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RAP02280.pdf ((29). les moulins hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique)
  • (29). les moulins hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique
  • (Plounéour-Ménez), dans la région des Monts d'Arrée, le temporel de l'abbaye comptait sept moulins, aucun à vent. De ces moulins, il subsiste communément les installations annexes : bassins de retenue, biefs... Elles témoignent du fonctionnement technique du bâtiment principal. Les
  • 43 2.3.2. LES DOCUMENTS JUDICIAIRES 44 2.3.3. LES DOCUMENTS DE LA SÉRIE H 44 3. CORPUS DES SITES DE MOULINS HYDRAULIQUES C. CATALOGUE RAISONNÉ DES MOULINS À EAU 44 46 FICHE N° 1 MOULIN DU CRAN 46 FICHE N° 2 MOULIN DU MENDY 55 FICHE N° 3 MOULIN DE CUFFULIEC 63 FICHE
  • raisonné des moulins à eau 11 B. NOTICE SCIENTIFIQUE LES MOULINS HYDRAULIQUES DE L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC DANS LES MONTS D'ARRÉE (FINISTÈRE) La problématique de l'opération de prospection pédestre thématique ne pouvait être dissociée d'une approche spatiale des biens séculiers
  • ) disponibles pour éclairer l'histoire des structures a été réalisée de façon systématique. Par l'état du fonds documentaire du Relec, la perception de rentes ou l'acquisition de moulins à travers des échanges, des donations et des ventes ne sont pas identifiables ou seulement par de rares
  • mentions. L'examen s'est focalisé derechef sur les moulins à la période moderne jusqu'au devenir des usines au dix-neuvième et vingtième siècles, en traitant des faits antérieurs si la documentation étudiée le permettait. 12 A la période moderne, outre les moulins des étangs du Relec
  • moulins étaient présents dans l'enceinte monastique, à proximité des granges et dans les lieux isolés, à une grande distance de l'abbaye. Ils étaient aussi implantés au sein de subdivisions de paroisse (trêve, frairie...). Les moulins des étangs du Relec et de Queufflet (Le Cloître
  • limite du domaine monastique et peuvent attirer des individus en marge de la seigneurie désirant moudre leur grain. En conséquence, les rentes de moulin ne semblent pas fixées d'après l'importance des bâtiments, mais cela paraît d'avantage lié à l'attachement possible d'un grand
  • relevés d'art rupestre à partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 31/12/2007 concernant la région BRETAGNE Intitulé de l'opération : Les moulins hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec Département: FINISTERE Commune : Cadastre : Lieu-dit : Les Monts d'Arrée
  • découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le
  • /motivations/recommandations particulières à l'opération. Il conviendra de prendre l'attache auprès de la cellule carte archéologique du service régional de l'Archéologie afin d'optimiser le travail de localisation des découvertes. Article 5 : Le Directeur régional des Affaires culturelles
  • nécessaire de s'intéresser à la région des Monts d'Arrée et de manière plus large à l'ordre cistercien, de leur implantation en Bretagne à la fondation de l'abbaye du Relec. 1. GÉOLOGIE Les Monts d'Arrée s'étendent sur une cinquantaine de kilomètres, orientés ouest-sudouest/est-nord-est
  • océanique breton, mais il est plus rude. Les vents du nord et du sud-ouest y soufflent fortement et apportent de nombreuses précipitations. Les gelées y sont plus importantes que sur les littoraux finistériens, 36 à 45 jours de gel en moyenne par an. La température moyenne annuelle de
  • . 3. CONTEXTES ARCHÉOLOGIQUE ET HISTORIQUE 3.1. DU PALÉOLITHIQUE À L'ÉPOQUE GALLO-ROMAINE Du Paléolithique, il existe peu de témoins de présence humaine à l'intérieur des terres. Au Mésolithique, l'occupation des Monts d'Arrée apparaît sporadique, attestée par la découverte
  • d'abris sous roche, Pont Glaz en Plounéour-Ménez, ou par des habitats de surface à proximité des cours d'eau, site du Drennec en Commana (LE GOFFIC 1990 et 1994; FIG. 4). Dans l'état actuel des connaissances, le Néolithique demeure difficile à appréhender par la déficience de monuments
  • n'existe une si grande densité de tumuli et de sépultures en forme de coffre ou de tombelles, pouvant indiquer un peuplement important de la région à cette période (TANGUY 1994). Des sites d'habitats et des dépôts de fondeur attestent également de cette occupation. A l'Age du Fer, le
  • : p. 16) L'occupation gallo-romaine apparaît ténue par le peu de vestiges archéologiques mis au jour. La majorité de la documentation connue est au contact des anciennes voies romaines, des établissements ruraux se sont développés à proximité de ces grands axes (DU CHATELLIER 1897
  • ). A l'époque gallo-romaine, un déclin de l'occupation paraît peu concevable. La capitale du peuple dénommé les Osismes, Vorgium, à une vingtaine de kilomètres de 21 Huelgoat, unique ville gallo-romaine en Bretagne possédant un aqueduc, est au centre d'un important réseau routier
  • cheminant en partie à travers les Monts d'Arrée (CARHAIX 1987 ; FIG. 5). La civitas s'étendant sur près de 100 hectares n'a sans doute pas pu se développer sans contact avec le monde rural. 3.2. DE L'ÂGE DU BRONZE AU HAUT MOYEN ÂGE D'APRÈS LES DONNÉES PALYNOLOGIQUES RÉGIONALES Les
  • archéologiques ne permettent pas d'appréhender le haut Moyen Age, cependant des hypothèses fixent la fondation d'un premier monastère au Relec à cette période. Au XVII e siècle, Albert Le Grand, frère dominicain à Morlaix, voit dans l'origine du mot Relec, étymologiquement issu du mot breton
  • vies de saints, il exaltait la foi de ses contemporains en laissant une part démesurée à l'invention. Les fouilles archéologiques au Relec n'ont mis au jour aucun habitat du haut Moyen Age. Cependant, des éléments permettent d'appréhender cette période. Les sondages dans l'abbatiale
RAP02212.pdf ((29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique)
  • (29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique
  • à jour en 1968, de Plounéour-Ménez et 800 du cadastre de 1837, auraient été l'emplacement des communs médiévaux, abandonnés au XVII e siècle, transformés en un nouveau jardin : le jardin neuf. D'ouest en est s'articulent les dépendances, le cloître et la résidence abbatiale. Un
  • grand projet architectural marque le XVIII e siècle, les communs antérieurs sont délaissés, une cour centrale est réalisée autour de laquelle est organisé l'espace. La prospection pédestre thématique menée en 2006 visait à appréhender la maîtrise de l'eau par les moines blancs du
  • les éléments naturels ayant pu jouer sur le choix du site par les cisterciens. L'abbaye est isolée, mais un dense réseau viaire, avéré archéologiquement, la relie au monde extérieur. L'autonomie des moines était toutefois assurée grâce à des ressources naturelles à proximité du
  • , formant deux étangs, réserves en énergie hydraulique qui murent les roues à eau d'un à trois moulins selon les phases d'occupation. Les sources textuelles étudiées permettent d'appréhender leur évolution de la première moitié du XVI e siècle jusqu'à la dissolution du monastère
  • fouilles archéologiques, il faut attendre les XV e -XVI e siècles pour discerner les premiers travaux de grande ampleur. Les terres dépendantes directement du monastère sont également drainées, par d'importants fossés, les sources écrites témoignant de leur existence au moins à la
  • période moderne. Les étangs permirent de réguler l'eau, mais l'assainissement du monastère n'était pas entier, la dernière phase d'occupation monastique marquée par de grands travaux à la fin du XVIII e siècle notamment la construction d'une fontaine centrale monumentale, alimentée par
  • sont à noter, d'une part l'état le plus tangible du site est celui de la fin du XVIII e siècle avec un remaniement profond du site, un fort remblaiement de la zone du jardin neuf, et d'autre part les archives étudiées ne permettent pas d'appréhender la période médiévale. L'étude des
  • Article 1er : M. TIGREAT Pierrick est autorisé(e) à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de prospection [X] thématique [ ] inventaire [ j avec relevés d'art rupestre à partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 31/12/2006 concernant la
  • immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération
  • cartographiés dans la présentation de votre rapport final d'opération. Article 5 : Le Directeur régional des Affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté. Fait à RENNES, le ... 1 6 MARS 2006 Pour la Préfète de région Et par délégation Jean-Yves LE CORRE Pour le
  • de Notre-Dame du Relecq comme nom pour désigner l'abbatiale est le plus courant dans les publications sur l'abbaye. Cependant, la plus grande part des ouvrages utilisant ce nom sont à but touristique et destinés à un large public. Lors du colloque scientifique tenu à l'abbaye en
  • sur l'histoire de l'abbaye, à partir des sources écrites, ont été réalisées par les érudits de la société archéologique du Finistère à la fin du XIX e siècle et tout au long du XX e siècle. Cependant, l'état des connaissances sur le monastère n'est point exhaustif, sa fondation et
  • les premiers siècles de son essor demeurent flous. Dans ce contexte, en quoi la question de l'eau permet-elle d'appréhender l'histoire de l'abbaye du Relec et de contribuer aux travaux précédemment menés ? L'étude des installations hydrauliques, à travers une opération de
  • Les premiers travaux archéologiques remontent à 1970. Une équipe de jeunes fouilleurs allemands dirigée par un responsable français fouilla la partie occidentale de l'abbatiale, ainsi que la galerie sud du cloître et l'angle sud-est de la cour. De cette opération aujourd'hui il ne
  • téléphonique, en 1990, quatorze murs furent mis au jour. Les élévations correspondaient à la façade du réfectoire et au bahut nord du cloître qui lui est parallèle. B. G rail du Service départemental d'archéologie du Finistère assurait la surveillance archéologique, celle-ci n'était pas
  • d'archéologie du Finistère, le responsable scientifique étant R. Pérennec. En 2001 , le programme initialement prévu fut repoussé pour bénéficier des conclusions de l'étude hydrogéologique sur l'abbaye et la zone de bassin versant du ruisseau du Relec, des sondages à l'intérieur de
  • pour guider les secteurs de fouilles (PÉRENNEC 2004). Une triennale, depuis 2004, a porté la zone de fouilles archéologiques à la prairie contiguë au cloître, appelée le jardin neuf. La fouille s'est également maintenue dans le secteur du cloître. En janvier 2005, dans le secteur
