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RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • la « Réserve Naturelle d'Iroise », ensemble recelant de multiples ressources naturelles et anthropiques, géré par la SEPNB-Bretagne Vivante. Les îles et îlots de cet archipel représentent les points culminants d'un vaste plateau immergé, délimité par des vallées sous-marines, dont
  • ^J hf
  • , Archéosciences, Histoire et A M A R A I (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). 3 Site n° 29 040 0073 Opération n° 2008-209 Rapport de sondages ÎLE DE TRIÉLEN (Finistère) Archipel de Molène 1 6 - 1 7 juillet 2008 Marie-Yvane DAIRE, Anna BAUDRY
  • , Catherine DUPONT, Valérie-Emma LEROUX, Yvon DREANO et Laurent QUESNEL UMR6566 « CReAAH » Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire et AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). 4 SOMMAIRE page 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE
  • SEPNB Bretagne Vivante) Adresse du propriétaire : Conseil Général du Finistère (Quimper) - Gestion : Réserve Naturelle d'Iroise (île Molène). Nature des opérations : Sondage et relevé Date : 16/07 au 18/07/2008 Programme : (2004) 25 - Histoire des techniques, de la Protohistoire au
  • leur ouverture d'esprit et leur écoute, qui ont permis que cette opération se déroule dans les meilleures conditions, - Yvan Pailler (post doctorant), pour nous avoir alertés sur les menaces sur le site et avoir assuré le contact avec l'équipe de la « Réserve », - Frédérique
  • Fromentin et Jean-Yves Tinévez (SRA Bretagne), Marie-Thérèse Ribault et Catherine Louazel (UMR 6566), pour avoir assuré le suivi administratif et financier du dossier, - l'Association AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche archéologique dans les îles) pour la gestion et
  • le soutien matériel de l'opération, - l'UMR 6566 "CReAAH" qui a délégué des ressources humaines et matérielles nécessaires au déroulement de l'opération et de la post fouille. Alors que la campagne 2007 n'avait pu bénéficier d'aucun financement public, compte tenu de l'urgence de
  • l'amas de patelles S5, en façade de falaise, avec analyse de la taphonomie et du contenu du dépôt - un sondage dans la structure SI, destiné à analyser le comblement de la structure et à effectuer des prélèvements de matières. L'intérêt scientifique des données recueillies, doublé de
  • dominantes diffractées (Fichaut et Suanez, 2005 et 2007). Figure 7 - Le site archéologique de l'Âge du Fer de Triélen dans son contexte hydrosédimentaire (d'après Fichaut et Suanez, 2007). 12 Ce suivi morphosédimentaire réalisé sur l'île entre 2002 et 2005, centré sur le système nord
  • de l'île débouche sur une cartographie dynamique des bilans sédimentaires et une quantification des volumes de matériel déplacés : dans le sous ensemble n°3 « zone en érosion » (fig. 7) et pour la période considérée (2002-2005), le cordon de galets, qui a reculé sur 325 m, est
  • épisodiquement » (Fichaut et Suanez, 2007, p. 9). L'accélération du recul de la micro falaise a pu être observée sur un laps de temps assez court, de 5 ans (entre 2003 et 2008) et nous avons pu noter que le recul du trait de côte semble encore beaucoup plus accentué dans la partie nord-ouest
  • coquillages contenant mobiliers et vestiges fauniques, ou de fosses, creusées dans le limon encaissant et tapissées d'argile crue, de tels vestiges n'offrent que très peu de résistance mécanique aux divers facteurs d'érosion. La surveillance régulière du site par l'équipe de la « Réserve
  • Naturelle d'Iroise » était déjà à l'origine de l'opération de sauvetage menée en 2004 sur les vestiges archéologique ; la surveillance continue de l'évolution de ce site montre bien l'importance de ces observations régulières et suivies (et de la collaboration qui s'est instaurée entre
  • risque de disparition à court terme du site archéologique et, simultanément, son intérêt sur le plan scientifique, nous préconisons un suivi archéologique, régulier mais avec des investigations forcément limitées dans leur ampleur (compte tenu du statut de « Réserve Naturelle » du
  • artisanal, l'étude du site de Triélen s'inscrit dans une problématique et une étude plus générales développées depuis plusieurs années sur les ateliers de bouilleurs de sel armoricains, dits aussi ateliers de briquetages, dans le cadre du programme de recherche en cours sur la
  • ) ; - soit à un habitat associé à l'atelier et ces restes correspondraient alors à des déchets culinaires. Dans les deux cas, la très bonne conservation des ossements (due à l'abondance des coquillages associés, mais aussi à la présence d'un épais manteau dunaire scellant l'ensemble du
  • site) donne la possibilité d'une étude approfondie et est à même d'alimenter la recherche en cours sur l'approvisionnement et la gestion des ressources carnées à l'Âge du Fer (thèse en cours par Anna Baudry, Université de Rennes 1) ; ces restes fauniques offrent l'opportunité
  • paragraphe : « Production et échanges » de l'Annexe 3) ; les recherches menées dans ce domaine au cours des 20 dernières années ont largement démontré la dimension 'proto-industrielle' d'une production artisanale organisée et dont les produits sont tournés vers des marchés extérieurs
  • une équipe de 4 personnes. Comme prévu dans le projet déposé auprès de la SEPNB-Bretagne Vivante, d'une part, et du SRA Bretagne, d'autre part, cette opération a comporté des redressements et relevés de coupes de falaise, un petit sondage dans la coupe de falaise dans la partie la
RAP02273.pdf (LE CONQUET (29). Île de Triélen. archipel de Molène. rapport de sondage)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). Île de Triélen. archipel de Molène. rapport de sondage
  • gestion matérielle et financière de l'opération, - la Fondation Langlois, pour son irremplaçable témoignage d'encouragement dans le déroulement du projet ALERT dans son ensemble, et son soutien renouvelé à TAMARA!, - l'UMR 6566 "Civilisations atlantiques et Archéosciences" qui
  • a délégué des ressources humaines et matérielles nécessaires au déroulement de l'opération et de la post fouille. Une partie de l'équipe des sondages de 2007. De gauche à droite : Jean-Yves Le Gall (Réserve Naturelle d'Iroise), Anna Baudry (Université Rennes 1, UMR 6566 «C2A»), Valérie
  • Molène, l'île de Triélen, comme celles de Balanec, Bannec et leurs îlots satellites font aujourd'hui partie de la Réserve Naturelle d'Iroise, ensemble recelant de multiples ressources naturelles et anthropiques, géré par la SEPNB-Bretagne Vivante. Les îles et îlots de cet archipel
  • à O.îpyîtis j||j *eslgwi ctwrrjHirt motetr«* \ Trielen j • •M *!f1 Figure 5 - Les sites archéologiques de la Réserve Naturelle d'Iroise, île de Triélen (Source IdFix, Géomer, Brest, LETG, d'après Sparfel et al). 7 Figure 6 - Localisation du site de l'Âge du Fer sur l'île
  • 6566 « Civilisations atlantiques & Archéosciences » et AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). 2 2 7 3 1 SOMMAIRE page 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1 - Présentation générale 2 2 1.1.1 - Fiche signalétique 1.1.2- Organisation
  • organismes sans lesquels cette opération n'aurait pu se réaliser : - Jean-Yves Le Gall et David Bourlès (Réserve Naturelle d'Iroise), pour leur aide quotidienne, bienveillante et sympathique, à l'égard de la petite équipe archéologique et pour leur intérêt pour ce site qu'ils surveillent
  • assuré le contact avec l'équipe de la « Réserve », - Frédérique Fromentin et Jean-Yves Tinévez (SRA Bretagne), pour avoir assuré en urgence le suivi administratif du dossier, - l'Association AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche archéologique dans les îles) pour la
  • ensemble, tant écologique que culturel (source : Réserve Naturelle d'Iroise) (fig. 2 à 4). Figure 2 - Triélen, le hameau et le « loc'h ». Figure 3 - Triélen, vestiges mégalithiques. Figure 4 goémoniers. Triélen, l'un des fours de 6 1.2.3 - Le site gaulois de la plage nord
  • nous parurent pertinents dans le cadre d'une triple problématique, en liaison avec des thèmes de recherche et de réflexion développés au sein de l'UMR 6566 « C2A » : - la vulnérabilité accrue des sites archéologiques littoraux, formalisée au sein du projet ALERT (équipe thématique
  • « Littoral ») ; - le site de Triélen et la production gauloise de sel ; - les possibilités d'analyses fauniques offertes par le dépôt de l'Âge du Fer associé aux structures artisanales. C'est donc assez naturellement que l'équipe de terrain fut constituée par M.Y. Daire (au titre des deux
  • site de Triélen et le projet Le site de Triélen fait partie de tous ces sites archéologiques insulaires et côtiers qui sont actuellement la proie d'une dégradation naturelle, liée aux changements climatiques (réchauffement climatique, montée du niveau marin se doublant d'épisodes de
  • ....). D'où une raison supplémentaire d'intervenir sur ce site, menacé de destruction totale dans les mois qui viennent, et porteur de données scientifiques de premier ordre sur la connaissance des peuplements côtiers à l'Âge du Fer. Pour l'ensemble des raisons évoquées, mettant en
  • 1.3.2 Le site de Triélen et la production du sel en Armorique En ce qui concerne l'aspect artisanal, l'étude du site de Triélen s'inscrit dans une problématique et une étude plus générales développées depuis plusieurs années sur les ateliers de bouilleurs de sel armoricains, dits
  • vestiges fauniques pourraient être reliés : - soit à l'activité des bouilleurs de sel (on pense à une éventuelle production de salaisons) ; - soit à un habitat associé à l'atelier et ces restes correspondraient alors à des déchets culinaires. Dans les deux cas, la très bonne
  • pour cause de nidification des oiseaux) fut menée en urgence en juillet 2007 par une équipe de 3 personnes pendant 3 jours. Comme prévu dans le projet déposé auprès de la SEPNB-Bretagne Vivante, d'une part, et du SRA Bretagne, d'autre part, cette opération a comporté des
  • redressements et relevés de coupes de falaise et d'une petite coupe perpendiculaire, et la fouille très partielle d'une structure immédiatement menacée en coupe de falaise, dans la limite des prescriptions imposées par les responsables de la « réserve » et en accord avec ceux-ci. Dans cette
  • ', réalisée sur 1 m de large dans une zone déjà largement érodée ; - un sondage dans l'amas de patelles S5, en façade de falaise sur la largeur du carré 7, pour en analyser la taphonomie et le contenu ; - un sondage dans la structure SI, destiné à analyser la forme et le comblement de la
