'agisse d'une ligne traçant l'axe à suivre des travaux ; en l'occurrence sur notre coupe, la fondation de la route est
  • légèrement décalée vers le sud. Le cœur de l'ouvrage s'organise selon un schéma classique. On note en effet la présence d'une importante fondation (statumen) de grosses pierres pratiquement posée sur le substrat (U.S. 0). Sa largeur est de 5 m. Ce niveau sert d'assise à un premier état
RAP03347.pdf (Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR
RAP02450.pdf (PLOUAY (56). Kerscoulic, des cavités souterraines. rapport de sondage)
  • - MORBIHAN) Sommaire I- LOCALISATION DU SITE 04 II- LES CIRCONSTANCES DE LA DÉCOUVERTE 06 III- LA DESCRIPTION DES STRUCTURES 07 07 10 10 III-i La salle A III-2 La salle B III-3 Identification et interprétation IV- CONCLUSION 12 4 D. TANGUY FIG. 1 et E. BOURHIS
  • - Localisation du site de Kerscoulic (carte IGN® éch. 1:50 000") I - LOCALISATION DU SITE Kerscoulic est un gros hameau situé à 2,5 kilomètres de Plouay et installé sur un plateau dominant vers le nord la vallée d'un petit affluent du Scorff. Le paysage, dans cette direction, s'ouvre
  • largement vers la forêt de Pont-Calleck dont la bordure sud, limitée par le Scorff, est distante de 1 500 mètres à vol d'oiseau (FIG. 1 ET 2, CL. 1 ET 2). CL. 1 - Vue aérienne du site de Kerscoulic (Google EarthK). Vers le sud, le relief est marqué par le prolongement nordouest de
  • l'anticlinal des landes de Lanvaux. Le bois de Coët-Fao couvre cette zone accidentée. De nombreuses bâtisses anciennes, datées pour la plupart des XVIIe et XVIIIe siècles attestent de la vocation agricole du hameau. Parmi celles-ci, en périphérie nord, une maison de prêtre, datée de 1659
  • , présente encore les caractères habituels de ce type de construction. Elle se situe à l'extrémité ouest d'un corps de bâtiment moins bien conservé. DES CAVITÉS SOUTERRAINES À KERSCOULIC (PLOUAY - MORBIHAN) FIG. CL. 2 - Plan cadastral de Kerscoulic et localisation de la cavité (éch
  • . 2 - Façade sud de la bâtisse. 1:1 000e). 5 6 D. TANGUY et E. BOURHIS II - LES CIRCONSTANCES DE LA DÉCOUVERTE Les propriétaires des lieux, M. et Mme GEY, ont entrepris récemment la restauration du bâtiment afin de le rendre à nouveau habitable. Parallèlement aux travaux
  • de gros oeuvres, une tranchée de viabilisation a été creusée au pied de la façade arrière (CL. 3 ET 4). Au cours de ce creusement, une série de blocs de granit plats, d'une longueur moyenne de 80 cm pour une largeur de 40 cm est apparue, ces blocs recouvraient une cavité
  • souterraine bien visible car très peu comblée. Il faut ici saluer la démarche des CL. 3 CL. - Emplacement de la cavité souterraine (vue sud-est). 4 - Vue générale de la cavité souterraine (vue est). propriétaires qui n'ont pas hésité à signaler leur découverte à la Société Lorientaise
  • d'Histoire et d'Archéologie, qui m'a ensuite alerté. De plus, je tiens à remercier M. et Mme GEY pour leur accueil et l'intérêt qu'ils ont portés à ce modeste travail. Le sondage entrepris en février 2009 a consisté à vérifier la nature de ces structures souterraines en fournissant
  • l'ensemble des relevés, plans, coupes et photographies nécessaires à leur a compréhension et leur éventuelle identification. DES CAVITÉS SOUTERRAINES À KERSCOULIC (PLOUAY - MORBIHAN) III - LA DESCRIPTION DES STRUCTURES Avant les travaux de nettoyage et de déblaiement, la cavité
  • souterraine principale était bien dégagée et une chatière, visible sur le côté est de la salle, indiquait la présence d'une seconde salle. L'intervention a donc consisté en un dégagement complet de la première salle, dont la couverture était pratiquement absente, et une investigation vers
