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RAP00856.pdf (CARHAIX (29). "Poulpry". rapport de sauvetage urgent)
  • aurait mis au jour de nombreuses tuiles à rebord et les fondations de divers murs. L'emplacement de ces découvertes correspond d'après le plan de la ville antique 3 donné par M . Louis Pape dans sa thèse sur les Ossismes, aux derniers "Ilots de maisons" localisés vers l'Ouest, (cf
  • . Dans cette zone on a découvert un mobilier absolument-identique â celui des sondages K 16 et K 15. CONCLUSION. La fouille dans cette zone a montré que l'occupation romaine de ce secteur a débuté au début du premier siècle ( 40 A . D . ) e t que la ville antique ne s'est pas
  • CARHAIX - POULPRY (FINISTERE) \ F o u i l l e s de sauvetage du 23 mars 77 au 3 a v r i l 7 Responsable : M. Jean P i e r r e BARDEL Agent t e c h n i q u e à l a D.A.H.B. *SéL Durant les vacances scolaires de Pâques 1977 s la Direction des Antiquités Historiques de
  • Bretagne a été amenée à effectuer une fouille de sauvetage à CARHAIX (Finistère) sur l'emplacement du lotissement de Poulpry. (fig. 1 Plan des découvertes dans la ville de Carhaix, point orange à l'ouest du Bourg) ; le terrassement effectué pour l'empierrement des rues et du parking
  • . Fig. 2 , plan des rues Antiques, le point orange indique le site). Trois sondages ont été ouverts à l'intérieur du Parking (K15 , K 16, L 1 5 ) , et ont permis de dégager les fondations d'une pièce carrée bordée au Nord par un couloir. LE SONDAGE - K 16 Le terrassement du
  • bulldozer a décapé dans cette zone toute la terre brune végétale et détruit la couche d'éboulis jusqu'à dix centimètres du sol d'occupation. La fouille de la couche d'éboulis a permis de découvrir un m o - bilier comportant des fragments d'amphore du I siècle et de la sigillée Drag
  • 35/36 de la terra nigra (vase ballustre), des assiettes en céramique commune. Sous cette couche d'éboulis a été dégagée l'extrémité Ouest d'une pièce qui se prolonge en K 15. Le mur qui la définit a été détruit jusqu'au niveau de 1?» tranchée de fondation. Le hérisson du mur
  • était constitué par des réemplois d'éléments de corniche d'ordre Corinthien provenant vraisemblablement de la démolition d'un temple (cf. Annexe r.° 1 , expertise de M . Sanquer, Directeur de la circonscription).La largeur du mur était de 60 cm en moyenne. La largeur extérieure
  • de la pièce en K 16 (murs compris) était de 3,20 m . Les deux extrémités présentent un retour vers le Nord. A 20 cm du mur se trouvait l'emplacement rubifié d'un foyer de 20 cm de diamètre. A l'extérieur de la pièce le sol était empierré plus grossièrement qu'à l'intérieur
  • . La seule différence entre les deux empierrements vient de la dimension de l'empierrement : 5 cm à l'intérieur et 5 à 10 cm au dehors. A l'Ouest de la pièce on remarque que le sol est coupé par une fosse profonde de 20 cm qui laisse apparaître l'argile naturelle. S'agit-il d'une
  • tranchée de fondation. Il n ' a pas été possible de le définir d'autant que sur la face Sud-Ouest du chantier elle va en s'élargissant considérablement. LE SONDAGE K 1 5 . Situé au Nord-Est de K 1 6 , il a permis de dégager l'ensemble de la pièce déjà repérée. Pour simplifier les
  • travaux, la benne séparant les deux sondages a été déposée dès le début de la fouille. En effet son relevé stratigraphique en K 16 n'a montré que la couche de destruction et le sol d'occupation de schiste. La fouille a permis de constater que la pièce faisait au Nord et à l'Est la
  • même demension q u ' à l'Ouest et que son plan était donc carré. Ici aussi or. remarque le réemploi en fondation des éléments de corniche. A l'intérieur et à l'extérieur on a trouvé le même sol et le mobilier recueilli est identique à celui de K 1 6 . Au Nord de la pièce
  • on découvrit la présence d'un couloir de 80 cm de large limité par un mur complètement dëpierré dont seul le parement sud a subsisté. On peut cependant affirmer que sa largeur minimum était de 60 c m . Vers l'Est il n'a pas été possible de savoir s'il y avait un retour. En effet à l'angle
  • Nord-Ouest du sondage on remarque toute une zone de destruction due au terrassement LE SONDAGE L 1 5 . Cette excavation a été ouverte au Sud-Est du sondage K 15 pour avoir l'extension du site vers la limite Est du parking. On a pu mettre au jour ici la suite du sol extérieur
  • empierré et le parement Ouest d'un mur Nord-Sud très dégradé. On ne sait s'il se prolongeait pour former un angle avec le mur Est Ouest qui ferme le couloir au Nord de la pièce carré. Peut-être formait-il un couloir à l'Est ? L'espace qui le sépare du mur de la pièce est de 1,00 m
  • développé par la suite plus à l'Ouest. La découverte des éléments de corniche corinthienne éclaire d'un jour nouveau les problèmes de romanisation à Carhaix. Le style on ne plus académique permet de penser que l'on a installé dans la ville dès le début de la conquête un édifice
  • religieux bien romain exempt de toute influence locale. Le fait de les retrouver réemployés simplement comme pierre de fondation, permet de dire que le culte imposé n'a pas été accepté par la population et que le temple après sa construction fut démoli presque aussitôt soit à la suite
  • conservé. La face de parement présente une rangée de billettes carrées de 5 cm de haut, ressaut en saillie de 7 cm, bandeau lisse de 1,5 cm, ovolo à oves et pointes de flèche de 5,5 cm de haut, listel, ressaut de 4,5 cm, listel. Lit de pose. La face arrière est caractérisée par un
  • profond décrochement le long du bloc. Haut. : 15 cm, long. : 59 cm, prof. : 23 cm. 2 - Fragment de bloc mouluré. Le lit d'attente conservé, présente un léger ressaut sur l'arrière du bloc, puis la face de parement présente une rangée de billettes carrées de 5 cm de haut, en saillie de
RAP01958.pdf ((35). le bassin de la Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • (35). le bassin de la Vilaine. rapport de prospection inventaire
  • faire connaître le patrimoine archéologique, le patrimoine du bâti, de sauvegarder, d'étudier et de mettre en valeur ces derniers. Ce travail se fait en collaboration avec des propriétaires privés t très compréhensifs qui nous aident à la mise en valeur des sites archéologiques se
  • et relevés métrés des monuments mégalithiques de la commune ( Maire ), Guipry : Site de Baron, éperon barré avec sa magnifique motte féodale où le Maire a mis à notre disposition une équipe d'insertion, pour nettoyer et mettre en valeur le site. Ces différents travaux, nous ont
  • permis de découvrir de nouveaux sites, en particulier à Sainte Marie, Sixt sur Aff, Bains sur Oust, Saint Just mais aussi de remettre en valeur des monuments connus, mais complètement oubliés ( les menhirs de Renac dans le parc du château de la Brossay, le menhir du Rocher en Saint
  • forêt de la Bouëxière, 4 en forêt de Rennes, les camps de Salomon en Campel (à la demande du maire et avec la collaboration de P. Guigon, photo aériennes prévues par M. Gautier ), en Pancé, 3 enclos en pays de Redon. Nous profitons de ces quelques mots pour remercier très
  • ? ), de la chapelle de Chevré (I2 eme siècle ) en la Bouëxière ( demande du Maire ) qui sera étudiée par P. Guigon et Abbé Blot. En conclusion, le Cerapar est association active, reconnue et sollicitée par les Maires intéressés à la mise en valeur de leur patrimoine. Nous travaillons
  • , aussi en collaboration avec d'autres associations : Association de la défense du patrimoine Médréacien, Buxéria à la Bouëxière, l'APPHR de Redon, le Ceram de Vannes, afin d'enrichir nos connaissances, de mettre nos forces en commun sur les chantiers difficiles, mais surtout de
  • compléter et d'enrichir la carte archéologique du département de l'Ille et Vilaine et du Morbihan. BAINS SUR QUST HACHES I I I I I X) ÉCJLARMIP-K £ E DÉCOUVERTE ARCHÉOLOGIQUE A rotôurncr au SERVJCE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE 6, rue du chapitre, 35044 Rennes Cedex
  • | -«■W --1 --1J --T i Yd 1 iH-i -j.trj i Ye | i -l-i'-M -f-f I I I | I I I I 1 Circonstance de la découverte'i ..„!TR!Ç&.P&G^ ; . ^.J ^A-^ ^^.£^ Techniques de repérages :. l li ! .A^v.fe0..t-.. v Informateur:-.^..'.^ Deserîptîon^CS Vestiges Etat de conservation ii
  • - ,-u -i i Yd| Ld^nd;fcd i Yej i -1 —i— T ~i I I i 1 l > Circonstance de la décbuYerteH'.....L &^^ .,.,_.fLftrAh£JUkÇ&±.. Teciini^esderepéraÉfesi Infonhatear Ï ^.;;:.;::^;;!. :•.-.;.;•.;•„•. —— ^■• $(ft1 fr irrTT ■ :.:.:.^;.„\.v.y.v/...:v.-.v-.v.v.:v. ::v.^.v.: V
  • l3iCaâniiQi X I Rayon dà.sîte (en Zone : mètres) I i i i I Xâl Xbl Xcl Xd| Xel 1 m i , . , ■ Ml , , 41 , , , < I I I . I j LZl ' , (Y -, , 1 i II -i -1—c- i -i i 1 1 1 1 .- i i • -f i i -i i i i —r—i — l:f — i i i -t —i—n —T 1 1 1 1 1 Inconstance de la dée^uvert
  • | I Code AYW(_ J_J Modifies tionQ DINGE HACHES POLIES DINGE 1 Hache polie et un instrument agraire, peut-être une houe, ont été trouvés au sud-est de la commune de Dingé au lieu dit le Haut Noyan. Hache ( 1 ) en silex jaune : Long : 13.2cm, larg au tranchant : 5.8cm, largau
  • talon :1.8cm, épais : 2.9cm. Pic ou houe en grès ( 2 ) : Long : 20cm, larg au sommet : 12.6cm, épais maximum : 9.1cm. 44 Danjou de la Garenne, 1862, 44 ; Bézier, 1883, 75 ; Banéat, 1928, II, 245; Coilin, 1932, 17-18; Briard, 2000, 37. LANGON A - Trois tertres tumulaires. La
  • tertre A et à 48 m du tertre B. Une douzaine de blocs de quartz en émergent, en dessinant approximativement un cercle. Bézier, 1883, 106-107 ; Giot et al., 1995, 46. B - Trois tertre tumulaires. La Lande, au nord des Demoiselles de Langon. On dispose de l'interprétation de P. Bézier
  • rocheuses, sont en schiste quartzeux ; trois blocs, en quartz blanc sont des menhirs de forme pyramidale. Un relevé récent confirme la vision de P. Bézier et la disparition de plusieurs blocs et du menhir central depuis 1950 (fig. 36). D'après P. Bézier, à 6 m au nord-est, un deuxième
  • - Dolmen ruiné. A 300 m, au sud de la première enceinte précitée. L'Abbé Brune le décrit ainsi : «.dolmen ruiné, dont la forme est encore très apparente. Une quinzaine de pierres fichées en terre dessinaient un parallélogramme recouvert par d'autres pierres posées horizontalement». En
  • . Bézier, 1883, 164. Fig. 33 : Plan du tertre tumulaire A de la Gaudinais, à Langon (relevé de Y. Onnée, J.L. Javré et B. Monnier). LANGON LA GAUDINAIS TERTRE ( A ) ET TERTRE ( B ) LANGON LA GAUDINAIS TERTRE ( C )_ 45 Fig. 34 : Plan du tertre tumulaire B de la Gaudinais, en
  • Langon (relevé de Y. Onnée, R. Barrât et J.L. Javré). Fig. 35 : Plan du tertre tumulaire C de la Gaudinais, en Langon (relevé de Y. Onnée, R. Barrât et J.L. Javré). 46 Fig. 36 : Tertre tumulaire des Demoiselles de Langon, en Langon (relevé de Y. Onnée et R. Barrât). D
  • - Alignements (Les Demoiselles de Langon). Cet ensemble de blocs de quartz blanc a souvent été vu comme une série de 6 lignes plus ou moins parallèles. Or on peut facilement observer la courbure des lignes (fig. 37). Le relevé récent qui a été fait de cet ensemble (fig. 38) permet de
  • proposer une interprétation simple. E - Menhir renversé (La Pierre-Daniel). Entre le Chêne-Mort et la Chapelle Saint-Joseph. Bloc couché, brisé dans sa chute, il a une longueur de 2,30 m, une largeur de 1 ,20 m et une épaisseur de 1m. Bézier, 1883, 170 ; Banéat, 1928, II, 269. Orain
