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RAP01156.pdf (ILE-DE-BATZ (29). penn ar cléguer. rapport de fouille préventive)
  • l'Ile de Batz : votre La prospection de la côte m'a permis de localiser trois tombes en coffre recoupées par l'érosion de la falaise et plus ou moins dégradées ; toutes semblent avoir été du même type que celles qui sont dégagées à l'intérieur du "jardin colonial" depuis les
  • page. 1 plan. Photographies légendées. dis* P . THERENE Ingénieur en retraite Antony, le 13 juin 1981 5, av. Marquise du Deffand 92160 ANTONY Monsieur le Directeur, Voici le compte-rendu de l'intervention effectuée cet hiver à demande à la pointe de Pen-ar-Chleguer, sur
  • travaux de M . de la Selle, avant-guerre, mais leur état ne permet plus d'en relever les dimensions de façon utile. La tombe 2 est la mâeux visible car elle est coupée franchement en travers ; les parois sont faites d'un empilement de moellons plats et la couverture de deux petites
  • dalles superposées. Il n'y a pas (ou plus) de dalle de fond. La profondeur conservée est d'environ 50 cm, la largeur de 60 cm et la hauteur intérieure de 35 cm. Ces trois tombes sont implantées dans une terre arénacée, épaisse de 1 m ou un peu moins, entre l'humus superficiel et le
  • granité altéré ; je n'ai pas reconnu de traces nettes de la gosse creusée pour les instalèer en raclant la coupe avec une truelle. Cependant, autour de la tombe NÔ 2 , et spécialement en-dessous, il y a une assez grande densité de grains de charbon de bois. J'ai prélevé de mon mieux
  • ceux-ci en raclant la coupe sur une dizaine de centimètres d'épaisseur et sur 2 m de long environ entre la base du coffre et le rocher. Ci-joint cet échantillon qui est malgré tout bien minime, je n'ai pas voulu aller plus avant pour ne pas risquer d'aggraxrer l'érosion de cette
RAP01008.pdf (MELRAND (56). Talrest. rapport de fouille préventive)
  • spontané apparaissait en mare 1979 sous le dit chemin emprunté journellement par les tracteurs. Le propriétaire d'une parcelle voisine prévenait Monsieur F. André,correspondant dei Antiquités Historiques.Je me 26 Hiars uia rendu avt- lui sur lec lieux de la découverte le de façon
  • Département t MORBIHAN Commune de % HELiAND Lieu dit i TAL RESTE SOUTER^-IN °EFUGE# SK r~ ISSIST -- ~ SC SB SV CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTEt Un nouveau chemin d'exploitation ayant été ouvert ces dernières années au sud ouest du village de Toi Rtate,un effondrement
  • à entreprendre une fouille de sauvetage.Une autorisation d'intervei tion en date du 26 mars 1979 m'était adressée par Monsieur le Directeur des Antiquités Fréhistoriques de Bretagne.(N° 79-05) SITUATION DU SOUTERRAIN REFUGE. Le souterrain 3e situe sous la parcelle 50 section
  • a : participé au déga^ aient : J» Looorne~,oe3 'té trois journées de travail «Ont nt ae la otion, jadré,correspondant de la Direction des Antiquités Histori —, Ph* Le Breton,professenr à Auray,Ces Le Verger. A l'issue des travaux le remblsieiaont a été effectué par les
  • cultivateurs do Tal Rei RESULTATS DES TRAVAUX 1 La ohaiabre principale de 3»80m de long sur I»60ra de large a été entiô« rement vidée des produits d'éboulement et de remplissage provenant d'une chatiàre visible à son extrémité Est»La hauteur de cette chambre ne dépasae pas I,40m.Son pli
  • cher se situe à 2tl0m sous le miveau du sol. La chatière se trouve h 0,60m au dessus du plancher de la chambre et mesure 0,50m de haut pour une largeur moyenne de 0,60M. Elle donne accès à une chambre haute entièrement comblée par des maté* riaux modernes et en fort mauvais état par
  • suite de sa situation proche de la surfa< du sol|son plancher est à I;40m sous le niveau du sol.Placée exactement sous l'anoi< chemin d'exploitation.également ancien chemin de Tal Reste au bourg de Melrand. elle iut antérieurement découverte puis comblée,C'est vraisemblablement à
  • ce niveau que devait se trouver le puits d'accès'La pente que prend le terrain au delà de oet ancien chemin ne permet pas d'envisager la présenoe d'une autre chambre» MOBILIER.! Aucun objet n'a 4(tt .reoueilli au cours de cette intervention» J. Lecomec Corr
RAP00201.pdf (LANESTER (56). le resto. usine à salaisons. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • > d'un appanetllage fiQQulto.fi do. pettti> moëlloni,. faond ei>t coni>tttué pan. la fioche en place. Cei> Aépafiéei> Chacune, do. cei> pafi uno. cloti>on lafige do. 0,30 unttéi, mehune 3,25 m b) [Itmttéi) [Mofid-Sud) - Au nofid do. cei> du fiatt dei> cultufieé) m. i> ufi
  • Lo. l'ai>6ti>e C'ei>t un à quatfie ai>i>ti>ei> i>upéfiteufie do. ei>t à la cote. : M.O. A V tntéfiteufi, lati>i>ent pen&en. que dei, au pted du mufi, abfiti>, entfiepôti>, dei> {fiagmenth de tutlei, devatent i> ' appuye.fi à cette clôtufio.. 2 - En coupe
  • m. du N.O, Le. fiond de. la cuve. 4 est à 3,21 m. au-dei>i>oui> du i>ol actuel. Lei, pan.oti> maçonnéei, i>ubi>ti>tent hun. une. kauteun. de 1,70 m. [au Non.d) fa) et 2,60 m dani, la n.ocke en place. VE&t). (à La coupe M.S. - - montne que lei Le mun. Non.d dei
  • ai,i>ti>ei> iubititent. Le ntveau anttque du i>ol de la coun ei>t déten.mtné, lei, iondagei, n.éalti>éi> i>un le mun. Ei>t pan. la pn.éi,ence d'une semelle débordante, tn.ouve donc à hott : à la bai>e du mun.. : + 2,00 m. N.O. + 3,20 m. au~dei>6ui> du &ond dei 3 cuvei
  • . Chantier subventionné par l'Etat et le Conseil Général du Morbihan. 3 - SITUATION - La commune de LÀNESTE-R, voisine de LORIENT, est limitée à l'Est par le cours du Blavet. Ce fleuve,qui descend des hauteurs de Bretagne centrale, s'élargit dans la partie inférieure de son cours
  • en une imposante ria que la marée remonte deux fois par jour ; des vilies, situées assez loin à l'intérieur des terres,ont de ce fait connu une vocation maritime et, : ainsi TIENNEBONT fut-elle longtemps un port actif, depuis l'antiquité, un point de passage obligé de la
  • grande voie de Bretagne • êridionale. Dans cette section "maritime" de son cours, dire entre ^ennebont et Lorient, le fleuve est large de cinq cents mètres. En un large méandre, Plan II dn T E RESTO (600 m. Est-Ouest, c'est-à- il contourne la presqu'île 1000 m. Nord-Sud
  • ), dont les deux versants dont interrompus par une falaise de deux à trois mètres de h"juteur; aux contours sinueux limitant des anses utilisées aujourd'hui comme cimetières à bateaux. Il y a dix ans, de jusqu'au remembrement, la presqu'île LE RESTO était morcelée en plus de
  • cinquante parcelles, souvent closes de talus. Le remembrement supprima ce paysage bocager et regroupa les exploitations : M. Eugène HOUE se vit ainsi attribuer la partie Ouest de la presqu'île, désignée au Cadastre r evisé en 1973 par le numéro Z C 3^• En dépit de l'arasement des
  • talus, un secteur restait toutefois rebelle à tonte culture : c'était un petit bosquet situé à une cinquantaine de mètres de la pointe Sud, où la présence de très nombreuses pierres entravait l'action des engins mécaniques. Malgré leurs efforts répétés, resta donc inculte, et
  • , cè secteur bientôt recouvert de landes et brous- sailles, dessina un ilôt abandonné au sein d'une vaste parcelle cultivée. En 1979* M. HOUE signale cette anomalie à un membre d'une Société arciiéologique locale qui, après observation, crut distinguer la trace de vestiges
  • antiques et prévint la Direction des Antiquités hisboriques de Bretagne. - LE SITE AVANT LES TRAVAUX - La campagne de fouille a commencé le 9 Août 1980. Isolée au milieu de cultures de céréales et de pâtures, la section B de la parcelle Z C 31 ne disposait pas en effet de voie
  • d'accès. Il fallut donc attendre la fin des récoltes pour co encer les travaux de recherche. La zone 'archéologique se présente alors comme un quadrilatère, large de vingt mètres (N.S.) et long de cinquante (E.O.). La lande et le genêt en signal entLa présence de loin, tout le reste