  • sud de l'église une intervention archéologique a accompagné la création d'un chemin pour faciliter l'accès aux personnes handicapées et à mobilité réduite, permettant aussi d'assainir l'église abbatiale. En 2005, les fouilles se sont achevées dans le secteur du cloître et se sont
  • Historiques n'a toujours pas eu lieu et ne semble plus être d'actualité. L'aménagement du site pour le moment est un projet abandonné. Les fouilles dans le jardin neuf ont permis d'enrichir la connaissance d'une zone dont on ne savait pratiquement rien, elles participent à l'histoire de
  • de présence humaine à l'intérieur des terres, le Néolithique, ancien et moyen, demeure quant à lui difficile à appréhender. A l'Age du Bronze, nulle part ailleurs en Bretagne, il existe une si grande densité de tumuli, pouvant indiquer un peuplement important de la région
RAP02806.pdf ((35). contrôle des réseaux hydrauliques au Moyen Âge et à l'époque moderne. rapport de pt 2012)
  • (35). contrôle des réseaux hydrauliques au Moyen Âge et à l'époque moderne. rapport de pt 2012
  • rapide, il se creuse plus profondément et remplace à l’abandon du moulin le cours d’eau principal. C’est le cas au moulin de Tahan (GAHARD), datant du Xe siècle, où le plus petit bief de dérivation est situé sur des courbes de niveaux inférieurs aux rives de la rivière d’Illet. Le
  • seigneuriaux et sur les recompositions des territoires. La multiplication des digues aux XIVe-XVIe siècle entraîne en effet une modification de la voirie1 et participent à la recomposition des territoires seigneuriaux en étant implantées au plus proche du site d’habitation. 2.1. Méthode
  • long des cours d’eau. Les structures situées sur la zone atelier Armorique3 font l’objet de relevés d’une prospection à partir des données LIDAR et des orthophotoplans, propriétés de l’O.S.U. de Rennes. Des recherches documentaires sont réalisées dans les actes de la pratique du
  • ajoutés postérieurement à l’aménagement de la chaussée. D’autres parements sont mieux travaillés. Ainsi ceux réalisés en petite pierre de taille que l’on peut observer au Brégain. A partir du XVe, les parements sont souvent maçonnés. C’est le cas à la Roche Montbourcher, à Liffré et
  • Biennais. Pour les deux derniers sites, le parement peut être daté du XVIe siècle grâce aux archives conservées8. Les parements intérieurs de la chaussée de Launay sont eux aussi maçonnés. Ils sont constitués de grandes pierres taillées d’une longueur variant de 80cm à 1 mètre à la base
  • , autour d’un mètre. Sur le site de Montbourcher10, le canal borde la digue maçonnée du XVe pour rejoindre le moulin situé en contrebas. Au Tiercent et au Brégain, le canal contourne l’étang et sert à réguler les niveaux d’eau. Parement extérieur de la chaussée de Launay (datation
  • tous les Canal de dérivation de la digue du Tiercent (LE TIERCENT), largeur : 1m, hauteur : 1m. 4.2.3. Les talus en queue d’étang : Quelques étangs dévolus à la pisciculture possèdent un aménagement à leur queue, destiné à empêcher le poisson de remonter le cours d’eau. Il se
  • Hervé (1990) 8 5. TYPOLOGIE DES INSTALLATIONS DE MOULINS : L’objet de notre étude n’est pas le bâtiment du moulin, mais la façon dont le cours d’eau est aménagé pour l’accueillir. Contrairement à ce qu’Armelle Querrien avait pu observer pour le Berry, les moulins d’Ille-et-Vilaine
  • sont plutôt associés à des étangs. Lorsqu’ils sont installés sur les cours d’eau, ils peuvent être aménagés sur un bief, ou directement sur le cours d’eau. La typologie qui suit est encore imparfaite et sera complétée par la prospection 2013. 5.1. Moulin attaché : Les sources
  • moulin à l’autre berge. Des droits de pêches sont associés à ces moulins, des pêcheries pouvant être installées sur la chaussée. Moulin à attache de Brais (VIEUX VY SUR COUESNON) En haut, extrait du cadastre napoléonien, Ci-dessus : Le moulin de Brais et son attache, carte postale
  • début XXe 5.2. Moulin sur bief : Certains moulins installés sur les cours d’eau sont aménagés sur bief. Ce bief, ou canal d’amenée d’eau, était creusé le long d’une courbe de niveau entre le lit naturel de la rivière et la base du versant de la vallée. La pente du bief étant moins
  • forte que celle du cours naturel, l’eau du bief devenait rapidement plus élevée que celle de la rivière, créant ainsi la chute d’eau nécessaire au fonctionnement du moulin12. L’île artificielle créée entre les deux bras étaient protégée par des talus en terre, afin de ne pas être
  • vallée, afin que le moulin soit installé sous la chute. Extrait du cadastre napoléonien : moulin de Piguel, le bief de dérivation au nord et les deux îles (GAHARD, section E) Il arrive parfois que le bief devienne le cours d’eau naturel de la rivière. Du fait de son débit plus
  • moulin du Feu (LIFFRÉ) est aménagé sur le cours d’eau naturel de la rivière et doublé d’un bief postérieur. Sa construction date vraisemblablement de l’installation des moniales de SaintGeorges au XIIe. Un bief doublant le cours d’eau jusqu’après la chute d’eau du moulin a été aménagé
  • postérieurement pour gérer les niveaux d’étiage. Au bas Moyen Age et à l’époque moderne, les moulins qui ne sont pas aménagés sur étangs, sont soit installés sur de grands biefs de dérivation, soit directement sur le cours d’eau, dans le cas du Couesnon. Dans les deux cas, ils sont construits
  • en série, comme les moulins de Cruande, Cruslé, Jumel et Vaurumant (PLEINE-FOUGÈRES et VIEUX-VIEL) qui se succèdent sur 800 mètres. Le bief de ces moulins n’a rien à voir avec ceux de Tahan et Piguel. Sur ces derniers, les hommes ont profité d’une courbe de la rivière en
  • , liée au manoir de Verrières et datant du XIIIe siècle. L’étang a été vidé avant le milieu du XVe et 10 asséché à la fin du XVIe. L’Etang rompu, situé en forêt de Fougères, a suivi le même parcours que l’étang de Verrières. Il date probablement du XIIIe et était déjà vidé en 1571
  • de la pérennité des structures en terre, les petits seigneurs n’ayant pas les moyens économiques d’aménager les chaussées maçonnées des seigneurs du type de celui du Tiercent. A partir du XVe siècle, les chaussées commencent à être maçonnées, qu’elles soient en terre recouverte
  • désignerait des installations de faible étendue, à peine quelques hectares. C’est ce que semble indiquer le terme d’étanchet, petit étang. Ces aménagements serviraient à la réservation du poisson. A. Querrien n’a pas pu rapprocher ce terme avec un site repéré sur le terrain et de la même
  • Ruffien, alors que celui de la forêt de Villecartier reste dévolu à l’hydraulique. A la même époque, les étangs se déplacent vers le centre de la seigneurie. Ainsi au Tiercent (LE TIERCENT), l’ancien étang du haut Montéval est abandonné au profit d’un nouveau site construit au pied du
RAP02959.pdf (LILLEMER (35). rapport de fouilles 2013. rapport de fp)
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de
  • photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références
  • exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • Etude du mobilier lithique : J.-N. Guyodo Datations dendrochronologiques : E. Werthe, V. Bernard Datations radiocarbone : Programme Artémis - via CDRC, Lyon Mise au net des plans : C. Bizien-Jaglin, D. Guérin, J. Bansard Remerciements Nous tenons à remercier les propriétaires de la
  • CeRAA, à l’initiative de la découverte, a très aimablement facilité nos démarches sur place. Ces travaux n’auraient pas pu être réalisés sans le soutient financier du Conseil Général et celui actif du Service Régional de l’Archéologie, en particulier en la personne de P.-A. Bezombes
  • ), il restait à démonter la section de talus du Néolithique moyen qui recouvrait encore une partie des architectures en terre sous-jacentes. Cette section de talus mesure 2,5 à 3m de large pour un peu plus de 6m de long. Elle se situe entre les entrées A et B, bordées de blocs
  • vallée du Rhône pour affiner le cadre général de la synthèse concernant l'étude du mobilier céramique recueilli sur le site de Lillemer. Pour une question de disponibilité l'étude complémentaire concernant les charbons de bois, initialement prévue en 2013, a été reportée au premier
  • J. Wattez. On pouvait dès lors envisager de dégager de telles structures sur de plus vastes superficies. La campagne de fouilles 2011 permet de démonter toute la séquence du talus située à l’est de l’entrée A. Après dépose des blocs de dolérite qui bordaient l’entrée A, à l’ouest
  • bovidés, de nombreux charbons et un vase à ouverture ovalaire. Pour obtenir le plan complet de ces architectures en terre au sein du sondage 5, il ne restait plus en 2013 qu’à démonter la section de talus délimitée à l’est et à l’ouest par les entrées A et B. Fig. 1 : Etat de la
  • dégagé sur toute la largeur du sondage 5. Celui de la seconde tranchée de palissade (Str. 20) n’avait été dégagé que jusqu'à l’emplacement de l’entrée A, même si on pouvait deviner quelque peu son tracé, plus à l’ouest, au sommet du talus. Les travaux de cette année nous ont permis de
  • 2013 – Fouille des tranchées de palissade 20 et 21. Sur les deux clichés du bas on remarquera la robustesse du calage et quelques traces ligneuses dans le remplissage de la tranchée - Cl. L. Laporte. 8 La partie avant du talus, était surmontée par un empierrement, comme à l’est
  • de l’entrée A. Cette partie avant correspond à un ajout secondaire qui élargit la base du talus. A l’est de l’entrée A, les matériaux utilisés correspondent aux vestiges remaniés d’une architecture de terre crue dont les pains de terre sont souvent rubéfiés. A l’ouest de l’entrée
  • A, il s’agit plutôt d’un sédiment organique ou terreux (us 110) renforcé à sa base par quelques très gros blocs, de schiste principalement. Il repose sur un niveau de tourbe (Us 118) qui se prolonge plus loin dans le marais. Fig. 4 : Lillemer 2013 – Fouille de la partie avant du
  • talus à l’ouest de l’entrée A. - Cl. L. Laporte. 9 Parallèlement la partie supérieure du talus a été enlevée. C'est à ce niveau qu'apparaît l'embouchure d'une grande fosse (us 122) située entre le négatif des tranchées 20 et 21.Elle est constituée par une masse d’argile grise
  • mêlée de schiste pilé (Us 60). La structure du talus peut désormais est subdivisée en deux parties, sud et nord, de part et d’autre de ce qui correspond en réalité à la présence d’un mur en terre crue sous-jacent. Nous verrons que la partie sud peut elle-même être subdivisée en deux
  • parties, de part et d’autre d’une tranchée de palissade interne au talus. Il en va de même pour la partie nord, où cela correspond respectivement à l’intérieur d’une pièce (sous us 55) et à un autre des murs latéraux en terre (sous us 62) du bâtiment sous-jacent. Fig. 5 : Lillemer