  • hauteur, nous ont permis de constater, plutôt que des alignements, nous avions affaire à des grandes lignes courbes. Ce monument, avec toute la prudence qui s'impose, avait il une fonction astronomique ? Nous avons, simplement constaté au solstice d'hiver que le soleil éclairait, à son
RAP01647.pdf (RENNES (35). place du Maréchal Foch. croix de la mission. étude de la muraille urbaine. rapport de diagnostic)
  • RENNES (35). place du Maréchal Foch. croix de la mission. étude de la muraille urbaine. rapport de diagnostic
  • -d. La relation entre le talus parementé et la maçonnerie médiévale de la section nord. p.8 3-2. La face interne de la muraille. p.9 3-2-a. La section sud. p.9 3-2-b. La section nord. p.10 3-3. La structure interne de la muraille antique. Etude du mode de construction. p.12 3-3
  • observations archéologiques anciennes remontant pour l'essentiel au XIX° siècle, le tracé du rempart antique de Rennes, datant du bas empire\ est assez bien localisé. Pour autant, on ne savait pas si, dans ce secteur, le mur antique avait été englobé dans la fortification médiévale encore
  • antique. La base du rempart romain est en revanche intégralement conservée sur le tronçon sud, même si, comme nous le verrons plus loin, un soubassement intervenant en sous-œuvre a été rajouté à l'époque médiévale. 3-1-a. Les maçonneries de la section sud. Dans cette section, les
  • . De grandes dalles de schiste pourpre permettant d'améliorer la cohésion de l'ensemble sont également présentes au sein de cet appareillage hétéroclite. Ces éléments interviennent essentiellement à mi-hauteur du talus. Ponctuellement quelques fragments de briques antiques ont
  • . Les premières assises d'élévation, le parement de briques. Seule la partie basse de l'élévation de la muraille antique est conservée. A cet emplacement le parement est exclusivement construit en briques. Ces dernières, souvent utilisées cassées, ont une épaisseur variant le plus
  • vraisemblablement d'une réparation postérieure à l'époque antique^. 3-1-b. Une reprise médiévale en sous œuvre. L'examen minutieux de cette partie de l'ouvrage a permis de mettre en évidence deux principales phases de construction du talus. Cette partie de la muraille ne date pas de l'époque
  • antique, mais correspond à une transformation du système défensif réalisée au Moyen - Age. A une date qui n'a pu être déterminée plus précisément pour l'instant, la douve est ramenée jusqu'au pied du mur. Le rocher est donc profondément creusé à l'aplomb de celui-ci. Etant donné la
  • Le profil, fig.6 permet de mieux se rendre compte des transformations effectuées par rapport à la configuration des lieux à l'époque antique. La présence du parement de substitution en schiste gris bleuté, en remplacement des blocs de grand appareil antique 01.1, témoigne
  • données de terrain Ech: 1/50e Figure 6: Muraille antique Par ailleurs les observations anciennes, effectuées sur d'autres sections du rempart antique, révélent, sans aucun doute possible, que la maçonnerie en grand appareil constitue bien la base de la muraille antique^ Cl.3
  • . Fragments de schiste pourpre insérés en force pour le calage du pan de maçonnerie supérieur. 3-1-c.Les maçonneries de la section nord. La section nord, d'une longueur de 7,50m. fait la jonction entre la portion de muraille antique et la fortification encore conservée en élévation. Ce
  • l'appareillage, il recouvre presque totalement certains pans de la maçonnerie, ne laissant apparaître que les parties saillantes des blocs de pierres. Cette structure est plaquée contre les restes de la muraille antique dont seule la face arrière est conservée à cet emplacement. Plusieurs
  • rapport à la base du tronçon de mur antique. Ce cordon stabilisateur se prolonge sur une dizaine de mètres dans la partie du mur conservée en élévation^. Ainsi, comme dans la section voisine, la partie basse de l'ouvrage n'est en réalité qu'un parement d'épaisseur limitée appliqué
  • contre le rocher. Les blocs de maçonnerie en grand appareil utilisés dans ce pan de mur sont des éléments qui constituaient le lit de fondation du mur antique et qui ont été récupérés lors du démontage de celui-ci. CI.5'. Vue d'ensemble de la section nord, i. ® Ces éléments en
  • tuffeau sont semblables à ceux qui composent le soubassement du mur sur sa face arrière qui est antique Cette partie de la muraille n'étant pas concernée par notre étude n'a pu être nettoyée faute de temps, ainsi il n'a pas été possible d'effectuer de clichés mettant clairement en
  • suggère également que cette section est plus récente que le talus parementé, au sein duquel ce type de matériau est nettement moins présent. Si l'on souligne en outre que de nombreux blocs provenant de la destruction de la muraille antique sont également réutilisés dans la section nord
  • présent toutes deux sont antiques. 3-2-a.La section sud. La maçonnerie de cette section du mur, dégagée sur 10m. de long, est construite en petit appareil régulier disposé en lits horizontaux. CI.6. A la base du parement, un cordon de briques maçonnées au mortier de chaux repose
  • sommaire au mortier entre deux des blocs de fondation en tuffeau. 3-3. La structure interne de la muraille antique. Etude du mode de construction.Fiq.9. 3-3.a. La section sud. La structure interne de la muraille dans cette section est composée de deux ensembles bien distincts. Un
  • d'un bout à l'autre de la maçonnerie antique. Dans un second temps, dès que cette première partie de l'ouvrage commence à se solidifier, le parement de façade et son contre - parement sont montés simultanément, par deux équipes travaillant face à face^^. Une fois cette partie de
  • par les terres se situant à l'arrière du mur. Ce procédé très répandu dans l'architecture militaire antique (GINOUVES 11.31) a nécessairement été utilisé sur la face arrière du mur dès le démarrage de l'élévation^^. Aucune limite correspondant à cette première phase de
  • Foch, le niveau de circulation antique " " a y a n t disparu, il n'est pas possible de situer précisément l'altitude à partir de laquelle le double parement intérieur démarrait. intra-muros 3-3-b. la section nord. Les données concernant la section nord sont moins précises. En
RAP00076.pdf (MELGVEN (29). Kerviguerou. rapport de sondage)
  • sont décorés de motifs particulièrement intéressants et bien conservés. En haut de la colonne, quatre registres de motifs horizontaux sont gravés : une ligne de grecques, surmontée de grandes esses horizontales enroulées, d'un nouveau bandeau de grecques, et enfin d'une fine ligne
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION Service régional de l'archéologie MELGVEN Kerviguérou (Finistère) RAPPORT DE SONDAGES Anne VILLARD 1991 76 (cliché Yves MENEZ) MELGVEN KERVIGUEROU (Finistère) Rapport de sondages Suite à la découverte fortuite en juillet
  • du sol par le soc de la charrue lors du labour par Monsieur Yves Jeannès, elle était cependant restée intacte. Le propriétaire du terrain, Monsieur Jérôme Jeannès nous fit remarquer que le bord du champ le long duquel elle fut trouvée n'avait jamais été labouré dans ce sens. Les
  • circonstances de la découverte laissaient donc présumer qu'elle était restée à son emplacement d'origine. Je tiens à remercier dès à présent Monsieur et Madame Jérôme Jeannès ainsi que Monsieur Yves Jeannès pour leur accueil chaleureux, Monsieur Michel Guéguen qui a signalé la découverte au
  • a effectué les relevés. La stèle La stèle, monument typique de l'Age du Fer armoricain, se présente sous la forme d'une fine colonne d'1,70 m de haut, d'un diamètre de 0,13 cm au sommet l'élargissant légèrement jusqu'à l'embase quadrangulaire à peine débordante. Le haut et la base du fût
  • de esses. La base de la colonne est moins lisible : elle paraît a priori marquée d'une frise de croix-de-Saint-André doubles encadrée de lignes horizontales. Il semble que l'artisan de l'époque ait profité de la nature de la pierre en surcreusant les micro-failles de ce matériau
  • , créant ainsi un décor de légères cannelures verticales sur le reste du fût. ! (cliché Daniel TANGUY) La qualité du travail de la pierre, l'élégance de sa forme et le choix du vocalulaire décoratif sont remarquables. Peu de stèles peuvent prétendre à une telle recherche
  • intempéries depuis une trentaine d'années, il est recouvert de mousses et de lichens - à Inguiniel dans le Morbihan. Un fragment d'une stèle provenant de Tréguennec (Finistère) pourrait appartenir à une colonne proche de celle de Melgven ; elle présente un décor de grecques alternant avec
  • des frises de double spirales. Les motifs de la stèle de Melgven rappellent ceux qui figurent sur les vases en bronze ou les céramiques importés du monde méditerranéen notamment à la fin du Premier et surtout au début du Second Age du Fer. La pureté du style laisse supposer qu'un
  • laps de temps relativement bref s'est écoulé entre la réalisation de cette stèle et l'arrivée de modèles méridionnaux sur le territoire de l'Armorique. D'autre part, la rigueur de la composition rappelle celle qui a été relevée sur d'autres oeuvres d'apparat de l'Europe occidentale
  • et moyenne au 4e siècle avant J.-C., que ce soit des parures, des casques, ou des vases. La convergence de ces informations tend à démontrer le caractère sans doute exceptionnel de cette pièce qui peut être datée de La Tène ancienne, sans doute vers le 4e siècle avant J.-C. . La
  • stèle est actuellement conservée dans la chapelle de Coat-an-Poudou, à proximité immédiate du site. Le site Le site est implanté à flanc de coteau et domine le paysage ; par beau temps, on aperçoit la mer située à 8 km à vol d'oiseau. M. J. Jeannès nous a affirmé que, certains
  • jours, la vue s'étend de l'Ile de Groix à la Pointe de Penmarc'h. Une telle implantation ne paraît pas fortuite, qu'elle soit le reflet d'un souci esthétique ou d'une volonté de domination d'un groupe humain sur un certain territoire, les deux hypothèses n'étant pas incompatibles
  • voir mais qui n'a pas été fouillé, - et l'autre sur la route de la Croix du Quinquis à Le Run, dont l'effondrement au cours de travaux il y a quelques années lui a été signalé récemment . Il serait intéressant de confirmer ces informations, l'association habitat-nécropole étant une
  • donnée rarement mise en évidence et pourtant fondamentale pour évaluer la nature des sites funéraires. Le sondage étendu L'emplacement de la stèle ayant été parfaitement repéré par Messieurs J. et Y. Jeannès le long du talus nord-est du champ, un décapage très minutieux de la terre
  • . - les urnes : elles se présentaient sous la forme de tessons affleurant sous le décapage. Afin de préserver leur contenu pour une étude anthropologique, il fut décidé de les laisser en l'état ; il n'est donc pas possible pour le moment d'affiner la datation pressentie, le 4e siècle
  • avant J.-C.. Les tessons disséminés sous la couche de labour n'ont pas fourni d'indications plus précises ; cependant la nature des pâtes et la présence d'enduction de graphite semblent confirmer cette hypothèse. Cinq urnes étaient enfouies individuellement dans une petite fosse, ou
