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RAP00415.pdf (TRESSÉ (35). le bas Rouault. rapport de fouille programmée annuelle)
  • TRESSÉ (35). le bas Rouault. rapport de fouille programmée annuelle
  • Rennes I, pour les datations sur les matériaux de construction en argile cuite, par le laboratoire d'Anthropologie, Préhistoire, Protohistoire, Géologie du quaternaire, pour les études de céramologie. A - Datations archéomagnétiques Des datations archéomagnétiques ont été réalisées en
  • sorte de "liant". Elle contient selon les endroits, des blocs de pierres qui sont les plus nombreux, des matériaux de construction en argile cuite plus ou moins fragmentés, de petits charbons de bois présents dans la presque totalité de cette unité et quelques tessons de poterie
  • presque plan. La surface de cette unité se distingue par sa couleur brune orangée et sa consistance très compactée. Elle contient, parmi une terre arénisée, des blocs de granité, quelques rares fragments de dolérite et des fragments de matériaux de construction en argile cuite. La
  • la localisation, contre la berme nord, de la fin du bassin de foulage (u.s. : 5009). Celui-ci avait été dégagé, dans sa plus grande partie, en 1987. Il contenait un remplissage de matériaux de construction et de l'argile rouge mal cuite (u.s. : 5004). Ces matériaux provenaient
  • contre la berme nord, une deuxième petite surface d'argile se détache sur 5008. Cette couche d'argile est de couleur jaune, de consistance grasse et très compacte (u.s. : 5007). Elle contient de gros fragments de matériaux de construction et quelques tessons. B - Interprétation du
  • premier niveau après dégagement de l'humus L'ensemble 2001-3001, situé dans les zones 2 et 3, est un remblai formé, en grande majorité, d'une terre arénisée et de blocs de granité d'origine locale. La présence, en son corps, de matériaux de construction en argile cuite, de tessons de
  • matériaux de construction bien conservés et des poteries écrasées entières. 5003 : sol formé d'arène et d'argile mélangées localisé dans les sondages 11 et 12. 5004 : remplissage du bassin de foulage composé de matériaux de constrution et d'argile mal cuite localisé dans le sondage 12
  • . On peut noter, en revanche, leur totale absence dans les secteurs E-98. En D-98, cette unité présente, en surface, une zone très limitée de matériaux de construction qui sont, ici, des tegulae. L'unité 2001 se caractérise surtout par la présence de deux trous de poteaux, situés le long
  • bois et de petits fragments de matériaux de construction. Au centre du sondage (H-104), la présence de tegulae doit attirer notre attention. En effet celles-ci sont enfoncées debout dans l'unité stratigraphique et semblent entières. Deux sont alignées. Une troisième, retrouvée à
  • plat sur la couche et à leur coté, pourrait appartenir à l'alignement. Une surface (u.s. : 5002), restreinte en partie par le recouvrement de l'unité 5001, s'est distinguée dans l'angle sud-est du sondage. Elle contenait une concentration de matériaux de construction (tegulae
  • couleur brune et de consistance assez grasse, contenant sans doute une certaine proportion d'argile (u.s. : 5003). Elle contient de nombreux charbons de bois, de minuscules inclusions de fragments de matériaux de construction et des morceaux de quartz identiques à ceux retrouvés en
  • une des parois d'un bassin. Seule une exploration de cette zone permettra de connaître la réalité de ce fait. La zone de matériaux de construction (u.s. : 5002) retrouvée dans le sondage 11 semble être la surface d'un dépotoir dont il n'est pas possible pour le moment d'estimer
  • couche, la concentration de pierres était plus importante. L'unité, très dure en surface, devenait très meuble par la suite. A partir du premier niveau de pierres, apparu sous à peine 0,20 m d'arène, des petits fragments (4 à 8 cm) de matériaux de construction ont été retrouvés. Cette
  • large. On retrouve, dans cette zone, la même couche 2001, composée, là aussi, d'un mélange équilibré d'arène et de blocs de granité, les plus gros se trouvant vers le fond. Cette unité contenait également des fragments de matériaux de construction assez gros pour être identifiables
  • granitique pouvait former une paroi qui jointe aux deux précédentes délimiterait au sud la cavité. Le décapage de 2001 a fourni, là également, de nombreux blocs de granité et quelques fragments de matériaux de construction. La présence de charbons de bois y a été également remarquée. Dans
  • semblables étaient proches de la première. Le décapage de 2001 a été rendu difficile au départ par la dureté de sa surface et par la densité des pierres. Le niveau d'arène, situé en-dessous, était plus meuble. H a livré quelques minuscules éclats de matériaux de construction et des petits
  • implanté en D-98, sur la petite zone des matériaux de construction. H est localisé non loin du trou de poteau N" 2. Dans cet endroit, l'unité 2001 a livré, parmi l'arène et les blocs de granité, des fragments importants de tegulae et de carreaux d'hypocauste. Deux des tegulae portaient
  • cette terre est apparue une unité stratigraphique très rouge et très grasse (u.s. : 3013) assez peu étendue et de forme arrondie. Cette unité contenait de gros fragments de matériaux de construction. Au niveau rouge succédait un niveau d'argile crue jaune contenant de très nombreux
  • reposant soit l'un à coté de l'autre, soit l'un sur l'autre, eux même aménagés sur un comblement du petit fossé. * Sondage 5 Le sondage 5 mesure 4 m de long sur 2,50 m de large. Il a été implanté sur la zone de matériaux de construction (contenus dans 3001), localisée en E-102. Ces
  • dégagement de 3001 a livré le lot habituel de pierres et d'arène ; seuls quelques fragments de matériaux de construction y ont été remarqués. Contre la berme, le massif granitique est apparu très vite, puis une zone d'arène plus claire (u.s. : 3011) s'est distinguée. Elle contenait
RAP00340.pdf (GUIGNEN (35). les hervins. rapport de sauvetage urgent.)
  • GUIGNEN (35). les hervins. rapport de sauvetage urgent.
  • doute à une reprise de la construction dans la vallée de la Vilaine et à une rénovation des bâtiments existants. Une prospection méthodique et un ramassage systmatiqœdes tuiles et briques pour datation Archéomagnétique et termoluminescente permettraifjcle mieux cerner cette hypothèse
  • alandier tuiles M u r avant-four tuiles à plat 82,8% 50,6$ 37,8$ 25,6$ 18,3$ debout 17,2% 41,6$ 57,8$ 71,8$ 76,7$ Lorsque l'on sait qu'à l'époque romaine ces matériaux étaient cuits debout(90 à 95%) lors de leur fabrication mais ont été utilisés à plat pour la construction
  • présence de nombreusessources et pointe d'eau. Après l'abattage de talus et taillis qui occupaient le site, l'implantation au sol du four se caractér isait par la présaace d'un nombre important de tuiles et briques et d'argile cuite, et quement carrée de quelques moellons éparses, sur
  • (extérieur ) ne fait que renforcer cette impression. COURTE NOTE SUR par L E S M A R Q U E S DIGITEES L.Goulpeau F r é q u e m m e n t les matériaux de construction en argile cuite d'époque romaine portent sur leur face supérieure des m a r q u e s faites au doigt avant
  • DE BRETAGNE. Une étude en vue d'une datation archéomagnétique et thermoluminescente a été menée par le Laboratoire d*Archéomagnétisme de l'Université de Rennes I, dirigé par M. Loïc LANGOUET. Une étude détaillée des marques de tuilier a également été effectuée par M. Louis
  • GOULPEAU membre du même Laboratoire. ETAT DU SITE AYANT LA F0UILI£ * Le site est implanté sur le versant Nord de la colline où nous trouvons de nombreux filons d'argile parmi le terrain naturel constitué en majeure partie de grès. Cette observation géologique explique du reste la
  • une zone prati 30 m. de coté. LA FOUILLE Elle a été menée suivant le système de l'open area excavation. Elle a permis de dégager un four de plan rectangulaire (6,70 m. sur 3,40 m.) où l'on a remarqué deux états de construction, dans le cours de l'utilisation. L'environnement du
  • four se caractérise par un sol jonché de tuiles cassées éparses avec quelques tran chées (sans doute des filons d'argiles exploités préalablement)remblayées avec les mêmes matériaux. Aucune aire de travail n'a été localisée dans le pourtour du four. Celà peut s'expliquer du fait des
  • labours qui ont sans doute détruit toute trace de bâtiments légers du type hangar. L'ensemble du four n'a pas livré un fragment de poterie. Tout le four fut remblayé avec les matériaux de sa construction. - LE FOUR DANS SON ETAT I - Au départ le four fut construit dans une fosse de
  • replier sur les méthodes physiques pour dater le site des Hervins. Monsieur L. LANGOUET professeur à l'Université de Rennes I a bien voulu effectuer les prélèvements en vue de datations par procédé Archeomagnétique et par la méthode D.A.T.E. (thermoluainescence). Les datations de la
  • méthode archéomagnétique nous donnent deux solutions : soit 90 à 150 A.D. soit 290 à 340 A.D. La méthode D.A.T.E. nous donne une seule solution 300 à 650 A.D. (cf la Documentation en AMEXE). L'ensemble de ces dates permet de situer l'activité du four entre 290 et 340 A.D. CONCLUSION
  • but de protéger le foyer et d'éviter trop de perte de chaleur. sites, (se reporter à l'ANNEXE). La datation 290-340 est très inattendue. La typologie du four aurait plutôt fait paiser à un four fin 1° siècle II0 siècle. Cependant cette datation tafdive est très intéressante. En
  • la fouille (dégage ment du foyer). - E x t é r i e u r du four (2+6 tuiles) : pour les matériaux démontés par' n o u s même s u r l ' e x t é r i e u r de la base du f o y e r . - M u r alandier (40 tuiles et 34 briques) : pour ceux démontés sur les deux structures encadrant
  • du four, il est aisé de voir que les matériaux du muret de l'avant-four ont gardé mémoire de leur cuisson initiale éventuellement dans un autre lieu alors que ceux de l'intérieur du four ont mémorisé la dernière utilisation de celui-çi.Les deux autres lots présentent des
  • situation très perturbée et inexploitable .Nous nous cantonnerons donc à l'étude des deux autres lots. N o u s donnons en figure la et & la cartographie finale pour ceux-çi. D a n s le cas des matériaux prélevés à l'intérieur du four,le seul groupement net correspond à une inclinaison I
  • les deux lots m a r q u e 1 ' intervale entre la construction et la fin d'utilisation du four de Guignen. Etude des briques N o u s ne rendrons compte que du lot le Nplus important(intérieur du four). P o u r les autres lots l'échantillonnage est insuffisant pour conduire à des
  • +1o=63° pour la date de construction I=56°+l°=57° pour celle de la fin d'utilisation du four. A l'époque romaine ces valeurs peuvent correspondre à deux périodes nettement différentiées : 1=63° donne 90 A D ou 290 A D 1=57° donne 150 A D ou 340 A D C e s dates sont à prendre à + o
  • milieu du I V b ) .L'orientation du four en utilisant la déviation D . P o u r les matériaux dont nous avons la certitude qu'ils ont connu leur dernière cuisson dans le four fouillé avec la dernière utilisation de celui-çi nous relevons les valeurs D = 4 ° pour les briques et D = 6
  • °(écart majoré pour tenir compte de l'éventuelle déclinaison).Or les orientations des côtés du four m e s u r é e s sur le terrain sont de 6 L/2 W + l ^ O n voit l'excellente corrélation qui existe entre la prédiction( m e s u r e sur les matériaux) et la réalité (mesure sur le terrain
  • u courbes et se retrouvent souvent pour les plus simples dans des régions fort éloignées les unes des autres et sur des matériaux manufacturés à des dates très différentes. Seules une typologie très précise et la constitution d'inventaires de ces m a r q u e s permettraient de se