  • 2013 – Sous la couche d’argile grise qui constitue sa partie supérieure, commence à apparaître une partition de la structure du talus, à l’ouest de l’entrée A., qui rend compte de la présence de structures bâties sous-jacentes - Cl. L. Laporte. 10 Fig. 6 : Lillemer 2013
  • – Structuration du talus qui commence à apparaître sous la couche 60 DAO C. Bizien-Jaglin 11 Fig. 7 : Lillemer 2013 – Structuration du talus qui commence à apparaître sous la couche 60 - décapage suivant DAO C. Bizien-Jaglin 12 La partie sud du talus est donc divisée en deux parties, de
  • renforcée par de grosses dalles de schiste (us 117). Elle repose sur un niveau de tourbe qui s’amincit progressivement pour disparaître au pied de la palissade (us 118). En arrière de la palissade, la structure du talus est différente à l’est et à l’ouest de la section étudiée. A l’est
RAP02958.pdf (SAINT-LAURENT (22). le Palacret. rapport de sondage)
  • Patrick Pihuit, DAO Nathalie Paccard, Étude des matériaux de construction Remerciements, Aux amis du Palacret et à la communauté de communes du pays de Bégard pour leur accueil et leur disponibilité. A M. Yves Chesnot, maire de Saint-Laurent et président de l’association des Amis du
  • Palacret I. Données administratives, techniques et scientifiques 13 II. Résultats 17 II. Résultats 1. Introduction Depuis plusieurs années l’association « Les amis du Palacret », soutenu par la communauté de communes du pays de Bégard, propriétaire du site, contribue à la
  • du Palacret, associé à son histoire, ont autorisé l’élargissement du cadre des investigations, s’attachant désormais à retracer le passé de cette implantation des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, de ses origines à la période moderne. Si, dans un premier temps, les
  • recherches historiques et archivistiques ont permis une amorce de documentation pour la période courant de la fin du XIVe siècle (la première mention du Palacret datant de 1399) à nos jours, les données intéressant les époques antérieures demeurent lacunaires voire inexistantes. Une
  • nouvelle approche quant à la documentation du site primitif a été envisagée, permettant l’appréhension physique des vestiges en place, leur évolution de plan dans le temps et peut-être d’en dater la fondation, dans l’hypothèse de la survivance de traces de périodes anciennes, ce, malgré
  • les bouleversements modernes et contemporains. A ce jour, de cette commanderie, il ne reste de visible que les murs de l’ancienne chapelle transformée en grange. Profitant de moyens mécaniques en place pour le curage du bief, il a été procédé, en février 2012 au nettoyage des
  • , enrichissant la documentation entamée l’année précédente, avec l’objet de cerner au mieux d’éventuels indices antérieurs à l’époque moderne. Nous rendons compte ici des mises au jour qui en ont résultées, probables témoins de l’occupation de la fin du moyen-âge. 1.  Restitution et
  • de sondages Bretagne, Côte d’Armor, Saint-Laurent - Le Palacret 1.2 Méthodologie A) Mise en œuvre de la fouille La méthode d’intervention a été adaptée à la configuration particulière du terrain : Ouverture et dégagement des remblais par moyen mécanique, puis nettoyage et
  • l’apposition de bâches recouvertes de terre. Le périmètre à été signalisé par la pose de barrières et de rubalyse. B) L’archivage des données Le site a reçu un acronyme se composant de l’abréviation du nom de la commune, le millésime de la fouille et des initiales du toponyme : SLA 13 PAL
  • Croissy-Beaubourg (77) et dans les locaux associatifs de la commune de St Laurent (22), au lieu-dit « Le Palacret ». L’enregistrement du mobilier a été réalisé par contexte traité. Cet enregistrement, complété et isolé par matériau, est à ce jour achevé et codifié selon un mode
  • on substitue, tardivement, à la fin du XVIe siècle, Saint Laurans Lanlouran puis Saint-Laurent aux alentours de 1725 . La commune reçut pour nom révolutionnaire Bro-Lan (pays de lande) par arrêté du district de Pontrieux en date du 17 janvier 1794. Saint-Laurent est un démembrement des
  • anciennes paroisses primitives de Plouec (la partie située à l’est du Jaudy) et de Pédernec (la partie située à l’ouest du Jaudy). Saint-Laurent était le siège de la commanderie hospitalière du Palacret rapidement unie à celle de La Feuillée (Finistère) suite à la dévolution des biens
  • -XV-XVIIe siècle)3, fondée par les moines du Palacret et restaurée à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. L’église est d’abord dédiée à saint Louran (saint breton ?) puis, semble-t-il, vers le milieu du XVIe siècle, à Saint Laurent, un martyr romain. En plan, c’est un
  • Commanderie du Palacret4 s’élevait jadis à peu de distance de l’église de Saint-Laurent (sur la rive droite du Jaudy). La seigneurie du Palacret était une seigneurie ecclésiastique appartenant jadis aux Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem. Mentionnée pour la première fois en 1399 (en
  • Rapport de sondages Bretagne, Côte d’Armor, Saint-Laurent - Le Palacret La commanderie du Palacret est rapidement unie à celle de La Feuillée (suite au doublement des possessions des Hospitaliers après la dissolution de l’ordre du Temple). Dès le début du XVe siècle et sensiblement
  • RUNELLEC en SQUIFFIEC templière X X SAINT-GILLES templière X X X Membre de Kerdanet Totaux 1 6 10 5 Tableau Général des possessions et revenus de la commanderie du Palacret établi pour la deuxième moitié du XVIIe siècle à partir des recherches historiques Yves Le Moullec
  • , Plouisy, Saint-Gille-Le-Vicomte, Squiffiec…. Et possédait un droit de haute justice avec patibulaire, ceps et collier qui s’exerça jusqu’à la fin du XVIIe siècle au Palacret ou au bourg de Saint-Laurent puis alternativement avec Pontmelvé ; et à partir du XVIIIe siècle elle fut
  • -Laurent - Le Palacret grand corps du logis maison boulangère écuries soue à pourceaux pavillon chapelle prison écuries fontaine rivière “Le Jaudy” Ech. 1/300e Fig. 6 Reconstitution de la commanderie du Palacret E. Lemaure, d’après Y. Le Moullec Fig. 7 Reconstitution de la
  • de la paroi est de la vallée, à la limite supposée de l’emprise du bâtiment principal, elle a été nettoyée sur une longueur de 4 m et une largeur d’1,20 m sur un axe est-ouest. Son positionnement, à un mètre au nord des creusements contemporains, liés à la récupération des eaux
  • beige mêlé de pierres de démolition). Ces derniers, identifiables sur le flanc de la vallée, 1,50 m avant les interventions mécaniques évoquées, révèlent, à 1,13 m du début de notre nettoyage, une densification du phénomène d’empierrement (Ft 1 dans notre enregistrement) sur une
RAP01707.pdf (PAIMPOL (22). abbaye Beauport . le réseau hydraulique de la salle au duc. rapport de fouille programmée annuelle)
  • PAIMPOL (22). abbaye Beauport . le réseau hydraulique de la salle au duc. rapport de fouille programmée annuelle
  • parcours prévisible du bief (fig. 2). Étant donné l'impossibilité de travailler sur le secteur amont, après consultation du SRA et à sa demande, nous avons porté notre étude sur la partie aval du canal, dont une partie avait fait l'objet de sondages archéologiques en 1999. 1.4.2. Étude
  • . 12 IGN 2.1.1.1.4. Le cadastre napoléonien Datant du milieu du XIXe siècle, ce plan cadastral présente une nouvelle évolution du paysage (fig. 8). Un bâtiment situé à l'est de la Salle au duc réapparaît mais cette fois à l'intérieur de l'enclos. Si c'est un moulin, son bief
  • penser que l'eau du canal était captée depuis l'étang de Beauport et cette situation semble la plus logique. Le bief y est représenté à ciel ouvert, ce qui ne signifie pas qu'il l'ait été de tout temps mais la vérification archéologique de ou des états de cet aménagement était
  • RENNES : SRA BRETAGNE lOOO Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire
  • : SRA N° des 10 à 20 diapos les plus représentatives (fouille et mobilier) : 6/1 à 8/7 REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNÉE : 2000 AUTEUR (nom, prénom) : TOURNIER Fanny COLLABORATEUR(s) : Boris Kerampran TITRE ; Le réseau hydraulique de la salle au duc de l'abbaye de Beauport
  • de la carte IGN au 1/25 OOOème) 1.2. Présentation du site 1.2.1. Cadre géographique L'abbaye est située sur un terrain en pente faible à l'orientation sud-ouest/nord-est, sur le littoral de la baie de Paimpol, au débouché de deux vallées dans lesquelles coulent les ruisseaux
  • du "Terron" à l'ouest et de Beauport à l'est. Ce dernier est ponctué des étangs de "Danet" aujourd'hui comblé en amont et de "Beauport" en aval. L'émissaire de ce dernier, situé au sud-est de l'étang, passe sous la route de Paimpol à Plouha, puis constitue le ruisseau de Beauport
  • Goellou, Henrici comitis filius\ Dotée d'un vaste domaine, d'une foire, de moulins, de dîmes et de privilèges elle connut une longue prospérité2, puis un déclin qui, amorcé à la fin du Moyen-Age, s'accéléra avec l'institution de la commende et la première nomination d'un abbé
  • 1.4. Organisation de l'étude de 2000 1.4.1. Problématique L'opération de cette année devait porter sur l'étude du réseau hydraulique de la salle au duc, et en particulier, à la demande de la CIRA, aux abords du canal afin de tenter de comprendre sa structure et sa fonction
  • principale. Mais plusieurs obstacles, qui se sont présentés au moment de démarrer la phase de terrain, n'ont pas permis la mise en oeuvre intégrale de ce programme. En effet, à l'est du bâtiment, une partie du parcours de l'adduction n'est accessible ni de l'extérieur du fait de la
  • Celle-ci comporte des cartes et plans qui ne sont pas antérieurs au XVIIIe siècle. Il s'agit d'un plan dit "des bois" de 17316, de la carte de Cassini (vers 1750), de la carte "des ingénieurs du Roy" dressée en 17747, et du cadastre napoléonien. Il faut ajouter à ces documents des
  • Une recherche pédestre de signes ou de vestiges pouvant manifester la présence d'un bief ou d'un système d'amenée d'eau vers la salle au duc a été menée au mois de juillet 2000 entre l'abbaye et l'étang de Beauport. Mais la saison d'été n'est pas propice à ce genre d'activité
  • implantés selon le passage prévisible de la conduite, dont un segment avait été découvert l'année dernière, et ouverts à l'aide d'une mini-pelle munie d'un godet lisse. A l'exception du sondage le plus amont (secteur 19, sondage 3), dès que la terre végétale a été enlevée, les sondages
  • Conservatoire du Littoral. Toutes les sections ont été relevées au 1/20®. 1.4.3.2.4. Nivellement En l'absence de borne IGN accessible, les sondages ont été nivelés en prenant comme référence un repère fixe à l'intérieur de la Salle au duc, pris à une cote de niveau présumée égale à 10,15 m
