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RAP03798 (PCR Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVè au XIè s. Rapport de PCR 2019)
  • programme collectif de recherche
  • PCR Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVè au XIè s. Rapport de PCR 2019
  • -- Époque médiévale ▪▪ haut Moyen Âge ·· VIIe s. ·· VIIIe s. ·· IXe s. ·· Xe s. -- Époque contemporaine --------- ------ Nature du site ** -- Habitat * pour l’ensemble du site ** uniquement pour la période médiévale Fossé Enclos Bâtiment Trou de poteau Fosse Silo Foyer Tranchée
  • colline. Il correspond à un enclos rectangulaire dans lequel sont disposées les structures caractéristiques d’un habitat rural (bâtiments ; silos ; structures de combustion). Quand il est créé ex-nihilo entre la fin du VIIe siècle et le début du VIIIe siècle, le milieu naturel est déjà
  • aux compétences reconnues. Autre remarque sur le dossier déposé, la demande est celle proposée à l’Inrap, le formulaire type du SRA est vierge ; il conviendrait là encore de respecter la composition du dossier et les procédures propres à tous. La présente demande concerne une
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • autour de l’occupation des campagnes. Si les recherches se sont initialement focalisées sur les formes de l’habitat, celles-ci se sont progressivement ouvertes à la question de leurs dynamiques au sein de territoires et de paysages de mieux en mieux documentés. Cette évolution
  • rubriques sont mis à disposition de tous les participants afin de faciliter la prise en main de l’outil (Fig. 2). Rapport 2019 PCR « Formes, natures et implantation des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. de notre ère » 16 Commentaires et précisions sur les rubriques
  • rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. de notre ère » Mobilier et études spécialisées Précision « étude » Permet de noter certaines observations sur la qualité des études (notamment concernant fouilles anciennes) -> si des choses sont à revoir, il faut l’indiquer dans la case
  • plat, aux altitudes comprises entre 18 m et 21 m NGF, est partiellement inondable quand la pluviométrie est importante (Fig. 1). En conséquence, les occupations anciennes repérées ont mis à profit la moindre proéminence du relief. Le hameau de Cicé se trouve à environ 3 km au nord
  • Rapport d’activité 2019 Projet Collectif de Recherche Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. sous la direction de Françoise Le Boulanger Emmanuelle Ah Thon Laurent Beuchet Didier Cahu Isabelle Catteddu Françoise Labaune-Jean
  • Joseph Le Gall Pierre Poilpré Inrap Grand Ouest Décembre 2019 Rapport d'activité 2019 Projet Collectif de Recherche Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. sous la direction de Françoise Le Boulanger Emmanuelle Ah Thon Laurent
  • ainsi à un souhait régulièrement exprimé par la CIRA/CTRA, ce projet propose une première synthèse sur la question à partir des très nombreuses opérations préventives ou programmées menées ces dix dernières années. Une première étape dans cette réflexion a été engagée en avril 2017
  • première année (2018) qui sera consacrée à la mise en place d’un cadre de travail avec l’élaboration d’une fiche d’inventaire/fiche de lecture pour établir le corpus des sites, la création d’une notice type expérimentée à partir de dix sites fouillés récemment, la synthèse des travaux
  • de chercheurs de l’INRAP ; il sera indispensable de l’ouvrir à l’ensemble des acteurs de l’archéologie, préventive ou programmée, qu’ils soient publics ou privés. Malgré les quelques remarques de forme, la commission émet un avis favorable à la mise en œuvre de ce projet
  • application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à
  • des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à
  • concerne également les espaces funéraires. Les récentes opérations archéologiques à l’ouest de la Bretagne ont aussi mis en évidence certaines différences intrarégionales, perceptibles tant au niveau des formes de l’habitat que des cultures matérielles. Aujourd’hui, les archéologues
  • Projet Collectif de Recherche intitulé « Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. de notre ère ». La fourchette chronologique de référence est élargie au IVe s. et au XIe s.1 pour saisir les continuités et ruptures avec les périodes
  • en place dès 2018. Fin 2018, la demande renouvelée a été à nouveau soutenue par les instances scientifiques et cette fois dotée de 80 jours-hommes par l’Inrap (sur les 95 demandés) pour l’année 2019 (annexe 1). Le présent rapport expose en détail les actions effectuées durant 2019
  • conformément à ce qui était annoncé dans la demande : - inventaire des sites à traiter dans le cadre du PCR : l’année 2019 a été consacrée au département de l’Ille-et-Vilaine ; - création d’une base de données ; - élaboration d’une notice-type ; - expérimentation des modèles sur douze
RAP01463.pdf ((22). châteaux de pierres de haute Cornouaille. rapport de prospection thématique)
  • (22). châteaux de pierres de haute Cornouaille. rapport de prospection thématique
  • découpage départemental, créé à la révolution française a été retenu pour cette prospection qui à long terme devrait s'étendre sur l'ensemble du territoire de l'ancien évêché de Quimper ou Fvèché de Cornouaille. La majeure partie de l'ancien évêché de Cornouaille se trouve dans le
  • naturelles Les constructeurs de châteaux ont souvent choisi leur sites en fonction du terrain qui se prêtaient à la défense. Un château, Castel Cran est remarquable par sa situation. Il est situé sur un éperon rocheux, dominant de plusieurs dizaines de mètres la^yallée du Blavet. Formant
  • , on constate la présence de plans d'eau à proximité des sites. Ces étangs, artificiels pour la plupart ont pu constituer une défense comme une source de revenus avec des pêcheries. Le château de Pestivien était selon Jolivet « construit sur un tertre élevé par la main de l'homme au milieu
  • ). L'abbaye de Bon Repos se trouve au milieu d'un triangle formé par trois châteaux dont deux appartiennent au Rohan; Corlay et Pontivy et le troisième Rostrenen semble être aussi aux mains de cette famille au XIV° siècle. Ces trois châteaux ont été rebâtis et sont en activité à la fin du
  • Henri II Piantagenêt '•i fut contraint de s exiler en France. Ces forteresses du centre Bretagne furent prises et démantelées. Les actes situent la fondation de l'abbaye de Bon Repos en 1184. Elle est attribuée à Alain III de Rohan. Les premiers cisterciens viennent de l'abbaye de
  • 20 3.1.1 Les défenses naturelles 20 3. 1 .2 Proximité avec des étendues d eau 20 3.2 Evolution de la construction militaire 21 3.2.1 Un cas particulier, Castel Cran 22 3.2.2 Des constructions de pierre sur motte, le Pélinec en Canihuel 21 3.2.3 Un château du quinzième
  • La guerre de la Ligue 30 Conclusion 31 Inventaire 32 Bibliographie 33 3 Introduction Cette prospection sur les habitats seigneuriaux médiévaux fortifiés en pierre fait suite à une prospection archéologique menée sur le même thème dans le Trégor-Goëllo, du moins la
  • seigneurie. Un autre aspect de ce travail était de localiser les vestiges existants et d'en 1 i! déterminer la nature. Si certains sites ont résisté aux injures du temps, d'autres ont aujourd'hui complètement disparus. Dans le cas le plus courant, les constructions se sont dégradées
  • autre étape de la recherche. La série E ( seigneuries ) des archives départementales des Côtes d'Armor a fourni l'essentiel des documents. Cependant les écrits médiévaux conservés sont rares. A noter cependant qu'une trace de château a été trouvé grâce aux archives. En effet, Seul un
  • 300 mètres d'altitude. Cependant la grande majorité des communes de la zone prospectée ont une altitude supérieure ou égale à 1 80 mètres. La zone prospectée est traversée d'est en ouest par le massif de Duault-Quintin. De nombreuses rivières ont leur sources dans cette zone, que
  • brittonique au Haut Moyen Age. Selon Jeanne Laurent , la forme sous laquelle nous la connaissons date du douzième siècle. Elle définit la quévaise comme « une coutume née de conditions destinées à attirer des défricheurs, puis à les transformer en agriculteurs. Une telle hypothèse ne peut
  • campagne de conquête du sol arable ». Selon elle la quévaise devait donc être plus avantageux que le système offert par le domaine congéable Outre qu'il semble s'agir d'un mode d'exploitation visant à exploiter des terres jusque là non défrichées, la quévaise a eu des effets sur le
  • paysage. La quévaise fonctionne en effet sur un mode d'exploitation communautaire de la terre. Chaque quévaisier obtient un lopin de terre à son arrivée. Ce lopin ne lui appartient pas mais il en a la jouissance illimitée en échange d'une rente annuelle 11 est donc interdit d'y bâtir
  • "LE COADIC ( R ), Les campagnes rouges de Bretagne, Skol Vreizh, Morlaix, 1991 12 Carie < - REPARTITION DE LA QUÉVAISE E2 9 à 14 quévaises 533 15 à 59 quévaises H 60 quévaises et plus, ou totalité de la paroisse. 'D'après J.LAURENT). 2.2- Le contexte historique Le
  • . La zone étudiée correspond donc à le partie nord est de cet évêché. A partir du XI e siècle, celui-ci était divisé en deux archidiaconnés, I'arehidiaeonné de Quimper au sud et I'arehidiaeonné de Poher au nord. La zone étudiée correspond à la partie est de I'arehidiaeonné de
  • Poher. Au niveau seigneurial, la zone étudiée relevait des comtes de Cornouaille puis des vicomtes de Poher. A la fin du XII e siècle, une importante partie de la Haute Cornouaille passe sous F influence de la famille de Rohan qui se constituent peu à peu un fief important en
  • 2.2.1 Les origines Durant l'Age du fer, la majeure partie de la Haute Cornouaille se situe sur le territoire de la cité des Ossismes. Sa partie orientale constituant une frontière avec les territoires de deux autres cites armoricaines, celles des coriosolites et celle des Vénètes
  • . Selon R Couffon , au Haut Moyen Age, cette partie orientale correspond au Pagus Quintin. La partie Occidentale" pose plus de problèmes. A l'origine, un Pagus Castelli s'étendait en longitude de Carhaix vers la Manche. Selon Guillotel, lorsque les limites diocésaines furent fixées à
  • l'époque carolingienne, ce Pagus fut coupé en deux parties qui en tant que circonscriptions ecclésiastiques se dilatèrent l'une dans le diocèse de Quimper. l'autre dans celui de Tréguier. La partie sud devient le Pagus Castri. Castri étant une traduction de Caer ( Ker en breton moderne
  • ), signifiant alors « fortifié ». Carhaix étant étymologiquement Caer-Haes, le castri d'Haes. Le nom de Pagus Castri aurait évolué en Pou Caer puis en Poher. 2.2.2 Le Haut Moven Age Selon Guillotel" 1 , le Poher correspond alors à l'ensemble de la principauté de Cornouaille. Un Riwallon
RAP03386.pdf (RENNES (35). Les Portes Mordelaises. Rapport intermédiaire 2016 de FP)
  • RENNES (35). Les Portes Mordelaises. Rapport intermédiaire 2016 de FP
  • avancé est sans doute due à l’initiative de Jean IV de Montfort qui lève à partir de 1382 un devoir de clouaison pour la remise en état de la défense urbaine. La fouille a permis de mettre en évidence une partie des aménagements intérieurs, notamment avec des cloisonnements en pan de
  • des vestiges des défenses du Bas-Empire matérialisés par un fossé en avant de la muraille. De plus, la découverte d’un escalier maçonné lié à un des états de l’ouvrage avancé médiéval a constitué une découverte inattendue, de même que l’aménagement de poteaux autour des X-XIIe