  • matrice limono lœssique ocre brun. Cette plage ancienne est surmontée par un niveau d'épaisseur irrégulière de limon lœssique brun à ocre, sans galet, au sein duquel on observe la présence d'outillages lithiques (éclats). Les structures de l'Âge du Fer, SI et S3, ont été creusées dans
  • ces niveaux sous-jacents, tandis que le niveau à patelles, épais dépôt associé à ces structures, le surmonte. Le niveau gaulois dit « à patelles » connaît une puissance variable entre les carrés 7 et 15, de 30 à 85 cm d'épaisseur dans la partie nord. 13 7 i 8 . 9 s Argile
  • caractéristiques morphologiques et dimensionnelles nous éclairent, dans certains cas, sur leur nature. 2.3.1. La structure SI La structure SI (carré 12) est l'une des structures apparues en falaise et photographiées par J.Y. Le Gall à l'issue de l'hiver 2006-2007 ; remarquable dans la coupe
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Tableau 1 : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du
  • d'approvisionnement en microquartzite, le Crann. Par Estelle Yven (in thèse : « Approche spatiale et territoriale des industries lithiques - Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, p. 271-278
  • . Ces pièces se caractérisent par l'absence ou la rareté des aménagements et témoignent d'une gestion très opportuniste des volumes. Les plans de clivage naturels de la roche ou les faces inférieures des éclatssupports ont généralement été utilisés comme plans de frappe (figure 3, n
  • d'une gestion opportuniste des volumes et d'une préférence pour les échantillons exploitables sans aménagement. La plupart des pièces sur éclats entrent dans la catégorie des nucléus-rabots et montrent une progression semi-tournante (figure 4, n°3). Les huit objets décrits portent
  • substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives
  • du MésoUthique ancien et moyen du Massif Armoricain. -Synthèses sur le MésoUthique final de Bretagne et sur les processus de Néolithisation. -Synthèse sur l'Epipaléolithique. PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 I) Rappel de la problématique (Estelle Yven et Grégor Marchand
  • -er-Vil et calcul de l'effet réservoir océanique Nouvelles datations au Biiou, à S. Blanchet, E. Yven et G. Marchand Quillien et à Kerliézoc A. Tresset Etude faunique Gestion et exploitation des ressources animales Analyse des isotopes stables sur R. Schulting les ossements
  • milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), -les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsules, adaptations au milieu, évaluation du potentiel géologique de certaines régions), -territoires et identités (intégration/réaction face
  • l'année 2002, plusieurs synthèses ont vu le jour, présentées notamment lors d'une réunion de la Société Préhistorique Française tenue à Nantes les 26 et 27 avril, sur le thème : « Unité et diversité des processus de néolithisation sur la façade atlantique de l'Europe (7-4 ième
  • recherche de placages de grès lustré dans la région de Merdrignac. 4 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Dans le sud-Finistère et dans le Morbihan, Rodrigue Tsobgou et Grégor Marchand ont recherché des gîtes d'ultramylonite de Trémeven le long des grands systèmes de failles
  • . A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès sélectionné par les tailleurs de pierre n'est pas répandu sur l'ensemble
  • caractères du matériel lithique permettent de distinguer une occupation mésolithique et une occupation néolithique moins marquée, localisées dans deux secteurs géographiques différents. Les coquilles de noisette prélevées dans la couche archéologique ont donné une date sensiblement
  • retouchée et s'insère dans un assemblage constitué de plusieurs milliers de pierres taillées. -La réalisation d'une datation par le radiocarbone sur le site de Kerliézoc (Plouvien) visait à apporter d'autres éléments de réponse à la question de l'intégrité du niveau sous le labour. Un
  • Yven intitulée « Approche spatiale et territoriale des industries lithiques - Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne ». Yvan Pailler devrait quant à lui terminer la sienne au cours
  • , Yven, Marchand Blanchet, Marchand, Yven Blanchet, Marchand, Tsobgou, Yven Ces différents travaux seront développés dans le rapport qui suit. 6 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Bibliographie du chapitre : Rappel de la problématique. -GOULETQUER, P. et LEOPOLD, P., 1991
  • pratiquait en février et en mars, moment où les autres ressources alimentaires deviennent difficiles à acquérir. Les analyses d'Yves Gruet permettent quant à elles d'affirmer que les hommes du Mésolithique consommaient beaucoup de crabes ; celles de Nathalie Desse que la pêche restait
  • Finistère pendant trois ans. 11 a souligné l'impact primordial du paramètre érosif dans la configuration des concentrations repérées lors des prospections de surface. Yann Bougio a annoncé l'organisation d'un séminaire de prospections les 8, 9, 10 et 1 1 novembre sur la commune de Ergué
  • dans la région de Merdrignac mais sans reconnaître de véritables traces d'exploitation. Il compte également organiser une planigraphie sur le site du Cap Fréhel et étudier les sites découverts dans la région de Saint-Malo par Catherine Bizien et son équipe. Estelle Yven a présenté
  • nouveau PCR, peut-être sur celle d'un vaste projet de prospections. 8 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Projet actuel qui ne sera valable que pour l'année 2004. « Mésolithique et Néolithisation dans la Bretagne intérieure : analyse des systèmes d'occupation de l'espace
  • et les grès éocènes, elle a cependant été majoritairement employée dans la réalisation d'outils au sein de certains sites tel que celui de Creac'h Miné Vihan ( commune de Saint-Thurien , Finistère). Il est nécessaire au préalable de comprendre la structuration du massif armoricain
RAP02410.pdf (RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain)
  • de plan SRA Bretagne) Le secteur de Saint-Germain flanqué de l'abbaye Saint-Georges à l'est, développe son urbanisation par la densification du bâti privé dans un contexte général d'essor économique et démographique favorisé par la présence, à l'est de l'actuelle rue Gambetta, de
  • s'intègre dès lors dans une nouvelle organisation défensive bien documentée. En conclusion, l'église primitive Saint-Germain, la fortification et le bâti privé qui se développent en bordure de voirie s'inscrivent selon la trame parcellaire antique reconnue dans le cadre de cette étude
  • secteur n'est peut-être pas encore organisée en communauté. Nous sommes probablement en présence d'une occupation peu dense, comparable à celle qui apparaît par la suite dans les textes de la fin du Moyen Age, une occupation se développant de part et d'autre de la rue Saint-Georges
  • période carolingienne. Il s'inscrit dans un développement continu d'un suburbium et se structure tardivement en paroisse, probablement au XIIe siècle, avec l'édification d'une église près de l'axe médiéval du Vau Saint-Germain. La troisième et dernière information issue de la
  • d'autre de l'enceinte urbaine. La seconde phase datable du XIIIe et le XIVe siècle voit la construction d'un château à l'emplacement de la « tour du Comte » dans l'angle nord-ouest du castrum. L'enceinte est alors probablement renforcée par la construction d'une deuxième ligne de
  • de terrain. 3 ETUDE DOCUMENTAIRE ligne b de Métro automatique Introduction Rennes Métropole et la Semtcar ont attribué en 2008 le marché d'étude documentaire de la place SaintGermain à l'Inrap, dans le cadre de la création de la station de la ligne b de métro automatique
  • enceintes de la ville du XVe siècle. Sa limite septentrionale est le pont Saint-Martin sur l'Ille. En progressant vers le sud-est, elle se développe sur une partie du quartier Sainte-Anne. Après l'interruption marquée par l'emprise des paroisses Saint-Jean et Saint-Aubin, elle occupe le
  • de la rue Saint-Germain (hôtel de l'Aubrière, XVIIe siècle). Le pont Saint-Germain est également orienté de cette manière. Au sud de la Vilaine, la rue Saint-Germain (actuelle rue Dreyfus) et le bâti privé compris entre ladite rue et le couvent des Ursulines entrent de même dans
  • parcellaire du XVe siècle qui le précède et que l'on peut restituer grâce aux sources écrites. II. 1.3 - Les limites parcellaires isoclines de l'axe de référence Nord 80° Les limites parcellaires isoclines Les isoclines de cette catégorie sont très présents dans la zone d'étude sur les
  • rue, de part et d'autre de la rue Saint-Georges, à l'ouest de la rue Derval ainsi qu'à l'est de la rue Saint-Germain, ils sont également très présents au cœur des îlots. Cette remarque a son importance dans la mesure où les isoclines de l'intérieur des îlots sont peu susceptibles
  • Saint-Pierre-du-Marché, a contrario il est complètement absent sur l'emprise de la paroisse Saint-Germain (Fig.07). Ce parcellaire semble avoir été généré et orienté par les voiries (rue de la Baudrairie, rue de la Cine). Il ne se développe pas au-delà de la forme parcellaire locale
  • le parcellaire orienté Nord 60° est contenu dans son développement par la dite forme locale tandis que celui orienté Nord 70° occupe de son côté l'intérieur de la même forme. L'interprétation de cette forme parcellaire locale n'est pas aisée. L'hypothèse la plus probable, à notre
  • parcellaire Nord 80° d'époques médiévale et moderne qui s'est développé suivant une orientation antique. Ce parcellaire fossile a laissé sa marque, à l'échelle de l'agglomération rennaise, sur plus de 2 km d'est en ouest. On le rencontre dans la zone de confluence de l'Ille et de la
  • parcellaires, question qui dépasse le cadre de la présente étude, mais dont on peut d'ores et déjà définir en partie les termes. D'un point de vue chronologique, le parcellaire orienté Nord 80° peut, à l'instar de celui orienté Nord 20°, être rattaché au Haut-Empire dans la mesure où le
  • se pose la question de la fonction et de l'étendue de ce parcellaire Nord 80°. A-t-on affaire à un parcellaire s'inscrivant uniquement dans un contexte urbain ou à un parcellaire couvrant également l'espace rural périphérique ? Le secteur d'étude est également marqué par le
  • contemporain de la forme parcellaire locale circulaire qui peut constituer la trace fossile d'une fortification de terre. Le parcellaire orienté Nord 70° qui se développe surtout dans le même périmètre est, du moins dans ce cas précis, la marque de l'abandon de la fortification de terre
