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RAP03568 (QUIMPER (29). Allée Denis Papin. Rapport de diagnostic)
  • du diagnostic de l’Allée Denis Papin. © Marion Lemée, Inrap Dépôts fluviatiles et lacustres: Nappes alluviales anciennes des plateaux et de la haute terrasse (Pléistocène inférieur et Plio-quaternaire) Formations périglaciaires: Formations périglaciaires de versant ("head
  • . 4.2 et F. 4.3 présentent les mêmes caractéristiques (Fig. 13). Large de 1,60 m, F. 4.2 montre un tracé interrompu. Il se trouve à 2,70 m de F. 4.3, dont la largeur n’est que de 0,60 m. Le fossé F. 4.3 est probablement la limite parcellaire qui figure sur le cadastre napoléonien, et
  • Bretagne, Finistère, Quimper, Allée Denis Papin sous la direction de Marion Lemée Marion Lemée Mobilier Outillage métallique, céramique, verre Diagnostic a rchéologique Sujets et thèmes habitat, structuration parcellaire Un diagnostic archéologique a été réalisé à
  • Quimper, Allée Denis Papin, au sud du méandre de l’Odet qui traverse la ville, à la demande du Service Régional de l’Archéologie, dans le cadre de l’agrandissement du chenil de la Société Protectrice des Animaux. La superficie concernée par le projet couvre 8 900 m², mais la surface
  • fouille. Les vestiges couvraient les périodes du Néolithique Moyen jusqu’au Haut Moyen-Âge. Située en sommet de plateau surplombant la vallée de l’Odet, la parcelle à diagnostiquer avait de plus une position topographique propice à l’installation humaine. Les vestiges mis au jour lors
  • traces des haies enserrant l’habitation, des fosses de plantation indiquant la présence d’une petit verger et les grandes fosses renfermant du mobilier céramique moderne sont les témoins de l’évolution du lieu au cours des deux siècles de son existence. La proximité des sites anciens
  • repérés lors d’opérations d’archéologie préventive précédentes laissaient présager d’occupations plus anciennes. Il est possible que la densité des structures, qui plus est de grandes dimensions, découverts en zone 1 du diagnostic de l’Allée Denis Papin, ait masqué des vestiges plus
  • prescription sous la direction de Marion Lemée Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Mai 2018 avec la collaboration de André Nove-Josserand Pierrick Leblanc Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique
  • 25 1.1. 25 1.2. 27 1.3. 27 1.4. 31 2. La prescription de diagnostic Les contextes géographique et géologique Le contexte archéologique Stratégie et méthodes mises en oeuvre Résultats de l’opération 31 2.1. Les vestiges de la Zone 1 34 2.2. Les
  • vestiges modernes de la Zone 2 37 2.3. La fosse non datée F. 6.1 38 3. Conclusion 38 4. Bibliographie Inventaires 43 1. Inventaire des structures archéologiques 45 2. Inventaire des clichés I. Données administratives, techniques et
  • Récent Foyer Verre âge du Fer Fosse Mosaïque Hallstatt (premier Âge du Fer) Fossé Peinture La Tène (second Âge du Fer) Sépulture Sculpture Grotte Inscription Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Abri Empire romain Mégalithe
  • Intervenants administratifs Équipe de fouille Équipe de post-fouille 10 Inrap · RFO de diagnostic Quimper (29) – Allée Denis Papin Notice scientifique État du site Un diagnostic archéologique a été réalisé à Quimper, Allée Denis Papin, au sud du méandre de l’Odet qui traverse la
  • ville, à la demande du Service Régional de l’Archéologie, dans le cadre de l’agrandissement du chenil de la Société Protectrice des Animaux. La superficie concernée par le projet couvre 8 900 m², mais la surface accessible n’était que de 6 700 m². Il est situé à proximité de deux
  • jusqu’au Haut MoyenÂge. Située en sommet de plateau surplombant la vallée de l’Odet, la parcelle à diagnostiquer avait de plus une position topographique propice à l’installation humaine. Les vestiges mis au jour lors du diagnostic de l’Allée Denis Papin sont pour leur très grande
  • indiquant la présence d’une petit verger et les grandes fosses renfermant du mobilier céramique moderne sont les témoins de l’évolution du lieu au cours des deux siècles de son existence. La proximité des sites anciens repérés lors d’opérations d’archéologie préventive précédentes
  • laissaient présager d’occupations plus anciennes. Il est possible que la densité des structures, qui plus est de grandes dimensions, découverts en zone 1 du diagnostic de l’Allée Denis Papin, ait masqué des vestiges plus anciens, alors certainement détruits. Toutes les tranchées ont été
  • remblayées à la fin du diagnostic archéologique, et le terrain nivellé. I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération Localisation de l’opération Bretagne, Finistère, Quimper, Allée Denis Papin x : 11698141170066 y : 72209577221096 (Lambert CC48
  • l’opération 1.1 La prescription de diagnostic Fig.1 L’affleurement rocheux est très localement visible, ici en zone 1, tranchée 2. On distingue également le substrat d’arène granitique jaune. © Marion Lemée, Inrap Un diagnostic archéologique de 8900 m² a été prescrit à Quimper, Allée
  • Denis Papin-Corniguel, par les Services de l’Etat, représentés par Monsieur Jean-Charles Arramond, suite à la demande d’autorisation de la Société Protectrice des Animaux pour agrandir son chenil. Les locaux de la SPA se trouvent en un lieu riche en vestiges archéologiques, puisque
  • , Villard 2000). La probabilité de découvrir des vestiges anciens était donc importante. Seule une partie de la zone prescrite (31p du Cadastre de Quimper, Section A) a pu être diagnostiquée, en raison de la présence du chenil actuel au coeur de la parcelle, actuellement ceinturé par un
RAP03347.pdf (Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR
RAP02564.pdf ((22)(56). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • (22)(56). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude
  • dépôts fluvio-marins Plio-pléistocènes (Monnier, 1976, 1980; Rollando, 1985). A l'est, dans les grandes coupes de l'estuaire de la Vilaine, un autre niveau "marqueur" ("couche ocre") est quant à lui rapporté au Saalien. Dans la région de Damgan, correspondant à une zone littorale très
  • pléistocènes se réduisent donc le plus souvent à des dépôts de pente (limons à blocailles, head) s'ajoutant localement à des terrasses fluviatiles (Monnier, 1976). Les cordons littoraux anciens à galets y sont plus nombreux que sur la côte nord, avec pour origines des phénomènes aussi
  • de la préhistoire ancienne. Les niveaux conservant les périodes récentes du Paléolithique (Pléistocène moyen tardif et Pléistocène supérieur) étant quasi absents, le potentiel archéologique de la côte morbihannaise s'en trouve d'autant plus affecté et 3 explique la très faible
  • d'habitat limitent encore plus les investigations. Les types 3 (abris en pied de falaise) et 4 (abris sous roche) ne se rencontrent donc pas. Enfin les dépôts deltaïques de l'estuaire de la Vilaine, et notamment les coupes de la plage de la Mine d'Or (Pénestin) et de Croménach/Bétahon
  • absolues (Van Vliet-Lanoë et al, 1997). La stratigraphie présente un complexe de terrasse fluviale du Pléistocène Moyen (d'environ 600 Ka BP à 300 Ka BP), associant des niveaux estuariens intertratifiés avec au moins trois unités alluviales régressives incluant des blocs glaciels
  • archéologiques. Gallia Préhistoire, 16/2, 401-426. GUILLAUME-BRUNO S., 1972 - Le Plio-quaternaire des côtes du Morbihan. Etude sédimentologique et stratigraphique. Thèse 3e cycle, Paris, Orsay, 121 p. HALLEGOUET B., 1984 - Façade océanique de la France et de l'Europe du nord-ouest
  • l'Archéologie Carte Archéologique Rennes, 1997 1 INVENTAIRE DES SITES PALEOLITHIQUES DU MORBIHAN AVANT-PROPOS L'inventaire des sites Paléolithiques de la Bretagne a été initié en 1996 par le Service Régional de l'Archéologie, avec pour premier objectif de compléter et d'alimenter la
  • carte archéologique de la région. Mais au-delà du simple inventaire, la réflexion doit également porter sur l'intérêt et le potentiel de ces sites préhistoriques, avec pour corollaire les mesures de protection envisageables compte tenu de leurs caractéristiques particulières
  • . L'option d'aborder le recensement département par département a été retenue. Un premier volume concernant les Côtes-d'Armor est aujourd'hui réalisé (Hinguant, 1996) et le présent rapport, consacré au Morbihan, est le deuxième de la série qui à terme en comptera donc quatre. Afin
  • d'homogénéiser l'ensemble, la présentation initiale élaborée pour les Côtes-d'Armor restera la même pour les autres départements, à savoir : - une partie concernant les dépôts meubles quaternaires du département, les types et le potentiel archéologique des gisements. - un rappel de la
  • méthodologie (et notamment celui concernant les mots-clés du thésaurus) et les principaux résultats obtenus, dont la mise à jour de la carte archéologique. - l'inventaire lui-même comprenant la liste et les caractéristiques des sites commune par commune, suivi de la bibliographie
  • rappel du plan de charge établi ainsi que pour les généralités concernant le Paléolithique de la Bretagne, notamment sur le tableau chronostratigraphique sur lequel nous nous fondons et sur les types de gisements les plus couramment rencontrés en milieu littoral. GENERALITES Les
  • dépôts quaternaires du Morbihan L'opposition entre les dépôts quaternaires de la côte nord de la Bretagne et ceux de la côte sud est connue de longue date dans la littérature. Avec un fort bilan sédimentaire essentiellement composé de loess et concernant surtout les glaciations
  • saaliennes et weichséliennes (Monnier, 1976), la côte nord se distingue en effet du littoral méridional où, sur une côte basse et de faible bilan sédimentaire, sont conservés des dépôts appelant plutôt les glaciations cromériennes et elstériennes. Ces deux domaines morphoclimatiques