RAP00560.pdf (archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche
  • des datations archéomagnétiques effectuées sur des matériaux, il a été possible de situer la date de construction de l'édifice entre 180 et 220 ap. J.-C. Les céramiques sigillées, expertisées, sont datées des Ilème et Illème siècles ap. J.-C, avec, pour ces pièces importées, une
  • , semblant gallo-romaines, à environ 300 mètres de ce gisement. Grâce à des datations archéomagnétiques effectuées sur des matériaux, la date de construction de l'édifice a été située entre 180 et 220 ap. J.-C. Les céramiques sigillées, expertisées, sont datées du début du Ilème à la fin
  • . 22048030 - Près du Haut Bécherel. Le plan du temple gallo-romain, dit "Temple de Mars", auquel des structures annexes sont associées, a pu être confirmé et complété lors de récentes prospections aériennes. Des datations archéomagnétiques, réalisées sur les matériaux d'argile cuite, ont
  • archéomagnétiques effectuées sur des matériaux ont permis de situer la date de construction des bâtiments en dur entre 210 et 270 ap. J.-C. Les céramiques sigillées, expertisées, sont datées du milieu du 1er à la fin du IVème siècle ap. J.-C, avec, pour ces pièces importées, une probabilité
  • archéomagnétiques effectuées sur des matériaux ont permis de situer la date de construction de l'édifice entre 65 et 105 ap. J.-C. Les céramiques sigillées, expertisées, sont datées du début du 1er à la fin du IVème siècles ap. J.-C. avec, pour ces matériaux importés, une probabilité maximale de
  • logiciel de traitement des expertises de céramiques sigillées (P. LANOS). 63 La mutation architecturale Annexe V - Les enclos protohistoriques dans le territoire des Coriosolites (L. LANGOUET). Annexe VI - Bilan des études archéomagnétiques en 1987 (P. LANOS). Annexe VII - Datation
  • céramiques communes et sigillées. 22048010 - Près de la Péronerie. La présence de pierres, scories, blocs d'argile très cuite, fragments de tuiles gallo-romaines et tessons de poteries fait songer à l'existence, en ce lieu, d'un four domestique gallo-romain. 22048011 - Près de la Haute
  • mètres) 1.1 I Le mobilier. Mettre une croix dans la case correspondante 1 - tuiles □ □ □ □ □ D □ □ □ □ □ □ □ □ □ □ □ □ □ □ □ (tegulae,imbrices) 2 - briques 3 - éléments d' hypocauste ( tubuli , bobines ,pilae) L, - pierres de construction 5 - blocs ouvragés 6 - mortier 7
  • , de céramiques communes gallo-romaines, de vases sigillées, des fragments d'amphores, une meule, un peson et des pierres de construction. Les céramiques sigillées, expertisées, sont datées du début du 1er à la fin du IVème siècle ap. J.-C, avec, pour ces pièces importées, une
  • sigillées. 22014000 - Près de la Vieux Ville. Gisement de tegulae. ri BROONS CALORGUEN 22020001 - Près du Bignon. Un vol de prospection aérienne a permis de déceler des structures orthogonales, évoquant un plan de constructions d'époque gallo-romaine. Ce site a livré, en surface
  • de la construction de la gare de Caulnes, en 1862, de nombreuses substructions avaient été découvertes. Deux des pièces étaient entourées d'un conduit formé de briques et l'une d'elles, intacte, reposait sur un hypocauste. Une fouille y permit la collecte de plusieurs monnaies
  • permis de situer la date de construction autour de 70 ap. J.-C. (Langouët et Goulpeau, 1984). 22048037 - Près des Hannelais. Ce gisement gallo-romain livre de très nombreux fragments de tegulae et de briques, des tessons de poteries communes et des moellons. 22048039 - Près de la
  • gallo-romain est attestée par la présence de murs (ou de talus), de briques, de pierres de construction et de céramiques communes. 22051000 - Près du Chêne ès Choux. Gisement livrant des tegulae et des céramiques sigillées. ERQUY 22054001 - Près du Pussoué. Cette villa gallo-romaine
  • . 22054015 - Près de la Hazaie. Gisement de tegulae, pierres de construction et céramiques sigillées. 22054016 - Près de la Fosse Eyrand. Ce gisement gallo-romain a livré des tegulae, des tessons de céramiques communes et sigillées, des scories et une fusaïole. Les céramiques sigillées
  • , expertisées, sont datées du début du Ilème à la fin du Illème siècle ap. J.-C, avec, pour ces éléments importés, une probabilité maximale de fabrication au Ilème siècle ap. J.-C. 22054017 - Près des Prés Biards. Gisement de tegulae, pierres de construction et céramiques sigillées. EVRAN
  • tegulae, des pierres de construction, des tessons de céramiques communes et sigillées, des scories de fer. 22054021 - Près de la Grande Ville ès Mares. Gisement gallo-romain, livrant des tegulae et des tessons de céramiques communes. 22054000 - Près de la Moinerie. Ce gisement gallo
  • a permis de mettre en évidence une construction à la fin du Ilème siècle ap. J.-C. et une date d'abandon vers 265 ap. J.-C. L'habitation et les thermes semblent avoir été organisés autour d'une cour. On note la qualité des décorations : plaques de schiste sculptées, enduits peints
  • sigillées, des pierres de construction et des tessons pré-romains. 22179013 - Près de la Hazais. Gisement gallo-romain, matérialisé par des tegulae, un tesson de céramique commune et des tessons préromains. 22179014 - Près de la Hazais. Distinct de l'ensemble précédent, ce gisement
  • gisement gallo-romain est matérialisé par des tegulae, des briques, des pierres de construction, des plaques de schiste, des céramiques communes et sigillées, ainsi que des tessons protohistoriques. Les céramiques sigillées, expertisées, ont été datées du début du 1er à la fin du IVème
  • Lesmen. Un enclos ovoïde et une construction ont été repérés par prospection aérienne ; au sol, il a été possible d'y collecter des tegulae et un fragment de céramique d'Argonne (IVème siècle ap. J.-C.). 22105008 - Près de la Ville Goneuf. Une prospection aérienne a permis de déceler
RAP00413.pdf (TRESSÉ (35). le bas Rouault. rapport de sondage)
  • TRESSÉ (35). le bas Rouault. rapport de sondage
  • les chargements de matériaux de construction aient été "cuits à la volée".; c'est à dire recouverts d'une calotte d'argile façonnée lors de chaque cuisson. Celle-ci protégeait le chargement des déperditions de chaleur, tout en orientant les fumées vers le haut. Cette calotte était
  • STRUCTURE VIII) DATATION IX) ORGANISATION DE L'ATELIER - A) Les matieres premières * Argile * Dégraissant * Eau * Bois - B) Les structures de l'atelier X) MATERIEL ARCHEOLOGIQUE XI) LA PRODUCTION DE MATERIAUX DE CONSTRUCTION - A) Nature de la production . - B) Dimensions des matériaux
  • ces fragments sont des imbrices. Les matériaux de construction sont entassés les uns sur les autres avec beaucoup moins de terre et d'argile entre eux. Des tessons de poterie ont été receuillis contre la paroi nord (N ° 6). Le long de la paroi est, s'étend un mur de pierres sèches
  • construction en argile cuite parmi lesquels figuraient des ratés de cuisson caractéristiques. II) LOCALISATION L'atelier de tuilier découvert se situe dans la commune de Tressé (Ille et Vilaine), au lieu-dit le Bas-Rouault. La fouille de cet atelier s'est déroulée dans les parcelles 270 et
  • parcelles citées précédemment, qui, au cours de travaux agricoles, a remarqué puis ramassé de nombreux matériaux de construction en argile cuite ainsi que des vestiges de maçonneries déformées. 1/50 km J TRESSE - Le Bas-Rouault. IMPLANTATION GEOGRAPHIQUE DU SITE Filon de diabase
  • tapissé d'une couche d'argile crue de couleur verdâtre. Sous la couche A3, cette argile constitue un véritable niveau. Mais celui-ci est hétérogène et irrégulier. Il s'agit d'agrégats d'argile crue mêlés à des petites masses d'argile cuite auxquels viennent s'ajouter des fragments de
  • poterie commune a été retrouvé (N°5). - A'3 : Au centre de l'excavation est apparue, au même niveau que A'2 une seconde couche de tuiles et de briques. Elle se différencie de l'unité stratigraphique A'1 par la grosseur des fragments de matériaux de construction. Un certain nombre de
  • délimitation. - A'5 : Sous l'unité stratigraphique A'4 apparaît une dernière couche contenant des matériaux de construction. Elle se caractérise par la présence de gros fragments de tegiilae, de carreaux d'hypocauste et de briques, parfois presque entières, reposant les unes sur les autres
  • d'argile cuite. Les structures internes du four sont entourées d'un dallage de moellons de granit, le long des parois nord et sud de la fosse ainsi que le long de la paroi est. Là, le bord de la fosse a été doublé d'un mur en pierres sèches. C) AGRANDISSEMENT DE L'EXCAVATION : A" (1,70m
  • x 3m) - Terre arable : La couche de terre arable est plus épaisse dans cette partie de l'excavation. - A"1 : Cette couche est constituée de matériaux de- construction mélangés à quelques moellons de pierre, dans de la terre argileuse rougeâtre. De nombreux tessons dont un fond de
  • de fines pellicules d'argile cuite de couleur rouge. - Structure du four : Le dégagement de cette dernière a permis la découverte des deux parois de l'alandier. Ces deux parois sont conservées sur une hauteur plus importante que celle des murets de soutènement. - A "5 : Sur les
  • fragments de tubuli. - A"7 : La dernière couche comprise dans l'alandier est formée d'argile rouge très compactée faisant penser à un mortier. Cette couche était séparée du sol d'argile cuite du couloir de chauffe par un gros bloc de granit peut-être tombé d'une des parois de l'alandier
  • un lit d'argile crue. Sous cette couche, on rencontre de nouveau l'arène granitique. Le sol de l'alandier et de la chambre de chauffe est constitué d'une épaisse couche d'argile compactée et applanie que les différentes chauffes ont cuit. Cette cuisson, en atmosphère réductrice
  • de la fosse et la chambre de chauffe, un espace a été ménagé. Dans la partie sud, le sol de cette zone a été dallé de grosses pierres et de quelques tegulae aux rebords arasés. Contre les murets, une bande étroite d'argile cuite recouvre en partie ce dallage. Au nord, le dallage
  • granitique Matériaux de construction ••sîVV'Ï'W:'.^;.", M / V I Parties très brûlées Pendage LEGENDE DE LA NUMEROTATION DES COUPES 1 : Couche A'1 2: Couche A'2 3 : Couche A'3 4 : Couche A'4 5 : Couche A'5 6 : Couche A'6 7 : Couche A'7 8 : Alandier 9 : Bord de la fosse 10 : Mur de
  • latérales du four ait servi de fondations à des murets constitués d'argile non cuite compactée. Ces murets d'argile auraient stabilisé la structure de la chambre de chauffe à l'intérieur de la fosse. Lors des cuissons, seuls les bords de ces murets auraient subi l'action du feu ce qui
  • expliquerait la présence de la bande d'argile cuite longeant le bord externe des murets ainsi que les agrégats d'argile cuite mélés à ceux d'argile crue (de couleur verdâtre) retrouvés dans cette zone de la fouille. A l'abandon de l'activité du four, les eaux de ruissellement ainsi que le
  • d'analyses archéomagnétiques. Dans un premier temps, ce sont les structures du four luimême qui seront étudiées puis les différentes couches de remplissage. Les fragments de matériaux de construction ont été prélevés à cet effet à l'intérieur de chaque couche et rassemblés en différents
  • présente un aspect très érodé. XI) LA PRODUCTION DE MATERIAUX DE CONSTRUCTION - A) Nature de la production : L'atelier de Tressé a fourni des matériaux de construction : éléments de toiture : tegulae et imbrices, éléments d'hypocauste : tubuli, carreaux de pilette et chapiteaux, ainsi
  • : Coupes nord ; au nord-est, le bord de la fosse est visible. Au nord-ouest, on perçoit dans la couche A'4 les agrégats d'argile cuite. - Fig. 15 : Coupes ouest ; dans la partie sud-ouest, l'alandier est engagé dans la coupe. - Fig. 16 : Vue d'ensemble de l'alandier. - Fig. 17 : Aspect
RAP00561.pdf (archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche
  • pédologiques, expertises de céramiques sigillées, datations archéomagnétiques) et de réflexion dans l'optique de la publication. Dans les rapports de 1986 et 1987, nous avions respectivement décrit les possibilités du logiciel ATP et les améliorations apportées à plusieurs logiciels
  • thermiques s'avèrent nécessaires et sont en cours de réalisation. Ce seront au total 18 sites ruraux galloromains de la Haute-Bretagne qui bénéficieront d'une datation archéomagnétiques en 1988. Il faudrait intensifier ces datations en 1989 et 1990 , au moins les poursuivre au rythme
  • (22.000 F demandés), 20.000 F de crédits d'analyses (datations) (39.000 demandés). CARTE DE LA HAUTE-BRETAGNE ZONES DEFINIES (Quadrillage LAMBERT I) 125 65- J j -J | ! ] ! ! I i 1 ! i r T 280 300 320 _J ; — g -15 212 240 260 0 349 50 km Lors de la
  • Bout-de-Semnon, en BOURG-DES-COMPTES (35). Un problème important rencontré avec les enclos vus d'avion est celui de leur datation. S'y ajoute la détermination de leur environnement végétal. Un sondage permet de collecter éventuellement du matériel datable et de faire des
  • végétal au moment du comblement de ce fossé. Dans le deuxième sondage (Fossé N°2), il n'y avait pas de mobilier datable. Seuls des débris d'argile cuite (restes de foyer ou de clayonnages) ont été récupérés (Expertise M. BATT). Un prélèvement palynologique a été fait dans le fond de ce
  • faite. 1 - L'utilisation des briques. La cartographie des découvertes de briques (page 106) met en évidence un usage plus abondant de ces matériaux dans le bassin de Rennes. Ceci s'explique facilement par l'absence de carrières de pierres en cette zone sédimentaire qui, au post-Moyen
  • -Age, a connu une architecture de terre crue. Cette abondance relative de briques n'est pas à corréler à des installations d'hypocaustes, dont la répartition est relativement uniforme pour les zones prospectées (page 107) mais doit être associée à la construction des murs qui
  • utilisaient conjointement des pierres pour les parties basses (page 108) et des briques dans les parties hautes. L'utilisation de ces matériaux, pierres et briques, nécessitait le recours au mortier de liaison (page 110). Par contre il semble que, dans le reste de la Haute-Bretagne, les
  • et LANGOUET) (15 pages) - L'occupation rurale en Haute-Bretagne à l'époque gallo-romaine (LANGOUET et aliï) (45 pages) - La datation des sites gallo-romains en Haute-Bretagne (LANGOUET, LANOS et GOULPEAU) (15 pages) - La diffusion de la céramique sigillée en Haute-Bretagne (LANOS
  • PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE RAPPORT 1988 L'ETUDE DU MILIEU RURAL DE LA HAUTE BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO-ROMAINE Loïc LANGOUET PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE RAPPORT 1988 L'ETUDE DU MILIEU RURAL DE LA HAUTE BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO-ROMAINE
  • LE PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE Le Projet Collectif de Recherche (P.C.R.) intitulé "Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" regroupe tous les chercheurs ou associations de chercheurs qui oeuvrent dans le domaine de la prospection
  • et désirent dépasser le simple stade de la découverte de site. La base de données disponibles par suite d'une mise en commun de toutes les découvertes concernant la période gallo-romaine comprend à ce jour 1487 sites (Fichier INVENT1.DON). Pour apprécier les progrès réalisés en un
  • un an, il suffit d'indiquer que dans le rapport de 1987, nous faisions état de 1 1 91 sites dans ce même fichier. La zone retenue pour l'étude lancée en 1984 (A.T.P. C.N.R.S.) correspond à la partie orientale de la Bretagne, dite Haute-Bretagne ou zone gallèse de la Bretagne
  • Archéologiques des Pays de Rennes (C.E.R.A.P.A.R.), - le Groupe des Prospecteurs des Pays de Vilaine, - le Groupe Archéologique de Montfort, - le Ce.R.A.M., - divers prospecteurs-étudiants (P. NAAS et P. OUTIN en particulier), - D. PIRAULT et G. LEROUX, aidés d'E. BEGUIN, vacataires à la
  • ). Des rapports séparés vont être adressés au Ministère de la Culture, via les Directions des Antiquités ; ils ont en commun de présenter le travail de terrain réalisé et de montrer les efficacités des opérations menées. Ainsi, en 1988 : - le C.E.R.A.P.A.R. a à son actif 95 sites, -le
  • la publication envisagée en 1990, les synthèses pourront porter sur environ 1850 sites gallo-romains. Des réunions de travail ont été organisées pour : - des informations mutuelles de découvertes, - des exposés sur l'avancement de la recherche au sein du P.C.R., - la définition
  • des axes de recherche, - la composisition de la publication de 1990. Trois réunions ont eu lieu en 1988 les samedis 30 Avril, 25 Juin et 19 Novembre. Les moyens accordés en 1988, en baisse par rapport à ceux de 1987, ont été les suivants : 15.000 F de crédits de fonctionnement
  • première réunion du 30 Avril, le programme de 1988 a été affiné et arrêté compte tenu des moyens réellement accordé. Il a compris : - la poursuite de la collecte et de la mise en forme des données à rentrer dans les fichiers informatisés (INVENT1.DON et SIGILLE.DON) du P.C.R., - la mise
  • au point d'un projet de publication, - l'amélioration de la caractérisation de l'environnement par la prise en compte des données pédologiques. En résumé, 1988 a été une année de rentrée intensive de données dans les divers fichiers (caractérisations des sites, données
  • PCR, grâce au logiciel ATP. Du 16 au 18 Mars 1988, un stage de l'Institut du Patrimoine, intitulé "Techniques de prospection-inventaire archéologique", a été organisé à Rennes par l'équipe des prospecteurs travaillant dans le cadre du P.C.R., en collaboration avec la Direction des
RAP00416.pdf (TRESSÉ (35). le bas Rouault. rapport de fouille programmée annuelle et synthèse)
  • TRESSÉ (35). le bas Rouault. rapport de fouille programmée annuelle et synthèse
  • granité et d'arène ?), peut-être contemporaine du fossé, antérieure au premier remblai. - La fin du bassin de foulage découvert en 1987, remplit de matériaux de construction après son abandon. - Un sol formé d'arène et d'argile semble être contemporain à la création du bassin de
  • est, sans doute, à l'origine de l'anomalie magnétique. Il n'y a donc pas de vestige archéologique dans cette partie du terrain. 2) Interprétation des données archéologiques La présence dans les unités 3001, 2001, 6001 de matériaux de construction en argile cuite, de tessons de
  • matériaux de construction contenus dans de l'argile cuite ou mal cuite. B - Aménagement des unités 4001-4002 1) Description stratigraphique Pour mieux comprendre la composition des unités 4001-4002 et pour savoir sur quoi reposent ces couches, nous avons effectué un certain nombre de
  • - Faits stratigraphiques et correspondances VI - LE MATERIEL A - La poterie 1) La zone 4 2) La zone 5 2) La zone 6 2) La zone 7 2) La zone 8 B - Les matériaux de construction 2) La zone 5 2) La zone 7 CONCLUSION L'ATELIER GALLO-ROMAIN DE PRODUCTIONS CERAMIQUES (matériaux de
  • construction. Dans l'angle sud-ouest, on peut remarquer un affaissement localisé de 3001. Mais surtout, on note la présence, le long de la berme ouest, d'une bande large d'environ 30 cm, épaisse de 8 cm, formée d'arène granitique et d'argile, de couleur jaune claire et de consistance très
  • surface, par une concentration limitée de fragments de matériaux de construction. Il s'agit de tegulae enfoncées dans la couche. Deux sondages ont été mis en place : le sondage 6, pour connaître la composition de 2001 et dans un endroit susceptible de fournir des éléments nouveaux
  • , devenait très meuble par la suite. A partir du premier niveau de pierres, apparu sous à peine 20 cm d'arène, des petits fragments (4 à 8 cm) de matériaux de construction ont été retrouvés. Cette couche, bien qu'elle soit hétérogène dans sa composition, semble avoir constitué un seul
  • . Cette unité contenait également des fragments de matériaux de construction assez gros pour être identifiables (ex : fragment de tegula au fond de la couche), ainsi que des tessons de poterie dont un fond. Le dégagement d'une dizaine de centimètres de cette unité a fait apparaître
  • quelques fragments de matériaux de construction. La présence de charbons de bois y a été également remarquée. Dans la partie sud, l'unité, très peu épaisse, a laissé place à une série de lignes de fracture. Elles font baissé progressivement le niveau vers le fond de la cavité, en une
  • fragments de matériaux de construction. Au niveau rouge succédait un niveau d'argile crue jaune contenant de très nombreux petits fragments de matériaux. L'unité 3013 correspond à l'unité stratigraphique A1 découverte en 1986. Elle est épaisse, à l'endroit le plus profond de 40 cm. Le
  • sur le comblement naturel ancien d'une diaclase du massif granitique. * Le sondage 5 Celui-ci a été implanté sur la zone de matériaux de construction (contenus dans 3001) localisés en E-102. Ces matériaux, très fragmentés sur le dessus de la couche, étaient en meilleur état à
  • bois. Cette couche épaisse d'une trentaine de centimètres, contenait également des fragments identifiables de matériaux de construction. Elle a aussi livré un fragment en fer. Le décapage de 3011 a fait apparaître une diaclase (u.s. : 3011). Le fond de cette dernière, dans la partie
  • (u.s. : 5007). Un second foyer installé plus haut sur la couche a laissé une pareille trace (u.s. : 3005). Pour se resservir du premier foyer, une seconde couche d'arène a été déversée sur le niveau de cendres (u.s. : 3006). On a, auparavant, disposé des matériaux de construction
  • fragments de matériaux de construction. Contre la berme, le massif granitique est apparu très vite, puis une zone d'arène plus claire (u.s. : 3011) s'est distinguée. Elle présentait en surface quelques charbons de bois. Cette arène emplissait la diaclase (u.s. : 3012). Une fois dégagé
  • assez importants de matériaux de construction. 3002 : Unité stratigraphique hétérogène, matrice formée d'arène granitique et d'argile de couleur brun foncé et de consistance très compacte. Elle contient de nombreux blocs de granité. 3014 (calage de l'arrière du four) : Unité
  • formée d'arène granitique et de cendres de couleur brun à gris et de consistance poudreuse. Elle contient des charbons de bois, des fragments de matériaux de construction (E : 8 cm) et un fragment de fer. Fait stratigraphique N°5 : La diaclase (sondage 5,10,10 bis, 13, 2 et 14, U et G
  • 4001-5001 est la plus hétérogène. Elle est formée principalement d'arène granitique à laquelle ont été ajoutés de apports ponctuels et localisés soit d'argile crue, soit d'argile cuite, soit de cendres et de charbons de bois. Cela donne un niveau très compact. L'unité 4001 est
  • l'unité est formée d'arène granitique et d'argile (dessiccation caractéristique) de couleur brune et de consistance compacte. Elle présente des blocs de granité de taille moyenne (20 à 30 cm) à demi-enfoncés dans la couche, de petits blocs de dolérite, de petits fragments de matériaux
  • de construction (3 à 10 cm), de petits morceaux de quartz (2 à 3 cm). A cet endroit, 5006 constitue une plate-forme horizontale. Au sud de 5010, l'unité contient moins d'argile et sa consistance est plus meuble. La couche présente, à cet endroit, un net pendage nord-est - sud
  • d'aspect de 5010) ainsi que 5004. L'unité 5007 est localisée dans l'angle nord-ouest de la zone 5. C'est une petite surface de forme ovale, formée d'agile de couleur jaune-brun. Elle est salie par la présence de gros fragments de matériaux de construction (dont une tegula) et de
RAP00326.pdf (CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). la Retenue. rapport de sauvetage urgent.)
