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RAP02371.pdf (RENNES (35). les fouilles du couvent de La Visitation. rapport de fouille préventive)
  • RENNES (35). les fouilles du couvent de La Visitation. rapport de fouille préventive
  • RENNES Rue de la Visitation - Rue Saint-Melaine (Parcelles 120,123,127 et 759 section cadastrale BE) Rapport Final d'Opération de fouille archéologique Arrêté de prescription 2003/138 en date du 18 août 2003 Responsable scientifique désigné P. Chevet Présenté par P. Chevet et
  • R. Ferrette avec la collaboration de P.-A. Besombes et Y. Maligorne LES FOUILLES DU COUVENT DE LA VISITATION •ÊÊHÊSÊÊMMM Evolution et abandon d'un quartier urbain de Condate entre le début du 1er siècle et les Ve- Vie siècles. • Esalile • Libellé Fraternité RÉPUBLIQUE
  • personnes qui, à un titre ou à un autre, spontanément ou à la demande de l'équipe de fouille, ont apporté leur soutien et leur aide à son bon déroulement. Que tous ces intervenants se trouvent ici remerciés. B O R D E R E A U R É C A P I T U L A T I F D'OPÉRATION TYPE Fouille
  • préventive LOCALISATION : Département : Commune : Lieu-dit : Cadastre : DATES : Arrêtés de prescription : Intervention terrain : Etude : Ille et Vilaine Rennes Rue de la Visitation - Rue de Saint-Melaine Parcelles 120, 123, 127 et 759 section BE 2003/138 et 2003/160 en dates du 18
  • août et 18 septembre 2003 du 17 juillet au 24 décembre 2004 du 27 décembre 2004 au 31 décembre 2006 INTERVENTION : Responsable : Motif de l'intervention : Surface totale du projet : Emprise de la fouille Surface réellement fouillée Equipe de fouille : Constitution du rapport
  • T RESSOURCES 7 7 8 A.III - ENVIRONNEMENT ARCHEOLOGIQUE ET HISTOIRE DU SITE 9 A.IV - OBJECTIFS DE LA FOUILLE 10 A.V - CHOIX DE TERRAIN 11 A.V.l - LA STRATEGIE D E F O U I L L E 12 A.V.2 - L E S PASSES MECANIQUES M A N U E L L E S E T A L A P E L L E T E U S E 13 A.V
  • E S VESTIGES PRESENTES INDEPENDAMMENT DES ZONES DE FOUILLE B.II.l - L A VOIRIE (decumanus et cardo) B.II. 1.1 - Trame de la présentation B.II. 1.2 - Date de création de la voirie B.II. 1.3 - Description du decumanus * Le decumanus du Haut-Empire - Les chaussées - Les fossés - Les
  • éléments de datation * La voirie tardive - Le creusement 2103 - Les chaussées - Les fossés - Les éléments de datation 19 19 20 21 21 21 22 23 24 25 25 26 29 29 * Eléments connexes à la voie tardive - Relation avec le fossé 4035=5057 - L'édicule maçonné 2092-2093 B.II.1.4
  • - Description du cardo - Les chaussées - Les fossés et caniveaux - Les éléments de datation B.II.1.5 - Description du carrefour B.II.1.6 - Résumé des principaux éléments caractérisant la voirie B.II.2 - La conduite 4138 (fig. 6) B.II.3 - Le fossé 4035=5057 B.II.4 - Les fossés 1099=4003 et
  • 1056=1070=1137=4001 B.II.5 - L'Unité Construite 22 30 30 31 32 32 35 36 38 40 41 43 44 45 B.III LES VESTIGES DE LA ZONE 1 B.III. 1 - Phase 1 B.III.2 - Phase 2 B.III.3 - Phase 3 B.III.4 - Phase 4 B.in.5 - Phase 5 B.III.6 - Phase 6 B.III.6.1 - Etat 6a B.III.6.2 - Etat 6b B.III.7
  • ? B.III.10.2-Phase 10b * Construction du mur 1068 * Fosses dépotoir B.III. 11 - Phase 11 B.III.12 - Conclusions générales sur la zone 1 47 47 48 49 51 53 56 56 58 61 62 64 66 67 67 71 73 73 73 73 74 75 75 75 76 76 B.IV - LES VESTIGES DE L A ZONE 2 B.IV.l - Vestiges antérieurs à la
  • voirie B.IV.2 - Vestiges contemporains de la voirie B.IV.2.1 - Phase 2 (milieu premier à milieu lue siècle), fig.9 et 10a * Le trottoir nord * Le trottoir sud B.IV.2.2 - Phase 3 B.IV.3 - Vestiges postérieurs à l'abandon de la voirie B.IV.3.1 - Phase 4 B.IV.3.2-Phase5 B.IV.3.3 - Phase
  • 6 77 77 79 79 79 80 81 82 82 83 83 B.V - LES VESTIGES DE LA ZONE 3 B.V.l-Phase 1 B.V.2 - Phase 2 B.V.2.1 - L'unité artisanale 1 B.V.2.2 - L'unité artisanale 2 B.V.2.3 - L'unité artisanale 3 B.V.2.4 - L'unité artisanale 4 84 84 85 85 85 86 88 B.V.2.5 - L'unité artisanale 5
  • B.V.3 - Phase 3 B.V.4-Phase4 B.V.5 - Phase 5 B.V.6 - Conclusions générales sur la zone 3 B.VI - LES VESTIGES DE LA ZONE 4 B . V U - Phase 1 B.VI.1.1 - Etat la B.VI.1.2-Etat lb B.VI. 1.3 - Le défrichage en zone lb B.VI.2 - Phase 2 B.VI.3 - Phase 3 B.VI.4 - Phase 4 B.VI.5 - Phase 5
  • B.VI.6 - Phase 6 B.VI.6.1 - Etat 6a B.VI.6.2 - Etat 6b B.VI.7 - Phase 7 B.VI.8 - Phase 8 B.VI.9 - Phase 9 B.VI.10-Phase 10 B.VI. 11 - CONCLUSIONS GÉNÉRALES SUR L A ZONE 4 88 88 89 89 89 90 91 92 75 94 96 97 98 99 100 101 103 104 107 108 109 109 B.VII - LES VESTIGES DE LA ZONE 5
  • B.VII.l - Phase 1 B.VII.2 - Phase 2 B.VII.2.1 - Etat 2a B.VII.2.2 - Etat 2b *L'UC23 * Les trottoirs - Le trottoir occidental - Le trottoir oriental * La voirie B.VII.2.3 - Etat 2c *L'UC23 * Les trottoirs 110 111 112 112 112 113 113 113 114 115 115 115 117 * Le cardo 118 B.VII.2.4
  • - Interprétation des vestiges mis au jour B.VII.3 - Phase 3 B.VII.4 - Phase 4 B.VII.5 - Phase 5 B.VII .6 - Conclusions générales sur la zone 5 118 119 120 120 121 C- TROISIEME SECTION Etude du mobilier archéologique C I - LA CERAMIQUE (R. Ferretté) C.I.l - LES TEMOINS LES PLUS ANCIENS C.I.1.1
  • - Les US 4238,4366,4392, 4411,4412 et 4413 C.I.1.2 - Les US 2210,2200, 2189, 2188,2187 C.I.1.3 - Discussion chronologique C.I.2 - DE TIBERE AUX FLAVIENS CI.2.1 - Les contextes de la zone 1 CI.2.2 - Les contextes de la zone 2 C.I.2.3 - Les contextes de la zone 3 C.I.2.4 - Les
  • contextes de la zone 4 123 124 124 128 129 130 130 132 134 134 C.I.2.5 - Conclusion C.I.3 - LE MOBILIER DU DEBUT DU SECOND SIECLE C.I.3.1 - Les US 1454, 1460,1465,1469 et 1491 C.I.3.2 - Les US 1582 et 1508 C.I.4 - LE MILIEU DU SECOND SIECLE C.I.4.1 -L'US 1354 C.I.4.2-L'US 1348 C.I.5
  • - LE MOBILIER DE LA FIN DU SECOND SIECLE C.I.6 - LES ENSEMBLES TARDIFS C.I.6.1 - Caractéristiques générales des lots C.I.6.2 - Mode de présentation des données C.I.6.3 - Les ensembles céramiques C.I.6.5 - Premiers éléments de synthèse sur les ensembles tardifs du site de la
RAP01920.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée
  • Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines CNRS-ENS UMR 85-46 La villa de Mané -Véchen en Plouhinec (Morbihan) Étude des peintures de la salle AB Décembre 2006 Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines CNRS-ENS UMR 85-46 La villa de Mané-Véchen en Plouhinec (Morbihan
  • ) Etude des peintures de la salle AB Responsable de l’étude Julien Boislève Avec la collaboration de Jean-François Lefèvre (infographie) Décembre 2006 Ce rapport ne peut être utilisé sans l’autorisation écrite du responsable du CEPMR Conditions d’utilisation des documents Les
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la
  • source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel
  • les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 SOMMAIRE INTRODUCTION 4 I. CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE I.1. Localisation et nature du site I.2. Découverte des enduits dans la salle AB I.3. Prélèvement des peintures 5 II. ETAT DE CONSERVATION 6 III. COMPOSITION DU DECOR III.1. Organisation
  • générale du décor III.2. Les quatre parois principales III.2.1. Paroi nord III.2.1.1. Zone médiane III.2.1.2. Zone supérieure - Bandeau inférieur - Bandeau médian - Bandeau supérieur III.2.1.3. L’angle de la paroi III.2.2. Paroi ouest III.2.3. Paroi est III.2.4. Paroi sud III.3. Rythme
  • . Couvrement de l’exèdre III.5.1.1. Compartiment principal III.5.1.2. Compartiment de droite III.5.2. Mur sud de l’exèdre III.5.3. Murs latéraux III.6. Problème de restitution de la zone inférieure 7 IV. ETUDE TECHNIQUE IV.1. Mortiers IV.1.1. Mur nord IV.1.2. Exèdre IV.2. Revers IV.3
  • . Traitement de surface IV.4. Pigments IV.5. Tracés préparatoires IV. 6. Eléments en relief IV.6.1. Stucs IV.6.2. Autres reliefs IV.6.3. Mise en œuvre des reliefs 8 9 10 11 12 14 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 2 IV.6.3.1. Préparation de la surface IV.6.3.2. Ajout d’une armature IV
  • .6.3.3. Création du relief IV.6.3.4. Présence de traces de fixations au niveau des orthostates IV.7. Un travail très soigné 26 V. ETUDE ARCHITECTURALE V.1. Dimensions connues au sol V.2. Dimensions restituées V.3. Couvrement de l’exèdre V.4. Couvrement de la pièce V.5. Ouvertures
  • : porte, fenêtre et niche V.5.1. Porte V.5.2. Fenêtre V.5.3. Niche V.6. Essai de chronologie relative de la réalisation V.7. Question de l’ajout de l’exèdre 28 VI. ETUDE STYLISTIQUE VI.1. Structure : aspect général dérivé du Ier style VI.2. Décor d’imitations de marbres VI.2.1
  • .3.2. Etude vestimentaire VI.3.3. Les Amours VI.3.4. Compartiment latéral VI.3.4.1. La corbeille de fleurs VI.3.4.2. La pergola ( ?) 31 VII. CONTEXTE ARCHITECTURAL ET SOCIAL 46 VIII. DATATION 46 CONCLUSION ET PERSPECTIVES 47 BIBLIOGRAPHIE 48 FIGURES 53 29 30 32 33 34
  • 35 37 44 45 ANNEXE 1 Inventaire des plaques 108 ANNEXE 2 Inventaire des cagettes de fragments non intégrés à la restitution 137 3 INTRODUCTION L’étude des peintures de la salle AB du site gallo-romain de Mané-Véchen s’inscrit dans la continuité des recherches entamées en
  • Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines de Soissons (CNRS-ENS) et la finalité est une étude exhaustive de tous les décors. La présente étude vise à recueillir le maximum d’informations, en premier lieu sur le décor, mais également sur la structure et le volume de la pièce, une
  • restitution des élévations disparues peut maintenant être proposée. Techniques de construction, niveau social et culturel des propriétaires, datation ou encore fonction de la pièce sont des champs que ce long travail (près de 1000 heures) a permis de renseigner 3. La totalité des 97
  • , au final, les éléments non utilisés pour la restitution ne représentent plus que 22 cagettes, soit un remontage à près de 80 %. 1 Seuls quelques éléments extrêmement pulvérulents n’ont pu être prélevés dans la galerie AT, la restitution du décor étant toutefois assurée grâce aux
