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RAP00197.pdf (INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée annuelle)
  • Y SOMMAIRE Introduction 1 RAPPEL : LE SITE . LES FOUILLES ANTERIEURES 2 LES FOUILLES SE 1964 2 LA PIECE H l/ Architecture 5 2/ Stratigraphie 4 5/ Le sol de la pièce 5 4/ Mobilier 5 5/ Interprétation de*la fouille de la pièce H 9 LA CUISINE l/ Fouilles
  • dont les axes mesurent 30 et 40mètres environ. La partie sud du retranchement a été détruite à une période récente (Pig. l). LES FOUILLES ANTERIEURES (Fig.l) Elles avaient mis en évidence et partiellement ou totalement fouillé T pièces : A, B, C, D, F, G, H, la cuisine, le four
  • au Sud sur une cour où se situait l'entrée de l'enceinte. Il comportait plusieurs pièces dont trois avaient été explorées : A, D et H (Fig.l). Au Nord du manoir une seconde cour, plus étroite, où se situaient les services : la cuisine, l'office (c) avec son four à pain, des
  • latrines, enfin une pièce B encore inexplorée. LES FOUI, LIES DE 1984 Elles se proposaient : 1. De poursuivre la fouille de la pièce H 2. D'achever la fouille de la cuisine 3. D'achever la fiouille du dépotoir découvert en 1983 dans l'angle SE de la cour Nord. Le temps parfois
  • recouvert d'enduit mis à jour en 1983 (Fig. 5 ). Il mesure 85cm d'épaisseur et est encore conservé sur une hauteur de 2,20m. C'est le mur du fond de la pièce H, qui, la sépare de la cuisine et de la cour nord. Il présente un certain fruit vers l'intérieur de la pièce, ce qui n'a pas
  • cuisine : ? blocs appartiennent à un linteau en anse de panier et font preuve de l'existence, à ce niveau, d'une porte de communication entre les deux pièces. 6 - Une bague en or, à la limite inférieure de la couche2. Circulaire, elle pèse 1,40g avec un diamètre intérieur de 1,64cm
  • Ligue, à l'extrême fin du 16e siècle. Pour se nourrir les Espagnols razziaient les campagnes et Ste Geneviève, à 10 km d'Hennebont, aura sans doute vu leur passage. c) La couche d'ardoises a livré, non loin du passage menant à la cuisine, au NE de la pièce, une ardoise gravée (Pig.10
  • est le témoin de l'effondrement des murs de la pièce. Dans sa partie NE, des éléments de linteau et de piédroit indiquent la présence d'une ouverture faisant communiquer la pièce H et la cuisine. Sous cette couche d'éboulis, la couche d'effondrement du toit. Dans la berme E, des
  • n'a pu être identifiée. LA CUISINE ( Fig.l5 ) 1 / FOUILLES ANTERIEURES Les campagnes de 1982 et 1983 avaient dégagé une zone de 8 i 5m, mettant à jour : - Tout le mur 0 de la cuisine avec sa cheminée - Une longueur de 5m de ses murs N et S - Une surface intérieure de 22 m2 de la
  • pièce 2 / LA CAMPAGNE DE 1984 Se proposait de dégager la partie E de la cuisine. La présence d'un gros arbre que le propriétaire désirait conserver n'a pas permis d'atteindre entièrement cet objectif. Une banquette rectangulaire de 3 i 2,30m environ a due être conservée dans la
  • partie centre-est de la pièce pour soutenir cet arbre. Ce qui restait de la cuisine, soit deux zones de 3 x 1,50m et de 3 x 2,50m,on|npu être fouillées de part et d'autre de cette banquette. 3 / STRUCTURES DEGAGEES — Le mur E de la cuisine, qui la sépare des pièces B et C : dans le
  • sens E-0, la pièce mesure 6,40m de dimension intérieure et affecte donc un plan carré. Deux ouvertures dans ce mur, l'une à son extrémité N (80cm de larfce), l'autre à son extrémité S (l,10m de large) font communiquer la cuisine avec les pièces B et C et la cour nord. La campagne
  • accolés et de ceux qui constituent le coeur de la cheminée, dans le mur 0 de la cuisine (Rapport 1983, fig. 13) : mêmes structures, même emplacement au centre du mur, même présence de fragments de piédroits effondrés. Il s'agit sans doute ici des restes d'une seconde cheminée qui
  • aurait fonctionné simultanément avec celle retrouvée dans le murCO, ou "bien d'une cheminée ancienne qui aurait été secondairement abandonnée ? = Vers l'Est, le parement interne du mur N de la cuisine est dans le prolongement d« la portion d« mur N mis à jour en 1982. Dans l'angle NE
  • de la cuisine un passage de 80cm de large mène à la pièce" C, où se trouve le four à pain. — Le mur Sud de la cuf'ine, épais de 85cm, la sépare de la pièce H. Vers l'Est il s'interrompt pour faire place à une ouverture large de 1,20m et faisant communiquer les 2 pièces entre
  • place. Il est encore conservé sur une hauteur de 1,18m. Au N il s'appuie simplement sur le mur N de la cuisine. Au S il se continue par un mur courbe qui semble faire partie de la même structure que le mur courbe construit à une époque tardive à l'angle NO de la pièce A (Rapport 1977
  • , pp. 3-4) Dans sa partie N, au contact du mur N de la cuisine, il montre sur une longueur de 1,50m une section plus basse, "de^cm seulement de hauteur au-dessus du sol de la cuisine ; il s'agit sans doute là d'un passage qui menait, par un escalier en bois, vers la pièce C. Au Sud
  • le mur présente une ouverture, à 1,00m au-dessus du sol de la cuisine. Sa largeur n'a pu être mesurée, du fait de la présence d'un arbre. — Ce mur de direction NS et le mur E de la cuisine ménagent entre eux un étroit espace de 1,15m de large dont le sol est fait d'une terre
  • argileuse, dure et tassée. Ce sol est surélevé de 45cm au—dessus du sol de la cuisine. Sur cette sorte de couloir débouchaient les ouvertures donnant sur les pièces B et C, et vers la cour nord. Au S il communique avec un espace limité par le mur courbe partiellement construit aux dépens
  • rebords de cruches.et marmites, rares fragments de verres à boire, deux clés et un poids de ? deniers. 12 5 / STRATIGRAPHIE (Fig. 16) Une coupe NS à l'intérieurde la cuisine a permis de faire un relevé stratigraphique sur l'ensemble de la pièce (0) 1. Couche d'humus avec restes de
RAP00198.pdf (INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée annuelle)
  • banquette est 4 3/ Le sol de la pièce H 6 LA PIECE B 1/ Limites 7 2/ Le mur de refend 7 3/ La pièce Bl 7 4/ La pièce B2 8 AUTRES ZONES FOUILLEES Pièce D 9 Cuisine 9 Cour sud 10 Cour nord 10 Fossé nord 10 CERAMOLOGIE l/ Poterie saintongeaise 11 2/ Réchauffoirs
  • ou totalement fouillé 7 pièces : A, B, C, D, F, G, H, la cuisine, le four à pain et les latrines de service (E) d'un manoir dont l'occupation avait pu être datée et s'étendait entre le milieu du XVe et le milieu du XVIe s. La" fouille du fossé ceinturant la zone bâtie a montré
  • sur les restes nivelés de cette maison-forte. Ce manoir (Fig.l) s'ouvrait au S sur une cour ou se situait 1*entrée de l'enceinte. Il comportait plusieurs pièces : A, H, D, F et G. Au N du manoir une seconde cour, plus étroite, où se situaient les services : la cuisine (es
  • compléments de fouille dans diverses zones : cour sud, cour nord, fossé, cuisine, pièce D. LA PIECE H (Fig.l) Les campagnes de 1983 et 1984 l'avaient en partie mise à jour ( Rapports 1983 p. 13 et 1984 p. 3 à 10 ) : la partie centrale de la pièce avait été dégagée sur toute sa larg_eur
  • pièce D. Ce mur n'est pas renforcé, comme dans la cuisine, par un arc le sous-tendant. et cpntre lui — En avant du coeur de la cheminéeY" un mur bas ou tablette, haut de 0,90 à 1m au-dessus du sol, épais de 0,40m, appareillé sur ses deux faces et dont le sommet est recouvert de
  • pierres plates. — Les montants de la cheminée^omportent des blocs taillés, chanfreinés à leur angle comme ceux retrouvés dans la cheminée de la cuisine. Toutefois la taille de la pierre est un peu différente par la largeur du chanfrein ( 0,27m ici, 0,22 dans la cuisine) et par la
  • moulure qui occupe la base du piédroit : simple dans la cuisine, elle est ici en forme d'écusson présentant un^reliéf :en saillie en forme de T ( Fig.3 ) - Le foyer est dallé - blocs (Le. granit. Comme dans la cuisine, la partie centrale de ce dallage et la partie avoisinante de la
  • donnant sur la cour S, et large de 1,30'm. (Fig.4). b) Dans le mur N de la pièce, un -passage large de 1,30m permettant d'accéder à la cuisine. Le montant S de ce passage comporte encore des blocs taillés, avec la feuillure de la porte qui s'ouvrait vers l'intérieur de la cuisine
  • cuisine et la cour N. - Le couloir de direction NS, large de 1,15m, a été mis en évidence et décrit en 1984 (Rapport 1984, p.11). 11 est limité vers l'E par le mur fermant les pièces B et C, vers l'O par un muret étroit de 0,45m qui le sépare de la cuisine (Fig.5). Son sol, en argile
  • tassée, est surélevé de 0,45m au-dessus du sol de la cuisine. Six ouvertures font communiquer ce couloir avec les structures voisines : 2 à l'E vers les pièces B et C, une au N vers la cour N, 2 à 1*0 vers la cuisine à laquelle on devait accéder par des escaliers en bois, une dernière
  • au S vers une structure circulaire débouchant dans la pièce H — Cette structure circulaire a un diamètre de 3„20m/Fig Elle est limitée par le mur courbe qui la sépare des pièces A et B et de la cuisine, et au N elle communique avec le couloir légèrement surélevé par
  • terre jaune avait déjà été retrouvée dans la stratigraphie de la cuisine où elle s'intercalait entre deux couches d'ardoises (Rapport 1984, p. 12 et fig. 16). Couchesde terre jaune et couches ' - 9 d'ardoises semblent donc liées, comme on peut le voir dans la pièce B2 où elles
  • faite dans la pièce B2 : mêmes sortes de fosses creusées dans l'arène granitique à l'aplomb de l'ancien rempart, mêmes comblements postérieurs. La prochaine campagne de fouilles devra dégager ce comblement et, peut-être, retrouver les raisons du creusement de cette fosse. CUISINE La
