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RAP03383.pdf (RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage)
  • RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage
  • liées à l’embaumement et l’exérèse des organes. Ainsi, l’étude de la sépulture trouvée dans l’église Toussaints a-t-elle été une opportunité de croiser les données pour mieux comprendre les rites funéraires de l’aristocratie bretonne à l’Époque moderne, mais aussi permettre une
  • . Les éléments textiles liés à la préparation du corps 53 3.4.7.1. La couche 3.4.7.2. Les fils de suture 53 3.5. Qui était Louis de Bruslon du Plessix et pourquoi fut-il inhumé en l’église Toussaints de Rennes ? 55 3.5.1. Contexte : le collège Saint
  • -Thomas et sa chapelle 3.5.2. Louis et sa famille : une noblesse d’extraction du Rennais 3.5.3. Les Bruslon et le collège Saint-Thomas : une histoire de famille 55 59 62 3.6. Mise en perspective de la découverte à la connaissance des rites funéraires du XVIIe dans les
  • chaîne opératoire intégrale de l’intervention post-mortem grâce à une approche pluridisciplinaire autour des questions liées à l’embaumement et l’exérèse des organes. Ainsi, l’étude de la sépulture trouvée dans l’église Toussaints a-t-elle été une opportunité de croiser les données
  • contamination et la dégradation de l’ensemble de la dépouille. Dans un second temps, une procédure mise en œuvre avec le SRA Bretagne vise à extraire en urgence la cuve pour éviter une altération des matières organiques et une première étude du corps est pratiquée à l’Institut MédicoLégal de
  • : vue de l’extrémité céphalique par l’ouverture présente dans la cuve. © R. Colleter 1.2. Problématiques : le traitement des cadavres aristocratiques à l’Époque moderne Le traitement post-mortem des corps humains est une pratique connue quelles que soient les cultures et les
  • XIVe siècle dans la famille royale, pour les avantages politiques, juridiques, affectifs et spirituels qu’elle suscite (Chrościcki et al. 2012, 18). À partir du XVIe siècle, l’allongement des funérailles se caractérise par le développement des pompes funèbres avec un rituel curial
  • , matériau dont les propriétés physicochimiques permettent potentiellement une excellente conservation des corps. D’une disposition exceptionnelle, réservée aux plus proches du roi (Bande 2009, 40), la pratique devient un standard pour la royauté et la noblesse européenne à l’Époque
  • sphères de l’aristocratie locale, également adeptes (Colleter et al. 2016). Si aujourd’hui les recherches progressent sur l’embaumement médiéval et moderne notamment grâce à la rédaction de synthèses en Angleterre (Westerhof 2008), en France (Bande 2009 ; Chrościcki et al. 2012), en
  • , musée Dobrée). L’histoire de ces sépultures est liée à de grands personnages pour lesquels les sources historiques précisent parfois les parcours et transferts de ces dépouilles à la manière de véritables reliquaires. Il en est ainsi des cardiotaphes de Richard Ier d’Angleterre
  • transféré en 1792 dans la cathédrale Saint-Pierre de Nantes. Le renouvellement des problématiques sur ces types de funérailles et l’approche pluridisciplinaire qui en découle sont à la base de plusieurs publications ou recherches récentes (Colleter et al. 2011 ; Charlier et al. 2013
  • opératoire intégrale de l’intervention post-mortem grâce à une 1 Citons ici les Chroniques de Jean II et Charles V sur les triples funérailles de la reine Jeanne d’Évreux le 10 mars 1371 ou celles faisant référence aux fastueuses funérailles de l’enterrement d’Anne de Bretagne par Pierre
  • inhumés dans les églises, au moins jusqu’en 1776, date de la déclaration royale limitant ce droit à quelques cas marginaux (Bertrand 2000). Les nobles bretons choisissent quant à eux davantage les églises conventuelles, et notamment celles des Carmes, des Cordeliers ou des Jacobins
  • prisé. 2 500 élèves y sont ainsi décomptés au XVIIe siècle (Croix 1996, 109). À l’époque, la véritable église Toussaints est alors l’église paroissiale voisine, située sous les actuelles halles centrales (fig. 4). Sur le plan d’Argentré de 1616, dans les murs de la ville et à l’ouest
  • voûtes sont renforcées suite aux bombardements de la seconde guerre mondiale et une tribune en béton armé est mise en place. Un dallage en béton est posé sur le sol, notamment dans les chapelles latérales et c’est sans doute à cette occasion que le cercueil en plomb a été exhumé une
  • première fois et endommagé. Suite à l’apparition de nouveaux désordres sur les voûtes de la nef, des travaux de restauration sont engagés par la ville de Rennes entre 2010 et 2015, sous le contrôle scientifique et technique de la Direction régionale des affaires culturelles
  •  : localisation de la tombe et relevés La tombe est située à quelques centimètres sous le niveau de sol actuel de la troisième chapelle latérale nord de la nef de l’église (fig. 7). La fosse où était installée la cuve est étroite (1,90 m x 0,60 m), peu profonde (0,60 m prof. conservée) et
  • , entre les deux piliers (fig. 8/B). Elle correspond sans doute au passage d’anciens réseaux électriques. Au-delà, au nord, la surface de la chapelle n’a pas été nettoyée et la zone a servi de stockage à nos propres déblais. N cercueil en plomb 0 5m Fig. 7 Plan de l’église
  • avril, suite à la demande de la ville de Rennes, une réunion s’est tenue dans l’église sous l’autorité du SRA Bretagne, pour organiser la fouille et l’étude de cette découverte fortuite, l’objectif étant de perdre le moins d’information possible. Le trou présent sur la paroi latérale
  • droite et à la tête du cercueil en plomb, permet de voir un corps emmailloté dans un linceul de toile grossière brune, une cordelette autour du cou (fig. 1/B). Le volume thoracique du cadavre est bien préservé et empêche l’introduction d’une caméra endoscopique dans la cuve. Le corps
RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • LE CLOIREC Gaétan
  • -Le Mésolithique en Bretagne-2003 I) Rappel de la problématique (Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. Ce projet collectif de recherche réunit trente-deux chercheurs amateurs ou professionnels pendant une durée de trois ans. L'objectif consiste à
  • préservé, ni a fortiori de structures. Les données recueillies lors des sondages ne sont cependant pas négligeables pour caractériser plus finement les techniques de taille et les principes des économies d'acquisition à l'extrême ouest de la France, que ce soit pour le Mésolithique
  • moyen (Groupe de Bertheaume à La Trinité-Goarem-Lann et à la Villeneuve) ou pour le Mésolithique final (Téviecien à Kerliézoc, Kerdunvel et à la Presqu'île). Une méthode de terrain a été proposée, associant tamisage systématique de la totalité des strates et tranchées à la pelle
  • également attelée à l'étude de la collection du site du Crann, jamais étudiée auparavant et Grégor Marchand réalise celle des sondages de Ty-Nancien, inédits depuis 1971. Toutes ces entreprises devraient contribuer à améliorer la lisibilité du Mésolithique breton. Le Programme Collectif
  • devrait quant à lui terminer la sienne au cours de l'année 2004. Tableau 3 : Récapitulation des travaux effectués en 2003. Travaux Sondages Séminaire de prospection dans le Finistère-Sud Etudes de sites et de séries lithiques mésolithiques Nouvelles datations Prospections géologiques
  • Bretagne ont contribué à proposer une chronologie du Mésolithique et à circonscrire des entités culturelles. Toutefois, les investigations ont essentiellement porté sur les régions côtières ainsi que sur le département du Finistère et la partie occidentale des Côtes d'Armor. Des zones
  • spécifiques à certains secteurs géographiques. -multiplier les items afin de vérifier la consistance des découpages typologiques proposés par O. Kayser. -retrouver les sites du Mésolithique récent-final associés à ceux de Téviec et de Hoëdic. Leur découverte devrait contribuer à définir la
  • structuration du massif armoricain et d'essayer de se mettre dans la peau des hommes du Mésolithique pour appréhender le mode de collecte de la matière première et sa situation. Le massif armoricain (figure 1) s'est structuré à la suite de mouvements tectoniques (orogenèses) cadomiennes et
  • et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect
  • documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Table des Matières : I) Rappel de la problématique, (par Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. B) Les activités
  • 2003. (par Grégor Marchand). B) L'assemblage lithique de l'Ile aux Moutons (Fouesnant, Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade
  • - Beg an Dorchenn. (par Loïc Gaudin et Dominique Marguerie). VII) Résumés de thèses. A) La malacofaune des sites mésolithiques et néolithiques de la façade atlantique Contribution à l'économie et à l'identité culturelle des groupes concernés, (par Catherine Dupont). B) Approche
  • spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par
  • les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives (par Grégor Marchand et Estelle Yven). 1 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Principaux acquis du programme « le Mésolithique en Bretagne » - 2001/2003. -Organisation
  • -, la reconnaissance et les modalités d'utilisation des matières premières lithiques et les analyses de la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Tableau 1
  • : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques ACTIVITES Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes d'Armor et Illeet
  • et marins, avec des prélèvements à Beg-an-Dorchenn et à Hoëdic. Au cours de l'année 2002, plusieurs synthèses ont vu le jour, présentées notamment lors d'une réunion de la Société Préhistorique Française tenue à Nantes les 26 et 27 avril, sur le thème : « Unité et diversité des