  • de la parcelle étant cultivé. Une fois le défrichement réalisé, le sol apparaît plein d'inégalités, dues à la présence d'amas de pierres, qui, un temps,avaient fait croire à l'existence d'une ancienne carrière. Aussi cette zone fut-elle utilisée pour entreposer les pierres
  • provenant de l'arasement des talus voisins, ainsi que les souches et autres obstacles de ce type rencontrés par les engins mécaniques lors du remembrement. C'est à l'Est de la zone archéologique que le remblai a été le plus important. A l'Ouest par co; tre, la pente naturelle du terrain
  • laisse apparaître quelques alignements de pierres, que soulignent par endroits des vestiges d'enduits à mortier de tuileau. Suggérée par ces rares vestiges visibles de murs, l'orientation du bâtiment commande la mise en place du quadrillage. Le plan III en montre la disposition
  • , matérialisée par des piquets peints en rouge, et espacés de cinq mètres. Sur le plan, figure la numérotation des carrés et des piquats. Le piquet C D 1/2 est remplacé par un scellement en béton établi à demeure. Il servira pout toutes les mesures de nivellement. Ce niveau de Référence est
  • à neuf mètres au dessus du niveau de la mer ( marée haute), et à sept mètres au dessus du niveau supérieur de la falaise, située à cinquante mètres au Sud du bâtiment fouillé. N.R. = + 9,00 m.niveau de la mer» T.es mesures de nivellement figurant dans le présent rapport sont
  • inclus, une équipe de do^ze fouilleurs a procédé au décapage de la partie s perficielle, extérieure, co mosée d'une accumulation de pierres comme il a A l'Est du bâtiment, .' té indiqué plus haut, d'origine et de terre ra portée cette co- che rapportée est épaisse de U,HO m
  • . Pendant les mois de Septembre et d'Octobre, une moyenne d eufo'.r.i lie urs travaille pendant les week-end. Enfin une nouvelle semaine continue de fouille a lieu du 31 - Octobre au 9 Novembre (Vacances de la Toussaint). Les fouilleurs qui ont participé au chantier sont : P. ANDRE
RAP03135.pdf (THEIX (56). Talhouet. Rapport de sauvetage)
  • plan, de la Au deuxième veAi 1981 le Sud-0ue.it £e-6 tAanekéei et déblali de. fondation fautuAe malion. dont la a 1 plan, pAéienee, IntAlgué M. pAèi dei j'aloni, Aevélée paA Vincent 0ILL1C. on apeAçolt le& veitlgei l' ouveAtuAe d'une tAanchée, ANALYSE La
  • ^^ 1 8 88 en fouille limitée de pas et voisinage de VANNES, au Intervention de sauvetage. quités historiques ne EAURE, déjà fouillés. 1'attention proximité de une des vestige-5 joui au historiques. TALHOUET, kilomètre ont été La [2] fiondatton mettent
  • de CARGOUET Monique THUREAU Kaël NASJLAIN Xavier MOUTET Fabienne BAUCHE responsable du chantier est Patrick ANDRE, carres pondant départemental des Antiquités historiques. - PHOTO Le ilte, loAi dei de ta découveAte veitlge-6 NovembAe Vue - - pAlie Au pAemleA
  • (2) et une pantle de la Aatte époque encone ptuA nécente necouventA bétonnée nepoA ant Aun. un en à tn.aven.A néhauAA ement utténleun. du Aot, La Aatte blanc note ! ' abA ence te Aot étant bétonné. Aont n.éatlAéA fiaute de moblllen danA rn.on.tlen on paemlen. et Aun
  • venonA de décnlne 6 Photo 3 La apaèû Plan 3 coupe : au la Sud, (6) photo 3 montae niveau d'un et limitant donc l'Eût cette enfiln, deux Plan 4 [3). Cette deanlèae elémentû de plletteû fondation de la malûon Impoûûlble. Veû fiaagmentû monochaome y
  • bû eavatlo n d'endultû ij la où ûubûlûtent eût dégaadée pafi leû taanchéeû ëpaaû - eût de d'un bleu de ce ûoutenu £ait 7 PHOTO Au - pfiemten. pZan, saZZe et 2 (3). A TALHOUET en THEJX pn.ae^un.ntum conduisant à Za duo Lté on distingue un soZ (c
  • ) man.qua.nt Z'ensemble de Za construction PHOTO Vue. en 3 coupe hén.tAAon - TALHOUET du aoZ et [c], couvrant en THE1K con&tn,uLt Z'édLtfLce &un. - (-pqoaggs phuf0'5 ) 8 - CONCLUSIONS Sun. de..a de d'enA embZe cet IZ A'agZt de then.meA, La vZZZa fiouZZZée Ceux
  • dépoAé au dépôt de houZZZeA VANNES. DECEMBRE 1981. -V *=» sr a o Feuille eewouvelee poui* THEtX 5602.5-1 -156^ ZR -I3SO 5e"e uomt. e dilrievi e wvev\h Yo)ra\ fUn -i L La des o c. a ^ov%g 1i s o t"'* g m du KaçVuprée. vesH
  • ou i m }r^ I) î 2 - 3 - - cé.ia.m
RAP00441.pdf (LE QUIOU (22). les Ruettes. rapport de sauvetage urgent)
  • Aédultei (75 x 10 m) deitinée à otAo pnlio on compte dani la AépaAtition dei, conitAuctioni pnojeteei PLAN DE SITUATION le Besso g le-Fougeray la Lande 'Oritë Cogrieraief\ N 22 LE QUIOU "f 0 metres 1 2 Covrimene d u . CJulldll Ç 4= (22) lo N 22 LEQU/OU Projet de
  • 22 - LE QUIOU Les Ruettes R a p p o r t de sauvetage 1984 D I R E C T I O N DES A N T I Q U I T E S H I S T O R I Q U E S ET P R E H I S T O R I Q U E S DE BRETAGNE En Novembre 1983, la commune, de Le Quiou (22) informait la VÂAection des Antiquités de V existence d'un
  • projet de lotissement ¿U la parcelle B 294 "Les Ruettes" et signalait V éventualité de £a prés d'an .¿¿te archéologique SUA ce terrain. L'enqu&te de V¿Auction du Antiquités menée en collabor tion avec le Centre Régional Archéologique d'Alet confirmait, d'une que des tuiles
  • romaines avaient été collectées en 1938 lors de la réf tion de la fontaine Saint-Lunaire, implantée dans la parcelle concern à proximité du ruisseau, et d'autre part la présence de tegulae indiq une occupation gallo-romaine dans les moitiés Nord des parcelles 22 et 23, ainsi que dans
  • la parcelle 310. La répartition des indices issus de la prospection dans le terrains jouxtant la parcelle 294 montrait l'existence indiscutable gisement archéologique dans cette dernière, tout au moins dans sa moi Nord-Est. La présence d'une prairie recouvrant la parcelle 294
  • rend impossible la prospection au sol. Le projet de lotissement affectant cette parcelle nécessitait une opération destinée a évaluer Vimport des vestiges archéologiques en vue d'une protection éventuelle sous de sondages de reconnaissance [Autorisation de sauvetages n° 84-16 25
  • mars 1984). La parcelle 294, section B, est limitée au Sud par le chem communal de La busardiere et au Nord par un ruisseau. Elle descend en pente douce [4 %} du Sud au Nord. Le* sols se sont formés dans les dépôts pliocenes [sables, cailloux de quartz, etc...) reposant SUA des
  • s verts [carte géologique au 1/80 000 de Vinan). Un réseau de tranchées à la pelle mécanique à permis de d finir l'importance des vestiges archéologiques et de constater leur tuation Limitée à la bordure Est de la parcelle B 294. Lei itAuctuAoi MmcowtAiii (nurnin.oto.QJ,> eie
  • 7 a 4 on alZa Sud au Moid) iont tAoti {oaei [itAuctuAoi 7, 1, 4) ot une poJJjto coni tAuctlon AectangulalAe [itAuctuAe 3). - do, AOAOA ÌQI> {0ii2J> 7 Ot L, CAOUiOOi dani ¿0. iol vIoAge, Ont livA {¡nja.gm2.nti, di tegulae et quelquei> 2io.mo.nti, do. cóA - La itAuctuAe 3
  • ut uno. petite conitAuctlon AectangulalA oAiontóe U 7 5° Ouo.it, do dimensioni IntoAtouAoi, 3,10 x 7, 95 m. La guouA. eit dani lo i>om> do la ponto. Elio a ete établle a pcuvbLn d'un cavatlon CAOUAOQ dani lo iol vioAgo ot paAementóo IntenleuAement pan. muAi do calcalAe
  • coqiu.llA.oA, lo {\ond Aocevant un beton ; iol oX muA otaiont Aecouventi d'un mohtloA do tutZeau dont iubilitent quelquei d Il iomble donc i'aglA d'un baiitn tAei aAaié ot appaAommont tioló. Lei nombAeuiei tnacei cendAouiei do la co uà10 d'e{{ondAoment do tulloi a nliont Vhypotheio
  • d'uno doitAuctlon consecutivo a un incendio. La pAo ience do tenoni veAniiiéi dani la coucke d'e{{ondAement n' oxclut pai Aéutilliation medievale ou poit-médiévale. - La itAuctuAe 4, ¿¿tuo. a pou do diitance au Ho Ad du ball- moni. AeclangulalAo, eit uno {ono ou un {onó dont
  • a. AoboAd Aecuelltiei {alt. l'ob d'uno ótude aAchóomagnétique complémentalAo deitinée à con{ÌAmeA la chAonologio d'occupation [LaboAatoiAe d'aAch.oome.tAle, Unlvemité d Rennoi IT). L' o,xlitence do voitlgoi maq.onnéi à conduii à la dóllmi d'uno zone de pnotection de dimensioni
  • lotissement communal Zone Archéologique \ \ r" \ Le b â t i m e n t r e c t a n g u l a i r e , vu du sud Le b â t i m e n t r e c t a n g u l a i r e . D é t a i l du béton et du m o r t i e r à l'angle S~U de la maçonnerie.
RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.
  • orientale"(Brenot,1969,385) .La présence en Armoriqcc de deux médaillo s de ce type paraît souligner la pérénnité des lions qui unissaient la Gaule de l'Ouest nu reste de l'Empire ainsi que l'activité des colonies d'Orientaux en Occident(Bréhier,1903). Les exemplaires les mieux datés de
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ LE (ILLE-ET-VILAINE) BAS-PLESSIS Fouille de sauvetage de D.A.H.B 1979 . "«CIRCONSCRIPTION ARCHSOLOCIÇUS ...DIRECTION DES ANTIQUITES De • .B.R.EJAG.N.E. HISTORIQUES ,r • 14 décembre 1979 • n 4- d'envoi Dato RAPPORT DE FRLCHE DESCRIPTIVE «• Î
  • OBSERVATIONS « CONTENU DU DOSSIER • « . •
  • SAUVETAGE INTRODUCTION Sans aucun doute, la découverte archéologique la plus importante de l'année 1979 en Bretagne aura été la mise au jour de l'atelier ou d'un des ateliers du potier romain REXTUGENOS au lieu dit le Bas Plessis, à la Chapelle des Fougeretz, en Ille-et-Vilaine (cf fig
  • . 1 : l'environnement archéologique). CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE. A la suite des travaux de remembrement effectués dans la commune, le tracé du ruisseau dit "du Moulin Neuf" fut entièrement rectifié à l'aide de machines excavatrices. Peu de temps après, quelques
  • prospecteurs de la Maison des Jeunes de PACE, sous la direction de M. A. Provost, remarquèrent dans le déblai avoisinant le ruisseau, à la limite des parcelles nn° 374 et 377 (cf fig. 2 : plan d'ensemble du site), de très nombreux fragments de statuettes de terre cuite blanche, qu'ils
  • reconnurent pour gallo-romains. OBSERVATIONS. La Direction des antiquités historiques de Bretagne fut alors prévenue et une visite sur place permit de faire plusieurs observations : 1°) - Les statuettes provenaient d'une couche de graviers située au niveau actuel du ruisseau, sur une
  • longueur de 6 m. environ. Quelques éléments de céramique furent prélevés sur place. Au-dessus, un remblai antique de 50 cm contenait d'abondants fragments de tegulae (cf fig. 3 : relevé stratigraphique). Autour une argile blanche, de très bonne qualité, très épurée, semblait propre à la
  • fabrication des statuettes. Pour vérifier ce fait, une analyse conjointe de l'argile trouvée sur place et des statuettes produites a été demandée au Laboratoire de M. M. Picon, à Lyon (analyse en cours). 2°) - Sur 200 fragments récupérés — d a n s un très faible volume de terre remuée— la
  • plus grande partie appartient au potier bien connu REXTUGENOS (voir en annexe I une étude récente menée par la Direction des antiquités historiques de Bretagne sur cet artiste). Cela est attesté par deux éléments de sa signature (cf fig. 4) et un style particulier, aisément
  • reconnaissables (cf. fig. 4 et 5). 3°) - En dehors des statuettes, trois éléments intéressants ont également été retrouvés : 35 LA CHAPELLE Les Tertres DES FOUGERETS Environnement archéologique d'après A. PROVOST. (prospections 1973) voie probable - • ~ supposée site g a l l o - r o m
  • a i n retranchement" sil"e des 11 Tertres" Fig. 1 0I 5 km I I I LJ J-P. B. '35 LA Plan m LES ORMEAUX J-R B. A.R CHAPELLE d'ensemble DES PÓUGERETS/'les du s/Ye, répartition Tertres" des 1979. découvertes 35 LA CHAPELLE Relevé stratigraphique terre végétale
  • argile M DES FOUGERETS de la rive remblais pieu 1979, "les Sud du Wi* Tertres 9» ruisseau. gravier statuettes REXTVGENOS B o J 1 I ! 5 m. JP. B. D.A.H.B. a) - un médaillon de verre jaune, représentant le berger cryophore, entouré de deux brebis (fig. 6). b) - une
  • tête de quenouille en jais (cf fig. 6). c) - une bague en jais (fragment) (cf fig. 6). On trouvera en annexe II une étude très documentée de M. P. Galliou sur ces objets, qui semblent appartenir à une tombe féminine du IVè siècle. A la suite de cette première visite, une
  • intervention limitée fut confiée au personnel de la Direction des Antiquités historiques de Bretagne afin, d'une part, de tamiser la terre des déblais pour recueillir la totalité des fragments de statuettes extraits et d'autre part d'obtenir une coupe stratigraphique du dépôt en place
  • . Cette intervention a été menée pendant une semaine du 9 mai au 17 mai 1979. CONCLUSION. En elle même, cette trouvaille apporte d'importants renseignements sur l'activité des potiers de la région de Rennes, où, semblet-il, une industrie céramique dut prendre naissance dès le début
  • de l'Empire romain, comme divers indices l'ont montré (statuettes de terre blanche de Cesson-Sévigné, fabrique de pelves de Saint-Martin à Rennes, etc...) . Mais cette découverte ponctuelle fait partie d'un ensemble plus vaste. Placé à 200 m à l'est de la voie romaine menant de
  • fouille, une prospection de la totalité de cette superficie s'impose. Dans un premier temps, avec l'autorisation du propriétaire, une campagne de prospection magnétique sera organisée lors de l'été 1980, avec le concours de M. L. LANG0UET, maître-assistant de physique à l'Université de
  • type. Rextugenoò - Véeae p-tc'4" A : Statuettei du type "extugenoi - venuò Itm-ite de la Gaute Lugdunati e Patrick GALLIOU .Université de Bretagne Occidentale. Quelques objets de parure du Bas-Empire recueillis à La Chapelle-des-Fougeretz (ille-et-Vllaine). o-o-o-o-o-o-o Il
  • est bien certain que le site romain des Tertres en La Chapelle-des-Fougeretz(lIle-et-Vilaine) réserve encore quelques suprises aux archéologues.Le matériel recueilli lors de prospections montre que l'occupation humaine couvre une période qui s'étend du premier au quatrième siècle
RAP00872.pdf (Île de GROIX (56). découverte d'une tombe en coffre à Port-Mélitte. rapport de fouille préventive)
  • imaginations s'enflammèrent et, cet été, les jeunes du foyer "J.-P. Calloc'h", aidés par ceux de la colonie de vacances d'Arcueil entreprirent l'agrandissement de la fosse ayant livré les tessons, puis des excavafci tions voisines, sans grand résultat tout d'abord, mais enlevant le sable
  • r C.-T. LE ROUX RAPPORT SUR A LA. DECOUVERTE PORT - l'ELITTE, SCIEIfCIPIQUB D' UNE ILE DE TOMBE EU COFFRE GROIX (MORBIHAN) Le mercredi. 13 août 1969, M. PIN, secrétaire de la Société Archéologique de Lorient, alertait téléphcmiquement la Direction des Antiquités
  • bien grâce à la collaboration de îîlle Elisabeth SHBE, Etudiante irlandaise en stage en France,et de HM. P. LE PROVOST, Correspondant des Antiquités, J. PEUSIAT et K. LE GOFFIC, étudiants. De leur côté, les inventeurs nous ont procuré leur aide, en particulier pour le transport dans
  • l'île, l'hébergement et le prêt de petit matériel. CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE Les dunes qui tapissent la petite cuvette de Port-îîolitte, sur la côte H de l'île de Croix, à 3 km à l'E du bourg, ont déjà fourni, en 1952 et 1955, des squelettes htimains. Ceux-ci étaient
  • ensevelis dans l'épaisseur de la dune, sans structures funéraires nettes, et, malgré la présence d'un bracelet et d'un anneau probablement en bronze, l'existence d'un foyer et la localisation des vestiges sous un sol intermédiaire dans l'épaisseur de la dune, leur ancienneté restait
  • incertaine ?ar suite du manque de précision des témoignages d'inventeurs. Depuis 1955, l'extraction de sable a cessé, mais la zone de Port-ïiélitte est devenue le terrain d*élection des campeurs "sauvages" (si l'on peut dire!) Chaque occupant creuse donc dans le sable, pendant son
  • séjour un ou plusieurs trous et y enfouit ses ordures. A son départ, il oublie parfois de combler ces fosses, de sorte que la dune est truffée de ces excavations à moitié pleines. C'est dans un de ces trous qu'à Pâques 1969 de jeunes marins de l'île découvrirent quelques tessons. Les
  • sur une zone de plusieurs mètres carrés. Bientôt cependant, une dalle apparut, qui se révéla coœteÊirrun coffre contenant un squelette en bon état. Plus loin, quelques blocs de quartz, un lit de coquillages et des charbons indiquaient la suite du gisement. Comprenant alors
  • l'importance de leur découverte et leur inconscience, les jeunes recouvriront immédiatement la tombe d'une feuille de plastique et de sable et alertèrent les autorités par l'intermédiaire de M. PII, tout en montant la garde sur le site. LOCALISATION * PROPRIETE ' La découverte se situe à mi
  • -hauteur du versant E de la cuvette de Port- îlélitte, à 2 im à l'E du bourg de Croix, 50 m de la falaise et 50 m au SE du mât de ' sémaphore. La topographie littorale étant imprécise et fluctuante, il est difficile de savoir avee précision dans quelle parcelle on se trouve (malgré un
  • remembrement récent), la propriété du terrain étant revendiquée à la fois par la coemune et par le Dr. ROKIEU, chirurgien-dentiste à Tours. (N°B 152,154 ou 155, section Z E), METHODE DE FOUILLE Nous avons d'abord nettoyé le fond de la fosse ce qui nous a montré qu'el atteignait partout le