  • fouille de la cuisine et les sondages effectués dans la cour N pendant les campagnes 1982, 1983 et 1984 n'avaient pas permis de retrouver le puits qui alimentait en eau le manoir. Il subsistait dans la cuisine une banquette non fouillée parcequ'elle supportait un arbre qui ne pouvait
  • ± d'occupation de la cuisine n'a détecté aucune structure qui aurait pu être une margelle de puits. COUR SUD Un sondage de 2,50 x 1,50m a été effectué dans la cour S, le long du mur de la pièce A. Le sol de la cour a été retrouvé à une profondeur de 0,65m : il est constitué par un
  • reconstitution de ces poêlions. Mr P.R.GIOT ( Laboratoire d'Anthropologie préhistorique de Rennes ) avait réalisé en 1984 une première étude minéralogique sur quelques tessons provenant de la pièce A (Rapport 1984,p.14). Il avait reconnu dans certaines pâtes des spicules de silicisponges que
  • . Roger BERTRAND Novembre 1985 ABCDH : Pièces du manoir CS : Cuisine EG î Latrines FP : Pour à pain — Limite de zone fouillée Zones fouillées en 1985 Fig. 2. Pièce H. Cheminée dans le mur 0. De part et d'autre, massifs de maçonnerie. A droite de la photo, passage vers la pièce
  • sol de la pièce Fig. 5. Le couloir séparant la : pièce, B, à gauche, et la cuisine, à droite, débouche dans la pièce H sur une structure circulaire qui supportait un escalier. L'angle NO de la pièce A, dans le fond de la photo à gauche, a été partiellement abattu pour servir de
  • CHANTIER DE DE FOUILLES PROGRAMMEES SAINTE — GENEVIEVE E N INZINZAC-LOCHRIST RAPPORT D'ACTIVITE (MORBIHAN) ANNEE 1985 SOMMAIRE Introduction 1 RAPPEL : LE SITE . LES FOUILLES ANTERIEURES 2 LES FOUILLES DE 1985 3 LA PIECE H l/ La banquette ouest 3 2/ La
  • vernissés 11 3/ Poterie culinaire II 4/ Poterie en grès 12 RESULTATS DE LA CAMPAGNE ICONOGRAPHIE 12 1 FOUILLE PROGRAMMEE EFFECTUEE A INZINZAC-LO CHRIST (MORBIHAN) sur le site médiéval de Ste Geneviève sous la direction de Roger BERTRAND La campagne de fouilles programmée
RAP00195.pdf (INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée annuelle)
  • / Architecture 3. 2/ Stratigraphie 3 3/ Mobilier monétaire 4 4/ Mobilier divers 5 5/ Interprétation de la fouille 6 LA CUISINE l/ Architecture 7 7 2/ L'extérieur de la cuisine 10 3/ Le caniveau 11 FOUR A PAIN ET LATRINES 12 LE FOSSE 14 LES RECHERCHES D'ARCHIVES 14
  • monétaires remontaient au milieu du 16° siècle. LES FOUILLES DE 1982 Elles sexproposaient de poursuivre la fouille de : - La partie centrale de la cour arrière où l'on supposait l'existence de la cuisine du manoir - La partie nord-est de cette même cour arrière, où un sondage avait
  • CUISINE Les campagnes de fouilles 1980 et 1981 avaient découvert et exploré un caniveau qui traversait d'Est en Ouest la cour arrière du manoir pour aboutir dans le fossé -(Fig. l). Son origine n'avait pas été retrouvée. Mais son remplissage : louche, petits ossements d'animaux
  • , charbons de bois, laissait supposer que ce caniveau devait provenir d'une cuisine, et sa direction générale que cette cuisine devait se trouver au centre de la cour arrière (v. Rapport 1981, p. 10) La fouille effectuée a intéressé les carrés ÏÏ8, H9, 18 et 19. Elle a dégagé une hauteur
  • de 1,50 à 2 m d'éboulis et de terre pour atteindre le sol d'occupation de la cuisine du manoir. Ont été fouillés : 15 m2 à l'intérieur de la cuisine, jusqu'au sol d'occupation, et une bande de 7 m2 de surface totale à l'extérieur, le long des murs. Deux banquettes ont été
  • étaient surmontés d'un troisième, également en granit, de forme allongée, affectant la forme d'un parallélépipède droit de section rectangulaire (43x33 cm). Il s'encastre profondément dans le mur ouest de la cuisine et supportait probablement le linteau de la cheminée, à 1, 60 m au
  • -dessus du sol. Son extrémité fracturée a été retrouvée dans les éboulis a l'intérieur de la cuisine. - Au Nord, l'angle nord-ouest de la cuisine est occupé par un cendrier (Fig.5 et 6). Adossé au mur ouest, il occupe un étroit espace entre le piédroit nord de la cheminée et le mur
  • nord de la cuisine. Son ouverture est large de 1,20 m, puis sa largeur se rétrécit pour ne plus mesurer que 1 m dans le fond del'ouvrage, contre le mur ouest de la cuisine. Ses trois parois sont appareillées : sa paroi nord est constituée par le mur nord de la cuisine, légèrement
  • au-dessus du sol de la cuisine, à 0,77 au-dessus du sol extérieur. Des fragments de verre à vitre retrouvés au pièd de cette embrasure, dans le cendrier, laissent supposer l'existence d'une fenêtre à cet endroit. Le cendrier était surmonté d'un linteau en granit, long de 2 m
  • hauteur de 30 cm. L'être lui-même est pavé de petits blocs de granit placés de champ. Son plan n'est pas horizontal : il est surélevé de 45 cm environ au-dessus du sol de la cuisine et présente un pendage accentué, 38 pour 100, vers le fond du cendrier (Fig.6). L'ensemble formé par
  • cuisine pour aboutir dans le caniveau, à l'extérieur de la cuisine (Fig.6) L'être et ses rebords, le déversoir aboutissant au caniveau sont enduits d'une suie noirêtre, témoin des rejets de cendres et de braises qui s'y faisaient. Le cendrier contenait du mobilier : - Des fragments de
  • verre à vitre (voir ci-dessus) - Fragments de poterie culinaire : grand col de cruche avec son anse et petits fragments dont certains en connection avec des portions de vases retrouvées dans le caniveau, à sa sortie de la cuisine - De nombreux fragments appartenant à une cruche à
  • et le long du mur ouest de la cuisine. Cette cruche avait été au feu. LE MUR WORD , présente d'Ouest en Est (Fig. 8) : - Dans sa partie la plus à l'Ouest il mesure 70 cm d'épaisseur et constitue la paroi nord du cendrier. Il est conservé sur une' hauteur de 2 m. - Puis, à la
  • limite du cendrier, il présente un léger décroché et mesure alors 75 cm d'épaisseur, comme le mur ouest. Il montre alors, à 1,31 m de hauteur, une embrasure ouverte vers l'intérieur de la cuisine. d'une large dierre de granit, utilisée ici en réemploi, Elle est dallée et limitée
  • au Nord par deux petits blocs de 21 cm de haut alignés sur l.rappareillage externe du mur, en réemploi également. Cette embrasure domine le sol extérieur de la cuisine de 80 cm. 9 - Plus à l'Est, le mur nèrd est dégradé. Sur une longueur de 80 cm environ il ne montre plus aucun
  • la pièce, adossé au précédent épais de 46 cm environ, avec deux parements également. LE SOL DE LA CUISINE est en contrebas par rapport au sol à l'extérieur de la cuisine : 53 cm au niveau du cendrier, 51 cm au niveau de 1'embrasure du mur nèrd. Il est dallé de plaques de granit
  • (Fig. 4 et 9) : - Dans la portion fouillée de la cheminée - Devant le cendrier - Le long du mur nord, depuis le cendrier jusqu'à la portion dégradée du mur nord. Cette portion dallée recouvre probablement l'extrémité àu caniveau retrouvé à l'extérsieur delà cuisine (voir ci-dessous
  • ) Il faut noter un certain pendage des dalles occupant le centre du secteur fouillé (Fig. 4 et 9). Un tassement du sol semble s'être effectué à ce niveau, où la terre est très humide. Le sol de la cuisine était jonché de fragments de poterie, actuellement à l'étude, et aussi de
  • petits objets : - un dé à jouer en os, dont seule une moitié subsiste. Les faces sont planes,elles mesurent 7 mm de coté. - un fragment de bronze pouvant provenir d'une marmite. DES BLOCS D'ARCHITECTUBE ont étë'retïioûvé sdams.Ies éboulis comblant l'intérieur de la cuisine. Certains
  • à 60 cm de longueur, comme les deux blocs constituant le piédroit nord de la cheminée, et que leurs décors de chanfrein et moulures sont très ressemblants. 10 2/ L'EXTERIEUR DE LA CUISINE (Fig.4 et 10) Une bande de 80 cm à l,20mde large a été fouillée à l'extérieur de la
RAP01795.pdf (PAIMPOL (22). réfectoire et cuisine de l'abbaye de Beauport. rapport de sondage)
  • PAIMPOL (22). réfectoire et cuisine de l'abbaye de Beauport. rapport de sondage
  • Abbaye de Beauport Paimpol, Côtes d'Armor - 22 162 007 Aile du réfectoire & de la cuisine Etude du bâti & sondages archéologiques Sous la direction de Fanny Tournier Avec la collaboration de Vincent Pommier Volume 1 / 2 Conservatoire du Littoral - Conseil Général des Côtes
  • ) 21 Le passage (D) 24 Chronologie du rez-de-chaussée de l'aile nord 26 Plan et élévations intérieures du premier niveau (fig. 11) La salle A ou réfectoire 28 28 Façade sud 30 Façade nord 31 La salle B ou cuisine 35 Le passage 38 Elévations extérieures 40 Façade sud
  • 40 Façade nord et aile de la cuisine (fig. 18) 41 Synthèse et essai de chronologie SONDAGES Réfectoire 41 44 44 Sondage 1 (fig. 19) 44 Sondage 2 (fig. 20) 46 3 Sondage 3 (fig. 23 et 24) 49 Sondage 4 49 Conclusions 49 Cuisine 50 Sondage 1 50 Sondage 2 (fig. 26
  • ) 52 Conclusions 53 CONCLUSION 54 PERSPECTIVES 54 ANNEXES 56 RESTITUTION DE LA CHAIRE ( 1 9 8 1 ) 56 PLAN DU REFECTOIRE ET DE LA CUISINE AVEC NIVEAUX DES SOLS 56 4 Introduction Fiche signalétique LOCALISATION DE L'OPÉRATION Site N° : 22 162 07 Département : Côtes
  • ne possèdent plus de couverture et dont la plus vaste est interprétée comme étant le réfectoire et la plus petite comme étant la cuisine. Un passage, situé à l'extrémité est de l'aile, distribue les deux niveaux et l'aile est (fig. 2). Contexte archéologique, études antérieures
  • ciel ouvert et au sol couvert de végétation. Avant de mettre à nu l'extrados des voûtes, une opération de sondages dans le réfectoire et la cuisine a été prescrite par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Elle avait pour objectif de déterminer la présence ou non de sols
  • représente une vue intérieure de la cuisine. Les manuscrits consultés sont issus de la série H des Archives Départementales des Côtes d'Armor, dépouillés et transcrits en 19994, et qui concernent les travaux effectués à l'abbaye entre 1582 et 1751. La copie d'un document de 1689 intitulé