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Tableau 1 : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du
  • sondages ne sont cependant pas négligeables pour caractériser plus finement les techniques de taille et les principes des économies d'acquisition à l'extrême ouest de la France, que ce soit pour le Mésolithique moyen (Groupe de Bertheaume à La Trinité-Goarem-Lann et à la Villeneuve) ou
  • pour le Mésolithique final (Téviecien à Kerliézoc, Kerdunvel et à la Presqu'île). Une méthode de terrain a été proposée, associant tamisage systématique de la totalité des strates et tranchées à la pelle mécanique. Enfin, une première analyse à partir du Système d'Informations
  • collection du site du Crann, jamais étudiée auparavant et Grégor Marchand réalise celle des sondages de Ty-Nancien, inédits depuis 1971. Toutes ces entreprises devraient contribuer à améliorer la lisibilité du Mésolithique breton. Le Programme Collectif de recherche a également permis de
  • pratiquait en février et en mars, moment où les autres ressources alimentaires deviennent difficiles à acquérir. Les analyses d'Yves Gruet permettent quant à elles d'affirmer que les hommes du Mésolithique consommaient beaucoup de crabes ; celles de Nathalie Desse que la pêche restait
  • chronologie du Mésolithique et à circonscrire des entités culturelles. Toutefois, les investigations ont essentiellement porté sur les régions côtières ainsi que sur le département du Finistère et la partie occidentale des Côtes d'Armor. Des zones entières de la Bretagne intérieure restent
  • . -multiplier les items afin de vérifier la consistance des découpages typologiques proposés par O. Kayser. -retrouver les sites du Mésolithique récent-final associés à ceux de Téviec et de Hoëdic. Leur découverte devrait contribuer à définir la mobilité et le système d'occupation de
  • et d'essayer de se mettre dans la peau des hommes du Mésolithique pour appréhender le mode de collecte de la matière première et sa situation. Le massif armoricain (figure 1) s'est structuré à la suite de mouvements tectoniques (orogenèses) cadomiennes et hercyniennes et présente
  • . looÇ L PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Table des Matières : I) Rappel de la problématique, (par Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. B) Les activités entreprises en 2003. H) Organisation de la recherche - Compte-rendu de la troisième réunion, (par
  • , Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade atlantique de l'Europe, (par Grégor Marchand et Anne Tresset). B) Les niveaux coquilliers du
  • malacofaune des sites mésolithiques et néolithiques de la façade atlantique Contribution à l'économie et à l'identité culturelle des groupes concernés, (par Catherine Dupont). B) Approche spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du
  • (par Grégor Marchand et Estelle Yven). 1 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Principaux acquis du programme « le Mésolithique en Bretagne » - 2001/2003. -Organisation chronologique et culturelle de la base de données constituée par Pierre Gouletquer sur des critères
  • typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère, choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer
  • . -Calcul de l'effet de réservoir océanique à partir de plusieurs types de coquillages sur le site de Beg-an-Dorchenn. -Etudes de collections Uthiques anciennes et réalisation de monographies (Raguénez, Kerliézoc, Kerhuellan, Kervilien, la Presqu'île, ...). -Synthèses sur les industries
  • du MésoUthique ancien et moyen du Massif Armoricain. -Synthèses sur le MésoUthique final de Bretagne et sur les processus de Néolithisation. -Synthèse sur l'Epipaléolithique. PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 I) Rappel de la problématique (Estelle Yven et Grégor Marchand
  • ). A) Le projet de recherche. Ce projet collectif de recherche réunit trente-deux chercheurs amateurs ou professionnels pendant une durée de trois ans. L'objectif consiste à coordonner les travaux concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles
  • l'année 2002, plusieurs synthèses ont vu le jour, présentées notamment lors d'une réunion de la Société Préhistorique Française tenue à Nantes les 26 et 27 avril, sur le thème : « Unité et diversité des processus de néolithisation sur la façade atlantique de l'Europe (7-4 ième
  • l'impulsion de Catherine Dupont et Anne Tresset. Plusieurs publications et communications à des colloques en rendent compte (cf : Annexe 1). A l'issue de trois années de travaux, nous pouvons écrire que tous les restes d'animaux disponibles en Bretagne pour le Mésolithique ont été ré
  • rapport de PCR millésime 2001 et l'analyse des poissons du millésime 2002. Par ailleurs, les travaux sur l'effet de réservoir océanique effectués sur certains prélèvements de ce site sont également arrivés à leur terme. Le PCR a pris en charge la date sur charbon (tableau 2), tandis
RAP02715.pdf ((35). rapport annuel de prospection inventaire. rapport de pi)
  • (35). rapport annuel de prospection inventaire. rapport de pi
  • l’activité du CERAPAR est le pays de Rennes, également territoire du SCOT, bien identifié pour ses contours. La cohérence des opérations de recherche impose cependant de prendre en compte les réalités géologiques d’un bassin de Rennes sans limite franche à l’ouest (Pays de Brocéliande) et
  • capacité de répondre à la demande. Exceptionnellement, en 2011, un relevé a été effectué dans le département du Morbihan en limite du département d’Ille-et-Vilaine, sur la commune de Quelneuc, ceci en plein accord avec le CERAM de Vannes. Il s’agit d’un relevé de probable alignement
  • inédit à proximité du menhir de la Saude déjà répertorié. Liste, n° INSEE des communes et lieux-dits prospectés en Ille-et-Vilaine en 2011 : Goven : 129 - Les Mille Fossés Grand-Fougeray : 124 - Brandeneuf, ruisseau de Gras, la Poupardaie Lassy : 149 - La Chapinais Médréac : 171 - La
  • restes de mur sur la plate-forme sommitale et plusieurs bâtiments à l’extérieur des fossés entourant la motte. Au mois de mars et avril, des recherches ont été entreprises dans le couvert forestier de Goven suite à la découverte fortuite d’un sesterce César Auguste autel de Lyon
  • artefacts recueillis en surface. Les opérations de sondages et de fouilles réalisées par Jean-Claude Meuret et par le CERAPAR dans les massifs de Rennes et de Liffré apportent des premiers éléments de comparaison entre les différents sites. Les structures liées à un usage récent de la
  • à l’est (pays de Vitré et Fougères). Ceci est particulièrement vrai pour le pays de Brocéliande, essentiellement secteur de Montfort et de Montauban de Bretagne, qui a depuis longtemps été intégré dans le travail de terrain du CERAPAR. Le bassin de Rennes forme une entité
  • géologique identifiable par son relief peu marqué né de l’affaiblissement des schistes briovériens qui en composent le socle. Le réseau hydrographique qui le draine est composé de plusieurs cours d’eau qui convergent vers les environs de Rennes et la Vilaine, cette dernière quittant le
  • effectuées par le CERAPAR en dehors de cette zone, mais toujours à l’intérieur du département d’Ille et Vilaine, sur renseignement obtenu ou pour répondre à des sollicitations d’associations ou de collectivités et cela uniquement en l’absence d’autres structures de type associatif en
  • Saint-Malon-sur-Mel : 290 - La Ville Guichais Saint-Séglin : 311 - Le Jarossay 2° La problématique archéologique et les résultats : Le travail de prospection s’inscrit dans le cadre des opérations menées depuis 1977 et qui ont considérablement modifié l’approche de l’évolution du
  • l’espace très diverses, surtout pour la fin de l’âge du Fer et pour l’époque gallo-romaine. La connaissance de l’histoire des paysages est toutefois encore incomplète, et des périodes comme l’âge du Bronze ou le haut Moyen-Âge donnent peu d’éléments d’identification. La compréhension
  • des phénomènes de peuplement, de mise en valeur des terroirs au cours des âges, et la nécessité de répertorier le plus finement possible les sites archéologiques dans le cadre d’une urbanisation en fort développement sur l’agglomération rennaise et se répercutant sur l’ensemble du
  • . Or les travaux forestiers de dessouchage et de reboisement, souvent effectués avec des moyens mécaniques lourds, peuvent s’avérer très destructeurs pour des sites archéologiques en sous-bois. Afin d’éviter la destruction accidentelle de sites, surtout ceux identifiables en élévation
  • , l’ONF a autorisé par une opération spécifique de cartographie des sites archéologiques repérables en forêts de Rennes, Liffré, Saint-Aubin-du-Cormier et Montauban-de-Bretagne. Le travail effectué doit permettre précisément la protection des sites identifiables qui seront donc
  • soustraits aux travaux potentiellement destructifs. Après avoir centré les efforts sur la forêt de Rennes en 2005 et 2006, la forêt de Liffré en 2007 et 2008, la forêt de Saint-Aubin-du-Cormier en 2009, et le massif domanial de Montauban-de-Bretagne en 2010, une opération concerne
  • actuellement la forêt de la Corbière propriété du département d’Illeet-Vilaine. Elle a débuté en cette fin d’année et sera poursuivie en 2012. Des bois privés ou communaux ont été intégrés dans la problématique et font l’objet de visites. C’est ainsi que deux enclos ont été découverts sur
  • les communes de Saint-Just et Médréac, un talus et un puit isolés dans le bois du Buisson à Montfort et un beau talus, probable limite du domaine de Boutavent, en Iffendic. Ce dernier sera déclaré dans le prochain rapport. Un bois privé de Lassy recèle une motte castrale avec des
