Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3894 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP02027.pdf (VIEUX-VY-SUR-COUESNON (35). de "Bourguel" au "Moulinet" : une agglomération secondaire ? rapport de prospection thématique)
  • kilomètres si la conversion est faite à partir de lieues gauloises. Or la distance réelle, par la route la plus directe, est de quatre-vingts kilomètres. Les distances proposées par certaines copies de l'Itinéraire d'Antonin indiquent XXVII (sans préciser davantage l'unité de mesure
  • romaines et soixante-et onze en lieues gauloises. Nous obtenons alors un total de quatre-vingtquatre kilomètres en milles romains,ce qui, cette fois, est très proche de la réalité, mais de cent-vingt-trois en lieues romaines et de cent-trente-sept en lieues gauloises. Au XIX° siècle
  • à Brais incite à rechercher localement une activité liée à ce métal. Les bornes inachevées des murailles de Rennes, datées de Victorin (269-270), sont gravées en lieues, mais rien ne permet de savoir si ce sont des lieues romaines (2222 m.), ou des lieues gauloises (2450m.) La
  • -Rennes via Ad-Fines et Fanum Martis. Les différents manuscrits connus présentent des variantes dans les distances mentionnées, dont on ne sait, d'ailleurs, si elles sont en milles romains ou en lieues romaines ou gauloises. Sur l'autre document considéré comme une copie médiévale
  • (Coutances). Il est inscrit : XLVIIII de Condate à Legedia, sans unité de mesure. Cela nous donne soixante et onze kilomètres si l'on fait la conversion avec les milles romains comme l'estime R. Chevallier2 , mais cent-huit kilomètres si ce sont des lieues romaines ou cent-dix-sept
  • ) entre Fanum-Martis et Ad-Fines, soit quarante kilomètres s'il s'agit des milles romains, cinquante-neuf en lieues romaines et soixante-six en lieus gauloises. D'Ad Fines à Condate, nous lisons XXIX soit quarante-quatre kilomètres environ en milles, ou soixante-quatre en lieues
  • , note l'existence de deux « camps romains », le premier à Orange et l'autre, de surface considérable, au Grand Bourguel. Le président de Robien signalait au XVÏÏP siècle près du bourg de Romazy, un ancien chemin pavé d'environ deux lieues, se dirigeant vers Feins. Ramé, lui, fait
  • de 1812 montre un secteur très peu morcelé, mais curieusement structuré par les anciens chemins. Même le remembrement n'a pas rétabli les grands terrains d'autrefois, comme nous pouvons le voir sur les clichés IGN de 1996. La prospection, tant au sol qu'aérienne, a permis de
  • remembrement à fait sauter une partie de la moitié ouest, mais les 200 mètres est figurent encore sur le cliché de 1996, ainsi que sur la carte 1217e , SaintAubin-d'Aubigné, de 1999. Au sol, nous pouvons toujours suivre deux chemins parallèles qui vont du « Rocher de Guémain » au « Grand
  • Moulinet » à l'est. Du « Grand Moulinet » au « Petit Bourguel » il ne reste que des sections de ce chemin doublées par une légère dépression du côté sud. La prospection aérienne permet de relever sur le plateau de nombreuses traces d'enclos. Ces enclos correspondent lors de la
  • tracé de quatre-vingt-trois kilomètres correspond parfaitement avec une conversion en milles romains, en dépit des inscriptions en lieues des bornes de Rennes en granit de Vieux-Vy-sur-Couesnon, datées, rappelons-le de 269-270. Quelle conclusion pouvonsnous en tirer ? : À la fin du
  • IIP siècle, les distances étaient données en lieues, mais, justement, toutes les analyses de la Table de Peutinger et de L'Itinéraire d'Antonin arrivent au même résultat : les renseignements administratifs utilisés pour leur élaboration sont antérieurs cette fin du IIP siècle
  • gauloises préexistantes en territoire Riedone, ce que confirment les travaux de 8 Pape, L ; ' Protohistoire de la Bretagne » Ouest-France, 1979, p.377-380. 8 G.Leroux à Visseiche (Sepia) sur la voie antique Angers-Rennes. Sauf dans quelques cas particuliers, les Romains se sont
  • contentés d'aménager et d'entretenir les structures gauloises préexistantes : le réseau routier armoricain dans son ensemble avec ses stations routières et ses agglomérations. 4.2. Les événements historiques marquant la vie de la cité L'histoire de la ville est connue à partir du XI
  • implantés sur un éperon de 80 mètres, éperon enserré entre le Couesnon et un de ses affluents l'Aleron. 5.2. Réseaux La voie antique Rennes-Avranches est maintenant identifiée sur la plus grande partie de sa longueur. À proximité, des vestiges sont encore visibles à « Mesbée » dans la
  • prospection aérienne a révélé de nombreuses traces d'enclos sur l'ensemble du plateau et, bien que de façon moins dense, tout autour de ce site. 5.5. Installations artisanales et agricoles La grande quantité de meules trouvées à proximité du Petit Moulinet va dans le sens d'une « industrie
  • lors de travaux de terrassement. Le site d'Orange comportait quelques inhumations. 6. ÉCONOMIE, ARTEFACTS 6.1. Les échanges, l'économie La grande zone rubéfiée, située au sud de la « Hacherie » n'a pas encore livré ses secrets. L'existence des mines de plomb argentifère de La Touche
  • composition granitique du sol laissait présager un artisanat lié à ce matériau. La présence dans les murs antiques de Rennes des bornes taillées dans ce granit confirme l'exploitation du gisement, de même que la grande quantité de meules découvertes principalement dans le secteur du Petit
  • . Mais la présence dans les murailles antiques de Rennes de ces bornes inachevées, (en effet si elles sont toutes datées, elles ne sont pas terminées et la mention de quatre lieues, qu'il est possible de déchiffrer sur quatre d'entre elles, ne fait pas de références à une cité) incite
  • recherches, semble relativement restreint. Il ne se limite, certes pas, au plateau du « Grand Bourguel », puisque, tout autour, une série de sites forme une sorte de couronne. Pour le définir de façon précise, il convient d'élargir quelque peu la prospection. 7.2. Les terroirs
RAP01841.pdf (SURZUR (56). l'atelier de potiers gallo-romain de Liscorno. rapport de sondage 2001)
  • fond des rebuts de cuisson complets (fïg. 11 et ph. 03 à 05) : 9 cruches, 1 pot ovoïde à deux anses et 2 amphorettes Gauloise 12 en céramique commune claire ; 1 cruche, 1 gobelet, 2 pots ovoïdes et 1 coupelle en céramique commune sombre (pl. 05 à 08). Il est à remarquer la grande
  • fosse n° 10 Ph. 27 : Le fossé B : vue générale Ph. 28 : Le fossé B : vue de la fosse n° 22 Ph. 29 : Assiettes, coupelles et jattes Ph. 30 : Gobelets et pots Ph. 31 : Pichets et amphorettes Ph. 32 : Cruches Ph. 33 : Cruches, pot à deux anses, et amphorettes Gauloise 12 Ph. 34
  • avec trois confrères, il mentionne : « des fragments de briques et surtout de vases en terre cuite y abondent ; quelques coups de pioches, données à peu-prés au hasard, nous en fournirent d'assez grande dimension, ainsi que des cendres». La borne porte une inscription gallo-romaine
  • , 3ème feuille. La matrice cadastrale (A.D.M. réf. : 3P3089 p. 42 à 44) Les parcelles concernées par le site, nous donnent comme propriétaires : -M. Le Vaillant François, pour les parcelles 725 à 731 qui s'appellent « Le grand pré ». -M. Geanno, pour les parcelles 732 à 734 qui
  • conserver en place le sol de cailloutis. Il est intéressant de noter que le sol naturel et une grande partie des couches archéologiques sont constitués presque exclusivement d'argiles, ce qui fut une autre contrainte majeure à la fouille. Un ensoleillement important, durcissant le sol
  • ). Pour pouvoir la fouiller intégralement, nous avons agrandi ce sondage sur une surface de 2m par 1,50m. A ce stade de la fouille et vu la contrainte climatique (temps très chaud et sec), nous n'avons pas soupçonné l'existence d'une grande fosse US 140 en dessous de l'US 120 et ce, en
  • raison de l'homogénéité de couleur et de texture du substrat naturel et du comblement de cette fosse. Cette grande fosse US 140, dont les dimensions exactes à l'ouverture n'ont pu être déterminées, est apparue lors de conditions climatiques plus favorables à la fouille (fïg. 11). De
  • forme grossièrement circulaire au fond (2,80m x 2,60m), elle a été creusée dans le sol naturel, et sa profondeur maximale est de 0,70m (fïg. 12). Le dernier comblement US 120 de la grande fosse est localisé uniquement dans sa partie centrale, son épaisseur n'excédant pas 0,30m
  • terre particulièrement cendreuse et riche en nodules d'argile jaune, d'une épaisseur de 0,50m au nord allant mourir contre la paroi sud, contenait une grande quantité de fragments de céramiques. On notera que cette céramique était abondante et fragmentée (4770 tessons) avec très peu
  • la couche US 125. En effet, la couche US 115, recouvrant cette dernière, est une solifluxion d'argile présentant les mêmes caractéristiques que le sol naturel. Elle borde une grande partie de la fosse. Dans la partie nord de cette grande fosse, il a été rejeté au contact direct du
  • supérieure). DL: 9,6 cm, DM: 27,5 cm, Pâte orange à gros dégraissant, int. et ext. crème. 120-006 Amphore de type Gauloise 12 à deux anses plates à bourrelet central et à une lèvre débordante, tombante et rectangulaire avec la partie supérieure cannelée fragment). DL: 19 cm. Pâte grise
  • , int. et ext. marron clair. 120-007 Bord d'amphore de type Gauloise 12 à lèvre débordante carrée avec la partie supérieure cannelée (bord uniquement). DL: 20,5 cm. Pâte, int. et ext. orange. 125-003 Objet plat en terre cuite grise, de forme carrée et aux angles arrondis avec un
  • arrondie (complet) DL: 12,6 cm, DM: 24,2 cm, DF: 7 cm, HT: 32 cm. Pâte grésée à moyen dégraissant, int. et ext. allant du crème au gris. 130-011 Amphorette de type Gauloise 12 déformée et éventrée, à pied annulaire, à décor ondé sur la partie supérieure de la panse, à deux anses à
  • bourrelet central et à une lèvre débordante rectangulaire avec la partie supérieure cannelée (complète). DL: 13,8 cm, DM: 35 cm, DF: 10 cm, HT: 39,5 cm. Pâte rose à gros dégraissant, int. et ext. allant du crème au gris. 130-012 Amphorette de type Gauloise 12 déformée et éventrée, à
  • labourée US 510 (650 tessons), est apparue une couche de terre noire cendreuse US 540 recouvrant en grande partie le sondage (fig. 16 : état 1). La céramique (427 tessons) découverte dans cette couche cendreuse est très fragmentée et sans recollage. Sous l'US 540 ont été mis en évidence
  • 041) (pl. 21) - les amphorettes et amphores à lèvre rectangulaire (0630-060, 061 et 067) (pl. 24 et 26) - les amphores Gauloise 12 (0620-014 et 0630-64) (pl. 14 et 26) On notera par ailleurs, la présence dans ce fossé de gros fragments de sole de four dont plusieurs comportent
