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RAP03699 (SAINT-GREGOIRE (35). Voie d'accès ZAC du Bout du Monde. Rapport de diagnostic)
  • SAINT-GREGOIRE (35). Voie d'accès ZAC du Bout du Monde. Rapport de diagnostic
  • Monde » sur la commune de Saint-Grégoire (35), a conduit le Service régional d’archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic sur plus de trois hectares. Cette prescription a été motivée par la proximité immédiate de la fouille de la ZAC du Bout du Monde, réalisée par B. Simier de
  • sous la direction de Audrey Le Merrer Inrap Grand Ouest Mars 2019 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Code INSEE 35278 — Nr site Voie d’accès ZAC du Bout du Monde sous la direction de par avec la collaboration de Audrey Le Merrer Audrey Le Merrer
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • · Rapport de diagnostic archéologique Saint-Grégoire (35), Voie d’accès ZAC du Bout du Monde Notice scientifique État du site Le projet d’implantation d’une ZAC multi-site dans le secteur du « Bout du Monde » sur la commune de Saint-Grégoire (35), a conduit le Service régional
  • d’archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic sur plus de trois hectares. Cette prescription a été motivée par la proximité immédiate de la fouille de la ZAC du Bout du Monde, réalisée par B. Simier de septembre à novembre 2018. Le diagnostic avait donc pour objectif de compléter les
  • 50 100 150 200 m II. Résultats Présentation des résultats 27 I. Présentation générale I.1 Contexte d’intervention Le projet de réalisation d’une voie d’accès à la future ZAC du Bout du Monde, ainsi que la création de bassins de rétention, par la commune de Saint-Grégoire
  • 8 6 5 4 3 emprise du secteur sud de la fouille emprise du diagnostic 0 50 Fig. 2 Plan du diagnostic (zone antique) et du secteur sud de la fouille de la ZAC du Bout du Monde. © Frédéric Boumier, Audrey Le Merrer 100 150 m 28 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique
  • Saint-Grégoire (35), Voie d’accès ZAC du Bout du Monde I.2 Cadre géographique et géologique Situé sur la commune de Saint-Grégoire (35), localité de la périphérie du nord de Rennes, et à moins de deux kilomètres du centre-bourg, ce diagnostic a impacté quatre parcelles se
  • profond réalisé dans la tranchée 2. © Audrey Le Merrer Fig. 5 Photographie des placages sablograveleux apparus au sommet de la grave. © Audrey Le Merrer 30 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Saint-Grégoire (35), Voie d’accès ZAC du Bout du Monde Au sommet de la grave
  • menée par Françoise Labaune-Jean, celle de la monnaie par PaulAndré Besombes et Laurent Juhel s’est chargé de celle concernant le sondage 32 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Saint-Grégoire (35), Voie d’accès ZAC du Bout du Monde profond. Le mobilier, les structures et
  • archéologiques Fig. 7 Localisation des tranchées de la parcelle BD 26 sur le cadastre de 1819. © Audrey Le Merrer 34 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Saint-Grégoire (35), Voie d’accès ZAC du Bout du Monde II.2 Un fossé de La Tène finale ? Situé au sud des Tr. 9 et 12 et d’une
  • tranchées 6 et 7, avec en arrière-plan le secteur sud de la fouille de la ZAC du Bout du Monde. © Bastien Simier 35 36 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Saint-Grégoire (35), Voie d’accès ZAC du Bout du Monde F. 7.4 Mare NE SO TV 3 bis 1 2 3bis 3 3 2 bis 5 TV 2 2
  • maximale de 0,32  m. Il est comblé d’une U.S. unique composée d’un limon gris/brun légèrement oxydé et homogène. F. 7.2 est le seul des trois fossés à avoir livré du mobilier (céramique datant de la fin du IIe/début IIIe siècle apr. J.-C.). Il est large de 1,20 m pour une profondeur de
  • . © Audrey Le Merrer 50 cm 1m 38 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Saint-Grégoire (35), Voie d’accès ZAC du Bout du Monde Le cœur de ce réseau de fossés se développe au sein de la tranchée 6. Au moment du décapage, une zone très sombre et riche en matériaux antiques
  • . Beaucoup d’entre eux révèlent des indices d’hydromorphie ; en témoignent les teintes bleutées de certains limons ou encore la présence de petits cailloux liés à l’écoulement des eaux. Enfin, un certain nombre de ces comblements atteste de la fin de l’utilisation et du non-entretien de
  • 41 III. Conclusion Le diagnostic archéologique réalisé sur la commune de Saint-Grégoire (35) sur le site de la voie d’accès à la future ZAC du Bout du Monde est, malgré un nombre relativement faible de vestiges archéologiques découverts, intéressant à bien des égards. L’objectif
  • céramiques fumigées de l’ouest de la Gaule. Quimper : CERAQ, 1985, 125 p. Simier, Le Merrer à paraître SIMIER (B.), LE MERRER (A.) – Saint-Grégoire (35), ZAC du Bout du Monde : rapport final d’opération. Cesson-Sévigné : Inrap Grand-Ouest, à paraître. 43 III. Études et inventaires
  • commune sombre (cruches). 48 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Saint-Grégoire (35), Voie d’accès ZAC du Bout du Monde 11 tessons en céramique commune sombre (dont trois non tournés), avec un bord de pot à lèvre en amande verticale. fin IIe - IIIe apr. J.-C. (Fig. 17). Tr
  • , F. 8 0 10 cm Tr. 6, F. 8 Fig. 18 Céramiques antiques issues du fait 16 de la tranchée 6 © Françoise Labaune-Jean, Stéphane Jean, Inrap. 50 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Saint-Grégoire (35), Voie d’accès ZAC du Bout du Monde Tr. 6, F. 16, U.S. 3 Tr. 6, F. 16
  • et inventaires 53 II. Étude de la monnaie – Par Paul-André Besombes, SRA Le diagnostic complémentaire réalisé en périphérie de la fouille principale de l’établissement rural antique de Saint-Grégoire, ZAC du Bout du Monde (responsable d’opération : Bastien Simier) a livré une
RAP03842 (SAINT-GREGOIRE (35). ZAC du Bout du Monde : évolution d'un domaine rural entre l'Antiquité et le Moyen Âge central. Rapport de fouille)
  • SAINT-GREGOIRE (35). ZAC du Bout du Monde : évolution d'un domaine rural entre l'Antiquité et le Moyen Âge central. Rapport de fouille
  • Saudrais La ZAC du bout du monde entre la fin du Moyen Âge et la période moderne 358 10.5 10.6 363 379 359 Les occupations médiévales : de l’habitat mérovingien à la maison forte (VIe – XIIIe s.) Médiéval - Phase 1 : la période mérovingienne (VIe – VIIe s
  • Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Fouille archéologique Rapport d’opération La fouille archéologique réalisée sur la ZAC du Bout du Monde à Saint-Grégoire a permis d’étudier en détail une surface de 4,8 hectares répartie sur deux zones. Les terrains concernés par ce
  • d’anthropisation sont datées de la fin du Paléolithique avec la découverte d’un petit lot de silex auquel aucune structure ne peut être rattachée. Il faut attendre le Néolithique, pour voir apparaître des fosses et des structures de combustion, témoins de la présence d’habitats. Parmi ces
  • , bordés par des chemins. Ces axes de circulation donnent accès à l’établissement, desservent les différentes parcelles et sont bordés par de petits habitats annexes. À la fin de l’Antiquité, dans le courant du V-VIe s., la villa est abandonnée et son domaine entièrement réorganisé. Un
  • être une dépendance de la seigneurie de La Saudrais. Les terrains de la ZAC du Bout du Monde constituent alors une partie du domaine de la motte castrale et de la maison forte qui la remplacera au XIIIe s. Ils le resteront jusqu’à la période moderne. Saint-Grégoire (Ille-et-Vilaine
  • (35), Saint-Grégoire ZAC du Bout du Monde Évolution d’un domaine rural entre l’Antiquité et le Moyen Âge central sous la direction de Bastien Simier Audrey Le Merrer Rapport final d’opération Notice Inrap Grand Ouest Janvier 2020 Avec la collaboration de Paul-André Besombes
  • vestiges antiques du secteur sud avec le cadastre ancien et les données du diagnostic de 2018 Hypothèses d’extension du site vers l’est Les occupations médiévales Les vestiges attribués à la fin de l’Antiquité ou au début du haut Moyen Âge (Ve-VIe s.) = phase 1 174 Les fossés de la
  • combustion et trous de poteau isolés Courte synthèse sur l’occupation antique Les vestiges de la transition Antiquité/haut Moyen Âge Séquence 4 : La trame se désaxe Séquence 5 : deux fossés du haut Moyen Âge Courte synthèse des séquences 4 et 5 Les fossés postérieurs ou de la fin du haut
  • fin du Paléolithique et le Néolithique moyen Quelques indices de l’âge du Bronze et du premier âge du Fer La Protohistoire récente : une parcellisation du territoire au second âge du Fer Protohistoire - Phase 1 : une première parcellisation du territoire au second âge du Fer
  • : Création de l’établissement probablement dans la première moitié du Ier s. apr. J.-C. Antiquité - Phase 2 : entre la fin du Ier s. et le début du IIe s. l’établissement se romanise Antiquité - Phase 3 : essor de l’établissement au IIe s. Antiquité - Phase 4 : apogée de l’établissement
  • organisation de l’espace à la période carolingienne (VIIe-IXe s.) Médiéval - Phase 3 : la ZAC du bout du monde au IXe - XIIe : un territoire sous le contrôle d’une motte castrale ? Médiéval - Phase 4 : la ZAC du bout du monde au XIIe – XIIIe s. : la 354 10.4.5 seigneurie de la
  • .) : abandon et destruction de l’établissement antique suivit de la création d’un nouvel Conclusion et perspectives Bibliographie générale III. CADASTRE ANCIEN IV. INVENTAIRES 8 Inrap · RFO de fouille Saint-Grégoire (35) - ZAC du Bout du Monde I. Données administratives, techniques
  • Saint-Grégoire (35) - ZAC du Bout du Monde Notice scientifique La fouille archéologique réalisée sur la ZAC du Bout du Monde à Saint-Grégoire a permis d’étudier en détail une surface de 4,8 hectares répartie sur deux zones. Les terrains concernés par ce projet sont situés dans le
  • datées de la fin du Paléolithique avec la découverte d’un petit lot de silex auxquels aucune structure ne peut être rattachée. Il faut attendre le Néolithique, pour voir apparaître des fosses et des structures de combustion, témoins de la présence d’habitats. Parmi ces structures, il
  • , bordés par des chemins. Ces axes de circulation donnent accès à l’établissement, desservent les différentes parcelles et sont bordés par des petits habitats annexes. À la fin de l’Antiquité, dans le courant du V-VIe s., la villa est abandonnée et son domaine entièrement réorganisé. Un