  • basse (2 à 3 m au dessus des PHM), des cailloutis, inscrits dans une formation argileuse, couvrent une étendue importante et sont à rattacher aux alluvions anciennes d'une terrasse fluvio-marine de la rive droite de l'estuaire de la Vilaine (Briard et al., 1972). C'est dans les micro
  • très souvent fortement éolisés, caractéristique que l'on rapporte aux périodes froides des deux dernières glaciations par ailleurs identifiées à partir des nombreuses manifestations du gel dans les dépôts (fentes de gel, festons). Sur la côte méridionale de la Bretagne, les dépôts
  • variés que la reprise de matériaux fluviatiles antérieurs, le transport par les crampons d'algues flottantes ou encore par l'apport de blocs glaciels dérivant (Monnier, 1991; Van Vliet-Lanoë et al., 1997). Les coupes naturelles suffisamment puissantes, littorales ou le long des cours
  • d'eau, sont rares ou réduites à l'état de lambeaux, rendant les interprétations et les corrélations stratigraphiques très délicates. La partie orientale du département, entre Carnac et l'estuaire de la Vilaine, conserve cependant les éléments les plus intéressants, notamment à partir
  • des grandes coupes de Croménach, Bétahon et Pénestin. Sur la presqu'île de Quiberon comme sur les îles (Belle-Ile-en-Mer, Groix), les dépôts quaternaires sont pratiquement absents, totalement érodés au pied des falaises rocheuses par les épisodes transgressifs postérieurs et sur
  • les plateaux par les phénomènes de ruissellements et de ravinements. A l'ouest du département, la vallée du Blavet et la région de la mer de Gâvres conservent des dépôts anciens intéressants, respectivement attribués à l'Elstérien et au complexe Cromérien. On retrouve ces derniers
RAP00615.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherche)
  • . On notera ainsi toute l'importance attachée aux productions à spicules ayant utilisé des argiles pliocène ou plio-pléistocène. Mais surtout, la mise en place du projet de recherche a suscité , même nécessité, la mise au point de nouvelles méthodes d'analyse peu onéreuses et s 'appliquant
  • . LANGOUET et Ph. LANOS p. 8-14 II - ETUDE DES SOURCES p. 15-99 Présentation p. 15-20 La Poterie (Côtes-du-Nord) , le centre potier dans la Chatellenie de LAMBALLE aux XVe et XVIe siècles - F. FICHET de CLAIRFONTAINE et M. BARRERE ' p. 21-69 L'Atelier de LANDEAN - F. FICHET de
  • CLAIRFONTAINE et H. KEREBEL p. 70-79 Les Potiers de MALANSAC (Morbihan), 1ère partie 1680-1750 - P. ANDRE p. 80-99 III - L'APPORT DES FOUILLES ' p. 100-147 Présentation p. 100-102 Les productions céramiques de la fin du Haut Moyen-Age mises au jour sur le site d'habitat de Créac'h
  • INTERVENANTS UNIVERSITE DE RENNES 1 Laboratoire d ' archéometrie L .LANGOUET L . GOULPEAU PH . LANOS G .LEROUX UNIVERSITE DE RENNES 1 Laboratoire d'Anthropologie, Préhistoire, protohistoire, quaternaire armoricain P . -R . GIOT G . QUERRE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA
  • - PERSPECTIVES Mis en place en 1984, le projet collectif d'étude sur les ATELIERS DE POTIERS MEDIEVAUX EN BRETAGNE a depuis mûri. La diversité des études conduites en 1986 et présentées dans ce rapport démontre même qu'il a ajourd'hui atteint sa pleine maturité. D'une certaine manière, le
  • nombre d'intervenants qui n'a cesse d'augmenter illustre tout l'intérêt que suscite un tel programme axé aussi bien sur des opérations menées en amont et en aval de la fouille (analyse des textes, prospection, étude de l'environnement géologique et archéologique, caractérisations
  • typologiques et physico-chimiques, ...) que sur la fouille elle-même. Cette dernière étant conduite dans les cas les plus favorables et soutenue par l'apport indispensable de méthodes physiques et chimiques mises à la disposition de l'ensemble des participants. Pour 1986, l'utilisation
  • ), à l'analyse des sources qui nécessite de longs séjours dans les différents fonds d'archives bretons etau recrutement temporaire d'un géologue-pétrographe-minéralogiste qui a ainsi pu mener à bien la caractérisation pétrographique des productions des ateliers de GUIPEL (Illeet
  • -Vilaine), MEUDON (Morbihan), CHARTRES-de-BRETAGNE ( Ille-et-Vilaine) et de la région de LAMBALLE (Côtes-du-Nord) . La plupart des chapitres de ce présent rapport font l'objet d'une courte présentation, cependant il n'est pas inutile de rappeler ici les principaux apports de la
  • recherche en 1986. - Comme cela a été souligné, dès 1985, le recensement de nouveaux ateliers ne donne guère de résultats à partir du seul dépouillement de la bibliographie. De plus, une grande partie de la Bretagne n'est pas encore l'objet de programmes de prospections méthodiques
  • microtoponymes est ainsi à- la base d'une véritable prospection thématique des ateliers de potiers et nous permet de disposer d'un stock quantitatif de plus de 230 communes sur lesquelles peut être recensée une activité potière ; un grand nombre d'entre elles se con- centrant dans le Nord
  • de la Haute-Bretagne sur une bande large de 25 km, allant de la baie de SAINT-BRIEUC à la région de FOUGERES. L'inventaire de ces données inespérées nous permet d'ores et déjà d'élaborer un programme de prospection rais.onné, obéissant à des choix que peuvent justifier sur une
  • commune la coexistence des mêmes microtoponymes de type poterie-poderez et potier-poder. En 1987, les communes de VILDE GUIGALEN et de PLENEE- JUGON (Côtes-du-Nord) seront ainsi l'objet d'une étude destinée bien sûr à localiser la présence d'éventuels ateliers' mais aussi à confronter
  • l'inventaire des microtoponymes aux réalités du terrain. - Depuis 1985, l'analyse des textes est l'objet d'un effort tout particulier. Après CHARTRES-de-BRETAGNE , elle s'est poursuivie pour MALANSAC (Morbihan), LANDEAN ( Ille-et-Vilaine) et La Poterie près de LAMBALLE. La démarche qui
  • fastidieux du dépouillement. Ainsi pour MALANSAC, l'étude de P. ANDRE repose sur près de dix mille actes, et pour La Poterie près de LAMBALLE 40 registres de comptes de la Seigneurie de LAMBALLE, couvrant les XVe et XVIe siècles ont été consultés. Dans tous les cas, l'étude est donc loin
  • d'être achevée et ne propose le plus souvent que de simples constats : elle intéresse ce- pendant l'évolution des ménages au sein des centres potiers (niveau de vie, endogamie professionnelle, ...) ou l'évolution de l'activité qui à La Poterie semble être plus liée à une
  • organisation du travail (existence pro bable d'un contrat oral dont les modalités se rapprochent des règlements définissant une confrérie professionnelle) qu'à la conjoncture économique. Il reste à développer l'analyse des textes sur d'autres sites, en particulier pour SAINT-JEAN-la-POTERIE
  • dont subsiste un fond d'archives important. Cependant, une grande partie des sources intéressant ce dernier atelier se trouve conservée aux Archives Nationales. 2 Pour 1987, outre la poursuite de nos recherches sur MALANSAC et La Poterie, le dépouillement des documents concernant
  • la Seigneurie de RIEUX dont dépendaient les potiers de SAINT-JEAN-la-POTERIE (anciennement SAINTJEAN des MARAIS) nécessitera une subvention justifiée autant par un travail de recherche et de transcription que par un long séjour sur place aux Archives Nationales. - Depuis 1977
  • , on constate, en Bretagne, une multiplication des recherches consacrées à la production de céramiques au Haut Moyen-Age et il n'est guère étonnant que le rapport présente uniquement des études menées sur ce sujet. L'étude des fours de MEUDON et la caractérisation typologique et
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • répartition de la figure 2 est situé plus au sud que celui de la figure 1. En Ille-et-Vilaine, seules cinq communes possèdent à la fois les microtoponymes mardelle-mardrelle et marzelle. A l'exception de Romillé, elles se trouvent proches des limites orientales du département (Martigné
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION n CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITES HISTORIQUES ET PREHISTORIQUES DE BRETAGNE Programme H 30 Four 3 de l'atelier I de Chartres de 1988 Bretagne (Xlle s.) TABLE DES MATIERES P- 2 ETAT DU PROGRAMME : Financement P- 2 Etat de
  • la recherche P-2 Le groupe de recherche P-3 P- 4 PRINCIPAUX RESULTATS : 1 : l'inventaire des ateliers de potiers P-4 2 : L'étude des sources potières P-5 3 : Les opérations de fouilles p. 10 4 : Caractérisations typologiques et pétrographiques p. 11 RAPPORTS ET
  • DOCUMENTS : P-13 LEROUX G., La toponymie confrontée à la prospection des ateliers p. 13 LANGOUET L. et SOUILLET G., Les mardelles, mardrelles ou marzelles dans la microtoponymie de la Bretagne p. 22 COQUET J., Prospections sur Landean p. 27 ANDRE P., Les potiers de Malansac p
  • . 34 BIZIEN C, Rapport de sondages sur Planguenoual p. 49 TRISTE A. et TAQUET D., L'atelier de potiers de Meudon en Vannes p. 57 LANOS Ph., Compte rendu de l'étude archêomagnétique effectuée sur p. 66 un four de potier à Chartres de Bretagne FICHET F., La production de
  • et Vilaine, du Morbihan et des Cotes du Nord. La prospection-inventaire concerne le site de Landean (6 sites d'atelier découverts). La réalisation de dossier d'étude préalable à la fouille est en voie d'achèvement pour les sites de cette commune, l'atelier de Planguenoual et celui
  • de séchage. La mise au point de méthodes d'analyse pétrographique a permis de mieux caractériser les productions de Chartres et de Landean. 1 Coordonnateur : F . FICHET DE CLAIRFONTAINE 1988 ETAT DU PROGRAMME FINANCEMENT Les études actuellement en cours s'inscrivent dans un