  • afin de travailler sur les rythmes principaux, de les mettre en relation entre eux et de dégager une première chronologie générale. Cette année, seules les deux façades extérieures nord et sud du réfectoire ont été ainsi étudiées. L'aile de la cuisine ainsi que le pignon ouest du
  • le terrain. Cette année, seul le mur mitoyen entre le réfectoire et la cuisine a reçu ce traitement. Des échantillons de mortiers ont été prélevés, leur comparaison et les différences constatées devaient permettre de confirmer la stratigraphie. Figure 3 - Plan de l'implantation
  • sondages dans le réfectoire et deux dans la cuisine. Leur superficie totale n'excède pas 40 m2 (fig. 3). Enregistrements Les enregistrements de terrain ont été fondés sur les descriptions « d'Unités Stratigraphiques », appliquées tant au sous-sol qu'aux élévations, et formalisées sur
  • d'une démolition qui a laissé place à la retombée de voûte. La culée de voûte sud étant reprise dans la maçonnerie, alors que les autres sont liées aux murs, indique que l'aile de la cuisine est venue s'appuyer sur le mur de la façade nord du grand cellier. Cette hypothèse peut être
  • grand cellier ne communique pas directement avec le réfectoire ni avec le passage. L'emplacement de la cuisine, s'il n'est pas connu, doit cependant être envisagé à proximité, en toute logique dans l'aile des convers. II. Construction de l'aile du petit cellier, ouverture d'une porte
  • toutes ces portes ne sont pas contemporaines (cf. infra), cette aire a sans doute été utilisée en permanence comme lieu de passage entre le réfectoire, la cuisine, le cloître et l'aile ouest. Figure 12 - Réfectoire, façade sud intérieure - Photos assemblées, non redressées
  • siècle. Figure 13 - Elévation de la façade nord du réfectoire, zone ouest - Interprétation et est est représenté en pointillés rouges. stratigraphique sur photos redressées. L'emplacement des murs ouest 33 A l'ouest de ces grandes baies, le mur nord, mitoyen avec la cuisine
  • façade sud intérieure de la cuisine - Photos et interprétation stratigraphique (clichés F. Toumier) redressées 35 La salle B ou cuisine Cette pièce est généralement interprétée comme la cuisine du monastère, en raison de sa situation contre le réfectoire et de la présence des
  • arasé à quelques centimètres du sol actuel. Dans son ançjle est, il subsiste cependant l'élévation dont la maçonnerie est liaisonnée avec celle du mur eèt. Les deux fenêtres sont d'ailleurs identiques (photo 28). Elévation de la façade intérieure est de la cuisine - Photos
  • . Il est donc concevable que, à l'origine, trois fenêtres identiques aient éclairé cette façade. L'ensemble des données concernant les élévations intérieures de la cuisine permettent de déterminer quatre principales phases : I. Première construction dont il ne reste qu'une trace
  • . Un dessin, tracé au début du XXe siècle6 et qui dépeint l'angle intérieur sud-ouest de la salle, expose un état des lieux qui permet de restituer une image moins partielle de cette partie de la cuisine (fig. 16). Figure 16 - L'angle nord-ouest de la cuisine (dessin de Ramée) 6
  • bâtiment ouest. Figure 17- Elévation de la façade sud de l'aile nord La large porte B21 montre des traces de reprise dans la façade (photo 35). 41 Façade nord et aile de la cuisine (fig. 18). Au riord, la façade du corps principal mesure 25,80 m de long entre l'angle de la
  • galerie de la Salle au Duc et l'angle du pavillon de la cuisine. Le rez-de-chaussée est rythmé par une série de contreforts à empattement et larmier qui délimitent 6 travées dans lesquelles s'inscrivent deux portes et 5 fenêtres. î m R : i aH a a a • • B25 B24 ? A Figure 18
RAP00196.pdf (INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée annuelle)
  • -forte en manoir, survenu au XVe, est effectué par et pour une famille qui possédait d'autres résidences similaires. L'abandon du site reste également à expliquer. L'année 1983 a vu l'examen de la cuisine, oû l'intérêt des structures découvertes tient à un très bon état de
  • 1983 2 LA PIECE D 3 LES PIECES F ET G 5 LA LA PIECE F 5 LA PIECE G 7 PIECES F ET G ; INTERPRETATION 9 CUISINE 10 LA PIECE H, AU CENTRE DU MANOIR 13 LA PIECE A 14 LA COUR ARRIERE 14 LE FOUR A PAIN 15 LE FOSSE 16 ETUDE ET SYNTHESE DU MOBILIER 18 CONCLUSION
  • A, B, C, D, la cuisine, le four à pain et ce que l'on pense être des latrines (E) d'un manoir dont l'occupation avait pu être datée et s'étendait entre le milieu 15eme et le milieu lôeme siècles. Le fossé ceinturant la zone bâtie n'était pas contemporain de ce manoir mais d'une
  • nivelés de cette maison-forte. Ce manoir s'ouvrait au Sud sur une cour où se situait l'entrée de l'enceinte. Il comportait plusieurs pièces dont deux avaient été explorées, A et D (Fig.l). Au Nord du manoir une seconde cour, plus étroite, où se situaient les services : la cuisine
  • - De poursuivre la fouille de la cuisine découverte en 1982 - D'effectuer de nouveauxrsohdages dans la cour arrière et dans la partie centrale du manoir, encore inexplorée. 3 LA PIECE D La couche d'occupation des 15eme-l6eme siècles a été atteinte et fouillée sur toute la
  • partiellement étudié à l'occasion de la fouille du carré K9 (rapport 1981, p. 9 et fig. 12 et 13). Ce mur est de qualité moyenne, incluant quelques blocs de réemploi. Son angle nord-ouest recouvre l'extrémité distale du caniveau provenant de la cuisine. - A l'Ouest et à l'Est, par deux murs
  • permettre l'accès à la pièce F. Ces constatations font penser que l'ensemble FG a été construit postérieurement à la pièce D. On sait aussi qu'i^est postérieur à la construction du caniveau de la cuisine qui passe sous la pièce G (Rapport 1981 p.9 et fig.l2etl3) Ces deux pièces
  • de la présence, .dans la pièce G, d'un important ensemble de verres à boire , n'a pû être expliquée. LA CUISIKE ( Fig. 15 ) La campagae de fouilles 1982 avait dégagé l'angle NO de la cuisine sur une surface de 14m2 environ, mettant à jour (Rapport 1982, p. 7 et 8) : 1) Urie
  • structure où l'on avait vu un cendrier, qui~occupait cet angle NO. Il comportait un déversoir aboutissant dans le caniveau lequel, après avoir cheminé sous la cour arrière, aboutissait dans le fossé. En avant de cette structure, le sol de la cuisine était dallé. 2) jouxtant cette
  • structure, le piédroit d'une cheminée. La campagne de 1983 a étendu la fouille de la cuisine à toute sa partie ouest, dégageant une surface de 20m2 (4,80 x 4,20m) et mettant à jour : 1 / Une cheminée large de 3m et comp ortant (Fig.13) : - Des piédroits faits de bàocs de granit taillés
  • de ces 4 blocs, un cinquième,allongé, formant corbeau et s'encastrant dans le mur ouest de la cuisine devait supporter le linteau de la cheminée. Son extrémité esr fracturée. - Le coeur de la cheminée est constitué par le mur ouest de la cuisine, ici très étroit : 36cm. Un arc de
  • violents : certaines pierres sont rongées, dégradées, d'autres se sont effondrées : ce muret devait servir de protection contre les flammes pour le coeur de la cheminée. - Le foyer de la cheminée est limiteerSl'intérieur de la cuisine par 4 grandes dalles parallélépipédiques. Le foyer
  • mur ouest de la cuisine mesure 1,45m d'épaisseur. Il est occupé par ce qui semble être une vaste niche large de 1,05m et profonde de 60cm , située à 1,20m au-dessus du sol de la cuisine. Il 3 / Le mur sud de la cuisine mesure 87cm d'épaisseur. Il est dans le prolongement des murs
  • nord des pièce* A et D : manoir qui sépare les pièces résidentielles, c'est là le mur nord du au Sud, des batiœents de service, au Nord. 4 / La stratigraphie à l'intérieur de la cuisine montre, sous une couche rapportée de déblais, une couche d'humus puis une couche d'éboulis de
  • cuisine. 5 / Comme en 1982 (Rapport 1982, p. 9 et fig. 10), plusieurs blocs d'architecture chanfreinés ont été retrouvés dans la couche d'éboulis au-dessus de la couche d'ardoises, Au total, jusqu'à ce jour, devant la cheminée. six pierres d'angle ont été retrouvées dans cette
  • les deux présédents pourraient appartenir à la même structure, la largeur de leurs chanfreins étant, sm l'on tient compte de l'usure des pierres, identique. 6 / Le sol d'occupation - Un dallage mal jointif recouvre le sol dans la partie NO de la cuisine (Rapport 1982,fig.9). Parmi
  • boire, très fragmenté, d'un type inédit sur le site, (1) D ans cette couche d'éboulis,une monnaie^ fcvu ccw.tu) cX '^t^S^'^xào^''^- &u
  • l'étude au Cabinet des Médailles). 7 / A l'extérieur de la cuisine la fouille de 1982 avait dégagé son mur ouest sur une longueur de 2m environ. Ce sondage a été poursuivi en 1983 et tout l'extérieur du mur ouest a finalement été mis à jour, sauf une banquette témoin de lm de large
  • toute la hauteur de la tranchée, environ 1,80m. Au Sud du sondage, dans l'angle constitué par le mur de la cuisine et le mur nord du manoir, au milieu des éboulis ont été retrouvés quelques blocs taillés : un linteau long de 83 cm et épais de 13cm avec une ouverture d'embrasure de
  • dans la niche située immédiatement au Sud de la cheminée de la cuisine, au-dessus et à l'aplomb de l'endroit où gisaient ces blocs taillés. Immédiatement sous ces blocs, un mini dépotoiE sous forme de lentille d'une largeur de 1,70m environ, à 60cm sous le sol actuel, comportait
RAP02149.pdf (îles d'HOËDIC et de HOUAT (56). rapport de prospection inventaire)
  • préhistoriques. En premier lieu, Er Yoctt ou Er Yoh (Le Mulon) situé au-delà de la pointe nord-est de l'île. Une chaussée recouverte quasiment en permanence formait le lien avec la plage de Tréacli er Goured. L'îlot n'est pas grand mais offre un plateau surélevé et incliné qui aura un rôle