  • être une dépendance de la seigneurie de La Saudrais. Les terrains de la ZAC du Bout du Monde constituent alors une partie du domaine de la motte castrale et de la maison forte qui la remplacera au XIIIe s. Ils le resteront jusqu’à la période moderne. I. Données administratives
  • d’intervention Préambule L’opération de fouille préventive de la ZAC du bout du monde, située à environ 1 km du centre bourg de Saint-Grégoire vise à l’étude scientifique des vestiges d’un établissement rural galloromain et ses occupations périphériques ainsi qu’une occupation du haut moyen
  • concurrence émis par la Commune de Saint-Grégoire dans le cadre de l’aménagement de la ZAC du Bout du Monde sur la commune de Saint-Grégoire (35). Un important projet de lotissement a entrainé la mise en place d’un diagnostic archéologique systématique en préalable à la réalisation des
  • (secteur nord). - Secteur sud : situé à l’extrémité sud de la ZAC du bout du monde Champs-Blancs (parcelle BE 165 et 166) cet ensemble constitue le cœur de l’établissement rural antique correspondant à sa partie résidentielle (pars urbana) en partie mise au jour puisqu’elle se développe
  • des phénomènes de continuité et/ou de rupture entre la fin de l’occupation antique et les vestiges du Moyen Âge. 5/21 I. Données administratives, techniques et scientifiques 37 III. Les principaux objectifs scientifiques de l’opération Le projet qui suit décrit la méthodologie
RAP01120.pdf (PLOUHINEC (29). mez nabat. rapport de fouille préventive)
  • de sauvetage Autorisation n° 82/04 du 30-4-1982 1. LA FOUILLE. Une fouille de sauvetage menée à Mez Nahat (le Champ de l'Abbé) à Plouhinec, Finistère, en mai 1982 a fait rebondir la question des perles de faïence ou fritte de type égyptien trouvées dans le monde occidental. C'est
  • structure tout à fait classique du Bronze ancien armoricain, avec notamment un ajustement très soigné des parois pour éviter les infiltrations. Il a été réenfoui sur place à la fin des travaux. Il était rempli des terres infiltrées après les premiers travaux, comprenant presque jusqu'au
  • de ces céramiques. Il permet cependant de dater la tombe de la fin du Bronze ancien vers I6OO-I4OO ans environ avant J.-C. Les perles en faïence ont été recueillies lors des fouilles de mai 1982. La première fut trouvée au centre de la tombe, près d'un gros bloc de couverture
  • LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE - PREHISTOIRE MINISTERE DE LA CULTURE PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE ARMORICAINS SOUS-DIRECTION DE L'ARCHEOLOGIE UNIVERSITE DE RENNES I E.R. n° 27 du C.N.R.S. Jacques BR1ARV McUtsie. dz Ric.keAc.kz RAPPORT SUR LA FOUILLE VU TUMULUS VE MEZ NABAT
  • A PLOUH1NEC, FINISTERE. InventcuAi : 29/197/010 Fouillz du ¿cLuvztage. Automation : n° 82/4.30.4. ¿2 19 S3 iu o RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE DE MEZ NABAT A PLOUHINEC, FINISTERE EN 1982 par Jacques BRIARD Maitre de Recherche au CNRS Inventaire: 29/197/010 Fouille
  • en septembre 1981 que, lors d'un remembrement, fut découverte une tombe de l'Age du Bronze. Des pierres furent déplacées qui entouraient une dalle aussitôt brisée. Les ouvriers eurent la surprise de découvrir une excavation dans laquelle ils recueillirent un petit vase
  • C . Bodéré, J . Briard, L . de Cargouët, M . Houeix, F . et F . Quérat, J.-Y. Tinevez puis J.M. Kersandy, J . Peuziat, H . Abalen et A. Rayer. H . Cabillic suivit le chantier dans la mesure de ses possibilités et nous aida pour l'organisation matérielle du chantier. La
  • municipalité de Plouhinec suivit les travaux avec intérêt et en particulier le maire, M . H . Cogan. La remise en état du terrain fut assurée par les services municipaux. La propriétaire, Mme veuve Ansquer, nous donna toutes facilités pour la réalisation des travaux. Le site se trouve sur
  • le plateau dominant la mer, à 1 km au Sud du clocher de Plouhinec. Plusieurs petits tumulus avaient été signalés autrefois par P . du Chatellier en ce secteur. Le tumulus de Kez Nabat était situé au croisement de deux talus qui furent détruits par le remembrement (parcelle Zï
  • 169-170 Cadastre PLOUHINEC 1980- coordonnées Lambert 2, 91,85, 356,35) La fouille de sauvetage permit de reconnaître un petit tumulus d'une douzaine de mètres de diamètre. Une section Nord-Sud détermina la structure ' du tumulus formé d'apports de terre avec au centre un coffre
  • provient de la côte située à 3 km au Nord. Quelques tessons de poterie assez grossiers, sans décor, furent également recueillis. Ils sont du type de la céramique domestique du Bronze ancien. 2» LE COFFBE. P , " > Il était composé de dalles en granité local, soigneusement ajustées
  • on ne connait que ce qui subsistait au moment de la fouille. Il manquait une partie du cairn dérangé par le "travail" du bull-dozer lors du remembrement. D'ailleurs un petit tas de pierres d'un mètre-cube environ cor- - 3 - respondait à la partie manquante. Le coffre est dans sa
  • visibles. Le pot, haut de 130 mm mesure 75 m m a u fond, 140 mm à la carène et probablement 75 à 80 mm à l'ouverture. Il se rattache à la série des céramiques armoricaines des tumulus avec un aspect un peu atypique du à un rebord droit ne présentant pas l'éversement vers l'extérieur
  • . Elle a probablement "sauté" du fond lors de l'intrusion de cet élément. Les trois autres, enrobées de la terre humide du fond, furent recueil lies au tamisage. Deux perles sont annelées, deux biconiques. Leurs dimensions sont les suivantes (fig. 3) î - perle n° 1 : annelée à 4
  • tout à fait typique des perles en faïence du monde occidental. Typologiquement les perles de Mez Nabat se rapprochent d'exemplaires britanniques. Les exemplaires annelés sont proches de perles comme celles d'Aldbourne et d'Arppsbury, Whiltshire, ou de Brynford, Flintshire (Beck
  • sépultures il faut signaler la découverte récente par F . Le Provost de la perle annelée du Colledoc à Saint-Nicolas du Pelem , Côtes-du-No±d . Son analyse est donnée en comparaison des analyses de perles de Mez Nabat Rennes 1983. ANALYSES DE PERLES N° Cu Sn Pb As 1 - - - 2 1
  • : perle annelée, Le Colledic, Saint-Nicolas-du-Pélem, Côtes-du-Nord. Analyses J. BOURHIS, Rennes septembre 1982. Si XXX Fig. n° 1: Coffre de Me, Nabat, Plouhinec, 29. Vue du coffre avec les pierres d'entourage subsistant. La dalle de couverture a été brisée lors de la découverte et
  • rejbose en biais dans la tombe. Fig. n° 2s plan et élévations du coffre de Mez Nabat, Plouhinec, Finistère, avec la position supposée du vase et des perles.L'orientation est Est-Ouest. Fig. n° 3: reconstitution du vasede Mez-Nabat à. Plouhinec (A). Perles en pâte de verre de type
  • malheureusement brisé au sommet et dont quelques morceaux ont été dispersés. Grâce à M . H . Cabillic, secrétaire de mairie à Plouhinec, le vase fut préservé et la tombe rebouchée avant une fouille de sauvetage qui eut lieu en mai 1982 après la mise en culture. L'équi pe de fouille comprenait
  • entouré par un petit massif dte pierres irrégulier (fig. 1). Du côté Sud, le tumulus s'appuyai sur un massif de granité naturel dont certaines dalles se détachaient, simulant une couverture de tombe. Les constructeurs du tumulus n'avaient eu aucun mal à trouver les éléments de
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de
  • place et parfois en position stratigraphique identifiable. Toutefois, cela ne permet pas de dégager l'histoire claire d'un véritable espace « villageois », histoire étendue de la fin du Bronze ancien aux débuts du Bonze final 1. Dans l'état actuel des recherches, la longueur est
  • fabrication, semblent provenir d'un dépôt dispersé. Compte tenu du contexte du site, un tel dépôt pourrait se rattacher à une pratique religieuse. La datation de ces tombes et de ces artefacts à la toute fin du Bronze final III les rapproche de la période de fondation du village du premier
  • se situe vraisemblablement autour de 300 ans pour une population moyenne et constante comprise entre 200 et 400 habitants. La fin de l'occupation du village paraît se situer vers 450 avant J.-C. Issue d'une décision et d'un projet parfaitement maîtrisés, la fondation, à partir
  • de sanctuaire du second âge du Fer Le bouleversement, sans doute à la fin du Ve siècle après J.-C., ou au début du VIe, d'une vaste partie du secteur de fouille n°5, entraîne l'accumulation désordonnée d'un très riche mobilier osseux, céramique et métallique datant de toutes les
  • périodes courant du Bronze moyen à la fin de l'Antiquité. Le second âge du Fer est représenté par un abondant lot de céramiques de belle qualité mais très fragmentées. Des monnaies et du mobilier métallique (des armes en fer notamment) accompagnent cet ensemble. L'hypothèse de la
  • -Empire avait précédé un abandon du site aux environs du Ve siècle de notre ère. Il apparaît de plus en plus nettement que la zone d'activités rituelles anciennes a été franchement bouleversée vers la fin du Ve ou au début du VIe siècle de notre ère : une monnaie du Ve siècle, une
  • boucle de 9 ceinture en fer et un important fragment de fibule en bronze argenté barbare ont été mis au jour dans ce secteur du site. Il n'est donc pas impossible d'imaginer un scénario peu pacifique pour l'histoire de la fin du site. L'acharnement à consacrer, pendant deux
  • la fouille du site de Mez-Notariou. - Un colloque International intitulé « Routes du monde et passages obligés ». - Une exposition intitulée « Ouessant au vent de l'Histoire ; 20 ans de fouilles archéologiques à Mez-Notariou ». 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2006 12
  • partie méridionale du secteur est occupée par des couches de sédiments chargés d'un abondant mobilier archéologique. Ces couches sont issues de grands bouleversements pour lesquels une date tardive a été avancée : fin Ve ou début VIe siècle de notre ère. La partie orientale du secteur
  • en creux, 2.1. L'ALIGNEMENT Us 285 18 2.1.1. La structure L'Us.285, vue vers le nord-est Le nettoyage fin du substrat arénitique a mis en évidence un rang rectiligne constitué par une trentaine de petites dépressions altérant ce substrat. D'un diamètre moyen de 0,30 m, ces
  • mobilier ainsi recueilli semble bien dater l'Us.282 de l'Antiquité romaine et l'on peut même suggérer la fin du 1er siècle de notre ère. Us.282 : bracelet à fermoir du Bronze moyen Us.282 Jatte carénée du 2e âge du Fer 27 Us.282 : fragments de jais et de lame en fer (couteau ou
  • VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE
  • CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2006 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITE 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE
  • PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME 2.2 LE PROJET TRISANNUEL 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2003 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.3 LA DUREE DU CHANTIER 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET
  • . PREPARATION DU COLLOQUE 2007 CHAPITRE 4 : CONCLUSIONS 1. LES VESTIGES DECOUVERTS 1.1. DES VESTIGES D'HABITAT 1.2. DES STRUCTURES LINEAIRES 1.3. LA STRUCTURE Us. 125 1.4. UN MOBILIER TRES FRAGMENTE 2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU ENTRE VESTIGES CONSERVES ET HISTOIRE VERITABLE 3. COMMUNICATION
  • de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La distance effective entre
  • pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion 5 différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées
  • de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et
  • sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post-glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. La présence
RAP00356.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • gaulois associé à un sanctuaire gallo-romain. Ses résultats donnent maintenant des renseignements interressants sur l'occupation. du monde rural à la fin de l'époque gauloise et sa romanisation. La fouille de ce site en 1989 sera orientée vers l'examen de la zone à l'intérieur de
  • - L0CALI5ATI0N DU SITE n° autorisation : n° 313 Site n° : 35.196.012 AH Département : Ille-et-Vilaine Commune : Mordelles Lieu-dit : Sermon Cadastre : D 372 (1959) Coordonnées Lambert : x = 289,425 y = 2350,înp Menacé par le tracé du C.D. 34 destiné à relier la R.N. 24 à la voie express
  • entourée d'une aalerie de plan carré comportant une annexe à l'Est. Ce plan est inédit en Gaule, un exemplaire est connu en Grande Bretagne. En 1987, la zone de fouille avait été agrandie vers le nord à l'ouest du temple, permettant l'étude d'un système complexe de fossés, d'enclos
  • adsocié à l'édiffice culturel gallo-romaine. La campagne de 1988 a eu comme objectif d'approfondir l'étude du développement de l'occupation à la Tene III finale au nord du tem- ple romano-celtique, sur la zone menacée par des travaux routiers. L'étude archéologique a été continué
  • en même temps au sud de l'édifice gallo-romain, sur l'emprise d'une voie de communication avec le lotissement communal qui se trouve à l'ouest. Le décapage avant la fouille fine de la zone au nord du temple, déjà étudiée en partie en 1987, a mis au jour un épandage de fragments
  • poteaux ont été localisés. Dans la partie centrale de l'emprise du fossé se trouve une ouverture, qui représente probablement l'entrée de cet enclos. Rempli de terre brun-noirâtre dans sa plus grande partie la fouille du fossé a mis au jour en plusieurs endroits des lentilles
  • à interpreter. Au sud du Temple, les sondages de reconnaissance ont permis de confirmer l'existence d'une deuxième structure en pierre gallo-romaine. Cette structure, localisée après le décapage par pelle mécanique par la présence de matériaux de construction, tuiles, moellons
  • 1984. En 1985, les fouilles avaient permis l'étude d'un système d'enclos qui avait livré des fragments de vase décorés, de la Tène II et III ainsi que les premiers importations qallo-romaines. En 1986, les fouilles mirent au jour un temple de type celto-romain à celle hexagonale
  • irrégulières de schiste vert. Le mobilier trouvé dans le fossé 6 est représenté par des vases décorés de l'épogue la terre finale (-50 avant J.C à -10 avant J.C) ainsi que des fragments d'amphores (Dressel I-A) A l'intérieur de l'enclos la fouille a mise au jour de nombreux trous de
  • poteaux. Pour l'instant une interprétation sur leur répartition et organisation n'est pas possible mais il est certain qu'ils représentent l'emplacement de structures en bois. La fouille de la zone entre la limite sud de l'enclos (fossé 10) et le temple, commencée en 1987, a mis au
  • jour, sous un épandage de schiste bleu, l'emplacement d'un qrand fossé rempli de terre brun-noîrâtre avec des inclusions importantes de morceaux de terre cuite provenant d'un structure hors-sol non-identifiée. En 1987, la fouille des couches supérieures de cette zone a livré un
  • mobilier abondant (monnaies, fibules, objets en fer, céramique gauloise et gallo-romaine précoce) en 1988 un mobilier purement la tene finale a été mis au jour pendant la fouille de cette anomalie dans les couches inférieures. La fonction de cette fosse est pour l'instant dif- ficile
  • et tissus de céramique. Les sondages ont permis la localisation d'un mur volé et l'identification de sols empierrés. De nombreux objets, monnaies objets en bronze et en fer ont été découverts. L'intérêt scientifique de cette fouille est indéniable ; la présence d'un habitat
  • l'enclos et ses abords orientaux sur la parcelle 372 (voir plan). Il est évident, d'après les prospections et la fouille, que le site continue vers l'Est dans les parcelles 373 et 374. Pour l'instant les fouilles ont été effectuées sur la parcelle 372 appartenant à la commune de
  • MORDELLES. Les parcelles voisines 373 et 374 sont également menacées par le tracé prévu de la nouvelle route mais pour l'instant inaccessibles, leur maîtrise foncière n'étant pas encore acquise. I Zone \ fouillé 363 Fouille 1988 \ Fouilles \ \ prévu e \ \ 1989 .Bâtiment "Duilio
  • Mobilier Sermon ceramique- Fossé 6 10 0 cm 35 MORCELLES de l'enclos (Cliché M. SERMON daté BATT) de la Tène Finale. 35 M 0 R D E L L E 5 Monnaie gauloise Statère des Riédones SERMON trouvée Cliché 2 - Droit 3 - Revers 1988 - classe II i i ê • ^vl ,i! 4 »¿ÀÎ
RAP01283.pdf (VANNES (56). rue de l'Étang. rapport de fouille préventive)
  • l'ancienneté de cette voie. A la fin du Moyen-Age, la "Crouez-Cabelle" est mentionnée entre l'église Sainte-Catherine et l'étang au duc, où le voyageur Dubuisson-Aubenay vit en 1636 "un grand moulin à quatre roues à la mode de Bretagne pour moudre blay". Jusqu'au 18ème siècle, cette rue
  • Boismoreau/Saint-Patern. Cette colline fut, du 1er au 3ème siècle de notre ère, le coeur de la ville romaine de VANNES-DARIORITVM, qui à partir de la fin du 3ème siècle, se replia partiellement sur la colline du Mené, à labri de ses remparts. Le quartier de Boismoreau/Saint-Patern
  • fouillée en Armorique. Edifiée probablement à la fin du 1er siècle après J.C. sous les règnes de DOMITIEN et de NERVA (*), elle fut en service pendant le 2ème siècle. Siècle des Antonins, "âge d'or" de la période romaine, c'est le siècle de la "paix romaine", qui voit l'essor des villes
  • l'urbanisme vannetais, antérieures à l'édification de la basilique ont été découvertes. Des installations sommaires avec trous de poteaux et fosses dépotoirs (très riches en mobilier domestique) ont été mises en place à la fin du 1er siècle avant J.C.. On assiste ainsi à la naissance du
  • abrite surtout des artisans du textile, drapiers et cardeurs de laine, métiers souvent rejetés en périphérie urbaine où, comme ici, ils trouvaient l'espace et l'eau nécessaires à leur activité, de même que les tanneurs de la proche rue de la Tannerie. Au 18ème siècle, le groupe qu'ils
  • formaient était désigné sous l'appellation vulgaire de "pis-mignettes" : en Avril 1789, ils furent les principaux acteurs des émeutes qui marquèrent les débuts de la Révolution à VANNES. Cette activité textile s'estompe et disparaît au 19ème siècle. A l'aube du 20ème siècle, la rue de
  • recensement du Morbihan : registres de capitation, listes nominatives VANNES 1860-1910 - J.P. LEGUAY : VANNES au 15ème siècle (1975) - T. LEGOFF : VANNES et sa région au 18ème siècle - B. ANDRE : Bourgeoisie rentière et croissance urbaine à (PARIS - 1980) - J.P. LEGUAY (sous la
  • direction de) : Histoire de VANNES et sa région (1988) LES INTERVENANTS La campagne de fouilles 1989, rue de l'Etang, a pu avoir lieu grâce à la collaboration de la Municipalité de VANNES, de l'Etat, et du C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan). La
  • municipalité de VANNES, propriétaire des parcelles, a signé en 1989 une convention avec l'Etat (Ministère de la Culture, de la Communication, des grands travaux et du Bicentenaire). En vertu .de cette convention, un budget global de 334 000 F avec une participation de 10 % de
  • l'Etat, 10 % du Département, permet de financer les deux tranches de l'opération. La gestion de ce budget est assurée par l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (A.F.A.N.). Le C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan) a fourni
  • l'essentiel de la main d'oeuvre bénévole nécessaire à la fouille. L'équipe de fouilles, sous la responsabilité scientifique de M. Alain TRISTE, est composée de fouilleurs du C.E.R.A.M., encadrée par MM. Patrick LE BOUTEILLER (vacataire A.F.A.N., 3 mois), Fabrice LE MENEAH (vacataire
  • opérations archéologiques depuis 1979, soit à l'occasion de travaux immobiliers, soit à la faveur de travaux de voirie. On rappellera notamment l'intérêt des fouilles de la Rue du Four qui ont permis de mettre au jour des bâtiments du 1er siècle, ayant servi d'entrepôts aux produits
  • fouilles de reconnaissance permettant d'évaluer la nature et l'étendue du site. A emplacement exceptionnel, point haut de la colline de Boismoreau, correspondent des découvertes exceptionnelles. Les vestiges découverts fondaient l'hypothèse de la présence d'un forum, centre à la fois
  • politique et religieux du chef-lieu de la cité. La présence de cette parure monumentale imposait la poursuite de la fouille. LES RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1989 I. Une basilique La campagne de 1989 a permis de mettre au jour le plus vaste monument romain découvert à VANNES. Ce grand
  • édifice de 55 m sur 27 m avec des murs larges de 1,50 m, semble, d'après son plan, avoir été une basilique romaine. La basilique dans le monde romain était le lieu affecté à l'administration de la justice, et celui où l'on traitait les affaires judiciaires d'un caractère civil et
  • une inscription l'existence d'une basilique à RENNES : c'est la basilique du temple de Mars Mullon dont on ignore l'emplacement. A NANTES, une dédicace à l'empereur TRAJAN laisse supposer la présence d'un grand édifice public. La basilique romaine de VANNES serait donc la première