  • ailleurs été découvertes dans la Vilaine en 1869 à l'angle du quai Saint-Yves et de la rue Le Bouteiller, c'est-à-dire à proximité de la place Saint-Germain (CAG35, 1991). Un lot de céramiques gauloises a également été découvert plus au nord sur le plateau, à une centaine de mètres du
  • site. Et quelques monnaies gauloises faisaient partie du trésor monétaire découvert à proximité immédiate de Saint-Germain, dans le lit de la Vilaine, entre 1841 et 1846 (Besombes, 2005). Il est possible en définitif que les méandres décrits précédemment aient fixé des aménagements
  • pourrait correspondre à un chemin public mentionné dans la première moitié du XIe siècle et limitant le nord du domaine de l'abbaye Saint-Georges au moment de sa fondation. Enfin, l'axe principal de la rue Saint-Georges peut coïncider avec une voie décumane, orientée selon la trame
  • dépôt monétaire dans le lit de la Vilaine entre 1841 et 1846, à 70 m en aval du pont Saint-Germain, à proximité du pont Jean Jaurès. Si la datation des monnaies et la nature du dépôt ont été récemment confirmée (Besombes 2005), l'hypothèse d'un gué à Saint-Germain doit être
RAP02395.pdf (TADEN (22). ZAC des Alleux. rapport final d'opération)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TADEN (22). ZAC des Alleux. rapport final d'opération
  • culmine à 82 m au sud-est du site au lieu-dit le « Domaine ». L'établissement des « Alleux » est installé dans la partie supérieure de ce versant, à un emplacement où la pente n'est pas trop accentuée et autorise le développement d'un vaste bâtiment sans beaucoup de contraintes
  • en H de la construction et non en U, comme pouvait le laisser croire la photographie aérienne de 1987. Si d'après cette dernière, la surface d'étude du bâti était estimée à 500 m2, cette superficie était désormais doublée, sans tenir compte des structures associées. Dans cette
  • du patrimoine, en charge de la gestion du département des Côtes d'Armor et qui a initié le projet, Monsieur Laurent BEUCHET, Service régional de l'archéologie de Bretagne, en charge de la gestion du département des Côtes d'Armor, du suivi et du contrôle scientifique de l'opération
  • du mobilier dans la compréhension de la villa des « Alleux » 2-1-3 Justifications stratigraphiques 2-2 La phase I : Un bâti très incomplet 2-2-1 Les pièces 1 et 2 2-2-2 La pièce 3 2-2-3 Les éléments de datation 2-3 La phase II : Apparition d'un édifice aux soubassements maçonnés 2
  • matériaux et les dernières occupations 6-4 Productions de l'exploitation rurale des « Alleux » 6-5 Adéquation du plan et du décor de la villa de la phase IV : le problème des ressources 6-6 La villa de « La Guyomerais » à Châtillon-sur-Seiche et la villa des « Alleux » à Taden : un
  • des « Alleux », dont l'emplacement est occupé par des champs délimités par des fossés et des talus parfois empierrés. Le mobilier céramique peu abondant est datable surtout du 1er siècle de notre ère. Sa rareté est un handicap dans la compréhension du site puisqu'il est impossible
  • de saisir de manière satisfaisante l'évolution chronologique. La céramique permet juste d'affirmer que le début de l'occupation remonte au milieu du 1er siècle de notre ère et qu'elle se poursuit jusqu' au cours du Ille. L'étude des enduits peints recueillis dans la partie
  • actuellement disponibles. Les ressources de l'exploitation, certainement issues de la terre, sont une des raisons avancées pour expliquer certains caractères saillants de cet ensemble architectural. Lieu de dépôt du mobilier : dépôt temporaire dans les locaux de l'Inrap à Cesson-Sévigné (35
  • dans la seconde moitié du 1er siècle de notre ère. Au nord, dans la parcelle 1752, une série de sondages a mis en exergue des structures fossoyées, principalement des fosses et des fossés, dont l'orientation différait de la trame antique (fig. 3, zone B). Le manque de mobilier n'a
  • Fig. 1 : Interprétation des vestiges de la villa découverte en 1987 (Dao R. Ferrette, d'après Langouët et Daire 1989). Au terme de cette intervention, les deux secteurs où se concentraient les principales occupations ont été retirés provisoirement du projet, car ils devaient faire
  • les premières mentions de vestiges archéologiques remontent au début du XIXème siècle, nos connaissances sur l'agglomération secondaire de Taden ont progressé depuis le milieu des années soixante dix, grâce au développement de la prospection aérienne et pédestre sous l'impulsion du
  • Rance qui, en se déplaçant au fil des siècles, a fini par donner naissance au Moyen-Age à la ville de Dinan. Fig. 4 : Prinicipales agglomérations et voies dans ce secteur de la cité des Coriosolites (Dao R. Ferrette, d'après Kerébel 2001). Fig. 5 : Plan de l'agglomération
  • TECHNIQUE ET SCIENTIFIQUE DE L 'OPERA TION 1-2-1 Le décapage L'arrêté de prescription émis par le Service régional de l'archéologie de Bretagne prévoyait d'une part un décapage exhaustif de la villa et de ses abords, d'autre part l'étude des vestiges conservés dans la parcelle 1752
  • produire dans un terrain gorgé d'eau d'importantes ornières, qui ont ralenti la progression des tracteurs et par conséquent celle de la pelle mécanique, cette dernière devant être fréquemment employée afin de les désembourber ou de nettoyer l'accès à la zone de stockage. Ce phénomène
  • récents, ainsi que l'illustraient des objets en plastique, des fragments de vaisselle et de verre modernes, a été étalé dans cette partie de l'emprise. Formant une épaisseur atteignant parfois le mètre, ces dépôts sont sans doute liés à la construction de la RN 176 ou d'un bassin
  • doute par le passage répété des engins agricoles, car situé au niveau du passage entre les parcelles 1747 et 1752, est aussi présent en limite nord-ouest du décapage. dotation budgétaire complémentaire, étaient à même d'optimiser l'étude de la villa des « Alleux » dans des
  • finalité de définir le statut socio-économique du site et de favoriser une mise en perspective régionale (infra annexe 3, projet scientifique d'intervention). On signalera toutefois que la prescription du Service régional de l'archéologie, et par extension le projet scientifique
  • obligatoirement par une Dans les zones les moins bien conservées, le dégagement des vestiges devait s'accompagner de sondages ponctuels afin de parfaire les observations et de mettre en exergue les principales étapes stratigraphiques de la villa. En effet, son état final résultait sans nul
  • doute d'un processus d'évolution plus ou moins complexe dont l'intervention devait rendre compte le plus finement possible. Cette question ne devait d'ailleurs pas être totalement occultée dans la perspective de réaliser une restitution infographique des volumes de l'édifice à son
  • l'architecte et les premières réflexions sur la restitution de la villa. Les études et les inventaires de mobilier, ainsi que la restitution architecturale ont abouti dans le courant du premier semestre 2008. Plans et figures ont été réalisés durant l'été et l'automne 2008, au même titre
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche
  • DOMAINE ATLANTIQUE : UNITÉ ET DIVERSITÉ DES PROCESSUS D'APPARITION DE L'ELEVAGE A LA MARGE NORD-OUEST DE L'EUROPE (ANNE TRESSET) 72 5. ESTIMATION DE LA RESSOURCE ALIMENTAIRE EN MASSE DE CHAIR D'APRÈS LES RESTES DE COQUILLES : APPLICATIONS AUX BERNIQUES PATELLA SP. ET AU 'BIGORNEAU
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Autonome Hiérarchisation du corpus de sites en Finistère P. Gouletquer
  • Activités L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes-d'Armor et Illeet-Vilaine Les systèmes techniques Les fondements archéologiques Gestion et exploitation des ressources animales et marines
  • l'année 2001 Le tour de table entraîne un rappel des objectifs de ce PCR : la gestion des territoires et la circulation des matières premières lithiques, les systèmes techniques lithiques, la gestion des ressources marines et animales, les systèmes symboliques et les études paléo
  • s'y trouve actuellement. - Musée des Antiquités Nationales (Saint-Germain-en-Laye), - Musée d'Histoire naturelle de Lyon, - Musée d'Histoire naturelle de Toulouse, - Musée de Carnac. 14 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Conservés à Nancy dans la
  • . PCR PCR - Les thèmes articulés seront : - le mouvement (circulation des matériaux ou des individus, navigation et colonisation des milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), - les contraintes géographiques et environnementales (effets de
  • Mésolithique en Bretagne », en 2002. Dans le cadre du programme de prospections thématique « Les sites mésolithiques en Finistère : Chronologie et Stratigraphie », Grégor Marchand a dirigé la fouille du site de la Trinité à Melgven (Finistère). La collection, attribuée au Mésolithique moyen
  • Jérémie Josselin et Yvan Pailler) ont aussi été vérifiées au cours de cette opération. Enfin, les sondages de la Villeneuve ont mis en évidence une occupation Bertheaume typique, très marginale dans les collections de surface. II semble maintenant clair que ces sondages évidemment très
  • oblique (10%) et quelques trapèzes (6%). D'origine côtière et locale, les matières premières lithiques ont été sélectionnées avec une préférence pour le silex. Par ailleurs, les études menées par Stéphane Blanchet sur le grès lustré dans la vallée de la Vilaine témoignent une fois
  • similitudes troublantes, notamment au niveau typologique, entre le groupe Bertheaume et le Sauveterrien. Yann Bougio enfin évoque le séminaire de prospection organisé dans la région de Trégunc (Finistère-Sud). Sa démarche consiste à vérifier au sol les données issues de la prospection
  • le lieu-dit dans lequel le site a été découvert, les coordonnées Lambert zone II étendue, la situation topographique, la présence ou non de concentrations, les proportions de matériaux lithiques, le nombre de pièces et la description des microlithes. Plus sommaire que celle
  • techniques de communautés nomades sur diverses aires géographiques. 2. ENTRE L'ECORCE ET L'ARBRE: REFLEXIONS SUR LES PRATIQUES DE L'ARCHEOLOGIE (PIERRE GOULETQUER) L'arbre, c'est la masse noueuse et compacte de l'archéologie de sauvetage, qui plonge ses racines dans le bouleversement du
  • peut le patrimoine ». Cinglante et dépourvue d'humour, la réplique avait la violence d'une gifle : « A quoi sert le patrimoine ? ». 10 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Pour des raisons qui tiennent à l'histoire de notre discipline dans notre
  • région, à ma formation de naturaliste et à ma sensibilité d'observateur, je me suis glissé entre l'écorce et l'arbre, dans le parenchyme discret où s'élabore la double croissance du bois et de sa carapace. Là où bouillonnent les idées toujours renouvelées, rêves d'un « passéprésent