RAP02428.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). Persivien, étude d'un tronçon des aqueducs romains et de leur environnement. Rapport de FP 2008)
  • la commune : 29 024 N° de l’entité : 29 024 0400 Cadastre : B.1 27-28 Association ArValES - 1 rue Lenoir 35000 RENNES (n° SIRET 503 377 970 00010 – APE 9499 Z) CARHAIX -PLOUGUER , « Persivien » Rapport de fouille programmée annuelle Campagne 2008 SOMMAIRE Fiche signalétique
  • ...................................................................................................................................27 1.2.5 - Caractéristiques communes des regards de l’aqueduc de Carhaix-Plouguer ...........................30 1.3 - Des témoignages sur le chantier de construction ................................................................................31 1.3.1 - Les étapes de la
  • construction de la couverture ..........................................................................31 1.3.2 - Découverte d’un joint de coulée de la dalle de soubassement du canal ....................................32 1.4 - L’érosion du canal
  • ...............................................................................45 3.2.1 - La structure 110 :.......................................................................................................................45 3.2.2 - La structure 126
  • 3.3.1 - Réaménagement du massif 100 et de l’espace attenant 103.......................................................48 3.3.2 - Délimitation d’un enclos par le fossé 101 ..................................................................................49 3.3.3 - Comblement de la
  • archéologiques sur le site dit de « Persivien » à Carhaix-Plouguer. Ces travaux faisaient suite à un diagnostic effectué par l’I.N.R.A.P. entre le 18 et le 29 juin 2007 sous la responsabilité de Françoise Le Boulanger1 sur l’ensemble de l’emprise d’un projet de pôle santé à la périphérie de
  • la ville de Carhaix-Plouguer (3 parcelles). Comme attendu, les sondages réalisés pour le diagnostic avaient permis de retrouver les vestiges, très bien conservés ici, du grand aqueduc de la ville antique de Carhaix ainsi que les restes, plus fugaces, de l’aqueduc primitif. L’un
  • des sondages avait également livré un regard sur le second aqueduc, aménagement jusque-là inédit pour les deux adductions de Vorgium. Le diagnostic avait également permis la mise au jour de structures antiques et postérieures dans l’environnement immédiat du second conduit. L
  • ’ensemble de ces éléments a motivé la réalisation de la campagne de fouille de l’été 2008. L’importance du site, son étendue et les nouveautés apportées par le décapage et la fouille de la campagne 2008 ont imposé de circonscrire les investigations à quelques secteurs clés. Le décapage
  • fin de la grande canalisation, dans un bon état de conservation dans ce secteur, a permis de retrouver 3 regards supplémentaires s’ajoutant à celui découvert lors du diagnostic. Les inter-distances entre ces regards varient peu : entre 45 et 49,50 m. La fouille de trois des regards
  • de la mise en œuvre de la couverture de l’aqueduc. Un nettoyage fin de la voûte et de l’intérieur canal mené sur quelques secteurs choisis a permis d’enrichir les données collectées lors de l’étude de l’adduction en eau de la ville antique menée par A. Provost et B. Leprêtre dans
  • les années 1990. Un certain nombre de traces liées au chantier de construction du conduit ont notamment été observées : variations dans la construction, jonctions entre équipes d’ouvriers, raccords de chantier… De la même manière, des informations complémentaires liées au
  • fonctionnement du conduit ont pu être enregistrées dans les secteurs où le canal a été entièrement fouillé ainsi qu’au niveau des regards. La réalisation de sondages transversaux à l’aqueduc primitif a également permis d’apporter un éclairage nouveau sur ce conduit. Jusqu’alors, il était
  • admis que les matériaux de cet aqueduc avaient été totalement récupérés dans ce secteur, ne laissant comme vestiges qu’une tranchée en « U » dont le fond était recouvert d’un radier de pierres de schistes. La découverte en place d’un élément métallique d’assemblage a montré qu’en
  • fait l’aqueduc primitif de Vorgium devait être constitué, dans cette zone, de pièces de bois (vraisemblablement des troncs évidés) calés dans la tranchée par des dallettes de schiste (retrouvées en place) et assemblés par des pièces de fer apparentées aux anneaux d’assemblage
  • occupations se sont succédées sur le site. Deux principales se détachent : l’une antérieure à la construction de l’aqueduc principalement matérialisée par un aménagement de type talus coupé par la tranchée d’installation de l’adduction ; l’autre, composée d’aménagements (fosses, foyers
  • , Études Spécialisées) Financements : Conseil Général du Finistère Ministère de la Culture et de la Communication 55% 45% Équipe scientifique : Responsable d’opération : Responsable de secteur : Fouilleurs bénévoles : Éric PHILIPPE Cyril DRIARD Hannah ANDRE Anaïs BELLEIL Carine
  • CARHAIX -PLOUGUER , « Persivien » Rapport de fouille programmée annuelle Campagne 2008 PIÈCES COMPLÉMENTAIRES 6 CARHAIX -PLOUGUER , « Persivien » Rapport de fouille programmée annuelle Campagne 2008 Extrait de la carte topographique au 1/25 000 précisant la localisation de l
  • , « Persivien » Rapport de fouille programmée annuelle Campagne 2008 10 CARHAIX -PLOUGUER , « Persivien » Rapport de fouille programmée annuelle Campagne 2008 I NTRODUCTION 1 - Mise en place de l’opération Un projet de réalisation, à moyen terme, d’un pôle santé à la périphérie de la
  • ville actuelle pour accueillir les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer a motivé en 2007, de la part de la municipalité de Carhaix-Plouguer, une demande volontaire de diagnostic archéologique auprès du Service Régional de l’Archéologie de Bretagne. Il était en effet admis de
RAP00164.pdf (CARNAC (56). alignements de Kermario et du Ménec. rapport de sauvetage programmé.)
  • ayant décidé de sensibiliser la population locale à la préservation de son patrimoine, mettait sur pied un "labour-Vras" (grande corvée). Cette opération consistait en un nettoyage des alignements les 12 et 13 avril 1980. La Direction des Antiquités Préhistoriques donna son accord à
  • Y. LECERF INTERVENTION DE SAUVETAGE PROGRAMME SUR LES ALIGNEMENTS DU MENEC ET DE LA CROIX-AUDRAN A CARNAC (MORBIHAN) Y. LECERF INTERVENTION DE, SAUVETAGE PROGRAMME SUR LES ALIGNEMENTS DE LA CROIX-AUDRAN DU A MENEC ET CARNAC (MORBIHAN) L'Association des Amis de Carnac
  • cette initiative et accepta de l'intégrer dans une opération globale sur les alignements dont la nécessité devenait de plus en plus criante. I - LE NETTOYAGE Mené par les Amis de Carnac n'ayant pas parvenu à rassembler plus d'une quarantaine de bénévoles, n'a pu être que très
  • partiel. Il a permis néanmoins de faire ressurgir des broussailles des files entières de menhirs, notamment dans le secteur delà Croix-Audran, à l'extrémité orientale des alignements du Menée, aux abords du tertre du Manio et dans la partie Ouest des alignements de Kerlescan. Ce
  • travail constituant le préliminaire nécessaire aux autres aspects de lôépération menés par la circonscription. II - LA FOUILLE La principale campagne eut lieu du 30 avril au 5 mai avec la participation de Mme D. LECERF, MM. C.T. LE ROUX, F. LE PROVOST, BRILLEAUD, LABORDERIE, MENARD
  • ET SANGUY. Il s'agissait d'effectuer des décapages d'environ 2 x 2 m au pied des menhirs récemment renversés. Ce travail avait pour but l'étude du calage et la préparation de la ré-erection sous le contrôle conjoint de la circonscription et des Bâtiments de France. - 2
  • - — Secteur_de__la_Croix-Audran (fig. 1 à 6) Les premiers menhirs permettaient de constater la maigreur du sol dont l'épaisseur de dix à douze centimètres ne maintenait plus, malgré un calage parfois succinct, les menhirs debout. Le menhir I, dans la 2ème file en partant du Sud, était posé sur un
  • amoncellement de blocs, réhaussant le rocher. On a pu constater la présence d'un calage à la base du menhir. Cet aménagement très rectiligne semble assez récent, il pourrait bien avoir été mis en place par Z. LE ROUZIC au début du siècle. Le menhir II, sous cette dalle, quelques blocs
  • limitaient une légère dépression formée par la roche en place et le substratum. Le menhir III avait été posé dans une cuvette aménagée dans le rocher. De gros blocs encore en place venaient améliorer le calage. Le menhir IV. La tête plus grosse que le pied, cette pierre était posée sur le
  • rocher et maintenue en position par une demi-couronne de blocs dont la position montrait que le menhir avait pivoté dans sa chute. Le menhir V, petit et trapu, n'aura pas posé de problèmes au moment de son érection. Toutes les pierres découvertes autour n'appartiennent pas à son
  • centimètres de profondeur. Des blocs de pierres à peine chassés au moment de la chute du menhir améliorent le calage. Ils formaient un appui sur l'arrière de la pierre qui se trouvait bloquée devant par un banc de rocher. Le menhir II, posé à même le rocher, était calé dans sa partie
  • Ouest par un amoncellement de petits blocs placés inclinés formant coin de blocage. Le menhir III au moment de sa chute a probablement roulé sur lui-même. Cette pierre dont la base est pratiquement plate devait reposer sur un dallage fait de quelques blocs que nous avons dégagé 90
  • cm à l'Est de celle-ci. Le menhir IV était planté dans une petite fosse aménagée dans le substratum. Deux grosses pierres lui servaient de cale sous son côté Quest. Les quelques blocs trouvés à une vingtaine de centimètres au Sud de la fosse ne paraissent pas appartenir au calage