  • L'atelier de potiers gallo-romain de Liscorno en SURZUR (MORBIHAN) - site n° 56 248 004 D.F.S. de sondage d'évaluation (21/09/01 - 12/10/01) Alain TRISTE avec la collaboration de Sébastien DARE Marie-Anne LE GOFF - Jean-Luc DARE C.E.R.A.M. Centre d'Etudes et de Recherches
  • Archéologiques du Morbihan 6 rue de la Tannerie 56000 VANNES RENNES: S.R.A. Bretagne 2002 FICHE SIGNALITIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION SITE N° 56 248 004 Département: 56 COMMUNE: SURZUR Lieu-dit ou adresse: Liscorno Année cadastrale: 2001 Section(s) et parcelle(s): ZS n° 12
  • sondage 3 5.4. : Le sondage 4 5.5. : Le sondage 5 5.6. : Le sondage 6 5.7. : Le sondage 7 6. Résultats : description et analyse des fossés de drainage 6.1. : Le fossé A 6.2. : Le fossé B 7. Première approche typologique de la céramique (classification provisoire) 8. Essai de datation
  • de l'atelier de potiers de Liscorno 9. Conclusion Annexe : extraits de textes anciens Bibliographie LISTE DES FIGURES Fig. 01 : Plan de localisation de l'opération archéologique sur le cadastre de 2001 Fig. 02 : La borne milliaire de Liscorno en Surzur et la borne leugaire de
RAP01660.pdf ((35). étude sur la voix antique Rennes/Angers. rapport de prospection thématique)
  • (35). étude sur la voix antique Rennes/Angers. rapport de prospection thématique
  • : Gilles LEROUX (AFAN Grand Ouest) Programme n° 27 SOMMAIRE Tome 1 - TEXTE PRESENTATION DU RAPPORT LISTE DES CARTES 1. G.N. UTILISEES LISTE DES COMMUNES TRA VERSEES OU LIMITEES PAR LA VOIE ANTIQUE INTRODUCTION LES METHODES D'INVESTIGATION L'étude archivistique La prospection
  • on attendra pour refaire le point sur ces sites particuliers que constituent les « voies anciennes » (pour reprendre un terme générique qui évite de rentrer dans des considérations morphologiques ou chronologiques que nous ne maîtrisons assez mal la plupart du temps), plus grande sera
  • complémentaires, ont été utilisées dans le cadre de cette recherche sur la route antique. Elles visent toutes à déterminer le tracé avec la plus grande précision possible. Nous avons choisi de mener de front la relecture des érudits du XIXème siècle et le parcours pédestre du tracé supposé de
  • de deux stations routières qui partagent la distance en trois portions de XVI lieues chacune. Elles ont pour nom Sipia (Visseiche, en Ille-etVilaine) et Combaristum (Châtelais, Maine-et-Loire) (DESJARDINS, 1869, 1893) (Figure 1). L'étude archivistique Le premier stade de la
  • sur la voie elle-même. L'une d'entre elles concerne le passage de la voie près de la ferme des Grands-Champs, sur la commune de Pirésur-Seiche (Photo B). Une seconde concerne un chemin empierré passant au Grand-Launay, entre Veneffles et Nouvoitou (Photo A), mais l'auteur lui-même
  • bois ne scellent aucune structure indéniable de la voie. Seul le premier possède une série de grands talus et fossés parallèles à l'axe antique, mais l'état d'entretien des parcelles boisées (souches, chablis) contrarie une interprétation fiable des anomalies. La prospection
  • faits combinés de la construction récente de grandes liaisons autoroutières reliant ces deux villes à d'autres capitales régionales et surtout l'abandon ancien du tracé antique, ont constitué des obstacles sur lesquels il a été difficile de revenir. LE CADRE GEOGRAPHIQUE Au regard
  • le tracé de la voie n'évolue pas en terrain très accidenté, les ingénieurs ont malgré tout dû composer avec une réalité géographique contraignante. Le caractère principal du relief est dicté par les grandes directions géologiques de cette partie du Massif armoricain (nord-ouest
  • part le franchissement de la Mayenne qui s'effectue au lion-d'Angers, la rivière Seiche est la seule autre rivière importante que la voie doit traverser. Dans la mesure où le réseau hydrographique répond également aux grandes directions géologiques, les ingénieurs ont fait passer la
  • Vilaine) Pour des raisons qui tiennent aux transformations incessantes de la physionomie urbaine de Rennes, encore plus rapides et fondamentales depuis le milieu du XXème siècle , il ne nous est plus permis d'y reconnaître le tracé de la voie. Il ne faut sans doute pas attendre grand
  • que quelques monnaies gauloises. Il est possible, en effet, que cette quantité de monnaies soit à attribuer à un rite de passage d'un cours d'eau. La route devait suivre ensuite les rues Vasselot, Saint-Thomas, puis la rue Saint-Hélier (qui conserve nettement une direction nord
  • forme, en zone agricole, d'une bande de terre de couleur noirâtre mélangée à un grand nombre de plaquettes de schiste briovérien local (Ext. Cadastral n° 6 ; photos 15 à 18). (A cet endroit, un établissement gallo-romain a été identifié sous la forme d'un gisement de tegulae et de
  • : 3,3 km) Sur la totalité de son parcours sur cette commune, le chemin sert de limite communale entre Vern et Chantepie (2,2 km), puis Domloup (1,1 km). Après le lieu-dit Vallières, le tracé amorce une grande courbe jusqu'au Bois de Haies. Commune de Domloup (longueur du tronçon
  • parcours sur cette commune a été l'objet d'une étude de terrain par A. RAME vers 1860. Celle-ci s'est soldée par une coupe relevée près de la ferme des Grands-Champs (photo B). Sur une longueur de 1,250 km, celui-ci fait office de limite communale avec Saint-Aubin-du Pavail. A partir de
  • ), vers le bourg de Piré, jalonnée par ailleurs de plusieurs toponymes «Le Grand Chemin», semble être le prolongement tout naturel de notre voie. Toutefois, cet itinéraire, s'il avait dû être prolongé en ligne droite, n'aurait pu éviter trois traversées successives de la rivière
  • de ce ruisseau donne un chiffre de 20 km2 environ, ce qui indique que les épisodes de crue devaient être limités dans le temps (Ext. Cadastral n° ; photos 34, 35). A partir du lieu-dit Le Grand Mozé et jusqu'à la ferme des Grands-Champs, l'empreinte du tracé est conservée sous la
  • ferme des Grands-Champs et la route départementale 463 qui se dirige vers Moulins (Ext. Cadastral n° 19 ; photos D, 42 et 43, 44). Commune de Moulins (longueur du tronçon : 5,2 km) Dans son ensemble, le parcours est rectiligne. Il marque simplement deux sinuosités de part et d'autre
  • Direction régionale des affaires culturelles Bretagne 3 C a o 3 '£ O « linistère g O Direction régionale des affaires culturelles Pays de la Loire PROSPECTION THEMATIQUE (année 1 999) ETUDE SUR LA VOIE ANTIQUE RENNES - ANGERS [CONDATE] [JULIOMAGUS] Texte Responsable
  • terrestre La prospection aérienne L'ETAT ACTUEL DE LA LIAISON ROUTIERE ENTRE RENNES ET ANGERS LE CADRE GEOGRAPHIQUE PRESENTATION DU TRACE SYNTHESE PERSPECTIVES BIBLIOGRAPHIE PHOTOGRAPHIES Tome 2 - REPORT DU TRACE SUR FONDS I.G.N. Tome 3 - EXTRAITS CADASTRAUX Tome 4 - PHOTOGRAPHIES
  • PRESENTATION DU RAPPORT Pour simplifier la lecture de ce rapport, nous avons opté pour une série de quatre documents distincts mais complémentaires. Le premier contient la partie rédactionnelle (Tome 1), le second correspond au report du tracé de la voie sur le fonds cartographique au l
RAP02135.pdf (les demeures aristocratiques de la cité des vénètes. rapport de prospection thématique.)
  • les demeures aristocratiques de la cité des vénètes. rapport de prospection thématique.
  • : 31,4 cm. Pâte orange, ext. beige. 012 : bord d'amphore (?) à lèvre rectangulaire largement débordante. DL : 18,2 cm. Pâte grise. 013 : bord d'amphore Gauloise 12 de grand module à lèvre carrée à deux sillons sur la partie supérieure. DL : 18,4 cm. Pâte orange, int. et ext. beige
  • savoir si cette partie du littoral du golfe du Morbihan est occupée sans discontinuité depuis l'Age du Fer jusqu'à la fin de l'Antiquité. L'autre grande question historique au sujet de cette villa sont les relations qu'elle entretient avec la vaste demeure du Mané-Bourgerel distante
  • d'une occupation gauloise (attestée aussi par une stèle 7) à proximité immédiate du site gallo-romain. On signalera aussi l'existence du toponyme « magouero » qui désigne un ensemble de parcelles distant de seulement trois cent mètres du site de la villa gallo-romaine 8 . En outre, E
  • 212, 887, 888, et 894. La zone A se caractérise par de grandes plate-formes limitées par des talus, constitués exclusivement de gravats antiques : petits moellons dont certains avec encore du mortier et fragments de matériaux de constructions en terre cuite (tegulae, imbrices
  • la pointe de la Garenne, se voit sur cinq mètres de longueur une grande quantité de blocs de granit plus ou moins équarris mêlée à de très nombreux fragments de briques et de tegulae ainsi qu'à quelques fragments de tuffeau et de schiste. En outre, il a été trouvé un bord
  • occupe une grande superficie dont les limites demeurent cependant assez floues. Conclusion : Les résultats de la prospection conduite en 2003 confirment l'ampleur et l'intérêt tout particulier de ce site des bords du golfe du Morbihan. Les découvertes effectuées montrent que la
  • -Véchen). Les grandes phases de l'histoire de cette demeure aristocratique sont certainement proches de celles des autres villae armoricaines. La découverte d'un tronçon de mur en élévation renforce le potentiel archéologique de ce site préservé puisqu'il n'a fait l'objet d'aucune
  • et 300. On retiendra la présence d'un bord de coupe à collerette en céramique marbrée (forme Raimbault VI) et celle d'un bord d'amphore Gauloise 12. Ce dernier provient sans doute de l'atelier de potiers de Liscorno où la production de cette forme est attestée. On signalera
  • problème d'une éventuelle occupation du site à l'époque gauloise. Si le fragment n° 16 appartient à un pot muni de deux anses en oreilles, forme caractéristique des ensembles du second Age du Fer, les deux autres formes, peuvent très bien datées de la période gallo-romaine. Il a par
  • vernis, . ..). En dehors de la sigillée, la céramique d'importation est très peu représentée : deux fragments de grand plat à vernis rouge pompéien et trois tessons d'un gobelet à boire en céramique métallescente (pâte orange, engobe noir) décoré à la molette et à la barbotine
  • PROSPECTION THEMATIQUE Autorisation n° 2003/026 Les demeures aristocratiques de la Cité des Vénètes Sébastien DARE Rennes : S.R.A. Bretagne Mars 2004 Annexe I.. Déclaration de découverte archéologique Service Régional de fArchéologie de Bretagne A. Première mention
  • EI.U.M Circonstances de la découverte : |Q I m KM Y» X2> Yb Xc Yc Xd Yil Xa Y. feiii....aBJt4tf.S...M..EQ.Qi.^ Techniques de repérage : ...f..R.Q5.i>Ê.CIl .'ûM..AU..>5.Q.U Ilnformateur : Description des vestiges : ...iAJ?vXLCU.u!è.R.£S \$.Q.to....Xiki\\i&> jf.M
  • .mUCT.C0WS. , Oui | ÛU , Etat de conservation : ...J&.O.N Eléments de datation : -.J.AALS.LU.k □ LA \ Localisation du site de Mané-Bourgerel, commune d'Arradon (carte I.G.N. - 0921 OT Vannes, Golfe du Morbihan - 1997 - 1/25 OOOème) Localisation du site de MANE-BOURGEREL