  • Rouzic). Menhirs toujours présents en bordure d'une parcelle cultivée (Men Plat). Positionnés précisément lors de la prospection de 2005. Chubeguez Vraz Débitage côtier (inf. Durand). Non repéré. Pen Corban - Treh er Baron Foyers, débris de cuisine, poteries (inf. Durand
  • visité (visite prévue en 2006 - site classé comme cuisine (Lavenot - site n° 1) ; Fouilles réserve LPO). 1924-1925 (Le Rouzic) ; Habitat gaulois au-dessus d'un habitat néolithique (Coppens) ; Gisement énéolithique et néolithique (Pensée) ; Gisement préhistorique... Néolithique final
  • ). Melvan La petite falaise, au nord, présente deux lits de silex... des rejets de cuisine (Bauer, Bernier) ; une intéressante série de microlithes tardenoisiens (Coppens) ; Fouilles Bauer et Maurer 1962 (Rozoy). Visite en 2002 qui a confirmé les observations de Bauer et Maurer. La
  • dans les îles d'Houat et d'Hédic 1825-1826. Ed. Melvan, 2004, 174 p. Bailloud 1975 : BAILLOUD G. - Les céramiques "cannelées" du Néolithique morbihannais. Bulletin de la Société préhistorique française, t. 72, 1975, Etudes et travaux, p. 343-367. Bernier 1989 : BERNIER G
  • morbihannaise. Bulletin de la Société préhistorique française, t. LXI, 1964, Etudes et travaux, fasc. 1, p. 195-236. Daire 1987: DAIRE M.-Y. - Céramiques armoricaines de la fin de l'Age du Fer. Thèse de 3 e cycle, Université de Rennes 1, 1987, inventaire, p. 99-201. Dupont 2003 : DUPONT C
  • d'Anthropologie préhistorique, 1963, p. 56-88. Pensée 1971 : PENSEC M. - Le complexe préhistorique houatais. Bulletin de la Société lorientaise d'archéologie, 1971, 4 p. Pollès 1985 : POLLES R. - Les vases à bord perforé du Néolithique final armoricain. Bulletin de la Société préhistorique
  • PROJET ARCHÉOLOGIQUE ILES D'HŒDIC ET DE HOUAT HOUAT Opération de prospection - inventaire n° 2005/243 Etude de l'occupation pré et protohistorique sur l'île de Houat par Jean-Marc LARGE Rennes : Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 2005 ZlkB AVANT-PROPOS La
  • égale pour chacun : - Le Ministère de la Culture par l'intermédiaire de la Direction Régionale des Affaires Culturelles / Service régional de l'Archéologie ; Le Conseil Général du Morbihan. 2005 471,18 € 500 € Budget Ministère Culture Département L'équipe de terrain était composée
  • démarche pluridisciplinaire concernant les îles de Houat et d'Hoedic. Ce partenariat permet un maillage d'informations unique en son genre, faisant participer une grande partie de la population d'Hoedic et de Houat. Il a notamment permis d'établir une convention entre le collège du
  • Cadastre : Lieu-dit ou adresse : année : 1971 section : parcelle : PROBLEMATIQUE GENERALE Dans le prolongement de Quiberon, au-delà de la pointe de Conguel, émerge l'île de Houat. Après avoir traversé le passage marin de la Teignouse, ancien débouché de la Vilaine dans l'océan alors
  • que le niveau de la mer était nettement plus bas, l'île de Houat est posée sur l'océan, offrant au premier regard une ligne de falaises peu accueillantes. Cet immense vaisseau terrestre est précédé d'un chapelet d'îlots, la chaussée du Béniguet, dont Valhuec est le plus important
  • . Quelques petites plages forment de possibles appuis pour pénétrer sur l'île lorsque les conditions météos le permettent mais ces zones de sable n'ont pas une étendue comparables à la formidable dune de TréacTi er Goured, immense croissant faisant face à Hoedic, l'île la plus sud
  • -orientale de la chaîne granitique de Quiberon. L'ancien port du Beg était situé dans la partie sud de cette plage, dans un endroit abrité, toutefois pas assez puisque détruit lors de tempêtes. Le port actuel, Saint-Gildas, est situé en contrebas de la falaise nord de l'île. L'île forme
  • donc un immense plateau surélevé, disposé en long, recouvert presque partout par la dune sableuse, limité par des falaises déchiquetées et, pour la partie est, par le croissant dunaire de TréacTi er Goured. Au centre de l'île, le plateau, moins sableux, a toujours présenté des
  • terres propices aux activités agricoles. La géologie de l'île ne semble pas compliquée. Houat fait partie de la longue chaîne leucogranitique partant de Quiberon et émergeant de la mer, formant un chapelet terrestre dont Houat et Hoedic sont les perles les plus importantes. Le
  • important au Néolithique récent. A la pointe sud-est, trois îlots prolongent le granité émergé (Beg Tost, Beg Creiz et Beg Pell) et, plus au large, en direction du Sud, l'île aux Chevaux (Melvan ou Malvant) offre un intermédiaire lieu d'occupation avant d'aborder Belle-Île. A la pointe
  • sud-ouest, l'îlot Senis est encore attaché à sa grande sœur par un tombolo se découvrant à marée basse. L'île Guric se trouve à quelques encablures de l'anse de Béniguet et forme l'avant-poste de la chaussée de Béniguet avec Valhuec comme principal îlot. Toutefois, cette
  • description sommaire pêche par un manque d'appréciation : le niveau de la mer a beaucoup fluctué depuis le réchauffement de la planète débuté il y a 12000 ans. Il n'a pas cessé de monter, submergeant des parties autrefois hors d'eau. Mais sa remontée n'a pas été linéaire et cela complique
  • sérieusement la tâche de qui veut comprendre la topographie des lieux aux époques de la Préhistoire récente. Des essais de courbes de variation du niveau marin ont bien été proposés mais, s'ils s'accordent pour constater la montée progressive des 3 eaux, il y a de grandes divergences pour
RAP01755.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2001 de fp 3 (2001-2003))
  • connaissance sur la vie quotidienne dans ce château par l'étude de la cuisine présumée. Comme à l'accoutumée, la campagne 2001 s'est déroulée en deux périodes de fouille : du 2 au 28 avril et du 25 juin au 3 août, soit 10 semaines au total, avec des équipes de 6 à 8 personnes en avril et de
  • cave, ainsi que l'extension de la zone d'étude vers l'ouest, à l'emplacement de la cuisine présumée (zone 13). L'ouverture de ce nouveau secteur de fouille a été précédée de la mise en sécurité de la future zone d'étude par la consolidation du sommet des maçonneries, réalisée en mai
  • . La vaste cheminée signalant l'emplacement de la cuisine a également été consolidée par la pose d'un étai en charpente. Cette solution, provisoire, a été préférée à la reprise des joints au mortier afin de ne pas masquer les maçonneries anciennes et gêner leur analyse. L'accès des
  • . Celle-ci a été remblayée avec les déblais de la fouille de la zone 13, jusqu'au niveau supposé du sol de la pièce. L'escalier d'accès à cette salle a été dégagé. Secteur 16 Les vestiges mis au jour dans la zone 13 appartiennent à la cuisine du logis construit à la fin du XlVe siècle
  • et valident l'hypothèse émise l'an dernier. Trois phases d'aménagement ont été reconnues. Dans son dernier état la cuisine présente un plan grossièrement carré, de 7,50 m de côté environ. On y accède depuis la cour par une porte situé dans l'angle sud-est, à proximité de la porte
  • subsistent (U.S. 13025). Le sol de la cuisine est partiellement conservé, devant chacune des deux cheminées. Il est constitué de blocs de micaschiste local (U.S. 13073) et de dalles de schiste ardoisier (U.S. 13046), posées sur un lit d'argile jaune conservant parfois l'empreinte de
  • résultat d'un agrandissement de la pièce vers le sud. Il semble que dans un premier temps, la cuisine était limitée par une construction dont l'arase apparaît en fond de fouille, dans le prolongement du mur de façade du logis (U.S. 13082). Aucun sol n'en est conservé. On peut cependant
  • . L'extension vers le sud s'inscrit certainement dans une phase plus large de travaux. Elle peut correspondre à l'aménagement de la descente de cave, postérieure à 1434. La connexion des niveaux d'abandon recouvrant le seuil de la cuisine avec des niveaux de destruction fouillés dans la cour
  • les années passées indique que la cuisine a également subi la destruction de la fin du XVe siècle. Ses ruines sont toutefois réoccupées dans la deuxième moitié du siècle suivant. Un nouveau four est installé dans l'angle sud-ouest de l'ancien bâtiment (U.S. 13007). Cette
  • construction massive obstrue partiellement les deux anciennes cheminées. La fouille de ce secteur a été stoppée sur les niveaux contemporains ou immédiatement antérieurs à la construction de la cuisine et de la tour nord-ouest. Un important remblai de pierres et d'argile, présent sur la
  • présents dans la zone 12. Figure 12 : Zone 13, secteur 16. Arase du mur de façade sur cour de la cuisine dans son état initial. Vue depuis le nord. (Cliché L. Beuchet, AFAN). Secteur 17 La fouille n'a que peu abordé ce secteur. Elle s'est limitée, au nord, à l'étude des niveaux
  • tardifs recouvrant l'arase de la maçonnerie 13025, identifiée comme vestige d'un four à pain s'ouvrant dans la cheminée sud du second état de la cuisine. La correspondance avec les niveaux contemporains, fouillés en avril 2000 dans la zone 12, a été établie. La fouille a été stoppée
  • secteur depuis l'ouest, à l'issue de la fouille. Au premier plan, vestiges d'un bâtiment temporaire lié aux travaux de reconstruction. Au second plan, four à pain ouvrant sur la cheminée de la cuisine. (Cliché L. Beuchet, AFAN). Le mobilier La campagne 2001 a livré un mobilier assez
  • chronologie de sa construction. Enfin, l'agrandissement de la cuisine, bien qu'encore peu documenté, permet d'ores et déjà d'entrevoir une phase importante de travaux qui, en touchant principalement les élévations aujourd'hui disparues, n'a laissé que peu de traces archéologiques. L'apport
