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RAP02806.pdf ((35). contrôle des réseaux hydrauliques au Moyen Âge et à l'époque moderne. rapport de pt 2012)
  • (35). contrôle des réseaux hydrauliques au Moyen Âge et à l'époque moderne. rapport de pt 2012
  • seigneuriaux et sur les recompositions des territoires. La multiplication des digues aux XIVe-XVIe siècle entraîne en effet une modification de la voirie1 et participent à la recomposition des territoires seigneuriaux en étant implantées au plus proche du site d’habitation. 2.1. Méthode
  • moulins et huit chaussées déclarés par les seigneurs d’Ardennes aux XVe et XVIe siècles, un seul de ces sites, la digue de l’étang de Collas, est encore en élévation4. Sur le reste des secteurs prospectés, les chaussées sont rarement détruites puisque implantées dans des fonds de
  • : Les chaussées sont construites en alternant les couches de terre et d’argile. Elles sont ce qu’on appelle des digues à cavalier de remblais ou d’alluvions. Sur les six digues rompues qui ont été conservées, seule celle de l’étang de Launay (la Boussac) offre un terrain propice à
  • autres sites. Un nettoyage et un redressement de coupe serait malgré tout nécessaire pour étudier l’ensemble de la stratigraphie de la digue de Launay. 4.1.2. Les chaussées en terre et pierre : Certaines chaussées sont construites en terre argileuse avec un mélange d’argile, de terre
  • et de pierre sur le dernier mètre afin de renforcer la chaussée et d’obtenir un dallage. La digue du Tiercent aménagée de la sorte a d’ailleurs servi de voie de passage en créant un nouveau chemin d’accès vers le château. Ces chaussées ont souvent servi de carrière de pierres
  • après leur abandon. 5 Exemple de carrière d’extraction sur des chaussées empierrées : en haut, la digue de l’étang de Launay, ci-dessus, l’intérieur de la chaussée du Tiercent 4.1.3. Les plateformes : Certaines digues possèdent une plateforme en amont et parfois une deuxième en
  • aval. La largeur de ces plateformes varie, de 1 mètre au Tiercent à 40 cm au Brégain (la Boussac). Elles correspondent au niveau d’eau de l’étang et ont une fonction de maintien de la chaussée. 4.1.4. Les parements en pierre sèche ou maçonnés : A l’exception des digues de Verrières
  • et de l’Etang rompu, toutes les digues en terre recensées7 sont recouvertes d’un parement en pierre sèche. Il arrive que la chaussée ne soit parementée que du côté mis en eau (cas de la Houssaye), ou que le parement recouvre les deux côtés de la digue (Biennais), voire la digue
  • entière (Tiercent). Ces parements servent à empêcher l’affaissement de la chaussée. Certains parements sont très grossiers, composés de grosses pierres non taillées qui viennent renforcer de façon inégale la digue (par exemple, la Houssaye). Il est possible que ces parements aient été
  • domaine royal (1547) rapporte la réparation des deux digues au milieu du XVIe siècle (réhaussement et recouvrement d’un parement). Arch. dep. Loire Atlantique B 2276. 6 sites connus9. Ils prennent leur source un peu avant la queue de l’étang. Ces canaux ont une largeur équivalente
  • , autour d’un mètre. Sur le site de Montbourcher10, le canal borde la digue maçonnée du XVe pour rejoindre le moulin situé en contrebas. Au Tiercent et au Brégain, le canal contourne l’étang et sert à réguler les niveaux d’eau. Parement extérieur de la chaussée de Launay (datation
  • inconnue) 4.2. Les connexes : structures 4.2.1. Les ébies : Les ébies sont des canalisations aménagées dans les digues afin de réguler le niveau d’eau. Ils ne sont pas systématiques, notamment si l’étang est pourvu d’un canal de dérivation (le Tiercent). Les chaussées réservées à la
  • tous les Canal de dérivation de la digue du Tiercent (LE TIERCENT), largeur : 1m, hauteur : 1m. 4.2.3. Les talus en queue d’étang : Quelques étangs dévolus à la pisciculture possèdent un aménagement à leur queue, destiné à empêcher le poisson de remonter le cours d’eau. Il se
  • présente sous la forme d’une petite levée en terre (Tiercent, LE TIERCENT) ou maçonnée (Sérigné, LIFFRÉ) d’une hauteur maximale d’un mètre. Cet aménagement est peu fréquent ou a été facilement détruit du fait de sa faible 9 Digues du Tiercent (LE TIERCENT), de la Roche Montbourcher
  • cinquantaine de centimètres de hauteur. Ils s’appuient sur une plateforme avancée sur la pente. A Launay, il n’y a qu’un seul muret, situé sur la pente ouest de l’étang. Au Tiercent, il se poursuit au pied de la digue et sur les deux côtés de la vallée. Il est possible que la plateforme de
  • matériaux de construction : Les digues en terre sont supposées être les plus anciennes. Ces chaussées construites en terre argileuse ne possèdent pas de système de vannes. Elles sont rompues lors de la pêche sur une partie de leur hauteur. C’est le cas pour la grande digue de Verrières
  • . Rupture de l’Etang rompu (Landéan) (hauteur de la digue : 3.50m) Ces digues sont construites en terre, non empierrée et non appareillée de pierres sèches. Les deux digues sont construites sur des sites topographiques présentant un resserrement des courbes de niveaux et la présence
  • partielle ou totale des épaules de l’étang. Un trop-plein est aménagé à l’une des extrémités de la digue et son canal d’écoulement n’est pas ou à peine marqué dans la topographie. Il s’agit probablement de structures temporaires, destinées à n’être utilisées quelques fois puis détruites
  • . Par les sources écrites, nous savons que ces structures existent encore au début du XVIIe siècle13. Elles peuvent être issues de structures plus anciennes, parementées par la suite afin d’éviter l’affaissement de la digue ou l’affouillement de l’étang. Elles peuvent aussi résulter
  • Marigny Haut du bout de la salle La Ramée Lainesterre La Foire La bruyère Ardenne (motte) La Foire (petit) Biel Marigny La Poirière Bas Courtoux Haut Courtoux Clainchart Clainchart Charbonnière Bretais Foulerez Beliart Lhermitage Servaye Structure Moulin Digue Digue Moulin Digue Digue
RAP03420.pdf (BADEN (56). Kerispert. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • BADEN (56). Kerispert. Rapport de diagnostic
  • indices de la période gallo-romaine Occupations et/ou indices préhistoriques Occupations et/ou indices Age du Fer Tracé de la voie antique Fig.2 Localisation des indices archéologiques et patrimoniaux (Fond de carte, 1/250 000e, IGN; données archéologiques Inrap et Géobretagne) N
  • 11 Possible indice de la chaussée antique au nord de la départementale lors de la pousse de l’orge. 31 II. Résultats Digue du moulin de Pomper N 0 250 m Tracé supposé de la chaussée antique Limites parcellaires ordonnées par la voie antique ? Limites parcellaires fortes
  • de cité gallo-romaine Vannes (Darioriotum) à l’agglomération antique secondaire de Locmariaquer, il est possible d’affirmer que l’entité physique de cette voie et ses éventuels aménagements latéraux n’ont pas été touchés par les investigations archéologiques. Nous pensons que la
  • antique Vannes-Locmariaquer, a conduit à la réalisation de cette opération. Le diagnostic tangente également l’emprise du chemin du Moulin de Pomper à Larmor, figuré sur le cadastre napoléonien, que l’on pourrait considérer comme un tronçon de cet itinéraire pour les époques médiévale
  • et moderne. Toutefois, il n’a pas été possible de repérer des éléments appartenant à ces chemins, ni d’éventuelles structures installées sur leur bordure. Cette absence pourrait confirmer la localisation de la chaussée antique, soit sous l’actuelle route départementale, soit
  • de construction d’une maison particulière sur la commune de Baden, au lieu-dit « Le Hameau de Kerispert », dans une parcelle contigüe à la route départementale 316, reprenant en partie le possible tracé de la voie antique Vannes-Locmariaquer, a conduit à la réalisation de cette
  • éléments appartenant à ces chemins, ni d’éventuelles structures installées sur leur bordure. Cette absence pourrait confirmer la localisation de la chaussée antique, soit sous l’actuelle route départementale, soit décalée vers le nord de celle-ci. 11 I. Données administratives
  • ), capitale de cité gallo-romaine et Locmariaquer, reconnue dès le XIXe siècle sur la commune de Baden, est à l’origine de cette opération de diagnostic. En effet, le projet de construction d’un pavillon individuel était susceptible de toucher cette entité archéologique. Par des ouvertures
  • de tranchées, disposées de manière perpendiculaire à la route départementale 316, elle-même sensée entretenir le souvenir de l’itinéraire ancien, il nous était demandé de s’assurer de la présence ou non, de vestiges liés à cette chaussée antique. 1. Cadre de l’opération 1.1. Les
  • circonstances de l’opération En prévision de la construction d’un logement individuel (parcelle ZO 7p) en bordure de la départementale 316, le SRA a prescrit un diagnostic archéologique sur une surface de 970m². Le double objectif de ces sondages était de repérer la voie antique reliant la
  • cité des Vénètes à l’agglomération secondaire de Locmariaquer et de possibles occupations antiques, compte tenu du nombre important des gisements gallo-romains repérés sur les communes de Baden et Arradon. 1.2. Les contextes géographique, géologique, pédologique et topographique
  • ruisseau intermittent et le ruisseau du Pont de Lohac se jetant dans le golfe du Morbihan, vers l’est. 1.3. Le contexte archéologique (Fig. 2) La prescription archéologique a été motivée par la proximité immédiate de l’ancienne voie antique Vannes-Locmariaquer et de nombreux
  • indices d’occupations sur la longue durée du territoire de Baden. La chaussée antique est assez bien documentée depuis le XIXe siècle3. Consultable sur le site Infoterre du BRGM ((http://infoterre.brgm.fr) Dupuis 1967 3 Marsille 1929, p. 38-41; Fouquet 1859, p. 77-79; CAG 56 2009, p
  • Tracé supposé de la chaussée antique Emprise du diagnostic Limites parcellaires ordonnées par la voie antique ? Fig. 3 Route antérieure à la départementale reprenant probablement une majeure partie de la voie antique et projet de racalibrage du tracé ( dessin à la mine carbone
  • ) selon les cadastres de Baden de 1852 et d’Arradon de 1851 (A. D Morbihan, 3 P 48/32 et 32 et 3 P 43/34 et 35) 0 250m 27 II. Résultats N Le Moustoir Digue Diagnostic et route oraines contemp Moulin de Pomper Fig.4 Tracé antérieur par le moulin de Pomper et la
  • départementale 316 à la sortie du hameau du Moustoir (Couverture aérienne 1953, IGN) fig.5 chemin creux entre le Moustoir et la digue du moulin de Pomper 28 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Baden (56), Kerispert fig.6 vue nord-ouest de la digue contemporaine. A gauche l’ancienne
  • digue-route et son moulin de Pomper. Peu avant Arradon, en venant du nord-est,  La chaussée se confondait avec l’actuelle départementale 101 sur la majeure partie de son parcours. La voie franchissait ensuite le ruisseau du Vincin par un gué empierré, identifié au XIXe siècle. Au
  • cours des années 1960, la route départementale se sépare du tracé de l’antique voie vers Grehen pour contourner le hameau du Moustoir, puis emprunte une digue contemporaine dominant l’étang du Moulin de Pomper (Fig.3 et 4). La route ancienne visible sur le cadastre de 1852 est dite
  • « rue de Saint-Martin » et traverse le hameau du Moustoir,  dont elle est l’élément directeur d’un parcellaire de type «  bourg-rue  ». Au nord de l’actuelle route-digue, elle serait passée par un chemin creux aménagé dans un massif forestier encore existant (Fig. 5), puis sur la
  • digue du moulin moderne, voire médiéval, de Pomper ou anciennement  moulin de Pont-Per (Fig.6). Après le franchissement de la digue, la route départementale 316 rejoint le tracé antérieur jusqu’au lieu-dit des Quatre chemins puis file vers le hameau de Bocoan, avant de plonger vers
RAP00320.pdf (LA CHAPELLE CHAUSSÉE (35). le grand quartier, la plesse. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • LA CHAPELLE-CHAUSSEE
  • LA CHAPELLE CHAUSSÉE (35). le grand quartier, la plesse. rapport de fouille programmée annuelle.