  • la seconde salle. Les conditions de sécurité n'étant pas réunies pour une fouille de la seconde salle, un relevé sommaire ainsi que quelques photographies ont pu être réalisés. III-i LA SALLE A L'absence de couverture a permis un dégagement complet de la structure
  • . Perpendiculaire à la façade de la maison, elle se développe sur une longueur totale de 2,20 mètres selon un axe sud nord; sa largeur moyenne à la base est 0,85 cm. La hauteur conservée est de 1,10 mètres (FIG. 3, CL. 5 ET 6). La salle s'appuie contre le mur du bâtiment du XVIP siècle ; pour
  • autant, elle est indépendante de cette dernière dans la mesure où son parement, clairement défini, est adossé à celui de la maison. 7 L'ensemble de la cavité est parementé à l'aide de moellons grossièrement équarris liés par de l'argile (CL. 7). La fosse est creusée dans un argile
  • compact (alors que les affleurements granitiques sont nombreux dans l'environnement immédiat). Les murs présentent un pendage vers l'intérieur annonçant une couverture en encorbellement. Cependant le calibre et la taille de l'appareillage ne permettent pas un encorbellement classique
  • . Le rétrécissement est néanmoins conséquent sur la partie supérieure et permet la mise en place d'une couverture constituée de gros blocs plats. Dans les sections bien préservées, on constate que la partie supérieure des côtés est constituée de dalles plates constituant une bonne
  • assise à cette couverture. L'ensemble est recouvert d'une chape d'argile sur une épaisseur moyenne de 30 à 40 cm assurant ainsi une étanchéité de la structure (CL. 8). Cet argile provient directement du creusement de la cavité. La nature de l'intervention n'a pas permis un décapage de
  • surface mais il est probable que cette chape d'argile ne se réduit pas à la couverture de la cavité. Les constatations faites, notamment dans la tranchée de viabilisation, semblent montrer que l'ensemble de la structure en est couvert. Les constructeurs ont, sans aucun doute, creusé
  • une fosse, monté les parements, puis la couverture et enfin recouvert l'ensemble par le matériau de creusement. Une couche de 15 cm de terre arable recouvre les cavités et il est possible que l'aménagement global pouvait, à l'origine, être perceptible de l'extérieur, sous forme
  • d'un petit tertre, comme l'évoquent les propriétaires des lieux. 8 D. TANGUY et E. BOURHIS CL. 5 - Salle A (vue ouest). CL. 6 - Salle A et chatière (vue est). DES CAVITÉS SOUTERRAINES À KERSCOULIC (PLOUAY - MORBIHAN) CL. 7 - Paroi maçonnée de la salle A (vue nord-ouest
RAP01017.pdf (TREFFIAGAT (29). Kervac'h. rapport de sondage)
  • -V / v * P. BERROO RAPPORT DE SONDAGE INTERVENTION EXECUTEE EN AOUT 1978 A KERVARC'H, b£- GUILVINEC, FINISTERE -T K e f f La fer,). de Kervarc'h, rénovée par . . CRIQUET, entrepreneur au Guilviriec, est située au fond de l'estuaire du Guilvinec face à un petit
  • diverticule formant l'anse dite de Kervarc'h. Un chemin formant un petit barrage^ empêche la mer aux plus hautes marées de remonter un peu plus loin dans k petit vallon. M . A. CRIQUET a surélevé le barrage et a entrepris de creuser le vallon pour réaliser un plan d'eau.. Sur la erge
  • droite, devant la fer e, la pelleteuse a dégagé un ensemble de pierres plates disposées en coffre, rougies par le feu et scellées par de l'argile cuite (nous n'avons pu observer cette structure). Le sondage réalisé par la suite à proximité du plan d'eau (parcelle n° 917) a permis de
  • mettre au jour une petite fosse creusée dans l'arène granitique et tapissée d'argile rouge sur la paroi adossée à la berge. Elle contenait des galets, des cendres, quelques tessons de poterie et de la brique grossière. Il est vraisemblable que le coffrage constituait les éléments d'un