  • . Cette cote a pu être rattachée à celles du plan topographique de D. Train qui n'a pas utilisé les mêmes références. 1.4.3.3. Générique La campagne de fouille s'est déroulée du 17 juillet au 14 août pour la phase de terrain et du 16 août au 1er septembre pour l'analyse des résultats
  • et la rédaction du DFS. Cette opération a été financée conjointement par l'État, DRAC (47%), Le CG Côtes d'Armor (37%) et par l'AGRAB (16%) et placée sous la responsabilité scientifique du SRA. La maîtrise d'ouvrage a été confiée à l'AGRAB. • Direction de l'opération : Fanny
  • chemin de St Brieuc à paimpof, existe toujours, ainsi que l'étang qu'elle retient. Le moulin est situé hors enclos, à l'est du "Jardin", à peu près à hauteur de la "Cour entre la maison et le Jardin". Cette situation correspond à peu près à celle du bâtiment actuel situé près de
  • abandonné et rasé ? Figure 7 - Carte de Çassini (XVIIIe siècle) 2.1.1.1.3. La carte de Cassini Cette carte dressée au XVIIIe siècle à l'échelle du 1/86 400e couvre la France entière12 La représentation de la zone de l'abbaye montre, comme sur la carte des ingénieurs du Roy, l'absence
  • , cuisines, greniers de la pitance, chambre du prieur et des princes), restent délicates à situer. La Salle au duc n'est jamais évoquée dans ces documents, sauf dans un acte de 1628, que nous n'avons pas pu consulter directement, qui mentionne la "nécessité de couvrir à neuf la salle au
RAP01549.pdf (SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive)
  • perpendiculairement à l'axe du vallon et dans le prolongement de la structure 1 (cliché: S. Hurtin). Photo 7: Vue sur la phase 1 correspondant à un ensemble de rondins jointifs posés à plat sur l'ancien lit de la rivière (cliché: S. Hurtin). Photo 8: Vue sur la phase 11 correspondant à une
  • : S. Hurtin). Photo 13: Vue sur la coupe stratigraphique scellant la phase IV. On remarquera que la tête des pieux se trouve à l'interface de la terre végétale ancienne et l'entourbement du vallon (cliché: S. Hurtin}. Liste des figures: Figure 1: Locaiisation du site sur la
  • ..' - Figure 1: Localisation du site sur la carte MIchelin. Ainsi, au mois de mai 1996, une fouille d'une durée d'un mois employant trois contractuels AFAN a permis non seulement d'étudier cet aménagement en bois mais aussi d'identifier deux autres structures possibles situées à des
  • niveaux postérieurs. Trois de ces possibles structures ont fait l'objet d'une datation C14 révélant leur appartenance respective: - pour la plus ancienne, à la fin de l'âge du Bronze et au début de l'âge du Fer (2720 +/45 BP). - pour celle intermédiaire, au Bas-Empire (1610 40 BP
  • i v e s . C'est la mise en r e l a t i o n des d o n n é e s stratigraphiques et palynologiques qui nous a conduit au fur et à mesure de nos résultats à dater par C14 des restes organiques et à resserrer l'analyse palynologique. Figure 2: Localisation du site sur la carte IGN
  • archéologique et paléoenvironnementate d'un site en milieu humide: aménagements en bois situés dans l'emprise d'une zone humide. * Mots-clefs : -sur la chronologie : fin âge du Bronze à la fin du Moyen-Age. -sur la nature des vestiges immobiliers : bois gorgés d'eau Lieu de dépôt du mobilier
  • -Sauveur et St-James, trois sites en milieu humide ont été décelés ( Le "Breil Rigaud", La "Minette" et Le "TeilleulLouvaquint"). Aussi pour le site du "Breil Rigaud", une fouille de sauvetage d'une durée d'un mois à trois contractuels AFAN a été mise en place après avis de la CIRA
  • fourni quelques orientations de recherche. - toutes les personnes ayant participé à la relecture du rapport ainsi que l'ensemble du personnel du SRA/Rennes pour les orientations bibliographiques. IV. PRESENTATION DU SITE. 1. Le cadre hydrogéomorphologique et géologique (Figure 4
  • et 5). Le Cogíais qui forme la partie occidentale du massif granitique de Fougères est marqué par un paysage tourmenté. Il s'agit de petites collines abruptes, constituées chacune d'un groupe d'énormes boules de granodiorite à biotites, s'opposant au relief plus mou résultant de
  • . - un climat de type océanique. - un relief accidenté avec des vallons bien marqués et traversés par de petits ruisseaux ayant tendance à la divagation. La formation tourbeuse qui se situe sur le site du "Breil Rigaud" s'apparente à une tourbière de type bas-marais. "Le bas-marais
  • s'élargit légèrement, ce qui a pu généré la divagation du cours d'eau. Il prend naissance au hameau du "Haut Breil" situé à 300 m au S.E. du site. "11 est d'abord orienté E.N.E.W.S.W. dans la première partie de son cours. Dans la deuxième partie de son cours, entre le hameau et le plan
  • cl"un important filon de quartz, orienté sensiblement N.S. passant à l'est immédiat du "Haut Breil" où une ancienne carrière est indiquée. Ce filon, bien marqué dans la topographie, croise le ruisseau à l'endroit de son premier changement de direction. Quant au cours final du
  • voisines), non repérées ou postées sur la carte géoiogique."3 La lecture des coupes stratigraphiques transversales au vallon a montré à leur base un dépôt de charriage composé de galets et graviers compris sur une largeur d'une dizaine de mètres, matériel témoignant du parcours d'une
  • région traversée par de nombreux petits ruisseaux laisse supposer l'existence d'aménagements liés à leur présence (digues, biefs, étangs, moulins, viviers, gué, ponts...). Outre les trois sites en milieux humides étudiés sur l'A 84 (les bois néolithiques de ta "Minette", le gué du
  • résultats des sondages d'évaluation (LEROUX 1996) ayant mis en évidence la présence d'une structure composée de rondins jointifs conservée sous la rive droite du ruisseau actuel du "Breil ", l'objectif de départ consistait donc: - d'une part, à vérifier la nature du gisement
  • avéré beaucoup plus stratifié que prévu puisque t r o i s ensembles de b o i s g o r g é s d'eau pouvant appartenir à des structures sont apparues lors du décapage de la formation tourbeuse, c'est-à-dire avant même d'avoir atteint le niveau de la structure mise au jour au cours du
  • atteindre les niveaux archéologiques se trouvant sous 1,20 m en moyenne de sédimentation. La présence de ruissellements latéraux en plus de la source inondait chaque jour le site. Nous avons donc conservé une banquette le long du ruisseau actuel de manière à le canaliser et nous avons
  • terrain pour les engins mécaniques avec risque de compression du dépôt tourbeux et des bois gorgés d'eau), à la fouille (les bois gorgés d'eau impliquent une fouille minutieuse avec un arrosage constant, un bâchage obligatoire après étude), à la dépose et au transport. Enfin, nous
  • mois de mai 1996 s'est caractérisé par une période de pÎLiies abondanies. 2.2 Le décapage (Figure 8 et 9). Comme nous ¡'avons signalé précédemment, notre objectif de départ était d'élargir la vignette réalisée lors du diagnostic archéologique de manière à déterminer l'emprise
  • a été réalisé sur le secteur 1 afin d'intégrer les structures à la dynamique du vallon. Le centre de la zone humide ainsi que les abords ont donc été étudiés. Seule une banquette a été maintenue le long du ruisseau endiguant ainsi le cours d'eau et préservant par la même occasion une
RAP01859.pdf (LILLEMER (35). l'enceinte néolithique. rapport de prospection thématique avec sondages)
  • parcelles, aucune n'étant disponible, mais a permis de compléter les informations et les collections. Dans le secteur sud de la butte, parcelle 732, le curage du bief a permis de collecter de nouvelles données stratigraphiques non encore exploitées et de collecter, à proximité des
  • conditions de prospections et à l'histoire récente de ces terrains. En effet pour la zone sud, parcelle 732, la densité de vestiges (219 tessons) est en relation directe avec les déchets de curage du bief qui borde la parcelle et avec les prospections et observations des coupes de ce bief
  • confectionnées à partir de la tangue. Ce type est surtout présent dans le secteur nord et caractérise les pâtes des pots reconstitués de la parcelle 197. Seuls deux fragments ont été retrouvés au sud de la butte et aucun dans les curages du bief. Le type 4 est d'aspect non homogène (vacuoles
  • 2 implantés à quelques centimètres du bief et provient certainement de la même unité stratigraphique. - Un premier pot (fig. 6 ) constituant une forme archéologiquement complète, est constitué de 44 fragments, tous raccordés. Il s'agit d'un « gros récipient » en forme de
  • , translucide et mat. - Une quatrième bouteille aux éléments retrouvés dans les coupes du bief et dans les déchets de curage est constituée de 7 tessons dont 6 ont été recollés (fig. 8 n°l). Il s'agit de la partie supérieure d'une bouteille de belle facture, à la lèvre légèrement arrondie et
  • , a été retrouvé dans les déchets de curage du bief (fig. ? n°4). Le tesson est érodé. Il s'agit de la partie supérieure d'une bouteille au diamètre d'ouverture de 12 cm et dont la lèvre présente un fin bourrelet externe et irrégulier. La paroi, fine, mesure 6 mm d'épaisseur à la panse
  • surface effectuées par P. Madioux et A. Noslier (Ceera - Bizien-Jaglin 1995). La surface du gisement reconnu autour de la butte de Lillemer couvre une surface de plus de 30 ha L'importante collection de pièces lithiques (4500 pièces) qui a été recueillie à cette occasion a donné lieu à
  • , encore inédite, est ici importante. Ces opérations ont également donné lieu à des prélèvements de la part de plusieurs chercheurs, spécialistes du paléo-environnement au sein de l'UMR 6566 (V. Bernard, D. Marguerie). Chacun des partenaires déjà cité a contribué à mettre en valeur
  • régional. - L 'excellente conservation des vestiges organiques en milieu humide : rares sont les sites de ce type à avoir été exploités de façon extensive dans toute la moitié ouest de la France, et ce pour l'ensemble du Néolithique. De ce point de vue les potentialités du site
  • niveaux archéologiques risque fort d'être largement influencé par l'érosion des parties hautes de la butte. Il faut s'attendre à ne trouver là que des structures en creux, du moins les plus profondes d'entre elles. Il serait également assez étonnant que cette butte n'aie pas connu
  • approche à développer, du moins dans un premier temps. - Les pentes : La pente de la butte constitue sa partie la plus exposée aux effets de l'érosion naturelle, avec un fort arasement dans ses parties supérieures et un colluvionnement important dans les parties basses. Ce dernier point
