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RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • appréhender la relation réduction/forge en conjuguant expérimentation et archéométrie; • - déterminer une grille de lecture qui puisse être intelligible pour l'ensemble des disciplines scientifiques s'intéressant à la paléométallurgie ; Voilà pourquoi le rapport final
  • d'entente entre des disciplines qui certes s'intéressent au même objet, mais n'ont en commun ni les buts, ni les moyens. Recourir au couple archéologie/archéométrie, c'est donner la priorité à [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2ÔÔ6| l'histoire de l'objet. Recourir
  • , toutes disciplines confondues, de se dessaisir tant soit peu du vocabulaire et des protocoles auxquels ils sont habitués, au motif que ce protocole, ce vocabulaire compliquent ou obscurcissent l'analyse dans une discipline voisine. La prise en compte de l'historicité d'un terme, d'une
  • ° 0U ' 3t^ 200? RRIER Vents et fours. Du minerai à l'objet (Recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer) Programme collectif de Recherche Rapport final SRA Bretagne, année 2006 Participants au PCR « Vents et Fours »: Aranda Régis Forgeron
  • -métallurgiste, association Hispamébro et chercheur associé à l'UMR 5060 Chauvel Jean-Jacques Géochimiste, président de la Société Géologique Minière de Bretagne Colliou Christophe Doctorant en archéologie, GRHIS, université de Rouen et Laboratoire Pierre Sue, CEA / CNRS, Saclay ' Dillmann
  • d'opération archéologique de prospection thématique sur la paléométallurgie du fer en Haute-Bretagne (1999-2006), chercheur associé à l'UMR 6566 Table des matières INTRODUCTION GENERALE 5 PREMIERE PARTIE - METHODOLOGIE 8 DU MINERAI A L'OBJET : APPROCHE METHODOLOGIQUE 9 I
  • DE PRODUCTION DES MÉTAUX FERREUX Al Réflexions d'ensemble sur la métallurgie du fer Les grandes lignées techniques de production des métaux ferreux B/ IV. APPLICATION A LA PALEOMETALLURGIE DU FER : LE BAS-FOURNEAU ET LA VENTILATION AJ Mise en place d'une grille de lecture
  • fragments Le système de ventilation La fosse de piégeage à scories Discussion et propositions LES EXPÉRIMENTATIONS A/ B/ Cl Dl IV. Premiers essais Proposition Premiers résultats Le four d'expérimentation démontable en terre cuite BILAN ET PROPOSITION D'INTERPRÉTATION Al B
  • Bretagne 2006] Introduction générale (Anne-Françoise Garçon) Nous dédions ce travail à Jean-Jacques Chauvel, dont la chaleureuse compétence nous a fait si brutalement défaut La paléométallurgie du fer est étudiée par un ensemble conséquent de disciplines : archéologie, histoire des
  • mettent pas en œuvre les mêmes compétences, les mêmes cultures scientifiques et techniques, elles diffèrent bien souvent dans l'approche et dans la mise en œuvre des résultats: l'archéologue met à jour les traces et restes d'ateliers métallurgiques ; l'historien décrypte et interprète
  • ce que les énoncés techniques, fruits des cultures passées, lui offrent d'information ; l'ethnologue analyse ce qu'il voit faire sous ses yeux par des cultures différentes de la sienne. Certes, le croisement des approches existe; même il fut précoce : en 1937, le tout jeune
  • antiques; et la mise en commun des méthodes de l'archéologie avec la linguistique, la géographie et l'histoire des techniques pour comprendre l'invention du bronze (Brunet 1936-37). Un pas considérable fut franchi dans le milieu des années 1970, avec la création du G.M.P.C.A
  • ., initialement « Groupe des Méthodes Physiques et Chimiques Contribuant à l'Archéologie » devenu en 1987 le « Groupe des Méthodes Pluridisciplinaires Contribuant à l'Archéologie », après l'arrivée en son sein des sciences de la nature. Véritable outil pluridisciplinaire, fédéré par le terme
  • « archéométrie », le G.M.P.C.A. réunit des spécialistes appartenant à diverses disciplines (prospection, datation, analyse des matériaux, études environnementales, géologie, botanique, zoologie, anthropologie...) et contribue à la résolution de problèmes archéologiques. Plus de trente années
  • de travaux riches et fructueux ont validé cette démarche fondamentale, désormais Introduction générale - A. F. Garçon 5 [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006j indispensable à l'archéologie. Cela étant, le G.M.P.C.A. ne prend pas en charge toute la
  • nouvelle étape se dessine, qui rapproche les études paléométallurgiques, du programme fixé en 1937 par l'équipe pionnière de l'Institut d'Histoire des Sciences et des Techniques à propos du bronze : la rencontre entre l'archéologie et les sciences humaines, tout particulièrement
  • l'histoire des techniques et l'ethnologie. Chacun sait la richesse des travaux réalisés en la matière ces vingt dernières années par Paul Benoit, Phillippe Braunstein, Philippe Fluzin, Alain Ploquin. Plus récemment, tirant tout le parti d'une pluridisciplinarité comprise dans son sens le
  • plus large, les chercheurs africains en même temps qu'ils mettaient à jour l'importance et de la spécificité des savoirs-faire des métallurgistes à l'échelle de leur continent, faisaient franchir un pas considérable à la compréhension des changements techniques dans le domaine de la
  • paléométallurgie (Yandia 2001, Bocoum 2002, Coulibaly 2006). En France, dans le même esprit, le très récent colloque international sur l'acier (Verna, Dillmann 2005), les travaux sur la paléométallurgie alpine (Braunstein, Baraldi, Belhoste 2001), les travaux sur les fers et tirants du Palais
  • des Papes (Dillmann, Bernardi 2003), renouvellent le champ, tant au plan des méthodes qu'à celui des résultats. Cet élargissement de la pluridisciplinarité doit beaucoup à l'émergence de l'archéologie expérimentale, comme discipline complémentaire de l'archéologie des produits et
RAP00518.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • , début du second siècle ( trouvaille semblable à Saint-Méen (Finistère): P.Galliou, Archéologie en Bretagne, n"l, 1974, p. 8) 9) Pied de Drag. 37 . Ateliers du centre de la Gaule, second siècle. 10) Chenet 304 . Argonne IV è s . 11) Rebord de Chenet 320. Argonne IV è s. 12) Drag. 27
  • centre, second siècle. B/ La Poterie 3) Drag. 18 . Gaule du centre, A.D. 50-80. 8) Id. ( fragment du précédent ?) 10) -11) Fragments de plats indéterminés. Gaule du sud, fin du premier s iècle. 12) Drag. 27. Gaule du sud, fin du premier siècle. 13) Drag .37, avec frise imbriquée en
  • . 34) Pied de Drag. 33 (?); Gaule du centre, second siècle. 35) Col de cruche en terra rubra . Gaule du centre, premier siècle. 36) Fond de Drag.37. Gaule du centre, second siècle. Département ILLE ET VILAINE MELESSE Commune SKOL-GHELARVRO INSTITUT CULTUREL DE BRETAGNE La
  • Prospection Archéologique dans le Bassin de Rennes rapport 1983 q.ra. m.j.c. Pacé La Prospection Archéologique dans le Bassin de Rennes en 1983 Groupe de Recherches Archéologiques de la Maison des Jeunes et de la Culture de PACE (35) Gaël CHERUEL Jean -Michel COLLET
  • Nicole GAUDICHON Véronique LE HELLEY Frédéric LEMAIRE Yann LE POGAMP Bernard LEPRETRE Stéphane PEENEC Alain PRIOL Jac ques-Albert RAULT Alain PROVOST LA PROSPECTION ARCHEOLOGIQUE DANS LE BASSIN DE RENNES en 1983 Le Groupe de Recherches Archéologiques de la Maison des Jeunes et de
  • la Culture de PACE (35) a poursuivi en 1983 la prospection intensive du Bassin de Rennes, avec l'autorisation de la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne. Le cap du 100° gisement inédit a été franchi cette année. 26 gisements ont été prospectés dont 22 inédits. 4
  • toponymes "La Haie Perrière" et "La Croix Belfer".On subodore, dans cet ensemble un petit Vicus sur une voie reliant Rennes aux gisements ferrifères de la région de Combourg récemment prospectés par le CeRAA. Enfin, le très intéressant gisement gallo-romain des "Tertres" en La Chapelle
  • des Fougeretz a fait l'objet d'une prospection quadrillée rendue possible par la "révélation" en surface d'une image nette du gisement due à des conditions exceptionnelles de labour non suivi de hersage. Un édifice, probablement cultuel. des dépotoirs ont été relevés sur plan. La
  • découverte d'un fr. de moule de déesse-mè re laisse entrevoir la possibilité d'une fabrique de statuettes en terre-blanche. A ce rapport est incluse une première expertise des céramiques sigillées collectées en surface de plusieurs gisements ru- raux du Bassin de Rennes. Expertise de
  • Patrick GALLIOU.Succ ntement,2 constats sont à dégager de cette expertise: a) -un fort apport de céramiques de Gaule du sud de la seconde moitié du 1° s. dnè, apport dû à l'influence de Rennes et qui dénote une nette différence avec la zone rurale du "pagus Aletis" où de telles
  • trouvailles sont rares. b) -des importations non négligeables au Bas-Empire, d'Argonne notamment. En 1984 le GRA MJC de Pacé entend poursuivre la prospection du Bassin de Rennes tant par la prospection au sol que par la prospection aérienne, notamment sur les marges Nord et Ouest du
  • Bassin, ainsi qu'à l'Est et au Sud de Rennes. D'ores et déjà, 6 nouveaux gisements ont été repérés et sont en cours de fichage. Alain Provost GISEMENTS INEDITS 1) BREAL SOUS MONTFORT - LA VALLEE - REGNIER Gisement de Tégul ae sur un versant au midi - parcelles 45,47, Section
  • de fours ou foyers, n'a pas été cerné en raison de la perma- nence des prairies. Outre des tégul ae, 2 tessons de céramique sigillée du Ilème siècle dne ont été recueillis. NGF:66 Coord.Lamb. II : 0X= 285,200 0Y=2. 358,750 3) GEVEZE - LE CAS ROUGE Gisement pré-romain et
  • gallo-romain étendu sur un versant à l'Est, sur au moins 4 parcelles de la section BI, du cadastre de I965;en 68:tégulae, briques et I tesson de céramique sigillée .En 82:tégul.ae, jattes pré-romaines , céramique commune, tetra-nigra et fumigée. L'enquête auprès de l'agriculteur
  • a révélé l'existen- ce de substructions en 47 et la découverte d'une monnaie, non conservée à la ferme, en 74. Ces parcelles en prairies seront à prospecter. A noter outre le toponyme "Le cas rouge" le micro-toponyme " Clos de l'église" en 79. Source importante en 51. NGF : 95