  • que l'une des tombes ne comportait pas d'urne ; elle se présentait sous la forme d'une petite fosse de 0,28 sur 0,35 cm de côté ; en soulevant la pierre qui en occupait le centre, nous avons découvert des ossements incinérés. - les autres structures : Six petites fosses remplies
  • incinération : petite f o s s e remplie de t e r r e brune Tranchée 3 : sondage étendu niveau de d é c a p a g e frise de doubles croix de Saint-André Embase quadrangulaire et base décorée d'une frise Fosse quadrangulaire (calage de la stèle ?) laisse présager l'existence d'une
  • construction en limite de la zone des incinérations. L'extension de la fouille permettra de vérifier cette organisation. Une sixième fosse rectangulaire de 0,20 sur 0,28 cm de côté semble avoir eu une fonction différente, peut-être le calage de la stèle, comme l'hypothèse en a été émise au
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • Conseil Général des Côtes d ' A r m o r Service Régional de l'Archéologie de Bretagne U M R 6566 1996- 1998 SOMMAIRE REMERCIEMENTS p. 1-3 PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique du site et historique des recherches. p. 4-6 2
  • - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1996-1998. p. 6-9 3 - Documentation recueillie et état d'avancement de l'analyse des données. p. 9-11 DEUXIEME PARTIE - NAISSANCE ET EVOLUTION DE L'HABITAT 1-Préambule. 2 - La phase I : l'habitat enclos. 3 - La phase II
  • : vers une monumentalisation de l'habitat. 4 - La phase III : la forteresse. 5 - La phase IV : modification des défenses et de l'organisation interne du cœur du site, suite à un incendie. 6 - La phase V : modification des lignes de défense à l'ouest du site, et à la périphérie de
  • l'avant-cour. 7 - La phase VI : démantèlement de la fortification, suivi d'une réoccupation du site. TROISIEME PARTIE - L'ENVIRONNEMENT DE L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. 2 - Les voies. 3 - Les tumuli, et leurs environs immédiats. 4 - Données nouvelles sur quelques
  • . 1 : localisation du site N ° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 FORMES ET FONCTIONS DES HABITATS GROUPES PROTOHISTORIQUES Fouille programmée triennale n° 96.64 autorisée le 13 mai 1996 par M. Le Préfet de la région Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine Coordonnées Lambert
  • ce rapport résultent de l'effort collectif d'objecteurs de conscience ou de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps
  • . Je tiens donc à témoigner ma reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs. Hélène ALZIEU Michael LECOMTE Thomas ARNOUX Valérie LE GALL Johanne AZPEITIA Elie LE GUIRIEC Aurélie BOUSSION Eva LEMONNIER Erwann CHARTIER
  • Vincent TRZASALA Joanna KOROS Ketel TURZO Olivier LAURENT Emmanuelle URVOY Je n'omettrai pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture et de la Communication - Direction Régionale des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment M
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • sur les crédits affectés à l'unité. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. AFAN. Les documents graphiques ont été réalisés par
  • Mathilde DUPRÉ, contractuelle Olivier LAURENT, objecteur de conscience, a élaboré et mis en place, en 1997 et 1998, les infrastructures nécessaires à la réalisation de cette fouille ; il a également modélisé à l'aide de logiciels informatiques le relief des environs du site. Thomas
  • ARNOUX, objecteur de conscience, a effectué les relevés de micro-topographie sur le rempart de la forteresse et les parcelles avoisinantes. rempart conservé en élévation ancienne départementale Fig. 3 Phasage proposé en 1995 pour le programme de fouille triennale 1996-1998. 3
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • . Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet de disposer d'une
  • visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle porte en effet jusqu'à une trentaine de kilomètres en direction du nord-ouest, vers les sommets des Monts d'Arrée (383 m N.G.F.) qui sont les points culminants de la péninsule armoricaine (fig. 1). La vue en direction du sud est
  • quant à elle barrée par une seconde ligne de crêtes parallèle à celle où s'est implanté cet habitat (fig. 2). L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. GIOT, a montré que la fortification recouvrait, pour la partie nord, un niveau à quartzites blancs et grès
  • ferrugineux, pour la partie sud des schistes phylliteux gris-vert fortement plissés par des phénomènes de cryoturbation. Deux sources au débit important sont connues à proximité : celle de Coat ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m
  • au nord et qui était autrefois dominée par une vaste chapelle. La première mention connue de l'enceinte est une note manuscrite étudiée par Cécilia RAPINE. Datée du 6 décembre 1682, elle mentionne "au dessus de la chapelle de Saint Symphorien un chasteau nommé Castel Andic dont
  • ultérieurement reprise par G. DE LA CHENELIÈRE (1884), puis par A.-L. HARMOIS (1909). Si le toponyme diffère de celui aujourd'hui utilisé, qui se réfère au hameau le plus proche, la description convient quant à elle parfaitement à ce qui devait subsister de la fortification à la fin du XIXème
  • siècle : un champ délimité sur au moins trois côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. L'étude des clichés effectués par l'I.G.N. en 1952 et 1961 a montré qu'existaient encore, à ces dates, les vestiges d'autres
RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.
  • longueur de 6 m. environ. Quelques éléments de céramique furent prélevés sur place. Au-dessus, un remblai antique de 50 cm contenait d'abondants fragments de tegulae (cf fig. 3 : relevé stratigraphique). Autour une argile blanche, de très bonne qualité, très épurée, semblait propre à la
  • Christian antiquities of the British Museum,London,1902. -de Fréminville= M.de Fréminville, Restes d'un établissement gallo-romain découvert au Lodo,commune d'Arradon,Bulletin de la société archéologique du Morbihan,1857,p 53. ~Galliou,1974= P.Galliou, Deux mobiliers d'époque romaine
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ LE (ILLE-ET-VILAINE) BAS-PLESSIS Fouille de sauvetage de D.A.H.B 1979 . "«CIRCONSCRIPTION ARCHSOLOCIÇUS ...DIRECTION DES ANTIQUITES De • .B.R.EJAG.N.E. HISTORIQUES ,r • 14 décembre 1979 • n 4- d'envoi Dato RAPPORT DE FRLCHE DESCRIPTIVE «• Î
  • OBSERVATIONS « CONTENU DU DOSSIER • « . •
  • SAUVETAGE INTRODUCTION Sans aucun doute, la découverte archéologique la plus importante de l'année 1979 en Bretagne aura été la mise au jour de l'atelier ou d'un des ateliers du potier romain REXTUGENOS au lieu dit le Bas Plessis, à la Chapelle des Fougeretz, en Ille-et-Vilaine (cf fig
  • . 1 : l'environnement archéologique). CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE. A la suite des travaux de remembrement effectués dans la commune, le tracé du ruisseau dit "du Moulin Neuf" fut entièrement rectifié à l'aide de machines excavatrices. Peu de temps après, quelques
  • prospecteurs de la Maison des Jeunes de PACE, sous la direction de M. A. Provost, remarquèrent dans le déblai avoisinant le ruisseau, à la limite des parcelles nn° 374 et 377 (cf fig. 2 : plan d'ensemble du site), de très nombreux fragments de statuettes de terre cuite blanche, qu'ils
  • reconnurent pour gallo-romains. OBSERVATIONS. La Direction des antiquités historiques de Bretagne fut alors prévenue et une visite sur place permit de faire plusieurs observations : 1°) - Les statuettes provenaient d'une couche de graviers située au niveau actuel du ruisseau, sur une
  • fabrication des statuettes. Pour vérifier ce fait, une analyse conjointe de l'argile trouvée sur place et des statuettes produites a été demandée au Laboratoire de M. M. Picon, à Lyon (analyse en cours). 2°) - Sur 200 fragments récupérés — d a n s un très faible volume de terre remuée— la
  • plus grande partie appartient au potier bien connu REXTUGENOS (voir en annexe I une étude récente menée par la Direction des antiquités historiques de Bretagne sur cet artiste). Cela est attesté par deux éléments de sa signature (cf fig. 4) et un style particulier, aisément
  • reconnaissables (cf. fig. 4 et 5). 3°) - En dehors des statuettes, trois éléments intéressants ont également été retrouvés : 35 LA CHAPELLE Les Tertres DES FOUGERETS Environnement archéologique d'après A. PROVOST. (prospections 1973) voie probable - • ~ supposée site g a l l o - r o m
  • a i n retranchement" sil"e des 11 Tertres" Fig. 1 0I 5 km I I I LJ J-P. B. '35 LA Plan m LES ORMEAUX J-R B. A.R CHAPELLE d'ensemble DES PÓUGERETS/'les du s/Ye, répartition Tertres" des 1979. découvertes 35 LA CHAPELLE Relevé stratigraphique terre végétale
  • argile M DES FOUGERETS de la rive remblais pieu 1979, "les Sud du Wi* Tertres 9» ruisseau. gravier statuettes REXTVGENOS B o J 1 I ! 5 m. JP. B. D.A.H.B. a) - un médaillon de verre jaune, représentant le berger cryophore, entouré de deux brebis (fig. 6). b) - une
  • tête de quenouille en jais (cf fig. 6). c) - une bague en jais (fragment) (cf fig. 6). On trouvera en annexe II une étude très documentée de M. P. Galliou sur ces objets, qui semblent appartenir à une tombe féminine du IVè siècle. A la suite de cette première visite, une
  • intervention limitée fut confiée au personnel de la Direction des Antiquités historiques de Bretagne afin, d'une part, de tamiser la terre des déblais pour recueillir la totalité des fragments de statuettes extraits et d'autre part d'obtenir une coupe stratigraphique du dépôt en place
  • . Cette intervention a été menée pendant une semaine du 9 mai au 17 mai 1979. CONCLUSION. En elle même, cette trouvaille apporte d'importants renseignements sur l'activité des potiers de la région de Rennes, où, semblet-il, une industrie céramique dut prendre naissance dès le début
  • de l'Empire romain, comme divers indices l'ont montré (statuettes de terre blanche de Cesson-Sévigné, fabrique de pelves de Saint-Martin à Rennes, etc...) . Mais cette découverte ponctuelle fait partie d'un ensemble plus vaste. Placé à 200 m à l'est de la voie romaine menant de
  • fouille, une prospection de la totalité de cette superficie s'impose. Dans un premier temps, avec l'autorisation du propriétaire, une campagne de prospection magnétique sera organisée lors de l'été 1980, avec le concours de M. L. LANG0UET, maître-assistant de physique à l'Université de
  • type. Rextugenoò - Véeae p-tc'4" A : Statuettei du type "extugenoi - venuò Itm-ite de la Gaute Lugdunati e Patrick GALLIOU .Université de Bretagne Occidentale. Quelques objets de parure du Bas-Empire recueillis à La Chapelle-des-Fougeretz (ille-et-Vllaine). o-o-o-o-o-o-o Il
  • est bien certain que le site romain des Tertres en La Chapelle-des-Fougeretz(lIle-et-Vilaine) réserve encore quelques suprises aux archéologues.Le matériel recueilli lors de prospections montre que l'occupation humaine couvre une période qui s'étend du premier au quatrième siècle
RAP01571.pdf ((29)(56). décor architecturaux dans l'armorique romaine. le léon)
  • des périodes antérieures. Nous avons d'ailleurs été encouragés dans cette voie par les résultats remarquables obtenus dans le Penthièvre par P. Amoureux et J.-H. Clément : la totalité des douze blocs antiques que ces chercheurs ont pu identifier était en effet conservée à proximité
