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RAP02253.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). rue Anatole France. projet de foyer des jeunes travailleurs. dfs de diagnostic)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). rue Anatole France. projet de foyer des jeunes travailleurs. dfs de diagnostic
  • le XIXe siècle. 11 Diagnostic archéologique Carhaix -Plougiier 2007 « Rue Anatole France » Figure 2 : Emplacement de l'emprise diagnostiquée par rapport au zonage archéologique et à l'ensemble des vestiges antiques découverts dans la ville (Document G. Le Cloirec/INRAP). 3
  • Stéphane JEAN CARHAIX-PLOUGUER « Rue Anatole France » (Finistère - Bretagne) Dates d'intervention : 23.04.07-25.04.07 N° de prescription SRA 2007/014 N° INSEE de la commune : N° d'opération INRAP 24 DA 05 019601 INRAP -Direction interrégionale Grand-Ouest - 3 7 , rue du Bignon
  • et principaux résultats : L'emprise du diagnostic archéologique se situe à la limite est du zonage archéologique, dans un secteur encore mal connu de la ville antique de Carhaix ; les traces d'un pont aqueduc et des urnes funéraires ont été retrouvées à 300 m au nord. La surface
  • fossé de parcellaire non daté a aussi été repéré. La seule structure probablement antique est un puits de 2 m de diamètre ; il a livré quelques indices céramiques appartenant à l'époque gallo-romaine. Il peut être isolé, mais sans certitude. La surface diagnostiquée est en effet trop
  • Céramique Système Fossé : 1 verres d'assainissement d'un Solin : 1 secteur humide 4 Diagnostic archéologique Carhaix -Plougiier 2007 « Rue Anatole France » PIÈCES COMPLÉMENTAIRES (À FOURNIR OBLIGATOIREMENT) Carte topographique au 1/25000 précisant la localisation de
  • l'opération (Série bleue 0717 O) Copie de l'arrêté de prescription contenant le cahier des charges scientifiques. Extrait du cadastre sur lequel figurent l'emplacement et la géométrie (l'emprise) de l'opération. 5 Diagnostic archéologique Carhaix -Plouguer 2007 « Rue Anatole France
  • l'archéologie préventive, la réalisation d'un diagnostic archéologique sur le terrain situé à Carhaix-Plouguer (Finistère), rue Anatole France, cadastré : section AM, n° 289, 290 et 291 reçue le 20 février 2007 par la Direction régionale des affaires culturelles de Bretagne, Service régional
  • Anatole France » 10 Diagnostic archéologique Carhaix -Plougiier 2007 « Rue Anatole France » INTRODUCTION 1- Mise en place de l'opération La Communauté de Communes du Poher a pour projet d'édifier un foyer de jeunes travailleurs à la place d'un vaste hangar encore en place
  • situe en limite orientale du zonage archéologique de la ville, dans un secteur où peu d'informations sur l'occupation antique sont répertoriées (Figure 2). Au nord de l'emprise ont été repérés les vestiges de l'aqueduc, et au-delà, la découverte d'urnes funéraires est connue depuis
  • Diagnostic Carhaix -Plouguer archéologique 2007 « Rue Anatole France » TRANCHEE 2 cf. Figure 4) Photo 4 : Vue générale, prise du nord, des vestiges découverts dans la tranchée 2 (P.Cocherel) Canalisation 2 (Photos 4 et 5): de direction est-ouest, sa couverture faite à partir de
  • Boulanger) 17 Diagnostic Carhaix -Plouguer archéologique 2007 « Rue Anatole France » Solin 3 (Photos 4 et 6) : de direction est-ouest, il est parallèle à la canalisation 2 ; mais il n'existe pas d'indice de chronologie relative entre ces deux structures archéologiques
  • beige rosé, sont datés du 2e siècle après J.C. Ce mobilier atteste une utilisation de cette structure à l'époque antique. Fossé 6 (Photo 8): de direction est-ouest, il correspond à la suite du fossé 1 de la tranchée 1. Ici, à peine plus profond (0,50 m), il est cependant un peu plus
  • France » TRANCHEE 3| (Photo 9-cf. Figure 4) Canalisation 7 : suite de la canalisation 2 (Tranchée 2). Sur cette section nous avons retiré les dalles de couverture (Photo 10). La canalisation est faite de dalles de schiste ardoisier superposées et liées avec du mortier ; le fond est
  • archéologique Carhaix -Plouguer 2007 « Rue Anatole France » TRANCHEE 4\ (cf. Figure 4) Il s'agit de la tranchée qui a livré le plus grand nombre de structures. Elle concentre un réseau de quatre canalisations qui apparaissent à des profondeurs différentes (Photo 11). Photo 11 : Vue
  • totale de ce drain est de 0,60 m. La canalisation 9 se jette dans la canalisation 12 après avoir légèrement bifurqué vers l'est. 21 Carhaix -Ploiiguer Diagnostic archéologique « Rue Anatole France » 2007 Photo 12 : Tranchée 4 : la canalisation 9 fabriquée avec des plaques de
  • bords de la canalisation 11 ont ici été intégrés au massif maçonné 10, contre lequel vient aussi partiellement s'appuyer la canalisation 12 (F. Le Boulanger) 22 Carhaix -Plouguer Diagnostic archéologique « Rue Anatole France » 2007 Canalisation 12 : De direction SSO-NNE, elle
  • maçonné long de 2,70 m au moins, et dans le tiers nord duquel a été insérée la conduite de la canalisation 11 (Photo 15). Photo 15 : Tranchée 4 - Vue de l'est du massif maçonné 10 (F.Le Boulanger). 23 Diagnostic archéologique Carhaix -Plouguer 2007 « Rue Anatole France
  • puits a été abandonné au cours du 2e siècle de notre ère au moins. Il s'agit ici du seul vestige antique répertorié. Cette intervention archéologique se situe dans un secteur de la capitale de la Cité des Osismes, l'antique « Vorgium », où les découvertes anciennes ou récentes de
  • cadre de cette opération, les vestiges antiques semblent assez rares aussi dans notre secteur. Nous n'avons noté aucune intrusion de céramiques ou tuiles antiques dans les niveaux plus récents liés à la mise en place des canalisations. Il semble que cela aurait du être le cas si des
  • Rapport I N S T I T D E U T N A T I O N A L R E C H - E R C H E S A R C H É O L O G I Q U E S P R É V E N T I V E S + De Diagnostic Avril 2007 + ORAC-SRA 1 1 MAI 2007 COURRIER ARRIVEE Françoise LE BOULANGER, Avec la collaboration de Philippe COCHEREL Et
RAP00839.pdf (VANNES (56). 1 et 3 place Stalingrad. rapport de sondage)
  • . DONNEES TECHNIQUES DE L'OPERATION. Financements. Equipe de fouille.Traitement des données. Remerciements. m. DESCRIPTION SOMMATRE DES SONDAGES. IV. CONCLUSION. V. BIBLIOGRAPHIE. VL FICHE TECHNIQUE. Vn. PLANCHES PHOTOGRAPHIQUES. I. INTRODUCTION La ville antique de Vannes mentionnée
  • ' il nous a communiqué ainsi que F. Fromentin, Y. Menez et D. Pouille, G. Le Cloirec et son équipe, pour leur aide et précieux conseils. m. DESCRIPTION SOMMAIRE DES SONDAGES. 1. contexte archéologique antique. La parcelle de la place Stalingrad est située à proximité de la Domus
  • observé en coupe à l' est de la tranchée de récupération. Sa nature n' a pu être définie. Sondage 4. En hmite sud de la tranchée, nous avons mis au jour le parement nord d'un mur antique ( US 4007 ) situé dans le prolongement de la tranchée de récupération ( US ,1003, ) repéré dans la
  • niveau NGF 12, 34. Sondage 6. Le décapage à plat a montré que le mur antique mis au jour tranchée 4 ( US 4007 ) est conservé sur une longueur de 4,00 m, à 1* est ses moellons ont été récupérés ( cf. la tranchée de récupération du sondage 3 ( US 3003, ) ).Par contre, son retour a été
  • résiduel, en particulier de céramique commune; seul un tesson de sigillée a été découvert (Curie 15 ). On notera également la présence d'un fragment de pied de verre antique ainsi que des éléments de placages. SONDAGE 5 rv. CONCLUSION. Cette étude a permis de mettre au jour un mur
  • aucun vestige notable : on note à ces endroits un curage général des niveaux antiques. La période d'occupation gallo-romaine, difficile à définir par manques d'indices, semble toutefois correspondre à la fin du 1er et début du 2nd de notre ère. Enfin, un puits et un caniveau ont été
  • dégagés au sud de la cour. Leur datation n' a pu être définie mais , leur altitude inférieure aux niveaux antiques lié à la topographie moderne ainsi que leur situation à proximité de la maison, laisse supposer un aménagement associé à la maison d'habitation. V. BIBLIOGRAPHIE. 1
  • ouest de la France. Vol. 2, Bouchemaine, 1989. 14. TRISTE (A), Rapport de fouilles du 1. rue de 1' étang. 1989. 15. TRISTE (A), Rapport de fouilles du 87 Bd de la Paix. 1991. 16. TRISTE (A), Rapport de fouilles du 77 Bd de la Paix. 1992. 17. TRUFFEAU-LIBRE (M.), La céramique commune
  • gallo-romaine dans le nord de la France. Lille, 1980. VI. FICHE TECHNIQUE. 1 et 3, place Stalingrad. M. et Mme Thierry Le Ponner. 56 260 061. 93-82. A. Desfonds Section AY. Parcelle 387. Ax: 218,325. Ay: 2307,850 16 au 21 Août 1993. Date des sondages: Lieu de dépôt pour étude SRA
  • 4007 reposant sur le rocher. Sondage 5. 1. Fondations US 5010 de la maison d'habitation. 2. Vue générale sur le puits US 5001 et le caniveau US 5007. Sondage 6. 1. Vue générale du décapage. 2. Mur antique US 6001 et détail du hérisson de pierres US 6006. 3. Mur antique US 6001 et
  • DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES VANNES BRETAGNE 1, place Stalingrad 1993 SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE Rapport de diagnostic archéologique Arnaud DESFONDS avec la collaboration de Stéphanie HURTIN £ A.F.A.N, o n ;^ûO^ SOMMAIRE I. INTRODUCTION. II