  • programme de recherche pluriannuel ( 1987-1989 ), financé par l'Etat, Ministère de la Culture et de la Communication, Sous-Direction de L'Archéologie et les Conseils Généraux de L'Ille et Vilaine et du Finistère . Etat : Fonctionnement = 17 000 F = 15 000 F Equipement C.G.Ille et
  • Vilaine subvention = 14 000 F C .G. Finistère subvention = 10 000 F Ces crédits ont permis de développer les quatre volets d'étude autour desquels s'articule le programme de recherche. On notera qu'ils ont surtout favorisé la prospect ion— inventaire ( prospection sur le site de
  • Landean ) et les analyses pétrographiques . Ce sont les deux volets qui requièrent le financement le plus important. ETAT DE LA RECHERCHE Il est évident que la recherche est surtout possible là où se trouvent les chercheurs professionnels et amateurs associés au programme. Le
  • Département d'Ille et Vilaine, dans la mesure où les laboratoires et la Circonscription des Antiquités de Bretagne y sont implantés, est relativement privilégié. En 1988, s'y sont développées la prospection-inventaire et l'étude des sources. Une opération de fouille, suscitée par le
  • de Malansac a été poursuivie. La production des ateliers de Saint Jean la Poterie, au xXVè siècle, est désormais mieux connue grâce à un lot recueilli dans le château de Rieux. Pour le Finistère, seules des analyses pétrographiques ont été menées. Les études réalisées en 1988
  • s'inscrivent dans le cadre du programme de recherche pluriannuel, tel que formulé en 1987. Le programme de travail 1989 ne comporte pas de bouleversements conséquents et doit aboutir, fin 1989, a la rédaction d'un manuscrit de synthèse " . 11 — _ „ -* y I 1 ï ^ ] 1 1 :, . \ \m " J
  • solliciter de nouvelles méthodes prospectives. L'utilisation de la microtoponymie laissait présager un renouvellement important des données. Une première exploitation par l'informatique du fichier Rivoli a permis de cartographier les microtoponymes , dits révélateurs, poteries, poderez
  • relancer une prospection sur d'autres communes, celles de la zone bretonnante où le microtoponyme sera peut-être plus révélateur. Il est aussi probable que des ateliers peuvent être signalés par d'autres microtoponymes. Le microtoponymes MARDRELLE désigne le plus souvent des petites
  • fichier RIVOLI les microtoponymes mardrelles, mardelles ou marzelles. Les premiers résultats, présentés dans le rapport, permettront de programmer pour 1989 une prospection thématique soit dans la région de Fougères soit sur la zone précédemment étudiée par Mr. G. Leroux. On remarquera
  • du reste que l'aire de répartition de tels microtoponymes se confond presque avec celle des microtoponymes Poterie et potier. Depuis la fin du XlXè siècle, le site de Landean est connu pour avoir abrité l'artisanat céramique. Dès 1985, il a été l'objet d'études d'abord archivist
  • iques puis typologiques. Nous avons rapidement pu constater que l'activité potière s'était étendue, au XVè siècle, au delà du lieu-dit la Petite Artoire, et en divers points de la commune. Une prospection thématique a donc été réalisée par Mme J. Coquet qui a ainsi localisé 6
  • ateliers . 1 Tous apparaissent contemporains, ayant produit le mortier dit à oeil de perdrix. Datables soit des XlV-XVè siècle soit uniquement du XVè siècle, ces ateliers témoignent d'une intense activité, générée peut-être par la seigneurie de Fougères toute proche. La ville semble
  • du reste avoir été le principal débouché des productions. A la suite de l'enquête de terrain, une prospection magnétique est programmée pour 1989 au lieu-dit la Bidois. elle permettra d'achever le dossier d'étude préalable. Selon ses résultats, elle pourra enfin être étendue sur
RAP03340.pdf (PLONEOUR-LANVERN (29). Kersulec : Un dépôt en fosse du Néolithique moyen 2 et une occupation de l'âge du Bronze ancien. Rapport de fouille)
  • Fouille archéologique Rapport d’opération PLONEOUR-LANVERN (Finistère), Kersulec Un dépôt en fosse du Néolithique moyen 2 & une occupation de l’âge du Bronze ancien sous la direction de Yvan Pailler 0 Inrap Grand Ouest Décembre 2016 5 cm Fouille archéologique Rapport
  • archéologique Nr site sous la direction de par avec la collaboration de Vérane Brisotto Emmanuelle Collado Julie Conan Caroline Hamon Cécile Le Carlier de Veslud Emeline Le Goff Hervé Morzadec Clément Nicolas Théophane Nicolas Joël Rolet Hélène Seignac Pierre Stéphan Anne Boterf
  • : une possible tombe du Néolithique moyen 2 Présentation Etude du dépôt mobilier contenu dans la fosse F24d Quelques éléments de comparaison pour la céramique Des dépôts originaux dans l’Ouest au Néolithique moyen 2 Conclusion D’autres indices néolithiques dans l’emprise du
  • fosses 100 2.3.3.5. Des foyers à pierres chauffées 103 2.3.3.6. Des trous de poteau isolés 106 2.3.4. La céramique 106 2.3.4.1. Etude pétrographique des céramiques du site de Kersulec (H. Morzadec) 106 • Problématique 106 • Rappel du contexte géologique 107
  • - L'assemblage céramique de Plonéour-Lanvern 121 - La question des vases biconiques à carène haute et les parallèles typologiques avec des productions du Centre-Ouest 122 - La question de la datation de l’assemblage céramique • Les fragments d’argile cuite 122 122 • Un
  • -ouest de la France 129 2.3.4.3. Etude pétrologique du creuset (Cécile Le Carlier de Veslud) 129 • Méthodologie d’étude 129 • Description macroscopique 130 • Présentation des zones 131 • Résultats : observations microscopiques, analyses chimiques 135
  • - Outillage 143 • Comparaisons 145 2.3.5.2. L’outillage macrolithique de l’occupation de l’âge du Bronze (V. Brisotto, C. Hamon avec la collaboration de J. Rolet et Y. Pailler) 145 • Les matières sélectionnées pour le macro-outillage 145 • Analyse technologique et
  • - Supports et choix des matières premières - Spectre fonctionnel et activités 163 Les outils de broyage 163 Les percuteurs et bouchardes en quartz 163 Les lissoirs et la production céramique 164 Les outils à tranchant utilisé sur galets 164 Les outils de percussion
  • mobilier 169 - Exploitation des ressources locales 169 - Un site de fond de ria 170 - Au croisement de plusieurs voies 170 - Sur la route des Cassitérides 172 - Conclusion 173 Bibliographie 185 Annexes : Datations 14C Inventaires 194 Inventaire des faits 200
  • QUIMPER Dates de la post-fouille Références cadastrales Nature de l’aménagement Commune : Plonéour-Lanvern Construction d’un lotissement section(s) : YA parcelle(s) : 23p Du 19/09/2016 au 09/12/2016 (de façon discontinue) Surfaces Emprise de la fouille 8820 m² 9 I. Données
  • Âge du Bronze Urbanisme Habillement Ancien Maison Trésor Moyen Structure urbaine Monnaie Recent Foyer Verre Âge du Fer Fosse Mosaïque Hallstatt (premier Âge du Fer) Fossé Peinture La Tene (second Âge du Fer) Sépulture Sculpture Grotte
  • pétro-archéologie des céramiques Analyse pétrographique des céramiques de l’âge du Bronze Théophane Nicolas, Inrap Céramologue Etude typo-technologique de la céramique néolithique et âge du Bronze Clément Nicolas, Post-doctorant Fyssen, UMR 8215, Trajectoires Spécialiste
  • 28 Eure-et-Loir Section(s) et parcelle(s): 53 YA : 23p 35 Ille-et-Vilaine Quimper Mayenne 72 Coord. RGF93Sarthe CC48: Plonéour-Lanvern X : 156976 Y : 68425450 Z : entre 114 et 131 m NGF 56 Morbihan infographie : S.Jean - INRAP D'après la carte de la France au 1.1000 000e
  • (I.G.N-1993) 27 Eure 44 5km Loire-Atlantique 0 1/250 000 41 Loir-et-Cher QUIMP E R © IGN 2001 49 Maine-et-Loire 37 Indre-et-Loir 36 Indre 85 Vendée 79 Deux-Sèvres 0 - 100 m 100 - 200 m 200 - 500 m 86 Vienne 0 100 km N Emprises de la fouille 0 N 1000m 1/25 2001 1
  • /25000 000 ©© IGN 2003 I. Données administratives, techniques et scientifiques 13 Notice scientifique La fouille a confirmé la présence de deux occupations chronologiquement bien distinctes mises au jour lors du diagnostic. La première est seulement représentée par une fosse
  • isolée de forme ovale implantée dans la pente, en position dominante par rapport à une vallée marquée se jetant en aval dans l’étang de Trunvel. Un lot bien localisé de mobilier céramique et lithique y avait été déposé dans sa partie occidentale. Ce dépôt assez exceptionnel est
  • composé d’une coupe à pied creux, de deux micro-vases à fond rond, d’un polissoir, d’un macro-outil et d’une lame polie. Grâce à la disposition des objets, il est possible de dire que l’espace dans lequel a été déposé le mobilier n’était pas colmaté à l’origine. Les trois céramiques
  • trouvent de nombreuses comparaisons dans la culture d’AuzaySandun, ce que confirme une datation 14C réalisée sur charbon de bois qui donne une fourchette comprise entre 4250-4045 cal. BC. Même si on ne peut l’affirmer en l’absence d’ossements, l’hypothèse d’une tombe en fosse semble la
  • plus plausible. La deuxième période correspond à une occupation de l’âge du Bronze ancien installée dans un méplat. Dans un premier temps, deux tombes (un coffre et une tombe en fosse) sont creusées sur le site ; ces structures bien connues à l’âge du Bronze ancien en Basse Bretagne
  • reconnus. Sur la base de l’étude céramologique, cette occupation appartient à une seule et même phase chronologique correspondant au premiers tiers du IIe millénaire, attribution confortée par deux datations 14C. L’étude de la céramique comme celle du mobilier lithique taillé vont dans
RAP03727 (QUIMPER (29). Kerjaouen IV, tranche 2. Rapport de diagnostic)
  • alluviales anciennes des plateaux et de la haute terrasse (Pléistocène inférieur et Plio-quaternaire) Formations périglaciaires: Formations résiduelles des plateaux Formations périglaciaires: Formations périglaciaires de versant ("head") Epandages complexes remaniant les formations