  • plus facilement dans l'imaginaire, là où les découvertes nouvelles démultiplient les questionnements inédits. A quoi sert l'archéologie ? Comme n'importe quelle science et n'importe quel art contemporain, elle est le complément naturel de l'univers matériel de l'ère industrielle
  • ». Ni les coûteuses interventions d'urgence, ni les fouilles programmées les mieux raisonnées n'y changeront plus rien. Dans un contexte économique et politique libéral qui balaie d'un revers l'économie de régions entières et les professions les plus solidement enracinées dans les
  • naturellement donné la priorité à d'autres valeurs, relativisant l'importance de l'objet. Un monde s'écroule peut-être, comme ce sont déjà écroulés des pans entiers de l'économie qui a engendré le concept même d'archéologie, et qui a accompagné sa croissance. Parce qu'il sera difficile de
  • débitage sont observées à partir des nucleus et de certains produits du débitage : - Les nucleus à éclats sont les plus fréquents. Ils sont multipolaires, avec des fréquents changements dans l'axe du débitage. la technique employée est la percussion directe dure. Il y a un nucleus sur
  • extension de ceux du Mésolithique final français (Tardenoisien, Castelnovien). La diversité des techniques employées et les différents types de nucleus laisse ouverte la possibilité de mélanges d'industries. Une analyse technologique plus poussée ne semble pas se justifier dans
  • , ils peuvent entrer dans la discussion sur les liens de parenté entre les individus au sein de chaque site, 13 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie et sur les liens de parenté hypothétiques de certains individus entre ces sites. Même s'ils ne sont
RAP02200.pdf (HOËDIC (56). site de Port Blanc. rapport de fouille programmée 2005)
  • HOËDIC (56). site de Port Blanc. rapport de fouille programmée 2005
  • l'extension du sondage se trouve à la base du niveau 2c (contact avec le niveau 3 ?). Niveau 4 - Sédiment argilo-limoneux marron (sol naturel ?). D'après les observations en coupe de falaise, c'est dans ce sédiment que la cuve a été creusée. Au sein du mobilier exhumé lors des sondages de
  • possibilité d'une étude approfondie et est à même d'alimenter la recherche en cours sur l'approvisionnement et la gestion des ressources carnées à l'Âge du Fer (thèse en cours par Anna Baudry, Université de Rennes 1) ; ces restes fauniques offrent l'opportunité d'aborder les particularités
  • argilo-limoneux marron-jaune qui semble correspondre au sol naturel. D'après les observations en coupe de falaise, c'est dans ce sédiment que la cuve a été creusée, jusqu'au socle granitique en place. Lors de la fouille de 2005, les observations stratigraphiques ont pu être affinées à
  • 8000 Euros ainsi que d'une subvention de la part du Conseil Général du Morbihan d'un montant de 8000 Euros. Le matériel de fouille a été prêté, pour partie, par l'UMR 6566 et par l'A.M.A.R.A.I. (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles ). NB
  • - Concernant les prescriptions particulières à l'opération précisées dans l'article 4 de l'arrêté du 13 avril 2005, le présent rapport satisfait au point 1 (préciser la situation de l'île par rapport au Continent, voir le chapitre 1.2 et les figures associées), au point 2 (localisation des
  • et photos J.M. Large ; d'après Large, 2004, 50). Photo 2 - Vue panoramique de l'éperon barré de la pointe du Vieux-Château à Hoedic. 12 1.2.3 - Le site de Port-Blanc : localisation et découverte Le site de Port Blanc, également dénommé sous ses appellations bretonnes de « Porz
  • ce qui permit des observations périodiques, les niveaux et mobiliers archéologiques apparaissant régulièrement en coupe. En effet, ainsi que le soulignait J.M. Large dans son inventaire (2002), plusieurs sites ont été repérés sur une bande d'une centaine de mètres parallèle à la
  • ). De forme légèrement tronconique, son diamètre au niveau supérieur est voisin de 1 m et sa profondeur moyenne est estimée à 0,70 m. Elle était entièrement tapissée d'une argile jaune crue, sur une épaisseur de 10 cm, à la fois dans le fond et sur les parois verticales, les surfaces
  • ayant été soigneusement lissées. Le fond comportait, en outre, une grande dalle de schiste, plate, enchâssée dans la gangue d'argile. Le comblement de cette cuve était très dégradé et hétérogène dans la partie supérieure (sédiment brun léger très perturbé par un réseau dense de
  • racines). Seuls les niveaux inférieurs de la moitié conservée fournissaient des éléments en place, en particulier un niveau constitué exclusivement d'éléments de briquetages (plus spécialement de fragments de moules à sel en forme de godets cylindriques) et de pierres brûlées. Dans le
  • (à Ilur, dans le golfe du Morbihan). Un sol avait été reconnu dans l'extension du sondage et en particulier en périphérie de la fosse, à un niveau moyen de Z = -2,28 m/NR. Il apparaissait comme une croûte blanchâtre discontinue, indurée, épaisse de 5 à 7 cm dont la partie
  • le site de Port Blanc correspond bien à une installation remontant à l'Âge du Fer qui, dans un premier temps au moins, était liée à l'exploitation et la production du sel d'origine marine. Compte tenu de l'intérêt du site, exposé précédemment, à travers les résultats de ces
  • - Eléments de briquetages mis au jour dans le sondage de 2004. 19 1.3 - Problématique de l'étude La fouille programmée de 2005 sur le site de Port-Blanc était guidée par une double problématique, définie par M.Y. Daire et A. Baudry à la suite des sondages de 2004, avec un aspect
  • s'inscrit dans une problématique et une étude plus générales développées depuis plusieurs années sur les ateliers de bouilleurs de sel armoricains, dits aussi ateliers de briquetages, dans le cadre du programme de recherche en cours sur la « Production protohistorique de sel dans l'Ouest
  • - Stratégie de fouille et méthodologie Conformément au calendrier envisagé, une équipe de 12 personnes a été mobilisée sur le site pendant 3 semaines en septembre-octobre 2005 ; au sein de cette équipe, deux personnes en moyenne étaient affectées à la gestion de la faune (tamisage et tri
  • ). L'implantation de la zone de fouille a dû tenir compte des contraintes de terrain (maintenir une bande suffisamment large en deçà des secteurs d'érosion et d'effondrement de la falaise) (fig. 15). Il faut noter que le terrain présente, dans ce secteur, une pente générale du sud vers le nord
  • d'épaisseur, dans un premier temps (puis par structures dans les niveaux plus profonds). En direction du sud-est, une tranchée de sondage de 6 m de long sur 1,80 m de large a été ouverte, conformément aux prévisions, entre la zone de fouille et le chemin, afin d'évaluer l'extension du site
  • (photo 13 et 14). La passe 5 concerne le niveau 2b auquel correspond un large épandage de pierres résultant de l'éboulement des structures, plus hétérogène dans la partie sud de la fouille. A partir de la fouille de la passe 6 (niveau 2c et 2c'), la zone principale de fouille a révélé
  • dans sa moitié ouest. 25 La largeur de ce mur varie de 1 m à 1,10 m. Les pierres constitutives de ce mur sont tantôt de grandes dalles ou blocs grossièrement équarris, tantôt des galets d'origine marine aux formes caractéristiques (fig. 17 et 18) et on note également la présence
  • maximale de 50 cm dans la partie ouest, correspondant à 4 assises au maximum et le parement nord atteint une soixantaine de cm. Dans la partie ouest de la fouille, le mur culmine à une altitude Z = -1,12 m/NR. 2.2.2- Structure 2 Au sud de la structure SI, un passage orienté est-ouest
RAP03554 (Les sites fortifiés littoraux de l'âge du Fer en Bretagne. Rapport de PT 2017)
  • Les sites fortifiés littoraux de l'âge du Fer en Bretagne. Rapport de PT 2017
  • ont la gestion ainsi que pour leur réactivité et leur investissement dans la valorisation et la protection de ces sites ; Aux bénévoles, dont Maël Lopes Le Flohic, pour son implication et son travail sur le site de Kermorvan, Le Conquet et Lionel Duval pour l’aide aux relevés
  • , réalisée sous la direction de Marie-Yvane Daire et avec un financement de la région Bretagne. Les résultats présentés dans ce rapport n’ont, pour le moment, pas vocation à être exhaustifs et correspondent davantage à un état de la recherche qui sera complété au fil des années. Les
  • enjeu d’envergure qu’avait déjà noté O. Buchsenschutz dans un article largement utilisé dans le cadre de la recherche sur les sites fortifiés (O. Buchsenschutz, 1984). Depuis, une partie de ces sites a fait l’objet d’études qui ont, le plus souvent, pris la forme de prospections et
  • été explorées et les résultats ont été synthétisés dans ce rapport d’étape. Secteursgéographiques géographiques ciblés ciblés par la prospection 2016 thématique Fig.1 : Secteurs par la thématique prospection 9 Bande littorale retenue À de rares exceptions près, la bande
  • , la Vilaine et l’ensemble du Golfe du Morbihan l’ont été pour le Morbihan (Dufay-Garel 2016). Leur importance nous semble donc capitale, à la fois dans le cadre d’une étude entre les sites et leur environnement proche, mais également pour des questions d’organisation du territoire
  • , de choix stratégiques, sans oublier, bien sûr, le cadre des échanges socio-économiques. Leur intégration au projet de recherche apparaît aussi importante et nécessaire que la prise en compte des espaces insulaires. 2 3 1 4 Côtes d'Armor Finistère Ille-et-Vilaine Morbihan
  • types de vestiges. Ces rapports d’étapes 2016 et 2017 n’avaient donc pas vocation à en présenter la méthodologie exacte, mais davantage de la mettre au point, en variant autant que faire ce peut les modes d’investigations. Au terme des deux années, et avec les relevés envisagés dans
  • préhistoriques et gauloises dans le Finistère : inventaire des monuments de ce département des temps préhistoriques à la fin de l’occupation romaine, Rennes, 391 p. Dufay-Garel Y., 2015 - Les sites fortifiés de l’âge du Fer dans le Morbihan (VIIIe - Ier siècles av. J.-C.), Mémoire de Master 2
  • , Ministère de l’Éducation Nationale, Ministère de la Recherche, Ministère de la Culture et de la Communication, Maison des Sciences de l’Homme, Paris, 445 p. Galliou P., Cunliffe B., 2003 – « Le Yaudet à Ploulec’h (Côtes d’Armor) et le problème des oppida armoricain », dans S., Jud P
  • – Recueil d’antiquités dans les Gaules, Paris, p.281-290. Thollard P., 1985 – « César, Strabon et les Vénètes : un faux «emporion» », Revue archéologique de l’ouest, vol. 2, n°1, p.115-118. Threipland L.-M., 1943 – « Excavations in Brittany, Spring 1939 », Archaeological Journal, vol