  • TOURING GROUPE CLUB DE D' ARCHEOLOGIE ANTIQUE . Sectj on FOUILLES DES CHAMPS en LA FRANCE de Rennes POUGIS CHAPELLE CHAUSSEE . ( I & V ) 1962' RAPo oUO MTLLIAIRE DE SAINT GOWDRAN d'après BAKEAT. C. PIO ESWIO TETRIC 0 NCGBIL CAES C R COMPTE
  • - RENDU La CHAPELLE CHAUSSEE, petite bourgade à environ 23 Kms de RENNES,, au N.O, sur la route de DINAN, est née au bord de la Voie Romaine, attestée par la Table de Peutinger, qui unissait la capitale des REDONES ( Rennes ou Condate ) à celle des- CURIOSOLITES ( Corseul ou
  • côteau opposé.Il faut ajouter que sur ce même coteau,, à deux champs de distance de l'enceinte décrite ci-dessus, un champ voisin de la ferme de la Blesse et situé près de la Chaus sée de l'Etang a offert une notable quantité de briques romaines . Une discussion s'engage à l'occasion
  • chemin couvert partant du Ohateau Maugis, se dirigeant vers le Nord en descendant la pente du coteau,traversant l'étang de l'Alleu et remontant le versant de la rive Nord. 2° qu'il y eut très probablement en ce lieu un établissement militaire romain, auquel aurait succédé au Moyen Age
  • l'assiette d'un château muni de bretèches et de palissades ou de haies. Le Secrétaire P. Delabigne Villeneuve . En 1962,. cette description des lieux,, des talus, de la butte et des diverses enceintes reste à peu près exacte. Toutefois la digue de l'étang de l'Alleu, a cédé;il ne reste
  • habite le Château de 1a. Chapelle Chaussée, et le fermier est Mr Dénouai. En 1961 quelques sondages effectués près de la ferme de la Plesse ( actuellement abandonnée ) ont eff'ectivenmt révélé l'existence de tuiles d'apparence romaines Ces tuiles à rebord étaient particulièrement
  • . Il est à remarquer que le Procès "Verbal de la Société Archéologique d 1 I & Y faisait état d'une "notable quantité de briques romaines " trouvées dans un champ voisin de In ferme de la Plesse, à. deux champs de distance de l'enceinte des Champs Pougis. Or le Grand Quartier
  • pouvoir être tirée, et le clos de la Butte garde son mystère. L'hypothèse d'un établissement militaire romain émise en 1857 par les membres de la Société Archéologique n'a pas été confirmée ni infirmée. Il ne faut pas oublier cependant qu'une forêt existait autrefois sur cette région
  • Fanomartis ).La frontière entre les deux Cités se trouvait probablement sur une ligne Ouest-Est, ffauteRanc-e-Linon, vers EVRAN (.Equoranda ? ) Le nom de Chaussée fait revivre le souvenir de l'ancienne Voie. D'autres toponymes : la vieille chaussée,le Grand Chemin, 1'Echaussée
  • , attestent l'existence d'une voie antique d'une certaine importance. Le village a conservé lui-même le tppe de village—rue. Un témoin authentique de ces anciens temps existe encore au Musée de Rennes. Il s'agit d'un milliaire, dédié à l'Empereur TETRICUS ( 268-273 ) qui servait autrefois
  • de support à un bénitier dans l'eglise de Saint Condran,la petite paroisse voisine.. A diverses reprises, les Ponts et Chaussées ont mis à jour de grandes dalles qui servent de soubassemest à la rouée actuelle. Aux V° et VT 0 siècles la voie ancienne a servi de moyen de
  • pénétration aux moines bretons débarqués sur la côte,, et la région de la Chapelle Chaussée marque l'avance extrême vers Rennes des noms à consonnance bretonne ( LANG-OUET,LANG-AN etc..) A la limite des anciens diocèses de Rennes et Saint Maio, c'est la frontière du Porhoet, le Pays des
  • Bois. Le village ne possède pas de monuments très anciens. L'église a été reconstruite vers 1830. Le château construit au XFI° a été remanié jusqu'au XIX0. On remarque seulement dans le bourg une maison à gerMère Louis XIV. Au lieu dit le Grand Chemin, à la limite de la commune
  • des Iffs, un petit calvaire est érigé sur une "base en granit ornée de signes à demi effacés qui paraissent difficiles à déchiffrer. Toute l'histoire de la Chapelle Chaussée se con- fond avec celle de la seigneurie du ChasteHier, d'origine très ancienne,dont le château se
  • trouvait sur la route de LAÏÏGAN. Parlant de cette sMgneurie>le Bulletin XXIII de la Société Archéologique d'I & V année 1894-rPage 142,. donne les détails suivants : "... Le domaine nroche se composait de la métairie du Châtelier et du moulin à eau. du même nom, de la forêt de M de cor
  • est cachée.. Plus sérieuse, la Société Archéologique d'Ille et Vilaine s'est intéressée au " Champ de la Butte M et y a con— sac^é un article très circonstancié dans son bulletin de 1859» Procès verbaux de l'année 1844 à l'année 1857 pages 106 et 107: Séance du 14 février
  • 1855 Présidence de Monsieur LE ©ALI» . .... Monsieur le Président invite ensuite Mr DELABIGNE VTLLE1EIJYE à faire son rapport sur l'excursion exécutée le 6 février dernier à la CHAPELLE 0HAUSSEE par une commission de la Société Archéologique. Le but de cette excursion était dr-ex
  • — plorer une ancienne enceinte existant sur les terres d'une ferme appartenant à Mr de G-enouillac, qui a bien: voulu servir de guide lui-même à la Commission et lui a offert dans sa belle demeure le plus gracieux accueil. Au moyen d'un plan cadastral relevé par Mr de G-enouillac, Mr le
  • les parties les mieux conservées offrent encore 6 à 7 pieds de hauteur et une épaisseur considérable. Dans l'intérieur de cette enceinte, une grande quantité de pierres calcinées par l'action du feu, dont quelques unes -oresque vitrifiées,des fragments de briques romaines ; dans le
  • un quadrilatère à l'un des angles duquel est située la ferme de l'Alleu.Un double talus d'une dimension peu commune court en ligne parallèle à partir des environs de la maison et se dirige à peu près directement vers l'emplacement qu'occupe la Motte dite Ohateau Maugis s® le
RAP01725.pdf (LOCMARIAQUER (56). l'aqueduc antique. rapport de prospection thématique)
  • LOCMARIAQUER (56). l'aqueduc antique. rapport de prospection thématique
  • AQUEDUC ANTIQUE DE LOCMARIAQUER (MORBIHAN) RAPPORT DE PROSPECTION THEMATIQUE 2000 PRESENTE PAR ALAIN PROVOST, BERNARD LEPRETRE ET ERIC PHILIPPE ROSNARHO. — La Voie Romaine MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION DRAC BRETAGNE - SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE
  • DEPARTEMENT DU MORBIHAN Région de Locmariaquer (Morbihan) Aqueduc antique de Locmariaquer Rapport de prospection thématique 2000 Autorisation n° 2000-010 Programme 025 : Histoire des techniques, de la protohistoire au XVÏÏIè s. et archéologie industrielle. Responsable scientifique
  • : Alain Provost, archéologue indépendant Equipe de recherche : Bernard Leprêtre, ingénieur Génie civil . Eric Philippe, doctorant à l'université de Toulouse - le Mirail (sujet de thèse : « L'eau et la gestion de l'eau en Armorique gallo-romaine »). Collaborateurs du projet, les
  • postale représentant les dix premières piles de la file d'arches aval du pont-aqueduc (Pont de césar), aujourd'hui détruites, improprement nommées « la voie romaine » (document original : M et Mme Jaumier). Sommaire Page Introduction 1 1 . Cadre naturel et contexte archéologique
  • de la recherche 1 . 1 . Le cadre naturel 1.2. Locmariaquer antique 3 3 3 2. Historique des recherches 2.1. Les premières mentions au XVÏÏIè siècle 2.2. Le temps des érudits 2.3. L'étude menée par G. de Closmadeuc 2.4. Des répertoires aux destructions des piles (fin XlXè - XXè
  • aqueducs antiques connus en Bretagne. L'autre est celui de Carhaix, étudié par A. Provost et B. Leprêtre depuis 1993. Contrairement à Carhaix, chef-lieu de la cité des Osismes, Locmariaquer n'est pas chef-lieu de cité, mais une « agglomération secondaire » des Vénètes. Mal connue et
  • . Audelà de l'intérêt intrinsèque que représente cet aqueduc au plan des techniques hydrauliques antiques, il ne peut être dissocié de la problématique de l'agglomération antique de Locmariaquer. Il serait surprenant que le pont ait été construit pour rien. Ce serait un cas unique dans
  • à la faille d'ArradonMontsarac dont l'une des principales caractéristiques est la forte activité sismique. 1.2. Locmariaquer antique (figure 2) Locmariaquer doit sa renommée aux grands monuments mégalithiques présents sur son territoire ; en premier lieu, la concentration
  • débris de tuiles et de poteries rougissaient le sol du village. On doit à Robien, dans la première moitié du XVIIIè siècle, un plan sur fond parcellaire des substructions antiques visibles à cette époque dans le village et à l'entour. Ce plan et les quelques descriptions qui
  • l'accompagnent révèlent la présence d'une agglomération antique et des éléments d'un centre monumental. A tel point qu'au XLXè siècle, des auteurs ont cru devoir y localiser Darioritum, le chef-lieu de la cité des Vénètes, en lieu et place de Vannes. Cependant, la seule fouille marquante fut
  • terme. Quoiqu'il en soit, par les moyens financiers qu'il suppose et par les difficultés techniques de sa réalisation, ce projet d'adduction démontre l'importance de l'agglomération. L'agglomération antique se développe le long du littoral et sur la légère proéminence topographique
  • , décalée de 25 grades vers le nord, sur la croupe en retrait du littoral. La première orientation semble fixée par le tracé de la voie antique joignant Locmariaquer à la voie de Vannes vers Quimper à 15 km au nord. Depuis Auray, cette voie aisément repérable sur les cartes et cadastres
  • dans la structure de ces parcellaires. A l'entrée de l'agglomération antique, le théâtre est un monument de grande taille dont l'hémicycle outrepasse le demi-cercle, ce qui l'apparente aux théâtres-amphithéâtres (ou théâtres gaulois) si fréquents dans les agglomérations-sanctuaires
  • ... 6 Figure 2 : Locmariaquer antique (d'après L. Pirault, 1996) 2. Historique des recherches Les premières mentions concernant ce qu'il convient aujourd'hui d'appeler l'aqueduc romain de Locmariaquer datent du XVIIIè siècle. A partir de ce premier signalement, de nombreux
  • de Plessis-Kaër, propriété voisine située au nord de Rosnarho. De Robien décrit alors ces restes comme ceux d'un très grand pont appelé "Pont aux Espagnols" dont il fait remonter la construction à l'époque romaine. Il note également la présence de ruines de bâtiments en briques