  • immédiate ou à l'intérieur d'une chapelle 1 . La description et l'étude des blocs d'architecture antiques bénéficient de la multiplication récente des outils de référence : qu'il s'agisse des traces des outils utilisés pour la taille des blocs 2 ou du vocabulaire nécessaire à la
  • . cf. R Ginouvès et R Martin, Dictionnaire méthodique de l 'architecture grecque et romaine, Tome I, Paris, 1985 4. Voir par exemple R. Amy et P. Gros, La Maison Carrée de Nîmes, 38è suppl. à Gallia, Paris, 1979 ; M. Janon, Le décor architectonique de Narbonne, Les rinceaux, XTÏÏè
  • texture grenue se sont le plus souvent opposées à la taille des motifs végétaux qui constituaient l'essentiel du répertoire 6 des lapicides antiques et rares sont les exemples où les tailleurs de pierre ont su s'affranchir de ces contraintes . Il est donc difficile d'appliquer aux
  • à accroître le nombre de blocs identifiés. Il apparaît ainsi que la recherche et l'identification des vestiges lapidaires antiques devrait être intégrées à des prospections plus vastes, dont elles ne seraient pas le seul objet. 5. D. Tardy, Le décor architectonique de Saintes
  • latéralement et longitudinalement ; la base est largement abattue. • Lieu de conservation : Chez M. Le Flao, Goulit ar guer, Plomodiem. • Bibliographie R. Sanquer, "Chronique d'archéologie antique et médiévale",. B.SA.F., 1978, p. 68-69. R. Sanquer, "Informations archéologiques", Gallia
  • Saint-Avé se laisse intégrer dans cette phase chronologique et permet de proposer une datation dans la seconde moitié du premier siècle. 7. Voir D. Tardy, Le décor architectonique de Saintes antique. Chapiteaux et bases, Paris, Bordeaux, 1989, p. 80 et note 84, et A. Olivier, Le
  • DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE LE DECOR ARCHITECTONIQUE EN BRETAGNE ROMAINE PROSPECTION THEMATIQUE N° 1998-20. YVAN MALIGORNE 1998 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION
  • BRETAGNE DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES. SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE 6, rue du Chapitre 35044 RENNES CEDEX TEL standard 02.99.84.59.00 Télécopie 02.99.84.59.19 N° 1998/020 LE PREFET DE LA REGION DE BRETAGNE PREFET D'ILLE-ET-VI LAINE VU la loi validée du 27
  • septembre 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques ; VU le décret n° 94-422 du 27 mai 1994 modifiant la loi du 27 septembre 1941, portant réglementation des fouilles archéologiques et relatif à diverses dispositions concernant l'archéologie ; VU le décret n° 94-423 du 27
  • mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; après avis de la commission interrégionale de la recherche archéologique Ouest, en date du 04/02/98 ; ARRETE Article 1er : Monsieur MALIGORNE Yvan est autorisé à procéder à une opération de
  • prospection [X] thématique [ ] inventaire [ ] avec relevés d'art rupestre à partir du 14/04/98 jusqu'au 31/12/98 concernant en région BRETAGNE, la zone de: 29-56 Le Léon - La Baie de Douarnenez - Le Golfe du Morbihan Programme : 021 : Architecture monumentale gallo-romaine Organisme de
  • rattachement: Bénévole. Article 2 : prescriptions générales. 2 Depuis plus d'une décennie, les blocs d'architecture antiques conservés dans les musées, les dépôts de fouilles et sur les sites font l'objet de nombreuses études. Ces bases, chapiteaux ou éléments d'entablements constituent
  • une source d'information importante sur des monuments dont ils sont parfois les seuls témoins. Leur analyse stylistique autorise parfois une datation, en même temps qu'elle nous renseigne sur la circulation des modèles ornementaux. L'examen pétrographique, quant à lui, permet
  • d'identifier les affleurements exploités durant l'Antiquité et de mettre en lumière les circuits d'approvisionnement. Un tel travail a été entrepris à l'échelle de la Bretagne. La première phase en est évidemment la réalisation d'un catalogue dans lequel chacun des blocs se voit consacrer
  • une notice descriptive détaillée, préalable indispensable à l'établissement d'une synthèse régionale. Même si les questions liées à la répartition des vestiges ne constituent pas, loin s'en faut, la préoccupation première de ce type de travail, l'inventaire que nous avons pu
  • dresser laisse apparaître des zones où les découvertes sont relativement denses, opposées à des secteurs pratiquement vides, sans que des facteurs géologiques - abondance ou absence de matériaux favorables à la taille de grand appareil - ou historiques - proximité ou éloignement d'un
  • golfe du Morbihan (56), tous dominés durant la période romaine par une agglomération, respectivement Kérilien en Plounéventer, Douamenez et Vannes. Dans le premier cas, il s'agissait de vérifier la réalité d'un « vide » d'autant plus surprenant qu'une occupation dense est par
  • ailleurs attestée et que la variété des granités assurait aux bâtisseurs un matériau abondant. Ailleurs, des découvertes plus nombreuses ayant été signalées, nous voulions essentiellement accroître l'inventaire et disposer d'une information plus abondante. Nous avons orienté nos
  • recherches selon deux axes : la vérification de données anciennes, d'une part ; la découverte, ou plutôt l'identification, de nouveaux éléments, d'autre part. La première approche, prenant pour point de départ les informations souvent lacunaires fournies par la bibliographie, s'appuie sur
RAP01722.pdf ((29). les ateliers de salaisons en baie de Douarnenez. rapport de prospection thématique)
  • tuileau, ils sont de plusieurs types. Le tuileau fut inventé par les Volsques, peuple turbulent établi au sud de Rome : origine que révèle la désignation opus signinum de Signia (Segni) cité volsque réputée durant l'Antiquité pour ses tuiles. (Duch, 1989, p. 189) Les mortiers antiques
  • -313. 22 ETIENNE, MAYET 1995-1996 = ETINNE R., MAYET F., "Cartographie critique des établissements de salaisons de poisson dans la péninsule Ibérique, actes du colloque méditerranée antique : pêche, navigation, commerce., B.A.C.T.H.S., 120 ème et i21 ème congrès d'Aix en Provence
  • )", ArMen, n°32, p. 18-32. GALLIOU 1991b = GALLIOU P., "L'Armorique romaine, intellectuelle^)", ArMen, n°33, p.16-26. la vie morale est GALLIOU, LE BHIAN, CLEMENT, 1983 = GALLIOU P., LE BHIAN J.P., CLEMENT, "Chronique Archéologique Antique et Médiéval", B.S.A.F., 112, p.29-31. GIOT
  • , n°25, p. 150. PONCHOUX 1894 = PONCHOUX, "Monographie de la paroisse de PlonévezPorzay", B.S.A.F., 21, p. 194-199. PONSICH 1976 = PONSICH M., "A propos d'une usine antique de salaison à Belo", Mélanges de la casa velasquez, 12, p. 69-79. REDDE 1979 = REDDE M., "La navigation au
  • large des côtes atlantiques de la Gaule à l'époque romaine", M.E.F.R.A., n°1, p.481-489. 24 SANQUER 1970 = SANQUER R., "Chronique Archéologique Antique et Médiéval", B.S.A.F., 66, p.29. SANQUER, GALLIOU 1972 = SANQUER R., GALLIOU P., "Garum, sel et salaisons en Armorique gallo
  • Aude LEROY* LES ATELIERS DE SALAISONS EN BAIE DE DOUARNENEZ (FINISTERE-29) PROSPECTION THEMATIQUE Autorisation de prospection n° 2000/023 du 21/03/2000 ♦Etudiante en maîtrise à l'université de Rennes II REMERCIEMENTS 2 1. LA METHODE EMPLOYEE 3 2. PROBLEMATIQUE ET
  • le Ministère de la Culture. Les prospections entreprises rentrent dans le cadre d'une autorisation de prospection thématique "La baie de Douarnenez à l'époque Gallo-romaine" délivrée par le Service Régional de l'Archéologie pour l'année 2000. Notre stage de terrain était basé dans
  • le gîte d'étape des Plomarc'h à Douarnenez. Ce stage ne peut être menée sans l'aide d'un groupe de plusieurs personnes, la plus part des personnes présentes étaient des étudiants en archéologie. Merci à : J. Boislève, E. Castel, F. Daniel, Ph. Forré, J. Le Bourhis, Y. Maligorne, J
  • . Meslin, Y. Pailler, E. Yven. 2 1. La méthode employée Cette campagne de prospection a couvert toutes les communes littorales de la baie de Douarnenez ainsi que les communes de Combrit et d'Audierne. Pour ce faire nous avons employé la technique de prospection côtière. Chaque sortie
  • sur le terrain étaient préparées à l'avance. Après avoir déterminé la zone de prospection, il fallait recueillir toutes les informations disponibles - articles, notices, étude etc. - relatif aux sites situés dans l'aire déterminée, après leur étude il était facile d'estimer la
  • situation géographique approximative des sites signalés dans la zone. Une fois sur place, la déception fut souvent grande car la plus part du temps plus rien n'était visible. La prospection se déroulait de la façon suivante. Un premier passage était effectué sur la plage, il nous
  • arrivait d'observer des fragments de tegulae roulés par les vagues, c'est en général un bon indicateur, ensuite il fallait observer à l'aide de jumelles la falaise ou microfalaise, sur toute sa longueur et sa hauteur. Dans le cas ou rien n'était visible de la plage, il fallait procéder
  • à un second passage en haut de la falaise pour s'assurer qu'aucun tesson de céramique ou autre artefact n'effleurait le sol. Seulement à ce moment il nous était possible d'affirmer que e site observé, au siècle dernier ou il y a seulement une trentaine d'année, avait aujourd'hui
  • la falaise, sa proximité avec un cours d'eau et une plage, ainsi il était plus facile d'effectuer des comparaisons et de les replacer avec exactitude sur la carte I.G.N. pour calculer les coordonnés Lambert. Une fois la prospection terminée toutes les informations recueillis ont
  • été rentrées dans des fiches. 3 J I 2. Problématique et objectifs La prospection pédestre côtière nous à permis d'étudier avec précision les différentes situations géographiques des sites osismes ainsi ils ont pu être classés et comparés. R. Sanquer et P. Galliou avaient
  • brièvement abordé ces différents facteurs géographiques dans leur article de 1972 1 . Rapidement nous nous sommes aperçut que les sites armoricains sont plus élevés que ceux des côtes marocaines ou espagnoles ; est-ce un phénomène local ou une exigence géographique ? Par la suite, une
  • sont compris entre 0 et 5 mètres, les sites de semi-hauteur entre 5 et 15 mètres et les sites de hauteur entre 15 et 25 mètres. Les critères de définition des catégories ont été déterminés lors de la prospection. Les sites accessibles et visibles de la plage font partie de la
  • première catégorie. Ceux qui se trouvent en microfalaise facilement accessible par la plage ou par le haut de la falaise entrent dans la seconde catégorie, enfin les sites trop hauts pour être étudiés de la plage constituent la dernière. L'utilisation de tableaux nous est indispensable
  • meilleure compréhension. Deux types de cuves doivent être distingués, les grandes cuves font au minimum 2 mètres de côté et sont représentées par G, les petites cuves, dont les côtés n'excèdent pas 1 ,99 m, par la lettre P. Le terme cavité signifie des fosses creusées à même le sol sans
  • tableau ont quelques similitudes. Ils sont tous compris entre 3 et 4 mètres au-dessus du niveau de la mer, un cours d'eau ainsi qu'une étendue sableuse sont présents à proximité. Deux d'entre eux sont situés, à l'heure actuelle, à l'entrée d'un estuaire. La courbe du rivage a évolué en
RAP00175.pdf (DAMGAN (56). Saint-Guérin. rapport de sauvetage urgent.)
