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RAP00765.pdf (LANGON (35). chapelle Sainte-Agathe. rapport de fouille préventive)
  • LANGON (35). chapelle Sainte-Agathe. rapport de fouille préventive
  • . D'autre part une circulation intense (en grande partie des poids lourds) provoque des vibrations qui ébranlent le support antique de la fresque qui se lézarde et s ' e f f r i t e . La direction des Antiquités historiques a été chargée d'effectuer une f o u i l l e de sauvetage du 24
  • au 28 mai 1982, dans la chapelle afin de chercher la destination d'origine du bâtiment. Deux sondages ont été effectués dans l ' é d i f i c e . Le premier a eu lieu dans l'abside où se trouve la fresque, le second dans la moitié ouest de la nef. Localisation < Département : I l
  • drainage Surface f o u i l l é e . . . . . . . 100 m2 Estimation de l'étendue du gisement. 250 m2 Nature du gisement. Thermes Nature des découvertes effectuées. sol antique de l ' é d i f i c e remblais XVIIIe s. contenant des fragments de sarcophage mérovingien Périodes
  • chronologiques. IVe-XVIIIe s. MTENU DU Rapport scientifique.... 1 3SSIER Plans et coupes......... 3 ITE 3SERVATI0NS Planches et dessins».... Photographies légendées. LANGON ( I l l e - e t - V i l a i n e ) La chapelle de Sainte-Agathe en LANGON est célèbre dans l'archéologie
  • bretonne pour deux raisons : - I l s ' a g i t d'un bâtiment gallo-romain tardif encore debout ; - Elle contient encore en place dans une abside, une fresque gallo-romaine représentant une femme nageant parmi des poissons et des algues. La Conservation Régionale des Bâtiments de France
  • a été obligée d'intervenir pour vider l'intérieur de l ' é d i f i c e et le drainer, et pour consolider la fresque. En e f f e t la plac autour de la chapelle a été entièrement goudronnée. Cela provoque .par capillarité des i n f i l t r a t i o n s d'eau dans l ' é d i f i c e
  • repose sur deux contreforts carrés. Le sondage a porté sur toute l'abside jusqu'à l'aplomb de la face Est des deux contreforts. >, - 2 - L'ensemble du sondage n'a l i v r é aucun élément d'époque gallo-romaine. Le seul élément nouveau que nous ayons est le sol de mortier de chaux
  • d'époque gallo-romaine dans l'angle de l'abside et du contrefort nord à 0,75 m sous le niveau du sol actuel et un enduit sur la base du mur. A - 1 m, nous trouvons partout le même niveau de schiste naturel. Dans l'ensemble du sondage on a trouvé depuis la surface du sol quatre couches
  • tuiles f a i t i è r e s incisées en dent de scie et des os humains épars. Les éléments de tuiles f a i t i è r e s permettent de se f a i r e une idée du faîtage existant durant ces siècles. Le f a i t e de la toiture était couronné de tuiles donnant l ' i l l u s i o n des lignolets
  • l'on rencontre le long des murs Nord, Sud et Ouest de la nef. I l s s'arrêtent à 0,60 m de profondeur et dépassent à l'intérieur de l ' é d i f i c e de 0,40 m au Nord, 0,30 m au Sud et 0,30 et 0,50 m à l'Ouest. L'ensemble du sondage était boiché par un remplissage comportant un
  • i f i c e a été retrouv 0,75 m plus bas que le sol actuel, permettant de se f a i r e une parfaite idée des proportions intérieures de l ' é d i f i c e . Pour ce qui est de la destination de l ' é d i f i c e , aucun élément nouveau n'a été découvert. Cependant l'étude des
  • fresques gallo-romaines en Bretagne a montré que le type de décors que l'on trouve i c i se rencontre en principe dans des bâtiments thermaux et plus particulièrement dans les piscines. I l semble donc logique de rattacher la chapelle de Sainte Agathe à un bâtiment thermal gallo-romain
  • SAINT-MALO . DINARO^ 9t MéloIr-deaOnda» St-Georges-de-Relnt, M e l ¡Polllay- f" " /loi$igné-du-désert Montour»> 'Lt Bazougea-du-DAaart i. Pleugueneuc/ •La Loroux Lalgnelet Sít-Domlnaiji!* Québrlac Quédilae ^éCroùatV Baaucé • Javené : La Sèlla-an-Lultré / Montreull
  • CIRCONSCRIPTION DE HISTORIQUE BORDEREAU RECAPITULATIF BRETAGNE Date d'envoi... RAPPORT DE .SAUyETAGE LOCALISATION Département. Ille-et-Vilaine Commune LANGON Lieudit : du cadastre. Chapelle Ste Agathe I.G.N....... local.. 1980 Cadas tre. AB 81 Coordonnées Lambert
  • l e - e t - V i l a i n e Commune : LANGON Lieu-dit : Chapelle Sainte Agathe Cadastre : AB 81 t Coordonnées Lambert : Zone I I étendue x = 286,100 Y = 2310,690 N° site : 35 2 25 145 004 Le sondage I La nef et le choeur sont séparés par un arc en briques de plein cintre qui
  • successives. - la première est un sol en terre noire, très tassé, d'époque moderne (épaisseur variant de 0,08 à 0,10 m) ; - la seconde est une couche de sable jaune (épaisseur 0,06 m) qui s'amenuise vers l'oues (époque moderne) ; - la troisième est une couche d'ardoise (épaisseur 0,05 m
  • ) que l'on trouve partout et qui correspond à la dernière restauration de toiture des Monuments historiques. - la quatrième est un remblai hétérogène contenant de la terre noire, des morceaux de sarcophages en calcaire coquiller, des ardoises, des morceaux de chaux,, des morceaux de
  • traditionnels qui étaient visibles sur les habitats c i v i l s des alentours. A l'ouest on remarque qu'une maçonnerie fut construite au moyen âge sous l ' a r c triomphal séparant le choeur de la nef. Le sondage I I * La moitié est de la nef a été entièrement f o u i l l é e excepté un
  • rectangle où se trouvaient en exposition, deux sarcophages. Ce sondage a mis en évidence le long des murs des des maçonneries de schiste l i é s avec un mortier de chaux de qualité différente de celle de la maçonnerie romaine. Ces maçonneries constituent une sorte de "banquette" que
  • mélange en vrac de terre brun-noir, de morceaux de calcaire coquiller, de fragments de squelettes et de statue en calcaire• de facture médiévale tardive. Au fond du sondage, sur le schites na-< turel ont été relevées les empreintes du bois d'un sarcophage et des fragments d'os du
RAP01250.pdf (LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire)
  • LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire
  • (10,00 fr.)" Charles Langlois s'occupe de ce travail dans le cours du mois de décembre 1 840. Le résultat qu'il obtient est tellement inattendu (découverte de la fresque) qu'il relance les spéculations sur l'origine de la chapelle et l'intérêt de l'administration. Sinon, les premiers
  • , sur quatre mètres de large, sur ces deux façade/ princi pal a sud et nord, une maçonnerie hétérogène, très différente des élévations gallo-romaines, qui joint les deux parties antiques (voir FIG. 5 et 6). On peut voir à la voûte du cul de four une fresque gallo-romaine
  • , représentant une Venus anadyomène (Venus sortant des eaux). Cette fresque, datée de la deuxième moitié du Ille siècle, est la seule à être conservé à sa place d'origine. C'est sous le nom de chapelle Sainte-Agathe qu'il est actuellement connu. 1.5. Présentation historique 1.5.1. Evolution
  • n'avons aucune explication quant au choix du vocable de Sainte-Agathe. Il est certain, que, à cette époque, la fresque gallo-romaine représentant une Vénus anadyomène était recouverte et que la stèle placée aujourd'hui au dessus de la porte que d'aucuns disent être Sainte-Agathe était
  • -romaine de Langon. Discussion sur les moyens de la conserver, sans altérer son caractère; examen et appréciation des fresques qui y ont été découvertes». L'assemblée commence par se demander s'il faut rendre cette chapelle au culte ? M. de Kerdrel n'est pas de cet avis; car dans ce cas
  • . du Portai fait savoir que s'étant rendu à Langon, «il a trouvé, avec peine, la chapelle dans un état de délabrement déplorable, surtout la fresque (...) et regrette la disparition d'une statue qui s'y trouvait autrefois (...)». A. de la Borderie fait remarquer que l'état de la
  • Langon avait été prise précédemment,une discussion s'engage. M l'Abbé Brune «attache peu d'importance à la fresque découverte dans la chapelle (...); il n'en a distingué, quant à lui, aucun vestige bien caractérisé et méritant les soins que l'on prendrait pour les conserver". M. de
  • exemple, l'absidiole où se trouve cette fresque". La proposition est adoptée et l'Abbé Brune est prié de la transmettre à l'autorité diocésaine (B.S.A.I.V. 1869. p. XIX) 18 L'excursion ayant eu lieu, M. de Kerdrel à la séance du 12 avril 1865, expose d'abord : "l'état d'abandon dans
  • CHAPELLE SAINTE-AGATHE LANGON (ILLE-ET-VILAINE) ETUDE DE BATI mars - avril 1994 Cyrille CHAIGNEAU Kristell CHUNIAUD MAITRISE DE SCIENCES ET TECHNIQUES "ARCHEOLOGIE PREVENTIVE" UNIVERSITE FRANÇOIS RABELAIS -TOURS A la mémoire du Père François ROCHER 1919 - 1994 Recteur de
  • dans le développement et le tirage des films, réalisés dans le laboratoire photographique du L.A.U.T. Yvette Cassadou, présidente du Syndicat d'Initiative de Langon, pour sa gentillesse. Elle nous a aidé à nous intégrer dans la vie langonnaise et nous a appris à connaître et aimer
  • . Evolution du toponyme de Langon 1.3. Contexte archéologique 1.4. Description générale de l'édifice 1.5. Présentation historique 1.5.1. Evolution du vocable de la chapelle 1.5.2. Eléments de folklore : approches historique du pèlerinage à Sainte-Agathe 1.5.3. Une histoire complexe à
  • partir du XVIe siècle 2. ETUDES DOCUMENTAIRES 2. 1 . La protection de la chapelle 2.1.1. Une première prise de conscience administrative 2. 1.2. Le rôle des sociétés savantes et le classement par le service des Monuments Historiques 2.2. Historique des interventions sur la chapelle
  • que le bâtiment actuel est, en grande partie, un bâtiment contemporain (en surface tout du moins) les murs archéologiques étant cachés par les différentes phases de restauration. - l'humidité permanente du sous-sol, autour de la chapelle, entraîne la formation d'une très importante
  • l'intérieur de la chapelle), ou à toute autre intervention physique sur les murs. Ces difficultés réelles nous ont obligé à diversifier notre approche du monument afin d'en comprendre la chronologie relative. Nous avons dû identifier toutes les interventions récentes sur l'édifice afin de