  • des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA
  • siècles ? Ou bien ses limites ne sont-elles pas perçues à l’issue des opérations de diagnostics réalisées à Kerjaouen ? A l’est, l’établissement 3 est un enclos quadrangulaire dont la superficie couvre au moins 1750 m². Quelques fosses et trous de poteaux ont livré du mobilier
  • est, depuis Pluguffan jusqu’à Troyalac’h, en passant par le sud de la ville de Quimper. Ce massif est encaissé dans le granite de Pluguffan dont la formation se trouve en limite méridionale de l’emprise du diagnostic (Fig. 6). Sur les sommets de plateaux à Kerjaouen (parcelles I
  • tertiaires et plio-quaternaires e Argiles, sables, sables argileux, galets (Eocène) h5 Conglomérats, grès, siltites, lignite (Stéphanien) Q Filons de quartz laiteux Umy Ultramylonites et mylonites de la zone broyée sud-armoricaine (ZBSA) (Domaine central) Granite d'Ergué, faciès
  • s’agit en premier lieu de repérer la suite des deux occupations antiques déjà reconnues et dont les limites n’avaient pas été entièrement couvertes par les emprises des diagnostics réalisés précédemment. Il s’agissait également de connaître le contexte environnemental de la nécropole
  • particulière a été apportée dans la parcelle I.180, contigüe à la parcelle dans laquelle la nécropole du premier Âge du Fer avait été localisée. Dans la parcelle BA.179, les tranchées ont été réalisées au plus proche de la haie pour tenter de trouver la limite septentrionale de l’occupation
  • Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Diagnostic a rchéologique Kerjaouen IV, tranche 2 sous la direction de Inrap Grand Ouest Mai 2019 diagnostic, © S. Le Forestier Marion Lemée Quimper, Kerjaouen IV, tranche 2 - Parcelles BA.179
  • et BA.188 en cours de Le bruit de fond signalant une occupation ancienne des plateaux de Kerjaouen, au cours du Campaniforme voire du Bronze ancien, est encore renforcé par l’opération réalisée en 2019. Ainsi, quelques fosses qui sont regroupées dans la parcelle I.174 livrent un
  • mobilier abondant daté du Campaniforme. On trouve également du mobilier hors contexte dans la parcelle BA.179, tranchée B49 et dans la parcelle I.182, tranchée B63. Ces éléments ne révèlent malheureusement pas de véritable structuration dans le cadre du diagnostic. Au début de
  • l’Antiquité, au cours du Ier siècle de notre ère, trois établissements ruraux investissent le territoire, déjà structuré au cours de la Protohistoire par des voies de communication secondaires. Les établissements 1 et 3 se trouvent sur les versants opposés de deux plateaux séparés par un
  • profond talweg. L’établissement 2 se trouve quant à lui sur le versant nord-ouest du plateau méridional et est tourné vers le plateau septentrional. A l’ouest, l’établissement 1 paraît se structurer autour d’un enclos à double fossé couvrant 6500 m². La fonction de ce dernier reste à
  • déterminer, car peu de structures y ont été repérées dans le cadre des trois diagnostics qui ont permis sa mise au jour (2008, 2013 et 2019). Est-il réellement vide de vestiges ? Il semble être mis en place au cours du Ier siècle de notre ère et abandonné au IIIe siècle. La question de la
  • contemporanéité des deux fossés qui constituent l’enclos est posée car l’enclos interne livre un mobilier dont la chronologie couvre les 3 premiers siècles de notre ère, tandis que le fossé de l’enclos externe a exclusivement livré du mobilier du Ier siècle. A l’est, l’établissement 3 est un
  • enclos quadrangulaire dont la superficie couvre au moins 1750 m². Quelques fosses et trous de poteaux ont livré du mobilier contemporain de celui récolté dans les fossés. Il semble attester d’une occupation courte au Ier siècle de notre ère. Le vaisselier et le mobilier lithique
  • semble couvrir la seconde moitié du Ier siècle jusqu’au milieu du IIe siècle de notre ère. Elle est structurée dans un enclos rectangulaire qui semble avoir fait l’objet de maints remaniements et dont la surface interne la plus étendue couvre au moins 5500 m². Entre ces trois sites
  • davantage au nord. S’agit-il d’une évolution chronologique ou d’une adaptation à la topographie ? Nous remarquons en effet que le 1er réseau parcellaire est orienté parallèlement à la voie antique qui relie Quimper à Vannes et qui passe à quelques 700 m au nord-est des trois
  • établissements de Kerjaouen. Le parcellaire qui découpe le paysage par la suite s’appuie préférentiellement sur le réseau antique orienté au nord. Quelques lambeaux de fossés datés du Moyen-âge ont ainsi été localisés (parcelle I.313, tranchée A10), tandis que le cadastre napoléonien fait
  • état des quelques bouleversements récents du terroir agricole, notamment lors du dernier remembrement de la seconde moitié du XXe siècle. Rapport final d’opération Mobilier Outillage lithique et métallique, céramique, terre cuite Kerjaouen IV - tranche 2, Quimper, Finistère
  • , Bretagne Sujets et thèmes Habitat rural, structuration parcellaire Le projet d’agrandissement de la ZAC de Kerjaouen, à 8 km au sud-est du centre de Quimper, au sud de la D365, a conduit le Service Régional de l’Archéologie à rédiger deux arrêtés préfectoraux portant prescription de
RAP03217.pdf (PONTIVY (56). Contournement Nord, tranche 2, phases 1 et 2 : occupations diachroniques dans la vallée du Blavet. Rapport de diagnostic)
  • PONTIVY (56). Contournement Nord, tranche 2, phases 1 et 2 : occupations diachroniques dans la vallée du Blavet. Rapport de diagnostic
  • intéressant constitue un des apports majeurs de cette opération, tant pour la période Néolithique que pour l’âge du Bronze final. Le second site révélé par le diagnostic se localise à mi-chemin entre le Blavet et la zone humide située à l’autre extrémité du tracé, à la limite de commune de
  • » correspond à une zone de 7/8 m de large sur 280 m de long qui se positionne le long de la limite supérieure de l’emprise du tracé au niveau du secteur 2 (Fig. 2). La fouille intégrale de cette zone décapée de 2086 m2 fait l’objet de cette deuxième phase de tranche opérationnelle. Le
  • direct sur la morphologie de la vallée du Blavet : -lors de la traversée des formations paléozoïques, la vallée est très encaissée (secteur du lac de Guerlédan) et aucune terrasse alluviale pléistocène n’est conservée -sur les terrains du Briovérien, la vallée s’évase nettement et des
  • terrasses alluviales pléistocènes sont conservées notamment en rives convexes des méandres du Blavet. Cet élargissement de la vallée 36 B/Résultats s’accompagne latéralement du développement de petits ruisseaux affluents du Blavet dont les talwegs sont empâtés de colluvions de fonds
  • d’atteindre au moins le mur des formations limoneuses et découvrir les dépôts fluviatiles pléistocènes sous-jacents de la nappe Fy, ces derniers ayant pu renfermer dans l’absolu des artefacts du Paléolithique (Fig. 14). Une tranchée (TR21) a également été creusée le plus près possible du
  • Morbihan. Papier PEFC fabriqué à partir de pâtes provenant de forêts gérées de façon durable. Février 2016 Département du Morbihan Direction générale de l’éducation et de la culture Direction de la culture Service départemental d’archéologie RAPPORT FINAL D’OPÉRATION DIAGNOSTIC
  • ARCHÉOLOGIQUE N°2010-186 Morbihan - PONTIVY - Contournement Nord Tranche opérationnelle 2 - Phases 1 et 2 : occupations diachroniques dans la vallée du Blavet (Néolithique, Âge du Bronze, Âge du Fer) Sous la direction d’Aurélie CROWCH Avec la collaboration de Gwenaëlle HAMON, Yoann
  • CHANTREAU Avec la participation de Yannick DISSEZ, Alexandra KLINGER, Morgane LE ROCH et Astrid SUAUD-PREAULT Communes de Pontivy et de Cléguérec CODE INSEE : Pontivy 56 178, Cléguérec 56 041 Phase terrain : mai 2015 et septembre-octobre 2015 RFO de DIAGNOSTIC 2016/PONTIVY
  • , Contournement Nord, Tranche 2 DGEC / Direction de la culture Service départemental d’archéologie du Morbihan Morbihan, PONTIVY- Contournement Nord – Tranche opérationnelle 2-Phases 1 et 2 Occupations diachroniques dans la vallée du Blavet (Néolithique, âge du Bronze et âge du Fer
  • ) _____________________ Rapport final d’opération/Diagnostic archéologique N° de prescription : 2010-186 CODE INSEE Pontivy 56 178, Cléguérec 56 041 Aurélie CROWCH Avec la participation de : Avec la collaboration de : Yannick DISSEZ Yoann CHANTREAU Alexandra KLINGER Gwenaëlle HAMON Morgane LE ROCH
  • l’Archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de
  • propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle
  • ). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes du ou des auteur(s) et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut
  • , pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du
  • DIAGNOSTIC 2016/PONTIVY, Contournement Nord, Tranche 2 8. Le mobilier lithique (A. CROWCH) 96 9. Datation et problématiques de fouille 98 10. Discussion 99 10.1 10.2 Interprétations et synthèse à l’issue de la première phase Eléments introductifs et problématiques concernant la
  • deuxième phase 99 100 PHASE 2 11. Le secteur de la « bande Nord » 102 11.1 11.2 La zone Ouest et les structures isolées La zone Est : le cœur des occupations archéologiques 104 112 11.2.1 11.2.2 11.2.3 11.2.4 Méthodologie de fouille et d’enregistrement des données de terrain de
  • la zone Est Présentation et fouille de l’unité stratigraphique 068 Les structures Fouille de l’US 69 113 113 122 133 12. Le mobilier céramique : attribution chrono-culturelle et répartition spatiale (G. HAMON) 135 12.1 12.2 12.3 12.4 Présentation générale du corpus
  • °: 2011-165 Responsable d’opération : Aurélie Crowch Organisme de rattachement : Conseil départemental du Morbihan (direction de la culture/Service départemental d’archéologie du Morbihan) Maître d’ouvrage des travaux : Conseil départemental du Morbihan (direction des routes) Nature de