  • vannetais, Charles de Fréminville, et d'un plan d'ensemble des bâtiments de la villa retrouvé dans les archives de la Société Polymathique du Morbihan, il a été possible de positionner avec précision sur le cadastre ancien de la commune d'Arradon, daté de 1852, la villa de Mané-Bourgerel
  • (fig. 01). Ensuite, ce travail a été effectué pour le cadastre de 1983 (fig. 02). De plus, j'ai étudié cette villa dans le cadre d'un D.E.A., soutenu à l'Université de Bretagne Occidentale sous la direction de M. G. Moîtrieux (les deux volumes de ce travail universitaire sont joints
  • au présent rapport de prospection). Les thermes occupent ainsi la parcelle 86, section AC, parcelle qui est non construite à l'heure actuelle (fig. 03) (ph. 01). Il apparaît donc, comme essentiel et urgent, d'attribuer le degré maximum de protection à ces vestiges archéologiques
  • en raison de la multiplication des constructions de nouvelles maisons à proximité immédiate du site. L'acquisition de la parcelle 86 ainsi que de la parcelle 87 (simple bande de terre en prairie bordant le site à l'est) par la commune d'Arradon ou tout autre collectivité locale
  • Fréminville. La villa proprement dite se situe dans les parcelles : 70, 71, 72, 73, 167 et 396, section ZE. On ne peut cependant exclure une extension de la villa dans les parcelles attenantes à celles déjà citées. Elle ne paraît pas avoir subi de destructions importantes à l'exception de
  • la construction d'un hangar à l'emplacement de la salle circulaire et des pièces se développant à l'est de celle-ci. CERAM 2003 Plan d'ensemble de la villa du Mané-Bourgerel d'après le plan dressé par C. de Fréminville en février 1857. Déclaration de découverte
  • AR.C£LL£5 observations : Numéro Carte I.G.N. cm* Coordonnées Lambert Certtresite: GOLFf DU Année d"édition MORBIHAN \2\4 1^ Contours I . I C ISlQl \Z \S\Q\S\ . iSIS [Ql Y= 1^15 IOI m Rayon du site (mètres) : Circonstances de la découverte : Techniques de repérage
RAP02187.pdf ((56). canton de la Roche Bernard. rapport de prospection inventaire)
  • (56). canton de la Roche Bernard. rapport de prospection inventaire
  • présentés dans une dernière partie. La question de la présence de scories est aussi abordée puisqu'elles constituent un aspect récurent sur cette commune. En effet, un grand nombre de parcelles en recèle. Il était donc important d'aborder cette question qui sera développée les prochaines
  • archéologique, dans lequel il recense 48 vestiges découverts dans la région de La Roche-Bernard, pour les époques pré-romaine, gallo-romaine et mérovingienne. Ce répertoire fut édité en 1903 avant les grands travaux de remembrement. Dans la partie sur l'époque pré-romaine, l'auteur englobe
  • la préhistoire et la protohistoire. Il traite également de la période médiévale dont il mentionne les indices d'occupation humaine en se référant à la toponymie. Il indique aussi la présence de deux sites archéologiques pour cette période. Dans ce répertoire, un grand nombre de
  • les parties aménagées par l'homme : zones urbanisées, campings. Nous y ajoutons aussi les bois. Les raisons de ce choix seront indiquées dans le paragraphe consacré aux zones non-prospectables. 3) Agrosystème La grande majorité des parcelles cultivées est consacrée à la culture
  • existent et ils sont pour l'essentiel constitués de matériel céramique. Nous pouvons citer comme fossiles directeurs l'amphore, la sigillée, mais ceux-ci ne représentent qu'une infime partie du matériel. Le type de céramique que l'on trouve en grande quantité est la céramique commune
  • classification des sites. Pour le cadre chronologique qui nous intéresse la distinction sera établie selon les grandes périodes qui ont connu des mutations importantes (Protohistoire, période romaine, moyen-âge). ib Petit, C, 1997, p. 59. 37 Comme l'explique C. Petit-Aupert «Lorsque nous
  • et de matériel céramique) sont associés à des gisements de scories de grande importance. Ces données sont encore trop lacunaires et ne nous permettent pas de formuler des hypothèses concernant la nature des structures liées aux scories. (Malheureusement, peu d'éléments
  • d'éléments de décors ou d'hypocauste, invite à interpréter le gisement comme villa. 28 d) La classification Cette classification est en cours de réflexion et d'élaboration et sera vraisemblablement modifiée par la suite. En raison de la grande diversité des vestiges découverts, en
  • prospections. Sept nouveaux gisements ont, en effet, été identifiés sur cette commune. Ils présentent une grande diversité. Site de grandes dimensions environ 1 hectare mobilier céramique, scories et tegulae Le gisement, localisé au lieu-dit, La Ville-Laurent, a livré de la céramique
  • L'occupation du sol dans le canton de La Roche-Bernard de la fin de l'âge du Fer à l'époque médiévale DRAC-SR^ 3 1 MARS 2CDJ COURRIER ARRIVA Rapport de la campagne de prospection 2005 2006 Le Dorze Estelle 212? Cette étude n'aurait pu voir le jour sans l'aide de
  • , Simon Pellequer, David Gâche, Patrice Le Dorze, Juliette Le Dorze et Yoann Toublant. SOMMAIRE INTRODUCTION 3 I- 6 METHODES DE RECHERCHE A) DEPOUILLEMENT DE LA BIBLIOGRAPHIE 6 a) La carte archéologique et les travaux des sociétés savantes 6 b) Les travaux de A. de La
  • Grancière et Louis Marsille 8 1) Le répertoire de A.De La Grancière 8 2) Le répertoire de Louis Marsille 9 c) Photographie aérienne, toponymie et carte IGN B) 14 1) La photographie aérienne 14 2) La toponymie 15 3) La carte I.G.N 15 ENQUETE ORALE 16 a) Rencontre
  • avec les maires des communes du canton de La Roche-Bernard. 16 b) Rencontre avec les agriculteurs 16 c) Rencontre avec un historien 17 C) LA PROSPECTION ARCHÉOLOGIQUE a) Conditions de la recherche 19 19 1) Superficie de la zone de recherche 19 2) Mode d'utilisation
  • des sols de la commune de Camoël 20 3) Agrosystème 20 4) Les limites naturelles 20 5) Les zones non prospectables 21 6) Les limites liées aux pratiques agricoles 21 7) Les limites archéologiques 21 b) Type de prospection et méthodes employées sur le terrain 23 1
  • ) La prospection systématique 23 2) La prospection ponctuelle 24 3) La méthode utilisée à Camoël et les choix de secteurs prospectés 24 c) Définition de site et classification 27 1) La notion de site 27 2) Les critères de classification 27 1 d) La classification
  • 29 1) Epoque Protohistorique 29 2) Epoque antique 29 3) Epoque médiévale 33 D) LES RESULTATS DE LA CAMPAGNE DE PROSPECTION 2004/2005 a) Les anomalies relevées sur les clichés de l'I.G.N en 2004 34 34 1) L'enclos 34 2) Le tracé de voie près de l'enclos 34 3
  • ) Le tracé de voie au sud de la commune 34 4) Les points au nord de la commune 35 5) Les traces de ferriers 35 b) L 'activité métallurgique 37 c) Les axes de communication 45 1) Les données archéologiques 45 2) Les données épigraphiques 47 d) L 'étude céramique 50
  • obtenues grâce à diverses méthodes : la prospection aérienne, la prospection pédestre qui depuis quelques dizaines d'années seulement sont reconnues comme de véritables méthodes scientifiques capables de fournir des résultats exploitables. L'étude des campagnes antiques de la Bretagne
  • suscite un certain intérêt. Les travaux sur la Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine coordonnés par M. Langouët, ceux de M. Naas sur les campagnes gallo-romaines de la civitas des Vénètes ou encore les recherches effectuées sur le sujet des enclos gaulois et gallo
  • -romains de la péninsule par MM. Leroux, Gautier, Meuret et Naas , ont renouvelé totalement la perception que l'on avait jusqu'alors de l'occupation rurale durant ces périodes dans cette partie occidentale de la gaule. Nous savons, comme le souligne L. Langouët, 4 que d'un point de vue
RAP02131.pdf (SURZUR (56). l'atelier de potiers gallo-romain de Liscorno. rapport de sondage 2003)
  • sondage 12 Sous la couche de terre labourée U.S. 1200 de 0,20 m d'épaisseur, sont apparues deux grandes zones comblées par une terre marron-gris argileuse, U.S. 1210. Au nord du sondage, après enlèvement des 0,20 m de FU.S. 1210, a été mis en évidence un fossé U.S. 1211, de 0,80 m de
  • -ouest (ph. 13). Par commodité, ce sondage a été nommé sondage n° 1 puisqu'il prolonge le sondage n° 1 de la première campagne. En 2001, il avait été mis au jour une grande fosse U.S 140, grossièrement circulaire au fond, creusée dans le sol naturel sur une profondeur maximale de 0,70
  • m. Le comblement de celle-ci avait livré un abondant mobilier archéologique en particulier plusieurs cruches et amphorettes Gauloise 12 complètes (toutes ces poteries étaient des rebuts de cuisson) ainsi qu'une grande quantité de vases en terra nigra dont une forte proportion de
  • externe (fragment de col) DL: 3,5 cm. Pâte, int. et ext. orange. 155-028 Amphore de type Gauloise 12 à col concave terminé par une lèvre débordante rectangulaire avec la partie supérieure cannelée (col uniquement). DL: 16,7 cm. Pâte, int. et ext. gris-marron. 155-029 Cale
  • notamment une très forte proportion de terra nigra, plus de 50 % du nombre total de tessons (1880 tessons pour un total de 3446). En outre, on dénombre plus de 300 N.M.I. de la coupe carénée A-700 dont plusieurs exemplaires complets associés à une grande variété d'autres formes comme les
  • creusée la fosse U.S. 170. Le creusement U.S. 157 a été pratiqué dans la couche d'argile jaune U.S. 171. Son comblement est homogène et constitué par l'U.S. 159. 3.7.5 : La structure fossoyée U.S. 168 L'autre élément marquant de cette partie nord du sondage 1, est une grande structure
  • . gris. 172-078 Amphore de type Gauloise 12 à deux anses rainurées et à lèvre débordante carrée avec la partie supérieure cannelée (fragment). DL: 18,5 cm. Pâte grise, int. et ext. crème. 172-079 Amphore de type Gauloise 12 à deux anses à sillon central et à lèvre débordante
  • L'atelier de potiers gallo-romain de Liscorno en SURZUR (MORBIHAN) - site n° 56 248 004 D.F.S. de sondage d'évaluation (01/07/03-31/07/03) Alain TRISTE et Sébastien DARE C.E.R.A.M. Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan 6 rue de la Tannerie 56000 VANNES
  • : La fosse U.S. 162 3.7.3 : Le four U.S. 173 3.7.4 : Les creusements U.S 170 et 157 3.7.5 : La structure fossoyée U.S. 168 3.7.6 : La dépression U.S. 182 3.7.7 : La voie romaine 3.7.8 : Le fossé nord 188-183-184 3.7.9 : Le fossé sud 196 4. Résultats : description et analyse des
  • fossés de drainage 4.1. : Le fossé E 4.2. : Le fossé D 5. Première approche typologigue de la céramigue (classification provisoire) 6. Essai de datation et première approche de la diffusion des productions de l'atelier de potiers de Liscorno 7. Conclusion LISTE DES FIGURES Fig. 01