  • précédemment évoqués et principalement le texte de La Sauvagère. Il mentionne donc les vestiges d'un pont romain attribué à César situés entre les propriétés de Kérisper et de Rosnarho, et en fait une description très proche de celle faite par ses prédécesseurs. 2.2.2. 1825 : Premiers
  • relation du pont avec des agglomérations romaines L.-J.-M. Bizeul va amener, dans les Annales du Morbihan, un nouvel élément pour l'analyse du "Pont de César". En effet, pour la première fois, ce pont est directement rattaché aux deux agglomérations romaines connues à l'époque dans
  • destination routière du pont de Kérisper-Rosnarho. En effet, il décrit deux "bornes" romaines découvertes dans la propriété 8 de Rosnarho : l'une est arrondie, l'autre présente deux faces plates et un sommet taillé en cintre. Ces pierres existent effectivement et sont toujours visibles
  • à Rosnarho. Il est toutefois certain que l'une des deux (la plus arrondie) est une stèle gauloise. L'autre pierre ne trouve pour l'instant pas d'interprétation précise, sa fabrication pouvant effectivement être antique, mais il ne s'agit en aucun cas d'une borne. Il apparaît donc
  • : La vision de la Monneraye Dans sa Géographie ancienne et historique de la péninsule armoricaine parue en 1883, C. de la Monneraye reprend l'étude de Closmadeuc mais persiste dans l'idée de deux ponts routiers à Kérisper-Rosnarho et à Kérantreh. D'après lui, les vestiges romains
RAP03603 (LANCIEUX (22). Le Vileu : Indices ténus d'occupations près du littoral Manchois)
  • opération préventive de diagnostic
  • soumis aux marées, polderisée à la suite de la construction de plusieurs digues par les moines bénédictins de l’Abbaye de Saint-Jacut : la digue des moines (début du XVIe s.), la digue de la Roche (XVIIIe s.) puis la digue de Ploubalay, plus au sud (fig. 3). Le terrain est soumis à
  • toutes recouvertes de prairies bordées de haies au moment de notre intervention. II. Résultats 27 La Manche Digue des moines (déb 16es) Polders Emprise du diagnostic Site des Briantais Digue de la Roche (18s) Digues Fig 3 Localisation des polders de Lancieux et de l’emprise du
  • du Vileu (fig. 4). 22 094 0006 22 164 0005 La Buglais 1 et 2 Gss Age du Fer/G romain Enclos Age du Fer/G. romain des Briantais Le Tertre rouge, Gss Moyen-Age Le Tertre dela roche, Gss Gallo-romain La Nouvelais Gss Gallo-r/ M-Age Les Briantais Gss Age du Fer 0 1000 m
  • Mobilier Coquillages Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Sujets et thèmes Structure agraire Prescrit en préalable à l’aménagement d’un lotissement à proximité de plusieurs indices archéologiques gallo-romains et médiévaux, le diagnostic du Vileu - Le domaine
  • des Bois flottés en Lancieux a donné lieu à la découverte de plusieurs indices d’occupations anciennes protohistoriques et non datés. La partie orientale du site a livré des concentrations de trous de poteaux témoignant de l’installation de bâtiments en bois restés non datés
  • littoral Manchois sous la direction de Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Rapport de Diagnostic Anne-Louise Hamon Anne-Louise Hamon Inrap Grand Ouest Août 2018 Diagnostic archéologique Rapport final d'opération 22094 non communiqué
  • SRA 2017-243 Lambert 93 D120242 Code INSEE Nr site non communiqué Entité archéologique Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap Bretagne, Côtes-d’Armor, Lancieux, Le Vileu Indices ténus d'occupations près du littoral Manchois sous la direction de avec la
  • 20 Sommaire Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Notice scientifique Etat du site Localisation de l’opération Arrêté de prescription Projet d’intervention Arrêté de désignation Résultats 2 6 7 8 10 10 11 12 18 24 1 Cadre de l'intervention 24 1.1 La
  • (premier Âge du Fer) Fossé Peinture La Tène (second Âge du Fer) Sépulture Sculpture Grotte Coquillages Autres Antiquite romaine (gallo-romain) République romaine Abri Empire romain Mégalithe Haut-Empire (jusqu’en 284) Artisanat Bas
  • Direction de la fouille, photographies Claire Guého, Inrap Archéologue, Technicienne d'opération Fouille, relevés Vincent Pommier, Inrap Topographe Relevés et plans Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Anne-Louise Hamon
  • , Côtes-d'Armor, Lancieux, Le Vileu Notice scientifique Etat du site Prescrit en préalable à l’aménagement d’un lotissement à proximité de plusieurs indices archéologiques galloromains et médiévaux, le diagnostic du Vileu - Le domaine des Bois flottés en Lancieux a donné lieu à la
  • découverte de plusieurs indices d’occupations anciennes protohistoriques et non datés. La partie orientale du site a livré des concentrations de trous de poteaux témoignant de l’installation de bâtiments en bois restés non datés, tandis qu’un fossé de forme curviligne sans appartenance
  • Adresse/Lieu-dit : Le Vileu Coordonnées géographiques et altimétriques : Centre de la parcelle AI 308: X - 320377m Y - 6845800m Z - 18.7m Rennes N 20 Section(s) et parcelle(s) : 0 20 40 60 80 100 km AI 300, 301, 302, 304, 305p, 307, 308, 309, 310p 0 1000 m © IGN 2018
  • · Rapport de diagnostic Bretagne, Côtes-d'Armor, Lancieux, Le Vileu 1 Cadre de l'intervention 1.1 La prescription du diagnostic La prescription du diagnostic archéologique par le Service régional de l’Archéologie de Bretagne s’inscrit dans le cadre de la loi 2001-44 du 17 janvier 2001
  • sur l’archéologie préventive, en conséquence du projet d’aménagement d’un lotissement résidentiel sur 15 ha situés à proximité. La réalisation de l’opération de diagnostic a été confiée à l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives (INRAP), par l’arrêté préfectoral
  • numéro 2017-243 du 31/07/2017. L’opération archéologique s’est déroulée sur 4 jours, entre le 10 et le 13 avril 2018, sous la direction d’Anne-Louise Hamon (Inrap), avec la collaboration de Claire Guého (Inrap). L’intervention a concerné les parcelles 300, 301, 302, 304, 305p, 307
  • , 308, 309, 310p de la section AI du cadastre communal de Lancieux - le projet atteignant une surface de 31 917 m² (fig. 1). La phase de rédaction du rapport s’est déroulée en Juin 2018. Un procès verbal constatant les conditions d’accessibilité aux terrains à la date du démarrage de
  • l’intervention le 10 Avril a été signé entre l’INRAP représenté par A.-L. Hamon, et la Société Malesherbes, aménageur, représenté par M. Aubaud. Un second procès verbal, rétrocédant la responsabilité légale des terrains à l’aménageur a clôturé l’opération après le rebouchage de la totalité
  • amont de l’opération dans l’éventualité de la présence de réseaux aériens ou souterrains dans la zone d’étude. Aucun réseau ne concernait les terrains sondés. 1.2.1.2  Cantonnement Un cantonnement composé d’une roulotte équipée de sanitaires et d’un chauffage au gaz a été installée
  • au niveau de la parcelle AI 302 pour toute la durée de l’intervention. 1.2.1.3  Difficultés techniques rencontrées sur le terrain 309 308 300 307 310 301 303 302 305 304 0 200m Fig 2 Localisation de la zone humide préservée sur fond cadastral actuel (©IGN-BdParcellaire
RAP01474.pdf (CHERRUEIX (35). extension du port myticole sur la rive du Biez. rapport de diagnostic)
  • CHERRUEIX (35). extension du port myticole sur la rive du Biez. rapport de diagnostic
  • : Catherine BIZIEN-JAGLIN (Centre de Recherche Archéologique d'Alet) Olivier BAUCHET (AFAN Antenne Centre-Ile de France) Problématique archéologique : Zone d'estran à l'extérieur de la digue dite de la Duchesse Anne. Possibilité de structures archéologiques de nature maritime (épaves de
  • préhistorique 2. Protohistoire et période gallo-romaine 3. Période médiévale 4. La période moderne 1. Justification du suivi archéologique des travaux 2. Mode opératoire 3. Les résultats scientifiques p. 11 p. 11 p. 12 p. 14 p. 19 p. 22 p. 23 CONCLUSION p 27 BIBLIOGRAPHIE p 28 Figure
  • flandrienne : Au quaternaire, la transgression holocène ou flandrienne a généré un processus de colmatage de la baie par pulsations successives jusqu'à la période romaine. Les études menées dans le marais de Dol nous permettent d'identifier les principales phases du colmatage du marais
  • eaux marines (CALINE, 1982). Le domaine supratidal. toujours exondé, pourrait correspondre à l'actuel marais de Dol si la digue n'en avait pas marqué artificiellement la limite. Le domaine intertidal ou l'estran est subdivisé en trois zones principales : le schorre ou hautestran que
  • la baie, l'existence d'une digue périphérique de 1,40 m de hauteur a été acceptée, afín de protéger le bassin lors des grandes marées de vive eau. Le projet d'aménagement prévoit la construction d'un bassin d'eau de mer nécessitant le terrassement de 17 000 m3 jusqu'aux cotes 5,00
  • -Michel. La transgression flandrienne, en faisant remonter depuis 8000 BP le niveau de la mer d'une dizaine de mètres, a considérablement modifié la ligne du rivage et la physionomie du paysage pour les périodes plus récentes. 2. Protohistoire et période gallo-romaine Si les 38
  • , exploités probablement à la Tène finale et jusqu'à la fin de l'époque gallo-romaine (communes de la Fresnais, la Gouesnière, Hirel, Roz-sur-Couesnon, SaintMéloir-des-Ondes et le Vivier-sur-Mer). Ces ateliers, situés sans doute à l'origine en bord de grève, exploitaient les ressources
  • à la construction d'une digue fermant la partie occidentale de la baie du Mont-Saint-Michel. Si les datations C14 réalisées sur les premiers cordons avancent une création entre 660 et 740 apr. J.C., les premiers travaux d'endiguement, datables du Xlè siècle, semblent avoir été
  • digues jusqu'à la mer (A.D. 35. G163), signalant ainsi l'existence déjà ancienne de la digue. L'endiguement contre les irruptions marines a nécessité de combler les vides entre les bancs coquilliers discontinus, d'occlure les chenaux de marée et les criches, et de limiter les
  • probablement à mettre en relation avec ce contexte estuairien favorable aux activités de pêche (L'HOMER, CALINE, BONNOT, 1995). Selon les mêmes auteurs, des ruptures de la digue au cours des Xllè et XlIIè siècles auraient causé la réfection des zones détruites par des empierrements. Il
  • semble que la digue ait fait l'objet de travaux au moins jusqu'au XVIè siècle, ce qui lui a valu son nom de "digue de la Duchesse Anne". Les administrations des XVIIè au XlXè siècle mentionnent toutefois des inondations des marais et 12 des réfections de la digue. En 1853