  • sur la table de Peutinger sous le nom de DIARORITUM, ancienne capitale des Vénétes, s'est installée sur la colline du Boismoreau. Malgrés les différentes opérations archéologiques de sauvetage et préventives qui ont été effectuées depuis une quinzaine d'années, essentiellement dans
  • la ville extra-muros, V évolution de la trame urbaine depuis ses origines jusqu'à nos jours reste encore très mal connu. L extension d'un bâtiment d' habitation 1 et 3, place Stalingrad situé dans un secteur archéologiquement sensible de la ville a donné lieu a une série de
  • et financés en intégralité par des crédits de sauvetages urgents Etat. Equipe de fouille. Traitement des données. La gestion financière de 1" opération a été assurée par Y Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (A.F.A.N.). L'autorisation de fouille a été confiée à
  • Arnaud Desfonds, contractuel de 1' A.F.A.N. recruté pour une durée d'un mois et demi et sous la responsabilité scientifique du conservateur régional de 1' Archéologie en application de l' article II de la loi validée du 27 septembre 1941. Stéphanie Hurtin a participé bénévolement à Y
  • , M. Le Baud, pour la mise à disposition d'un tracto-pelle et d'un chauffeur pour la durée des sondages ainsi que Mme Falvet, propriétaire de la parcelle, pour sa contribution au bon déroulement de 1' opération. Nous tenons à remercier également, A. Triste pour les informations qu
  • à portique datant de la seconde moitié du 1er siècle, fouillé en 1988, 21 avenue de Verdun ( parcelle AY 224 ) par P. ANDRE, A. TRISTE et A. PROVOST. 2. Implantation des sondages et méthodologie. Quatre sondages ont été réalisés au tracto-pelle dans la cour intérieure de la
  • maison d'habitation: une première tranchée ( sondage 3 ) a été ouverte en diagonale révélant peu de vestiges archéologiques notables; une deuxième tranchée ( sondage 4 ) a donc été effectuée le long du hangar, elle a mis au jour un mur antique dont le tracé a pu être précisément
  • déterminé par un décapage de surface ( sondage 6 ); d'autre part, un sondage ponctuel ( sondage 5 ) a été réalisé contre le mur d'habitation afin de définir les fondations de la maison. Cette étude a été réalisée en parallèle avec d'autres sondages situés en différents secteurs de la
  • ville, notre choix a été d'opter pour un enregistrement cumulatif des unités stratigraphiques.Ce qui explique que la numérotation des couches archéologiques commence à partir de 3000. 3. Sondage 3 à 6. Sondage 3. Cette tranchée a permis de mettre en évidence la tranchée de
RAP03363.pdf (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Rue Albert Camus : identification du tracé de la voie romaine de la Guyomerais au sud de la Seiche. Rapport de diagnostic)
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Rue Albert Camus : identification du tracé de la voie romaine de la Guyomerais au sud de la Seiche. Rapport de diagnostic
  • Sujets et thèmes voirie Mobilier néant Notice Le diagnostic archéologique réalisé à l’extrémité sud de la rue Albert Camus, dans le cadre de l’aménagement de la ZAC de l’Ise, a mis au jour les vestiges d’une chaussée et un fossé appartenant à la voie antique de la Guyomerais
  • Guyomerais, la voie antique du même nom était un axe secondaire de moyenne importance qui permettait de relier la cité de Condates (Rennes) aux espaces ruraux situés au sud de son territoire, entre deux voies majeures que sont la Rennes-Nantes et la Rennes-Angers. Son étude permet de
  • l’Ise, a mis au jour les vestiges d’une chaussée et un fossé appartenant à la voie antique de la Guyomerais. La découverte de cette portion de voirie d’époque romaine permet de restituer son tracé au sud de la Seiche et de travailler l’hypothèse de son développement en direction des
  • communes de SaintErblon et de Bourgbarré. Associée à l’importante villa gallo-romaine découverte à la Guyomerais, la voie antique du même nom était un axe secondaire de moyenne importance qui permettait de relier la cité de Condates (Rennes) aux espaces ruraux situés au sud de son
  • territoire, entre deux voies majeures que sont la Rennes-Nantes et la Rennes-Angers. Son étude permet de mieux comprendre l’organisation de l’espace rural antique, dans ce secteur, et de travailler sur les hypothèses de son itinéraire. Etat du site Les tranchées ont été remblayées à la
  • -Vilaine 61 Orne Noyal-Châtillon-sur-Seiche 29 Finistère 22 Côtes d'Armor Rue Albert Camus Ille-et-Vilaine 35 Ille-et-Vilaine Rennes 28 Eure-et-Loir Section(s) et parcelle(s): 53 Mayenne Non cadastré 72 Sarthe infographie : S.Jean - INRAP D'après la carte de la France au 1.1000
  • nécessaires à la mise en place de cette nouvelle voirie affecteront les sols sur une profondeur importante détruisant d’éventuelles structures archéologiques associées à la chaussée antique de la Guyomerais. Afin de vérifier si des vestiges anciens pouvaient être conservés sous la rue
  • (Inrap), a été prescrite sur une surface de 1,2 hectare (Simier 2016). Réalisée en 2014, cette opération a mis au jour une partie de la pars rustica, ainsi qu’une portion de la voie antique qui longe la villa (fig.4). L’axe de circulation découvert lors de la fouille avait déjà été
  • destruction de l’enclos laténien, afin d’aménager la voie confirme cette hypothèse. Suite à ce constat nous supposions que la chaussée antique pourrait se prolonger vers le sud pour rejoindre un gué permettant de traverser la Seiche et se développer audelà, en direction de Saint-Erblon
  • communaux, utilisés comme espaces verts, ont permis de retrouver le tracé de la voie antique et de déterminer l’emplacement du gué emprunté durant la période romaine. Ce dernier, décalé par rapport au gué actuel, se présente sous la forme de hauts-fonds encore visibles dans le lit de la
  • Floratrait Fouille 2014 secteur 2 Parcelles fouillées entre 1984 et 2014 Chaussée antique Tracé hypothétique de la chaussée antique Fouille 1984-1985 Maçonneries antiques Fossés antiques Sondages 2015 Berges de la Seiche Gué moderne La Seiche Gué antique 0 10 1 / 2 500 Fig.3 Les
  • de voirie a permis de prolonger notre réflexion sur le tracé de la chaussée antique, notamment vers le sud, de l’autre côté de la Seiche (fig.8). Certaines lignes parcellaires pouvaient alors être rattachées au tracé de la voie et se diriger vers du bourg de Saint-Erblon. En effet
  • , plusieurs limites de parcelles présentes sur les cadastres sont situées directement dans le prolongement du gué antique. La première d’entre elle est un petit chemin creux encore visible sur la berge méridionale de la Seiche. Il est localisé dans le prolongement parfait du gué antique
  • construites à la fin du XXe s. Mais son tracé n’a pas totalement disparu puisqu’il apparait fossilisé dans le paysage sous la forme de lignes parcellaires. Le tracé supposé de la voie antique, au sud de la rue de la Rivière, se prolonge de façon rectiligne jusqu’à la ferme de Lourmel
  • parallèlement à la rue Albert Camus (fig.8). Après le passage du lieu-dit Lourmel, la rue Albert Camus se courbe légèrement vers l’ouest pour retrouver le tracé supposé rectiligne de la voie antique. C’est à cet endroit stratégique que nous sommes intervenus dans le cadre du diagnostic. Au
  • -delà des opérations de fouilles menées sur la villa de la Guyomerais et le tracé de la voie antique, plusieurs campagnes de diagnostic ont été réalisées sur la commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche (Aubry 2011 et 2012, Ah Thon 2014 et 2015, fig.6) complétées par une fouille sur la
  • 2015) n’ont pas permis d’identifier d’autres sites ni de préciser le tracé de la voie antique. Ils ont par contre livré plusieurs fossés appartenant à un parcellaire protohistorique et/ou antique dont certains éléments pourraient être contemporains de la villa. Une incinération
  • , la voie antique au niveau de la rue Albert Camus. Inrap · RFO de fouille 30 Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35) – Rue Albert Camus 8 7 6 5 la 4 S e iche la Se ich e 2 1 0 250 m Préhistoire 1 km Protohistoire Gallo-romain 1. La Robinais : système d’enclos 2. La Lande
  • problématiques d’intervention et la méthodologie L’objectif de cette intervention, réalisée en marge de la ZAC de l’Ise, est d’identifier, sous le chemin actuel qui prolonge la rue Albert Camus, les vestiges de la voie antique de la Guyomerais. Cette intervention est contrainte par la faible
  • permettaient pas de réaliser des tranchées suffisamment longues permettant d’observer la largeur totale de la voie antique, cette dernière étant comprise entre 15 et 18 m de large. Pour nous permettre d’identifier son tracé nous devions impérativement mettre au jour, soit la bande de
RAP03354.pdf (TREVE (22). La Ville au Moulin : un dépôt de monnaies antiques. Rapport de sondages)
  • TREVE (22). La Ville au Moulin : un dépôt de monnaies antiques. Rapport de sondages
RAP01728.pdf ((35). étude sur la voix antique Rennes-Angers. rapport de prospection thématique avec sondage.)
  • (35). étude sur la voix antique Rennes-Angers. rapport de prospection thématique avec sondage.