  • : Positionnement du tracé de la voie romaine de Vannes à Nantes et de l'atelier de potiers gallo-romain sur les cadastres de Surzur de 1807 et 1844 Fig. 02 : Positionnement des 7 sondages de 2001 et des 9 sondages de 2003 sur le cadastre de Surzur de 2001 Fig. 03 : Plan d'implantation des
  • du sondage n° 12 Fig. 08 : Plan et coupes du sondage n° 13 Fig. 09 : Plan et coupes du sondage n° 1 Fig. 10 : Les deux états du sondage 1 dans le secteur des fosses Fig. 11 : Les trois états de fonctionnement du fossé nord de la voie romaine Fig. 12 : Localisation, plan et coupe
  • du fossé de drainage E Fig. 13 : Emprise en 2004 de l'atelier de potiers gallo-romain de Liscorno sur le cadastre de Surzur de 2001 LISTE DES PHOTOS Ph. 01 : Vues aériennes du champ B avec le tracé de la voie romaine (2003 et 2005) Ph. 02 : Vue générale du sondage 8 Ph. 03 : La
  • fosse U.S. 850 Ph. 04 : Vue générale du sondage 11 Ph. 05 : Vue du fossé U.S. 1211 Ph. 06 : Vue de la fosse U.S. 1230 et de ses comblements argileux Ph. 07 : Vue générale du sondage 13 avec le fossé U.S. 1320 Ph. 08 : Vue générale du sondage 14 Ph. 09 : Le four U.S. 160 et de la
  • fosse U.S 162 et de son comblement U.S. 155 Ph. 10: Le four U.S. 173 Ph. 11 : Vue générale de la partie nord du sondage 1 Ph. 12 : La fosse U.S. 162 après enlèvement de la couche de comblement U.S. 155 Ph. 13 : La fosse U.S. 190 Ph. 14 : Vue générale de la partie nord du sondage 1 Ph
  • . 15 : Une partie des céramiques de l'U.S. 172 reposant sur l'U.S. 179 Ph. 16 : La fosse U.S. 168 Ph. 17 : Ensemble de céramiques de l'U.S. 152 Ph. 18 : La dépression U.S. 182 et son comblement U.S. 152 Ph. 19 : Vue du fossé nord et de la voie romaine Ph. 20 : Le premier état du
  • fossé nord Ph. 21 : Vue des céramiques de l'U.S. 187 Ph. 22 : Le second état du fossé nord. Ph. 23 : Le fossé sud de la voie romaine, U.S. 196, recoupé par la structure U.S. 194 Ph. 24 : Le fossé sud de la voie romaine, U.S. 196, et son comblement U.S. 197 et 198 Ph. 25 : Fossé E
  • : la fosse U.S. 38 et de son comblement U.S. 36 Ph. 26 : Fossé E : l'empierrement U.S. 32 et le muret U.S. 34 Ph. 27 : Fossé E : le fossé U.S. 48 et son comblement U.S. 49 Ph. 28 : Fossé E : le fossé U.S. 51 et son comblement U.S. 52 Ph. 29 : Fossé D : vue de la coupe de la voie
  • romaine Ph. 30 : Assiettes, coupelles et jattes Ph. 31 : Gobelets et pots Ph. 32 : Pichets et amphorettes Ph. 33 : Cruches Ph. 34 : Cruches, pot à deux anses et amphorettes Gauloise 12 Ph. 35 : Amphorettes et amphores Gauloise 12 Ph. 36 : Coupes carénées, bouteille et gobelets en terra
  • : Sondage 1 : U.S. 197 et 198 Pl. 35 : Fossé E : U.S. 36 Pl. 36 : Fossé E : U.S. 36, 31 et 43 Pl. 37 : Céramiques de Liscorno découvertes aux Bosséno (Carnac) et à Kériaquer (St Pierre Quiberon) Pl. 38 : Comparaison entre la forme K-501 de Liscorno et la céramique du dépôt monétaire de
RAP02383.pdf (TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération de Saint-Brieuc, section "la Crarée - le Perray". rapport de diagnostic)
  • TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération de Saint-Brieuc, section "la Crarée - le Perray". rapport de diagnostic
  • géopolitique des Cités gauloises de l'Armorique occidentale. En extrapolant quelque peu nos données issues du diagnostic, on pourrait reconnaître à ce site la qualité d'oppidum, dont il montre un grand nombre de caractéristiques, à l'exception près, mais elle est de poids, qu'il ne possède
  • Gilles LEROUX v'ec-la 'collaboration d'Arnaud DESFÖNDSj Maî%se DIN^R[^Françoise Rocade d'agglomération de Sak® (Bretagne - Grand-Ouest) TREGUEIJX Section "La Crarée - t e Perray Diagnostic Archéologique N° de prescription SR A 2007/136 commune Sièae social : 7 r u e d é
  • d'agglomération de Saint-Brieuc, à savoir la Direction des Infrastructures et des Transports du Conseil général des Côtes-d'Armor, le Service régional de l'archéologie de Bretagne et l'Institut National de Recherches Archéologiques Grand Ouest, nous voudrions aussi souligner l'implication et
  • retiendrons l'écoute et les conseils de Laurent Beuchet, ainsi que le dialogue fructueux engagé avec Yves Ménez qui, fort de son expérience acquise à l'étude de la fortification gauloise de Paule (Côtes d'Armor), a apporté un vrai éclairage sur nos travaux. Ceux également de nos collègues
  • et Roger Boulaire qui ont fait en sorte qu'aucun mobilier métallique n'échappe à notre vigilance. C'est d'ailleurs par leur intermédiaire que nous avons eu connaissance des découvertes de monnaies gauloises et gallo-romaines faites en 1994 autour de la chapelle Sainte-Marie par
  • , peut-être en relation avec la voie, et enfin d'un sanctuaire, à proximité de la chapelle Sainte-Marie, certainement important à l'échelle de la cité gauloise des Coriosolites et en place au moins dès après la Conquête. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : Centre
  • établie, mais elle pourrait être en rapport direct avec la voie qu'elle jouxte, à moins qu'il ne s'agisse d'une structure plus ancienne qui aurait pu générer l'habitat du second âge du Fer qui se développe vers l'est. Quant à l'occupation gauloise au sud de La Ville Polio, elle montre
  • section de route occupe en grande partie la bordure méridionale d'un vaste plateau côtier, investi aujourd'hui par l'agglomération briochine et sa périphérie. L'opération archéologique consistait à réaliser un diagnostic archéologique complet de la future emprise routière entre
  • remonte même au premier âge du Fer, comme l'attestent les recherches conduites par Yves Ménez autour de la fortification gauloise de Saint-Symphorien à Paule (Côtes d'Armor). L'hypothèse d'un axe transpéninsulaire majeur, entre Alet, c'est-à-dire la côte nord de la Bretagne, et le
  • on découvre les traces durant une lieue et demi, est interrompu et brisé en plusieurs lieux ». Des fragments de cette voie étaient encore visibles en 1879 près de La Porte Allain et de Sainte-Marie (Gaultier du Mottay, 1869, p. 140). Un autre axe antique, joignant cette fois Le Yaudet à
  • bronze représentant Hercule, ainsi qu'une monnaie en bronze de Constantin-le-Grand (Gaultier du Mottay, 1869, p. 140; Gaultier du Mottay, 1885, p. 174 ; GUENNOU, 1981, p.57). Bien qu'appartenant à une collection privée, sa photographie a été fournie par René Sanquer dans la revue
  • une unité spatiale sans interruption entre le sud-ouest de La Ville Polio et La Cerisaie, sur près de 700 m de long. Ces vestiges occupent effectivement une grande partie du plateau entre la route départementale 10 actuelle et son rebord qui marque l'amorce d'un abrupt
  • chronologique du site de La Ville Pollo se fait essentiellement grâce à l'étude de la céramique. Celle-ci se retrouve en effet en relative abondance sur la totalité du site ; de plus, son état de conservation est plutôt bon, en témoigne le graphitage encore présent sur un grand nombre de
  • commence à émerger en Bretagne. En l'absence de preuve de l'existence d ' u n rempart de ceinture, cette découverte serait à rapprocher de l'habitat de la fin de la période gauloise de Kergolvez à Quimper, étudié par Elven Le Goff en 2004 et 2005 (Le Goff, 2008). Tout comme celui-ci, le
  • u n e m e u b l e avec nodules d e terre cuite, c h a r b o n d e bois et c é r a m i q u e gauloise. nécessité des aménagements particuliers. Néanmoins, et nous allons le voir dans ce chapitre, les traces d'anthropisation sont variées, qu'elles prennent la forme de
  • gauloises possédant des cannelures labiales et des traces de graphitage datables du début de La Tène finale. La majeure partie des sections de fossés obéit aux orientations générales du réseau fossoyé de l'habitat qui se développe sur le plateau au sud de La Ville Polio. La densité des
  • Madrid 75008 P A R I S - T è i 01 40 OS 80 00 - Fax 01 43 87 18 63 - N ° SIRET 180 092 264 00019 - Al' INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES Direction interrégionale Grand Ouest c0 ^ x ^ RAPPORT de DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE Mars-Juin 2008 Responsable
  • : Gilles LEROUX Avec la collaboration Françoise LABAUNE-JEAN, d'Arnaud DESFONDS, Paul-André Jessica FREITAS, BESOMBES, BLANC, Frédéric Maryse Vincent POMMIER, BOUMIER ROCADE D'AGGLOMERATION BRIOCHINE Section « La Crarée-Le Perray » T R E G U E U X (Côtes d'Armor) N° arrêté
  • . L'ensemble de La Ville Polio (habitat groupé de la fin de l'âge du Fer) 20 20 II. 1.1 Présentation générale 20 II. 1.2 La chronologie du site de La Ville Polio 27 II. 1.3. Synthèse 28 II.2. Le secteur de la chapelle Sainte-Marie (mise en évidence d'un sanctuaire) 29 11.2.1
  • Présentation générale 29 11.2.2 Description des faits achéologiques 29 2 II 2.3 Synthèse 36 II.3. L'Enceinte quadrangulaire de La Porte Allain 37 11.3.1. Présentation générale 37 11.3.2. Etude de la coupe du fossé ouest de l'enceinte quadrangulaire 40 11.3.3. Nature et
RAP01540.pdf (VISSEICHE (35). station d'épuration. rapport de fouille)
  • " village sur la Seiche "). La distance indiquée sur la carte antique conforte ce rapprochement. En effet, les seize lieues gauloises qui séparent Sipia de Condate (Rermes) correspondent sans problème aux 36 kilomètres entre Rennes et Visseiche. La mise en évidence de vestiges antiques
  • DUBAND (AFAN Grand-Ouest) Stéphane HRYWNIACK (AFAN Grand-Ouest) Terrassements assurés par la SOTRAV (Société de Travaux Routiers, Assainissements et Viabilité) - Fougères. Terrassements complémentaires en fin de fouille réalisés par l'entreprise Nupied de Retiers. REMERCIEMENTS
  • notre ère^. Or l'état stratigraphique correspondant marque déjà une réfection de la chaussée. Ces informations peuvent donc s'accorder avec la mise en place du réseau des voies gauloises dont la réalisation a été entreprise par Agrippa^. De récentes surveillances de travaux ont
  • -dit « La Grande Motte » ainsi que par les parties romanes de l'église. La découverte de nombreuses sépultures renforce son importance. Des tombes sont signalées au sud de l'église paroissiale ainsi qu'au lieu-dit « l'Ancien Presbytère ». Dans ce domaine, la découverte la plus
  • des éléments de confrontation si des parcelles environnantes font l'objet d'études archéologiques dans l'avenir. Elles pennettront au moins d'orienter les recherches à partir des problèmes qu'elles soulèvent. Lors des sondages, une grande fosse avait été repérée dans la tranchée n
  • l'expliquer. La mise en évidence de structures antiques sur le comblement de cette grande fosse^ s'accorde parfaitement avec cette possibilité car elle permet de rattacher cette structure à une époque plus ancienne. Or la présence de céramique ''Hervé Legeard 1998, 19. ^ Hervé Legeard