  • , monnaie très rare, souvent liée à des fortifications militaires. Ces prospections ont été négatives. En effet, il est apparu que les bois prospectés ont un développement récent qui est la conséquence de l’abandon de nombreuses parcelles cultivées. Les talus de ces anciens parcellaires
  • et même les billons sont nombreux et parfaitement décelables sous ce couvert forestier. Par ailleurs une veille est entretenue dans les forêts domaniales sur la base de renseignements fournis par les personnels de l’ONF lorsqu’ils remarquent des anomalies de terrain. Après
  • l’incendie du 1er septembre 2009, le CERAPAR a effectué en 2010 une prospection thématique sur le site de la Lande de Cojoux en Saint-Just. Suite à cette prospection, de nombreux relevés ont été réalisés sur des sites inconnus ou oubliés. Les résultats ont fait l’objet d’un rapport remis
  • fin 2010. Les recherches se sont poursuivies cette année dans le cadre du réaménagement du sentier découverte sur la Lande de Cojoux par le service des espaces naturels sensibles du Conseil Général. Ces recherches ont concerné deux sites majeurs : la sépulture à entrée latérale du
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche
  • Mésolithique en Bretagne », en 2002. Dans le cadre du programme de prospections thématique « Les sites mésolithiques en Finistère : Chronologie et Stratigraphie », Grégor Marchand a dirigé la fouille du site de la Trinité à Melgven (Finistère). La collection, attribuée au Mésolithique moyen
  • Finistère. L'objectif a consisté à proposer assez rapidement un panorama des connaissances sur le Mésolithique entre Blavet et Odet : les collections de John Perry (partiellement étudiées par Peggy Portier), de la Société Lorientaise d'Archéologie, de Raymond le Floc'h, des séminaires de
  • encore de l'intérêt d'entretenir des relations avec des géologues spécialistes de certaines roches. Nicolas Brault, doctorant en Géologie à l'Université de Rennes, a ainsi 8 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie remarqué que les grès lustrés de la
  • l'extérieur. Le manuscrit concernant la planigraphie et les sondages réalisés à Kerliézoc (Plouvien, Finistère) devraient être prêt courant 2002 : outre les aspects archéographiques, il permettra de proposer un bilan sur le Mésolithique terminal du Léon. Beg-er-Vil, La Presqu'île à
  • peut le patrimoine ». Cinglante et dépourvue d'humour, la réplique avait la violence d'une gifle : « A quoi sert le patrimoine ? ». 10 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Pour des raisons qui tiennent à l'histoire de notre discipline dans notre
  • s'y trouve actuellement. - Musée des Antiquités Nationales (Saint-Germain-en-Laye), - Musée d'Histoire naturelle de Lyon, - Musée d'Histoire naturelle de Toulouse, - Musée de Carnac. 14 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Conservés à Nancy dans la
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MÉSOLITHIQUE EN BRETAGNE Année 2002 Grégor Marchand et Estelle Yven (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Nathalie Desse, Catherine Dupont, Pierre Gouletquer, Yves Gruet, Yvan Pailler, Ludovic Soler, Anne Tresset. PCR - Le
  • : chronologie et stratigraphie f t) , Ces travaux sont dédiés à la mémoire de Claude Audren 3 I. PROBLEMATIQUE 1 . LE PROJET DE RECHERCHE 3 2. ACTIVITES ENTREPRISES 4 EL ORGANISATION DE LA RECHERCHE 7 1 . COMPTE-RENDU DE LA DEUXIÈME REUNION (ESTELLE YVEN ET GREGOR MARCHAND) 7 2
  • concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles articulations entre les champs de connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développés en Finistère - et les analyses de
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Autonome Hiérarchisation du corpus de sites en Finistère P. Gouletquer
  • animaux et marins, avec des prélèvements à la Beg-anDorchenn et à Hoëdic. Au cours de 2002, plusieurs synthèses ont vu le jour, présentées notamment lors d'une réunion de la Société Préhistorique Française tenue à Nantes les 26 et 27 avril, sur le thème : « Unité et diversité des
  • 1 1 et 12 novembre 2002. L'intention était de compléter la garniture archéologique de la Basse-Cornouaille. Aucun site mésolithique important n'a été reconnu, mais la détermination des habitats de cette zone contribuera à définir l'organisation et la structuration des territoires
  • mésolithiques. 4 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Au cours de l'année 2001, un prélèvement sur l'amas coquillier de Beg-an-Dorchenn (Plomeur, Finistère) avait été réalisé sous la direction de Catherine Dupont. Les analyses sont aujourd'hui terminées pour
  • bloquent encore l'accès au Musée de Penmarc'h. Cette révision des faunes mésolithiques comprend également Téviec et Hoëdic. Il reste à compléter les datations par le radiocarbone, réalisées par Christine Oberlin à Lyon, tant sur les coquilles que sur les charbons. L'objectif est de
  • et de la nécropole, grâce à ces images d'archivé encore inédite. Pour ce faire, il faut transférer les images du support actuel vers un DVD-Rom. Jean-Dominique Lajoux, qui avait monté le film actuellement disponible en format VHS, est prêt à assurer cette partie fort technique du
  • travail. A l'issue de ce travail global sur les quatre niveaux coquilliers du Mésolithique final breton, une publication sera proposée (fin 2003). Officiants Travaux Marchand Sondages sur le site de la Trinité-Goarem-Lann en Finistère Bougio-Marchand-Pailler-Perry—Yven Classement et
  • -ronde sur la néolithisation Tableau 2. Un bilan des actions entreprises en 2002. 5 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie II. Organisation de la recherche 1. COMPTE-RENDU DE LA
  • recherche de l'UMR 6566 sur « l'Epipaléolithique et le Mésolithique de l'ouest de la France », pour participer au sous-thème intitulé « les zones de contact mésolithiques-néolithiques sur la façade atlantique de l'Europe » ainsi qu'au PCR sur le Mésolithique en Bretagne évoqué ici. Le
  • obtenues sur les sites mésolithiques de Téviec, Hoëdic et Beg-er-Vil et sur quelques sites néolithiques. Elles révèlent une moindre influence de 1' « effet réservoir » que ce qui avait été imaginé. Deux dates ont été obtenues sur des ossements de la sépulture H de Téviec : 6500-6000 B.P
  • sites à proximité des tourbières (Avis aux prospecteurs !). Elle rappelle ses recherches portées sur les ossements mésolithiques provenant des amas coquilliers bretons. Yvan Pailler expose ensuite ses travaux concernant l'inventaire et l'analyse spectrographique des bracelets en
RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • l'approche des habitats mésolithiques de la région. Les résultats sont à la hauteur des efforts consentis. S. Blanchet montre clairement la structuration de l'habitat en unités bien circonscrites dans l'espace, de part et d'autre d'un vallon. Même si aucune datation par le radiocarbone
  • stratigraphiques aussi médiocres que les sondages Marchand, mais la récolte d'un assemblage lithique homogène du Mésolithique moyen est importante à signaler. Les prospections de J. Perry dans la vallée de l'Ellé, de Y. Bougio sur les communes de Trégunc et Névez (Finistère), de G. Tournay au
  • monolithique ? La diversité des méthodes, des écoles et des sensibilités rend ce projet insensé. Souhaitons d'abord que chacun trouve en ces pages, en ces documents parfois bruts, matières à réflexion. 7 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 IL REUNION Compte-rendu de la
  • péninsule, diversement marqué au cours du Mésolithique en Bretagne. Enfin, la confrontation avec les données économiques est l'occasion d'aborder le fonctionnement de ces sociétés, dont la stabilité devient de plus en plus évidente à la fin du Mésolithique, au moins et Finistère et en
  • Mésolithique final, ce qui va à rencontre des modèles dominants en Europe où la recherche de bonne matière s'intensifie. Stéphane Blanchet présente le site de la Croix-Audran à Carnac, qui a fait l'objet d'un premier diagnostic en septembre 2000 et devrait être fouillé en sauvetage à l'été
  • 2001. Cette industrie forme un lien très attendu entre le groupe de Bertheaume et les groupes ligériens ; l'organisation de l'habitat devrait pouvoir également être abordée. La discussion s'oriente vers les problèmes de fouilles de sauvetage sur des habitats du Mésolithique ; à la
  • traditions techniques. Les phases récentes et finales du Mésolithique sont encore absentes, ce qui tient probablement plus à des facteurs géomorphologiques qu'à la géographie préhistorique. Seuls deux chercheurs travaillent sur les phases anciennes et moyennes du Mésolithique et un débat
  • diminuer à mesure que l'on s'élève en stratigraphie. Les travaux fort attendus sur la saisonnalité pourraient être effectués sur les palourdes. Yvan Pailler et Jeremy Josselin présentent les travaux en cours concernant le site mésolithique final de Kerlézioc (Plouvien, Finistère). En
  • (Locunolé) en septembre, toujours dans le cadre de la prospection thématique sur le Mésolithique finistérien. Ce programme intitulé « les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie » vise à estimer le potentiel archéologique enfoui des 1230 sites et indices de site
  • contextes topographiques, pour évaluer la nature de ce patrimoine diffus. Cette année, les hasards des travaux agricoles et des autorisations de fouille conduisent à ne fouiller que des sites du Mésolithique final ; il conviendra évidemment les autres années d'embrasser tout le spectre
  • imposer la spécificité du traitement de cette période. L'objectif de cette première réunion était de présenter à tous les travaux menés sur le Mésolithique breton. Il faut d'ores et déjà réfléchir à d'autres modes de 10 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 réunions, sur