  • four à briquetages adossé à la berge rocheuse. M . GIOT venu sur place pense que la pierre plate du dessus devait supporter des augets. Il n'a pas été trouvé de débris d'augets sauf peut-être un petit tesson dans la terre du jardin. Le sondage de 50 cm de large environ a été rendu
  • difficile par la présence de l'eau du plan qui avait tendance à envahir la fosse. Celle-ci est située légèrement au-dessus du niveau des plus hautes mers et probablement à l'extrême limite de la remontée de la mer. (L'envasement, la végétation aquatique et marine rendent difficile cette
  • évaluation à l'époque de l'u- tilisation). lo-r? Le site probablement se prolonge en aval le long de la berge et peut-être dans la grève. Depuis l'abandon du site, une épaisseur d'un mètre de terre environ a glissé sur 1 bord du vallon recouvrant le four. Des arbres ont grandi h
  • proximité sur la berge. On peut penser que le site choisi pour l'exploitation du sel trouvait dans l'anse de Kervarc'h 1'eau douce du petit ruisseau et une grève plate pour la récolte de la saumure. : . u*> .. im •I if,isi¡ ¡ § 1 WÊÊËÈ - • - ^
RAP02384.pdf (KERIEN (22). la Villeneuve. rapport de sondage archéologique)
  • KERIEN (22). la Villeneuve. rapport de sondage archéologique
RAP02844.pdf (LANGAST (22). la Cassière. rapport de sauvetage)
  • LANGAST (22). la Cassière. rapport de sauvetage
RAP00550.pdf (La région de Paimpont (35). Rapport de prospection thématique)
  • La région de Paimpont (35). Rapport de prospection thématique
RAP01657.pdf (LILLEMER (35). La Fontaine Blanche. Rapport de diagnostic)
  • LILLEMER (35). La Fontaine Blanche. Rapport de diagnostic
RAP01097.pdf (QUIMPER (29). 17 rue du Belvédère. rapport de sondage)
  • f SONDAGE ARCHEOLOGIQUE QUIMPER "Impasse du Belvédère" (29 232 62) (Finistère) RAPPORT DE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE PREALABLE ANNEE 1994 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN VILLE DE QUIMPER collaboration : CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes : S.R.A. de
  • Bretagne 1994 1 dOSf SONDAGE ARCHEOLOGIQUE QUIMPER "Impasse du Belvédère" (29 232 62) (Finistère) RAPPORT DE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE PREALABLE ANNEE 1994 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN VILLE DE QUIMPER collaboration : CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE
  • l'urgence : Projet immobilier Maître d'ouvrage des travaux : Monsieur FOUCAULT Surface fouillée : 75 m 2 Surface estimée du site : Inconnue Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : 2ème siècle ap. J.C. - sur la nature
  • des vestiges immobiliers : FOSSE - sur la nature des vestiges mobiliers : CHARBON DE BOIS, TUILES, POTERIE SIGILLÉE EN Sg Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Sondage en zone péri-urbaine gallo-romaine
  • - Découverte d'une fosse isolée Conclusion : 2 objets découverts sur le lieu d'un dépôt isolé Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper RAPPORT D'INTERVENTION 1. CONDITIONS D'INTERVENTION La construction d'une maison particulière sur la parcelle cadastrale
  • BY.67 nécessite la réalisation de sondages préalables dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine archéologique de la commune de Quimper. Les sondages sont confiés par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.P. Le Bihan, archéologue municipal
  • de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté de Y. Robic, du service municipal d'archéologie et de J.F. Villard, technicien auprès du Centre de recherche archéologique du Finistère. Le décapage de la terre végétale, sous l'emprise de la future maison, est effectué sur une