  • de Gaule, la construction de grands monuments et le développement de l'économie, période de prospérité avant la crise du 3ème siècle. .../... (*) Les datations nous sont fournies par les nombreuses monnaies trouvées sur le site : DOMITIEN (81 - 96), NERVA (96 - 98
  • du Moyen-Age Enfin, dans les jardins des maisons de la rue de l'Etang, la fouille des nombreuses fosses, puits, caves, du 15ème au 20ème siècles, qui ont perturbé ou détruit des niveaux romains, nous apportent de précieux renseignements : les monnaies découvertes dans ces fosses
  • FOUILLES, IL A SEMBLE UTILE DE SOULIGNER L'APPORT DE CETTE RECHERCHE A LA CONNAISSANCE DE NOTRE HISTOIRE DE VANNES. La vignette qui illustre la couverture est extraite d'une carte de l'époque romaine, dite "table de Peutinger", et représente VANNES (alors Darioritum) sur un axe routier
  • , en bord de mer Petite histoire d'une petite rue : la rue de l'Etang (1) La rue de l'Etang, autrefois dénommée rue Gillard, est une des plus anciennes rues des faubourgs de VANNES. Sortie obligée vers l'Est, elle reliait le quartier de Saint-Patern/Sainte-Catherine à la chaussée
RAP00354.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • fin de l'âge du fer dans les structures des temples indigènes en bois. Normalement la galerie ou véranda et la celia suivent le même plan, mais la particularité du temple celto-romain a Sermon en Mordelles est le contraste entre ces deux éléments. L'association d'une galerie carrée
  • on note : - tessons de céramique (la Tène II-III à la fin du 1er siècle ap J.-C.) . - une monnaie gauloise (billon) - une monnaie : As de Lyon 10-14 ap J.-C. - une fibule Ettlinger n° 20 - un tesson de céramique, décoré, estampé et incisé ancienne. (la Téne 5 Couche 11 Secteur
  • Couche n o r d - e s t _ d e _la__galerie représentée par un remplissage d'argile limoneux très homogène. Mobilier : tessons de céramique la Tène III à la fin du 1er siècle ap. J.-C. Couche 18 Secteur nord-ouest_de _la_galerie Couche représentée par un remplissage
  • d'argile limoneux homogène. Mobilier : tessons de céramique la Tène III à la fin du premier siècle ap J.-C. - un tesson la Tène finale, décoration par incision. - un fragment de col d'amphore Dressel IB. - une monnaie TIBERE 13 ap J.-C. Couche 22 Secteur sud-ouest de_Ia galerie
  • Couche représentée par un remplissage d'argile limoneux homogène. Mobilier : tessons de céramique la Tène III à la fin du fin du 1er siècle ap J.-C. Fouille de la cella (cliché 6) Couches 14 à 17 L'intérieur de la cella a été divisée pour une fouille en quatre secteurs. Comme dans
  • la galerie du porticus, la couche archéologique est représentée par un remplissage d'argile limoneux homogène, Aucune autre structure ou anomalie n'a été notée pendant la fouille à l'intérieur de la cella. 6 Mobilier - : tessons de céramique la Tène III à la fin du 1er siècle
  • cette couche a été notée dans ce secteur oriental : un fossé situé contre le mur de l'annexe. Mobilier : tessons de céramique la Tène III à la fin du 1er sicèle ap J.-C. - un fragment de "Butt-Beaker" 0-40 ap J.-C. Etude archéologique des abords du temple Couche 19 Sur
  • la Tène III à la fin du 1er siècle ap J.-C. Couche 21 Sur l'ensemble du secteur décapé sur 5 mètres à l'extérieur à l'est et au nord de l'annexe, la fouille a mis au jour une couche homogène d'argile limoneux avec parfois des fragments de briques et de tuiles. Mobilier
  • : tessons de céramique la Tène III à la fin du 1er siècle ap J.-C. - fibule Ettlinger n° 29 période Auguste-Tibére. - fibule Ettlinger n° 25a première moitié du 1er siècle avant J.-C. (période Augustéen). 7 - Couche 23 Cave à pommier (XIXe siècle) . Couche 24 Comme sur le
  • (Finistère) ainsi que de (11). Pour conclure avec ces fibules du fanum de Sermon à Mordelles, nous dirons quelques mots de la fibule n° 3 : il s'agit d'une variante précoce du type bien connu, dit "d'Aucissa", très largement répandu dans l'ensemble du monde romain, et qui faisait de
  • Méridionale, de la conquête à la fin du Ve siècle ap. J.-C., 12e supplément à la Revue Archéo du Narbonnaise, éditions du CNRS, Paris 1985, 503 p., 72 fig., 174 pl. GALLIOU (P.) 1977 : Fibules armoricaines IV, Archéologie en Bretagne n° 16, 1977, p. 15-26. GUILLAUMET (J.-P.) 1984 : Les
  • on peut constater que la fouille du temple de Mordelles, avec son plan particulièrement inédit dans l'ouest de la France, doit apporter d'utiles renseignements sur l'occupation du monde rural gaulois et sa romanisation. La présence sur le site du temple de monnaies gauloises est à
  • ) Sermon Site Gaulois et temple Celto-Romain. a Avíenos In tum III Dèi;« Sillonnait le Moulin i Vent ¿JaNsé du Bolioril Meutiaii leí Bouchaux'1,' sí"" vfleaufitjard.-r.' i la C o í t d r a i s , í lo Mflulin du'Poní lepiamp,^ Méhalée Guillaume l'Essarl Marchelar^ii
  • —•• \Lycéa.âgricC/1e leVianay ndervaK^ ^ Thiolais ila Rivière Bouviep 1 ' V \ la G a l l i é r t J!"»- la C r a n lVP«ti| ,{ du-ñh¿l la Brassafdi'èrè Chance I V la F a v e t a i s , (»Jiochardiéri Cnltèiu táMai'ille du Boiser s rChaiiw/ ' ì P y / - l , VMwMJfe .-Couette j
  • Ç / / irandffallic,. /y. i [a Sjìivaijiiliì, les Chambres ' .,1 l/Gunòmìaisv • >• i Localisation du site la S o n d ï i s i « 1 V \ lo P â t i s \ i ile la S a u d i a i s ' L v Cramoux la R u u ' d u Pas . le Grand Clien/n' Noe de Vciïrl la G u i c h a r ì l a ì
  • est encadré par deux chemins creux, larges et encaissés qui se croisent à angle droit. Le premier, nord-sud, est à 100 m à l'ouest de l'épicentre, le second estouest est à 200 m au nord. Ce dernier pourrait être la voie romaine "Rennes-Vannes". Enfin à 200 m, à l'est du site, une
  • forme de raquettes" (voir plan 1). Les photos aériennes prises au printemps 1984 ont permis de localiser l'emplacement d'un bâtiment probablement gallo-romain (voir clichés 1 ) . Un important projet routier menace la partie est du gisement, le tracé d'une route (CD 34) devant
  • relier l'actuelle R.N. 24 à la fu- ture voie expresse RENNES-LORIENT (construction en cours 1985, mise en service 1986). En septembre 1984, la Direction des Antiquités, avec la participation du G.R.A.M.J.C. de Pacé, a effectué des sondages:..de reconnaissance sur une partie du
  • III ainsi que des premières importations de céramiques gallo-romaines et romaines. Miso en oeuvre du chantier 1986 (fig. 3, clichés 2 et 3) En 1986, la campagne de sauvetage programmé s'est attachée a reconnaître le plan et la fonction du bâtiment gallo-romain localisé par photo
  • difficile a interpréter. Les temples celto-romains de plan carré, circulaires ou octagonaux sont très courants dans le monde romain occidental en particulier en Gaule, en Allemagne et en Grande-Bretagne. Leurs origines se trouvent, malgré l'absence d'un grand nombre de vestiges de la
RAP02268.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez notariou. rapport intermédiaire 2007 de fp 3 (2006-2008))
  • -glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. La présence de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est
  • (secteur 2), la fouille révèle un ensemble de fondations de bâtiments et d'espaces de travail en place et parfois en position stratigraphique identifiable. Toutefois, cela ne permet pas de dégager l'histoire claire d'un véritable espace « villageois », histoire étendue de la fin du
  • artefacts à la toute fin du Bronze final III les rapproche de la période de fondation du village du premier âge du Fer. Il est difficile d'établir un lien direct entre tous ces vestiges mais l'hypothèse de l'inhumation sous tumulus de personnages importants, peut-être les fondateurs de
  • selon trois techniques architecturales différentes, mais chronologiquement ordonnées. La durée d'occupation se situe vraisemblablement autour de 300 ans pour une population moyenne et constante comprise entre 200 et 400 habitants. La fin de l'occupation du village paraît se situer
  • vers 450 avant J.-C. Issue d'une décision et d'un projet parfaitement maîtrisés, la fondation, à partir d'un noyau de population assez nombreuse, justifiant d'emblée un aménagement orthogonal et complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon proche de l'extrême fin de l'âge du
  • donnerait de cet établissement une image encore plus forte et plus exceptionnelle. 2.1.5. Des vestiges de sanctuaire du second âge du Fer Le bouleversement, sans doute à la fin du V e siècle après J.-C., ou au début du VI e , d'une vaste partie du secteur de fouille n°5, entraîne
  • l'accumulation désordonnée d'un très riche mobilier osseux, céramique et métallique datant de toutes les périodes courant du Bronze moyen à la fin de l'Antiquité. Le second âge du Fer est représenté par un abondant lot de céramiques de belle qualité mais très fragmentées. Des monnaies et du
  • Nous avons souvent suggéré qu'un aménagement tardif du Bas-Empire avait précédé un abandon du site aux environs du V e siècle de notre ère. Il apparaît de plus en plus nettement que la zone d'activités rituelles anciennes a été franchement bouleversée vers la fin du V e ou au début
  • opérations à caractère scientifique directement liées à la fouille du site de Mez-Notariou. - Un colloque International - Une exposition intitulée archéologiques à Mez-Notariou ». intitulé « Routes du monde et passages obligés ». « Ouessant au vent de l'Histoire ; 20 ans de fouilles 3
  • méridionale du secteur est occupée par des couches de sédiments chargés d'un abondant mobilier archéologique. Ces couches sont issues de grands bouleversements pour lesquels une date tardive a été avancée : fin V e ou début VI e siècle de notre ère. La fouille 2006 a permis d'étendre les
  • médiéval tardif Us.302. L'arène granitique a été raclée mais aucune fosse n'a été creusée dans la roche diaclasée mise au jour. 1.3.2. Le mobilier 19 Us.314 : poterie commune de la fin du bas Moyen Âge et du début de l'Époque moderne (fin XVe - XVie siècle) 316/1 10 Us.316
  • : poterie onctueuse de la fin du bas Moyen Âge et du début de l'Époque moderne (XVe - début XVie siècle) 306/1 10 cm Us.306 : poterie commune de la fin du bas Moyen Âge et du début de l'Époque moderne {fin XVe - XVie siècle) 301/4 301/5 301/3 Poteries communes 10cm d 301/2