  • découvert en 2015. La construction de ce premier ouvrage avancé est sans doute due à l’initiative de Jean IV de Montfort qui lève à partir de 1382 un devoir de clouaison pour la remise en état de la défense urbaine. La fouille a permis de mettre en évidence une partie des aménagements
  • et portes de ville ordonné par Henri IV en 1602. Le système de défense avancé de la porte n'est lui construit qu'à partir de la seconde moitié du XVe siècle. Il prend la forme d'un boulevard d'artillerie, profondément remanié à la fin du XVIe siècle, puis progressivement abandonné
  • au XVIIe siècle. Les portes Mordelaises constituent donc un remarquable résumé de l'histoire des fortifications de Rennes de l'Antiquité à l'époque moderne au travers de trois éléments majeurs : : : : le rempart antique, tel qu'il apparaît au 3 de la rue de Juillet présentant le
  • , barbacanes...) dans une perspective chronologique longue de l'Antiquité à l'époque moderne. Les objectifs sont les suivants : 1 - Fouille du rempart antique du 3 de la rue de Juillet mis au jour lors du diagnostic de 2005 de Dominique Pouille (INRAP Grand Ouest) (D. Pouille, Rennes « 3
  • , Diagnostic archéologique, juillet 2001). 11 12 Inrap · Fouille programmée Rennes, Ille-et-Vilaine, Les portes Mordelaises Elle devra s'accompagner d'une étude complète de tout le parement externe du rempart repris à l'époque médiévale. 3 - Fouille et relevé de la barbacane
  • de projection. - Organisation générale du chantier : D l'organisation générale du chantier devra se conformer à la réglementation en vigueur relative aux conditions d'hygiène et sécurité définies par le décret n° 65-48 du 8 janvier 1965. D en cas de coactivité sur le chantier, un
  • territoire. En revanche, le mobilier archéologique est soumis à autorisation spécifique de sortie de territoire délivrée par le Ministère de la Culture. le mobilier devra être mis en condition d'étude et de conservation, conditionné en bacs normalisés lors de sa remise au Service régional
  • ...) dans une perspective chronologique longue de l'Antiquité à l'époque moderne. Les enjeux de la mise en valeur des Portes Mordelaises sont : . de montrer les différents états (antique, médiéval, post médiéval), . d'établir des propositions de restitutions crédibles, . d'élucider
  • sondages ponctuels (parcelles AC 49, 854, 864, 865) au niveau du bâti de la courtine partant de la tour Ouest. • une étude - du parement externe du rempart repris à l'époque médiévale - du bâti de l'ensemble de la Porte Mordelaise et de la "cour" de la barbacane - du bâti de la courtine
  • participation au financement de l'étude archéologique par la Ville de Rennes est globale et forfaitaire. La DRAC Bretagne versera à l'INRAP une subvention annuelle correspondant aux moyens de fonctionnement nécessaires à l'opération et au coût de personnel une fois déduite la part de l'INRAP
  • fouille du boulevard a été poursuivie en 2015 en raison de l’excellent état de conservation de la stratigraphie mais aussi de sa complexité. Les résultats ont été inespérés en livrant notamment des vestiges des défenses du Bas-Empire matérialisés par un fossé en avant de la muraille
  • . De plus, la découverte d’un escalier maçonné lié à un des états de l’ouvrage avancé médiéval a constitué une découverte inattendue, de même que l’aménagement de poteaux autour des X-XIIe siècles, interprétés alors comme un franchissement au-dessus du fossé antique. Ces différents
  • facteurs ont incité à poursuivre la fouille une année Rennes, Ille-et-Vilaine Les portes Mordelaises Fouille programmée pluriannuelle Rapport intermédiaire 2016 sous la direction de Elen Esnault Fortification de Succession. On peut imaginer qu’un ouvrage avancé, succédant à la
  • bastille, ait été repris ultérieurement sur l’intégralité de son tracé, effaçant ainsi tout vestige. En effet, à la charnière des XIV-XVe siècles, on assiste à la construction de la barbacane à laquelle est associé l’escalier découvert en 2015. La construction de ce premier ouvrage
  • mouvements de terre dans l’emprise du futur boulevard d’artillerie. C’est à cette époque notamment que l’entrée de ville est complètement restructurée avec la reconstruction d’une partie des courtines (1260-1290). Ces travaux sont certainement réalisés sous l’impulsion du Duc Jean II
  • (1286-1304) à qui l’on doit la remise en état de nombreuses enceintes castrales et urbaines. Aucun vestige d’ouvrage avancé n’a pu être mis en évidence pour cette période. Or, il est peu vraisemblable que l’entrée de tissu, d’une coquille de pèlerin et d’un éperon précieusement
  • Notice scientifique Etat du site Localisation de l’opération Arrêté prescription Convention Arrêté d’autorisation II Résultats 30 30 32 33 34 1. Présentation générale 1.1 Contexte et enjeu de l’intervention 1.2 Rappel des résultats des opérations 2012 à 2014 et objectifs de la
  • siècles, interprétés alors comme un franchissement au-dessus du fossé antique. Ces différents facteurs ont incité à poursuivre la fouille une année supplémentaire afin de documenter au mieux les vestiges conservés. C’est l’objet de la campagne 2016. L’objectif a été atteint. En effet
RAP03106.pdf (VANNES (56). 7 rue d'Alembert. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • VANNES (56). 7 rue d'Alembert. Rapport de diagnostic
  • du IIIe s. de n.è., semblent indiquer la proximité d’une domus (Triste, Daré, 2009). Enfin, la fouille menée au 27 de l’impasse a permis la mise au jour d’une occupation (réseau fossoyé, structures excavées à vocation artisanale) fonctionnant jusqu’au début du IIIe s. de n. è
  • courant du Haut-Empire, possiblement dernier tiers du Ier s. de n.è. – milieu du IIe s. Toutefois, la zone d’intervention offre une fenêtre de lecture trop restreinte pour caractériser précisément ces niveaux archéologiques et les relier aux découvertes environnantes. Le reste de la
  • circulation en espace extérieur, ont été identifiés. Les quelques éléments de mobilier recueillis livrent une datation dans le courant du Haut-Empire, possiblement dernier tiers du Ier s. de n.è. – milieu du IIe s. Toutefois, la zone d’intervention offre une fenêtre de lecture trop
  • . Sur les cadastres napoléoniens, la parcelle diagnostiquée correspond à un espace non-bâti au sein d’une grande propriété au lieu-dit Le Verger. Cet ensemble est mentionné dès la fin du XVIe s., en lien avec la construction de l’Hôpital dits des Incurables plus à l’ouest, et semble
  • développé sur les flancs de la colline de Boismoreau à partir de l’époque augustéenne (Fig. 2). Les recherches menées ces dernières décennies ont mis au jour une partie de ces infrastructures dont le forum à proximité de l’Etang au Duc. Seconde moitié du IIIe s. de notre ère
  • de l’opération © S. Daré / CERAM 2004, J.-Fr. Villard / INRAP 2011, St. Le Berre / INRAP 2015. Au n°11, ont été repérées les fondations d’une construction antique (Triste, Daré, 2001). Au 15 de la rue, un puits, une cave et une série de structures fossoyées, abandonnés à la fin
  • . (Aubry, 2013 et Œil-de-Saleys, à paraître). A proximité du diagnostic, a également été mise au jour une occupation d’époque indéterminée à l’endroit du poste de refoulement rue du Val Beaupré (Paulet-Locard, 1994). Citons enfin la découverte d’une canalisation du XVIIIe s au 19-23 rue
  • , aucune structure ne se rattache à l’occupation moderne, malgré les mentions textuelles et cartographiques. Comme le montrent les cadastres napoléoniens, la parcelle diagnostiquée correspond à l’arrière des bâtiments de la propriété du Verger mentionnée dès la fin du XVIe s. Seuls les
  • dès le Haut-Empire et, d’autre part, l’environnement du secteur à l’époque moderne. Toutefois, la zone d’intervention offre une fenêtre de lecture trop restreinte pour caractériser précisément ces niveaux archéologiques et les relier aux découvertes environnantes. 34 Inrap · RFO
  • -dit Le Verger. Cet ensemble est mentionné dès la fin du XVIe s., en lien avec la construction de l’Hôpital dits des Incurables plus à l’ouest, et semble perdurer jusqu’aux années 1950 - 1960. Une partie des murs de clôture du jardin actuel en matérialisent encore certaines limites
  • , en direction de l’agglomération antique. Malgré ses dimensions très restreintes, le sondage réalisé dans la partie ouest du jardin a mis en évidence des niveaux archéologiques sous 1,80 m de recouvrement. Quatre aménagements successifs de sol, apparentés à des niveaux de
  • restreinte pour caractériser précisément ces niveaux archéologiques et les relier aux découvertes environnantes. Le reste de la stratigraphie montre une succession de niveaux de limonargileux scellant les vestiges antiques et d’épais remblais de terre végétale modernes ou contemporains
  • . 11 I - Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération St Brieuc Brest Rennes Quimper Vannes Bretagne Morbihan Vannes 7, rue d’Alembert Section(s)/Parcelle(s) BN 302. X : 1268500 Y : 7177700 Z : 8,50 à 10 m NGF 0 1km © IGN 2012
  • (culminant à 27 m NGF), à 130 m de distance de l’actuel ruisseau sillonnant le fond de vallée. Sur l’emprise de l’opération, le terrain marque un pendage vers le nord-est, entre 10 m et 8,50 m NGF d’altitude. Le sous-sol de la région est caractérisé par des formations métamorphiques de
  • , l’urbanisation se déplace plus à l’ouest sur la colline du Mené où est érigée une enceinte fortifiée. C’est ensuite sur ce castrum de l’Antiquité tardive que vont se développer la ville médiévale et ses remparts. Le projet se situe dans une zone de Vannes très partiellement étudiée, dans un
  • plus proche connu à ce jour est la voie Vannes - Nantes à plus de 350 m au nord. Au niveau de l’impasse Joseph Loth, quatre opérations d’archéologie préventive ont livré des structures d’époque antique. Les sondages réalisés au 26, de l’impasse Loth ont confirmé le caractère
  • , Daré, 2001). 6 19-23, rue Monseigneur Trehiou (Beguin, 1994). 3 15, Impasse J. Loth (Triste, Daré, 2009). 7 Parc de la Garenne. 4 27, Impasse J. Loth (Aubry, 2013, Oeil de Saleys, à par.). 8 Emplacement de l’Hôpital des Incurables. Fig. 2 Contexte géographique et archéologique
  • au XIVe s. en constitue le premier aménagement. Sur l’emprise d’opération, le plan de Maury de 1785 et les plans cadastraux de 1807 et 1844 (Fig. 3) montrent une série de bâtiments, de jardins et de terres appartenant à une unique propriété au lieu-dit Le Verger. Une partie de ses
  • Berre / INRAP 2015. En 1698, il est mentionné que la propriétaire de cette petite seigneurie1 finance la construction à l’angle de la rue Jean Martin (anciennement rue du Verger) et de la rue Saint-Tropez (ancienne rue de la Confiance) de l’hôpital Saint-Yves des sœurs de Saint
  • -Vincent de Paul, dit hôpital des Incurables (plus tard établissement de bienfaisance dit la Providence). L’hôpital aurait été construit à proximité d’un ancien cimetière de pestiférés. Les murs de clôture nord et ouest de la propriété de Mme et M. Jolivet sont d’ailleurs toujours
RAP02964.pdf (VANNES (56). 13 rue du 35e RA Beaupré. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • VANNES (56). 13 rue du 35e RA Beaupré. rapport de diagnostic
  • en connexion. L’étude menée sur le verre propose une datation antique, postérieure à la période flavienne (vraisemblablement au cours des IIe-IIIe s. de n.è.). La partie supérieure du comblement est plus hétérogène et liée à l’abandon de la structure (us 1 et 2). Les