  • : Presqu’île de Kermorvan Lieu-dit du cadastre Kermorvan Année Section(s) . Parcelle (s) 2017 H 561et 601 Commune (s)secondaire(s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière
  • «tumulus» figure à l’emplacement de la levée de terre. Fig.13 : Monuments mégalithiques de la presqu’île de Kermorvan, «Le Conquet» (Sparfel et Pailler (dir.), 2009, d’après Du Châtellier, 1903) 25 Le chastel dou Conquest Dans son dictionnaire historique et géographique de
  • (Wheeler, 1957, p. 111). Il est possible que celle-ci ait été largement remaniée, voire détruite au cours de la Seconde Guerre mondiale, puisque le tracé de l’un des deux blockhaus implanté dans la masse de terre se situe de part et d’autre de la tour. L’église Saint-Sébastien et les
  • , p. 54. De Fréminville (de la Poix) C.-P., 1835 - Antiquités du Finistère, t. 1, p. 251-253. Du Châtellier P., 1907 - Les époques préhistoriques et gauloises dans le Finistère, 2nd édition, Rennes et Quimper, p. 158-160 Guigon P. 1997 - Les fortifications du Haut-Moyen Age en
  • Section(s) . Parcelle (s) 2017 BY 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 et 97 Commune (s)secondaire(s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité
  • doute est posé en raison du diachronique du site et des vestiges du Moyen-Âge et de l’époque moderne au sein du site. INTERPRÉTATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 Site fortifié
  • (Adjoint au conservateur régional de l’archéologie), Véronique Saloux-Gendrot (Gestionnaire du mobilier archéologique), Anne-Marie Fourteau-Bardaji (Chercheur Age du Fer, gestion Morbihan hors secteur UNESCO) et Anne Villard-le-Tiec (Carte archéologique) CReAAH Rennes 1 - Archéosciences
  • Delahaie (Secrétaire) Remerciements Que soient remerciés ici Marie-Yvane Daire pour la relecture qu’elle a bien voulu faire de ce rapport, ainsi que pour ses nombreuses remarques au sujet de plusieurs sites et sur les prospections réalisées en 2017 ; Florian Cousseau pour avoir rendu
  • possible et encouragé la reprise de l’étude des vestiges fortifiés du site de Guennioc, à Landéda ; Lorena Audouard et Benjamin Gehres pour le support et l’opportunité de ré-étude de plusieurs sites fortifiés localisés à Belle-Île-en-Mer ; Gérald Musch pour sa disponibilité, sa
  • gentillesse et son accueil pour cette seconde opération de prospection à Belle-Île-en-Mer ; Chloë Martin pour son aide sur le terrain et son expertise sur plusieurs sites soumis à l’érosion naturelle ; Aux membres du Conservatoire du Littoral pour avoir permis l’accès aux sites dont ils
RAP02490.pdf (PLOUFRAGAN (22). rue des Bosses (parcelles 151, 154, 155, 156, section az). rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PLOUFRAGAN (22). rue des Bosses (parcelles 151, 154, 155, 156, section az). rapport de fouille
  • aménagements tardifs ? 4-1-3-2 L'environnement de la villa 4-1-4 Quatrième phase : la période post-antique s 4-1-5 Conclusion : un processus évolutif inédit en Bretagne 4-2 La villa de la rue des Bosses dans le cadre régional 4-2-1 Organisation générale et extension supposées de
  • Bosses avril-juin 2008 1-1 CADRES HISTORIQUE ET NATUREL 1-1-1 Découverte et évaluation du site L'opération d'archéologie préventive conduite rue des Bosses, sur la commune de Ploufragan, s'inscrit dans le cadre de la réalisation de la rocade d'agglomération de Saint-Brieuc sous la
  • fossé F. 1198, le fossé F. 1205 et son retour F. 1199 = F. 1121 = F. 1178 = F. 1060 La présentation dans un même paragraphe de ces structures se comprend par les parallèles que l'on peut observer. Le fossé F. 1198 se développe depuis l'emprise sud de la fouille sur 17 m, avant de
  • Ploufragan (22) - Rue des Bosses avril-juin 2008 Le mobilier est peu abondant et sa rareté est un handicap dans la compréhension du site puisqu'il est impossible de saisir de manière satisfaisante son évolution chronologique. La céramique permet juste de prétendre que le début de
  • l'occupation remonte avant le 1er siècle de notre ère, même si les témoins restent ténus, et qu'elle se poursuit au moins jusqu'à la fin du Ille. Lieu de dépôt du mobilier : dépôt temporaire dans les locaux de l'Inrap à Cesson-Sévigné (35). Localisation du site en rouge sur fond de carte
  • matériau a été utilisé au Néolithique pour ériger plusieurs monuments mégalithiques et a aussi été employé lors de la construction de la villa gallo-romaine. Les formations granitiques en décomposition sont affleurantes dans la partie supérieure de la zone décapée, tandis qu'une couche
  • sans doute ancienne des sols, puisque l'opération a concerné des radiers de fondation de maçonneries. Par contre, dans les trois autres parcelles concernées par les travaux d'aménagement (AZ 155, 156 et 151), la perception des structures archéologiques en creux s'est faite plus
  • d'infiltration lors de la réalisation d'un sondage dans le fossé F. 1061 situé dans la partie supérieure du site (cliché R. Ferrette - Inrap, inv. 03 06 2008 2). 1-2 DESCRIPTIF TECHNIQUE ET SCIENTIFIQUE DE L 'OPERA TION 1-2-1 Objectif de l'opération L'arrêté de prescription émis par le
  • sous forme de tas dans un secteur sans risque pour la pelle qui les chargeait alors dans les camions bennes. Compte tenu de l'épaisseur et de la compacité de la piste, un second tractopelle a été nécessaire durant 3 jours afin d'avancer le décapage de cette seconde bande large de 20
  • terrain définie dans la 11 avril-juin 2008 Ploufragan (22) - Rue des Bosses convention signée entre l'INRAP intervenait au plus tard le 27 juin également injecté à l'opération moyens qui a permis d'aborder et l'aménageur 2008. L'Inrap a un surplus de l'intégralité du bâtiment
  • transformations et d'agrandissements. L'identification d'une salle à abside, considérée dans la littérature comme un équipement tardif, permettait entre autres hypothèses d'envisager des travaux dans le courant du Ille siècle. Enfin la dernière phase regroupait uniquement des fossés
  • curvilignes qui appartiennent à un système parcellaire récent. La problématique qui se dessine derrière cette ébauche d'évolution concerne le passage de la ferme de la fin de l'âge du Fer à la villa galloromaine, thématique très développée dans d'autres régions (Bayard et Collart 1996
  • . La gestion de cette zone a été confiée à E. Nicolas qui a assuré un rôle de responsable de secteur. Une fois les opérations de fouille manuelle bien avancées, des sondages mécaniques ont été ouverts dans les fossés antérieurs aux différents bâtiments. Concernant le corps principal
  • entre 2 maçonneries et la nature d'un empierrement au contact du mur de l'abside. Ce sondage a permis de démontrer la réalisation tardive de cette dernière. - Sondage B : il a été conduit afin de déceler d'éventuelles occupations antérieures à l'édifice, dans une zone où le substrat
  • n'avait pas été atteint lors du décapage. Ses résultats sont négatifs. - Sondage C : il a été entrepris dans le but de connaître la mise en œuvre des fondations des murs du couloir nord de cette partie de l'édifice et afin d'explorer une structure antérieure à ce dernier. - Sondage D
  • : ce sondage a été effectué dans l'optique d'identifier des aménagements antérieurs à la construction, le sol naturel n'ayant pas été atteint lors du décapage mécanique des vestiges. Il a aussi autorisé l'observatiion des soubassements de cette partie de l'édifice. - Sondage E : sa
  • creusements a pris en considération leur nature, leur apport dans la compréhension du site, leur articulation avec la construction en dur et les conditions d'interventions. Compte tenu de la topographie, du substrat et des fortes précipitations qui ont ponctué le printemps 2007, le terrain
  • avons opté pour un archivage de l'information sur des fiches d'unité stratigraphique qui renvoient à un événement circonscrit dans le temps et l'espace et sur lesquelles sont inscrites les relations élémentaires. Les creusements fouillés ont reçu un numéro de fait. Dans la situation
  • en plan et de saisir une partie de la philosophie architecturale de l'établissement, ce qu'un simple levé topographique n'autorise aucunement. Plusieurs coupes stratigraphiques au l/20è ont été dessinées, notamment lors des sondages effectués dans les structures en creux. Les
  • différents profils ont été digitalisés et sont présentés dans ce rapport. Les sondages effectués au niveau du corps principal de la construction ont aussi fourni l'opportunité d'observer la base des fondations des murs. Les coupes réalisées à cette occasion sont présentées. Au total
RAP02567.pdf (REDON (35). carte archéologique communale. rapport d'étude)
  • nouvelle logique, avec toutefois des coupures dans l'espace urbain, génératrices de nombreuses difficultés pour l'avenir. /. /. 2. Topographie des lieux L'histoire de la commune de Redon, la création et le développement même de la ville sont étroitement liés à l'environnement naturel
  • en place du bassin à flot vient, en outre, détruire la physionomie du quartier du port, si florissant et essentiel à la vie économique du Redon médiéval. La ville se trouve, ainsi, dès le XIXe siècle, coupée de sa structure passée et son développement doit alors se fonder sur une
  • politique ou économique et n'ayant pas de répercussion sur le bâti ni sur l'histoire générale de la ville, n'ont pas été retenues. Les documents sélectionnés ont ensuite étaient classés par thème, un même document concernant différents thèmes faisant l'objet d'une mention dans chaque
  • Ministère de la Culture, prévoit - La communication des rapports de fouilles s'effectue dans les locaux du service régional de l'Archéologie. La législation relative à la propriété littéraire et artistique doit impérativement être respectée, notamment lorsque l'auteur du rapport de
  • des illustrations. INVENTAIRES DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON INTRODUCTION La réalisation d'un stage administratif de trois mois au Service Régional de l'Archéologie de Rennes, dans le cadre de la deuxième année de Maîtrise des Sciences et Techniques d'Archéologie préventive
  • , l'abbaye et le rempart, une portion de ce dernier ayant fait l'objet de plusieurs campagnes de sondages. Cette étude préliminaire devait donc être menée afin de servir de base à une réflexion sur la gestion du patrimoine archéologique redonnais. En effet l'utilisation des moyens
  • données inventoriées. Les conclusions présentées dans ce rapport ne constituent qu'une première réflexion sur le patrimoine de Redon, afin d'en montrer la potentialité. Cette recherche pourra ainsi, je l'espère, servir d'outil à des travaux et recherches ultérieurs. INVENTAIRE DES