  • /2015 (diagnostic), du 03 au 05-06/2015 (rebouchage) Phase 2 : du 14/09 au 09/10 2015 Surface brute concernée par l’opération : 350 974 m ² Tranche opérationnelle 1 : 306 306 m ²mais surface réellement accessible 269 159 m ² Surface sondée en tranche 1 :19 463,2 m ² soit 8.3 % de la
  • surface accessible Tranche opérationnelle 2 : 44 668 m ² Surface sondée en tranche 2 : Phase 1 : 4944 m ² soit 11 % de la surface accessible Phase 2 : « Bande Nord » décapée sur une longueur de 280 m et une largeur comprise entre 7 et 8 m, soit une superficie de 2086 m2 Mots clés des
Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne (2018) (Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018)
  • Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018
  • DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE Projet Collectif de Recherche « Paléo Bretagne» LES PREMIERS PEUPLEMENTS DE L'OUEST DE LA FRANCE : DÉPÔTS PLÉISTOCÈNES ET OCCUPATIONS PALÉOLITHIQUES DE LA RÉGION BRETAGNE Rapport
  • , au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la
  • les occupations pléistocènes de la région et les paléoenvironnements qui leur sont associés.  Déterminer les phases clé de présence ou d’absence des occupations humaines, en relation avec les modèles de dispersion et de peuplement déjà établis ou en cours d’établissement dans la
  • anthropiques sur les zones de concentration de mobilier lithique connues ou mises au jour récemment par la prospection. 10 Rapport final d’opération 2018 – PCR Paléo Bretagne  Dresser un inventaire des dépôts pléistocènes préservés dans la région pour leur potentiel archéologique ou
  • de données paléoenvironnementales cruciales à la compréhension des occupations paléolithiques.  Cartographier et géoréférencer précisément des dépôts pléistocènes et les sites et indices de sites paléolithiques déjà connus.  Produire un état des lieux amélioré des données
  • sédimentaires associés aux occupations humaines paléolithiques, dont le calage chronologique et le contexte paléoenvironnemental peuvent être alors précisés. Les dépôts pléistocènes du pourtour du Massif armoricain constituent un enregistrement sédimentaire des variations climatiques que la
  • cette longue histoire climatique. Ainsi, de nombreux gisements paléolithiques sont conservés dans les falaises naturelles qui entaillent les dépôts pléistocènes, ou sous les estrans, dans les couches érodées par la mer. Ces gisements, souvent non-remaniés et donc parfaitement en
  • cela a déjà été réalisé sur plusieurs coupes et gisements pléistocènes armoricains (Bahain, 2007 ; Bahain et al., 2012), et comme récemment celui de Grainfollet (Saint-Suliac, Ille-et-Vilaine) dont l'occupation, actuellement sous l'estran de la Rance et connue depuis plus de 60 ans
  • à la compréhension des paléoenvironnements pléistocènes. À cela, se rajouterait un volet « géoréférencement » de ces coupes (plates-formes d'abrasion marine et altitudes des différents dépôts littoraux). L'intérêt essentiel de ce relevé des coupes au TLS, et du géoréférencement
  • coupes étudiées et les séquences de référence permettront ensuite d’affiner la chronostratigraphie générale des formations littorales pléistocènes de l’Ouest de la France. Ce cadre chronostratigraphique (Fig. 1) pourra être ensuite comparé aux séquences de régions voisines, comme le
  • peuplements armoricains, sous la forme de gisements sous estran ou en falaise, et à la connaissance des paléoenvironnements pléistocènes, accessibles grâce aux coupes en falaises. Son importance scientifique est d’autant plus grande que ce littoral subit régulièrement les assauts de la mer
  • (tempêtes et transgression marine actuelle) et se trouve donc menacé d’érosion, ce qui constitue pour la recherche archéologique une immense perte d’informations sur ces populations et paléoenvironnements passés. Cette connaissance des dépôts et gisements pléistocènes du littoral
  • d’opération 2018 – PCR Paléo Bretagne Pourquoi débuter par le littoral de la région ? L’historique de la recherche sur la région ainsi que l’accès aux séquences pléistocènes et aux occupations paléolithiques implique de démarrer notre programme de recherche par la zone la mieux connue, et
  • recherches qui ont bénéficié d'engagements scientifiques et financiers d'institutions publiques et privées, ainsi que d'associations que nous souhaitons remercier ici : - Le Service Régional d'Archéologie et la Direction des Affaires Culturelles de Bretagne - Le Ministère de la Culture
  • et de la Communication - ÉVEHA – Études et Valorisations Archéologiques - L'UMR 6566 CReAAH – Centre de Recherches en Archéologie, Archéosciences et Histoire – Laboratoire Archéosciences - Le projet ALeRT - La mission archéologique du Conseil Général du Finistère - La commune de
  • Plouhinec, Finistère - L'AMARAI – Association Manche-Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les Îles - La Fondation Fyssen - The British Museum, Department Britain, Europe & Prehistory 3 Rapport final d’opération 2018 – PCR Paléo Bretagne 4 Rapport final d’opération 2018
  • public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent
  • propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont
  • caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits
  • est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne
RAP00726.pdf (SIBIRIL (29). Cornic. rapport de fouille préventive)
  • carbonaté. C 1 : sous la terre végétale, loess pédogénisé à structure prismatigue (sol post-glaciaire). Epaisseur : environ 1 m. C 2 : loess à lits arénacés et cailloux dispersés. Epaisseur : 0,60 m . Limite progressive avec la couche 1. Couleur : brun jaune vif (10 YR 6.5/7). La limite
  • inférieure est sinueuse (petits ravinements). C 3 : head à matrice d'arène, très friable, présence de lits d'arène "lavée". Couleur : brun jaune (10 YR 5.5/6). Présence d'illuviations en bandes. Quelgues galets marins dispersés. Limite floue avec la couche 4 . C 4 : head à matrice
  • d'arène très friable, présence de galets marins dispersés. Couleur : brun jaune vif (10 YR 6.5/6). L'épaisseur totale des couches 3 et 4 atteint 1,20 m . La limite avec la couche 5 présente des involutions (cryoturbations ?). C 5 : head à matrice humifiée, sableuse (sable d'origine
  • été prélevés en vue des analyses sédimentoloqiques. Les résultats pourront aider à replacer ce niveau archéologique dans le contexte local et régional des dépôts pléistocènes, à la lumière des études en cours (B. HALLEGOUET). Il est probable que l'essentiel du gisement se trouve
  • A SIBIRIL, SUR FINISTERE I - LE SITE Le gisement de C o m i c est situé dans une anse abritée, sur la rive gauche de la rivière "le Guillec", commune de SIBIRIL, Finistère (coordonnées : x = 128,650 à 118,750 ; y = 1129,250 à 1129,375 ; zone Lambert 1) ; parcelle non cadastrée. Le
  • fond de l'anse est colmaté par des dépôts limoneux importants, entaillés en falaise par la mer. Au Nord-Ouest du gisement existe un pointement rocheux ennoyé dans les limons (cote 19, voir carte IGN au 1/25.000e, feuille de SAINT-P0L-de-LE0N 7-8). L'estran est recouvert par un
  • cailloutis provenant du lavage des formations périglaciaires par la mer. Le site a été découvert en 1975 par M. J-C. LE GOFF. L'industrie paléolithique est apparue sur l'estran sans relation directe avec la stratigraphie. Depuis, M. LE GOFF a assuré une surveillance constante du site
  • , récoltant l'industrie au fur et à mesure de sa mise à jour par les marées et les tempêtes. Un projet d'enrochement imminent nous a amené à effectuer une intervention de contrôle sur le site. II - L'INTERVENTION Elle s'est effectuée du 15 au 19 avril 1985, avec la collaboration de FI. J
  • -C. LE G0FF. E l l e a p o r t é sur deux points : sondage sur l'estran, qui s'est avéré négatif ; décapage de la coupe dans la zone où se trouvait vraisemblablement l'industrie. III - LA STRATIGRAPHIE 8 couches ont été identifiées (fig. 2). l'ensemble des couches est non
  • littorale remanié), friable. Contient des blocs et des cailloux ainsi gue des galets marins (granité, plus rarement guartz). Couleur : brun sombre (10 YR 3/3). Epaisseur : 0,90 m. Le contact avec la couche 6 est assez net et rectiligne. Il s'agit d'un paléosol remanié. C 6 : horizon
  • humifié épais de 15 cm environ. Couleur brune (10 YR 4/4). Il s'agit de la racine d'un paléosol développé sur les matériaux sableux de la couche 7. C 7 : sable marin, sans cailloux, ni galets, friable. Couleur brune (10 YR 4.5/6). Présence d'illuviations en bandes (sans doute liée au
  • à 5. Elle est apparue dispersée parmi les matériaux du head. 2. Description de l'industrie Il s'agit d'une industrie sur quartz et silex. La plupart des silex sont gélifractés. A noter aussi que de nombreux éclats sont émoussés. - Pièces provenant du head arénacé (C 3 - C 4
  • ramassée antérieurement sur l'estran. Elle est manifestement en position remaniée (secondaire ou tertiaire) dans les couches 3 à 5. Il semble qu'il y ait corrélation entre la présence des galets marins dans le head et la présence des silex et quartz taillés. - 4 En outre, nous avons
  • vu que certains éclats sont émoussés et paraissent avoir été roulés par la mer. On peut donc supposer que l'industrie était primitivement liée à un cordon littoral. Il semblerait que le site d'habitat soit lié au pointement rocheux qui a pu fournir un abri. Des échantillons ont
  • encore enfoui très en arrière de la falaise, sous les dépôts limoneux. L'état remanié de l'industrie au voisinage de l'estran ne nous a pas conduit à envisager une opération plus étendue. Toutefois, nous avons suggéré qu'une surveillance des travaux d'enrochement soit assurée. Le