  • - LA BOUVETTE Giseemnt gallo-romain, diffus, matérialisé par des tégulae et des tessons de céramique commune en 91 ,104,739,867 avec extens'on possible en 92,101,103,105, section DI.En 804, section D2, dans la parcelle à l'intéressant microtoponyme "La poterie" on a en outre glané 2
  • , commune, sigillée: notamment Drag. 35/36 de la fin du Is dne et Drag.46 du Ils. Bonne source au centre du versant exposé au Sud-Est. En 422,42 3,possibles rejets secondaires ^extension probable en 1095. NG F : 80 Coord.Lamb. II : 0X= 301,350 0Y=2.367,I75 IL) MELESSE - LE CHATEAU
  • terrain (en pairie) , l'assiette de l'ancien château, totalement arasé, est entouréed'un fossé comblé marqué par une légère dépression. Dans les terrains bordant la parcelle, le sol est encombré de pierres et briques et d'ardoises de couverture. NGF : 81 Coord.Lamb. II : OX = 301,350
  • OY = 2.367,200 12) LA MEZIERE - LA COUDRE Gisement de Tégul ae ,di ffus , parce! 1 es 743,744,745 , 746,747,757,1150, II5I, section B2-cadastre 1979. Le gisement en bordure 6st du futur tra cé de la voie expresse Rennes-Saint-Malo,est entouré de parcelles aux micro-toponymes
  • intéressants : "clos de la Chapelle" , "la petite Bretagne" (742)," le Flume" (744-746). NGF: 96 Coord.Lamb. II : OX = 297,550 OY Î 2.364,150 13 ) LA MEZIERE - LA SIMONAIS Gisement de Tégulae , parcelle 666, section B2-cadastre 1979. Extension possible en 659 et 665. NGF:90 Coord.Lamb
RAP03398.pdf (VANNES (56). 63 avenue Victor Hugo. Rapport de fouille)
  • fouille ne sont toutefois pas négligeables, d’autant que jusqu’ici ce secteur de la ville était très peu documenté. La position en limite de l’emprise urbaine supposée explique certainement l’urbanisation relativement tardive de ces terrains. En effet les premières traces de celle-ci
  • chronologiquement avec une phase du développement de la ville au cours de laquelle ce type de constructions fleurit également dans d’autres quartiers. Les modalités d’abandon des lieux sont plus difficiles à cerner en raison de l’absence de véritables niveaux illustrant cette phase d’évolution
  • 1.3 Déroulement de la fouille 48 2 Résultats 48 2.1 Horizons 1 et 2 55 2.2 L’horizon 3 66  2.3 Horizon 4  69  2.4 Horizon 5  69 72 73 81 82 85 88 89 94 2.4.1 La mise en place d’un bâti en dur et de ses aménagements connexes 2.4.1.1 L’unité construite A 2.4.1.2 L’unité
  • par la fouille 2.1.1 Les premières occupations antiques, la mise en place d’un parcellaire ? 2.1.2 Horizon 2. Le développement d’un espace de jardin  2.1.3 Interprétation - datation 2.2.1 L’axe de circulation antique et son contexte environnemental 2.2.2 Un second horizon très
  • limitée par le simple fait de la taille restreinte de la parcelle étudiée, les apports fournis par cette fouille ne sont toutefois pas négligeables, d’autant que jusqu’ici ce secteur de la ville était très peu documenté. La position en limite de l’emprise urbaine supposée explique
  • certainement l’urbanisation relativement tardive de ces terrains. En effet les premières traces de celle-ci, encore très ténues, n’apparaissent pas avant l’horizon 3. Elles ne sont donc pas antérieures à la fin du premier siècle voire plus probablement au début du siècle suivant. Ces
  • fournir une vision même assez vague de la morphologie et de la nature des constructions rattachées à cette période. Pour les mêmes raisons Seuls les vestiges de l’horizon 5 permettent une approche un peu plus détaillée, mais qui est toutefois limitée en raison de leur état de
  • . Estimation des moyens de la phase terrain ............................................................................................. 10 E. L’achèvement de la fouille et la remise en état des terrains.................................................................... 10 V. Phases
  • scientifique de vestiges gallo-romains qui se rapporte à une occupation assez dense et dynamique d’un quartier péri urbain situé au nord-ouest de l’agglomération antique où au moins un bâtiment en dur se développe sur la zone de fouille. Des espaces de cours alternent ici avec des zones
  • aujourd’hui impacté par un projet de maison individuelle porté par M. Christophe Olivier, propriétaire du terrain. Ce projet répond à la prescription n° 2015-146 en date du 13 avril 2015 émise par l’Etat (Préfecture de la Région Bretagne, Direction Régionale des Affaires Culturelles
  • et technique en charge de la région Bretagne en étroite collaboration avec Thomas Arnoux, assistant technique. Il rappelle les objectifs scientifiques de l’opération, détaille le mode d’intervention (de la phase terrain à la réalisation du rapport d’opération), les conditions
  • se développe dans la partie orientale (tranchée 1) de la parcelle aménagée et bien au-delà à l’est au sud et probablement au nord de la tranchée 1. - un second ensemble de vestiges en partie préservé par la pente nature du terrain dans cette partie occidentale du site se
  • caractérise par la présence de sols empierrés associés à quelques fondations de murs en pierres sèches (tranchée 2). Deux principaux axes d’études se dégagent alors : - Reconstitution de la dynamique urbaine par une étude stratigraphique détaillée de ses différentes phases, depuis
  • réoccupations sommaires (nature, ampleur spatiale et durée) à partir des vestiges observés en tranchée 2. - Mise en perspective et corrélation des principaux résultats à l’échelle du quartier et/ou de la ville antique à partir des données existantes (fouilles préventives et programmées
  • , découvertes anciennes, diagnostics archéologiques, etc). Cette étape nécessitera une mise en perspective des données de la fouille avec celles de l’ensemble Germaine de Staël ainsi que l’opération du 4 rue des 4 frères Créach et plus globalement un recollement des données (diagnostic et
  • fouille) de tout le secteur nord-ouest de la ville antique afin de compléter nos connaissances de la trame urbaine de Vannes. Le projet décrit la méthodologie et les conditions pratiques mises en œuvre pour répondre aux attentes scientifiques précisées dans le cahier des charges. 4
  • /12 27 I. Données administratives, techniques et scientifiques III. Les principaux objectifs scientifiques de l’opération Les premiers résultats à l’issue de la phase de diagnostic montrent une stratigraphie relativement importante (0,60 m de niveau en moyenne) et complexe dans
  • inférieurs. A l’inverse, il faudra s’interroger sur la période d’utilisation des dernières constructions et chercher à savoir si elles existaient encore au début du IIIe siècle, période à laquelle la grande Domus de « Germaine de Staël » est encore en activité. D’autre part, la présence
  • origines. Le plan de la fouille pourra être complété en mettant à profit le SIG que nous avons amorcé avec le SRA. Pour ces aspects particuliers de topographie et de métrologie urbaine, une étroite collaboration sera donc à développer avec Monsieur Thierry Lohro, ingénieur d’étude au
  • SRA, pour établir des plans précis et engager les analyses et les études nécessaires en la matière. D’autres éléments structurants du parcellaire sont apparus sous la forme de caniveaux, de sols extérieurs dallés, (cour et/ou trottoir ?, ou de limites particulièrement stables
RAP03043.pdf (PLEURTUIT (35). cap émeuraude secteur 1 : création et développement d'un établissement rural coriosolite entre le IIIe s av. J.-C. et le IIIe s ap. J.-C. rapport de fouille)
  • abandon au cours du premier siècle avant J.-C., le site 2 s’insère bien dans le modèle des fermes gauloises connues en Gaule septentrionale. Son fonctionnement en rapport étroit avec la zone humide qui le jouxte, le caractérise. Pour chacun des deux sites, un lot de bâtiments, de puits
  • siècle avant J.-C., le site 2 s’insère bien dans le modèle des fermes gauloises connues en Gaule septentrionale. Son fonctionnement en rapport étroit avec la zone humide qui le jouxte, le caractérise. Pour chacun des deux sites, un lot de bâtiments, de puits et d’excavations de
  • Gaules menée par le proconsul Jules César au nom de la République romaine. Il faut ainsi mentionner deux étapes primordiales survenues dans la région liées à la lutte pour l’indépendance gauloise. En 56 av. J.-C., une alliance gauloise constituée des Unelles, des Lexoviens et des
  • agricole antique aux méthodes de gestion foncière rénovées, illustrent la mutation culturelle qui a transformé la Gaule entre la période laténienne et les premiers siècles après J.-C. Le secteur 2 distant de 500 m du premier, livre les restes de deux enclos contemporains des précédents
  • au cours des trois derniers siècles avant J.-C. Les deux sites voisins ont subi de manière concomitante de lourdes transformations structurales rendues nécessaires par leur développement économique continu. Avec la création de deux enclos en l’espace de moins de deux siècles et un
  • et d’excavations de stockage matérialise les aménagements domestiques en relation avec les activités agricoles, reflétant une part de la vie quotidienne menée au sein des deux fermes. Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40
  • www.inrap.fr Fouille archéologique Rapport final d’opération Sujets et thèmes Bâtiment, habitat rural, structure agraire, artisanat du fer, foyer, fosse, artisanat, puits, cave. En préalable à l’aménagement de la ZAC Cap émeraude, sur la commune de Pleurtuit (35), deux zones de 1,4 ha
  • 1.4.3.4b Contexte administratif Conditions de l’intervention Organisation du chantier, hygiène et sécurité DICT Cantonnement  Co-activité avec les travaux de mis en place de la future ZAC Mode opératoire Méthode standard de travail  Difficultés techniques rencontrées sur le terrain
  • silos et les fosses Les fosses en lien avec l’enclos 2 Les fosses en lien avec l’enclos 3 Les fosses non associables aux phases Le mobilier céramique lié aux phases 1, 2 et 3 (A.-F. Cherel, F. Labaune-Jean, A. Monnier et L. Simon) Le mobilier céramique de la phase 1 Le mobilier des