  • aussi bien les interventiomcontemporaines que l'histoire de la chapelle. Le dépouillement exhaustif de cette documentation pourrait nous permettre d'approcher une chronologie absolue du monument et d'argumenter la chronlogie relative que nous avons élaborée suite à notre travail sur
  • nous a permis de mettre en place une chronologie relative fine de l'édifice, chronologie (présentée dans la troisième et la quatrième partie* du rapport) qui est un des éléments essentiels du présent mémoire, nous présentons surtout une documentation brute, organisée, parfois
  • chronologie relative qui ressort de notre travail. Cette mise en phase est maintenant cohérente archéologiquement parlant. Il reste à la caler dans l'absolu, et seule la poursuite du travail entamé l'année dernière pourra nous permettre d'y parvenir. 5 1. PRESENTATION 1.1. Cadre
  • imposante église paroissiale SaintPierre. Le cimetière paroissial a été transféré en 1 842 sur le coteau, à 500 m. au nord du bourg et cela a permis la création d'une place publique et d'une rue principale traversant le bourg, qui ont sans doute été tous deux des éléments favorablesà
  • l'agglomération des habitants et des facteurs centripètes forts . La chapelle Sainte Agathe se situait à l'angle nord-ouest du cimetière à l'intérieur de l'enceinte. La paroisse de Langon faisait autrefois partie du diocèse de Vannes, mais par suite du concordat de 1801, elle est entrée dans
  • la nouvelle circonscription du diocèse de Rennes, et fait partie actuellement de l'arrondissement et du canton de Redon. 1.2. Evolution du toponyme de Langon Le site de Langon est attesté dès 797 comme possession du machtiern Anau (en Bretagne de cette époque le machtiern est
RAP01093.pdf (PONT-CROIX (29). Kervenennec. rapport de fouille programmée)
  • PONT-CROIX (29). Kervenennec. rapport de fouille programmée
  • certain nombre de découvertes récentes (statue de la Déesse du Menez-Hom, Villa de Keradennec en S a m t - F r é g a n t , Industrie des salaisons en baie de Douarnenez) conduisent à nuancer ce jugement. C'est aussi le cas de la mosaïque de Pont-Croix. On peut considérer qu'à peine 5
  • des mosaïques découvertes en France sont conservées. Le reste est détruit volontairement ou trop détérioré. Nous avons eu la chance, à Pont-Croix, de découvrir une mosaïque originale, en bon état relatif. J'ai fait part à M . Quiniou, conservateur du Musée archéologique de Quimper
  • collaboration exemplaire qui. s'est établie entre M . le Conservateur du Musée archéologique de Quimper et la é r e c t i o n des Antiquités historiques de Bretagne. ) f , ¿093 (\ L ' R.'sANQUER f PONT-CROIX - Kervenennec - Monnaies découvertes dans le chantier N°1. de Claude II (268
  • , de l'intérêt de cette oeuvre et il a pu l'acheter au propriétaire du terrain, puis la faire déposer par un spécialiste, grâce à une subvention du Conseil général du Finistère. Aujourd'hui se pose la question de sa restauration et de sa présentation au public dans le cadre de la
  • MINISTÈRE DES AFFAIRES CULTURELLES 197 Le CIRCONSCRIPTION DES A N T I Q U I T É S DE HISTORIQUES BRETAGNE {ILLE-ET-VILAINE, MORBIHAN, COTES-DU-NORD, FINISTÈRE) *v s 1 n t 4 I OBJET: RÉFÊR. Pièces : jointes : 15 Le Directeur Monsieur le Préfet du Finistère
  • Préfecture du Finistère 29000 QUIMPER RAPPORT ARCHEOLOGIQUE SUR Lâ MOSAÏQUE DE K E R V E N E M E C EN PONT-CROIX (Finistère). Dans le milieu de l'archéologie nationale, l'Armorique fait figure de région restée à l'écart des grands courants de civilisation à l'époque romaine. Or un
  • rénovation ultérieure du musée archéologique de Quimper Le travail nécessaire est extrêmement spécialisé, un seul ingénieur peut le réaliser, ce qui explique le montant du devis présenté, 30 000,00 F environ, qui peut paraître excessif à des personnes non informées des opérations
  • indispensables pour assurer la conservation d'un pareil monument, dont les dimensions sont voisines de 5 x 5 m . Il me semble au contraire que cette opération peut être très favorable : cette mosaïque, d'un style rare, dont aucune autre n'est actuellement conservée dans un musée français
  • , mérite le titre de "mosaïque la plus occidentale de l'Empire romain". Elle attirera certainement au musée de Quimper spécialistes, connaisseurs et touristes-* Car, les mosaïques sont extrêmement rares en Armorique aucun musée n'en possède. Je me plais à souligner à cette occasion la
  • -270 ap. J. C.) Petit bronze à la légende URBS ROM (335-337 ap. J. C.) PONT-CROIX - Kervenennec - Poteries d'Argorme PONT-CROIX - KERVENENNEC POTERIES D1ARGONNE PONT-CROIX - Kervenennec - Chantier N°1 en cours de fouilles. Le "praefurnium". PONT-CROIX - Kervenennec
  • - Chantier N°2 Salles dallées de schiste et ornées de fresques.
RAP00653.pdf (KERLAZ (29). plage de Ris. le ry izella. rapport de fouille préventive)
  • KERLAZ (29). plage de Ris. le ry izella. rapport de fouille préventive
  • ! 1, État à la découverte : État actuel : [ i 1, hors du sol [ ! 2, grotte ou abri ! exceptionnel [ I l 2 0 0 0 / Nature dps vestiges immobiliers •Sv\>S'WuC"V\OM Nature des vestiges mobiliers : _ / / 1 3 0 0 / Grande période chronologique : C £ r 6 V W \ V JET / / 1 3
  • 1 0 / A t t r i b u t i o n culturelle : ! ¡ 3 structuré , partiellement conservé : ¡ X l H T e N ' . ^ U 1. !3 / '* U 0" f 0 W\ ài H Ç. S IC t V LJ 2, 1, prairie [._] 2, lande ou friche • / / 1 4 4 5 / Circonstance de la découverte ou motif du sauvetage
  • ainsi que des urnes cinéraires. A 1 'emplacement de l'ancien casino, dans des remblais fut mis au jour, en 1948, un socle de statue consacrée à Neptune par C. Varenius Varus de la tribu Voltinia. Près de 1 'embouchure du Névet, en Kerlaz, 4 cuves à salaisons furent découvertes en
  • . PHOTO 5 : La ¿alie, sud-ouest et la piscine., vues du sud, en fin de fouille. Vans la piscine se volt V arcature de la fenêtre eX, dentière V embrasure sous la feuille de plastique noir se trouve la fresque aux poissons. PHOTO 6 : Fresque aux poissons dans V embrasure la fenêtre de
  • LA (EQUIPE). DESCRIPTION M M A D'ENSEMBLE [apodyteAMm ou frigldcvUum). (PISCINE). I - CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE ET MOTIF DE LA FOUILLE La ville de Douarnenez ayant acquis un terrain situé près de la plage du Ris, sur la rive droite du Névet, en la commune de Kerlaz
  • de tuiles, de mortier, de petits moellons, de coquilles d'huitres, praires, moules, et de tessons de poterie. Aussitôt il avertit la Direction du Musée Départemental Breton à Quimper qui me retransmit l'information. Dans les minutes qui suivirent je téléphonai à Monsieur Josick
  • PEUZIAT, correspondant local de la Direction des Antiquités de Bretagne, qui avait déjà été prévenu par un autre canal, et lui demandai de se rendre sur place pour juger de l'intérêt de la découverte afin de prendre les mesures idoines à la conservation des éventuels vestiges, ce qui
  • du parking et d'entreprendre une fouille de sauvetage urgent dans le courant de la deuxième quinzaine de septembre. Les services techniques de la ville, très compréhensifs, recouvrirent la zone présumée receler des vestiges d'hypocauste (un tubulus ayant été mis au jour), de
  • faire ici l'inventaire des découvertes d'époque gallo-romaines, faites à Douarnenez et Kerlaz (se reporter pour cela à l'inventaire critique de Louis PAPE in "La Civitas des Osismes à l'époque gallo-romaine" Klincksieck, Paris 1978), il y a lieu de signaler l'existence d'un important
  • établissement avec cuves à salaisons aux Plomarc'h, qui a livré un abondant matériel dont une statue d'Hercule en marbre de Carrare. Sur la rive gauche du Névet, au bord de la Départementale n° 7, des ruines d'habitations et de thermes avec mosaïques et à proximité des cuves à salaisons
  • associé 4 cuves. III - CONDUITE DE LA FOUILLE La fouille a été menée du 26 au 30 Septembre 1988 sous la responsabilité de Michel LE GOFFIC, avec le concours bénévole de : - Daniel BARDON, Douarnenez. - René GRIFFON, Douarnenez. - Josick PEUZIAT, Douarnenez. - François QUERAT
  • appareil, distants de deux mètres sont apparus dans la coupe. C'est à partir de ces murs que la fouille a commencé après que le remblai et le géotextile aient été enlevés. Afin de connaître le plan du bâtiment, la fouille a été étendue vers le nord, sous le talus bordant la D.7. et
  • façade sont apparues les fondations d'un mur orienté nordsud et se prolongeant sous le parking vers le sud. Un sondage a permis de trouver 1'angle nord-est du bâtiment mais aussi le départ d'un mur perpendiculaire au pignon est. Il a également révélé la présence d'un dallage de
  • schiste dans la partie orientale du bâtiment, audessus de 1 'hypocauste. Compte-tenu de l'étendue de la surface à fouiller, du bon état de conservation et de l'intérêt des vestiges, il a été décidé d'arrêter momentanément le chantier et de recouvrir les zones fouillées d'un film
  • lure faite au fer. La façade nord est la mieux conservée, du moins si 1'on extrapole à partir de la zone fouillée ; ceci est sans doute dû à la topographie. En effet, pour 1'édification des thermes, un terrassement a été effectué et des tranchées de fondations creusées. Une telle
  • tranchée, située en H 5-6, a été sondée et a montré que l'arène granitique avait été creusée sur plus de 1,50 m de profondeur pour établir la piscine. Les fondations du mur ouest de la piscine présentent deux redans de 3 à 5 cm de largeur. Le pignon ouest, long de 6 mètres, est remanié
  • dans la partie sudouest par une construction qui semble post-médiévale. Un mur de refend divise longitudinalement le bâtiment en deux parties et sépare vraisemblablement le caladarium du tépidarium. 2) La salle sud-ouest : Apodyterium ou Frigidarium Cette salle affecte la forme
  • laquelle était un nouvel enduit peint. •Des fragments de cimaise portent encore des traces de peinture rouge. Au cours de cette transformation la porte ouvrant au sud fut condamnée, dissimulant une partie du carrelage. Par la suite, une marche fut aménagée dans la partie nord-ouest