  • rainures corne on en observe quelquefois ; ceci explique que les dalles aient joué et que sa forme actuelle soit différente de ce qu'elle devait être à l'origine. Le fond était formé de deux dalles, reposant sur la terre par l'intermédiaire d'un mince lit de sable compensant les
  • irrégularités. La petite dalle, côté ¥, avait joué sous la pression de la dalle de chevêt. Un lit de sable, épais de quelques cmf était étendu sur le fond, dans la partie médiane de la tombe, sous le tronc du cadavre. Les quatre dalles des parois descendaient nettement plus bas que la dalle
  • de fond, celle-ci étant à peine au- dessous do leur demi-liauteur. La dalle de couverture, largement débordante, reposait sur le bord dressé des quatre dalles de parois; celles-ci avaient imprimé leur position sous forme de légères marques d'écrasement, correspondant à la position
  • actuelle des dalles; l'affaissement das parois a doge dû se produire peu après l'inhumation. La couverture affleurait juste la surface du vieux sol argileux qui présentait une empreinte en creux autour de la piorre. Comme les infiltrations anciennes dans la tombe sont sableuses, mais
  • qu'aucune trace de sable n'existe dans la terre remuée pour construire la tombe, il faut penser que la tombe a été construH alors qu'il n'y avait encore aucune trace de dune, mais que celle-ci est venue très vite recouvrir la dalle qui était à l'origine visible en surface (c'est en effet
  • du sable qui est incrusté dans les anfractuosités de la face supérieure et non de l'argile). Au cours du dégagement du coffre, nous n'avons pu noter aucune trace de terrassements anciens dans l'argile compacte; les travaux de construction ont cependant laissé quelques indicest
  • Présence de pierres de calage contre la paroi W (une série de blocs asses importants, en quarts) et à la base des dalles NW et SW (petites plaquettes de mioaschiste). I Présence de pierres isolées dans la masse de l'argile, entre la surface et le niveau approximatif de la dalle de fond
  • (petits blocs de micaschiste). Dallage sommaire en plaquettes de micaschiste, à une certaine distance de la paroi SW et au niveau de la dalle de fond. Dans le cadre de l'intervention de sauvetage, au milieu des tentes, nous n'avons pas eu le loisir de dégager entièrement cette
  • structure. On peut en déduire qu'une fosse assez large, dépassant la zone explorée par nous a été creusée et aménagée, puis approfondie sous forme de rigoles pour planter les dalles latérales. La coincidence entre le niveau de la dalle de fond et le fond de la fosse s'explique ainsi
RAP03357.pdf (LE PALAIS (56). 37 rue Joseph Le Brix. Rapport de sondage)
  • FRANCE Jean II (1350-1364) Mouton d'or (1) + AGN DEI QVI TOLL PCCA MVDI MISERERE NOB ; agneau pascal à gauche; la tête tournée à droite, devant une croix avec gonfanon qui coupe la légende de l'exergue, dans un 0 0 0 0 0 0 0 polylobe intenompu en bas; à l' exergue 10 1 REX
  • Régional de l'Arclléologie de Bretagne BELLE-ILE-EN-MER LE PALAIS, 37 rue Joseph Le Brix Compte rendu d'intervention A.M. Fourteau Inventaire des monnaies Paul-André Besombes INTRODUCTION Des travaux réalisés dans une maison particulière du bourg de Le Palais ont amené la découverte de
  • monnaies en or médiévales. Une déclaration en mairie a été faite par Madame Virginie Dramar, de la société Servibat Construction, signalant cette découverte par un ouvrier de la société, Monsieur Eric Tonnelle le 7 octobre 2016, lors de la réfection du sol d'une maison au 37 rue Joseph
  • le Brix, (parcelle AB 408), Fig 1 et 2. Monsieur Bernard Portugal, directeur général des services de la mairie de Le Palais, a alors prévenu le SRA le 19 octobre 2016 (par SMS à A.M. Fourteau), de la déclaration de découverte de 13 monnaIes en or. CIRCONSTANCES DE DECOUVERTE
  • Monsieur Eric Tonnel, maçon de la Société Servibat, a rédigé une note décrivant les circonstances de la découverte et qu'il nous a remis en mairie le 24 octobre 2016: « Pendant le terrassement du sol de la maison, visite d'une dame (inconnue) dans l'entrée du chantier. Légère discussion
  • sur les travaux. Cette dame appose la main et me dit qu'à 1 mètre de l'entrée il y a quelques chose et sur ces mots disparaît. Un peu perplexe reprise des travaux. Pendant le pelletage des gravats, découverte d'une pièce de couleur jaune. » (il s'agirait de la pièce au mouton d'or
  • de jean Le Bon selon Monsieur Tonnel)>> «Je procède à une légère inspection puis la mets dans ma poche et reprise des travaux. Milieu de semaine, retour sur le chantier pour d'autres travaux, 2ème rencontre de la même personne dans la rue, elle viens vers moi et me demande si j'ai
  • : Il a été convenu avec Monsieur Portugal de mettre en sécurité les monnaies dans un coffre à la mairie du Palais et il a été demandé à Madame Dramar, de la société Servibat, d'éviter tout passage sur le lieu de dépôt des gravats dans l'attente de notre venue. Nous avons pu nous
  • rendre sur place le 24 octobre en compagnie de StéphaIle Blanchet (archéologue à l'Inrap). Mairie: - remise de la fiche de déclaration de découverte en présence de Monsieur Eric Tonne!, inventeur, de Madame Natacha BADRE, propriétaire de la maison, et de Monsieur Portugal
  • , représentant de la mairie. La fiche de déclaration signée par Eric Tonnel est accompagnée d'une photo des 13 monnaies (prise par Virginie Dramar), d'une note d'Eric Tonnel décrivant la découverte, d'un extrait de plan cadastral précisant le lieu de découverte (AB 408), et d'un relevé de
  • propriété. - remise des 13 monnaies à A.M. Fourteau qui délivre un reçu du SRA à Monsieur Tonne! et Madame Badré. - Madame Badré précise qu'elle est propriétaire de la maison depuis le 13 juin 2000 - Monsieur Torl11el indique que la première mOlmaie a été découverte en enlevant, sur 30 à
  • 40 cm, 1 un remblai de terre (contenant divers éléments, huîtres, pierres, ossements .. ) sunnonté par l'ancien sol en ciment. Route de Bordustart : Les déblais (volume de deux camions selon Madame Dramar) provenant du terrassement du sol de la maison de Madame Badré, avaient
  • été déposés dans un terrain appartenant à la société Servibat Construction, servant au stockage du tout venant, et situé sur la route de Bordustart. A notre aJTivée les déblais étaient étalés dans une zone à l'écart, formant un petit monticule d'environ 40 à 50 cm de haut sur à peu
  • près 8 à 10 m de diamètre soit un volume compris entre 30 et 40 m3. Eric Tonnel a signalé l'endroit de la découverte des monnaies, soit à peu près au centre du tas. Il s'est par ailleurs proposé d'aller chercher un détecteur de métaux chez un ami, ce que nous avons décliné. Stéphane
  • Blanchet a procédé à la détection qui s'est avérée délicate en raison de la nature hétérogène du terrain sur lequel ont été déposés les remblais (anciens gravats étalés contenant des éléments métalliques, fers à bétons, etc ... ). Malgré plusieurs tests pour régler au mieux la
  • productions 17ès de l'atelier de Saint Jean la Poterie (56) et d'autres de l'atelier d'Herbignac (44) mais aussi à quelques céramiques décorées plus caractéristiques: - un tesson de faïence de Delft (18ès) (FiglO) - un tesson de faïence type cul noir (18è-19ès), - quelques céramiques
  • communes glaçurées vert et jaune dont certaines produites en Saintonge (17è-18è), (Fig 11) - un fragment de céramique en grès clair (19ès), (Figl2) Aucun tesson de céramique médiévale n'a été identifié. CONTEXTE HISTORIQUE La rue Joseph Le Brix est une des rues les plus anciennes de
  • cette partie de la ville du Palais. En effet il s'agit de la rue principale de l'ancien bourg de La Basse-Boulogne ou bourg du Palais, représenté sur un des premiers plans connus (1680, Fig3), et situé rive droite du havre, face au bourg de La Haute Boulogne qui se trouvait de
  • l'autre côté du bassin à flot avant d'être détruit en 1689 sur ordre de Vauban. Bourg de La Haute Boulogne: L'origine de l'agglomération de Le Palais est étroitement aSSOClee à la présence de sa fortification. La première mention d'une occupation au Palais remonte au Ilème s date à
  • laquelle un prieuré est cité aux abords du Potager (au fond du havre) signalant l'amorce probable d'une petite agglomération. Les moines de l'abbaye de Redon, puis ceux de Quimperlé en 1118 (qui en obtiennent la gestion du comte de Comouailles), édifient un premier fort. En 1549, Henri
RAP00465.pdf (PONT-CROIX (29). villa antique de Kervenennec. rapport de fouille programmée)
  • -Croix.Une partie des fouilleurs logeait sous la tente,au terrain de camping municipal . Nous n'avions pu obtenir cette année les locaux de la cantine scolaire,prêtés à une colonie de vacances. Devant l'impossibilité de trouver dans les environs immédiats(10km) une cantine et un matériel