  • , on signale encore sur les 33 km de digues, 18 km en perré, 5 km en enrochement et 10 km en dune et terre (MEURY et SORRE, 1980). La colonisation du marais : Les phases de peuplement du marais restent encore peu connues. Il semble que le cordon littoral et la région du Mont-Dol forment
  • Vivier. Au Vivier, c'est à dire sur la rive occidentale du biez, ce sont cinq bouchots qui sont mentionnés, dont deux à l'état d'abandon. Il est possible de penser que plusieurs de ces pêcheries occupent encore l'estran de nos jours (cf. Figures n°l, 4 & 5). Les digues sont
  • des cours d'eau du marais et décrit le système de fermeture des digues (A.D. 35. G 163)... (les eaux douces du marais) sécoulent...peu à peu dans la mer par le moien des portes 14 Figure 7. Extrait de la Carte particulière des côtes et parties des marais de Dol en dressée en
  • 1734 par J.J. Rufflet (B.N.F. Cartes et plans, Ge Sh 44.2,9) Figure 8. Bretagne, Plan du bourg de Cherrueix, des villages de la Larronnière et de la haute-Rue, et de la digue depuis le Vivier jusques a la chapelle Ste-Anne, avec les maisons et salines qui occupent la dite digue
  • , et des grèves au devant d'icelle, comme elles se trouvent au 1er may 1749 ( A . D . 3 5 . G 3 8 0 G ) . 15 de fer qui coustenl encore beaucoup au dites paroisses à entretenir, lesquelles portes sont pratiquées dans la digue et souvrent par le poids des eaux douces lorsque la mer
  • de dépôts vaseux rapportés par les marées. mesme lorsque la mer monte en sorte qu'elle nentre point dans le marais... Une carte générale de la baie du Mont-Saint-Michel dressée par J.J. Rufflet en 1734 mentionne la présence d'anciennes digues très au Nord, à mi-hauteur entre les
  • pêcheries de l'estran et la digue délimitant le domaine terrestre (cf. Figure n°7). Cette mention est à rapprocher des termes de la requête de maistre Bonaventure Carron qui signalait en 1715 ...Cette grève etoit mesme autrefois très reculée de la digue qui subsiste aujourd'hui comme il
  • paroist par des vestiges des Ces deux documents sont les seuls à suggérer la présence de digues vestigiales plus au Nord de l'endiguement continu qui a perduré jusqu'à nos jours. anciennes digues qu'on y découvre en différens endroits. Plusieurs documents du XVIIIè siècle permettent
  • -surMer, les autorités archéologiques compétentes ont demandé un contrôle archéologique des travaux. L'existence d'un port au Vivier, attesté depuis le XlIIè siècle et la présence contiguë d'une digue historiquement connue imposaient en effet qu'un tel projet d'aménagement fasse
RAP02417.pdf ((56). Rias d'Étel, du Blavet et mer de Gavres)
  • (56). Rias d'Étel, du Blavet et mer de Gavres
  • du littoral des rias d'Etel et du Blavet, et de la petite mer de Gâvres pour les périodes protohistorique, romaine et médiévale. Programme 2008-2009 Rapport 2008 Présenté par Alain Provost et Cyril Driard Programme : 2006-20 : Espace rural, peuplement et productions agricoles
  • vestiges archéologiques des époques protohistorique, romaine et médiévales des milieux particuliers que sont les rias. Il s'inscrit dans un double cadre : celui de l'étude de l'environnement de la villa romaine de Mané-Véchen fouillée de 2000 à 2007 et celui de l'étude de l'occupation
  • . Or, la carte archéologique ne rend que très partiellement compte de cette densité d'occupation (Figure 1), notamment pour l'époque romaine (Figure 2). Certes, un certain nombre d'informations étaient encore à confronter avec les réalités du terrain, mais il apparaît clairement que la
  • carte archéologique sous évalue le potentiel archéologique de ce territoire. Si la période romaine est bien centrale dans ce projet, il importait de prendre en compte les époques protohistorique et médiévale dans une perspective d'évolution de l'occupation. En 2008, la prospection
  • protohistorique, romaine et médiévale figurant dans la carte archéologique. Océan Atlantique Carnac .o Légende : # Villa de Mané-Véchen 0 Autres villac 1 1 "Agglomérations secondaires" ° ■Cr Usines de salaisons Voie principale Voie secondaire Autres gisements indéterminés Fig. 2
  • : L'occupation des rias d'Etel et du Blavet à l'époque romaine, d'après compilation des sources documentaires. 1. Contexte, mode opératoire et contraintes 1.1. Le contexte géographique et géomorphologique Située entre l'estuaire du Blavet (Lorient - Port-Louis) et la presqu'île de Quiberon
  • cordon dunaire dont la formation est récente comme en témoigne l'édifice romain de Kérilio en Erdeven, enseveli par la dune. Avant la formation de ce cordon, le trait de côte océanique était en retrait d'environ 1 km et l'embouchure de la ria se situait au niveau du bourg d'Etel et du
  • funéraires protohistoriques et des gisements gallo-romains. L'abbé Milon fouille (partiellement) la villa de Kerfrézec en Sainte-Hélène en 1897. Dans les années 1930, M. Wheeler et ses élèves visitent les retranchements potentiels de l'Age du Fer, en effectuent des croquis et y pratiquent
  • quelques sondages. Pour la période récente, on peut mentionner les signalements sporadiques des prospecteurs de la Société d'Archéologie et d'Histoire du Pays de Lorient (SAHPL): gisements gallo-romains et objets isolés de diverses périodes. P. Naas effectue quelques missions de
  • prospection aérienne et détecte des enclos protohistoriques ou gallo-romains. De 2000 à 2007, la villa romaine de Mané-Véchen à Plouhinec fait l'objet, sous la responsabilité de A. Provost, d'une fouille exhaustive en préalable à sa mise valeur; ces travaux font suite aux sondages de
  • de la Tène finale-Tène D2. La voie romaine reliant Nantes à Quimper via Vannes passait au sud du bourg de Landevant3 , franchissant les ruisseaux tributaires de la ria au niveau des premiers gués, audelà de l'influence des marées; c'est l'une des caractéristiques de cette route
  • , Reports of the Research Committee of the Society ofAntiquaries ofLondon, 1957, XIX. 2 L.-M. Treipland-Murray - Excavations in Brittany, Spring 1939, ArcheologicalJournal, C, 1945, p. 128-149. 3 L. Marsille - Répertoire archéologique du Morbihan gallo-romain, Bulletin de la Société
  • au vu de l'importance des salles de représentation et de réception. A l'extrémité de la branche occidentale de la ria, autour du Vieux-Bourg en Nostang (quartier sud du bourg actuel), les auteurs anciens font état de vestiges romains sur une vaste zone comprise entre les sites de
  • villa gallo-romaine de Kerfrézec, Bulletin de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine, 1897, p. 267-273. 7 A. Provost - La "villa" maritime de Mané-Véchen à Plouhinec (Morbihan), Aremorica, 1, 2007, p. 85-100. 8 L. Marsille - op. cit. 9 P. Naas - Histoire rurale des Vénètes
  • aux travaux de Jean Desse et Nathalie Desse-Berset, APDCA, Antibes, 2008, p. 237-244. Figure 7 : aspect de la côte à La Vieille-Chapelle en Sainte-Hélène; digue en voie de démantèlement Figure 8 : aspect de la côte à la pointe de Rosmarian en LocoalMendon; digue récente. Figure
  • - VILLA MARITIMA, Recherches sur les villas littorales de l'Italie romaine (IHe siècle av. J.-C. Ille siècle ap. J.-C), Ecole française de Rome, 2001. n'ont fait l'objet que de courts déplacements et qu'elles trahissent une dense occupation du littoral à la charnière des Premier et
  • a pas d'implantation gallo-romaine dans ce secteur; pas plus qu'entre Portanguen, lieudit à 1 km au sud, et le bourg de Nostang. Le site reconnu de Saint-Bieuzy en Nostang (56 148 05) est en grande partie occulté par la chapelle du même nom et des habitations récentes; il ne peut
  • voie romaine pavée, à cet endroit, au travers de la ria. Plus vraisemblablement, il s'agit d'un platier granitique fissuré; ce qui, entre parenthèses, pourrait confirmer la présence d'un passage guéable. 3 A propos de la navigation dans la ria dans l'antiquité, il conviendra de
  • rapport à l'édifice antique. Rien n'est moins sûr; d'une part il s'agit d'un enclos et non d'une enceinte et, d'autre part, les axes de l'édifice et de l'enclos sont identiques. La fonction de cet ensemble ne peut être approchée. Pour l'époque médiévale, on a déjà évoqué, ci-dessus, la
  • en deçà des espérances, notamment en ce qui concerne la localisation des vestiges mentionnés anciennement. Cela dit, des informations non négligeables ont été rassemblées permettant de dégager, pour l'époque romaine au moins, quelques axes de réflexion et de répondre - par la
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • 3 1 8 4 12 10 3 23 4 9 13 6 19 21 8 total 62 103 LIOQRÀPHI: OUVRAGES GENERAUX SUR LE MORBIHAN ANDRE P. 1963, La cité gallo-romaine des Vénètes, DES de lettres, Université de Rennes. ANDRE P. 1971, La cité gallo-romaine des Vénètes, B.S.P.M., p. 3-48. ANDRE P., TRISTE
  • , Densité et répartition de la population en Vénétie romaine, Annales de Bretagne, TomeLXVTl, 1960, fasc. l,p. 103-106. ANDRE J., 1961, Inventaire des objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-411 ANDRE J., BSPM 1957-58, Un milliaire au Lodo, PV p. 71 ANDRE J
  • ., BSPM 1966, Provenance du marbre gallo-romain du Lodo, PV p. 3 ANDRE P., BSPM 1974, Rapport de l'intervention du 9 Sept. 1974 dans l'église paroissiale d'Arradon, mise au jour d'un caveau, 3 pages + plan et photos. ANDRE P., BSPM 1976, La sépulture de l'ancienne église d'Arradon, PV
  • décors de sols, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 2-10 AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1910, Découverte d'une nouvelle villa gallo-romaine près du château de Kerhan en Arradon. Les substructions de Pen-er-Men, p. 191-196 CAUBERT de CLERY O., BSPM 1992, Découverte d'un biface de
  • dans la commune d'Arradon, p.77-79 GALLES L., BSPM 1857, Monument gallo-romain de Saint-Galles en Arradon , p. 50 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan Arradon, p. 73-75 GALLES L., BSPM 1867, Notice sur une sépulture trouvée sous un
  • lech bas à Arradon, p. 4 GALLIOU P., 1974, Le plan des villas romaines en armorique, Archéologia n° 74, p. 27-33 GALLIOU P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville V, La villa de Mané-Bourgerel, Arradon, 2ème partie: le mobilier archéologique, Archéologie en Bretagne n° 31, p