  • SITES DE LA COMMUNE DE REDON I. LE CONTEXTE REDONNAIS 1. 1. Situation de Redon 1. 1. 1. Localisation et présentation - Le territoire administratif de Redon La commune de Redon se trouve dans l'extrême pointe sud du département d'IUe-etVilaine, à la rencontre de trois départements
  • Redon, telle qu'elle est décrite dans le cartulaire au Xlle siècle (Corson, 1863). - Grands aménagements et développement urbain La ville médiévale, et plus particulièrement la ville close, a été, elle, profondément bouleversée par les aménagements débutés au XIXe siècle. Les
  • définit ici par le relief et l'eau. L'eau, car c'est l'élément qui prédomine dans le paysage, alors même qu'elle a été canalisée et remodelée. Et les inondations récentes viennent montrer l'imperfection de ce dressage par l'homme. Les rivières de la Vilaine, de l'Oust et du Thuet
  • , subissait les influences de la marée jusqu'à Redon et Messac et permettait ainsi les transports fluviaux. Son franchissement, lui, se révèle un obstacle aux voies de terres, tout comme l'Oust. Elle devient protection naturelle lorsqu'elle constitue avec le Thuet une partie des douves qui
  • ferment la ville. L'autre élément naturel marquant est le relief. La plus grande partie de la commune est composée par un fond de vallée. Avant le changement des lits et des débits des différentes rivières et la mise en place de systèmes de drainage important, le territoire redonnais
  • : celle sur laquelle s'installe la ville forme un triangle encadré par le Thuet et la Vilaine, dominée par la butte de Galerne et la grée de Beaumont et Bahurel. La ville de Redon se trouve ainsi installée sur un site naturellement protégé comme cela est déjà dit dès le Xlle siècle
  • ce noeud de communication. C'est donc sur une position privilégiée, à la fois naturellement fortifiée et ouverte sur l'extérieur, que vient s'implanter le monastère de Saint Cornwoïon. 1. 1. 3. Contexte historique Redon ne semble apparaitre qu'à la fin du Haut Moyen-Age avec la
  • refuse de concéder une terre aussi stratégique, située dans la marche de Bretagne. C'est finalement Nominoé qui, en 834, détache de la paroisse de Bain le vaste domaine qui forme la seigneurie foncière de l'abbaye (Leguay, 1981, 8). Mais Redon est aussi une seigneurie banale, et dans
  • monastère se trouve ainsi détenteur de salines dans la région guérandaise. Surtout elle acquiert très rapidement des privilèges fiscaux qui lui permettent de transporter son sel sur la Vilaine, sans subir les différentes taxations ducales et en bénéficiant d'un régime de faveur au
  • s'appliquent aussi sur le transport du sel de l'abbaye pour que le port périclite. Redon, lieu naturellement fortifié à l'entrée de la Bretagne, ville abbatiale, ancienne seigneurie de marche et ancien port principal du commerce du sel en Haute-Bretagne, se trouve actuellement, malgré son
  • savantes dans le domaine de l'histoire et du patrimoine. Elle est à rattacher à des noms comme R. de Laigue ou A. de la Borderie qui ont publié de nombreux travaux sur l'histoire de la Bretagne. La multiplication de guides indiquant les différents monuments et curiosités locales montre
  • INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON Après une certaine éclipse, Redon fait de nouveau l'objet de publications d'articles dans les années 80. Les intérêts se concentrent sur les monuments religieux avec des analyses plus architecturales qu'historiques (Mussat, 1986, 427-433) et
  • -1913 que semblent reprendre les fouilles, cette foisci dans l'abbatiale et sous la direction de L. Maître (figure 3, p. 8). Les notes de R. de Laigue sont, là encore, une des sources d'informations les plus détaillées. Il nous décrit la découverte et son emplacement: [Les fouilles
RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • dans les Côtes d'Armor : résumé de la campagne 2000-2001 47 V. EXPLOITATION DES RESSOURCES MARINES 51 1. La Malacofaune 51 1 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 2. Reconnaissance de quelques espèces communes de crustacés (crabes et balanes) : application au
  • connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développés en Finistère - et les analyses de la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la
  • hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Thèmes L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques Gestion et exploitation des ressources
  • l'amabilité de Anne Riskine. Les principaux thèmes de recherche sont rappelés : l'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique), les systèmes techniques, les fondements archéologiques, la gestion et l'exploitation des ressources animales et marines, les
  • travaille sur les processus de néolithisation en Europe de l'Ouest et notamment sur les changements dans la diète des populations révélés par l'analyse des isotopes stables d'ossements humains. Ses analyses ont porté sur Téviec et Hoëdic et doivent continuer, tant au Musée de Carnac qu'à
  • animales arrive à point nommé pour nourrir les modèles de gestion de l'espace, issus des prospections et des travaux de Pierre Gouletquer. La faible part des chercheurs de l'AFAN dans ce programme n'est bien sûr pas l'effet d'une sélection à l'entrée ; elle reflète plutôt le faible
  • l'analyse des pierres taillées à l'hypothèse de territoires restreints et délimités au Mésolithique 27 3. De l'approvisionnement à l'utilisation d'un matériau local au Mésolithique dans la Bretagne intérieure :1e phtanite 39 4. Gestion des matières premières lithiques au Mésolithique
  • planigraphie : gestion des matériaux, étude technologique et approche spatiale 135 X. PERSPECTIVES 156 1. Une petite problématique nouvelle 156 2. Objectifs 2002-2003 158 BIBLIOGRAPHIE 160 ANNEXE : MEMBRES DU PCR 167 Remerciements : Le nombre d'intervenants dans les divers
  • 2001 Les thèmes articulés seront : le mouvement (circulation des matériaux ou des individus, navigation et colonisation des milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsule
  • résumées dans le tableau 2 et dans la figure 1. Elles prolongent pour certaines les travaux entrepris depuis bientôt quinze ans dans la région à l'incitation de P. Gouletquer. Elles ouvrent pour d'autres de nouveaux champs de recherche. La plupart verront leur aboutissement en 2002 ou
  • l'approche des habitats mésolithiques de la région. Les résultats sont à la hauteur des efforts consentis. S. Blanchet montre clairement la structuration de l'habitat en unités bien circonscrites dans l'espace, de part et d'autre d'un vallon. Même si aucune datation par le radiocarbone
  • ont été réalisés par G. Marchand sur les sites de La Presqu'île (Brennilis), La Villeneuve (Locunolé) et Kerliézoc (Plouvien). Dans le premier cas, les vestiges étaient tout simplement sous un lac de barrage et les nombreux sondages n'ont rien donné. Un mobilier abondant
  • ) étaient mêlées dans le labour et dans le niveau sous-jacent. Les stratigraphies pléistocènes et holocènes relevées à La Villeneuve laissent cependant espérer la préservation de niveaux. Par ailleurs, E. Yven a fait un sondage à Kervilien (Tonquédec ; Côte d'Armor), avec des résultats
  • stratigraphiques aussi médiocres que les sondages Marchand, mais la récolte d'un assemblage lithique homogène du Mésolithique moyen est importante à signaler. Les prospections de J. Perry dans la vallée de l'Ellé, de Y. Bougio sur les communes de Trégunc et Névez (Finistère), de G. Tournay au
  • nord de Pont-Ivy (Morbihan), de S. Blanchet à l'est du Bassin de Rennes (Ille-etVilaine), de B. Ginet et J.-M. Lacot entre Blavet et Aven, de R. Le Floch et P. Gouletquer dans la région de Concarneau (Finistère), de Y. Pailler dans le Nord-Finistère et de E. Yven dans l'ouest des
  • Côtes-d'Armor apportent leurs lots de découvertes que l'on ne peut espérer résumer dans ce rapport. Les résultats, même s'ils viennent nourrir la réflexion collective, appartiennent encore aux inventeurs. La gestion des crédits de fonctionnement du PCR par le CNRS a permis de
  • péninsule, diversement marqué au cours du Mésolithique en Bretagne. Enfin, la confrontation avec les données économiques est l'occasion d'aborder le fonctionnement de ces sociétés, dont la stabilité devient de plus en plus évidente à la fin du Mésolithique, au moins et Finistère et en
  • Morbihan. Estelle Yven expose les résultats de ses recherches sur l'Epipaléolithique et le Mésolithique ancien-moyen de la Basse-Bretagne, intégrées dans une thèse de troisième cycle sous la direction de Pierre Gouletquer. La découverte récente du site de Kervillien (Tonquédec, Côte
  • l'Université de Rennes, qui prend en compte tant l'organisation dans l'espace de la production autour des « sites-carrières » qu'une réflexion technologique sur les potentialités de cette roche. Pour ce faire, le phtanite taillable peut se classer en type de Kerannou et type de Kerinet, ce
  • dernier étant le moins apte au débitage. Les indications systématiques des diaclases et des irrégularités naturelles sont effectuées pour chaque bloc, complétant ainsi la lecture technologique. Il semblerait que l'usage du phtanite croisse au cours du temps, du Mésolithique moyen au
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • réfléchir sur un outil informatisé de gestion du mobilier dans les dépôts de fouille comprenant une liste de termes spécifiques. Ce lexique reste simple et est surtout créé pour une gestion de mobilier datant de la Préhistoire au Moyen-Age. Il peut cependant servir de point de départ à
  • romaine et les Provinces, t. 1, 1977, p. 11-34. REBUFFAT R., 1978 : La forteresse de Jublains avant la campagne de 1978, Travaux militaires en Gaule romaine et dans les provinces du Nord-Ouest, Caesarodunum, 1978, p. 334-343. REBUFFAT R., 1981a : Le complexe fortifié de Jublains
  • du matériel archéologique conservé à Jublains, Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 59-66. GALLIOU P., 1982 : Corpus des amphores découvertes dans l'Ouest de la France, vol. 1 : Les amphores tardo-républicaines, supplément n° 4 à
  • Pascal VIPAR LE PHENOMENE DE L 'ECHEC URBAIN DANS L 'OUEST DE LA GA ULE : Le cas de trois chefs-lieux de Cités (Corseul, Jublains, Vieux) et d'une agglomération secondaire (Rezé). Villes nées de l'organisation de la Gaule par et pour l'administration romaine, Corseul (Fanum Martis
  • comparer et de mieux comprendre cette évolution. Celle-ci ne peut cependant être appréhendée sans, auparavant, s'attacher à comprendre les éléments qui ont favorisé la création, ex nihilo, de ces cités et leur développement jusqu'au IIFme siècle. L'état des recherches actuelles sur les