  • archéologique des sites mésolithiques 1. Les prospections de surface menées depuis la fin des années 80 en Finistère par Pierre Gouletquer et son équipe (Gouletquer et alii, 1996), sur le thème de l'occupation du territoire au Mésolithique, ont suivi plusieurs objectifs, à mesure que les
  • Le fort développement de l'archéologie préventive en France ces dernières années n'a pas particulièrement profité à l'archéologie préhistorique, et surtout pas à la période mésolithique. A l'inverse, les travaux de prospection au sol, souvent laissés aux amateurs, livrent un
  • problématiques aujourd'hui en vigueur. Mais il n'est pas question de s'arrêter à ce constat, et il 12 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 en va de la nature même de ce que l'on nomme « site mésolithique ». Souvent compris dans des sols récents, soumis à de fortes pédogenèses
  • , parfois peu enfouis et charrués, les stations du Mésolithique ne se présentent plus à l'observateur sous les traits qu'ils avaient immédiatement après leur abandon ! Or, les rares fouilles récentes réalisées en sauvetage sur des vastes sites du Mésolithique (La Pierre-Saint-Louis à
  • carrière ou une tranchée. En revanche, le tamisage de certaines portions non-vaseuses du rivage a permis de recueillir des 14 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 centaines d'éléments lithiques fins correspondant tous à la fin des chaînes opératoires de débitage et ce
  • données - Exploitation du fichier Gouletquer 13 4. Principaux résultat de la campagne 2001 14 5. Bilan de la campagne 2001 et projets des campagnes 2002-2003 24 IV. LE MESOLITHIQUE EN COTES D'ARMOR 25 1. Sondages sur le site mésolithique de Kervilien (Côtes d'Armor) 25 2. De
  • l'analyse des pierres taillées à l'hypothèse de territoires restreints et délimités au Mésolithique 27 3. De l'approvisionnement à l'utilisation d'un matériau local au Mésolithique dans la Bretagne intérieure :1e phtanite 39 4. Gestion des matières premières lithiques au Mésolithique
  • dans les Côtes d'Armor : résumé de la campagne 2000-2001 47 V. EXPLOITATION DES RESSOURCES MARINES 51 1. La Malacofaune 51 1 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 2. Reconnaissance de quelques espèces communes de crustacés (crabes et balanes) : application au
  • Universités de Paris I, de Brest et de Belfast - S.R.A. - Service archéologique du Finistère) pendant une durée de trois ans. L'objectif est de coordonner les travaux concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles articulations entre les champs de
RAP03069.pdf (GUICHEN (35). ZAC de la Massaye. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • GUICHEN (35). ZAC de la Massaye. rapport de diagnostic
  • Tâches affectées dans le cadre de l’opération Laurent Aubry, Inrap Chargé d’opérations et de recherches Responsable scientifique Hervé Morzadec, Inrap Chargé d’opérations et de recherches Ouverture de tranchées à la minipelle Pierrick Leblanc, Inrap Topographe Levé
  • récent que l’on retrouve en partie sur le cadastre napoléonien. La totalité des tranchées et vignettes réalisées sur l’emprise de la zone diagnostiquée ont été rebouchées à l’issue du diagnostic. L’emprise totale des sondages est d’environ 3660 m² soit 5,49 % de la surface prescrite
  • future ZAC de « La Massaye » d’un actuel château accompagné de dépendances et d’un vaste parc. Préalablement à notre intervention sur le terrain, une étude documentaire de ce monument avait été réalisée en 2013 par Pierre Poilpré (INRAP) afin de permettre de guider au mieux
  • construction du château et du manoir qui l’a précédé. A l’issue de la phase préparatoire, le SRA a estimé qu’un diagnostic sur le bâti n’était pas utile. Deux raisons principales ont motivé ce choix. Premièrement, il est apparut que l’édifice antérieur à l’actuel château n’était sans doute
  • sur le reste du projet. Il s’agissait également de déterminer la nature, l’étendue et le degré de conservation de ces éventuels vestiges afin de disposer de suffisamment d’éléments pour décider du type de mesures à prendre avant le démarrage des travaux. 1.2 Cadre géographique et
  • périodes multiples allant de la Préhistoire au Moyen Age. La situation géographique de notre secteur d’étude est particulièrement favorable à l’implantation humaine comme le montre le nombre important de sites et indices de sites répertoriés à la carte archéologique du SRA de Bretagne
  • (fig. 4 ). En effet, nous sommes en présence d’une zone de basses et de moyennes terrasses ceinturée, à l’ouest et au sud, par la Vilaine et à l’est par le bassin de la Seiche. La voie gallo-romaine reliant Rennes (Ille-et-Vilaine) à Rieux (Morbihan) recoupe du nord au sud cette
  • L’investigation archéologique d’une surface totale de 150 000 m², s’est déroulée du 06/10/2014 au 15/10/2014 Elle a nécessité la présence de deux archéologues, d’un topographe et d’un chauffeur de pelle. Les tranchées de reconnaissance ont été entreprises à l’aide de deux types d’engins
  • mécaniques. La pelle à chenilles de 22 t munie d’un godet de curage d’une largeur de 3 mètres a permis de sonder le parc du château tandis que les terrains inaccessibles à cet engin (parcelles encloses de murs et îlot artificiel), ont nécessité l’utilisation d’une mini-pelle conduite par
  • un agent de l’Inrap. Les sondages ont à la fois été réalisés sous forme de tranchées continues et de tranchées “en tireté”. Quand cela était possible, une seconde ligne de tranchées, espacées d’un minimum de 15 m, a ensuite été disposée en quinconce afin de couvrir au mieux
  • parc. Seuls les deux parcelles encloses de murs et sondées à la mini-pelle, semblent avoir échappé à ces travaux. L’ouverture des tranchées de sondage a en effet permis de constater que les fondations de ces constructions successives étaient toujours présentes sous quelques
  • centimètres de terre. Il s’agit de blocs de bétons armés, de fondations, de matériaux de démolition variés et de réseaux divers. Pour information, les secteurs qui étaient exempts de végétation correspondaient généralement à l’emplacement des anciens bâtiments hospitaliers démolis après la
  • Le maillage réalisé sur l’emprise du diagnostic, ne nous a pas permis d’identifier de vestiges archéologiques antérieurs à la construction du château de La Massaye. Les structures fossoyées découvertes (réseaux parcellaire et caves de plantation) appartiennent à des aménagements
  • l’ancien centre de formation maritime de Pont-Réan (CFM) construit à partir de 1946. © Laurent Aubry, Inrap L’essentiel des vestiges retrouvés dans les tranchées de sondage entreprises dans le parc du domaine de La Massaye (tr. 1 à tr. 48) correspond à des niveaux de démolition et/ou à
  • des conduites de réseaux enterrées appartenant soit à l’ancien centre de formation militaire détruit dans les années 60 (fig. 9 et 10) soit à l’ancien hôpital (CHUR) démoli en 2009 (fig. 7 et 8). 32 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Guichen (35) – ZAC de la Massaye
  • terrassement de la tranchée 71 réalisé en face du château (ancienne cours d’honneur militaire). On distingue parfaitement le niveau de schiste pourpre compacté et directement posée sur le substrat servant d’assise à la cour. © Laurent Aubry, Inrap Fig.12 Vue ancienne montrant le jardin
  • visible sur le cadastre napoléoniens, ont été identifiés au contact des tr. 56 et 59 (fig. 2). Sondages dans la parcelle AB n°94 (secteur localisé au sud-ouest du château) : Les cinq tranchées réalisées (tr. 51 à tr. 55) sur cette zone ont permis d’identifier des caves de plantation
  • à la carte archéologique du SRA de Bretagne et situés en périphérie du diagnostic. © Atlas des patrimoines Figure 5 : plan général de l’emprise du diagnostic avec localisation des tranchées de diagnostic réalisées sur le domaine du château de « La Massaye » (commune de Guichen
  • (ancienne cours d’honneur militaire). On distingue parfaitement le niveau de schistes pourpre compacté et directement posée sur le substrat servant d’assise à la cours. © Laurent Aubry, Inrap Figure 12 : vue ancienne montrant le jardin d’ornement du château de « La Massaye » avant son
  • Mobilier — La présente intervention archéologique réalisée sur la commune de Guichen (Ille-et-Vilaine), résulte d’un projet de lotissement sur l’actuel domaine de La Massaye par la SADIV. Cette première tranche de diagnostic a permis d’explorer une superficie de 15 ha sur les
RAP01775.pdf (contribution à l'étude du mésolithique des vallées de la moyenne Vilaine et du Meu. rapport de prospection thématique)
  • contribution à l'étude du mésolithique des vallées de la moyenne Vilaine et du Meu. rapport de prospection thématique
  • depuis plus de vingt ans par différents chercheurs et en particulier sous l'impulsion de O. Kayser ont permis de définir, pour le Mésolithique ancien-moyen de la moitié orientale de la Bretagne et à partir d'une observation des armatures, deux groupes dont les caractères principaux
  • relations avec le nord de la France (pointes de Chaville par exemple) sont possibles. En ce qui concerne le groupe normano-breton et en l'état actuel des recherches, les données sur le Mésolithique ancien sont très limitées voire à peine reconnues. En outre, elles se trouvent à l'extrême
  • permettent de constituer des assemblages lithiques complets et de recueillir les éléments les plus petits. Pour le Mésolithique ancien/moyen, ce sont souvent ces éléments les plus petits (< à 10 mm) qui présentent la valeur culturelle la plus forte. Par exemple, les tamisages
  • être dénommés "silcrète ". Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 2 2 eme p ART | E . PROSPECTIONS 2001 : LES RESULTATS Contrairement aux années 1998, 1999, 2000 et pour des problèmes de calendrier aucun sondage archéologique