  • »mimi m VILLA GALLO-ROMAINE DE KERVENENNEC EN PONT-CROIX (Finistère) RAPPORT DE FOUILLES.CAMPAGNE DE 1 9 7 7 . INTRODUCTION: La grande villa gallo-romaine de Kervenennec en Pont-Croix (Finistère),explorée depuis 1971 , nous a déjà apporté une ample moisson de
  • renseignements sur l'organisation et l'évolution d'un grand domaine agricole d'époque romaine dans l'ouest de l'Armorique.Les premiers résultats de ces recherches avaient été consignés dans les chroniques de R.Sanquer (Gallia,Bulletin de la Société Archéologique du Finistère,etc) tandis que
  • ,il nous fallait néanmoins obtenir des renseignements complémentaires sur plusieurs zones de la parcelle ZA 42: - sur le caldarium des thermes,incomplètement dégagé lors des campagnes 1971-1972. - sur la partie sud de la parcelle ZA 42 où la prospection électromagnétique menée en
  • 1975 avait révélé une zone de passage ou d'occupation. LOGISTIQUE: La campagne de fouilles 1977 s'est déroulée du 11 au 23 Juillet. Le logement était assuré dans des conditions satisfaisantes, dans des locaux scolaires qui nous avaient été aimablement prêtés par la mairie de Pont
  • fouilleurs. Las participants étaient au nombre de onze,dont voici les noms et qualités: - Patrick GALLIOU,assistant à l'Université de Bretagne Occidentale, directeur du chantier. - Marie-Claire GALLIOU, étudiante à Brest. - Mara BALLAN, objecteur de conscience attaché à la D.A.H.B
  • - Hervé COLIN, étudiant à Rennes. - Jean GALLAIS,étudiant à Paris. - Hervé GAKREC, élèvee-professeur à Paris. - Jean-Paul GOBERT, vacataire à la D.A.H.B - Sylvie LE GLAS,étudiante à Paris. - Yves LEON, cadre bancaire . - Chantai LE ROUX,cadre bancaire. - G . MOUZIN-FREVILLE,secrétaire
  • des piquets de bois implantés autour de la zone à fouiller et par des cordeaux amovibles tendus entre ces piquets. La méthode dite "méthode Wheeler" s'avérant fort peu efficace sur ce type de site plat,où la profondeur des couches archéologiques n'excède guère 60cm,nous avons
  • adopté,comme l'année précédente,une méthode mixte,mariage de la "méthode Wheeler" et de l'"open area excavation" mise au point dans le nord de l'Europe où elle a actuellement entièrement supplanté la méthode précédente. N Q us. avons,une fois encore,utilisé les moyens
  • traditionnels:niveau de chantier,mire pour le repérage,petit outillage pour la fouille. Le matériel était entreposé à la fin de chaque demi-journée dans un abri de tôle fermant à clé, implanté en permanence dans la partie nord de la parcelle ZA 42 par la Direction des Antiquités Historiques de
  • archéologiques de la Direction. PROBLEMES RENCONTRES: Nous avons dû,en 1977,faire face à deux séries de problèmes: - les vestiges, à fleur de sol,ont été fortement endommagés par les labours et les pierres des murs ont souvent été récupérées au cours des temps. - les zones que nous voulions
  • explorer sont prises entre divers obstacles auxquels nous ne pouvions toucher: cultures,fossé appartenant un autre propriétaire, chemin d'èxploitation.(Cf .photos n- 3 et 4).Ce fait a limité la surface fouillée. RENSEIGNEMENTS SCIENTIFIQUES: Nous étudierons les résultats zone par
  • zone avant d'en arriver à des conclusions plus générales. l) Thermes : Un des"carrés Wheeler" de la campagne de 1972 avait entamé le caldarium de thermes dont nous attendions une richesse au moins aussi grande que celle du tepidarium central orné d'une rosace. La stratigraphie
  • ,alors relevée, montrait cependant que la pièce,dofée d'un hypocauste à pilettes,de type très classique,s'était effondrée. La stratigraphie de cette pièce,relevée en 1977 sur une coupe N-S(fig l) ne nous a apporté aucun renseignement supplémentaire: sous la terre végétale,qui
  • pièces voisines) établie sur des déblais non stabilisés,qui se sont encore tassés ou effondrés par la suite, bouleversant ainsi la couche d'occupation. Le matériel mis au jour est bien typique du IVè siècle: navette en o s , tesson de Chenet 320 d'Argorme orné d'une molette du groupe
  • 2 de V.Hiïbener, coi d'un ovoïde en "blackburnished ware" importée du sud de 1'Angleterre(Dorset)»coquillages frustes(patelles,bigornes). La couche inférieure est celle de l'effondrement du caldarium et comprend en abondance pilettes,tubuli, tuiles,mortier,fragments d'enduits
  • peints (cadres à filets ocres):elle repose sur les morceaux de la suspensura, elle même affaissée et au contact du béton inférieur. Les structures mises au jour dans cette partie du chantier sont toutefois plus intéressantes( fig 2 et photo n22).0n remarque en particulier: - l e s
  • restes de ce qui semblait être une baignoire,composée (comme dans la villa de Keradennec en Saint Frégant(Finistère) de tuiles jointes par d u mortier. Ces fragments n'étaient pas en p l a c e . - deux murets en briques dans l'axe de l'alandier du praefurnium :ils avaient pour
  • fonction de conduire l'air chaud vers le centre de la p i è c e . Ils se composent de deux parties,que devait joindre un voutin de b r i q u e s . - deux murs,accolés aux parois sud', et nord du caldarium et devant leur servir de contreforts. Ces murs,larges d'une quarantaine de
  • centimètres, comportaient des arases de briques dans leur partie inférieure,la partie supérieure étant construite en petit appareil soigneusement rejointoyé au fer.Ils ne s'élevaient pas au-dessus de la suspensura qu'ils aidaient à soutenir.(cf .photo 2 ) . - des traces de truellage sur le
RAP03240.pdf (PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015)
  • d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela
  • implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de
  • photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références
  • exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018
  • . Celle-ci fut plus limitée que les années précédentes, car l'année 2015 fut principalement consacrée par ce doctorant à la mise au net des données acquises au cours de campagnes précédentes. Quelques vérifications paraissaient nécessaires. De nouvelles photogrammétries ont été
  • réalisées pour le couloir B, très difficile d'accès à une instrumentation de type scanner du fait de l'effondrement partiel, et originel au monment de la découverte, d'une partie des orthostates. D'autres développements concernent l'environnement du grand cairn de Barnenez. Ils traitent
  • . Conformément au programme proposé à la CIRA, il s'agissait d'élargir la démarche précédemment développée pour l'étude de la chambre H, à d'autres chambres du même monument comme, pour comparaison, sur d'autres monuments en Bretagne. L'étude du couloir de la chambre A a révélé l'existence de
  • nouveaux décors peints, comme le suggéraient quelques clichés de fouilles conservés au laboratoire Archéosciences. Parallèlement, la patiente et méticuleuse mise au net des informations recueillies précédemments se poursuit. Deux nouvelles publications dans des revues à comité de
  • lecture internationales de très haut rang, valident la démarche entreprise. La première est parue dans Antiquity au début du mois de janvier 2015 : Bueno Ramirez (P)., Balbín Behrmann (R. de), Laporte (L.), Gouezin (Ph.), Cousseau (F.), Barroso Bermejo (R.), Hernanz Gismero
  • (A.), Iriarte Cela (M.), Quesnel (L.), 2015 - Natural colours/artificial colours. The case of Brittany’s megaliths, Antiquity, 2015, 89, 55-71. ISSN 0003-598X. La seconde de ces publications fait état de progrès méthodologiques tout à fait remarquables. Elle permet aussi de multiplier les
  • exemples régionaux. Cet article est paru dans le Journal of Raman Spectrometry, à la fin de l'année 2015 : Hernanz, A. Iriarte, M. Bueno-Ramírez, P. Balbín-Behrmann, R. de, Gavira-Vallejo, J. M. CalderónSaturio, D. Laporte, L. Barroso-Bermejo, R. Gouezin, P. Maroto-Valiente, A. Salanova
  • en valeur de ces premiers résultats scientifiques. Cela découle aussi du souhait exprimé par le maire de la commune de Plouézoc'h, membre de la communauté d'agglomération de Morlaix. Une réunion a été organisée à Rennes, en décembre 2015, dans les locaux du laboratoire
  • Archéosciences et en présence de Jacques BuissonCathil, administrateur du site de Barnenez. L'ensemble de la documentation disponible est à la disposition du CMN qui se charge désormais d'élaborer de nouvelles propositions dans ce sens. Le travail est en cours. Un dernier aspect envisagé dans
  • le cadre du projet soumis à la CIRA ne pouvait évidemment pas être mis en oeuvre avec mil euros, ce qui est le montant de la subvention allouée en 2015. Il s'agissait notamment d'une reprise de l'étude du mobilier céramique et lithique, de nouvelles analyses voire quelques