  • CHARTRES-DE-BRETAGNE
  • CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). la Retenue. rapport de sauvetage urgent.
  • de c e n d r e s s o u s l e p a r k i n g . l/ue d 1 ensemble du site Vue en section d u four dans son état Vue du four en section dans son etat II Préparation des échantillons d'argile cuite pour la datation archéomagnétique Prélèvement des échantillons
  • . GOULPEAU Laboratoire d'Archéométrle afin d'obtenir une datation archéomagnétique tats attendus pour 1987). Conclusion : Il est regrettable qu'une foullte de V ensemble du site n'ait pu voir lieu car V ensemble des structures que nous avons pu étudier nous la entrevoir la présence
  • Rue La Retenue Duhamel Coupe A - B• Terre brune jaunâtre Charbons Foyer: épars langue t e r r e brune + charbon 35 Chartres de Bretagne. Lotissement Rue Coupe Terre brune T e r r e brune Argile jaunâtre cuite N i v e a u t e r r a s s e m e n t . A i r e de
  • cX>\ cM^PC? CIRCONSCRIPTION HISTORIQUE BORDEREAU RECAPITULATIF DE, STAGNÉ Date d ' e n v o i RAPPORT D LOCALISATION E M ILÎE ET l/ILÀIWE Commune. CHARTRES VE BRETAGNE RUE DUHAMEL : du c a d a s t r e I.G.N LA RETENUE l o c a l ». . . RUE VUHAMEL N° de S i t e 35
  • 8 PHOTOGRAPHIES 326 En 1985, lu travaux de terras¿ment du maisons GUY S.A. mettaien au jour une importante zone d'occupation gallo-romaine près de la {¡erme Retenue à CHARTRE VE Bretagne (35). L'intervention du service du Antiquité {¡ut nécessaire pendant une quinzaine de jouu
  • , entre le 7 et 21 juin. Cett opération {¡ut menée avec le concoure du Club d'Archéologie de la M.J.C. de RACE (35). LOCALISATION : Vépartement : IULe-et-Vilaine Commune : CHARTRE VE BRETAGNE Lieu-dit : La Retenue, rue Vuhamel Cadastre : section AH parcelle n° 7 Coordonnées Lambert
  • zone II : X : 299.7 75 y : 2345.030 Numéro de site : 35.066.00%. AH LA FOUILLE : L'ensemble de la zone d'occupation se caractértsait par. un gran pace cendreux contenant du fragments de tegulas épars et un tas de rochu léu. Le tracé de la me Vuhamel et l'aire de stationnement sit>e
  • de part et d'autre en avait détruit la moitié Est. Il {¡ut donc décidé d'e{{ectuer décapage à V emplacement du créneau de stationnement Ouut où it était poss ble de délimiter la zone cendreuse et d'ouvrir, un sondage sur le tas de ro brûléu. Le décapage de V ensemble du créneau
  • de stationnement a montré que nous avons une grande {¡osse Est-Ouut de plus de 20 m. de long sur. 13 à 1 de large à l'origine. La coupe de la paroi Ouut du stationnement nous mont que sa profondeur maximum était de 1,10 m. L'ensemble du remplissage étai constitué par. une couche
  • de cendre et charbon dont l'épaisseur, maximum de 0,75 m. L'étude de la couche de cendre nous a livré deux fragments d'as siettu en céramique communu malheureusement, tout à {ait atijpiquu posté rteuru au 1° siècle. II ~ Le_sqndaqe_ouv(^_sur_le A3 m. de. l'angle Noh.d-Ou.ut du
  • parking apparaissait une. poche gile culte de 1,20 m. de long, remplie de rocket brûlées. Ce foyer ut ¿¿tu à la bordure Nord de la grande fosse ce.ndre.uAe, L'étude détaillée du foy tre qu'il comporte dexcétats : - Un premier état eût constitué par une grande. fosse en demi lune de
  • 0,45 m. de. profondeur. La paroi ut constituée par l'argile calcaire naturelZe culte sur une. épaisseur de, 0,05 m. La part Nord de celle-ci est arrondie et montre un surplomb qui nous lai se entrevoir V exlstance d'une voûte formant un four en cloche. Au Sud, plusleures pierres
  • ptiemíeA ¿¿(Lete. VOÁA. pn.ícÁJ¡eA plu¿. Le ¿¿te., quant à lu¿, ¿emble appantenJji à de¿ ma¿ cette ¿é>vLe que. nou¿ tn.ouvon¿ ¿un te veA¿ant Uond de la ¿¿che Si¿ck¿ ( la Ckau¿¿éK¿e., la ReXenue, la GuyomeAa¿¿). •W5" 295 4,50 gr D 177 D 77 •effejdesfnxhes if le Pâtis \ -le CÎiêoe
  • Day}£L_ 0 334 V 0 602 599 597 596 s Cours Morel À Vers Rennes- Vers Rennes\ jesBe^ichers V&j, 'l .a dUuoPdoeS 35« la Touche > \ 4tCa)iou'ëî -Chartres 21 Bois de l^icé jrsj f^^Wt^fT^Myfîn Champs1 H?laÇ.roix>V » M ' x . le Pont- /'trhiA Jk ^ rÜ v le Coudr^y I
  • s Violette' les P e u p l i e r s le Moulin d u Bois le Relais Printemps è r . Voltaire enue La Retenue + -t- 35 Chartres de Bretagne L o t i s s e m e n t Guy S.A. D o m a i n e de la Retenue Rue Duhamel Plan du quadrillage. 35 Chartres de Bretagne Lotissement
  • stationnement Ouest de la rue Duhamel . La Duhamel C - D . Retenue 35 C H A R T R E S DE BRETAGNE PLAN DE G _ 10 . Four - 2 ème état . « LA RETENUE » 3 5 C h a r t r e s de B r e t a g n e 1 9 8 5 . La R e t e n u e . B u e D u h a m e l . C é r a m i q u e s de l a poche
  • plâtrés pour archéomagnétique . la d a t a t i o n
  • 066 002 AH Cadastre AH n° 7 Ax 299,175 Coordonnées L a m b e r t . . m z ; ; A y 2345,030 A 1 2 9 By 85-16 H Intervention 7 JUIN-11 JUIN 1985 (début et f i n ) d'intervention, BARDEL VAHB Responsable CONSTRUCTION IMMOBILIERE Motif d ' i n t e r v e n t i o n 100 ml
  • Surface f o u i l l é e SITE Bx Autorisation (n°, date) Années a n t é r i e u r e s INTERVENTION ÏPMiQWi Département Lieudit DATES ,ï>4 tfß E s t i m a t i o n de l ' é t e n d u e du g i s e m e n t . . 500 ml Nature du g i s e m e n t , FOUR ARTISANALE Nature d e s d é
  • vitrifiée et est renforcée par p sieurs pierres. Sa taille subclrculalre est plus restreinte. El ne fait que 0,75 m. et sa profondeur est de 0,28 m. Aucun élément de mobilier n'a été rencontré dans le remplissage de deux fours. Un prélèvement de 7 échantillons a été réalisé par M
RAP00331.pdf (NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (35). la Guyaumerais. rapport de sondage.)
  • NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (35). la Guyaumerais. rapport de sondage.