  • Poteries onctueuses Us.306 : poteries communes et onctueuses de la fin du bas Moyen Âge et du début de l'Époque moderne (fin XVe - xvie siècle) 301/1 - Couche Us.305 : 16 éléments gallo-romains dont 1 tuile, 12 fragments d'amphores (dont 1 Dr.2/4), 1 fragment de cruche et 2 tessons
  • la terre brune. L'extrémité septentrionale de ce mur recouvre les pierres de remplissage des carrières évoquées précédemment (Us.314) et date de l'extrême fin du Moyen Âge. Les tessons découverts de part et d'autre de la base du mur Us.02 et parmi les terres liant les pierres du
  • mur (poterie onctueuse tardive ou des débuts du XVI e siècle) laissent entendre une date d'édification à peu près analogue : fin du Moyen Âge ou début des Temps Modernes. En revanche, il est impossible d'attribuer une fonction particulière à la base du mur Us.02 : enclos de
  • d'accompagnement 1.5. LA PARTIE ORIENTALE DU SONDAGE Au contraire de toute la partie occidentale, la partie orientale du sondage n'a pas subi de creusement à des fins d'extraction de roche. La couche d'arène granitique demeure en place. Au sud-est, une plaque résiduelle de terre brune inclut de
  • tardifs. 1.6. CONCLUSION 6.1. Interprétation 20 Us.302 : base du mur de la fin du Moyen Âge ou du XVI e siècle, vues vers l'est Us.303, vue verticale L'extension des fouilles à la partie nord-ouest du secteur 5 livre une zone d'activité datable du XV e ou du début du XVI e
  • VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE P R O G R A M M E E ANNEE 2007 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE A R C H E O L O G I Q U E DU FINISTERE CONSEIL
  • GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2007 22C3 Lunettes pour vues verticales en relief (par anaglyphes) VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) ~ ^ (29 155 0022 AP) (Finistère) ~ ® ^V. $Î07
  • courrier A R r / V £ e RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2007 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2007 2 CHAPITRE 1
RAP02165.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2005 de fp3 2004-2006)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2005 de fp3 2004-2006
  • succédés du Xllle à la fin du XVe siècle. L'amorce de bâtiments adossés à la courtine ouest, sans doute à vocation servile, a également été mise en évidence. Ces découvertes permettent d'aborder d'une part la question souvent éludée des parties non nobles dans les châteaux et reposent
  • possible. La fouille a essentiellement concerné les niveaux de la fin du moyen-âge. L'organisation habituelle en deux campagnes de printemps et d'été a été conservée, pour une durée totale de 11 semaines (4 semaines en avril, 7 semaines en juin-juillet). Les effectifs ont varié entre 5
  • datable de la fin du XVe siècle d'après le matériel monétaire trouvé dans les gravats2. Cette destruction peut être mise en relation avec le conflit francobreton. Elle permet de lier ces vestiges avec ceux de la forge et de la maréchalerie dégagés en 1995-96 à l'arrière du châtelet
  • 2003. Les vestiges des communs adossés à la courtine ouest avaient alors été très partiellement mis au jour. Le bâtiment n'avait que très peu été touché par la fouille en 2004 qui n'avait concerné que les niveaux modernes et avait été stoppée sur les niveaux de la fin du moyen-âge
  • . Ceux ci ont été fouillés. Ils correspondent à des niveaux de cour et de chantier correspondant à la reconstruction du château après l'épisode des guerres franco-bretonnes de la fin du XVe siècle. Leur datation est établie d'après les relations stratigraphiques et est confirmée par
  • contemporaine de la forge et de la maréchalerie dégagées lors du premier programme, met en exergue l'importance du cheval dans le monde seigneurial médiéval. Le soin apporté à ces installations en fait un ensemble exceptionnel en France à notre connaissance. La présence à proximité immédiate
  • recherche rapide de documentation pour le monde médiéval est restée infructueuse. Enfin, la mise au jour de vestiges antérieurs aux communs dans la zone 13 laisse présager la conservation de niveaux intéressant les premières occupations du site. La campagne 2006 est la dernière du
  • ) sera consacré à l'étude du front oriental et on peut maintenant entrevoir la fin de l'étude archéologique pour l'horizon 2010. Figure 19 : programme d'intervention pour 2006 ANNEXE ETUDE NUMISMATIQUE Monnaies de Créhen 2005 - 11 exemplaires Références bibliographiques Cariou
  • . - Collection Feuardent. Jetons et méreaux depuis Louis IX jusqu'à la fin du consulat de Bonaparte, Rollin et Feuardent, Paris-Londres, 1904-1915, vol. II. Jézéquel 1998 : Jézéquel Y. - Les monnaies des comtes et ducs de Bretagne, X au XV siècle, Paris, Florange-Burgan, 1998, 304 p. PAI
  • conservation : usé. US. 14079/3. Date de trouvaille : 2005. numérotation : 22.49.1.134. PAI, n° 1269 ; Cariou 2003. J. Meschinot (1484-1491) était général maître des monnaies du duché. Les gros à l'écu furent retirés de la circulation à la fin de l'année 1491. 15066/3 - Grand blanc à la
  • DRAC-SRA 1 e MARS 2006 MINISTERE DE LA CULTURE C O U R I R ARRIVEE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES SERVICE REGIONAL DE LARCHEOLOGIE CONSEIL GENERAL DES COTES D'ARMOR LE CHATEAU DU GUILDO COMMUNE DE CREHEN (Côtes d'Armor) FOUILLE PROGRAMMEE TRIENNALE 2004
  • -2006 RAPPORT INTERMEDIAIRE ANNEE 2005 Laurent BEUCHET avec la collaboration de Stéphane Jean INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES l.PRÉSENTATION DU SITE ET DE! OPÉRATIONS ANTÉRIEURES Présentation du site, situation Le château du Guildo est situé sur la
  • de restaurations, plus ou moins contrôlées par les services du Ministère de la Culture1. Devant l'intérêt et la complexité du site, et dans le but de présenter le monument au public, le Conseil Général, en accord avec le service régional de l'archéologie, a commandé une étude du
  • d'autre part le problème de la fondation du site, plus ancienne que supposée. Les résultats de cette étude ont été présentés dans trois rapports de synthèse rédigés à l'issue de chacun des programmes et examinés par la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique. 1 Ces
  • différentes interventions sont présentées en introduction du rapport de synthèse de 1997 (Beuchet 1997, pp. 1 et 2) Figure 3 : localisation des zones d'étude 2.LA CAMPAGNE 20 2.1. Présentation générale Les objectifs du nouveau programme 2004-2006 ont été exposés en conclusion du rapport
  • 2003. Ils visent l'étude de la totalité du front ouest du château (figure 3). Les objectifs de la fouille 2005 ont été définis en conclusion du rapport 2004. La campagne 2005 a visé l'étude des vestiges médiévaux (notamment des communs) de façon synchrone sur la plus large aire
  • et 12 fouilleurs. Comme en 2004, la période de post fouille a du être écourtée par rapport aux années antérieures (1 mois d'étude seulement) en raison d'une charge de travail importante en archéologique préventive. Ces contretemps affectent essentiellement l'étude du mobilier. Les
  • de mise en conformité du pont d'accès au château ayant été retardés, il nous a été interdit de circuler sur l'ouvrage avec des engins en charge. En conséquence, l'ensemble des déblais de fouille de la campagne ont du être stockés dans l'enceinte du château. La zone enclose du
  • début de saison 2006 pour permettre la poursuite de la fouille. Figure 4 : vue générale du site après le décapage de début de campagne d'été 2.2.Principaux 2.3. La zone La tour résultats 15 polygonale. La fouille avait été stoppée en 2004 sur le sol de la tour. Celui-ci
  • du site (figure 5). Figure 5 : section dans le sol 15095 et la fosse de poteau 15112 M l : Pierre us e - I H : dallage. C I ] : sol d'ar ne granitique. Figure 6 : plan général de la zone 11 Une écurie ? Immédiatement au nord de la tour, la fouille a mis au jour les
RAP02596.pdf (OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011)
  • OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011
  • archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. La présence de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan
  • vestiges plus anciens, rendant très difficile une étude cohérente d'un site néolithique sans doute assez intéressant. 2.1.2. Un établissement entre Bronze ancien et Bronze final 1 2.1.2.1. Un village doté de structures artisanales Une période incluse entre la fin de l'âge du Bronze
  • franc et certainement extrêmement rapide entre des aménagements à caractère Bronze ancien finissant et un faciès très caractéristique d'un milieu Bronze final I de type continental ; ceci dans une fourchette chronologique allant, grosso-modo, de la fin du XVI e siècle au XIII e
  • , et par une perforation anormale mais volontaire réalisée lors de leur fabrication, semblent provenir d'un dépôt dispersé. Compte tenu du contexte du site, un tel dépôt pourrait se rattacher à une pratique religieuse. La datation de ces tombes et de ces artefacts, à la toute fin du
  • de la fin du Premier âge du Fer 9 et, très vraisemblablement, dédiés à des activités artisanale : textile, fabrication d'objets en lignite et, peut-être, métallurgie. La durée d'occupation se situe vraisemblablement autour de 300 ans pour une population moyenne et constante
  • comprise entre 200 et 400 habitants. La fin de l'occupation du village paraît se situer vers 450 avant J.-C. Issue d'une décision et d'un projet parfaitement maîtrisés, la fondation, à partir d'un noyau de population assez nombreuse, justifiant d'emblée un aménagement orthogonal et
  • bien aux tous débuts de l'histoire du village du Premier âge du Fer, voire à sa fondation, cela donnerait une image encore plus forte et plus exceptionnelle de cet établissement. 2.1.5. Des vestiges de sanctuaire du Second âge du Fer Le bouleversement, sans doute à la fin du V e
  • siècle après J.-C., ou au début du VI e , d'une vaste partie du secteur de fouille n°5, entraîne l'accumulation désordonnée d'un très riche mobilier osseux, céramique et métallique datant de toutes les périodes du Bronze moyen à la fin de l'Antiquité. Le Second âge du Fer est
  • rituelles anciennes a été franchement bouleversée vers la fin du V e ou au début du VI e siècle de notre ère : une monnaie du V e siècle, une boucle de ceinture en fer et un important fragment de fibule en bronze argenté barbare ont été mis au jour dans ce secteur du site. Il n'est donc