  • datations sur des caramels alimentaires, et même la possibilité de tester quelques nouvelles méthodes pour rassembler suffisamment de matière organique afin de dater les pigments proprement dits. J'espère que l'on ne nous en tiendra pas rigueur. D'autres partenaires ont été sollicités en
  • , s’est terminée par quelques jours au cours du mois de septembre 2015. Des derniers travaux de relevés et d’observations sur le tumulus ont été réalisés, mais la campagne a plus particulièrement concerné le paysage autour de celui-ci. Ces travaux ont été publiés dans la revue ARPI de
  • représentaient le tumulus nord suite à sa découverte et sa dégradation en 1954. En effet, sa moitié occidentale a été exploitée comme carrière l’impactant fortement, tandis que la moitié orientale est toujours intacte, occupant une parcelle différente. Cette seconde moitié est actuellement
RAP01295.pdf ((56). inventaire des sites archéologiques protégés au titre de la loi du 31 décembre 1913)
  • (56). inventaire des sites archéologiques protégés au titre de la loi du 31 décembre 1913
  • du Morbihan 1994-1995 Deuxième partie Opération N° 94-132 Tome 1/4: Présentation des résultats Inventaire des sites archéologiques protégés au titre de la loi du 31 décembre 1913 sur les Monuments Historiques Département du morbihan 1994-1995 Deuxième partie Présentation des
  • résultats Sommaire Remerciements Introduction 1 La protection juridique des monuments historiques 1.1 Les bases de la loi de 1913 conditions de classement conditions d'inscription à l'inventaire supplémentaire 1.2 Changement de propriétaire 1.3 Modification d'un monument protégé 1.4
  • Travaux situés dans le champ de visibilité d'un site protégé 1.5 Avantages et faiblesses de la loi de 1913 2 Brefs rappels concernant la mission 2.1 Répartition des sites 2.2 Statistiques 3 La mission 1993-1994 3.1 3.2 3.3 3.4 Itinéraire suivi Une nouvelle politique de mise en
  • valeur Situation foncière Etat des sites 4 La mission 1994-1995 4.1 Etude administrative 4.1.1 Secteur étudié 4. 1 .2 Répartition des sites en fonction des propriétaires 4.1.2.1 Les propriétés privées 4.1.2.2 L'Etat 4.1.2.3 Les collectivités 4. 1.3 Difficultés rencontrées en mairie
  • site douteux 5 Missions 1993 et 1994: Conclusions et perspectives 5. 1 Nature des sites 5.2 Evolution physique des sites 5.3 La prévention 5.3.1 Responsabilisation du public 5.3.2 Une application de la loi adaptée à chaque monument 5.4 Les cas d'urgence 5.4. 1 Les monuments
  • collaborateurs. Ma reconnaissance va donc à tout le personnel des mairies dont la patience et la disponibilité ont beaucoup contribué à à l'avancement de mon travail. Merci à toutes les personnes rencontrées lors des visites aux monuments: propriétaires des terrains , ou riverains , qui ont
  • bien voulu me faire bénéficier de leur connaissance des sites. Mes remerciements encore à M Gildas Fleury (Quiberon), M le maire de Houat et Mme J. Leroux (lie de Houat), M Vallet (S.A.G.E.M.O.R.), pour m'avoir consacré un peu de leur temps à la recherche et la visite de monuments
  • . Enfin, M C.T. Le Roux (conservateur général du patrimoine), Mme O. Le Cocq( documentaliste, responsable de la bibliothèque du S.R.A. Bretagne) et le personnel de la Cellule Carte Archéologique du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne ont tous apporté leur contribution à ce
  • travail. Qu'ils en soient remerciés. 1 mm I CÔTES mm S S S mm B B S S S ARMOR 1 site 2-4 5-9 - 10 CARNAC: 58 MORBIHAN BEU.EILE 5. u> , Répartition des sites archéologiques protèges au titre de la loi du 31 Décembre 1913 # PREFECTURE R SOUS-PREFECTURE 4. O CHEF
  • LIEU DE CANTON LMN * Commun» t-lmlt« da c«mn> EMM Introduction A la fin de l'année 1993, l'inventaire des sites archéologiques protégés au titre de la loi du 31 décembre 1913 était engagé sur le département du Morbihan. Ce travail faisait suite à l'étude des sites des Côtes
  • d'Armor et du Finistère, préalablement effectuée par Mr Alain Provost. La seconde tranche de la mission morbihannaise s'est poursuivie du 1er novembre 1994 au 15 février 1995, sous la responsabilité scientifique du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Une convention, liant le
  • Ministère de la Culture , à l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (A.F.A.N., chargée du recrutement du contractuel et de la gestion du budget de l'opération), et fixant les modalités de l'étude a été signée à Rennes le 16 novembre 1994. 1 La protection juridique des
  • Monuments Historiques 1.1 Les bases de la loi de 1913 Conditions de classement: Loi du 31 décembre 1913 sur les Monuments Historiques (J.O. du 4 Janvier 1914): Article premier (extrait): "Les immeubles dont la conservation présente, au point de vue de l'histoire ou de l'art, un
  • susceptibles d'être classés, aux termes de la présente loi: 1- Les monuments mégalithiques, les terrains qui renferment des stations ou gisements préhistoriques; 2- Les immeubles dont le classement est nécessaire pour isoler, dégager ou assainir un immeuble classé ou proposé pour le
  • classement; 3- D'une façon générale, les immeubles nus ou bâtis situés dans le champ de visibilité d'un immeuble classé ou proposé pour le classement. Est considéré, pour l'application de la présente loi, comme étant situé dans le champ de visibilité d'un immeuble classé ou proposé pour
  • ou parties d'immeubles publics qui, sans justifier une demande de classement immédiat, présentent un intérêt d'histoire ou d'art suffisant pour en rendre désirable la préservation pourront, à toute époque, être inscrits, par arrêté du ministre chargé des affaires culturelles, sur
  • restauration, de réparation, ou de modification quelconque, si le ministre chargé des affaires culturelles n'y a donné son consentement". Loi du 23 juillet 1927 art 1er, modifié par la loi du 27 août 1941 art 2 "L'inscription sur cette liste sera notifiée aux propriétaires et entraînera
  • -1042 du 30 décembre 1966 art 4) "Lorsqu'un immeuble est situé dans le champ de visibilité d'un édifice peut faire l'objet, tant de la part des propriétaires privés que établissements publics, d'aucune construction nouvelle, d'aucune déboisement, d'aucune transformation ou
  • modification de nature à en autorisation préalable. " classé ou inscrit, il ne des collectivités et démolition, d'aucun affecter l'aspect, sans 1.5 Avantages et faiblesses de la loi de 1913 Dans un rayon de 500 mètres autour des Monuments Historiques, toute demande de permis de construire
  • est soumise à l'examen de l'architecte des Bâtiments de France qui autorisera ou non les travaux, et imposera, si nécessaire, certaines prescripions, dans les types de construction, et les méthodes employées. Ces mesures assurent non seulement la protection des monuments eux-même
RAP00898.pdf (MOUTIERS (35). le bourg. ancienne école publique. rapport de fouille préventive)
  • postérieurs, de ce dernier, permettent le cinq AnJxquÂtéô fortuite publique. par pour des découverte école effectués 2335,650. Direction de M0UT1ERS organisée au jour bols la de la bourg était travaux mirent L'ensemble dei au de sauvetage publique 35 cm
  • Isolée. zone trouvés de 300 m sur d'autres sarcophages publique dans d'une la Importante Implantation la voisine son long le ont parcelle nécropole. à partir cuve à une arrosé conservait du Xe la présence plateau été Il du Ville Ces 2) plus (0,16 cm
  • }. d'Inhumation texture sous et de la entre manque des siècle est Seiche. l ' é g l i s e et découvertes le perl'aspect n° Cl sarcophages de l ' é g l i s e et au-dessus 393. cuves 404) d' 1 l i e - e t - V i l a i n e (Tome de nombreux prés localisés Cl (cadastrée
  • Le Département du coteau [n° de siècle. de l'école ouvrage des hauteur fosse la dont eux sa sous moyenne du fond d'entre de la l'ancienne profondeur toute une. coqulZler au niveau de l'un Ions de en calcaire de céramique découverte atteste le était
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  • D'ILLE-ET-VILAINE -Coulomb SAINT-MALO 1 DINARI XANCALE Parami S-t Méloir-des Onde» •Mar [,-r 9 ¡ La Richard?!»/ St-Georgei-de-Relnt,. Le Ferré /LOL/9IGNÉ-DU-DÉSERT Polley 1 Vllaméo_ / •; .'M ; 0ontour*'-,v'V^ (> s'-' ( « 7—barioni ßazouge»'du-Di»ert MFTILI •.tressé.^ Bo
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  • ;!a ®phe£/e$Bû|i Princé Mouaiô! % LIFFRÉ Quidíllac V 0 \5t-Sulpice © ^JSl M Hervon J . » C r o u a l u . LavMéi i è ni l ' , $ Mont a ut o ur jChevdi g r. é / l a Fcret "x-< ®( J '.-.; * La Chapelle du-Loii ' Romilé .Gev»^ N v ^ ; C" q 0 '/ÄLe Lou-du-Lac^ _ Balazé ' © • LI^NTAUBAN-DE
  • -BRETAGNE V ' VarthenaydeiBretapne La Bcueoer Beiton Chapelle-des-Fouge ST-MÉEN-LE-GRAND i•-•LaÄNouay•e >-\ ,j T -Perouse r / • i 9 Pleuineleuc . m \ • '•.M r--qnlg'mfcr »gorvìly;' — + •• • ;"/¿_---J3oi ;A « \ V"^.. 1' / V.....J Thorign' è-sur-Vilain< } >Bédé«-,/ • ' -i i ' Çhampeaui