  • Direction régionale des affaires culturelles Bretagne Direction régionale des affaires culturelles Pays de la Loire PROSPECTION THEMATIQUE (année 2000) ETUDE SUR LA VOIE ANTIQUE RENNES - ANGERS [CONDATE] [JUUOMAGUS] Texte et Reports sur cadastre napoléonien (24 planches
  • relativement proches de l'itinéraire antique révélés par la prospection. Le choix de l'échelle des planches de reports cadastraux (l/5000 e ) a été motivé par notre double exigence de montrer clairement les détails morphologiques du tracé antique et de prendre en compte le plus possible
  • d'information périphérique (développement parcellaire moderne et sites archéologiques répartis de part et d'autre de la voie). Introduction La campagne 2000 correspond à la deuxième année de recherche de notre programme de prospection thématique consacré à la voie antique Rennes-Angers
  • des cadastres napoléoniens, dans le but de recaler nos découvertes aériennes et de constater les marques éventuelles de fossilisation du fuseau routier antique sur la trame cadastrale du milieu du XIXème siècle. De sérieuses difficultés pour obtenir des autorisations de fouille sur
  • oxydés (niveaux de circulation) Nucléus (recharges gravillonneuses et sableuses) Rudus (galets roulés comblant les interstices du statumen) Statumen (gros blocs de pierres : fondation de la voie) Fossés antiques liés à la voie (axe central et limites d'emprise) Figure 1 : Piré
  • de nos priorités. La qualité des résultats obtenus n'est pas égale. Nous en revenons toujours au même point : lorsque la route antique a été réutilisée, le cadastre ne peut pas reproduire autre chose qu'un chemin a peu près semblable aux autres (mais à peu près seulement parce
  • qu'au terme de notre recherche, nous sommes maintenant en mesure de relever un certain nombre de critères révélateurs d'un axe primitif abandonné, mais dont la disparition (l'apparence) n'est pas totale). Au contraire, lorsque la voie antique a été abandonnée et qu'elle a été remise
  • être projeté sur tous les cadastres de la France où chaque région, chaque terroir, peut avoir gérer de manière différente les mutations du tissu économique et social dont les paysages sont l'une des manifestations ; mais bien sûr rien n'empêche de s'en inspirer et pourquoi pas de
  • parcellaires cohérents avec ses propres orientations. En termes plus directs, sommes nous en mesure d'identifier des paysages antiques fossilisés sur les cadastres du XIXème siècle ? Des éléments intéressants semblent se dessiner également sur la commune de Renazé (53). Bien évidemment
  • complète du fuseau routier antique. Les traits de couleur brune correspondent aux limites d'emprise de la voie (fossés ou talus) déterminées par avion. Les bandes jaunes correspondent à un tronçon de la bande de roulement empierrée vu par photographie aérienne ou en fouille. Les bandes
  • vertes (souvent doubles) matérialisent les bas-côtés (ou bermes latérales) de la voie, également identifiées lors des survols aériens. Les traits de couleur rouges correspondent à des limites parcellaires antiques, parallèles ou perpendiculaires à la voie), vues en prospection
  • aérienne. Les taches vertes indiquent la présence de fosses dont la nature véritable est inconnue. Dans la mesure où elles peuvent correspondre à des carrières antiques, nous les avons indiquées. Les enclos et les lignes de couleur verte concernent des sites archéologiques de l'Age du
  • de sites archéologiques antiques. Les cercles rouges (diamètre = 1 cm) matérialisent la présence de gisements de tegulae. Report n°l DOMLOUP (35), Les Haies année 1849 section El IGN : 12-19 Est, Janzé Topographie : Le tracé longe la bordure d'un petit plateau, limité au
  • niveau des Haies, au contact du chemin rectiligne, sous la forme d'une échancrure dans le chemin perpendiculaire qui dessert ce hameau ; ainsi qu'à l'extrémité septentrionale de ce chemin, avec un nœud parcellaire. En résumé, sans reprendre parfaitement le tracé de la voie antique, un
  • parcellaire : L'organisation différentielle du parcellaire, de part et d'autre de l'axe fossilisé de la voie antique, répond à des contraintes topographiques différentes. Vers le nord, une série de lignes perpendiculaires à la voie sont visibles : les deux chemins desservant les hameaux
  • des Haies, du Violet, ainsi qu'une série de limites parcellaires. Mais il est impossible d'affirmer que cette amorce d'organisation puisse remonter à la période antique, tant il est vrai qu'un chemin est en mesure de générer ce genre d'organisation tout au long de son service. De
  • un tracé curviligne à large fossé unique (photo 4). Bien que tangentant la limite d'emprise nord du tracé antique, aucun élément ne permet aujourd'hui de confirmer une certaine contemporanéité avec la voie. Le second se développe plus largement à 300 m au nord de la route antique
  • trois fosses oblongues, alignées sur le bord méridional da le voie. Leur présence semble devoir être corrélée à l'itinéraire antique, peut-être même à sa construction si nous parvenions à prouver qu'il s'agit de carrières destinées à alimenter la construction de la bande de roulement
  • par le chemin qui sert de point d'appui aux hameaux de la Mancellière et de la Ville Connue, ainsi qu'au contact du ruisseau de Véloupe. Il est difficile de déterminer la part qui revient réellement à l'axe antique dans la régularité de cet aménagement paysagé. S'il fallait ne
  • Ouest, Retiers Topographie : Le tracé antique se poursuit en bordure de plateau avant d'atteindre la vallée encaissée du ruisseau de Taillepied, qu'il atteint après une rupture de pente bien marquée. Cette particularité topographique induit une structure différente de la voie
RAP03257.pdf (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Berges de la Seiche : identification du tracé de la voie romaine de la Guyomerais, à proximité immédiate du cours de la Seiche. Rapport de fouille)
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Berges de la Seiche : identification du tracé de la voie romaine de la Guyomerais, à proximité immédiate du cours de la Seiche. Rapport de fouille
  • -romaine de la Guyomerais. L’objectif de cette opération, réalisée avec le soutien de la mairie et du Service régional de l’archéologie, était de retrouver le prolongement méridional de la voie antique identifiée, à proximité de la villa. Cet axe de circulation avait été repéré une
  • la fouille présente l’intérêt de se situer à proximité immédiate du cours de la Seiche à l’emplacement supposé du gué antique, au niveau du lit majeur de la rivière anciennement inondable. Dans ce contexte, nous espérions découvrir des aménagements de franchissement (pont
  • dans ce secteur. Les sondages réalisés sur les berges de la Seiche permettent de préciser le tracé de la voie au sud de la Seiche et d’identifier la position exacte du gué antique. Il reste maintenant à en prolonger son tracé et à en définir la destination. État du site Toutes les
  • carte de la France au 1.1000 000e (I.G.N-1993) 56 Morbihan Noyal-Châtillon -sur-Seiche Coord. Lambert 93 CC48 IGN 69: X : 678100 Y : 352000 Z : entre 18 et 19 m NGF 44 Loire-Atlantique 41 Loir-et-Cher 49 Maine-et-Loire 37 Indre-et-Loir 36 Indre 85 Vendée 79 Deux-Sèvres 0
  • ), cette opération a mis au jour une partie de la pars rustica, ainsi qu’une portion de la voie antique qui longe la villa. L’axe de circulation découvert lors de la fouille avait déjà été repéré par Alain Provost en 1986, mais il avait été considéré à cette époque comme un simple accès
  • Fouille 2012 PARS URBANA AP93-94 Fouilles 1984-1987 AP95 Rue du Gué AO118 Diagnostic 2012 PARS RUSTICA cour Fouille 2014 Fouille 2014 secteur 2 Parcelles fouillées entre 1984 et 2014 Parcelle AR 63 Sondages de septembre 2015 Chaussée antique Tracé hypothétique de la chaussée
  • antique Fouille 1984-1985 Maçonneries antiques Fossés antiques Lit majeu r de la Se iche Sondages 2015 La Seiche Gué moderne 1 / 2 500 0 10 50 Fig.2 Localisation des sondages et des différentes opérations archéologiques réalisées autour de la villa de la Guyomerais 100 m
  • , il serait envisageable de définir la voie de la Guyomerais comme la chaussée rejoignant ce chef-lieu de pagus. Néanmoins, l’existence d’une agglomération antique sur la commune de Corps-Nuds n’est confirmée par aucune découverte archéologique. Fig.6 Vue de la tranchée 2 depuis
  • sites ni de préciser le tracé de la voie antique. Ils ont par contre livré plusieurs fossés appartenant à un parcellaire protohistorique et/ou antique dont certains éléments pourraient être contemporains de la villa. Une incinération, datée de la fin du Ier ou du début du IIe s
  • autorisation de prospection a été incluse dans l’arrêté n°2015-088. Fig.7 Dégagement manuel de tegulae, dans le comblement d’un des fossés bordiers de la voie antique Le décapage mécanique a été effectué le lundi. Il a été poursuivi, les trois jours suivants, par les opérations de fouille
  • motivation et leur bonne humeur. 26 RFO - Sondages archéologiques Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35) – Berges de la Seiche F.1.3 F.1.4 TR.1 F.1.1 F.1.2 F.1.6 F.1.5 F.2.2 F.2.1 TR.2 1 / 1000 0 5 10 gué moderne 25 m Foyers pré ou protohistoriques Fossés antiques F.3.2 F
  • .3.1 F.3.3 Tracé restitué TR.3 Chaussée antique, bande de roulement empierrée Tracé restitué gué antique Chaussée antique, bande de roulement en terre Tracé restitué iche La Se Fig.8 Plan général des sondages et des vestiges découverts Fig. Plan général des sondages et des
  • vestiges découverts 27 II. Résultats 2. Présentation des données Les vestiges archéologiques Les trois tranchées réalisées se sont toutes avérées positives (fig.8). Les vestiges découverts, sont, dans leur grande majorité, associés à la voie antique. Ils sont aménagés dans des
  • la chaussée romaine us.1 : interface argileuse composée de limons de débordement postérieures à l’époque romaine F.1.1 (us.7) Fossé bordier Chemin antique ? 1 / 100 Cave à pommier moderne Terre végétale us.4 berme latérale O RFO - Sondages archéologiques Voie
  • ? Tranchée 3 - coupe sud berme latérale Tranchée 2 - coupe nord F.1.3 (us.7) Fossé bordier Tranchée 1 - coupe nord Coupes stratigraphiques 28 Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35) – Berges de la Seiche 29 II. Résultats Fig.10 Coupes stratigraphiques de la voirie antique, réalisées
  • dans chacune des trois tranchées La voie antique La voie nous est apparue très rapidement lors du décapage, sous environ 20 cm de terre végétale (fig.10). Cette épaisseur de limon, très faible, s’explique par un recouvrement lent de la voie, provenant d’un apport de sédiment
  • l’avons dit, la tranchée 3 est nettement en dehors du gué antique. Si un pont avait existé il serait étonnant de retrouver son ossature à ce niveau. Enfin, un fossé bordier (fossé occidental, F.3.2, fig.8 et 10) a bien été retrouvé dans la tranchée 3, confirmant que nous sommes bien en
  • aménagements à une occupation antique. L’association entre les différents segments de fossés bordiers et d’empierrement découverts dans les trois tranchées permet de restituer le tracé de la voie sur la parcelle AR 63. Elle est aménagée selon un tracé nord-nord-ouest/sud-sud-est, sur un
  • comme le radier d’un second chemin antique 33 II. Résultats 3. Synthèse et perspectives Les sondages réalisés sur les berges de la Seiche, au sud de la villa de la Guyomerais, ont permis de préciser le tracé de la voie antique et de localiser l’emplacement du gué qui lui est
  • Floratrait. Fig.16 Le gué moderne situé à 50 m en amont du gué antique Pour ce qui est du radier central, destiné au trafic des charrettes et des piétons, deux états d’empierrement sont apparus au niveau de la tranchée 1. Ils permettent la création d’une bande de roulement de 4 à 5 m de
RAP00165.pdf (BUBRY (56). Botcalper. rapport de sauvetage urgent.)