  • l’ensemble 7 Les silos et les fosses Le mobilier de l’enclos 3 Le mobilier issu du sondage mécanique réalisé au cours du diagnostic en 2010 (F. Labaune-Jean et A.-F. Cherel) Le mobilier découvert lors de la fouille (A. Monnier ) (L. Simon) Les fosses et silos associés à l’enclos 3 La
  • iiie siècle ap. J.-C, Phase 5a : Les fossés de parcellaire Phase 5b, des fossés complémentaires à la seconde trame Les bâtiments en lien avec les parcellaires des phases 4 et 5 L’ensemble 8 L’ensemble 11 L’ensemble 3 L’ensemble 1 L’ensemble 2 L’ensemble 9 L’ensemble 12, un
  • aux nappes (L. Simon) Les pesons en terre cuite des phases 4 et 5 (L. Simon) Synthèse sur les parcellaires des phases 4 et 5 Phase 6 – Un foyer du haut Moyen Âge, viie-viiie siècle ap. J.-C. La datation par Carbone 14 du foyer 2519  La question du rattachement des foyers aux
  • ap. J.-C. Notice scientifique En préalable à l’aménagement de la ZAC Cap émeraude, sur la commune de Pleurtuit (35), deux zones de 1,4 ha (secteur 2) et 2,45 ha (secteur1) ont fait l’objet d’une intervention archéologique approfondie menée par l’Institut National de Recherches
  • gestion foncière rénovées, illustrent la mutation culturelle qui a transformé la Gaule entre la période laténienne et les premiers siècles après J.-C. Le secteur 2 distant de 500 m du premier, livre les restes de deux enclos contemporains des précédents au cours des trois derniers
  • siècles avant J.-C. Les deux sites voisins ont subi de manière concomitante de lourdes transformations structurales rendues nécessaires par leur développement économique continu. Avec la création de deux enclos en l’espace de moins de deux siècles et un abandon au cours du premier
  • stockage matérialise les aménagements domestiques en relation avec les activités agricoles, reflétant une part de la vie quotidienne menée au sein des deux fermes. I. Données administratives, techniques et scientifiques 13 Localisation de l’opération N Région : Bretagne Département
  • ), ZAC Cap émeraude . Secteur 1 – Création et développement d’un établissement rural entre le iiie siècle av. J.-C. et iiie ap. J.-C. I. Données administratives, techniques et scientifiques 25 1. Mise en place de l’opération 1.1 Contexte administratif En vertu de la loi 2001-44
  • du 17 janvier 2001 relative à l’archéologie préventive, le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne a, en 2010 préconisé la réalisation d’un diagnostic archéologique sur les parcelles concernées par la création de la ZAC du Tertre Esnault, aujourd’hui dénommée Cap Émeraude, à
  • ) en décembre 2010 sur les 47 ha du projet, deux indices de sites archéologiques majeurs ont donné lieu à l’émission de deux prescriptions de fouilles par le SRA de Rennes, l’une concernant un site antique et gaulois situé sur la parcelle ZA 241 (secteur 1), la seconde relative à
  • – Création et développement d’un établissement rural entre le iiie siècle av. J.-C. et iiie ap. J.-C. Concernant le secteur 1, plusieurs fossés livrant une céramique datant de la fin de l’âge du Fer avaient été mis en évidence, principalement situés dans l’angle nord-est de la parcelle
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • architecturale des villas de Pompei, Herculanum ou encore Oplontis. C'est sous l'égide d'équipes anglaises ou encore américaines12, à partir des armées 1980, que la discipline acquiert enfin ses lettres de noblesse. Trois niveaux d'approche du jardin en tant que sujet d'études
  • et l'évolution des milieux au sein desquels ont été implantés les jardins. En fonction des terrains traités, l'utilisation de l'ethno-botanique peut également se révéler précieuse. Cette discipline s'insère au sein de la problématique historique, complément là encore essentiel à
  • fouille comprenant 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de post-fouille. Or lors de la mise en place de la fouille nous avions demandé des phases de terrain d'une durée de 1 mois renouvelée pendant trois années de suite. Cette dernière proposition n'avait pas été retenue en raison des
  • délais réduits pour la restauration du site. Il est clair que le programme de recherche sur deux ans ne favorise pas le même recul que sur trois ans. D'autre part, les données observées sur le site sont considérables, il nous est donc impossible de les présenter tous en détail. Aussi
  • l'esplanade nord avant fouille. SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. DONNÉES TECHNIQUES 2.1. FICHE SIGNALÉTIQUE 2.2. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION III. LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3.1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE 3.2. LE CADRE GEOLOGIQUE 3.3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN
  • BRETAGNE (d'après C. Piéau). 3.4. ETAT ACTUEL 3.5. LES SOURCES IV. DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.1. ARCHEOLOGIE DES JARDINS (Anne Allimant) 4. 1. 1 - Naissance de la problématique 4. 1. 2 - L'archéologie des jardins en France 4.2. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 4.3. LOCALISATION DES
  • . INTRODUCTION Le château de Keijean1, situé dans le nord du Finistère, est un haut lieu de la Renaissance en Bretagne. Il a été bâti dans les années 1570 sur les bases d'un daté des années 1420-1430. Les commanditaires étaient de riches propriétaires fonciers du Haut Léon, la famille
  • Barbier. Ce château reste un des témoignages des plus marquant de l'habitat civil de la renaissance en Bretagne où se mêlent les réminiscences des modèles de l'italien Serlio, de Philibert De l'Orme, de Jacques Androuet Du Cerceau et de la grammaire architecturale locale (Mussat 1961
  • sont généralement douces en hiver et fraîches en été. Les arbres qui aiment l'humidité et les sols acides se plaisent, chênes et hêtres dominent dans les forêts. On trouve également des pins sylvestres et des châtaigniers. On notera également la présence d'une végétation
  • 1991) (Fig. 3) Une tranchée réalisée en travers de l'esplanade par M. Le Goffic3 (Le Goffic 1991) et une série de carottages à la tarière pédologique en son centre par J-M Rivière4 en 1991 permettent de déterminer une cartographie de la couverture pédologique et du substrat
  • hydromorphe (environ 20% de taches d'oxydo-réduction). Cet horizon a révélé un tesson de terre-cuite appartenant à la période de l'Age du fer. De même, une structure fossoyée creusée dans l'arène en place et comblée d'apports humiques de couleur brun-clair a livré un tesson d'amphore
  • a montré l'existence d'une dépression centrale atteignant 1,50m de profondeur ainsi qu'une stratigraphie différente. En particulier, il convient de signaler la présence d'horizons anciens hydromorphes. 10 3 . 3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN BRETAGNE (d'après C. Pieau). Ce
  • . Lefèvre (Lefèvre 1996) mais des axes de recherches sont encore à envisager (cartes maritimes, archives privées, étude d'autres jardins sur le terrain...). En fonction du temps qui était imparti pour le stage de C. Pieau, il ne s'agissait pas de réaliser un travail exhaustif. La
  • et de la Direction régionale de l'Environnement (DIREN) qui souhaitaient développer une politique en faveur des Parcs et Jardins de Bretagne (APJB) et la délégation Régionale de l'Architecture et à l'Environnement (DRAE) se sont révélés d'intérêt relatif pour notre étude
  • . L'objectif de ces préinventaires étant de recenser l'existence de tous les jardins remarquables. Après une première sélection des parcs et jardins et en fonction de leur intérêt et des autorisations, les propriétaires ont reçu la visite d'un enquêteur et ont rempli un questionnaire
  • d'environ six pages sur leur propriété, pour en établir une fiche (fig. 4). Les questions concernant l'historique de ces jardins sont brèves, peu détaillées et sans obligation de joindre les documents qui certifieraient les informations données. La constitution de ces fiches varie par
  • constitué pour nous une première base de travail. Ils nous ont aussi permis de retrouver le nom des anciens propriétaires de jardins que nous avons ensuite confrontés à la liste de noms des membres de la Société d'Agriculture (cf. 11 annexe 2). En effet, les travaux de thèse de
  • Catherine Dumas3 ont montré que l'un des propriétaires de Kerjean, le marquis de Coatanscour, était membre de cette corporation depuis 1757 (cf. Les sources). D'après les informations fournies par cette chercheuse la Société d'Agriculture, première créée en France, a constitué un centre
  • du siècle ou encore dans leur fréquentation de Britanniques - principalement des Irlandais, installés en Bretagne après la chute des Stuart - ou des Bretons, qui voyageaient outre-Manche. C'est ce goût pour l'expérimentation, dont nous conservons des témoignages au travers des
  • "domaine Ces différents travaux d'inventaires soulèvent à nouveau la question des limites de l'exploitation de bases de données (inventaire sous forme de fiches notamment) d'autant plus si on considère ces sites comme un patrimoine en perpétuelle mutation. Ils ont toutefois le mérite
RAP00613.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • Depuis trente ans, l'archéologie du Moyen-Age a connu un réel développement en Bretagne. Parmi tous les aspects recouverts par cette discipline, la céramologie médiévale a donc progressé sensiblement dans cette région, avec en particulier la caractéri sation de quelques productions
  • 1 ■ r HJ .1 M. CLEMENT M. BARRERE (Coordonnateur) F. FICHET DE CLAIRFONTAINE M. BATT J.P. BARDEL PLAN Dé-Finition et mise en place du projet p.l Recensement des ateliers médiévaux bretons p. 6 COTES -DU-NORD - LAMBALLE - PABU , La Poterie P-8 , La Poterie p. 11
  • terrain pouvaient permettre de franchir un nouveau pas en ce domaine : la présence et l'expérience au sein de l'Université de Rennes I du Laboratoire d' Archéomêtrie et du Laboratoire d'Anthropologie, Préhistoire, Protohistoire et Quaternaire Armoricains, la volonté de la Direction des