  • . 17-25 GALLIOU P., 1980, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 2ème partie: le matériel, Archéologie en Bretagne n° 26, p. 3-2 1 DE FREMINVILLE, BSPM 1857, Etablissement gallo-romain découvert en 1856 au Lodo en Arradon, p. 55-59 + 2 planches DE
  • , Céramique sigillée du Musée de la Société Polymathique du Morbihan, p. 83-100 LECORNEC J., 1994, Apport à l'archéologie du Golfe du Morbihan, Bulletin de l'A.M.A.R.A.I. n° 7, p. 27-48 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer, nouveau tracé,pl02-104 LE ROHELLEC P.J
  • ARRADON LES VOIES ROMAINES "Voie de Vannes à Locmariaquer, passe au Vincin, Petit-Molac, au N. de Locqueltas, à la croix de Langat, aux villages de Herbont et du Moustoir, au moulin de Pomper, à l'O de Kerisper, à Trevert, laisse Bocoann à gauche, monte à Trevrat, passe près de
  • -er-men. Un troisième partant du N. de Locqueltas pouvait se diriger vers le viaduc de Kerdrech. MARSILLE L., 1972, p. 19 FOUQUET A., BSPM 1859, Des voies romaines dans la commune d'Arradon, p. 77-79 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer. nouveau tracé, p
  • destruction de cet établissement par le feu. La destruction par l 'incendie des établissements romains en Bretagne, est générale et la règle. Celui de Pen-er-Men n 'est pas une exception; au contraire, il est un exemple frappant de cette règle et il la confirme par le témoignage
  • irrécusable de cette quantité de pierres brûlées que tout le monde peut voir. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.3 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan, Arradon p. 73-75 + lplan AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1904, p. 151 AVENEAU DE LA
  • GRANCIERE, BSPM 1910, Découverte d'une nouvelle villa gallo-romaine près du château de Kerhan en Arradon. Les substructions de Pen-er-Men, p. 191-196 ANDRE P., 1979, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 1: -les bâtiments, Archéologie en Bretagne, n
  • objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-41 1 LECORNEC J., BSPM 1967, Céramique sigillée du Musée de la Société Polymathique du Morbihan, 1925 - 7 estampilles sur sigillée p. 84-85 3 estampilles sur sigillée (réserve) p. 93 1924 - 33 fragments de sigillée
  • pratiquées sur ce point, elles amèneraient peut être quelque découverte intéressante, car tout indique qu 'il y eut là, sous la domination romaine un établissement important. Des maçonneries existent encore près du cap Pen Boc'h (cap du Bouc), sur un point escarpé de la côte. La mer, qui
  • in-Le-Grand. Toute la côte, de Bourgerel à Roguédas, est semée de débris de tuiles romaines que les flots roulent avec les galets. FOUQUET A., 1853, p.68-69 ARCHIVES -Un rapport manuscrit de H. Jaquement, daté de février 1857, décrivant les recherches effectuées en 1856 au Lodo et à
  • -romaine du Lodo, en Arradon vient de s 'abattre sur la plage ANDRE J., BSPM, PV, du 14 avril 1960, p. 42 ARRADON, Le Lodo parcelles 149, 208, 210 et 219, section AC, villa gallo-romaine au plan partiellement connu. Présence de murs dans la falaise et de tegulae dans la grève. LANGOUÉT
  • , p.192 ROLLANDO Y. BSPM 1949, DOAREN EN HERT BIHAN - 56 003 004 Cadastre ZE n° 117b Age du fer - Souterrain SAINT GALLES - 56 003 005 Cadastre: ZE n° 100, 101 Gallo-romain - Gisement de surface "M J. M. Galles fait part à la Société de la découverte d'un monument gallo-romain
  • Dossiers du CeRAA n° 16, p. 87-88 KERHERN - 56 003 007 Cadastre: ZC n° 50b Gallo-romain - Gisement de surface "A Kerhern, à l 'est du petit-Molac, dans la lande et le bois de châtaigniers, près de la petite maison neuve dite Ti-Kerhern, et surtout dans la lande au sud nommée Park-Tor
  • le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 LANNIC - 56 003 010 Cadastre: ZK n° 56b, 58 Gallo-romain - Gisement de surface "Les parcelles n° 109 et 110, 169 à 173 de la Section II du Moustoir portent le nom de Mangourden Dans les landes n° 169 et
RAP02605.pdf ((56). la villa de Mané-Véchen.rapport d'étude des peintures murales. lots dits "mineurs". salles w,v,n,p,q,r,aq,ar,as,av,bc et cour u)
  • (56). la villa de Mané-Véchen.rapport d'étude des peintures murales. lots dits "mineurs". salles w,v,n,p,q,r,aq,ar,as,av,bc et cour u
  • PLOUHINEC (MORBIHAN) LA VILLA DE MANE-VECHEN Rapport d’étude des peintures murales romaines Etude des lots dits « mineurs » Salles W, V, N, P, Q, R, AQ, AR, AS, AV, BC et Cour U Responsable de l’étude Julien BOISLÈVE Octobre 2009 1 Conditions d’utilisation des documents Les
  • et autres matériaux, principalement des tesselles. Les mentions restent toutefois rares au regard de la masse de décors muraux, ce qui démontre bien la particularité des ces ensembles. En Armorique romaine, les décors sont beaucoup plus nombreux11 mais présentent une particularité
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la
  • source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel
  • les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • . L’importance de ces décors suffisamment complets pour permettre le plus souvent une restitution cohérente ne devait pas occulter tous les autres groupes moins conséquents découverts sur le site. Avec l’étude de ces lots dits « mineurs », non par leur qualité mais plutôt par la quantité de
  • fragments étudiables, s’achève donc l’étude des enduits de ce site. Comme attendu, ces ensembles ne permettent pas de restitutions globales des décors même si la recomposition de la salle R s’est avérée beaucoup plus complète qu’espéré. Il s’agit donc le plus souvent de documenter des
  • bribes de l’ornementation qui permettent tout de même d’envisager quelle pouvait être l’ambiance de la pièce et d’observer certaines corrélations avec d’autres ensembles plus complets. SALLE W Nature du gisement Cette pièce n’est que très partiellement conservée. Sise en front de mer
  • , elle a été en grande partie détruite par la disparition des microfalaises liée aussi bien à l’érosion marine qu’à l’intervention humaine (extraction de granite). Le niveau de sol de cette salle n’était pas conservé et les quelques enduits prélevés proviennent essentiellement du
  • comblement des conduits de l’hypocauste à conduits rayonnants et axiaux. Il ne s’agit donc pas d’éléments effondrés en place et leur localisation en fouille n’apporte aucun indice quant à leur situation sur la paroi. Etat de conservation Dans l’ensemble ces fragments sont assez bien
  • conservés. Les enduits et stucs sont plutôt résistants. En revanche, la surface a subi des altérations qui rendent parfois difficile la lecture du décor. La couche picturale est souvent écaillée ou très effacée. La faible quantité de fragments et l’absence d’effondrement en place ne
  • permettent que très peu de remontages, rarement significatifs. Description Les enduits conservés ne permettent donc pas de restitution du décor. Toutefois, on retiendra quelques éléments notables qui en donnent la nature. Ainsi, les plaques du groupe 6, qui présentent un fond rose à gris
  • rudentures. L’ensemble se dégage sur un fond blanc. La finesse des tracés et leur régularité indiquent un travail très soigné. Fig. 2, salle W, colonne ou pilastre fictif (cliché J. Boislève). C’est également cette impression qui prévaut pour le motif identifié sur les plaques du groupe
  • répété en continu ou s’il alterne avec un autre élément inconnu. Audessus, le second registre est constitué de motifs de points cernés d’un demi cercle et séparés par un filet dont Fig. 3, salle W, frise géométriques (cliché J. Boislève). 3 la base est triangulaire (fig. 3). Les
  • stucs sont également très présents dans ce décor. Les plaques 12, 13 et 14 indiquent tout d’abord la présence de motifs probablement géométriques, à la surface plane mais se dégageant sur l’enduit de fond par un relief d’environ 0,5 cm. Le procédé connu dans la salle AB est dès lors
  • plus facile à identifier ici. Les indices en restent très pauvres puisque seuls trois fragments conservent une partie de ces motifs. Toutefois, la plaque 12 présente un angle aigu qui suggère un possible motif de losange. De même, la plaque 14 semble correspondre à un motif de
RAP02943.pdf ((35). activités minières et métallurgiques du sud de la haute-Bretagne. rapport de pt 2013)
  • (35). activités minières et métallurgiques du sud de la haute-Bretagne. rapport de pt 2013
  • affinée ; l’observation de certaines variations dans la typologie des scories laisse à penser qu’il existe encore des lignées techniques qui ne sont pas bien connues et certaines périodes sont encore bien mal renseignées, en particulier celle qui s’étend du bas empire romain au bas
  • d’Araize. La recherche de gîtes ferrifères exploitables aux périodes anciennes ou antiques est également intégrée à cette prospection. 5.2 Recherche de ferriers La description des deux ferriers de l’Etang de St Morand est reprise dans la fiche de déclaration. Parmi les éléments
  • Fougeray. Les travailleurs du fer antiques ou médiévaux pouvaient identifier et extraire très facilement la matière première, qui affleure du sol sous forme de taches rouge-orangé ou quelquefois brunes. Le site de la Petite Minière à la Dominelais, qui a pu être localisé, constitue un
  • Autorisation prospection thématique n° 2013/018 du 31/01/2013 tome 1/1 OPERATION DE PROSPECTION THEMATIQUE 2013 - Paléométallurgie du fer en Haute-Bretagne PROGRAMME 2006-25 : Histoire des techniques, de la protohistoire au 18esiècle et archéologie industrielle ACTIVITES
  • MINIERES ET METALLURGIQUES DU SUD DE LA HAUTE-BRETAGNE (35) Antiquité au Moyen Âge N Ferrier minerai Responsable d'opération de prospection thématique : Jean-Bernard VIVET D.R.A.C. Bretagne - Service Régional de l’Archéologie Centre Régional d’Archéologie d’Alet (Ce.R.A.A.) - St
  • Malo Autorisation prospection thématique n° 2013/018 du 31/01/2013 tome 1/1 OPERATION DE PROSPECTION THEMATIQUE 2013 - PALEOMETALLURGIE DU FER EN HAUTE-BRETAGNE - PROGRAMME 2006-25 : Histoire des techniques, de la protohistoire au 18esiècle et archéologie industrielle