  • . - 3 - Le menhir V situé sur la mime ligne, deux mètres à l'Est du précédent, était posé dans une légère dépression et maintenu en position par deux blocs de calage placés au coin Est du menhir. LE MOBILIER La maigreur de l'épaisseur du sol, une dizaine de centimètre environ, ne
  • nous permettait pas d'espérer de décpuverte importante de mobilier. A la Croix-Audran, quelques éclats de silex furent mis au jour au pied des menhirs I, II, III. Un des éclats trouvé près du menhir III porte quelques retouches. Dans le coin Nord-Ouest du menhir IV un petit nucleus
  • bois récupérés, au pied des menhirs II et IV, ne suffiront pas a une datation C14. LA RESTAURATION Avec l'aide précieuse de la municipalité de Carnac (concours d'un engin de levage et de deux ouvriers), les 12, 13 et 14 mai, nous entreprenons le relevage des dix menhirs fouillés
  • . La minceur du sol et le vandalisme nous imposaient de placer le pied des pierres dans une semelle de béton, elle-même recouverte des déblais de la fouille afin de garder l'aspect naturel du site. Au Menée, quatre autres blocs couchés récemment et dont le trou d'implantation était
  • encore béant furent également remis sur pied. A la CroixAudran, trois menhirs dans le même cas furent redressés. TOPOGRAPHIE Lors de ces opérations successives, nous avions constater combien il était difficile de s'y retrouver dans le dénombrement et la positionnement des pierres les
  • unes par rapport aux autres et aussi par rapport au parcellaire environnant. Les levés de THOM ne s'y raccordant aucunement. C'est pourquoi une campagne topographique fut entreprise les 3, 4 et 5 novembre. La première moitié Ouest de l'alignement du Menée fut levée pierre à pierre
  • phénomène des alignements. Il a surtout confirmé auprès des populations locales, de la municipalité et des nombreux touristes, l'intérêt permanent de notre service pour ces vestiges trop connus, évitant une dégradation qui a longue échéance deviendrait irréparable. La vérification
RAP01120.pdf (PLOUHINEC (29). mez nabat. rapport de fouille préventive)
  • municipalité de Plouhinec suivit les travaux avec intérêt et en particulier le maire, M . H . Cogan. La remise en état du terrain fut assurée par les services municipaux. La propriétaire, Mme veuve Ansquer, nous donna toutes facilités pour la réalisation des travaux. Le site se trouve sur
  • LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE - PREHISTOIRE MINISTERE DE LA CULTURE PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE ARMORICAINS SOUS-DIRECTION DE L'ARCHEOLOGIE UNIVERSITE DE RENNES I E.R. n° 27 du C.N.R.S. Jacques BR1ARV McUtsie. dz Ric.keAc.kz RAPPORT SUR LA FOUILLE VU TUMULUS VE MEZ NABAT
  • A PLOUH1NEC, FINISTERE. InventcuAi : 29/197/010 Fouillz du ¿cLuvztage. Automation : n° 82/4.30.4. ¿2 19 S3 iu o RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE DE MEZ NABAT A PLOUHINEC, FINISTERE EN 1982 par Jacques BRIARD Maitre de Recherche au CNRS Inventaire: 29/197/010 Fouille
  • de sauvetage Autorisation n° 82/04 du 30-4-1982 1. LA FOUILLE. Une fouille de sauvetage menée à Mez Nahat (le Champ de l'Abbé) à Plouhinec, Finistère, en mai 1982 a fait rebondir la question des perles de faïence ou fritte de type égyptien trouvées dans le monde occidental. C'est
  • en septembre 1981 que, lors d'un remembrement, fut découverte une tombe de l'Age du Bronze. Des pierres furent déplacées qui entouraient une dalle aussitôt brisée. Les ouvriers eurent la surprise de découvrir une excavation dans laquelle ils recueillirent un petit vase
  • malheureusement brisé au sommet et dont quelques morceaux ont été dispersés. Grâce à M . H . Cabillic, secrétaire de mairie à Plouhinec, le vase fut préservé et la tombe rebouchée avant une fouille de sauvetage qui eut lieu en mai 1982 après la mise en culture. L'équi pe de fouille comprenait
  • C . Bodéré, J . Briard, L . de Cargouët, M . Houeix, F . et F . Quérat, J.-Y. Tinevez puis J.M. Kersandy, J . Peuziat, H . Abalen et A. Rayer. H . Cabillic suivit le chantier dans la mesure de ses possibilités et nous aida pour l'organisation matérielle du chantier. La
  • le plateau dominant la mer, à 1 km au Sud du clocher de Plouhinec. Plusieurs petits tumulus avaient été signalés autrefois par P . du Chatellier en ce secteur. Le tumulus de Kez Nabat était situé au croisement de deux talus qui furent détruits par le remembrement (parcelle Zï
  • 169-170 Cadastre PLOUHINEC 1980- coordonnées Lambert 2, 91,85, 356,35) La fouille de sauvetage permit de reconnaître un petit tumulus d'une douzaine de mètres de diamètre. Une section Nord-Sud détermina la structure ' du tumulus formé d'apports de terre avec au centre un coffre
  • construction de la tombe centrale. Dans la masse des terres de nombreux silex étaient recueillis, éclats, nucléus et petits grattoirs discoïdes dont l'emploi s'est prolongé jusqu'au Bronze ancien. Il s'y mêlait des percuteurs et des lissoirs en schiste. Une grande partie de ce matériel
  • provient de la côte située à 3 km au Nord. Quelques tessons de poterie assez grossiers, sans décor, furent également recueillis. Ils sont du type de la céramique domestique du Bronze ancien. 2» LE COFFBE. P , " > Il était composé de dalles en granité local, soigneusement ajustées
  • . Des morceaux de la dalle de coriverture, brisés, avaient été rejetés à l'intérieur de la tombe mais ne permettaient pas une reconstitution. Les dalles de chant étaient inclinées vers l'intérieur, ce qui fait que le coffre avait une dimension de 1,20 m sur 0,65 m au sommet et de
  • on ne connait que ce qui subsistait au moment de la fouille. Il manquait une partie du cairn dérangé par le "travail" du bull-dozer lors du remembrement. D'ailleurs un petit tas de pierres d'un mètre-cube environ cor- - 3 - respondait à la partie manquante. Le coffre est dans sa
  • structure tout à fait classique du Bronze ancien armoricain, avec notamment un ajustement très soigné des parois pour éviter les infiltrations. Il a été réenfoui sur place à la fin des travaux. Il était rempli des terres infiltrées après les premiers travaux, comprenant presque jusqu'au
  • fond des éléments modernes, verre "brisé ou plastique. 5 . LE MATERIEL ARCHEOLOGIQUE. La poterie recueillie dans la tom"be et sauvée par H . Cabillic est carénée. La partie supérieure est brisée aux trois quarts, cependant les amorces de deux anses diamétralement opposées sont
  • visibles. Le pot, haut de 130 mm mesure 75 m m a u fond, 140 mm à la carène et probablement 75 à 80 mm à l'ouverture. Il se rattache à la série des céramiques armoricaines des tumulus avec un aspect un peu atypique du à un rebord droit ne présentant pas l'éversement vers l'extérieur
  • de ces céramiques. Il permet cependant de dater la tombe de la fin du Bronze ancien vers I6OO-I4OO ans environ avant J.-C. Les perles en faïence ont été recueillies lors des fouilles de mai 1982. La première fut trouvée au centre de la tombe, près d'un gros bloc de couverture
  • . Elle a probablement "sauté" du fond lors de l'intrusion de cet élément. Les trois autres, enrobées de la terre humide du fond, furent recueil lies au tamisage. Deux perles sont annelées, deux biconiques. Leurs dimensions sont les suivantes (fig. 3) î - perle n° 1 : annelée à 4
  • éléments assez larges. 102 mm/ 5 mm - perle n° 2 ! annelée à 5 éléments plus resserrés. 101 mm/ 4 mm - perle n° 3 : biconique avec petit renflement central. 101 mm/ 8 m m - perle n° 4 : biconique avec petit renflement central. 100 mm/ 8 m m La couleur de ces perles est vert pâle avec
  • une tendance à devenir blanche par endroit. On pouvait s'interroger sur la nature de la composition - 4 - des perles biconiques. Une petite esquille de la perle annelée n° 2 et de la perle biconique n° 4 , déjà ébréchées à leur extrémité, a permis une analyse spectrographique de
RAP01525.pdf (DOUARNENEZ (29). Trogouzel. rapport de fouille programmée)
  • fouillé une première fois en 1894 par le baron Halna du Fretay, qui en donna un plan complet. Des travaux routiers menaçant le site, la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne entreprit en 1977 une fouille de sauvetage, A SITUATION GEOGRAPHIQUE ^Cathaixl KERLAZ
  • Temple gallo-romain de Trogouzel en Douarnenez (Finistère) RAPPORT SCIENTIFIQUE LE SITE, p. 1 Au bord de la baie de Douarnenez, centre gallo-romain de la production du garum. LE TEMPLE, p. 2-3 - Fanum polygonal (octogonal ou hexagonal) à galerie concentrique. cella et
  • - Fouille une première fois par Haina du Fretay en 1894. Nouvelles fouilles en 1977 et 1978 sous la direction de M. Michel Clément. CHRONOLOGIE DU SITE ET MATERIEL DECOUVERT, p. 3-5 - Première fréquentation du site dès le début du second âge du fer (stèles, céramique). - Très riche
  • niveau de la Tëne finale (monnaies en or, argent, bronze, céramique, etc...). - Construction et nombreux remaniements au 1er s. ap. J.-C. - Nouvelle occupation intense du site dans la 1er moitié du IVe s., puis abandon des lieux vers 350. CONCLUSION, p. 5 Un classement parmi les
  • monuments historiques paraît souhaitable. ANNEXE BIBLIOGRAPHIQUE, p. 7-8. /5t?5 LE TEMPLE GALLO-ROMAIN DE TROGOUZEL en DOUARNENEZ (fiche descriptive de la carte archéologique n° 29 4 13 046 002). LE SITE. Le site archéologique de Trogouzel se trouve aux abords de Douarnenez
  • (Finistère), qui fut à l'époque romaine une ville prospère, au centre d'une région spécialisée dans l'industrie du garum et des salaisons. Parmi les nombreux vestiges gallo-romains découverts autrefois autour de la baie de Douarnenez, on recensait trois temples de type celto-romain