  • mise en place d'une protection assurant leur conservation in situ. Ces travaux devront être réalisés par ou en relation avec des spécialistes de ce type de vestiges. Dans la zone 13, la fouille touchera prioritairement les niveaux antérieurs à la cuisine (secteur 16). Le massif du
  • MINISTERE DE LA CULTURE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES SERVICE REGIONAL DE LARCHEOLOGIE CONSEIL GENERAL DES COTES D'ARMOR LE CHATEAU DU GUILDO COMMUNE DE CREHEN (Côtes d'Armor) FOUILLE PROGRAMMEE TRIENNALE 2001-2003 RAPPORT INTERMEDIAIRE ANNEE 2001 Laurent
  • BEUCHET avec la collaboration de Stéphane Jean et Boris Kérampran ASSOCIATION POUR LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES N A T I ^ p 1 3 °cr. N° de site : 22 049 006 AH Programme 24 : Naissance, évolution et fonctions du château médiéval. Autorisation de fouille programmée trisannuelle n
  • , Présentation du site et des opérations antérieures Le château du Guildo (commune de Créhen, Côtes d'Armor) est situé au fond de l'estuaire de l'Arguenon, sur la rive droite de celui-ci (figure 1-a). Installé sur un éperon rocheux, il se présente sous la forme d'un château-cour d'une
  • ) ont été consacrés à l'étude du front nord de l'édifice. Les résultats de cette étude ont été exposés dans deux rapports de synthèse rédigés à l'issue de chacun des programmes et examinés par la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique. Les premières occupations
  • ultérieures. Autant de reconstructions n'ont pu se faire sur un laps de temps très court et une fondation du château plus ancienne que celle proposée jusqu'alors n'est plus à exclure. La rareté de la documentation écrite pour cette période est ici particulièrement sensible. L'un des
RAP01129.pdf (FOUGÈRES (35). château-fort, 3e enceinte. rapport de fouille programmée)
  • pierres et de terre grise un rond de terre noire. Trou de poteau ou structure néolithique. L'importance de la découverte d'une occupation néolithique sur le site est indiqué dans l'annexe n° 1. ANNEXE L'habitat préhistorique du Château de Fougères, par Bernard BIGOT et Jacqueline
  • LE CARDUNER. (E.R. n° 27 du C.N.RS. Laboratoire d'Anthropologie, Université de Rennes II) Au cours de l'été 1987, la fouille médiévale de la troisième enceinte du château de Fougères, a permis à F. Champagne de découvrir sous des remblais médiévaux, une couche préhistorique
  • construction du château. La couche préhistorique n'existe plus qu'en quelques rares endroits où elle doit sa conservation aux remblais médiévaux. Il s'agit d'une couche d'altération sur schistes précambriens métamorphisés, couche peu épaisse en place de limons et cailloux diaclasés. Elle
  • sous la lèvre. Si les données des fouilles anciennes du Morbihan sont exactes, ce style de décor ne peut être considéré comme un élément de datation précis, puisqu'on le rencontre en Bretagne à diverses périodes. Mobilier Préhistorique mises à jour pendant les fouilles de 1988
  • Olivier Kayser, Conservateur du Patrimoine (Service Régional de l'Archéologie de Bretagne) En 1987, un lambeau de couche préhistorique avait été fouillé à la base des remblais médiévaux. Le mobilier lithique et céramique avait été étudié par B.Bigot et J.Le Carduner (E.R.27 du
  • d'entreprendre une étude détaillée du mobilier archéologique non préhistorique mis au jour pendant la fouille de 1988. Le mobilier est actuellement entreposé au premier étage du bâtiment d'accueil du Château de Fougères. H sera nécessaire d'entreprendre une étude globale du mobilier mis au
  • s'explique par l'éloignement de la fouille de la zone d'habitat. Cette hypothèse est à prouver. Comme en 1987, la fouille de la troisième enceinte a permis au fouilleur de découvrir sous les remblais médiévaux des couches préhistoriques intactes. Elles ont livré un mobilier lithique
  • varié et quelques éléments de céramique préhistorique. La découverte de cette occupation préhistorique pendant les fouilles de 1987 et 1988 est d'une importance au niveau départemental non négligeable. Mis à part quelques trous de poteau taillés dans la roche, il n'y a pas de
  • siècle : logement d'une garnison. En 1755, la salle d'apparat du grand logis, était divisée, par un mur Nord-Sud, en deux parties dont Tune après avoir servie de cuisine, fut transformée en écurie, le sol ayant été rehaussée de 80 cm environ pour le mettre de plein pied avec le
  • FOUGERES 1988 CHATEAU-FORT 3 ente enceinte Rapport de fouille programmée FOUGERES 1988 CHATEAU-FORT 3 ème enceinte a Rapport de fouille programmée INTRODUCTION En 1988, le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne a continué l'étude archéologique de la troisième
  • bois et en pierre qui se sont succédées sur le site jusqu'à son abandon. PROBLEMATIQUES DE L A F O U I L L E En 1988 la zone de fouille a été étendue vers l'ouest : i) afin de compléter le plan de la palissade en bois mise au jour en 1986 et 1987. ii) terminer l'étude
  • exhaustive des structures associées au castrum afin de confirmer le hypothèses émises en 1986 concernant les différentes étapes de construction et l'aspect de la forteresse entre le Xème et le Xllème siècle. L A F O U I L L E 1988 L'extension vers l'ouest en 1988 de la fouille de la
  • troisième enceinte a été entreprise sous la forme de cinq sondages situés au nord et au sud du mur 1 Les sondages ont été numérotés de 1 à 5,ce qui ne correspond pas aux séquences utilisées entre 1985 et 1987. DESCRIPTION D E S SONDAGES (après les notes et relevés de fouille de F
  • . Champagne). Sondage 1 Situation : au nord du mur 1. Après décapage manuel et sous une couche de gravillons mise en place pour la circulation touristique, la fouille a mis au jour : - dans la partie sud du sondage aplomb du mur 1, une bande de cailloutis d'une largeur variable de 50cm à
  • 1,50m. - dans la partie nord du sondage la roche mère, fortement décomposée, a été mise au jour. L a roche descend en pente vers le sud. -entre ces deux zones, une couche de terre marron mélangée avec des cailloutis a été mise au jour. Très peu de matériel archéologique
  • caractéristique a été mis au jour dans ce sondage. Après décapage de la couche de gravillons semblable à celle décrite pour le sondage 1, la fouille a mis au jour : - un remblais épais de grosses pierres et de terre jaune (épaisseur 50cm environ). - dans la partie nord et aplomb du mur 1
  • et sur une largeur de 30 à 40cm une couche de mortier de chaux avec des charbons de bois et des zones rubéfiées a été mise au jour. - sous cette couche de mortier de chaux et sur la totalité du sondage une couche de terre noire mélangée avec des gros cailloux a été mise en
  • évidence. Ce niveau est interprété par le fouilleur comme une couche d'incendie datant de 1166. - la fouille totale de la couche de terre noire a permis la découverte d'un niveau de remblais jaune. Ce niveau est interprété par le fouilleur comme un sol de circulation. - l'étude des
  • élément constant reste la couche noire, interprétée comme le niveau d'incendie de 1166 identifié pendant les campagnes de 1986 et 1987. A plusieurs niveaux des zones rubéfiées sont indiquées sur les plans et coupes. Leurs situations chronologiques et stratigraphiques ne sont pas
  • élucidées par le fouilleur Après décapage et sous un remblais de grosse pierres (épaisseur 50cm environ) la fouille a mis au jour : - un niveau de terre brune avec cailloutis. Le plan de ce sondage indique deux trous de poteaux. Leur datation n'a pas été évoquée par le fouilleur mais
RAP01829.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2001-2003))
  • la zone 13 devait prioritairement toucher le secteur 16 ou les niveaux antérieurs à la cuisine du logis devaient être étudiés. Les fortes contraintes techniques (évacuation des déblais des secteurs 14 et 16, vestiges fragiles du secteur 14) nous ont amené à tenir un calendrier
  • d'engins pour l'évacuation des déblais du secteur 16 lors de la campagne d'été. La fouille des niveaux sous-jacents a été opérée manuellement. Dans le secteur 16, seul le four à pain moderne conservé dans l'angle sudouest de la cuisine a été démonté. Les déblais de fouille ont été
  • 14 et la reprise de la fouille des niveaux de cour (secteur 15). Dans la zone 13, l'effort a essentiellement porté sur l'étude des niveaux conservés sous les sols de la cuisine. L'évacuation des déblais a été grandement facilitée par l'utilisation d'un monte matériaux électrique
  • à la construction du grand logis nord et à celle, antérieure, du mur séparant la salle de la cuisine (U.S. 12231). Aucun sol aménagé autre que celui de la salle, constitué de carreaux de céramique et démonté en 2001, n'a été observé. La fondation de ce mur a recoupé les niveaux
  • XlVe siècle (U.S. 13173, figure 15). Ils s'appuient à l'est sur le mur séparant la cuisine de la salle (U.S. 13083). Ils semblent avoir été aplanis approximativement au niveau du ressaut de la fondation de ce mur (U.S. 13253) et aménagés en sol extérieur par la pose de graviers, de
  • siècle. Son interprétation reste cependant difficile. Les deux phases de construction de la cuisine ont été confirmées. Le mur qui ferme la pièce au sud dans son état originel, seulement entrevu en 2001, a été mis au jour (U.S. 13082). Il présente, à l'est, un massif en saillie vers
  • lors de cette période, situé dans l'angle sud-est de la cuisine (U.S. 13150 - figure 16). Il peut s'agir du réaménagement d'une évacuation plus ancienne. Figure 16 : Zone 13, secteur 16. Le caniveau 13150, entre les deux murs successifs fermant la cuisine au sud. Secteur 17 Ce