  • _______ 2013 _______ ACTIVITES MINIERES ET METALLURGIQUES DU SUD DE LA HAUTE-BRETAGNE (35) de l’Antiquité au Moyen Âge Responsable d'opération de prospection thématique : Jean-Bernard VIVET --------------------------- D.R.A.C. Bretagne - Service Régional de l’Archéologie Centre
  • Régional d’Archéologie d’Alet (Ce.R.A.A.) - St Malo --------------------------- 1 Je remercie les acteurs du ministère de la Culture (D.RA.C. Bretagne, Service Régional de l’Archéologie), de l’intérêt, du soutien, et du financement apporté à cette opération de prospection thématique
  • , portant sur la paléométallurgie de la Haute-Bretagne. Merci à tous les participants de l’opération pour leur dynamisme et leur efficacité : Serge AMOSSÉ Xavier BACHETER Jacques GARBARINI Michel LAGRANGE Théo PERDRIEL Merci à Pierre LEFEBVRE, Maurice GAUTIER, Serge AMOSSÉ, Monsieur
  • HAMON, Jean BOUCARD et Guy LARCHER pour les précieuses indications qui sont à l’origine de l’identification des sites et de la richesse des informations permises. Je tiens à remercier Daniel GUÉRIN (Ce.R.A.A.), pour le travail de dessin des poteries de La Dominelais et à Catherine
  • BIZIEN pour l’aide technique à l’identification des céramiques. Merci de même à Sébastien DARÉ pour les informations précises concernant les poteries du secteur de StJean-La-Poterie. Je souhaite également remercier le Centre Régional d'Archéologie d'Alet (Ce.R.A.A., St Malo), pour son
  • soutien logistique indéfectible. 2 3 4 SOMMAIRE I. PRESENTATION ET SYNTHESE p.6 1. INTRODUCTION p. 7 2. PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE p. 7 3. CARTE DES COMMUNES CONCERNEES p. 8 4. LISTE DES SITES INVENTES OU COMPLEMENTES p. 9 5. FORÊT D’ARAIZE ET VOIE RENNES-ANGERS p
  • . 10 6. SECTEUR DE LA DOMINELAIS p. 11 7. CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES p. 12 8. BIBLIOGRAPHIE p. 14 II. FICHES DE DECLARATION p. 16 5 I. PRÉSENTATION ET SYNTHÈSE 6 1. INTRODUCTION Cette opération de prospection thématique 2013 sur la paléométallurgie du fer en Haute
  • -Bretagne, s’inscrit dans la continuité de celles qui sont conduites depuis 15 ans dans cette zone d’étude, dans le cadre du programme de recherche P25/ 2006-18, qui s’intéresse au volet "Mines et métallurgie" de l’évolution des techniques et à l’approfondissement des chronologies. 2
  • . PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE Les ateliers métallurgiques fouillés depuis plus d’une décennie dans ce contexte ont permis d’étudier plus d’une trentaine d’appareils de réduction (bas fourneaux), et ainsi de préciser l’attribution typochronologique d’un certain nombre de sites à scories du
  • secteur central de la Haute-Bretagne. Cette démarche, qui permet aujourd’hui de réinterpréter les quelques ateliers fouillés antérieurement et surtout de donner des éléments d’identification à ceux que l’on découvre presque quotidiennement, demande à être poursuivie pour encore être
  • moyen-âge. La prospection a été concentrée sur la partie méridionale du département d’Ille et Vilaine. Les recherches ont été plus particulièrement axées sur : - le secteur de la forêt d’Araize, avec notamment le tracé de la voie Rennes-Angers. - le secteur de La Dominelais, Grand
  • emplacements de minières ou de gîtes ferrifères. 7 3. CARTE DES COMMUNES CONCERNÉES 8 4. LISTE DES SITES INVENTÉS OU COMPLÉMENTÉS PAR COMMUNE département commune n°insee lieu-dit nom du site 35 BAIN DE BRETAGNE 35 012 La Houettais La Houettais 1 35 BAIN DE BRETAGNE 35 012
  • 35 MARTIGNÉ-FERCHAUD 35 167 Etang de St Morand Etang de St Morand 35 MARTIGNÉ-FERCHAUD 35 167 Le Moulin de St Morand Le Moulin de St Morand 35 MARTIGNÉ-FERCHAUD 35 167 Le Plein Bois Le Plein Bois 9 5. SECTEUR DE LA FORET D’ARAIZE ET VOIE RENNES-ANGERS. 5.1
  • la métallurgie qui lui est associée et tenter d’obtenir une datation de celle-ci, reconnaissance de nouveaux ferriers en forêt d’Araize et en forêt neuve d’Araize, inspection de la partie concernée par le tracé de la future voie Rennes-Angers dans le secteur traversant la forêt
RAP01294.pdf (VISSEICHE (35). la basse chaussée. rapport de fouille préventive)
  • VISSEICHE (35). la basse chaussée. rapport de fouille préventive
  • LE FRANCHISSEMENT ANTIQUE DE LA SEICHE PAR LA VOIE GALLO-ROMAINE RENNES/ANGERS VISSEICHE, La Basse Chaussée (35 359 15) (Ille-et-Vilaine) D.F.S. DE SAUVETAGE URGENT 27/03/1995 - 15/07/1995 sous la direction de Gilles LEROUX avec la collaboration de Eric GAUME AMENAGEMENT DE
  • fouille fine en escalier des différents niveaux de la voie antique Analyse stratigraphique de la coupe 9 SECTEUR 3 34 - Analyse stratigraphique de la coupe 5 - Analyse stratigraphique de la coupe 6 - Analyse Stratigraphique de la coupe 10 36 - L'amorce d'une structure de
  • une importante bibliographie traitant des voies gallo-romaines ; - Mr Jean-Claude MEURET, docteur en histoire de l'Université de Rennes II, qui a bien voulu nous transmettre sa parfaite connaissance du tracé de la voie gallo-romaine Rennes-Angers ; - MM. Michael BATT, Jean-Paul LE
  • prélèvements de sédiments dans les remblais de la voie antique, en vue de réaliser une étude micromorphologique ; - Mr Dominique MARGUERIE, chercheur au Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I, qui nous a apporté son concours et son expérience en matière de prélèvement de
  • permettant le stockage provisoire des échantillons de bois destinés à une étude dendrochronologique, et enfin pour la consultation du cadastre napoléonien de la commune. LISTE DES FIGURES Figure 1: Localisation géographique du tracé de la voie antique reliant Condate (Rennes) à
  • Juliomagus (Angers), et figuration de l'emplacement de la présente étude. Figure 2 : Extrait de la "Table de Peutinger", figurant le tracé de la voie antique qui reliait les villes de Condate (Rennes) et Juliomagus (Angers), lui-même ponctué par la mention des stations de Sipia (Visseiche
  • ) et Combaristum (Combrée ou Châtelais). Figure 3 : Localisation du tronçon étudié de la voie antique Rennes-Angers, sur un extrait de la carte I.G.N. au 25000e de Retiers ouest, 1990. Figure 4 : Implantation des zones fouillées par rapport au réseau vicinal existant, ainsi qu'au
  • projet routier concernant la R.D. 463, et figuration de l'axe de la voie antique par son ossature en bois (points noirs). Figure 5 : Plan de masse de la fouille du tronçon de la voie antique Rennes-Angers, près de La Basse-Chaussée à Visseiche, figurant les différents secteurs d'étude
  • , l'emplacement des coupes réalisées sur la voie, ainsi que la numérotation des principaux faits archéologiques. Figure 6 : Relevé de la coupe 1, prenant en compte la chaussée, les bermes et un fossé de limite d'emprise de la voie antique. Figure 7 : Détail de la coupe 1, au niveau de la bande
  • unités stratigraphiques de la chaussée de la voie antique. Figure 10 : Plan de détail de la fouille du secteur 3, figurant l'ossature en bois bordant la chaussée de la voie antique et sa structure de blocage. Figure 11 : Relevé de la coupe 5, réalisée à la hauteur de la rupture de
  • , entre le bourg de Visseiche (vers la droite) et le hameau de la Basse-Chaussée (à gauche). Photo 2 : cliché d'une partie du tableau d'assemblage du cadastre napoléonien de la commune de Visseiche (1827), montrant la voie antique, c'est-à-dire l'actuelle route de Rennes, traverser le
  • antique Rennes-Angers, entre les deux chemins qui encadrent les hameaux de la Basse et de la Haute-Chaussée. Alors que venant de la Guerche, à l'est, le tracé de la R.D. 463, qui a repris celui d'une voie postérieure, peut-être médiévale, épouse parfaitement le cours de la Seiche
  • coupe 1, indiquant les différents niveaux de constitution de la chaussée. Photo 5 : vue générale de la fouille en escalier de la chaussée antique (secteur 1), montrant successivement les recharges de la bande de circulation (U.S. 1), le hérisson de pierres (U.S. 3), la chappe
  • du poteau 114. Photo 43 : détail des retouches réalisées à la hache sur la pointe du poteau 114. Photo 44 : vue d'ensemble du secteur 4, révélant une voie transversale postérieure à la voie antique (F. 158). Noter que son tracé a pu être repris par l'actuelle R.D. 463 qui relie
  • voie gallo-romaine qui reliait CONDATE (Rennes) à JULIOMAGUS (Angers), deux capitales de cités, et plus globalement la péninsule armoricaine au domaine ligérien de la Gaule, est probablement un des axes majeurs les mieux connus de la Gaule (Figure 1). Non seulement, son tracé figure
  • sur la "Table de Peutinger" - la copie médiévale d'une carte routière antique pouvant remonter au Ille siècle ap. J.-C. (Figure 2) -, mais de plus , des recherches archéologiques récentes (LEROUX 1989-1994 ; MEURET 1993), ont permis à la fois de lever les doutes qui subsistaient
  • Guerche, et devant toucher un tronçon de la voie antique, encore parfaitement fossilisé dans le paysage actuel (photos 2 et 3), a fourni aux archéologues une occasion rare d'étudier, tout à la fois, sa structure et sa chronologie, mais aussi un point particulier de son tracé : celui du
  • franchissement de la vallée de la Seiche. Figure 1 : carte des principales voies de la Gaule romaine, parmi lesquelles s'inscrit celle reliant Condate (Rennes) à Juliomagus (Angers), et figuration de l'emplacement de la présente étude. r3\u n\xm • Kttumj StrmiLnicomaso^".- fTnrs
  • ^xruiv. •r™r Bet\mtces xnti jjjj xru x.xnmJJIitL^o. Figure 2 : Extrait de la "Table de peutinger", figurant le tracé de la voie antique qui reliait les villes de Condate (Rennes) et Juliomagus (Angers), lui-même ponctué par la mention des stations de Sipia (Visseiche) et
  • Combaristum (Combrée ou Châtelais). LES CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE L'OPERATION DE FOUILLES ARCHEOLOGIQUES ET LA MISE EN PLACE DE Les études anciennes, confirmées par les plus récentes, identifient parfaitement la voie gallo-romaine qui reliait dans l'Antiquité Rennes à Angers, à
RAP02212.pdf ((29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique)
  • (29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique
  • aux limites du village du Guillec et au lieudit de Pen ar Prajou, au nord au calvaire de Kernélec, à l'est à la route départementale 111 et au sud au versant des monts d'Arrée. La deuxième zone est 28 délimitée à l'ouest par la digue de l'étang inférieur et à l'est par la