  • de la Pen tre/ ft. aridrein Chèvre PLOWJQcfI. salaisons, Porzay f x I - Substruction. O — Fourneau. O - Fosse. kerandraon Q — Temple . À — Monument PO iE ifVEZ-PORZAY Tréfeur (T) — Tourbe. CD Beuzec préhistorique 'Kefvsljv. J (V/âi Pointe du Prat-Trèanna
  • Lanèvry J-v^.. •..f'fq/nürc'h I J. I Lcnisjh.. V \pou!david Trouguar V:ÌJOamezen i — | I Trégouzel Raz 1 Vestiges gallo-romains de la baie de Douarnenez. d'après R„ Sanquer et P. Galliou (1972) . LE TEMPLE. Le grand fanum de Trogouzel, découvert au milieu du XIXe s., fut
  • Kerguesten ^ Ä Trouguei DOUARNENEZ o 5M | ipop m. CARTE 27 c Ruines v Mosaïques b Hypocauste A Poteries • Cuves + Bronzes,métal et monnaies «î> Necropole i< Tetnple ® Statues et bas reliefs Routes modernes VîiVî anciennes qui devint l'année suivante fouille programmée sous la
  • concentriques.Durant ces deux campagnes de fouilles, un quart de la galerie entourant la cetta (aux murs épais de 2 m) a été dégagé. Un des aspects les plus remarquables du site est l'existence, sous les murs gallo-romains, d'une épaisse couche d'occupation de l'époque gauloise, qui a livré un
  • DU SITE ET MOBILIER DECOUVERT. - Avant le 1er s. av. J.-C. De nombreux tessons de céramique estampée (poinçons souvent inédits svastikas, croix de Saint-André, triangles pointés, esses enchaînées, arceaux pointillés) ont été découverts dans la terre végétale ou mêlés au mobilier
  • gallo-romain. Ils attestent une fréquentation du site très précoce, peut-être dès le 4e s. av. J.-C., dont une autre preuve était autrefois la présence non loin de là de plusieurs stèles de l'âge du fer. ~ 1er s. av. J.-C. Sous les différentes couches d'occupation gallo-romaine, le
  • niveau de la Tène finale s'est révélé très riche : monnaies gauloises en grand nombre, presque toutes inédites, dont une magnifique monnaie en or d'un type inconnu (probablement ossisme), des billons armoricains et des petits bronzes de la Mobilier du 1er s. av. J.-C. découvert dans
  • la couche d'occupation gauloise quart de statère en bon or, inédit, attribuable aux Ossismes (début 1er s. av. J.-C.). Acquis par la Bibliothèque Nationale. Plaque(s) en bronze, ornée au repoussé d'un décor laténien. Vase en céramique graphitée Tène finale, (début du 1er av. J
  • .-C). période terminale de la circulation des espèces gauloises, des fibules en bronze et fer, des amphores de type Dressel I, de la céramique en grande quantité. A ce niveau stratigraphique, une plaque en bronze (paragnathide ?), ornée d'un décor de style laténien a été
  • définitivement. Mais il ne reste que des bribes architecturales de ces états antérieurs. En revanche pour le mobilier archéologique, il y a une séquence ininterrompue du début du 1er s. av. J.-C. jusqu'à la fin du 1er s. ap. J*-C. La monnaie romaine la plus ancienne découverte sur le site
  • a été frappée en 30-27 av. J.-C. (As de Nîmes). Un terminus post quem pour le sol bétonné de la galerie» correspondant à la construction du temple dans son plan définitif, est fourni par un quinaire de Domitien (81-84 ap. J.-C.). - Après le 1er s. ap. J.-C. Il est très probable que
  • le temple soit resté en fonction pendant le Ile et le Ilîe siècle de notre ère. Mais il y a assez peu d'objets de cette époque et pas de véritable couche d'occupation. De nombreuses monnaies de la fin du Ille siècle et de la première moitié du IVe s. AD (mais très peu de céramique
  • , quelques tessons de céramique d'Argonne seulement) attestent un regain d'activité sur le site à cette époque. Il n'y a aucune trace de destruction brutale du temple à la fin du Ille' siècle, comme dans bien des vill^'J gallo-romaines d'Armorique, ou au IVe s. On doit plutôt penser à un
  • site de la Tène finale le plus riche découvert en Armorique. On ne peut estimer encore l'importance des informations scientifiques nouvelles qu'une étude exhaustive du matériel fournira, mais d'ores et déjà la numismatique et l'étude de la céramique de la période finale de l'Age du
RAP00892.pdf (BUBRY (56). église du bourg. rapport de fouille préventive)
  • bourg deux églises en ruine, Notre Dame des Neiges et Ste Véronique, dont les pierres servirent à construire une nouvelle église dédiée à St Paul et à 3t Pierre. Les travaux durèrent de 1804 à 1806 (Livre de paroisse). La tour donna ensuite des signes de faiblesse (DCM, 13/5/1864
  • effectuées... Périodes chronologiques OBSERVATIONS CONTENU DU DOSSIER Rapport scientifique Plans et coupes Planches et dessins Photographies légendées 5 Z t MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA KRAN (JOJPHUIN l& PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE RECTION REGIONALE DES AFFAIRES
  • CULTURELLES Service Régional de l'Archéologie JTORISATION TEMPORAIRE DE SAUVETAGE N° 93-116 ilabledu 15 au 30 novembre 1993 Préfet de la Région Bretagne confie à . GAUME prénom : Eric imeurant à : Keropert - 56310 MELRAND Organisme : AFAN réalisation d'un sauvetage archéologique
  • ;partement : Morbihan commune : BUBRY eu-dit : Eglise du bourg N° de site : 56 026 004 îdastre année : Section, parcelles : AB, 2 02 1933 ordonnées Lambert : bscisse : 188,800 Zone : I Ordonnée : 1343,750 ir un terrain appartenant à la commune de BUBRY ATURE DU GISEMENT ET
  • PERIODES : parement d'un mur antérieur à l'église actuelle ieu de dépôt pour étude : 3rvice Régional de l'Archéologie lieu de conservation : Collection publique départementale AISONS DE L'URGENCE : installation d'une cuve à gaz - relevé de la stratigraphie apparente •RIGINE ET
  • 1 s m. Le Préfet de La Région Bretagne Pour Je Pif f-t et par dâégatkm, Lfi chargé de mission, Déclaration de découverte archéologique Ar.ioumwou Annexe Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 6. rue du Chapitra. 35044 Rennes Cedex. 1 Première menti on Données
  • Xa Y» Circonstances de la découverte : ..T^Ww* Techniques de repérage : Informateur : J^.TV ^^rrTTT. jUl
  • Modification [ J_ REMERCIEMENTS Je tiens à remercier la secrétariat de le. Mairie de Bubrjr et Mr Y. Le Carrer, Bubryates, pour leur aide précieuse. Le •changement de chaudière de l'église paroissiale de Bubry en Novembre 1993 a nécessité le remplacement de la cuve de fuel par une
  • cuve de gaz et l'élargissement au tracto-pelle du trou destiné à. recevoir ce réservoir. La présence d'ossements dans le tas de déblais au NE de l'église a a.ttiré mon attention et j'ai profité de ce sondage inopiné situé entre les encoignures de la nef, du transept et d'une petite
  • chapelle greffée sur la nef (Pl.l) pour relever les coupes (autorisation de sauvetage n=93-116). La stratigraphie du sondage (P1.II, III, IY et V) Les coupes montrent que le substrat granitique, diaclasé et altéré en terre argileuse ocre (couche 1), était recouvert d'un horizon humique
  • équarris et liés par une terre grise argileuse (b). La maçonnerie, qui semble avoir été parementée, a également, de manière simultanée ou non (3, 4, 5), été renforcée par un ou des massifs de gros moellons plats occultant ce parement (trait gras Pl.III et Y). C'est ensuite que furent
  • déposer les débris de construction ou de destruction (7 et 9) dans lesquels s'intercalent une couche d'ossements (8) sans doute en relation avec la fssse commune repérée en plan (Pl.II). L'arasement du mur (11) paraît scellé par des gravats (10) car, au dire des Bubryates, les
  • ossements affleuraient encore à cet endroit voici quelques décennies pour la plus grande joie des enfants. L'apport de terre pour les plantations a depuis camouflé le tout et rehaussé le niveau du sol autour de l'église. On serait tenté d'attribuer les derniers remaniements de terres et
  • d'ossements à la désaffectation du cimetière, mesure de salubrité et de développement économique qui, dans les années 1930-1950, a en effet touché de nombreuses communes morbihannaises (Barrai I Altet, 19S4)• les archives municipales et paroissiales nous apprennent que Bubry fit figure de
  • précurseur en la matière puisque cette opération précéda les travaux de réaménagement de l'église à la fin du XIXème siècle. * Registres des Délibérations du Conseil Municipal (DMC). ** Livre de Paroisse. - 2 - Les églises paroissiales de Bubry Jusqu'à la Révolution existaient dans le
  • ), puis la vétusté et l'exiguité du cimetière environnant l'église amenèrent les autorité locales à demander sa désaffectation dès 1874 (DCM, 14/2) qui ne fut effective que 20 ans après (DCM, 27/5/1394). En 1895 s'achevaient l'agrandissement de l'église et Ira reconstruction du
  • clocher que l'on peut encore admirer. Essais d'interprétation Malgré la petitesse du sondage, le manque de référencer archéologiques sur ce site religieux et l'absence de mobilier, l'aspect des vestiges architecturaux et les archives permettent d'avancer certaines hypothèses. Le
  • tronçon de maçonnerie assez fruste, dont le parement a malheureusement disparu sous les dents du tracto-pelle, est situé avec un léger débord parallèlement au mur de la nef actuelle. Il est conservé sur 7 assises et le niveau de sa base correspond à peu près à celui de la place voisine
  • . L'affleurement de ce mur jusqu'à ces dernières décennies évoque une bâtisse arasée à une époque récente. Il s'agit probablement de l'é- glise consacrée aux deux apôtres au début du XIXene siècle, et qui, transformée à la fin de ce même siècle, s'élève encore au centre iu bourg. Les
  • ossements de la fosse commune et les différentes couches de décombres~"'"US^~ ^vraisemblablement ces bouleversements architecturaux et la désaffectation du vieux cimetière. Conclusion. Si l'essentiel des vestiges découverts dans ce sondage ne fait nue confirmer ce que l'on savait déjà
RAP00163.pdf (CAMPÉNÉAC (56). la Croix Lucas. le tombeau des géants. rapport de fouille programmée.)
  • CAMPÉNÉAC (56). la Croix Lucas. le tombeau des géants. rapport de fouille programmée.