  • que la herse avait déposés en bout de course. En ayant informé le maire de la commune, l'objet put être analysé et identifié x il s'agissait d'un lingot antique de cuivre. L'étude du lingot fit l'objet de deux publications : - Patrick ANDRE. "Un lingot de cuivre estampillé
  • types d'opérations ont été effectuées : 1°)- Une série de tranchées, se recoupant en lignes brisées à travers la parcelle. Aucune structure antique n'a été rencontrée, aucune trace d'occupation ancienne (céramique, etc) reconnue. Par ailleurs, en près de trente années
  • présence antique. La présence du lingot est dono inexpliquée. Deux solutions peuvent être suggérées : - le lingot provient d'une parcelle voisine. La réalisation de sondages du même type se heurte à de grandes difficultés en rai- son de la présente d'une lande touffue d'où s'échappent
  • Patrick SOMA.GES ANDRE ARCHEOLOGIQUES A BUBRY (Morbihan) 14 et 15 Décembre 1974 Au printemps 1974» en proéédant à de profonds labours dans un de ses champs, Mr LE FRANC, propriétaire exploitant à Botoliper, en BUBRY, Morbihan, remarquait un objet curieux parmi les débris
  • " Archeologia, n° 74, Septembre 1974, p. 67 - Patrick ANDRE, "Le lingot de Bubry et le problème du cuivre en Armorique" Archéologie en Bretagne, n° 5» 1975. ( à paraître). Il importait bien évidemment de procéder sur les lieux de la découverte à des sondages,destinés à éclairer la
  • provenance de oet objet et à déterminer l'existence éventuelle d'autres objets similaires ou de substructions liées à une industrie de ce type. Ces sondages ont été longtemps différés j les culjtures en empéchaiènt la réa- lisation. Il fallut attendre les dernières semaines de l'année
  • 453, section P 3 Propriété de Mr LEFRANC, Botoalper, BUBRY. Les sondages ont été réalisés le samedi 14 et le dimanche 15 Décembre 1974, avec l'aide de Mr J.MAUNY, étudàlnt à Rennes, de Mr CHAPUY, de la Société archéologique lorientaise, et du propriétaire de la parcelle. Deux
  • d'exploitation, cette parcelle n' a fouœni aucun indice intéressant. Il a fallu des labours plus profonds que d'habitude, grâce aux moyens techniques utilisés cette année,pour que l'objet soit amené au jour. 2°)- Une reconnaissance magnétique effectuée aveo le plus grand soin sur toute la
  • paroelle. Monsieur CHAPUY n'a enregistré aucun écho positif, si ce n'est, à deux reprises, la trace de deux objets métalliques sans intérêt, comme par exemple un fer à cheval.... Au terma de ces recherches, on peut affirmer que la parcelle 453 qui a livré l'objet est vierge de toute
  • des pins de plantation très serrés. - la provenance d'un secteur très éloigné de Bubry, par exemple la Grande-Bretagne qui a fourni des lingots de ce type avec lesquels nous avons cru possible de souligner quelques analogies. Ces sondages négatifs viennent dons, avec toutssles
RAP00857.pdf (CARHAIX (29). rue Saint-Antoine. rapport de sauvetage urgent)
  • fait pas vraiment partie de l'agglomération antique de Carhaix. Il en est distant d'un km environ vers T e s t , et s'allonge le long de la voie romaine menant de Carhaix à Rennes. L'ancienne chapelle Saint-Antoine fait partie de ces établissements religieux de la fin de l'époque
  • romaine et du Moyen Age, établis à la sortie des villes anciennes, le long des voies, et mis à la disposition des pèlerins, des mendiants ou des malades. Le quartier de Saint-Antoine à Carhaix mérite également notre titre. On y trouve en effet un puits antique, signalé pour la sire de
  • représentant une coupe de ce puits, avec la légende suivante : "puits antique de forme carrée3 couvert d'une grande pierre ronde3 près du chemin de Rennes à Carhaix". Détail intéressant, le dessin montre la position du puits par rapport au chemin et indique le débouché de l'aqueduc sur le
  • dépression de la gare de Carhaix. La vignette du sire de Robien est complétée par le dessin de plusieurs "fragments de tombeaux antiques trouvés dans un champ, près d'un chemin, au-dessous de la Chapelle". La chapelle de Saint-Antoine se trouvant à proximité du puits romain, il est
  • ayant une extrémité arrondie. L'un d'eux p porte une inscription abrégée : AALM. C'est à 40 m au sud de ce puits antique, que la sépulture nouvellement découverte a été mise au jour. Les coupes fraîches aménagées dans les fondations de la maison permettent de se représenter la
  • configuration antique du sous-sol. Aucune construc- £ tion n'y est visible. Par contre le sol de schiste est creusé de fosses, dont la plupart contiennent des cendres sans récipients. L'une d'entre ces fosses montrait en coupe un empilement de fragments de poteries, en majorité des tessons
  • glaçure le ferait plutôt attribuer au Moyen Age. III - CONCLUSIONS : Ce type de tombeau de pierre est assez rarement représenté en Armorique romaineMême à l'échelon de la France, l'étude des sarcophages reste encore à ses débuts. Les spécialistes que j'ai consultés n'ont pas
  • S? RAPPORT DE SAUVETAGE Département : Finistère Commune : CARHAIX Lieu-dit : Saint-Antoine N° de site : 29 2 07 024 005 N° de l'autorisation : 2 du 19 février 1980 N° du cadastre : AK n° 6. I - CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE : Le 19 février 1980, j'ai été averti par M. Y
  • . GUENVER, correspondant local de la découverte d'une sépulture ancienne à Carhaix, dans l'ancien quartier de SaintAntoine, lors de la construction d'une maison d'habitation, au n° 12 de la rue de Trebrian, section AK, n° 6 du récent cadastre. Comme en fait foi la coupure de presse ci
  • crânedisposé à 1'est. II - CIRCONSTANCES DE L'INTERVENTION : Devant l'urgence - le propriétaire souhaitait combler immédiatement la tranchée de fondation - , une fouille rapide fut entreprise par moi-même aidé de M. Y. GUENVER [ et de quelques bénévoles. Le quartier de Saint-Antoine ne
  • Robien, dans sa "Description historique topographique cienne Armorique" rédigée à partir de 1734 et édité récemment (fig. 2). intérêt à un autre première fois par le et naturelle de l'Anà Mayenne (1974) Dans la vignette consacrée aux antiquités de Carhaix, on voit en effet un dessin
  • chemin (avec la légende : "partie de canaux formés de ciment blanc et de petits cailloux, et dont la suite est coupée par le chemin". Ils semblent dirigés vers le puits et y avoir communication. Un pointillé indique la prolongation du conduit d'aqueduc jusqu'à la base du puits. J'ai
  • pu récemment voir ce puits, dont il ne reste que la base, et apercevoir le débouché d'un canal qui pourrait à juste titre appartenir à l'aqueduc. Ce dispositif a été récemment interprété par un ingénieur de l'Equipement, comme un trop plein au départ du siphon traversant la
  • pièces (fig. ),: un couvercle en deux parties recouvrait un coffre lui aussi composé de deux morceaux. L'orientation en est e.-o. Le côté est du sarcophage forme un arc en plein cintre. A l'intérieur était déposé un squelette orienté la tête à l'est, les pieds à l'ouest.; Quelques
  • ossements spongieux constituaient les seuls restes. Aucun mobilier n'accom- j: pagnait le défunt. Dans la terre noire qui comblait la fosse, par dessus le sarcophage, un tesson de poterie fut recueilli (fig. ) : il n'appartient pas à une série connue de céramique tromaine. Par contre sa
  • clairement identifié le monument carhaisien, et la prudence conduit à dater le sarcophage de Saint-Antoine en Carhaix [ d'une période indéfinie entre la fin du Bas-Empire et le début du Moyen Age. ï CARHAIX : SAINT-ANTOINE : Liste des figures N° 1 : Coupure de presse annonçant la
  • découverte N° 2 : Sarcophage de granit en quatre éléments. N° 3 : Sarcophage de granit. La partie principale de la cuve. N° 4 : Partie principale de la cuve du sarcophage. N° 5 : Partie secondaire de la cuve du sarcophage. N° 6 : Intérieur de la partie principale du sarcophage. Remarquer
  • la découpe arrondie de la partie haute, du côté de la tête. N° 7 : Partie principale du couvercle du sarcophage. Remarquer la faible profondeur et la technique de bouchardage. N° 8 : Plan du sarcophage. N° 9 : Coupe du sarcophage. N°10 : Tesson de poterie non identifiée (médiévale
  • ?) surmontant le couvercle du sarcophage de granit. N° 11: Urne de verre ayant contenu des cendres et deux monnaies romaines. N° 12: Fragments de céramique surmontant l'urne de verre. N° 13: Fragments de cruches et poteries provenant de la tombe à l'urne de verre N° 14: Extrait de la
RAP03347.pdf (Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR
RAP00931.pdf (CORSEUL (22). entre Corseul et Quéven. pose d'une fibre optique. rapport de sondage)