  • , département du Finistère, région Bretagne Numéro de l'entité archéologique liée : 29 202 0003 Numéro de l'arrêté de prescription : 2006 - 217 Pierrick TIGREAT DECEMBRE 2006 22/2 Illustration couverture : Extrait de la photographie aérienne numéro 47 de l'IGN, réalisée au cours de la
  • . CONTEXTE ENVIRONNEMENTAL 1 .3.1. CLIMAT 1 .3.2. VEGETATION 1 .4. CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE DU TERRITOIRE D'ETUDE. 1 .5. L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC 1.5.1. CONTEXTE HISTORIQUE 1.5.2. UN FORGE HYDRAULIQUE AU RELEC ? 2. STRATEGIE ET METHODES MISES EN OEUVRE 2. 1. STRATEGIE DE LA
  • PROSPECTION PEDESTRE THEMATIQUE 2.2. ZONAGE DU TERRITOIRE PROSPECTE 2.3. PHASES CHRONOLOGIQUES 2.4. MOYENS HUMAINS ET TECHNIQUES MIS EN ŒUVRE 2.5. ENREGISTREMENT DES DONNEES 2.6. RELEVES ARCHEOLOGIQUES. 2.6.1. LE MOULIN HYDRAULIQUE DE LA CHAUSSEE INFERIEURE 2.6.2. LE « CHATEAU D'EAU » 3
  • . ETANG SUPERIEUR : CHAUSSEE, PLAN D'EAU ET AMENAGEMENTS 3.2. 1. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE. 3.2.1 .2. DESCRIPTION 3.2.2. ETANG INFERIEUR : CHAUSSEE ET PLAN D'EAU 3.2.2.1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE. 3.2.2.2. DESCRIPTION 3.2.3. LA TAILLE ORIGINELLE DES ETANGS 3.2.4
  • . FONTAINE SAINT BERNARD 3.2. 1 1. 1. DESCRIPTION 3.2. 1 1.2. INTERPRETATION. 3.2.12. FONTAINE NOTRE-DAME. 3.2. 12. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.2. 12.2. DESCRIPTION 3.2.12.3. INTERPRETATION. 3.2. 13. LE MOULIN DE LA CHAUSSEE SUPERIEURE 3.2. 13. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.2
  • . 13.2. DESCRIPTION 3.2.13.3. INTERPRETATION 3.2. 14 MOULIN SUR DERIVA TION 3.2. 14. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.2. 14.2. DESCRIPTION 3.2.14.3. INTERPRETATION 3.2. 15. LE MOULIN DE LA CHAUSSEE INFERIEURE 3.2. 15. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.2.15.2. DESCRIPTION 3.2.15.3
  • , conduites, déversoir, digues, douves, drain, écluses, étangs, fontaines, fossés, moulins, regard, turbine, vannes, vasque Chronologie : XII e - XX e 7 NOTICE SCIENTIFIQUE LES INSTALLATIONS HYDRAULIQUES DE L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC, FINISTERE. PREMIERS RESULTATS DE L'ETUDE
  • . L'ancien monastère cistercien du Relec est situé dans un fond de vallée, de la haute vallée du Queffleuth, au cœur des monts d'Arrée, sur la commune de Plounéour-Ménez. Fondé dans la première moitié du XII e siècle par les moines de l'abbaye du Bégard, il demeura vivant jusqu'en février
  • 1790. Dès la fin du XIX e siècle, l'abbaye a suscité le plus vif intérêt des érudits de la Société archéologique du Finistère, mais l'apport le plus important dans la connaissance de ce site vient des fouilles archéologiques programmées menées depuis 2001 par Ronan Pérennec
  • à jour en 1968, de Plounéour-Ménez et 800 du cadastre de 1837, auraient été l'emplacement des communs médiévaux, abandonnés au XVII e siècle, transformés en un nouveau jardin : le jardin neuf. D'ouest en est s'articulent les dépendances, le cloître et la résidence abbatiale. Un
  • grand projet architectural marque le XVIII e siècle, les communs antérieurs sont délaissés, une cour centrale est réalisée autour de laquelle est organisé l'espace. La prospection pédestre thématique menée en 2006 visait à appréhender la maîtrise de l'eau par les moines blancs du
  • les éléments naturels ayant pu jouer sur le choix du site par les cisterciens. L'abbaye est isolée, mais un dense réseau viaire, avéré archéologiquement, la relie au monde extérieur. L'autonomie des moines était toutefois assurée grâce à des ressources naturelles à proximité du
  • site monastique : pierre, bois et eau. Si l'eau fut une ressource nécessaire, quatre ruisseaux, des sources et une nappe phréatique, il n'en demeure pas moins qu'elle menaçait le monastère d'inondation. De fait, les moines ont barré le fond de vallée de deux digues protectrices
  • , formant deux étangs, réserves en énergie hydraulique qui murent les roues à eau d'un à trois moulins selon les phases d'occupation. Les sources textuelles étudiées permettent d'appréhender leur évolution de la première moitié du XVI e siècle jusqu'à la dissolution du monastère
  • . Cependant, selon la Règle de l'ordre un monastère devait avoir en son enceinte un moulin afin de subvenir aux besoins des religieux, leur évitant tout contact avec le monde séculier. L'hypothèse d'un moulin hydraulique dès la période médiévale n'est pas à rejeter faute de données pour
  • fouilles archéologiques, il faut attendre les XV e -XVI e siècles pour discerner les premiers travaux de grande ampleur. Les terres dépendantes directement du monastère sont également drainées, par d'importants fossés, les sources écrites témoignant de leur existence au moins à la
  • période moderne. Les étangs permirent de réguler l'eau, mais l'assainissement du monastère n'était pas entier, la dernière phase d'occupation monastique marquée par de grands travaux à la fin du XVIII e siècle notamment la construction d'une fontaine centrale monumentale, alimentée par
  • sont à noter, d'une part l'état le plus tangible du site est celui de la fin du XVIII e siècle avec un remaniement profond du site, un fort remblaiement de la zone du jardin neuf, et d'autre part les archives étudiées ne permettent pas d'appréhender la période médiévale. L'étude des
  • installations archéologiques et le travail de documentation écrite seront poursuivis dans le cadre d'un mémoire de master 2 recherche sous la direction de Joëlle Burnouf, le tutorat scientifique de Danièle Arribet-Deroin et Paul Benoit. Mots : 857 Caractères (espaces non compris) : 4835
RAP01637.pdf (PAIMPOL (22). artisanat et hydraulique à l'abbaye de Beauport. rapport de fouille programmée)
  • PAIMPOL (22). artisanat et hydraulique à l'abbaye de Beauport. rapport de fouille programmée
  • ARTISANAT & HYDRAULIQUE A L'ABBAYE DE BEAUPORT Paimpol, Côtes d'Armor - Il 162 007 LA SALLE AU DUC Fouille programmée Sous la direction de Fanny Toumier Conservatoire du Littoral - Conseil Général des Côtes d'Armor Ministère de la Culture - AGRAB - AFAN Rennes : SRA Bretagne
  • 1999 - 2 0te. IIS9 ARTISANAT & HYDRAULIQUE A L'ABBAYE DE BEAUPORT Paimpol, Côtes d'Armor - 22 162 007 LA SALLE AU DUC Fouille programmée Sous la direction de Fanny Toumier Conservatoire du Littoral - Conseil Général des Côtes d'Armor Ministère de la Culture - AGRAB - AFAN
  • Rennes : SRA Bretagne 1999 Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire
  • , de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal. Photo de couverture : Intérieur de la Salle au duc vue vers
  • l'est (F. Toumier, 1999) 1. INTRODUCTION. 1.1 1.2 NCHE SIGNALÉTIQUE PRÉSENTATION DU SITE 1.3 ÉTUDES ARCHÉOLOGIQUES DE 1997 ET 1998 1.4 ORGANISATION DE LA FOUILLE DE 1999 1.2.1 1.2.2 1.2.3 Données naturelles Cadre historique La Salle au Duc. 1.3.1 1.3.2 1.3.3 Im campagne de
  • ARCHÉOLOGIQUE DE LA SALLE 21 3.1 ÉTUDE DU BÂTI 3.2 L'ATELIER 3.3 ESSAI DE CHRONOLOGIE ET CONCLUSION 4.1 ÉVOLUTION ENVIRONNEMENTALE DU SITE 4.2 LE COLLECTEUR 4.3 CONCLUSIONS 5.1 5.2 LA SALLE AUDUC LE RÉSEAU HYDRAULIQUE 23 3.1.1 Plan et élévations 23 3.2.1 3.2.2 3.2.3 La
  • forge Le travail du bronze La "cave " et le secteur de la façade nord. 30 44 57 4. LE RÉSEAU HYDRAULIQUE 27 59 62 62 4.1.1 4.1.2 Adduction Évacuation 64 65 4.2.1 4.2.2 Sondages dans lesjardins. Sondages complémentaires 67 82 67 87 5. PERSPECTIVES 89 5.2.1 Évacuation
  • (nom, prénom) : TOURNIER Fanny COLLABORATEUR(s) : TITRE : Artisanat & hydraulique à l'abbaye de Beauport Sous-titre : La Salle au duc Nombre de volumes : 1 nbre de pages : 93 (hors annexes) nbre de fig. : 56 # Rennes llle-et-Vilaine Figure 1 • Localisation de l'abbaye - Extrait
  • de la carte I.G.N. au 1/25 000e 1. Abbatiale 2. Salle des Hôtes 3. Réfectoire 4. Cuisine 5. Salle au Duc 6. Galerie 7. Chauffoir 8. Salle capitulaire 9. Sacristie 10. Cloître 11. Grand jardin Oa ' prts pa l n cftos« par M. Ta im, 1998 Figure 2 - Plan général de l'abbaye (état
  • actuel, rez-de-chaussée) 1.2 Présentation du site L'abbaye est établie au nord du département des Côtes d'Armor, sur le littoral d'une anse abritée dé la commune de Paimpol (fîg.1). Les bâtiments convismiiets qui ont conservé l'essentiel de leurs élévations s'organisent autour d'un
  • cloître (fig. 2). 1.2.1 Données naturelles La région du Trégor-Goëlo, dans laquelle est située l'abbaye, constitue un plateau s'élevant en moyenne à 10Q mètres d'altitude et s'abaissant doucement vers la Manche. Le littoral Est présente des falaises élevées tandis qu'au Nord, de
  • Paimpol à Morlaix, la côte est basse et très découpée. Ce plateau est entaillé profondément par les vallées encaissées des cours d'eau. Les vallées principales, orientées sudest/nord-ouest, se terminent par de larges estuaires dans lesquels la marée remonte loin. La région bénéficie
  • . 1.2.2 Cadre historique Au Xle siècle la Domnonée, qui comprenait le Trégor et le Penthièvre, couvrait l'essentiel du département actuel des Côtes d'Armor. Ce territoire qui n'appartenait pas au domaine ducal, était détenu en apanage par Eudes, frère du duc de Bretagne Alain III. Le
  • seigneur de Goëlo, fonde Beauport. Il meurt en 1212. Vers 1216-1222, le duc Pierre de Dreux dit Mauclerc réunit au domaine ducal le Penthièvre et le Trégor, ne laissant au fils d'Alain, Henri dit d'Avaugour, que le Goëlo, petit temtoire situé entre le Trieux et le littoral est de la
  • Manche. A la fin du Xllle siècle (vers 1294) le Trégor était une baillie ducale comprenant les seigneuries de Lannion, de Guingamp, de Goëlo, de Minibriac, de Quintin et du régaire de Tréguier\ ^ La Borderie, 1889 ; Couffon, 1971 ; Droguet, 1987. En 1341, à la mort du duc Jean III
  • , se déclencha une grave crise dynastique entre les fannilles de Monfort et de Penthièvre qui engendra une guerre civile, la "Guen^e de Succession", ravageant toute la Bretagne et qui dura jusqu'en 1364. Une grande partie des originaux des chartes de l'abbaye, dont celle de sa
  • fondation, subsiste encore, conservée aux Archives départementales des Côtes d'Armor. Ces actes ont été transcrits et publiés à la fin du XIXe siècle par des moines érudits^. La charte de fondation est datée de 1202. Le comte Alain de Goëlo, fils d'Henri de Trégor, concède aux prémontrés