  • substrat s chi s t eux. La superposition des structures F^. Z I induit un réamé- nagement de la structure d'origine. Ces structures étaient abritées par des constructions en matériaux périssables.Seuls les emplacements des poteaux de bois,nettement creusés dans le schiste ont été
  • CitérifisTÎTEDONES et pour l'étude de la romanisation de l'ARMORIQUE. 1-Nous avons eu la possibilité d'étudier une construction en matériaux périssables or ce type de structure est très rarement fouillé:soit qu'elle ait totalement disparu,soit qu'elle n'ait pas intéressé les archéologues étudiant
  • remontage (bol à décor d'incisions,jattes,grande jarre,cruches,céramiques importées)- devrait permettre une meilleure connaissance de la typologie et de la chronologie du matériel archéologique de la région,d'autant que des datations précises des struc-n tures en terre cuite en place
  • dans la couche gallo-romaine.La construction la plus tardive était couverted'une toiture en tuiles dont les éléments effondrés ont été en partie retrouvés . A ces structures était associé un grand fossé de OmôO de large et de plus de 7m.de long.Prenant naissance à l'intérieur de
  • dater la construction de la fin du 1°siècle ou du début du 2° s.ap.J.C Lors du réaménagement,le fossé est comblé et la "cabane" ne semble plus abriter qu'un foyer domestique du début du 2° siècle.L'absence de poteries caractéristiques de la 2° moitié du 2°siècle montre que cet
  • accidentellementportant des empreintes de paille,lattes et petits poteaux.Du point de vue datation,si l'on relève la présence de quelques tessons du 1° siècle, la poterie de la 2° moitié du 2° siècle et de la 1° moitié dm 3° siècle constitue la majeure partie du lot. L'impression qui en ressort est
  • ces constructions,avant de comprendre comment elles s'intégraient dans l'ensemble du site,mais on peut déjà tirer 3 enseignements de ce premier chantier,conclusions qui démontrent l'intérêt primordial du site de LA GUYOMERAIS pour l'étude de l'occupation du sol de la
  • les villae romaines d'Armorique! 2-Des techniques de construction de tradition gauloise ont été mises en évidences si la tuile romaine est adoptéepour la couverture, la bâtisse est édifiée selon un procédé pré-romain montrant qu'à la fin du 1° siècle ap.J.C. -soit 150 ans après la
  • conquètela romanisation des modes de construction des ateliers,des habitats rustiques est loin d'être totale.Autre élément important:1a mise en évidence de l'utilisation du torchis dans les murs du 2° siècle. 3-La céramique recueillie -certains vases recueillis sont spectaculaires après
  • + P 7? PFI? \ I LEGENDE limite riu schiste rubò Tir palette d'ardile rubéfiée ; briques,tuli es brûlées PT ;P7? ' emplacement rie poteauj Im LES SONDAGES ARCHEOLOGIQUES DANS LA PARCELLE AO 268 (mars-avril-mai 1984) Le décapage de la terre végétale au tracto-pelle a fait
  • apparaître 2 secteurs archéologiques matérialisés par une couche de tuiles (toiture effondrée) et une couche noire riche en tessons de poterie. SECTEUR I. (A2 B2 A3 B3) Une surface d'environ 50 m2 a été fouillée amenant la mise au jour de k zônes de chauffe: F1: foyer constitué de 3
  • briques posées sur une galette d 1 argile. F2 i foyer dont on n'a retrouvé que la galette d'argiie sur le substrat schisteux rou g i par le feu. F3: foyer ou four?semi-circalaire constitué de briques et de pierres posées sur le schiste. F4: "fourneau"de forme ovalaire creusé dans le
  • rempli de fragments de poterie,ce fossé a été comblé de pierres et de terre lors du réaménagement.Une cuvette de la surface de ce comblement a été utilisée comme dépotoir lors de l'occupation finale du lieu. Le fossé est manifestement lié au(x) four(s) ou fourneau(x) On pressent une
  • installation artisanale utilisant une grande quantité d'eau mais la fouille n'a pas révélé d'éléments probants permettant de préciser l'activité pratiquée dans cet atelier. Les tessons de céramique recueillis sur le sol d'occupa tion (sol naturel)et surtout dans la tranchéepermettent de
  • quelques fragments de tuiles et de rares tessons de poterie.La couche noire,par contre, contenait de très nombreux vestiges matériels : tessons de céramique par centaines,clous,très nombreux charbons de bois,et surtout des éléments de torchis(argile tout-venant cuite
  • devraient être obtenues par les m e s u r e s archéomagnétiques effectuées par le Laboratoire d'Archéométrie de 1'Université de RENNES. Emplacements de poteaux Fourneau F4 en cours de fouille Premier dépotoir (fond du fossé) Grande jarre (en cours de remontage) (fond du fossé
  • retrouvés.La disposition de ces trous de poteaux ne permet pas une reconstitution sure des plans des 2 "cabanes" successives,d'autant qu'une cabane gauloise-donc antérieure aux structures fouillées-devait exister à cet endroit comme en témoignent les tessons de céramique gauloise découverts
  • habitat est abandonné rapidement. SECTEUR II (B2) Un sondage de 6 m2 a été conduit sur ce secteur.Il a b vélé l'existence d'une couche noire remaniée utilisée en remblaiement d'un fossé lui-même creusé dans un épais remblai gallo-romain de terre jaune,argile et schiste,contenant
  • que l'on a comblé un fossé à l'aide des débris d'une bâtisse voisine en torchis détruite par un incendie vers le milieu du 3° siècle ap.J.C. CONCLUSIONS Il faudra bien sur attendre d'avoir fouillé les vestiges environnants avant de proposer une destination,une fonction précise à
  • ) Cols de cruches -dépotoir final-
RAP00741.pdf (SAINT-JACUT-DE-LA-MER (22). île des Ebihens. rapport de fouille programmée)
  • SAINT-JACUT-DE-LA-MER
  • SAINT-JACUT-DE-LA-MER (22). île des Ebihens. rapport de fouille programmée
  • sable éolien et des unités de terre grise, parfois mélangées de petits blocs d'argile cuite, nous avons atteint des murets de pierres (Cf Photographie de la stratigraphie de la face ouest). Dès cet instant, la fouille a été divisée en deux : la zone intérieure à ces murets
  • sur place, et quelques planches de bois calciné (Cf le plan). Le sable éolien de remplissage contenait de nombreux tessons de céramiques, des ossements animaux et des fragments divers de briquetages (boulettes d'argile cuite et fragments de godets cylindriques). Le fond de la
  • construction de cet atelier de bouilleur de sel. La datation obtenue aux Ebihens correspond assez bien à celle proposée par TESSIER (1986, p. 188) qui situe les fours allongés dans la deuxième phase d'une évolution typologique qui en aurait comporté trois. Cet atelier est inclus dans un
  • jour en 1985. On est maintenant en possession de l'ensemble des poteries qui étaient utilisées peu avant l'abandon de cet habitat isolé. En 1985, des prélèvements d'argile cuite avaient été effectués sur le foyer central de la pièce principale de l'habitat. Le Laboratoire de
  • situe sous la couche de sable éolien massif méridional d'argile du grand four. Le sol situé au nord du four était plus élevé de 0,35 mètre en moyenne que celui situé au sud. La structure principale de combustion, four de bouilleur de sel, est constituée essentiellement de deux
  • , stockée dans les deux bassins, tout proches, tapissés d'argile crue, se présentent sous la forme de barquettes longues d'environ 0,23 mètre, larges au centre de 0,05 mètre, hautes de 0,085 mètre et possédant un fond arrondi. Les parois s'amenuisent au niveau des lèvres définissant une
  • travail. Pour mieux caler les chronologies relatives, il est nécessaire de faire réaliser une datation archéomagnétique du four de briquetages. Ixs prélèvements ont été effectués lorsque l'excavation était ouverte mais il reste à faire réaliser les mesures et leur interprétation. Il y
  • Géomagnétisme de Saint-Maur a pu faire les mesures. Sans entrer dans les détails, on peut indiquer la conclusion de cette étude archéomagnétique. L'habitat a été abandonné en 90 + 20 ap. J.-C.. En 1985 (Cf notre rapport), nous avions déjà conclu à un abandon vers le milieu du 1er siècle ap
  • Loïc LANGOUET RAPPORT DE LA FOUILLE PROGRAMMEE D'UN SITE DE LA TENE FINALE SUR L'ILE PRINCIPALE DES EBIHENS EN SAINT-JACUT (Côtes-du-Nord) / Campagne de Juillet 1986 Loïc LANGOUET RAPPORT DE LA FOUILLE PROGRAMMEE D'UN SITE DE LA TENE FINALE SUR L'ILE PRINCIPALE DES EBIHENS
  • EN SAINT-JACUT (Côtes-du-Nord) Campagne de Juillet 1986 ORGANISATION DE LA FOUILLE Durant les trois premières semaines du mois de Juillet 1986, une campagne de fouille a été menée par le Centre Régional d'Archéologie d'Alet, sous la direction de Loïc LANGOUET, Maître de
  • , étudiante, Université de Haute-Bretagne. Grâce à leur collaboration, le programme prévu a été mené à terme dans de bonnes conditions. La fouille se déroulant sur une île (à marée haute) accessible à pied (à marée basse), il a fallu combiner des moyens nautiques et terrestres. Le local du
  • cette fouille s'est élevé à 20.000 F environ, la différence ayant été couverte par des crédits propres du Ce.R.A.A. Les zones explorées en 1986, respectivement dénommées A et B comme les années précédentes (Cf la planche suivante), ont été des extensions importantes des excavations
  • explorées en 1984 et 1985. Les résultats obtenus se sont avérés très intéressants. Désormais, tant dans la zone A que dans la zone B, on dispose d'ensembles compréhensibles, pouvant donner lieu à publication. L'habitat isolé exploré en zone B est connu dans sa totalité, la fouille de
  • 1986 ayant permis de préciser les structures de l'entrée et les liens avec l'environnement. Dans la partie du village exploré en zone A, on dispose d'une vue intéressante, bien que partielle, des aménagements et des activités du 1er siècle av. J.C ; en particulier un atelier de
  • bouilleur de sel, bien conservé, a été exploré en détail lors de la présente fouille. SAINT Les JACUT Ebihens N B EXCAVATION A UNE PARTIE DE VILLAGE CORIOSOLITE En 1986, nous avons poursuivi la fouille du village détecté lors des deux années précédentes de fouilles (zone
  • A). L'excavation ouverte cette année eut finalement 8 mètres de longueur et 4 mètres de largeur. Elle a permis, par une chance extraordinaire, d'explorer complètement un atelier de bouilleur de sel datant de la Tène Finale et de déceler une autre structure empierrée située dans la partie nord
  • de la fouille. En dégageant le sable éolien qui recouvrait tout le site, deux empierrements et une fosse furent préalablement mis au jour et notés. Ils correspondent à des aménagements, tardifs, de la Tène Finale. Le plus récent (empierrement 1) , courbe, comprenait trois assises
  • et correspondait à une rupture de la stratigraphie ; en effet à l'est une couche plus chargée en matières organiques venait buter contre lui (Cf Photographie). L'empierrement 2, antérieur au précédent, correspondait aussi à une rupture des couches archéologiques ; une couche
  • contenant beaucoup de charbons de bois existait au nord, sans suite au sud. II s'agit certainement d'un mur de soutènement de terrasse, vu la pente de la couche sous-jacente (Cf Photographie). En poursuivant l'enlèvement d'une succession de couches diverses où alternaient des unités de
  • , correspondant à un atelier, et la zone extérieure. L'atelier de bouilleur de sel. Les parements intérieurs de ces murets étaient bien conservés ; leur hauteur variait de 1,40 à 0,60 mètre. Manifestement aucun dépierrement n'était intervenu après l'abandon de cet édifice. Son entrée, limitée
RAP00414.pdf (TRESSÉ (35). le bas Rouault. rapport de fouille programmée annuelle)
  • TRESSÉ (35). le bas Rouault. rapport de fouille programmée annuelle