  • 1998, 20. gallo-romaine dans le remplissage ne permet pas de remonter jusqu'à l'indépendance gauloise. Conformément aux observations effectuées pendant les sondages, la partie sud-ouest ne présente que des structures anecdotiques et ponctuelles. Peut-être s'agit-il même
  • ce secteur dans la disposition du parcellaire. L'organisation s'établit ensuite en fonction de grands axes orientés nord-ouest / sud-est. Les fossés déterminent alors de grands tracés linéaires disposés de façon orthogonale les uns par rapport aux autres. Là encore, des
  • VISSEICHE Station d'épuration (35 359 022) (llle-et-Vilaine) D.F.S. de fouille archéologique préventive (du 15/07 au 07/08/1998) Par Gaétan LE CLOIREC A.F.AN. Avec la collaboration de Hervé PAITIER I S' m Rennes : S.R.A. Bretagne ¡998 FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION SITE
  • : Construction d'une station d'épuration Maître d'ouvrage : IWairie de Visseiche Coût global de l'opération : 132 000 f TTC (devis estimatif) Contraintes techniques particulières : Surface fouillée : 4500 m2 Surface estimée du site : ( dans la ou les parcelles concernées par l'opération
  • , trous de poteaux, fours - Vestiges mobiliers : céramique COMMENTAIRE : Vestiges de thermes vraisemblablement liés à une mansio établie au bord de la voie romaine Rennes/Angers. Réseau de fossés du Haut Moyen Age à l'époque moderne. LIEU DE DEPOT ; du mobilier : Rennes des fonds
  • : Nous tenons à souligner l'intérêt suscité par notre intervention auprès de la population de Visseiche. Monsieur Maurice Viel, maire de la commune, a certainement été le plus fervent de nos visiteurs. Son souci particulier pour l'étude du patrimoine local et la collaboration
  • appréciable dont il a fait preuve tout au long de la fouille ont largement contribué au bon déroulement de cette opération. Qu'il trouve ici nos plus vifs remerciements. Il faut également souligner la disponibilité des personnels de l'AFAN. A cet égard, la participation de Laurent Vipard
  • L'INTERVENTION p.4 2. ORGANISATION DES VESTIGES p.9 3. 2.1 - Disposition générale p. 9 2.2 - Le problème de la chronologie p. 13 UNE CONSTRUCTION ANTIQUE p.22 bis 3.1 - Agencement et distinction des espaces internes p.22 bis 3.2- approche fonctionnelle de l'ensemble p. 3 5 3.3
  • L'assainissement de l'agglomération de Visseiche nécessite la construction d'une station d'épuration sur un terrain situé au sud-est du village. La parcelle retenue pour le projet se place en contrebas de la zone bâtie, au voisinage immédiat du cimetière communal (fig. 1 et fig. 2). La Seiche
  • serpente environ 50 mètres plus loin conférant une humidité importante au terrain qu'elle traverse puisqu'il se maintient à la même altitude que le cours d'eau. La parcelle qui nous intéresse se place à la base de la colline. Elle n'est donc pas intégralement touchée par ce problème
  • diagnostic d'évaluation a révélé des vestiges assez conséquents pour que soit effectuée une fouille de sauvetage préalable. Les travaux de la station d'épuration devant s'engager dès le mois de septembre, cette intervention a donc été envisagée immédiatement après la fin des sondages
  • longtemps à la Sipia de la Table de PeutingerV On suppose en effet que la petite agglomération peut correspondre à l'une des deux stations routières mentionnées sur la voie qui relie Condate (Rennes) à Juliomagus (Angers) (fig. 3). Son nom pourrait alors découler de Vicus Sipia (le
  • renforce également l'identification. La plus spectaculaire des découvertes a été réalisée en 1995 à l'occasion de travaux routiers. En effet, Gilles Leroux, responsable d'opération AFAN, a dirigé une fouille de sauvetage pendant laquelle les vestiges d'un ouvrage de franchissement de la
  • Seiche ont pu être mis en évidence. A cet endroit, la voie romaine était soutenue par un ensemble de poutres montées sur pieux afin de composer l'amorce d'un pont. Une datation dendrochronologique réalisée dans les bois a fourni ime date d'abattage des arbres située vers 20 avant
RAP01548.pdf (GUIDEL(56). PLOEMEUR (56). Étang de Lannenec. site subaquatique. rapport de prospection inventaire)
  • ■ Service Historique de La Marine à Lorient. Réf. Tome V Y° 64. - depuis la rivière de Quimperlay jusqu'auprès de Quiberon. Contenant l'isle de Grois Port Louis et Port l'Orient. Echelle d'une Lieue Commune. « Carte des côtes Morbihannaises de Guidel à Plouharnel près Carnac. Doc. Bellin
  • 3 2.2. DESCRIPTION DE L'ETANG 3 2.3. PROBLÉMATIQUE DE LA RECHERCHE 4 2.3.1. Problématique historique 2.3.2. Problématique de terrain 2.3.3. Problématique de l'opération 4 4 4 3. ORGANISATION 3 .1. 5 5 INTERVENANTS 3.2. MATÉRIEL 5 4. INVENTAIRE 6 4. 1 . INDICES 6
  • LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N* 1998/058 RAPPORT 1998 PREAMBULE Cette opération a lieu pour la deuxième année consécutive. Elle est la recherche des éléments maritimes et périmaritimes que la présence de l'étang a suscité au cours des évolutions de ses rives et de
  • ses zones inondées. 1. GENERALITE Idem rapport 97 2. PRESENTATION DU SITE - Rappel 2.1. Situation géographique L'étang se situe à une vingtaine de kilomètres de LORIENT 56, à la frontière des communes de PLOEMEUR et de GUIDEL dans un encaissement occidental de l'anse du
  • POULDU. Une de ses façades est maritime, ce qui lui confère un double intérêt, la zone périmaritime et maritime. Trois lieux, SAINT - ADRIEN, LANNENEC, LOCMIQUEL - MENE ont accueilli des civilisations. Ces villages ont traversé le temps et sont devenus des hameaux de paix et de
  • tranquillité. Figure T 2-1 2.2. Description de l'Etang Il occupe l'emplacement d'une ancienne anse envahie par la mer lors des transgressions marines du quaternaire. Une formation dunaire l'a progressivement isolé du milieu maritime lui donnant la forme de deux bassins reliés entre eux
  • 3 Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N- 1998/058 - RAPPORT 2.3. 1998 Problématique de la recherche Il faut considérer plusieurs problématiques liées aux éléments maritimes et périmaritimes. 2.3.1. Problématique historique Deux époques ont marqué leur
  • présence sur ce site : • Le néolithique : par le Dolmen du CRUGUELLIC et une chambre funéraire sur le promontoire de LOCMIQUEL - MENE • Le médiéval : par la présence d'un prieuré, d'une chapelle etc. sur LANNENEC et une invasion anglaise sur la côte de Poul-llfin. Peut-on associer les
  • époques. Sa proximité de l'océan, son bassin qui lui confère le rôle de réservoir d'eau douce, ses trois promontoires juxtaposés ont entraîné la colonisation de ses rives mais aussi un certain isolement; Colonisation marquée aujourd'hui par les villages de Locmiquel-Méné, St Adrien
  • recouvert, par là même, les indices de civilisation. Des mouvements naturels ou artificiels dus aux courants d'une part et à la présence humaine d'autre part ont modifié l'épaisseur de la couche sédimentaire. Peut-on rapprocher les éléments observés à l'une de ces périodes citées ? qu'il
  • s'agisse du mur dans la zone de Lannenec, des pierres façonnées et de la présence d'équidé sur Locmiquel-Méné. Sont-ils dans une souille d'une décomposition organique ? - page 4 Etang de LANNENEC 3. - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE (H998/Q58 RAPPORT 1998 ORGANISATION 3.1
  • des effondrements ont été suspectés sur plusieurs endroits. La reconnaissance n'a pas révélé les extrémités. Toutefois deux bandes de 10m ont fait l'objet de recherches d'éléments structurels. La première opération sur PZ1 a fait apparaître des éléments d'un muret constitué de
  • repères, rendant les mesures aléatoires. Cette érosion des sols s'est produite depuis notre dernière intervention. Il semble de plus en plus difficile de maintenir l'objectif d'une année sur l'autre. Le changement est la conséquence de l'orientation des vents qui recrée à la surface de
  • l'eau de nouvelles vagues dont l'intensité est renforcée par la faible profondeur de la masse d'eau. Cette évolution laisse penser qu'il y a eu nécessité de protéger le prieuré et le village en renforçant l'enceinte par un rajout de grosses pierres, façonnées ou non, limitant ainsi
  • le ravinage des rives. La présence de pieux a été constatée au niveau de ce mur, marquant un semblant de changement de direction. Une construction de bois (PZ1 -170598-01) de 2,5m x 0,30m a été positionnée à proximité du site. Celle-ci ne semble pas appartenir à l'environnement
  • environ 16 m de la rive. Un dénivelé plus important, 0,70m révèle une construction de pierres adossée à une rive d'un étang. Les mouvements d'eau sont différents à cet endroit et ont empêché tout dépôt de sédiment. La partie supéreure du mur est immergée sous 1,40m d'eau. Une première
  • observation montre cinq niveaux maçonnés en plan incliné, voir Figure T4-1 . La couche sédimentaire (de la granulite) est identique en apparence, de part et d'autre. Aucune présence d'un substra végétal. Ce type d'assemblage fait penser à un mur contre marée. Le hameau de Lannenec est
  • éloigné des assauts de la mer mais sa façade fait front à l'Etang. Ce dernier offrant sa façade à l'étang. Dans ce cas l'instinct de protection a supplanté celui de propriété que nous avons rencontré précédemment. Zone PZ2 - Construction 1 Figure T 4-1 Perpendiculairement à ce mur
  • , en direction du NO, des plaques de schiste sont pour la pluspart debout. Huit pierres non façonnées dépassent d'une quarantaine de centimètres du sol et sont disposées sur une bande de 6,20m. Elles marquent un territoire. Etaient-elles partiellement recouvertes d'une terre
  • végétale, qui les aurait conservées en lieu et place ? - page 7 Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE !H 998/058 - RAPPORT 1998 4.1.3. SITE GZ2 - GZ15 Illustrations - Planche H 4-8 - Planche H 4-9 Ce troisième inventaire se situe dans le grand ETANG
RAP02603.pdf (PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches)
  • partie de « la coutume de Brécilien » qui décrit la forêt et ses ornements, on peut y trouver les dimensions suivantes concernant la forêt. Elle mesurait, selon l'auteur, «7 lieues de long sur 2 et même plus de large». Si l'on tient compte du fait qu'à cette période une lieue bretonne
  • situées en Ille-et-Vilaine seront : Bédée, Bléruais, Breteil, Cintré, Gaël, Iffendic, La Nouaye, Le Verger, Maxent, Monterfil, Montfort-sur-Meu, Paimpont, Plélan-le-Grand, Saint-Gonlay, Saint-Maugan, Saint-Malon-sur-Mel, Saint-Péran, Talensac et Treffendel (Figure 2). Figure 2 : Zone
  • Paimpont, mais peut déborder sur les communes voisines comme SaintPéran, Plélan-le-Grand ou Concoret. Figure 3 : carte de localisation du Massif de Paimpont. 2. Cadre géologique. La forêt de Paimpont s'étend sur une seule entité géologique, le synclinal de PaimpontGuichen. Il s'agit