RAP01592.pdf (RENNES (35). place de la République. réalisation d'une station de métro souterraine. rapport de fouille préventive)
  • RENNES (35). place de la République. réalisation d'une station de métro souterraine. rapport de fouille préventive
  • recouvert par des argiles et limons de débordement gris flandriens. Une datation C14 effectuée sur des troncs d'arbres fossiles trouvés dans la gravière de Cramoux, sur le Meu, place la limite des graviers/limons à 5140+/100BP (Jigorel, 1972, 1978). Une étude palynologique des sédiments
  • plio-quaternaires effectuée en basse Vilaine, dans les marais de Redon (Durand et Kerfoum, 1961), fait état de sédiments gris très argileux, épais (3 à 17m), passant à des vases plus organiques voire tourbeuses dont la base remonte à l'époque Boréale (fig.7) 1.4.2.2- Les coupes
  • RENNES "PLACE DE LA REPUBLIQUE" (35 238 72) (Ille-et-Vilaine) DFS DE SAUVETAGE URGENT 01/12/97-10/04/98 Sous la dir. de Laurent AUBRY REALISATION D'UNE STATION DE METRO SOUTERRAINE Avec le concours de la Société d'Economie Mixte des Transports Collectifs de l'Agglomération
  • Rennaise Ministère de la Culture et de la Communication S.R.A. de Bretagne, Rennes A.F.A.N. 1999 IS3Z Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut
  • , pour ces bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78 -753 du 17 juillet 1978, article 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425
  • du code pénal. Annexe 4 FICHE SIGNALÉTIQUE _3JLa. Site n° : A JL LEL Département : ille-et-Vilaine. Commune : Rennes g Lieu-dit ou adresse : Place de la République 12 S Cadastre: 19 80 Année: 1980 Section(s) et parcelle(s) : Domaine Public Coordonnées Lambert : Zone
  • Grand-Ouest 1 Raison de l'urgence : Construction d'une station de métro "g Maître d'ouvrage des travaux : Société d'Economie Mixte des Transports Collectifs de l'Agglomération Rennaise. Surface fouillée : 700 m2 Surface estimée du site : * Mots clefs (thésaurus DRACAR pour la
  • chronologie et les vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : Quaternaire ( holocène ) , post-médiéval,moderne - sur la nature des vestiges immobiliers : Alluvions anciennes , pont, cale, . , , ,. .... socle de statue - sur la nature des vestiges mobihers : céramiques ,monnaies
  • , pieux en bois S s g * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Mise en évidence de niveaux d'alluvions anciennes, de vestiges liés à la construction du Pont-Neuf (1612) et de l'aménagement de la cale du Pré-Botté (19è
  • siècle) sur un ancien bras de la Vilaine. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Base de Rennes. Joindre un extrait de la carte au 1:25 000e avec localisation du site SOMMAIRE N° Page Fiche signalétique Générique de l'opération Remerciements INTRODUCTION 1 - PRÉSENTATION DE
  • L'OPÉRATION : 1 1.1 - Historique de l'opération 1 1.1.1 - L'étude d'impact préliminaire. 1 1.1.2 - Le diagnostic approfondi. 1 1.2 - La fouille archéologique de la Place de la République 2 1.2.1 - Planning de la phase fouille. 1.2.2 - Descriptif du phasage des travaux 2 2 1.2.3
  • - Objectifs 3 de l'opération. 1.3 - Méthodologie 4 1.3.1 1.3.2 1.3.3 1.3.4 1.4 - Cadre 4 4 6 7 9 L'équipe de fouille. Les contraintes techniques et les moyens mis en oeuvre. Méthodes et déroulement de la fouille. Réalisation du D.F.S. historique et géographique de l'intervention
  • - La cale du Pré-Botté 1.5.3 - Le socle de la statue de Le Bastard 13 13 14 15 2 - ÉVOLUTION CHRONOLOGIQUE DU SITE : 16 2.1 - Introduction 16 2.2 - Phase I : le cadre naturel (par Anne Gebhardt) 17 2.2.1 2.2.2 2.2.3 2.2.4 - Données générales Les formations naturelles
  • antérieures au Pont-Neuf Les formations historiques Interprétation 17 1 7 18 18 2.3 - Phase II : XVII® m e siècle 2.3.1 2.3.2 2.3.3 2.3.4 2.3.5 - 19 Données générales Description de la fondation (F.5) Description de la fondation (F.6) Les bois utilisés dans les fondations
  • Interprétation et datation 2.4 - Phase III : milieu du X I X è m e siècle 19 19 19 20 20 23 2.4.1 - Données générales 2.4.2 - Description de la structure 1 2.4.3 - Interprétation et datation 23 23 24 2.5 - Phase IV : fin du X ! X è m e siècle 26 2.5.1 - Les autres structures 26
  • 2.5.1.1 - Le quai sud 2.5.1.2-Le socle de la statue "Le Bastard" 3 - LE MOBILIER : 27 3.1 - Présentation 27 3.1.1 - La céramique 3.1.2 - Le mobilier métallique 27 3.1.2.1 - Les monnaies : 3.1.2.2 - Le matériel domestique : 3.1.2.4 - Les objets de parure : 3.1.2.4- Les autres
  • /Cp02 4.2.2.3 - Profil S2n~2/Cp01 4.3 - Le fonctionnement de la Vilaine 45 4.3.1 - Les phases de dépôts 45 4.3.2 - Les phases d'arrêt de sédimentation 46 4.3.3 - Les phases d'érosion 46 5 - LES DATATIONS : 46 5.1 - Datations absolues 5.2 - Dendrochronologie 46 (par Vincent
  • Dominique, anthracologue et ingénieur de recherche à l'UMR 6566 C.N.R.S Rennes, (les données palyno-botaniques). Participation : COZIC Nicolas, historien. Orientations bibliographiques et recherches historiques sur la cale du Pré-Botté et sur le Pont-Neuf. Toutes ses données sont la
  • synthèse de recherches menées sur l'évolution topographique de Rennes au Moyen-Age dans le cadre de sa thèse et des recherches archivistes effectuées lors de la réalisation de l'étude d'impact de 1991. POUILLE Dominique, chargé d'études A.F.A.N. Identification et datation des monnaies
RAP03656 (QUIMPER (29). Le Moulin des Landes. Rapport de diagnostic)
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • discrimination tenait compte toutefois de l’existence éventuelle de limites pérennes plus anciennes parmi la trame du document napoléonien. Chaque structure archéologique ou anomalie a été identifiée par un numéro composé correspondant au numéro du sondage et un numéro d’attribution qui
  • ________________________________________________________________________________________________________________ II. RESULTATS II.1 Introduction Le maillage du diagnostic archéologique qui couvre les 57437 m² du projet est constitué de 90 tranchées et a livré 92 structures ou anomalies. Ces éléments correspondent pour une part à des limites parcellaires et des aménagements de la période
  • TP ? Fossé TP ? Cave à pommier Fossé Fossé Cave à pommier Néant TP ? Cave à pommier Fossé Fossé Néant nature de la structure 1,5 1,1 1 1,1 1 0,9 0,9 0,5 0,8 1,5 1,1 0,32 0,4 0,4 0,42 0,9 0,9 0,7 0,54 0,6 Zone concentration de TC avec CB. Limites indistinctes Zone
  • Sujets et thèmes Parcellaire Fosses d’extraction Mobilier Néant Le projet d’aménagement du lotissement au lieu-dit du Moulin des Landes sur la commune de Quimper (29) a conduit le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic archéologique sur
  • l’ensemble des parcelles concernées, lesquelles totalisent une surface de 62220 m². Les résultats de ce diagnostic archéologique révèlent l’absence d’occupations humaines majeures dans l’emprise du projet. A l’exception de limites parcellaires et de quelques aménagements anecdotiques de
  • datation indéterminée, aucun élément susceptible de définir l’existence d’occupations archéologiques n’a été observé lors de cette opération. Le corollaire de cette indigence de structures archéologiques fut la quasi absence d’éléments céramiques ou lithiques. diagnostic archéologique
  • Chronologie Epoque moderne Périodes indéterminées Rapport final d’opération Bretagne, Finistère, Quimper, le moulin des Landes Bretagne, Finistère, Quimper, le moulin des Landes Diagnostic archéologique 2018 sous la direction de Serge Mentelé Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67
  • 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Inrap Grand Ouest Décembre 2018 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Diagnostic archéologique 2018 29232 Nr site Code INSEE Bretagne, Finistère, Quimper, Le moulin des Landes sous la direction de SRA 2018-225 D124794
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus
  • archéologique et historique 20 I.3 Stratégies et méthodes mises en œuvre 20 I.3.1 Les contraintes techniques 20 I.3.2 La phase terrain 21 I.3.3 La post-fouille 22 I.3.4 Les analyses 27 II. Les Résultats 27 II.1 Introduction 27 II.2 Les Structures 27 II.2.1 Le fossé
  • F 57-2 30 II.2.2 La fosse F 41-1 35 III. Conclusion 36 IV. Bibliographie 37 Listing des figures 41 Annexes Inventaire des structures archéologiques Inrap –- Rapport de diagnostic Quimper Le Moulin des Landes (29) – 2018-225 I – Données administratives, techniques
  • &Terre Bretagne 14, rue de la Solidarié 29000 Quimper Département _______________________________ Finistère (29) Nature de l’aménagement Communes Lotissements Quimper _______________________________ Surface du projet d'aménagement Adresse ou lieu-dit Le Moulin des Landes
  • Temps modernes Époque contemporaine âge du Bronze Ère industrielle ancien moyen récent âge du Fer Hallstatt (premier âge du Fer) La Tène (second âge du fer) Sujets et thèmes Artisanat alimentaire Etudes annexes X Édifice public Édifice religieux Édifice militaire Bâtiment
  • I – Données administratives, techniques et scientifiques ________________________________________________________________________________________________________________ NOTICE SCIENTIFIQUE Le projet d’aménagement du lotissement au lieu-dit du Moulin des Landes sur la commune de
  • majeures dans l’emprise du projet. A l’exception de limites parcellaires et de quelques aménagements anecdotiques de datation indéterminée, aucun élément susceptible de définir l’existence d’occupations archéologiques n’a été observé lors de cette opération. Le corollaire de cette
RAP00173.pdf (DAMGAN (56). Saint-Guérin. rapport de sauvetage urgent.)