  • PROJET ARCHEOLOGIQUE DE CORSEUL Commune de Corseul avec l'aide du Conseil Général des Côtes d'Armor et du Ministère de la Culture et de la Francophonie Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1993 Sondages Fibres Optiques France Télécom Hervé KEREBEL Service municipal
  • d'archéologie de Corseul CORSEUL Sondages Fibres Optiques France Télécom La réalisation par la Direction opérationnelle du réseau national de Nantes, service de France Télécom, d'une artère à fibres optiques entre Dinan et Saint-Brieuc passant au nord du bourg de Corseul nous a amené à
  • réaliser sur son tracé une campagne de sondages. Les travaux réalisés par France Télécom consistaient en la pose à 1 m de profondeur environ d'un tuyau rigide de 5 cm de diamètre au fond d'une tranchée effectuée à l'aide d'une trancheuse. Sa largeur n'excédait pas 25 à 30 cm. Devant
  • l'impossibilité de suivre les coupes stratigraphiques dans une tranchée si peu large, il a été décidé, en accord avec France Télécom, d'effectuer au préalable à l'intervention de la trancheuse, un sondage sur toute la longueur du tracé à l'aide d'un tracto-pelle muni d'un godet de 0. 80 m
  • d'apporter de nouvelles données sur leur nature, il était donc indispensable de les intégrer dans la portion choisie. Ensuite, l'espace périurbain d'une ville antique est généralement caractérisé par un réseau routier relativement dense. Certaines villes disposent ainsi d'un ensemble de
  • voies quittant la cité dans plusieurs directions en formant une étoile aux bras multiples. Il était donc ici aussi intéressant de recueillir des informations sur cette zone située au nord et nord-ouest de la ville antique et repérer si possible ces éventuelles routes romaines. Les
  • siècle. Nous aurions certainement aimé connaître les critères qui ont prévalus pour situer ici une occupation antique. A notre point de vue, rien ne permet d'y implanter un site gallo-romain. 98.000 97.800 266.800 266500 T8o m 267.000 Site n° 22 048 055 AH : Lieu-dit : La
  • large d'environ 0,20 m, longeant la D.794 et contenant un tuyau d'eau de 100 mm de diamètre. Le reste de la parcelle n'a livré aucune anomalie. II. La voirie au nord de la ville antique : L'autre intérêt de ce sondage était de pouvoir recouper les quelques voies quittant la ville
  • antique sur son coté nord et se dirigeant vers la côte. Trois voies étaient déjà présumées, elles sont aujourd'hui reprises par trois routes importantes : vers Languenan (CD.44), vers SaintJacut de la Mer (CD.62) et vers Plancoët (CD.794). Une quatrième voie, entre le CD.44 et CD.62 et
  • toujours pouvant, dans le meilleur des cas, recouvrir les structures antiques. Les vestiges de la quatrième voie ont également complètement disparu et seul son tracé semble être encore conservé dans le parcellaire actuel et surtout dans celui antérieur au remembrement encore visible sur
  • d'occupation que sur les voies. Mais ceci vient très largement conforter notre idée que l'étude de l'espace rural situé à proximité immédiate de la ville antique ne peut être fondée sur des données non certifiées. Il est couramment admis que la ville antique de Fanum Martis est entourée
  • permettrait certainement d'appréhender dans des conditions plus saines l'étude de ce site exceptionnel pour la période antique en Armorique.
  • du conduit rigide. 1. La portion du tracé étudiée lors du sondage : La portion de tracé à sonder choisie a été déterminée en fonction de deux critères. D'abord, le projet recoupait quatre sites déjà repérés lors de prospections au sol ou aériennes. Afin de les confirmer et
  • .travaux ont débuté dans la parcelle ZL.27 et se sont déroulés sur une longueur de 3 000 m jusqu'au terrain n° 20 de la section YR. Entre ces deux points, ont été recoupés les chemins départementaux n° 44 (Corseul-Languenan), n° 62 (Corseul-Saint-Jacut de la Mer) et n° 794 (Corseul
  • -Plancoët). Le sondage descendait jusqu'au sol naturel. Celui-ci était constitué soit d'argile jaune soit de schiste briovérien en plaquettes. Toutes les anomalies rencontrées étaient, dans la mesure du possible, vidées et étudiées systématiquement. I. Les sites archéologiques rencontrés
  • a été trouvé dans la parcelle ZK.20. Sa datation ne peut être certaine, elle pourrait dater de l'époque romaine comme d'une période antérieure. Aucun site n'est, pour le moment en tout cas, connu dans cette parcelle et celles avoisinantes. A part ce vestige mobilier, aucun nouveau
  • classer dans un inventaire de sites archéologiques. Nous étudierons ici les quatre sites en suivant le tracé de l'artère fibres optiques d'est en ouest. Leur numéro de site fait référence à celui de la carte archéologique nationale mise en place par le Ministère de la Culture. > 1
  • : 2 : Les Gautrais, site n° 22 048 029 AH Chemin départemental n° 794 ,3 : La Poissonnais, site n° 22 048 055 AH A: Le Pont brûlé II, site n° 22 048 031 AH 5 : Chemin départemental n° 62 6: Ancien chemin, parcelle ZI.78 7: Chemin départemental n° 44 8: La ville Gout
  • , site n° 22 048 049 AH 9: Quévert, le chemin de l'Estrat \ ^ 4^33 tfândj *^es Connûu (\J& X liais Va «Ile-, .Moiseni A 7jL__U===i^i! s Land Sais^%^° HU r 1 'la mie/ês Fôu> Z.1JW* KX 100 . J/la'Vill/ès ^^^^la^j^Mjtpr
  • Sûîrse' ;feiajyii|isr- 1M ^â)yille-ès-Rîéz'î| BÇ^Villeij ÇflW . /^S le Vaujarnbertj] ArÉcorhatz^ -^"^jtaWtij^ / la Ville OeneV la^Ville.Guerin - m, ffiairte-Ville' lâlniie Marti 9 farriei^' Y F •4 ^J j Croix oeTÀÏte m Marette7 /taTbu^udais le ,Plessi> ioT
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • la ville antique d'Auguste à Néron, Revue archéologique de l'Ouest, n° 6, p. 139-149. FICHET de CLAIRFONTAINE F. et KEREBEL H., 1993 - La diffiision des figurines en France, Bretagne, Documents d'Archéologie Française, n° 38, p. 155-159. FORMER E., 1870 - Rapport sur les fouilles
  • ). MOWAT R., 1878 : Remarques sur les inscriptions antiques du Maine, Congrès archéologique de France, 45 e session, Le Mans et Laval, 1878, p. 224-271. MOWAT R., 1892 : Les dernières découvertes épigraphiques dans le département de la Mayenne, 1887-1889, Bulletin de la Commission
  • Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 3, 1981, p. 99-146. AUBIN G., 1984a : Corpus des trésors monétaires antiques de la France, t. 3 : Pays de la Loire, Paris : Société française de Numismatique, 1984. BARBE H., 1865a : Jublains (Mayenne). Notes sur ses antiquités, époque gallo-romaine
  • , Histoire, n°3, 1981, p. 99-146. AUBIN G., 1984a : Corpus des trésors monétaires antiques de la France, t. 3 : Pays de la Loire, Paris : Société française de Numismatique, 1984. 23 CHABRUN C, 1906 : Le trésor de Jublains, Bulletin de la Commission historique et archéologique de la
  • régression spatiale entraînant une ruralisation de leur structure urbaine. En effet, à partir du IVème siècle, diverses modifications profondes aboutissent à la disparition progressive de la vie urbaine sur ces trois sites. A l'inverse, d'autres chefs-lieux antiques conservent au Haut
  • villes antiques dans l'ouest de la Gaule nous permet en plus, d'intégrer dans ce programme d'étude une ville secondaire (Rezé) sujette à un schéma d'évolution plus ou moins similaire. Les travaux en cours nous dévoilent en effet régulièrement l'importance de cette cité pictone tant
  • , les problématiques de recherche sur les villes antiques de l'ouest de la Gaule restent encore relativement limitées. Ces quatre sites bénéficient de la présence en permanence de chercheurs favorisant ainsi le développement d'études scientifiques propres au site ou plus globales
  • différentes voies ou bâtiments. - A Rezé, les opérations ont le plus souvent lieu dans le cadre de fouilles de sauvetage. Ce travail aboutit maintenant à une approche intéressante de la structure de la ville antique et de ses relations avec le parcellaire de son espace périurbain
  • 7 bornes également disposées en fonction des coordonnées Lambert permet aux géomètres de caler exactement les vestiges de la ville antique. Ces données informatisées permettent ensuite de tirer sur papier, à l'échelle voulue, les plans des différents édifices ou le plan général
  • et surtout d'élaborer cet outil de travail. La démarche que nous entreprenons dans ce Projet Collectif de Recherche est à envisager sur du long terme. Cette association de chercheurs doit permettre à chacun de progresser dans ses réflexions sur la ville antique qu'il étudie et sur
  • des phénomènes plus généraux qui touchent l'Ouest de la Gaule. Plans des villes antiques de Corseul Rezé Jublains Vieux à l'échelle de 1,5 cm pour 100 m 11 12 Plan d'ensemble des vestiges archéologiques mis au jour à Vieux 13 BIBLIOGRAPHIE P.C.R. : CORSEUL (principales