  • propriétaire, Mr le Comte de Prunelé nous donna toutes facilités pour la conduite des travaux auxquels il assista personnellement avec intérêt. Le monument se trouve dans une petite cuvette assez humide. Au fond du tombeau stagne l'eau le plus souvent avec une végétation de joncs. Le
  • EQUIPE DE RECHERCHE N° 27 DU C.N.R.S. UNIVERSITE DE RENNES I CAMPUS DE BEAULIEU 35042 RENNES CEDEX Jacques BRIARP IkoJJjhd de. RzcheAchz au C.W.R.S. RAPPORT SUR LA FOUILLE DU TOMBEAU DES GEANTS Coffre de l'Age du Bronze de CAMPENEAC, Morbihan. (Juillet 1982) Ministère de la
  • RecAeAcAe au C.N.R.S. RAPPORT SUR LA FOUILLE DU TOMBEAU DES GEANTS Coffre de l'Age du Bronze de CAMPENEAC, Morbihan. (Juillet 1982) Ministère de la Culture Sous-Direction de l'Archéologie Inventaire : 56-032 002 Autorisation de fouille programmée n° 1484 du 14 Avril 1982. Programme P
  • . 29. Rennes, Novembre 1982 1 1. HISTORIQUE ET SITUATION. Le Tombeau des Géants encore appelé la Roche à la Vieille (à la Sorcière) est un grand caveau mégalithique connu dès la fin du siècle dernier et signalé dans l'ouvrage de Félix Bellamy sur la forêt de Brocéliande paru en
  • 1896. Au fond de la fosse se remarquaient quelques grandes pierres plates et la dalle de couverture gisait à côté. A "8 pas à l'Occident" se trouvait un autre bloc de schiste, menhir couché, de 4,5 m de long, parallèle à la fosse funéraire. Cette ancienne description était valable
  • jusqu'à ces derniers temps. Le monument difficile d'accès fut redécouvert après les incendies violents qui ravagèrent la forêt vers 1976. Il fut à nouveau visité et prit place parmi les monuments mentionnés sur les circuits touristiques de la forêt (sentiers balisés). Le groupe local
  • du Moulin de Châtenay le dégagea à cet effet.. Aucun plan de ce monument n'existait. Il semblait fort intéressant d'en reprendre l'étude car il apparaissait comme l'un des rares tombeaux fermés probablement de l'Age du Bronze existant en cette partie de la Haute Bretagne. C'est
  • pourquoi sa fouille programmée fut décidée pour 1982. Une enquête sur place fit savoir que le monument avait été fouillé vers 1925, sans résultat. Le Tombeau des Géants se trouve sur la commune de Campénéac, Morbihan. Il est à la limite de l'ille et Vilaine, à 100 m à l'Ouest du chemin
  • de crête séparant l'ille et Vilaine du Morbihan, au bord duquel s'élève une croix pâtée ancienne, La Croix Lucas, qui a donné son nom à la section cadastrale (parcelle 118, section Al de Campénéac, coordonnées Lambert, zone 11 Z : ; X : 2342,5 ; Y : 2342,6 ; 190 m). Le
  • monument était sous couvert forestier récent avec bouleaux, ajoncs et fougères et les restes calcinés des troncs de pins des incendies successifs. Le cadastre ancien montre que la zone a été cultivée autrefois et près du monument se trouve un talus de séparation longitudinal qui
  • autrefois délimitait les parcelles cultivées. C'est probablement au moment de la mise en culture de ces landes et forêts que le monument fut violé au milieu du XIXème siècle. Aucun souvenir de ces fouilles anciennes n'a subsisté dans la littérature alors que les tertres néolithiques de
  • la même région furent décrits (Le Jardin des Moines à Néant). 2 2. CONDUITE DES TRAVAUX. La fouille a eu lieu en juillet 1982. Le premier travail a été un dêbrouissaillage à la tronçonneuse mené en collaboration avec le groupe du Châtenay et les habitants du pays (MM. F
  • . Willoud et P. Macé). Le support logistique de l'équipe fut assuré par la Station Biologique de Paimpont (PIREN sur l'environnement de la forêt de Brocéliande). Le chantier fut mené en parallèle avec celui de l'Hotié de Viviane en Paimpont, Ille et Vilaine. L'équipe de fouille du
  • , propriétaires et stagiaires du stage culturel des Journées gallèses). Le Dr Molac, correspondant de la Direction des Antiquités Préhistoriques a également suivi les travaux et nous a signalé qu'il existait un coffre plus petit aux environs du Tombeau des Géants. Ce coffre n'a pu être
  • retrouvé. Par contre une tombelle annexe de 5 m de diamètre et 1 m de haut avec une grande dalle au sommet a été remarquée à 200 m à l'Est du Tombeau au bord Est du chemin de la Croix-Lucas, en face du sentier menant au Tombeau des Géants. La fouille du Tombeau des Géants a eu pour
  • but de dégager le caveau mégalithique, de vider le fond de la tombe de ses remblais modernes, de dégager le cairn extérieur et de rechercher les rapports entre le monument principal et le menhir couché à l'Ouest. A cet effet de grandes zones de décapages ont été menées en laissant un
  • élément témoin central. La dalle de couverture déplacée latéralement a été conservée à son emplacement actuel, solution permettant une meilleure observation du caveau funéraire. 3 3. LA TOMBE CENTRALE. Elle est orientée Nord-Est Sud-Ouest (30 gr Est) . Les parois longitudinales sont
  • deux gros blocs de schiste rouge cambrien local, probablement des menhirs qui ont été réutilisés. Le bloc Ouest mesure 4,5 m de long, 1,15 m de large et 1,10 m de hauteur maximum. La paroi interne est très oblique, inclinée à 40° et à certains endroits son profil est en dents de
  • scie. De ce fait la largeur de la tombe est plus grande au niveau du sous-sol : 1,20 à 1,30 m qu'au sommet des parois : 0,90 m. Le bloc Est est de dimensions légèrement inférieures : 4 m de longueur, 0,50 m de large et 0,90 m à 1 m de hauteur. La paroi interne en est subverticale
  • , avec du côté Sud un petit décrochement de 10 cm à mi-hauteur (plans I et 2). Les parois transversales avaient été plus ou moins bouleversées par les fouilleurs du siècle dernier mais comportaient des éléments en pierre sèche sans doute assez proches de la construction originelle. Au
RAP02738.pdf (thorigne fouillard (35). ZAC de la Vigne-tranche 2. rapport de fouille préventive)
  • thorigne fouillard (35). ZAC de la Vigne-tranche 2. rapport de fouille préventive
  • Rapport final d’opération Volume 1 thorigne fouillard (35) ZAC de la Vigne - Tranche 2 29 - Finistère SAINT-BRIEUC 35 - Ille-et-Vilaine 22 - Côtes-d'Armor THORIGNE-FOUILLARD QUIMPER RENNES 56 - Morbihan VANNES Catherine HERVE (sous la responsabilité de) et avec la
  • origines de l’opération 1-1-2-Les moyens mis en œuvre 4 4 4 1-2-La méthodologie 1-2-1-L’enregistrement de terrain 1-2-2-Les relevés 1-2-3-La photographie 1-2-4-Le traitement et l’archivage du mobilier archéologique 1-2-5-Réalisation du rapport final d’opération 5 5 6 6 6 6 1-3-Le
  • milieu naturel et l’environnement humain 1-3-1-Aspects géomorphologiques, pédologiques et hydrographiques 1-3-2-Le paysage et le milieu humain 6 6 7 1-4-L’environnement archéologique : état des connaissances 1-4-1-A la période gauloise 1-4-2-A la période antique 1-4-3-Au Moyen-âge 1
  • -4-4-A la période moderne et contemporaine 7 7 7 8 8 2-Présentation du site 9 3-Etude morphologique et stratigraphique des Faits archéologiques 10 3-1-Introduction 10 3-2-Description des vestiges fossoyés 3-2-1-Les fossés 3-2-2-Les fosses et autres vestiges fossoyés 3-2-3
  • -Les trous de poteaux et empreintes de sablières formant des ensembles structurés 3-2-4-Les trous de poteaux formant des alignements 3-2-5-Les traces de foyers 3-2-6-Des tranchées de fondation ? 10 10 20 24 30 32 32 4-Le mobilier archéologique : la céramique (Aurore Noêl) 4-1-La
  • méthodologie 4-2-Une occupation relativement homogène de la première moitié du XIIIe siècle 4-3-Quelques indices d’une occupation postérieure 4-4-Conclusion 34 34 34 35 35 5-Synthèse 36 5-1-Introduction 36 5-2-Le phasage général 5-2-1 Absence 5-2-2 Le Moyen-Age classique 5-2-3 La
  • période moderne 36 36 36 38 5-3-Un habitat paysan en matériaux légers 38 5-4-L’habitat rural dispersé 5-4-1-Etat des connaissances 5-4-2- Un habitat isolé ou groupé : une unité d’exploitation agricole ou un hameau ? 43 43 44 5-5 A l’origine de la création d’une unité
  • d’exploitation agricole à l’époque féodale en Bretagne 5-5-1 Etude d’archives (Sitâ André) 5-5-2 Une implantation contemporaine de la création du prieuré rural 5-5-3 Des indices toponymiques 5-5-4 Une unité d’exploitation à l’origine de la ferme de La Clotière ? 47 47 49 50 51 Conclusion
  • Bibliographie 53 54 Remerciements Liste des annexes 58 59 Région : Département : Commune : Lieu-dit : Cordonnées Lambert : Cartographie I.G.N. : Cadastre actuel : Cadastre ancien (1818) : Bretagne Ille-et-Vilaine (35) THORIGNE-FOUILLARD I.N.S.E.E. : 35 334 La Clotière ax : 306.300 ay
  • fouillée : Superficie fouillée : Superficie estimée du site : oui oui 2 3500m 2 3500m Mots clés : Chronologie : Moyen-âge Vestiges : fossés, enclos, fosses, trous de poteaux, foyer Mobilier : céramique Commentaire : La fouille a permis de mettre au jour un site d’habitats paysans
  • en périphérie de la forêt de Rennes et occupé au cours de la première moitié du XIIIe siècle. Lieu de dépôt du mobilier et du fonds documentaire : Service Régional d’Archéologie de Bretagne, Rennes Référence bibliographique du R.F.O. : Année : 2011 Auteur : Catherine HERVE
  • : Thorigné-Fouillard, Z.A.C. de La Vigne, tranche 2 Une unité d‘exploitation agricole de la première moitié du XIIIe siècle en périphérie de la forêt de Rennes. 3 : Volume 1, texte – Volume 2, illustrations et clichés – Volume 3, inventaires Volume 1 : 115 pages ; Volume 2 : 64 pages
  • d’activité de Villejames 8, rue des Guérêts 44 390 GUERANDE Christophe DEVALS, directeur Camille SCAON, directrice adjointe Sylvie LERAY, administratrice et documentaliste-archiviste Entreprise de terrassement : T.P.D.M. Les Tertreaux 44119 TREILLERES 2 Résumé La fouille a permis de
  • mettre au jour une petite unité d’exploitation agricole isolée et occupée au cours de la e e première moitié du XIIIe siècle. Créée ex-nihilo à la fin du XII voire au début du XIII siècle, elle est également contemporaine de la fondation d’un prieuré et d’une nouvelle église mise en
  • place par les moines bénédictins de l’abbaye Saint-Melaine de Renne. Située à proximité de l’ancienne voie de communication reliant Rennes à Bayeux depuis l’Antiquité, l’origine de l’implantation de cet établissement est probablement liée à une mise en valeur par défrichement de la
  • architecturaux dont deux seraient des habitations domestiques monocellulaires, à foyer central. Parmi ces habitats, se mêlent des annexes à vocation agricole (grenier ou fenil) et probablement pastorale. Ce site se caractérise par la quasi absence de structure de stockage en milieu confiné
  • , l’indigence du mobilier céramique et l’absence de métal ou de faune d’où des difficultés pour confirmer la vocation agricole de ce site. Abandonné au bout d’un demi-siècle d’occupation pour des raisons pouvant être liées à un incendie ou au caractère précaire des constructions en matériaux
  • légers, la pérennité de ce site peut toutefois être envisagée par un léger déplacement des habitants dont la proximité est validée par la présence de céramique du XIVe siècle et celle du toponyme La Clotière. Abstract The excavation at La Clotière revealed a small, isolated farmstead
  • or a migration of the inhabitants to another site nearby, an interpretation validated by the presence of ceramic finds dating to the 14th century and by the place name by which it is known, 'La Clotière'. It would suggest that the reorganization and division of both land and population
  • was a fluid and dynamic process during this period. 3 1-Présentation de l’opération 1-1-Le cadre administratif 1-1-1-Les origines de l’opération 1 Situé dans la partie sud-ouest du canton de Liffré, le territoire de Thorigné , augmenté du quartier de Fouillard enlevé à la commune de