  • de l'abbaye de la Lucerne en Normandie un vaste territoire qui s'étendait sur quelques 400 hectares. Il leur fait également don d'églises en Bretagne et en Angleterre, de moulins, dîmes, pêcheries, saleries et, enfin, de forêts. Le pape Innocent 111 lui octroie de nombreux
  • privilèges (exemption de dîmes, droit d'asile...). Cet acte a ainsi fondé la seule abbaye prémontrée de Bretagne. L'ordre des Prémontrés, fondé par saint Norbert (1080-1134), s'inspirait de la règle de Citeaux. Mais ses disciples étaient des chanoines réguliers ayant comme vocation à
RAP00521.pdf (étude d'impact sur futur tracé de la rn 137. déviation au sud de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • étude d'impact sur futur tracé de la rn 137. déviation au sud de Rennes. rapport de prospection inventaire
  • au potentiel archéologique certain compte-tenu des découvertes anciennes et des recherches en cours : à l'Ouest du faisceau, l'agglomération de Chartres - La Chaussairie a livré des restes conséquents des époques gallo-romaine , médiévale recherches en et post-médiévale . A l'Est
  • l'incidence du tracé sur ces sites, avant de conclure sur l'impact global du tracé de la future route sur le patrimoine archéologique du Sud de Rennes. ''^k^W^^mM ■ % ^/ NvV ' gisements gallo-romains \ ^vi ^wSSS^SS ▲ • 1\| '* Bloln< \ sitea médiévaux ou post " médiévaux Anomalies
  • 2ième Sup. - A. PROVOST - - la civilisation des Riedones archéologie en Bretagne - Brest 1980 L'archéologie gallo-romaine du Bassin de Rennes " l'apport de la prospection - dossier du CeRAA - HERICOTTE 1983 »° G - Rapport de fouilles du CD 34 - Chartres de B. 1976 2-2- La
  • fabrications de briques ou de céramiques de Chartres, voire à la confection des murs de pisé de la région ? Epoque médiévale ou post-médiévale. 4^-3 ^ -Font enay - CHARTRES DE BRETAGNE -A 500m à l'Ouest du faisceau : gisement complexe et intéressant : site gallo-romain (tuiles et
  • d'ossements provenant de l'ancien cimetière attenant à l'église - Tuiles gallo-romaines et dépôt monétaire du IV° siècle après J.C. Ce site semble en grande partie détruit par un lotissement (rue Ronsard). 10 i cadastre antuel i cadastra 181 5 AK 1980 Pig. 3 - Plan cadastral de la
  • motte castrale de lancé - NOYAL SUR/SEICHE - Pig.4 - Motte castrale
  • section AE, cad. 1980) n'est pas touché par le tracé de la future route à 50mà l'Est. 5.2- Le Domaine - CHATILLON SUR SEICHE. Des indices d'occupation gallo-romaine ont été relevés dans la parcelle 50 section AI du cad. 1979 : quelques fragments de tégulae érodés et un tesson de
  • gallo-romain a pu exister (peut être sous les hameaux du "Domaine" et des "Organières'1), mais la prospection n'a relevé aucun indice supplémentaire • sur le tracé de la future route. 13 Fig. 5 - Plan Cadastral indices d'occupation gallo-romaine le domaine - CHATILLON S/ SEICHE X
  • gallo-romaine. 5.4- Les Tremblais - SAINT ERBLON. Anomalies parcellaires sub- circulaires en bordure Est de la variante 2 du tracé. Ce parcellaire, non justifié par la topographie et recoupant notamment les courbes de niveaux, pourrait également trouver son origine dans une
  • -romain en bordure immédiate à l'est de la variante 2 du tracé. Le site occupe un versant exposé au Sud-Ouest. Parcelles n° 296 à 299, section D 2 et n° 199, 200, 207 section E2, cadastre 1980. De nombreux fragments de tégulae gisent sur l'ensemble des parcelles situées entre les lieux
  • sigillées des 3 premiers siècles de notre ère. Une concentration secondaire en 207, dans le 1/3 inférieur de la pente (tégulae) est à noter. Le gisement (ferme ou villa gallo-romaine) comporterait un habitat principal et un ou plusieurs édifices dispersés aux abords de l'habitat. La
  • Pont-Réan se voient sur le flanc Est du talus, Vers la base. 21 Paul Banéat dans le "le département d'Ille et Vilaiie" interprétait ce talus comme l'assiette de l'ancienne voie romain} Nantes -Rennes. Les prospecteurs du bassin de Rennes et la vallée d$ la Vilaine s'accordent
  • un basiin à l'altitude moyenne NGP 25, à fond plat, bassin que ferme le grand talus de la chaussée. Ce talus est ei fait une digue d'un grand étang artificiel dépendant du "Château dOrgères" sis immédiatement à l'Es-t. Cet étang doit être amènagernsnt post-médiéval. Les pierres de
  • construction ^notées au niveau du ruiiseau de Tellé sont les restes de l'aménagement d'une vanne commahiant l'écoulement. La variante 2 prend cette digue en écharpe dans sa iection sud. Fig.I2 - La digue de la chaussée entre le ruisseau de Tellé et la Chaussée 24 6 - Conclusions Sur
  • , de l'évolution de l'implantation humaine aux époques historiques. L'importance de la région de Chartres de Bretagne - La Chaussairie dans les économies gallo-romaines et médiévales se confirme. Situés sur une voie de passage, les carrières de calcaire à chaux, les tuileries
  • , briqueries, ateliers de céramiques produisaient pour toute la région rennaise. Cette première étude doit déboucher sur une campagne de prospections exhaustives de tout le secteur. Les tuileries et briqueries gallo-romaines dont on retrouve les productions tant dans le rempart de Rennes
  • que dans les ruines de Chatillon sur/ seiche sont encore à localiser. Le site de Fontenay occupé de l'époque romaine aux temps modernes revêt une grande importance notamment pour l'étude des époques charnières (le Haut-Moyen Age). Sur la prévention, sans préjuger de l'attitude
  • ' «*■,!■' . -'*'-< / ;) ■/'BasiJWiliiiiiir-» / . /,' ,. . • i v,y//ia j, if! OtWW .Î,^) ETUDE D'IMPACT A R C HEOLOGIQUE l^tp^ f uz fc-^Sw Î7\ 1ïH -* '-i I l
  • _ P ace ''C , Si Il RfanchMlfs fi^fcM< .M wvtn Direction des de Antiquités Bretagne ' I Etude d'Impact Archéologique Sur le tracé de la déviation de la RN 137 au droit des agglomérations de CHARTRES DE BRETAGNE • et PONT -PEAN Présenté par Alain PROVOST 2 SOMMAIRE 1
  • La Future RN 137 et le patrimoine archéologique 2 Les méthodes de la prospection 3 Les données géo-morphologiques, historiques, humaines et les secteurs sensibles 4 Les gisements archéologiques dans l'environnement du tracé (I km de Part et d'autre du faisceau) 5 Les
RAP01920.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée
  • Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines CNRS-ENS UMR 85-46 La villa de Mané -Véchen en Plouhinec (Morbihan) Étude des peintures de la salle AB Décembre 2006 Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines CNRS-ENS UMR 85-46 La villa de Mané-Véchen en Plouhinec (Morbihan
  • 35 37 44 45 ANNEXE 1 Inventaire des plaques 108 ANNEXE 2 Inventaire des cagettes de fragments non intégrés à la restitution 137 3 INTRODUCTION L’étude des peintures de la salle AB du site gallo-romain de Mané-Véchen s’inscrit dans la continuité des recherches entamées en
  • Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines de Soissons (CNRS-ENS) et la finalité est une étude exhaustive de tous les décors. La présente étude vise à recueillir le maximum d’informations, en premier lieu sur le décor, mais également sur la structure et le volume de la pièce, une
  • , basée de toute évidence sur un plan préalable, nous a amené à rechercher la présence d’un module de base servant à la composition. On sait que le plan architectural utilise un module de 33 cm, soit un pied romain, ce qui se vérifie dans cette pièce longue 14,5 pieds et large de 12,5
  • , en bordure, s’est mélangée au vert. On reconnait ici sans problème le vert antique et ses nodules de quartz blanc. La description faite par Jacques Dubarry de Lassale7 montre combien la représentation est fidèle, il décrit ainsi "les taches de quartz blanc à la périphérie
  • ) Etude des peintures de la salle AB Responsable de l’étude Julien Boislève Avec la collaboration de Jean-François Lefèvre (infographie) Décembre 2006 Ce rapport ne peut être utilisé sans l’autorisation écrite du responsable du CEPMR Conditions d’utilisation des documents Les
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la
  • source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel
  • les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 SOMMAIRE INTRODUCTION 4 I. CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE I.1. Localisation et nature du site I.2. Découverte des enduits dans la salle AB I.3. Prélèvement des peintures 5 II. ETAT DE CONSERVATION 6 III. COMPOSITION DU DECOR III.1. Organisation
  • générale du décor III.2. Les quatre parois principales III.2.1. Paroi nord III.2.1.1. Zone médiane III.2.1.2. Zone supérieure - Bandeau inférieur - Bandeau médian - Bandeau supérieur III.2.1.3. L’angle de la paroi III.2.2. Paroi ouest III.2.3. Paroi est III.2.4. Paroi sud III.3. Rythme
  • . Couvrement de l’exèdre III.5.1.1. Compartiment principal III.5.1.2. Compartiment de droite III.5.2. Mur sud de l’exèdre III.5.3. Murs latéraux III.6. Problème de restitution de la zone inférieure 7 IV. ETUDE TECHNIQUE IV.1. Mortiers IV.1.1. Mur nord IV.1.2. Exèdre IV.2. Revers IV.3
  • . Traitement de surface IV.4. Pigments IV.5. Tracés préparatoires IV. 6. Eléments en relief IV.6.1. Stucs IV.6.2. Autres reliefs IV.6.3. Mise en œuvre des reliefs 8 9 10 11 12 14 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 2 IV.6.3.1. Préparation de la surface IV.6.3.2. Ajout d’une armature IV
  • .6.3.3. Création du relief IV.6.3.4. Présence de traces de fixations au niveau des orthostates IV.7. Un travail très soigné 26 V. ETUDE ARCHITECTURALE V.1. Dimensions connues au sol V.2. Dimensions restituées V.3. Couvrement de l’exèdre V.4. Couvrement de la pièce V.5. Ouvertures
  • : porte, fenêtre et niche V.5.1. Porte V.5.2. Fenêtre V.5.3. Niche V.6. Essai de chronologie relative de la réalisation V.7. Question de l’ajout de l’exèdre 28 VI. ETUDE STYLISTIQUE VI.1. Structure : aspect général dérivé du Ier style VI.2. Décor d’imitations de marbres VI.2.1
  • .3.2. Etude vestimentaire VI.3.3. Les Amours VI.3.4. Compartiment latéral VI.3.4.1. La corbeille de fleurs VI.3.4.2. La pergola ( ?) 31 VII. CONTEXTE ARCHITECTURAL ET SOCIAL 46 VIII. DATATION 46 CONCLUSION ET PERSPECTIVES 47 BIBLIOGRAPHIE 48 FIGURES 53 29 30 32 33 34