  • . Cette portion du littoral comprise entre la rivière de PENERF et la mer est une zone basse, constituée de micaschistes albitiques recouverts d'une couche d'argile de décomposition. Des alluvions quaternaires (cordon littoral pléistocène) contenant des galetB amalgamés à un sable
  • structure située vers le bas de l'estran, les darèt.tes sont plus espacées; ce fait peut être imputé à l'érosion marine. L'eBsemble de la structure est implanté dans un terrain argileux, compact, imperméable, très précisément à la limite de l'affleurement d'une couche d'alluvions
  • COMPTE-RENDU DE LA FOUILLE SAINT-C-UERIN EN DAMGAN B , MAISONNEUVE - (56) I983 DE VUE GENERALE DU SITE DE SAINT—GUERIN! VERS LE NORD L'inventeur de ce site est M. COLOMBEL qui l'a signalé à la Direction de la Circonscription de Bretagne en 1979» C»T. LEROUX en
  • a fait part dans les informations archéologiques de " GALLIA PREHISTOIRE " en I98I. La Fouille s'est déroulée du lundi 29 août au samedi 3 septembre 19^3, grâce à la participation de C. CHARLES, S. MADEC, J. et P. MOTREFF. La date de notre intervention avait été choisie en fonction
  • des coefficients de marée (décroissants cette 3emaine-là de 77 à 46) $ en effet, le site de St GUERIN, implanté sur l'estran en bordure de la rivière de PENERF,est recouvert partiellement ou totalement par les marées de vives eaux. CONTEXTE GEOLOGIQUE La rivière de PENERF, située
  • entre l'estuaire de la Vilaine et la presqu'ile de Rhuys, est en réalité une ria remontée par la marée et en cours de colmatage par les alluvions depuis le début de la transgression Flandrienne . Le village se ST-C-UERIN se trouve sur la rive gauche de la ria entre DAMGAN et PENERF
  • jaune reposent sur ce socle et forment une falaise de 2 m à " 2m50 de hauteur, à 100 m environ au sud du site. Cette couche a un pen- dage très marqué en direction de la structure aux abords de laquelle elle disparait. LA FOUILLE Etant donné le petit nombre de fouilleurs et la
  • courte durée de notre intervention, nous nous sommes limités à un décapage sur une surface de 2 9 m , uniquement dans l'aire d'implantation de la structure : ce sont les carrés B3, B4, B5, B6, B7, C2, C3, D2 et F0. Nous avons également entrepris un sondage plus profondément 5 celui
  • -ci n'ayant pu être effectué qu'en D2 s'est avéré insuffisant pour obtenir une coupe du terrain. La structure est un ensemble de dalettes de micaschiste, disposées en 2 rangées parallèles d'au moins 9 ni de long ; ces dalettes plantées dans le sol émergent de 10 à 50 cm environ
  • . Cette double rangée est parallèle à la microfalaise formant le haut de l'estran sur 2 m environ, puis elle descend vers la mer formant un arc subcirculaire ( voir plan ). Dajis la nartie située vers le haut de l'estran, nous avons constaté que les dalettes sont jointives et la
  • fouille a révélé qu'il existe parfois des plaquettes de micaschiste en retrait établissant la jonction entre deux dalettes. En outre, dans tous ces carrée B (haut de l'estran), de nombreuses plaquettes de schiste ont été retrouvées £ nlat dans le vieux sol. Dans la partie de la
  • quaternaires (figurant en pointillé sur le plan). LE MOBILIER Des ramassages de surface effectués à plusieurs reprises depuis 1979 avaient livré des tessons de céramique provenant soit de la microfalaise, soit du vieux sol dans lequel la structure est implantée ; c'est le fait que la
  • couche archéologique est actuellement remaniée par la mer qui a décidé C.T. LEROUX à nous confier ce sauvetage. Le vieux sol, gris, très lessivé, d'une épaisseur de 10 à 15 cm au moins, contenait uniquement un mobilier céramique. La plus grande quantité de tessons se trouvait dans les
  • carrés B, en haut de l'estran, ceux qui sont le moins attaqué par la mer. Il s'agit pour l'essentiel d'une céramique ordinaire, présentant une assez grande variété dans les pâtes et les couleurs. Aucune forme n'a pu être reconstituée. Les tessons les plus caractéristiques ont été
  • RAMASSAGES DE D A M G A N - 1 56 SURFACE PLANCHE 1 Le tesson N°2 (planche i) est un fragment de panse, décoré d'un trait cannelé (l,5 mm de large, avec un profil en U) formant un chevron. Le tesson N° 3 (planche i) est un fragment de rebord-dont la lèvre aplatie est décorée
  • d'un motif en chevron incisé (à profil en V). Le tesson N°5 (planche l) est un fragment de rebord festonné dont la lèvre aplatie porte un décor fait à l'ongle. Ce tesson est à rapprocher du mobilier dm site du LENN (à 2 km à vol d'oiseau de St-Guérin), site aujourd'hui détruit par
  • la mer et publié dans les Annales de Bretagne en mars 1972 par J. BRIARD et autres sous le titre : DAMGAN PREHISTORIQUE. Ce mobilier qui contenait des tessons de céramique avec un décor fait à l'ongle, a été attribué par les auteurs au bronze final ; ils ont noté cependant que
  • ce type de de cor persiste pendant toute la durée de l'âge du Bronze et de 1'âge du Fer. Le tesson N°6 (planche i) est un fragment de panse décoré d'une très large cannelure (i cm de large) dont les bords sont à angle vif. Les tessons N° 2 et 3 (planche 2) ont une pâte plus fine
  • , sans qu'il soit possible à présent de. préciser davantage. Les quelques tessons ne sont pas suffisants pour bâtir un raisonnement et les travaux effectués n'ont pas permis de voir s'il existe une stratigraphie. En outre, nous devons noter la présence dans le vieux sol de charbons
  • de bois; plutôt diffuse sur l'espa e décapé, cette présence est assez importante dans les carrés B7 et B8 où des éléments de briquetâge ont été recueillis en association avec les charbons. PROBLEMATIQUE Il est impossible actuellement de déterminer quelle pouvait être la fonction
RAP03738 (ILE MOLENE (29). Le Bourg. Rapport de diagnostic)
  • la découverte d’un Mur Trou de poteau chopper du Paléolithique ancien (Colombanien) bien calé en stratigraphie et posé à plat presque au contact d’une plage ancienne pléistocène. Le site est également occupé entre le Néolithique récent Sous la responsabilité de et l’âge du
  • d’attribuer un âge à la mise en place de l’US1. La ligne de niveau bleue matérialise la limite d’accessibilité aux îles depuis le continent voisin à pieds secs. 44 Fig. 13. Chopper de l’île Molène, Tr. 1, Iso 1 (photo E. Collado, dessin S. Hinguant). 47 Fig. 14. Zoom sur F1, plan et
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • calé en stratigraphie et posé à plat presque au contact d’une plage ancienne pléistocène. Le site est également occupé entre le Néolithique récent et l’âge du Bronze ancien, une forte densité de silex taillés essentiellement débités sur enclume a été repérée dans la moitié nord de
  • à une plage de galets ancienne d’âge pléistocène ; il n’a été atteint qu’au niveau des log (cf. infra). Précisons qu’en partie basse, la nappe phréatique remonte dès que nous arrivons au niveau de la plage à galets pléistocène, soit à peine 1 m sous le niveau de sol actuel. D’un
  • diagnostic mais nous nous sommes arrêtés lors de la réalisation de logs sur une plage ancienne de galets d’âge Pléistocène (Stéphan, Culioli, ce vol.) que l’on retrouve à environ 1 m sous le niveau de sol actuel. Fig. 4. Grands ensembles géologiques de l’île de Molène (d’après Le Gall
  • pléistocènes très mal triés, emballant un dépôt de galets marins à la base de la séquence ; -un niveau d’occupation d’âge néolithique à Bronze qui correspond à un ancien sol dunaire développé sur les sables lœssiques pléistocènes ; -des sables éoliens holocènes mis en place postérieurement
  • à la période gallo-romaine ou médiévale dont la base est infiltrée de limons et dont le sommet correspond au sol actuel. …Pour le Pléistocène Cette séquence stratigraphique est intéressante à plusieurs titres. Tout d’abord, la présence d’un dépôt de galets marins à une altitude
  • actuel. Il est donc tentant d’attribuer un âge d’environ 404 Ka à la plage ancienne (US1) identifiée au sommet de l’île de Molène. Toutefois, il convient de rester prudent car de fortes incertitudes entachent le positionnement des anciens niveaux marins pléistocènes (fig. 12A). Ces
  • âge à la mise en place de l’US1. La ligne de niveau bleue matérialise la limite d’accessibilité aux îles depuis le continent voisin à pieds secs. Si l’on résonne à une échelle plus régionale, il est important de tenir compte des mouvements du sol, en particulier les mouvements