  • superficie de 75 m2, à la pelle mécanique équipée d'un godet lisse. 2 LE CONTEXTE GENERAL 2.1. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE Le site est inclus dans la zone sensible du plateau du Frugy, à proximité des sites archéologiques très importants de La Tourelle (souterrain de l'Age du Fer et dépôt
  • de statuettes gallo-romaines), de Parc-ar-Groas (sanctuaire gaulois et gallo-romain) et du centre urbain antique de Locmaria. 2.2. LE SITE La localisation du terrain, en arête septentrionale du plateau du Frugy est remarquable. La vue découvre un paysage très étendu. En effet
  • , l'oeil perçoit la vallée de l'Odet, toute la partie nord de l'espace communal et la limite occidentale de la chaîne de Montagnes Noire, à environ 20 km du Mont-Frugy. La pente extrêmement forte et la dénivellation de 50 m accentuent l'effet. Très prisé par les habitants actuels de la
  • ville, un tel site peut avoir suscité des aménagements particuliers, urbains ou ruraux, civils, cultuels ou militaires depuis fort longtemps. 2. LES VESTIGES ARCHEOLOGIQUES La fouille met en évidence une fosse isolée creusée dans le sol naturel. 2.1. DESCRIPTION 2.1.1. Forme générale
  • Il s'agit d'une fosse oblongue orientée nord-sud, longue de 2,20 m, large de 1 m. La partie septentrionale est surcreusée sur une longueur de 1,30 m. Le fond, plat atteint respectivement 0,35 et 0,80 m de profondeur au sud et au nord sous le niveau du sol naturel. Les flancs sont
  • réguliers et curvilignes. La partie inférieure de la fosse septentrionale porte des traces de rubéfaction (sol et paroi). 2.1.2. Le remplissage 2 La partie supérieure du remplissage de la fosse, commune à l'ensemble de la structure, est composéee, du sommet vers la base : - De terre
  • brune végétale contemporaine incluse dans la fosse par tassement. - D'une couche de terre brune correspondant vraisemblablement au comblement de la fosse très peu de temps après usage (ou en phase terminale d'utilisation). - Un lit de terre brune contenant d'assez nombreux charbons
  • de bois de faible dimension. Plus profondément, dans la partie septentrionale, nous rencontrons, successivement : - La base de la couche cendreuse évoquée précédemment. S'y trouvent égalemement quelques pierres (granité et micaschiste) de taille moyenne présentant des traces de
  • rubéfaction. - Un lit de charbon de bois très dense. Il convient de noter la présence, sur les flancs de la fosse, d'amorces d'une couche de terre argileuse rubéfiée. Ces éléments résiduels peuvent traduire l'existence d'un niveau d'utilisation primaire de la fosse ultérieurement
  • surcreusée dans sa partie centrale, sans doute pour faire place à nouvelle opération de même type. , 2.2. LE MOBILIER Trois fragments de tuiles gallo-romaine et un tesson de poterie sigillée à pâte orangée de Lezoux de forme indéterminable sont découverts dans la couche de terre
  • d'environnement suffisants ainsi que de moblilier significatif, il est très difficile d'interpréter une telle fosse. En effet, l'absence de tout vestige archéologique à proximité immédiate ne nous aide guère. La forme très banale de la fosse n'est pas beaucoup plus utile. Nous ne pouvons
  • déceler un éventuel décalage chronologique entre les deux parties de la dépression. Faut-il considérer que la partie profonde représente un élément particulièrement actif d'une structure de combustion à usage bien déterminé ? De type artisanal ou domestique ? Ce n'est pas impossible
  • . En ce cas, les cendres déposées au fond de la dépression septentrionale seraient les restes d'opérations successives de combustion ayant nécessité une assez forte quantité de bois. L'aspect rubéfié de la base de la paroi peut confirmer cette interprétation. Les fouilles