  • a d'ailleurs été largement mis en évidence à l'occasion des fouilles de sauvetage effectuées par S. Blanchet. Actuellement c'est également la partie du site qui est à la fois la plus construite et celle qui est la plus exposée aux contraintes du développement urbain. C'est donc là que
  • contraintes (comme aux possibilités de financement) des aménagements urbains, présentent quelques-uns uns des secteurs les plus prometteurs du gisement. La conservation des matériaux organiques en milieu humide y est tout à fait remarquable. Les quelques sondages effectués et les résultats
  • - Géosciences, Rennes), C. Oberlin (Radiocarbone - CDRC, Lyon). Il convenait en particulier de cerner avec plus de précision les potentialités du site, notamment dans les zones humides qui entourent la butte de Lillemer. Ce fut l'objet du sondage effectué en 2001 à une centaine de mètres au
  • pied de la butte vers le sud. Il s'avère que le niveau du Néolithique moyen est situé à quelques dizaines de centimètres de profondeur seulement, ce qui n'est pas sans générer quelques inquiétudes quant à la préservation du site face à des labours de plus en plus profonds. La
  • de quatre profils géophysiques rayonnants par rapport à la butte de Lillemer, afin de mieux cerner la profondeur du substrat sous-jacent au comblement du marais. Cette donnée manquait dans l'interprétation des prospections au sol, dont on ne sait pas toujours quand elles
  • correspond au niveau décapé superficiellement en 2001, sur 4 m 2 au sommet de la tourbe. Quelques céramiques du néolithique moyen ont été déposées sur une plate-forme en bois, aménagée au bord du marais. Le second niveau archéologique repose sur l'argile blanche à la base de la tourbe
  • . Le sondage n°3 a été ouvert cette année à 250 m au nord de la butte, dans une zone également riche en mobilier de surface. Plus pauvre que le précédent, il a cependant livré une céramique du néolithique moyen, écrasée en place, quelques dizaines de centimètres sous la surface du
  • nord-ouest. Le champ 6 (parcelles 188 à 195 section Al) a livré quelques éléments dans sa partie orientale et ne semble donc pas s'inscrire dans une extension du site dans l'état actuel des découvertes. La poursuite de la prospection sur le gisement ne concerne pas de nouvelles
  • l'établissement d'un inventaire détaillé des caractéristiques de ces tessons (pâtes, techniques de montages), la recherche des collages, la reconnaissance des formes et l'apport de leur connaissance à la définition du gisement. Pour l'étude de cet ensemble et par soucis de préservations des
RAP03605 (BRANDIVY (56). Notre-Dame de Lanvaux, abbaye Cistercienne. Rapport de PT 2015)
  • avoir supporté la boue, les ronces et les horaires, tout en gardant de l'entrain, À Jean-Baptiste Vincent, collaborateur et à l’origine du projet, lequel m’a encouragé à étudier le monachisme cistercien en Bretagne. 3 Table des matières Remerciements
  • .......................................................... 178 3.2.1 Environnement du site et accès à l’abbaye .............................................................. 178 3.2.2 La cour des religieux et les terrasses maçonnées : un secteur économique ? .......... 180 3.2.3 Le carré claustral
  • Lanvaux 2018 – Rapport de prospection thématique avec sondages Notice scientifique : Les vestiges de l'ancienne abbaye cistercienne se situent dans la vallée du Loc'h, dans l'actuelle commune de Brandivy, à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest de Vannes. Fille de Notre-Dame de
  • Bégard (Côtes-d'Armor), l'abbaye aurait été fondée en 1138 à la demande d’Alain de Lanvaux, un seigneur local. Cependant, l'absence d'acte de fondation et d’actes des premiers siècles de l’abbaye laisse un hiatus important dans notre connaissance du processus fondateur et de
  • l'organisation spatiale ancienne de cette dernière. Les rares études historiques remontaient au début du XXe siècle et, si les éléments qu'elles apportent sont encore précieux, ces études sont aujourd'hui anciennes et méritent d’être renouvelées à la lumière d'une méthodologie actuelle
  • l’espace monastique. Le site est situé en bas du versant nord de la vallée, à la rupture avec la plaine alluviale et au niveau d’un point de résurgence en eau, attesté par deux sources. Pour permettre l’implantation des bâtiments conventuels à proximité des zones humides, notamment le
  • , n’a pu être restitué dans son ensemble. Cette aile est précisée comme logis de l'abbé dans les textes de la période moderne avant qu’un bâtiment séparé, à l’écart du carré claustral, soit construit à la fin du XVIIe siècle. Des cours et des écuries, aujourd’hui invisibles en
  • opérations ont été réalisées en accord avec les différents propriétaires des parcelles impactées par l’étude ainsi que celui du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. L'ensemble du projet a été financé par la Direction Générale des Affaires Culturelles à hauteur de 600 euros et
  • se situe au nord de la commune de Brandivy (INSEE 56 022), à 3,2 kilomètres du centre-bourg. Ancienne trève de Grand-Champ, Brandivy est érigée en paroisse en 1802 et en commune en 1862. L’abbaye jouxte également le bourg de Bieuzy-Lanvaux, situé à 200 mètres au nord-ouest du site
  • . L’abbaye est implantée dans la vallée encaissée du Loc'h, orientée est-ouest. La rivière, dont le cours se situe au sud de l'abbaye, prend sa source sur la commune de Plaudren, à environ 15 km à l'est. Elle se jette dans le golfe du Morbihan à Auray, à 18 km du site à vol d'oiseau. Le
  • site est situé à la rupture de la plaine alluviale, à une altitude moyenne de 43 mètres. Le versant nord s'élève à 140 mètres à hauteur de l'abbaye. La versant sud, moins élevé et au pendage plus doux, culmine à 90 mètres (fig. 4). Le versant nord de la vallée du Loc'h est un massif
  • , appartenant au massif granitique de Questembert, est formé de granit à grain moyen-grossier (mylonitique et à muscovite). 25 Figure 5 : Localisation de l'abbaye dans la vallée du Loc'h (source IGN 1/20 000) Figure 4 : Extrait de la carte géologique (feuille Baud 1/50 000) 26 Lanvaux
  • concentre de nombreux pôles élitaires, à savoir : Le premier, le site de Restilic (56 177 0015), correspondrait à une motte ou une enceinte, est aujourd’hui fortement arasée et situé en aval le long du Loc'h, sur la commune de Pluvigner3. Le second est mentionné sur la carte
  • troisième site est situé en amont de l'abbaye, à proximité immédiate de l'étang de la Forêt. Il s'agit du château dit « de la Forêt » (56 022 0005), composé d’une haute-cour implantée sur une plate-forme entourée de fossés et d’une basse-cour située au sud-est5. Ces deux derniers sites
  • auraient été des possessions des seigneurs de Lanvaux. Ainsi, la motte du Goh Castel (« vieux château ») correspondrait à un premier chef-lieu seigneurial fortifié, avant un déplacement de la résidence vers le château « de la Forêt », probablement au XIIIe siècle (selon la morphologie
  • thématique avec sondages 1.2.2 Bilan historiographique Fondation et implantation L’abbaye Notre-Dame de Lanvaux est fondée vers 1138 à la demande du seigneur Alain de Lanvaux7. Les origines du lignage de Lanvaux et son rôle dans la fondation sont cependant problématiques : aucun membre
  • Caergorguen14. Ce siècle est également le théâtre d'un événement marquant pour l'histoire de la seigneurie de Lanvaux. Il s'agit du soulèvement du seigneur Olivier de Lanvaux, en 1238, en réponse à l'ascension du nouveau Duc en 1237, Jean le Roux, fils de Pierre Mauclerc15. Les raisons de
  • commende dans l'abbaye de Lanvaux. La commende désigne le fait de confier un bien religieux à une autorité extérieure à la communauté, par exemple un évêque ou encore un prieur d'une autre communauté24. Ainsi le début du XVIe siècle marque le début d'une longue période durant laquelle
  • se déroule pas sans encombre, la communauté étant divisée. Les moines opposés à l’application de la réforme se barricadent dans l’abbaye et seule la venue d'un commissaire du Parlement de Bretagne parvient à les déloger et à rendre l'abbaye aux réformés27. Suite à ces événements
  • Lanvaux à Pluvigner. Le conflit entre les religieux et la famille de Robien s'étend alors sur près d'un siècle. L'affaire est portée devant le Parlement de Bretagne de nombreuses fois et même devant le roi en 1731 et ne se termine, « officiellement », qu'en 1763 par un arrêt du Grand
RAP01550.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 1998 de fp 3 1998/2000)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 1998 de fp 3 1998/2000
  • fouilleur. 2. Pour la datation de ce matériel on se référera n o t a m m e n t à : « L e s fouilles de Rougiers», D é m i a n s d ' A r c h I m b a u d G. (sous la direction de), Ed. C.N.R.S., Paris, 1980, p. 452-454, 480-481 ; «Une ferme seigneuriale au XlVe siècle, La grange du Mont
  • de celui-ci (fig. 1-a). Installé sur un éperon rocheux, il se présente sous la forme d'un château-cour d'une superficie de 3 200 m^ environ. Propriété du Conseil Général des Côtes-d'Armor, le monument fait l'objet depuis 1994 d'une étude archéologique préalable à sa mise en valeur
  • à la courtine est. Une remise en défense du château au cours du XVIe siècle n'apporte à celui-ci que des modifications mineures (mise en place de remparts dans les salles basses). Assiégé plusieurs fois pendant les Guerres de la Ligue, le château subit des dégâts importants. Il
  • l'achèvement de l'étude de l'angle nord-est (zone 11), l'extension de la fouille vers l'ouest devait permettre de vérifier les hypothèses émises à l'issue du précédent programme (présence d'un bâtiment adossé à la courtine nord abritant la salle seigneuriale de la deuxième phase
  • , soit 10 semaines au total, avec des équipes de 6 à 8 personnes en avril et de 10 à 15 personnes en juin et juillet. La campagne de printemps a été entièrement consacrée à la fouille du secteur 13, dont l'étude n'avait pu être achevée lors du précédent programme. Les conditions
  • a été essentiellement consacrée à l'étude d'un nouveau secteur (zone 12 - fig. 2) situé à l'ouest de la zone étudiée lors du précédent programme. La plupart des hypothèses émises dans le rapport de synthèse rédigé en 1997 ont pu être vérifiées. Aucun relevé systématique des
  • d'information ont été posés sur le site. Le premier est essentiellement consacré à la présentation historique du site et à celle du programme de recherche. Le second, situé au sommet de la tour nord-ouest, présente les principaux résultats de l'étude archéologique. Ce dernier pourra être