  • secteur n'avait été abordé que très superficiellement en 2001. Le décapage mécanique de la terre arable avait mis au jour les vestiges d'un four à pain adossé à l'arrière de la cheminée du mur sud de la cuisine (U.S. 13002). La fouille avait été stoppée sur un niveau très homogène de
  • au-delà du mur 13002, correspondant au réaménagement de la cuisine. Seul le piédroit sud de sa porte d'accès est conservé (U.S. 13236). Celle-ci a été condamnée avant l'agrandissement de la cuisine, par une maçonnerie grossière (U.S. 13237). Un sol de dalles de schiste ardoisier
  • , conservé dans l'angle nord-ouest du secteur, correspond peut-être au sol de cette phase (U.S. 13220). La transformation de la cuisine a entraîné une modification importante du bâtiment. Son extrémité nord a été abattue. Un nouveau mur est construit (U.S. 13120) percé d'un nouvel accès
  • contre la courtine ouest (figure 19). Cette porte devait être munie d'un seuil en bois, surélevé, dont l'empreinte est conservée. Un sol empierré est aménagé entre le bâtiment et la cuisine. Les eaux de ruissellement sont canalisées à travers le mur 13002 vers le caniveau de la
  • cuisine (U.S. 13116). Le sol du bâtiment est également rehaussé. Un dallage est aménagé devant la porte (U.S. 13121). Le reste de la pièce semble avoir été muni d'un plancher posé sur trois lambourdes. Le bâtiment est détruit à la fin du XVe siècle. Ses ruines font l'objet d'un
  • épierrement important, faisant disparaître une grande partie de la maçonnerie 13126, avant d'être recouvertes par un important remblai. Figure 19 : Zone 13, secteur 17. L'espace de circulation aménagé entre la cuisine et le bâtiment vers le milieu du XVe siècle. On note l'empreinte du
  • de ces vestiges reste problématique, un décalage subsistant entre la chronologie fournie par le monnayage et celle proposée par l'étude des décors. Le secteur de la cuisine livre également des éléments permettant d'affiner nos connaissances sur le grand logis nord étudié depuis
  • 1995. l'extension de la cuisine au sud peut en effet être mise en relation avec la construction de la descente de cave et la réfection du sol de la salle. Ces travaux participent d'une restructuration sans doute très importante du bâtiment pouvant être datée du milieu du XVe siècle
  • secteur de la \\, cuisine (secteur 1jf) ou un effort particulier sera apporté à l'étude des occupations les plus anciennes. Après consolidation et protection des enduits, la toiture actuellement en place pourra être démontée et la pièce sera remblayée. La liaison entre les vestiges de
  • secteur 17, au sud de la cuisine. Les éclats de taille de pierre (U.S. 13014), sur lesquels s'effectue actuellement la circulation seront décapés mécaniquement. En revanche, les niveaux sousjacents correspondant aux sols de cour, liés aux différentes phases du bâtiment des communs
  • MINISTERE DE LA CULTURE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE CONSEIL GENERAL DES COTES D'ARMOR LE CHATEAU DU GUILDO COMMUNE DE CREHEN (Côtes FOUILLE PROGRAMMEE d'Armor) TRIENNALE 2001-2003 RAPPORT INTERMEDIAIRE ANNEE 2002
  • Laurent BEUCHET avec la collaboration de Stéphane Jean et Boris Kérampran INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES RPiP 00H5 N° de site : 22 049 006 AH Programme 24 : Naissance, évolution et fonctions du château médiéval. Autorisation de fouille programmée
  • , technicien Inrap Clichés photographiques : Laurent Beuchet, Inrap (sauf mention contraire) Suivi administratif :Yves Ménez, conservateur, service régional de l'archéologie de Bretagne Solidor SAINT-MALO Le Guildo PLANCOETÏ a La Hunaudaye Montafilant LAMBALLE DINAN LehonA
RAP00184.pdf (GUIDEL (56). pen-er-malo. rapport de sauvetage urgent)
  • 55:) Cadastre rénové; ,-ection YL,p-.rcel es 122-123,134-135 Liei;-dit "La ^alaise" A 150 m. à l'Est de la route cotiére (CD 152) 3) Description du site Différents vestiges (murs,poteries,silex,ossements,déchets de cuisine...) s'étendaient sur plusieurs hectares,de part et d'autre
  • Directeur de la Circonscription des Antiquités Préhistoriques de Bretagne» L'étendue des vestiges,le manque de crédits nous obligèrent à nous limiter à la f0*41le d'un bâtiment âerablant bien conservé, désigné ici:Bâtiment A. Il est situé dans la parcelle 122 (ïrop:'r Le Lontagner) Les
  • FOUTLLBS DE SAUVETAGE ARCHEOLOGIQUE A GUIDEL(56) effectuées sur le site de Pen-Er-ilalo en 1970 et T97T sous la 'irecti n de monsieur 'ogcr BERTR fID I - PRESENTATION OU SÏT3 1) Circonstances de la dflcouverte Le cordon de dunes littorales situé entre l'estuaire de la
  • Laîta en Guidel et l'agglomération du Fort- loque en Ploemeur a fait l'objet, depuis quelques années, d'une exploitation intensive comme carrière de sable. Cet araseme-it cystématfciqee de la couverture de sa 'le a mis à nu le vieux s©l| per ettant à des membres de la Société
  • Lorientaise d'Archéolo-ie (i) la découverte,en 1969 et 1970,de -estiges de différentes épooues prés u village de Pen-Er-Kalo en GUI "EL ( 56) 2) Position et coordonnées du tiJ e Carte 1/25.000 torient 5.6 x: 162,480 y:321,620 z:I8 Cadastre (Planche i) Ancien cadas+re: Section K, parcelle
  • d'un ancien vallon,en 2 zones distinctes situées sur la pente douce de 2 petites buttes II - LES TRAVAUX DE FOUILLES Autorisations/le fouille de sauvetage délivrées: - le 2.10.70 (référerce 70.6) - le 24.9.71 (réf^rende 1971-10) Ces autorisations ont été délivrées par Kr le
  • travaux de foûilles s'effectuèrent les Samedis aprés-r.iidi et Dimanches, de iov.70 a Décembre 1971,avec une interruption de 4 mois pendant la période estivale. Y participèrent des membres de la Société Lorientaise d'Archéologie et du roupe archéologique du Lycée Dupuy-de-ïorne. Après
  • décapage du sable (environ 100 tonnes), et quadrillage du terrain, l'intérieur du bâtiment et sa façade sud ont été fouillés (soit 70 m2 environ) Après la fouille,quelques travaux de protection ont été entrepris: - 5°in^oyage &u ciment des 2 assises supérieures du mur - Entourage de la
  • fouille par une ligne de barbelés obligemment prêtés par i.onsiusrr le Maire de Guidel. (i) Mme BRILHAUT, Mrs BRILHAUE, LE CUEH et PIE. Photo 2 L'entrée sud:Vue de l'intérieur -Le Seuil -A gauche:l'axe de rotation de la porte III - MORPHOLOGIE DU BATIMENT A 1) ; ur extérieur
  • (Planche II) (Photo i) Dimensipins_ ^ ^& forme générale d'une ellipse dont les dimensions seraient: Grand axe: II,75m Petit axe:6,70m Le grand axe de l'ellipse est orienté KW-:.;E, faisant avec la ligne Etf un angle de II degrés Hauteur du mur: 50cm à I,20m (certaines parties
  • , dégradées, étant réduites h une hauteur de 10 à 20 cm.) ^o^JLÎiuii^—QQjjg^.^^.^
  • pierres là ou la roche présente des failles. Dajas la partie SE du bâtiment, à l'E du setiil et sur une longueur de 4m,le mur elliptique repose sur une coquillére (faite de patelles) de 27 cm d'épaisseur. 2) Mur do refend Très dégradé, il s'appie perpendiculairement sur le mur nord, et
  • divise partiellement l'intérieur du bâtiment.Mesure 2,50m de long.Son parement W-et,semble-t-il,un bloc du parement E(§risés sur le plan)-ont pu être mis en évidence.Il comporte ,au total,I à 2 assises de pierres. 3) Entrée Sud (Photo 2) S'ouvre dans la faça; e sud du bâtiment, esure
  • demi-cercle,limita't une cavité circulaire de I5cm de diamètre environ^ Axe de rotation Ce la porte?) De pnrt et d'autre du seuil,le parement interne du mur est caché par 2 nasses de pierres (éboulis?), pius importante à 1 • Est 0'' elle atteint le sommet du mur. 4) Entrée ord Une
  • anomalie de structure as le mur nord (au milieu de celui-ci) fait penr-er qu'une seconde entrée a été rebouchée ici: elle aurait mesurée I, 0m de large. 5) L'intér-' ei>r : v. atiment Le niveau du sol,à l'intérieur de la maison, s'abaiisse régulièrement d'V/ en E et du N au S* La ro he_
  • blocs de ranit):4 pour le foyer A,2 pour le foyer B. Ces 2 foyers présentaient une structure hétérogéne:7 couches nour le foyer A: Sous la terre oire et charbonneuse de surface,on trouvait: -Argile rosée:30mm -Gravillons et coquillages:9 à II mm -"'erre et argile: 10mm -Terre c' arbo
  • *entrée,un amas de pierres (i, 50m de large) s'articule sur le mur sud de la maison,se dirigeant vers le Sud, IV * MATERIEL MOBILIER A / Matériel lithique 1- Meules En granit à gros graine (différent de celui utilisé pour la construction des murs), elles ont été retrouvées sur toute
  • l'étendue de la fouille: - A l'intérieur du bâtiment:dans 1'éboulis à l'E du seuil,posées à plat sur le sol (M du plan),ou dans les couches inférieures du sable,au-desrus du vieux sol. - A l'extérieur du bâtiment: dans le dépotoir,dans l'amas de pierres à l'E de l'entrée,ou dans les
  • re'en'":TC du nlan) Fragment semblant provenir d'un bloc taillé en tronc de cone. 20 cm de long. B / Métal 1-Bonnaies Trois monnaies ont été retrouvées à l'intérieur de la maison a) Droit *C0NANVS ( I V S dans le champ) Revers +R E D 0 H T S ( -roix dans le champ) b) Droit (ivs
  • dans le champ) Revers +R ( roix dans le champ) c) Totalement illisible» Les monnaies a et b sont des deniers de Renne Poey d'Avant planche IX,16. 2- Ob.jets indéterminés, clous, etc... franpés sous COKAM III (illg-v 1158 ' Une dizaine de fragments métalliques à l'intérieur de la
RAP03942 (TREMUSON (22). La Colignère (tranche 2). L'occupation du plateau de Trémuson, de l'âge du Bronze au manoir de la Morandais. Rapport de fouille)
  • TREMUSON (22). La Colignère (tranche 2). L'occupation du plateau de Trémuson, de l'âge du Bronze au manoir de la Morandais. Rapport de fouille