  • , de matériaux de construction (tegulae, imbrices et carreaux d'hypocauste) très fragmentés, d'agrégats d'argile cuite et, au nord-nord-est de la section 1-100, de gros blocs de granité. La couche la se poursuit en H-100. Au sud de la section 1-101 (= A l ) , les matériaux sont
  • de biais des bords de la fosse vers l'angle de la section est apparue. Cette petite bande se caractérise par la présence de charbons de bois en grand nombre, de cendre, de fragments de matériaux de construction et d'inclusions d'argile mal cuite de couleur rouge (Fig. 32). La
  • d'argile crue de couleur grise à verdâtre très compacte. Cette argile contient quelques petits fragments de matériaux de construction. - A5 (1986) = Murs de la façade de l'alandier (sections 1-100,1-102) (1987) Murs de façade : au nivau de la couche A5 (1986), nous avons trouvé les murs
  • et est tombée sur la sole. En 1-100, le dégagement de la a fait apparaître au nord de la fosse, une couche d'argile très grasse et très compacte de couleur grise à verdâtre (lh) contenant peu de fragments de matériaux de construction (Fig. 20). Juxtaposée à l h , on retrouve à ce
  • pellicules peu épaisses (2 à 3 cm) d'arène contenant des petits charbons de bois et de fine inclusions d'argile mal cuite de couleur rouge ainsi que des petits fragments de matériaux de construction et de poterie (lr). Ces pellicules enlevées, le granit sain est apparu, en avant de
  • mal cuite de couleur rouge (surtout dans la partie sud-ouest de J-100). Certains des matériaux présentent un fort aspect de surcuisson (voir de vitrification).. Unité stratigraphique lb : Couche de terre cendreuse de couleur brune à grise contenant peu de matériaux de construction
  • nombreux de charbons de bois (surtout à vers l'est de J-101), quelques matériaux de contraction très fragmentés et surcuits (en particulier des fragments d'imbrices) et un petit nombre d'agrégats d'argile mal cuite de couleur rouge (sections J-100, J-101 et 1-101). En 1-101, la zone
  • des blocs de granité (sections K-100, K-101, J-100, J-101). Cette unité stratigraphique est surtout localisée en K-100 et J-100. Unité stratigraphique lf : Couche de terre marron contenant des matériaux de construction fragmentés et beaucoup d'agrégats d'argile cuite de couleur
  • de gros blocs de granité, beaucoup de matériaux surcuits et des inclusions d'argile mal cuite de couleur rouge, mêlés à une terre brune, salie par la présence de charbons de bois (Fig. 33). Cette couche repose sur 2d, c'est-à dire sur l'arène granitique d'altération qui constitue
  • stratigraphique - E La zone de pierres (Fait stratigraphique N°4) 1) Description 2) Fait stratigraphique IV Les matériaux de construction - A Les marques digitées - B Les empreintes - C Les préparations pour mortier - D Les dimensions V Analyse des découvertes et évolution du site VI La
  • datation du dernier état du four - A Indices archéologiques - B Données archéomagnétiques 1) Etude du four 2) Etude des couches de remplissage 3) Datations retenues 4) Conclusion sur la datation Conclusion Bibliographie - INTRODUCTION Si l'on fait actuellement le point sur les
  • comprendre l'ensemble de son évolution ; - connaître l'aire de chauffe associée au four ; - savoir s'il existait à proximité d'autres structures appartenant à l'atelier ; - enfin, étudier systématiquement la totalité des matériaux de construction sortant de l'excavation ; c'est ce que
  • mais celui-ci n'a pas pu être fouillé dans sa totalité. Ce four appartient à un atelier de tuilier, car le remplissage de cette structure était essentiellement constitué de matériaux de construction en argile cuite parmi lesquels figuraient des ratés de cuisson caractéristiques
  • de briques liées par de l'argile crue. La paroi nord est stabilisée sur un lit de petits fragments de matériaux de construction. Vers la paroi de l'alandier, la maçonnerie des deux murs est formée d'un blocage de petits moellons de granité alors que vers la fosse, les moellons
  • sol du couloir de chauffe du dernier état (4ème remaniement), nous avons enlevé 50 cm de couches d'argiles contenant quelques fragments de matériaux de construction. Ces couches présentaient différents états de chauffe prouvant des recharges successives. Sous ce sol, est alors
  • resservir (laissant en place ce qui était trop abîmé par les cuissons répétées). Ils ont dépierré et récupéré les matériaux de construction, en particulier dans les parois latérales qui ont moins souffert des différentes chauffes. Ils ont sans doute défait également, à cette période, la
  • -sud. Des matériaux de construction sont mêlés à ces pierres. I l semble que cette couche soit le sommet de la couche A2 de 1986. La couche la (section H-100) se prolonge jusqu'au granité sain situé entre la paroi nord de l'alandier et le bord de la fosse. - A3 (1986) = l d (section
  • 1-100,1-101, H-101)(1987) l d (section 1-101) : Terre cendreuse de couleur noire et très friable, contenant des matériaux de construction moins fragmentés qu'en lb. Cette umche correspond à la partie sud-sud ouest de A3. - A4 (1986) = l h (section I-100)(1987) l h : Couche
  • murets n'ont pas été retrouvés. Dans cette zone, une petite fosse est apparue à l'emplacement d'un autre muret aujourd'hui entièrement disparu. Le sol du four est constitué d'argile cuite. Les structures internes de la chambre de chauffe sont entourées d'un mur de moellons de granité
  • du coté nord. Cette couche se caractérise par la densité de ses matériaux de construction (en J-100,1-100) et par ses blocs de granité et de dolérite (en K-100 et H-100). Elle contient également du matériel céramique : poterie commune rouge ou grise. L'unité stratigraphique lb
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • actuel des données au Xlle - début XlIIè siècle. La datation reste cependant incertaine. En effet, si l'étude des productions ( par typologie et comparaison ) situait la période d'activité à la fin du Xle - début Xllè siècles, celle archéomagnétique a proposé le début du XIIIô siècle
  • . Pour résoudre ce dilemne, de nouvelles datations par archéomagnétisme seront réalisées en 1989. L'atelier II semble quant à lui datable du XlVè siècle. La fouille de l'atelier I est en voie d'achèvement. L'organisation spatiale des structures reflète une organisation rationnelle du
  • groupe homogène et pourraient appartenir à un petit édifice de 2m63 de coté. Le quatrième trou a disparu, le sol vierge ayant été à son emplacement recreusé lors de la construction d'un four. L'aire de cuisson se compose de trois fours qui se sont succédés dons le temps. L'aire de
  • bancs d'argile affleurant et n'ont donc pas crée d'importantes aires d'extraction. Sur Chartres de Bretagne, l'analyse a été effectuée sur les productions provenant des ateliers I (Xlle s.) et II (XlVe s.) et sur des échantillons d'argile extraits de la fosse 15. On constate que les
  • artisans ont utilisé trois types d'argile: argiles d'altération, argiles éocènes et argiles marines pliocène , plus ou moins riches en kaolinite et en oxydes, L ' argi le provenant de la fosse 15 ( Xlle s. ) est constituée de kaolinite d'illite et de mica ( très peu abondant ). Il
  • occultés, soit ces toponymes n'indiquent pas la présence d'un atelier. On peut souligner le fait qu'à plusieurs reprises les parcelles concernées n'offraient pas les garanties optimales d'une bonne étude (prairies, constructions). On peut encore déplorer qu'un grand nombre de toponymes
  • d'extraction d'argile, effondrement de fours, carrières, etc.. Toutes ces hypothèses ont pour point commun de résulter d'un travail humain. L'étymologie de mardelle est claire. Il s'agit du latin populaire margella, diminutif de margo "rebord d'un puits", la mardelle abandonnée, souvent
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION n CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITES HISTORIQUES ET PREHISTORIQUES DE BRETAGNE Programme H 30 Four 3 de l'atelier I de Chartres de 1988 Bretagne (Xlle s.) TABLE DES MATIERES P- 2 ETAT DU PROGRAMME : Financement P- 2 Etat de
  • la recherche P-2 Le groupe de recherche P-3 P- 4 PRINCIPAUX RESULTATS : 1 : l'inventaire des ateliers de potiers P-4 2 : L'étude des sources potières P-5 3 : Les opérations de fouilles p. 10 4 : Caractérisations typologiques et pétrographiques p. 11 RAPPORTS ET
  • DOCUMENTS : P-13 LEROUX G., La toponymie confrontée à la prospection des ateliers p. 13 LANGOUET L. et SOUILLET G., Les mardelles, mardrelles ou marzelles dans la microtoponymie de la Bretagne p. 22 COQUET J., Prospections sur Landean p. 27 ANDRE P., Les potiers de Malansac p
  • . 34 BIZIEN C, Rapport de sondages sur Planguenoual p. 49 TRISTE A. et TAQUET D., L'atelier de potiers de Meudon en Vannes p. 57 LANOS Ph., Compte rendu de l'étude archêomagnétique effectuée sur p. 66 un four de potier à Chartres de Bretagne FICHET F., La production de
  • et Vilaine, du Morbihan et des Cotes du Nord. La prospection-inventaire concerne le site de Landean (6 sites d'atelier découverts). La réalisation de dossier d'étude préalable à la fouille est en voie d'achèvement pour les sites de cette commune, l'atelier de Planguenoual et celui
  • de séchage. La mise au point de méthodes d'analyse pétrographique a permis de mieux caractériser les productions de Chartres et de Landean. 1 Coordonnateur : F . FICHET DE CLAIRFONTAINE 1988 ETAT DU PROGRAMME FINANCEMENT Les études actuellement en cours s'inscrivent dans un
  • programme de recherche pluriannuel ( 1987-1989 ), financé par l'Etat, Ministère de la Culture et de la Communication, Sous-Direction de L'Archéologie et les Conseils Généraux de L'Ille et Vilaine et du Finistère . Etat : Fonctionnement = 17 000 F = 15 000 F Equipement C.G.Ille et
  • Vilaine subvention = 14 000 F C .G. Finistère subvention = 10 000 F Ces crédits ont permis de développer les quatre volets d'étude autour desquels s'articule le programme de recherche. On notera qu'ils ont surtout favorisé la prospect ion— inventaire ( prospection sur le site de
  • Landean ) et les analyses pétrographiques . Ce sont les deux volets qui requièrent le financement le plus important. ETAT DE LA RECHERCHE Il est évident que la recherche est surtout possible là où se trouvent les chercheurs professionnels et amateurs associés au programme. Le
  • Département d'Ille et Vilaine, dans la mesure où les laboratoires et la Circonscription des Antiquités de Bretagne y sont implantés, est relativement privilégié. En 1988, s'y sont développées la prospection-inventaire et l'étude des sources. Une opération de fouille, suscitée par le
  • de Malansac a été poursuivie. La production des ateliers de Saint Jean la Poterie, au xXVè siècle, est désormais mieux connue grâce à un lot recueilli dans le château de Rieux. Pour le Finistère, seules des analyses pétrographiques ont été menées. Les études réalisées en 1988
  • s'inscrivent dans le cadre du programme de recherche pluriannuel, tel que formulé en 1987. Le programme de travail 1989 ne comporte pas de bouleversements conséquents et doit aboutir, fin 1989, a la rédaction d'un manuscrit de synthèse " . 11 — _ „ -* y I 1 ï ^ ] 1 1 :, . \ \m " J
  • solliciter de nouvelles méthodes prospectives. L'utilisation de la microtoponymie laissait présager un renouvellement important des données. Une première exploitation par l'informatique du fichier Rivoli a permis de cartographier les microtoponymes , dits révélateurs, poteries, poderez
RAP00001.pdf (habitat du haut Moyen Âge. rapport de fouilles de sauvetage urgent.)
  • habitat du haut Moyen Âge. rapport de fouilles de sauvetage urgent.