  • escarpements, des cluses...) que celui rencontré dans la vallée de la Vilaine. Dans cette dernière, nous commencions à bien et peut-être à trop connaître les critères d'implantation des sites de chasse mésolithiques. Pour atténuer les problèmes de déterminisme topographique ou géographique
  • cette dernière, le silex représente 80% à 100% des matériaux dans les séries lithiques mésolithiques. Par contre, sur les secteurs prospectés en bordure de la vallée du Meu les proportions tendent à s'inverser. Le silex devient minoritaire et se trouve remplacé par le silcrète (80 à
  • découvertes, une partie des prospections a été réorientée dans un second temps et au début du mois de septembre vers les abords de la vallée du Meu. Nous avons prospecté préférentiellement deux secteurs qui nous semblaient plus favorables à la découverte d'artefacts mésolithiques. Nous les
  • séries lithiques issues des labours sont souvent plus difficiles et plus longues à constituer que les séries provenant par exemple des sites côtiers érodés. 4 H n'est pas possible d'envisager des sondages sur l'ensemble des sites de surface mésolithiques. Il s'agirait pourtant de la
  • solution la plus fiable et finalement la plus rapide pour recueillir des données typo-technologiques et chronologiques fines. 5 Le site mésolithique moyen de Beaurade (Rennes) était recouvert par 1,5 mètres d'alluvions et de colluvions. Contribution à l'étude du Mésolithique des
  • au jour par J.L. Monnier mais surtout d'identifier un premier locus mésolithique (cf. rapport de prospection 1999) que nous appellerons locus 1. Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 4 Cette année, les prospections menées de
  • . 3ème partie : L'étude des matières premières ). Le silex est quant à lui utilisé à hauteur de 17 %. Son origine reste difficile à déterminer puisqu'il est presque systématiquement brûlé (90 %). Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport
  • Vilaine (10 à 20 % de matériaux concurrents). Pour le moment, nous ne pouvons tirer, de ces données qui doivent être confirmées par des prospections complémentaires, aucune Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 conclusion
  • lithiques des collecteurs tardi et postglaciaires dans le Massif armoricain et ses abords". Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 9 3 eme PART | E . L'ETUDE DES MATIERES PREMIERES Jusqu'à présent les recherches que nous avons
  • pas encore d'éléments de réponse quant à la compréhension de l'interface entre le groupe sud-breton et le groupe normano-breton. Plus précisément, nous ne savons toujours pas si l'on doit rapprocher les sites mésolithiques à fort pourcentage en silcrètes du groupe sud-breton ou du
  • spécifique est-il utilisé par des groupes différents ? Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 12 4 eme PARTIE - BILAN ET PERSPECTIVES 1 . LE BILAN Le bilan des prospections réalisées cette année est contrasté selon les secteurs
  • données concernant l'occupation mésolithique de la vallée de la Vilaine, les données recueillies dans la vallée du Meu et ses abords enrichissent mais compliquent aussi la vision que l'on pouvait avoir du Mésolithique de l'est de la Bretagne. Il est à présent évident que l'étude des
  • réalisé plusieurs sondages en 200 1 dans le Finistère, G. Marchand effectue le même constat (Marchand - 200 1 ). Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 13 BIBLIOGRAPHIE BARBAZA, M., VALDEYRON, N. & al. (1991) -Fontfaurès en Quercy
  • -ouest de la France : choix et utilisation, in La Pierre Préhistorique, L.R.M.F.. p 45-52. ROZOY, J-G. (1978) - Les derniers chasseurs. Bulletin de la société archéologique champenoise, CharlevilleMézières. 3 vol., 1256 p. Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la
  • Vilaine et du Meu - Rapport 2001 ANNEXES Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 ANNEXE 1 LISTE DES INDICES DE SITES LE SECTEUR 1 Commune et lieu dit Iffendic - Le Valet Iffendic - La Fontaine Garel Industrie lithique 1 1
  • CONTRIBUTION A L'ETUDE DU MESOLITHIQUE DES VALLEES DE LA MOYENNE VILAINE ET DU MEU Stéphane BLANCHET Prospections thématiques Programme 10 : Le Mésolithique Autorisation de prospection n° 2001/006 Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 2001 CONTRIBUTION A L'ETUDE DU
RAP00804.pdf (PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport de fouille préventive)
  • PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport de fouille préventive
  • nettement vers le nord, semble également confirmer que nous aurions là un fond de grotte marine conservé sous le surplomb rocheux. Sur le plancher rocheux du couloir, creusé de marmites d'érosion marine, et correspondant à la partie basse d'une ancienne plate-forme d'abrasion, apparaît
  • l'enlèvement des blocs effondrés et du matériel périglaciaire constituant la falaise ont permis de mettre au jour plusieurs formations littorales, avec des sols d'habitat interstratifiés. Reposant sur le plancher du couloir d'accès à la grotte, on observe d'abord un dépôt de galets marins
  • plages anciennes, à la surface desquelles ils avaient installé leurs campements. Ils y ont également allumé des feux à l'abri d'un grand bloc effondré et sans doute dans le diverticule s'ouvrant dans la partie est de la grotte. La seconde période d'occupation a dû être longue, avec
  • sites de Tautavel (Pyrénées-Orientale), de TerraAmata (Alpes-Maritimes) et, plus loin, ceux de Bilzingsleben (Allemagne) et de Vértesszôlôs (Hongrie). Inconnue jusqu'au début des années 80, cette "civilisation" a été révélée par la fouille d'un premier gisement (Saint-Colomban à
  • montré la grande richesse du gisement et son potentiel d'information scientifique. Il s'agit sans nul doute de l'un des plus importants connus à ce jour dans l'Ouest de la France. Installés sur un cordon de galets, à l'entrée d'une ancienne grotte marine effondrée, les hommes
  • identiques répartis le long de cette côte escarpée. La Pointe du Souc'h et le promontoire de MenezDregan limitent au sud-est les grandes plages de Mezperleuch et de Guendrez qui correspondent à des zones déprimées colmatées par les dépôts limoneux pléistocènes et envahies par les dunes
  • post-glaciaires. Plus à l'ouest, au delà de l'embouchure du Goyen, ce sont les hautes falaises du sud du Cap Sizun jusqu'à la Pointe du Raz. Au sud-est et en contrebas du promontoire de Menez-Dregan s'ouvre la crique de Porz-Poulhan. En s'éloignant vers l'est, la côte s'abaisse
  • progressivement et passe, de Penhors à SaintGuénolé, aux grandes formations dunaires de la Baie d'Audierne. Le substrat géologique correspond à V Orthogneiss oeillé de Porz-Poulhan (Carte géologique de la France au 1/50 OOOème, feuille de Pont-Croix). Ce granité déformé comprend de nombreux
  • . Menez-Dregan I correspond à un ancien couloir d'abrasion marine de 7 à 8 m de largeur, se terminant par une grotte dont le toit s'est progressivement effondré. La présence de ces blocs gisant sur la plateforme a retardé les effets de l'érosion marine. Celle-ci a cependant dégagé tout
  • et d'une évaluation du potentiel archéologique. Cette opération a été complétée en octobre 1989, à l'occasion d'un intervention de même nature sur le site voisin de Menez-Dregan II. Ces travaux ont consisté dans l'enlèvement et le tamisage des matériaux remaniés sur la plate-forme
  • d'habitat. Son sommet, riche en éléments cendreux et charbonneux, est marqué par une coloration brune et par la présence d'un outillage lithique très abondant. Au-dessus apparaît une succession de couches sablo-limoneuses (couches 5d' à 5a) dont le pendage s'inverse par rapport à la
  • pente générale de la plateforme (couches inclinées vers le fond de l'anfractuosité, c'est-à-dire vers le N-NE). Les couches 5d, 5c, 5b & 5a, de couleur brun noir (présence de matériaux cendreux et charbonneux), alternent avec des couches plus claires, sableuses et arénacées (5d', 5c
  • graviers (Ls) s'intercale sous la couche 5a'. Un head lité à éléments anguleux fins, de couleur brun à brun jaune, recouvre l'ensemble 5. Sa base (4b) emballe des grands blocs en position horizontale. Il remanie aussi des galets marins et de l'industrie lithique. Dans le carré 122
  • dans les fonds de cuvettes que sur les pentes. Sur ces dernières, les cellules sont plus ou moins chevauchantes, ce qui traduit un léger déplacement au moment de leur formation, correspondant sans doute à des alternances de périodes très humides et de périodes de sécheresse. La
  • ") lors de la mise en place de la couche 2a. Le head à très grands blocs (couche 2a) constitue le remplissage principal de la dépression. Les grandes dalles granitiques, à peine détachées du rocher, ont légèrement glissé vers le bas et reposent en position sub-verticale sur la surface
  • de la dune. La pression de ces dalles sur le matériel sous-jacent a provoqué une déformation de celui-ci, avec des injections de langues de sable limoneux de la dune, de part et d'autre de ces blocs. Un head grossier (couche 1), à éléments anguleux de dimensions moyennes
  • métalliques et des sacs de sable qui avaient été mis en place à la fin de la campagne 1991, pour préserver le site en dehors de la saison de fouille. Un quadrillage métallique a été réalisé, fixé sur un cadre métallique surplombant le chantier. Des fils à plomb attachés à chaque croisement
  • paroi sud-est. Ce témoin est coté par rapport au nivellement général de la France, soit + 12,115 m NGF. Lors de la campagne 1992, les carrés G20 à 22, H20 à 23, 120 à 23, J20 à 24, K20 à 24, L21à 24, M20 à 24 et N23-24, ont été ouverts. A chaque carré est affecté un cahier