  • -est Les deux fenêtres du niveau 1 de la tour nord-est n'avaient pu être totalement étudiées en 1997 en raison de contraintes techniques liées à l'évacuation des déblais de la fouille de la tour elle-même et au travaux de consolidation des maçonneries. Elle a été achevée en juin de
  • cette année, après mise en sécurité de la zone d'étude à l'aide d'un platelage partiel de la tour. Dans la fenêtre sud, le sol de carreaux de terre cuite a été dégagé (Fig. 5). Ce sol aménagé, très bien conservé, présente une rupture rectiligne très nette à environ 0,40 m du tableau
  • est de la baie. L'observation des mortiers montre que l'ensemble de ce tableau est contemporain de l'aménagement de la canonnière à double ébrasement aménagé dans l'allège de la baie lors de la reconstruction partielle de la tour dans la dernière décennie du XVe siècle. Il semble
  • conservation beaucoup plus partielle du sol de carreaux peut être due à l'effondrement de la tour. Cette mauvaise conservation rend plus difficile la lecture des transformations. Il semble néanmoins que cette baie présentait dans un premier temps une allège droite et non ce plan à pans
  • coupés visible actuellement. De même, il semble que l'ébrasement ait été élargi d'environ 0,40 m vers l'est lors de la reconstruction de la tour. Ces élargissements des ébrasements de baies corroborent l'hypothèse du changements de dévolution de la pièce du niveau 1 de la tour à
  • partir de la fin du XVe siècle. En améliorant considérablement son éclairage, ils contribuent, avec l'installation de la cheminée sur le mur est, à la rendre habitable (fig. 6). Figure 5 : Tour nord-est. Fenêtre sud du niveau 1. Le sol de carreaux du premier état (fin XlVe siècle
  • ) a été préservé lors de l'élargissement de la baie vers l'est à la fin du XVe siècle. : Mortier de chaux blanc avec coquillages : Maçonnerie XlVe siècle Figure 6 : Zone 11, Tour nord-est. Plan du niveau 1 à la fin du XVe siècle 2.2.2 Le secteur 13 La fouille s'était arrêtée dans
  • ce secteur en 1997 sur des aménagements réalisés après la destruction de cette partie du château à la fin du XVe siècle. Les vestiges d'un bâtiment occupant l'angle nord-ouest du secteur avaient également été partiellement dégagés. L'hypothèse d'un étage supplémentaire en sous-sol
  • , totalement comblé, avait été émise. La fouille de ce secteur n'a pu être totalement achevée. Le rocher a été mis au jour sur la moitié sud du secteur à une altitude proche de celle du secteur 11, infirmant l'hypothèse d'un niveau en sous-sol. Sur la moitié nord du secteur, la fouille
  • a mis en évidence une imbrication relativement complexe de niveaux et de structures appartenant à l'ensemble des phases d'occupation du site. Elle a été stoppée sur des niveaux de remblais probablement liés à la reconstruction de l'angle nord-est à la fin du XIVe siècle (Fig. 7). La
  • de pente naturelle du substrat qui a pu être aménagée pour recevoir cette construction. Cette structure reste pour le moment non datée avec précision. La fouille a cependant montré son antériorité à l'ensemble des autres maçonneries qui s'appuient sur elle (mur 11) ou dont les
  • fondations la recoupent (courtine nord, murs du bâtiment du XVIe siècle). Son orientation en totale discordance avec l'ensemble des vestiges médiévaux ne plaide pas en faveur de son appartenance à cette période. Il n'est pas improbable qu'il s'agisse des vestiges d'un talus ou d'un
  • la courtine nord, appartenant à la première phase du château. Sa fonction exacte reste non définie avec précision. Ce caniveau semble avoir subi des modifications, probablement lors de la restructuration de cette partie du site à la fin du XlVe siècle. Il pourrait avoir été
RAP03351.pdf (DROUGES (35). La Petite Grange. Rapport de diagnostic)
  • DROUGES (35). La Petite Grange. Rapport de diagnostic
  • du chemin, l’opération se limitant d’ailleurs à l’ouverture de 2 longues tranchées transversales, ponctuée d’un décapage central, elle a permis de révéler 4 états distincts de l’itinéraire, superposés ou juxtaposés. Rapport final d’opération Chronologie La petite Grange sous
  • Andecavi 50 km Fig. 3 Localisation du diagnostic sur le tracé de l’itinéraire Rennes-Angers. © A. Desfonds 2. Problématique L’intérêt du projet de fouille de La Petite Grange réside surtout dans le fait qu’il fait suite à une série de recherches récentes sur le même itinéraire (Leroux
  • du réaménagement de son emprise, qui ont eux-mêmes précédé l’établissement de la chaussée antique. 4. Le cadre géographique du site La zone de fouille de la Petite Grange se situe à 3,3 km au sud-est du bourg de Rannée, contre la lisière nord de la Forêt de La Guerche. Le lieu
  • voie. Un sixième est situé au sud de la route, au contact direct de la rivière. Leur morphologie semble indiquer une occupation au cours du second âge du Fer. On peut enfin évoquer la présence d’une motte médiévale installée près du lieudit La Grande Grange, à environ 1,3 km au nord
  • empierrée et les couches de forme suivantes sont à leur tour épaulées par des remblais imposants, tant en épaisseur qu’en surface. 25 32 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Drouges (35), La petite Grange Les bas-côtés Du seul fait de l’édification de la chaussée, la bande de
  • commune de Drouges, au lieu-dit La Petite Grange, concerne un tronçon de l’itinéraire antique qui reliait Rennes à Angers. Cette opération s’inscrit dans une série d’opérations qui, depuis 1995 et la découverte d’un ouvrage de franchissement de la Seiche à Visseiche (Ille-et-Vilaine
  • notamment permis d’établir la superposition du chemin originel remontant à la fin du Néolithique et de la chaussée antique. Située à 3 kms à vol d’oiseau, vers l’est, la présente intervention constitue une nouvelle étape de cette démarche. Même si elle ne concerne qu’une petite longueur
  • . Ponctuellement, des sections de fossés bordiers qui lui sont associées, sont relevées sur le côté occidental de la fouille. La fréquentation du chemin semble assurée au cours du Ve siècle av. J.-C. Le troisième état correspond à une reprise exacte du tracé originel. Il est successivement
  • matérialisé par la pose d’une nouvelle semelle de circulation dans la partie haute et celle d’un « chemin de bois » de 4 m de large, à l’aplomb exact du chemin creux sous-jacent, sans doute devenu impraticable. Les traces de bois disparu permettent d’envisager la pose jointive de rondins
  • ou de grosses planches de manière perpendiculaire à l’axe de la route, sans doute eux-mêmes disposés sur des rails de bois longitudinaux. Cette réfection de l’itinéraire semble intervenir au milieu du IIe siècle av. J.-C. Le dernier état correspond à la recomposition de
  • niveaux de circulation. En même temps qu’elle permet de constater la diversité des techniques et des matériaux employés à la mise en service du chemin, cette intervention vient confirmer la longue durée de sa fréquentation. Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson
  • 110403 Numéro de l’opération Ille-et-Vilaine Numéro de l’arrêté de désignation du responsable Commune 2015-190 du 15-06-2015 Drouges Adresse ou lieu-dit Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement La Petite Grange GAEC Maignan Rondeau Codes Nature de l’aménagement code
  • informations concernant son tracé, ses modes de construction et ses grandes phases chronologiques. La dernière en date, correspondant à la fouille de Rannée (Ille-et-Vilaine), au lieu-dit La Grande Bécannière, avait notamment permis d’établir la superposition du chemin originel remontant à
  • la fin du Néolithique et de la chaussée antique. Située à 3 kms à vol d’oiseau, vers l’est, la présente intervention constitue une nouvelle étape de cette démarche. Même si elle ne concerne qu’une petite longueur du chemin, l’opération se limitant d’ailleurs à l’ouverture de 2
  • sont associées, sont relevées sur le côté occidental de la fouille. La fréquentation du chemin semble assurée au cours du Ve siècle av. J.-C. Le troisième état correspond à une reprise exacte du tracé originel. Il est successivement matérialisé par la pose d’une nouvelle semelle de
  • circulation dans la partie haute et celle d’un « chemin de bois » de 4 m de large, à l’aplomb exact du chemin creux sous-jacent, sans doute devenu impraticable. Les traces de bois disparu permettent d’envisager la pose jointive de rondins ou de grosses planches de manière perpendiculaire à
  • l’axe de la route, sans doute eux-mêmes disposés sur des rails de bois longitudinaux. Cette réfection de l’itinéraire semble intervenir au milieu du IIe siècle av. J.-C. Le dernier état correspond à la recomposition de l’itinéraire et à sa mise au gabarit des grandes voies antiques
  • constater la diversité des techniques et des matériaux employés à la mise en service du chemin, cette intervention vient confirmer la longue durée de sa fréquentation. 9 I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération Localisation de l’opération St
  • Le projet de construction d’une stabulation d’élevage, sur la commune de Drouges (Ille-et-Vilaine), au lieu-dit La Petite Grange, qui devait empiéter sur le tracé de l’itinéraire routier antique Rennes-Angers, a suscité une prescription de diagnostic de la part du Service régional
  • de prospection-inventaire (Leroux, 1987-2012) et de prospection thématique (Leroux, 1999-2002), la connaissance du tracé était très précise. Ainsi, dans les parcelles situées à l’ouest des bâtiments de l’exploitation agricole actuelle, le passage de la voie y apparaît sous la
RAP02493.pdf (PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). abbaye du Relec. rapport final d'opération 2004-2006)
  • PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). abbaye du Relec. rapport final d'opération 2004-2006
  • a d'autre part été maintenue dans le bâtiment occidental du cloître, dans un sondage non achevé. Par ailleurs, en janvier 2005, une intervention archéologique a accompagné des travaux d'aménagement, dans le secteur sud de l'église. La fouille à proprement parler s'est déroulée en trois
  • campagnes de 6 semaines, suivies de relevés complémentaires. L'équipe était composée de bénévoles, encadrés par B. GRALL et R. PERENNEC, du service départemental d'archéologie du Finistère. Ont participé à la fouille : C. AUTRET, N. BAUCHARD, M. BELLIER, N. BERNARD, E. BIGOT, J. BOENEC
  • . TOULLELAN, F. TOUSSAINT, G. TOZER, J. TROUSSARD, F. VORREUX. Le financement de l'opération était assuré par le Conseil Général du Finistère, l'Etat, et la mairie de Plounéour-Ménez, sous forme d'une prestation de terrassement. Nous tenons particulièrement à remercier la municipalité de