RAP02538.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). persivien, étude d'un tronçon des aqueducs romains de vorgium et de leur environnement immédiat. rapport de fp 2009)
  • RÉPUBLIQUE FRANÇAISE 2 Direction régionale des affaires culturelles Bretagne Association ARVALES 3 .. -1 rue Lenoir 3 5 0 0 0 RENNES (n° S APE9499Z) SOMMAIRE Campagne 2009 Fiche signalétique Introduction 4 5 11 1- Mise en place de l'opération 11 2- Objectifs de la campagne
  • 2009 12 3- Contextes topographique, géologique et archéologique 12 4- Conditions de réalisation de l'opération 13 Résultats de la campagne 2009 15 1 - Les 1.1 1.2 1.31.4 1.5 1.6 1.7 - sondages dans le petit aqueduc Le sondage 1.01 Le sondage 1.02 Le sondage 1.03 Le
  • Le sondage 2.09 Le sondage 2.11 La recherche d'un cinquième regard en amont du regard RI 28 28 30 31 34 35 36 38 39 41 3 - Les vestiges liés aux occupations successives du site : 3.1 - Les traces d'occupations dans l'environnement immédiat des conduits au sud-est de la parcelle
  • 27 3.1.1- Au fil du grand aqueduc 3.1.2 - Entre les deux aqueducs et aux abords du petit conduit 3.2 Une occupation de la fin de l'antiquité au nord de la parcelle 28 3.2.1 - Les observations faites au nord du regard R4 3.2.2 - Un axe de circulation au niveau du sondage 2.09
  • Synthèse des campagnes 2008 et 2009 La grande conduite 1 - Caractéristiques générales du conduit 1.1 Les dimensions du canal 1.2 - Le soubassement. 1.3 - Les piédroits 1.4 - Le radier de fond 1.5 L'enduction 1.6 - La couverture 1.7 - La tranchée d'installation 1.8Le comblement du canal
  • 42 42 42 53 56 56 59 60 62 62 62 62 63 63 63 65 65 65 2- 1.9 - Érosion et indication du niveau d'eau 66 Les 2.1 2.22.32.42.5 2.6 - regards Le regard RI Le regard R2 Le regard R3 Le regard R4 Caractéristiques communes des regards de la grande conduite Comparaisons 68 68 69
  • 77 72 73 75 témoignages sur le chantier de construction Les étapes de la construction de la couverture Découverte de joints de coulée de la dalle de soubassement du canal De nombreux niveaux de réglage La provenance de la chaux Quelques éléments de datation de la construction 76
  • 76 77 77 79 79 3 - Des 3.1 3.2 3.3 3.43.5 - La petite conduite 1- Caractéristiques 1.1 - Le radier 1.2 - Le comblement 1.3 Une tranchée vide de toute construction ? 80 80 80 82 82 2 - Un canal en bois 2.1 - Lesfrettes 2.2Le canal dans la tranchée 82 82 84 3- 84
  • Comparaisons 4- Restitution de la petite conduite 4.1 - Le canal 4.2 Quelle couverture ? 4.3 - Le chantier de construction Les traces d'occupations dans l'environnement immédiat des aqueducs 1- Une occupation de la fin de l'antiquité au nord de la parcelle 28 2 - Les occupations au sud
  • -est de la parcelle 27 2.1 - Des aménagements antérieurs aux aqueducs 2.2 - L'occupation de ce secteur après l'abandon des aqueducs 85 85 87 87 88 88 89 89 90 Conclusion 92 Bibliographie 94 Table des figures 97 CAMPAGNE 2009 FICHE SIGNALÉTIQUE Région : Bretagne
  • , notamment dans l'objectif d'apporter les réponses nécessaires à la finalisation de la publication en préparation portant sur l'aqueduc de Carhaix. Une campagne complémentaire a donc été réalisée sur une durée de 6 semaines du 3 août au 11 septembre 2009. Elle a réuni une équipe d'une
  • douzaine de fouilleurs en moyenne par semaine. La campagne 2009 a permis d'achever le décapage de la totalité du tracé de la grande conduite sur les parcelles étudiées et d'y mener 8 nouveaux sondages en complément de ceux effectués en 2008. Un profil en long de la canalisation sur ce
  • tronçon a pu être réalisé grâce aux levés altimétriques du fond du canal effectués dans ces sondages. De nouveaux éléments ont également été recueillis concernant le chantier de construction, venant confirmer les observations faites en 2008 (construction de la voûte, réglages, joints
  • de coulées du béton de soubassement, etc.). La fouille des niveaux qui recouvraient la voûte de la grande conduite à l'extrémité nord-ouest du site a permis de recueillir une grande quantité de mobilier archéologique. Son étude a permis de montrer que, si les parties bordant de
  • part et d'autre la voûte ont été remblayées à la fin du chantier de construction (fin Ilème-début Illème s. ap. J.-C.), la partie supérieure de la tranchée, directement au-dessus du sommet de la couverture, et le canal ont servi de dépotoir très rapidement après l'abandon du conduit
  • , entre la fin du Illème siècle et le début du IVème siècle ap. J.-C. Cette phase de remblaiement est sans doute à mettre en relation avec l'occupation identifiée au nord de la petite parcelle lors du diagnostic. Envisagée au vu des résultats de 2008, l'existence d'un cinquième regard
  • dans la partie sud-est de la fouille n'a pu être vérifiée du fait de la présence d'une vaste fosse de récupération de pierres qui a arasé l'aqueduc dans le secteur où il aurait dû se trouver. Les structures en contact direct avec les adductions étudiées en 2009, parfois directement
  • installées dans le comblement des aqueducs, sont en majorité attribuables aux occupations du site durant la période médiévale. Pour celles associables au vaste enclos identifié depuis le diagnostic de 2007, l'étude du maigre mobilier céramique paraît confirmer une datation du haut Moyen
  • disséminés dans ce secteur. La compréhension de la petite canalisation constituait le cœur des objectifs de la campagne de 2009. La totalité de son tracé sur la grande parcelle a été décapée et 6 sondages y ont été réalisés. Ils ont confirmé que cette première adduction était construite
  • ). Larges d'environ 0,50 à 0,55 m de large, les troncs avaient une longueur variable entre 3,50 et 7 m en moyenne. Ils étaient calés latéralement par des dalles de schiste et un sédiment sableux et graveleux. Les apports de la campagne de 2009 sont incontestables pour la connaissance des
RAP01574.pdf (SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean - esplanade nord. rapport intermédiaire de fouille programmée 1998-1999)
  • bibliographique sur le thème des labyrinthesBibliographie sommaire proposée: Boussel (J-F) - Les labyrinthes in : Bâtir, n°24, sd. Carpeggiani (P) - Labyrinthes metaforas e mito nella corte dei aonzaga in lOijadarnirii Paia77n Tpt 1985 n°2, 1982. Carpeggiani (P) - Les labyrinthes dans la
  • jardins Fouille programmée bi-annuelle PREMIER RAPPORT INTERMÉDIAIRE Stéphanie Hurtin SRA / Rennes 1998 I. INTRODUCTION. II. FICHE SIGNALETIQUE. III. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION. Financement Générique de l'opération Historique de la fouille Remerciements IV. PRESENTATION DU
  • restauration et de mise en valeur par les Monuments Historiques de l'esplanade nord du château de Kerjean que différentes investigations ont été menées. Même si l'aménagement de l'esplanade nord appartient à des périodes modernes susceptibles de receler des archives anciennes, la recherche
  • documentaire effectuée par G.Danet laisse apparaître que les jardins du château de Kerjean sont peu documentés. Un transect en vue d'une analyse pédologique a été réalisé sur toute la largeur du terrain par M. Le Goffic en mai 1991. Il avait montré des anomalies géologiques pouvant
  • connaissance, nous n'avions encore rencontré en France aucun autre site présentant un tel état de conservation du jardin. En particulier, les fosses de plantation interprétées à ce moment-là comme la trace du labyrinthe cité par l'inventaire de 1798 et Kerdanet en 1834 se sont avérées aussi
  • période de trois ans. Finalement, c'est un plan bi-annuel qui fut retenu en raison de l'échéancier des travaux de mise en valeur du site. La première année devait être consacrée à l'étude de la partie la mieux conservée c'est-à-dire la zone située au nord-ouest de l'esplanande. Cette
  • 31/12/98. Autorisation de fouille : 1998-022 R e s p o n s a b l e : S. Hurtin Organisme de rattachement Fouille :AFAN programmée Surface f o u i l l é e : 1000 m2 Problématique: Archéologie des jardins dans le cadre d'une étude préalable MH. * Mots-clefs : -sur la
  • chronologie : MOD -sur la nature des vestiges immobiliers : céra, fer, ver. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Collection publique départementale. Fig. 2 : Cartes IGN n" 0515 Ouest & Est; n° 0516 Ouest & Est III. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financement L'opération
  • archéologique a été réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et
  • . Ch. Tamarelle. Comptable. Bilan des moyens mis en oeuvre. Durée et équipe de fouille: Suites à des problèmes de procédures de mise en place du chantier, nous avons eu l'accord pour démarrer le chantier seulement 15 jours avant le début de la phase terrain. Aussi, nous avons
  • terminé la fouille avec une équipe réduite. Cette campagne de fouille s'est déroulée du 20 juillet au 31 août 1998. Ptiase terrain: 1,5 mois de terrain avec une équipe de 10 bénévoles durant la première quinzaine et 5 bénévoles le reste du temps fouille. A. Desfonds est venu conforter
  • l'équipe en fin de chantier pour réaliser les relevés graphiques et implanter le carroyage en vue de clichés verticaux. A. Allimant a participé à l'étude durant 1 semaine, de nombreux échanges nous ont permis de mieux cerner la stratigraphie du site. C. Vissac est venu effectuer des
  • public des visites guidées tous les vendredis après-midi ainsi qu'un petit guide expliquant notre intervention sur l'esplanade nord. Un communiqué de presse, deux interview radios et deux tournages pour la télévision régionale ont été également permis de sensibiliser le public à
  • ancien du début du XVè s., au moment où commencent à apparaître les premiers manoirs bretons. Il ne reste aujourd'hui de l'ancien édifice que le corps de logis^ L'esplanade nord se présente de nos jours sous la fonne d'un plateau enherbé encadré d'un rideau d'arbres, puis d'un mur de
  • clôture. 2 cf. Le manoir en Bretagne /360-/600" in les C a h i e r s de l ' i n v e n t a i r e , n ° 2 8 , 1 9 9 4 Bref historique (d'après l'étude préalable de D. Lefèvre^) La date de création des jardins du château de Kerjean demeure inconnue, une première mention apparaît
  • dans un inventaire après décès de Jean Barbier de 1537 : "en la chambre au jardin". Il s'agit incontestablement des jardins de l'ancien édifice. Faut-il alors imaginer que Kerjean possédait des jardins de style Renaissance dont la principale caractéristique était d'ordonner les
  • plantations dans des plates-bandes regroupées selon le principe de la démultiplication du carré? Alors, on peut se demander si le mur de clôture des jardins actuels ne reste pas avec les douves les derniers témoins de ce jardin. On expliquerait ainsi le désaxement de la parcelle par
  • rapport au pont dans la mesure où la symétrie n'était pas encore de règle à cette période. D'après D. Lefèvre, on doit la paternité de l'aménagement d'un jardin sur l'esplanade nord à René Barbier. En effet, c'est au début du XVIIè s. que la fortune des propriétaires atteind son apogée
  • . René Barbier est nommé gentilhomme ordinaire de la chambre du roi en 1611, puis chevalier de l'ordre de Saint Michel en 1612. Il voit alors ses terres érigées en marquisat en 1618. La présence d'un jardin à Kerjean à cette période est attestée par un aveu au roi de Charies de Maillé
  • en date du 20 avril 1618 qui décrit " la seigneurie de ligence et d'obéissance qu'à le sire de Carman et de Maillé sur le manoir de Kerjean, les jardins, vergers, clos et autre héritage"''. Les comptes établis à l'occasion de la tutelle de René II par Jacques Barbier établissent