  • d'enregistrement des coordonnées des objets relevés et des observations (orientation, pendage, nature, dimensions...). Les cotes des objets ont été prises à l'aide du fil à plomb (coordonnées X & Y ) et à l'aide d'un niveau de chantier (Z assorti de la correction DZ qui correspond à la position
  • octobre et novembre 1992, Mr Stéphan HINGUANT (vacataire AFAN) a assuré, au laboratoire de Rennes, le lavage et le marquage définitif du matériel, ainsi que la mise au net des plans et coupes, préparant ainsi la rédaction du présent rapport. Ont également participé à ces opérations au
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019
  • pour un habitat mésolithique. La domination presque totale des trapèzes symétriques dans l’outillage et le plan très lisible de l’habitat conduirait à écrire que l’habitat de Beg-er-Vil a été occupé de manière très ponctuelle. Mais d’autres indicateurs viennent changer notre
  • -environnement) : Catherine Dupont Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne 1 Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan Première année
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • mesures définitives à prendre à l'égard des découvettes. À la tin de l'aru1ée civile, le responsable scientifique de J'opération adresse au Conserv
  • sur support numérique, un rapport accompagné des pl
  • notable. Il indique les études complémentaires envisagées et, le cas échéant, le délai prév·u pour la public
  • l'opération. Article 5 : Le Directeur régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrèté gui sera noti tié à M. Grégor MARCHAND. Fait à Rennes, le 3 mai 2019 Pour la Préfète de la région Bretagne et par subdélégation, l'adjoint du Conservateur régional de
  • diverses natures et les calages de piquet d’une hutte circulaire et une autre probable témoignent d’une multitude d’activités domestiques, à la fois sur la zone à coquilles et sur sa bordure sableuse. La période de post-fouille de 2019 était destiné à consolider les acquis de terrain
  • budget, nous avons dû modifier nos objectifs. Le tri des sédiments a été de nouveau piloté par Catherine Dupont, avec un stage du 1 au 12 juillet 2019 et tout au long de l’année des sessions de travail destinées à la formation des étudiants. L’objectif était de terminer le traitement
  • . L’étude de la totalité du macro-outillage lithique a été finalisée et publié en 2019. Pour un total de 947 objets massifs inventoriés, émerge une série de 130 macro-outils. Le macrooutillage de Beg-er-Vil est très largement dominé par les percuteurs, engagés à l’évidence dans des
  • le Mésolithique de l’ouest de la France, alors que les ressources minérales adéquates sont particulièrement abondantes sur les estrans. Un premier bilan de l’outillage osseux est proposé par Benjamin Marquebielle. Les objets finis en os et en bois de cerf sont largement
  • permet de mettre en évidence à une échelle locale, la variété des méthodes et des objectifs de production du travail des matières osseuses au Mésolithique, reconnu par ailleurs, associant un outillage osseux léger (majoritairement des poinçons), support occasionnel d’un art
  • . Marine Gardeur établit le cadre théorique des travaux qu’elle a commencé à mener sur la faune mammalienne de Beg-er-Vil (collections Kayser et Marchand/Dupont), axant notamment ses travaux sur la taphonomie. Enfin, nous avons également travaillé à une synthèse sur les différentes
  • durée (quelques semaines). L’extraction des informations sur la temporalité liées aux végétaux et animaux montrent que théoriquement ces populations maritimes du Mésolithique avaient accès à de la nourriture toute l’année. Malheureusement, cette potentialité confrontée aux deux
  • seulement 5 m NGF (figure 2). Le substrat est un leucogranite moyen à grossier, orienté, à biotite et muscovite. Ces roches d’aspect grossièrement feuilleté s’étendent de la presqu'île de Quiberon jusqu'au Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoëdic, en contraste notamment avec les
  • , aujourd’hui masqué par les dunes. L’habitat mésolithique se matérialise par un niveau de terre noire épais de 0,50 à 0,60 m, rempli de coquilles marines et autres vestiges fauniques, de silex taillés et de morceaux de granite brûlés. Il repose au-dessus d’une plage fossile avec une nette
  • troncature sédimentaire, à environ trois mètres au-dessus des plus hautes mers et il est coiffé d’un couvert dunaire qui en a assuré le scellement et la protection. Le site a été découvert par G. Bernier en 1970, puis fouillé sur 23 m² par Olivier Kayser en 1985, 1987 et 1988. Cet
RAP03374.pdf ((35). Rapport annuel de prospection inventaire. Rapport de PI 2016)
  • (35). Rapport annuel de prospection inventaire. Rapport de PI 2016
  • concerner le Pays de Vitré. Exceptionnellement le CERAPAR peut intervenir en dehors du département d’Ille et Vilaine. Ces aides ponctuelles sont faites uniquement en l’absence d’autres structures de type associatif en capacité de répondre à la demande. Au niveau géologique, le bassin de
  • domaniales : la forêt de Rennes en 2005 et 2006, la forêt de Liffré en 2007 et 2008, la forêt de Saint-Aubin-du-Cormier en 2009 et le massif domanial de Montauban-de-Bretagne en 2010. La forêt de la Corbière, propriété du département d’Ille-et-Vilaine, a été prospectée en 2012. Le travail
  • de Paimpont a livré trois sites métallurgiques, un site gallo-romain et une hache à douille en bronze découverte par un prospecteur local sur un site gallo-romain à Fontaine Léron. La prospection dans le bois de la Roche Trébulente en Iffendic à mis en évidence un site gallo
  • Bouëxière. L’association a aussi collaboré à la rédaction des panneaux d’information sur ce site. Les demandes de prospections ponctuelles ont été également honorées. Par un réseau territorial mis en place dans sa zone d’étude et de recherche, le CERAPAR obtient régulièrement des
  • dessins des mégalithes, outre les techniques classiques, une règle tridimensionnelle a été conçue par le CERAPAR afin d'améliorer la précision de mesure des élévations. Pour les sites terroyés et les bâtiments, les mesures sont effectuées à l'aide du tachéomètre laser de l’association
  • -romains en réutilisation sont nombreux (tegulae, imbrices, mortier de tuileau). Le mur sud sera relevé en pierre à pierre. Un relevé topographique de l’ensemble du site du Lou-du-Lac a d’ores et déjà été réalisé. 3°) Un projet de redressement de coupe de la voie romaine Rennes-Angers
  • approche les 1 800 m². Le différentiel fond de fossé haut du talus varie de 0,50 à 1 m et dans les angles il est, comme d’habitude, un peu supérieur. La largeur du haut des talus est en moyenne de 1,50 m et celle de la base de 3 à 5 m. Les fossés ont une ouverture d’environ 3 m. Il n’y
  • même typologie à environ 500 m au nord-nord-est. Un peu plus au nord se trouve l’important système d’enclos de la Chapelle Saint-Père. Le tertre pourrait être une structure funéraire, bien que rien ne permet de l’assurer. MOBILIER Mobilier significatif (décrit et commenté
  • cadastre Non cadastré Année 2016 Commune secondaire Lieu-dit du cadastre Année Section Section Parcelle AH Pas dede parcelle Cours de la Vilaine Parcelle IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre
  • ) Structures (illimité) Pieu Affixe 1 Doute (?) Bois Affixe 2 Quantité 50 Commentaire sur les structures Voir notice INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 Pierre Moulin à eau
  • Notice explicative Suite à un abaissement du niveau de la Vilaine d’environ 1,05 m en décembre 2016, une prospection visuelle a été menée depuis les berges sur la commune de Cesson-Sévigné. Sur la rive droite, sont apparus des éléments en bois sur le bord de la berge et dans le lit de
  • forment des alignements qui font un angle d’environ 23° avec le bord droit de la berge. Un certain nombre de pieux, anciennement verticaux, sont penchés dans le sens du courant et d’autres sont couchés. Les éléments sont des troncs de 10 à 20 cm de diamètre, des ½ troncs ou des pieux
  • longueur et 1,50 m de largeur, sont globalement parallèles à la rive. Au bord de la zone A, des éléments en bois ont été trouvés dans le lit de rivière : un pieu et trois éléments de joues de roue (ces derniers sont comparables à des éléments trouvés en Suisse sur un moulin antique
  • (cailloux roulés) et forme un haut fond dans la Vilaine. Non loin de ce tronc, à 2,50 m de la rive droite nous remarquons un ensemble de trois pièces de bois encastré dans les alluvions de cailloux : un pieu épointé de 20 cm de diamètre avec traces de taille à la hache, une pièce de bois
  • . Les vestiges se trouvent seulement sur une des rives et non de part et d’autre, ce qui élimine l’hypothèse d’un pont. La fonction est à l’état d’hypothèse : pêcherie ou moulin en bois (les joues de roue plaident plutôt pour cette dernière hypothèse). Le diamètre de la roue étant
  • Parcelle 78 Commune (s)secondaire(s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre) Structures (illimité) Four Affixe 1 Doute (?) Schiste Affixe 2 Quantité 1
  • Terre Commentaire sur les structures Four partiellement détruit dont le diamètre intérieur à la base est de 2,40 m. Il est composé de dalles de schiste montées en encorbellement et liées à la terre. Le four a été monté sur une butte de terre de 1 m de hauteur entourée d’un fossé
  • partiel. INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 Atelier Quantité 1 Commentaire sur l'interprétation La présence de terre rougie par le feu, voire cuite, atteste une structure
  • liée à la chauffe. La dimension de la structure maçonnée et l’absence de mobilier visible en surface ne permettent pas de préciser le type d’atelier. Il faut noter la proximité d’un site gallo-romain à une distance d’environ 125 m (La Roche Trébulente 2). MOBILIER Mobilier