  • Antiquaire de France, T. VIII, p.82-96. BIZEUL, 1844 - Aperçu général sur les voies romaines. Bulletin archéologique de l'association bretonne, (congrès de Rennes), p. 3 -8. BIZEUL, 1851 - La voie romaine de Carhaix à Corseul. Bulletin archéologique de l'association bretonne, (l ere série
  • Bretagne, Braspars, 310 pages. GALLIOU P., 1991 - Les intailles antiques découvertes à Corseul, Patrimoine, Bulletin de la Société Archéologique de Corseul, n° V, p.22-26. GALLIOU P., 1993 - Les intailles antiques découvertes à Corseul (suite), Patrimoine, Bulletin de la Société
  • l'Ouest, à paraître. KEREBEL H., 1994 - Corseul (Fanum Martis) : 1984-1993, dix années de recherche sur une ville antique. Bulletin de la Société d'Histoire et d'Archéologie de l'arrondissement de Saint-Malo, à paraître. LANGOUET L., 1975 - Les bornes milliaires sur les voies romaines
  • la table de Peutinger, Paris : Hachette, 1869 (p. 152-153). LEBEUF abbé, 1739 : Dissertations sur l'histoire ecclésiastique et civile de Paris, suivies de plusieurs éclaircissements sur l'histoire de France, 3 vol., Paris : Lambert et Durand, 1739-1743 (t. 1, 1739, p. 163-193
  • , pour servir à l'histoire et à la géographie de la ville et de la cité des Aulerces-Diablintes, Le Mans : Monnoyer, 1865, et atlas, Mayenne : Derenne, 1865 (202 p, 12 pl). BARBE H., 1878 : Jublains. Notes sur les antiquités. Epoque gallo-romaine, Congrès archéologique de France, 45 e
  • et Ministère de l'Education Nationale et de la Culture, 1992. NAVEAU J., 1993 : Patrimoine antique. Enceintes gauloises et ville romaine, Monuments historiques, n° 186, mars-avril 1993, p. 41-45. 3° -TEMPLE AUBIN G., L'HELGOUAC'H J., 1988 : Pays de la Loire, Gallia informations
  • (Mayenne), Bulletin de la Société nationale des Antiquaires de France, 1980-81, p. 18-21. REBUFFAT R., 1981b : Le complexe fortifié de Jublains d'après les recherches de 1981, La patrie gauloise d 'Agrippa au Vie siècle, colloque de Lyon, 1981, p. 27-38. REBUFFAT R., 1981c : Le complexe
  • . NAVEAU J., 1986b : Le plan antique de Jublains (Mayenne), Revue archéologique de l'Ouest, n° 3, 1986, p. 107-117. 9° -NECROPOLE AUBIN G., 1980 : Informations archéologiques. Circonscription des Pays de la Loire, Gallia, t. 38, fasc. 2, 1980, p. 381-406. BOISSEL R., DIEHL R., PETIT M
  • protohistoriques trouvées au temple de Jublains (Mayenne), La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 11, 1988, p. 3-9. CHABRUN C, 1905 : (Note sur le vase du trésor de la Cruchère), Bulletin de la Société nationale des Antiquaires de France, 1905, p. 323-326, fig. DEBIEN B., 1980 : Contribution à
RAP03449 ((56). Autour du Golfe du Morbihan, les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine. Rapport de PD 2016)
  • (56). Autour du Golfe du Morbihan, les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine. Rapport de PD 2016
  • archéologique 1 Allaire le Bois-Guy enclos protohistoire et Moyen Age 3 Arradon Langat Antiquité 5 Arzon Pen-Castel tronçon de la voie antique Vannes/Locmariaquer éperon barré, site castral médiéval 8 8 Baden Baden Langario Kerispert 12 Béganne Les Alliers 12 Béganne 12
  • Datation protohistoire à Moyen-Age tumulus possible diverticule de la voie antique Vannes/Locmariaquer chapelle Age du Bronze Antiquité Le Moulin Martin système d'enclos protohistoire et Moyen Age Béganne Logerais enclos protohistoire et Moyen Age 15 Berric Le Bois Roger
  • renseigner des territoires où les prospections aériennes sont rares ou ponctuelles, comme la commune de Péaule. Parmi les découvertes significatives, on retiendra le bâtiment antique mis au jour à Bézidalan, commune d’Elven (EA n° 56 053 0033). On peut reconnaître dans la forme de cet
  • édifice d’assez vastes dimensions (21 m par 14 m) un grenier qui se développe à quelques dizaines de mètres d’un vaste gisement de matériel antique (tuiles, moellons), probablement le corps de logis de cet établissement rural. Un autre bâtiment a été identifié cette fois sur la commune
  • de Pluherlin à proximité du sanctuaire antique de la Grée-Mahé, fouillé au milieu du XIXe siècle et à nouveau au début du XXe siècle. Il s’insère dans un secteur marqué par une forte concentration de matériel antique qui a amené à l’interpréter comme une probable agglomération
  • secondaire. Une prospection systématique mérite d’être entreprise afin d’en préciser l’organisation, l’étendue et de recueillir des indices chronologiques. Les photographies aériennes ont en outre contribué à préciser le tracé de la voie antique Vannes-Locmariaquer dans son parcours sur
  • Malansac (au nord) (EA n° 56 123 0003). Il a aussi été reconnu en prospection de surface un important gisement antique au nord. Image extraite de Google Earth datée du 13/08/2016. Fig. 04 : enclos en forme de D de Goah-Piren, sur la commune de Grand-Champ (EA n° 56 067 0010) menacé par
  • des ateliers attestent de l’exploitation du fer pendant la période antique. On se gardera bien cependant de généraliser cette datation à l’ensemble des ferriers mis au jour dans la zone. La surveillance de travaux place Lucien Laroche, rue des remparts à Vannes Le service régional
  • Coet Sürho (Muzillac) et Pen Castel (Arzon), Morbihan (56), France 1 2 SPÉCIFICITÉS DE L’ÉTUDE 1.1 POSITIONNEMENT DE L’ÉTUDE Le positionnement de la grille des relevés a été effectué avec un Trimble R4 GPS avec VRS Now sur le système de coordonnées RGF93 CC48. La cartographie
  • Autour du golfe du Morbihan, les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine Arrêté d’autorisation n° 2016-343 Rapport de prospection diachronique 2016 Sébastien DARE, Mikaël LE MAIRE avec la collaboration de Yann DUFAY-GAREL et de Bruno REGENT Centre d’Etudes et de
  • Recherches Archéologiques du Morbihan Service régional de l’archéologie de Bretagne Août 2017 Cé r a m Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Autour du golfe du Morbihan, les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine Arrêté d’autorisation n° 2016-343
  • Rapport de prospection diachronique 2016 Sébastien DARE, Mikaël LE MAIRE avec la collaboration de Yann DUFAY-GAREL et de Bruno REGENT Centre d’Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Service régional de l’archéologie de Bretagne Août 2017 Illustrations de couverture
  • : en haut à gauche : tumulus, Langario (Baden) ; en haut à droite : bâtiment gallo-romain, probable grenier, Bézidalan (Elven) ; en bas à gauche : enclos ploygonal et traces de parcellaire, la Vallée (Péaule) ; en bas à droite : maçonnerie de la fin du Moyen Age ou du début de
  • l’époque moderne et pavage de cour, place Lucien Laroche (Vannes) (Clichés : M. Le Maire, S. Daré et images extraites de Google Earth et datées du 13/08/2016) Prospection diachronique 2016 : les données chiffrées La prospection diachronique menée en 2016 par le Centre d’Etudes et de
  • Recherches Archéologiques du Morbihan (CERAM – association loi de 1901 créée en 1977), sous la direction de Sébastien Daré (autorisation n° 2016-343), s’est déroulée principalement pendant le dernier trimestre de l’année 2016 et les premiers mois de l’année 2017. Elle a permis
  • l’établissement de 51 fiches de déclaration de découverte d’entités archéologiques pour la plupart inédites. Quatre sites seulement font en effet l’objet de données complémentaires. Ces déclarations se répartissent sur 32 communes différentes. n° INSEE Commune Lieu-dit nature de l'entité
  • enclos et fossés parcellaires Age du Fer/Antiquité 20 Bohal La Béraudaie enclos et gisement de surface Age du Fer/Antiquité 20 28 Bohal Caden Le Gage Coëtqui enclos système d'enclos Age du Fer protohistoire à Moyen Age 28 33 Caden Carentoir Craslon Le château de Launay
  • enclos ferrier 53 Elven Bézidalan 53 53 Elven Elven Bodual Penroh bâtiment antique dépendance d'une villa gisement de surface carrières Age du Fer fin du 2nd Age du Fer au Moyen-Age Antiquité 54 Erdeven Kerzénan enclos Age du Fer/Antiquité 58 58 Férel Férel Le Gastre
  • La Métairie Neuve ferrier ferrier 58 67 Férel GrandCha mp Trémorel Le Guernanderff enclos enclos Antiquité Age du Fer/MoyenAge Antiquité Age du Fer/Antiquité données complémentaires et n° d'EA 56/005/0015-0016 MoyenAge/époque moderne Antiquité MoyenAge/époque moderne 56
  • /033/0023 56/053/0033 56/053/0036 Nouvelle découverte 77 Le Guerno Le Gréhando enclos Age du Fer/Antiquité 108 Larré Kériel - La croix Devin tumulus Age du Bronze 108 Larré Kériel - Le clos Kériel tumulus Age du Bronze 108 109 Larré Lauzach Tranhouët La Motte
RAP00840.pdf (VANNES (56). 6 rue des Quatre Frères Crapel. rapport de sondage)