RAP01280.pdf (PLOUMOGUER (29). Lamber. rapport de fouille préventive)
  • épaisse de 2 à 10 cm , bien datable de la fin du Xle s. En 1973, une destruction totale du site put être arrêtée in extremis et donna l'occasion à J.P. Bardel de dresser des coupes stratigraphiques complètes de la motte, tout au moins au niveau du donjon. En 1978 et 1979, de
  • Fouille de sauvetage de Lamber en Ploumoguer (Finistère) par M. CLEMENT, D.A.H.B. INTRODUCTION. La motte féodale de Lamber en Ploumoguer, dite Ar Cvuguel, mutilée pour la construction d'une série de poulaillers industriels a été l'objet de nombreuses observations de R
  • autant d'informations archéologiques et chronologiques sur le phénomène encore mal connu des mottes féodales. En 1967, le donjon en pierres put être reconnu, et la stratigraphie précisée : les gros murs en pierres sèches repo- saient, sans fondations, sur une couche de terre noire
  • nouveaux ramassages effectués dans les déblais du donjon, livrèrent de la céramique et un nouveau pion de tric-trac. Une intervention s'imposait, à l'intérieur (1) - R. SANQUER, CAAM3 BSAF, XCIII, 1967, p. 37-38. Id Id Id CAAMj BSAF, CI, 1973, p. 58-60. CAAM, BSAFj CIII, 1973, p. 84
  • . CAAM3 BSAF, CIV, 1976, p. 58-60. du donjon, pour dégager les structures existantes, en lever un plan complet (opération qui n'avait jamais été effectuée jusqu'à présent), et y ouvrir un sondage. I. SITUATION. Sur l'ancien cadastre, la situation de la motte était très visible
  • , puisqu'elle formait la parcelle 108 (cf. Pl. I). Sur le cadastre rénové en 1973, elle occupe le sud de la parcelle 27 section ZM (cf. Pl. II), les coordonnées Lambert I sont : x = 81 ,4 y = 103,7 II. STRUCTURES. Avant notre intervention, l'entrée dans le donjon était pratiquement
  • impossible à cause de l'abondance de la végétation, et de l'épaisseur du remblai interne, composé presqu'exclusivement de très gros moellons. La configuration exacte du mur sud restait inconnue. La première opération — l o n g u e et difficile— consista à éliminer ajoncs et genêts, puis
  • à dé- blayer le remplissage du donjon jusqu'au niveau supérieur de la muraille. Une fois ce dégagement accompli, le plan du donjon put être dressé, par triangulation au double-décamètre. Ce plan restera malheureusement toujours incomplet, puisque la construction d'un poulailler
  • industriel a entrainé mur nord. Mais les premières observations font état de la destruction du (R. Sanquer, 1967) "substructions rectangulaires" et il semble que les murs ouest et est ne mesuraient originellement que quelques mètres de plus. Dans son état actuel, l'édifice se
  • présente sous la forme d'un édifice grossièrement rectangulaire de 14,90 m de longueur. Les murs formant le petit côté du rectangle ont été conservés sur une longueur d'environ 10 m. Il y a une grande hétérogénéité dans les dimensions et la disposition des murs et il est Cadastra
  • 1973 Section 1 / 2 000 2M çr nécessaire de les décrire l'un après l'autre. Mur Ouest. Dans sa partie nord, il mesure 2 m de largeur ; à 3,50 m de l'angle SW, on remarque un retrait de 0,30 m dans le parement extérieur, à peu près au niveau où se fait la jonction avec le
  • mur sud à l'intérieur du donjon. Signalons à 2 m au nord de ce retrait la présence d'une petite cavité rectangulaire (photo n°
  • conservation, dûe à une construction très soignée, dont la perfection est particulièrement bien visible à l'angle S-E. A 5 m de cet angle S-E est percée une porte large d T 1,35 m. Les parements ont disparu sur les deux côtés du véritable couloir qu'elle forme dans 1'épaisseur de la
  • muraille, probablement à la suite d'écroulements et ne persistent qu'aux quatre angles. Mur Sud. Le mur sud, formant la façade du donjon est le plus impressionnant, puisque sa largeur est de 3,25 m, soit la plus grande des trois murs encore existants. A 5 m de l'extrémité est du mur
  • passage d'entrée, est bien conservé. Immédiatement à la sortie, un petit massif de pierrailles, s'avançant d'environ 1,20m vers l'extérieur forme une sorte de muretin destiné à protéger l'entrée du donjon, mais son état de dégradation est tel qu'on doit se réduire à formuler des
  • hypothèses. Aucune fouille n'a pu être menée dans ce secteur, et il est possible qu'il s'agisse simplement d'un gros bloc de maçonnerie tombé de la muraille et "oublié" par la pelleteuse lors du dégagement de la motte par des engins mécaniques. A l'intérieur du donjon, à l'est de la
  • porte, le parement s'interrompt sur une longueur d'1,25 m. Il est difficile de savoir exactement quel aspect présentait cette section du mur à l'origine, puisqu'une fouille clandestine en a complètement perturbé la physionomie. Il est sûr qu'il ne s'agit pas d'un simple écroulement
  • , puisque le parement s'interrompt de manière très régulière sous la forme de deux arêtes encore à peu près verticales, malgré l'état de dégradation avancé de ce secteur. L'hypothèse d'une sorte de niche où aurait été entreposés des grands vases est très plausible : c'est à cet endroit
  • que le fouilleur clandestin à découvert assez profondément à l'intérieur de la muraille les nombreux fragments d'une sorte de jarre en poterie onctueuse, ornée d'un décor d'oves entrecroisés. On peut aussi envisager qu'un foyer était installé dans cette niche, mais il n'y en a pas
  • de preuves tangibles. Un des problèmes les plus complexes qui se posent lorsqu'on observe soigneusement la technique de construction du donjon est celui du raccordement entre les murs latéraux et le mur de façade. Lors des premières recherches (1967), les fouil- leurs
RAP00125.pdf (PLOUESCAT (29). anse du Kernic. rapport de sauvetage programmé.)
  • chevet n° 1 et le petit bloc posé en travers au niveau du pilier E5 ne donna que très peu de mobilier en sa partie supérieure. Il fallu atteindre le niveau du dallage pour voir apparaître les vestiges. Et là comme dans tout le reste de la chambre, les pièces les mieux conservées
  • secteur situé entre les supports Wb, Wc, Ec et Eb fut laissé intact comme niveau témoin. La bande fouillée entre les dalles Wa et Ea donna : 10 tessons sans signes distinctifs, 11 éclats de silex et 1 lamelle non retouchée. La présence de 6 fragments d'os très friables nous a surpris
  • SAUVETAGE SUR L ' A L L E E C O U V E R T E DE EN PLOUESCAT KERNIC (FINISTERE) ++++++ De par leur position géographique, certains monuments se trouvent plus en danger que d'autres. L'allée couverte de Kernic, située aujourd'hui sur la plage du même nom en est un exemple. Il nous
  • fournit une illustration classique de la montée récente du niveau marin. D'un côté la mer avec ses actions directes, la multiplication des mouillages forains, de l'autre, le camping et la dune, surpeuplés durant la période estivale, sont autant d'agents déprédateurs du monument* En
  • 1907, P. JU CHATELLIER signale dans son ouvrage sur les Epoques préhistoriques et gauloises dans le Finistère la présence d'une construction mégalithique en ce lieu. Est-ce l'ensablement ou l'absence de tables ? Mais l'auteur n'avait pas bien saisi l'organisation de cet ensemble
  • restes de trois chambres. Vers 1920, le Cdt MOREL présente un plan coté. Il diffère légèrement de celui proposé par DU CHATELLIER. De nombreux blocs n'apparaissent pas dans la partie sud du monument alors que le secteur de la cellule nord est assez complet. Les piliers supports étêtés
  • nous avons découvert â notre arrivée. Seule T u n e des dalles encadrant l'entrée s'était couchée entre temps. Notre surveillance constante du lieu n'épuisait pas la récolte d'outillage et de déchets préhistoriques. Des récoltes sauvages de matériel libéré par l'érosion du sol se
  • multipliaient ces dernières années. De plus, un nouveau danger s'annonçait avec la présence de vieux bâteaux que T o n laissait se démembrer aux abords immédiats. C'est pourquoi, M. LE ROUX, Directeur des Antiquités Préhistoriques de Bretagne, nous confiait la fouille de sauvetage de cet
  • ensemble funéraire. Soucieux de ne pas être gêné par la mer, nous décidions notre intervention durant les périodes de mortes eaux. Elle se déroula du 18 juillet au 6 août et ne fut possible qu'avec le concours d'une quinzaine de bénévoles. C'est ainsi qu'ont participé à cette fouille
  • encadrées et conseillées par MM. LE PR0V0ST F., Correspondant des Antiquités Préhistoriques pour le département des Côtes-du-Nord et GAUTIER M., ayant la même fonction pour le département d'Ille-et-Vilaine. Si notre travail s'est surtout effectué sur l'allée couverte, nous avons dû à
  • deux reprises abandonner ce site à la marée montante. Ce temps a été utilisé à un travail de prospection sur la commune (voir 2ême partie du rapport). DESCRIPTION OU SITE Le lieu dit Kernic se trouve â 3 km â vol d'oiseau à l'Ouest du bourg de Plouescat. C'est une anse très
  • abritée,' fermée par la dune de Keremma, elle est orientée vers les terres. Le cordon dunaire qui protège le lieu des vents du large est fixé par des chaos granitiques dont les pointements émergent çâ et là. L'allée couverte se situe sur la plage nord du Kernic. Bordant un petit
  • ruisseau, elle se trouve en partie immergée â chaque marée haute. Ses coordonnées Lambert (zone I) sont : X - 117,86 ; Y = 1127,22, sur la carte I.G.N. au 1/25000e de St-Pol-de-Léon. Selon les vents et les marées, on peut apercevoir, â la suite du démaigrissement de la plage, le vieux
  • sol archéologique oû apparaissent tessons, silex et diverses pièces archéologiques. Très endommagé par l'homme, le mornsnent a perdu toutes ses dalles de couverture? Quelques piliers-supports ont également été débités. La partie est du péristalithe est couchée. Une ca,e dont les
  • restes sont encore en place 7 à 8 m â l'Est de l'allée a été aménagée très probablement avec des blocs empruntés au monument. Actuellement, les restes de la construction nous montrent encore des structures bien évidentes dont l'axe longitudinal forme un angle de 30 grades avec le Nord
  • magnétique. La sépulture est composée d'une chambre funéraire de 9,50 m de longueur. Quinze piliers en sont encore en place, un manque dans la paroi ouest et cinq autres ont été entamés, deux dans la paroi ouest, trois dans son opposée. A l'intérieur, aucun bloc ni indice quelconque ne
  • divisent la chambre dont l'entrée est â demi obstruée par une dalle plantée sur chant et placée perpendiculairement â T a x e longitudinal. Derrière la pierre de chevet, un cabinet aménagé de sept piliers mesure
  • par une dalle plantée dans les mêmes conditions que celle d'entrée de la chambre. L'axe longitudinal de cet appendice est légèrement plus infléchi vers l'Est et son angle par rapport au Nord magnétique est mesuré à 40 grades. Dans cette partie du monument, quatre piliers supports
  • ont été débités dans leur partie supérieure. Seules le bloc de fermeture et les deux plus petits supports de la paroi est ont été épargnés. - 4 - Cet ensemble pris dans un tumulus dont nous avons pu retrouver les ultimes restes lors du décapage extérieur ouest aux abords de la
  • cella était limité par une couronne de gros blocs plantés sur chant. Cette disposition des blocs se trouvait doublée par une seconde couronne interne encadrant Va cella. Lâ encore cet aménagement a eu beaucoup â souffrir de l'intervention humaine. Au pied de la dune et à six
RAP00411.pdf (TRANS (35). ville berger. les Mardrelles. rapport de sauvetage urgent)