  • l'association Abati ar Relec, sollicités pour la mise à disposition de locaux pour le rangement du matériel. Enfin, la fouille 2005 n'aurait pu avoir lieu sans le soutien de MM. B. JACQ, du service des espaces naturels, parcs et jardins; et O. RAOUL, service des routes et bâtiments du
  • implantation des moines cisterciens sur le site, et de la construction du monastère. - Phase II : XlVe-XVe s. : Les travaux de cette période ont été repérés dans le cloître et l'église, en partie reconstruite à ce moment. - Phase III : fin XVe-début XVIe s. : Une importante campagne de
  • l'intérieur de l'église, la présence de flaques d'eau affleurant au niveau du dallage actuel, et supposé que la cause en était une infiltration à travers les maçonneries. C'est une des raisons pour laquelle un sondage avait été ouvert l'année suivante contre le mur gouttereau de l'église
  • , mais à l'extérieur de celle-ci. Cette fouille avait permis d'appréhender les diverses phases de remblaiement du secteur sud de l'abbatiale, et permis une meilleure compréhension des épisodes entrevus dans le bâtiment. Enfin, elle avait permis la mise au jour d'un caniveau de
  • trouvait alors encaissé d'1,20 m par rapport au niveau du terrain au sud de son mur gouttereau méridional. Un premier pas dans l'assainissement de l'église était déjà fait : à l'issue de la fouille une cause non négligeable d'humidité était cernée, et le décaissement d'une partie des
  • janvier 2005. La vision d'ensemble obtenue a permis de répondre à certaines interrogations restées en suspens au terme du sondage réalisé en 2002. 1-1) Le s y s t è m e de drainage Les remblais décaissés sont les u.s. 2001, épais d'une quarantaine de cm et datable du XXe siècle, et
  • 2017, datable, selon toute vraisemblance, de la fin du XVIIIe siècle. Ce dernier recouvrait un important remblai d'argile jaune 2002, associé à un muret de soutènement. 11 Elévation EST 192,5« m Elévation SUD Sondage 2A : Coupes stratigraphiques relevées Ce muret sert de paroi
  • sud au caniveau 2006, qui longe le mur gouttereau sud pour en récupérer les eaux de ruissellement. Ce collecteur longe les gouttières des murs sud de la nef, et ouest du transept. Sa taille est imposante : environ 0,50 m de largeur côté nef, 0,60 m à 0,80 m côté transept, pour 0,60
  • m/0,70 m de profondeur. Sa largeur est cependant ponctuellement rétrécie à 0,20 m, chaque fois que le conduit contourne les socles des contreforts qui épaulent le gouttereau de la nef. La paroi nord du caniveau 2006 (2007) est plaquée contre le mur sud de la nef (E4). Son rôle de
  • . 12 Sondage 2A 191,24 5m E5 Secteur sud de l'église : plan des vestiges. 13 14 Une première fois à l'occasion de travaux de toiture effectués sur l'église à la fin du XVIle siècle, une seconde fois lors du nivellement général du secteur, probablement dans le courant du
  • XVIIle siècle. Le parement du caniveau qui est accolé au gouttereau de l'église à donc pu avoir été conçu avec un rôle de barrage, pour limiter l'humidité directe sur l'abbatiale, et les infiltrations d'eau à la base des murs : la paroi 2007 recouvre en effet les interstices entre le
  • . Cette façon de faire a d'ailleurs aussi été appliquée au niveau des contreforts du mur gouttereau de la nef. Au pignon du transept, l'absence ponctuelle d'une des deux parois du caniveau, qui concerne deux contreforts sur trois, ne permet pas de poser la couverture à l'horizontale
  • rectiligne vers l'est, c'est-à-dire vers le ruisseau de Pont-armoal. La route D111, qui longe l'abbaye, décrit une courbe près du chevet de l'église, entre cette dernière et le ruisseau. Il est donc possible qu'une perturbation plus importante du collecteur ait été occasionnée par le
  • implantation directement conditionnée par le pignon du transept, probablement en lien avec l'enfeu nobiliaire à l'intérieur de l'église. La taille des tombes sur plan permettait d'y voir des sépultures en coffrage maçonné, hypothèse corroborée par les observations faites en 2005 : on a en
  • est très nettement postérieure au caniveau 2006. Le niveau d'affleurement des pieds coïncide avec celui du retrait d' aplomb de fondation du contrefort E24. L'inhumation est donc largement postérieure à la reconstruction du pignon du transept à la fin du XVe siècle, ou au XVIe
  • impossible de savoir si la sépulture 2027 est antérieure au caniveau, ou contemporaine ou postérieure à celui-ci. La réalisation de ce dernier a en effet pu s'accompagner d'un exhaussement du terrain, sans que ce dernier ait nécessairement été aussi important que côté nef, pour assurer
  • une pente suffisante à l'évacuation de l'eau. On ne peut donc exclure l'existence d'une zone d'inhumation antérieure à la reconstruction du pignon. Dans ce cas, la présence de l'enfeu seigneurial de la famille du Bois de la Roche n'aurait pas été déterminante dans la fixation de
RAP01637.pdf (PAIMPOL (22). artisanat et hydraulique à l'abbaye de Beauport. rapport de fouille programmée)
  • PAIMPOL (22). artisanat et hydraulique à l'abbaye de Beauport. rapport de fouille programmée
  • Rennes : SRA Bretagne 1999 Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire
  • , de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal. Photo de couverture : Intérieur de la Salle au duc vue vers
  • cloître (fig. 2). 1.2.1 Données naturelles La région du Trégor-Goëlo, dans laquelle est située l'abbaye, constitue un plateau s'élevant en moyenne à 10Q mètres d'altitude et s'abaissant doucement vers la Manche. Le littoral Est présente des falaises élevées tandis qu'au Nord, de
  • Manche. A la fin du Xllle siècle (vers 1294) le Trégor était une baillie ducale comprenant les seigneuries de Lannion, de Guingamp, de Goëlo, de Minibriac, de Quintin et du régaire de Tréguier\ ^ La Borderie, 1889 ; Couffon, 1971 ; Droguet, 1987. En 1341, à la mort du duc Jean III
  • fondation, subsiste encore, conservée aux Archives départementales des Côtes d'Armor. Ces actes ont été transcrits et publiés à la fin du XIXe siècle par des moines érudits^. La charte de fondation est datée de 1202. Le comte Alain de Goëlo, fils d'Henri de Trégor, concède aux prémontrés
  • s'occuper des paroisses et à prêcher. Cet ordre connut un grand développement en France, en Allemagne, en Hongrie, en Pologne, en Angleterre, en Espagne, en Italie et en Terre Sainte^. L'abbaye de Beauport connut la prospérité, avec son apogée à la fin du Xllle siècle" jusqu'au début du
  • XVIe siècle. En effet, en 1532, le régime de la commende® marque le début d'un déclin qui, au début du XVIIe siècle, abouti à une situation spirituelle et économique très dégradée. La règle n'est plus respectée, les bâtiments sont en ruine. Mais, à partir de 1650, la situation est
  • salpétrière. Mais la Salle au duc devait être en suffisamment bon état pour que l'on songe à y installer une papeterie. En 1797 l'abbaye est vendue comme bien national. Les acquéreurs du site se partagent les lots, les délimitent par des murs et y installent des ^ Geslin de Bourgogne, IV
  • irrégulières, tandis que la façade nord est pourvue de sept contreforts plus puissants et décalés par rapport à ceux du sud. La poussée des voûtes est contrebutée au nord par des murs en arcades qui enjambent le canal et s'appuient sur le mur extérieur, (fig. 4). La salle du rez-de-chaussée
  • archaïque. Le pignon ouest reçoit la lumière de deux baies simples en ogive. Actuellement trois portes, dont celle de la façade sud restituée en 1997, permettent l'accès à la salle. Il existait également un passage, aujourd'hui muré, vers le bâtiment est du cloître, dit "Chauffoir". Dans
  • Salle et sur le pignon nord du "Chauffoir". Les études anciennes avaient attribué à la Salle au duc différentes fonctions, salle "seigneuriale" ou d'apparat, salle à vocation hôtelière ou hospitalière, le canal étant présumé drainer des latrines situées à l'étage. Mais rhypothèse
  • postériorité de la salle par rapport au "Chauffoir". Les sols anciens et les traces de l'utilisation de la cheminée du pignon ouest étaient détruits. Le décapage du secteur Est, réalisé sans surveillance archéologique, avait fait apparaître des traces circulaires rubéfiées, associées à des
  • fonction du canal puisqu'il était comblé. 1.3.2 L'étude de 1998 Cette opération a permis de réviser les données chronologiques de 1997, de découvrir de nouvelles structures et, bien entendu, a entraîné de nouvelles questions. Elle a été consacrée à la fouille fine des fours, au
  • déblaiement et à l'étude du canal et, enfin, à l'étude des élévations techniquement accessibles. L'étude de ta façade sud du bâtiment avait pennis de déceler quatre principales phases. La première n'était plus représentée que par quelques petits pans de maçonnerie recoupés par des
  • construction. Deux sondages ouverts à chaque extrémité du canal avaient complété ces informations. Les murs est et ouest de la salle reposent sur la voûte de la conduite, tandis que les deux murs nord s'appuient sur le fond dallé du canal. Le déblaiement complet des terres qui obturaient le
  • canal, tout en lui restituant son aspect ^°Toumier, 1997, p. 29. monumental, avait offert l'opportunité d'en apprécier l'importance architecturale et de présenter la structure dans son entier. Le pendage du fond de la conduite est orienté Est-Ouest, ce qui place son captage à
  • pouvait pas faire office de chasse, avait totalement exclu l'hypothèse d'un collecteur de latrines. Cependant, la vanne ne pouvait pas servir à foumir de l'énergie mais avait pour fonction de régler le débit de l'eau et en maintenir un niveau voulu. D'ailleurs, en amont, le pendage du
  • été retenue. Deux sondages pratiqués devant le pignon ouest de la salle, ajoutés à l'observation des élévations de ce secteur avaient permis de conclure à l'existence d'aménagements réalisés au cours du XVIe siècle^^ : la construction de la galerie extérieure destinée à
  • résidentielle. 1.3.3 Bilan des deux campagnes de fouille La Salle au duc, qui s'appuie visiblement sur un pignon qui est un mur porteur à l'origine extérieur, a été construite après l'édificatbn des bâtiments du cloître et n'avait donc pas été prévue dans le projet de départ. La conduite
RAP02925.pdf (RENNES (35). ZAC Beauregard Quincé : une occupation gauloise et un établissement gallo-romain en périphérie de Rennes. rapport de fouille)
  • présentent aucun lien mais ils s’implantent tous deux dans une zone humide peu favorable. Le premier correspond à une petite ferme occupée de la seconde moitié du IIIe siècle au Ier siècle av. J.-C. Le second se caractérise par une grange et un four construits de part et d’autre d’un