  • sur le plan de sa structure urbaine que sur son activité économique liée à la Loire. Classée aujourd'hui dans les villes secondaires, il n'est pas impossible que cette cité ait été au cours du Haut-Empire un site économiquement, de première importance. La réunion de ces quatre
  • développement de Nantes et, il y a encore peu de temps, cet espace était surtout caractérisé par un paysage rural. Le premier point commun de ces sites se trouve donc être la disparition au cours de l'Antiquité tardive de la structure urbaine et des activités qui lui sont liées. - Ensuite
  • différentes voies ou bâtiments. - A Rezé, les opérations ont le plus souvent lieu dans le cadre de fouilles de sauvetage. Ce travail aboutit maintenant à une approche intéressante de la structure de la ville antique et de ses relations avec le parcellaire de son espace périurbain
  • . Il n'est pas question dans le cadre de ce projet d'imposer des modifications de programme. Par contre, il s'avère intéressant de rapprocher les méthodes de travail et dans la mesure du possible de créer des outils communs. Dans cette optique, l'harmonisation des enregistrements
  • guère originales et les mêmes rubriques se retrouvent sur chaque site. Une normalisation de ces documents dans leur totalité n'est pas obligatoirement nécessaire. Chaque chercheur peut conserver ses particularités, seule une partie de la fiche serait commune et permettrait les
  • essayé de regrouper ces termes en quatre catégories différentes. Cette classification est encore au stade de projet et des modifications peuvent y être apportées. La définition du statut n'offre pas beaucoup de possibilités et permet de faire un premier tri dans les données. Ensuite
  • localisation précise, il suffit alors de ne pas remplir la rubrique correspondant à l'espace et, le tri comprendra, dans le dernier cas, tous les égouts repérés dans la ville. Ce système n'est pas pour le moment opérationnel et peut encore évoluer en fonction des desiderata des partenaires
  • Ce.RAA., n° 15. FICHET de CLAIRFONTAINE F., 1989 - La nécropole de la salle des fêtes de Corseul (Côtes d'Armor) au Haut Moyen-Age, Dossiers du Ce.RAA., n° 17, p.65-72. FICHET de CLAIRFONTAINE F. et KEREBEL H., 1989 - Corseul (Côtes d'Armor) : les premières étapes du développement de
  • du Haut-Bécherel, en Corseul (1868-1869), Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, VIII, p.2-18. FORMER E., 1891 - Inscriptions gallo-romaines dans les départements d'Ille-et-Vilaine et des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 170
  • archéologique de Saint-Malo, p.65-72. HOFMANN B., 1980 - La céramiques sigillées dans les régions de Corseul et d'Alet, Dossiers du Ce.RAA., n° 8, p.51-62. KEREBEL H., 1990 - Projet archéologique de Corseul, Mairie de Corseul, 70 pages. KEREBEL H. et FICHET de CLAIRFONTAINE F., 1994
  • - Corseul (Fanum Martis) : Développement d'un cheflieu de cité provincial au milieu du premier siècle de notre ère. Publication de La Sorbonne, à paraître. KEREBEL H. et LE ROUX P., 1994 - Une dédicace fragmentaire découverte en 1991 à Corseul (Côtes d'Armor), Revue Archéologique de
  • . LOTH J., 1893 - La civitas coriosolitum d'après de nouvelles découvertes épigraphiques, Archéologie en Bretagne, Vin, p.728-731. LIGER F., 1894-95 - Les Coriosolites, Reginae, Fano Martis et Corialo, Bulletin de la commission historique et archéologique de Mayenne. LOT F., 1907
  • XVITF116 , d'après le Président De Robien, OGAM, Fascicule 1, p.79-92 RICHELOT R., 1958 - Notes sur une Vénus et un bras portant une roue provenant de Corseul, OGAM, fascicules 2 et 3, p. 189-192. RICCI (Seymour de), 1897 - Répertoire épigraphique de la Bretagne, Bulletin de la Société
  • , 40, 126, 139, 140, 159, 225226, 284, 285). CESAR : Guerre des Gaules, texte établi et traduit par L.-A. Constans, 2 vol., Paris : Les BellesLettres, 1926 (Diablintes : III, 9. - Aulerques : II, 34 - VII, 4 - VII, 57 - VIII, 7). DESJARDINS E., 1869 : Géographie de la Gaule d'après
  • ). MOWAT R., 1878 : Remarques sur les inscriptions antiques du Maine, Congrès archéologique de France, 45 e session, Le Mans et Laval, 1878, p. 224-271. MOWAT R., 1892 : Les dernières découvertes épigraphiques dans le département de la Mayenne, 1887-1889, Bulletin de la Commission
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • projet collectif de recherches
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • mettent pas en œuvre les mêmes compétences, les mêmes cultures scientifiques et techniques, elles diffèrent bien souvent dans l'approche et dans la mise en œuvre des résultats: l'archéologue met à jour les traces et restes d'ateliers métallurgiques ; l'historien décrypte et interprète
  • antiques; et la mise en commun des méthodes de l'archéologie avec la linguistique, la géographie et l'histoire des techniques pour comprendre l'invention du bronze (Brunet 1936-37). Un pas considérable fut franchi dans le milieu des années 1970, avec la création du G.M.P.C.A
  • l'histoire des techniques et l'ethnologie. Chacun sait la richesse des travaux réalisés en la matière ces vingt dernières années par Paul Benoit, Phillippe Braunstein, Philippe Fluzin, Alain Ploquin. Plus récemment, tirant tout le parti d'une pluridisciplinarité comprise dans son sens le
  • plus large, les chercheurs africains en même temps qu'ils mettaient à jour l'importance et de la spécificité des savoirs-faire des métallurgistes à l'échelle de leur continent, faisaient franchir un pas considérable à la compréhension des changements techniques dans le domaine de la
  • motivé sa mise sur pied : • comprendre le fonctionnement des bas-fourneaux à ventilation naturelle en prenant pour référentiel l'expérimentation, et en y rapportant les indications obtenues par la fouille archéologique, l'analyse archéométrique et l'analyse technique; • mieux
  • , A. Ploquin, J.-B. Vivet, C. Colliou, R. Aranda) ; une approche bibliographique et typologique plus spécifiquement centrée sur la ventilation naturelle (S. Pellequer, A.-F. Garçon). Consacrée aux résultats proprement dit, la seconde partie, présente le bilan des expérimentations
  • référentiels obsolètes, et qu'à condition de les comprendre, de les interpréter correctement, ils permettent d'approcher les cultures techniques qui les ont engendrés. L'intérêt est dans ce double mouvement, d'éloignement, de mise à distance de la culture technoscientifique occidentale
  • culture qui donnerait accès à ces pensées techniques d'avant le XIXe siècle européen ou d'ailleurs, connues pour avoir conjugué ténuité de la scientificité et fort potentiel métaphorique et pour avoir, dans leurs dénominations, ramené la caractérisation physique à l'usage (Garçon 2002
  • lieu et place des pratiques artisanales, l'histoire des termes majeurs de la métallurgie, « fonte » et « fusion » compris, l'histoire de leur emploi et de leur intégration dans le vocabulaire scientifique, reste à faire... A condition toutefois de prendre l'histoire pour ce qu'elle
  • /expérimentation/archéométrie. Nous proposons au lecteur une démarche en trois temps. Dans un premier temps, nous mettons à leur disposition une définition critique des grandes notions qui caractérisent et environnent les procédés techniques, en usant de ce que l'expérience et le développement
  • paraître simple : elle nous a paru suffisante, dans cette première tentative, pour que chacun, à commencer par le chercheur non spécialisé dans l'un ou l'autre des domaines, s'y retrouve et l'enrichisse. C'est là un début, une première synthèse, que ne manqueront pas, par la suite
  • diachronie, qui est l'insertion possible si ce n'est dans une chronologie, du moins dans une temporalité, et de la synchronie, qui est l'insertion possible si ce n'est dans un ensemble fonctionnel déterminé, du moins dans un environnement productif, dans un territoire qui le spécifie
  • de l'époque, du milieu, de la culture technique, de l'évolution technique, sociale, économique ou politique générale. L'approche devient indispensable lorsqu'il s'agit apprécier les modalités du développement technique : emprunt, imitation, invention, évolution, recouvrement
  • , développement parallèle à partir d'un objet ou d'un outil donné, lorsqu'il s'agit de définir et d'apprécier la potentialité adaptative d'un objet, lorsqu'il s'agit aussi de repérer les foyers d'invention de lignées techniques différentes quoique destinées à la production de matériaux
  • considérer que le véritable progrès technique va dans le sens d'une simplification de l'objet et du geste, comme l'a théorisé Robert Cresswell : en termes d'efficacité technique, le signe du progrès technique, se place dans la simplification apportée à un outil, à un procédé. L'homme « en
  • recherche porte sur l'étude d'une lignée technique. A condition de comprendre le statut donné à cette approche : est-ce un objectif ou bien at-elle rang de moyen, et dans ce cas, quel est l'objectif recherché ? La question est moins aisée qu'il n'y paraît. La science de la typologie sert
  • -George Haudricourt, expert en la matière, est catégorique à cet égard, et s'en explique dans les premières pages de son grand œuvre, L'homme et la charrue : étudier un objet technique strictement à partir de sa typologie - il s'agissait en l'occurrence de déterminer la différence
  • support, mais ce à quoi il sert ; ajoutons quant à nous, pour éviter de basculer dans un fonctionnalisme de mauvais aloi, la caractérisation physico-chimique des matériaux qui le constituent et qui lui donnent ses qualités intrinsèques. Cela ne signifie pas qu'il faille jeter la
  • disponibles ; il aura les contours morphologiques de la culture technique ambiante, facteurs qui constituent autant de « sentiers de dépendance » que suivront les fondeurs et les forgerons. Il n'en demeure pas moins que dans la pensée anticipatrice, ce moment où le métallurgiste se décide
  • déborde la fonction : c'est elle qui, pour une fonction donnée, dans un territoire donné, détermine le type de four parfois, sa morphologie souvent. JeanFrançois Belhoste le montre à propos des nombreuses innovations que connut la métallurgie de l'arc alpin entre Xllle et XVIe siècle
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • se réduire à quelques décimètres sur la façade nord (fig. 10). Les stratigraphies réalisées dans ce fossé ont toutes mis en évidence, à la base des remplissages, les matériaux éboulés des parois ou les colluvions caractéristiques des processus naturels de comblement d'une