  • de la partie nord-ouest d'une grande unité sédimentaire qui a été déformée par des plissements à la fin de l'ère primaire : les synclinaux paléozoïques du Sud de Rennes. Contrairement aux formations classiques de la Vilaine, ce secteur présente des horizons sédimentaires dont le
  • des horizons discontinus plus grossiers ont été observés, les poudingues de Gourin (Plaine 1991). Des strates pourprées paléozoïques discordantes surmontent les niveaux briovériens. Deux grandes catégories peuvent y être identifiées (Bigot 1989) : A la base, de façon lenticulaire
  • d'épaisseur. Une stratification horizontale y est rarement observée à cause de nombreux clivages verticaux très marqués. En surface, elle se présente surtout sous la forme de grandes dalles à la surface inégales. Ils doivent leur nom de « Schistes rouges de Pont-Réan » à leur coloration
  • France) 4. Cadre pédologique. Le massif de Paimpont présente une grande diversité de sols qui résultent de la variabilité du substrat et du relief (Figure 7). Dans les secteur de fortes pentes et plus particulièrement en zone schisteuse, les sols sont lessivés et s'érodent. Des
  • nouveaux ateliers métallurgiques, majoritairement des sites dits « à zone rouge », dans un secteur compris globalement entre Paimpont et Plélan-le-Grand, grâce à la persévérance de Jean Boucard, Guy Larcher et Marie-José Legarec notamment. Du sud au nord on recense (Figure 8) : - quatre
  • partie, à une occupation plus ancienne, probablement gauloise, pour laquelle une activité métallurgique associée n'est pas exclue. Quoi qu'il en soit, une présence à long terme dans ce secteur de la forêt semble être confirmée par les études géomorphologique et micromorphologique en
  • ). L'hypothèse d'une telle datation ne tenait qu'à la découverte d'un tesson de céramique de l'Age du Fer sous le niveau d'effondrement d'une des deux structures foyères jumelles (ST 105), interprétées comme les vestiges de deux bas fourneaux en grande partie démantelés (Vivet, 2009). Les
  • point de vue typologique, ces bas fourneaux à scorie piégée, s'écartent notablement de ceux qui livrent des bouchons d'argile conique et de grandes auréoles de sédiment rouge, jusqu' ici tous datés de La Tène moyenne, et qui sont de grande dimension. Leur diamètre interne moyen
  • celles-ci. La deuxième période est seulement légèrement plus probable que la première. Des données récentes concernant une des grandes familles de céramique trouvée sur ces sites, et qui proviendrait des ateliers récemment fouillés de Saint-Jean-la-Poterie (56), près de Redon
  • -réduction à une période postérieure à l'installation des forges à Paimpont ; 2 pourraient être rapprochés de l'époque gallo-romaine (La Croix du Houx, Les Brieux). Un dernier échantillon de minerai a été prélevé auprès d'une très grande minière (La Moutte) pur laquelle une datation
  • générale du secteur de Paimpont ? La banque de données d'analyses réalisées sur la forêt de Paimpont peut être comparée à une banque de données sur le Grand Ouest composée d'un plus grand nombre de données encore. Ainsi, il est possible de comparer Paimpont, avec la région de Segré
  • donnent pas de résultats probants. Zr Les scories, par contre, sont les résultats de la fusion d'un grand nombre de fragments de minerais, il s'opère ainsi dans le four un phénomène de mélange. Les scories issues de cette opération vont donc naturellement moyenner les valeurs des
  • forges ont été identifiées, sur la base de leur aspect morphologique, comme étant des scories d'affinage de la fonte, fonte sortant de hauts fourneaux. Néanmoins, elles auraient pu correspondre aussi à des scories de raffinage dans des foyers de plus grande taille. La différence de
  • et le rejeu des nombreuses failles, jouent un rôle important dans la grande largeur à l'affleurement des formations. Les gisements d'altération proviennent soit d'une altération sur place des formations superficielles (type minières de Bretagne qui se situent généralement au
  • montre quant à lui une teneur très forte en As. Trois types de minerais seraient alors exploités à Trécélien. • Les autres fragments de minerais analysés restent quant à eux dans la moyenne (une plus grande richesse en Sb pour le fragment de Perronnette, à confirmer) : ils
  • premier abord, l'examen attentif de la carte révèle des secteurs pauvres en vestiges comme les communes de Plélan-le-Grand, Maxent et Saint Malon (10 sites à elles trois) ou encore celle de Saint Péran où aucun vestige n'est mentionné. A l'inverse, le secteur de Paimpont et
  • PCR Brécilien « Etude interdisciplinaire d'une forêt mythique » Bilan d'activité 2010 2 3 NOV. 2010 COURRIER ARRIVEE Jean-Charles Oillic (dir.) -y.—.- ......... »-_.t y— vo^-^ „^A..—■rL^5t,t.. Avec la collaboration de Caroline Beigle Nicolas Girault Cécile Le Carlier
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • in-Le-Grand. Toute la côte, de Bourgerel à Roguédas, est semée de débris de tuiles romaines que les flots roulent avec les galets. FOUQUET A., 1853, p.68-69 ARCHIVES -Un rapport manuscrit de H. Jaquement, daté de février 1857, décrivant les recherches effectuées en 1856 au Lodo et à
  • , n° 424, section B de Boloré, nombreux fragments de briques à rebords, disséminés sur et dans le sol. Pierres brûlées dans le vieux mur de l 'appentis contigu au nord à la grande maison de Kerhern, et dans les murs de l 'aire à battre. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.3 ARRADON
  • " A Brambouis, au NO. de Boloré, dans le pré à l 'Est, derrière la maison, des talus qu 'on vient de défaire, contenaient une grande quantité de briques à rebord et de couverture, et de pierres brûlées, sur une longueur de 150m. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p. 3 ARRADON , Brambouis
  • pierres verticales , mâis de quelles pierres ! La plus haute n'a pas deux pieds de hauteur , et je n'oserois pas les honorer du titre de monument Celtique , si je n'en avois pas vu d'autres encore plus petites qui fàisoient partie d'un groupe d'antiquités Gauloises ; si elles n'étoient
  • dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XlXè siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires
  • dépouillement a été élargi à tous les bulletins de la Société Polymathique du Morbihan qui, au XlXè siècle, avec de FREMINVILLE, L. GALLES, H. JAQUEMET, ainsi que de nombreux chercheurs du XXè siècle comme AVENEAU de LA GRANCIERE, L. LALLEMENT, L. MARSILLE, Y. ROLLANDO, Y. COPPENS, J. ANDRE
  • du site de la carte archéologique si celui ci est répertorié. 2- Une synthèse du contenu de chaque source tenant compte de la chronologie. 3- Les photocopies de toutes les sources anciennes étudiées ainsi vérifiables. Notre méthode prend en compte tout type de découverte
  • archéologique pour toute période s'étendant de la préhistoire au Moyen-Age. Le dépouillement fait apparaître une quantité de sites non répertoriés par la cane archéologique. Ainsi pour les huit communes, cette dernière mentionnait 61 sites. Après dépouillement, 42 sites supplémentaires
  • seront vérifiés sur le terrain, soit près de 70% en plus de ceux déjà mentionnés sur la carte archéologique. Le dépouillement est sur le point d'être achevé. La phase de travail sur le terrain avec les membres du CERAM débutera en janvier 1999. Cette prospection inventaire des huit
  • communes périphériques de Vannes permettra une cartographie chronologique et thématique, base d'une meilleure connaissance de l'archéologie vannetaise et par la même occasion, d'une meilleure appréhension de son histoire. INVENTAIRE ARCEOLOGIQUE DES HUIT COMMUNES DE LA PERIPHERIE
  • VANNETAISE NOMBRE DE SITES PAR COMMUNE Communes ARRADON PLESCOP PLOEREN SAINT AVE SAINT NOLFF SENE THE IX TREFFLEAN N° commune Nombre de sites inventoriés sur Nombre de sites possibles après la carte archéo. dépouillement 56 003 56 158 56 164 56 206 56 231 56 243 56 251 56 255 21
  • 3 1 8 4 12 10 3 23 4 9 13 6 19 21 8 total 62 103 LIOQRÀPHI: OUVRAGES GENERAUX SUR LE MORBIHAN ANDRE P. 1963, La cité gallo-romaine des Vénètes, DES de lettres, Université de Rennes. ANDRE P. 1971, La cité gallo-romaine des Vénètes, B.S.P.M., p. 3-48. ANDRE P., TRISTE
  • E. de 1886 à 1892, Découvertes archéologiques faites dans le Morb.,SPM 1924, 42p. ROSENZWEIG M., 1863, Répertoire archéologique du département du Morbihan, 238p., ROLLANDO Y., 1961, La préhistoire du Morbihan, Le Vannetais littoral, BSPM 1961, p. 1-141 m ARRADON ANDRE J., 1960
  • , Densité et répartition de la population en Vénétie romaine, Annales de Bretagne, TomeLXVTl, 1960, fasc. l,p. 103-106. ANDRE J., 1961, Inventaire des objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-411 ANDRE J., BSPM 1957-58, Un milliaire au Lodo, PV p. 71 ANDRE J
  • ., BSPM 1966, Provenance du marbre gallo-romain du Lodo, PV p. 3 ANDRE P., BSPM 1974, Rapport de l'intervention du 9 Sept. 1974 dans l'église paroissiale d'Arradon, mise au jour d'un caveau, 3 pages + plan et photos. ANDRE P., BSPM 1976, La sépulture de l'ancienne église d'Arradon, PV
  • p. 20 ANDRE P., 1979, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 1: les bâtiments, Archéologie en Bretagne, n° 23 p. 3-12 ANDRE P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville IV, La villa de Mané-Bourgerel en Arradon, 1 : Les bâtiments et les
  • décors de sols, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 2-10 AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1910, Découverte d'une nouvelle villa gallo-romaine près du château de Kerhan en Arradon. Les substructions de Pen-er-Men, p. 191-196 CAUBERT de CLERY O., BSPM 1992, Découverte d'un biface de
  • l'Acheuléen à la Pointe de Quirion en Arradon, Tome 1 18, p. 80-81 CLEMENT M. et GALLIOU P., 1981, La céramique romano-britannique dans le morbihan, Mané-Bourgerel, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 39-43 COPPENS Y., BSPM 1953-54, Découvertes archéologiques, Commune d'Arradon, PV p. 108
  • dans la commune d'Arradon, p.77-79 GALLES L., BSPM 1857, Monument gallo-romain de Saint-Galles en Arradon , p. 50 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan Arradon, p. 73-75 GALLES L., BSPM 1867, Notice sur une sépulture trouvée sous un
  • lech bas à Arradon, p. 4 GALLIOU P., 1974, Le plan des villas romaines en armorique, Archéologia n° 74, p. 27-33 GALLIOU P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville V, La villa de Mané-Bourgerel, Arradon, 2ème partie: le mobilier archéologique, Archéologie en Bretagne n° 31, p
RAP02613.pdf ((22)(29). le réseau viaire de la Bretagne de la protohistoire au Moyen Âge. de l'estuaire de la Rance à La presqu'île de Crozon. rapport de prospection thématique)