  • ouest, nord et est de cette salle sont les mieux conservés du bâtiment, sur une hauteur de plus de 2 m dans la partie supérieure du mur nord, l'embrasure d'une fenêtre de 1,10 m de largeur est bien apparente avec, semble -t-il, une feuillure de 10 cm de largeur à 1'extérieur. Cette
  • de dire si le plafond était voûté ou non cependant, comme pour la salle précédente on peut affirmer que cette pièce a connu des remaniements. En effet, sur l'appui de fenêtre figure une fresque où l'on distingue nettement sur un fond vert, des poissons aux lèvres charnues et aux
RAP00793.pdf (PLEUDANIEL (22). penn an crac'h - traou nod. rapport de fouille programmé)
  • PLEUDANIEL (22). penn an crac'h - traou nod. rapport de fouille programmé
  • a découverte de murs, de tuiles et de fresques lors du creusement des fondations d'une maison» Elles ont donc revêtu» un caractère d'urgence. J'ai bénéficié, pour l e s réaliser, d'un crédit de 200 F accordé par l a direction de l a circonscription régionales des Antiquités historiques de
  • 70 4K Y a n n i c k GUYADER DECOUVERTE DE V E S T I G E S GALLO-ROMAINS A PEEUDANIEL (COTES-DU-NORD) Yannick GUYADER DECOUVERTE DEVESTIGES GALLO-ROMAINS A P L E U D A N I E L (COTES-DU-NORD). SITUATION La pièce de terre où a eu lieu la découverte est un petit
  • méridionale du terrain existait cependant un puissant talus (EL. i ) , qui avait parfois assuré l a conservation des murs jusqu'à une cinquantaine de cm au-dessus des sois bétonnés. Les structures architecturales seront i c i décrites, non dans l'ordre de leur découverte, mais d'après leur
  • puuvait 1,1. jouer, daña ca contexto, Xa potito rigola qatxa parementée qui a'inacrlvalt dona Xa béton de Xa place S et déboucltalt daña Xa pleca 9 au mveau d'affXeurement du mur A La canlvoau pof périph'rlque de Xa pleca 0 contonait un faibleaent paaaé da matérlaux do doatructdLon
  • a pièce F, très oonparable à celui da l a pièce lï, se trouva à une aoixantaine de en en contrebas. La pièce ? est bordée, au H, par un nur da facture très soignée! xear formé de petites pierres plates schisteuses disposées an épia. H est conservé sur une trentaine da en au-dessus du s
  • possède un s o l bétonné de 12 an environ d'épaisseur et de couleur blanche. Ce sol repose sur une coucha d'argile pierreuse, contenant aussi quelques morceaux de tuiles, de coranique et de fresque, et se transformant en un amas de cailloux à une soixantaine de on du mur S pour
  • direction de l ' E , d'autant qu'il avait été entaillé par le» constructeurs da l a pièce B, à une soixantaine de cm du mur E. Cotte tranchée avait été comblée avec des matériaux de destruction (tuiles, fresques, cailloux). Pièce G Du côté de xxix l'extérieur, l e mur E de l a pièce B
  • . î 40 cm» F 5 t Plaque avec nervure centrale. L. : 22 cm. F 6 Ï Petite plaque de fer. xxftxx Ces objets ont été trouvés dans l e dépotoir, au S de l a pièce A. On a également découvert un certain nombre d'objets en fer, informes, et un grand nombre de clous dans l'ensemble du
  • s f o n d a t i o n s des murs de c e t t e pièce. Ce premier type de fresques a p p a r t e n a i t donc s o i t à u n premier revêtement du complexe o r i g i n e l (D e t E) du bâtiment I I , s o i t à un bâtiment antérieur (bâtiment I ? ) . • - Un deuxième type des fresques
  • géométrique (à l ' e x c e p t i o n , peut-être, d'un f r . découvert s u r l e s o l bétonné de l a pièoe A, où l ' o n p o u r r a i t v o i r une p a r t i e du buste d'un homme drapé ? ) . I l v a de s o i que ce matériel, e x c e p t i o n n e l dans n o t r e région, e x i g e r
  • . C 14. C 15. C 17. C x f 17. C 16. TABLE BES ILLUSTRATIONS ( 2 ) FRESQUES a J Sous l e s o l bétonné de l a pièce A e t dans l a tranchée de f o n d a t i o n du mur 8 de l a pièce A» b 1 Sous l e s o l extérieur, au sud de l a pièce A. c 1 Sans l e s f o n d a t i o n s du mur
  • Varex 24 X 3 6 , objectif Pancolar Cari ZEISS/lENA f. 2 / 5 0 m m et 1'emulsión employée est un film ILPORD FP4 de 125 ASA ou 22 DIN. La mission aérienne a eu lieu dans le milieu de l'après-midi du dimanche 22 Novembre 1970 dans des conditions météorologiques assez défavorables et
  • SÂINT-BRIEUC, le plan de vol a consisté tout d'abord à se rendre à PAIMPOL en se tenant à une certaine distance de la côte pour survoler ensuite l'estuaire du TRIEUX, à partir du pont de LEZARDRIEUX, jusqu'au Château de la ROCHE-JAGU. Une fois le chantier repéré, une recherche à vue
  • matérialisées par des lignes plus claires sur l'ensemble du champ. Ces lignes adoptent un tracé parallèle coupé de perpendiculaires intérieures et extérieures. Çà et là des taches plus sombres s i gnalent la présence d'une végétation qui doit pousser dans un sol plus profond. Zone N°I : Deux
  • avec l ' e 3 t u a i r e du TRIEUX évoque les restes d'une installation portuaire dépendant du site dont l'emplacement se trouve plus haut dans la zone N° 2. Vue prise à "basse altitude. Tout d'abord, on distingue très nettement le chantier de fouilles archéologiques de 1
  • 'A. RoS.S.â.To en activité à la lisière d'un petit bois qui porte le N° 174 de la section B. A proximité d'un arbre couché : tranchée de fouilles en forme de L renversé. Traces de roues de véhicule dans un champ voisin. 0 ZSne N°2 : Cette zone est la plus importante du site car sept secteurs
  • perpendiculaire à gauche ? Compartimentage important en D. En E, cinq lignes parallèles coupées par une perpendiculaire représentée par une ligne sombre qui semble indiquer la présence d'un sol plus profond. Une oblique, dont l'orientation est différente de celles du secteur B, est visible en
  • les mois de Novembre à Février peuvent donner l'occasion de nouvelles mis­ sions aériennes de détection et laisser la plaoe à d'éventuels sondages de vérifi­ cation. SAINT-BRIEUC, Avril 19 71. \ — «s luAf^y^———. PLEUDANIEL S e c t i o n B du Bourg Feuille N M 195 2 Y. G. 13
  • bois planté de chênes qui domine l'estuaire du Trieux, à proximité du lieudit "Pen an Crech" en LEZARDRIEUX. Elle est cadastrée dans la section B de PLEUDANIEL sous le N° 174 et s'appelé "Paro creis". Le propriétaire est Mr Emile LE COADOU Place de l'Eglise à LEZARDRIEUX qui possède
  • également les N° 175 et 178 de ladite section parsemés de débris de briques et de tessons de poterie. CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE La découverte a eu lieu fortuitement quand Mr LE COADOU - qui désire construire à cet endroit une villa - a entrepris d'effectuer des sondages en Octobre
RAP01503.pdf (SAINT-FRÉGANT (29). villa de Keradennec. rapport de fouille)
  • SAINT-FRÉGANT (29). villa de Keradennec. rapport de fouille
  • . Ce vase a été trouvé près du praefurnium. au niveau iïiférieur. ^ s e C : forme Drag. 37 = Ch. 320 : bonne qualité. Décor à la molette Ch. 201. Provenance : Avocourt-en Hesse ; date de production : 350-370 après Jésus-Christ. Ce vase, découvert dans la salle A, au contact immédiat
  • qu'il en soit, M. P. Merlat, directeiu* de la circonscription des Antiquités Historiques de Bretagne, en toiirnée dans la région, signale (4) avoir remarqué, dans un taillis, un mur, dégagé sur plusieurs mètres, des fragments de "tubi" et du mortier rose. B - Etat des lieux au
  • moment de la fouille L'examen de l'ancien cadastre de Saint-Prégant montre dans plusieurs champs la trace de buttes qui ont aujourd'hui disparu (cf copie du cadastre cijointe). Il suffit encore de se promener dans ces champs au moment des labours pour remarquer la grande densité de
  • Faculté des Lettres de Brest, comprit deux périodes : au cours du printemps, surtout aux mois de mai et ¿uin 1968, plusieurs journées indépendantes furent organisées, tandis qu'au mois de juillet, un stage de quinze jours consécutifs permit de terminer la tâche que nous nous étions
  • fixée pour l'année. I - LES FOUILLES (cf plan ci-joint) La campagne de 1968 a permis la mise au jour d'une partie d'vin vaste édifice, probablement une villa de plan carré. wVotô^ V>>" ^ ^ ^ • Partant du sondage antérieur pratiqué par le cultivateur, nous avons dégagé l'angle Sud
  • aujourd'hui, mais dont la couleur laisse penser qu'il fut jadis recouvert d'un plancher de bois, 2S) par une porte étroite, dont le battant était fixé du côté de la salle A, avec la petite salle C, remarquablement bien conservée. Celle-ci, assez petite (2,92 m x 2,68 m), a des murs de près
  • entouré complètement la pièce, à l'exception de l'emplacement des portes. Quant à la hauteur jusqu'à laquelle ils montaient, elle est dif- ficile à calculer : dans l'état actuel des restes, on trouve du mortier rose et des parties de tuyaux jusqu'à 1,60 mètre au-dessus du sol et
  • passage de l'air chaud, ce qui a entraîné la jrupture par le milieu du sol bétonné, qiii s'est effondré vers le centre de la salle, entraînant la chute des tuyaux de chaleur et du décor. C'est dans cet état que nous avons retrouvé la salle où plus d'vin mètre de déblais, fait de tuyaux
  • un isolement parfait contre l'humidité du sol. Ainsi les peintures antiques, pourtant si fragiles, ont peu souffert. Cependant la difficulté de la reconstitution est sérieuse car aucune partie du décor n'est restée en place contre les murs, à l'exception de la base. D'autre part
  • , tout le côté Est de la salle a entièrement disparu. On a ainsi pu restituer le décor de toute la partie Ouest, depuis la petite porte du Sud jusqu'à celle du Nord, ainsi que celui du plafond. Tout le côté Ouest, ainsi que le petit côté Sud, étaient occupés par un grand panneau à
  • fond blanc encadré d'une large bande verte soulignée de brun-rouge (cf figure nS et photo nfi ; l'intérieur du panneau est strié de lignes verticales brun-rouge terminées par un trait oblique sur un fond vert-pâle. Il s'agit sans doute de la représentation stylisée de roseaux