  • Antiquités de Bretagne de soutenir et de développer l'archéologie médiévale, la présence de nombreux prospecteurs ou fouilleurs bénévoles formés et compétents ont paru des facteurs favorables à la mise en place d'un projet collectif de recherche consacré aux ateliers de potiers médiévaux
  • en Bretagne. Il paraissait en effet souhaitable de situer les résultats de la recherche dans un espace assez large pour que certains aspects, notamment économiques, soient susceptibles de trouver leur expression ou leur justification ; de définir des objectifs scientifiques
  • prenant en compte une nécessaire pluridiscipl inaritë ; enfin de promouvoir et de soutenir, dans ce cadre général, les opérations ponctuelles sur tel ou tel atelier ou production. La constitution d'un groupe associant des intervenants d'origine diverse devait permettre d'avancer sur
  • problématique. Rappelés et développés ci-après, ils comprennent : l'inventaire des ateliers (analyse des textes, prospections, environnement géologique et archéologique...) ; l'étude d'ateliers par la fouille (limitée aux cas les plus favorables définis en particulier par la prospection
  • ), axée; sur l'ensemble des installations et non seulement sur les fours ; l'étude des productions (caractérisation technique et morphologique, diffusion, comoarai sons , chronologie) . - La mise en oeuvre de moyens et de services mis à la disposition de l'ensemble des participants
  • : la nature du projet nécessitait de prendre en compte l'apport indispensable de méthodes physiques et chimiques parfois peu accessibles aux chercheurs isolés (prospection au magnétomètre, analyse géologique, datation par le magnétisme thermorémanent...). Il a été proposé de donner
  • le plus nombreux du projet : il est apparu plus nécessaire de mettre très concrètement l'accent sur les opérations situées en amont et en aval de la fouille : prospections d'une part, études et techniques géologiques et gëophysiques d'autre part. - La prospection, encouragée dans
  • tous ses aspects, est susceptible de répondre aux questions concernant les conditions de la production approvisionnement en matières premières et diffusion des produits ; définition et extension des ateliers eux-mêmes, susceptibles de faire l'objet de la programmation élaborée
  • d'éventuelles fouilles. - L'examen des productions est apoaru comme un travail fondamental, bénéficiant des données de la prospection et l'orientant en retour • /. 3 ce sont les productions qui font soupçonner l'existence d'ateliers du fait de leur morphologie, de leur diffusion, de
  • point : beaucoup de données ont d'ores et déjà été accumulées, dont quelques-unes seulement ont été exploitées parce que s 'imposant à l'occasion de l'étude d'une production ou d'un site Darticuliers. Les autres se trouvaient, dans la plupart des cas, disponibles pour une mise en
  • faut regretter les problèmes de disponibilité qui ont retardé la mise en place effective des diverses opérations liées au projet : les premières prospections ont été réalisées au début de l'été, et le recrutement d'un vacataire spécialisé dans l'étude des pâtes n'a pu être réalisé
  • qu'au mois de novembre 1984. Les résultats de certaines opérations de prospection magnétique, encore en cours de réalisation, ne sont pas interprétés au moment de la rédaction de ce rapport et n'y figurent pas. Aussi s'agit-il ici de présenter quelques semaines seulement d'activité
  • effective du projet dans tous ses aspects... semaines durant lesquelles ont pu être réalisés, au travers d'un certain nombre d'opérations, la mise en place d'une équipe pluridisciplinaire, un état de la recherche régionale et un premier recensement des sites d'ateliers connus par les
  • (départements, puis communes dans l'ordre alphabétique). Chacune des notices intègre l'exposé des résultats correspondant aux orientations définies dans le projet. Ces contributions figurent sous la signature de leurs auteurs. En tête des notices, on trouvera les cartes et plans de
  • localisation, une brève présentation générale, un rappel de l'éventuelle bibliographie existante et enfin un tableau résumant l'état de la recherche au travers de 1 'application à l'atelier considéré de différentes démarchestypes du projet. DEMARCHES-TYPES OUI NON PROJETE/ EN COURS
  • (Résultat en 1985) PROJET A MOYEN TERME RECHERCHE DE SOURCES HISTORIQUES LOCALISATION ET EXAMEN PAR LA PROSPECTION AU SOL. PROSPECTION MAGNETIQUE ET INTERPRETATION. PRODUCTIONS :' DESCRIPTION, TYPOLOGIE. PRODUCTIONS : ETUDE DES PATES, MINERALOGIE. FOUILLE : L'ATELIER DATATION PROPOSEE
  • HISTORIQUES OUI NON \ X X LOCALISATION ET EXAMEN PAR LA PROSPECTION AU SOL. PROSPECTION MAGNETIQUE ET INTERPRETATION. PRODUCTIONS :' DESCRIPTION, TYPOLOGIE. PRODUCTIONS : ETUDE DES PATES, MINERALOGIE. PROJETE/ PROJET A EN COURS (Résultat MOYEN TERME en 1985) >< FOUILLE : L'ATELIER
RAP03100.pdf (VANNES (56). 27 impasse Joseph Loth. Rapport de fouille)
  • ne sera mis en œuvre que lorsque la fiabilité des échantillons sera assurée et que l’analyse répondra aux problématiques générales. De la même façon, certaines questions liées à cette étude pourront trouver des éléments de réponse dans la mise en œuvre de disciplines annexes
  • Sujets et thèmes Structures agraires, Artisanat Les structures reconnues permettent simplement d'observer un paysage en perpétuel modification avec des changements parcellaires réguliers (généralement tous les 50 ans), mais en respectant des creusements réalisés dans la
  • qu'elle ne soit pas en dépôt primaire (fonction de drainage dans les fossés). D'autres études, dans les parcelles adjacentes, apporteraient des compléments d'information sur le type d'occupation implantée dans cette partie du territoire qui semble déjà correspondre au faubourg de la
  • . Son emplacement à proximité du forum et de la voie menant vers Nantes a favorisé l'occupation de cet espace en contemporanéité de la mise en place de la ville antique (depuis le début de notre ère jusque vers le IIIe siècle). En revanche, du fait de la faible surface étudiée et du
  • topographique 1.2.2 L’environnement géologique 1.3 Le contexte archéologique 1.4 Méthodologie et moyens mis en œuvre 1.4.1 Objectifs de la fouille 1.4.2 Le décapage 1.4.3 La fouille et l’enregistrement des données 1.4.4 Post-fouille et études effectuées 45 45 46 46 48 49 53 54
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • de la cité antique de Vannes / Darioritum. Son emplacement à proximité du forum et de la voie menant vers Nantes a favorisé l’occupation de cet espace en contemporanéité de la mise en place de la ville antique (depuis le début de notre ère jusque vers le IIIe siècle). En revanche
  • , du fait de la faible surface étudiée et du manque de données concernant l’environnement de cette parcelle à cette époque, il est très difficile de caractériser la finalité de cette occupation. Les structures reconnues permettent simplement d’observer un paysage en perpétuel
  • modification avec des changements parcellaires réguliers (généralement tous les 50 ans), mais en respectant des creusements réalisés dans la première phase d’occupation du site. Si au début, ils semblent correspondre à une activité d’extraction de matière (arène vraisemblablement), ils
  • mobilier recueillit plaide, dans tous les cas, pour un espace à caractère privé avec de la céramique domestique d’importation ou locale, bien qu’elle ne soit pas en dépôt primaire (fonction de drainage dans les fossés). D’autres études, dans les parcelles adjacentes, apporteraient des
  • . L’achèvement de la fouille et la remise en état des terrains ..................................................................... 9 Phases d’études
  • .............................................................................................. 11 2/11 24 Inrap · RFO de diagnostic Vannes (Morbihan) 27, Impasse Joseph Loth Préambule L’opération de fouille préventive vise à l’étude scientifique des vestiges relatifs à une occupation gallo-romaine située en périphérie immédiate de la ville antique de Vannes
  • (Darioritum), menacés de destruction par la création d’une résidence immobilière portée par la société Lamotte sur le site du 27 impasse Joseph Loth à Vannes. Elle répond à la prescription n° 2013-128 en date du 09 avril 2013 émise par l’Etat (Préfecture de la Région Bretagne, Direction
  • Michel Baillieu, adjoint scientifique et technique en charge de la région Bretagne, avec l’étroite collaboration de Thomas Arnoux pour l’étude des moyens techniques (assistant scientifique et technique, région Bretagne). Il rappelle les objectifs scientifiques de l’opération, détaille
  • le mode d’intervention (de la phase terrain à la réalisation du rapport d’opération), les conditions techniques de sa mise en œuvre, et quantifie les moyens humains, techniques et logistiques nécessaires à son déroulement. I. Identification administrative de l’opération Région
  • ° 15, un ensemble vestiges fossoyés (fosses, cave et réseau fossoyé) avait été mis en évidence lors des sondages de 2009. Le mobilier associé à ces découvertes (enduit peint de belle facture et céramique) pouvait suggérer la présence, à proximité, d’un habitat important de type
  • « domus ». L’opération de diagnostic réalisée en novembre 2012 aura permis de confirmer la présence d’une occupation antique dans ce secteur périphérique à la ville antique. Elle se caractérise principalement par la présence d’un réseau fossoyé relativement dense, faisant apparaître de
  • ². L’extrémité sud de la parcelle pourra faire l’objet de tranchées ou de vignettes complémentaires en fonction des premiers résultats, à l’issue du décapage mécanique dans le but de cerner les limites de l’occupation. La majorité des vestiges qui caractérisent cet ensemble sont des
RAP03957 (Projet Collectif de Recherche. Formes, nature et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s au XIe s.)
  • Projet Collectif de Recherche. Formes, nature et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s au XIe s.