  • Commune (s)secondaire(s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre) Structures (illimité) Sol d’occupation Affixe 1 Doute (?) Tuiles Affixe 2 Terre cuite
RAP02481.pdf (PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). Pont-Glas , les occupations humaines en abri sous roche en Bretagne. rapport final de fp 2008)
  • PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). Pont-Glas , les occupations humaines en abri sous roche en Bretagne. rapport final de fp 2008
  • perturbées, et à l'établissement de la stratigraphie dans une bande de deux mètres de large devant l'entrée orientale de l'abri. En 2008, la totalité de l'abri a été fouillé, ainsi que l'entrée occidentale. Si cette dernière n'a visiblement jamais été concernée par les occupations
  • ! Après ces amples prospections menées sous la houlette de P. Gouletquer (Gouletquer et alii, 1994,1996,1997), il est devenu évident que le mode d'occupation mésolithique le plus fréquent à l'extrémité de la péninsule armoricaine était un habitat de l'intérieur et non pas un amas
  • hectares. Lorsque d'aventure des sites mésolithiques sont détectés, il ne peut s'agir que de très vastes ensembles, qui ne peuvent répondre à la problématique émise ici. Les abris-sous-roche constituent un ensemble d'habitats certes peu nombreux en contexte granitique et schisteux, mais
  • niveau paléolithique sous le niveau arénacé. En réalité, il s'agissait d'un de ces morceaux de quartz taillé dont nous peinons à dater la réalisation. Les vestiges du Mésolithique sont partout ou presque collés au rocher et ils constituent la plus ancienne occupation des lieux. Cela
  • correspond aujourd'hui aux niveaux mésolithiques inférieurs. En d'autres termes, les hommes du Mésolithique ont vécu également sur une litière ou sur l'humus ; l'accrétion sédimentaire est à la fois liée à la désagrégation du granité (en particulier des blocs surplombants) et aux dépôts
  • Saclay (France), via le laboratoire de Lyon, livrent des résultats difficiles à comprendre (tableau 2). A la base de la stratigraphie, un charbon de noisetier recueilli dans l'US 5.6 (base) donne un intervalle de date strictement contemporain du Mésolithique de Téviec (Schulting et
  • sondé en 1987 par M. Le Goffic, qui y reconnut un niveau remanié contenant des silex du Mésolithique final et de la céramique gauloise, au-dessus d'un empierrement qualifié de « dallage ». Les fouilles de 2007 s'étaient intéressées aux unités stratigraphiques supérieures, totalement
  • lamelles à dos étroites et des pointes à base retouchée, et une composante récente à trapèzes symétriques. La date de cette dernière dans la seconde moitié du sixième millénaire avant notre ère est confirmée par une datation sur charbon prise dans le dernier niveau. Un petit pic en
  • microquartzite de la Forest-Landerneau évoque immanquablement les groupes mésolithiques de Basse-Normandie et du Bassin parisien du Mésolithique moyen ; c'est le premier outil prismatique découvert en Bretagne. L'analyse des chaînes opératoires montre une grande diversité de roches et la
  • , malgré la très forte perturbation des lieux par les hommes et les animaux fouisseurs. On constate ainsi la concentration des pièces lithiques sous le bloc 2, avec un décalage partiel entre les composantes ancienne et récente du Mésolithique. Cette distinction est également perceptible
  • , les résultats obtenus sont particulièrement importants pour la compréhension des dernières sociétés de chasseurs cueilleurs. C'est en effet la première fois dans l'Ouest que l'on peut distinguer des chaînes opératoires mésolithiques fractionnées dans l'espace et le temps. Par
  • ici est le prolongement d'une réflexion sur les habitats du Mésolithique en Bretagne. D'abord concentrés sur le littoral et sur les amas coquilliers, les travaux sur le Mésolithique ont migré vers l'intérieur de la péninsule, par petites touches au cours des années 1970, puis avec
  • habitats du Mésolithique n'étaient pas cantonnés à une frange côtière. D'ailleurs, un sondage mené sous l'abri de Kerbizien au Huelgoat en 1984 avait permis de trouver un nouveau type d'habitat mésolithique pour la Bretagne, sans que les conséquences n'en soient alors tirées pour
  • l'orientation des recherches. Trois années plus tard, le sondage réalisé par M. Le Goffic dans l'abri-sous-roche de Pont-Glas à Plounéour-Ménez (Le Goffic, 1990) ne devait pas non plus avoir de conséquences sur la manière d'explorer le Mésolithique : l'heure était aux prospections de surface
  • débitées au Mésolithique commencent à bien apparaître pour l'ouest de la Bretagne (Yven, 2002 a, 2003 ; Marchand, 2005 a), mais la manière dont cette dispersion s'est effectuée reste méconnue. Les ruptures dans les chaînes opératoires sur un habitat, c'est à dire les activités faites
  • circulation humaine environ un mètre devant la paroi. Le bloc 1 mesure environ 5,10 m de long pour 5, 30 m de large et son altitude est à 3,30 m au-dessus du sol actuel. Le bloc 2 a des dimensions plus imposantes, avec une longueur approximative de 9,30 m pour une largeur 6,20 m ; étant
  • davantage incliné que le bloc 1, son sommet est seulement à 2,5 m du sol actuel. Un bloc plus petit (bloc 4), de 2 m de long pour 0,50 m de large, est placé au centre de l'auvent et occupe une partie de l'abri (figure 6). Il porte une cupule à son extrémité orientale. L'abri s'ouvre
  • entre les blocs. Au Mésolithique, l'abri affectait alors un plan grossièrement triangulaire de 5 m de côté (axe nord-sud) et de 6 m de hauteur (axe est-ouest). Ce bloc 3 d'environ 1,20 m d'épaisseur pour 2,20 m de large a été débité à une époque post-mésolithique avec des outils en
  • topographie ; peut-être est-ce à l'occasion de sa construction que les hommes ont détruit le bloc 4. Mais fut-il déjà entamé à La Tène ? Les réponses que nous donnons ci-après le laissent penser. La pente est faible devant l'abri (5 cm pour 100 cm en moyenne) et elle ne permet pas
  • -Glas devint l'un des rares exemples d'occupation en abrisous-roche de la Bretagne et c'est cet atout que nous souhaitions exploiter. 2.3.2. La campagne de 2007 Les fouilles de 2007 ont occupé la totalité de la surface couverte ainsi qu'une zone devant l'entrée orientale, soit 35 m 2
RAP03364.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme
  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • , d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété
  • M. Le Goffic au Rocher de l’Impératrice à Plougastel-Daoulas, vise à progressivement combler ce hiatus. Les premiers résultats de cette opération suggèrent en effet une occupation au cours de l’Azilien ancien de ce petit abri-sous-roche dominant l’estuaire de l’Elorn et la rade
  • plusieurs reprises par de petits groupes de chasseurs durant de courts séjours pour des activités essentiellement dédiées à la chasse. Ces chasseurs seraient arrivés sur le site déjà équipés de certains outils domestiques sur lames et de nucléus en cours de débitage (destinés notamment à
  • lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert Le statut
  • assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. À la fin de l'année, le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie le rapport final de l'opération dont la présentation et le contenu sont définis par les dispositions de l'arrêté
  • études complémentaires envisagées et le délai prévu pour la publication. L'ensemble des documents relatifs à l'opération (notes, photographies, relevés, correspondances, …) sera remis au conservateur régional de l'archéologie. Le responsable scientifique de l'opération tiendra
  • régulièrement informé le conservateur régional de l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord
  • scientifique de l'opération. À la fin de l'année, le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie le rapport final de l'opération dont la présentation et le contenu sont définis par les dispositions de l'arrêté du 27 septembre 2004. Le rapport
  • et le délai prévu pour la publication. L'ensemble des documents relatifs à l'opération (notes, photographies, relevés, correspondances, …) sera remis au conservateur régional de l'archéologie. Le responsable scientifique de l'opération tiendra régulièrement informé le conservateur
  • régional de l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination
  • , Charlotte Pruvost, Gabrielle Génieux et Julie Bachellerie pour leur implication dans les travaux de terrain et de post-fouille. À Gourguen Davtian pour son aide dans la prise en main d’ArcGis. Yves Le Boulh d’Optirep Topo à Landerneau pour sa disponibilité, sa gentillesse et son aide
  • principalement être rattaché à l’Azilien ancien (Marchand et al., 2004 ; Naudinot, 2010), l’Ouest de la France restait ainsi systématiquement écarté de ces réflexions et des grandes synthèses sur le Tardiglaciaire. C’est à l’archéologie préventive et à la fouille du site azilien des
  • Chaloignes (Maine-et-Loire) par G. Marchand et S. Sicard que l’on doit une nouvelle dynamique de recherche qui s’est initiée au début des années 2000 (Marchand et al., 2009). À la suite de ces travaux, les recherches se sont considérablement développées sur le sujet dans la région grâce à
  • , datée de la toute fin du GI-1 et même du début du GS1, et mise en évidence sur le site du Closeau (Hauts-de-Seine ; Bodu et Valentin, 1997) ou encore dans les Pyrénées (Fat Cheung et al., 2014), est ainsi encore inconnue dans l’Ouest de la France. Certains critères qualitatifs du
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
RAP00900.pdf (le littoral breton. rapport de prospection inventaire.)
  • le littoral breton. rapport de prospection inventaire.