  • ( Planche III ). Les décors Les décors sur la Danse des vases sont les plus nombreux : exemplaires. 18 6 décors de cupules dont un en "marguerite" 3 cordons, 1 torique et 2 toronnés if décors d'incision ( chevrons, lignes obliques parallè les, dents de loup ) if décors de cannelure
  • ) sur la rive gauche de la rivière de Pénerf : la marée ( Fig. 1, p.2 ) est situé c'est une ria remontée par et colmatée par les alluvions marines, entre la presqu'île de Rhuys et l'estuaire de la Vilaine. Cette nartie du littoral est constituée de micaschistes albitiques
  • , recouverts d'allu- vions quaternaires formant un cordon littoral qui contient des galets amalgamés à un sable jaune. Cette couche d'alluvions forme une falaise de 2 m à 2,50 m de haut en bordure de la rivière au sud du site ; elle a un pendage très marqué vers le nord et constitue le
  • niveau de base sur lequel le site s'est implanté. HISTORIQUE DES RECHERCHES Le site de Saint-Guérin a été signalé pour la première fois en 1979 par M. COLOMBEL ( C.T. Le Roux, 19ft1, p. M 9 )• L'attention de M. COLOMBEL a été attirée dans ce secteur par une structure en dallet
  • -? tes de micaschiste plantées sur l'estran sur deux rangées. C'est entre ces dallettes que les premiers ramassages de céramique ont été faits. Ce type de structure totalement inédit et la menace de destruction par l'érosion marine et le piétinement des troupeaux alternativement,sont
  • les raisons qui nous ont conduit à nous intéresser à ce site. Il a fait l'objet d'un sondage en 1983 et de sauvetages urgents en 198^- et 1985» Les premiers travaux avaient fourni un mobilier archéologique assez abondant, en particulier de la céramique qui a permis de dater
  • l'occupation du site à une période située à la charnière de la Tène I et II. Dans l'ignorance où nous nous trouvions de la nature des structures découvertes nous avons découpé l'espace fouillé en zones numérotées ( Fig. 3j P« k )• La zone 1 c'est une sorte de long couloir de 11 m de lon
  • - tes de micaschiste : gueur sur 75 cm à 1 correspond à l'implantation des dallet- m de largeur. La zone 2 est une fosse subrectangu- laire située à l'extrémité sud de la précédente et se raccordant avec elle. Elle a été fouillée en 2 temns : 5 est un secteur plus zone 2 nuis
  • zone 2 bis. La zone éloigné au sud correspondant à l'affleurement d'une couche d'habitat. La zone 4 est le secteur situé à l'est de la zone 1. LA FOUILLE DE 1986 Elle a eu lieu du 7 au 21 de N. ROUZEAU, Y. ESNAULT, juillet, C. COLOMBEL, grâce à la collaboration S. JEHANNO
  • , N. LE MBÏÏB et P. MOTREFF. La fin de notre intervention a été marquée comme les années précédentes par la submersion du site. En effet, cette partie de l'es- tran est recouverte lors des grandes marées, à partir d'un coefficient variant de 80 à 90 suivant l'intensité des vents
  • d'ouest dominants. Le programme des travaux de 1986 comportait, reprise de la fouille restée inachevée en zone 2 bis, l'extension du décapage à l'est de la zone 1 avait déjà été pressenti en 1985 ( d'une part la et d'autre part ; l'intérêt de ce secteur cf. Fig. k, p.6 , Rapport
  • 1985 )• La surface fouillée atteind aujourd'hui if0 m2, la fouille est inachevée pour les zones 1 et /f. La zone 2 bis est dans le prolongement de la zone 2 vers l'ouest : ceci n'était pas visible à la surface du sol, en effet ce secteur est situé légèrement plus bas sur
  • l'estran et la couche superficielle de galets masquait le comblement archéologique. L!unité des zones 2 et 2 bis est établie par la continuité dtt dallage mis au jour au fond de la zone 2 en 1985 ( Fig. 8, p. 1 if ), bien que ce dallage soit interrompu avant l'extrémité ouest de la
  • structure ( Fig. k, p.5 ) L'ensemble zone 2+2 bis constitue une fosse rectangulaire dont les dimensions sont 3>50 m de long sur environ 1,20 m de large. La profondeur moyenne est d'environ 1 m. A l'extrémité ouest et reposant pres- que sur le fond se trouvait un vase entier ( Planche
  • IX ) place mais non disloqué. sédiment fin, écrasé sur Son remplissage était uniquement fait d'un argilo-sableux. Le reste du comblement de la fosse con- tenait des tessons de poterie et des fragments d'os. Au dessus de cette fosse il existait certainement une superstructure
  • directement sur le sol, nous n'avons trouvé aucune trace de trous de poteau à la périphérie, mais sur cette superstructure. L'hypothèse que nous pouvons émettre aujourd'hui est celle d'une maison funéraire, truction, en tenant compte des dimensions de cette cons- de son orientation
  • est-ouest , l'orientation dominante des sépultures de la Tène I, et du dépôt d'un vase à lextrémité ouest. Après la destruction la tombe aurait été comblée avec des déblais et de la terre des alentours. Cependant cette hypothèse n'est pas totalement satisfaisante. S'agit-il
  • d'une sépulture à inhumation ou à incinération ? S'il y a eu inhumation comment peut-on expliquer l'absence d'os humains tandis que des os animaux ont été conservés ? S'il s'agit d'une incinération la taille de la tonbe et la position du vase ne s'explique guère. Enfin, une inconnue
  • demeure au sujet de la fonction du couloir de la zone 1. même niveau, Il est raccordé à la zone 2 : le dallage est prolongé au et le comblement observé en coupe est sensiblement le même que dans la zone 2 bis ( Fig. l±, p.5 ). L'implantation des dallettes de schiste n'a pu se
  • faire que lorsque le couloir était déjà comblé. En l'absence de fouille exhaustive de cette zone il est difficile de proposer une quelconque explication. La zone k est un fossé situé à l'est de la zone 1. reconnu sur 5 ^ de longueur et 1,20 m de profondeur. Il a été Son
RAP01307.pdf (MORLAIX (29). Keravel Bras. le cimetière de l'âge du fer de Kervellec. rapport de fouille préventive)
  • , d'autant plus que l'une d'elles est gravée d'une croix grecque. Une manière moins drastique consiste à les entreposer dans des enclos paroissiaux, comme cela est arrivé à celle de Henvic (contre le porche sud de la vieille église), aux trois qui se trouvent devant la façade ouest de
  • Schwappach, mais ces motifs sont disposés irrégulièrement, de telle sorte qu'il est difficile de dire si l'on a voulu réaliser une frise de croix grecques ou de croix de saint-André. La surface externe est brune et montre des traces de lissage, sauf au niveau de la carène qui est
  • , il ne restait pas assez de place pour insérer un motif rectangulaire, aussi le potier a placé le même type de motif mais de forme carrée, - une frise de grecques, le dessin du poinçon comportant deux fois le motif de base de la grecque, - une frise de croix de saint-André dont
  • disque réservé, - une frise semblable à la précédente mais le motif est renversé et placé en opposition au précédent ; ces deux frises sont donc associées et déterminent des losanges réservés, - une frise de grecques semblable à celle décrite plus haut, - une cannelure horizontale de
  • exemples. Si le décor de grecques est connu sur plusieurs stèles comme celles de Kermaria et Keralio à Pont-l'Abbé (Duval, 1977), Tréguennec (Giot et al., 1979), Kerviguérou à Melgven (Villard, 1992), c'est la première fois, à notre connaissance, qu'on voit apparaître ce motif sur un
  • im lU L 1 \ IL- V LE C I M E T I E R E D E L ' A G E D U FER D E K E R V E L L E C MORLAIX-PLOUJEAN (Finistère) n° de site : 29 151 004 IL- DFS DE SAUVETAGE URGENT 07/06/1995 - 14/06/1995 par Michel LE GOFFIC avec la collaboration de Josick PEUZIAT IL L L u n L y
  • CONSEIL GENERAL DU FINISTERE SERVICE DEPARTEMENTAL D'ARCHEOLOGIE 1995 r SOMMAIRE 1. Circonstances de la découverte et motif de la fouille p. 1 2. Localisation p 1 3. Contexte archéologique p. 5 4. La fouille p. 8 5. Résultats de l'opération p. 8 5.1. Disposition spatiale
  • des urnes et des structures mises au jour p. 11 5.2. La stèle p. 15 5.3. Les vases et urnes p- 15 5.4. Le matériel disséminé 5.4.1. Mobilier lithique P- 41 p. 41 5.4.2. Mobilier céramique p. 41 6. Conclusion provisoire P- 44 7. Bibliographie P- 44 8. Remerciements P
  • - 47 Etude anthropologique P- 48 1. Circonstances de la découverte et motif de la fouille Après avoir fait construire un bâtiment annexe, contigu à son garage, M. Raymond JOURDRIN entreprit d'aménager les abords immédiats de l'extension au printemps 1995, ces travaux consistant
  • en une allée piétonne longeant des parterres accolés au bâtiment. Pour maintenir la terre des parterres, il décida de construire des murettes de briques reposant sur une semelle de béton armé (fig. 1 et 2). Lors des terrassements qu'il effectua lui-même à la pioche et à la pelle
  • préservés, ce qui fut fait le 16 mai 1995. Après avoir pris rendezvous, nous nous sommes rendu sur place dès le lendemain et avons constaté que nous étions en présence d'un cimetière de l'Age du Fer. Notre attention fut attirée par un gros galet qui se trouvait sur la terrasse. M
  • peu marquées et s'estompant vers le bas de la pierre. Les mesures conservatoires provisoires nécessaires furent alors prises en l'attente d'une visite et d'une décision du Service Régional d'Archéologie. Au cours de la visite du 22 mai, il fut décidé de procéder à une fouille de
  • sauvetage urgent concernant la zone de travaux en cours, correspondant à seulement quelques mètres carrés au nord de l'extension et le Service Départemental d'Archéologie accepta d'en prendre la charge. 2. Localisation L'endroit où a eu lieu la découverte se trouve au nord de la commune
  • de MorlaixPloujean, à 1,6 km au N-N-0 de l'église de Ploujean (fig. 3). Deux cents mètres plus au nord, est le Menez, sommet de toute cette partie du Trégor finistérien qui barre le fond de la baie de Morlaix, au confluent des rivières de Morlaix et du Dourduff ; un point coté