  • IVe s. au XIe s. » I. Introduction 15 I. État des lieux et renouvellement des questionnements par I. Catteddu, Inrap Au cours de ces trente dernières années, la recherche archéologique – en lien avec les disciplines naturalistes (archéosciences), historiques, anthropologiques
  • transformations. Au-delà du domaine typochronologique, les productions céramiques mises au jour en Ille-et-Vilaine proches de celles du nord de la Gaule, les ateliers de potiers (Gennes-sur Seiche…), la présence d’éventuelles cultures «  acéramiques  » (Côtes d’Armor), ainsi que les
  • Rapport d’activité 2020 Projet Collectif de Recherche Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. sous la direction de Françoise Le Boulanger Emmanuelle Ah Thon Laurent Beuchet Didier Cahu Isabelle Catteddu Françoise Labaune-Jean
  • Joseph Le Gall Pierre Poilpré Décembre 2020 Rapport d'activité 2020 Projet Collectif de Recherche Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. sous la direction de Françoise Le Boulanger Emmanuelle Ah Thon Laurent Beuchet Didier Cahu
  • et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle
  • relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage
  • agropastorales : la fin du paradigme de la déprise agricole 23 I.5 Référentiels typochronologiques et datations numériques 23 I.6 Les lieux de débats : une multiplication des lieux d’échanges et de dialogues 26 I.7 En conclusion 29 II. Bilan d'activité 2020
  • participants Poursuite de l’inventaire et de l’enregistrement des sites de la région Alimentation de la bibliographie en lien avec la thématique du PCR Réalisation du rapport de fin d’exercice 2020 Demande de renouvellement d’autorisation du projet dans le cadre de la trisannuelle 2020-2022
  • et géographiques – a renouvelé en profondeur notre connaissance du premier Moyen Âge (Ve-XIe siècle). Grâce au développement de l’archéologie préventive, aux prospections et aux fouilles programmées, la multiplication des sites ruraux altomédiévaux est sans précédent. Si des
  • vestiges mis au jour permet en effet aujourd’hui de débattre dans un cadre transdisciplinaire et de dégager des problématiques qui s’inscrivent dans une longue historiographie. Qu’il s’agisse de la morphologie des sites, de leur dynamique au sein d’espaces et de paysages de mieux en
  • – enrichir les débats. I.1 Rappel historiographique Les bilans historiographiques de la recherche sur le premier Moyen Âge rural au cours de ces quatre dernières décennies mettent en exergue le renversement de plusieurs paradigmes. Parmi ceux-ci, la rupture avec la vision pessimiste d’un
  • monde rural affaibli par les vagues de migrations ; celle d’une instabilité des occupations et d’une architecture en bois de médiocre qualité ; celle d’une longue crise agricole altomédiévale et surtout avec la valorisation de la période autour du fameux an Mil, au cours duquel se
  • serait enclenché, tardivement donc, la naissance du village (cf. infra). En effet, si au milieu des années 1960, les fouilles d’habitats désertés lancent les premières discussions sur le « village médiéval », c’est dans les années 1980 que se pose la question centrale de sa genèse. Sa
  • « naissance » – utilisée comme marqueur de césure entre le premier et le second Moyen Âge – est alors associée à la fixation de l’habitat autour de l’église, du cimetière ou du château en liaison avec le cadre paroissial et seigneurial (ou villageois). En formulant cette théorie, Robert
  • l’idée qu’il ne s’était pas passé grand-chose avant la formation 16 Rapport 2020 PCR « Formes, natures et implantation des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. » des « villages » aux Xe-XIe siècles, si ce n’est le délitement des structures de l’ancien monde romain
  • (Catteddu, Lauwers, Watteaux, 2021b, à paraître). L’essor de l’archéologie préventive en France, à partir des années 1980 et en particulier dès la décennie 1990, révèle alors une densité et une variété insoupçonnées de sites ruraux du premier Moyen Âge, qui mettent rapidement à mal les
  • l’Antiquité (Colloque de l’AFAM 1992 - Lorren, Périn 1995, Congrès de la Société des historiens médiévistes de l’enseignement supérieur public, Caen 1990). En 1995, Élisabeth Zadora-Rio tente de faire le point entre arguments textuels et archéologiques. Dans ces années 1990 puis 2000
  • ou la définition du village, ils souhaitent s’attacher davantage à sa dynamique de développement dans la durée et sur un large espace, en lien avec les territoires. Ils élaborent des méthodes permettant de mieux identifier les réseaux et la diversité de l’habitat, notamment en
  • proposant des critères de hiérarchisation. Ces recherches aboutissent à des synthèses régionales de première importance pour l’Antiquité tardive et le premier Moyen Âge (Raynaud 2003, Schneider 2007). Après la plaine Languedocienne, d’autres exemples – en Bretagne notamment – viennent
  • témoigner d’ancrages précoces des villages (cf. infra). Les discussions entre archéologues et historiens sur ces sujets resteront longtemps animées (Zadora Rio 2003). En 2003, Édith Peytremann publie une synthèse sur l’habitat rural qui compte un bilan historiographique détaillé sur la
RAP03599 (CARHAIX-PLOUGUER (29). rue Le Borgne. Rapport de Fouille)
  • mars 1993, il pourra être consulté ; les agents des Services Régionaux de l’Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de la propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les
  • Contexte archéologique 41 1.3 Méthodologie et problématiques 43 2. Présentation des états d'occupation de la zone 43 2.1 État 1 47 2.2 État 2 50 2.3 État 3 53 2.4 État 4 55 2.5 État 5 60 2.6 État 6 63 3. Synthèse 63 3.1 Proposition de mise en phase des
  • , techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet
  • conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs
  • . Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • : modes opératoires et principes méthodologiques.................... 7 D. Estimation des moyens de la phase terrain................................................................... 10 E. L’achèvement de la fouille et la remise en état des terrains
  • l’agglomération antique, caractérisée par la présence d’au moins un grand bâtiment en dur associé à des niveaux de sols extérieur (cour, jardin ?). L’orientation générale des vestiges coïncide bien avec les axes de la trame viaire et le type de construction correspond à du bâti maçonné tout à
  • 1999). Il convient de noter que l’état de conservation des structures est globalement satisfaisant puisque la plupart des maçonneries présentent encore au moins deux assises en élévations et que plusieurs sols se trouvent encore en place. Ce site est aujourd’hui impacté par un
  • projet de maison individuelle porté par M. Philippe Lochou, propriétaire du terrain. Ce projet d’intervention (PSI) répond à la prescription n° 2016-202 en date du 16 mai 2016 émise par l’Etat (Préfecture de la Région Bretagne, Direction Régionale des Affaires Culturelles, Service
  • et technique en charge de la région Bretagne en étroite collaboration avec Thomas Arnoux (délégué au DAST Bretagne). Il rappelle les objectifs scientifiques de l’opération, détaille le mode d’intervention (de la phase terrain à la réalisation du rapport d’opération), les
  • ) et couvre une superficie totale de 304 m². L’ensemble de cette surface fera l’objet d’un décapage exhaustif. Il concerne la fouille d’un quartier périphérique, situé en limite orientale de l’agglomération de Vorgium (Carhaix). La rue Le Borgne pourrait donc constituer la limite
  • jusqu’à la fin du second ou au début du IIIème siècle. Cependant il n’est pas impossible qu’une première phase d’occupation (non lisible à l’issue du diagnostic en tranchées), marquée par des vestiges plus ténus (architecture légère) soit découverte à l’issue d’un décapage à plat et
  • exhaustif du terrain. L’organisation générale des occupations se fait autour d’un ensemble de vestiges cohérents caractérisé par la présence d’un grand bâtiment rectangulaire qui présente encore deux assises en élévation. Plusieurs sols extérieurs ont été repérés et pourraient être
  • matérialisant un espace extérieur (cour ou jardin) situé en limite occidentale de la parcelle concernée par le projet. Deux principaux axes d’études se dégagent alors : - Déterminer la nature et la chronologie des occupations par une étude stratigraphique détaillée de ses différentes
  • composantes depuis l’apparition des premières traces d’occupation jusqu’à l’abandon des dernières constructions au cours du IIIe siècle ou plus tardivement. - Mise en perspective et corrélation des principaux résultats à l’échelle du quartier et/ou de la ville antique à partir des données
  • des données. Le projet décrit la méthodologie et les conditions pratiques mises en œuvre pour répondre aux attentes scientifiques précisées dans le cahier des charges. 4/13 24 Inrap · Rapport de fouille archéologique Finistère, Carhaix-Plouguer, rue Le Borgne III. Les
  • principaux objectifs scientifiques de l’opération Les premiers résultats à l’issue de la phase de diagnostic montrent une stratigraphie relativement simple (0,30 à 0,40 m de niveau en moyenne) et conforme à une activité périurbaine qu’il conviendra de déterminer le plus précisément
  • complémentaire (mini-pelle) des niveaux inférieurs. A l’inverse, il faudra s’interroger sur la période d’utilisation des dernières constructions et chercher à savoir si elles existaient encore au IVe siècle, période d’apogée de la ville de Carhaix en ce qui concerne le cœur de la cité
  • viaire dans ce quartier à l’est de la ville antique. Ce plan pourra être affiné en mettant à profit le SIG que nous avons amorcé avec le SRA. Pour ces aspects particuliers de topographie et de métrologie urbaine, une étroite collaboration sera donc développée avec Monsieur Thierry
  • Lohro, ingénieur d’étude au SRA, pour établir des plans précis et engager les analyses et les études nécessaires en la matière. Au delà de la recherche d’une éventuelle voierie qui pourrait constituer la limite orientale du cadre urbain mais qui n’a pas été repérée au cours du
RAP03553 (PLERIN (22). Centre Hélio-Marin : bâtiments associés à la pars rustica de la villa gallo-romaine de Port-Aurel. Rapport de diagnostic)
  • PLERIN (22). Centre Hélio-Marin : bâtiments associés à la pars rustica de la villa gallo-romaine de Port-Aurel. Rapport de diagnostic
  • Mobilier céramique, macrorestes, faune, objet métallique, monnaie Le diagnostic archéologique a été effectué préalablement à la reconstruction d’un mur soutenant la falaise, partiellement détruite en 2009 suite au passage de la tempête Xynthia. Lors de ce dramatique évènement
  • agricole bien conservé, dans lequel un «séchoir/fumoir» et plusieurs aménagements agraires ont été mis en évidence. Ces éléments quasi inconnus dans des sites littoraux apportent de précieuses informations sur l’organisation et le fonctionnement des villae côtières. Si la villa de Port