  • bas fourneau étaient malheureusement bien trop peu cuites pour permettre une datation archéomagnétique. Ce fait est d'ailleurs commun à tous les bas fourneaux découverts en Bretagne, les lits de charbons de bois ayant vraisemblablement protégé le fond et les parois. Le problème
  • structure ait été recouverte d'une voûte d'argile et de pierres. En effet, un grand bloc d'argile cuite entouré de charbons de bois a été découvert sur le fond de la chambre de chauffe (fig. 22 et 23). De plus, la couche située immédiatement sur le niveau de charbons de bois était
  • constituée d'argile brune mêlée de fragments d'argile cuite et de pierres rubéfiées. Il pourrait s'agir de l'effondrement de cette voûte. Quant à la partie ultime du remplissage, elle était exclusivement composée de terre brune argileuse. Ce four ressemble remarquablement aux fours à
  • bâtiment prévu nécessitaient la préservation d'accès pour les engins de levage et de zones de stockage de matériel ou de matériaux. Il était par conséquent impensable de geler une zone importante, même située hors de l'emprise du bâtiment. Deux résultats principaux ont été acquis
  • , petites fosses, ...etc) n'ont pu être observées. Cette intervention, qui s'est déroulée dans le délai convenu, a permis de libérer le terrain pour les travaux liés à la construction. Les terrassements, qui ont eu lieu peu de temps après, ont détruit les vestiges sur toute la parcelle
  • profonde et comblée de terre brune. Les rares tessons qui y ont été découverts sont trop peu caractéristiques pour fournir une datation. - Cette structure a été ensuite recoupée par une tranchée (T), élément d'un vaste réseau de parcellaire couvrant la totalité du site. Le remplissage
  • fosse (J), la tranchée (T) et le sol naturel, constitué ici d'arène granitique surmontée d'un niveau de limon argileux jaune. . Le pourtour de cette fosse a été ensuite parementé d'une banquette d'argile, d'une épaisseur moyenne de 0,30 m, excepté à l'emplacement de l'entrée
  • artificiellement. En effet, le témoignage en négatif d'une extrémité de soufflet, constitué d'un conduit vitrifié dans une gangue d'argile, a été découvert non loin du bas fourneau, dans le comblement de la tranchée (11) , juste avant son intersection avec la tranchée (12) , plus précisément
  • premier, mêlé de terre brune et de fragments d'argile rougie, remplissait une vaste fosse (jT), profonde en moyenne de 0,10 m, et creusée en partie dans le sol naturel, en partie dans le comblement de la tranchée Ce premier épandage de scories a été dans un deuxième temps recoupé par
  • ramassages de surface que par de réels travaux d'extraction (4). La datation relative de cette structure nous est fournie à la fois par la stratigraphie (occultation du fossé) et par quelques tessons mêlés aux rejets de scories. Leurs caractéristiques les rattachent, en effet, à la
  • première époque du site, définie par une céramique abondamment ornée à la molette. Quant à la datation absolue, elle nous sera peut-être fournie par les charbons de bois prélevés sur le fond du bas fourneau, qui sont actuellement étudiés au laboratoire de GIF-sur-YVETTE. Les parois du
  • , le grand axe étant orienté Nord-Ouest/Sud-Est. - Le trou de chauffe, qui communiquait avec la chambre par un alandier large d'environ 0,50 m, était situé au Nord-Ouest. Cette structure, relativement bien conservée, a fait l'objet d'une fouille fine. Les étapes de sa construction
  • argileux jaune. • ••J•• • U3 ro K3 terre brune T3 rD CL argile brune mêlée d'argile cuite charbon de bois argile cuite I-O 29 - QUIMPER - Créac'h Gwen - Coupe 4 r-o •i> O o ro argile brune mêlée d'argile cuite o fD terre brune argileuse sol rubéfié charbons de bois Eig
  • occidentale, a été tapissé par une importante couche de charbons de bois. Le comblement supérieur montre un rebouchage rapide de terre brune, mêlée d'argile cuite et de pierres rubéfiées. - Deux autres foyers ont été localisés à proximité (structures @ et du four ). Profonds d'environ
  • , hormis le soin apporté à la construction, par leur grande ressemblance avec les fosses découvertes dans la zone réservée au stockage des grains au village gaulois du Braden I. Leur profil montre de toute façon qu'elles étaient utilisées soit protégées par une couverture, soit
  • façade Nord. Celle-ci doit en effet être interprétée comme l'empreinte d'une cloison de planches bouvetées ou fondée sur sablière basse. Un foyer, constitué d'une plaque d'argile cuite fondée dans une fosse profonde d'environ 20 cm, a livré lors de sa fouille quelques fragments de
  • lors de la construction d'un four à sécher le grain, comparable à des fours du Haut Moyen-Age mis au jour en Angleterre ( 10 ) (fig. 49). Les diverses "tranchées-foyers", parfois parementées de pierres et qui ont été découverts en de multiples endroits sur le site (structures
  • DE LA DECOUVERTE QUIMPER est l'une des villes bretonnes où un suivi archéologique des travaux de terrassement a pu s'instaurer. Une zone dite "à haute sensibilité archéologique" a été définie par Jean-Paul LE BIHAN, archéologue municipal, d'après les fouilles anciennes et ses
  • travaux récents. Toute demande de permis de construire déposée au service municipal d'urbanisme et concernant un terrain situé dans cette zone est transmise à la Direction des Antiquités de Bretagne qui émet, après avis de l'archéologue municipal, des réserves à l'obtention de ce
  • permis. Dans le cas précis de la parcelle qui a fait l'objet de cette intervention, seule une surveillance du décapage de la terre végétale par un archéologue avait été demandée. En effet, les environs immédiats du terrain concerné, quoique relativement proches des sites de Locmaria
RAP03312.pdf (CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1B1. Rapport de fouille)
  • CHARTRES-DE-BRETAGNE
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1B1. Rapport de fouille
  • d'analyses 3.5.1 Datations radiocarbone 3.5.2 Datations archéomagnétiques 161 4 SYNTHÈSE GÉNÉRALE 161 4.1 Particularisme géologique 161 4.2 La production de chaux 166 4.3 L'extraction d'argile 169 SOURCES DOCUMENTAIRES ET RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES 175 LISTE DES FIGURES 179
  • dans sa totalité avoisiner les 4 000 m². L'extraction, datée de la toute fin de la période moderne à la fin du XIXe siècle, s'est effectuée au sein de fosses quadrangulaires alignées, séparées les unes des autres par une petite berme d'argile. CHARTRES-DE-BRETAGNE (35) Les
  • principaux aménagements sont datés de la fin du Moyen Âge et du début de l'Époque moderne. Ils sont matérialisés par deux fours à chaux, associés à un système de fossés et les fondations d'un petit bâtiment. La datation du bâtiment et celles effectuées au niveau des deux fours montrent
  • l'Époque moderne. Ils sont matérialisés par deux importants fours à chaux et les vestiges des installations associées, dont un système de fossés et les fondations d'un petit bâtiment. La datation du bâtiment et celles effectuées au niveau des deux fours montrent qu'ils ont été en
  • moderne à la fin du XIXe siècle, s'est effectuée au sein de fosses quadrangulaires alignées, séparées les unes des autres par une petite berme d'argile. Les stériles ont été progressivement rejetés dans les anciennes fosses mais le comblement et le nivellement final de la zone datent
  • encore visibles à Lormandière, au nord de la commune. En ce qui concerne la production céramique, pour laquelle l'extraction d'argile est nécessaire, les premières installations connues sont celles de Fontenay, datées des XIe-XIIe siècles ; au niveau de ces dernières, la matière
  • , assez compact, orangé à marbrures plus argileuses grises. - US 015 : lit argileux gris clair avec quelques éléments carbonatés blancs, surtout à la base. - US 016 : sable argileux brun orangé emballant de nombreux galets de quartz. - US 017 : puissante unité d'argile lourde gris bleu
  • Interprétation La stratigraphie débute avec les sapropèles inférieurs composés d'argiles gris-vert à éléments carbonatés (e6-g1), (US 001 et 002, US 016 et 017, et US 020 ), alternant avec des faciès plus sableux, témoins de l'invasion marine du Stampien inférieur. Ces argiles, issues de
  • uniquement à Chartres-de-Bretagne, se déposent des calcaires et marnes, et correspondent à la transgression marine de cette période. Ces faciès se composent d'une alternance d'argiles calcareuses, tourbeuses et de calcaires argileux à milioles. Ces derniers ont pu être observés en minces
  • (Van Vliet-Lanoë et al., 1998). La microfaune marine et la datation par ESR de cette formation, vers 5.35 ± 0.8 ka(Laurent et al., 1998), semble confirmer cette hypothèse. Au niveau de la coupe 2, au sein de l'US 011, est observé un feuilletage net de ces sables fins. Il pourrait
  • contexte historique des communes de Bruz et de Chartres-de-Bretagne. Nous verrons ensuite les données historiques et documentaires récoltées concernant la production de chaux à la Chaussairie et l'extraction d'argile. Dans un premier temps, la recherche documentaire a consisté à étudier
  • Patriarche et à la bibliothèque du SRA Bretagne, pour trouver des données sur des sites similaires ou comparables, afin d'alimenter la réflexion sur le site fouillé à Chartres-de-Bretagne, notamment sur ce qui concerne les fours à chaux de la région et l'extraction d'argile. 1.1.2.2
  • ; craft, lime klin, mining, clay, enclosure. couverture CHARTRES-DE-BRETAGNE (35) ZAC DES PORTES DE LA SEICHE, TRANCHE 1B1 CHARTRES-DE-BRETAGNE (35), ZAC DES PORTES DE LA SEICHE, TRANCHE 1B1 2015-094 DU 23 FÉVRIER 2015 arrêté d'autorisation numéro de l'entité archéologique 35 066
  • 0022 code INSEE de la commune 35 066 BRETAGNE OCTOBRE 2016 RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE BENJAMIN LEROY (DIR.), CÉDRIC LÉTY (RS) SRA Une carrière d'extraction de l'argile, implantée au sein d'une ancienne mare a également été partiellement mise au jour ; elle devait
  • qu'ils ont été en fonction entre la seconde moitié du XIVe et la seconde moitié du XVe s. Suite à leur abandon, les fours et de même que l'ensemble de la zone ont fait l'objet de nombreuses phases de remblaiement entre les périodes moderne et contemporaine. 35 066 Les investigations
  • archéologiques, menées sur le site de la ZAC des Portes de la Seiche, à Chartres-de-Bretagne, ont permis de mettre au jour des vestiges datant des périodes médiévale, moderne et contemporaine. ZAC DES PORTES DE LA SEICHE, TRANCHE 1B1 Auteurs Conditions d’utilisation des documents Les
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
RAP01454.pdf (PLEUMEUR-BODOU (22). enez bihan. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • PLEUMEUR-BODOU (22). enez bihan. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998
  • la présence d'abondants débris d'argile cuite sur l'estran, associés à des pierres brûlées ; à ce stade des prospections, nous avions pu constater que, d'une part, les éléments de briquetages étaient présents en très grandes quantités et, d'autre part, qu'ils étaient en état