  • indique l'altitude de 92 m. La nécropole est située sur le versant sud-est de ce Menez, à une altitude de 70 m. Les coordonnées Lambert sont les suivantes : x = 144,850 ; y = 1120,660. Les références cadastrales, cadastre de 1957 à jour pour 1994, sont : section AB, parcelle n° 298
  • chloritisées et des muscovites un peu plus abondantes que les biotites. La roche est donc très leucocrate, ce qui en fait sa particularité et elle a été exploitée au bas Moyen-Age et aux Temps Modernes pour la construction de nombreux édifices de la région (Chauris, 1993). Ce granité est
  • intrusif dans des schistes gris-bleutés, assez foncés, formant la roche encaissante qui montre, à son I • 1 Fig. 3 : Extrait de la carte I.G.N. au 1/25 000, 0615 ouest Taulé-Carantec de 1987, situant l'endroit de la découverte. O0 V 1 8I I ^r? V L Fig. 4 : Extrait de la
  • Section AB du cadastre de 1987, à jour pour 1994 de Morlaix-Ploujean, situant la propriété Jourdrin, parcelles 298-299, échelle 1/2 000. contact, un métamorphisme au cours duquel se sont développées des chiastolites de dimension millimétrique. 3. Contexte archéologique Il est
  • figurent les différents sites et découvertes de l'Age du Fer s.l. (fig. 5) afin de mesurer l'importance et la localisation de l'occupation humaine à cette époque. Le cairn de Barnenez en Plouézoc'h a été fréquenté à l'Age du Fer comme en témoignent les tessons de poterie découverts dans
  • les chambres C, I et J ainsi que des datations 14C réalisées sur des charbons de bois (Giot, 1958 et 1965). A quelque 300 m à l'est de ce monument, en creusant son terrier, un animal a mis au jour les tessons d'un vase de La Tène finale. Les sites d'habitat sont surtout révélés par
RAP00106.pdf (PONT-L'ABBÉ (29). Rosvein. rapport de sauvetage urgent.)
  • GOFFIC LE SOUTERRAIN DE L'AGE DU FER de ROSVETN en PONT L'ABBE (Finistère) I - CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE ET MOTIF DE LA FOUILLE Le 19 mars 1984, en forant un trou pour la mise en place d'un poteau électrique en bordure d'une voie nouvelle, l'entreprise C.G.E. - ALSTOM Perça la
  • voûte d'une paierie, 1,25 m sous le niveau de la chaussée. Aucun élément dans le paysage ne r e m e t t a i t de prévoir l'existence d'un souterrain à cet endroit. Pourtant M. Paul Du CHATELLIER signale dans "Les époques préhistoriques et pauloises dans le Finistère" (1907
  • ) : "Touchant la ferme de ROSVETN, retranchements et habitations. Nous avons remarqué plusieurs percuteurs dans les défrichements qui ont été faits à l'ouest du village". Mais depuis, lotissements et remembrements ont considérablement modifié le paysage. Le 20 mars, M. Jacques STERVINOU de
  • PONT L'ABBE, avertit immédiatement de la découverte son oncle M . Pierre Louis G O U L E T O U E . t , chercheur au C.N.R.s. qui transmit aussitôt l'information à M. Michel CLEMENT, Directeur adjoint à la circonscription des Antiquités de Bretagne, qui me répercuta les
  • renseignements. Je me rendis le iour même sur les lieux a f i n de me rendre compte de l'intérêt de la découverte et de prendre les mesures de sauvegarde provisoire nécessaires. Une visite exploratoire du souterrain permit de constater l'exi-stence de six-salles communicant par des paieries
  • et chatières selon un axe sensiblement Nord-Sud, le tout situé sous la chaussée. Dans la salle située la plus au sud, une qrande masse de sable d'arène provenant de l'effritement de la voûte laissait penser que dans un proche avenir un effondrement de la chaussée était à craindre
  • . Dans le double but de libérer le chantier et d'assurer la sécurité., une fouille de sauvetage fut décidée. II - LOCALISATION Le souterrain se situe à 70 m au nord-ouest de la ferme de ROSVF.IN, commune de PONT L'ABBE (Finistère). L'accès nord débouche dans la parcelle n° 155
  • section AC du cadastre de 1971 propriété de M. LE BLEIS ROSVEIN : le nuits sud se trouve à l'entrée de la propriété de M. et Mme LE DILOSOUER, narcelle n° 134, section AC du cadastre. Coordonnées Lambert : x = 11,63 ; y = 340,25, Zone II Au -ooint de vue topo
  • a eu lieu la découverte est une bordure de plateau très peu élevé (2.2 m d'altitude) qui constitue le fond de l'anse du Pouldon. La roche est un o-ranite fin à muscovite et biotite, altéré en arène dans sa partie superficielle, sur une épaisseur variant de 1 à 2 mètres. III
  • - EQUIPE DE FOUILLE L'équipe était constitué essentiellement et pour encadrement de : M.M. LE GOFFIC, archéologue départemental du Finistère Commana. < M . F. CHAMPAGNE, Trévou- Tré^ui^nec. M . P . LE BOUTEILLER, Rennes. Le chantier s'est tenu pendant la semaine du 16 au 20 avril 1984
  • . IV - CONDUITE DE LA FOUILLE Le souterrain se présentant comme une enfilade de six chambres reliées par des paieries ou chatières, comportant simplement un dépôt d'arène granitique provenant de la désagrégation des voûtes, le premier travail a consisté à repérer l'emplacement de
  • l'accès nord, reconnaissable grâce au cône d'éboulis qui remplissait la première salle, et à en entrenrendre la fouille par la surface ; en ef f et l'accès au souterrain était très malaisé en raison de l'étroitesse du puits de forage creusé par l'entreprise C.C-.E. - ALSTOM. La
  • progression s'est ensuite faite vers le sud, sous la chaussée pour aboutir à la f ouille de la chambre méridionale, la plus grande et celle offrant le plus de matériaux à évacuer ; évacuation à 1? fois longue et pénible en raison d'un long cheminement à travers les chatières et dans les
  • galeries au plafond très bas. Ou'il me soit permis ici de remercier les Services techniques de la ville de PONT L'ABBE et tout particulièrement M. STERVINOU. qui ont gracieusement mis à ma disposition un groupe électrogène et deux balladeuses, ce qui a grandement facilité la fouille
  • . Après l'enlèvement de l'arène d'effondrement de l'a salle sud, la nature des matériaux laissa présager l'existence d'un second accès et c'est effectivement au fond de la salle que l'on découvrit une chatière remplie de pierres et de terre noire provenant du comblement d'un puits. Le
  • débouché de ce puits se situe exactement dans l'entrée de la nropriété de M. et Mme LE DILOSOUER qui n'ont fait aucune difficulté, bien au contraire , qu'ils soient ici remerciés, pour que soit condamné l'accès à leur maison pendant la durée de la fouille de ce nuits. Après un nouveau
  • repérage planimétrique, la fouille du puits sud s'est fa1'te à partir des horizons supérieurs et après enlèvement de la couche de bitume et de l'empierrement sous-jacent. La nlupart des terres issues de la fouille ont été tamisées, mais cette opération a donné un résultat très décevant
  • : quelques charbons de bois, petits fragments de clayonnage ou de poterie. s Le plafond de la chambre sud se trouvant à une cinquantaine de centimètres seulement sous le niveau de la chaussée, un effondrement était à craindre dans un proche avenir. C'est pourquoi le rebouchage
  • systématique du souterrain s'imposait pour de simples raisons de sécurité. Cette opération a été réalisée en insufflant du sable sous nression dans les chambres et galefits oar les services municipaux de la ville de PONT L'ABBE. V - DESCRIPTION DU SOUTERRAIN Le souterrain, creusé dans 1
  • 'arène et le granité altéré et fortement diaclasé, se développe sur une longueur de 18 mètres. Il comprend un accès nord, un nuits de section carrée au sud et une enfilade de six chambres reliées par des galeries. a) L'accès nord De forme pseudo-ovalaire, l'accès nord se situe dans la
RAP01296.pdf (PONT-L'ABBÉ (29). Keralio. rapport de fouille préventive)
  • UN HABITAT GAULOIS ET UNE OCCUPATION MEDIEVALE A KERALIO PONT-L ABBE (FINISTERE) 29.220.004 DFS DE SAUVETAGE URGENT 16/01/95 -31/07/95 Stéphan HINGUANT Elven LE GOFF et Bertrand GRALL Sous la direction de Avec la collaboration de Avec le concours du Conseil Général du
  • Finistère Ministère de la Culture et de le Francophonie Rennes : SRA Bretagne 1995 1296 Photo de couverture : Unité I, vue verticale. L'alignement des blocs du talus et son effondrement sont nettement visibles, (cliché J.P. LE BIHAN, C.R.A.F.) Les D.F.S. constituent des docuients
  • administratifs couunicables au public dès leur relise au service régional de l'archéologie, suivant les prescriptions de la loi n' 78-753 du 17 juillet 1978 «odifiée, relative à l'aiélioration des relations entre l'adiinistration et le public. Aux teries de la circulaire du 26 «ars 1993
  • prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusiveient privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accoipagnée ou non de photographies, cartes ou schéias, n'est
  • possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la couunication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à
  • ^ Maître d'ouvrage des travaux : Surface fouillée : ooo Surface estimée du site : ? l un'C'pcçLhÎ r« parcelCe> dut. dUnk^ri à aurv&U-er . * Mots clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : 'Prt.ôTn Hi'i
  • &éMeyF/tJAui^ - i^BDi tvAi- sur la nature des vestiges immobiliers : _ vo/We - c a r o i O . Sod&rraïr, - sur la nature des vestiges mobiliers : c.cV»«v%¿¿ju^ _ p^e*.tU. _ stL^e- ornéi. Cdrâm ooC^ve * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de
  • mobilier archéologique : Joindre un extrait de la carte au 1:25 000e avec localisation du site Co^tïxU ^Dc^^L yol^at'U-y,^^^ . cCe f o ^ U u * _ R e n ^ e à SOMMAIRE Fiche signalétique du site de Keralio Organisation de l'opération Remerciements INTRODUCTION -1 - Circonstance de