  • , structure agraire, foyer, fosse L’opération de diagnostic archéologique, réalisée en août 2017 sur le centre HélioMarin de Plérin, a permis d’étudier les vestiges de bâtiments antiques associés à la villa gallo-romaine de Port-Aurel fouillée en 1852-1853 par J. Geslin de Bourgogne. Le
  • site, qui se situe géographiquement sur le trait de côte, en marge de plage de Saint-Laurent, occupe un emplacement privilégié à l’abri des vents. Il bénéficie également d’un magnifique panorama sur la baie de Saint-Brieuc et sur la Pointe du Roselier. Rapport final d’opération
  • annexes 78 1. L’ichtyofaune en lien avec le « séchoir/fumoir » 80 2. Étude 80 88 3. Étude 88 carpologique d’une structure de combustion associée à la pars rustica de la villa romaine de Port-Aurel à Plérin, dans les Côtes d’Armor 2.1
  • Contexte et importance de la découverte 2.2 Résultats 84 2.3 Discussion 85 2.4 Conclusion 86 Bibliographie 80 du mobilier céramique et métallique 3.1 Le mobilier en céramique 3.2 Le mobilier non céramique 97 3.3 Conclusion 98 Inventaire du mobilier céramique et métallique 99
  • Bibliographie 89 100 4. Le mobilier 102 5. Étude 104 lithique des pêcheries de la pointe du Roselier 5.1 La pêcherie du Roselier n°1 5.2 L’installation n°2 108 5.3 Des piquets en bois 110 5.4 Un alignement inédit 110 5.5 Conclusion 111 Bibliographie 106
  • scientifique État du site L’opération de diagnostic archéologique, réalisée en août 2017 sur le centre Hélio-Marin de Plérin, a permis d’étudier les vestiges de bâtiments antiques associés à la villa gallo-romaine de Port-Aurel fouillée en 1852-1853 par J. Geslin de Bourgogne. Le site
  • , qui se situe géographiquement sur le trait de côte, en marge de plage de Saint-Laurent, occupe un emplacement privilégié à l’abri des vents. Il bénéficie également d’un magnifique panorama sur la baie de Saint-Brieuc et sur la Pointe du Roselier. À l’issue de l’opération, le
  • terrain a été laissé en l’état de fin de fouille. Le diagnostic archéologique a été effectué préalablement à la reconstruction d’un mur soutenant la falaise, partiellement détruite en 2009 suite au passage de la tempête Xynthia. Lors de ce dramatique évènement climatique, le centre
  • conservé, dans lequel un séchoir/fumoir et plusieurs aménagements agraires ont été mis en évidence. Ces éléments quasi inconnus dans des sites littoraux apportent de précieuses informations sur l’organisation et le fonctionnement des villae côtières. Si la villa de PortAurel est située
  • . Introduction 25 1. Présentation de l’intervention 1.1 Contexte d’intervention L’opération de diagnostic archéologique effectuée au centre Hélio-Marin de Plérin (22) en août 2017 a été réalisée préalablement à la reconstruction du mur soutenant la falaise, situé le long de la plage de
  • Saint-Laurent au niveau de l’anse de Port Aurelle (parcelle AH 188 et 672). Cet ouvrage, qui s’étire le long du trait de côte et soutient les terrains sur lesquels s’implantent le centre HélioMarin a été fortement endommagé en 2009 suite au passage de la tempête Xynthia. Lors de ce
  • dramatique évènement climatique les eaux de pluie se sont déversées torrentiellement depuis le versant en inondant les bâtiments du centre. Elles se sont ensuite confronter au mur soutenant la falaise qui a fait l’effet d’un barrage. Sous la pression de l’eau l’ouvrage a fini par céder
  • Mémoires de la Société archéologique et historique des Côtes-du-Nord (Geslin 1953, cf. rapport en annexe). Lors de cette campagne deux bâtiments appartenant à une villa gallo-romaine ont pu être dégagés sur les parcelles de la section AI, n° 141, 142, 144, 145, 577, 578, 595 et 596
  •  ». Cette hypothèse apparaît à la lumière de connaissances actuelles comme peu probable et il est désormais possible d’interpréter cet ensemble comme les vestiges du corps résidentiel de la villa. Il présente en effet les dimensions et l’organisation standard de ce type de bâtiment. Les
  • (hypocauste, chaufferie, bassin). 26 Inrap · RFO de diagnostic Plérin (22) - Centre Hélio-Marin Ainsi, les vestiges mis au jour en 1852 correspondent à la pars urbana d’une villa, de petite dimension, construite selon un plan standard pour la région et équipée d’un balneum. Le
  • CROIX LORMEL 22 187 0011 SOUZAIN 22 187 0024 Tour de Cesson Site d’époque indéterminée Site de l’Âge du fer Site d’époque romaine Villae 0 500 1000 1500 2000 2500 m II. Résultats 27 Fig. 5 - Plérin (22) - Centre Hélio-Marin vue de la zone de fouille avec en arrière plan
  • différents sites antiques plusieurs enclos d’époques indéterminées, identifiés en prospection aérienne (Bizien 2011), sont à signaler au « Pré Gerno » (n° patriarche : 22 187 0200), à la « Ville Agan » (n° patriarche : 22 187 0002), à la « Ville Solon » (n° patriarche : 22 187 0013) et à
  • antique de la villa ou gauloise de l’oppidum. Ils feront l’objet dans le cadre de ce rapport d’une étude présentée en annexe (cf. annexe). Les vestiges mis au jour dans le cadre de ce diagnostic s’insèrent dans ce paysage anthropisé au contact immédiat avec la villa. Ils sont
RAP02526.pdf (GUER (56) la chapelle Saint-Étienne en Guer)
  • GUER (56) la chapelle Saint-Étienne en Guer
  • époque donnée et tous les moyens déployés alors, qu'ils soient matériels (pierres, bois), technologiques (échafaudages) ou humains (architecte, ouvriers, transporteurs). Les nouveaux outils proposés par cette discipline de l'archéologie ont permis le développement et la mise en œuvre
  • sérieusement en cause l'idée d'une région à l'écart des courants artistiques circulant dans le reste de la Gaule. Avec sa formation ainsi que sa spécialisation sur le haut Moyen-Age en Bretagne Philippe Guigon offre l'une des études les plus approfondies et les plus abouties pour le moment
  • développant en Gaule. Tout comme Philippe Guigon, il ne travaille pas à partir de relevés du bâti, seuls à même de montrer les agencements dans le détail. Il a publié un certain nombre d'ouvrages sur la Bretagne, et uniquement sur la Bretagne, donnant à réfléchir sur sa façon d'aborder la
  • l'idée d'une production architecturale homogène dans toute la Gaule avec une prise en compte des nouvelles recherches effectuées 20 cf.supra 1.1.1 19/106 dans ce domaine à l'image de Landévennec et de son cloître carolingien. L'étude de cas envisagée ici fait ainsi partie des
  • contenant un appareil de briques se trouvent surtout en Italie mais « en Gaule on utilise plus le petit appareil avec des insertions de briques ou d'épais tuileaux pour former les chaînages dans les murs et dans les arcs à claveaux ». Il s'agit de « l'appareil le plus usuel de la
  • >s Merdy Elise "Mu ,„ te Rapport d'opération archéologique du bâti r sur la chapelle Saint-Etienne de Guer (Morbihan) août 2008 2S2C Université Paris I Panthéon-Sorbonne UFR 03 MERDY Élise L'architecture religieuse du haut Moyen-Age en Bretagne : Étude archéologique
  • pour la campagne de relevés d'août 2008. Ce soutien logistique nous a été indispensable pour la mise en œuvre de la couverture photographique de l'édifice à moindre coût. Au même titre, je remercie sincèrement Marie-José Le Garrec pour la mise à disposition d'un théodolite qu'elle
  • mais toujours présente dans les bons et mauvais moments, disponible et encourageante, tu m'as permis d'aller au bout de ce premier travail de recherche et je t'en remercie. Sommaire Introduction 3 Première partie : état de la question, pour en finir avec la Bretagne « retardée
  • s'est orientée vers une approche stylistique des édifices. Elle visait principalement à la datation, puis au classement de ces derniers en de grandes catégories (pré-roman, roman, gothique). Pour cela, elle se basait sur leurs caractères architecturaux tels la forme des ouvertures ou
  • toutes les surfaces mises au jour lors de fouilles archéologiques, ou de prospections, cette méthode s'applique aux surfaces encore en élévation. Leurs maçonneries sont désormais prises en compte à l'occasion de l'étude d'un site. Après avoir identifié les différentes étapes de la
  • construction d'un édifice, ce protocole offre la possibilité d'aller plus loin dans la connaissance des populations passées. En effet, grâce à une analyse minutieuse des relevés pierre à pierre qu'elle nécessite, l'archéologie du bâti se donne pour but d'appréhender le chantier à chaque
  • monuments considérés comme majeurs ou importants par leur taille, leur hiérarchie au sein de l'Église, délaissant ainsi l'architecture plus simple désignée sous l'appellation « mineure » ou localisée dans le monde rural. La chapelle Saint-Étienne de Guer appartient à cette classe. En
  • du bâti pour l'acquisition de connaissances sur de tels bâtiments. La nature de l'édifice, ainsi que ses caractéristiques, ont orienté ce travail, aussi nous nous interrogerons sur la manière dont a pu être perçue l'architecture religieuse du haut Moyen-Age en Bretagne au sein de
  • la recherche. Par Bretagne, sont compris tant le Finistère, que le Morbihan, les Côtes-d'Armor, l'Ille-et-Vilaine et la Loire-Atlantique (fig.l). En effet, un aperçu de l'histoire de Bretagne nous permet de constater qu'à cette époque, le territoire comprenait la partie ouest de
  • la Bretagne mais également Nantes et cela depuis au moins le Xe siècle (CHEDEVILLE & GUILLOTEL, 1984). En plus de cette approche du haut Moyen-Age en Bretagne, il sera également vu comment la présence de terres cuites dans les maçonneries a été abordée par les chercheurs
  • méthodologie appliquée tant pour la campagne de relevé de bâti effectuée en août 2008 que pour l'analyse des données obtenues. Dans le but de montrer l'apport d'une approche archéologique sur de tels édifices, une présentation des résultats et des hypothèses concernant la chronologie
  • relative des phases de construction déterminées sur la chapelle fera l'objet d'une troisième et dernière partie. 4/106 Première partie : état de la question, pour en finir avec la Bretagne « retardée ». 1.1. L'architecture religieuse de Bretagne avant le XIe siècle, une étude
  • récente. Au cours de cette première partie, il s'agira de présenter l'évolution des paradigmes de l'histoire de l'architecture religieuse du haut Moyen-Age en Bretagne depuis la seconde moitié du XIXe siècle. En effet, les recherches antérieures, notamment du XVIIIe siècle, portaient
  • principalement sur les lithographies présentant, généralement, la pénétration et la mise en place du christianisme en Armorique. Ce n'est qu'à partir de la seconde moitié du XIXe siècle que les vestiges matériels ont été pris en compte et étudiés1, non seulement dans le but de poursuivre les
  • , vue comme un domaine dans lequel la Bretagne a réussi à se démarquer tout en participant aux mouvements artistiques de son époque. Deux points de recherches sont communs aux auteurs du XIXe siècle : le renouveau de la construction en pierre grâce à une stabilité apportée par le
RAP04024 (CORSEUL (22). 40 rue de l'Hôtellerie : l'accès sud-est à la cité, une installation périurbaine. Rapport de fouille)
  • CORSEUL (22). 40 rue de l'Hôtellerie : l'accès sud-est à la cité, une installation périurbaine. Rapport de fouille