  • ramassés à la surface lors du décapage. Les analyses 14C réalisées sur un échantillon de charbon de bois prélevé dans le comblement de la structure livrent un intervalle de probabilité datés de 45 av. n.è. à 75 de n.è. (Cal BP 1995 to 1875). Fig. 27 Fosses dans la TR. 13 © St. Le Berre
  • épars et hétérogène, allant de l’Antiquité (fragment de bouteille caractéristique du milieu du Ier s. au courant du IIIe s. de n. è.) aux époques médiévale et moderne. Il scelle un horizon, plus gris et argileux, localisé à l’interface avec le substrat (Hi 3). Ponctuellement, au
  • mis au jour une partie de ces infrastructures dont le forum à proximité de l’Etang au Duc. Seconde moitié du IIIe s. de notre ère, l’urbanisation se déplace plus à l’ouest sur la colline du Mené où est érigée une enceinte fortifiée. C’est ensuite sur ce castrum de l’Antiquité
  • sur une véritable occupation des abords de la zone aux époques antérieures, comme le prouve la série de diagnostics réalisés par A. Desfonds en 1993-1994 entre l’Etang au Duc et les Casernes (EA 56 260 0063 / 0080 / 0081 / 0084). A 800 m à l’est, dans le quartier de Bohalgo, des
  • , attribuables au Haut-Empire (particulièrement au Ier s. de n.è.) et à l’époque moderne (Fig. 7 et Fig. 8). Il s’agit exclusivement de structures fossoyées, se résumant pour l’essentiel à des ensembles de fossés. Les autres éléments, foyer ou fosses, apparaissent isolés ou en bordure
  • l’emprise de l’opération. 2.1.1 Trois ensembles de fossés attribuables à l’époque antique. Un premier réseau fossoyé est attribuable à l’époque antique. Les fossés F. 5 – F. 7 Au centre de la parcelle, il correspond aux fossés parallèles F. 5 - F. 7, tous deux scellés par l’horizon Hi 4
  • . Le remplissage du fossé a livré plusieurs éléments de mobilier attribuables au Haut-Empire, dont une coupelle en verre archéologiquement complète. Son bon état de conservation permet de proposer une datation allant de la période claudienne au IIe s. de n.è. (Fig. 29, n°2). Le
  • claudienne au IIe s. (avec des prolongements ultérieurs dans d’autres variantes). Elle se caractérise par un bord ourlé à l’extérieur et un pied annulaire conservant au centre la marque du pontil qui a servi à sa fabrication. On note la présence d’un fond également bleu-vert (Tr. 2, US 2
  • la bouteille ; Isings 62 / AR pour le pot). Des portions très mal conservées (168 micro tessons) d’un récipient incolore indiquent par ailleurs une production postérieure à la période flavienne, à situer plutôt au cours des IIe-IIIe s. (Tr. 2, F.3, US 3). La terre cuite est
  • et l’analyse radiocarbone proposent d’affiner cette datation au Haut-Empire, voire ponctuellement au Ier s. de n.è.. L’essentiel des découvertes se résume à un système de fossés parcellaires antique, duquel il faut exclure les fossés F. 1 et F. 30 (et hypothétiquement F. 9
  • au niveau du chemin communal. Enfin, l’interruption du fossé F. 5, TR. 3, laisse supposer l’existence d’un passage en contrebas de la zone. Les éléments proprement liés à une véritable occupation du territoire sont isolés ou en bordure d’emprise. Dans le centre de la parcelle
  • au 24 mars 2014. D’une emprise de 8893 m2, la zone d’intervention se situe dans un contexte environnemental particulièrement humide, proche d’un fond de vallée. Le secteur se trouve en périphérie occidentale des villes antiques et médiévales, dans un quartier urbanisé à l’époque
  • contemporaine (Casernes). La prescription de l’Etat a été motivée par le passage supposé de la voie antique Vannes-Angers par Rieux en contrebas du terrain diagnostiqué et par la proximité d’une nécropole à incinération au niveau de la Caserne. Des enclos laténiens et gallo-romains ont
  • pourrait suivre celle de la voie antique. Les autres éléments, foyer ou fosses, apparaissent isolés ou en bordure d’emprise. Les différentes structures ont livré une petite quantité de mobilier attaché à la vie quotidienne (chaussure, récipients en verre, céramique). En conclusion, les
  • d’un lotissement sur les parcelles AY 358 et 359 au 13, rue du 35e RA Beaupré à Vannes (Morbihan) est à l’origine d’un diagnostic archéologique préventif réalisé du 17 au 24 mars 2014. D’une emprise de 8893 m2, la zone d’intervention se situe dans un contexte environnemental
  • particulièrement humide, proche d’un fond de vallée. Le secteur se trouve en périphérie occidentale des villes antiques et médiévales, dans un quartier urbanisé à l’époque contemporaine (Casernes). La prescription de l’Etat a été motivée par le passage supposé de la voie antique VannesAngers
  • par Rieux en contrebas du terrain diagnostiqué et par la proximité d’une nécropole à incinération au niveau de la Caserne. Des enclos laténiens et gallo-romains ont également été mis au jour dans le quartier de Bohalgo ces dernières années. Malgré un bon état de conservation du
  • parcellaires. Son orientation pourrait suivre celle de la voie antique. Les autres éléments, foyer ou fosses, apparaissent isolés ou en bordure d’emprise. Les différentes structures ont livré une petite quantité de mobilier attaché à la vie quotidienne (chaussure, récipients en verre
  • périphérie orientale de la cité antique de Darioritum, à proximité du tracé supposé de la voie Vannes-Angers ainsi que d’une nécropole jusque là repérée au niveau de la Caserne du 3e Régiment d’Infanterie de Marine. 1.2 Cadre géographique et géologique Le projet concerné se situe partie
RAP03455 (Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016)
  • projet collectif de recherches
  • Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016
  • était en partie corrélée à l’intensité des recherches et aux conditions d’acquisition des données. Elles ont aussi montré que la répartition des enclos répondait à d’autres facteurs (culturels, chronologiques…). L’objectif de départ étant d’aborder l’évolution des pratiques
  • travail et nous renvoyons au rapport de prospection (Lemaire 2016) pour avoir un accès complet aux données. A court terme, ces travaux vont pouvoir s’intégrer à des études plus globales. En effet, de larges zones de la Bretagne sont aujourd’hui relativement bien documentées, en
  • qualité du récipient. Un décor complexe mixte occupe toute la hauteur du col sur les individus de très belle qualité, tandis qu’un cordon lisse ou orné d’impressions ou d’incisions peut être appliqué sous la lèvre pour les vases en pâte grossière à semi-grossière. Quant aux formes
  • fonctionnelle des outils macrolithiques impliqués dans la métallurgie du cuivre et du Bronze de la fin du IIIe au IIe millénaire avant notre ère en Bretagne par C. Hamon, S. Blanchet, V. Brisotto, C. Le Carlier, K. Donnart p. 25 2.3 Le « petit mobilier » en bois des tumulus armoricains
  • : première approche par V. Guitton p. 33 2.4 Les tumuli de l'âge du Bronze dans le nord-ouest des Côtes-d'Armor par M. Le Maire p. 43 2.5 Les Formes de l’habitat et l’occupation du sol en Bretagne par S. Blanchet, M.Levan, S. Sicard, S. Toron p. 53 2.6 Le Campaniforme et la genèse de
  • productions céramiques mais aussi lithiques et en constituant un véritable corpus de datations 14C. Les ensembles mobiliers valorisables – notamment la céramique dont les découvertes se sont longtemps limitées aux structures funéraires – permettent aujourd’hui de reprendre largement la
  • base des formes et des thèmes décoratifs. Des datations 14 C sur les suies ou les caramels de cuisson présents à la surface des vases viennent préciser cette chronologie. La tranche chronologique couverte par le projet se situe entre la seconde moitié du IIIe millénaire et le
  • premier quart du Ier millénaire av. J.C.. Concernant l’industrie lithique taillée et le macro-outillage, les corpus disponibles devraient permettre de mieux appréhender tous ce qui concerne l’artisanat et les productions à l’âge du Bronze. Ils serviront à préciser les marqueurs
  • des espaces de production. Les éléments actuellement exploitables comprennent à la fois des architectures (constructions sur poteaux, sur tranchées de fondation), des enceintes, des enclos, des structures agraires. Si ces deux axes restent prioritaires et constituent l’ossature du
  • PCR, plusieurs ajustements importants ont régulièrement été effectués par rapport au projet initial et en particulier en direction du domaine funéraire. Très rapidement, il est effectivement apparu que la question de l’habitat et plus largement des territoires ne pouvait pas être
  • déconnectée des espaces funéraires. Une large place est donc laissée à cette thématique dans le cadre du PCR. Suivant la même logique, il ressort que les dépôts d’objets métalliques devront sans doute, lors de futures recherches, être rapidement intégrés à l’analyse globale des données
  • mobiliers (caramels alimentaires…), sur des sépultures (ossements…). Cependant, dans la mesure où le rapport d’activité 2015 a été rendu très tardivement, nous n’avons pas utilisé ces moyens financiers et les avons libérés afin qu’ils puissent bénéficier à d’autres programmes ou projets
  • au projet. Ils constituent de fait un élément essentiel au fonctionnement et à la poursuite des recherches engagées. On rappellera que ce projet rentre notamment dans les axes thématiques soutenus par la DST et s’inscrit parfaitement dans la programmation actuelle. A l’instar des
  • a été largement consacrée à l’exploitation des données collectées entre 2011 et 2013. Les travaux et articles de synthèse présentés dans ce rapport témoignent une nouvelle fois de cette activité. Nous devons cependant souligner qu’un certain nombre d’objectifs annoncés pour la fin
  • d’année 2016, à savoir la finalisation de la BD architectures ainsi que la finalisation de la typo-chronologie céramique pour le Bronze ancien et le Bronze final, n’ont pas été totalement atteints. Concernant la BD architectures, l’activité 2016 a en partie été consacrée à son
  • enrichissement. En effet, à la faveur des fouilles préventives récentes, le rythme des découvertes d’habitats et de constructions est toujours assez soutenu. La base de données est donc en permanence complétée et enrichie. Dans le même temps, suite du Colloque 2e Rencontres NordSud de
  • Préhistoire Récente : Habitations et habitat du Néolithique à l’âge du Bronze en France et ses marges) où nous avions proposé un premier bilan sur les formes de l’habitat en Bretagne, un premier article de synthèse typo-chronologique a été effectué et proposé (cf. infra). Dans la
  • suivent une méthodologie similaire. En complément de la typologie des formes réalisée en 2015, la typologie des décors des productions céramiques du Bronze moyen a été menée à bien. (cf. 2.1 Typologie des céramiques de l’âge du Bronze moyen : les registres décoratifs). A l’instar de ce
  • -outillage et suite aux premiers récolements des données (cf. rapports d’activité 2014, 2015), le corpus est venu s’enrichir de nouvelles séries particulièrement intéressantes comme celles de Ploneour-Lanvern (29). L’identification de la métallurgie du cuivre et du bronze sur les
  • occupations de la fin du IIIe millénaire au 2nd millénaire en Bretagne fait partie des enjeux de recherche importants pour mieux aborder les changements sociaux et économiques majeurs de cette période en particulier sur la façade atlantique. Cependant, elle demeure une question complexe à
RAP00328.pdf (CHÂTEAUNEUF D'ILLE ET VILAINE (35). le château. rapport de sondage.)