  • feuilles stylisées de ton brun sur fond jaune, elle-même surmontée de curieux bâtonnets en forme d'idéogrammes. Sur le fond blanc du panneau, un petit tableau représente im cheval dont nous n'avons que la partie postérieure. A droite, près de la porte, un panneau blanc entouré d'une
  • boutons, tandis que les tiges décomposées en courts bâtonnets prennent l'allure d'idéogrammes japonais. Toutes ces remarques ne sont pas faites ici pour la première fois : elles recoupent ce que l'on sait par ailleurs de la peinture romaine de la fin du Ilème siècle après Jésus-Christ
  • d'un iel ensemble à l'extrême Ouest de la Gaule na manque pas d'intérêt. Il y a mieux : ce premier style de Keradennec, très classique, n'a pas duré aussi longtemps que l'occupation du site. A une certaine époque, une partie des peintvires a été recouverte d'une seconde couche de
  • , occupe tout l'espace (cf planche nfiliT ). De l'avis de M. Dizerbo, professeur de botanique à la Faculté des Sciences de Brest, cette rosace est une fleur de nénuphar, dont on aperçoit nettement les étamines sur le coeur, tout comme les bouquets et la frise du panneau Nord sont des
  • boutons et des feuilles de la même plante. Ainsi compris, l'unité de ce décor est manifeste ! roseaux, nénuphars en boutons et en flexu^s, animal aquatique forment un cadre tout indiqué pour une salle de bain. Ces fresques appellent deux séries de remarques ; ant à la forme : les
  • parties linéaires (cadres, roseaux, fleurs H du plafond) sont peintes régulièrement, comme à la règle. Les traces du compas sont visibles sur la fleur de nénuphar centrale. Par contre, les "tableaux", tels K cheval, l'animal aquatique, sont peints à petits coups de pinceaux, dans un
  • style presque "impressionniste" : sans doute faut-il voir là la main de deux artistes différents. Je crois qu'en effet on peut employer à juste titre le mot d'ar____ tiste car l'ensemble du décor dénote un talent bien supérieur à celui d'un quelconque "peintre en bâtiment" î le
  • choix des teintes, le dégradé des couleurs montrent un "goût classique" qu'un artisan indigène n'aurait sans doute pas eu. 2S) Quant au style 2 l'etude des panneaux peints montre sans cesse un pas* t. sage du réalisme à la stylisation. Prenons l'exemple de la grande fleur de
  • nénuphar. Les étamines sont minutieusement marquées sur le coeur de la plante, mais les pétales sont devenus une figure de géométrie, dont tous les angles ont JOS, Y II en est de même pour les roseaux du mur Ouest : fidèlement représentés d'abord, lorsqu'ils sortent de l'eau, avec leur
RAP01350.pdf (LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique)
  • LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique
  • années. L'étude de cette école provinciale va encore faire des progrès grâce à la découverte cette année d'un décor marin dans un frigidarium de thermes privés à Rouen (cf. rapport interne du CEPMR sur la station de Métrobus, 1995).L'arc d'entrée Sur l'intrados, à la base, on remarque
  • mausolées dont les peintures n'ont rien à voir avec Vénus marine (cf. C. Allag l , à propos de la découverte récente de Boult-sur-Suippe et A. Barbet 2 ). Fig.15 L'étude approfondie du thème de Vénus marine, que je me propose de mener, permettra de montrer sur un tableau chronologique
  • l'agrandissement de la place publique de Langon, en date du 31 juillet 1900 10.2.5. Minute de lettre du 31 août 1900 10.3. Carton 1009, Dossier n° 3 : Dle-et-Vilaine - Chapelle Sainte-Agathe. Consolidation de la fresque existant dans la chapelle Sainte-Agathe. 10.3.1. Correspondance du 12
  • spécialistes l'examen des peintures médiévales. I L'iconographie La voûte en cul-de-four Vénus marine occupe la première place et elle est une interprétation originale de deux modèles. Du premier modèle, celui de Vénus à la Fig.5,6 toilette, elle a gardé le geste de se recoiffer, cheveux
  • roux tout raides d'humidité. Du deuxième modèle, celui de Vénus voguant sur la brise marine, elle a l'attitude, mi-couchée, sans doute en train de nager. En effet, si elle avait été représentée debout, le bas de son corps serait Fig.4 visible là où justement des restes de décor
  • restituer l'attitude de Vénus, celle du petit Amour qui l'accompagne, par rapport aux autres décors connus du même type, tant en peinture murale qu'en mosaïque. Deux comparaisons déjà viennent à l'esprit. Pour Vénus à la toilette rappelons celle qui orne le mur du frigidarium des thermes
  • des Sept Sages à Ostie, juste au-dessus de la baignoire ; elle est entourée d'une faune marine semblable à celle de Langon ; un petit Amour lui tend , un miroir. Pour Vénus nageant, l'exemple du mur de jardin de la maison de Vénus à la Coquille de Pompéi (II, 3, 3) constitue un des
  • modèles d'origine possibles. Un petit Amour monté sur un dauphin l'escorte. La faune marine qui évolue autour des personnages, comme par exemple le thiase marin dans la piscine des thermes du Phare à Ostie, est à grande échelle et non proportionnelle à celle des humains. Le décor est
  • Chaigneau a vu une grande palmette. J'y verrais volontiers une guirlande rigide à grandes feuilles bleues. Sur l'extrados, côté cul-de-four, des traces de marron inorganisées ne permettent pas d'y voir clair ; à la base du côté droit un tracé brun se remarque. Pour déterminer l'âge et la
  • composition du décor de cet arc, il conviendrait de procéder à l'analyse du bleu et de le comparer à celui de la scène marine et de pratiquer des clichés en UV fluorescence pour tenter de mieux lire la composition. II l'état de conservation J'ai été frappée par le pâlissement très
  • très saine, il n'y a ni champignon, ni algue, mais certainement un assèchement qui n'est peut-être que saisonnier. En Fig.ll effet, on note un triangle plus clair, juste au-dessus de la fenêtre de l'abside. Ponctuellement, la peinture est à cet endroit plus sèche du fait de
  • . A l'auscultation, il y a des poches de vide. Solution préconisée - Interdire l'ouverture de la fenêtre du cul-de-four lors des visites et la condamner définitivement. - Ne pas laisser non plus la porte ouverte pour éviter les chocs thermiques et hygrométriques. - Si l'on souhaite organiser des
  • refroidissement et de réchauffement. Après connaissance de ces données et interview des derniers restaurateurs qui sont intervenus dans la chapelle (dont Mme de Christen), certaines interventions de protection seront sans doute à prendre. III Destination du local et datation Sans
  • et géographique la fréquence de ce thème en milieu thermal. Notons dès à présent la fréquence des paysages marins dans les pièces froides. Nous avons déjà cité les thermes du Phare et des Sept Sages à Ostie, ajoutons le ûigidarium circulaire à voûte conique des thermes de Stabies
  • , l'école stylistique à laquelle la peinture pourrait se rattacher nous orienterait peut-être plutôt vers l'époque sévérienne. Toutes ces considérations sont évidemment à confronter avec les résultats des prochains sondages et des analyses affinées du monument, tel qu'il est
  • SAINTE AGATHE. plan et coupes de la voûte. Dessin : J-F. LEFEVRE. CEPMR-CNRS. 1995. FIG. 2 0 40 200 cm LANGON - chapelle Sainte Agathe Fig. 3 Vue générale de la peinture en 1981. (cl. A. Barbet 81/41/3) Fig. 4 Détail de la pieuvre ou du poulpe, au bas du cul-de-four, (cl. J.-F
  • . On reconnaît un espadon (n°16) à son long rostre. (cl. J.-F. Lefèvre) LANGON - chapelle Sainte Agathe Fig. 15 Pour comparaison, voûte des thermes du Forum à Herculanum, peuplée de poissons (d'après Maiuri, Ercolano, 1958, fig. 75). Fig. 16 Munsingen. Restitution de l'abside de la salle
  • , maison de Vénus à la Coquille. Exemple d'un schéma où la déesse est accompagnée de petits Amours. e Sainte Agathe Fig.21 Partie gauche du cul-de-four où subsistent trois états superposés de décor, dont une inscription peinte, en cours d' analyse, (cl. A. Barbet 81/41/1) Fig.22
  • pour ce qui concerne l'archéologie du bâti. 2 TABLES DES MATIERES 1. ARCHIVES DE L' ACADÉMIE DES INSCRIPTIONS ET BELLES LETTRES 1.1. Le bourg de Domagné et la Chapelle Saint-André, de construction romaine 1.2. Derniers restes de l'ancien Temple romain, situé en Saint-Just
  • , au pied de la Butte de Cojou, du côté de Nord. 1.3. Langon et ses divers monuments. 2. ARCHIVES DÉPARTEMENTALES D' ILLE-ET-VDLAINE 2.1. Série E : Archives des communes, dossiers administratifs déposés aux Archives Départementales 2.1.1. Détail du contenu de la Série E 2.2
RAP00380.pdf (SAINT-DIDIER (35). les Suriaux. rapport de sauvetage urgent.)
  • SAINT-DIDIER (35). les Suriaux. rapport de sauvetage urgent.
  • la nouvelle route Rannes~Laval devait passer en plein milieu du site découvert (ili^ure n° 2,). Après accord de la Direction Départementale d© l'Equipement et du propriétaire, il a été possible d'intervenir pour un saïvetage partiel dans des circonstances difficiles en décembre
  • L'ensemble des résultats n'apporte pas grand chose à la connaissance du site malgré une série de sondages et de fouilles profondes, aucun plan n'a été déterminé, aucun même n'est visible et le matériel archéologique est p m abondant si l'on excepte les tegqlae et les imbrices. ious
  • en mortier blanc comportent des traces de tuiles courbes et plates. Sous le niveau inférieur de tuiles - 0 -, la couche a livré un lot de poteries ( cf. TABLEAU DU ^CIiBOLOGICpS Iir/MTQRIS ) Le sondage Pilote dans l'angle ;.5ud-0uest n'a donné que deux énormes blocs en quartzite
  • dont la présence reste inexpliquée. 5 - en C.20 Bh sondage dans l'angle Nord-Est du carré n'a donné qu'un peso» de tisserand (Figure 7) da£s la couche S* 4 r m s.,20 stratigraphie est identique h celle de D.20 avec 2 niveaux de tegu lae. 5 - B.t§ I® stratigraphie identique a été
  • sigillée du t® siècle ap. J-C. (?). 10 - ¿pue IC.20 Dans lesraâaescirconstances que ci-dessus pour C.17t la Zone K.20 présentait beaucoup de teguiae et de la poterie comune (c£*...F&mxr® 4). OOOOQOOOO I»es médiocres éléments de datation permettent de penser' à une occupation du site