  • répondra aux problématiques générales. De la même façon, certaines questions liées à cette étude pourront trouver des éléments de réponse dans la mise en œuvre de disciplines annexes, comme la micromorphologie et la sédimentologie ou bien encore la palynologie. C.2 L’enregistrement de
  • questions liées à cette étude pourront trouver des éléments de réponse dans la mise en œuvre de disciplines annexes, comme la sédimentologie ou la palynologie. C.4 Le suivi de la fouille Tout au long de l’intervention, les méthodes utilisées seront évaluées et adaptées au regard des
  • se développant le long des axes de circulation. En lien avec les recherches réalisées sur Corseul, la fouille du 40 rue de l’Hôtellerie complète la vision de l’accès sud-est à la cité en améliorant notre perception des relations existantes entre espace urbain et monde rural
  • découpe en trois phases comprises entre la période augustéenne et le milieu du second siècle de notre ère. 22 - Corseul - 40 rue de l’Hôtellerie - L’accès sud-est à la cité : une installation périurbaine Chronologie Antiquité romaine Empire romain Haut-Empire Bas-Empire Bretagne
  • , techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet
  • conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs
  • . Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • période antique et se découpe en trois phases comprises entre la période augustéenne et le milieu du second siècle de notre ère. Sur demande de l’aménageur puis après rebouchage et signalisation des structures profondes, le terrain a été rendu en l’état. Les travaux relatifs à la
  • périphérique et orientale de la ville et notamment sur l’existence des faubourgs se développant le long des axes de circulation. En lien avec les recherches réalisées sur Corseul, la fouille du 40 rue de l’Hôtellerie complète la vision de l’accès sud-est à la cité en améliorant notre
  • d’intervention Fouilles archéologiques Du « 40 rue de l’Hôtellerie » à Corseul (22) Des occupations de la fin de l’âge du fer et de l’antiquité en périphérie sud-est de la ville antique de Fanum Martis Projet scientifique d’intervention Par : Michel Baillieu, directeur adjoint scientifique
  • ................................................................................................... 11 E. L’achèvement de la fouille et la remise en état des terrains ......................................................................... 11 V.  Phases d’études
  • préventive du site du 40 rue de l’Hôtellerie (section AB, parcelles n° 140p et 335p) permettra d’aborder la périphérie sud-est de la ville antique de Corseul/Fanum Martis, soit un secteur encore assez mal renseigné situé à la sortie orientale du bourg, en amont du ruisseau des Vaux
  • , socles maçonnés, puits à eau) qui semblent se rattacher à un l’habitat péri-urbain dont les orientations se distinguent du système orthonormé de la trame antique de Corseul. Le projet de fouille répond à la prescription n° 2019-317 en date du 02 septembre 2019 émise par l’Etat
  • élaboré sur la base de ce document par Michel Baillieu, directeur adjoint scientifique et technique en charge de la région Bretagne avec l’étroite collaboration de Thomas Arnoux (délégué du DAST) pour l’étude des moyens techniques. Il rappelle les objectifs scientifiques de l’opération
  • , détaille le mode d’intervention (de la phase terrain à la réalisation du rapport d’opération), les conditions techniques de sa mise en œuvre, et quantifie les moyens humains, techniques et logistiques nécessaires à son déroulement. 27 28 Inrap · Rapport de Fouille I. Bretagne
  • principaux résultats du diagnostic du 40 rue de l’Hôtellerie : Le bourg actuel de Corseul est en partie installé à l’emplacement d’une agglomération romaine. Ancien chef-lieu de la cité des Coriosolites, la ville est implantée à une dizaine de kilomètres du rivage de la Manche, entre
  • deux axes fluviaux, l’Arguenon et la Rance. Au moment de sa fondation (époque Augustéenne), le site occupe le sommet et les versants est et sud-est d’une petite colline culminant à 95m NGF. Le projet de construction occupe une parcelle (section AB, n°140p et n°335p) située en
  • diagnostic, en dehors du carroyage orthonormé de Corseul. Dans ce secteur de l’agglomération, la dernière rue nord-sud serait l’axe F, dont l’existence n’a jamais été attesté sur le terrain par des prospections aériennes ni par des fouilles et qui se trouverait à plus de 100 m à l’ouest
  • , en marge de l’agglomération. Un premier ensemble de vestiges bâtis (murs, tranchées de fondation et de récupération, socles maçonnés et puits à eau) a pu être mis en évidence sur l’ensemble de la surface sondée (tranchée 1 à 4). En l’état des recherches, il n’est pas possible d’en
  • déterminer précisément la nature et/ou la fonction. Néanmoins, la présence de plusieurs puits, de quelques niveaux de sols liés à de probables bâtiments suggèrent l’hypothèse d’un secteur d’habitat privé de type péri-urbain. Plusieurs phases d’occupation ont pu être mises en évidence. La
RAP01333.pdf (RENNES (35). 52 à 56 rue de Dinan. habitat antique. rapport de fouille préventive)
  • . Société Rennaise de Rénovation. Maître d'ouvrage. Sommaire 1. Cadre matériel de l'opération p. 1 2. Rennes antique, contexte historique et archéologique p. 1 3. Les sondages de diagnostic.. P- 2 4. Historique de la fouille P- 3 5. Moyens mis en oeuvre P- 5 6. Méthodes de
  • notamment révélées de nombreux vestiges de la ville antique du haut- empire (fig.1). La nature du projet, caractérisé par l'existence de parking souterrain a nécéssité la mise en oeuvre d'une opération de diagnostic durant le mois d'octobre 1994. Les résultats de cette étude, dont les
  • conclusions sont brièvement reprises dans ce document, ont entraîné la mise en place d'une fouille préventive vouée à étudier les vestiges conservés dans l'emprise du projet. Une convention a été signée entre les parties suivantes: - la Société Rennaise de Rénovation, maître d'ouvrage et
  • unique financeur de l'opération archéologique. - l'Etat, suite à l'avis de la commission scientifique compétente (C.I.R.A), le Service Régional de l'archéologie organise la mise en place puis le contrôle scientifique de l'opération. - L'Association pour les fouilles archéologiques
  • Nationales (A.F.A.N), chargée de la gestion et de l'execution des travaux de fouille. 2. Rennes antique, contexte historique et archéologique. Rennes est plus connu sous le nom de Condate dans l'antiquité en tant que capitale des Riedones. Outre quelques mentions datables la plupart du
  • Dinan , de saint malo et de la rue de l'échange (1, 3, 4, 7. fig.1) si l'on en croit la densité de l'occupation rencontrée dans ce secteur. La fouille du C.E.S échangé (A. Bardel 1977-1981) a révélé un ensemble de structures et de bâtiments (bassins, hypocaustes, construction à
  • la fouille (fig. 3). 0 m 10 Fig. 3: Localisation des tranchées- sondage. Les sondages archéologiques ont mis en évidence deux zones d'occupation de nature sensiblement différente (F. Tournier, 1994). - Une zone d'occupation gallo-romaine constituée essentiellement de
  • . En l'absence de fouille fine, la datation de ces structures reste approximative. Elle situerait l'abandon des fosses entre le lll° et le IV siècle de notre ère et ce à partir du ramassage de mobilier contenu dans ces fosses (fig. 4). -Les problématiques envisagées à partir du
  • à l'enlèvement des terres de jardin jusqu'au niveau d'apparition des fosses, situé en moyenne à 26.50m N.G.F. Le décapage de la zone 1 a été réalisé manuellement à cause de la proximité des niveaux d'occupation antique et moderne. Le sol actuel, ou niveau d'arasement des
  • zones de fouilles et du point N.G.F. Suite au décapage, un carroyage de fouille d'une maille de 10m en zone 2 et de 5m en zonel a été installé afin de repérer précisément les vestiges. Le resserrement de la maille en zone 1 s'explique par la densité des stuctures sur un petit
  • 22 septembre 1995 soit une durée de 2 mois. La post-fouille s'est enchainée à partir du 25 septembre au 1er décembre 1995.Elle a consisté en l'étude des données de terrain et la mise en oeuvre des études spécifiques: étude du mobilier et étude d'archivé. 5. Moyens mis en oeuvre
  • en un contrat d'A.F.Q chargé de la réalisation des relevés de terrain et susceptible de participer aux divers travaux de fouille. La gestion du mobilier a débuté une semaine après le début de l'opération et s'est achevée à la fin de la phase terrain par la réalisation de
  • l'inventaire du mobilier. Il convient de préciser que la semaine de préparation de chantier budgétisée sur l'opération n'a pas été effectuée en raison de l'urgence des travaux de fouille. De plus, le responsable de l'opération étant déjà recruté sur une autre opération, cette semaine a été
  • ajoutée en fin de post-fouille. Pour des raisons similaires, l'étude documentaire, à été réalisée après les travaux de fouilles. Les délais impartis ont été prolongés de deux semaines, soit une durée totale de 1mois et demi, compte tenu de l'étendue et de la complexité des recherches à
  • gallo-romaine tardive (111° et IV° siècle). Par conséquent, une partie de la problématique de fouille a été révue. Un second décapage a été réalisé en zone 2 à -1m du niveau du précédent. Il a permis de mettre au jour quelques structures gallo-romaines isolées (fig. 6) et d'établir
  • avec précision le plan d'ensemble de la zone d'extraction. Quelques fonds de fosses ont également été purgés afin d'affiner la datation de la phase 4. Compte tenu de la faiblesse de la stratigraphie de la zone 1 et en raison du mauvais état des vestiges gallo-romains, il a été
  • décidé d'effectuer une fouille exhaustive de l'ensemble des faits archéologiques. Les niveaux d' occupation de l'époque moderne de la zone 1 ont été détruits, la plupart du temps, au moment de la démolition des bâtiments en élévation. En outre, ils n'ont pas fait l'objet d'une fouille
  • mais simplement d'observations ponctuelles à partir de la lecture des coupes stratigraphiques. Les fiches d'unité stratigraphique ainsi que les fiches d'inventaire du mobilier ont été élaborées en collaboration avec les principaux responsables d'opération de fouille en milieu urbain
  • . Une relative uniformité dans la gestion des données archéologiques de terrain pourrait faciliter le travail de synthèse concernant les villes antiques de la région. 7. Réalisation du D.F.S. L'évolution des vestiges archéologiques du site de la rue de Dinan a été décomposée en six
  • phases d'occupation dont trois sont attribuables à l'antiquité. Les données de fouille sont très lacunaires en raison du très grand nombre de perturbations modernes. La plupart du temps, seuls quelques témoins de sols ou de structures directement scellés par des remblais modernes ont
RAP03044.pdf (PLEURTUIT (35). cap émeraude secteur 2 : un établissement rural de la Tène moyenne et finale. rapport de fouille)
  • PLEURTUIT (35). cap émeraude secteur 2 : un établissement rural de la Tène moyenne et finale. rapport de fouille