  • TRANS-LA-FORÊT
  • D CIRCONSCRIPTION ARCHEOLOGIQUE LIRECTION DES ANTIQUITES E..38SÏASUi HISTORIQUES iff* 3 Date d'envoi . ..°. • l RAPPORT DE l • «P(X>I1WU?*SA13VETAGE Dfi-nart^-.ont LHI Ciwrmnfi 111e et Vilaine ,,, , . TRANS Liaudit DAT.HS La Ville Berger Cadastre 396
  • i'n 9,5 m 2 la même Estimation do l'étendue du gisenent ? Wn-hm-n fin ¡H Rfïncnt SITE Four de potier Nature des découvertes effectuées î • Structure du four , production de l'atelier Périodes chronologiques environs de 11 an 1000 • OBSERVATIONS CONTENU DU ' DOSSIER
  • - BS Iii HERSCIPï-,» ÏÏS3 Aît®-ÛMÏBS HZSKIRIQWS BE B R E M » à m E s i m f m i w i s m r m a i m m m j CLASSE ~ • /u3 Chef da Service des ïtoullles ©t Antiquités Secrétariat d'Etat à la Culture 3 rue à© Valois ima - Äiij-ciiHs J'ai l'honneur de vous transmettre ci-joint, le
  • «mport de M. i M m W S concernant les fouillée archéologiques de la lille B e W & a n s Îïlle^t-kllSne^ R . SANQtER 197b TRANS (111e et Vilaine) Fouille de sauvetage Four de potier médiéval Près du lieu dit "La Ville Berger" , dans la parcelle 396 de la section B (Les Mardrelles
  • ) , Monsieur J.GLENOT , le propriétaire , avait remarqué , en 1973 , de très nombreux débris de poteries dans le coin Sud de cette pièce de terre qu'il venait de labourer pour »la première fois , de mémoire d'homme . D'ailleurs plusieurs habitants se rappelant que l'on pouvait, juste avant
  • , et surtout la découverte des céramiques en surface , parvinrent par 11 intermédiaire de Daniel MOUTON , Membre du Ce.R.A.A , Etudiant en Histoire Médiéval à PARIS , à ce Centre que je dirige . Monsieur SANQUER , Directeur des Antiquités Historiques de Bretagne , mis au courant par
  • ros soins , donna son plein accord et un appui financier pour une petite fouille de sauvetage sur ce site intéressant . L'autorisation fut accordée le II Février I aux noms de D.MOUTON et moi-même . Une prospection de surface permet d'une part de recueillir un premier
  • présentaient une certaine parenté. Il est suffisament rare que l'on dispose d'une source de production en assez bon état pour que l'on ne laisse échapper l'occasion. La fouille qui dura 8 jours , dans des conditions climatiques déplorables , à la fin de Mars et au début d'Avril 1975
  • , a permis de retrouver la structure du four et de recueillir les contenus de ce four et d'une fosse dépotoir située contre lui . L'excavation dut être agrandie à deux reprises pour permettre 1 étude de la structure complète du four et de l'atelier . On a ainsi recueilli 200 Kilogrammes
  • de céramiques d'un type très caractéristique et très caractérisable.^. La poursuite de la fouille permit de bien délimiter le four et la fosse dépotoir . Pour essayer de mieux comprendre le site , le sol vierge fut atteint dans toute l'excavation . Une grande partie de la fouille
  • a été réalisée et menée par notre membre D.MOUTON . Au total , 7 fouilleurs du Ce.R.A.A ont collaboré à la fouille et au nettoyage des céramiques. Les restaurations sont rendus très complexes car toutes les céramiques , surtout celles du four , sont de types voisins et de matière
  • identique On a ainsi un puzzle de 200 kilogrammes abec des milliers de pièces quasi-semblables . Les quelques reconstitutions que l'on a pu réaliser permettent déjà de se faire une idée du type de production et de la technique de cet atelier de potier où on a l'impression d'un travail
  • individuel. LA FOUILLE La prospection au sol , préliminaire , permit de définir une excavation de 2 m x I m (figure I) , inscrite dans un carré codé arbitrairement D5 . La découverte de pierres , juste au dessous de la terre végétale et au dessus i d'une surface cendreuse , inscrites
  • dans la zone de très forte densité en tessoss, guida la première extension de l'excavation initiale (figure I) . Par des agrandissements vers l'Ouest et le Nord , on aboutit alors à un sondage de 3 m x 2 m . La poursuite de la fouille fit apparaître une fosse dépotoir . Pour essayer
  • d'avoir son contenu , en économisant la surface à fouiller , on fit de nouveau des agrandissements , pour aboutir à l'état final décrit dans la figure I . Le quadrillage mis en place , permettant de garder la dénominat' tion D5 pour l'excavation finale , fut repérée avec précision avec
  • de nombreux repères réputés fixes (figure 2) . 9,5 m moyennes de 0,50 mètre. 2 furent finalement fouillés , sur une profondeur LE FOUR Il fut fortement détruit par les derniers labours , mais il était déjà effondré avant . Les pierres,retrouvées sous la couche arable , sont
  • les restes de la chambre de chauffe réalisée partiellement en pierres . Les ensemb bles retrouvés (figure I) se situent en effet à la périphérie du four tel que l'on peut le définir plus loin .(Photographie) . L'ensemble , le plus au Sud , doit résulter de l'effondrement du
  • . L'emplacement du gueulard se retrouve par une langue d'argile rubéfiée dont l'axe passe par le centre du foyer . Le sol du foyer fut même retrouvé dans la partie Nord-Est , sous la couche de cendres et de charbons de bois . L'épicentre du foyer est aussi donné d'une manière plus subtile par
  • une zone circulaire où l'argile est légèrement mais nettement rubéfiée (contour C) . Il existe en effet un gradient de cuisson de cette argile vierge à partir du centre du foyer . LES STRATIGRAPHIES Surtout à la fin de la première extension , les coupes strati-g graphiques furent
  • relevées . Elles trahissent - l'effet de la chaleur (argile rubéfiée) - l'établissement d'une fosse dépotoir (D) - le vidage du foyer (cendres rejetées). On comprend bien , en voyant ces coupes , que les labours TRANS Implantations La Ville Berger - ' " ' ' ' ' r CD56 CD45
RAP01531.pdf (PLOUENAN (29). parc-ar-coz-castel. ferme de Pratlouchouarn. rapport de fouille)
  • l'ouest, au-delà de la couche ocre ne donna d'autre résultat archéologique que de confirmer la structure stratigraphique du versant ouest du talus, b) Tranchée II. Son exploration fut très décevante; la seule découverte intéressante qu'elle amena, indépendamment de quelques petits
  • Cnamp du vieux Gastel, parcelles cadastrales n° 427 et 428 (section G, dite de Lesplouénan, feuille 2e). La fouille a porté sur 3 talus de ce champ. Gf. renseignements fournis dans mon rapport sur mon enquête du 1er décembre 1951, avec relevé du cadastre, croquis et photographies. 2
  • °/ Surface prospectée : environ 60 m^. - Une fouille principale dans le talus ouest, plus 2 sondages complémentaires. - Ceux sondages dans le talus sud. - Trois sondages dans le talus nord. II - Raisons de la fouille. /S3J Expliquées dans mon rapport sur mon enquête du 1er décembre 1952
  • . Essentiellement 1°/ Le nom du lieudit. 2°/ La découverte, par le propriétaire, en décembre 1951, d'importantes subatructlons avec mortier, qu'il démolit, et la présence dans la terre remuée de très nombreuses tuiles à rebord, briques et tessons etd'un fragment de meule ainsi que de fragments
  • d'amphores. Ces substructlons et ces vestiges étaient, avant les travaux du propriétaire, enfouis dans le talus est du champ. 3°/ La forme du champ en question (rectangulaire) avec existence de talus sur les 4 côtés (dont 1 double et 1 supprimé par le propriétaire du terrain). 4
  • -exploitant, qu'il n'abat- - 2 - tît pas les 3 talus qui subsistaient, jusqu'à ce que j'eusse la possibilité de les fouiller. La commission supérieure des Monuments Historiques, à la suite de mon rapport, voulut bien m'accorder l'autorisation de fouille que je demandais, ainsi qu'une
  • subvention de 90.000 Fr. III - Moyens mis en oeuvre. 1°/ Personnel : moi-même et 8 étudiants de la Faculté des Lettres de Rennes. 2°/ Moyens : matériel portatif fourni par moi-même; pelles, pioches et houes prêtées par le propriétaire du champ. Vie en campement de tentes louées ou
  • certaine mesure, approximatifs, mais ils dorment tout de même une idée suffisante de la configuration de ce talus. II - Configuration du talus. 1°/ Ce talus, en fait, doublé, à l'ouest, par un autre talus moins large, dont il est séparé par une dénivellation, utilisée de nos jours comme
  • chemin pour piétons, a été entaillé dans sa partie nord et dans sa partie sud (exactement dans l'angle qu'il faisait pour se poursuivre en direction de l'est et constituer le talus sud de la parcelle 427), pour permettre le passage des charrettes allant de Pratlouchouarn dans les
  • champs de M. Cloarec ou, des champs, gagnant le chemin de terre qui mène à la station de Plouénan. - 3 - En outre, il est séparé du champ proprement dit, dont il constitue une limite, par un chemin qui suit également les talus nord et sud, comme il suivait, en 19&1 encore, le
  • a été dit, supra, B, I, 1°/, je décidai de commencer les travaux dans le milieu du développement du talus ouest, de part et d'autre, d'un axe transversal calculé par rapport à l'aplomb des talus nord et sud, perpendiculaires au talus ouest, cet axe étant matérialisé par la ligne CD
  • . C'est pourquoi furent ouvertes simultanément deux tranchées, marquées sur le plan I et II, parallèles à l'axe CD et à environ 1,20 m. de part et d'autre de celui-ci, la fouille étant entreprise dans le sens est-ouest. Les résultats furent extrêmement décevants. a) franchee I - Iran
  • chée III. Malgré le volume de terre remuée et dégagée, les enseignements qu'elle fournit, furent d'abord très médiocres. 1 - On put se rendre compte cependant, en ce qui concerne la stratigraphie, qu'au-dessous d'une couche d'humus, d'environ 0,15 m. d'épaisseur, une couche de terre
  • épaisse d'environ 0,60 m. (mesure prise sous la crête du talus) correspondait à une assez importante masse d'argile rapportée ou de loess remanié (sans que le choix entre les 2 possibilités puisse être certain), au-dessous de laquelle on trouva le loess luimême, plus jaune et plus gras
  • . Ces 3 couches épousaient sensiblement la forme du talus. 2 - La première trouvaille archéologique fut faite sensiblement sous la crête du talus, à environ - 0,90 : il s'agissait d'un fragment de brique, en partie brûlée ; malheureusement ce fragment était isolé et unique. 3
  • - Lorsqu'on progressant est-ouest on parvint, à proximité de la crête, à une profondeur de - 1 m. environ, on trouva de nombreux petits - 4 - Photo t fragments de charbon de bois mêlés à la terre; à - 1,05, on commença à entamer une couche dont la couleur ocre rouge tranchait sur la
  • couleur jaune de l'argile et du loess, et qui paraissait avoir de 5 à 8 cm. d'épaisseur; on continuait à trouver au-dessous de cette couche des fragments de charbon de bois. 4 - Laissant provisoirement de côté cette portion de la fouille, nous descendîmes encore en profondeur à l'est
  • de l'endroit qui nous paraissait le départ en extension de cette couche. A environ - 1,50 m., par rapport à la crête du talus, noua rencontrâmes dans une zone très strictement délimitée, d'environ 1,20 m. estouest (mesure prise à l'aplomb du bord sud de la tranchée I), un
  • entassement qui paraissait intentionnel, de pierres moyennes. 5 - A ce point de notre exploration, 2 problèmes se posaient à nous, dont je résolus de poursuivre l'étude séparément; nature et destination de la couche ocre, nature et destination de la zone empierrée. 6 - Couche ocre. Pour
  • mener à bien son étude, la tranchée I fut prolongée vers l'ouest, au-delà de la crête du talus, et l'on ménagea une sorte de banquette (banquette A du plan) qui permît d'examiner la surface de la couche et de la débiter progressivement, en même temps que d'en avoir une coupe