  • la découverte - 2 - Déroulement de l'opération et moyens mis en oeuvre - 3 - Méthodologie L'ENVIRONNEMENT DU SITE DE KERALIO -1 - Géographie, hydrologie, géologie - 2 - Contexte archéologique ANALYSE DES STRUCTURES -1 - Description de l'ensemble archéologique. Plan général - 2
  • poteaux . densité et organisation spatiale . plans décelés, a: greniers, h: bâtiment - 7 - Etude du secteur du bâtiment mixte a: le bâtiment mixte b: le " chemin c: le talus d: la sole - 8 - Etude du secteur de l'empierrement nord - 9 - Le pavage 900 - 10 - La " cour empierrée
  • " : étude de secteur . la " cour " . les fossés . les murs . épandage et autres structures sous-jacentes (sondage 4) MOBILIER ARCHEOLOGIQUE - 1 - céramique - 2 - lignite - 3 - métallique (objets indéterminés, scories, hache en bronze) - 4 - lithique (meules, outils, étude de la stèle
  • ) SYNTHESE CHRONOLOGIQUE - EVOLUTION DU SITE DE KERALIO -1 - Occupation Age du bronze - 2 - Phase I . ancienne (Hallstatt final 'La Tène ancienne) . tardive (La Tène ancienne) - 3 - Phase n . a : chemins (début La Tène finale) . b : parcellaire - 4 - Phase HI . talus empierrés (fin La
  • l'Archéologie) Ouvriers de fouille : Relevés du plan de masse : équipe ci-dessus Mise au net du plan de masse : Bertrand GRALL Etude et dessins du mobilier céramique : Elven LE GOFF Etude et dessins du mobilier lithique et métallique : Etude, dessins et photos de la stèle : Stéphan
  • plus vifs remerciements aux nombreuses personnes qui, de près ou de loin, ont contribué à sa réalisation. La municipalité de Pont-l'Abbé, fmanceur, et les personnels des services techniques de la ville pour leur aide substantielle. Le Conseil Général du Finistère et le Service
  • Départemental de l'Archéologie. Jean-Yves TINEVEZ, préhistorien, Ingénieur au Service Régional de l'Archéologie, pour la mise en place et le suivi de l'opération. Michel VAGINAY, protohistorien, Conservateur Régional de l'Archéologie de Bretagne et Yves MENEZ, protohistorien
  • , Conservateur au SRA, pour leurs nombreuses visites sur le site et les conseils qu'ils nous ont prodigués. Jean-Paul LE BIHAN, protohistorien, et les membres de son équipe du Centre de Recherches d'Archéologie du Finistère qui ont assuré la couverture photographique verticale du site
  • . Jean-Laurent M O N N I E R , préhistorien, Directeur de l ' U M R précieuses remarques et indications sur la géologie locale. 153 du CNRS, pour ses Dominique MARGUERIE, palynologue à l ' U M R 153 du CNRS, prélèvements anthracologiques et sédimentogiques sur le site. qui
  • a réalisé les Jean DANIEL, Monsieur Agent EDF à Pont-L'Abbé, qui nous a permis d'effectuer de nombreux clichés en altitude par la mise à disposition d'un camion-nacelle. Nous ne saurions oublier, pour leur visite, leurs suggestions et l'intérêt qu'ils portent au site
  • , et auront par ailleurs contribué, bénévolement, à la réalisation de quelques travaux de post-fouille. Qu'ils soient assuré ici de toute notre reconnaissance. 1 Fig. 1 : Localisation générale de Pont-l'abbé. il
  • -1 - Circonstance de la découverte Un projet d'extension du lotissement pavillonnaire de Keralio, au sud-est du bourg de Pont-l'Abbé (Fig. 2), est à l'origine d'une découverte archéologique fortuite. En mars 1993, au cours de la réalisation du réseau de voirie, un des engins de
RAP01801.pdf (RENNES (35). l'ancien hôpital militaire de Rennes Ambroise Paré. rapport de fouille)
  • , domus, cours, ruelles, puits, puisards, aqueduc, fosses, murs, sablières, trous de poteau, fours, foyers, sols. - Vestiges mobiliers : céramique, bronze, fer, verre, os, éléments lapidaire, monnaies, enduits peints. COMMENTAIRE : îlot de la ville antique occupé du début du 1er siècle
  • structuration de l'espace : observations et hypothèses 1.2. Le site dans le quartier antique p. 215 p. 2 1 7 2 . LA PLACE DES VESTIGES RETROUVES DANS L'EVOLUTION URBAINE 2.1. Les potiers gallo-romains p. 2 1? p- 2151 de Rennes 2.2. La définition de la trame urbaine dans la première
  • antique du haut Empire mais se trouve à l'extérieur de l'enceinte fortifiée des IlIe/IVe siècles. Aucune chaussée importante n'ayant été mise en évidence sur les 4000 m 2 de l'emprise, il faut donc supposer que la fouille s'inscrit dans l'espace interne d'un îlot de la ville gallo
  • ville antique de Condate. Après la réalisation de plusieurs grandes fouilles archéologiques depuis une dizaine d'années 2 , cette opportunité apparaissait exceptionnelle, pour ne pas dire ultime. Le nombre d'interventions réalisées dans le secteur se révélait déjà assez significatif
  • plus prometteuses puisque les structures antiques étaient littéralement scellées sous les jardins aménagés 2 1 Langlois 1999. Campus de la Place Hoche (1991), place Hoche (1993-94), 3-5 rue de Saint-Malo (1994-95), place Sainte-Anne (1998). Fig. 4 : plan de l'ancien hôpital
  • -romaines indiquent que l'agglomération antique s'est développée sur le versant occidental de la colline du Thabor 3 . Son extension maximale a pu atteindre les 90 hectares et occuper l'ensemble de la boucle formée par les sinuosités fluviales. Le site de l'ancien hôpital militaire se
  • étendues, les résultats de ces recherches demeurent déterminants pour notre connaissance de la ville antique. Nous pouvons ainsi évoquer près d'une dizaine d'interventions dans un rayon de 250 m (fig. 9). La plus ancienne a révélé le seul établissement public gallo-romain clairement
  • du collège. Malgré des conditions d'interventions particulièrement difficiles, des données essentielles ont été recueillies à cette occasion. La fouille du 56 rue de Dinan réalisée en 1989 par F. Goupil a révélé plusieurs constructions établies de part et d'autre d'un axe antique
  • de sondages en 1980-81, révélant des aménagements antiques et des sépultures médiévales (fig. 9, n° 4). En 1986, des fouilles ont été pratiquées à l'angle de la rue Saint Louis et de la rue de Dinan (fig. 9, n° 5). Elles ont permis de mettre au jour plusieurs fours de potiers
  • partie haute de la rue Saint Louis dans un terrain contigu à l'ancien hôpital militaire (fig. 9, n° 6). Réalisées en 1993 puis en 1998, ces deux évaluations ont notamment révélé la présence d'un épais mur antique orienté est-ouest. Son isolement dans la partie 4 Decombe 1882,10-11
  • / Die a entraîné la réalisation de la plus vaste fouille de Rennes (fig. 9, n° 7). Cette opération, qui a concerné une surface d'environ 8000 m 2 , a dévoilé toute l'organisation et l'évolution d'un quartier artisanal et, surtout, résidentiel de la ville antique. C'est à la même
  • -fouille a pris environ 5 mois pour le responsable, 1,5 mois pour les chefs de secteurs, 3 mois pour le dessinateur, 4,5 mois pour la gestionnaire de mobilier et 10 jours pour un architecte spécialisé en construction antique (V. Mutarelli). 5.2 Le contexte technique Les moyens mis
  • même de la construction antique imposent cette méthode de travail pour tirer parti des données de fouille de la façon la plus pertinente. Cette approche nous amène à exposer les grandes phases de développement du site en définissant à chaque fois les principaux traits de son
  • ) Volume l-N-KAf. / ^ 5 o u s la d i r e c t i o n d e ( j a é t a n [_e (^Joirec Ken ries : 5 - K - A - B r e t a g n e 2002 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont
  • des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des
  • administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent
  • dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction
  • sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations
  • qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport
  • ); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de
RAP02431.pdf (PAIMPONT (35). le Bois Jacob : activité minière et métallurgie de réduction directe. rapport de fp 2008)
  • d'environ deux mètres de hauteur sur une longueur dépassant 100 m. Les travaux miniers ne sont pas encore formellement datés. Il s'agit, en tout état de cause, de la première mine de fer très ancienne ou antique reconnue en Bretagne. Elle livre à de nombreuses reprises les traces des
  • nord de la parcelle communale. 7 3. PROBLEMATIQUES METALLURGIQUES Les remblais miniers livrent régulièrement des culots de bas fourneaux à scorie piégée bien conservés attribuables au Hallstatt. Ceci indique que, dans les zones explorées, l'extraction minière ancienne ou antique
  • "Forges et métallurgie en Brocéliande" (Paimpont/Plélan-le-Grand) U.M.R. 6566 - Université Rennes I Centre Régional d'Archéologie d'Alet (Ce.R.A.A.). Je remercie le ministère de la Culture (D.RA.C. Bretagne, Service Régional de l'Archéologie), pour le financement principal de cette
  • BRICON, Maire de Paimpont, au conseil municipal et au personnel de la mairie, pour l'autorisation accordée à la fouille du Bois Jacob, l'aide aux travaux de terrassement et l'accès à la cantine municipale. De même, je félicite sincèrement toute l'équipe du Foyer Logement Résidence
  • Brocéliande, pour la qualité des repas et l'accueil qui nous a été réservé. Je tiens à remercier vivement Monsieur Rémy ROUX, propriétaire des parcelles jouxtant au nord et à l'est la partie communale du Bois Jacob, pour son aimable autorisation, de même que pour les informations et
  • soient tous ici remerciés pour leur investissement et leur concours à tous les niveaux et associés à la réussite de ces travaux : Xavier BACHETER Philippe BARDY Jean BOUCARD Marie BRUNET Oregan DELAUNAY Laetitia DEMAY Julien GAUCHER Marie GROUSSET Nadège JOUANET Guy LARCHER Rozenn