  • (22)(29). le réseau viaire de la Bretagne de la protohistoire au Moyen Âge. de l'estuaire de la Rance à La presqu'île de Crozon. rapport de prospection thématique
  • d'années en arrière, le site majeur de Saint-Symphorien en Paule était inconnu et il en est de même pour celui de la Porte-Allain en Trégueux, pour ne citer que quelques exemples. Les documents antiques (Table de Peutinger et Itinéraire d'Antonin) mentionnent deux grands itinéraires
  • impériale (et, de nos jours, une voie rapide !). Par manque de vestiges sur la plus grande partie de cet itinéraire, nous sommes parvenus au même constat, tout en validant certains tronçons qu'il avait identifiés (Trévédy 1896). Les considérations générales sur le réseau routier antique
  • , si l'on peut contester sa proposition d'une "rocade stratégique" autour de la Bretagne, qui ne serait pas antérieure au Bas Empire, nous nous rallions à ses considérations sur l'existence d'une grande voie protohistorique reliant la baie de Saint-Brieuc à la région de Quimper, sur
  • , qui se confond avec la grande route figurée sur les cadastres napoléoniens, ne structure pas le parcellaire. Nous montrons que cet itinéraire est médiéval et qu'il joignait Saint-Pol-de-Léon, siège d'un évêché breton, et Lesneven capitale politique du Léon fondée au Xe siècle. Pour
  • voie se tient constamment sur la crête d'interfluve Guindy/Jaudy, reprise par le cd 93, le cd 33 et le cd 74 et jalonnée par des microtoponymes relevés sur les cadastres napoléoniens et des éléments de tradition populaire : "Hent Braz coz", "Pavez ar Groach", "Ancienne grande route
  • franchissement du Blavet par la voie, témoignent de l'offrande rituelle aux divinités des eaux au passage des routes romaines. -la voie est en interface avec l'important gisement de Nonéno en Saint-Igeaux, probablement un grand sanctuaire au carrefour de voies de desserte locale (prospections
  • l'agglomération antique de Corseul par l'ouest, reprise, peu ou prou, par le cd 794, "Grande route de Plancoët à Dinan" au cadastre napoléonien. L'Arguenon était franchi à l'est du bourg de Plancoët et la voie se poursuit en suivant globalement le cd 768 puis le cd 17 dans les communes de
  • correspond à la "Vielle route de Saint-Malo", matérialisée par un chemin vicinal rectilinéaire prolongé par une limite parcellaire, au nord-ouest du cd 786. La "Vielle grande route " figurée au cadastre napoléonien, limite communale Hillion/Yffiniac, correspond à la voie ancienne qui se
  • prolonge en Yffiniac, reprise par le cd 712, "Ancienne grande route de Brest à Paris", jusqu'au Chemin-Noë en limite de Trégueux. D'Yffiniac aux abords de Quintin, la voie est globalement reprise par le cd 10 prolongé par le cd 790, ancienne route de Quimper connue sous le nom de
  • Prospection thématique 2010-2011 Opération 2010 Le réseau viaire principal du nord de la Bretagne de la Protohistoire au Moyen Age. Géoréférencement. Eléments d'analyse de l'évolution du réseau. Alain Provost, archéologue indépendant, responsable de l'opération et Eric Philippe
  • (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public
  • . L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018
  • Prospection thématique 2010-2011 Opération 2010 Le réseau viaire principal du nord de la Bretagne de la Protohistoire au Moyen Age. Géoréférencement. Eléments d'analyse de l'évolution du réseau. Alain Provost, archéologue indépendant, responsable de l'opération et Eric Philippe, docteur
  • en Sciences de l'Antiquité, archéologue contractuel. Direction régionale des Affaires culturelles Service régional de l'Archéologie de Bretagne Conseil régional de Bretagne Association ARVALES Cliché de couverture : Vue aérienne de la chaussée de la voie de Coz-Yaudet à Carhaix
  • , à Plounévézel, en bordure de la route actuelle (M. Gautier). 1 Introduction Le constat de l'état lacunaire de la documentation archéologique, dans la partie centrale de la Bretagne, fut à l'origine du projet de prospection-inventaire des vestiges archéologiques, qui s'est
RAP00510.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire.)
  • des I°- 11° s. dnè. . Au Nord du site mi cro-toponyme révélateur "Les Villes Neuves" à l'Ouest "Rigné". . Tradition orale de "Ville Rouge" Le site est en lisière actuelle de la Forêt de Rennes . Cadastre orthogonal organisé, module remarqué t (l/6_ de lieue gauloise) prosp. 1 125
  • animée par le maire de Cesson, M Belllard, le responsable des grands travaux de la direction de l'Equipement, M. de Vlssocq. et un technicien de l'Agence d'urbanisme, M Oanot. Trois tracés principaux ont été Imaginée par lea services de l'Equipement. Il faudra choisir entre l'un d'eux
  • locataires installé dans de modestes fermes. En conclusion, nous noterons que la campagne environnant Rennes était densément occupée . Les conditions topographiques ont éloigné quelque peu la ceinture de "villae" suburbaines de centre de la cité. Les grands domaines de la 2è ceinture
  • et médiévale, pour l«s
  • sur Seiche. La prospection aérienne, d'avant la conquête devra par la localisation d'enclos de la période permettre d t apprécier ou non si la conquête romaine a constitué une période de rupture dans l'occupation du sol et d'apprécier si, comme à Châtillon, les grandes ou
  • affleurant sous une terre arable de très faible épaisseur, ont induit de façon localisée des profondeurs de sol plus grandes provoquant de fortes différences dans la croissance de la végétation (indices phytologiques ) aisément et longtemps visibles d'avions en période favorable. Dans le
  • essentiel d'effectuer des survols sur de plus grandes surfaces végétales, un plus grand nombre de plantes et sur le maximum de périodes fa rables et dépasser la tendance actuelle à voler essentiellement fonction du blé et de l'orge. PRO POSITIONS : Nous mettons sur pied un calendrier
  • m A. PROVOST cad. : I98O, C2, 363, J6h , 376, 377, '106 coord. lamb. II 1 x = 305,800 y = 358,675 • CESSON - La Salmondière 1 site gallo-romain rejetant une grande quantité de matériaux de construction : tuiles, briques, moSllons, fragments dallage en shiste. Seule la
  • grande partie masqué par des alluvions. Dans la parcelle 62, l'agriculteur a trouvé, à 0 ,70m de profondeur (drainage), un Culot d'amphore. Quelques fragments de Tégulae épars traînent en surface des parcelles 60 et 62. La parcelle 61 sera à revisiter. prosp. ! M. BRAND ' HONNEUR
  • Cê.RAPa.R. CENTRE DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES DU PAYS DE RENNES La Métairie 35740 PACE La Prospection-Inventaire Du Bassin De Rennes Cé.R.A.Pa.R- CENTRE DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES DU PAYS DE RENNES La Métairie 35740 PACE La Prospection-Inventaire Du Bassin De
  • Rapport Rennes 1987 La Prospection - Inventaire du Bassin de Rennes RAPPORT 1987 Textes de : Alain PROVOST, Bernard LEPRETRE, Jean-Michel COLLET avec la participation des Prospecteurs : Anneix Pierrick - Godichon Nicole Aubrée Pierre - Leblay Huguette Aubry Laurent - Le
  • , Direction des Antiquités de Bretagne Claude LE POTIER, Archéologue Patrick LE BOUTEILLER Dactylographie : Sylvie GRUEL SOMMAIRE 1 - LA PROSPECTION ARCHEOLOGIQUE DU BASSIN DE RENNES EN 1987 2 - RENNES ET SON ENVIRONNEMENT RURAL A L'EPOQUE GALLO-ROMAINE 3 - LE PROJET DE
  • PROSPECTION INVENTAIRE EN I988 - I989 h - PROPOSITION D'UNE METHODE DE RENTABILISATION DES SURVOLS AERIENS DU BASSIN DE RENNES 5 - INVENTAIRE La prospection arcbéolofîia ue dans le bassin de Rennes en 1987 La prospection archéologique dans le bassin de Rennes a 10 ans. En 10 ans 2
  • 50 sites ont été prospectés, 20=3 inédits. cartographiés , inventoriés dont Ces prospections ont nourri et nourriront encore des études sur l'occupation du sol, études publiées ou à publier, essentiellement pour la période gallo-romaine : "L'Archéologie gallo-romaine du bassin
  • de Rennes, l'apport de la prospection au sol" A. PROVOST in Dossiers du CeRAA n°G, 198^. "L'Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaines et gallo-romaines" ; travail collectif dans le cadre de ; L'ATP CNRS Archéologie métropolitaine Projet collectif
  • de recherche 198^-1986 I987-I989 Ces études qui s'appuyent essentiellement sur des données d'observation globale de surface et de datations archéomagnétiques traitées par ordinateur ne sont qu'un aspect du traitement possible des données de la prospection et nous proposons (ci
  • -dessous) de nouvelles directions de recherche pour les 2 années à venir. Dans le cadre de la prévention nos prospections permettent 3 modes d'intervention : - des sauvetages programmés : 2 sites gallo-romains majeurs de la cité des RI EDO NES ont pu être fouillés ; CHATILLON SUR
  • SEICHE où l'on a pu étudier la romanisation progressive d'une ferme indigène aboutissant à une "Court-yard villa" et MORDELLES où M. BATT a étudié un fanum à cella hexagonale du 1° s. ap. J.C. installé sur un site à fossés de la Tène Finale et de l'époque gallo-romaine précoce. - Une
  • information intensive au niveau local qui a soustrait à une destruction envisagée des sites médiévaux : La Motte-Jubin à BEDEE et la maison-forte de St Fiac à GAHARD. La possibilité de gérer des sites concernés à moyen ou à long terme par les travaux routiers de la région rennaise
  • : quelques exemples les sites de La Chapelle en CESSON sur la "2ème ceinture routière" Rennes, La Houssaie en NOUVOITOU et Launay Bézillard en PA.CE sur de rectifications de tracés. uelques projets aménagements routiers et autre? Conseil général o F. Un effort routier sans
RAP01204.pdf (VISSEICHE (35). la basse chaussée. tracé de la voie antique Rennes/Angers. rapport de sondage)
  • VISSEICHE (35). la basse chaussée. tracé de la voie antique Rennes/Angers. rapport de sondage
  • cependant très imprécis qu'est la "Table de Peutinger", copie médiévale d'un itinéraire du monde romain daté du Iïïè siècle après J.-C. (fig.2). Sur la voie de CONDATE à JULIOMAGUS, à 16 lieues de RENNES (environ 35,5 km), un relais figure sous le nom de VICUS SEPIA, identifié comme
  • ; cependant, pour les grands axes, la moyenne d'écartement par rapport à la chaussée est d'environ 20 m ( C H E V A L I E R R., p.96). Dans la Forêt de la Guerche (MEURET J.-C., p.216-219), elle parait réduite à une dizaine de mètres, ce qui serait également le cas à VIS SEICHE si l'on
  • UN TRONÇON DE LA VOIE ROMAINE RENNES-ANGERS a VISSEICHE "La Basse Chaussée" (35 359 15) (Ule-et-Vilaine) D.F.S. DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE 19 - 20/10/1994 sous la direction d'Anne VILLARD avec la collaboration de Luc PERES et Fabrice MONNIER AMENAGEMENT D'UN CRENEAU AU SUD