  • du V8 au 3° siècle après J-C., avec sans doute un réemploi partiel au iaoyen-âge. Aucun plan de batLmeat n'a pu être relevé. On eut se demander si les a^-J^te- édifices (ou du moins une parti© d'entre eux) n'étaient pas en torchis recouvert de fresques et avec toiture m tuiles
  • ., ce qui espHquerait l'absence de pierres de construction (t). L. PAPE (t) Ce -type te construction jusqu'au XIX siècle dans la région est le pisé recouvert d'ardoises. Tableau du Matériel Archéologique Inventorié tn % ls i « 4» © i S © frt '(ü H S ' 5 8| § 0 c3 g
  • , L. LANGQU8T, j'ai pu vérifier la présence ds&s les parcelles sus-indiquées (Figure 1) de divers vestiges révélateurs de la présence d'un édifice gallo-raaain f ¿'ai reçu mission de H. le Directeur des Antiquités Historiques de Bretagne d© précéder à une fouille d© sauvetage car
  • 1973 et dans les presalari sois d© 1974. Desrassuresde rési stivi té ont été faites par Mrs GIQT et L LAIïGOUET avant l'ouverture du chantier (cf Figure 3). Et c'est m fonction de cette étude que fut implanté un quadrillage (cf 4) orienté Nord-Sud et Est-Ouest, 000009006
  • jaune + schiste «• E - une couche de tuiles avec quelques briques éparses » f - la terre végétale. Ce carré S.20 a montré (ligure n° 6 ea A) la présence dans l'an le Sud-Est d'une structure grossière, sans mortier, postérieure à la couche - E -, mais il a été impossible d'en
  • déterminer l'ugage (soubassement, sol ?). Sous la couche -B», ua alignement de pierres recouvert par les tuiles de la couche - C Ea C. un «aaaa- ble de cailloux pourrait faire croire à la présence d'un poteau, Ces cailloux sont m même niveau que B. On peut en conclu» que le sondage B.20
  • indique la superposition de 2 niveaux t* époque gallc^roç!#ine (début 2° siècle ap» J-C et fin 2° début 5° sans doute) matérialisés par les deux ensembles t % m » — B » et m C ». «• XI m se — B
  • t u é «w ^ d e lia stratigraphie est la mime que ©elle de S.20 mais les couches de tuiles sont plus rapprochées. La structure J3 est la continuation de A mais les blocs sont plus gros. L'élément essentiel est la présence d'une fosse Est-Ouest profonde do 0,75 m., remplie de
  • plaques d'enduit peint (rouge,violet, vert,blanc, jaune) avec décors en panneau, avec encadrement rouge, liseré jaune, jetées pêle-mêle au milieu d'ossements et de coquillage (huitres et palourdes). Bans la partie sapé ieure de la fosse le remblais contenait plusieurs joints de toitems
  • relevé dans ce sondage» 6 » F» 20 Néant Sous la terre végétale un sol avec poterie cornune des 2°-3G siècle charbon de bois, quelques toiles et pierres ( peut-être un foyer) a été mis au Jour ¿MffPft 6 en II) fut mie au jour. (cf. TABkSAU W KtfKIïIJg, M î W m W G i W E IWmCQBlE) © r
  • ,%,17 Hr^> H.21 l*es résultats sent négatifs» ,9,rfffflft.c,»!7 Dana la zone C.1'7 (cf ligure 6 ai l) après passage des engins de terrassement* il est apparu une couche d'occupation asoes ancienne autant qu'on puisse en juger par l'état des lieux contenant d'infimes fragments de
  • 1 S AL N T - D I -"L a Touche" ARGENTRE P I E R o DU PLESSIS 20 k m Section cadastrale -livers 0 La 50 m Touche \ t I: V ST I \ ; DIDIER - . PARC. 75 76 . 77 f i s-: M. . i • IL { | v; , fï , ' © ....... r ' '' PIQUET 4 , 2 K.O. 4 K J2
  • 35264 B 0 75 76 77 SAINT DIDIER "Les Suriaux" Habitat gallo-romain Fouille êe sauvetage Rapport XMM © VILAINE 35 SAINT-DIDIER 264 Parcelles B. 75. 76. 77. Lieu-dit "Les Suriaux" / RAPPORT DE gDUliXBS DE SAOTBfASS 7 Alerté par M. G. BERNIER sa décembre 1972 et par H
  • pouvons malgré tout distinguer plus particulièrement les résultats obtenus » it-T. g), On retrouve sur une épaisseur de 0,75 m. les couches suivantes : S A* 1© sol vioxgje - B -> une couche de terre marron avec rares tessons - C - une couche de tuiles - 1) « une couche de terre
  • - 4- 4- 4- 4- 4- 4- + 4-' + 4- 4- + 4- 4- -h + 4 4 4- 4- 4- 4- \ \ 4.700 4\ K 4- 4-1 4- 4- 4- + . 4- 1 25 M 4- 4- 4- + 4- + 4.675 ©h F A E D + + 4- [ = r 421 + 42 0 1 19 V 18 17 \ 4.650 o Axe de (a route , ó „..,. V , .V
RAP01330.pdf (les villes de l'ouest. Corseul)
  • projet collectif de recherches
  • les villes de l'ouest. Corseul
  • concernées, le nom du site, un champ mots clés où sont utilisés les termes retenus dans le thésaurus, les renseignements sur la localisation du site, les sources (bibliographie, inédite. . . ), la date de la découverte, un champ commentaire libre. Ces fiches permettent d'obtenir une
  • X Y Z Source : Cahiers du docteur Guidon Guennou, 1981, p.21. Date de découverte : Commentaire : cette découverte a eu lieu à l'emplacement d'une maison dite "maison de monsieur Deschamps", en face de la propriété de Monterfil. Selon Guennou, elle ne peut être replacée sur le
  • Microtoponyme : Coordonnées Lambert : : X: Y : Z : Source : Liger, X 1895, p.27 et 33. Harmois, 1909, p. 60. Cahiers du docteur Guidon Guennou, 1981, p. 23. Date de découverte : XIX eme Commentaire : L'ensemble devait être assez bien conservé (description des fresques recouvrant encore
  • Commentaire : Cette voie doit correspondre à celle orientée est-ouest du chantier de Monterfil II. Le numéro de la parcelle est toutefois incertain : il pourrait s'agir d'une découverte effectuée au nord du château de Monterfil et non pas au sud. Cette voie quitterait la route Corseul
  • -24. Date de découverte : 1958 Commentaire : Découverte faite lors de la construction du terrain des sports. Les objets sont conservés au musée de la société archéologique. FICHE INVENTAIRE ARCHEOLOGIQUE PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE CORSEUL, JUBLAINS, REZE N° Fiche : 21 N° de
  • , Programme H I :les villes, 1991, p.27-40. Date de découverte : 1976 (photographie aérienne) Commentaire : situé au nord de la voie principale. FICHE INVENTAIRE ARCHEOLOGIQUE PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE CORSEUL, JUBLAINS, REZE N° Fiche : 27 N° de site : 22 048 043 Nom du site
  • , 1994, p.39-40. Date de découverte : 1976 (photographie aérienne) Commentaire : situé dans l'angle nord ouest du quartier, au sud de la voie principale. FICHE INVENTAIRE ARCHEOLOGIQUE PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE CORSEUL, JUBLAINS, REZE N° Fiche : 29 N° de site : 22 048 043 Nom
  • , le travail a été poursuivi en 1995. Le thésaurus et l'inventaire bibliographique avaient été réalisés en 1994. Nous avons essayer de résoudre en 1995 la question du support informatique utilisé pour nos différentes fiches. Le logiciel Microsoft Word, utilisé par chacun, a été
  • , existe dans les deux standards informatiques (PC et Mac). Seul le site de Rezé est pour l'instant équipé de ce système. La gestion des données de Corseul s'effectue actuellement sur une base établie à partir du logiciel Microsoft Access. Nous essayerons en 1996 de développer un
  • nous réaliserons désormais tiendront compte des normes fixées dans le cadre de ce projet collectif de recherche. LES OBJECTIFS DU PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE : OUTILS : 1. Thésaurus ] THEMES : 1. Sanctuaires périurbains. SYNTHESES : urbains et 1. Origine de la ville et
  • du développement urbain. 2. Bibliographie 4. Cartographie « codifiée » 2. Le parcellaire : - Mode de délimitation - Inventaire des données - Organisation des espaces. 5. Formats d'échange entre les systèmes d'enregistrements informatisés utilisés 3. La voirie et ses abords
  • lieux de 8. Systèmes défensifs. 9. Lieux de culte du HautMoyen-Age. MISE EN PLACE D'OUTILS DE TRAVAIL COMMUN : * Le thésaurus : Une liste de termes se rapportant aux vestiges archéologiques susceptibles d'être découverts sur les différents sites à été élaborée. Elle doit nous
  • synthèses sur différents sujets plus généraux. Trois sujets apparaissent déjà clairement dans les réflexions des chercheurs des trois sites. => Origine de la ville et du développement urbain. => Organisation et évolution du cadre urbain. => L'Antiquité tardive. LA CARTOGRAPHIE CODIFIEE
  • préférence une largeur de 34 cm. Une réduction à 50 % suffira pour obtenir le format définitif Ce système permettra de conserver, dans la publication, des échelles justes facilement utilisables par le lecteur. On pourra ainsi passer du l/10000 eme (1 cm= 100 m) au l/20000 eme (1 cm = 200
  • m) sans difficulté (exemple page suivante). On évitera les échelles intermédiaires consécutives à des réductions non prévues dès le départ. La hauteur du cadre d'origine peut varier jusqu'à un maximum de 48 cm qui, réduit à 50%, donnerait ensuite la hauteur des planches type
  • R.A.O., soit 24 cm. Le cadre du document est de préférence orienté vers le nord géographique. Cette disposition n'est cependant pas obligatoire, elle dépendra des possibilités d'intégration du graphique dans la planche. Le cadre est tiré avec une pointe 0,7 mm. Les titres et légendes
  • sud. Il couvre une superficie légèrement supérieure à 800 ha. Le nord géographique est ici systématiquement orienté vers le haut de la feuille. Le cadre du plan est obligatoirement placé au centre de la feuille A3. Les marges droite et gauche ont une largeur de 4 cm, les marges
  • hautes et basses sont respectivement de 2 et 3,7 cm. Les éléments dessinés sur le plan concerneront : => la topographie du secteur concerné. Les courbes de niveaux (équidistance de 10 m) sont dessinées avec une pointe de 0,35 mm, les cours d'eau au 0,5 mm. => la trame viaire urbaine
  • environnement (plan au 1/10 OOO™6 réduit à 50%). Equidistance des courbes de niveaux égale à 10 mètres. Echelle égale à 1 000 mètres. Tracé de la trame viaire des espaces urbains et périurbain (en pointillés, voies supposées). ^ Temple du HautBécherel. => Plan de la zone urbaine
  • et 3,7 cm si la hauteur du cadre est de 24 cm. Pour les hauteurs plus importantes, le format A3 n'est plus requis, seule la largeur de 34 cm est obligatoire. Le nord géographique est dans la mesure du possible orienté vers le haut du cadre. Ce plan comprend le fond urbain actuel
RAP00249.pdf (PONTIVY (56). le château. rapport de sauvetage urgent.)
  • PONTIVY (56). le château. rapport de sauvetage urgent.