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • , et de porter la superficie totale étudiée à 16.600 m . 2 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1996-1998 Dans le rapport remis en 1995, les résultats de ces huit années de recherches étaient présentés intégrés à un phasage restituant, de manière
  • synthétique, l'évolution de cet habitat au cours du second âge du Fer. Ce document constituait l'esquisse d'un article proposé au comité de rédaction de la revue Gallia en 1996, publié dans son numéro de 1997 et dont une copie est annexée à ce rapport. Les perspectives énoncées dans ce
  • centrale de la forteresse pour les phases tardives ; - recherche d'un point d'eau localisé à l'intérieur de l'enceinte et permettant d'alimenter la place forte ; - réalisation d'un premier travail de recensement des sites analogues dans la péninsule armoricaine, en collaboration avec
  • des prospecteurs bretons. Ces objectifs ont été globalement atteints, dans les délais et le budget imparti. La superficie décapée a été toutefois limitée à 4.000 m , conformément aux réserves posées dès 1995 et aux propositions transmises à la CIRA lors de la remise du premier
  • rapport intermédiaire en 1996. La densité et le volume des excavations mises au jour par les décapages se sont en effet avérés trop forts pour que l'étude de cette parcelle puisse être achevée en trois 2 6 ans. De plus, le tracé des enceintes quadrangulaires emboîtées, simple dans
  • est pratiquée à l'aide d'un crible mécanique pour une partie des terres. Ce procédé a notamment permis de découvrir, dans l'un des fossés qui bordait l'avant-cour, des tessons de creusets d'orfèvre, et pour la première fois sur le site, quelques petits fragments d'augets à sel
  • inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte 9 archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une numérotation continue propre au type
  • réunies dans des classeurs (un par année d'opérations). Le mobilier découvert est isolé par structure et, si la nature du comblement le justifie, par niveau stratigraphique. Dans le cas de structure vaste (principalement les fossés), il est de plus isolé par section fouillée. Tout le
  • ce rapport, a été accepté par la revue Gallia et sera publié en 1999. Au-delà du travail d'inventaire régulièrement effectué depuis 1988, un travail d'étude de ce mobilier a donc débuté et devrait faire l'objet de publications dans les années à venir, pour les ensembles dont la
  • objets métalliques, n'est cependant qu'à peine entamée. Ce travail, qui nécessitera l'élaboration de typologies adaptées, ne pourra être effectué que dans le cadre de la rédaction de la synthèse de ces recherches. DEUXIÈME PARTIE - NAISSANCE ET ÉVOLUTION DE L'HABITAT 1 - Préambule
  • pour planter une haie, et mis en évidence des colluvions caractéristiques d'un fossé demeuré ouvert, au moins dans la partie sud du site. De profil en "V", à fond plat et large de 10 cm, cette petite tranchée m'a rappelé une structure analogue découverte sur le site du Boisanne à
  • contenir les eaux de ruissellement qui, du fait de la pente, s'accumulent toutes dans cet endroit du site. Si cette hypothèse est exacte, il faut donc envisager la restitution d'un talus situé à l'extérieur, et non à l'intérieur de cet enclos. 14 matériaux éboulés du rempart lors de
  • brun : terre brune et charbons : terre brune mêlée de particules d'argile Fig. 8 : Stratigraphies relevées dans le fossé qui délimitait le premier habitat. 15 J Fig. 9 Vue d'une section fouillée de la partie nord-ouest de ce fossé, prise en direction de l'est. La coupe située
  • rempart terre végétale moderne terre végétale antérieure à la construction du talus colluvionnement matériaux éboulés des parois du fossé remblai du fossé Fig. 10 Stratigraphies relevées dans le fossé de l'enclos périphérique, et le talus adjacent. 17 Fig. 11 Vue de la
  • souterrain n°3. 21 Fig. 14 Vue du souterrain n° 3, prise depuis le puits d'accès n° 1 en direction de l'est. 22 buste n°2 Le souterrain n° 4 (fig. 15) a été creusé dans un matériau bien plus altéré constitué d'une arène issue de la décomposition des grès dans la partie ouest, et
  • puits. L'un était profond (n° 1), car creusé dans un substrat plus hétérogène et instable. L'autre (n° 2), creusé dans un substrat plus homogène, devait avoir ses voûtes situées à moins de 80 cm sous les sols de l'époque. Si l'on en juge par la remontée des sols du premier percement
  • remblais de la salle du souterrain dans la douve, à l'aide des matériaux issus de l'incendie et de l'arasement du rempart 8 : blocs de grès correspondant au substratum d'une voie, tassée sur les anciens remblais 9-10 : effondrement de la voûte d'une salle du souterrain suivi du remblai
  • des coupes 5 et 8 localisées sur la fig. 16. 28 Fig. 20 Vue de la partie droite de la coupe n° 4 localisée sur la fig. 16. Le scellement de la châtière par des fragments de grès blancs et roses mêlés d'argile est clairement visible. Les stratigraphies effectuées dans ce
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • d'échanges entre les membres des classes sociales supérieures qui les fréquentaient et de relais entre Paris et l'ensemble de la Province. Cette élite éclairée expérimentait les découvertes récentes sur l'agronomie dont elle trouvait les références dans les ouvrages spécialisés du milieu
  • cette société dans le cadre de sa thèse6 montre qu'il n'a pas laissé de travaux à la société. Cependant, les livres composant sa bibliothèque d'après les inventaires après décès témoignent d'un intérêt certain pour les sciences naturelles (cf. annexe 3). Il n'est donc pas exclu
  • pour Louis-François-Gilles de Kersauson alors membre de la Société d'Agriculture de Bretagne. Dans le courant de son époque, ce dernier manifestait, en effet un vif intérêt pour les sciences exactes et naturelles comme en témoigne la liste des ouvrages qui composaient les fonds de
  • BRETAGNE (d'après C. Piéau). 3.4. ETAT ACTUEL 3.5. LES SOURCES IV. DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.1. ARCHEOLOGIE DES JARDINS (Anne Allimant) 4. 1. 1 - Naissance de la problématique 4. 1. 2 - L'archéologie des jardins en France 4.2. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 4.3. LOCALISATION DES
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide. 8 III.LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3. 1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE Le site se trouve dans la région du Haut Léon à quelques kilomètres de la cote nord de la Bretagne. Le relief naturel montre une
  • sont généralement douces en hiver et fraîches en été. Les arbres qui aiment l'humidité et les sols acides se plaisent, chênes et hêtres dominent dans les forêts. On trouve également des pins sylvestres et des châtaigniers. On notera également la présence d'une végétation
  • cryptogamique et d'une végétation de tourbières. Enfin, cette micro-région au climat océanique se distingue par une palette végétale variée issue de l'acclimatation de plantes exotiques que l'on peut rencontrer dans de nombreux parcs et jardins. 3. 2. LE CADRE GEOLOGIQUE (d'après Le Goffic
  • conduisant les eaux pluviales vers le point le plus bas : ces eaux sortent à la fontaine de l'étang. 3 Archéologue départemental. 9 F'oí . i . 1. RELIEF 1/25 ooo Un horizon brun clair d'origine éolienne repose sur de l'arène granitique. C'est un horizon naturellement tassé et
  • référence à un étatXVIIè du jardin n'est pas cité par D. Lefèvre8 (Lefèvre 1996) et renvoie aux éléments trouvés en fouille (cf. 4. 4. 5) . Au terme de cette étude, on peut dire que le temps qui était imparti à la stagiaire était trop court mais il est permis d'espérer des résultats dans
  • Pieau f i e u r e 10 Le parterre, aussi large que le château et ses fortifications, s'inscrit dans un rectangle de 210m par 145m se terminant par un hémicycle qui accentue l'effet de perspective. Il se présente sous la forme d'une vaste prairie encadrée d'arbres dont l'inventaire
  • dans cet enclos : ÏNous en verrons le motif. Dans la distribution du parc , on avait voulu imiter celle de l'enceinte du château : car , en face , se présentait, comme pour simuler la belle galerie, une magnifique avenue de marronniers, dont le feuillage et les fleurs, au printemps
  • L'archéologie de jardins fut utilisée pour la première fois à Pompei, en Italie et à Williamsburg, en Virginie, dans les années 1920. Ces premières recherches s'inscrivent alors essentiellement dans le cadre de projets de restauration de structures architecturales. Les travaux novateurs
  • menés par la suite par W. Jashemski dans le sud de l'Italie dans les années 19601980", ont permis quant à eux, dans le contexte de conservation très spécifique des sites détruits lors de l'éruption du Vésuve en 79 ap. J.-C., de mettre en évidence l'organisation végétale et
  • des éléments majeurs de cette adaptation est la modification de leurs structures profondes, ou autrement dit, leur incorporation au sein d'un schéma hydrogéologique général. La vision d'un jardin "fondé" dans le terrain qu'il occupe, de ce fragment de micropaysage repensé et
  • reconnaître les spécificités. 4. 1. 3. La méthodologie de recherche L'étude archéologique des jardins exige la mise en place d'un protocole d'étude très complet et demande, de par le matériau qu'elle traite ("de la terre dans de la terre"), des mises en œuvres très spécifiques. D'un point
  • sondages est définie par celle du substrat naturel du site. 16 Fouilles archéologiques effectuées sous la responsabilité d'Anne Allimant : -La Bâtie d'Urfé (Saint-Etienne-Le-Molard, Loire). Quatre campagnes de fouilles. 1993, 1994, 1996 et 1998 -Les terrasses du château de Largentière
  • généralement pas à la seule clôture du jardin ; elle doit en effet pouvoir prendre en compte toute donnée relative au grand paysage et aux axes de vue, éléments essentiels à la compréhension de l'implantation d'un jardin dans son site. Le même soin doit être apporté à la lecture du cadre
  • , restaurateurs et archéologues dans le sens d'une compréhension de sa mise en œuvre, il n'en est pas de même pour le jardin. Sur la base du projet, ces deux éléments ont pourtant de nombreux points communs. Ils se rejoignent également en terme de commanditaires, d'organisation de chantier et
  • -sols de jardins (Allimant2001). Ces observations inédites ont été ensuite étayées par d'autres fouilles conduites ultérieurement sur le territoire national. C'est "la vision d'un jardin "fondé " dans le terrain qu 'il occupe, de ce micro-paysage repensé et rééquilibré en fonction de