  • travaux menés dans le Cotentin nous amènent à considérer une seconde hypothèse basée sur des vitesses de soulèvement variables de la lithosphère au cours du Pléistocène (Pedoja et al., 2018) : - +0.01 mm.a-1 entre 0 et 126 Ka (Pléistocène supérieur) - +0.09 mm.a-1 entre 126 et 780
  • Ka (Pléistocène moyen) - +0.01 mm.a-1 entre 780 Ka et 2.58 Ma (Pléistocène inférieur) La courbe du niveau marin relatif obtenue en intégrant ces mouvements verticaux permet d’attribuer la mise en place de l’US1 de Molène au stade 9, vers 328 Ka. Les maximums transgressifs
  • et donc la réflexion sur la répartition et la paléogéographie armoricaine au cours du Pléistocène moyen. À ce titre, la pièce présentée ici s’ajoute à celle d’une découverte ancienne sur l’île Molène (1979) d’un objet similaire tant dans ses proportions que dans ses
  • caractéristiques (Molines, 1992). De 44 Bretagne, Finistère, Île Molène, Le Bourg Inrap · Rapport de diagnostic localisation exacte malheureusement inconnue, sa présence sur l’île posait néanmoins la question de l’accès à l’archipel au cours du Pléistocène et donc de sa fréquentation par
  • Diagnostic archéologique Rapport d’opération Bretagne, Finistère, Île Molène Le Bourg Chronologie En préalable à la construction de deux maisons, un diagnostic archéologique a été réalisé au lieu- Néolithique Âge du Bronze dit le Bourg sur l’île Molène, légèrement en
  • Bronze ancien, une forte densité de silex taillés essentiellement débités sur enclume a Yvan Pailler Mobilier Céramique Lithique été repérée dans la moitié nord de l’emprise au sein d’un vieux sol. Deux remontages entre des silex attestent vraisemblablement un débitage in situ. La
  • présence de céramiques associées va tessons attribuables à la Protohistoire récente ont été recueillis à son contact. Ces deux murets qui pourraient correspondre à des éléments de parcellaires anciens ont ensuite été recouvert par une 6 5 4 17 janvier 2019 2019-021 en date du 2018
  • INSEE de tessons gallo-romains parmi les épierrements pourrait signer sa période de démolition. Le n° pierre sèche très épierrés ont été reconnus. Le premier semble installé sur le paléosol, la présence Opération archéologique dans le sens d’une occupation domestique située à
  • proximité. Enfin, deux bases de murets en 0 Inrap Grand Ouest Mai 2019 3 cm Diagnostic archéologique Rapport d’opération avec la collaboration de Bretagne, Finistère, Île Molène Le Bourg Sous la responsabilité de 29084 28-2019-021 du 17 janvier 2019 28-2018-283 du 3
  • et géologique 33 1.3. Contexte archéologique 33 1.3.1. La carte archéologique communale 35 2. Les vestiges mis en évidence 35 2.1. Analyse stratigraphique et sédimentologique (P. Stéphan, C. Culioli) 35 2.1.1. Méthodologie 35 2.1.2. Les indices granulométriques
RAP03726 (QUIMPER (29). Kerjaouen IV, tranche 1 : trois établissements antiques sur les plateaux de Kerjaouen. Rapport de diagnostic)
  • fluviatiles et lacustres: Nappes alluviales anciennes des plateaux et de la haute terrasse (Pléistocène inférieur et Plio-quaternaire) Formations périglaciaires: Formations résiduelles des plateaux Formations périglaciaires: Formations périglaciaires de versant ("head") Epandages complexes
  • , au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la
  • de kilomètres d’ouest en est, depuis Pluguffan jusqu’à Troyalac’h, en passant par le sud de la ville de Quimper. Ce massif est encaissé dans le granite de Pluguffan dont la formation se trouve en limite méridionale de l’emprise du diagnostic (Fig. 6). Sur les sommets de plateaux à
  • remaniant les formations tertiaires et plio-quaternaires e Argiles, sables, sables argileux, galets (Eocène) h5 Conglomérats, grès, siltites, lignite (Stéphanien) Q Filons de quartz laiteux Umy Ultramylonites et mylonites de la zone broyée sud-armoricaine (ZBSA) (Domaine central
  • en premier lieu de repérer la suite des deux occupations antiques déjà reconnues et dont les limites n’avaient pas été entièrement couvertes par les emprises des diagnostics réalisés précédemment. Il s’agissait également de connaître le contexte environnemental de la nécropole
  • particulière a été apportée dans la parcelle I.180, contigüe à la parcelle dans laquelle la nécropole du premier Âge du Fer avait été localisée. Dans la parcelle BA.179, les tranchées ont été réalisées au plus proche de la haie pour tenter de trouver la limite septentrionale de l’occupation
  • quelques fosses qui sont regroupées dans la parcelle I.174 livrent un mobilier abondant daté du Campaniforme. On trouve également du mobilier hors contexte dans la parcelle BA.179, tranchée B49 et dans la parcelle I.182, tranchée B63. Ces éléments ne révèlent malheureusement pas de
  • véritable structuration dans le cadre du diagnostic. Au début de l’Antiquité, au cours du Ier siècle de notre ère, trois établissements ruraux investissent le territoire, déjà structuré au cours de la Protohistoire par des voies de communication secondaires. Les établissements 1 et 3 se
  • double fossé couvrant 6500 m². La fonction de ce dernier reste à déterminer, car peu de structures y ont été repérées dans le cadre des trois diagnostics qui ont permis sa mise au jour (2008, 2013 et 2019). Est-il réellement vide de vestiges ? Il semble être mis en place au cours du
  • Ier siècle de notre ère et abandonné au IIIe siècle. La question de la contemporanéité des deux fossés qui constituent l’enclos est posée car l’enclos interne livre un mobilier dont la chronologie couvre les 3 premiers siècles de notre ère, tandis que le fossé de l’enclos externe
  • a exclusivement livré du mobilier du Ier siècle. A l’est, l’établissement 3 est un enclos quadrangulaire dont la superficie couvre au moins 1750 m². Quelques fosses et trous de poteaux ont livré du mobilier contemporain de celui récolté dans les fossés. Il semble attester d’une occupation
  • se développe au nord dans les parcelles étudiées en 2019. Son occupation semble couvrir la seconde moitié du Ier siècle jusqu’au milieu du IIe siècle de notre ère. Elle est structurée dans un enclos rectangulaire qui semble avoir fait l’objet de maints remaniements et dont la
  • surface interne la plus étendue couvre au moins 5500 m². Entre ces trois sites, un réseau parcellaire principalement orienté nord-nord-est/sud-sud-ouest se développe notamment autour des établissements 1 et 3 et au nord de l’emprise des 4 diagnostics réalisés à Kerjaouen. Un second
  • réseau parcellaire antique s’organise autour de l’établissement 2, orienté davantage au nord. S’agit-il d’une évolution chronologique ou d’une adaptation à la topographie ? Nous remarquons en effet que le 1er réseau parcellaire est orienté parallèlement à la voie antique qui relie
  • Quimper à Vannes et qui passe à quelques 700 m au nord-est des trois établissements de Kerjaouen. Le parcellaire qui découpe le paysage par la suite s’appuie préférentiellement sur le réseau antique orienté au nord. Quelques lambeaux de fossés datés du Moyen-âge ont ainsi été localisés
  • (parcelle I.313, tranchée A10), tandis que le cadastre napoléonien fait état des quelques bouleversements récents du terroir agricole, notamment lors du dernier remembrement de la seconde moitié du XXe siècle. Diagnostic a rchéologique Rapport final d’opération Mobilier Outillage
  • lithique et métallique, céramique, terre cuite Kerjaouen IV - tranche 1, Quimper, Finistère, Bretagne Sujets et thèmes Habitat rural, structuration parcellaire Le projet d’agrandissement de la ZAC de Kerjaouen, à 8 km au sud-est du centre de Quimper, au sud de la D365, a conduit le
  • Service Régional de l’Archéologie à rédiger deux arrêtés préfectoraux portant prescription de diagnostic. D’une part, la superficie concernée par le projet de Quimper Bretagne Occidentale est importante, puisqu’elle couvre une superficie totale de 296 576 m². D’autre part, le projet se
  • , tranche 1 Trois établissements antiques sur les plateaux de Kerjaouen à Quimper sous la direction de Marion Lemée Moderne/Contemporain Moyen-Age Antiquité Second Age du Fer Premier Age du Fer Campaniforme/Age du Bronze Protohistoire indéterminée Zone de déchets verts Indéterminé
  • Quimper sous la responsabilité de Vérane Brisotto Richard Delage Emeline Le Goff Théophane Nicolas Caroline Dulou Solenn Le Forestier Serge Mentele Frédéric Boumier Philippe Boulinguiez Arrêté de prescription 2017-229 29232 2018-150 avec la participation de Inrap Grand Ouest 37