  • a révélé un mobilier céramique di vers. Quant à la quatrième tour (Sud-Est), la découverte dans la chapelle de Stival (prés Pontivy) d'une fresque du début XVIe et représentant le château, nous confortait dans la poursuite des travaux de sondage engagés en 1989 sur la terrasse
  • l'origine, devait être destiné à recevoir un enduit. De plus, au centre de cette deuxième partie, se trouve une cheminée monumentale en place. Plus recement, dans la chapelle de Stival, prés Pontivy, a été découverte et restaurée, une fresque du début XVIe s. dont un tableau représente
  • renseignements fournis en 1989 lors de la découverte du mur "C". Ce mur est le reste d'un rempart dont la construction en appareil de schiste est contemporaine à celle du château au XVe s. Le parement que nous avons mis au jour était jadis visible de l'extérieur. Nous n'avons pas pu sonder
  • , il n'a déjà plus de toit (paquets d'ardoises découverts sur le sol de la cour en 1988). On apperçoit la baie du rez-de-chaussé ainsi que la porte vers la cour. Le premier étage est percé d'une unique fenêtre et la façade est décorée d'un arc de décharge pour faire le pendant à
  • de soutènement de la cour. Ce mur servait de chemise à la tour au niveau de sa baie sud et bifurquait ensuite pour rejoindre le parapet Est au niveau des latrines murales. D'un autre côté, les bâtiments sont présents sur le plan du XVIIle et le mobilier qui y fut découvert
  • ). Seule la cheminée dont le linteau est monobloc, est en parfait état (un Liard de France, Louis XIIII, y avait été découvert). 17 - l'Extérieur B: Cet espace se situe à l'extérieur du mur gouttereau Est de la salle "A", entre la tour et le parapet. Le plan de 1781 nous indique une
  • découvert dans la proximité extérieur du mur "Ext. B", il semblerait qu'il y ait eu existance, au XVIe, d'un niveau pavé comprenant le mur "Ext.B" entre la tour et le parapet, ensemble qui fut démentelé au XVIle pour la construction de la salle "A" et le réhaussement du parapet. Entre
  • le château de Pontivy flanqué de ses quatre tours et corps de logis. Un plan levé par monsieur Lisch en 1968, laisse supposer la découverte du mur Est de ce corps de logis. Mais, nous n'avons pas encore sondé pour confirmer cette observation (seul accès a la terrasse). VI.3.a) la
  • de la quatrième tour a été, cette année encore, infructueuse malgrés le décapage mécanique de surface qui nous a permis de gagner du temps. En effet, nous savons maintenant (tout du moins le supposons nous), grâce à la fresque de Stival et au sondage de la chapelle, qu'il existait
  • mobilier découvert lors des fouilles et l'historiographie de château. Cela permettra de libérer les autres salles pour l'accueil d'expo ou de manifestation comme c'est le cas actuellement. - chemise: reprise du mur séparant la terrasse de la tour avec aménagement permettant une
  • 0818 Est. Site classé Monument Historique II) PRESENTATION Créée en 1980, année du patrimoine, l'association nationale "Chantier-Histoire et Architecture Médiévales" (CH.A.M.) s'est donnéepour but la défense du patrimoine bâti de la période médiévale, eu égard au nombre important
  • d'édifices de tous ordres laissés plus ou moins à l'abandon et ne faisant pas l'objet de travaux de conservation. Elle est régie par la loi de 1901 et bénéficie d'un agrément national du Secrétariat d'Etat à la jeunesse et aux sports ainsi que d'une reconnaissance du Ministère de la
  • notamment l'organisation de visites guidées et commentées, d'expositions à thème, de publications à vocation historique et architecturale ou technique, de stages de formation relevant du domaine de la jeunesse ainsi que du patrimoine. Elle agit aussi en matière de formation de cadres
  • . Ces interventions sont soumises à l'accord préalable des services extérieurs de l'Etat relevant du domaine de patrimoine et de la jeunesse. Chaque année, un programme d'activités est établi et soumis à l'avis et au contrôle des Directions Régionales des Affaires Culturelles des
  • vers 1150, avait été ruiné en 1342 durant la guerre de succession de Bretagne par le comte de Northampton (du parti du comte de Montfort), puisque le vicomte Alain VIII de Rohan, seigneur de Pontivy, avait rejoint le parti de Charles de Blois. 130 ans après, la ville devient le
  • la fin du XVe s. Du côté sommet du talus, des bâtiments et une contrescarpe Est, le plus vulnérable puisque dominé par le il semble qu'un boulevard ait séparé le fossé renforçait la défense. L'entrée, protégée par se trouvait à l'Ouest au niveau du pont-levis. C'est
  • duc de Bretagne. Mais, le 27 juillet 1488, les troupes du roi battent celles du duc François II et du duc d'Orléans à Saint-Aubin-du-Cormier, près de Rennes. A la fin des hostilités, le château de Pontivy est rendu à Jehan. En 1491, le roi Charles VIII autorise Rohan à: "réparer
  • , fortifier et mettre en convalescence pour le bien, sûreté, protection et défense du pays" le château de Pontivy. Le 14 septembre 1518, le roi François 1er s'arrête et couche au château lors de sa visite en Bretagne. A la fin du XVIe s., le château connait les turbulences de la Ligue
  • demeure, Henry II de Rohan constate que les bâtiments sont en triste état. Une campagne de travaux y a sans doute été entreprise. En 1603, Pontivy devient château ducal; mais en début du XVIle s., la destination guerrière du château est moins en moins évidente et Henri II (qui est allé
  • un encaissement spécifique à cette fonction. Le 18 juin 1738, Louis Marie Bretagne Dominique de Rohan-Chabot fait remplacer l'escalier intérieur en tourelle de la cour par un perron Louis XV à double volute. Il en profite également pour faire remanier les façades du château et
RAP00265.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). Kerhostin. Poulladen Keriaker. rapport de fouille programmée)
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). Kerhostin. Poulladen Keriaker. rapport de fouille programmée
  • l'argent,et téaèigne de découvertes monétaires antérieures.Un témoin oculaire nous a rapporté que lors de la construction du château situé à 50 a. à l*est,il a vu retirer des squelettes du sable,quand on voulut atteindre la nappe phréatique.Le nom de Kériaker désigne la dune
  • Ul) I ' (K «mier. v v, >;.,;H; r;^j v. ; * r> Rapport sur Ic-e fouilles effectuées mr le site gallo-romain t, du roulladeun-Keriaker.en RerhosUn* commune de ô^.Pierre-Mberon. Nous avons procédé du 15 juillet au 39 août 1966 à la fouille de l'établissement gallo
  • -romain trouvé par Hg Jean *eury,Assistant à la "acuité des Sciences de Paris et sondé en 1965* Cet établissement est situé sur la preadère pointe rocheuse située au sud-ouest du fort-Penthièvre,au bord de la eSte occidentale de le presqu'île de iuiberon. Ses «»fidp*ftées sont:L.-0
  • .«3fi 8' IO"Î1.-K.»47S 32' 7 "îSection A. Il» 4&5 du Cadastre. 5lfer%a:it4ons sont encore attachées au site que nous avons fouill«:leB habitants de Kerhostin appellent encore *Mén argent" ,en breton,les roches sur leswu quelles s'élève la construction,ce qui signifie:la pierre de
  • L'épaisseur de la couche d'arêtes de vie/Lies et d'autres poissons permet de l'attribuer à la réoccupation du site en ruines,par une population de pêcheurs, avant la montée des sables qui ont recouvert l'atab lissèrent.isous pensons que oes occupants devaient être les Bretons qui venaient
  • y raaender leurs filets, consommer leurs aliments (os de bovins,de chevaux,co iuillage8:huîtrès,coquilles £ Jacques,berniques,moules,etc..)Quelque8 fragments de poterie d'usage,mal cuite au niveau supérieur aux tuiles du toit dans la salle 4 étaye cette vue. L'occupation du
  • Vannetais oriental par les Bretons se situe approximativement entre le début et le dernier ouart du 6e siècle. A quelques centiaètres au-dessous de la couche précédente et parfois en continuité se trcuv. it la couche gallo-romaine,épaisse par endroits de 4 û cm. témoignant d'une
  • gratitude à Hrs Golbert de iSeaulieu, Gri court, et Manquer, prof es seur au Collège Universitaire de Brest,pour les identifications de pièces archéologiques. . , ■ 2 de 2a sur 2 m. cervani à la cuisaond des aliments et au chauffage d'une étuvej Adossé aà mur sud ( 5 du flan) il
  • a été construit sur le sol de la cour, sans ion* dations, corne les murs de la salle 4; et le mur ^ 3. Contre le mur nord du four, u/ntW^wi d'un mètre quarante sur 3o cm. servait de chauffe-pots:elle est surmontée d'une fcj ouve^re carrée se dirigeant vers l'intérieur du four.A un
  • d'un enduit rouge sur du mortier (cf. coupe de 3).qui présente des concavités semblables à celles que feraient des coquillages enfoncés dans le ciment de façon à,présenter leur parxèe nacrée. î\ir le sol une trace charbonneuse ronde semble indiquer la pose de chaudrons.Le chauffage
  • était assuré par un conduit venant du four séparé du sol par deux épaisseurs de briques:étant donnée la direction des vents dominants,il devait y avoir une cheminée correspondant à l'extrémité ouest du conduit* La salle du nord,(JS»A du plan)devait être une chambre:elle était revêtue
  • d'un enduit recouvert de fresques (fragments couverts de jaune,et couleur rouge dominante de la couche sédiaentaire provenant de sa destruction).Le sol devait être constitué de briques de parement,trouvées dispersées et bouleversées par l'occupation postérieure. r, e la cour
  • et l'abondance du charbon de boi$ permet de penser qu'on y chauffait des aliments?1. C'est dans cette pièce qu'ont été t^buvé^s de,-- fragments de poterlse très variéejtvases à pied,poterie grossière, grandes jarres,sigillée dont un fond avec son cachet (cf la signature en «tiroir
  • peu près sur le plan des fondations du mur nord de la salle 4.11 n'est pas parrallèle à ce mur et se termine à chaque extrémité comme s'il avait été démoli.(cf. PH.Il) Ces éléments:la porte nord de 3.1,bloquée,le mur est de la même pièce et le mur superflu du nord nous induisent à
  • penser qu'il y a eu deux phases de construction,la première présentant des caractères plus grossiers que la seconde. Le fond de la pièce 8.1 présente une dénivellation de 45 cm. par rapport au niveau de la cour. La fouille s'est terminée par le dégagement du dépotoir situé à l'est de
  • féminin a été trouvé dans le sable, un peu au-dessus du niveau gallo-romain,ainsi que des os dispersés (phalangette),ma mais aucun indice de sépulture n'a été relevé. lin-dessous de la couche gallo-romaine, séparée par 10 cm. de sable se trouvait une couche mire avec quelques pierres
  • plates et des fragments de poterie grossière mal cuite,de facture vénète telle qu'on en trouve dans le caup vénète de Beg-en-Aud,distant de 2 km.Des fragments semblables ont été trouvés sur la roche en place dans la Salle I.bis à proximité du mur ouest M* 6. Bans la cour,au-dessous du
  • niveau gallo-romain nous avons trouvé dans la vieux sol à S5 cm. de profondeur,des fragmenté de silex dont une lame retouchée et des morceaux de poterie mal coite. Il reste à résoudre plusieurs problèmes:celui de l'utilité du mur sud de S.I.$ bis.On peut penser que d'autres pièces se
  • trouvent au sud de ce mur.Enfin,à l'est du mur M.9 doivent se trouver d'autres pièces ou une voie d'accès à cet établissement cStier. Hadrien Les pièces de monnaie qui couvrent la période à'MLfyfâp, a Probus (125 à 270-280,et le cachet de Victoriaus sur un fond de coupe (Hadrien à la
  • Tetiieu» Père.Antoninienvljfr type- àe revers ne correspond à rien dans le monnayage officiel.Imitation locale qui a été frappée jusqu'à la fin du règne de Probus probablement dans la région.A.D.270-280.