  • permanent et leur contribution active à l'organisation matérielle et relationnelle. Merci à Maëva LA VOUE pour son aide aux travaux de post-fouille. SOMMAIRE I. INTRODUCTION P. 3 1. Présentation du site et rappel des résultats antérieurs 2. Problématiques liées au travail minier 3
  • . Problématiques métallurgiques p. 5 p. 6 p. 8 II. EMPRISE DU SITE ET IMPLANTATION DES SONDAGES p.10 1. Relevé géophysique de la partie nord du site 2. Observation au sol de la partie est du site 3. Implantation des sondages p. 11 p. 13 p. 14 III. SONDAGES DE LA ZONE CENTRALE p. 17 1. 2
  • . 3. 4. p. p. p. p. Sondage S120 Coupe S120-S121 Sondage S121 Sondage S122 18 26 30 34 IV. SONDAGES DE LA ZONE OUEST P. 48 1. Sondage S200 2. Sondage S300 p. 49 p. 53 V. ANALYSES p.5 9 1. Analyses chimiques 2. Analyses radiocarbone p. 59 p. 64 VI. CONCLUSIONS ET
  • . PRESENTATION DU SITE ET RAPPEL DES RESULTATS ANTERIEURS Le site du bois Jacob tire son nom de l'appellation cadastrale de la parcelle 525 allongée correspondant essentiellement à un terrain communal boisé situé sur le coteau, en amont du lieudit Jacob des cartes (fig. 1-2). Son emprise est
  • culots pseudo cylindriques, souvent de dimensions assez réduites, et que l'on pensait pouvoir être précoces. Le sondage de 2006 et la fouille programmée de 2007 sont venus confirmer l'existence sur place d'une métallurgie de réduction directe protohistorique, remontant au Hallstatt ou
  • au début de La Tène ancienne. Pour faciliter les descriptions qui vont suivrent, cette première période d'activité sera dénommée «période 1 ». La chronologie est attestée par deux datations C14 concordantes réalisées à partir de charbons de bois prisonniers de deux de ces culots
  • utilisées aux différentes périodes représentées. Compte tenu du caractère exceptionnel de ces témoins, il est important de tenter de vérifier l'appartenance ou non de ces extractions minières au 1er âge du Fer / début de La Tène ancienne. 5 2. PROBLEMATIQUES LIEES AU TRAVAIL MINIER
  • que des reliquats, aux emplacements laissés par les mineurs. Son exploitation est maintenant bien attestée. L'aspect originel du gîte ferrifère reste difficile à apprécier (sa puissance notamment et la nature des concentrations de minerai les plus riches). L'attribution
  • C14 sont repris infra. 2.2 Mode d'exploitation Les observations faites au cours de ces deux années soulèvent la question du mode d'exploitation employé par les mineurs. A ce jour, on recense quatre types de travaux bien identifiés ou seulement possibles, qui peuvent s'étaler entre
  • le Hallstatt et l'époque contemporaine. Type 1 : Exploitation à ciel ouvert se traduisant actuellement par un décaissement général du flanc de coteau. Sa datation n'est pas actuellement assurée, mais la présence de mobilier céramique d'aspect plus récent (pâte claire, tournée
  • notamment) montre que certains comblements qui lui sont associés appartiennent à une seconde période d'activité, qui sera dénommée ici « période 2 ». A la surface de ces remblais on a trouvé (sondage S106) dans l'une des zones rubéfiées mises au jour, des tessons de poterie qui
  • pourraient appartenir au moyen Age. La pâte et l'aspect sont assez proches de ceux des céramiques mis au jour au sein des ferriers datés du XlVème siècle. En toute rigueur, il n'est pas impossible qu'une exploitation à ciel ouvert ait aussi eu lieu au cours de la période 1. Mais, dans ce
  • cas, les travaux de minier de la période 2, vraisemblablement plus extensifs, ont très bien pu démanteler les témoins des travaux antérieurs de ce type, ou bien encore ceux-ci peuvent se situer plus au sud, auxquels cas on ne serait pas en mesure de prouver leur existence. 6
  • poursuite de l'excavation à ciel ouvert en trous d'homme individuels (type 2) de la période 2 ou bien indiquant l'existence de puits, chambres et/ou galeries (type 3), qui auraient été arasés par les travaux de type 1 de la période 2. Type 4 : Trois creusements en forme en entonnoir
RAP01439.pdf (MORLAIX-PLOUJEAN (29). Kervellec. le cimetière de l'âge du fer. rapport de fouille préventive)
  • grecque. Une manière moins drastique consiste à les entreposer dans des enclos paroissiaux, comme cela est arrivé à celle de Henvic (contre le porche sud de la vieille église), aux trois qui se trouvent devant la façade ouest de l'église de Sainte-Sève et surtout à Ploujean où l'on
  • a été creusé pour recevoir une palissade. Ce fossé fait donc très vraisemblablement partie d'un parcellaire antique. Il a été suivi sur une longueur de 21,50 m et se poursuit de part et d'autre de la surface fouillée. A l'ouest de ce fossé, dans les carrés C 15 et C 16 (fig. 32), se
  • LE CIMETIERE DE L'AGE DU FER DE KERVELLEC MORLAIX-PLOUJEAN (Finistère) n° de site : 29 151 004 DFS DE SAUVETAGE URGENT (07/06/1995 - 14/06/1995) et de FOUILLE PREVENTIVE (01/07/1996 -25/07/1996) par Michel LE GOFFIC avec la collaboration de Josick PEUZIAT et Laure HUMBERT
  • estimée du site : ... 1/.0.0 m2 (dans la ou les parcelles concernées par l'opération) Emprise menacée entièrement fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat : OUI OUI ÊsOM Sinon, altitude du fond de fouille : RESULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie
  • ... .o. .ç .ç V. .. .S.. \J 1 i O.. .f t ..la.. .MALUXftir.-.C-.A ..TEtfS.. ..jaV.. LIEU DE DEPOT : du mobilier : t.c. F^OO ; /a3£ S..... L t yv^k'vt.^.. £ Afc f^lx.f-,.. i A t ^ û t v i ^ des fonds documentaires: L&... F.tMV Nc des 10 à 20 diapo. les plus représentatives fouille
  • la collaboration de Josick PEUZIAT et Laure HUMBERT dessins de Bertrand GRALL CONSEIL GENERAL DU FINISTERE SERVICE DEPARTEMENTAL D'ARCHEOLOGIE 1996 SOMMAIRE 1. Circonstances de la découverte et motif de la fouille p. 1 2. Localisation p. 3 3. Contexte archéologique p. 3 4
  • . La fouille p. 9 5. Résultats de l'opération p. 11 5.1. L'industrie lithique 5.1.1. Percuteurs, retouchoirs et enclumes 5.1.2. Outillage lithique taillé 5.1.2.1. Le matériel brut 5.1.2.2. L'outillage taillé p. 14 p. p. p. p. 14 18 18 21 5.2. La stèle p. 22 5.3. Les
  • -Ploujean 1. Circonstances de la découverte et motif de la fouille Après avoir fait construire un bâtiment annexe, contigu à son garage, M. Raymond JOURDRIN entreprit d'aménager les abords immédiats de l'extension au printemps 1995, ces travaux consistant en une allée piétonne longeant
  • des parterres accolés au bâtiment. Pour maintenir la terre des parterres, il décida de construire des murettes de briques reposant sur une semelle de béton armé (fig. 1 et 2). Lors des terrassements qu'il effectua lui-même à la pioche et à la pelle, il découvrit des tessons de
  • fut fait le 16 mai 1995. Après avoir pris rendezvous, nous nous sommes rendu sur place dès le lendemain et avons constaté que nous étions en présence d'un cimetière de l'Age du Fer. Notre attention fut attirée par un gros galet qui se trouvait sur la terrasse. M. JOURDRIN nous
  • et s'estompant vers le bas de la pierre. Les mesures conservatoires provisoires nécessaires furent alors prises en l'attente d'une visite et d'une décision du Service Régional d'Archéologie. Au cours de la visite du 22 mai, il fut décidé de procéder dans un premier temps à une
  • fouille de sauvetage urgent concernant la zone de travaux en cours et correspondant à seulement quelques mètres carrés au nord de l'extension de la maison d'habitation et dans un deuxième temps de fouiller le potager destiné à être remodelé de façon à libérer les propriétaires de toute
  • contrainte archéologique. Le Service Départemental d'Archéologie du Finistère accepta de prendre la charge de ces opérations échelonnées sur deux années (1995 et 1996). Fi g. 2 : Vue de la façade nord de l'extension avant la fouille. 2. Localisation L'endroit où a eu lieu la
  • découverte se trouve au nord de la commune de MorlaixPloujean, à 1,6 km au N-N-0 de l'église de Ploujean (fig. 3). Deux cents mètres plus au nord, est le Menez, sommet de toute cette partie du Trégor finistérien qui barre le fond de la baie de Morlaix, au confluent des rivières de Morlaix
  • et du DourdufF ; un point coté indique l'altitude de 92 m. Il s'agit d'un endroit stratégique qui commande l'entrée de la rivière de Morlaix et cette position importante n'a pas échappé aux occupants allemands pendant la seconde guerre mondiale ; en effet, le sommet du Menez
  • montre de nombreux ouvrages, bunkers, casemates et tranchées. Il est raisonnable de penser que l'occupation du site à l'Age du Fer était aussi liée à la position stratégique du Menez. La nécropole est située sur le versant sud-est de ce Menez, à une altitude de 70 m. Les coordonnées
  • cristaux automorphes, presque cubiques, tandis que le quartz remplit les interstices ; les micas sont rares et représentés par des biotites souvent chloritisées et des muscovites un peu plus abondantes que les biotites. La roche est donc très leucocrate, ce qui en fait sa particularité
  • et elle a été exploitée au bas Moyen-Age et aux Temps Modernes pour la construction de nombreux édifices de la région (Chauris, 1993). Ce granité est intrusif dans des schistes gris-bleutés, assez foncés, formant la roche encaissante qui montre, à son contact, un métamorphisme au
  • cours duquel se sont développées des chiastolites de dimension millimétrique. Deux photos (fig. 5 et 6), aimablement communiquées par M. Jourdrin, montrent l'état des terrassements lors de la construction de l'annexe. On remarque nettement un sol brun peu développé au-dessus du bed
  • rock formé par le granité albitique. Rien ne permet de penser qu'un apport de matériaux ait été réalisé pour constituer un tertre destiné à recevoir les urnes cinéraires. On notera également la proximité de la nappe phréatique. 3. Contexte archéologique Il est toujours délicat de