  • DE VISSEICHE - R.D. 463 Avec le concours de la Direction des Routes et des Infrastructures du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine Ministère de la Culture et de la Francophonie Rennes : S.R.A. de Bretagne 1994 1204 1 VISSEICHE "La Basse Chaussée" (Ille-et-Vilaine) Diagnostic
  • archéologique d'un tronçon de la voie romaine RENNES-ANGERS La Direction des Routes et des Infrastructures du Conseil Général d'Ille-et- Vilaine a informé le 12 mars 1992 le Service Régional de l'Archéologie d'un projet d'aménagement de la R.D. 463 entre VISSEICHE et L A GLERCHE-DE-BRETAGNE
  • . L e Service Régional de l'Archéologie a alors demandé la réalisation d'un diagnostic archéologique, l'emprise du projet recoupant l'axe présumé de la voie romaine RENNES-ANGERS (fig. 1). L'opération, qui s'est déroulée les 19 et 20 octobre 1994, a été dirigée par A. V I L L A R D
  • , Conservateur, avec la collaboration de L. PERES et F. MONNIER, objecteurs de conscience au Service Régional de l'Archéologie. L e décapage de la terre végétale a été exécuté à l'aide d'une pelle mécanique mise à disposition par le maître d'ouvrage, la Direction des Routes et des
  • Infrastructures. I - La Voie romaine R E N N E S - A N G E R S département : bref rappel des connaissances dans le Notre connaissance de cet axe majeur pour le peuple des Riedones dans l'Antiquité est encore très aléatoire. Elle repose d'une part sur le document certes exceptionnel mais
  • étant le bourg actuel de VISSEICHE. D'autre part, si certains tronçons de la voie ont été bien repérés, le reste de son tracé est hypothétique. Une étude récente, qui fait le point des connaissances, montre bien que les données utilisées pour localiser la voie antique reposent
  • rarement sur le "terrain", que ce soit sous forme de relevés d'une voirie bien conservée et indubitablement gallo-romaine, comme c'est le cas dans la Forêt de la Guerche, ou de sondages archéologiques lors de travaux divers (MEURET J.-C., 1993, p.210-228). Les sondages sur cet axe sont
  • peu nombreux (4) et montrent parfois la difficulté à identifier ce type de vestiges de manière certaine. En effet, à D O M L O U P par exemple, il ne restait rien de la structure de la voirie, exceptés les fossés de bordure ; la plupart des matériaux ayant servi à constituer la
  • chaussée avait visiblement été récupérée et l'emprise de la route antique n'apparaissait plus que par la présence de très nombreux gravillons et petits galets de rivière dans une terre peu différente des limons environnants. Ce sondage, effectué 2 préalablement à la réalisation de la
  • déviation de N O U V O I T O U (R.D. 34 - R.D. 234), a été utilement complété par la coupe due aux travaux routiers où ce qui apparaissait de manière très ténue lors de l'intervention archéologique devenait beaucoup plus lisible. La présence d'un fragment de tuile romaine dans le remblai
  • de la voie confirmait d'ailleurs l'attribution chronologique de cette structure ( V T L L A R D A., 1994). Dans la commune de V I S SEICHE, la tradition situe le tracé de la voie romaine sous l'actuelle RJD. 463 : elle traverserait donc le bourg, ancien vicus gallo-romain dont
  • nous ne connaissons quasiment rien, puis franchirait la Seiche en ligne droite et emprunterait, en obliquant légèrement vers le sud, le C.V. n°104 vers la Basse et la Haute Chaussée, toponymes caractéristiques. Une autre hypothèse propose un cheminement différent, en passant par le
  • gué du Vieux Moulin, au sud de VISSEICHE ( M E U R E T J.-C., p.215). Cet itinéraire pourrait correspondre à une variante. Avant l'intervention archéologique, deux faits venaient semer le doute sur l'identification du C V n°104 comme tracé de la voie. En premier lieu, il recoupe un
  • enclos, repéré en prospection aérienne par G. L E R O U X ( L E R O U X G., 1989), identifié comme un habitat protohistorique ou antique (fig.3). Deuxièmement, un chemin situé à une cinquantaine de mètres au nord-est et parallèle au C V n°104 aurait pu avoir pour origine la voie
  • archéologique Sur place, le propriétaire du terrain nous a rapidement informé de l'existence d"'un mur" qui l'empêchait de labourer ses champs entre la R.D. 463 et La Basse Chaussée, selon un tracé correspondant de toute évidence à la chaussée antique (fig.4). Trois tranchées ont été
  • creusées à la pelle mécanique, parallèlement à l'axe présumé de la voie, à l'intérieur de l'emprise des travaux routiers (fig.4). H n'a été procédé qu'à un simple décapage de la terre végétale, afin de mettre au jour les niveaux archéologiques sans les détruire. Un nettoyage manuel
  • effectuant par exemple une coupe à l'engin jusqu'au substrat - là où il aurait été judicieux de les conserver pour une fouille extensive. Il est en effet rapidement apparu que l'état de conservation de la voie était suffisamment bon pour justifier la poursuite des recherches, notamment au
RAP01294.pdf (VISSEICHE (35). la basse chaussée. rapport de fouille préventive)
  • VISSEICHE (35). la basse chaussée. rapport de fouille préventive
  • LA R.D. 463 ENTRE VISSEICHE ET LA GUERCHE A.F.A.N. GRAND OUEST Avec le concours de la Direction des Routes et Infrastructures du Conseil général d'Ille-et-Vilaine Ministère de la Culture et de la Francophonie Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 J Q Ol / / fijj 1 U Q ^ SOMMAIRE
  • l'hiver 1995. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE Bien évidemment, la Table de Peutinger est à l'origine de l'intérêt que les érudits du siècle dernier ont porté à Visseiche. Cet itinéraire mentionne, en effet, une station routière dénommée SIPI A, distante de CONDATE (Rennes) de 16 lieues
  • ^ ^ e l l ^ t t e r i e ^ ^ la Haute iule rie. ^ enton s71'Mp,ow y i la P e t ^ o t t e la Grande Motte Moinerie Figure 3 : Localisation du tronçon étudié de la voie antique Rennes-Angers, sur en extrait de la carte I.G.N. au 25000e de Retiers ouest, 1990. Les découvertes
  • épaisseur est nettement plus importante que dans la coupe 1. U.S. 62 : niveau de solives, retrouvé sous la forme de traces d'argile jaune plastique, sur lequel repose l'empierrement de l'U.S. 9. Il s'agit de la grande nouveauté par rapport à la coupe 1, dans la mesure où, même s'il
  • LE FRANCHISSEMENT ANTIQUE DE LA SEICHE PAR LA VOIE GALLO-ROMAINE RENNES/ANGERS VISSEICHE, La Basse Chaussée (35 359 15) (Ille-et-Vilaine) D.F.S. DE SAUVETAGE URGENT 27/03/1995 - 15/07/1995 sous la direction de Gilles LEROUX avec la collaboration de Eric GAUME AMENAGEMENT DE
  • pages REMERCIEMENTS LISTE DES FIGURES LISTE DES PHOTOGRAPHIES ORGANISATION DE L'OPERATION 1 3 5 9 INTRODUCTION 10 -Les circonstances de la découverte et la mise en place de l'opération de fouilles archéologiques 13 - Les méthodes de fouilles mises en oeuvre - Le déroulement de
  • l'opération - Le cadre géologique et géographique 14 - Le contexte archéologique - Présentation générale des vestiges *6 PRESENTATION ET ANALYSE DES DONNEES 19 SECTEURS 1 ET 2 20 - 27 29 32 Analyse stratigraphique de la coupe 1 Analyse stratigraphique de la coupe 2 Description de la
  • fouille fine en escalier des différents niveaux de la voie antique Analyse stratigraphique de la coupe 9 SECTEUR 3 34 - Analyse stratigraphique de la coupe 5 - Analyse stratigraphique de la coupe 6 - Analyse Stratigraphique de la coupe 10 36 - L'amorce d'une structure de
  • franchissement 39 L'organisation spatiale des pieux La mise en place des pieux Le façonnage des pieux SECTEUR 4 42 43 45 - Description de la voie médiévale transversale SYNTHESE 46 - Bilan des travaux réalisés à Visseiche - Essai de comparaison avec d'autres structures de
  • franchissement de cours d'eau GLOSSAIRE 49 BIBLIOGRAPHIE 52 ANNEXE - Photographies REMERCIEMENTS Les auteurs du présent rapport tiennent à remercier : - Le Conseil général d'Ille-et-Vilaine, maître d'ouvrage du créneau routier sur la R.D. 463, au sud de Visseiche, et financeur de
  • l'opération archéologique ; - Et plus particulièrement Mme Véronique PRONOST et Mr Olivier THOMAS, techniciens à la Direction des routes et Infrastructures, pour leur concours à la mise en place de la fouille et leur apport logistique ; - Le Ministère de la Culture et de la francophonie
  • , co-fïnanceur de l'opération archéologique ; -Le Service Régional de l'Archéologie, et plus particulièrement Mr Michel VAGINAY, Conservateur régional de l'Archéologie, et Mlle Anne VILLARD, Conservateur, pour le soutien qu'ils ont apporté au dossier ; - L'Antenne A.F.A.N. GRAND
  • OUEST, et tout particulièrement MM. Gilbert AGUESSE, chef d'Antenne, et Didier LETOURMY, comptable de l'Antenne, qui ont toujours su être à l'écoute de nos besoins, pendant la phase terrain et lors de la post-fouille ; - Mme Odile LE COQ, Bibliothécaire au S.R.A., qui nous a délivré
  • une importante bibliographie traitant des voies gallo-romaines ; - Mr Jean-Claude MEURET, docteur en histoire de l'Université de Rennes II, qui a bien voulu nous transmettre sa parfaite connaissance du tracé de la voie gallo-romaine Rennes-Angers ; - MM. Michael BATT, Jean-Paul LE
  • BIHAN, Yves MENEZ, Jean-Yves TINEVEZ, archéologues, qui ont porté un intérêt particulier à la fouille et nous ont fait part de leurs remarques lors de visites sur le chantier ; - Mlle Anne GEHBARDT, géomorphologue à l'A.F.A.N., inter-région CENTRE-NORD, qui a procédé à des
  • prélèvements de sédiments dans les remblais de la voie antique, en vue de réaliser une étude micromorphologique ; - Mr Dominique MARGUERIE, chercheur au Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I, qui nous a apporté son concours et son expérience en matière de prélèvement de
  • bois gorgés d'eau ; - Mr Jean-Jacques GUENARD, professeur au Collège St-Joseph de Janzé, qui a assuré une couverture vidéo de l'opération ; - Mr Marcel PELTIER, agriculteur à La Guerche, qui a bien voulu mettre à notre disposition, son plan d'eau de La Chesnaie, pour le stockage des
  • pieux ; - Mr GOISBAULT, commerçant et forgeron à Visseiche. pour son aide logistique ; - La Municipalité de Visseiche, pour l'intérêt qu'elle a manifesté à nos découvertes, mais aussi pour la mise à disposition d'un poste téléphonique pendant la durée du chantier, de locaux
  • permettant le stockage provisoire des échantillons de bois destinés à une étude dendrochronologique, et enfin pour la consultation du cadastre napoléonien de la commune. LISTE DES FIGURES Figure 1: Localisation géographique du tracé de la voie antique reliant Condate (Rennes) à
  • Juliomagus (Angers), et figuration de l'emplacement de la présente étude. Figure 2 : Extrait de la "Table de Peutinger", figurant le tracé de la voie antique qui reliait les villes de Condate (Rennes) et Juliomagus (Angers), lui-même ponctué par la mention des stations de Sipia (Visseiche