  • fondation au cours du XIVe siècle. Le manoir évolue quelque peu au gré de l’ascension sociale de ses propriétaires, mise en évidence par l’étude documentaire. Il est rebâti sans doute aux environs de 1400, puis agrandi d’une cuisine et d’annexes à la fin du XVe siècle. Il perd cependant
  • 122 2.4.2.1 Une reconstruction complète 126 2.4.2.2 Datation et interprétation 127 2.4.3 127 2.4.3.1 Une cuisine 131 2.4.3.2 Une réfection de la salle 132 2.4.3.3 Des travaux à l’étage et un nouvel escalier 134 2.4.3.4 Une extension du manoir vers le sud 136
  • doute aux environs de 1400, puis agrandi d’une cuisine et d’annexes à la fin du XVe siècle. Il perd cependant bien vite de l’intérêt quand la famille s’éteint vers 1550, et que ses biens se fondent dans ceux de la moyenne et haute aristocratie de l’Ancien Régime. Le manoir est alors
  • Mobilier Céramique Faune Macro-outillage Objet métallique Verre Restes végétaux fouille archéologique Rapport final d’opération Sujets et thèmes Fosse Foyer Fossé Bâtiment Voirie La fouille de la Colignère a visé l’étude d’une emprise de près de 9000 m², en préalable à
  • Moyen Âge, de part et d’autre d’un chemin. Seules quelques foyers en tranchées sont observées. Elles livrent des restes carbonisés dont l’étude confirme le lien de ces structures avec une activité agraire. Le site ne semble plus occupé dès avant l’an Mil et il faut attendre la fin du
  • Moyen Âge pour voir la fondation d’un manoir, centre de la petite seigneurie de la Morandais. Cette fondation s’accompagne d’une refonte du parcellaire, et de la création d’un enclos au centre duquel se situe le manoir. Le rare mobilier issu des comblements de fossés situe sa
  • bien vite de l’intérêt quand la famille s’éteint vers 1550, et que ses biens se fondent dans ceux de la moyenne et haute aristocratie de l’Ancien Régime. Le manoir est alors déclassé et tombe dans l’oubli. la Colignère (tranche2), Trémuson, Côtes-d’Armor, Bretagne Chronologie Age
  • du Bronze Epoque médiéval Epoque moderne Bretagne, Côtes-d’Armor, Trémuson, la Colignère (tranche 2) L’occupation du plateau de Trémuson, de l’âge du Bronze au manoir de la Morandais sous la direction de Laurent Beuchet Laurent Beuchet N Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS
  • 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Rapport de fouille 0 Inrap Grand Ouest Octobre 2020 10m fouille archéologique Rapport final d’opération 22372 — — Code INSEE Nr site Entité archéologique Bretagne, Côtes-d'Armor, Trémuson, la Colignère (tranche 2) L’occupation
  • du plateau de Trémuson, de l’âge du Bronze au manoir de la Morandais sous la direction de avec la collaboration de Laurent Beuchet Stéphane Blanchet Vérane Brisotto Emmanuelle Coffineau 2017-152 Arrêté de prescription Marie-France Dietsch-Sellami Emilie Godet-Merveilleux
  • 1.2 1.3 1.4 Présentation géographique Un terroir favorable aux implantations humaines anciennes Le projet d’aménagement et le contexte de la fouille La fouille, méthodologie 2. 2. Résultats De discrets vestiges de l’Âge du Bronze Trois structures excavées 51 2.1 2.1.1 52
  • 2.1.1.1 La fosse 8 53 2.1.1.2 La fosse 13 54 2.1.1.3 La fosse 7 54 2.1.1.4 Quelle(s) fonction(s) pour les fosses ? 55 2.1.2 55 2.1.2.1 Le corpus 59 2.1.2.2 Caractéristiques générales, éléments de comparaisons et datations 60 2.1.2.3 6Observations diverses 51 Le
  • mobilier céramique L’assemblage macrolithique 65 2.1.3 65 2.1.3.1 Présentation de l’assemblage 65 2.1.3.2 Les outils et éléments macrolithiques de la fosse 8 69 2.1.3.3 Les outils des fosses 7 et 13 70 2.1.3.4 ynthèse Etude carpologique 70 2.1.4 70 2.1.4.1 Les
  • la céramique : 151 2.5.1.2 Les principales caractéristiques des céramiques de la fin du Moyen Âge et de l’époque moderne 152 2.5.1.3 Présentation du corpus de céramiques par phases 164 2.5.1.4 Conclusion 164 2.5.2 Le mobilier en verre 164 2.5.2.1 Catalogue des
  • verres 167 2.5.2.2 Premiers éléments de synthèse 168 169 2.5.3 2.5.4 169 2.5.4.1 Méthodologie 169 2.5.4.2 Présentation du corpus 178 2.5.4.3 Conclusion 179 2.6 110 115 116 120 120 151 La mise en place d’un nouveau domaine un nouveau système parcellaire Synthèse et
  • datation. Nouvelles modifications du parcellaire. Le manoir Etat 1 Etat 2 Nouvelles modifications L’évolution du manoir dans son environnement Etude des mobiliers La céramique du bas Moyen Age et de la période moderne du manoir de la Morandais. Un objet en jais Le mobilier métallique
  • Le « château de la Morandais » en Trémuson : histoire et consistance d’un manoir méconnu Les seigneurs de la Morandais 181 2.6.1 181 2.6.1.1 181 2.6.1.1.1 Une généalogie connue… 182 2.6.1.1.2 …mais à réviser 188 2.6.1.2 Les seigneurs de la Morandais après la dynastie
  • Couvran (jusqu’à la Révolution) 189 2.6.1.3 Les propriétaires de la Morandais après la Révolution 189 2.6.2 189 2.6.2.1 Cadre territorial et seigneurial 190 2.6.2.2 Consistance de la seigneurie 192 2.6.3 192 2.6.3.1 De rares mentions 193 2.6.3.2 Une reconstitution
  • régressive 197 2.6.3.3 Le manoir en son pourpris 199 2.6.4 199 2.6.4.1 Sur les origines : avant 1427 200 2.6.4.2 Un manoir, résidence principal de ses seigneurs au XVe siècle 200 2.6.4.3 Un manoir très rapidement délaissé Les Couvran et les premiers seigneurs connus de la
  • Morandais (jusqu’en 1575) La seigneurie de la Morandais La maison de la Morandais et son domaine Synthèse 201 202 2.6.5 3. Remarque annexe : avant le manoir Synthèse générale 205 3.1 3.2 3.3 3.4 206 4. Bibliographie 5. Liste des figures et tableaux 202 202 204 216 216
RAP00784.pdf (onze communes du département des Côtes d'Armor. rapport de prospection inventaire)
  • P.R. GIOT - C.-T. LE ROUX ++++++ PROSPECTIONS AERIENNES COTES-VU-NORV Direction lie la Circonscription fies Antiquités Préhistoriques de BRETAGNE PLOUGUERNEVEL, St-Jean foi AstiQuIlés Prsîîls de BRETAGNE PLOUAGAT, Guerbriac Direction fie la Circonscription
RAP02086.pdf (HOËDIC (56). une archéologie de l'île : inventaire des sites pré et protohistoriques)
  • d'Hoëdic, nous ne revendrons que l'évocation de deux monuments mégalithiques d'Hoëdic (le menhir de la Vierge et b menhir du Phare), seuls monuments signalés dans son ouvrage. Mais c'est l'abbé Pierre-Marie Lavenot qui réalise en 1886 le premier inventaire d'archéologie préhistorique de
  • travaux pèchent par manque de rigueur et par la méconnaissance des industries préhistoriques. En 1965, paraît dans le Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan un inventaire des monuments mégalithiques de la région de Carnac, inspiré d'un manuscrit écrit par Z. Le Rouzic, décédé
  • . Photographie rapprochée de la stratigraphie de haut de falaise indiquant le niveau d'une « plage » surélevée, témoin d'une transgression marine. 9. Pen Gard (section AD, n° 1 ) De Korreg er Spagnol au sud de Pen Gard, Lavenot et Le Rouzic ont observé des « débris de cuisine
  • , Lavenot repéra ce qu'il appela des « rejets de cuisine : coquilles, os, poterie ». Mais ce furent Rollando et Coppens qui, en 1956, firent la découverte de « fonds de cabane » visibles en coupe de falaise, en face du phare des Cardinaux. Ils firent un sondage rapide pour trouver des
  • tessons de poterie et des débris de cuisine qu'ils déposèrent au Musée de la Société polymathique à Vannes (Rollando, Coppens 1956). Les restes d'un vase de pâte noire, à multiples cannelures horizontales, parallèles, à col déjeté et lèvre plate, légèrement graphité, indiquent une
  • naturel, nous avons dégagé un espace rempli de déchets de cuisine dont les inévitables patelles mais aussi des bigorneaux et des couteaux (solen). A notre sens, si personne, jusqu'alors, n'avait parlé de cet alignement, c'est sans doute en raison de l'enfouissement des blocs dans la
  • ligne de rivage. Lavenot avait repéré des débris de cuisine et avait trouvé un vase carolingien de type « Meudon », entier, à pâte grise, dont la partie supérieure de la panse porte un bandeau décoré à la mollette. Il est déposé actuellement au Musée de la Société polymathique à
  • 5 (Itt. C^rAJ Jl MUV AC Bw/tem de l'A.M.A.R.A.L, n° 15, 2002 0 5 NOV. 2002 COURRIER ARRIVÉE UNE ARCHÉOLOGIE DE L'ÎLE D'HOËDIC (MORBIHAN) INVENTAIRE DES SITES PRÉ ET PROTOHISTORIQUES par Jean-Marc LARGE* avec la collaboration de Patrice BIROCHEA U**, Pierre BUTTIN*** et
  • Danièle GAILLEDRAT**** HOËDIC : UNE ÎLE DU BOUT DU MONDE Du chapelet d'îles et d'îlots qui s'égrainent entre Quiberon et le continent, vers l'excroissance de Guérande, Hoëdic est la plus à l'est à être habitée actuellement (fig. 1). Elle reste lointaine, même si elle est desservie par
  • des bateaux rapides. Elle ne se livre pas d'elle-même et pourtant, à la sillonner, c'est une véritable réserve archéologique (et naturelle) sans autre menace que l'érosion de la mer et celle, moins violente, des touristes, certes peu nombreux mais qui empruntent inlassablement les
  • très sombres forment autant de paléosols connus des Préhistoriques. Elles sont particulièrement visibles sur les bordures côtières et recèlent systématiquement des vestiges anciens. Certaines d'entre elles, surélevées et contenant des restes de galets, forment des témoins du dernier
  • interglaciaire. Recouvrant le tout, le sable est souvent présent, notamment sur la côte nord-ouest et ouest de l'île, formant de spectaculaires dunes épousant le relief granitique sur les pentes d'Argol. Le sable dunaire est le véritable conservateur de l'île, ayant enfoui, sans les altérer
  • , les vestiges les plus anciens. S'ils apparaissent, c'est que le sable n'est pas là ou n'est plus là ! Deux zones marécageuses forment de remarquables réserves d'eau douce. La plus importante, nommée le Grand Etang, est localisée sur la bordure sud de l'île et recèle de nombreuses