RAP01531.pdf (PLOUENAN (29). parc-ar-coz-castel. ferme de Pratlouchouarn. rapport de fouille)
  • PLOUENAN (29). parc-ar-coz-castel. ferme de Pratlouchouarn. rapport de fouille
  • . Essentiellement 1°/ Le nom du lieudit. 2°/ La découverte, par le propriétaire, en décembre 1951, d'importantes subatructlons avec mortier, qu'il démolit, et la présence dans la terre remuée de très nombreuses tuiles à rebord, briques et tessons etd'un fragment de meule ainsi que de fragments
  • l'ouest, au-delà de la couche ocre ne donna d'autre résultat archéologique que de confirmer la structure stratigraphique du versant ouest du talus, b) Tranchée II. Son exploration fut très décevante; la seule découverte intéressante qu'elle amena, indépendamment de quelques petits
  • comportant des traces de cendre. Malgré la grande quantité de terre déblayée dans la tranchée II, nos efforts restèrent vains et n'amenèrent que la découverte, à - 1,80 m. de la crête, d'une pierre isolée (marquée sur le plan n° 2). c) Interprétation de la fouille principale du talus
  • le tas de coquilles d'huitres, comme semblerait l'indiquer la découverte du fragment d'amphore signalé plus haut. 4 - Quant à la zone de pierres et de suie, située en contrebas de la couche ocre, la première idée qui vient à l'esprit est d'en faire 1* emplacement d'un foyer, sur
  • stratigraphiques que celles du talus ouest. Les seules découvertes qu'on fit dans ces deux explorations, bien qu'on fût descendu à - 1,80 m par rapport à la crête, furent celles de quelques fragments de briques en terre cuite rouge, qui se trouvaient inclus dans la couche de terre rapportée. 4
  • ferme de Pratlouchouarn et la parcelle dite Parc-ar-Cos-Castel, est extrêmement fertile et riche et consacré, de nos jours, à la culture des cnoux-fleurs et des artichauts). La preuve m'en paraît fournie par les vestiges découverts en 1951 par le propriétaire du terrain, dans le
  • Cnamp du vieux Gastel, parcelles cadastrales n° 427 et 428 (section G, dite de Lesplouénan, feuille 2e). La fouille a porté sur 3 talus de ce champ. Gf. renseignements fournis dans mon rapport sur mon enquête du 1er décembre 1951, avec relevé du cadastre, croquis et photographies. 2
  • °/ Surface prospectée : environ 60 m^. - Une fouille principale dans le talus ouest, plus 2 sondages complémentaires. - Ceux sondages dans le talus sud. - Trois sondages dans le talus nord. II - Raisons de la fouille. /S3J Expliquées dans mon rapport sur mon enquête du 1er décembre 1952
  • d'amphores. Ces substructlons et ces vestiges étaient, avant les travaux du propriétaire, enfouis dans le talus est du champ. 3°/ La forme du champ en question (rectangulaire) avec existence de talus sur les 4 côtés (dont 1 double et 1 supprimé par le propriétaire du terrain). 4
  • subvention de 90.000 Fr. III - Moyens mis en oeuvre. 1°/ Personnel : moi-même et 8 étudiants de la Faculté des Lettres de Rennes. 2°/ Moyens : matériel portatif fourni par moi-même; pelles, pioches et houes prêtées par le propriétaire du champ. Vie en campement de tentes louées ou
  • certaine mesure, approximatifs, mais ils dorment tout de même une idée suffisante de la configuration de ce talus. II - Configuration du talus. 1°/ Ce talus, en fait, doublé, à l'ouest, par un autre talus moins large, dont il est séparé par une dénivellation, utilisée de nos jours comme
  • champs de M. Cloarec ou, des champs, gagnant le chemin de terre qui mène à la station de Plouénan. - 3 - En outre, il est séparé du champ proprement dit, dont il constitue une limite, par un chemin qui suit également les talus nord et sud, comme il suivait, en 19&1 encore, le
  • a été dit, supra, B, I, 1°/, je décidai de commencer les travaux dans le milieu du développement du talus ouest, de part et d'autre, d'un axe transversal calculé par rapport à l'aplomb des talus nord et sud, perpendiculaires au talus ouest, cet axe étant matérialisé par la ligne CD
  • épaisse d'environ 0,60 m. (mesure prise sous la crête du talus) correspondait à une assez importante masse d'argile rapportée ou de loess remanié (sans que le choix entre les 2 possibilités puisse être certain), au-dessous de laquelle on trouva le loess luimême, plus jaune et plus gras
  • . Ces 3 couches épousaient sensiblement la forme du talus. 2 - La première trouvaille archéologique fut faite sensiblement sous la crête du talus, à environ - 0,90 : il s'agissait d'un fragment de brique, en partie brûlée ; malheureusement ce fragment était isolé et unique. 3
  • couleur jaune de l'argile et du loess, et qui paraissait avoir de 5 à 8 cm. d'épaisseur; on continuait à trouver au-dessous de cette couche des fragments de charbon de bois. 4 - Laissant provisoirement de côté cette portion de la fouille, nous descendîmes encore en profondeur à l'est
  • de l'endroit qui nous paraissait le départ en extension de cette couche. A environ - 1,50 m., par rapport à la crête du talus, noua rencontrâmes dans une zone très strictement délimitée, d'environ 1,20 m. estouest (mesure prise à l'aplomb du bord sud de la tranchée I), un
  • mener à bien son étude, la tranchée I fut prolongée vers l'ouest, au-delà de la crête du talus, et l'on ménagea une sorte de banquette (banquette A du plan) qui permît d'examiner la surface de la couche et de la débiter progressivement, en même temps que d'en avoir une coupe
  • longitudinale (parallèle à l'axe CD de la fouille). Banquette A = s-e-f-t du plan n° 2. On put ainsi :délimiter la limite est de la couche (d'-f' du plan n° 2), délimiter sa limite nord (d'-d' ' du plan ii° 2), puis sa limite ouest (d'1 '-e' ' 'f''' du plan n° 2), constater qu'elle se
  • prolongeait dans l'intérieur du talus vers le sud, au-delà de la ligne f'-f''' du plan n° 2, étudier sa composition et sa structure. En fait : => Cette couche, dont l'épaisseur restait uniformément de 0,05 à 0,06 m., était constituée par un mélange durci d'argile ocré, de petits tessons de
RAP02008.pdf (BELLE-ÎLE-EN-MER (56). rapport de prospection inventaire)
  • BELLE-ÎLE-EN-MER (56). rapport de prospection inventaire
  • bronze), Daniel TANGUY (âge du fer). A PROBLÉMATIQUE L'association BIEMA, créée au printemps 2002 à l'initiavive d'un petit groupe de passionnés d'archéologie, a pour vocation la découverte, la prospection, le protection et la mise en valeur du patrimoine insulaire . Son champ
  • découvertes fortuites. Cette sauvegarde du patrimoine étant un atout majeur de la culture insulaire. 3 GÉOLOGIE Belle île en Mer, la plus grande des îles bretonnes, est un vaste plateau d'origine volcano sédimentaire constitué de roches métamorphisées. L'apparente monotonie géoiigique
  • Rayon du site (mètres) : m Circonstances de la découverte : .. Lûjfc» Techniques de repérage : .. Xa Ya Xb Yb Xc Yc xd Yd Xe Ye ^E 'mSlJ^B..., \jJ.SOB.CCB:...,. 4Çg&*cjÇ> Ilnformateur : .. NyM.- Description des vestiges : ..$C&tJ!t3à....d*... T&gb ...^^^lfcro*ti
  • Nom | Contours ] , c Rayon du site (mètres) : Xa Ya Xb Yb Xc Yc Xd Yd Xe Ye Circonstances de la découverte : ... ^.^...Z...^l.:. Techniques de repérage : ... I Informateur : . 2> H.^M..: flocks. Tf&A ^J^^JUbâZ^Ji ^BGJ^L Descriptiondes vestiges : , , ...^ 3
  • : Carte I.G.N Numéro Coordonnées Lambert Centre site : Nom □ Zone : X= V= [ LU Rayon du site (mètres) : Circonstances de la découverte : Année d'édition Contours Xa Ya Xb Yb Xc Yc Xd Yd Xe Ye ...^.fy \i..i.S. S~!&hC&. Techniques de repérage : Ilnfomnateur
  • Année d'édition Zone : LZ x= Centre site: Nom Contours ] • I I I - Mil I.LXD m Rayon du site (mètres) : Xa Ya Xb Yb Xc Yc Xd Yd Xe Ye p£$£à .T&e QRc&.ÇG£Xiobk Circonstances de la découverte : . sJ.lso.&asB...., Ç&Aficl tf.0.kC&..., Techniques de repérage
  • : X= | , \à.-. 1^%^lTJ&& WSàtfSMJS-s: Techniques de repérage : . 4^«rO I Informateur : . Année d'édition
  • : Numéro Carte I.G.N Coordonnées Lambert Centre site : □ Zone X= Y= Nom rm | i.mn MM T~lm Rayon du site (mètres) : Année d'édition Contours Xa Ya Xb Yb Xc Yc Xd Yd Xe Ye Circonstances de la découverte : ..yft£&^DC^XT--Ojfsl Techniques de repérage : . Ilnformateur
  • .. Observations : Carte I.G.N. Numéro Coordonnées Lambert Centre site : X= Nom □ Zone : TT £ Rayon du site (mètres) : Circonstances de la découverte . . Contours Xa Ya Xb Yb Xa Yc Xd Yd Xe Ye ..^llcÙ.Ç.'^X.Lo.M ^X^3^~TlMz.. \J..L%lr?..Eï-£4rŒi ....r. Techniques de
  • climatiques et les différences de niveaux marins. Un parcours rythmé sur plus de 150 mètres de fresques paysagères, retraçant les grandes phases dans les sites majeurs du Morbihan. D'abord prédateur, puis producteur et bâtisseur, l'être humain modèle son environnement en nous laissant de
  • nombreuses mémoire de pierres traces de cette évolution, depuis le simple outil de pierre taillée Château de Suscinio 13 mai 2004 - 28 mars 2005 en passant par les grands mégalithes que nous connaissons jusqu'à la découverte de la métallurgie. Un parcours de l'histoire de l'homme à
  • découvrir jusqu'au 28 mars 2005, pouvant se compléter par la visite des nombreux autres sites archéologiques du Morbihan. Conseil général du Morbihan J^F — Information : Otâteau de Suscinio 56370 Sureau Tél. 02 97 41 91 91 COMMUNES DE BANGOR - LE PALAIS - LOCMARIA - SAUZON ASSOCIA
  • sur l'épave du Neptune ( Cf. Document en conclusion). D'autre part, une partie de l'activité du Président Gérald MUSCH à été la création en tant que scénographe, concepteur et réalisateur avec la collaboration de Michel POLITZER et de Yannick LECERF de l'exposition "Mémoire de
  • pierres" organisée par le Conseil Général du Morbihan au Château de SUSCINIO. Cette exposition met en valeur les sites archéologiques du morbihan du paléotilthique inférieur à l'époque galloromaine. Cette activité se relie tout naturellement au travail de l'Association BIEMA, comme la
  • réfèrent scientifique et member d'honneur Yannick LECERF (archéologue et conservateur du patrimoine du Morbihan), s'est donnée pour tâche la prospection systématique du territoire insulaire et l'enrichissement de la carte archéologique de Belle Ile afin d'offrir aux chercheurs de la
  • freiné l'implantation des hommes dès les périodes les plus anciennes du paléolithique. Cette année, un petit ensemble de pièces paléo don't une belle pointe -— LEVALLOIS associée à un petit prisme de christal et quelques pièces en silex nous met sur la piste d'un site paléo
  • , paraissent avoir été utilisés du néolithique jusqu'au moyen âge. A partir de ce moment, l'activité économique liée aux voies maritimes installe les pratiques de "roulage Breton" (cabotage commercial par de petites unités). Ces pratiques attestées par nos récentes découvertes jas d'ancres
  • protohistoriques ont favorisé un essor économique qui a engender des infrastructures d'accompagnement se voyant aujourd'hui qualifiées d'archéologiques. Enfin, l'association souhaite sensibiliser les élus locaux sur l'aménagement du foncier afin qu'une veille s'organise pour la protection de
  • ;ateau, dont l'altittude varie de 50 à 70 mètres, s'abaisse de 30 à 40 mètres pour la partie nord. L'île allongée du N.O. au S.E. s'étend sur 17 Km de long pour une margeur n'exedant jamais 10 Km. Les vallons partant de la côte se ramifient à l'intérieur de l'île, définissant ainsi
  • qui signalait à la fin du 19ème siècle et dans le premier quart du 20ème la présence de quelques monuments identifiables par leur structure hors-sol, aucune prospection systématique n'avait été enterprise sur Belle ile. Le travail de prospection commencé par O.KAYSER et M. BATT en
RAP00392.pdf (SAINT-MALO (35). la cité d'Alet, rapport de fouille programmée)