  • pas impossible d'imaginer un scénario peu pacifique pour l'histoire de la fin du site. L'acharnement à consacrer, pendant deux millénaires, le secteur 5 du site à des activités rituelles de nature très comparable, à des gestes identiques sur le bétail, a pu conférer à Mez-Notariou
  • saints d'origine bretonne et de la forme du christianisme qu'ils imposaient, avec des personnages tels que Paul Aurélien qui débarquèrent sur l'île entre la fin du V e et le début du VI e siècle, le sens de la désertion définitive du site de Mez-Notariou prend alors une autre
  • programme de publication exhaustive des résultats des fouilles archéologiques d'Ouessant - Mez-Notariou fut élaboré en fin de programme de fouille trisannuel 1996-1998 et mis en œuvre à partir de 1999. 2.2.2.1 L'état du programme - La rédaction d'une collection d'ouvrages intitulée
  • proposé à Madame Roussot-Larroque. Le caractère tardif et très inachevé du travail de cette dernière, réalisé au cours de l'été et remis à l'automne 2008, interdit la remise du manuscrit pour la fin de l'année 2008. Il exigea, de la part de Jean-François Villard et Jean-Paul Le Bihan
  • analogues perceptibles sur l'ensemble de l'Europe, monde classique ou monde barbare. 3.3. LA DURÉE DU CHANTIER En 2010, la campagne de fouille se déroule du 20 juin au 9 août, soit pendant une période de près de deux mois. En outre, deux semaines sont nécessaires à la préparation et au
  • la route atlantique, de l'âge du Bronze (1800 B.-C.) à la fin de l'Antiquité romaine (500 A.-D.) - Visite commentée - Exposition Ouessant au vent de l'Histoire, 20 ans de recherches archéologiques Mez-Notariou à , au Centre d'Interprétation des Phares et Balises 4. ÉTAT DES
  • l'extrême fin du Hallstatt D, sinon aux tous débuts de La Tène ancienne. Ici, on s'était livré à des activités de filage et tissage, de travail du lignite et peut-être de métallurgie du bronze. 4.2. STRATÉGIE DE FOUILLE ET TRAVAIL RÉALISÉ 16 Cl. 2 Décapage de la partie orientale du
  • LES LIMITES ORIENTALES DU SITE DE MEZ-NOTARIOU (OUESSANT -FINISTERE) 29 155 0022 AP RAPPORT INTERMÉDIAIRE DE F O U I L L E P R O G R A M M É E TRISANNUELLE ANNEÉ 2010 Sous la direction de Jean-Paul L E BIHAN CENTRE DE R E C H E R C H E ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL
  • GÉNÉRAL DU FINISTÈRE S.D.A. - MINISTÈRE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne - 2010 25 36 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
RAP03381.pdf (SAINT-GREGOIRE (35). ZAC du Bout du Monde : Néolithique moyen, domaine antique et haut Moyen Âge. Rapport de diagnostic)
  • SAINT-GREGOIRE (35). ZAC du Bout du Monde : Néolithique moyen, domaine antique et haut Moyen Âge. Rapport de diagnostic
  • Diagnostic archéologique Rapport d’opération Bretagne, lle-et-Vilaine, Saint-Grégoire, ZAC du Bout du Monde Néolithique moyen, domaine antique et haut Moyen Âge sous la direction de Didier Cahu Inrap Grand Ouest mars 2017 Diagnostic archéologique Rapport d’opération
  • Néolithique moyen, domaine antique et haut Moyen Âge 35278 Code INSEE Bretagne, lle-et-Vilaine, Saint-Grégoire, ZAC du Bout du Monde — D112957 2015-332 Système d’information Code Inrap Arrêté de prescription sous la direction de Didier Cahu Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS
  • hectares, le diagnostic archéologique de la ZAC du Bout du Monde se situe à l’est du bourg de Saint Grégoire (2 km), dans la boucle d’un méandre du canal de l’Ille et Rance, lit naturel maîtrisé de l’Ille. Nous sommes proches de Rennes. Pour les périodes les plus anciennes, des indices
  • antique et haut Moyen Âge I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de désignation 21 II. Résultats II. Résultats 25 1. Cadre général de l’intervention archéologique Le projet d’aménagement de la future ZAC du Bout du Monde est l’occasion de réaliser
  • cette opération archéologique sur la commune de Saint-Grégoire située à quelques kilomètres seulement au nord de Rennes. L’arrêté de prescription porte sur une surface de près de 25 hectares de part et d’autre d’un chemin sans issue dit du Bout du Monde. Nous sommes à l’est du bourg
  • Deloze) L’emprise du diagnostic de la ZAC du Bout du Monde est située sur la commune de Saint-Grégoire (35) à la périphérie nord de l’agglomération de Rennes. La topographie de la zone diagnostiquée montre une pente générale en direction de l’est, vers le canal d’Ille et de Rance qui
  • impossible de séparer ces différents faciès, tant leur répétition est rapide. Dans le Briovérien, on note enfin par endroit la présence de filons de quartz notés Q en cartographie (en particulier à l’ouest de l’emprise). N Zac du Bout du Monde DAO : V. Deloze. 03/06/16. Légende Fz/Fy
  • domaines riches en kaolinite, de fine porosité avec parfois de la goethite (Mathieu, Lozet 2011). 4 Effectués les 31 mai, 1er juin et 18 août 2016. 28 Inrap · Rapport de diagnostic Saint-Grégoire (Ille-et-Vilaine), ZAC du Bout du Monde − Néolithique moyen, domaine antique et haut
  • 24 dont les profondeurs sont comprises entre 0,35 et 0,86 m. La 30 Inrap · Rapport de diagnostic Saint-Grégoire (Ille-et-Vilaine), ZAC du Bout du Monde − Néolithique moyen, domaine antique et haut Moyen Âge pente observée dans cette partie du versant s’étage depuis +39,44 m
  • , latéraux mais aussi dans l’axe du talweg, ils ont en outre été soumis aux battements de nappe aboutissant à des traces d’hydromorphie sur le profil. Les formations superficielles sus-jacentes sont un peu plus ubiquistes : la couche 3 est représentée par 0,25 à 0,5 m de limon fin, à
  • ) Ces dix transects, élaborés à partir des données géologiques des 38 logs relevés sur l’emprise du diagnostic archéologique de la « ZAC du Bout du Monde » à Saint-Grégoire, ont conduit à la réalisation d’un tableau de corrélations stratigraphiques entre les différentes couches
  • et archéologique Saint-Grégoire est un bourg ancien, dont l’église aux origines romanes (EA n° 4) est dédiée à un pape de la fin du VIe siècle. Elle semble de plus reprendre des vestiges romains. P. Banéat (Banéat 1994) précise déjà en 1929 que « son mur nord présentait les
  • ) (Valérie Deloze) 54 2.2 Indice de l’âge du Bronze ou début premier âge du Fer 54 2.3 Enclos (funéraire ?) de la Tène 56 2.4 De la Tène ou Tène finale au haut Moyen Âge 56 2.4.1 Parcellaire de la Tène finale et indices d’occupations associées 59 2.4.2 Petit ensemble
  • de la seconde moitié du 1er siècle ap. J. -C. 66 2.4.3 Un domaine romain : une villa ? Et réoccupation du haut Moyen Âge 66 2.4.3.1 Le système d’enclos fossoyé antique 72 2.4.3.2 Le bâtiment sur tranchée de fondation, pars Urbana 75 2.4.3.3 La Pars Rustica 77
  • 3. Céramiques et terres cuites 117 4. Céramiques du haut Moyen Âge 117 4.1 Observations générales sur la céramique du haut Moyen  Âge 117 4.2 Inventaire de la céramique par contexte de découverte 121 5. L’outillage macrolithique 123 Conclusion 127
  • Bibliographie par Richard Delage avec la collaboration de Théophane Nicolas par Emmanuelle Coffineau par Vérane Brisotto Annexes 132 Inventaire n° 1 : inventaire des structures archéologiques 147 Inventaire n° 2 : inventaire du mobilier archéologique 151 Inventaire n° 3
  • -Sévigné Ille-et-Vilaine (35) D112957 Commune Numéro de l’arrêté de désignation Saint-Grégoire du responsable 2016-165 17 mai 2016 16 août 2016 Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Dates d’intervention sur le terrain Adresse ou lieu-dit ZAC du Bout du Monde Codes code
  • soit 12.8 % 8 Inrap · Rapport de diagnostic Saint-Grégoire (Ille-et-Vilaine), ZAC du Bout du Monde − Néolithique moyen, domaine antique et haut Moyen Âge Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paléolithique Mobilier édifice public nb Industrie
  • Récent Foyer Verre âge du Fer Fosse Mosaïque Hallstatt (premier Âge du Fer) Sépulture Peinture La Tène (second Âge du Fer) Grotte Sculpture Abri Inscription … Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Mégalithe Empire
  • fouille Équipe de post-fouille 10 Inrap · Rapport de diagnostic Saint-Grégoire (Ille-et-Vilaine), ZAC du Bout du Monde − Néolithique moyen, domaine antique et haut Moyen Âge Collaborations Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Vérane Brisotto Assistante
RAP01934.pdf (VISSEICHE (35). synthèse documentaire. rapport de prospection thématique)
  • l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, article 10). Le non respect de ces
  • suis attachée en effet à dresser le tableau de nos connaissances historiques et archéologiques pour le village actuel comme pour l'ensemble du territoire communal (paroissial jusqu'à la fin de l'Ancien Régime). Pour cela, de nombreuses sources ont été consultées et croisées
  • et D). , Voie ancienne Rennes (Condate) à Angers (Juliomagus) ti Manoir moderne Motte castrale | Habitat rural de la fin du Moyen Age §U Nécropole et habitat du haut Moyen Age Enclos et "mansio" d'époque gallo-romaine UUI O Enclos de l'âge du Fer Enclos d'époque
  • Sipia sur la Table de Peutinger, une copie de la fin du Moyen Age d'une carte de routes réalisée au Ille siècle. Le toponyme résulte de Vicus Sipia, le Vicus de la Seiche (cf. photo de couverture). La fouille (Figures 6 et 7) au niveau du franchissement de la rivière à l'époque gallo
  • tel environnement à une période antérieure mérite vérification. A moins qu'il n'y ait une confusion entre les deux presbytères par les auteurs du XIXe siècle ! Ce bilan documentaire a permis de vérifier que les érudits de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle se recopient
  • alors se rapportentelles plutôt à une partie du cimetière de la période de transition Xe - Xle siècle ? Une autre question importante apparaît également : quelles sont les relations entre le Monde des Morts et celui des Vivants. Des vestiges d'habitat matérialisés par des fosses et
  • étudiée en 1985. Les rares tessons recueillis sont suffisamment caractéristiques pour rattacher cette occupation à la fin du haut Moyen Age au moins. Le fossé au tracé curviligne repéré en 1985 puis en 2001 correspond peut-être à la limite entre l'espace de vie et l'espace des morts
  • d'une énorme motte castrale. Il s'agirait alors d'une bifurcation médiévale et localisée de la voie antique, qui rejoindrait ensuite le tracé d'origine à la hauteur du lieu-dit "Le Courrier" en limite de paroisse. 6 Cette date est en fin de compte retenue par les historiens comme