  • CHÂTEAUNEUF D'ILLE ET VILAINE (35). le château. rapport de sondage.
  • , par 1'importance et 1'impact de la cité corsaire, mais la forteresse castelneuvienne, trop longtemps oubliée était, à l'époque médiévale, la clé militaire de la région. Construite là, pour des raisons stratégiques indiscutables» elle vérouillait l'accès par le nord contre une
  • quelconque invasion maritime et défendait cette voie de passage primordiale entre la Ranee et DOL-DE-BRETAGNE (voir documents). Sur le plan juridique» dépendait de ce château ©t de cette seigneurie» un vaste territoire entre SAINT-SERVAN et TINTENIAC, De plus» les seigneurs
  • nous le verrons plus tard» d'importants vestiges et les réponses aux questions sur les dimensions de la forteresse et la nature de ses défenses. k I,- HISTORIQUE S525SS SS SS £3 £2 £2 22 22 Le château de CHATEAUNEUF a eu une histoire tourmentée qu'il serait long et inutile de
  • la mention d'une forteresse dite enlatin "Castellum de Noes" et située à l'entrée des marais formés par les invasions de la mer* Les destructions et les reconstructions sont ensuite nombreuses et ce n'est qu'au milieu du XVè Siècle que le château prendra son apparence définitive
  • puisque 1'ensemble sera remanié et adapté aux armes à feu et aux nouvelles conceptions du monde de la guerre, Plus tard, à la fin du XVIème Siècle, les guerres de la Ligue vont porter un coup fatal au rôle militaire de la forteresse qui verra son donjon être en partie détruit et la
  • et des aménagements intérieurs permettant le logement d'une solide garnison (voir documents), La défense des murailles se complétait par des fossés profonds et des abords très pentus à l'ouest et au sud. h En 1740, 1© Marquis du lieu fait araser les trois quarts des murs de la
  • intérêt archéologique d'un© fouille au château de CHATEAUNEXJF D'ILLE-etVILAINE s Mettre en lumière l'histoire de la forteresse en répondant à ces questions dont voici les principales s * De quand date la première occupation du site ? - Le donjon a-t1 il réellement un© origine Anglo
  • -âge, probablement peu après les guerres d© la ligue, car le remblai n'a rien à voir avec celui entourant la muraille et datant de la destruction de la forteresse en 17^0. Le dégagement d© cette voûte ayant été totalement aehevé, il est resté un passage en pente» s© rétrécissant
  • proposées s La première, liée au sol légèrement pentu et à la petit© ouverture vers l'est, tend à faire penser à un conduit d'évacuation d'eau sale. Celle-ci, projeté© des étages supérieurs s'évacuerait vers l'extérieur par l'ouverture« L'autre hypothèse est ©elle que 1© passage ©t 1
  • résultant de la destruction do la fortoresse. La présence d'un boulet et d© tessons do la fin du moyenâge (principalement los grès), font penser que cette voûte a été bouchée à la fin du XVXèm© Siècle, au moment où peu après l©s guerres d© la Ligue qui ont fortement porté préjudice au
  • INTRODUCTION - CHATEAUNEUF D« ILLE-et-VILAINE est tin. chef-lieu de canton d'environ 1200 habitants» situé à 14 Kms au sud de SAINT-MALO, 12 Kms au Nord-Est de DINAN et 15 Kms à 1*ouest de DOL-DE-BRETAGNE. Deux parties caractérisent ce village, une partie très longue édifiée autour de la
  • nationale 137 (type village - rue) et une autre sur une butte à 1*ouest de cette voie principale et aménagée autour d'une grande place au marché avec 1' le cimetière et la voie d'accès au château. Cet ensemble urbanisé s'agence le long d'un promontoire longiligne orienté nord-sud et
  • entouré à l'ouest et à l'est par des zones marécageuses (voir documents). Ce site» occupé dès l'époque romaine, a vu son rôle et son importance grandir du fait de l'existence d'une voie de passage nord-sud entre le pays de SAINT-MALO et le pays de RENNES. Le château se trouve sur cet
  • Isthme longiligne, à l'emplacement le plus élevé et dominant le paysage d'une quinzaine de mètres à l'est, au sud et à l'ouest. De celui-ci, la vue embrasse un vaste espace partant du marais deDOL à l'est en continuant avec la route de RENNES et ses abords au sud et du côté ouest avec
  • appartenaient à des familles très puissantes de Bretagne s Les Rochefort et ensuite les M e u x • L'intérêt d'une étude archéologique approfondie est donc d'abord lié à ces éléments historiques et géographiques et aussi au fait que rien n'a encore été entrepris sur le site qui cache» comme
  • zone sud du grand corps de logis arasée au niveau du premier étage. Le rôle de résidence seigneuriale disparait avec la fonction militaire, car quelques années plu© tard, est édifiée par les châtelains, une petite demeure noble de type renaissance aux abords de la courtine nord
  • forteresse, moins la tour nordouest et le grand corps de logis. Il fait abattre plus de la moitié de la hauteur des murs et procède à un comblement systématique de la cour intérieur© avec les déblais de la destruction. Celà entraîna l'ensevellissement des parties basses et des fondations
  • faire un historique précis des différentes modifications architecturales et de clarifier la chronologie de l'occupation du site. 11 est possible, dès à présent, d'être aussi affirmatif, car le sol médiéval n'a pas subi de transformation depuis le milieu du XVIXIème Siècle. Nous
  • voyons donc, qu© le contexte historique a besoin d'être grandement éclairé par l'archéologie. De nombreuses lacunes nous empêchent encore à l'heure actuelle de préciser la première histoire du site, de même qu'il existe de multiples questions non encore résolues. Voilà donc le second
  • début, donnerait une partie des réponses aux questions posées par la forteresse» De plus, ce sondage se devait d'être idéalement situé, car il serait, pour moi, le départ d'une étude universitaire plus vaste sur l'archéologie du château, dans le cadre d'un DEA et plus tard, d'un
RAP03076.pdf (LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport final de fp 2012-2014)
  • LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport final de fp 2012-2014
  • en l’état reste difficile à appréhender. La faible quantité de mobilier ne permet pas de dater précisément cette occupation : certains contextes comportent des céramiques datables du IVe au VIe s. Le nivellement de la zone serait intervenu au cours des VIIe-VIIIe s. (une datation
  • pas, ont permis de cerner l’organisation et l’évolution des différents bâtiments de la villa du Quiou, du Ier s. aux IXe-Xe s. La campagne de fouille, qui s’est déroulée d’août à septembre 2013, a concerné, la zone 8, correspondant à l’aile ouest de la villa. L’intervention
  • , successivement décrites dans le rapport, et un diagramme stratigraphique synthétise le phasage proposé. Je ne reprendrai ici que les phases qui ont donné lieu à de nouvelles découvertes. La phase 8B correspond à l’occupation comprise de la fin du VIIIe s. au Xe s. Un habitat maçonné est
  • C14, des charbons du foyer FY8188, permet en effet de dater la fin de cette occupation dans le dernier quart du VIIIe s.). Les datations demanderont, si possible, à être précisées. La phase 8D, divisée en quatre sous-phases, correspond à l’occupation de la villa antique. La plus
  • nouvelles maçonneries massives au milieu de l’aile ouest et au sein de l’aile nord. Pour l’instant, elle est datable de la transition des IIe-IIIe s. de n.è. Les sondages complémentaires, réalisés dans la parcelle 855, ont permis de confirmer la présence de murs de clôture, rattachés à
  • la phase 8D4 (premier quart du Ier s. de n.è). La continuité des vestiges vers l’ouest est donc certaine à l’issue de cette campagne. Pour 2014, il est prévu l’achèvement de la fouille des niveaux de construction de la cour COU8011 et des ailes nord et sud. Un décapage
  • » (pièces couvertes) ce qui permet de penser que les bâtiments sont encore occupés à cette époque. Entre les VIIIe et XIe siècles de notre ère, l’espace de la villa est encore occupé. Dans l’ancienne cour intérieure, des maçonneries en pierres liées à la terre matérialisent une petite
  • un espace central semi-ouvert sur l’extérieur. On y trouve des foyers de type culinaire qui permettent de restituer une unité d’habitat domestique qui perdure au moins pendant le IXe s. La phase 8C est constituée de constructions boisées associées à des fosses foyers rubéfiées
  • constitue le paléosol du site et a été exploité (effondrement du toit d’un boyau souterrain à 200 mètres à l’est de la villa par exemple) pour l’amendement des terres et pour la construction (chaux et moellons). De nombreux sites gallo-romains ont été découverts sur le territoire du
  • 400 mètres à l’ouest du bourg du Quiou et 800 mètres à l’est de la Rance, la villa est implantée au tiers inférieur d’une légère pente orientée à l’ouest. De ce fait, l’habitat principal est en léger contrebas par rapport aux autres bâtiments qui se développent autour des deux