  • d'argile crue et d'argile cuite (discontinus pour ces derniers) et des lentilles de sédiment noir, proche par son aspect de celui retrouvé dans les cuves. Dans le fond du four, le sol naturel apparaît sous la la forme d'arène granitique stérile, sauf dans la partie centrale où un gros
  • partiellement les deux grandes parois latérales du four, en dégageant les pierres de leur gangue d'argile cuite, ceci afin de mieux en étudier l'architecture (voir relevés des élévations des parois du four, fig. 8). De fait, il nous a été possible de noter que la face orientale est
  • et entre celui-ci et les structures de stockage ; - apparaît ensuite un niveau continu pour l'ensemble de la fosse, d'une trentaine de cm d'épaisseur moyenne, constitué d'un mélange d'argile jaune crue, d'amas d'argile cuite, de nodules de « matière noire », de nombreux éléments
  • heureusement complétées par les données des analyses archéomagnétiques (position des éléments dans le four lors de la dernière chauffe) et des expérimentations ; - l'étude des autres structures liées à la production du sel (le four ayant été par le passé, généralement, le seul élément pris
  • des amas rocheux, la datation de ce type de vestige demeurant impossible en l'absence d'études plus approfondies. PLEUMEUR-BODOU (Côtes d'Armor) O• IOOM —i Figure 3 - Enez Bihan en Pleumeur-Bodou (22), relevé cadastral (section E, 1987). 7 IV - Rappel des principaux
  • sondages, une large zone de fouille fut ouverte en contrebas de cette tranchée, incluant les sondages J, L et M-N de 1994, où avaient été reconnus respectivement des empierrements (murets), des amas d'argiles cuite et crue, des concentrations de tessons de céramiques et d'importantes
  • amas d'argile blanchâtre, crue mais très compactée et durcie, contenant dans le secteur des carrés K / 2 et 3, des pierres agencées dont plusieurs brûlées. Cet empierrement peut correspondre à une structure se prolongeant sous la banquette en direction de la falaise. 10 3 -La
  • autour du four. Ce niveau archéologique, composé d'argile très compactée (contenant de micro-éléments de briquetages et des éléments d'outillage et des éclats lithiques) avait en surface la consistance d'un ciment très dur et sec. Autour du four et entre celui-ci et les cuves et
  • d'argile, rubéfiée vers l'intérieur. La périphérie du four présente un lit plus ou moins régulier d'argile compactée, jointoyant les pierres et reconnu sur une largeur variant de 20 à 30 cm ; celuici doit correspondre à la semelle de contreforts en superstructures, plus ou moins élevés
  • entrée, une aire d'argile compactée plus ou moins rubéfiée, présentant une légère pente en direction du four, a été reconnue. Une seconde entrée, plus large (30 cm), elle aussi matérialisée par deux pierres de chant, a été reconnue dans l'extrémité sud du four. La fouille du fourneau
  • même que les pièces de calage. - un « niveau noir » de 3 cm d'épaisseur moyenne, constitué de cendres et de charbons de bois contenant de très nombreux fragments de godets à sel ; - un niveau d'argile crue jaune de 10 à 12 cm d'épaisseur au centre, plus mince vers la paroi orientale
  • entourage d'argile crue et une accumulation de grandes quantités de pierres (éboulement des murs ?). Lors de cette campagne de 1996, nous avions seulement pu noter leur présence et leur aspect en surface et ce n'est qu'en 1997 que nous avons pu en réaliser la fouille exhaustive. La fosse
  • petit module relatif (par rapport aux pierres du mur), jointoyées et recouvertes d'argile. Son extrémité sud est composé par une grande dalle granitique plantée de chant formant limite avec la cuve n°3. Le comblement de cette cuve, du sommet vers le fond, est le suivant : - sous le
  • 15 cm d'épaisseur ; - une couche d'argile crue, jaune, mesurant 12 cm d'épaisseur maximale dans le fond de la fosse ; cette argile recouvre les parements des parois et est de même nature que l'argile ayant servi au jointoiement des pierres de ces parements ainsi qu'au calage de la
  • dalle de chant en limite de la cuve 3. Dans le fond de la fosse, ce niveau d'argile repose sur le sol naturel (rocher et arène granitique). La première différence entre cette fosse 1 et les cuves 1 à 3 réside dans sa forme allongée, sub-rectangulaire ; la seconde différence est que
  • tapissage d'argile crue 16 La fosse 2 (photos 10 et 11, fig. 11 et 12) Cette structure est très complexe, par les remaniements subis. Au niveau supérieur (fig. 4 et 5), elle se présentait comme une grande fosse ovale, située au pied du mur est de l'atelier et nous pensions
  • et correspondant à cette cuve n°5 sont : deux pierres de chant, perpendiculaires, au pied du mur de l'atelier, un tapissage d'argile crue couvrant ces pierres de chant, le fond et la base des parois de cette cuve et un creusement dans l'arène granitique correspondant au fond de la
  • d'abandon de l'atelier), qui au sommet de cette fosse contenait beaucoup de pierres, fut reconnue une couche d'argile jaune compacte contenant des microéléments de briquetages (niveau A de la coupe stratigraphique) ; ce niveau est de même nature que l'ensemble reconnu au pourtour du four
  • mélange d'arène granitique et d'argile crue (niveau C de la coupe stratigraphique), suivi d'un amas de « matière noire » reposant directement sur le sol naturel (Z = -227/NR ; - dans la moitié sud, au niveau de la cuve n°5, un niveau de « matière noire » contenant des petits débris
RAP00342.pdf (GUIPEL (35). Launay-Margat. rapport de sauvetage urgent.)
  • GUIPEL (35). Launay-Margat. rapport de sauvetage urgent.
  • ensemble de fragments pouvant former un pot entier. Le vidage de cette fosse nous a permis de reconnaître l'entrée du four, c'est-à-dire l'alandier. L'empierrement délimitant la surface rouge constitue la paroi du four. L'intérieur du four était rempli de terre»d'argile cuite et de
  • aux quelques groupements de gros blocs de pierre qui font partie de l'empierrement. Il ne s'agit pas de trous de poteaux ni des fondations d'un mur de construction Dans la partie sud de la zone I, on voit une couche de sable blanc (photos 3 et 4 ) . C'est un sable quartzeux
  • dans la direction est-ouest nous renforçait dans cette vision. Mais ceci n'était que supposition.. En effet, rien d'un véritable foyer, ni des restes d'une construction ne sont reconnaissables. Zone 2 L'avant-dernier jour de la fouille, durant l'heure de midi, Monsieur CHAMPALAUNE
  • poterie est en cours. DATATION La poterie de cet atelier de GUIPEL n'a jamais été étudiée auparavant.il est d'une grande importance de savoir la dater. Lors de la fouille, nous avons pu recueillir environ 60 grammes de charbon de bois.La datation est en cours à GIF/YVETTE. De plus, vu
  • le très bon état de cuisson du sol de chauffe et des parois du four, un prélèvement archéomagnétique a été effectué.. Dix échantillons ont été prélevés selon la méthode de Monsieur THELLIER., Les mesures sont effectuées au laboratoire de géomagnétisme de SAINT MAUR des FOSSES
  • du X° siècle (A.. DEBORD et M. LEENHARDT, Archéologie Médiévale, 1975)» CONCLUSION Ce sondage a permis de mettre à jour l'un des premiers fours de potier datant du Moyen-Age en Ille-et-Vilaine. Les deux datations carbone 14 et archéomagnétisme devraient permettre de préciser la
  • période du Moyen-Age durant laquelle cet atelier a fonctionné . La poterie fabriquée à Launay-Margat se retrouve sur d'autres sites de prospection de la région. Aussi, elle devrait être un élément de datation supplémentaire concernant les sites de prospection du Moyen-Age. Philippe
  • [¿bj N° DE SITE Dépt. DÉPARTEMENT: COMMUNE : LIEU-DIT : ILL€ lolsj hJiJ \AM Arrdt Canton Com mune kkH \M Site £T ÇfudpeJL L4t>N*W nQUGAr DIRECTION DES ANTIQUITÉS DE BRETAGNE Ministère de la Culture Antiquités Historiques de Bretagne Centre Régional
  • INTERVENTION*! responsable motif d'intervention surface fouillée estimation de l'étendue du gisement Philippe LANOS sondage sur -un site de prospection 18 m2 de 30 à 40 m2 SITE nature du gisement nature des découvertes effectuées périodes chronologiques OBSERVATIONS datation à venir
  • , Madame FAGUET, prospectrice au CeRAA, a mis à jour un gisement important de tessons de poterie au; village de Launay-Margat< en GUIPEL (35).- Ce gisement se situe en la parcelle CI 104, dite " Le Domaine ", du cadastre révisé de 1964. Cette prospection avait livré les informations
  • suivantes : " Dans la parcelle 103, actuellement en prairie, on a remarqué autrefois la présence de substructions, lors des labours. En 104, dans une zone très restreinte, on trouver une très grande quantité de tessons d'une poterie homogène, grise, à gros grains de dégraissant
  • .. Beaucoup de ces tessons portent des défauts, ce qui correspond à des ratés de cuisson. Outre ces pots globulaires, la forme majoritaire, on a noté un fragment de manche de poêlon en la même pâte. Les fonds sont plats, tous enlevés à la ficelle. La forme des cols, la? panse décorée et
  • l'aspect de la pâte font penser à la poterie carolingienne. Le CeRAA espère pouvoir fouiller cet atelier, après y avoir réalisé une prospection magriétique (Dossier du CeRAA n° 7, 1979, pages 105 et III). " Suite à cette prospection, Monsieur CHAMPALAUNE, fermier de cette parcelle CI
  • , VERNET, LEFOL, LEPRANCOIS, GOGER, MONNIER et PO INTEL et par Madame LANOS', avec l'aide de Messieurs LANGOUEÏJ GALLOU et GOULPEAU. SITUATION DU SITE L© site se situe à environ 100 m. au sud-est du ruisseau de la Normandière et à environ 10 m. d'altitude par rapport à celui-ci.. Le
  • sous-sol est constitué de schistes micacés du Briovérien qui sont métamorphisés par le granité (carte géologique r/80 000° RENNES). Dans la parcelle 104, ce substratum n'est, par endroits, qu'à quelques dizaines de cm. de profondeur. REPERAGE DE L'ATELIER Le 26 août 1980, Monsieur
  • LANGOUET s'est rendu sur les lieux avec un magnétomètre à protons. Il a nettement observé une anomalie d'intensité du champ magnétique terrestre de l'ordre de 100 gammas. Elle est située dans la parcelle CI 104, au centre même de la zone couverte de tessons de poterie. Cette anomalie ne
  • pouvait être produite que par une structure ayant acquis une forte aimantation, telle un four. L'implantation du sondage a été faite suivant le repérage de l'anomalie. Cependant, la présence d'une ligne électrique à haute tension à une vingtaine de mètres a sans doute perturbé
  • localement le champ magnétique terrestre. Cela explique la raison pour laquelle; le sondage n'a pas été directement centré sur le four; Cependant,ce tâtonnement nous a permis de mettre à jour deux structures liées : - -un sol d'occupation dans la zone de sondage I - un four de potier dans
  • la zone de sondage 2.. STRUCTURE DE L'ATELIER Zone I : (fig. I) Sol d'Occupation Il s'agit d'un empierrement à peu près horizontal (photos I, 2 et 5).Il est extrêmement tassé et compact et semble avoir subi un long piétinement. Aucune signification précise n'a pu être donnée
  • apparemment détritique. Une vérification précise reste à établir, mais il s'agit certainement du sable qui servait de dégraissant dans la fabrication de la poterie. Cette couche de sable recouvre de l'argile jaune très collante. Dans la partie nord de la zone I, on voit en limite de