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RAP01965.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de synthèse de fp 2001-2003)
  • MINISTERE DE LA CULTURE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE CONSEIL GENERAL DES COTES D'ARMOR LE CHATEAU DU GUILDO COMMUNE DE CREHEN (Côtes d'Armor) FOUILLE PROGRAMMEE TRIENNALE 2001-2003 DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE
  • Laurent BEUCHET avec la collaboration de : S. Jean / B. Kerampran / F. Labaune C. Davy / M.-F.Dietsch-Sellami / V. Legoux / J. Pilet-Lemière INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES GENERIQUE DE L’OPERATION Intervenants administratifs : Maître d’œuvre : Conseil
  • Général des Côtes d’Armor : Erwan Le Bozec (Service de la Culture - DICSEJ) Frédérique Lecouflé (Service des Espaces Naturels – DICSEJ) Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne : Yves Ménez (SRA Bretagne) Institut National de Recherches Archéologiques Préventives
  • : Michel Bailleu (direction interrégionale Grand-Ouest) Intervenants techniques et scientifiques : Titulaire de l’opération, responsable de la fouille : Laurent Beuchet (Inrap) Encadrement des stagiaires, relevés de terrain : Boris Kerampran (Inrap) Topographie, traitement d’images
  • : Frédéric Boumier (Inrap) Vincent Pommier (Inrap) Mise au net, infographie : Stéphane Jean (Inrap) Gestion du mobilier, étude de la céramique : Françoise Labaune (Inrap) Photographies : Laurent Beuchet (sauf mention contraire) Collaborations scientifiques : Carpologie : Marie-France
  • du site et du programme triennal Présentation du site, situation Le château du Guildo est situé sur la commune de Créhen (Côtes-d'Armor), aux confins de communes de Saint-Jacut-de-laMer et de Trégon (fig.1). Il se présente sous la forme d'un château-cour d'une superficie de 3 200
  • Monuments Historiques depuis 1951, le château est propriété du Conseil Général des Côtes-d'Armor depuis 1981. Jusqu'en 1993, le château a fait l'objet d'une suite d'opérations de dégagement et de restaurations, plus ou moins contrôlées par les services du Ministère de la Culture1. Devant
  • l'intérêt et la complexité du site, et dans le but de présenter le monument au public, le Conseil Général, en accord avec le service régional de l'archéologie, a commandé une étude du château en 1994. Celle-ci avait pour but de dresser un bilan des opérations précédentes et d'effectuer
  • une évaluation de la documentation écrite et du potentiel archéologique du site. Cette étude a été réalisée sous la direction de Laurent Beuchet2 et sa gestion confiée à l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales. Outre l'achèvement de l'étude de l'angle nord-est
  • , le second programme (1998-2000) incluait l'extension de la fouille vers l'ouest. Devant l'absence presque totale de niveaux d'occupation conservés à l'intérieur des bâtiments et susceptibles d'apporter des éléments pour leur datation, la nécessité de fouiller conjointement ces
  • pendant les Guerres de la Ligue, le château subit des dégâts importants. Il est progressivement abandonné et tombe lentement en ruine. Sa cour est affermée et mise en culture dès 1770. L’un des principaux apports de la fouille est la mise au jour d’une grande partie du logis qui s
  • ’adossait à la courtine nord jusqu’à la fin du XVe siècle. L’étude architecturale, à peine esquissée, permet d’ores et déjà de restituer sommairement le plan et la distribution de cet ensemble. Une réflexion sur la fonction de certaines pièces est amorcée. De même, l’établissement d’une
  • chronologie fiable de la construction dans le dernier quart du XIVe siècle, à partir des données stratigraphiques, permet la mise en série de cet édifice avec des réalisations contemporaines. Le logis du Guildo est comparable, par sa structure, aux grandes réalisations ducales de l’époque
  • que sont les châteaux de Suscinio à Sarzeau ou de l’Hermine, à Vannes. L’appartenance de Charles de Dinan, probable bâtisseur du Guildo, à l’entourage proche de Jean IV est certainement déterminant dans le programme architectural développé ici. La destruction du château durant les
  • guerres franco-bretonnes de la fin du XVe siècle, déjà attestée par les textes et les nombreuses traces de reconstruction, est confirmée par la fouille de niveaux archéologiques indubitablement liés à une destruction violente par fait d’arme. Le logis nord ne sera pas reconstruit mais
  • remplacé par un autre, plus vaste, dont les vestiges subsistent adossés à la -2- Beuchet Laurent – Château du Guildo – Rapport de fouille programmée triennale 2001-2003 L’opération triennale 2001-2003 L’opération triennale 2001-2003 s’est déroulée durant une des périodes les plus
  • tourmentées qu’ait connue l’archéologie française ces vingt dernières années: -vote de la loi sur l’archéologie préventive en janvier 2001 et incertitude sur la possibilité pour les futurs personnels de l’Inrap de participer à des fouilles archéologiques programmées. -Mise en place de l
  • ’Inrap en 2002, entraînant l’adoption chaotique de nouvelles procédures administratives et comptables. -crise violente de l’archéologie en 2003, avec d’importants mouvements sociaux et des grèves dures à l’Inrap durant tout le printemps et nouvelle remise en cause de la participation
  • des personnels de l’Inrap aux fouilles archéologiques programmées en fin d’année. Ces événements, et le climat toujours plus tendu qui les a accompagné, n’ont pas été propices à un fonctionnement optimal du programme d’étude présenté ici, loin s’en faut. La grève générale de l
  • ’Inrap au printemps 2003 et le blocage administratif de la direction interrégionale grand ouest du 5 mai au 27 juin ont ainsi très fortement perturbé le démarrage de la campagne d’été, reporté du 16 au 25 juin. Dates d’intervention, financement L'opération triennale a été dotée d'un
RAP02474.pdf (RENNES (35). Couvent des Jacobins, tranche 2. rapport de diagnostic)
  • » R E N N E S (Ille-et-Vilaine) Couvent des Jacobins (Tranche 2) -Ou ? 3 j « l . J " Rapport de sondages archéologiques 02/02-20/03/2009 % (Arrêté de prescription initial n° 2007-001 Arrêté de prescription n° 2008-133) Par Gaétan Le Cloirec avec la collaboration de
  • _P2.2.2.3. Une occupation médiévale discrète p. 2.2.2.4. Nouvelles données sur l'établissement religieux durant l'époque moderne p. 2.2.2.5. Les bouleversements de la période militaire p. 143 143 143 146 147 152 2.3. Conclusion : problématiques de fouille et préconisations techniques
  • DEPOT : du mobilier : dépôt de l'état à Rennes REFERENCES ANNEE : 2009 des fonds documentaires : S.R.A. Bretagne BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS AUTEUR (nom, prénom) : Le Cloirec Gaétan COLLABORATEUR(S) ayant participé à la rédaction du RFO : Paul-André Besombes, Rozenn Colleter
  • , conducteur de la minipelle) Paul-André BESOMBES (Conservateur du Patrimoine, S.R.A. Bretagne, numismate) Céline BELANGER (I.N.R.A.P., technicienne de fouille) Michel BAILLIEU (I.N.R.A.P., adjoint scientifique et technique) Teddy BETHUS (I.N.R.A.P., assistant d'études, technicien de
  • architecture et patrimoine, Rennes-Métropole) Jean-Louis BERTHELOT (Services techniques, Rennes-Métropole) NOTICE SCIENTIFIQUE Présentation Le couvent des Jacobins est implanté sur un quartier de la ville romaine de Condate qui est le cheflieu de la civitas des Riedones entre le 1er le
  • IVe siècle de notre ère. La surface des terrains offre l'opportunité d'étudier un îlot complet de l'agglomération antique cerné par quatre rues attestées grâce aux fouilles menées ces dernières années. L'établissement religieux qui est fondé dans la seconde moitié du XlVe siècle
  • dans les faubourgs nord de Rennes est, quant à lui, un lieu de retraite et de pèlerinage important. Il occupe également une place majeure dans la vie citadine et régionale en accueillant des assemblées et des événements de premier ordre. Largement restructuré au cours du XVIIe
  • siècle, il périclite avec la Révolution avant d'être transformé en magasins militaires durant les XIXe et XXe siècles. L'armée en reste propriétaire jusqu'en 2002, date à laquelle Rennes Métropole s'en porte acquéreur. La réhabilitation du monument est une question qui se pose
  • désormais de manière pressante. La communauté d'agglomérations a donc sollicité le Service Régional de l'Archéologie dans cette perspective afin que des études historiques préliminaires soient rapidement réalisées. Après une recherche documentaire et une étude de bâti confiées à la