  • à 2008 (Figures 2, 3 et 4) 23 1.5 La fouille Triannuelle 2009-2011 (Figures 2, 3 et 4). 26 1.6 La fouille Triannuelle 2012-2014 (Figure 2,3 et 4). 27 1.7 Enregistrement des données de terrain 27 1.8 Structure du rapport 28 2. Résultats 28 Les résultats des
  • campagnes 2012 et 2013 dans la zone 8 29 2.1 Les travaux menés en 2014, zone 8. 29 2.1.1 Stratigraphie et phasage 32 2.1.2 La phase 8A 32 2.1.3 La phase 8B : un habitat des VIIIe, IXe et Xe siècles 38 2.1.4 La phase 8C : Occupation Antiquité tardive - haut Moyen Âge 46
  • et étude du mobilier I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Notice scientifique Les observations réalisées lors des campagnes de fouilles 2001 à 2014 ont permis de cerner l’organisation et l’évolution des différents bâtiments de la villa du Quiou. Le
  • permet d’avancer une date précoce soit le tout début du Ier siècle de notre ère. En effet, ce dernier subit un remaniement datable du milieu du Ier siècle de notre ère. Mais, il succède déjà à un bâtiment antérieur (batiment IV) très arasé dont la fonction (peut être thermale) n’a pu
  • être déterminée. La villa du Quiou constitue donc l’établissement rural de type romain le plus ancien connu actuellement en Armorique. L’espace thermal se développe pour atteindre son extension maximale dans le courant du dernier quart du Ier siècle de notre ère. C’est à cette
  • trois remaniements majeurs sous la forme de réfections des espaces chauffés : réorganisation des espaces intérieurs, extension sur les espaces extérieurs au nord de l’aile nord. Le bâtiment III continue à fonctionner pendant ce temps. La parcelle située au nord des thermes et du
  • difficilement estimable. Durant l’antiquité tardive (IV-VIIème siècles) de nombreuses fosses et des fosses/foyers sont ensuite implantées dans les cours intérieures et extérieures. Les foyers semblent disposés de préférence à l’emplacement des galeries de la villa (zones 2 et 3). Les fosses
  • provenant de la vidange des foyers. Certains généralement oblongs se trouvent à proximité. Même si leur contemporanéité ne peut être stratigraphiquement prouvée, le lien semble évident. Associées à des trous de poteau, leurs implantations démontrent un respect des espaces « fermés
  • unité d’habitat qui comporte des foyers. A cette période, des fosses et un four se situent dans l’axe d’entrée du bâtiment I et contre le bâtiment II (four). Enfin, à une période récente, une activité d’extraction de faluns a été reconnue sur la partie sud-est de la parcelle rachetée
  • par le Conseil Général. Présente sous la forme de galeries comme à l’angle sud-est des thermes ou de fosses rectangulaires à fond plat, elle est à l’origine du profil concave des parcelles situées entre le site et le village du Quiou, où se trouvent les fours à chaux datant du
RAP00926.pdf (PLOUGONVELIN (29). abbaye Saint-Mathieu. rapport de sondage)
  • PLOUGONVELIN (29). abbaye Saint-Mathieu. rapport de sondage
  • faisant sans doute suite à l'incendie de 1288 provoqué par une invasion anglaise. Si l'on en croit J. CHARPY et H. WAQUET, le bas côté sud était double dès la fin du XHIe siècle . "...les premières travées de la nef ont de grosses piles cylindriques, dont les chapiteaux à tailloirs
  • citons André MUSSAT : "...sur de grosses colonnes en calcaire, les chapiteaux aux feuilles extrêmement simplifiées ont les bases aplaties avec de grandes griffes d'angle. C'est l'art défini à Notre-Dame de Noyon, puis à Notre-Dame de Paris. La construction se place-t-elle entre les
  • cette partie de l'édifice au début du XlIIe siècle, c'est, en effet, à partir de cette époque que sont importées des pierres de Normandie pour l'édification de la cathédrale de Saint-Pol-de-Léon. Malgré la construction d'un rempart de défense garni de tours d'angle autorisée par le
  • suivantes : x = 73,680 ; y = 1094,720 ; l'altitude est de 25 m. L'abbaye est située sur le territoire de la commune de Plougonvelin, à 4 km à l'ouest-sud-ouest du bourg. Les références cadastrales de l'abbatiale sont les suivantes : Année : 1958 ; section : E ; feuille n° 5 ; parcelle n
  • du sondage, à l'exception, bien sûr, de l'emplacement de la pile. Èlle est formée d'un sédiment brun-gris foncé (S 71 ou 2,5 YR 4/2), comportant des détritus modernes : coquilles de patelles, huîtres, ossements d'oiseaux, boeufs, moutons, galets, clous en fer, colliers de fixation
  • . 5 0 . Plan de la fouille du sondage est, à la cote - 0,70 m , correspondant aux premières inhumations rencontrées. Plan de détail des inhumations du niveau inférieur (- 0,90 m), découvertes dans le sondage est ; l'inhumation n° 7 est à l'emplacement du mur roman volé. NORD
  • LEFEVRE, Architecte en Chef des Monuments Historiques, ont nécessité la dépose de deux piles du bas côté sud de l'église abbatiale qui menaçaient de s'effondrer en raison de leur forte inclinaison vers le Sud. Afin de tenter de déterminer les raisons à l'origine de cette inclinaison
  • chanoine ELIES "PLOUGONVELIN - SAINT-MATHIEU... DE FINE-TERRE" qui complète l'historique de P. LEVOT Si l'existence de l'abbaye est attestée au Xlle siècle, DANIEL étant abbé de Saint-Mathieu en 1110, sous la protection du comte de Léon Hervé II et l'endroit s'appelant S. Matheus de
  • posséderait "un rang d'arcades en tiers-point et des pignons percés de fenêtres à tympans rayonnants dont les meneaux inférieurs sont, à l'imitation du style perpendiculaire anglais, coupés par un meneau horizontal" (malgré la dégradation qui s'est 3 opérée depuis la description de Pol
  • privilèges donnés à l'abbaye en 1157 et les troubles de la guerre de la guerre entre Jean sans Terre et Pierre de Dreux (1207 - 1218) ? Cela expliquerait son arrêt brusque et l'abandon du chantier, tentative sans lendemain mais extraordinaire là où elle est." ( Mussat, 1979). Il
  • et que la combinaison de l'art roman et de l'art ogival permette de proposer une construction du XHIe au XlVe siècle, (Le Dro, 1983). Nous sommes enclin, du fait de l'utilisation de calcaire pour la construction des piles des deux premières travées de la nef, à faire remonter
  • duc Jean III en 1332, l'abbaye sera à nouveau ravagée en 1342 et 1375, puis, après une période de prospérité, un nouveau débarquement anglo-hollandais, en 1558, sera à l'origine de l'incendie du Conquet et de Saint-Mathieu qui était devenu une bourgade importante pour l'époque
  • puisqu'une cinquantaine de maisons fut la proie des flammes. Le renouveau de l'abbaye sera l'oeuvre de la congrégation de Saint-Maur au XVIIe siècle mais il sera de courte durée car, à la fin du XVIIIe siècle, la toiture de la nef et des bas côtés est bien délabrée et lorsque vient la
  • série de sondages dans le cloître (Sanquer, 1973). En avril 1988, M. F. CHAMPAGNE dirigea une campagne de sondages dans le choeur de l'abbatiale, à la jonction du transept nord et de la salle capitulaire et dans l'angle sud-est du cloître, afin de reconnaître les substructions
  • figurant sur les plans anciens et ceci à la demande de M. D. LEFEVRE, Architecte en Chef des Monuments Historiques, dans le cadre du projet de restauration de l'édifice. En décembre 1988, MM. J.-L. MARTINOT-LAGARDE et C. GARRETA, Architectes des Bâtiments de France ont produit un projet
  • téléphonique dans le voisinage de l'abbaye. Ces sondages ont été réalisés à l'angle extérieur sud-ouest de l'abbatiale, le long de la façade ouest 4 des bâtiments conventuels, à l'emplacement de la muraille (à l'Est de la tour carrée) et au Nord de la chapelle Notre-Dame de Grâces. 3
  • , je trouvai les ruines imposantes de l'abbaye de Saint-Mathieu... Située sur une pointe extrême de l'ancien monde, elle semble faite effectivement pour isoler dans ce lieu reculé de pieux cénobites qui ont renoncé à la société. Les rochers escarpés sont continuellement battus par
  • les flots d'une mer orageuse dont le mugissement sourd inspire à l'âme contemplative une rêverie mélancolique." Ce passage est extrait des Antiquités du Finistère du Chevalier De FREMINVILLE et décrit, à la manière romantique, le site de l'abbaye. Les coordonnées lambert sont les
  • sémaphore et a une direction N 104, longeant la façade sud de la partie ouest de l'abbatiale. Plusieurs grottes marines sont ainsi observables à partir de l'estran, à marée basse, elles sont le résultat de l'érosion marine de matériaux mylonitisés par des failles de direction est-ouest
  • et à pendage sud. Cette observation mérite d'être prise en compte car le rejeu de failles anciennes n'est peut-être pas tout à fait étranger à l'inclinaison vers le Sud de la façade sud et des piles du bas-côté sud de l'abbatiale. 4 . La fouille Deux carrés de fouille de 3 mètres
RAP00329.pdf (CHÂTEAUNEUF D'ILLE ET VILAINE (35). le château. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • CHÂTEAUNEUF D'ILLE ET VILAINE (35). le château. rapport de fouille programmée annuelle.