  • espèces d'oiseaux qui y demeurent ou y font halte lors de leur migration. Elle couvre plus de 2 ha. La plus petite zone, au nord de l'île, près du nouveau port, est réduite à quelques centaines de mètres carrés, polluée par de nombreux résidus de l'activité des hommes. Ces deux points
  • d'eau sont complétés par de multiples sources qui jaillissent, à la limite entre les granités et la couverture limoneuse. 1 II y aurait beaucoup à dire sur le nettoyage de l'île suite à la catastrophe de PErika. Si on a pu justement s'alarmer de la souillure pétrolière, on ne peut
  • que rester interrogatif sur les différentes actions de nettoyage par du personnel spécialisé : de nombreux chemins de l'île ont été élargis, détruisant la fragile couverture végétale. Quant aux écosystèmes côtiers, ils ont bien du mal à se reconstituer. . . 2 L'île d'Hoèdic
  • appartient à la longue échine rocheuse leucogranitique de Bretagne méridionale, d'orientation générale nord-ouest / sud-est, en grande partie recouverte par la mer. Les falaises de l'île, quand elles sont visibles, dégagées des sables dunaires, sont constituées par des granités de faciès
  • d'au moins deux types, avec la présence fréquente de filons de pegmatite. La Pointe du Vieux Château et la côte est de l'île présentent des enclaves de micaschistes et de gneiss (Audren, Plaine 1 986). Quelques témoins de transgressions marines sont présents, notamment sur la côte
  • nord-est, près du Fort des Anglais. Un épais dépôt périglaciaire est visible dans la décharge, au centre de l'île. . 6 Figure 1 - Carte de la région du sud morbihannais et position de l'île d'Hoëdic (les isobathes indiqués sont - 1 0 et - 20 m). Figure 2 - Géologie d'Hoëdic
  • (extrait de la carte du BRGM au 1/50 000 Belle-Ile-en-Mer). 7 L'eau douce n'a donc jamas manqué sur l'île. La fréquence des pluies d'ouest permet un maintien des nappes même pendant les plus sèches périodes. Comme aucun forage agricole ne vient perturber les niveaux de ces nappes, :1
RAP01039.pdf (PLOMEUR (29). cimetière de Saint-Saturnin. rapport de fouilles)
  • constructions. Ceci pour trois raisons, une première incidentielle est qu'en 1976 la tenue du congrès international de l'U.I.S.P.P. demandera de limiter les efforts du personnel du laboratoire aux seuls chantiers préhistoriques de la région. Une deuxième raison tient aux propriétaires, qui
  • ; enfin deux séjours complémentaires avec des collaborateurs du laboratoire et l'aide d'enseignants de la région du 14 au 13 octobre et du 10 au 13 novembre. Le rebouchage final par tractopelle a eu lieu fin novembre. Le Musée Préhistorique Finistérien et le dépôt de fouilles annexé
  • du sanctuaire. Une fois ces remblais à charbons et débris de cuisine remaniés enlevés, nous arrioions à de la dune ancienne homogène, sauf dans le milieu de l'oratoire, où une grande tache de sable blanc se marquait nettement. Cette tache se prolongeait sous le pavage du
  • (Finistère) Rappelons à nouveau en quelques mots qu'il s'agit d'un site connu depuis le siècle dernier, fouillé â plusieurs reprises dans la première moitié de ce siècle, et classiquement considéré comme protohistorique, pour de multiples raisons, et en particulier parce que, quoique les
  • sépultures ne soient accompagnées d'aucun mobilier funéraire et qu'il n'y ait aucun cas d'incinération associé, les terres du cimetière contiennent à tous niveaux des objets préhistoriques et protohistoriques en débris dispersés, dont les plus récents remontent en général à l'Age du Fer
  • biocaille S qui fit découvrir des restes de constructions successives ruinées et une structure t.l« four ayant servi à fondre le bronze d'une cloche dont on a également trouvé des fragments des moules. La datation radiocarbone (GIF) des ossements da la phase moyenne d'utilisation du
  • cimetière a donné 975 ~ 9G A.Û., ce qui après calibration peut donner 1005 A.D. environ. La datation radiocarbone (GIF) du charbon de bois du foyer du four a donné 1050 - 90 A.D. t.a datation par archéomagnétisme du four (N. Thellier) fait hésiter entre 950 et 1200 A.D., tandis qu'une
  • datation par thermolUTrinescence (M. LangouBt) du moule de la cloche indique 1075 - 200 A.D, Comote-tenu des marges d'erreur qu'on ne s ur ;.it sou .'.-estimer, tout cela est cohérent ot uoneur'd. + L*. campagne 1975 a consisté nn substance à étendre l'exploration du chantier B
  • manière à comprendre les relations du cimetière et des édifices. Le hasard a d'ailleurs voulu que les fouilles de Ifc ,l 1946-1951, qui ne concernaient que le cimetière, s'arrêtent le long de la bordure est du massif B, à quelques décimètres près. + Au bout de ces trois années 1973
  • de toute publicité. La troisième raison est qu'en définitive de telles fouilles auraient mérité des moyens et des facilités bien plus con- sidérables, notamment une protection et une couverture (solide, à cause du vent) au-dessus des zones fouillées, pour mieux concilier les
  • les enlever au fur et à mesure, et ainsi de les mettre à l'abri de tous risques ultérieurs (la météorologie, les accidents ou maladresses; et pire encore des curieux sinon des voleurs de crânes). Au contraire le décapage archéologique correct nécessite le dégagement de relativement
  • grandes surfaces (l'idéal serait m§me de fouiller tout le cimetière à la fois au môme niveau...) de manière à permettre des vues d'ensemble et bien montrer les relations entre tombes voisines. Autrement dit de laisser exposés pendant de longues périodes beaucoup de squelettes. Un
  • compromis et un moyen terme est ce que nous avons pratiqué, en restreignant les chantiers à la largeur maximum des bSches plastiques (5 m ) , déposées au fond-des fouilles tous les soirs, les squelettes ou les structures fragiles étant protégées du contact de la bâche par des cageots à
  • fruits (dont les dimensions conviennent assez bien) posés en cavaliers, Lais cette technique de fortune n'est pas l'idéal pour la meilleure conservation des ossements, malgré toutes les précautions prises. Encore avons-nous eu la chance que ni chien, ni enfant, ni badaud adulte
  • fouilles 1975 ont eu lieu lors de plusieurs phases complémentaires; une première avec un groupe de stagiaires bénévoles et résidents du 7 juillet au 2 août en continu, une deuxième avec l'aide de personnes de la région par journées ou demi-journées épisodiques jusqu'au 13 septembre
  • anthropologique complète des ossements recueillis depuis 1920 demandera encore de longs efforts. Les participants aux fouilles 1975 comorenaient: M.M, P.-R. Giot, Directeur de Recherche au C.N.R.S. et Conservateur du/Musée Préhistorique Finistérien, et J.L. Monnier, Attaché de Recherche au
  • C.N.R.S., qui ont assuré ensemble la conduite du chantier, avec aussi l'aide d'Y. Onnée, Collaborateurtechnique au C.N.R.S, (en juillet, octobre et novembre) et J.R. Bourhis, Ingénieur au C.N.R.S. (en novembrn), Le groupe des stagiaires comprenait des professeurs et enseignants: Melles
  • , Decroix, L. et M. Hallu, M.A. Kervizic, S. Merlat et C. Riche, MM. Y. Gontier, D. Meunier et G. Testard. Les personnes de la région comprenaient notamment Mme J. Boubour et sa fille, le Dr J. Peuziat, chirurgien-dentiste, M. P. BqrrW. a agrégé de géographie, et ses enfants, et M, G
  • . Guirriec, étudiant, ainsi que quelques autres personnes cour de plus courtes durées, + + + Pour faciliter la lecture de ce rapport, résumons une fois encore la strati graphie du site de bas en haut: - le socle granitique, - une arène sableuse humiliée, formant le vieux sol, - la dune
  • inférieure ou dune ancienne, formée de sable brun compact. Elle renferme des restes archéologiques dispersés ou remaniés dans sa masse, et allant du Mésolithique au Gallo-romain. C'est la formation sur laquelle s'est établi le cimetière à son origine, et dans laquelle les fosse
RAP01009.pdf (PLOUBAZLANEC (22). Kerveniou. rapport de fouille de sauvetage urgent)
  • . L'amas de coquillages est interprété comme des débris de cuisine, comprenant des moules, des huîtres et surtout des patelles en grand nombre. Il y avait aussi un crâne de loup et quelques ossements d'un bovidé. Les amas de pierres ont livré de la poterie rapportée au Moyen-Age
  • RAPPORT SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE DE KERVENIOU (PLOUBAZLANEC - Côtes-du-Nord) (31 Mai 1978) « Circonstances de la découverte : Les travaux de rectification de la route Pairapol-L'Arcouest (N. 786 e ) ont mis au jour des structures en pierres sèches et des traces de foyers
  • , dans le loess, immédiatement au nord des maisons de Kervëniou. Mous avons été alertés par MM. J.B. CORNELIUS et M . MORVAN, de Ploubazlanec. Les vestiges : Les vestiges sont apparus dans deux positions : d'une part en section, principalement dans la tranchée nord de la nouvelle
  • route ; d'autre part sur le futur accotement, au sud. Nous avons été aidés dans nos travaux par MM. d.B. CORNELIUS et M . MORVAN. Les vestiges trouvés dans la coupe ont simplement été nettoyés observés et photographiés ; des prélèvements ont été faits. Un bref décapage a été
  • entrepris sur l'accotement. Les vestiges sont de deux sortes : d'une part un important amas de coquillages, dans la section, au Sud-Ouest du site ; d'autre part des blocs de granité, des lentilles cendreuses et de la terre brûlée, en trois points distincts de la coupe et sur l'accotement
  • foyers. Conclusion. Ce bref travail, mené derrière le passage des bulldozers, a toutefois révélé la présence d'un habitat médiéval dont une grande partie doit subsister sous le champ au nord ée la route. Une partie de la poterie a pu être sauvée. Il est intéressant de noter la