  • régressions et transgressions marines se sont succédées pendant la Préhistoire, avec des variations du niveau marin et un déplacement progressif des rivages ; ce point est parfaitement illustré par les structures mégalithiques et les habitats préhistoriques submergés à l'heure actuelle
  • chapelets d'îles et d'archipels, la Bretagne offre donc un terrain d'investigation particulièrement riche en matière d'archéologie littorale et rares sont les îles bretonnes qui n'ont à ce jour livré aucune trace d'occupation humaine, plus ou moins ancienne. De plus, l'intérêt de ces
  • menace de destruction qui peut être rapide. La prospection-inventaire des îles et du littoral de Bretagne vise donc à permettre le recensement et l'étude de ce patrimoine archéologique, à partir duquel des travaux de synthèses thématiques pourront être menés à bien. En préambule aux
  • marquée, puis une entité historique et religieuse. Ces prospection menées dans le Léon visent, à court ou moyen terme, à la connaissance et à la protection du patrimoine archéologique dans cette zone, à l'instar des entreprises menées dans d'autres régions de France ou d'autres
  • secteurs de Bretagne (Haute-Bretagne notamment). Sur le plan de la recherche, l'objectif est, au bout de plusieurs années de travaux de terrain aussi approfondis que possible (prospection aérienne à basse altitude, clichés de l'I.G.N., prospection au sol, sondages et fouilles), celui
  • , l'organisation de l'habitat protohistorique à partir des systèmes d'enclos ou les voies romaines, ou encore les mottes castrales... La réflexion "finale" et synthétique, s'appuyant sur les données de plusieurs années de recherches de terrain, fera intervenir divers spécialistes menant des
  • -Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" fut une excellente initiation ; elle nous permit d'envisager des recherches d'un type nouveau pour le nord du département du Finistère (à fort potentiel archéologique, sous exploité) selon une démarche dont la valeur a été mise en
  • , principalement des structures d'enclos de type paracurviligne. Le suivi de la prospection de ces sites, à travers les vérifications au sol, est assuré grâce à une collaboration établie avec des chercheurs et étudiants de l'Université de Bretagne Occidentale, regroupés au sein de l'Association
  • TUMULUS. * Nous utilisons le terme de sites "traités pour recouvrir à la fois les gisements totalement inédits et les sites mentionnés mais non enregistrés à la Carte Archéologique et qui ont fait l'objet d'une nouvelle prospection et/ou d'une relocalisation, etc. S-g-g-g-g-I-I-I-f-i
  • consécutif en Laboratoire. La plus grande part des 15 000 F. de crédits alloués pour la prospection-inventaire fut injectée dans cette opération, couvrant à la fois un contrat de vacation pour les relevés de terrain, des frais de déplacement et de séjour des prospecteurs, frais
  • sol ont porté à la fois sur les estrans, les falaises et , pour une moindre part, les terres cultivées. Pour le détail des méthodes de travail mises en oeuvre, voir infra (Ile de Batz). -7- Dans le cadre du programme d'étude de l' arrière-pays léonard, les recherches de 1993 ont
  • repérés sur ces clichés fait et fera l'objet d'une déclaration de découverte pour la Carte Archéologique ; à l'heure actuelle, une trentaine de dossiers a déjà pu être traitée (fiches de déclarations jointes). Le reste des crédits de prospection pour 1993 a donc été utilisé pour
  • l'acquisition des relevés de cadastre nécessaires à la Carte Archéologique (frais de déplacement dans les mairies et photocopies des cadastres). Durant cette campagne, toujours pour les mêmes raisons financières invoquées, il nous fut impossible de renouveler les recherches aériennes à basse
  • ) a révélé que ces anomalies correspondent à des structures parcellaires ou à d'anciens chemins et ne méritent pas pour l'instant (en l'absence de données significatives) de figurer à la Carte Archéologique. Les 31 sites ou indices de sites (enclos à fossés complets ou partiels, pour
  • littoral permettent donc de recenser, parfois in extremis, des gisements en situation précaire. Grâce à ces recherches et aux contacts qu'elles suscitent, le nombre de personnes sensibilisées à la connaissance de ce patrimoine archéologique est croissant, ce qui permet d'intervenir plus
  • genre de traitement étant relativement plus long), de poursuivre et, si possible, d'intensifier les vérifications au sol tout en poursuivant les propections à basse altitude (la complémentarité des photographies à basse et haute altitude ayant été démontrée ; Daire, 1993 a). Le
  • . 17-20. DAIRE M.Y. et LE BROZEC M., 1990 b - Un nouvel atelier de bouilleur de sel à Landrellec en Pleumeur-Bodou (22). Revue Archéologique de l'Ouest, n° 7, p. 57-71. DAIRE M.Y., 1990 c - Quelques aspects de l'archéologie des îles françaises de la Manche et de l'Atlantique
  • Braz/ est de Streat Glaz - Traces dans les cultures pouvant correspondre à un bâtiment arasé (indice de site). PLABENNEC, Pen ar Choat/La Motte - Réseau de fossés linéaires, à proximité d'une voie antique et à 200 m d'une motte féodale. PLABENNEC, Ty Braz - Portions d'enclos sous
  • 250 a été entreprise à des fins archéologiques; réalisée le 17 mai 1992, entre 10 heures et 13 heures, à une altitude de 4000 mètres, elle comporte au total 246 photographies couleur au 1/25000, format 24 x24, correspondant à la couverture partielle du nord des départements du
  • naturelle d'environ 2500 Km 2, limitée par les articulations principales du relief et de l'hydrographie de cette zone: au sud, la rade de Brest puis le cours de l'Elorn et à l'est, la rivière de Morlaix. Baignée par la Manche sur ses façades ouest et nord, la côte est déchiquetée et
RAP03206.pdf ((22)(35). Paléométallurgies du Fer en Haute-Bretagne, implantation territoriale des ateliers de production antiques et médiévaux. Rapport de PT 2015)
  • (22)(35). Paléométallurgies du Fer en Haute-Bretagne, implantation territoriale des ateliers de production antiques et médiévaux. Rapport de PT 2015
  • de l’Archéologie Centre Régional d’Archéologie d’Alet (Ce.R.A.A.) - St Malo --------------------------- -1- Je remercie les acteurs du ministère de la Culture (D.RA.C. Bretagne, Service Régional de l’Archéologie), de l’intérêt, du soutien, et du financement apporté à cette
  • . 12 II.1 Secteur de la forêt de Boquen- sud Lamballe et Dinan p. 13 1. Les Boulais à ROUILLAC (22) p. 14 2. La Ville Rouault à ROUILLAC (22) p. 20 II.2 Secteur de la forêt de Tanouarn - Combournais p. 27 1. Etang Rolin à QUEBRIAC (35) p. 28 2. Palmyre à GUIPEL (35) p
  • - Invention et datation C14 p. 125 10. La Corbelais 1 à La Dominelais - Datation C14 p. 135 11. Le Champ Devant 1 à TEILLAY - Datation C14 p. 142 12. Le Champ Devant 3 à TEILLAY - Datation C14 p. 153 III. CONCLUSION ET PERSPECTIVES p. 164 1. Principaux résultats 1.1 Secteur de
  • le centre de la Haute Bretagne. L’alimentation en données permise chaque année par cette opération thématique permet de progresser dans l’identification et la caractérisation des grandes lignées techniques de production et de transformation du fer que l’on découvre peu à peu
  • , Google earth…) sur internet s’est poursuivie cette année et fournit de bons résultats. Les indices de sites se présentent sous la forme de taches colorées, souvent sombres et orangées, visibles sur les clichés aériens, dont l’accès sur internet s’est élargi à un plus grand nombre
  • , et le pourcentage de réussite de la méthode dépasse les 75 % en moyenne (pourcentage de découvertes de nouveaux sites à l’emplacement même des taches sombres sélectionnées sur les clichés aériens). L’aire d’étude concernée par l’opération couvre les arrondissements de St Malo
  • ateliers métallurgiques, qui ne soit pas tronquée par le simple fait de la localisation des prospecteurs et celle de leur zone d’exploration. C’est à ce prix qu’on peut espérer aborder de façon sérieuse les questions de districts métallurgiques et de complexes techniques de production
  • . A cette occasion, de nouveaux sites appartenant à cette lignée technique ont été inventés. - le secteur Sud d’Ille et Vilaine, entre La Dominelais et Teillay, qui continue à fournir de nombreux sites métallurgiques. 2.3 DATATIONS Des datations C14 ont été lancées l’an dernier sur des
  • l’existence au sol d’une très forte concentration de scories et de parois de four, signant l’existence d’un atelier métallurgique de réduction du minerai de fer important à cet endroit. Le terrain en colza poussé, n’a pas permis de pousser la reconnaissance au sol de façon plus précise
  • choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) FERRIER Doute (?) Affixe 1 amas de scories Affixe 2 fer Quantité 1 Commentaire sur les structures (voir feuille jointe) INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des
  • sombre et orange, contrastant relativement avec la couleur claire du champ labouré semé en maïs, a permis de reconnaître le site, qui est visible sur le bord nord de la route menant de Langourla à Rouillac (photo n°1 ; fig.1, 2 et 3). Un relevé métré a été réalisé et reporté sur le
  • présent les scories piégées se rapportent essentiellement au premier et second âge du fer. On recense cependant quelques cas où cette technique se poursuit au cours de la période romaine, notamment dans le secteur de Quévert, près de Dinan, à confirmer (Vivet, 1997 et 2014). On ne peut
  • section ZH, parcelles 15 et 16 Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) FERRIER Doute (?) Affixe 1 amas de scories Affixe 2 fer Quantité 1
  • Commentaire sur les structures (voir feuille jointe) INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 PRODUCTION METALLURGIQUE Traitement du minerai bas fourneau Quantité 1 Commentaire sur
  • 835 Y = 2 379 120 Z = 55 m Parcelles : 307 et 309 Section : D Année : 2015 2. Description du site. La déclaration d’un site d’occupation antique à Rolin (35 233 0010), caractérisé par la présence de mobilier gallo-romain sur le terrain, fait état d’une présence de scories assez
  • diffuse à cet emplacement. Les clichés satellite google de 2006 montrent une tache sombre et légèrement orangée, oblongue, dans le champ labouré situé juste en arrière de la digue fermant l’Etang de Rolin sur la commune de Québriac (photo n°1). Le lieu-dit mentionne un ancien moulin
  • . La vérification de terrain a permis de confirmer l’existence au sol d’une grande concentration de scories au sein de cette aire colorée. La mesure au sol à l’aide d’un décamètre donne une emprise de concentration de scories de 50 m x 36 m, selon les axes respectifs nord-sud et est
  • du fait de la présence de fanes de maïs coupé laissées à terre et du roncier séparant les parcelles 307 et 309. La prospection n’a pas permis de recueillir de tessons ou autres argiles cuites, sans doute pour cette raison. Le sédiment devient noir et la densité en scorie augmente
  • aspect laisse paraître aujourd’hui. On remarque enfin l’existence de blocs ferrugineux dans l’angle sud-ouest de la parcelle 7 (fig.3), à l’interface avec le secteur de schistes gris occupant le côté sud de la parcelle et une bonne partie du bombement central. Ces minéralisations
  • ) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) FERRIER Doute (?) Affixe 1 amas de scories Affixe 2 fer Quantité 1 Commentaire sur les structures (voir feuille jointe) INTERPRETATION (les