  • par les invasions de la mer. Les destructions et lesreconstructions sont ensuite nombreuses et ce n'est qu'au milieu du XVème Siècle que le château prendra son apparence définitive, puisquel'ensemble fortifié sera remanié et adapté aux armes à feu et aux nouvelles conceptions de
  • découverte de ces monnaies tend à préciser que, d'une part, le remblai intérieur du petit bâtiment non maçonné est postérieur au milieu XVIème Siècle, et que, d'autre part, les couches archéologiques aux abords du donjon et sur la roche en place ne sont p^s antérieures au milieu XlVème
  • est difficile du fait de la rareté des documents, la première mention écrite certaine, date de 1181;dans une enquête sur les territoires temporels de l'Eglise de DCL, on y trouve la mention d'une forteresse dite en latin "Castellum de Noes" et située à l'entrée des marais formés
  • seigneuriale disparait avec la fonction militaire, car, quelquesannées plus tard, est édifiée par les chatelains, une petite demeure noble de type renaissance aux abords delà courtine Nord. L'histoire troublée de cette forteresse, au-delà des lacunes qu'il reste à combler, nous offre un
  • de hautes courtines et des aménagements intérieurs permettant le logement d'une forte garnison (voir documents). La défense des murailles se complètaCt par des fossés profondset des abords très pentus à l'Ouest et au Sud. En 1740, le Marquis du lieu fait a*aser les trois quarts
  • , tentera de situer la fouille 1982 par rapport à celle de 1 81, d'élargir le problème archéologique posé psr le château de CHATIAUNFUF, de synthétiser le travail effectué et d'émettre des hypothèses sur les principales découvertes de la cprr ,-gne de cette mmste-ctnnée.. 1ère PARTIE
  • principales notions chronologiques et de la localisation du site. Il est apparu nécessaire de préciser et de détailler cette partie générale Î des renseignements nouveaux sont venus éclairer quelques notions restées jusque là dans l'imprécision : voir les documents annexés à ce rapport
  • . CHATEAUNEUF D 'ILLE-ET-VILAINE est Tin chef lieu de canton d'environ 1.200 habitants, situé à 14 Kms au Sud ée SAINT-MALO, 12 Kms au Nord-Est de DINAN et 15 Kms à l'Ouest de DOL-DE-BRETAGNE. Cette bourgade comprend deux parties, l'une étirée en longueur le long de la N.137 (type village
  • -rue), l'autre édifiée sur une butte, à l'Ouest de cette voie principale, autour d'une "place du marché" avec l'église, le cimetière et la voie d'accès au château. Cet ensemble urbanisé a été édifié le long d'un promontoire rocheux longiligne de shiste, orienté Nord-Sud et entouré à
  • l'Ouest et à 1'Est par des zones marécageuses très souvent envahies par les eaux au cours de l'histoire. Ce site, occupé dès l'époque romaine, a vu son rôle et son importance grandir du fait de l'existence d'une voie de passage Nord-Sud entre le pays de SAINT-MALO et le pays d¿RENNES
  • . Le château se trouve implanté sur cet isthme longiligne, • l'emplacement le plus élevé et dominant le paysage d'une quinzaine de mètres à l'Est, au Sud et à l'Ouest. De là, la vue embrasse un vaste horizon partant du marais de DOL à l'Est, se continuant sur la route de RENNESet
  • ses abords au Sud et sur le marais de la Touche jusqu'à la Ranee à l'Ouest. Le château dont il ne subsiste qu'une petite partie à l'heure actuelle, a eu une histoire tourmentée dont voici la chronologie sommaire. La première fortification du sommet de la butte de CHATEAUNFÜF
  • l'art de la guerre. Plus tard, à la fin du XYIème Siècle, les guerres de la Ligue vont porter un coup fatal au rôle militaire de la forteresse qui verra son donjon être en partie détruit et la zone Sud du grand corps de logis arasée au niveau du premier étage. Le rôle de résidence
  • des murs de la forteresse, moins la tour Nord-Ouest et le grand corps de logis. Il fait abattre plus de la moitié de la hauteur des murs et procède à un comblement systématique ée la cour intérieure avec lesdéblais de la construction. Cela entraina l'ensevellissement des
  • partiesbasses et des fondations des murailles, comme des aménagements intérieurs communs, logements, s?lles de garde etc...Il existe donc maintenant une vaste esplanade d'entrée qui est plus élevée que le sol médiéval d'au moins trois mètres. Nous en avons la preuve, par lestextes d'abord
  • , cela permettra de donner l'historique précis des différentes modifications architecturales et de clarifier la chronologie de l'occupation du site. Il est possible, dès à présent, d'être aussi affirmatif, ca.r le sol médiéval n'a pas subi de bouleversement depuis le milieu du
  • insister sur la réalité concrète de l'influence extérieure, et en particulier de l'influence AngloNormande, sur le territoire et les populations bretonnes. Le très intéressant ouvrage de J. Choffel : "La Bretagne sous l'orage Plantagenet", nous montre les contacts étroits entre le Bûché
  • étroits caractérisés par une politique pro-anglaise dès le début du Xllème Siècle. Deux remarques sont à faire dès à présent au regard de cespremières recherches ; d'abord la majorité de ces vestiges sont desvestiges de petites forteresses rurales,fiienque la généralisation soit
  • montrent combien la matière est riche et le travail archéologiqiie primordial pour arriver à cerner l'architecture militaire bretonne du XÏIème Siècle et le contexte historique féodal de notre région. De nombreuses questions restent encore à résoudre et à préciser . Elles s'ordonnent
  • sous deux thèmes principaux. L'un historique fera la part des influences extérieures dans cette architecture et tentera, par des investigations systématiques de répertorier exactement le nombre des donjons de la période romaine. Le second thème est archéologique et envisageable à
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • du donjon. Les résultats de la fouille de la fosse ont été joints au rapport final d'opération 2002-2005 (Martineau, 2007). Cl.03 - Vue de l'arrachement sud-ouest avant fouille, à l'emplacement supposé d'une porte comblée II - L E S PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 2.1
  • d'accéder aux parties hautes, qui n'ont donc pas fait l'objet de relevés pierre à pierre. L'enregistrement a été réalisé à distance, en tenant compte des difficultés d'interprétation de parements restaurés et inaccessibles. 2.1.4 - Le relevé topographique et la modélisation numérique
  • une simple ouverture à angle droit de 0,84 m de large, appareillée en granit (P2, us 1500). La largeur est inférieure à la porte située en contrebas (P5, 1 m) et aux deux portes situées au-dessus (P3, 1,58 m et P4, 1,90 m). Elle est en revanche supérieure à la porte ouvrant sur le
  • , derrière le piédroit de gauche. La position et les dimensions de la glissière B5 (plus d' 1,80 m de long sur 0,30 m de large) ne permettent pas d'associer le système de défense à une herse. Une grosse barre de bois encastrée devant la porte, devait être poussée à la main dans son
  • nettement de la porte P5. Son encadrement externe ne devait toutefois pas dépasser les 0,70 m de large, ce qui est peu pour la porte principale d ' a c c è s au logis. Elle reste n é a n m o i n s équivalente à la largeur de la porte d ' a c c è s à l'étage du donj o n (P7, 0,70 m de
  • l'épaisseur du mur, pour être j o i n tes aux trois grandes glissières transversales ( G l ) . L a glissière G2 est également jointe à un petit conduit de 0,26 m de large et de 0,30 m de profondeur disposé à 0,08 m à l'arrière du piédroit de la porte P6. Situé à 0,50 m du sol, dans le sas
  • barres B4, reste p o s é e . I l faudra pour y répondre réaliser en 2007, un relevé manuel des parties basses de la façade occidentale Cl. 10 : Vue des vestiges de la porte d'accès au logis (P6), positionnée à du donjon. la jonction de la façade ouest du donjon et de la courtine ouest
  • conservait qu'un seul piédroit chanfreiné appareillé en granit et son linteau monolithe chanfreiné, également en granit (cl. 11). Le cliché montre que les six blocs du piédroit P7, équivalents aux blocs du piédroit P6, étaient liaisonnés à l'arrachement de la courtine, elle-même liée au
  • des élévations. Non datées, elles restent néanmoins équivalentes aux constructions du bas Moyen-Age identifiées au nord. Le mur M12 pourrait ainsi être équivalent à la rénovation de la courtine est (M6) et à la cons- Cl. 14 : Vue des arrachements du couvrement en dalle de schiste
  • archéologiques préventives Liberté • Egalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ministère de la Culture et de la Communication ministère délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche FINISTERE mu Inrap^ / SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700
  • RE1> Institut national de recherches archéologiques préventives, 37, rue du Bignon, CS 67737, 35577 CESSON-S 1 REMERCIEMENTS Je tiens à remercier Nicolas Faucherre et Emmanuel de Crouy-Chanel (CESCM Université Poitiers, équipe castellologie), pour leur aide à l'expertise du
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • une seule porte close (P5), barrée de l'extérieur par une poutre horizontale dont le verrouillage était commandé depuis l'intérieur de la porte. La rampe orientée vers la salle (C), était fermée quant à elle par la porte principale d'accès au logis seigneurial (P6). Le battant en
  • bois était protégé des coups de bélier ou d'un incendie volontaire par trois barres horizontales encastrées dans le mur, à 1,30 m du vantail. Les poutres extérieures étaient bloquées de l'intérieur par un système équivalent à la porte P5. L'ensemble formait ainsi une succession de
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • d'éboulis tombé au sud de la tour sur l'emprise supposée des vestiges d'une porterie médiévale. L'objectif était notamment d'identifier un accès vers le sous-sol du donjon, aujourd'hui remblayé, à l'emplacement d'une cavité qui pouvait être interprétée avant fouille comme un linteau
  • °) IDENTITE D U SITE N° de site : Département : Commune : Lieu-dit : Propriétaire(s) du terrain Protection juridique : LOCALISATION D U SITE Coordonnées cadastrales Année : Section(s) : Parcelle(s) : Coordonnées Lambert Zone : Coordonnées : Altitude : 29 237 002 AH Finistère LA ROCHE
RAP03840 (CHATELAUDREN-PLOUAGAT (22). ZA Kertedevant, plateforme logistique Lidl. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CHATELAUDREN-PLOUAGAT (22). ZA Kertedevant, plateforme logistique Lidl. Rapport de diagnostic
  • caillouteuse 7 Limite sud de la recharge caillouteuse Palier 2 Etat 3 Niveau supérieur nettoyage N 4 7 5 5 6 125,75 m NGF 6 Datation radiocarbone : VIIIe s. av. n.è. Drain moderne S 7 Palier 1 N Fin du dépôt de pierres Niveau supérieur Emprise nettoyage recharge supérieure