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • , fonctionnels et environnementaux laissent croire que les activités pratiquées ici pouvaient se rattacher à l’exploitation du lin. Le parcellaire qui est mis en place à la fin de la période médiévale s’organise autour d’un chemin qui passe au sud de l’emprise fouillée. Ce bocage n’est guère
  • -Quincé à Rennes 07/02/11 Projet scientifique PROJET DE FOUILLES PREVENTIVES DU SITE DE « BEAUREGARD-QUINCE » A RENNES I. CIRCONSTANCE DE LA DECOUVERTE La ZAC de Beauregard se situe en périphérie nord-ouest de l’agglomération rennaise. Son extension est envisagée sur une surface
  • appartenant à au moins deux ensembles distincts (site A et B) situés dans la partie occidentale du projet : Le plus ancien (site A) correspond à un habitat enclos du second Age du Fer et occupe un espace d’environ 4000 m². Il est délimité par des fossés en V conservés sur environ 0,60m de
  • -romaines. Un petit établissement rural du second âge du fer (site A) En ce qui concerne l’occupation gauloise, la problématique principale réside bien dans l’étude de l’organisation spatiale d’un petit habitat enclos. On s’attachera bien évidemment à retracer les grandes phases
  • Baillieu projet scientifique d’intervention 2/8 26 05 094 site archéologique de la ZAC Beauregard-Quincé à Rennes Inrap ·DB Rapport de 02 fouille 07/02/11 Rennes (35), ZAC de Beauregard-Quincé – Une occupation gauloise et un établissement gallo-romain fonction du niveau de
  • . Cet axe, qui n’a pas été reconnu dans l’emprise du diagnostic, pourrait se situer, comme le propose G. Lecloïrec, sous l’actuelle rue Aurélie Nemours. Un ou plusieurs sondages seront réalisés dans cette rue à cet effet. La présence d’importants remblais de démolition en
  • globalement en fonction de la qualité et du niveau de conservation des vestiges. Enfin nous proposons que cette tranche conditionnelle soit déclenchée ou non à l’initiative des services de l’Etat (Service Régional de l’Archéologie) dans la cadre de sa mission de contrôle scientifique de
  • les différents modes opératoires mis en œuvre lors de la fouille seront définis, en corrélation avec la hiérarchie des objectifs attribués à chaque étape de l’intervention. Enfin, un topographe procédera à l’implantation des deux principales zones de fouille (A et B) à partir du
  • techniciens de fouille) se consacrera aux travaux de nettoyage, de délimitation et de numérotation des structures. Cette étape vise à inventorier et à dénombrer de manière exhaustive les vestiges du site afin d’asseoir les principes méthodologiques et les choix de la fouille. En parallèle
  • réalisation de décapage complémentaire (tranchées) si des liens fonctionnels ou chronologiques venaient à apparaître entre les deux sites. Cette mesure pourrait s’appliquer de la même manière à la zone située immédiatement au sud du site antique (entre le site et la rue de Nemours) pour
  • intérêt pour la compréhension global du site. Par conséquent, elle pourrait être sensiblement différente d’un site à l’autre. Le principe d’une fouille par échantillonnage (par type de structure) est retenu pour le site gaulois (site A). L’analyse repose essentiellement sur
  • l’organisation spatiale du site. Le responsable d’opération devra donc s'attacher à relever en plan l'ensemble des indices Inrap Go/Michel Baillieu projet scientifique d’intervention 4/8 28 Inrap · Rapport de fouille archéologique DB 05 094 02 site de la ZAC Beauregard-Quincé à Rennes
  • la fouille et autant que de besoin pour apporter les compléments indispensables à l’élaboration du plan masse, du plan général des vestiges et des plans par phase. Concernant le réseau des fossés (enclos et/ou parcellaire), la méthode d’approche en sondage sera privilégiée
  • systématiques. Les autres structures en creux feront l’objet d’un échantillonnage manuel. Le choix sera arrêté sur la base de leur participation ou non à une des étapes de l’organisation du site, ou encore sur l’apport d’informations chronologiques par la seule présence de mobiliers. Ainsi
  • : L’approche de l’organisation spatiale et structurelle de l’occupation constitue un des enjeux fondamentaux de la fouille du site antique. On s’attachera donc à dresser un plan précis de l’ensemble des vestiges. En ce qui concerne les zones construites, un nettoyage fin de l’ensemble des
  • des travaux archéologiques (site A et B). Il sera assisté par un responsable de secteur en charge du décapage et de la fouille du site A (enclos protohistorique). La phase terrain est estimée à 35 jours ouvrés (tranche ferme) dont deux semaines consacrées au décapage archéologique
RAP03553 (PLERIN (22). Centre Hélio-Marin : bâtiments associés à la pars rustica de la villa gallo-romaine de Port-Aurel. Rapport de diagnostic)
  • PLERIN (22). Centre Hélio-Marin : bâtiments associés à la pars rustica de la villa gallo-romaine de Port-Aurel. Rapport de diagnostic
  • site, qui se situe géographiquement sur le trait de côte, en marge de plage de Saint-Laurent, occupe un emplacement privilégié à l’abri des vents. Il bénéficie également d’un magnifique panorama sur la baie de Saint-Brieuc et sur la Pointe du Roselier. Rapport final d’opération
  • scientifique État du site L’opération de diagnostic archéologique, réalisée en août 2017 sur le centre Hélio-Marin de Plérin, a permis d’étudier les vestiges de bâtiments antiques associés à la villa gallo-romaine de Port-Aurel fouillée en 1852-1853 par J. Geslin de Bourgogne. Le site
  • , qui se situe géographiquement sur le trait de côte, en marge de plage de Saint-Laurent, occupe un emplacement privilégié à l’abri des vents. Il bénéficie également d’un magnifique panorama sur la baie de Saint-Brieuc et sur la Pointe du Roselier. À l’issue de l’opération, le
  • . Introduction 25 1. Présentation de l’intervention 1.1 Contexte d’intervention L’opération de diagnostic archéologique effectuée au centre Hélio-Marin de Plérin (22) en août 2017 a été réalisée préalablement à la reconstruction du mur soutenant la falaise, situé le long de la plage de
  • Mémoires de la Société archéologique et historique des Côtes-du-Nord (Geslin 1953, cf. rapport en annexe). Lors de cette campagne deux bâtiments appartenant à une villa gallo-romaine ont pu être dégagés sur les parcelles de la section AI, n° 141, 142, 144, 145, 577, 578, 595 et 596
  • (numéros parcellaires actuels, cadastre 2018). Ces deux constructions situées à l’aplomb de la falaise étaient partiellement détruites, dans leur partie septentrionale, par l’érosion de la falaise. Malgré ce phénomène de régression du trait de côte, les vestiges sont apparus bien
  • longeant le bâtiment à l’aplomb des maçonneries. Il manque à cet édifice thermal la pièce du frigidarium et son bassin et éventuellement un vestiaire (apodyterium) détruits par l’érosion de la falaise. Ces pièces devaient se trouver dans le prolongement de la pièce D (fig. 3). Si
  •  ». Cette hypothèse apparaît à la lumière de connaissances actuelles comme peu probable et il est désormais possible d’interpréter cet ensemble comme les vestiges du corps résidentiel de la villa. Il présente en effet les dimensions et l’organisation standard de ce type de bâtiment. Les
  • avec notamment la présence toute proche d’un oppidum gaulois aménagé à l’extrémité de La Pointe du Roselier (fig. 4 et 5). Cet éperon rocheux qui domine la baie de Saint-Brieuc est barré au sud-ouest par un puissant rempart dont subsistent encore le fossé et l’imposant talus. Si ce
  • l’entrée de l’estuaire du Gouët, le plateau de la Tour de Cesson pourrait également être occupé à l’époque gallo-romaine comme le suggère J. Geslin de Bourgogne. Toutefois, aucun vestige de cette période n’est attesté sur ce promontoire rocheux qui domine le port du Légué. La carte
  • archéologique (source patriarche/DRAC Bretagne, fig. 4), mentionne la présence d’autres sites antiques plus à l’est et une voie romaine, dont le tracé, identifié entre Trémuson et Plérin semble se diriger vers la pointe du Roselier. Il pourrait alors desservir à la fois l’oppidum et les
  • 187 0025 ZONE ELEUSIS 3 22 187 0007 POINTE DU ROSELIER 22 187 0006 LE PRE GERNO 22 187 0020 LA GRANGE 22 187 0012 LA VILLE SOLON 22 187 0012 LA VILLE GERVAUX 22 187 0002 CHAMPS ROMAINS D’ABAS LA VILLE AGAN 22 187 0004 22 187 0023 PORT AUREL 22 187 0009 Diagnostic 2017 LA
  • La Pointe du Roselier © B. Simier, Inrap. D’autres sites appartenant à différentes périodes sont également référencés dans ce secteur. Pour la période romaine il faut signaler la présence d’une occupation antique sur une parcelle située au sommet du plateau dominant l’anse de
  • comme les vestiges d’une villa. Cette dernière est distante de 2,2 km de la villa de Port-Aurel. Enfin, un dernier gisement de tegulae, découvert au XIXe s., est à signaler proche du bourg de Plérin au lieu-dit la « Ville Gervaux » (n° patriarche : 22 187 0023). À proximité de ces
  • la « Croix Lormel » (n° patriarche : 22 187 0011). Ces quatre sites non datés pourraient correspondre à des établissements ruraux d’époques gauloise et/ou antique. Au niveau de la grève, le long de La Pointe du Roselier, plusieurs alignements de pierre formant de véritables murets
  • d’ailleurs pas été retenu dans la carte du réseau viaire antique de Bretagne réalisée par le Service Régional de l’Archéologie (SRA). Au sujet de l’ancienneté du chemin qui longe la villa, et qui correspond aujourd’hui à la rue du Docteur Violette, aucune information archéologique ne
  • ) - Centre Hélio-Marin 1.3 Le contexte géographique, géologique et topographique La villa de Port-Aurel, s’installe au niveau de l’anse éponyme de Port Aurelle (toponyme actuel), située au fond de la baie de Saint-Brieuc (fig. 6 et 7). Elle est protégée à l’ouest par La Pointe du
  • Roselier et à l’est par La Pointe de Châtel Renault qui marque l’entrée de l’estuaire du Gouët. Entre ces deux promontoires rocheux, s’étend une longue plage séparée en deux parties par un cordon rocheux naturel, appelé « Entre les Ports ». À l’est la plage des Nouelles, à l’est la
  • centaines de mètres et atteint son minimum au niveau de La Pointe du Roselier à plus de 1,3 km du trait de côte. Le mouvement des marées fait de la plage de Saint-Laurent un espace privilégié pour la pèche à pied. C’est également le lieu idéal pour l’implantation de pêcherie, dont les
  • falaises rocheuses de la Pointe du Roselier et de La Pointe de Châtel Renault. Le terrain concerné par le diagnostic, situé en limite du trait de côté, est installé sur un replat au sommet d’une falaise limoneuse qui culmine, lors de notre intervention, à 5 m au-dessus de la plage. 30