  • société Atemporelle, une opération de diagnostic archéologique en deux tranches a donc été prescrite à l'Inrap. La première phase concernait les espaces non-couverts (cour nord, cour ouest et cloître) alors que l'intérieur du couvent devait être abordé dans un second temps à partir des
  • résultats des autres opérations. Résultats Espaces extérieurs : Les vestiges sont denses en dépit de vastes excavations médiévales ou modernes qui ont malheureusement fait disparaître une partie importante de la stratigraphie gallo-romaine dans la cour ouest, zone qui était pourtant la
  • plus favorable à une fouille étendue. Néanmoins, La partie sud de cet espace conserve des vestiges non négligeables qui doivent largement s'étendre sous la « Maison du Portail ». La cour nord présente un potentiel exceptionnel à Rennes puisque les traces d'occupation s'accumulent
  • sur une épaisseur de 2 m. La nature et le nombre de couches visibles dans les coupes rappellent les observations effectuées sur le site du 3-5, rue de Saint Malo où s'est épanouie une activité d'artisans métallurgistes durant tout le Haut-Empire. En revanche, la bonne conservation
  • des niveaux de l'Antiquité Tardive est un atout qui n'existait pas sur la fouille voisine. Elle laisse espérer la mise au jour d'éléments concernant la transition avec le Moyen Age dans un faubourg de Rennes encore méconnu pour cette époque. Au centre du couvent, la cour du cloître
  • est bouleversée par les soubassements d'une construction militaire du XXe siècle. Tous les murs n'atteignent pas les niveaux archéologiques mais certains aménagements ont été très destructeurs. Par chance, les perturbations recoupent surtout une voie cardinale de la ville gallo
  • contraintes techniques liées à l'existence de supports, à la présence de dalles bétonnées, à la gestion des déblais et à la circulation des personnes ont également été prises en compte dans les positionnements choisis. Les niveaux de sols utilisés au XVIIIe siècle ont été clairement
  • retrouvés dans le réfectoire, le chœur de l'église et les galeries ouest et sud du cloître. Il s'agissait toujours de sols en tomettes dont la disposition RENNES (35) - Couvent des Jacobins Février - Mars 2009 composait des décors particuliers et restituables. La recherche des sols
  • de l'aile orientale a été plus problématique car l'occupation militaire du XIXe siècle a profondément perturbée les vestiges antérieurs. Il semble néanmoins que la salle capitulaire était au niveau des galeries du cloître alors que les pièces voisines étaient plus hautes. Ce point
  • devra être précisé au moment de la fouille. Plusieurs sépultures antérieures aux sols des XVIIe/XVIIIe siècles ont été mises au jour dans l'église, la galerie sud du cloître et la salle capitulaire. Les rites d'inhumations, les individus retrouvés et les premières approches
  • anthropologiques montrent que chacun des ces espaces est réservé à une population différente. Les traces d'occupations médiévales sont quant à elles très ténues en dehors d'une construction mise au jour sous la sacristie. Celle-ci pouvait appartenir à un état primitif du couvent mais
RAP03275_2.pdf (CHASNE-SUR-ILLET (35). ZAC du Champ des Buttes. Rapport de fouille)
  • Fouille archéologique Rapport d’opération CHASNé-SUR-ILLET (Ille-et-Vilaine), ZAC du Champ des Buttes Volume II - Annexes et inventaires sous la direction de avec la collaboration de Laurent Beuchet Delphine Barbier-Pain Elodie Cabot Valérie Deloze Charlotte Hallavant
  • Laurent Juhel Françoise Labaune-Jean Pierre Poilpré Yannick Pugin Inrap Grand Ouest Mai 2016 avec la contribution de Laurent Beuchet Delphine Barbier-Pain Elodie Cabot Valérie Deloze Charlotte Hallavant Laurent Juhel Françoise Labaune-Jean Pierre Poilpré Yannick Pugin Emmanuelle
  • archéologique 35 067 Code INSEE avec la collaboration de 35 067 003 Nr site sous la direction de n°- Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap Entité archéologique CHASNé-SUR-ILLET(Ille-et-Vilaine), ZAC du Champ des Buttes Volume II - Annexes et inventaires Inrap
  • récapitulatif de la conservation des sujets par segments anatomiques Tableau récapitulatif des données biologiques (n=149) Tableau récapitulatif des caractéristiques des sépultures (n=149) Annexe 2 - Corpus des sources de l’étude archivistique - P. Poilpré, Inrap 333 334 334 337
  • entre Saint-Sulpice et Jean de Bonteville 21 bis - 1265 : Transaction entre Saint-Sulpice et Jean de Bouteville 22 - 1276 : Échange du Bas-Nuillé 23 - 1276 : Donation du Haut-Nuillé 24 et 24 bis. 1335 et 1348 : Donation Mordefroid 25 - 1363 : Transaction sur la donation Mordefroid 1
  • 26 - 1370 : Transaction sur la donation Mordefroid 2 27 - 1383 : Transaction sur la donation Mordefroid 3 28 - 1398 : Aveu rendu pour la seigneurie de Chasné 29 - 1409 : Échange de Chantepied 30 - 1427 : Réformation de la noblesse 31 - 1471 : Aveu rendu pour la seigneurie de
  • Chasné 32 - 1500 : Minu de la seigneurie de Chasné 33 - 1500 : Minu de la seigneurie de Chasné 34 - 1513 : Réformation de la noblesse 35 - 1541 : Aveu pour la seigneurie de Chasné 36 - 1543 : Minu de la seigneurie de Chasné 37 - 1565/1566 : Union de Chasné au Bordage 38 - 1604 : Aveu
  • rendu pour la seigneurie de Chasné 39 - 1618 : Aveu de la seigneurie de Chasné 40 - 1636 : Requête pour une création du marquisat du Bordage 41 - 1656 : Procès-verbal de création du marquisat du Bordage 42 - 1752 : Minu de la seigneurie de Chasné 383 Annexe 3 - Expertise
  • CReAAH, GMGL 386 386 386 387 387 387 388 388 390 390 390 390 392 393 1 Méthodologie 1.1 Matériel sédimentaire 1.2 Traitements chimiques 1.3 Analyse microscopique : comptages et déterminations 2 Résultats 2.1 Résultat des traitements chimiques .2.1 La
  • structure F2051 (Fig.1) - Les US2751, US2750, US2669/2668 et US2752 - L’US2666 2.2.2 La structure F4185 (Fig.2) 2.3 Interprétation 2.3.1 La structure F2051 (Fig.1) 2.3.2 La structure F4185 (Fig.2) 395 396 Annexe II - Représentation brute des comptages palynologiques de la structure
  • F2051 Sd 88 Annexe II bis - Représentation brute des comptages palynologiques de la structure F4185 Sd 69 Glossaire 393 Références bibliographiques 394 Annexe I - Index des noms latins des genres et espèces rencontrés au cours de l’étude et leur correspondance française
  • stratigraphique sur sep 77/ sous PM 1600 Mobilier non Datation C14 non Orientation (tête/pieds) SO/NE Position ND Cliché : vue zénithale de la sép 1 © Inrap. Cliché : détail des restes dentaires conservés in situ © Inrap. Restes osseux et dentaires disponibles pour l’étude après le
  • P2 M1 M2 M3 1 1 dents permanentes supérieures i2 c m1 m2 M3 M2 M1 1 1 P2 P1 C Tableau : dents identifiées et pathologies dentaires Maxillaire : M1 et M2 droit et gauche. Peu usées. Description de la tombe Ne subsistent de cet individu que quelques fragments de
  • dents maxillaires (cf cliché XX). La fosse de forme ovalaire est dirigée ouest/est. L’amas dentaire situé dans l’extrémité ouest indique une probable direction la tête à l’ouest pour ce sujet. Les restes dentaires montrent un faible degré d’usure qui, associé aux dimensions du
  • discret ND Altitude inférieure 56.28 m NGF Pathologie ND Dimensions fosse (L/l/prof) 120/58/20 Relation stratigraphique sous PM 1600 Mobilier non Datation C14 non Orientation (tête/pieds) O/E Position ND Cliché : vue zénithale de la sép 2 © Inrap. Restes osseux et
  • dentaires disponibles pour l’étude après le lavage Aucun Description de la tombe Fosse ovalaire de faible dimension qui ne contenait plus aucun reste osseux ou dentaire. Les dimensions du creusement (longueur de 1 mètre) argumentent en faveur d’un individu immature. 14 Inrap · RO de
  • /prof) 192/52/12 Relation stratigraphique sur sep 69 et sep 13/ sous PM 1600/US 1006 Mobilier 2 perles en verre Datation C14 non Orientation (tête/pieds) SO/NE Position DD Cliché : vue zénithale de la sép 3, vue de la dalle de couverture en schiste © Inrap. Cliché : vue
  • zénithale de la sép 3, vue du sujet avec les fragments de dalle © Inrap. Cliché : vue zénithale de la sép 3, vue du sujet avant son prélèvement © Inrap. 16 Inrap · RO de fouille CHASNé-SUR-ILLET (Ille-et-Vilaine), ZAC du Champ des Buttes - Vol. II Restes osseux et dentaires
  • pathologies dentaires Maxillaire : fragments d’émail indéterminés Mandibule : Pm1 à M1 gauche et fragments d’émail indéterminés. Usure importantes des cuspides des dents mandibulaires conservées. Description de la tombe Perles en verre : la première trouvée pendant la fouille sous la
  • dalle de couverture, la seconde au lavage dans les restes crâniens. Cet adulte de sexe indéterminé repose dans une fosse aménagée avec une dalle monobloc de couverture en schiste. Le sujet, bien représenté lors de la fouille permet de discuter des modalités d’enfouissement. Par