  • un abandon au cours du premier siècle avant J.-C., le site 2 s’insère bien dans le modèle des fermes gauloises connues en Gaule septentrionale. Son fonctionnement en rapport étroit avec la zone humide qui le jouxte, le caractérise. Pour chacun des deux sites, un lot de bâtiments
  • deux enclos en l’espace de moins de deux siècles et un abandon au cours du premier siècle avant J.-C., le site 2 s’insère bien dans le modèle des fermes gauloises connues en Gaule septentrionale. Son fonctionnement en rapport étroit avec la zone humide qui le jouxte, le caractérise
  • Le secteur 1 rassemble les vestiges inégalement répartis d’une ferme gauloise occupée de la fin du iiie siècle avant J.-C. au ier siècle de notre ère, et d’une fraction de la pars rustica d’un habitat antique daté du ier au iiie siècle après J.-C. placé en dehors de l’espace
  • culturelle qui a transformé la Gaule entre la période laténienne et les premiers siècles après J.-C. Mobilier Céramique, terre cuite architecturale, objet métallique, meule, industrie lithique. Le secteur 2 distant de 500 m du premier, livre les restes de deux enclos contemporains des
  • précédents au cours des trois derniers siècles avant J.-C. Les deux sites voisins ont subi de manière concomitante de lourdes transformations structurales rendues nécessaires par leur développement économique continu. Avec la création de deux enclos en l’espace de moins de deux siècles et
  • , de puits et d’excavations de stockage matérialise les aménagements domestiques en relation avec les activités agricoles, reflétant une part de la vie quotidienne menée au sein des deux fermes. Après l’abandon des activités métallurgiques pendant la première moitié du iie siècle
  • , structure agraire, artisanat du fer, foyer, fosse, puits, cave. Rapport final d’opération En préalable à l’aménagement de la ZAC Cap émeraude, sur la commune de Pleurtuit (35), deux zones de 1,4 ha (secteur 2) et 2,45 ha (secteur1) ont fait l’objet d’une intervention archéologique
  • – Second et premier siècles avant J.-C. : une restructuration de l’établissement Mise en place de l’enclos 2 Les relations chronostratigraphiques avec les phases antérieures Le fossé 50 Le fossé 250 Le fossé 400 Le fossé 5 Descriptif Aménagement d’une entrée sur la façade nord de
  • autres fossés  Commentaires sur la trame parcellaire L’ensemble 5 Le mobilier lié à la phase 4  La céramique (L. Simon) Le mobilier en fer Remarques sur l’occupation antique du secteur 2 Phase 5 : le fossé traversier 342/315 Phase 6 : la période moderne Phase 7 : la période
  •  – un enclos plus vaste, iie siècle, première moitié du ier siècle av. J.-C. La phase 4 – Une trame antique, premier siècle ap. J.-C. La phase 5 – Un fossé traversier non daté La phase 6 – Parcellaire et chemin moderne La phase 7 – Une route d’époque contemporaine Mise en perspective
  • -et-Vilaine), ZAC Cap émeraude . Secteur 2 – Un établissement rural de La Tène moyenne et finale Notice scientifique En préalable à l’aménagement de la ZAC Cap émeraude, sur la commune de Pleurtuit (35), deux zones de 1,4 ha (secteur 2) et 2,45 ha (secteur1) ont fait l’objet
  • siècle de notre ère, et d’une fraction de la pars rustica d’un habitat antique daté du ier au iiie siècle après J.-C. placé en dehors de l’espace fouillé. Cet ensemble témoigne de l’évolution, sur près de cinq siècles, d’un établissement rural à caractère agro-pastoral. Sa genèse, son
  • développement et son évolution progressive vers un domaine agricole antique aux méthodes de gestion foncière rénovées, illustrent la mutation culturelle qui a transformé la Gaule entre la période laténienne et les premiers siècles après J.-C. Le secteur 2 distant de 500 m du premier, livre
  • . Pour chacun des deux sites, un lot de bâtiments, de puits et d’excavations de stockage matérialise les aménagements domestiques en relation avec les activités agricoles, reflétant une part de la vie quotidienne menée au sein des deux fermes. I. Données administratives, techniques
  • scientifiques 17 18 Inrap · RFO de fouille Pleurtuit (Ille-et-Vilaine), ZAC Cap émeraude . Secteur 2 – Un établissement rural de La Tène moyenne et finale I. Données administratives, techniques et scientifiques 19 1. Cadre de l’intervention 1.1  Contexte administratif En vertu de
  • la loi 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l’archéologie préventive, le service régional de l’Archéologie de Bretagne a, en 2010 préconisé la réalisation d’un diagnostic archéologique sur les parcelles concernées par la création de la ZAC du Tertre Esnault, aujourd’hui dénommée
  • Archéologiques Préventives (Inrap) en décembre 2010 sur les 47 ha du projet, la découverte de deux indices de sites archéologiques majeurs a donné lieu à l’émission de deux prescriptions de fouilles par le SRA de Rennes, l’une concernant un site antique et gaulois situé sur la parcelle ZA 241
  • émeraude . Secteur 2 – Un établissement rural de La Tène moyenne et finale Concernant le secteur 2, un bâtiment sur tranchée de fondation, au comblement riche en fragments d’argile de paroi brulée avait été repéré, ainsi qu’une large excavation évoquant un point d’eau comblé. À ce
  • rattachement à la période de La Tène finale, avec quelques rares évocations de La Tène moyenne, correspondant à une occupation datée de la fin du troisième siècle au premier siècle avant J.-C. Le cahier des charges de la fouille rédigé par Paul-André Besombes, conservateur du patrimoine en
  • charge de la gestion de l’archéologie dans le département de l’Ille-et-Vilaine au service régional de l’Archéologie, précise la finalité de l’opération de fouille qui doit mettre en évidence la fonction du site à travers l’étude de son organisation spatiale, tout en le replaçant dans
RAP03180.pdf (CORSEUL (22). Le Val Gravel : étude de la limite sud de la ville antique de Fanum Martis : voieries, auberge et indices d'activités artisanales. Rapport de fouille)
  • CORSEUL (22). Le Val Gravel : étude de la limite sud de la ville antique de Fanum Martis : voieries, auberge et indices d'activités artisanales. Rapport de fouille
  • 49 1.2 Le contexte topographique et géologique 51 1.3 Le contexte archéologique 52 1.4 Méthodologie et moyens mis en œuvre 52 1.4.1 Les objectifs de la fouille 53 1.4.2 Le décapage 53 1.4.2.1 Aspects techniques 54 1.4.2.2 Recouvrement des vestiges et perturbations 55
  • 1.4.2.3 La mise en place d’un protocole de détection 57 1.4.3 Déroulement de la fouille 57 1.4.3.1 Le site au terme du décapage : organisation générale et état de conservation 59 1.4.3.2 Les choix de terrain 61 1.4.4 Enregistrement et archivage des données 63 1.4.5 Moyens mis en
  • 107 2.3.2.1.5. L’espace D 111 2.3.2.2. L’aménagement constitué par les fosses FS143 et FS144 114 2.3.2.3. Les vestiges d’une construction ? 116 2.3.2.4. Des indices de la mise en place d’un cadre orthonormé 118 2.3.2.5 La fosse FS67 119 2.3.3 Essai de synthèse 121 2.4 La
  • phase 4 (première moitié du IIe siècle de notre ère – milieu du IIe siècle de notre ère) 121 2.4.1. Séquence a : la mise en place des fossés FO95 et FO184 125 2.4.2 Séquence b 125 2.4.2.1 Le développement des voiries 126 2.4.2.1.1 La rue H 132 2.4.2.1.2 La rue 9 135
  • , fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à
  • ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
  • consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de
  • Équipe de post-fouille 11 12 Inrap · Rapport de fouille Bretagne, Côtes d'Armor, Corseul, Le Val de Gravel Notice scientifique Etat du site Réalisée en préalable à la construction de logements intergénérationnels, la fouille du Val de Gravel révèle l’évolution d’une partie du
  • quartier méridional antique, dit « îlot de Lessart », localisé au seuil de la ville de Corseul/Fanum Martis. Principalement centrée sur la période gallo-romaine, son occupation se découpe en cinq phases qui se succèdent entre la fin du Ier siècle avant notre ère et le IVe siècle de
  • état (première moitié du IIe siècle), qui correspond à la période d’essor du site, voit pour sa part sa restructuration ainsi que son agrandissement en direction de l’est sous la forme d’une construction en terrasse qui inclut désormais au moins deux nouvelles pièces, dont l’une
  • fouille et la remise en état des terrains ................................................................. 13 VI. Phases d’études ............................................................................................................................................ 14 A. B
  • cadastrales AB 516 et M 1061) se trouve au sud de la ville antique, à proximité du site du Cabinet Médical fouillé en 1984 (site 22 048 0017) et non loin de celui de la Maison Hervé abordé en 1994 (site 22 048 0081). Le projet de fouille répond à la prescription n° 2014-108 en date du 04
  • scientifique d’intervention a été élaboré sur la base de ce document par Michel Baillieu, adjoint scientifique et technique en charge de la région Bretagne, Romuald Ferrette, spécialiste de la période antique (milieu rural et urbain) et avec l’étroite collaboration de Thomas Arnoux
  • (assistant technique de l’AST) pour l’étude des moyens techniques. Il rappelle les objectifs scientifiques de l’opération, détaille le mode d’intervention (de la phase terrain à la réalisation du rapport d’opération), les conditions techniques de sa mise en œuvre, et quantifie les moyens
  • n° : Opérateur du diagnostic Nom du Responsable d’Opération du diagnostic Dates de réalisation du diagnostic 2013-247 du 11 septembre 2013 Inrap Romuald Ferrette 04 au 11 décembre 2013 1 Bizien-Jaglin (C.) et al., Côtes d’Armor, 22, Carte archéologique de la Gaule, Paris, Les
  • antique de Corseul. Le site en question campe sur l’un des versants de la petite colline sur laquelle se sont épanouis l’agglomération gallo-romaine et le bourg actuel. Exposé au sud, le terrain concerné par la fouille domine le lotissement actuel du Val de Gravel et le ruisseau de
  • ) qui se croisent dans une parcelle non concernée par le futur projet. La rue nord-sud correspond à la rue H qui est barrée plus au nord par le centre civique de la cité (forum) découvert en 2002 2 . Sur l’emprise de la prescription, elle change brusquement de direction pour
  • s’orienter au sud-ouest. Ce changement s’explique soit par un phénomène de rupture de pente, soit par le passage du milieu urbain au milieu rural. Le decumanus était quant à lui inconnu. Il a été dénommé rue n° 9, en fonction de la numérotation définie en 2001 3 . Par sa largeur et sa
  • situation au sein de la trame viaire de Corseul, il semble s’agir d’un axe important de la ville antique. Il rejoindrait ainsi au sud-est, à la hauteur du Clos-Julio, une voie repérée lors d’un survol aérien et datée du Bas-Empire. Celle-ci permettrait, en se raccordant à la rue 9, de
  • apparaissent en effet au niveau du substrat constitué de schiste briovérien ou d’altérite. D’après le mobilier recueilli, l’occupation de cette partie de la ville est comprise entre le premier quart du Ier siècle de notre ère et le milieu du IIIe siècle. Une fréquentation des lieux