  • dite du bourg (1827 - 1 /2500 e ) 470 : la pièce de la motte (terre) 471 : petite pièce de la motte (terre) 475 à 491 : châtaigneraie des Bois Clairs (futaie) Figure 15 : Une motte arasée au lieu-dit La Motte-L'Arnerie, en Visseiche haute justice, et il possède à la fin de
  • d'un habitat rural installé à la fin du Moyen Age. Dans l'état actuel de nos connaissances, le territoire communal de Visseiche présente une répartition très irrégulière des mottes castrales. Une concentration apparaît dans le sud du territoire. Il peut y avoir au moins deux raisons
  • richesse de ce territoire et des multiples études à envisager. Une occupation du Néolithique final a été notée. Les témoins de la mise en valeur deviennent plus nombreux à partir de l'âge du Fer jusqu'à la fin du Moyen Age. Cette remarque concerne également le village de Visseiche
  • à la trame actuelle. En 2004 seront explorés le jardin du presbytère et un jardin privé plus à l'est (Figure 17) pour tenter de déchiffrer les relations qu'entretenaient monde des morts et monde des vivants au haut Moyen Age. Figure 17 : Proposition de sondages archéologiques
  • destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur de
  • règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du Code pénal. Photo de couverture : Extrait de La Table de Peutinger, avec la mention de Sipia (G. Leroux) SOMMAIRE Remerciements INTRODUCTION 1- Avant l'époque gallo-romaine 2- L'époque gallo-romaine 3- L'époque
  • médiévale 3.1. Le haut Moyen Age 3.2. Du Xle au XVe siècle CONCLUSION Bibliographie REMERCIEMENTS Je tiens à remercier ici les personnes qui m'ont apporté leur concours pour la réalisation de ce travail : Jean-Pierre BARJDEL, Technicien de Recherches au Service Régional de
  • l'Archéologie de Bretagne, et fouilleur de la nécropole, pour ses renseignements sur le territoire de Visseiche ; Christelle BEGUIN, Assistante d'Etudes à l'INRAP, pour la réalisation en DAO de la carte archéologique synthétique du territoire de Visseiche ; Gilles LEROUX, Chargé d'études à
  • Patriarche. Figure 1 : Localisation du site sur la carte IGN1319 O au 1/25 000e. INTRODUCTION La commune de Visseiche se situe à 35,5 km au sud-est de Rennes, sur l'ancienne route reliant cette agglomération à Angers (Figure 1). Depuis quelques années, le nombre d'opérations
  • archéologiques préventives réalisées dans le village de Visseiche surtout, mais aussi sur le territoire communal souligne la richesse du patrimoine enfoui (Figures 2 et 3). Dans le village actuel, l'occupation semble pérenne depuis l'époque gallo-romaine au moins. Les vestiges se superposent
  • constructions à l'intérieur du périmètre du village. Préalablement à ces interventions, la CIRA (Commission Interrégionale de Recherches Archéologiques) a souhaité qu'un bilan documentaire complet soit présenté. C'est l'objet de ce travail. Deux niveaux d'étude ont été privilégiés. Je me
  • : archives (chartes, documents notariaux, d'imposition etc.), sources historiographiques, archives du sous-sol (découvertes anciennes et récentes, fortuites, diagnostics archéologiques et fouilles), archéologie aérienne. La présentation du résultat de ces recherches respecte la
RAP00599.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • Gabéric, 1 ' af fermement des gisements d'argile est toujours d'actualité au XVIIe siècle et en 1634 on mentionne " la poterie dudict Ergué affermée à Vincent le Gall et Yvon le Galland ". Il n'est pas certain que le centre potier de Malansac ait existé dès la fin du Moyen-Age
  • Malansac au XIXe siècle. Dressant un rapide tableau de la communauté potière en 1840, il démontre que dans ce monde stable, on retrouve à quelques exceptions près les mêmes noms qu'au XVIIIe siècle. C'est aussi un monde fermé pratiquant l'endogamie et vivant en marge du reste de la
  • de la fin du Xl-XIIe siècles et le second du XlVe siècle. - Actuellement, le principal apport de ces fouilles concerne les aires de cuisson des ateliers et donc l'étude des fours. Cependant, tout comme à Chartres, à Meudon la mise au jour de trous de poteau et de fosses
  • de Meudon en Vannes est actuellement datable du début du Xe siècle et ceux de Chartres appartiennent pour le premier à l'extrême fin du haut Moyen-Age et pour le second au bas Moyen-Age. Outre pour la céramique, la fouille devrait permettre d'étudier l'évolution de l'organisation
  • faible nombre de cruches à bec tubulaire et inversement un plus grand nombre de productions glaçuréeS (la qlaçure semblant apparaître dès la fin du Xle siècle en Bretagne). La mise au point des méthodes d'analyses texturales et modales appliquées aux pâtes céramiques permet de
  • , permettent de situer l'activité de l'atelier au plus tôt à la fin du Xle siècle, sinon dans le courant du Xlle. mieux définir l'ensemble La poursuite des fouilles devrait des structures appartenant autres celles liées à l'unité de façonnage. produit une belle céramique à mais aussi
  • milieu du 19ème siècle. Nous avons utilisé à cette fin les documents d'archives suivants : régime, > - Les registres paroissiaux de la fin de l'ancien soit 1755 à la Révolution. >- Les registres d'Etat-civil de 1793 à 1850. Le dépouillement de ces deux longues séries a été effectué
  • communauté potière vers 1840 : Un monde stable où l'on retrouve, à quelques exceptions près, les mêmes noms qu'au début du 18ème siècle. Un monde fermé formant en plein bourg une communauté vivant en marge du reste de la population communale ; un monde pauvre enfin, souvent à la limite
  • du monde des potiers, et aussi la crainte du Maire de voir se dresser contre lui toute une corporation d'artisans . LES FOURS A POTS DE MALANSAC VERS 1840 d'après l'Etat des sections du cadastre sources : Arch. départ, du Morb. 128 E 16 (section I). propr I éta î re nature
  • uns de ces récipients fabriqués à Malansac à la fin du 19ème siècle : un charnier pour conserver la viande et le sel avait été exposé à Paris à la première exposition temporaire du musée national des Arts et traditions populaires, en 1951e .1 J A ces charniers à bord fortement
  • et la poterie carolingienne de' Trans, Dossiers du CeRAA, N° 5, 109-142) Cette découverte s'intègre à l'étude de la céramique du haut moyen Age dans le Nord de la Haute Bretagne. Celle-ci, qui fera l'objet d'une synthèse dans le cadre de la publication des travaux menés par le
  • projet collectif nécessite par ailleurs de conforter nos connaissances sur les autres ateliers déjà recensés. Ainsi une prospection magnétique a été effectuée par Mr Ph. LANOS (laboratoire d ' archéométrie ) sur la parcelle S 10 du site du Flèche Clos en Planguenoual (côtes du Nord
  • et les caractèrisation typologiques et physico-chimiques des productions auront été achevées . En 1986, on a pu noter que l'inventaire et la localisation de nouveaux ateliers ne pouvait se satisfaire de la seule étude bibliographique ou du hasard des prospections au sol. Dans ce
  • rappellent nullement une activité artisanale. Mr LEROUX, compte-tenu des premiers résultats, a commencé a étendre ses prospections sur la plupart des Communes des Côtes du Nord et de L'Ille et Vilaine, où un microtoponyme significatif a été recensé. Il achèvera son recensement sur la
  • contrat -écrit ou oral- réglementant la production et l'activité des ménages du centre potier de la Poterie. Pour les autres ateliers, les mentions intéressent principalement l'approvision- nement en matière première. Au XVe siècle, les potiers d'Ergué Gabéric extraient l'argile
  • aveu de la seigneurie du Poirier rappelle alors que tous les habitants qui font "oeuvre de pots" sont établis en " la lande de Bezouet et aultres lieux dudict fiefs ". Le compte des Miseurs de Rennes fournit, avec l'acte de 1084 pour Lamballe, l'une des rares mentions rappelant
  • le démontrent fut un important débouché pour les productions de Chartres de Bretagne, il semble cependant que le marché à potz fut soit guère actif, soit d'un trop petit rapport à l'égard des autres activités pour intéresser les finances municipales . Ainsi, la pancarte du 4
  • cordiers qui deivent le cordaige pour servir à l'exécution des condampnés à mort..." On a déjà rappelé qu'il était inévitable que l'entreprise soit diachronique dans la mesure où beaucoup d'ateliers mentionnés aux XVIIe - XXe siècles ont pu naître au cours du Moyen-Age. Pour Ergué
  • population communale ; enfin, un monde souvent à la limite de la pauvreté. Outre la Poterie près de Lamballe, le centre potier de Saint Jean la Poterie fait l'objet d'importantes mentions dès le XVe siècle. Celles-ci pour une grande part sont conservées aux Archives Nationales et sont
  • étude. Quelques 9 formes ont pu être caracté- risées (celle du Type I - ouïes à lèvre carrée ou rectangulaire - représentant près de 90 % de la production) et s'intègrent bien dans le contexte céramique de l'Europe du Nord-Ouest aux Xle-XIIe siècle. Pour l'atelier II, datable du
RAP02167.pdf (BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). le nymphée antique de la ville Allée. rapport intermédiaire de fp 2 2005-2006)
  • BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). le nymphée antique de la ville Allée. rapport intermédiaire de fp 2 2005-2006
  • environs de la fin du troisième siècle de notre ère. Ainsi, si l'on résume, il serait possible d'envisager une époque de construction plutôt située vers la fin du premier siècle et un abandon vers la fin du troisième. Un certain nombre d'éléments de chronologie relative, déjà remarqués
  • bois de la berge orientale du bassin bas. On note la présence du bord de bassin haut au premier plan. Cette limite basse de l'ensemble ne marque pas pour autant la fin des aménagements liés, à son usage. En effet, nous avons mis au jour, au pied du barrage, une série de pièces de
  • d'illustrer le savoir faire romain et sa prédominance sur la nature. Ce type de principe symbolique notable dans les édifices les plus en vue est particulièrement répandu au cours du deuxième siècle, période considérée par la plupart comme étant l'apogée du monde romain impérial et de son
  • expansion. 15 Entre autre et notamment P. Gros "L'Architecture romaine". La question de l'abandon du site : un exemple supplémentaire des troubles du IILème siècle. Concernant la question de l'abandon du site à la fin du troisième siècle, il se pourrait qu'elle coïncide avec une