  • générique « Protohistoire »(Fig. 28 et 29). Enfin, une datation radiocarbone effectuée sur des résidus charbonneux piégés au sein de l'US.3 a permis une estimation chronologique situant cet état de la route vers le VIIIe s. av. n.è., en relative conformité avec la stratigraphie et les
  • et une nouvelle datation par radiocarbone situent le dépôt vers le Ve s. av. n.è. Enfin, aucune trace liée à une exploitation minière moderne n’a été constatée. Conformément à la convention passée entre l’Inrap et l’aménageur, les tranchées ouvertes pendant le diagnostic ont
  • Etat 2 Recharge supérieure Recharge supérieure S 125,56 m NGF 3 2 a 1 3 1 2 c b Etat 1 e 1 2 f d 1 g Datation radiocarbone : 3500 av. n.è. 1 Graviers dans une gangue d’oxydation, brun rouille, très compact (état 1) 12 Niveau d’abandon de la cavée (terre
  • des lieux vers le IIe siècle av. n.-è. Au contact d’un possible axe de cheminement secondaire orienté nord-sud, sans doute défini ponctuellement par une série d’interruptions de fossés, la présence d’un petit enclos à destination funéraire a également été localisée. Ce dernier, de
  • très petite taille (3 m x 2,50 m) renfermait une urne cinéraire mal conservée mais dont la morphologie et une nouvelle datation par radiocarbone situent le dépôt vers le Ve s. av. n.-è. Enfin, aucune trace liée à une exploitation minière moderne n’a été constatée. Rapport final
  • traces souterraines d’une exploitation minière débutant à la fin du XVIIe s. et effective jusqu’au début du XIXe s. D’après l’étude d’archives effectuée par Pierre Poilpré (Inrap), celle-ci ne devait concerner que la frange orientale de l’emprise et sans doute sous la seule forme de
  • intervention de l’automne 2019 (Fig. 1). En effet, dès le XIXe s., les restes d’une « villa gallo-romaine avaient été repérés à proximité d’une voie romaine », information complétée en 1975 par l’érudit local JeanYves Le Picard qui inventorie, au moment de la construction de la RN 12, des
  • Chatelaudren, Kertedevant, a concerné une zone de plateau délimitée vers l’est par la vallée du Leff. D’une superficie de 16 ha environ, elle s’inscrit spatialement à proximité d’une précédente opération d’archéologie préventive, réalisée en 2015, cette fois sur la commune de Plélo, Zac du
  • haut Leff et qui avait permis de mettre au jour différentes occupations humaines s’échelonnant entre l’âge du Bronze et l’âge du Fer. De plus, ces travaux avaient pour tâche de vérifier la présence éventuelle de vestiges liés à une exploitation moderne d’un filon de plomb
  • argentifère dont les stigmates étaient encore physiquement présents à la périphérie orientale de l’emprise. Les principaux vestiges archéologiques découverts se retrouvent dans la partie centrale de l’emprise et correspondent d’une part, à une voie de circulation ancienne et d’autre part
  • , à un ensemble fossoyé encore mal défini mais devant appartenir à la période de l’âge du Fer. La première, non fossilisée dans les paysages subactuels, évolue tout d’abord au fond d’une micro-vallée, sur un axe ouest-est, avant d’atteindre le plateau. L’analyse stratigraphique de
  • ses différents états de circulation et les datations radiocarbone réalisées à partir de charbons de bois semblent indiquer une mise en place de l’itinéraire routier vers la fin de l’âge du Bronze. Le second se développe dans la partie centrale de l’emprise foncière du diagnostic et
  • mis au jour dans la vignette regroupant les tranchées 129 et 136 2.8.2 Les éléments appartenant à un axe de circulation 2.8.3 Un ensemble fossoyé peut-être plus cohérent 60 2.9 Le mobilier 60 2.10 Les datations par radiocarbone 62 3 63 Conclusion Bibliographie 64 Liste
  • . L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • . D’une superficie de 16 ha environ, elle s’inscrit spatialement à proximité d’une précédente opération d’archéologie préventive, réalisée en 2015, cette fois sur la commune de Plélo, Zac du haut Leff et qui avait permis de mettre au jour différentes occupations humaines s’échelonnant
RAP02567.pdf (REDON (35). carte archéologique communale. rapport d'étude)
  • et la diversité de la documentation conservée aux archives départementales, même si une majorité de documents concerne l'époque moderne. L'abbaye, en tant que seigneurie féodale, possédait un contrôle étendu du territoire redonnais, et nous a donc laissé de nombreux documents sur
  • INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON (ILLE-ET-VILAINE) Janvier 1995 - Mars 1995 par C. COURBOT, stagiaire de la M.S.T. de Tours S.R.A. Bretagne: 1995 la circulaire n °98650 du 30 juin 1992 relative à l'accès aux documents administratif détenus par les services du
  • SITES DE LA COMMUNE DE REDON I. LE CONTEXTE REDONNAIS 1. 1. Situation de Redon 1. 1. 1. Localisation et présentation - Le territoire administratif de Redon La commune de Redon se trouve dans l'extrême pointe sud du département d'IUe-etVilaine, à la rencontre de trois départements
  • peu d'abbayes ont, à elles seules, pu créer la dynamique d'une ville. Lorsque Saint-Cornwoïon et ses moines décident de s'implanter à Redon, c'est le machtiern de Sixt, Ratwilli, qui leur concède le territoire en 832. Il leur faut ensuite requérir l'aval de Louis le Pieux, qui
  • 1892 lors de travaux d'aménagement du Collège et a fait l'objet, à l'époque, de la publication d'une petite plaquette (Guillot, 1894). Ce souterrain, en grande partie maçonné (figure 4, p. 10), n'a livré que deux pièces et les fragments d'un vase. Ce n'est que durant l'hiver 1912
  • nouveaux. Après avoir constaté que, contrairement aux articles, les procès verbaux des réunions de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine n'avaient pas été dépouillés, j'ai procédé au dépouillement systématique de ceux-ci pour les années 1861 à 1965. Le choix de l'année-butoir 1965
  • l'abbaye Saint- Sauveur de Redon (série 3 H), et la collecte de l'ensemble des plans anciens concernant tout ou partie de la commune de Redon. La série C (fonds de l'Intendance) a fait l'objet d'un dépouillement systématique aux archives départementales, classé par commune. C'est à
  • du XlIIe siècle et un certain nombre des XlVe-XVe siècles. Une large palette documents est conservée dans ces archives, des nombreux aveux à la multitude des procès. De plus, les titres données aux liasses rendent bien mal compte du potentiel réel des écrits qu'elles contiennent
  • recherche documentaire liée à une opération archéologique. L'inventaire des fonds privés versés aux archives départementales a été succinctement consulté (Annexe 4). Son intérêt principal est constitué par la présence de notes diverses, prises par d'anciens auteurs comme A. de La
  • Ministère de la Culture, prévoit - La communication des rapports de fouilles s'effectue dans les locaux du service régional de l'Archéologie. La législation relative à la propriété littéraire et artistique doit impérativement être respectée, notamment lorsque l'auteur du rapport de
  • à remercier, par ces quelques mots, toutes les personnes qui m'ont apporté leur aide lors de la réalisation de ce travail. Je remercie tout particulièrement les redonnais pour leur accueil: Mme Allard et Mme Peznec de l'Office de Tourisme de Redon, Mr Latour et Mr Migaud de
  • l'Association Saint- Sauveur, Mlle Mottais et Mr Tressel de l'Association pour le Patrimoine Historique de Redon, Mlle Mérel du Service Technique de la Mairie, Mr Le Gargasson directeur adjoint de l'hôpital ainsi que Mr le curé de l'église Saint-Sauveur. Tous mes remerciements aux
  • de l'Ecole Normale Supérieure, Mr Tonnerre de l'Université d'Angers ainsi qu'à Manuella Heulot pour avoir tapé les longs tableaux présentés en annexe, à Marie-Dominique Pinel, pour le regard neuf qu'elle a porté sur les remparts et à Eric Pierre, pour avoir fait la mise au propre
  • de l'Université de Tours, a été l'occasion d'effectuer un premier inventaire des sites archéologiques de la commune de Redon destiné à compléter la Carte Archéologique. Cette ville médiévale était jusqu'alors fort mal connue du service et seuls deux sites étaient recensés
  • , l'abbaye et le rempart, une portion de ce dernier ayant fait l'objet de plusieurs campagnes de sondages. Cette étude préliminaire devait donc être menée afin de servir de base à une réflexion sur la gestion du patrimoine archéologique redonnais. En effet l'utilisation des moyens
  • données inventoriées. Les conclusions présentées dans ce rapport ne constituent qu'une première réflexion sur le patrimoine de Redon, afin d'en montrer la potentialité. Cette recherche pourra ainsi, je l'espère, servir d'outil à des travaux et recherches ultérieurs. INVENTAIRE DES
  • -Morbihan, Loire-Atlantique et Ille-et-Vilaineet à la frontière de deux régions, Bretagne et Pays-de-Loire. (figure 1, p. 3 ). Cette position excentrée, et par conséquent administrativement isolée, lui vaut bien des déboires et rend bien mal compte de son rayonnement antérieur. Avec
  • en place du bassin à flot vient, en outre, détruire la physionomie du quartier du port, si florissant et essentiel à la vie économique du Redon médiéval. La ville se trouve, ainsi, dès le XIXe siècle, coupée de sa structure passée et son développement doit alors se fonder sur une
  • nouvelle logique, avec toutefois des coupures dans l'espace urbain, génératrices de nombreuses difficultés pour l'avenir. /. /. 2. Topographie des lieux L'histoire de la commune de Redon, la création et le développement même de la ville sont étroitement liés à l'environnement naturel
  • , subissait les influences de la marée jusqu'à Redon et Messac et permettait ainsi les transports fluviaux. Son franchissement, lui, se révèle un obstacle aux voies de terres, tout comme l'Oust. Elle devient protection naturelle lorsqu'elle constitue avec le Thuet une partie des douves qui
RAP02526.pdf (GUER (56) la chapelle Saint-Étienne en Guer)
  • GUER (56) la chapelle Saint-Étienne en Guer
  • Bretagne lors de l'appel aux abbayes 7 GRAND, 1958, p. 83 8 GRAND, 1958, p. 55 9/106 j extérieures à la Bretagne, dans le but de restaurations d'établissements religieux détruits lors des invasions normandes. Cette première approche de l'architecture des Xe- XIe siècles par Roger
  • la Bretagne stagnant dans un épisode de régression des connaissances techniques des bâtisseurs : une telle perte des savoirs serait due non seulement à la chute de l'Empire romain mais aussi, et surtout, aux invasions normandes ayant tout « balayé » sur leur passage. Pour lui, il