  • TECHNIQUES DE L'OPERATION. Financements. Equipe de fouille.Traitement des données. Remerciements. m. DESCRIPTION SOMMAIRE DES SONDAGES. IV. CONCLUSION. V. BD3LIOGRAPHTE. VI. FICHE TECHNIQUE. VH. PLANCHES PHOTOGRAPHIQUES. h INTRODUCTION La ville antique de Vannes mentionnée sur la
  • , pour leur aide et précieux conseils. VANNES 6, rue des Quatre Frères CRAPEL 1993 IMPLANTATION DES SONDAGES ech: 1/200e D3. DESCRIPTION SOMMAIRE DES SONDAGES. 1. Contexte archéologique antique. Le parcelle de la rue des Quatre frères Crapel est située en limite nord de 1
  • sous la chape de béton, est apparu une couche de remblai antique ( US 1002 / US 1006 ) composé de cailloux, fragments de tegulae, de nodules de mortier de chaux et de mortier hydraulique. Dans la partie sud de la tranchée, cette couche suit un pendage N / S et est recoupé par un
  • creusement contemporain ( US 1001 ) certainement lié au décaissement cité plus haut. Des niveaux archéologiques en place, subsiste d'une part, la trace de fondation d'un mur ( US 1004 ) vraisemblablement antique. A ce mur, on a pu associer le niveau de démolition ( NGF 11,83 ) situé sur
  • permis de tout expliquer. Toutefois, on serait amené à penser que la partie inférieure des fondations correspondrait à une structure antérieure ( cf. infra ). Ces deux fondations recoupent à partir du niveau NGF 13,10 des couches archéologiques antiques antérieures aux murs, et
  • légèrement plus terreuses et hétérogènes à 1' ouest de la fondation 2032. Sous ces niveaux d'occupations antiques et une couche limoneuse brune ( US 2018 et US 2027 ), nous avons repéré au niveau NGF 12,05 un trou de poteau (US 2037, ) creusé dans le substrat qu' il faut peut-être
  • indigène et de la terra-nigra (Menez F 128). IV. CONCLUSION. Globalement, nous avons constaté un degré de conservation inégal des vestiges antiques entre le hangar et le jardin de la maison d'habitation. La relation stratigraphique entre les deux parties de la parcelle s' avère
  • .), Céramique d'Aquitaine. Paris, 1979. 13. SIREAUDEAU (J), Corpus des amphores découvertes dans 1' ouest de la France. Vol. 2, Bouchemaine, 1989. 14. TRISTE (A), Rapport de fouilles du 1. rue de 1' étang. 1989. 15. TRISTE (A), Rapport de fouilles du 87 Bd de la Paix. 1991. 16. TRISTE
  • (A), Rapport de fouilles du 77 Bd de la Paix. 1992. 17. TRUFFEAU-LJBRE (M.), La céramique commune gallo-romaine dans le nord de la France. Lille, 1980. VI. FICHE TECHNIQUE Adresse: Propriétaire: N° du site: Autorisation de fouille: Responsable: Plan cadastral: Coordonnées Lamberts: 6
  • . PLANCHES PHOTOGRAPHIQUES. Sondage 1. 1. Trace de fondation US ÎÔÔ4. 2. Fond du fossé US 1008. 3. Creusement US 1010. Sondage 2. 1. Vue générale de la tranchée. 2. Fondation du mur antique US 2032. 3. Fondation du mur antique US 2035. 4. Trou de poteau US 2037. 3. Fondation du mur
  • DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES BRETAGNE SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE VANNES 6, rue des Quatre frères Crapel 1993 Rapport de diagnostic archéologique Arnaud DESFONDS avec la collaboration de Stéphanie HURTIN A.F.A.N SOMMAIRE L INTRODUCTION. H. DONNEES
  • table de Peutinger sous le nom de DIARORITUM, ancienne capitale des Vénétes, s'est installée sur la colline du Boismoreau. Malgré les différentes opérations archéologiques de sauvetage et préventives qui ont été effectuées depuis une quinzaine d'années, essentiellement dans la ville
  • extra-muros, Y évolution de la trame urbaine depuis ses origines jusqu'à nos jours reste encore très mal connu. Un projet d'immeuble, 6, rue des Quatre Frères Crapel, situé sur un secteur archéologiquement sensible de la ville a donné lieu à une série de sondages de diagnostics
  • . Traitement des données. La gestion financière de 1' opération a été assurée par 1' Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (A.F.A.N.). L'autorisation de fouille a été confiée à Arnaud Desfonds, contractuel de 1' A.F.AN. recruté pour une durée d'un mois et demi et sous la
  • responsabilité scientifique du conservateur régional de 1' Archéologie en application de 1' article II de la loi validée du 27 septembre 1941. Stéphanie Hurtin a participé bénévolement à 1' élaboration du présent rapport. Plusieurs bénévoles ont participé à 1' étude de diagnostic sur le
  • terrain: -François Bonnefond -Philippe Fougerouse -Stéphanie Hurtin Remerciements. Nous remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide. Tout particulièrement, 1' aménageur, M. Le Baud, pour la mise à disposition d'un tracto-pelle et d'un chauffeur pour la durée des
  • sondages ainsi que Mme Falvet, propriétaire de la parcelle, pour sa contribution au bon déroulement de 1' opération. Nous tenons à remercier également, A. Triste pour les informations qu' il nous a communiqué ainsi que F. Fromentin, Y. Menez et D. Pouille, G. Le Cloirec et son équipe
  • ' ensemble des bâtiments publiques mis en évidence dans le quartier St Patern . 2. Implantation des sondages. Une tranchée au tracto-pelle a été effectuée dans 1' axe longitudinal de 1' atelier de serrurerie (sondage 1) et une autre dans le jardin, parallèle à la maison d'habitation
  • ( sondage 2 ). 3. Sondage 1 et 2. Sondage 1. Ce sondage a permis de mettre en évidence le décaissement de 1' atelier au niveau de la rue de la Paix, ainsi que les travaux de terrassement Hé à la mise en place d'une dalle de béton laissant par conséquent peu de stratigraphie. Directement
  • , taillé dans le substrat. Situé en limite nord de la tranchée, ses bords se situent à un niveau NGF 11,60 et sa profondeur est de 50 cm.Il est comblé par de 1' arène granitique et suit une orientation N O / S E. Enfin, un sondage profond a été effectué en limite sud de la tranchée et
RAP03214.pdf (CESSON-SEVIGNE (35). Les Champs Blancs : un vaste établissement rural antique. Rapport de diagnostic)
  • CESSON-SEVIGNE (35). Les Champs Blancs : un vaste établissement rural antique. Rapport de diagnostic
  • probablement la limite de la pars urbana. A environ 250 m au sud-ouest de ce bâtiment, une tombe a été mise au jour. Elle se caractérise par un dispositif funéraire original qui évoque les tombes à libation antiques, plus fréquentes dans le Sud de la France. Une fosse quadrangulaire
  • bâtiment, une tombe a été mise au jour. Elle se caractérise par un dispositif funéraire original qui évoque les tombes à libation antiques, plus fréquentes dans le Sud de la France. Une fosse quadrangulaire implantée à une cinquantaine de mètres au sud-est pourrait correspondre à une
  • plus de 6 ha de l’emprise. Les traces ténues d’une occupation laténienne se limite à la découverte de quelques tronçons de fossés. L’occupation antique comprend les vestiges d’au moins un bâtiment principal de type villa, bordé au nord-ouest par une voie secondaire d’orientation Est
  • Age du Fer Antiquité Moyen Age Bretagne, Un établissement rural antique Bretagne, Ille et Vilaine, Cesson-Sévigné, Les Champs Blancs Bretagne, Ille et Vilaine, Cesson-Sévigné, Les Champs Blancs Un vaste établissement rural antique sous la direction de Sandra Sicard Le
  • notre ère jusqu’au IVe siècle. Même si la vision partielle du diagnostic ne permet pas de caractériser finement l’évolution de ce domaine antique et de déterminer s’il s’agit d’une occupation longue ou d’occupations successives, deux phases de construction ont pu être observées sur
  • mais conservent pour certains leur radier de fondation. Inrap Grand Ouest  37 rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson Sévigné Cedex Tél. 02 23 36 00 40  grand-ouest@inrap.fr www.inrap.fr Rapport d’opération Les données postérieures à la période antique sont représentées par un
  • 97 3.9. 3.9.1. 3.9.2. Les structures antiques isolées Le fossé 17 de la tranchée 42 Le fossé 1 de la tranchée 47 99 99 99 100 100 102 3.10. 3.10.1. 3.10.2. 3.10.3. 3.10.4. 3.10.5. 123 123 3.11. 3.11.1 Les vestiges antiques Présentation générale Une
  • structures périphériques à la villa Les fossés Les trous de poteaux Etude des céramiques et terres cuites des contextes antiques (R. Delage) Références typologiques utilisées Dénomination des formes de céramiques communes Références typologiques des décors à la molette sur sigillée
  • Technicienne de fouille Traitement du mobilier Emmanuelle Coffineau, INRAP Céramologue Etude de la céramique médiévale et moderne Emmanuelle Colladeau, INRAP Dessinatrice Réalisation du SIG Richard Delage, INRAP Céramologue Etude de la céramique antique Elise Fécamp, INRAP
  • limite à la découverte de quelques tronçons de fossés. L’occupation antique comprend les vestiges d’au moins un bâtiment principal de type villa, bordé au nord-ouest par une voie secondaire d’orientation Est/Ouest. A proximité de cet axe de circulation, plusieurs structures fossoyées