  • SAINT-MALO (35). la cité d'Alet, rapport de fouille programmée
  • à M3 ; son mortier est apparemment identique à celui de M3 . Il est aligné avec un autre mur du même bâtiment , trouvé plus au nord . Cette découverte est une surprise . Il barre la grande salle et semble correspondre à un prolongement du couloir orienté nord-sud trouvé lors des
  • texture et le mobilier indiquent la période pré-romaine. Des traces de même période se retrouvent dans les creux naturels du rocher , sous la rue romaine , en une couche assez tenue Analyse du mobilier. Autant les découvertes de structures ont répondu à nos questions , et même au delà
  • , autant les découvertes de mobilier ont été peu abondantes , parfois pas assez pour répondre à des questions de chronologie. de la fin troisième de la rue de la fin Sur les 5 monnaies découvertes dans cette excavation , deux datent du IVème siècle et toutes deux furent trouvées sur
  • tion du cimetière jusque dans cette zone . Les sépultures du secteur nord sont antérieu à la fin du Xème siècle , c'est à dire pratiquement du IXème siècle au plus tard. La découverte de l'estrade du bâtiment du IVème siècle et des deux substructions liées relancent le débat de la
  • , orienté est-ouest , passant sous le pilier de 1 a cathédrale du Xëme siècle. - le mur méridional de la cathédrale du Xème siècle , - un lit de pierres datant de la fin de l'époque pré-romaine. Trois foyers ont été découverts : tous sont gallo-romains à des niveaux d'occupation
  • les découvertes suivantes : couche 1 il s'agit de l'habituelle couche de terre arable qui a été substituée aux couches archéologiques du Haut Moyen Age par les Monuments Historiques lors de la consolidation de la cathédrale du Xëme siècle. Couches 2 et 4. Elle contenait des
  • destructions de la dernière guerre et , en dehors de quelques découvertes isolées , le mobilier n'apporte rien à notre recherche. Couche 5. - poteries sigillées : 28 tessons. - Argonne , molettes des groupes 2 , 3 , 4 et 5 du classement de HUBENER . Parmi une molette inédite à 5 casiers (H
  • restes de fresques dans le couloir d'accès , des emplacements de statue et de coffre en bois dans ce même couloir . Cette année on a identifié une impressionnante substruction : un empierrement à caractère d'estrade , placé dans la partie occidentale du grand bâtiment . Cette
  • des découvertes effectuées. Périodes chronologiques Fouille programmée 35 m2 plusieurs hectares Gallo-romain , Haut Moyen Age substructions , mobilier 1er s av J.C - X H I è s ao J.C OB SERVATIOÎTS CONTENU DU DOSSIÜR Rapport scientifique. oui Plans oui oui ou. 1 Coupes
  • Cathédrales médiévales , plus exactement dans la parcelle 77 de la section BL de SAINT MALO. Lors de ces campagnes , différents édifices avaient été détectés : - des habitats du Illëme siècle , - un grand édifice du IVème siècle - une cathédrale du début du IXëme siècle. Sous ces
  • méridionales de tous ces édifices n'avaient pu être explorât et é t u d i é e La campagne de fouille programmée de 1978 a permis de répondre à cette nécessité . Les moyens financiers sont venus de différentes origines : le Service des Fouilles du Ministère des Affaires Culturelles et la
  • le mur I de 1 a cathédrale de la fin du Xème siècle . Au nord, l'excavation était limitée par un mur de la cathédrale du début du IXème siècle. (Cf planche I). Dans le secteur nord , on a retrouvé : - un mur M3 qui se trouve dans le prolongement du mur le plus occidental de
  • l'édifice du IVème siècle . Le mortier subsistant dans ce soubassement était de même nature . On était donc en présence de ce même mur qui , dans cette portio méridionale , limitait la grande salle détectée antérieurement. (Cf Planche II). - un mur M4 , orienté aussi Nord-sud , parallèle
  • précédentes campagnes. (Cf Planche VI). - un empierrement important sous le mur M3 . Il est limité nettement au sud et à l'est . La fouille a permis d'y voir les restes d'une estrade en pierre , pourvue de deux marches . Les constructeurs de la cathédrale du début IXème siècle s'étafï
  • servi de cet empierrement pour asseoir le mur méridional de la nef . C'est ce même empierrement qui avait été détecté par Monseigneur DUCHESNE lors de ses fouilles . Lors d'une précédente canpagne (Cf Dossiers du Ce.R.A.A , n°2) on avait bien trouvé cet empierrement à l'intérieur de
  • l a cathédrale début IXème siècle et on avait proposé de l'interpréter comme une base de clocher . Il faut éliminer cette hypotl se . La présence du mur M4,juste devant cette estrade doit plutôt faire interpréter M4 comme un muret bas que comme une réelle cloison. (Cf
  • sépultures atteintes partiellement par la fouille ont fourni , soit des jambes et des pieds , soit des crânes . - une tranchée de fondation de la cathédrale du début IXème siècle (10 de la planche II) qui vient s'arrêter le long de l'estrade empierrée. - la tranchée de fondation de la
  • cathédrale du Xème siècle. Dans le secteur sud , on a surtout retrouvé la rue d'ALET , déjà détectée (Cf Dossiers du Ce.R.A.A ,n°2) . Elle subsistait par endroits comme un empiern ment réalisé avec de petits cailloutis .Elle avait été défoncée en de nombreux endroits i par des fosses et
  • , il existait une petite zone circulaire , remplie de terre noirâtre , ayant pénétré le remplissage de la tranchée de fondation de Ml ; il s'agit indiscutablement de la tranchée ouverte lors de la restauration du mur Ml vers i960 . D'autre part , une tranchée , remplie de terre
  • d'abandon ou de remblai , très tassée , composée de terre , de coquillages , de nodules de mortier . - une couche(6) de blocage du mur M4 , de facture grossière . Le mur M4 a 50 cm de 1arge - à l'est de la structure empierrée , ou estrade , une de couches de terre sabloneuse , de plus en
RAP03058.pdf (PONTIVY (56). château des Ducs de Rohan. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PONTIVY (56). château des Ducs de Rohan. rapport de diagnostic
  • OEIL DE SALEYS Sébastien
  • corps de logis côté est: les sources écrites telles l’inventaire de 1621 ou la déclaration de la duchesse de Rohan en 1682, les sources iconographiques avec les fresques de la chapelle Saint-Mériadec et enfin, les campagnes de restauration et de fouilles du XXe qui ont permis de
  • Mobilier Céramique, Faune, Objet métallique L’effondrement de la courtine sud du château, suite à de fortes précipitations, en février 2014 a conduit la ville de Pontivy à engager une série d’études sur le bâtiment en vue de sa restauration. Afin de matérialiser les fondations
  • des tours et courtines et d’analyser la nature du socle sur lequel elles reposent, des sondages géotechniques sont réalisés dans les fossés, la cour et la terrasse-jardin. Ces ouvertures vont être accompagnées par une étude archéologique permettant de relever et d’interpréter les
  • différents vestiges et structures mis au jour. Le château de Pontivy avait déjà fait l’objet d’études lors de travaux de restauration au milieu du XXe siècle et de fouilles à la fin des années 80. Cette nouvelle campagne de sondages a permis de compléter les connaissances acquises lors de
  • ces recherches tout en apportant de nouvelles interrogations en ce qui concerne le phasage de certaines parties. Les vestiges de parement identifiés sur la terrasse et au pied du rempart sud-est permettent de confirmer l’existence d’une quatrième tour et d’un boulevard d’artillerie
  • protégeant le logis est. Le caractère peu impactant des constructions réalisées dans la cour laisse présager d’une bonne conservation des niveaux précoces liés à l’implantation du château, voire pour des périodes plus anciennes. Diagnostic archéologique Sujets et thèmes Édifice
  • militaire, Bâtiment Pontivy, Morbihan, Château des ducs de Rohan Rapport d’opération Chronologie bas Moyen-Âge, Temps modernes, Époque contemporaine Pontivy, Morbihan Château des ducs de Rohan sous la direction de Sébastien Oeil de Saleys Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS
  • prescription sous la direction de Sébastien Oeil de Saleys Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné décembre 2014 par avec la collaboration de Françoise Labaune-Jean Stéphane Jean Pierrick Leblanc Sommaire Données administratives, techniques et
  • . Présentation du diagnostic 27 1.1 Localisation de l’opération et raisons de l’intervention 27 1.2 Méthodologie 29 1.3 Historique 29 1.4 Le château 31 1.5 Présentation des sondages 32 2. 32 2.1 La tranchée 1 34 2.2 Les tranchées
  • céramique par Françoise Labaune-Jean 58 4.1 Méthodes de travail 58 4.2 Catalogue par contexte de découverte 61 4.3 Informations du mobilier 61 4.4 Archivage du mobilier 62 5. Conclusion 63 5. Bibliographie Annexes 67 1
  • Céramologue Étude du mobilier archéologique Stéphane Jean, Inrap Dessinateur-infographe DAO, PAO Intervenants administratifs Équipe de fouille Équipe de post-fouille 10 Inrap · RFO de fouille Notice scientifique L’effondrement de la courtine sud du château, suite à de fortes
  • précipitations, en février 2014 a conduit la ville de Pontivy à engager une série d’études sur le bâtiment en vue de sa restauration. Afin de matérialiser les fondations des tours et courtines et d’analyser la nature du socle sur lequel elles reposent, des sondages géotechniques sont réalisés
  • restauration au milieu du XXe siècle et de fouilles à la fin des années 80. Cette nouvelle campagne de sondages a permis de compléter les connaissances acquises lors de ces recherches tout en apportant de nouvelles interrogations en ce qui concerne le phasage de certaines parties. Les
  • vestiges de parement identifiés sur la terrasse et au pied du rempart sud-est permettent de confirmer l’existence d’une quatrième tour et d’un boulevard d’artillerie protégeant le logis est. Le caractère peu impactant des constructions réalisées dans la cour laisse présager d’une bonne
  • plans actuels. Bien que toujours propriété de la famille de Rohan, la ville de Pontivy jouit depuis 1953 du droit d’exploitation du château grâce à la signature d’un bail emphytéotique entre les deux parties. Début février, à la suite d’une longue période de pluie, la courtine sud
  • s’effondre entraînant une partie des bâtiments liés à la tour sud-ouest. Des mesures de stabilisation sont prises en urgence pour éviter tout risque d’aggravation et une étude généralisée du monument est mise en place pour prévenir d’éventuels problèmes sur d’autres parties de l’édifice
  • la nature de leurs fondations ainsi que celles du socle sur lequel elles reposent. Durant cette phase, un diagnostic archéologique est prescrit afin de reconnaître et de caractériser des vestiges éventuellement impactés par ces travaux, d’en évaluer l’intérêt et l’état de
  • contraintes liées à la présence de la rampe d’accès au fossé du château, et du sondage 6, où le passage d’un réseau d’électricité privé, donc non répertorié sur les DICT, ont imposé un changement d’orientation. 28 Inrap · RFO de fouille Pontivy (56) – Château des ducs de Rohan Sd. 1
  • T), munie d’un godet à lame lisse. En raison de contraintes inhérentes à la nature du comblement ou à la profondeur des sondages, un godet à dents plus étroit a été utilisé en complément. Le premier sondage a révélé une hauteur de maçonnerie importante au pied de la tour et des
  • petit bourg de part et d’autre du Blavet. Un pont fut jeté au-dessus du fleuve afin de relier les deux rives et donna son nom à Pont-Ivy. Ce bourg faisait partie du doyenné de Porhoët, dont les seigneurs possédaient un château féodal dès le IXe siècle. Celui-ci passa à la famille de