  • certain état d'esprit en vue d'une mise en scène assez proche de ce qu'il est possible de rencontrer au sein du monde antique romain, une sorte de passage de Yhortus au viridarium. En outre, la littérature classique n'est également pas sans rappeler ce retour à l'état naturel prôné au
  • ultérieurement dans le cadre du rapport définitif en vue d'une publication. "génie" de l'époque; à savoir le fait de construire à des fins pratiques en mettant en scène afin de valoriser l'édifice et le lieu. Quelques questions restent évidemment en suspend, notamment celle de la réelle
  • , archéologue Prise en charge de la logistique : Jean Pierre Bardel, Technicien de Recherches, Ministère de la Culture Suivi scientifique: Anne Villard, Conservateur du Patrimoine, Ministère de la Culture Propriétaires du terrain : M. et Mme Thébault Jean-Claude et Thérése. Maire de Hédé- St
  • dicté par le contexte Descriptif des vestiges : les deux trames de lecture Les principes de détermination de ce type de monument De la datation du nymphée de Bazouges Des dimensions et dispositions du monument : descriptif et analyse raisonnés A propos des connaissances nécessaires à
  • la construction de ce type d'ouvrage en terme de physique La métrologie de l'édifice : le témoignage d'une disposition réfléchie Une hypothèse maximaliste pour une restitution des superstructures La question de l'abandon du site : un exemple supplémentaire des troubles du Illème
  • siècle La question du sacré à propos de la source Conclusion temporaire : résumé et perspectives Avant propos Le présent document constitue le rapport d'activité de la première des deux campagnes de fouilles financées intégralement par le Ministère de la Culture autour du monument
  • de la Ville Allée. Il transcrit à la fois les différentes observations issues de la fouille partielle des vestiges1 comme les hypothèses émises à l'issue de celle-ci et des analogies faites par la suite au travers de la littérature historique et archéologique. Indépendamment du
  • caractère exceptionnel de la conservation des vestiges, notamment ceux en matériaux périssables, la question centrale du débat lancé suite aux sondages préalables était celle de la nature du monument. Le premier document produit après 2004 avait d'ores et déjà fait état de la possibilité
  • compréhension des témoignages en présence afin de pouvoir collecter ces derniers et les interpréter avec le moins de réserves possible. Il convient donc de la part du lecteur de conserver à l'esprit le fait que ce type de monument reste exceptionnel et que, par conséquent, les comparaisons
  • , leur profondeur potentielle, l'articulation de ces derniers entre eux, la nature et morphologie du barrage et sa continuité au-delà, vers le bas de pente. Nous avons également tenté de déterminer l'aspect des abords et des berges ainsi que celle des différentes adductions et
  • évacuations d'un élément infrastructurel à l'autre. Pour finir, nous avons également recherché les éventuels témoignages chronologiques en présence, tant pour l'ensemble du monument que pour les étapes de son occupation. 1 L'aspect partiel est du au fait de la nature non-destructive de
  • et observations qui découlèrent de cette courte campagne de sondages nous permirent d'émettre quelques hypothèses ayant constitué la problématique de la fouille menée cette année. Ainsi, si la nature du monument était déjà supposée, elle n'était pas attestée de façon tangible. Ce
  • les règles architecturales ayant contribué à son édification. A cet égard, il restait également à confirmer les hypothèses de datation émises au cours de la campagne de sondages grâce à ces dernières3. Vue d'ensemble du bassin bas en cours de fouille depuis la berge orientale. 2
  • campagne sur la fouille et sur les relevés des vestiges situés en partie basse du site, à l'endroit ou la conservation était la plus menacée. Le protocole adopté pour mener à bien cette première fouille fut adapté aux conditions particulières du contexte. En effet, à l'issue d'un
  • ultérieurement dans le cadre de l'analyse des éléments mis au jour, l'essentiel du bassin composant la partie basse du site étant comblé de remblais hétérogènes, nous nous sommes contentés d'y effectuer un sondage mécanique afin d'en estimer la profondeur et d'en observer les différents
  • initiale et de répondre aux différentes interrogations soulevées. A propos de celles-ci, nous cherchions prioritairement à saisir les limites du bassin étudié, à en estimer la profondeur et les dimensions en plan ainsi qu'à en analyser les connexions avec la partie haute et la zone de
RAP00076.pdf (MELGVEN (29). Kerviguerou. rapport de sondage)
  • des frises de double spirales. Les motifs de la stèle de Melgven rappellent ceux qui figurent sur les vases en bronze ou les céramiques importés du monde méditerranéen notamment à la fin du Premier et surtout au début du Second Age du Fer. La pureté du style laisse supposer qu'un
  • du sol par le soc de la charrue lors du labour par Monsieur Yves Jeannès, elle était cependant restée intacte. Le propriétaire du terrain, Monsieur Jérôme Jeannès nous fit remarquer que le bord du champ le long duquel elle fut trouvée n'avait jamais été labouré dans ce sens. Les
  • a effectué les relevés. La stèle La stèle, monument typique de l'Age du Fer armoricain, se présente sous la forme d'une fine colonne d'1,70 m de haut, d'un diamètre de 0,13 cm au sommet l'élargissant légèrement jusqu'à l'embase quadrangulaire à peine débordante. Le haut et la base du fût
  • , créant ainsi un décor de légères cannelures verticales sur le reste du fût. ! (cliché Daniel TANGUY) La qualité du travail de la pierre, l'élégance de sa forme et le choix du vocalulaire décoratif sont remarquables. Peu de stèles peuvent prétendre à une telle recherche
  • stèle est actuellement conservée dans la chapelle de Coat-an-Poudou, à proximité immédiate du site. Le site Le site est implanté à flanc de coteau et domine le paysage ; par beau temps, on aperçoit la mer située à 8 km à vol d'oiseau. M. J. Jeannès nous a affirmé que, certains
  • voir mais qui n'a pas été fouillé, - et l'autre sur la route de la Croix du Quinquis à Le Run, dont l'effondrement au cours de travaux il y a quelques années lui a été signalé récemment . Il serait intéressant de confirmer ces informations, l'association habitat-nécropole étant une
  • donnée rarement mise en évidence et pourtant fondamentale pour évaluer la nature des sites funéraires. Le sondage étendu L'emplacement de la stèle ayant été parfaitement repéré par Messieurs J. et Y. Jeannès le long du talus nord-est du champ, un décapage très minutieux de la terre
  • autour de celui-ci et dans le haut du champ. Par manque de temps, les structures découvertes n'ont pas été fouillées, sauf dans la tranchée 5. - tranchée 1 : elle n'a livré qu'une petite structure quarantaine de centimètres de diamètre, remplie de très noire et de charbons de bois
  • partant du nord de la tranchée : - à 1,60 m : petite fosse remplie de terre brune, de 0,45 m de longueur connue - à 7 m : petite fosse remplie de terre brune, de 0,60 m de longueur connue - à 12,40 m : fosse de 0,80 m de diamètre environ, délimitée par un cercle de petites pierres et
  • dans laquelle se Sondages sous la pluie Poterie écrasée entourée de petites pierres (tranchée 4) trouvait une poterie écrasée (cf. photo) ; il pourrait s'agir d'une urne ; - à 22,20 m : fosse du même type que dans les tranchées 1 et 2, remplie de terre noire et de charbons de
  • grande imprécision de ces données, on peut toutefois souligner d'une part la très faible densité des structures et, d'autre part, leur absence totale dans la moitié sud qui confirme un vide archéologique constaté dans les tranchées 2 et 3 à l'ouest du cimetière gaulois ; une
  • pourrait laisser envisager l'hypothèse d'une tombe à inhumation - à 27,20 m : fosse remplie de terre brune, de 0,60 cm de long . On constatera que malgré la proximité du sondage où les urnes on été mises en évidence, aucun indice de ce type n'a été découvert. En revanche, la densité des
  • a confirmé l'existence d'une petite nécropole à incinération (et à inhumation ?) de l'Age du Fer marquée par une stèle. La rareté des recherches entreprises autour de ces monuments a motivé au départ notre intervention ; la très bonne conservation des vestiges, protégés jusqu'à présent
  • palynologiques, carpologiques, et anthracologiques (cf. devis joint), suivis le cas échéant d'études plus poussées. - l'étude de la stèle tant du point de vue géologique (Prof. P.-R. Giot) que stylistique. L'étude de ce gisement s'inscrit dans un programme de recherches sur les stèles de
  • l'Age du Fer initié par Daniel Tanguy et moi-même ; dans un premier temps, des sondages sont effectués autour de ces monuments dans la mesure où la documentation ou les informations locales laissent supposer qu'ils sont restés à leur emplacement d'origine. Comme l'a démontré P.-R
  • stèles, amènera une information qui manque à l'heure actuelle pour déterminer la fonction de ces objets ou monuments, la relation entre leur typologie, de nature très diverse, et leur contexte archéologique, géographique ou chronologique... La découverte de nécropoles du Second Age
  • du Fer est, par ricochet, un des aspects novateurs de ce programme. L'étude de ces sites est en effet pratiquement inexistante en Bretagne, mise à part les récentes recherches de Daniel Tanguy sur les sites de Pluvignier, d'Arzano et Plouay. La nature du terrain acide (qui dissout
  • les os) et les pratiques funéraires (urne souvent unique, nécropole peu étendue, absence d'enclos, etc..) rendent en effet particulièrement ardue la mise en évidence des cimetières du Second Age du Fer par les moyens habituels de prospection. Anne VILLARD
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION Service régional de l'archéologie MELGVEN Kerviguérou (Finistère) RAPPORT DE SONDAGES Anne VILLARD 1991 76 (cliché Yves MENEZ) MELGVEN KERVIGUEROU (Finistère) Rapport de sondages Suite à la découverte fortuite en juillet
  • 1991 d'une très belle stèle décorée de l'Age du Fer à Kerviguérou en Melgven dans le Finistère , il a été décidé de réaliser une campagne de sondages de deux jours (les 28 et 29 octobre 1991), afin de mettre en évidence le type de contexte archéologique dont elle était issue. Sortie