  • bâtiment thermal probablement lié à la villa. L’état de conservation des structures est correct même si aucun niveau d’élévation de maçonnerie n’a été perçu. Les murs sont arasés mais conservent pour certains leur radier de fondation. Les données postérieures à la période antique sont
  • anciens convergents vers Rennes. Ainsi, la partie nord de l’emprise était censée être traversée par la voie antique Rennes-Jublains (fig. 2). De plus, un enclos gallo-romain avait été reconnu immédiatement à l’est de la ZAC. L’objectif était donc d’identifier et de circonscrire
  • domaine, se trouve des bâtiments sur poteaux accompagnés en limite sud-ouest d’une zone de rejets de forge » (Durand, 2015). • Le site de La Chapelle, repéré et fouillé plus anciennement correspond à un atelier de verrier antique fouillé durant l’hiver 1996 par une équipe de l’AFAN
  • . Daté de la fin du IIIème ou début du IVème siècle de notre ère, il est installé dans une petite construction gallo-romaine dotée d’une construction thermale (Pouille, Labaune, 1999). • A 500 m au nord-est de l’emprise, un enclos antique a été repéré au lieudit « la Grande
  • vastes espaces dont certains secteurs sont bâtis. 11 plans de constructions sur poteaux ont ainsi pu être reconstitués, autant d’édifices impliqués dans l’exploitation d’un domaine agricole antique dont la pars urbana n’est pas localisée. Les restes ténus d’une forge rattachée à
  • l’occupation gallo-romaine sont également discernables autour de deux des bâtiments ». II. Résultats 27 Enfin, plusieurs voies antiques sont réputées passer sur la commune. Plus précisément, en 2001, G. Leroux a réalisé des sondages au lieu-dit Les Champs-Blancs, juste à coté de notre
  • moyenne au haut Moyen-âge G : Zac des Pierrins (Bourne 2015) - occupation de l’âge du Bronze, de l’Antiquité (thermes) et du Moyen-âge C : Zac de la Vigne. tranche 1 (Aubry 2005) diagnostic négatif H : Zac des Champs Blancs (Sicard 2015) occupation antique (villae) D : Zac de la
  • Vigne. tranche 2 (Fournier 2009) occupation médiévale (13e siècle) I : Zac des Champs Champs Blancs (Leroux 2001) voie antique E : Z.A. Bellevue (Le Goff 2007) occupation de la Tène moyenne J : La Chapelle (Pouille 1996) Villa, thermes et ateliers de verriers antiques Les
  • antiques. Cela a parfois rendu difficile la lecture stratigraphique et nous a conduits à « traverser certains niveaux antiques », persuadés qu’il s’agissait encore de niveaux de destruction moderne. 2.2. Contexte géologique Le bassin de Rennes est constitué majoritairement de
  • limons bruns clair, graveleux et très compacts, fortement marqué par la présence de très nombreux nodules de manganèse. Il fait entre 0,15 m et 0,30 m d’épaisseur. Partout où ce niveau est mis en évidence, on peut supposer la présence de structures antiques. Fig 7 : Coupes
RAP03230.pdf (RANNÉE (35). La Grande Bécannière. Un tronçon de l’itinéraire antique Rennes-Angers. Rapport de fouille)
  • RANNÉE (35). La Grande Bécannière. Un tronçon de l’itinéraire antique Rennes-Angers. Rapport de fouille
  • Les éléments constitutifs classiques d’une voie antique ont été reconnus, à savoir des fossés de limite d’emprise foncière portant la largeur de l’ouvrage à une trentaine de mètres, une chaussée centrale empierrée supportant les niveaux de circulation estimée à 6 m de large
  • carrières correspondent à des fosses polylobées dont le mode de creusement a été dicté par les besoins des terrassiers. Le second élément inédit de la fouille est constitué par la présence d’un chemin antérieur sur lequel la chaussée antique calque son tracé. Celui-ci montre une
  • dégradation en provoquant notamment la formation d’une fondrière, rendant son usage très dépendant des conditions météorologiques. Si les niveaux de circulation de la chaussée antique ont été dégradés par l’érosion et les travaux agricoles qui s’y sont succédés depuis son abandon, ceux du
  • la période néolithique. C’est finalement le dernier état de construction de la route (chaussée présumée antique) qui est le bien moins renseigné d’un point de vue chronologique. Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand
  • -ouest@inrap.fr Mars 2016 Fouille archéologique Rannée (Ille-et-Vilaine) La Grande Bécanière - Un tronçon de l’itinéraire antique Rennes-Angers Sujets et thèmes Voie, chemin, Fosses. Une opération de diagnostic archéologique sur le tracé du projet de construction de la déviation
  • routière de La Guerche (Ille-et-Vilaine) sur le tracé de la RD 178, avait déterminé en 2014 le passage de la voie antique RennesAngers dans le sud de la commune de Rannée, à hauteur du lieu-dit La Grande Bécannière. L’étude approfondie de l’ouvrage routier antique, en effet susceptible
  • a pris la forme d’une fouille préventive sur une surface de 2500 m². Celle-ci, dirigée par l’Inrap, a été réalisée au cours du mois de février 2015. La détermination de cette emprise a été suffisante pour embrasser la totalité de la route antique. Un tronçon de l’itinéraire antique
  • Tel. 02 23 36 00 40 Mars 2016 Fouille archéologique Rapport final d’opération 35235 Un tronçon de l’itinéraire antique Rennes-Angers sous la direction de avec la contribution de Gilles Leroux Arnaud Desfonds 2014-230 F 108636 Code Inrap Système d’information Arrêté de
  • limite bocagère moderne 2.1.2 Trois fossés obliques à l’axe longitudinal de la voie antique 2.1.3 Les fossés de limite d’emprise foncière de la route antique 2.1.4 Un fossé au gabarit imposant, postérieur à la chaussée antique 2.1.5 Un fossé de drainage perpendiculaire à l’axe
  • longitudinal de la chaussée antique 2.1.6 Une bande de terrain vouée à l’extraction de matériaux 2.1.7 Des ornières extérieures aux limites d’emprise de la voie antique 2.1.8 La présence d’une palissade 54 2.2 La lecture des coupes et des fouilles en plan 56 57 59 60 61 62 64 66 68 69 72
  • Le chemin creux protohistorique 3.2 La chaussée antique 3.3 Considérations sur les chronologies de la voie 81 4 Conclusion 82 5 Bibliographie 83 6 Liste des figures 86 7 Analyses radiocarbone 93 III – Inventaires 94 Inventaire des faits archéologiques 94 Liste des
  • antique Rennes-Angers, La Grande Bécanière, Rannée (Ille-et-Vilaine) Fiche signalétique Localisation Références cadastrales Région Commune Bretagne Rannée Département section(s) Ille-et-Vilaine WB parcelle(s) Commune n° 160, 161, 174, 175, 46 Rannée Nature de
  • … Industrie lithique Etudes annexes Géomorphologique Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration 8 Inrap · RFO de fouille Un tronçon de l’itinéraire antique Rennes-Angers, La Grande Bécanière, Rannée (Ille-et-Vilaine
  • Céramologue Etude du mobilier Équipe de post-fouille 10 Inrap · RFO de fouille Un tronçon de l’itinéraire antique Rennes-Angers, La Grande Bécanière, Rannée (Ille-et-Vilaine) Notice scientifique Une opération de diagnostic archéologique sur le tracé du projet de construction de la
  • déviation routière de La Guerche (Ille-et-Vilaine) sur le tracé de la RD 178, avait déterminé en 2014 le passage de la voie antique Rennes-Angers dans le sud de la commune de Rannée, à hauteur du lieu-dit La Grande Bécannière. L’étude approfondie de l’ouvrage routier antique, en effet
  • nouvelle recherche a pris la forme d’une fouille préventive sur une surface de 2500 m². Celle-ci, dirigée par l’Inrap, a été réalisée au cours du mois de février 2015. La détermination de cette emprise a été suffisante pour embrasser la totalité de la route antique. Les éléments
  • constitutifs classiques d’une voie antique ont été reconnus, à savoir des fossés de limite d’emprise foncière portant la largeur de l’ouvrage à une trentaine de mètres, une chaussée centrale empierrée supportant les niveaux de circulation estimée à 6 m de large, elle-même bordée de bas
  • polylobées dont le mode de creusement a été dicté par les besoins des terrassiers. Le second élément inédit de la fouille est constitué par la présence d’un chemin antérieur sur lequel la chaussée antique calque son tracé. Celui-ci montre une morphologie beaucoup moins rigide et voit ses
  • formation d’une fondrière, rendant son usage très dépendant des conditions météorologiques. Si les niveaux de circulation de la chaussée antique ont été dégradés par l’érosion et les travaux agricoles qui s’y sont succédés depuis son abandon, ceux du chemin antérieur, représentés par
  • dernier état de construction de la route (chaussée présumée antique) qui est le bien moins renseigné d’un point de vue chronologique. 11 I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération Localisation de l’opération St Servan Dinard Dol-de-Bretagne