  • toutes les surfaces mises au jour lors de fouilles archéologiques, ou de prospections, cette méthode s'applique aux surfaces encore en élévation. Leurs maçonneries sont désormais prises en compte à l'occasion de l'étude d'un site. Après avoir identifié les différentes étapes de la
  • effet, il s'agit d'un édifice daté de l'époque pré-romane, de plan rectangulaire dont la maçonnerie se compose, 3/106 majoritairement, de plaques et plaquettes de schiste. À ce matériau s'ajoute de la terre cuite répartie entre les parties basses des murs et le haut du pignon est
  • , vue comme un domaine dans lequel la Bretagne a réussi à se démarquer tout en participant aux mouvements artistiques de son époque. Deux points de recherches sont communs aux auteurs du XIXe siècle : le renouveau de la construction en pierre grâce à une stabilité apportée par le
  • pouvoir carolingien; le renouveau de l'architecture religieuse à partir de la seconde moitié du XIe siècle. En effet, les invasions normandes du IXe siècle ayant causé de nombreuses destructions, un appel a été émis à l'adresse de centres religieux de la région de la Loire, comme
  • la mer, ne laissant que les côtes aux habitants de la péninsule pour vivre et s'installer (LA BORDERIE, 1899). Il a fallu du temps et le développement de sociétés savantes dans cette région pour mettre fin à ce paradigme trop bien installé dans les esprits et la recherche. Les
  • faire soupçonner localement la présence probable d'une ruine antique et dont l'usage par les chantiers médiévaux de cette province est anormal et exceptionnel »7. Toutefois, il observe un retour aux pratiques antiques à partir du XIe siècle avec un emploi bien particulier de ce
  • reste marqué par sa formation à l'École des Chartes mais aussi par l'époque à laquelle il a développé ses recherches. En effet, l'ouvrage qui nous concerne a été écrit et publié à la fin de sa vie; aussi, certaines idées, termes, ou expressions qu'il utilise peuvent être considérés
  • évidence leur appartenance à l'époque comprise entre la fin du Xe siècle et le début du XIe siècle. Dans la publication de sa thèse en 1998, les « monographies » des édifices sont 10 Soutenue en 1978. GUIGON, 1978 11 Extrait GUIGON (1998), p. 9 11 / 106 beaucoup plus développées
  • grâce aux rapports de ce dernier qu'il a été possible de localiser plusieurs sites archéologiques à proximité de la chapelle13. Philippe Guigon est le premier à faire une analyse se rapprochant le plus de ce que l'on définit aujourd'hui comme l'archéologie du bâti. En effet, il
  • Bretagne grâce à la prospection aérienne. Sa recherche offre ainsi une vue d'ensemble sur l'occupation du territoire mais aussi sur les productions architecturales15' L'interdisciplinarité fait partie intégrante de sa recherche, ce qui induit une nouvelle approche des bâtiments fondée
  • sur les héritages dits « pré-romans » présents en Bretagne et développe son propos sur l'architecture romane à partir de l'époque du « blanc manteau d'églises » (DECENEUX, 1998) Il reprend la recherche en s'appuyant sur le travail de Philippe Guigon et apporte de nouvelles données
  • : « ce mouvement se met en route dès la seconde moitié du Xe siècle et couvre toute la première moitié du XIe siècle »19. Alet se rapprocherait du plan de Saint-Pierre de Rome. Les premiers édifices français pouvant montrer une telle volonté dateraient du VIIIe siècle. À Saint-Melaine
  • ouvertures. Un grand soin est apporté aux éléments porteurs tels les piliers en grand appareil, mais aussi par l'emploi d'arases de briques disposées régulièrement dans les maçonneries comme à Saint-Philibert-de-Grandlieu. Il y aurait un apport de la Loire au début du XIe siècle par les
  • moines appelés pour relever les monastères, dont Saint-Gildas de Rhuys et Redon. Ils intègrent le déambulatoire ainsi que les chapelles rayonnantes. Ces deux sites sont annoncés comme des modèles aux Xr-Xrf siècle. Il passe ensuite à la période dite « du blanc manteau d'églises
  • l'un de l'autre par un arc triomphal comme à Lou-du-Lac ou Saint-André-des-Eaux (fig.13). Ce type d'ensembles existerait depuis l'époque carolingienne avec l'exemple de l'église haute de Saint-Michel (DECENEUX, 1994, 1996). Un arc triomphal a été mis en œuvre entre la nef et le
  • région. Il veut mettre fin aux idées de la Bretagne arriérée et à l'écart de tout dans tous les domaines. Son fervent régionalisme le mène aujourd'hui à traiter des aspects mystiques de la Bretagne avec ses histoires et ses légendes. L'étude de l'architecture religieuse du haut Moyen
  • >s Merdy Elise "Mu ,„ te Rapport d'opération archéologique du bâti r sur la chapelle Saint-Etienne de Guer (Morbihan) août 2008 2S2C Université Paris I Panthéon-Sorbonne UFR 03 MERDY Élise L'architecture religieuse du haut Moyen-Age en Bretagne : Étude archéologique
  • Florence Journot pour son soutien tout au long de ces deux années qui ont vu la concrétisation de ce projet d'étude de bâti. Pour ses nombreux conseils et sa patience qui a été mise à rude épreuve durant nos entretiens. Au travers de nos discussions, elle m'a permis de m'initier et
RAP01174.pdf (SAINT-MALO (35). sondages archéologiques dans l'anse Solidor.)
  • partie , vers la fin du XVIIéme siècle , par une pompe amenant l'eau douce de St SERVAN dans des tuyaux de bois (10)«, Au 1er siècle av. J.C , VITRUVE (8) décrivait la machine de CTESIBIUS qui était une pompe refoulante en cuivre ; mais comme dans notre région , à l'époque gallo
  • réalisé à l'échelle 1/10éme une maquette de la petite salle et de tous les éléments de bois que nous y avons trouvés . En essayant d'assembler les pièce s du modèle réduit , nous avons acquis la certitude qu'il en manque Kalgré de nombreuses recherches bibliographiques et de nombreuses
  • de traces de f er tend à démontrer que ce n'est ni l'eau de mer , ni de l'eau de jjluie , mais plutôt de l'eau de source qui circulait dans les canali sations . Compte teru de sa situation par rapport au zéro des cartes marines , si la machine date de l'époque gallo-romaine
  • du site F (Plan N°2). Entre deux des voies de passage , profondément inarquées et formant bifurcation , on trouve un grand bassin rectangulaire de 5 m sur 7 S 30 m , bordé sur trois cotés d'.une plateforme horizontale de 0,90 m de large ; la profondeur du bassin est de 1 m.Un
  • diriger vers la Vicomté en Dinard , de l'autre côté de la rivière Rance . Or sur la plage du Prieuré , située immédiatement en aval de la Pointe de la Vicomté , nous avons retrouvé , dans les rochers , des traces de roues analogues aux précédentes . Il n'est pas impossible que ces
  • traces de roues soient le reste d'un ancien passage à gué de la Rance . D'après un texte composé au Xlléme siècle (^J un tel gué existait encore à cette époque. Anse Solidor —I Chantier de Fouilles Murs gallo-romains (A. RAME ) La Gite d'ALET DESCRIPTION DU SITE L'ensemble
  • niveau moyen du fond est à 8,25 m au dessus du zéro des cartes marines. Une plateforme de 1,^0 m sur 1,30 m , au niveau de la dernière marche , avoisinne l'escalier à droite . Les rochers du pourtour ne semblent pas avoir été préparés pour servir d'assises à des constructions
  • , par contre -, celles du haut sont assez usées . A présent , au sortir de cette salle , l'escalier ne mène que sur des rochers informes ; c'est cependant sir ces mêmes rochers que les utilisateurs devaient passer (Plan N°3)» La seconde surface , contigiie à la précédente , mesure
  • environ 3 m sur 3i50 m et a une profondeur de 0,80 m environ,. Contrairement aux cotés de la.grande salle , ceux de la petite salle ne sont pas'perpendiculaires entre eux . Deux bassins ont été aménagés dans le fond . Un tunnel , traversant la paroi rocheuse servant de séparation , met
  • , coupé à la ficell figure parmi ces fragments. On a constaté que la densité des objets découverts décroit au fur et à mesure que l'on s'éloigne de l'escalier . Cette observation , jointe au fait que l'escalier devait bien déboucher sur quelque plateforme sur ces rochers informes
  • , nous fait supposer qu'une construction pouvait exister en haut de cet escalier . environ quinze part le niveau d'autre part , celle-ci était tre , dans ces jamais baignés Actuellement la mer vient recouvrir ces rochers s jours par mois , mais , au début de notre ère , d'une moyen
  • m qui contenaient les objets les plus intéressants. Deux des parois verticales en regard (Plan N°5) présentent des entailles rectangulaires dont la profondeur est de 2 à 3 < celles-ci servaient probablement à loger deux poutres transversales (à 0,65 m du fond).Les deux bassins
  • aménagés dans le fond quasi-horizontal devaient faciliter le nettoyage. De plus on remarque à droite d l'entrée du tunnel un logement taillé de 0,35 m sur m , et de pro fondeur 3 cm qui est peut-être le reste d'un système de fermeture du tunnel t' Dans la couche supérieure , il y avait
  • des débris de toutes sortes et de toutes époques ; nous avons notamment retrouvé une monnaie de Tetricus , deux de Louis XIV , une de la dernière guerre , une pièce en bronze de 5 mm d'épaisseur datée de 760 en chiffres arabe (actuellement en expertise au Cabinet des Médailles
  • une surface de 0,25 m . Dans la couche inférieure , nous avons surtout découvert 50 morceaux de bois ouvragés (Plan N°6 à 22) que l'on peut classe de la manière suivante : - un cadre , formé de cinq éléments (31 à 35) 1 reposant directement sur le fond et calé latéralement dans la
  • salle (Plan N°23) , - une pièce maîtresse reposant sur le cadre et encore maintenu en place sur le cadre par trois tenons , - sept canalisations en bois pouvant s'emmancher dans les ouvertures latérales carrées de la pièce maîtresse ( 10,11 à 50) , - sept madriers , d'une longueur
  • moyenne de 2,60 m , dont certain portent des encoches ou sont biseautés (1,2,'3»13 à 16) , - un bloc (30) de structure identique à celle de la pièce maîtresse , - divers éléments ( cales , chevilles , etc...) que nous avons aussi tous dessinés sur les plans qui suivant. A l'exception
  • du cadre et de la pièce maîtresse , qui étalent à leur emplacement d'origine , tous les éléments étaient entassés dans un grand désordre (Plan N 0 24). Dans cette même couche , en plus des éléments en bois nous avons rencontré de la poterie gallo-romaine : deux fonds de vase en
  • de dalles en brique. Pond et parois de la petite salle» © g 4t 44 a' as s A cotise, ÖJ3.' Cou^e Ko 7.? le—>4 4 TT7T7' leCC>u|>e 4g W H6 f b' EUretnts e - * /
  • , datation de ceux-ci au carbone et une détermination de leurs es ences. •> Dés à pre sent , on peut faire quelques remarques susceptibles d'aider à l'i dentific 3. c i o n Cl G J. s. machine et faisant ressortir ses particularit és. Les canalisations de bois ont toutes été trouvées d'un